• Thaïlande : trois morts dans l'explosion d'une bombe sur un marché dans le sud

    Trois personnes ont été tuées lundi matin dans l'explosion d'une bombe sur un marché dans le sud de la Thaïlande, en proie à une rébellion musulmane indépendantiste, ont annoncé les autorités.

     

    Probablement une attaque de la rébellion musulmane.

    La bombe, cachée dans une mobylette, a explosé sur le marché de Pimonchai, dans le centre de Yala. "Le dernier bilan est de trois morts", a déclaré Pramote Prom-in, porte-parole des forces de sécurité dans cette région. "Les témoins ont expliqué que les suspects ont stationné la mobylette en face d'un stand vendant de la viande de porc dix minutes avant l'explosion", a précisé le responsable policier en charge de l'enquête. Ce détail va dans le sens d'une attaque de la rébellion musulmane, les bouddhistes, minoritaires dans cette région, consommant du porc, contrairement à leurs voisins musulmans.

    Des images de vidéo-surveillance étaient analysées lundi pour tenter d'identifier les suspects. "Si c'est l'oeuvre des indépendantistes, c'est un message aux autorités qu'ils n'hésiteront pas à viser des cibles civiles", analyse Don Pathan, expert indépendant spécialiste du conflit.

     

    "La première grande attaque depuis deux ans".

    Il y a 24 blessés légers, a précisé l'hôpital local. "Tous les blessés sont des bouddhistes", a précisé un responsable hospitalier. Sur les trois morts, deux sont bouddhistes, un troisième est musulman. "C'est la première grande attaque dans le centre de Yala depuis deux ans", a souligné le policier, alors que les attaques dans le sud de la Thaïlande sont le plus souvent des embuscades visant des convois militaires ou des assassinats ciblés d'individus [représentants de l'administration locale ou enseignants] jugés compromis avec le pouvoir central.

    Un conflit meurtrier.

    Le conflit séparatiste dans l'extrême sud de la Thaïlande a fait 235 morts en 2017, un chiffre en baisse par rapport aux débuts d'un conflit qui a débuté en 2004, avec une baisse des attaques rebelles, d'après l'organisation Deep South Watch. Ce conflit, qui a fait près de 7.000 morts depuis 2004 - pour la plupart des civils - , fait rarement la une de la presse mondiale même s'il se déroule à quelques centaines de kilomètres des plages très touristiques de la Thaïlande.

    Dans cette région de l'extrême sud, rattachée à la Malaisie jusqu'au début du XXe siècle, la Thaïlande - majoritairement bouddhiste - a mené une politique d'assimilation des musulmans autochtones à marche forcée. Mais depuis l'arrivée de la junte après un coup d'État en mai 2014, malgré des pourparlers au point mort, les attentats se font plus rares.

    Europe 1


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  • La candidature de Latifa Ibn Ziaten, mère d'une victime de Mohamed Merah, présentée pour le prix Nobel de la paix

    L'assassinat de son fils militaire Imad par Mohamed Merah a fait d'elle une messagère de la paix. Depuis ce jour de mars 2012, Latifa Ibn Ziaten parcourt le monde, parle aux jeunes dans les cités, les écoles, les prisons, pour les convaincre de ne pas tomber dans le piège des terroristes jihadistes. Cette Franco-Marocaine de 57 ans, devenue le symbole de la lutte contre la radicalisation, est désormais candidate au prix Nobel de la paix, a-t-elle indiqué sur son compte Twitter, mercredi 17 janvier.

    Sa candidature est portée par l’association lyonnaise L'Hospitalité d'Abraham, présidée par le père Christian Delorme, un religieux engagé depuis des années dans le dialogue interreligieux.

     

    "Son courage force le respect"

     Un mois seulement après la mort de son fils, en avril 2012, Latifa Ibn Ziaten a créé une association à son nom : Imad association pour la jeunesse et la paix.

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    "Son courage force le respect, écrit l'association sur le site internet qui présente sa candidature. La vérité de sa parole impressionne. Son humanité touche les cœurs. En un temps où les extrémismes politiques et religieux, particulièrement le terrorisme, menacent nos sociétés, le combat pacifique de Latifa Ibn Ziaten ouvre une brèche lumineuse au cœur des obscurités du monde."

