• Hani Ramadan, islamologue suisse controversé, a été expulsé de France

    L'islamologue suisse controversé Hani Ramadan a été expulsé samedi soir vers la Suisse, a annoncé le ministère français de l'Intérieur.

    Il est connu pour avoir "dans le passé adopté un comportement et tenu des propos faisant peser une menace grave sur l'ordre public sur le sol français". Hani Ramadan, frère du non moins polémique Tariq Ramadan et petit-fils du fondateur des Frères musulmans égyptiens, a été interpellé et expulsé samedi vers la Suisse, selonle ministère français de l'Intérieur."Il a été interpellé ce jour à Colmar (dans l'est de la France) à l'occasion d'une conférence à laquelle il participait. Il a été raccompagné sous escorte de police à la frontière franco-suisse", affirme le ministère dans un communiqué. Il faisait l'objet d'un interdiction administrative du territoire depuis vendredi.

     

    "Lutter sans relâche contre l'extrémisme et la radicalisation"

    "Le ministère de l'Intérieur et les forces de l'ordre sont pleinement mobilisés et continueront de lutter sans relâche contre l'extrémisme et la radicalisation", a déclaré le ministre de l'Intérieur Matthias Fekl, cité dans le communiqué. Ces derniers mois, plusieurs conférences d'Hani Ramadan ont été annulées en France.En septembre 2002, Hani Ramadan avait fait scandale en défendant dans une tribune publiée dans le quotidien Le Monde l'application de la charia et la lapidation des femmes adultères. Il avait ensuite été licencié de son poste d'enseignant de français par le gouvernement genevois pour propos "contraires aux valeurs démocratiques et aux objectifs de l'école publique".

    L'EXPRESS


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  • Des centaines de musulmans à nouveau dans la rue à Clichy après la fermeture de la mosquée

    La scène se répète toutes les semaines depuis l'évacuation d'un lieu de culte musulman dans les Hauts-de-Seine le 22 mars. Des fidèles se sont encore rassemblés ce 7 avril pour une prière de rue, encadrée par une forte présence policière.

     

    LIEN article : https://francais.rt.com/france/36548-centaines-musulmans-rue-clichy-fermeture-mosquee


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  • Voile en entreprise : ce que dit réellement la justice européenne

    LE SCAN ÉCO - Un arrêt de la Cour de justice européenne, publié ce mardi, indique les grandes lignes des pratiques possibles et interdites en entreprises concernant le port d'un signe ostentatoire de conviction philosophique, politique et religieux.

    La Cour de justice de l'Union européenne a rendu, ce mardi 14 mars, son avis sur deux affaires, l'une belge et l'autre française. Deux femmes musulmanes estiment avoir été discriminées au travail en raison de leur port du foulard islamique. La Cour de justice de l'Union européenne autorise-t-elle donc les entreprises à interdire le voile islamique dans toute circonstance? Non. Explications.

    Prenons le cas belge. Samira Achbita, de confession musulmane, a été licenciée, le 12 juin 2006, en raison de sa volonté persistante de porter le foulard islamique sur son lieu de travail. La Cour a traité cette affaire en deux étapes. Elle a d'abord regardé s'il n'y avait pas de discrimination directe. «Pour cela, elle a vérifié qu'il n'existait pas une règle, au sein de l'entreprise, interdisant le port du signe religieux spécifiquement. Ce n'est pas le cas puisque le règlement intérieur de l'entreprise interdit toute forme de signe pas seulement religieux mais aussi politique et philosophique», explique Eric Manca, avocat associé chez August & Debouzy. «Il est interdit aux travailleurs de porter sur le lieu de travail des signes visibles de leurs convictions politiques, philosophiques ou religieuses ou d'accomplir tout rite qui en découle», stipule ce règlement intérieur. Si seule la religion avait été mentionnée, un problème aurait été posé. «Pourquoi autoriser un T-shirt 'votez Chirac' et interdire un foulard islamique, décrypte Eric Manca. La liberté fondamentale est en effet politique, philosophique et religieuse». Bref, le règlement brosse large et ne désigne pas une catégorie d'individus. Il traite «de manière identique tous les travailleurs de l'entreprise en leur imposant notamment, de manière générale et indifférenciée, une neutralité vestimentaire», explique la Cour de justice de l'Union européenne dans un communiqué.

