• L’escroc en série dupait par téléphone des personnes âgées depuis sa cellule

    Un détenu du centre pénitentiaire de Béziers (Hérault) est accusé d’avoir escroqué à distance au moins quatre-vingt-six personnes, toutes retraitées. Cet homme de 32 ans, incarcéré pour des faits similaires, se livrait depuis sa cellule à de fructueuses et intenses séances de « phoning » à partir d’un téléphone portable, rentré en fraude dans l’univers carcéral.

     

    L’homme écumait systématiquement les pages blanches de l’annuaire téléphonique en ligne pour y repérer des personnes âgées. Dans ce vivier de victimes, il ciblait des abonnés du téléphone fixe aux prénoms usités dans un autre temps : Alphonse, Germaine, René, Marcel… Puis après avoir repéré ces personnes généralement nées avant 1940, il passait à l’action en se faisant passer pour un policier de la brigade financière de Lyon en charge d’une importante enquête sur une escroquerie aux comptes bancaires. Au fil des entretiens téléphoniques, il gagnait la confiance de ces personnes qui finissaient par lui livrer leurs coordonnées bancaires complètes. Pour les convaincre, il expliquait qu’il s’agissait de les prémunir contre une éventuelle escroquerie…

    Il passait commande sur Internet

    Plus de quatre-vingts personnes sont tombées dans le piège livrant en vrac au téléphone numéros de compte, code d’accès, numéros de cartes bancaires. Le détenu se servait alors de ces coordonnées bancaires pour passer des commandes sur Internet. La plupart du temps il se faisait même livrer à la prison des vêtements de marque ! Une partie de ce butin était revendue à d’autres détenus. Cette semaine, cet homme de 32 ans, déjà connu pour des faits d’escroquerie, a été longuement entendu par les enquêteurs du commissariat de police de Nîmes qui mènent cette enquête. Le prévenu aurait nié catégoriquement ces massives escroqueries mais les centaines d’appels passés depuis son portable et les différentes opérations le désignent comme l’auteur et le principal voire l’unique bénéficiaire de ces opérations.

    L’homme n’est pas un inconnu de l’escroquerie au téléphone. En 2017, déjà, les policiers avaient démantelé un réseau du même type au centre pénitentiaire de Béziers. Voici deux ans, il faisait déjà partie des huit détenus mis en cause dans une filouterie téléphonique qui avait fait plus de cent cinquante victimes dans toute la France. Le serial escroc est incarcéré depuis plus de deux ans au centre pénitentiaire de Béziers pour des actes de même nature. Il a depuis été déménagé à la prison de Rodez (Aveyron).

    Le Parisien

    Ces vieilles personnes devaient approcher de la sénilité

    Cela montre comme les prisonniers sont bien surveillés !

    Faîtes comme moi, mettez-vous sur liste rouge, vous ne serez plus dérangés et c'est gratuit !


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  • Europol en appelle aux internautes pour traquer des dangereuses fugitives

    L’agence européenne de police criminelle Europol lance vendredi une nouvelle campagne choc pour notamment capturer les femmes criminelles les plus recherchées des pays de l’Union européenne. Europol souligne que leurs crimes sont « aussi graves » que ceux commis par les hommes.

    Dans le cadre de cette campagne intitulée « le crime n’a pas de sexe », un nouveau site interactif d’Europol dévoile d’une manière spectaculaire les visages de criminels en fuite recherchés par les polices de 21 pays de l’UE, indique la porte-parole d’Europol Tine Hollevoet.

    Parmi eux, 18 sont des femmes. « Les gens pensent que d’habitude ces crimes ne sont pas commis par des femmes, mais ils le sont et ils sont aussi graves que ceux commis par les hommes », explique Tine Hollevoet.

    Les suspects sont sous le coup de chefs d’accusation comme le meurtre, le trafic d’être humains ou de drogue.

    La page de présentation montre dans un premier temps la tête des suspects dissimulée derrière un masque terrifiant illuminé par des néons, avant que leur visage ne soit progressivement dévoilé, l’histoire de leurs crimes étant parallèlement racontée aux internautes.

