• Agnès Buzyn confirme la fermeture de la maternité de Bernay

    Selon la ministre de la Santé, qui s'est rendue sur place lundi, cette décision est liée à une "fragilité" de gardes, la liste ne reposant que "sur un seul professionnel et des intérimaires". 

    La ministre de la Santé Agnès Buzyn a confirmé lundi la fermeture de la maternité de Bernay, dans l'Eure, lors d'une visite de l'établissement, une décision vivement contestée localement, qui n'est pas motivée par des raisons économiques mais liée à une "fragilité" de gardes, a-t-elle assuré.

     

    Une centaine de manifestants ont accueilli la ministre. "Nous prenons cette décision parce qu'aujourd'hui la liste de gardes est insuffisamment robuste. Elle ne repose que sur un seul professionnel et des intérimaires", a déclaré la ministre, confirmant la fermeture sans préciser de date, après avoir longuement rencontré le personnel de l'hôpital.

    "Buzyn baratin", Buzyn assassin" ont scandé des manifestants rassemblés devant les grilles de l'hôpital bardées de doudous. Environ 120 manifestants s'y trouvaient réunis, selon les gendarmes.

    Les accouchements auront lieu à minimum 30 minutes de Bernay.

    Interrogée sur des raisons éventuellement économiques de cette décision, Agnès Buzyn a déclaré : "Je vais vous dire, je me fiche aujourd'hui des déficits malheureusement des hôpitaux. Il y a tellement d'hôpitaux en déficit que si je devais fermer tous les services ou tous les hôpitaux en déficit, j'en fermerais beaucoup plus. Ce n'est pas le sujet". "Surtout, un jour, personne d'autre ne voudra reprendre cette activité (d'obstétricien titulaire ndlr) comme ça", dans ces conditions, a-t-elle poursuivi.

    Une fois la maternité de Bernay fermée, les accouchements auront lieu à Lisieux (à 30 minutes de Bernay ndlr) ou Evreux (50 minutes), selon la ministre.

    L'obstétricien titulaire dénonce des motivations "purement financières".

    Interrogé, l'obstétricien titulaire a indiqué n'être "pas du tout" satisfait de la visite d'Agnès Buzyn. Président de la commission médicale d'établissement, Ibrahim Makké a affirmé que deux obstétriciens étaient prêts à venir travailler à Bernay comme titulaires, chacun à mi-temps, mais pour lui les motivations du gouvernement sont "purement financières".

    La maternité de Bernay a affiché 312 accouchements en 2018 contre "pas tout à fait 400" en 2017, selon l'État. L'hôpital de la commune de 10.400 habitants emploie environ 600 personnes, tous statuts confondus, selon un médecin.

    Europe 1


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  • Franck Ribéry papa : sa femme Wahiba a accouché de leur cinquième enfant

    Les rumeurs de grossesse concernant la femme de Franck Ribéry viennent officiellement de se confirmer. Wahiba a accouché de leur cinquième enfant, une petite fille !

    L’année avait plutôt mal commencé pour Franck Ribéry. Lors d’un séjour en famille à Dubaï, le footballeur de 35 ans profitait de sa présence sur place pour faire un crochet par le restaurant de la star des réseaux sociaux, Salt Bae. Et quitte à se faire plaisir, autant le faire jusqu’au bout. C’est pourquoi Franck Ribéry a opté pour une entrecôte recouverte d’or à plusieurs centaines d’euros qui avait visiblement coupé l’appétit de certains. Vivement critiquée sur les réseaux pour son train de vie exubérant, la femme de Franck Ribéry, Wahiba, et son club de football étaient montés au créneau pour le défendre. Et le directeur du Bayern Munich aurait mieux fait de s’abstenir.

