• L'Afrique rongée par un invasion de criquets pèlerins

    Des nuées de milliards d'insectes, venus de la péninsule Arabique, s'abattent sur la Corne de l'Afrique et dévorent les cultures, mettant en péril la sécurité alimentaire de la région.

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/afrique-centre-et-est/centralandeastafricanews/lafrique-rong%c3%a9e-par-un-invasion-de-criquets-p%c3%a8lerins/ar-BB11PlhL


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  • Dans cette commune du Nord, la moitié du conseil municipal a ou semble avoir contracté le virus, a priori lors du premier tour des élections. L'un des membres est dans un état grave.

    A Coudekerque-Branche, près de Dunkerque, dix-sept élus sont au tapis à cause du coronavirus, soit la moitié du conseil municipal de cette ville de 21 000 habitants. Deux ont été hospitalisés, dont un, âgé de 70 ans, dans un état grave. L’autre est sortie ce jeudi, précise le maire, David Bailleul (divers gauche). Cinq sont positifs au Covid-19 : l’un d’entre eux est médicalisé à la maison avec bonbonne d’oxygène. Dix autres, non-testés, «ont de gros symptômes», témoigne le maire : toux, fièvre, grande fatigue. Les premiers signes se sont déclarés en début de semaine, et pour l’édile, c’est clair, «on est complètement dans les délais d’incubation par rapport au 15 mars», la date du premier tour des municipales. Il ne voit pas d’autres occasions où la moitié de son conseil municipal aurait pu être touchée. «La démocratie n’a pas de prix, mais elle a un coût sanitaire à Coudekerque-Branche», constate David Bailleul.

    Consignes sanitaires respectées

    Loin de lui l’idée de créer une polémique : «A l’annonce du maintien du premier tour, je trouvais que c’était une bonne idée, car j’estimais que la continuité démocratique devait être assurée.» Pourtant, dans sa ville, il n’y avait pas d’enjeu, le Rassemblement national, qui avait annoncé sa volonté d’y aller, n’a finalement pas déposé de liste concurrente. Seul en lice, Bailleul constate : «Qu’on vote ou pas, cela n’avait pas beaucoup d’incidence pour mon avenir politique !» A l’époque, il était fier de la mobilisation de ses 34 colistiers : deux étaient présents pour chacun des dix-sept bureaux de vote. David Bailleul touche du bois, pour l’instant, un seul agent communal sur la quarantaine présente lors du vote a des symptômes, et chez les assesseurs bénévoles, il a connaissance de deux cas avérés. «Les élus s’occupaient des urnes, ils avaient un rôle plus en direct avec le public», note-t-il.

    Toutes les consignes sanitaires avaient été respectées, distance d’un mètre matérialisé au sol, gel hydroalcoolique, et même les rideaux des isoloirs attachés, pour éviter que les gens ne les touchent. Jean-Pierre Duyck, conseiller municipal, et en pleine forme, confirme : «Tout était bien ficelé, on nettoyait tout le temps avec des lingettes. Le dépouillement a été très rapide, puisqu’il n’y avait qu’une seule liste. Puis tout le monde est reparti, il n’y a pas eu de réjouissances.» Même pas un petit rassemblement lors de la proclamation des résultats.

    Élastique

    Sur la page Facebook du maire, les commentaires s’affolent : «On ne sait toujours pas les bureaux de vote concernés malgré de nombreuses demandes dans ce sens», s’inquiète une internaute. Le maire ne les donnera pas, comme il ne dira pas qui est malade, secret médical oblige. Mais il tient à souligner que lui est en bonne santé, contrairement aux rumeurs qui ont couru en ville. Toujours partant pour trouver 15 mètres d’élastique pour la confection de masques de tissus, ou les légumes nécessaires aux 2 800 soupes par semaine offertes aux personnes âgées de la commune. Il tient à le dire : «Les élus sont aussi en première ligne, comme les caissières des hypermarchés, les aides pour les personnes âgées, ou les infirmières.»

    Libération

    Ce fut une belle idiotie que de maintenir ces élections municipales, une  de plus !