    Le visage du fugitif est révélé et les visiteurs du site « pourront voir si c’est un homme ou une femme », ajoute Tine Hollevoet.

    « L’objectif est d’attirer le plus grand nombre possible de visiteurs, l’expérience nous ayant appris que plus grand est le nombre de personnes ayant vu les fugitifs recherchés, plus grandes sont les chances de localiser et d’arrêter » ces derniers, a-t-elle poursuivi.

    Jessica Edosomwan à la tête d’un réseau de prostitution

    Par exemple, la France recherche Jessica Edosomwan, une Nigériane en fuite après le démantèlement par la police française d’un réseau de prostitution dans la région de Lyon à la fin de l’année 2007. Un total de 26 personnes avaient été arrêtées.

    Le réseau exploitait une soixantaine de prostituées qui avaient été attirées en France avec la promesse d’un avenir meilleur et y avaient été introduites en passant par la Libye. Les femmes étaient intimidées et leurs familles menacées, a indiqué la police française.

    Le procès de suspects dans cette affaire doit débuter à Lyon le 6 novembre. Jessica Edosomwan se trouverait soit dans les pays du Benelux, soit en France ou en Italie, selon la police.

    Ildiko Dudas est accusée de trafic de drogue

    Une autre femme recherchée est la Hongroise Ildiko Dudas, 31 ans, accusée de trafic de drogue et d’abus à l’encontre d’enfants.

    « Les enfants de la suspecte étaient très souvent amenés aux transactions de drogue », a indiqué Europol.

    Ildiko Dudas a été condamnée à six ans de prison pour des crimes commis entre 2011 et 2012. On ne sait pas où elle se trouve actuellement.

    Cette nouvelle campagne d’Europol peut être vue sur le site www.eumostwanted.eu/crimehasnogender qui fournit également des instructions pour communiquer des renseignements à la police.

    Le Parisien


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  • Rouen : des pompiers intervenus à Lubrizol présentent des analyses biologiques anormales

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/rouen-des-pompiers-intervenus-%c3%a0-lubrizol-pr%c3%a9sentent-des-analyses-biologiques-anormales/ar-AAIS57y?li=AAHP62w&ocid=PerDHP

     

    Pas de lien entre l'incendie et l'état des pompiers, ils nous prennent vraiment pour des idiots !


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  • Roger Auvin, le doyen des Français, est mort à l’âge de 111 ans

    111 ans et trois mois. C’est l’âge auquel est décédé, dimanche, Roger Auvin, qui était jusque-là le doyen des Français, ont rapporté lundi France Bleu et la Nouvelle République.

     

    L’homme, né le 20 mars 1908 à Champagné-le-sec (Vienne), a vécu la Première Guerre mondiale, puis il a été mobilisé pendant la Seconde. Il a multiplié les activités et les professions durant sa vie : épicier, commerçant, responsable associatif, etc.

    Roger Auvin vivait jusqu’à dimanche dans un appartement à Limalonges, dans les Deux-Sèvres, à proximité de son fils. Celui-ci s’occupait au quotidien de lui avec l’aide de quatre auxiliaires de vie, qui faisaient office d’anges gardiens.

    La doyenne des Français a 115 ans

    Veuf depuis 2007, à la suite du décès de son épouse et de son fils aîné, Roger Auvin semblait s’amuser de son âge record. « Ça ne me rajeunit pas ! », répliquait-il le jour de ses 110 ans, raconte La Nouvelle République.

    Son statut de doyen des Français, acquis en février 2016 après la mort de son prédécesseur Georges Massard, le laissait « indifférent », rapporte encore France Bleu.

    La doyenne des Français, Sœur André, a elle fêté ses 115 ans en février dernier.

    Le Parisien


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  • Combien gagne Sylvie Goulard à la Banque de France ?

    La candidate malheureuse à la Commission européenne pourrait revenir à la Banque de France, avec une rémunération conséquente à la clé.