    Dans un communiqué publié pour éteindre la polémique, Hasan Salihamidzic, directeur sportif du club allemand avait malencontreusement fait part de quelques anecdotes personnelles que Franck Ribéry s’était jusqu’alors gardé de partager : « Il a été insulté à tort sur les réseaux sociaux avec sa femme enceinte, ses enfants et sa mère hospitalisée. Faisant passer sa famille en premier, il s’est défendu, mais d’une manière que le Bayern ne peut pas accepter. » S’il était question d’une punition pour les violents propos tenus par Franck Ribéry pour se défendre, c’est la grossesse de sa femme que les internautes ont relevée.

     

    Dès lors, nombreux ont été ses followers à attendre une confirmation de la part de leur idole sportive. Mais il aura finalement fallu attendre une autre sortie d’Hasan Salihamidzic pour en être certain. Alors que le Bayern Munich s’envolait pour Liverpool, point de Franck Ribéry à bord. Une absence dont la raison est plus que valable : «  Ribéry nous rejoindra probablement plus tard, a-t-il expliqué à BILD. Bébé est arrivé ! » Une information que l’heureux papa a confirmé sur Twitter, révélant au passage le sexe de son cinquième enfant : « La famille Ribéry compte un nouveau membre. Ma femme et notre petite fille se portent bien.  » Félicitations !

    VOICI

    Ses 4 premiers enfants : Seïf el Islam Ribéry, Mohammed Ribéry, Hizya Ribéry, Shakinez Ribéry !!!


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  • Deux agents de police étaient présents dans le fourgon lorsqu'il a été la cible de multiples projectiles, ce samedi, à Lyon. Olivier, brigadier présent dans le véhicule, raconte comment la situation a brutalement dégénéré.

     

    Dans une vidéo filmée à l'intérieur d'un véhicule de police, deux agents tentent de fuir une manifestation des gilets jaunes à Lyon samedi, alors qu'ils sont la cible de multiples jets de projectiles. A l'intérieur du fourgon, une jeune policière, qui semble terrorisée, et Olivier, un brigadier qui a raconté la scène à plusieurs médias ce dimanche après-midi.

    "Au plus vite, il a fallu qu'on parte"

    L'homme se dit "surpris" de ce déchaînement de violence. Il explique que lui et sa collègue ont été envoyés sur place, non pas pour une mission de maintien de l'ordre, mais pour sécuriser la manifestation en coupant une voie d'autoroute: "On a été débordés par les manifestants et pour les protéger il fallait couper une bretelle d'autoroute. On s'est retrouvé dans le flot de circulation, et donc impossible d'avancer", dit-il.

    Là les jets de projectiles commencent. "Au plus vite il a fallu qu'on parte", raconte Olivier. "La vidéo parle d'elle-même, vous entendez les pavés tout au long de cette séquence. Il y avait notamment une personne venue avec un objet qui a frappé le fourgon, une autre personne qui a sauté sur le capot du fourgon (...) la situation était très tendue."

    "On a des casseurs (...) pas des gilets jaunes"

    "On a des casseurs tout simplement, on voit bien sur la vidéo que la majorité sont cagoulés, masqués, donc on sait très bien que ce ne sont pas des gilets jaunes. On ne fait pas d'amalgame", explique le brigadier, "on est caillassé, on s'en va".

    Il caractérise cette attaque "d'inadmissible". "Il n'y a pas d'excuses à avoir", pour lui il faut que les responsables "assument leurs actes." Le parquet de Lyon a ouvert une enquête concernant des faits de "violences avec arme et en réunion sur personnes dépositaires de l'autorité publique".

    Un policier d'un "calme absolu"

    "Heureusement que les véhicules s'étaient enlevés devant nous, sinon je pense que ça aurait pu dégénérer un peu", déclare le brigadier, qui se décrit comme quelqu'un "d'une nature assez calme". Interrogé sur BFMTV à propos de cette vidéo, Laurent Nunez, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur, a d'ailleurs félicité le "calme absolu" du policier, qui répète tout au long de la séquence à sa co-équipière: "Vas-y avance, c'est pas grave."