    Franceinfo

    Pour visiter les écoles elle devrait retirer son foulard !


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  • Boubakeur pas reçu à l'Elysée: la mosquée de Paris annonce son retrait du CFCM

    La grande Mosquée de Paris, a annoncé son retrait du Conseil français du culte musulman, après que Dalil Boubakeur, le recteur de la mosquée n'ait pas été invité aux vœux d'Emmanuel Macron aux autorités religieuses.

     

    La grande Mosquée de Paris (GMP), mécontente de constater que son recteur, Dalil Boubakeur, n'a pas été invité aux voeux qu'Emmanuel Macron doit présenter jeudi aux autorités religieuses, a annoncé mercredi son retrait du Conseil français du culte musulman (CFCM).

    Le président de la République doit accueillir jeudi matin, pour une cérémonie traditionnelle d'échange de voeux, les responsables des cultes, déjà reçus longuement le 21 décembre à l'Élysée.

    Le Président du CFCM convié  

    Chaque culte étant représenté par deux personnes, le CFCM, l'interlocuteur musulman officiel de l'État, le sera par son président en exercice depuis juillet Ahmet Ogras (proche de la Turquie) et le prédécesseur de celui-ci, Anouar Kbibech (de sensibilité marocaine).

    Généralement convié sous les ors de l'Élysée, le recteur de la GMP (liée à l'Algérie) depuis plus d'un quart de siècle, Dalil Boubakeur, 77 ans, ne le sera pas cette fois.

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    Une institution "marginalisée, voire ostracisée"

     

    "Il est surprenant que l'institution religieuse musulmane la plus emblématique de France, fruit d'une loi d'État pour manifester la reconnaissance de la Nation aux milliers de soldats musulmans morts pour la France durant la Première Guerre mondiale, soit ainsi marginalisée, voire ostracisée", assène le responsable de la GMP. 

     

    "Prenant acte de cette injuste et inexplicable mise à l'écart, la grande mosquée de Paris décide de se retirer de toutes les instances du CFCM et de ne plus participer à toute initiative émanant des pouvoirs publics sur l'organisation du culte musulman", poursuit-il dans un communiqué.

    BFM.TV

    C'est deux par religion, alors il n'y a rien à dire !


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    Selon sa mère, Émilie König a été "torturée" par les forces kurdes

     

    La mère de la djihadiste française, arrêtée en Syrie et détenue dans un camp kurde, a pu avoir sa fille au téléphone. Elle a raconté cette conversation à "Ouest-France".

     

    "J'ai eu Émilie au téléphone en fin de semaine dernière. Détenue dans un camp kurde, elle a été interrogée et torturée." Interrogée par Ouest-France, mardi, la mère d'Émilie König, qui fut longtemps la Française la plus recherchée par les autorités dans les rangs de l'État islamique, confirme l'arrestation de sa fille. Mais la septuagénaire, qui élève les deux plus âgés de ses petits-enfants dans le pays de Lorient, s'inquiète aussi de ses conditions de détention.

    "Entassés dans des conteneurs".

    Selon la mère d'Émilie König, la djihadiste est emprisonnée avec ses trois enfants nés en zone irako-syrienne, un garçon de deux ans et deux jumelles d'un an. "Entassés dans des conteneurs, pas nourris, ils ont déjà dû déménager trois fois", déplore-t-elle. La grand-mère vient d'écrire au ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, ancien président de la région Bretagne : "Je lui demande de rapatrier ma fille, qui s'est repentie, et ses enfants." 

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    "Elle voulait revenir".

    Car la septuagénaire affirme que sa fille n'adhère plus à l'idéologie de l'État islamique, et ce depuis bien avant son arrestation. Lors d'une conversation téléphonique en juillet 2017, elle lui aurait affirmé vouloir rentrer dans son pays. "Elle voulait revenir, elle demandait pardon à sa famille, à ses amis, à son pays. Elle regrettait tous ses propos et assurait vouloir payer sa dette en France." Pour prouver sa bonne foi, la trentenaire avait adressé à sa mère des photos d'elle sans voile et maquillée. 