    Question posée par Arg le 14/10/2019

     

    Bonjour,

    Proposée par Emmanuel Macron pour occuper un siège à la Commission européenne, Sylvie Goulard a été retoquée jeudi par le Parlement européen (82 voix contre, 29 pour et une abstention au sein des deux commissions compétentes). Un refus massif, nourri entre autres par l’affaire des assistants parlementaires présumés fictifs du Modem et par son obscur emploi au sein de l’institut Berggruen, où elle était rémunérée 13 000 euros brut par mois alors qu’elle était déjà députée européenne.

    L’éphémère ministre des Armées d’Emmanuel Macron (un mois en juin 2017) n’est pas sans emploi pour autant. L’intéressée occupait, depuis le début de l’année 2018, le poste de seconde sous-gouverneure à la Banque de France. Or à l’annonce de sa candidature à la Commission, à la fin de l’été, elle n’avait pas démissionné, mais s’était mise en congés de l’institution. Donc sauf intention contraire de sa part, elle pourrait revenir automatiquement à son ancien emploi.

    Combien gagne-t-elle à ce poste ? Selon le rapport annuel 2018 de la Banque de France, Sylvie Goulard a été rémunérée 210 251 euros l’année dernière. Mais le même document indique qu’elle a pris ses fonctions le 22 janvier. Ramenée à un rythme annuel, sa rémunération est donc de 223 671 euros bruts, soit 18 639,25 euros par mois. A ce salaire s’ajoute une prime de logement brute de 5 712 euros par mois.

    Sa rémunération totale s’élève donc à 292 215 euros brut par an, soit 24 351,25 euros par mois.

    Libération

    Et il y a des gens qui n'ont pas assez pour manger !


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  • Syrie: Erdogan menace l'Europe d'un flux de migrants en réponse aux critiques

    Ce jeudi, le président turc a menacé d'ouvrir les portes de l'Europe à des millions de réfugiés en réponse aux critiques sur l'intervention turque contre une milice kurde dans le nord-est de la Syrie.

     

    Le message est limpide. « Ô Union européenne, reprenez-vous. Je le dis encore une fois, si vous essayez de présenter notre opération comme une invasion, nous ouvrirons les portes et vous enverrons 3,6 millions de migrants », a déclaré ce jeudi Recep Tayyip Erdogan lors d'un discours à Ankara.

    La Turquie accueille 3,6 millions de réfugiés syriens sur son sol. Le flux de migrants depuis la Turquie vers l'Europe s'est considérablement tari à la faveur d'un accord conclu en 2016 entre Ankara et l'UE.

    Les pays européens ont vivement critiqué l'opération lancée mercredi par la Turquie dans le nord-est de la Syrie contre une milice kurde, les YPG, considérée comme terroriste par Ankara mais soutenue par les Occidentaux car elle constitue le fer de lance de la lutte contre les jihadistes du groupe Etat islamique.

    Le président turc a poursuivi : « Vous n'avez jamais été sincères. A présent ils disent qu'ils vont bloquer trois milliards d'euros [promis à la Turquie dans le cadre de l'accord migratoire]. Avez-vous jamais respecté une promesse qui nous a été fait ? Non [...] Avec l'aide de Dieu, nous poursuivrons notre chemin, mais nous ouvrirons les portes » aux migrants.

    Plus conciliant sur la question des prisonniers jihadistes

    Mais sur une autre question qui préoccupe les Européens, celle du retour possible de jihadistes détenus actuellement par les Kurdes, Erdogan s’est voulu plus conciliant. La veille, son porte-parole avait appelé les pays de l’UE à « reprendre » leurs ressortissants. « Nous ferons ce qui est nécessaire avec les prisonniers de l'EI [...]. Ceux qui doivent rester en prison, nous les y maintiendrons, et nous renverrons les autres dans leur pays d'origine, si ces derniers les acceptent », a nuancé ce jeudi le président turc.   

    Par ailleurs, Recep Tayyip Erdogan s'est défendu de viser les Kurdes en général, affirmant que les YPG étaient l'unique cible de l'offensive.