    "J'ai avec moi une fonctionnaire jeune dans la boîte donc je n'ai pas à rajouter à son stress comme j'ai plus de 20 ans d'expérience. Envenimer la situation n'aurait rien changé, sortir l'arme encore moins. On avait d'autres moyens dont la fuite pour sortir, c'est ce moyen qu'on a utilisé", explique Olivier.

    BFM.TV

    Très bien le comportement de ce flic !

    C'est clair que ce ne sont pas des GJ mais des casseurs.

    Je serai curieuse de savoir combien de casseurs ont été arrêtés depuis le début des GJ ! ?

     


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  • "Gilets jaunes" : des experts de l'ONU dénoncent des restrictions graves aux droits des manifestants

    Ils déplorent un nombre élevé d'interpellations, de gardes à vue, de fouilles et de confiscation de matériel, ainsi que l'usage "excessif de la force".

     

    Le droit de manifester "restreint de manière disproportionnée" : c'est le constat que fait l'Organisation des Nations-Unies (ONU), jeudi 14 février, à propos des manifestations de "gilets jaunes" en France. "Les autorités devraient repenser leurs politiques en matière de maintien de l'ordre pour garantir l'exercice des libertés", tranche un groupe d'experts des droits de l'homme de l'ONU.

    "Depuis le début du mouvement de contestation en novembre 2018, nous avons reçu des allégations graves d’usage excessif de la force. Plus de 1 700 personnes auraient été blessées à la suite des manifestations dans tout le pays", déclarent les experts. "Les restrictions imposées aux droits ont également entraîné un nombre élevé d'interpellations et de gardes à vue, des fouilles et confiscations de matériel de manifestants, ainsi que des blessures graves causées par un usage disproportionné d’armes dites 'non-létales' telles que les grenades et les lanceurs de balles de défense ou 'flashballs'", ajoutent-ils.

    Ces experts indépendants expriment également "leurs vives préoccupations" sur la proposition de loi dite "anti-casseurs", qui n'a pas encore été adoptée définitivement. Ce texte "visant à prévenir les violences lors des manifestations et à sanctionner leurs auteurs" a été présenté par des sénateurs Les Républicains avant le début du mouvement des "gilets jaunes". Il a trouvé un regain d'intérêt de la part de l'exécutif face aux manifestations qui se succèdent depuis le 17 novembre. Selon les experts, certaines dispositions ne seraient pas conformes avec le Pacte international relatif aux droits civils et politiques. La France est un des "Etats parties" à cet acte.

    franceinfo


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    Formulaire scolaire : “parent 1 et parent 2” remplacent “père et mère”

    Un amendement adopté par les députés supprime la mention du genre des parents dans les formulaires scolaires. 

     

    L’homoparentalité est désormais reconnue pour les formulaires scolaires. L’Assemblée a adopté en première lecture mardi 12 février un amendement qui supprime les mentions « père » et « mère », et les remplace par « parent 1 » et « parent 2 », rapporte le Parisien.

    « Du politiquement correct qui ne correspond pas à la réalité »

    Ce vote est passé dans le cadre du projet de loi « l’école de la confiance ». « Cet amendement vise à ancrer dans la législation la diversité familiale des enfants dans les formulaires administratifs soumis à l’école », a expliqué la députée Valérie Petit (LREM), à l’origine du texte. « On a des familles qui se retrouvent face à des cases figées dans des modèles sociaux et familiaux un peu dépassés. Aujourd’hui, personne ne devrait se sentir exclu par des schémas de pensée un peu arriérés. Pour nous, cet article est une mesure d’égalité sociale », a défendu dans l’hémicycle sa collègue Jennifer de Temmerman (LREM).

    Le ministre de l’Éducation, Jean-Michel Blanquer, et la rapporteure du projet de loi, Anne-Christine Lang (LREM), ont donné un avis défavorable à cet amendement, estimant que le changement réclamé ne relevait pas du domaine législatif.

    Le député LR Xavier Breton a dénoncé un amendement relevant « d’une pensée unique et politiquement correcte qui ne correspond pas à la réalité ». « Quand j’entends dire que c’est un modèle dépassé, je rappelle qu’aujourd’hui, dans les unions célébrées, mariages ou Pacs, plus de 95 % sont des couples femme-homme », a-t-il souligné.