    Europe 1

    Bientôt, cela va être une sainte !


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  • Suède: Violée et brûlée vive à 17 ans

    A Malmö dans le paradis suédois, les viols collectifs de jeunes suédoises par des « migrants » sont monnaie courante, seules les associations de défense de la racaille s’y intéressent pour stigmatiser la « détresse » des « migrants » en manque… et en organisant des « cours de drague » pour les gnoules!

    Mais samedi dernier, un viol a retenu particulièrement l’attention: Une écolière de 17 ans a été attaquée et violée par plusieurs musulmans (Ben oui, disons-le!). Pour terminer, ces derniers ont déversé un liquide inflamable dans le vagin de la fille et y ont mis le feu.

    A acte exceptionnel, réaction exceptionnelle: Des citoyens suédois ont attaqué et brûlé un camp de « migrants »; laissant 18 gnoules sur le carreau. Incroyable? Mais bien sûr c’est hélas faux! La réaction exceptionnelle des citoyens suédois a été de manifester à Malmo « pour protester contre le viol ».

    Rappellons que la semaine dernière, le parlement suédois a voté une loi tout à fait incroyable, face aux nombreux cas de viols dans le pays. En 2016 en effet, 129000 (oui, 129.000) femmes ont été victimes d’agression sexuelle en Suède, ce qui représente une augmentation de 70% depuis l’arrivée des « migrants », mais attention, il ne faut surtout pas faire de lien! La nouvelle loi donc, déclare que tout acte sexuel commis sans le consentement de quiconque est un viol! Incroyable non? Dans tous les pays civilisés, ceci est la règle. Mais au pays du Modèle Suédois, c’est un acte de bravoure incroyable!

    Réseau Libre


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  • Accident à Grande-Synthe : "Il y a en ce moment énormément de migrants sur le bord de l'autoroute"

    Les migrants subissent "un harcèlement continuel, quotidien" de la part de la police, a dénoncé lundi sur franceinfo Claire Millot, secrétaire générale de l'association Salam !

     

    LIEN article :

    https://www.francetvinfo.fr/monde/europe/migrants/accident-a-grande-synthe-il-y-a-en-ce-moment-enormement-de-migrants-sur-le-bord-de-l-autoroute_2530811.html

     

    Que d'associations !


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  • Afghanistan : six morts dans un attentat revendiqué par l'Etat islamique à Kaboul

    Six civils ont été tués par un attentat-suicide, lundi 25 décembre à Kaboul (Afghanistan), près d'un bureau des services de renseignement afghans, a annoncé  un porte-parole du ministère de l'Intérieur. Le groupe Etat islamique, par l'intermédiaire de son agence de propagande Amaq, a revendiqué les faits.

     

    L'attaque est survenue au moment où les employés arrivaient à leur bureau. Six civils qui se trouvaient dans une voiture ont été tués par l'explosion, et trois autres ont été blessés, a indiqué un porte-parole du ministère de l'Intérieur.

    Trois jours après une attaque des talibans

    "Nous ne connaissons toujours pas la cible de l'attaque", a affirmé le ministère, mais elle s'est déroulée près de l'entrée principale d'un complexe des services de renseignement. Cet attentat intervient une semaine après un assaut de l'EI contre un centre d'entraînement des renseignements dans la capitale afghane, qui avait duré plus de quatre heures, mais n'avait fait que des blessés légers.

    L'EI a récemment multiplié ses attaques en Afghanistan, notamment contre la minorité chiite à Kaboul. De leur côté, les talibans ont également accru leur harcèlement contre les forces de sécurité. Ils ont revendiqué l'explosion, vendredi, d'un véhicule militaire piégé à proximité d'un complexe policier, tuant au moins six personnes.

    Les forces de sécurité afghanes, affaiblies par les désertions et la corruption, perdent chaque année des milliers d'hommes. EN 2016, environ 6 800 soldats et policiers avaient été tués.

    Franceinfo

    Vive l'Islam - Allah ou akbar


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    L'Europe musulmane : c'est dans peu de temps ...