    RFI


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  • Attentat de la Préfecture de police : une défaillance majeure de l’Etat

    © Fournis par Le Monde Interactif De gauche à droite : Anne Hidalgo, la maire de Paris, Laurent Nunez, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’intérieur, Rémy Heitz, procureur de la République de Paris, Christophe Castaner, ministre de l’intérieur, et Didier Lallement, préfet de police de Paris, jeudi 3 octobre 2019.

    Mickaël Harpon, l’auteur de la tuerie du jeudi 3 octobre à la Préfecture de police de Paris, a eu un comportement qui aurait dû alerter ses supérieurs.

    Editorial du « Monde ».

    Si, en matière de menace terroriste, le risque zéro n’existe pas, il y a des signes de radicalisation qui sont autant d’alertes. Un rapport de quatre pages de la direction du renseignement de la Préfecture de police de Paris (DRPP), où était employé Mickaël Harpon, l’auteur de la tuerie du jeudi 3 octobre, qui a poignardé à mort quatre fonctionnaires avant d’être tué par un policier, montre que son comportement était pour le moins suspect. Cet informaticien de 45 ans, qui travaillait au sein même du service de renseignement chargé de détecter la radicalisation, s’était ainsi réjoui, en janvier 2015, de l’attentat contre Charlie Hebdo. « C’est bien fait », avait-il lancé. Les collègues de M. Harpon, qui s’était converti il y a plusieurs années à l’islam, avaient noté alors des changements de comportement vis-à-vis des femmes.

    Tuerie à la Préfecture de police : la radicalisation de Mickaël Harpon n’avait pas été signalée

    Ces signes de radicalisation ont été portés à la connaissance de la hiérarchie policière, mais ils n’ont fait l’objet d’aucun signalement formel et sont restés lettre morte. Christophe Castaner, le ministre de l’intérieur, qui a fait preuve de la même précipitation et de la même imprudence que lorsqu’il avait dénoncé, mal à propos, en mai, une attaque de « gilets jaunes » contre l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris, avait déclaré beaucoup trop rapidement que le tueur « n’avait jamais présenté de difficultés comportementales ». Dimanche, sur TF1, M. Castaner s’est appuyé sur ce rapport interne de la DRPP pour affirmer : « Aucun élément sur une quelconque radicalisation n’apparaît dans son dossier administratif. » Mais, a-t-il ajouté, « s’il y a eu des fautes, il faudra les corriger. S’il y a eu des erreurs, il faudra les sanctionner ».

    Impression de cafouillage

    Coauteur avec Eric Poulliat, député LRM, d’un rapport parlementaire sur « les services publics face à la radicalisation » rendu public en juin, Eric Diard, député LR, a indiqué que, sur les 43 000 agents de la Préfecture de police, « quinze sont surveillés pour radicalisation ». Mais, à première vue, M. Harpon « n’était pas dans les écrans radars ». Face à la gravité de cette attaque au cœur de l’Etat, Edouard Philippe a diligenté deux missions sur la radicalisation des agents chargés de la lutte antiterroriste. Cela ne dissipe pas pour autant l’impression de cafouillage née des premiers propos de M. Castaner, qui a semblé dépassé par les événements. Le premier ministre lui a réitéré sa confiance, mais il apparaît, à nouveau, très fragilisé.

    Après l’attentat à la Préfecture de police, Christophe Castaner sous le feu des critiques

    A l’évidence, d’après les premiers éléments de l’enquête, il y a eu des failles et des dysfonctionnements importants. Le fait que, au cœur même de l’appareil d’Etat, un agent affecté à la lutte contre le terrorisme, qui fréquentait des personnes proches de milieux salafistes, en soit venu à perpétrer un attentat criminel pose de graves questions. En dépit des propos inadmissibles tenus en 2015, M. Harpon a pu continuer son travail de maintenance informatique comme si de rien n’était, ses supérieurs observant qu’il n’y avait « aucun souci » avec lui et le rapport de la DRPP relevant qu’il n’y a pas eu de « difficulté particulière » dans son comportement. Face à ce qui apparaît aujourd’hui comme autant de signes avant-coureurs, surtout dans un lieu aussi stratégique, il y a eu un aveuglement de l’Etat, une défaillance majeure.