    Valeurs actuelles

    C'est vraiment une aberration !

    C'est donner plus d'importance aux "couples" homosexuels !


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  • Révélations sur l'homme qui a déplacé le coffre-fort d'Alexandre Benalla

    Cette pièce manquante de l’affaire, soustraite du domicile de l’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron juste avant sa perquisition, a été déplacée par un de ses proches, Chokri Wakrim. Lié au contrat russe, ce militaire est aussi le compagnon de l'ex-cheffe de la sécurité de Matignon qui vient de démissionner.

     

    C’est l’un des principaux angles morts de l’affaire Benalla. Alors que le scandale vient tout juste d’éclater, le 18 juillet, et qu’une enquête judiciaire a été ouverte dans la foulée, un coffre-fort appartenant à l’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron se volatilise juste avant la perquisition de son domicile, à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine). Depuis, jamais Alexandre Benalla n’a consenti à livrer une explication crédible à ce sujet. En garde à vue comme devant la commission d’enquête sénatoriale, il s’en est tenu à des esquives. «Le 19 juillet, ma femme m’a appelé pour me dire qu’il y avait plein de journalistes devant la maison et dans le couloir qui mène à mon domicile», déclare-t-il lors de son interrogatoire de première comparution. Puis il précise avoir «demandé à un ami d’aller chercher [sa] femme et de récupérer tout ce qui pouvait être volé, des objets de valeur et notamment les armes». Selon nos informations, ce mystérieux «ami» est en réalité un personnage central de l’affaire. Un homme qui fait le lien entre Alexandre Benalla, la Russie et Matignon, et qui a sorti le coffre-fort de l’appartement dans le plus grand secret : Chokri Wakrim.

     

    Comme l’avait révélé Libération, ce militaire de 34 ans est en couple avec la commissaire divisionnaire Marie-Elodie Poitout. Jusqu’à peu cheffe de la sécurité du Premier ministre, cette dernière a dû démissionner après la mise au jour des liens troubles de son compagnon avec Benalla. Chokri Wakrim a en effet été embauché en juin sur un des contrats de protection signé avec un oligarque russe suspecté de liens avec la mafia, Iskander Makhmudov, contrat désormais au cœur d’une enquête du Parquet national financier (PNF). Depuis cet été, le militaire est apparu à de nombreuses reprises au côté d’Alexandre Benalla, notamment chez l’homme d’affaires Vincent Miclet et au domicile d’un Syrien soupçonné de nombreuses escroqueries, Mohamad Izzat Khatab.

    Disparaître

    Où Chokri Wakrim a-t-il transporté ce coffre-fort ? La localisation du téléphone de la femme d’Alexandre Benalla, réalisée par les enquêteurs, offre une première piste : le 19 juillet, son téléphone «borne» toute la journée près de leur domicile d’Issy-les-Moulineaux, mais aux alentours de 20 heures, un déplacement est constaté jusqu’à l’avenue Foch, dans le XVIarrondissement. La jeune femme vient en fait d’atterrir chez une discrète femme d’affaires installée en Suisse, Pascale Perez, qui a accepté de mettre à disposition son appartement parisien, comme l’a révélé le Monde. Contactée par Libération, cette dernière confirme avoir reçu la compagne de Benalla et leur fils, mais dément formellement tout lien avec le coffre-fort. «J’ai accepté d’organiser le logement de la compagne de M. Benalla et de leur bébé en juillet pour environ huit jours, explique-t-elle. Mais je n’ai jamais été impliquée ou informée du mystère du soi-disant coffre.»