    Deuxième étape du raisonnement, la situation traduit-elle une discrimination indirecte? La Cour indique que le juge belge devra s'assurer que si l'interdiction de l'entreprise contribue à faire subir un désavantage particulier à des personnes adhérant à une religion ou à des convictions données, dans ce cas, cette interdiction devra être justifiée par un objectif légitime et des moyens appropriés et nécessaires de réaliser cet objectif. Et selon la Cour, «la volonté d'un employeur d'afficher une image de neutralité vis-à-vis de ses clients tant publics que privés est légitime, notamment lorsque seuls sont impliqués les travailleurs qui entrent en contact avec les clients. En effet, ce souhait se rapporte à la liberté d'entreprise, reconnue par la Charte (des droits fondamentaux de l'Union NDLR)». Si l'entreprise a appliqué cette politique de manière cohérente et systématique, à tous les salariés, et que l'interdiction ne vise que les travailleurs de l'entreprise en relation avec le client, alors la différence de traitement n'est pas constitutive d'une discrimination indirecte.

    Toutefois, avant d'en tirer les conséquences (projet de licenciement) la Cour de justice fait savoir que l'employeur devra préalablement s'attacher à tenter de reclasser la salariée à un poste lui évitant tout contact avec la clientèle. On en comprend donc que ce n'est qu'en l'absence de solution de reclassement ou en cas de refus par la salariée de la solution proposée que l'employeur pourra en tirer toutes les conséquences. En bref, le but est quand même de sauver la salariée.

    Le cas français

    Dans l'affaire française, la Cour répond «que la volonté d'un employeur de tenir compte des souhaits du client de ne plus voir ses services assurés par une travailleuse portant un foulard islamique ne saurait être considérée comme une exigence professionnelle essentielle et déterminante». En bref, ce motif ne justifie pas un licenciement.

    Dans cette affaire, c'est le client, chez qui Asma Bougnaou effectue des missions, qui se plaint de ce signe ostentatoire, à la suite de quoi, l'employeur lui demande d'ôter le voile. La salariée refuse et se fait licencier. Les prud'hommes puis la cour d'appel de Paris estiment le licenciement fondé. Mais Asma Bougnaoui se pourvoit en cassation. La Cour de cassation demande à la Cour de justice européenne de se prononcer. Ce mardi 14 mars, la Cour de justice européenne constate que cette décision de renvoi ne permet pas de savoir si la question de la Cour de cassation repose sur le constat d'une différence de traitement directement ou indirectement fondée sur la religion ou les convictions: «Il appartient dès lors à la Cour de cassation de vérifier si le licenciement de Mme Bougnaoui a été fondé sur le non-respect d'une règle interne prohibant le port visible de signes de convictions politiques, philosophiques ou religieuses». Si tel est le cas, à elle la charge de vérifier, comme dans le cas belge, si la différence de traitement est justifié par «un objectif légitime et si les moyens de réaliser cet objectif étaient appropriés et nécessaires».

    Et si l'on ne peut pas prouver l'existence d'une règle interne interdisant toute forme de signe pas seulement religieux mais aussi politique et philosophique? Il faut déterminer s'il existe une «exigence professionnelle essentielle et déterminante, pour autant que l'objectif est légitime et que l'exigence est proportionnée», selon le communiqué. Mais dans notre cas, l'employeur veut tenir compte du souhait d'un client de ne plus voir ses services fournis par une travailleuse qui porte un foulard islamique. Or la Cour juge que «la volonté de l'employeur de tenir compte des souhaits particuliers du client» est une considération subjective qui ne peut justifier un licenciement.