    Tuerie à la Préfecture de Police : la saisie inédite de l’inspection du renseignement

    LIEN : https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/10/07/la-saisine-officielle-de-l-inspection-des-services-de-renseignement-une-demarche-inedite_6014471_3224.html

    Le Monde.fr


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  • Attaque à la préfecture de police de Paris : Christophe Castaner va être auditionné par la délégation parlementaire au renseignement

    Christophe Castaner va répondre aux questions de députés et de sénateurs après l'attaque à la préfecture de police de Paris. Alors que plusieurs membres de l'opposition demandent sa démission, le ministre de l'Intérieur va être auditionné par la délégation parlementaire au renseignement, composée de quatre députés et quatre sénateurs, a indiqué le sénateur Christian Cambon à franceinfo, confirmant une information de BFMTV. L’audition aura lieu à huis clos.

    "On est en train de préciser la date mais ce sera dans les heures ou les jours qui viennent. On est manifestement en présence d’un certain nombre de dysfonctionnements. On va l’interroger sur les conditions d’habilitation (secret-défense) des agents, sur la remontée aux différentes autorités des signes de radicalisation et sur la sécurité du service", a indiqué le sénateur Christian Cambon à franceinfo.

    Plusieurs députés Les Républicains ont réclamé la démission du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, que Eric Ciotti a jugé "discrédité pour poursuivre sa mission". Peu après l'attaque de jeudi, le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, avait indiqué que cet agent "n'avait jamais présenté de difficultés comportementales", ni "le moindre signe d'alerte".

    franceinfo

    Naturellement Philippe soutient à fond Castaner !

    Entre pourris, c'est normal !

    On n'entend pas macaron sur le sujet !


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  • Sur 150.000 policiers, une trentaine seraient suivis pour radicalisation, d’après le député Les Républicains Éric Diard.

     

    Interrogé sur RTL vendredi matin, le député Les Républicains Éric Diard, coauteur d’un rapport parlementaire sur la radicalisation au sein du service publique, affirme que plusieurs dizaines de policiers seraient actuellement suivis pour radicalisation. «Nous avons à peu près 150.000 policiers, il y en a une trentaine qui sont susceptibles d’être radicalisés», explique-t-il, ajoutant que sur les 43.000 agents de la préfecture de police, «quinze personnes sont surveillées pour radicalisation». 

    D’après le député des Bouches-du-Rhône, l’auteur de l’agression qui a fait quatre morts à la préfecture de Paris jeudi 3 octobre n’était «bien évidemment» pas «dans les écrans radars» des services en charge du suivi des personnes radicalisées. Le cas échéant, l’élu affirme que l’agent n’aurait pas pu demeurer au poste qu’il occupait au sein de la direction du renseignement de la préfecture de Paris.

    «Ce qui m’inquiète, c’est comment une personne qui semblait présenter des signes de radicalisation pouvait se trouver à un poste aussi sensible», continue Éric Diard, «quand on a un doute, on les écarte des postes stratégiques, on leur enlève l’arme, on les met à des postes plus administratifs, plus subalternes».

    Inquiet sans verser dans l’alarmisme, le député affirme que l’État «a adapté sa riposte» après les attentats de 2015 et que «beaucoup de choses ont été faites» au sein des services régaliens pour détecter les cas de radicalisation, mais que «malheureusement nous avons un train de retard». «Au niveau policier, l’État s’est adapté, mais il y avait des failles dans le système, et notamment dans la surveillance, dans le criblage, le rétrocriblage», poursuit l’élu, «il y a encore des individus qui ne sont pas sous surveillance.»

    Également interviewé sur Europe 1, Éric Diard affirme les employés de la direction du renseignement de la préfecture de Paris se soumettent tous les cinq ans à des contrôles menés par la DGSI puis par l’IGPN, mais que l’auteur de l’attaque serait «passé entre les mailles du filet».