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  • Français sur le front. Jean-Sébastien Daudin, délégué syndical UNSA, exerce le métier de chauffeur-porteur dans une grande entreprise funéraire du sud de la France. Il fait partie de ces Français en première ligne sur le front de la guerre contre le Coronavirus. Challenges entame une série à la rencontre des salariés indispensables à notre vie quotidienne. 

    Challenges -Quel est l'état d'esprit des salariés du secteur funéraire? 

     

    Jean-Sébastien Daudin - Nous avons peur. L'activité est en forte augmentation du fait de l'épidémie de coronavirus et nous avons des consignes changeantes et contradictoires de la part des autorités sanitaires et un manque cruel d'équipements de protections tels que les masques. 

    Quelles sont ces directives contradictoires? 

    Chaque entreprise s'adapte comme elle peut, car c'est bien l'employeur qui est responsable de la sécurité de ses salariés, mais le Haut Conseil de la santé publique avait d'abord recommandé de procéder à une mise en bière immédiate pour les personnes décédées des suites du Covid19, or il vient de changer d'avis. Il autorise désormais les pompes funèbres à déplacer les corps. Pour nous qui avions mis en place des process et mesures de protection  très précis, c'est compliqué de revenir en arrière. D'autant que cela semble signifier que l'on ne sait pas trop si les corps peuvent être contaminants. C'est très angoissant pour nous qui ne voulons pas apporter cette maladie dans nos foyers.

    Vous manquez de masques? 

    Oui, nous sommes en contact direct avec le virus mais comme nous ne sommes pas considérés comme des soignants nous sommes mal servis et absolument pas prioritaires dans une situation de pénurie. C'est valable pour les masques mais aussi pour les gants, les combinaisons, charlottes, sur-chaussures et visières. Quand nous intervenons à l'hôpital, le contraste est saisissant, car nous sommes encore habillés en costume-cravate au milieu de personnels en combinaison de protection. Nous sommes incontestablement des soldats en guerre contre l'épidémie mais nous avons l'impression d'être envoyés sur les plages du Débarquement de Normandie sans armes.

    Certains d'entre vous ont-ils fait valoir leur droit de retrait? 

    Je me pose la question tous les matins mais nous avons conscience que notre mission est très importante même si nos efforts ne sont pas connus du grand public. Nous ne voulons pas non plus sacrifier nos revenus. Certains collègues sont en arrêt maladie, épuisés ou malades, c'est une autre forme du droit de retrait. 

    Les relations sont-elles constructives et solidaires avec vos cadres et  employeurs? 

    Ce n'est pas toujours facile car le décalage est de plus en plus grand entre notre réalité sur le terrain, jamais très facile mais qui se dégrade beaucoup en ce moment, et une partie de l'encadrement confiné et en télétravail, coupé de notre vécu.

    Constatez-vous une forte hausse de l'activité? 

    Oui, mais ce n'est pas encore au niveau de nos collègues de la région Grand Est et de l'Île de France qui sont totalement débordés. Ici, nous avons eu des consignes pour préparer et stocker des cercueils par dizaines, en vue d'une activité accrue à partir de la fin de semaine prochaine. C'est totalement inédit car habituellement les cercueils sont fait à la demande et jamais à l'avance. 

    Combien de cas de décès par coronavirus avez-vous constaté? 

    J'ai eu quatre cas hier, deux ce matin. Mais il s'agit de personnes ayant été testées, beaucoup ne le sont pas.

    Pouvez-vous encore organiser des cérémonies pour les enterrements et crémations?

    On s'adapte au cas par cas. Car les règles d'accès aux cimetières sont différentes dans chaque commune et le nombre de personnes acceptées dans les crématoriums varie. En général on limite  à cinq personnes. On ne passe plus par l'Eglise ou alors très rarement. Dans ce contexte certains collègues acceptent souvent d'improviser un hommage rapide et informel sur un parking avec les familles, le hayon du corbillard ouvert. C'est bien triste d'en arriver là.

    Vous regrettez de ne pas remplir votre mission d'accompagnement des proches.