    Donc quand la règle interne n'existe pas, la Cour fait comprendre qu'il est très difficile de prouver le caractère légitime de l'interdiction d'un signe ostentatoire, par exemple le foulard.

    Mode d'emploi

    «Cet arrêt est un fabuleux mode d'emploi donné par la Cour aux entreprises, commente Eric Manca. Ces dernières sont confortées, par cet arrêt, à se servir de la loi El Khomri qui permet, depuis août 2016, d'intégrer dans le règlement intérieur le principe de neutralité philosophique, politique et religieux. Si le salarié déroge au règlement intérieur, il s'expose à un licenciement à défaut d'autres postes susceptibles de lui être proposés en interne. Il est donc urgent pour les entreprises de faire un audit des forces en présence et de voir si elles ont besoin d'y remédier ou non», indique Eric Manca.

    En revanche, cette règle devra être mesurée et appliquée à un périmètre déterminé. Une entreprise n'a en effet pas le droit d'interdire le port d'un signe ostentatoire de conviction philosophique, politique et religieux en général en son sein. En l'occurrence, dans notre cas, d'interdire le foulard islamique, en dehors de situations particulières comme le contact avec le client.

    En l'absence de règle, l'entreprise n'aura que ses «yeux» pour pleurer, hormis pour certaines très rares exceptions, comme le signale la Cour européenne

    Le Figaro.fr - Le SCAN Eco

    Et bien, quand on a lu tout ce baratin, on n'est pas plus avancé qu'avant !


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  • Et bien, après avoir écouter cette video, vous saurez tout sur la charia et l'islamisation !


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  • Islam de France : l’heure des règlements de comptes

    © FRANCOIS GUILLOT Anouar Kbibech, président du Conseil français du culte musulman au ministère de l'Intérieur le 12 décembre 2016.

    Le président du Conseil français du culte musulman est violemment pris à partie par des poids lourds de l’institution à la suite de la publication d'une «charte de l’imam».

     

    C’est une fronde en bonne et due forme comme le Conseil français du culte musulman (CFCM) n’en avait pas connue depuis longtemps. La crise qui couvait depuis plusieurs mois vient d’éclater au grand jour.

    Des poids lourds de l’institution, avec en tête la Grande Mosquée de Paris, proche de l’Algérie et l'Union des organisations islamiques de France (UOIF, la branche française des Frères musulmans), ont mis violemment en cause, jeudi, dans un communiqué, Anouar Kbibech, son président.

    «Nous rejetons avec force les méthodes employées par le président du CFCM», dénoncent-ils. Ils lui reprochent d’avoir rendu public, la veille, et en l’officialisant une «charte de l’imam», en discussion depuis plusieurs mois.

    «Faux», réplique Anouar Kbibech à Libération. Le texte finalisé de la charte, selon le président du CFCM, avait été envoyé le 9 mars à l’ensemble des fédérations. «Aucune remarque n’était remontée», précise-t-il. Dès lors, le président l’avait mis au vote lors du bureau exécutif du CFCM qui s’est tenu le 29 mars et qui l’a approuvé à l’unanimité. Pour justifier leur fronde, les opposants à Kbibech avancent qu’ils n’étaitent pas tous présents lors de la réunion.

    Les grandes fédérations craignent de perdre leur pouvoir !

    «Nous regrettons aussi que, comme il est d’usage, Anouar Kbibech ne nous ait pas soumis le communiqué officiel qu'il a diffusé», précise, à Libération, Slimane Nadour, le porte-parole de la Grande Mosquée de Paris. Selon ce dernier, son institution ne serait pas opposée sur la forme à la charte.