    Le Figaro.fr

    Tout cela donne bien raison à Zemmour !

    Au lieu d'attaquer Zemmour, on ferait mieux de s'occuper des musulmans intégristes !


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  • Incendie de Lubrizol à Rouen: 9050 tonnes de produits partiellement brûlées chez l'entreprise voisine

    Plus de 9000 tonnes de produits ont partiellement brûlés chez Normandie Logistique, l'entreprise mitoyenne de l'usine chimique incendiée Lubrizol, selon des documents publiés par la préfecture de Seine-Maritime. "Normandie Logistique n'a pas été en mesure de produire l'inventaire des produits ayant effectivement brûlé dans l'incendie", précise la préfecture sur son site internet. 

    "Pas de produits explosifs ou dangereux"

    Les 9050 tonnes de produits sont ceux qui étaient stockés dans les trois bâtiments de Normandie Logistique touchés par l'incendie du 26 septembre. Sur ces trois bâtiments, un a brûlé intégralement et deux partiellement. La répartition précise des produits ayant brûlé "n'est pas connue", indique la préfecture.

    Parmi ces produits, figurent 4157 tonnes de produits Lubrizol, client de Normandie Logistique, et 139 tonnes de produits Total.

    "L'entrepôt n'est pas classé Seveso, car il n'y a pas de stockage de produits explosifs ou dangereux", souligne Normandie Logistique dans un communiqué de presse.

    La préfecture indique que "l'enquête administrative en cours devra confirmer et préciser la nature exacte, les quantités et les caractérisations de l'ensemble de ces produits". Dans le quotidien régional Paris Normandie, Christian Boulocher, directeur général de Normandie Logistique, affirme qu'"à ce jour, aucun indice ne nous permet de penser que" l'incendie "puisse être parti de chez nous". 

    "Il n'y avait personne dans nos entrepôts"

    La société Lubrizol, qui dit se baser sur "la vidéosurveillance et des témoins oculaires", a elle affirmé que l'incendie avait vraisemblablement commencé à l'extérieur de son site, laissant penser qu'il pouvait venir de Normandie Logistique. 

    "Nous avons fait des constats et analyses qu'on a transmis aux services de police. S'agissant des horaires de déclenchement des détecteurs de fumée, ils ont eu lieu dans deux bâtiments distants de cinquante mètres, à deux minutes d'intervalle, orientés dans le sens du vent", explique Christian Boulocher. "Ces détections permettent de supposer que ce sont des fumées qui venaient d'ailleurs, a priori de l'extérieur, mais sans en tirer de conclusion. C'est à l'enquête de le déterminer", ajoute-t-il.

        

    Christian Boulocher assure qu'"il n'y avait absolument personne dans nos entrepôts et nous n'avons pas constaté d'intrusion". Dans l'usine Lubrizol, classée elle Seveso seuil haut, ce sont 5253 tonnes de produits chimiques qui ont brûlé

    BFM.TV

    Et si c'était des actes terroristes ?


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  • En Normandie, le "village préféré des Français" confronté à une pénurie de main d’œuvre

    Son titre de "village préféré des Français" obtenu en juin dernier ne l’a pas rendu plus attractif aux yeux des travailleurs. À Saint-Vaast-la-Hougue (Manche), les commerçants déplorent la pénurie de main d’œuvre qui touche la commune. "C’était déjà dur l’an dernier, mais ça l’est encore plus cette année. C’est de pire en pire", témoigne auprès de BFM Éco Christelle Alix, présidente de l’Association des commerçants saint-vaastais (ACOPA).

    Dans le petit village normand, où les offres d'emploi restent sans réponse, pâtissier, serveurs ou encore cuisiniers manquent cruellement: "On a beau mettre des annonces, les poster sur Facebook ou Indeed, personne n’appelle, personne ne vient", poursuit Christelle Alix. Résultat, certains commerçants n’ont d’autre choix que de réduire leurs horaires d’ouverture, voire de fermer un ou deux jours par semaine. "Les commerçants sont démunis. Il y a des restaurateurs qui ont dû fermer deux jours en pleine saison", indique la présidente de l’ACOPA.