    C'est très difficile car c'est la noblesse de notre métier. Nous savons faire cela et nous savons combien c'est apprécié. Or aujourd'hui il nous est interdit d'avoir cette proximité avec les familles. Impossible d'aider quelqu'un à tenir debout malgré le chagrin ou de parler à l'oreille d'un veuf malentendant. On doit rester à distance. 

    Comment envisagez-vous les prochaines semaines? 

    Si l'on observe ce qui se passe en Italie et en Espagne, on voit que l'armée a dû prendre en charge le service funéraire. Ce sera sans doute une option envisageable chez nous aussi. 

    Challenges


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  • Six pays au moins y participeront directement : la France, à l’initiative du projet, la Belgique, le Danemark, l’Estonie, les Pays-Bas et le Portugal

    Onze pays européens ont annoncé vendredi soir le lancement officiel de la future force Takuba, un groupement de forces spéciales européennes destiné à accompagner les soldats maliens au combat face aux djihadistes. Toutefois, seuls six de ces pays se sont pour l’instant engagés à y participer.

    Le Mali et le Niger participent au lancement

    « Considérant que la situation sécuritaire au Mali, et, plus largement au Sahel, est toujours préoccupante », l’Allemagne, la Belgique, le Danemark, l’Estonie, la France, la Norvège, les Pays-Bas, le Portugal, la République Tchèque, le Royaume-Uni et la Suède « soutiennent politiquement la création d’une task force » pour « assister les forces armées maliennes dans la lutte contre les groupes terroristes et appuyer les efforts actuellement déployés par l’opération Barkhane et la Force conjointe du G5 Sahel », ont souligné les pays européens concernés. Le Mali et le Niger participaient également à la réunion.

    Cette force Takuba, qui doit compter quelques centaines d’hommes, débutera cet été ses opérations sous commandement français dans la région du Liptako, aux confins du Niger et du Mali. Cette région est réputée servir de sanctuaire à des groupes djihadistes, dont l’Etat islamique au Grand Sahara (EIGS). « Avec Takuba, les Européens montrent leur capacité à se mobiliser ensemble pour leur sécurité », a réagi la ministre française des Armées Florence Parly.

    Pour l’heure ce projet, a été officiellement rejoint par six pays européens : la France, qui en est l’instigatrice, la Belgique, le Danemark, l’Estonie, les Pays-Bas et le Portugal. La Suède, elle, attend un feu vert de son Parlement pour confirmer sa participation, sous la forme d’une force de réaction rapide héliportée de 150 personnes. Sollicitée, la Norvège a annoncé lundi renoncer à envoyer des soldats à ce stade faute de soutien politique interne suffisant. L’Allemagne a également décliné.

    20 Minutes

    Encore une initiative stupide de la France ! Des soldats qui seront tués pour rien !


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  • Le Premier ministre Édouard Philippe annonce ce vendredi après-midi le prolongement du confinement en France jusqu’au 15 avril prochain, sans changement de règles.

    « Nous n’en sommes qu’au début de la vague épidémique. Elle a submergé le Grand Est, elle arrive en Ile-de-France et dans les Hauts-de-France. C’est pourquoi j’annonce le renouvellement du confinement jusqu’au 15 avril »a déclaré Édouard Philippe.

    « Cette période pourra être prolongée si la situation sanitaire l’exige », a précisé le chef du gouvernement.

    Le dernier bilan du Covid-19 en France est de 1696 morts « en milieu hospitalier » et 3375 personnes en réanimation. 13 904 personnes ont été testées positives depuis le début de l’épidémie.

    ACTU 17


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  • Il s’agit du premier décès d’un fonctionnaire de la préfecture de police de Paris depuis le début de l’épidémie de coronavirus.

    Un agent administratif qui travaillait à la préfecture de police est décédé ce jeudi matin à l’hôpital. Le fonctionnaire avait été testé positif au Covid-19 et était hospitalisé depuis plusieurs jours indique le préfet Didier Lallement dans un communiqué aux agents.