    En revanche, ce n’est pas le cas de l’UOIF. Début février, son président Amar Lasfar faisait état de ses réserves quant à l’utilité de celle-ci. Tel qu’il a été diffusé, le texte de la charte – des principes sur lesquels s’engageraient les imams avant de prendre des fonctions au sein de mosquées – promeut un islam ouvert, mettant l’accent sur l’égalité entre les hommes et les femmes, la liberté de conscience, l’adhésion aux principes de la laïcité.

    La charge contre Kbibech à laquelle se sont joints les représentants officiels en France de l’islam turc ressemble sérieusement à un réglement de comptes. En accord avec le ministère de l’Intérieur (et avec son soutien), Kbibech a été, ces derniers mois, l’une des chevilles ouvrières de la mise en œuvre de nouvelles structures pour consolider l’exercice du culte musulman.

    La Fondation de l’islam de France, présidée par Jean-Pierre Chevènement, vient de démarrer. Restait à créer une association cultuelle nationale, un levier financier pour donner des moyens à la religion musulmane. Autant d’avancées qui suscitaient des réticences fortes parmi des grandes fédérations, particulièrement de la Grande Mosquée de Paris, qui craignaient de perdre leur pouvoir.

    «Le processus est désormais gelé», dit une source proche du dossier. Dans l’attente des échéances électorales, les opposants au président du CFCM jouent désormais la montre. Très apprécié par le Premier ministre Bernard Cazeneuve qui lui a remis la légion d’honneur, le 28 février dernier, Anouar Kbibech va lui-même terminer son mandat le 30 juin prochain.

    Libération

    Ils ne s'entendent pas entre eux !Qu'a fait Anouar Kbibech pour recevoir la Légion d'Honneur ?

    On comprend que l'Union des organisations islamiques de France (UOIF, la branche française des Frères musulmans) et les Turcs ne soient pas d'accord avec l'égalité hommes femmes !


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  • Vous pouvez arrêter et revenir en arrière si ça va trop vite pour vous !

    A regarder jusqu'au bout !


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  • Affaire Merah : "Mon petit-fils Gabriel avait la tétine à la bouche quand il s'est fait assassiner"

    La France a rendu hommage, dimanche, aux sept victimes de Mohamed Merah assassinées il y a cinq ans. Interrogé par franceinfo, Samuel Sandler, qui a perdu son fils et deux petits-fils, souligne l'importance de ces commémorations.

    Un moment de recueillement dans les jardins de l'école juive Ozar Hatorah, à Toulouse. Puis une cérémonie du souvenir près du Capitole, en présence de François Hollande. Ce dimanche 19 mars a marqué une nouvelle journée de commémorations en l'honneur des sept victimes de Mohamed Merah. Il y a cinq ans, le "tueur au scooter" assassinait Jonathan Sandler, ses deux fils Arieh et Gabriel, âgés respectivement de 5 et 3 ans, ainsi que Myriam Monsonego, 7 ans. Il avait déjà tué trois militaires les jours précédents.

    Samuel Sandler, le père de Jonathan Sandler et grand-père d'Arieh et Gabriel, a tenu à participer aux commémorations. Il souhaite que la France se souvienne des noms des victimes.

    franceinfo : En quoi ces commémorations sont-elles importantes à vos yeux ?

    Samuel Sandler : C'est avant tout un devoir de mémoire. À travers les cérémonies se manifestent le souvenir de mon fils et de mes deux petits-fils, le souvenir de la petite Myriam et des soldats. Il faut perpétuer cette mémoire.

    Malheureusement, on se souvient toujours du nom de l'assassin, en particulier de celui-là, dont le nom est récurrent. Mais on se souvient très peu des noms des victimes. Par facilité, on parle de la mort d'un professeur et de trois élèves. Mais mon petit-fils Gabriel avait 3 ans et la tétine à la bouche quand il s'est fait assassiner. On ne peut pas simplement le qualifier d'élève.

    "Jonathan, Arieh et Gabriel étaient un père et ses deux enfants qui attendaient la navette du jardin d'enfant avec la petite Myriam." - Samuel Sandler à franceinfo

    Comment vous sentez-vous cinq ans après ?