    La faute à la situation géographique du village, jugé trop éloigné des villes par certains commerçants. En effet, Cherbourg, où se situe l’essentiel de la main d’œuvre, se trouve à 30 kilomètres de là. Et la situation s’est aggravée depuis que "les grosses entreprises de la région comme les chantiers navals et l’industrie énergétique" embauchent à "tour de bras" grâce à des carnets de commandes bien remplis, estime auprès du Parisien un salarié d’un des cafés de Saint-Vaast-la-Hougue.

    "Dès qu’il y a un quart d’heure de route en voiture, ça fait trop"

    Pour Christelle Alix, la pénurie de personnel s’explique aussi par le manque de volonté de certains candidats: "Les gens sont trop bien chez eux. Dès qu’il y a un quart d’heure de route en voiture, ça fait trop", affirme-t-elle. Certains feraient également marche arrière quand ils s’aperçoivent qu’il faut travailler le dimanche. "Mais dans tous les métiers il y a des avantages et des inconvénients", tempère Christelle Alix. Et d’ajouter: "Pôle emploi, quand on les appelle, ils nous disent qu’ils ont peut-être un ou deux candidats mais qu’ils ne savent s’ils vont se déplacer".

    Le "village préféré des Français" n’est pas le seul à être confronté au manque de main d’œuvre. Dans l’Hexagone, plusieurs communes rurales sont dans une situation similaire. Pour y remédier et lutter contre leur isolement, l’association des maires ruraux de France a proposé 200 mesures dont 173 ont été reprises par le gouvernement, rappelle Capital. Parmi elles, le déploiement de la 4G, des exonérations fiscales pour les petits commerces, la création de maisons France Services ou encore le recrutement de 600 médecins dans les déserts médicaux !

    BFM.TV

    Les chômeurs qui refusent d'aller bosser, faut leur couper leurs indemnités de chômage !


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  • Le meurtrier, Mickael H., qui a tué quatre personnes à la Préfecture à Paris s'était converti à l'islam il y a 18 mois !

    Il  aurait été convoqué par sa responsable pour un entretien visant à savoir pourquoi il ne saluait plus les femmes !

    L’enquête s’oriente vers un « acte prémédité », selon une source proche du dossier. Les investigations laissent à penser en effet que Mickaël H. n’a pas trouvé son arme — un couteau de cuisine doté d’une lame en céramique d’une trentaine de centimètres — sur place, mais l’a apportée au sein de la préfecture de police.

    Les policiers du «36» ont effectué une perquisition au domicile du meurtrier, dans une petite résidence calme de Gonesse (Val-d’Oise). Sa compagne, elle aussi musulmane pratiquante selon le voisinage, a été placée en garde à vue.

    Perso, j'appelle cela un acte terroriste !


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  • Objectif : réduire le nombre de grossesses précoces et d'interruptions volontaires de grossesse (IVG).

    Le gouvernement veut étendre la prise en charge "intégrale" des frais liés à la contraception des jeunes filles de moins de 15 ans, selon l'avant-projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2020, indique l'AFP mercredi 2 octobre, après avoir obtenu une copie du texte.

     

    Cette mesure étend le dispositif créé en 2013 pour les mineures de 15 à 17 ans, qui "bénéficient de la gratuité de la contraception prescrite par un médecin ou une sage-femme et de la dispense d'avance de frais sur ces soins", ainsi que de "la confidentialité de ces actes lorsqu'elles le souhaitent", rappelle le gouvernement dans ce texte.

     

    Plus de 700 IVG par an chez les 12-14 ans !

    Actuellement, les jeunes filles de moins de 15 ans doivent "supporter financièrement" le coût des contraceptifs, des consultations médicales et des éventuels examens biologiques, "ce qui peut constituer un frein (...) pour des publics souvent en situation de fragilité". Cela se traduit par un recours fréquent à la contraception d'urgence, voire à l'IVG.