    « Malgré l’intervention des équipes soignantes, la progression du mal n’a pu être contenue. Pour chacun d’entre nous, cette nouvelle est un coup dur. La préfecture de Police est en deuil », peut-on lire dans ce même communiqué.

     

    Le défunt dont l’âge n’a pas été précisé, travaillait au 8e bureau de la Direction de la police générale (DPG), chargée de la mise en œuvre des compétences du préfet de Police en matière de citoyenneté, de libertés publiques et d’administration des étrangers.

    Plusieurs de ses collègues sont confinés à leur domicile, par précaution. De plus, trois policiers de la préfecture de police, tous affectés à la Direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC), sont actuellement hospitalisés en réanimation selon nos informations.

    ACTU 17


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  • Coronavirus : Le Premier ministre britannique Boris Johnson testé positif

    Le Premier ministre britannique Boris Johnson annonce sur Twitter qu’il a été testé positif au coronavirus.

    « Au cours des 24 dernières heures, j’ai développé des symptômes bénins et un test positif pour le coronavirus », annonce Boris Johnson, 55 ans, sur Twitter ce vendredi à la mi-journée.

    « Je m’isole maintenant, mais je continuerai de diriger la réponse du gouvernement par vidéoconférence alors que nous combattons ce virus », a-t-il ajouté.

    Le Premier ministre britannique a annoncé ce lundi soir le confinement de la population du Royaume-Uni pour au moins trois semaines, afin de faire face à l’épidémie de Covid-19. Le dernier bilan du coronavirus dans le pays est de 580 morts et 11 816 cas confirmés.

    ACTU 17


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  • Les forces de l’ordre ne sont pas épargnées par l’épidémie de coronavirus.

    257 fonctionnaires de la police nationale ont été testés positifs au coronavirus à ce stade, selon une source policière citant les derniers chiffres de la Direction générale de la police nationale (DGPN) ce jeudi.

    De plus, 10 131 fonctionnaires sont confinés à leur domicile après avoir été en contact avec l’un des malades, ou avec une personne ayant présenté des symptômes pouvant être ceux du Covid-19 selon cette même source. Ce chiffre qui ne prend pas en compte les policiers contraints de rester à domicile pour des difficultés de garde d’enfant, représente un peu moins de 9% des effectifs de la police nationale.

     

    Par ailleurs, trois policiers de la préfecture de police de Paris qui ont été contaminés par le Covid-19, tous affectés à la Direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC) dans des unités différentes, sont actuellement hospitalisés en réanimation selon nos informations.

    Depuis le début de la semaine, la police nationale est passée en « mode dégradé ». La DGPN a en effet demandé à toutes les Directions départementale de la sécurité publique (DDSP), de mettre en place un taux de présence de 50% dans l’ensemble des services, afin de s’adapter à la situation actuelle. La délinquance est en effet en baisse à cause des mesures de confinement et l’objectif est aussi de limiter les contacts entre policiers, et donc les potentielles contaminations.

    Les syndicats réclament des masques de protection

    Face à cette cirse sanitaire, les organisations syndicales continuent à réclamer des masques pour l’ensemble des policiers et menacent de faire cesser les contrôles si le ministère de l’Intérieur ne fournit pas suffisamment d’équipements de protection. « Si les moyens de protection font défaut dans les services, les policiers ne feront que les missions réellement urgentes et ne procéderont plus au contrôle du confinement », peut-on lire dans le communiqué de presse de l’intersyndicale publiée ce jeudi.

    Ce jeudi soir, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a indiqué sur France 2 que 225 000 contraventions pour non-respect du confinement avaient été dressées depuis l’entrée en vigueur de ces nouvelles mesures, et 3,7 millions de contrôles réalisés.

    ACTU 17


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  • Une adolescente de 16 ans est décédée en Île-de-France a annoncé Jérôme Salomon. Cette dernière fait partie des 365 nouveaux décès en France « en milieu hospitalier » ces dernières 24 heures. Le nouveau bilan du Covid-19 est de 1696 morts.

    3375 personnes se trouvent en réanimation ce jeudi soir (+548). 34% de ces patients ont moins de 60 ans, 58% ont entre 60 et 80 ans a précisé le directeur général de la Santé.