    Je suis à la retraite depuis seulement quatre mois. Ma vie professionnelle m'a aidé à tenir, ainsi que mon activité dans différentes associations. Ce sont des distractions, elles m'ont évité de penser.

    Comment avez-vous vécu les attentats qui ont suivi, à Paris et à Nice ?

    C'est toujours très difficile, parce que chaque attentat efface le souvenir du précédent. J'ai beaucoup pensé aux familles. Les attentats de Toulouse et de Montauban ont beaucoup marqué. Mais après l'attentat de Nice ou les attaques du 13-Novembre à Paris, de nombreuses victimes restent malheureusement anonymes. Pour les familles, je crois que l'anonymat rajoute encore à la souffrance.

    L'un des frères de Mohamed Merah, Abdelghani Merah, termine ce dimanche à Paris une marche contre l'intégrisme. Que pensez-vous de son initiative ?

    Je suis choqué. Non pas par son initiative, mais par la date qu'il a choisie. Arriver un 19 mars à Paris... Cet homme va encore mettre en exergue le nom de son frère au détriment de ceux des victimes. Choisir cette date, c'est un acte indécent et obscène.

    Avec Latifa Ibn-Ziaten, la mère d'un des militaires tué par Mohamed Merah, vous vous rendez régulièrement dans les écoles d'Ile-de-France. Que dites-vous aux élèves ?

    Il faut leur rappeler la guerre. Je parle aussi de la déportation de mon cousin. Il avait 8 ans quand il a été arrêté au Havre, en même temps que ma grand-mère. C'est de la haine gratuite que l'on retrouve encore et encore.

    "Pendant longtemps, j'ai pensé qu'on ne tuerait plus jamais d'enfants parce qu'ils étaient juifs. Mais ça s'est reproduit à Toulouse." - Samuel Sandler à franceinfo

    Il y a trop souvent de l'ignorance. Aujourd'hui encore, beaucoup de personnes ont des idées reçues. Ils ne savent ce qu'est le judaïsme, il n'ont jamais vraiment rencontré de personnes juives. Mais ça ne les empêche pas de manifester une violence et une haine incommensurables.

    Face à cela, la solution c'est l'éducation, même s'il y a parfois des échecs. En juillet 2015, un jeune, islamiste potentiel, a été arrêté tout près de chez moi, au Chesnay (Yvelines). Cela m'a étonné car il a certainement fréquenté les écoles qu'ont fréquentées mes enfants. L'éducation est sûrement une méthode insuffisante, mais je n'en vois pas d'autre.

    Franceinfo

    Je comprends la douleur de ce père et grand père mais je ne trouve pas obscène ce qu'a fait le frère, il a choisi de finir son tour de France exprès le 19 mars.


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  • Erdogan aux Turcs vivant en Europe : «Ne faites pas trois, mais cinq enfants. Vous êtes l’avenir !»

    Particulièrement en verve, le dirigeant turc s’est lancé dans une nouvelle série de propos provocateurs à l’attention du Vieux continent, une cible qu’il affectionne particulièrement ces derniers temps.

    «J’en appelle à mes citoyens, mes frères et sœurs en Europe […] Allez vivre dans de meilleurs quartiers. Conduisez les meilleures voitures. Vivez dans les meilleures maisons. Ne faites pas trois, mais cinq enfants. Car vous êtes l’avenir de l’Europe. Ce sera la meilleure réponse aux injustices contre vous.» Voilà le conseil qu’a donné Recep Tayyip Erdogan aux Turcs expatriés.

    Le président turc a livré ses recommandations lors d’un meeting le 17 mars dans la ville d’Eskisehir, au cours duquel il s'exprimait sur la réforme constitutionnelle soumise à un référendum qui doit se tenir le 16 avril.