    Conseils à donner à vos petits enfants pour qu'ils aient le moins d'ennuis possible une fois arrivés à l'âge adulte :
    - Hommes : Laissez vous pousser la barbe.
    - Femmes : Achetez un voile noir.
    - Tous : Achetez un coran, lisez tout, retenez quelques versets pour les sortir à bon escient, laissez le bouquin très en évidence dans votre séjour. Demandez au médecin de circoncire les bébés garçons, sinon ce sera très désagréable de devoir le faire plus tard. Evidemment, donnez à tous les enfants un second prénom musulman.

    13% de musulmans en plus tous les 40 ans. C'est le rythme qu'a connu et que continuera à connaitre la France depuis le début de l'immigration massive définitive vers 1976.
    Faites le calcul pour savoir quand est-ce que les musulmans formeront la majorité démographique, donc la majorité politique ...
    Pour ceux qui douteraient des 13%, c'est bien en dessous des estimations d'un certain ministre que voila : https://www.youtube.com/watch?v=VWjL5...

     

    Des salauds : Fillon et Aubry !

    Vous pouvez stopper, revenir en arrière !

    A écouter et réécouter !


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  • Afghanistan: Des Français ont rejoint les rangs de Daesh dans le nord du pays

    Darzab, dans le nord de l'Afghanistan. - Maps4news

    Pour le groupe djihadiste, défait en Syrie et en Irak, l'Afghanistan devient un «refuge» d'où il pourra «planifier des attentats aux Etats-Unis», estime une chercheuse américaine...

     

    Des Français et des Algériens, certains arrivant de Syrie, ont rejoint les rangs du groupe Etat islamique dans le nord de l’Afghanistan, où les insurgés ont établi de nouvelles bases, selon des sources concordantes.

    C’est la première fois que la présence de combattants français - tout au moins francophones - est confirmée au sein de Daesh en Afghanistan par des témoins et des responsables interrogés depuis Kaboul.

     

     « On les appelle des Arabes, mais ils n’ont pas leur passeport sur eux »

    « Selon nos informations, un certain nombre de ressortissants français et d’Algériens sont arrivés il y a 15 à 20 jours (mi-novembre) dans le district de Darzab », dans le sud-ouest de la province de Jowzjan, affirme le gouverneur du district, Baaz Mohammad Dawar. Le groupe est accompagné de plusieurs femmes, selon le gouverneur, et se déplace avec un interprète venu du Tadjikistan.

    « Quatre de ces étrangers, dont deux femmes, parlent français et arabe », précise-t-il. « Sept à huit combattants algériens qui ne parlent qu’arabe sont avec eux, en plus de Tchétchènes, d’Ouzbeks et de Tadjiks. Parmi les Algériens de Darzab, certains ont déjà passé du temps en Syrie et en Irak ».

    Des centaines de Français, parfois d’origine nord-africaine, ont rejoint Daesh au Moyen-Orient, induisant une possible confusion sur la nationalité des nouveaux venus. « On les appelle des Arabes, mais ils n’ont pas leur passeport sur eux », reconnaît le porte-parole du ministère de la Défense, le général Dawlat Waziri.

     

    Un plombier marseillais condamné à cinq ans de prison

     Hashar, un ancien chef de village du district, a vu les premiers Français mi-novembre « avec leur interprète tadjik : ils entraînent les combattants aux attentats suicide et à poser des mines », assure-t-il. « Les gens du coin disent qu’ils (exploitent) des gisements d’uranium, de pierres précieuses. Ils ne sont pas là pour le djihad mais pour détruire et apporter la misère », ajoute-t-il.

    Une source sécuritaire à Kaboul a confirmé à l’Agence France Presse l’arrivée « récente » dans ce secteur de Français, dont deux baptisés « les "ingénieurs", qui semblent être venus pour organiser l’exploitation minière ». Plusieurs services européens soupçonnaient l’existence « d’une filière Daesh au Tadjikistan », relève cette source, ainsi que l’interprète accompagnant les Français semble le confirmer.