    Au total, 13 904 personnes sont actuellement hospitalisées (+2365). 29 155 cas ont été détectés par tests PCR depuis le début de l’épidémie (+3922).

    ACTU 17

    Le nombre de décès annoncé est celui des décès en milieu hospitalier. Ne sont pas compris les décès en Ephad ou à domicile !!!


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  • Un surveillant pénitentiaire est décédé dans la nuit de mercredi à jeudi à son domicile. Il était en arrêt de travail depuis plusieurs jours pour une suspicion de coronavirus.

    Il s’agit du premier décès dans les rangs du personnel du ministère de la Justice, depuis le début de l’épidémie de Covid-19. Âgé de 54 ans, Claude L. qui était surveillant pénitentiaire au centre pénitentiaire Orléans-Saran (Loiret), est décédé dans la nuit de mercredi à jeudi alors qu’il se trouvait à son domicile explique Le Parisien.

    Le fonctionnaire était en arrêt maladie depuis plusieurs jours et présentait des symptômes correspondant à ceux du coronavirus. Il n’avait toutefois pas fait l’objet d’un dépistage. Le quinquagénaire a été victime d’un arrêt cardiaque suite à une embolie pulmonaire. Claude L. était marié et avait le grade de premier surveillant.

    L’Agence régionale de santé (ARS) a précisé que le décès du fonctionnaire ne pourrait pas être pris en compte dans les statistiques du coronavirus, face à l’absence de diagnostic montrant qu’il était contaminé par le coronavirus.

    Deux détenus contaminés

    En outre, deux détenus du centre pénitentiaire d’Orléans-Saran ont été testés positifs au Covid-19 ce mercredi rapporte La République du Centre« Ils ont été placés à l’écart, seuls en cellule », a indiqué la direction interrégionale des services pénitentiaires de Dijon interrogée par le quotidien.

    Un gendarme de 51 ans est décédé dans son logement de service à Maisons-Alfort (Val-de-Marne) ce mercredi en fin de journée. Il s’agit là aussi du premier décès dans la gendarmerie nationale depuis le début de la crise sanitaire.

    ACTU 17

    Le nombre de décès annoncé n'est que celui des morts dans les hôpitaux ! Il est donc inexact !


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  • Positif au Covid-19, le prince Albert de Monaco témoigne

    ...... La maladie touche actuellement des dizaines de milliers de personnes en Europe, et personne n’est à l’abri, pas même les têtes couronnées, puisque le prince Albert de Monaco a été contaminé la semaine dernière, et hier, on apprenait que le prince Charles, futur roi d’Angleterre, avait lui aussi contracté le coronavirus.

    Lundi, le prince Albert de Monaco a témoigné sur RTL, et est revenu sur les débuts de la maladie. « Les premiers symptômes sont apparus dans la nuit de dimanche à lundi 15 mars. Je n’ai pas eu le résultat de mon test avant mercredi, mais je m’en doutais car il y avait des symptômes qui commençaient à être parlants. » Le prince Albert n’a perdu ni le goût ni l’odorat comme c’est le cas pour beaucoup, mais avait un rhume puis de la toux et de la fièvre.

    Jeudi dernier, le palais avait donné des nouvelles rassurantes du prince Albert. « Son état de santé n’inspire aucune inquiétude. Il est suivi de près par son médecin traitant et des spécialistes du Centre Hospitalier Princesse Grace (CHPG) ». Dans le communiqué de presse, le prince Albert rappelait à la population de rester confiné afin de mettre un terme à ce virus qui a fait plus de 1300 morts en France et 25 000 personnes contaminées.

    ELLE


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  • L’envolée est inédite. 3,283 millions d’Américains se sont inscrits au chômage en une semaine. Ce chiffre dépasse l’envolée des demandes d’allocation-chômage qui avait suivi la grande crise financière de 2008, alors que l’économie est à l’arrêt, en particulier les services, premiers pourvoyeurs d’emplois : restaurants, commerces, écoles, transports, salons de coiffure, musées, dentistes.