    Ces derniers jours, le dirigeant a enchaîné les attaques contre l’Europe. Le 16 mars, il avait en effet accusé la Cour de justice de l'Union européenne d’avoir «lancé une croisade contre le croissant», celle-ci ayant estimé qu’une entreprise pouvait, si elle le souhaitait, interdire le foulard islamique.

    «L'Europe retourne doucement vers les jours qui ont précédé la Seconde Guerre mondiale», avait-il estimé.

    Après avoir interdit à deux ministres turcs de venir s’adresser aux expatriés à Rotterdam, les Pays-Bas ont également été la cible d’attaques répétées de la part de Recep Tayyip Erdogan, qui les a notamment traités de «nazis» et de «fascistes».

    RT France


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  • Le Grand remplacement, une réalité implicitement reconnue par l’INSEE

    FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)

     

    L’institut Gatestone a analysé l’étude « être né en France d’un parent immigré » publiée par l’INSEE en février. Selon celle- ci, le Grand remplacement semble se confirmer en France.

    Les statistiques ethniques sont pourtant interdites en France ?

    En effet, mais il est possible de déduire certains ordres de grandeur en mettant en perspectives plusieurs données intrinsèquement neutres. Ainsi, en 2015, 7,3 millions de Français avaient au moins un parent immigré, soit 11 % de la population. 46 % de ceux ci sont originaires d’Afrique ou de Turquie. A ce chiffre, nous pouvons ajouter les 6,2 millions d’immigrés.

    Cela fait donc 13,5 millions de personnes d’origine étrangère récente en France

    Contre 12 millions en 2011, soit une augmentation de 9 % alors que la population des Français nés de parents français n’a quasiment pas bougé. En d’autres termes, c’est la composante immigrée de la population française qui nourrit la croissance démographique de la France.

    Et particulièrement les personnes originaires d’Afrique noire ?

    En effet, les immigrés et enfants d’immigrés originaires d’Afrique dite subsaharienne ont augmenté de 43 % et 80 % de ceux ci ont moins de 25 ans en 2015. Cette population n’a donc pas encore apporté sa pleine contribution au repeuplement de la France. Cela rejoint une autre étude de l’INSEE de 2014, prédisant un doublement de la population originaire d’Afrique noire d’ici 10 ans.

    Au total, la population d’origine musulmane pourrait atteindre les 15 à 17 millions d’ici 2025

    En effet, les 6 millions d’aujourd’hui pourraient être 12 millions d’ici 8 ans. Il convient d’ajouter les descendants des premiers immigrants, désormais comptabilisés comme des Français nés de Français et sortant donc du radar ainsi que les clandestins de plus en plus nombreux. La prophétie de Houari Boumédienne « le ventre de nos femmes nous donnera la victoire » semble plus que jamais en passe de se réaliser.

    Publié le 3 mars 2017 - Modifié le 3 mars 2017


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  • QATAR : La "Maison de la France" : première pierre (08/02/2017)

    Ce mercredi 8 février 2017, à la Résidence de France, l’Ambassadeur de France, Eric Chevallier, a reçu les membres fondateurs de la « Maison de la France » pour célébrer sa création et son enregistrement auprès du Qatar Financial Center (QFC).
    La création de la « Maison de la France » permettra de rassembler et d’offrir une plus grande visibilité aux différentes composantes représentant la communauté française au Qatar.

    La France au Qatar

    Ambassade de France à Doha


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  • Indonésie : Le roi Salmane d'Arabie saoudite débarque avec 460 tonnes de bagages

     

    ...Près de 460 tonnes d'équipement ont été acheminées pour cette visite, dont des limousines Mercedes et des escalators pour la descente d'avion du roi...

    ...d'un millier de personnes dont des princes et des ministres...