    C’est aussi à cette période qu’Alexandre Benalla est accueilli au domicile de Chokri Wakrim et Marie-Elodie Poitout, près de la place Victor-Hugo, dans le même XVIe arrondissement. Auprès de sa hiérarchie, la commissaire divisionnaire a en effet admis au moins une rencontre avec Benalla, le 26 juillet. Le mystérieux coffre a-t-il pu transiter dans l’appartement de celle qui était alors cheffe de la sécurité du Premier ministre ? Une interrogation d’autant plus légitime que ce même jour, un enregistrement révélé par Mediapart atteste de la volonté de l’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron de faire disparaître d’éventuels éléments compromettants. Contactés, ni Chokri Wakrim ni Marie-Elodie Poitout ni Alexandre Benalla n’ont répondu à nos sollicitations.

    «Malaise»

    Jusqu’ici, la justice a refusé d’enquêter sur la disparition de ce coffre-fort. Un manque de diligence déjà visible le 20 juillet au soir, lorsque les policiers débarquent à Issy-les-Moulineaux pour perquisitionner le domicile d’Alexandre Benalla et trouvent porte close. Ce dernier n’a pas les clés de son domicile et refuse d’aider les enquêteurs pour leur permettre d’entrer en relation avec sa femme. Sur place, les policiers ne jugent pas utile d’attendre un serrurier et, incapables de trouver un bélier suffisamment puissant pour enfoncer la porte, ils préfèrent revenir le lendemain matin. Quand ils entrent enfin dans l’appartement, le coffre n’y est pas. «Lors de la perquisition j’ai senti qu’il y avait un malaise avec les enquêteurs de la BRDP [brigade de répression de la délinquance à la personne, ndlr], tente de déminer Alexandre Benalla devant les juges d’instruction. En effet ils n’ont pas trouvé le coffre dans lequel je conserve mes armes personnelles que je détiens de manière légale.»

    De nouveau interrogé récemment sur ce coffre-fort par la commission d’enquête sénatoriale, Alexandre Benalla botte encore en touche. «Cette question concerne l’information judiciaire, répond-il au sénateur Jean-Pierre Sueur le 21 janvier. Si la justice a des questions à me poser à cet égard, elle me les posera.» Mais à ce stade, en dépit de la polémique suscitée par cette disparition, le parquet de Paris a refusé d’étendre l’enquête au coffre-fort d’Alexandre Benalla. Qui ne fait donc aujourd’hui l’objet d’aucune investigation de la justice.

    Libération


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  • "Gilets jaunes" : Jérôme Rodrigues, qui affirme avoir été blessé par un tir de LBD, annonce avoir perdu l'usage de son œil

    "Je m'étais fait à cette idée, mais là c'est très dur." Jérôme Rodrigues, figure médiatique des "gilets jaunes" blessé lors d'une manifestation le 26 janvier, a confirmé à franceinfo avoir définitivement perdu l'usage de son œil droit. Cet ancien commerçant de 39 ans, qui affirme que cette blessure a été occasionnée par un tir de LBD, l'avait quelques minutes plus tôt annoncé sur sa page Facebook.

    Je viens de sortir de ma consultation chez le médecin et on m'a dit que je ne verrai plus, c'est fini. Il n'y a plus rien à faire.

    Jérôme Rodrigues

    franceinfo

    Le "gilet jaune" ajoute qu'il va désormais consulter "toute une équipe de médecins et de spécialistes pour tenter d'au moins garder [son] œil, qu'il ne soit pas retiré". "Ce n'est pas que j'ai une obsession pour la beauté, mais c'est quand même mon physique. Ce que je vois tous les matins en me regardant dans le miroir", a-t-il ajouté. "Je veux dire que combat continue et qu'on ne s'arrêtera pas. Macron payera pour tout ça", a conclu le militant.

    Depuis le 17 novembre, les manifestations et violences autour du mouvement des "gilets jaunes" ont fait onze morts, pour la plupart lors d'accidents à des barrages, et au moins 1 700 blessés chez les manifestants et un millier du côté forces de l'ordre, selon le décompte relayé par l'Agence France Presse.

    franceinfo

    Et cependant, l'usage du LBD est maintenu !


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  • "Uberisation" ou route vers la gratuité : à quoi va ressembler le futur permis de conduire ?