     

    Ce chiffre a été révélé jeudi à 8 h 30, heure de New York, par le ministère fédéral du travail. Il porte sur la semaine s’étant achevée le 21 mars, lorsque la crise du coronavirus a paralysé économiquement les Etats-Unis. Il marque une hausse de 3 millions des nouvelles inscriptions au chômage. Pour la semaine s’achevant le 14 mars, les demandes d’indemnisation hebdomadaires avaient atteint 281 000, une hausse de 70 000 par rapport à la semaine précédente, selon les chiffres du bureau du travail.

    Marché contrasté

    Cette crise met fin à une hausse ininterrompue de l’emploi depuis 113 mois, ayant conduit à la création de 22 millions d’emplois (sur une population active de 165 millions d’Américains). En février, le taux de chômage était à 3,5 %, niveau historique jamais atteint depuis la fin des années 1960. La participation à l’emploi réaugmentait de manière satisfaisante, eu égard au vieillissement de la population. Le taux de chômage pourrait rapidement dépasser les 10,8 % atteints en 1982, à la sortie de la récession provoquée par la révolution iranienne de 1979 et le combat de la Reserve fédérale contre l’inflation. Le chômage avait atteint 9,9 % en 2009, au pire de la crise financière.

    Le marché du travail est contrasté, avec des entreprises à l’arrêt, comme General Electric, qui va se séparer de 2 500 personnes, ou Ford. Mais les géants de la distribution (à distance ou non) ou de la pharmacie comme Amazon, Walmart ou CVS veulent embaucher 500 000 personnes.

    Devant l’afflux des inscriptions chômage, les administrations locales cherchent à recruter, par exemple dans l’Illinois, la Louisiane ou le Massachusetts. Leurs serveurs informatiques ont parfois défailli en raison de l’afflux des demandes. L’inscription est indispensable pour que les Américains puissent toucher leur assurance chômage.

    Celle-ci va jouer un rôle inédit dans cette crise. Le Sénat a voté dans la nuit de mercredi à jeudi un paquet de 2 000 milliards d’aides à l’économie, dont 250 milliards dollars à une nouvelle assurance chômage fédérale.

    « Ce que la plupart des Américains veulent, c’est garder leur emploi. » Steven Mnuchin, secrétaire au Trésor.

    « Si vous avez été licencié, vous allez recevoir 600 dollars par semaine de plus » pendant quatre mois, a précisé le sénateur progressiste du Vermont, Bernie Sanders. Pour la première fois, les travailleurs ayant un statut d’indépendant, comme les chauffeurs Uber, y auront droit. Cette somme viendra en complément des 200 à 550 dollars payés chaque semaine par les Etats fédérés pour une période de trois à sept mois. En moyenne, fin 2019, cette couverture était de 368 dollars par semaine, soit 45 % du dernier salaire.

    Cette mesure a longtemps fait débat, mercredi 25 mars au soir, quatre sénateurs républicains contestant un système qui permettrait à certains de gagner plus au chômage qu’en travaillant, encourageant les Américains à quitter leur travail. « Je ne crois pas que cela va créer des incitations négatives », a déclaré Steven Mnuchin, le secrétaire au Trésor. « Ce que la plupart des Américains veulent, c’est garder leur emploi. »

    S’y ajoute une intervention directe de 500 milliards de dollars du Trésor américain. Les ménages vont recevoir un chèque de 1 200 dollars par personne, à condition de gagner moins de 75 000 dollars par an pour une personne, et 150 000 pour un couple, ainsi que 500 dollars par ­enfant. La mesure, dégressive au-delà, permet de donner du pouvoir d’achat immédiat aux ménages, dont beaucoup sont privés de leur travail du jour au lendemain. Elle doit être versée d’ici à trois semaines, selon M. Mnuchin.

    Le Monde.fr


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  • Le fonctionnaire travaillant dans le Val-de-Marne avait été arrêté quelques jours pour une suspicion de contamination. Son état s'est dégradé brutalement.

    Un premier gendarme est mort mercredi à son domicile de la caserne de Maisons-Alfort (Val-de-Marne) des suites du coronavirus, annonce la Gendarmerie nationale. 