     

    LIEN article :

    http://www.24heures.ch/monde/roi-saoudien-debarque-460-tonnes-bagages/story/18316131


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  • A Mossoul, des miliciens chiites auraient sauvé 1 chien transformé en bombe sur pattes par Daesh

    Dans une vidéo postée sur YouTube, les Forces de mobilisation populaires (PMU), une milice irakienne prenant part à la lutte contre Daesh, ont affirmé avoir sauvé un chien transformé en kamikaze par l'Etat islamique.

    Une vidéo mettant en scène trois membres d'al-Hashd al-Shaabi, les Forces de mobilisation populaires (PMU), montre un chien portant une ceinture d'explosifs artisanaux. La scène se serait produite lors de la bataille de Mossoul, bastion de l'Etat islamique en Irak, et les terroristes des Daesh seraient responsables

     

    «Voici la dernière de Daesh, maltraiter un animal», déclare un combattant. «Quel pêché a-t-il commis ?», se demande un autre. 

    L'explosif aurait pu tuer «trois à quatre hommes», affirme l'un des combattants qui relève aussi la présence d'un mécanisme de déclenchement à distance.

    Lire aussi : Dans une vidéo choquante, des parents djihadistes envoient leurs filles se faire exploser en Syrie

    Le général américain Matt Isler avait affirmé lors d'un entretien avec des journalistes que les terroristes de Daesh manquaient de volontaires pour leurs attaques suicides et qu'ils utiliseraient parfois des enfants et des handicapés pour les remplacer. 

    L'armée irakienne, appuyée par les PMU et par la coalition internationale, est actuellement engagée dans une féroce bataille pour la reconquête de la partie ouest de la ville de Mossoul. En cas de victoire, la totalité de la 2e ville d'Irak repasserait alors sous le contrôle des autorités irakiennes. 

    RT France


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  • Allemagne : près de dix attaques anti-migrants par jour

    En 2016, près de 3 500 attaques contre des migrants ont été répertoriées, dont 2 500 visaient des personnes, et 1 000 des structures d’hébergement, selon des estimations du ministère allemand de l’Intérieur.

    L'Allemagne a enregistré l'an dernier quelque 3 500 attaques contre des réfugiés et demandeurs d'asile, soit près de dix actes de ce type par jour, a fait savoir le ministère allemand de l’Intérieur dans une réponse écrite à une question parlementaire, dont l'AFP a pris connaissance dimanche. Ces attaques ont fait au total 560 blessés dont 43 enfants.

    Le gouvernement «condamne fermement» la violence, ajoute le texte. «Les personnes qui ont fui leur pays et demandent protection à l'Allemagne ont le droit d'espérer un abri sûr».

    Selon des statistiques de la police citées par le ministère dans sa réponse, 2 545 attaques ont visé l'an dernier des personnes réfugiées. Aucun chiffre n'était immédiatement disponible pour comparer avec les années précédentes car ce type d'attaque n'a été comptabilisé séparément qu'en 2016.

    En outre, 988 structures d'hébergement pour réfugiés et demandeurs d'asile ont été visées l'an dernier, y compris par des incendies criminels, ajoute le ministère. Ce chiffre est légèrement en retrait par rapport à 2015 lorsque plus d'un millier d'attaques de ce type avaient été enregistrées. En 2014, il n'y avait eu que 199 cas.

    Cette forte hausse intervient alors que l'Allemagne a accueilli près de 890 000 demandeurs d'asile en 2015, au plus fort de la crise des réfugiés en Europe.

    L'afflux de demandeurs d'asile a mis sous pression Angela Merkel, à l'origine de l'accueil des migrants, et a profité au parti anti-immigration AfD.

    Lire aussi : Des responsables allemands proposent à Bruxelles de faciliter les expulsions de migrants

    Le nombre d'arrivées a fortement diminué en 2016, à 280 000 nouveaux demandeurs d'asile. Ce recul s'explique surtout par la fermeture de la «route des Balkans» et la signature d'un accord controversé entre l'UE et la Turquie en mars 2016 dont la chancelière Angela Merkel a été la cheville ouvrière.