    Le gouvernement souhaite réformer le permis de conduire pour le rendre plus accessible, en l’intégrant au cursus scolaire ou en encourageant la dématérialisation. Les professionnels du secteur sont vent debout, pour défendre la proximité et la qualité.

     

    Pour passer son permis de conduire, il en coûte actuellement 1.800 euros en moyenne, selon un calcul de l’UFC-Que choisir datant de 2016. Une sacrée somme, qui contraint parfois les aspirants à la conduite à renoncer. Partant de ce constat, le gouvernement a fait part, en novembre dernier, de sa volonté de réformer cette quête du permis pour faire baisser les coûts. Une volonté répétée le 7 février par Emmanuel Macron.

    Mardi, la députée LREM Françoise Dumas va remettre un rapport parlementaire sur le sujet, mais de premières propositions ont fuité. Et elles ont provoqué la colère des professionnels du secteur, qui ont engagé une journée de mobilisation lundi, avec notamment des opérations escargot sur le périphérique parisien.  Dans leur viseur : la crainte d’une ubérisation de l’offre et au final, d’une baisse de la qualité du permis.

     

    Quelles sont les pistes envisagées par le gouvernement ?

    L’objectif, édicté par Emmanuel Macron le 9 novembre dernier, c’est une "baisse drastique" du coût du permis de conduire. Pour cela, plusieurs pistes ont été avancées ou ont déjà fuité, avant la présentation du rapport mardi.

    Intégrer le permis au Service national universel.

    Pour le coup, cela pourrait rendre le premier totalement gratuit pour certains. Le gouvernement songe à intégrer le passage du permis de conduite au futur Service national universel (SNU), dont l’expérimentation doit débuter en juin prochain. C’est Emmanuel Macron qui l’a annoncé lui-même le 7 février face à des milliers de jeunes à Etang-sur-Arroux, en Saône-et-Loire. Concrètement, la partie théorique serait passée lors de la phase obligatoire du SNU, décomposée en deux parties, 15 jours en internat et 15 jours dans une collectivité locale ou une association.

    S’agissant de la partie pratique du permis de conduite, elle concernerait ceux qui choisissent de suivre la phase facultative du Service national, censée durer de 3 à 12 mois. Le ministère de l’Education avait toutefois précisé que  l'hypothèse était "sur la table" mais "pas encore arbitrée". La mesure est donc loin d’être officielle, mais si elle était adoptée, elle pourrait permettre à des milliers de jeunes, comme au temps de feu le service militaire, de passer le permis sans débourser un centime.

    Intégrer le Code de la route au cursus scolaire.

    L’idée a été lancée par Emmanuel Macronen novembre. "Déjà, le code on va l’intégrer à la partie scolaire, de manière systématique", avait lancé le président de la République lors d’un déplacement à Lens.  Les contours d’une telle mesure restent flous : quelles classes seraient concernées ? Qui financeraient ces leçons ? Et qui les dispenseraient ? Réponse, si l’idée est retenue, dans les prochains jours.

    Le développement des plateformes en ligne.

    Le gouvernement envisagerait également de favoriser l’essor des plateformes en ligne, qui mettent en relation élèves et moniteurs, telles que En voiture Simone ou Ornikar. Ces sites permettent aux élèves de réviser le code depuis leur ordinateur et d’organiser plus facilement leurs heures de cours, de choisir leurs moniteurs, notés par les utilisateurs.

    Pour favoriser ce nouveau mode d’apprentissage, le gouvernement songe à lever deux freins. D’abord, l’obligation de disposer d’un local commercial pour dispenser des cours. Ensuite en délivrant un agrément au niveau national et non plus départemental. L’idée est de favoriser la concurrence, pour ainsi faire baisser les prix. C’est surtout ce point qui soulève la colère des professionnels.