    Le fonctionnaire, un sous-officier, était âgé de 51 ans, a précisé une source proche du dossier à BFMTV. Selon nos informations, il n'avait pas été hospitalisé, ni testé au Covid-19, mais était en confinement depuis quelques jours pour une suspicion de contamination. Son état s'est dégradé brutalement, au point qu'il n'a pas eu le temps d'être hospitalisé.

    Pas en contact avec le public

    Ce gendarme, marié et père de trois enfants, n'était pas en contact avec le public et les circonstances dans lesquelles il est tombé malade ne sont pour l'heure pas connues. La gendarmerie a indiqué qu'elle allait tenter de recenser toutes les personnes ayant été en contact avec ce sous-officier au sein de la caserne.

    La caserne de Maisons-Alfort est l'une des plus importantes d'Ile-de-France. 

    BFM.TV


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  • Confinement : faute de masque, l’Unsa appelle les policiers à ne plus faire de contrôle

    Depuis plusieurs jours, la tension montre entre les syndicats de police et le ministère de l’Intérieur concernant la distribution de masques.

    L’Unsa Police appelle désormais les policiers à ne pas effectuer de contrôles sur le respect des règles de confinement pour endiguer la propagation du Covid-19 en l’absence de moyens de protection.

    Dans un communiqué diffusé mardi soir et intitulé « droit d’alerte », le syndicat estime que « le ministère de l’Intérieur doit en sa qualité d’employeur protéger ses agents ». « Au ministère de l’Intérieur, ça tourne en rond, rien n’avance ! C’est scandaleux ! ».

    « Pas de protection implique pas de contrôle, pas de verbalisation, pas d’accueil dans les services », prévient l’Unsa police.

    Dès la semaine dernière, plusieurs syndicats de police ont fait part de leur inquiétude devant le manque de moyens de protection pour les agents. Le syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN), majoritaire chez les hauts gradés, a haussé le ton dès la semaine dernière. Dans un message sans précédent destiné à tous ses adhérents, il a appelé « à ne pas s’opposer au droit de retrait » et surtout « à ne pas engager de procédure » contre les policiers contestataires.

    Le Parisien


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  • La grande majorité des Français saluent avec ferveur le travail des soignants qui sont en première ligne dans la lutte contre la propagation du Covid-19. D’autres, envahis par la peur d’être contaminés, n’hésitent pas à s’en prendre à ceux qui leur sont voisins, les considérant comme une menace pour leur santé.

    Plusieurs témoignages de soignants commencent à émerger. Ils rapportent les mésaventures qu’ils endurent à cause de leur profession, dans le contexte de cette pandémie. C’est par exemple le cas de cette infirmière, fraîchement arrivée de Vancouver (Canada) pour prêter main forte à l’hôpital Tenon de Paris.

    Un appel à la solidarité entendu par un Parisien

    Un Parisien a bien reçu l’appel à la solidarité de l’hôpital Tenon de l’AP-HP, qui recherchait un logement pour une infirmière. Sachant que deux appartements de son immeuble étaient vides, il a contacté leurs propriétaires pour leur proposer d’héberger gracieusement la soignante. Il a rapidement obtenu un accord.

    C’est ainsi que l’infirmière a pu s’installer dans le logement, à proximité immédiate de l’hôpital qui l’emploie. Fier d’annoncer la nouvelle aux habitants de l’immeuble, le bon samaritain a vite déchanté. Vent-debout, deux familles de l’immeuble ont catégoriquement refusé l’installation de la soignante en raison des supposés risques de contamination au coronavirus.

    À peine ses valises déballées, l’infirmière est congédiée par des habitants

    « On m’a rétorqué que j’aurais dû leur demander leur accord, que cette façon de procéder n’était pas acceptable, que je n’étais pas le seul dans cet immeuble et que ce comportement était égoïste », a-t-il témoigné auprès de France Inter.