    Au moins un Français a été arrêté « en juillet » et condamné à cinq ans de prison pour « entrée illégale sur le territoire » tadjik. L’homme, un plombier marseillais résidant à Cavaillon, dans le sud-est de la France, âgé d’une trentaine d’années, a reconnu qu’il voulait rejoindre Daesh en Afghanistan. « Deux autres hommes interpellés au même moment étaient porteurs de faux passeports français », selon cette source.

     

     « Des bergers qui s’étaient approchés ont disparu »

    La province de Jowzjan, frontalière de l’Ouzbékistan, est l’une des principales poches où Daesh apparu en 2015 dans l’est de l’Afghanistan, s’est installé dans le Nord. « Je les ai vus de mes yeux. Ils sont grands, doivent avoir entre 25 et 30 ans. Ils portent des treillis militaires », raconte un sage, terrorisé - « Hajji » s’est mis à l’écart pour répondre à l’AFP. « Ils ne laissent personne s’approcher ».

    Les combattants de Daesh ont installé leur camp à quelques centaines de mètres de son village, Bibi Mariam, et de celui de Chahar Dara. « On les voit s’entraîner. Certains disent qu’ils sont là en famille, mais je ne les ai pas vues ».

    « Ils ne parlent à personne, ils circulent à moto, ils vont à la frontière et reviennent » poursuit-il. « Des bergers qui s’étaient approchés pour faire paître leurs bêtes ont disparu : on n’a même pas retrouvé leurs verres à thé ».

     

     « 200 étrangers : Arabes, Européens, Soudanais et Pakistanais »

     Selon Hajji, ce camp est surtout formé d’étrangers, « 200 environ : un mélange d’Arabes, d’Européens, de Soudanais et de Pakistanais », qui ont commencé à arriver il y a six mois. Le district de Darzab est « à 95 % aux mains de Daesh », confirme Akram, un autre villageois, tout aussi apeuré. « Beaucoup de gens ont fui, surtout ceux qui travaillent pour le gouvernement ».

    Selon le porte-parole du gouverneur provincial, Mohammad Raza Ghafoori, le groupe djihadiste a en outre recruté une cinquantaine d’enfants du district « de force ou en exploitant la misère des familles ». « Certains ont tout juste 10 ans. Ils ont un camp spécial pour eux dans le village de Sardare où ils les préparent à faire des attentats ».

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    Daesh veut faire de Jawzjan, dont il contrôle au total une dizaine de districts, un « hub logistique pour recevoir et entraîner les combattants étrangers », affirme Caitlin Forrest, de l’Institute for the Study of War à Washington. Pour le groupe armé, défait en Syrie et en Irak, l’Afghanistan devient un « refuge » d’où il pourra « planifier des attentats aux Etats-Unis », explique-t-elle dans un article.

    20 Minutes


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  • Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Boulad


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  •  Prières de rue: "Ni laïcité, ni illégalité à Clichy"

    Après l'irruption d'élus pendant une prière de rue à Clichy vendredi, l'avocat Asif Arif rappelle le devoir de l'État de garantir un lieu de culte aux croyants. Tribune.

     

    Tout le monde s'accorde sur le fait que l'affaire des prières de rue à Clichy, révélée par la manifestation d'élus aux côtés de fidèles musulmans qui priaient, n'est qu'une sombre affaire, teintée parfois d'illégalité et parfois de laïcité. Et pourtant, aucune des deux notions ne pourraient être rapprochées de ces prières dans les rues, et à plusieurs titres.

     

    "Les manifestations religieuses permises par la loi de 1905"

    D'abord, parce que la liberté de religion, rappelée par la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen, par la Convention européenne des droits de l'homme ou encore par la loi de 1905, à travers la proclamation de la liberté de conscience, prévoit que la religion peut être pratiquée en privé, mais également en public. Concept souvent mal maîtrisé, on relègue souvent la religion à la sphère privée de manière à épuiser ses effets dans la sphère publique. Or, la manifestation publique de sa religion est autorisée par notre législation, puisque les processions ou encore les manifestations religieuses sont permises par la loi de 1905.