     

    Pourquoi les professionnels sont en colère

    Dans la bouche des professionnels en colère, un mot revient souvent : "ubérisation". Ce néologisme né de l’application de VTC Uber est synonyme bien souvent de baisse des coûts pour les consommateurs, mais aussi de dégradations des conditions de travail et de rémunération pour les professionnels.

    "Nous ne sommes pas des auto-écoles de l'ancien monde, comme on nous présente parfois, mais des auto-écoles de proximité. Et l'exécutif voudrait désormais créer un système hors-sol", s'indignait lundi matin Patrice Bessone, président du CNPA-Education routière, syndicat majoritaire parmi les 10.000 auto-écoles (40.000 salariés). "Tuer la proximité, c'est tuer la qualité. Et quand la qualité de l'enseignement du permis de conduire est bradée, ça devient un permis de tuer", prévient-il.

    Pour financer un "permis à zéro euro", les syndicats suggèrent de leur côté "d'affecter la recette des radars au permis de conduire". Ils proposent également une baisse de la TVA, le développement de cours collectifs et des simulateurs de conduite, ou une meilleure orientation vers les dispositifs d'aide existants, tels que  le compte personnel de formation ou le permis à un euro.

    Europe 1


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  • Christophe Castaner annonce 32 quartiers de "reconquête républicaine" pour 2019

    Dans le cadre de la réforme de la police de sécurité du quotidien, cette mesure prévoit des renforts dans des quartiers réputés difficiles.

     

    De nouveaux quartiers ciblés. Christophe Castaner a lancé vendredi 8 février à Dreux (Eure-et-Loir) une deuxième vague de 17 quartiers de "reconquête républicaine" (QRR), l'une des mesures phares de la réforme de la police de sécurité du quotidien qui prévoit des renforts dans des quartiers désignés comme "difficiles". "J’ai décidé d’en rajouter 17, pour porter à 32 le nombre total créés cette année", a déclaré le ministre au Parisien.

    Un premier contingent de quinze quartiers avait été mis en place en 2018 par son prédécesseur Gérard Collomb et quinze nouveaux QRR était initialement programmés pour 2019. Début janvier, le ministre de l'Intérieur avait annoncé son intention de doubler ce chiffre pour 2019 en y incluant notamment des quartiers situés en zone gendarmerie.

    Au total, 32 quartiers difficiles seront labellisés QRR cette année. Ils recevront entre 15 et 30 policiers ou gendarmes supplémentaires. Pour chaque QRR, est créée par ailleurs une cellule de lutte contre les trafics sous l'autorité du préfet de département et du procureur de la République. Des quartiers de Grenoble et Saint-Denis ainsi que quatre zones gendarmerie dans l'Isère, le Val d'Oise, l'Hérault et Mayotte ont été désignées QRR. Sur les 47 QRR annoncés depuis le lancement de la PSQ le 8 février 2018, 14 sont localisés en Ile-de-France.

    franceinfo

    Il semble que ces mesures n'aient aucun effet positif !


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  • Benatia a choisi le Qatar pour des raisons religieuses

    Benatia plaide la bonne foi.

     

    Critiqué pour son choix de quitter la Juventus pour rejoindre le Qatar, le défenseur international marocain de 31 ans s'est justifié lors de sa présentation officielle à Al Duhail. Et le natif de Courcouronnes (Essonne) a en partie pris sa décision pour des raisons religieuses.

    « Je pense que tout le monde devrait respecter mon choix, parce que c'était le bon pour moi et ma famille. Je veux que mes enfants grandissent dans un environnement islamique », a expliqué le joueur de confession musulmane.

    L'ancien de Clermont a également abordé ses nouveaux objectifs sportifs dans un championnat moins relevé. « J’ai joué avec les plus grands clubs comme la Roma, le Bayern et la Juve (et même Tours, N.D.L.R.). J’ai beaucoup gagné. Maintenant, j’ai d’autres buts. Je pense que nous pouvons gagner la Ligue des champions de l’AFC (asiatique). »

    Le titre qui manquait à son palmarès, assurément.

    SO FOOT.com

    Et pour le fric aussi, sûrement !


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