    RT France


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  • Le premier centre de déradicalisation n'a plus de pensionnaire

    Son dernier résident a quitté les lieux mercredi, après avoir été condamné pour des faits de violences. Le centre est désormais vide mais le ministre de l'Intérieur exclut de le fermer.

    .....

    Selon nos informations, le dernier pensionnaire a quitté les lieux car il ne correspondait plus aux critères d'admission. En cause? Une condamnation pour des faits de violences familiales prononcée ce mercredi. Le jeune homme a été condamné à plusieurs mois de prison avec sursis et des travaux d'intérêt général.

    D'après Europe 1, son passage de quelques semaines dans la structure ne se serait pas passé comme prévu. «L'encadrement avait noté qu'il vivait le programme comme du prosélytisme anti-islam et qu'il semblait se radicaliser davantage», écrit la radio sur son site Internet, précisant que le volontaire concerné serait désormais logé à l'hôtel et suivi par les services de l'état, le temps de trouver une solution adaptée.

    .....

    LIEN article : http://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/le-premier-centre-de-d%c3%a9radicalisation-na-plus-de-pensionnaire/ar-AAmLm0c?li=BBoJvSH


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  • Un Britannique combattant avec les Kurdes se suicide pour ne pas tomber dans les mains de Daesh

    Un jeune volontaire britannique combattant au sein des forces kurdes aux alentours de Raqqa en Syrie s'est donné la mort pour ne pas être fait prisonnier par l'Etat islamique. Ses camarades saluent un «acte de bravoure».

    Ryan Lock, un Britannique âgé de 20 ans, était volontaire parmi les troupes kurdes des Unités de protection du peuple (YPG). Lors de combats pour la reprise de la ville de Raqqa, le jeune homme originaire du sud de l'Angleterre, de Chichester, a préféré se donner la mort plutôt que de tomber dans les mains de Daesh, connu pour réserver à ses prisonniers des exécutions servant à des fins de propagande. 

    Après avoir appris la perte de son fils en Syrie, Jon Plater a indiqué être «sûr à 100%» que son fils s'était suicidé. 

    La BBC mentionne en effet un rapport faisant état d'un «impact de balle tirée à bout touchant sous le menton».

    Les forces du YPG ont fait savoir que Ryan Lock était mort le 21 décembre avec cinq autres volontaires, après avoir été encerclés par Daesh.

    «Nous bénissons la résistance du martyr Berxwedan Givara [le nom de guerre de Ryan Lock]» qui s'est battu «avec bravoure pour les familles des autres martyrs et pour le peuple britannique», a indiqué le général kurde Mihyedin Xirki.

     

    Des hommages militaires ont eu lieu à Rojava le 31 janvier, avant que son corps ne soit remis au consulat britannique. Il sera rapatrié dans les jours qui viennent en Angleterre. 

    Sans expérience militaire, Ryan Lock avait rejoint les rangs des Kurdes en Syrie pour se battre contre l'Etat islamique dans le nord du pays, après avoir dit à sa famille qu'il partait en vacances en Turquie au mois d'août. 

    Son sacrifice n'est pas sans rappeler celui de l'officier appartenant aux Forces spéciales russes, encerclé par les forces de Daesh, qui avait appelé à une frappe aérienne sur sa propre position aux alentours de Palmyre. «Je ne veux pas qu’ils [les terroristes] me bafouent, moi et mon uniforme. Je veux mourir avec dignité et que tous ces salauds meurent avec moi. S’il vous plait, c’est ma dernière volonté, lancez l’attaque aérienne. De toute façon, ils vont me tuer», avait imploré Alexandre Prokhorenko, avant de périr. A la suite de ce tragique événement, il avait reçu la plus haute distinction militaire, celle de Héros de la Russie à titre posthume, ainsi que deux légions d'honneurs données par des familles françaises, touchées par le sort du militaire. 

    RT


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