    Reste que la seule limite imposée par la jurisprudence relève du prosélytisme agressif, car en soit, le prosélytisme pacifique n'est pas sanctionné par la loi puisqu'il est une composante de la liberté religieuse, au même titre que la liberté d'opinion. On peut très bien avoir une opinion politique ou philosophique, mais cette dernière ne doit pas venir s'imposer à l'autre dans une démocratie.

    Ensuite, parce qu'il existe manifestement un problème de gestion des lieux de culte en France. Le rapport Machelon le soulignait déjà en 2006. Il existe une pénurie de lieux de culte pour les musulmans de France. Le contexte post-attentat a aggravé la situation, alimentant une défiance de l'opinion publique locale à l'endroit des associations musulmanes. Comment alors conjuguer cette défiance -non justifiée puisqu'amalgamante- face aux besoins croissants et réels de lieux de culte musulmans? C'est à ce dilemme, couplé à la mauvaise foi de toutes les parties prenantes de cette situation, que la ville de Clichy a été confrontée. 

     

    "Une promesse restée dans les cartons"

    Le Maire de Clichy avait assuré à l'ensemble des musulmans de la commune qu'ils auraient, dans la ville ou les environs proches, un lieu de culte pour prier après la fermeture de la salle de prière de la ville. Mais la promesse est restée dans les cartons et administrés et administration se sont rejetés la faute mutuellement, jusqu'à l'arrivée intempestive -et peu constructive- d'élus sur la place. La République a le devoir d'assurer aux fidèles musulmans de France des lieux de culte décent. L'argument du financement n'est pas recevable, puisque dans la majorité des cas, les fidèles financent eux-mêmes ces lieux.

    La situation de Clichy appelle évidemment à une responsabilité des musulmans, qui savent que ce n'est pas en bloquant les rues qu'ils obtiendront gain de cause. Mais d'autre part, elle requiert également que les élus prennent des décisions claires, plutôt que de chanter la Marseillaise. Cela démontre, une fois de plus, que la loi -républicaine- de 1905 n'est pas respectée.

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    Asif Arif est avocat au Barreau de Paris, spécialiste des questions d'islam et de laïcité et auteur de Outils pour maîtriser la laïcité (aux Éditions Pandore, 2017).

    L'Express

    Le maire avait proposé un lieu de culte refusé par les musulmans.

    C'est vrai que les musulmans sont de plus en plus nombreux en France.

    Je ne comprends pas qu'ils soient aussi nombreux à venir habiter dans un pays de mécréants !

    Il y a pourtant beaucoup de pays musulmans où ils pourraient aller !


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  • Tariq Ramadan accusé d'avoir eu des relations sexuelles avec des élèves mineures

    "La Tribune de Genève" publie les témoignages de quatre anciennes élèves, âgées à l'époque de 14 à 18 ans, dont trois ont eu des relations sexuelles avec lui.

     

    Déjà accusé de viols par deux femmes qui ont porté plainte contre lui, l'universitaire Tariq Ramadan est mis en cause par plusieurs témoignages d'anciennes élèves, publiés ce samedi dans "la Tribune de Genève".

    Les faits remonteraient aux années 80 et 90, quand l'islamologue enseignait à Genève le français et la philosophie au Cycle des Coudriers puis au Collège de Saussure, rapporte le quotidien suisse.

     

    Emprise psychologique

    Tariq Ramadan aurait "tenté de séduire sans succès une de ses élèves de 14 ans. Il est même arrivé à ses fins avec trois autres, âgées entre 15 et 18 ans." Les quatre femmes, dont "la Tribune" ne donne pas les noms mais précise qu'elles ne sont pas musulmanes, ont témoigné auprès du journal. Toutes décrivent l'emprise psychologique d'un professeur charismatique.  

    L'ancienne élève de 14 ans à l'époque qui n'a pas cédé à ses avances "a subi les foudres de ce professeur 'possessif et jaloux', qui la qualifiait d'aguicheuse", rapporte le journal : "Avant d'être ce leader musulman, il était un homme tordu, intimidant, qui usait de stratagèmes relationnels pervers et abusait de la confiance de ses élèves."