    De fait, "chaque année, près de 1 000 jeunes filles de 12 à 14 ans sont enceintes en France" et "parmi ces grossesses, 770 se concluent par une IVG", est-il précisé dans l'avant-projet de loi.

    Pour leurs aînées de 15 à 17 ans, le taux de recours à l'IVG a nettement baissé ces dernières années, passant de 9,5 à 6 pour 1 000 entre 2012 et 2018, alors qu'il est resté stable pour l'ensemble des femmes de 15 à 49 ans, autour de 14,5 pour 1 000, selon la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees).

    franceinfo

    Et bien, les filles de moins de 15 ans, elles n'ont qu'à étudier au lieu de se faire baiser !!!

    Excusez ma vulgarité mais je suis stupéfaite d'apprendre ça !

    Quand je pense que je me suis mariée vierge à 19 ans en 1956 ! (rire)


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  • Des sans-papiers grévistes occupent des entreprises pour être régularisés

    Quelque 140 travailleurs en situation irrégulière ont lancé ce mardi un mouvement de grève, appuyé par la CGT, dans douze sociétés à Paris et en banlieue parisienne.

    C'est un mouvement de grève lancé par 140 travailleurs sans-papiers, appuyé par la CGT, et déclenché ce mardi dans douze sociétés à Paris et en banlieue. KFC, Léon de Bruxelles, l'UGC Ciné Cité Bercy (dans la capitale) ou encore le Campanile du Bourget, en Seine-Saint-Denis, font partie des entreprises où des piquets de grève ont été installés par des travailleurs en situation irrégulière, très majoritairement originaires d'Afrique subsaharienne.

    "On réclame des régularisations. Chez KFC, on est obligé de faire le double du travail des autres, de dire oui à tout", du fait de la précarité des sans-papiers, a dénoncé Boubacar Doucouré, drapeau de la CGT en main, sous une banderole "On bosse ici, on vit ici, on reste ici !" déployée dans le restaurant de la Place d'Italie (XIIIe arrondissement).

    VOIR AUSSI >> EN IMAGES. Travailleurs sans-papiers, ils manifestent à Rungis pour leur régularisation

    Une dizaine de travailleurs de plusieurs KFC parisiens, rejoints par des militants syndicaux, ont investi dès l'ouverture une partie de la salle, sans en bloquer le fonctionnement. Lui-même régularisé en 2009 après sept années de travail dans le fast-food, Boubacar Doucouré, devenu délégué syndical, assure que "beaucoup de travailleurs sans-papiers vont sortir de l'ombre" dans ce mouvement.

    "Les travailleurs sans-papiers font vivre l'économie" !

    "Les travailleurs sans-papiers font vivre l'économie. Les restaurants, les sociétés de nettoyage, de bâtiment, ne fonctionneraient pas sans ces employés", estime Maryline Poulain, chargée des sans-papiers à la section parisienne de la CGT. Selon elle, ce mouvement de grève est "illimité", comme elle l'a précisé sur Twitter.

    Le syndicat dénonce en particulier le "poids démesuré" des entreprises dans les procédures de régularisation par le travail, "car c'est eux qui décident d'accompagner ou non" ces demandes. Or, précise Maryline Poulain, certaines entreprises "surexploitent" ces travailleurs et "n'ont pas intérêt" à ce qu'ils obtiennent des papiers.

     "On n'est pas respecté", abonde Dango Makansira, cuisinier gréviste dans un restaurant du Ier arrondissement, où il assure travailler "14 heures par jour, 6 jours sur 7" payés aux 39 heures. "On demande la régularisation pour travailler dans la dignité", explique le Malien de 31 ans.

    Selon les données du ministère de l'Intérieur, plus de 7700 titres de séjour ont été délivrés en 2018 dans le cadre de régularisations de salariés. De son côté, la CGT assure que plus de 10 000 salariés sans-papiers ont rejoint le syndicat.

    L'Express

    Il y a des patrons qui engagent ces sans papiers pour les payer moins !

    Ils devraient être punis !


    3 commentaires


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