    Une autre ancienne élève indique avoir eu, à 18 ans, plusieurs relations  sexuelles avec l'enseignant, marié et père de famille : "Cela s'est passé trois fois, notamment dans sa voiture. C'était consenti, mais très violent. J'ai eu des bleus sur tout le corps. Il m'a toujours fait croire que je l'avais cherché."

    La majorité sexuelle est fixée à 16 ans en Suisse, mais le fait de "profiter des rapports d'éducation" pour obtenir des actes sexuels auprès d'un(e) mineur(e) de 16 à 18 ans, est passible de trois ans de prison au plus. Cependant, les cas des quatre Genevoises sont tous prescrits. 

    "La Tribune de Genève" cite également un ancien proche de Ramadan, Stéphane Lathion. Il dit n'avoir rien remarqué pendant des années, mais avoir entendu à partir de 2003 "des rumeurs, des soupçons. J'ai reçu un coup de massue il y a deux ans, quand un ami m'a parlé d'une ancienne élève de Tariq Ramadan à Genève qui avait souffert d'une relation violente avec lui."

    Pour lui : "Tariq Ramadan est un prédateur qui a abusé de son pouvoir d'enseignant, de prédicateur et d'intellectuel pour séduire des femmes et des jeunes filles, qui en ont souffert."

     

    Contre-attaque des avocats de Tariq Ramadan en France

    En France, une plainte pour subornation de témoin a été déposée jeudi 2 novembre par les avocats de Tariq Ramadan, a rapporté l'AFP.

    Ils y ciblent notamment des propos de la journaliste Caroline Fourest, cette dernière ayant récemment déclaré dans les médias avoir été en contact depuis 2009 avec trois femmes se présentant comme des victimes de Tariq Ramadan dont l'une a finalement porté plainte la semaine passée, a précisé la même source.

    Dans cette plainte, les avocats Yassine Bouzrou et Julie Granier réclament l'ouverture d'une enquête. Soupçonnant de potentielles collusions, ils demandent d'identifier avec quelles personnes a été en contact l'ancienne salafiste devenue militante laïque Henda Ayari, la première à avoir déposé plainte contre Tariq Ramadan, selon la source proche de l'enquête.

    L'accusation portée par Henda Ayari lui vaut depuis une nuée d'injures et d'accusations antisémites de complot sur les réseaux sociaux, a relevé "le Monde".

    L'OBS


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  • Allemagne: Arrestation d'un Syrien soupçonné de préparer un attentat islamiste

    La police allemande a interpellé ce mardi matin un Syrien de 19 ans soupçonné de préparer un attentat islamiste à l’explosif dans le pays, a annoncé le parquet anti-terroriste dans un communiqué.

     

    L’homme, présenté comme Yamen A., a été arrêté à l’aube par des forces spéciales dans la ville de Schwerin, dans le nord-est du pays, et plusieurs appartements de cette région située au nord de Berlin ont été perquisitionnés.

    Le jeune homme est soupçonné d’avoir « planifié et déjà concrètement préparé un attentat à motivation islamiste en Allemagne à l’aide d’un explosif très puissant », a souligné le parquet fédéral allemand, compétent pour les affaires de terrorisme.

    Le Syrien avait l’objectif de « tuer et de blesser le plus de personnes possible »

    « Il n’est pas encore établi si le suspect avait déjà une cible en tête ou pas », a-t-il précisé, soulignant également ne pas disposer d’éléments sur l’appartenance du suspect « à une organisation terroriste ». Selon les enquêteurs, le Syrien a pris la décision « au plus tard en juillet 2017 de faire sauter une bombe en Allemagne avec l’objectif de tuer et de blesser le plus de personnes possible de personnes ».

    Dans les semaines suivantes, il a commencé à se procurer des produits chimiques et matériaux nécessaires à la construction de l’engin explosif.

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    Les autorités allemandes sont sur le qui-vive depuis un an et demi en raison de plusieurs attentats islamistes perpétrés ou envisagés dans le pays, notamment celui au camion-bélier revendiqué par le groupe Etat islamique qui a fait douze morts en décembre 2016 sur un marché de Noël à Berlin.

    20 Minutes


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