    Sidéré, il a finalement été contraint de récupérer les clés de l’appartement. L’un de ses voisins a toutefois pu trouver une autre solution d’hébergement pour accueillir l’infirmière. Le bon samaritain a quant à lui assuré qu’il allait proposer de nouveau les deux logements à des soignants, jurant qu’il aurait mieux fait de ne pas en informer ses voisins.

    En Bretagne, une infirmière priée de stationner sa voiture ailleurs

    De tels faits ne sont malheureusement pas isolés. En Bretagne cette fois, un infirmière a eu la désagréable surprise de retrouver un mot désobligeant sur le pare-brise de sa voiture stationnée dans sa résidence. Elle a pris connaissance du message anonyme dimanche, après avoir quitté le centre hospitalier de Lannion (Côtes-d’Armor) où elle exerce.

    « Vous êtes infirmière, vous avez plus de risques d’être contaminée par le virus donc merci de ne pas vous garer proche des autres mais plutôt dans un garage », indique le mot qui le comporte pas la signature de son auteur.

    « J’ai l’impression d’être une pestiférée »

    En colère, elle confie à La Dépêche : « J’ai l’impression d’être une pestiférée alors que des personnes ne respectent pas les règles du confinement, c’est inacceptable ». Non sans ironie, l’infirmière a lâché qu’elle espérait que l’auteur du message s’était désinfecté les mains avant de le déposer sur son pare-brise. Par peur des représailles, elle a retiré le caducée présent sur son véhicule.

    Il s’agit là de nouveaux exemples de ce à quoi peut conduire la nature humaine en temps de crise. Un précédent témoignage faisait état d’un mot, là aussi courageusement anonyme, collé sur la porte d’une aide-soignante de Toulouse (Haute-Garonne). Il l’invitait à « ne pas toucher les portes des parties communes » avant de lui soumettre l’idée « dans les prochains jours de loger ailleurs ».

    ACTU 17

    Il y a vraiment des gens qui sont très cons !


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  • La colère a succédé à la surprise pour une aide-soignante qui a découvert un message manuscrit collé sur sa porte d’appartement, en rentrant de sa journée de travail.

    Depuis le début du confinement, chaque soir, de nombreux Français ovationnent les personnels soignants qui luttent quotidiennement contre le coronavirus. Mais à Toulouse (Haute-Garonne), c’est un tout autre message qui a été reçu par une aide-soignante qui exerce dans un établissement collaborant avec le CHU.

    Au terme d’une longue et harassante journée de travail, Sophie Rainoldi a découvert qu’un mot écrit à la main était collé à sa porte d’appartement avec du ruban adhésif.

    « Est-il possible […] dans les prochains jours de loger ailleurs ? »

    Quelle n’a pas été sa surprise, en prenant connaissance du contenu du message ! « Bonjour, Madame Rainoldi », commence le mot. « En sachant votre profession, est-il possible pour notre sécurité de ne pas toucher les portes des parties communes ou peut-être dans les prochains jours de loger ailleurs ? Et peut-être aussi de sortir votre chien plus loin ? ».

    L’aide-soignante de 24 ans a d’abord pris cela pour une blague, avant de poursuivre sa lecture : « Ne prenez pas ça contre vous mais je pense que moi-même ainsi que les voisins se sentiront plus en sécurité ». Le message anonyme se termine par un lunaire « Mes amitiés ».

    Ses collègues en colère

    D’abord choquée, Sophie Rainoldi a été en proie à une vive colère. « Je ne suis pas une terroriste mais un personnel soignant ! », a-t-elle témoigné auprès de France 3. « J’applique scrupuleusement les règles d’hygiène. Je laisse ma blouse au travail. Je m’y lave les mains et dès que je rentre du boulot, je me douche », a-t-elle pris la peine de justifier.

    La jeune femme regrette que nombre de personnes manquent d’informations quant aux mesures prises par le personnel soignant pour éviter de propager le coronavirus. L’annonce de la mort de cinq médecins en lien avec le Covid-19 aurait d’ailleurs accentué ce sentiment de peur.

    Ses collègues se sont dits très choqués et énervés, indique la jeune femme qui aurait préféré être témoin de plus de solidarité. En tout cas, cet événement n’a pas démotivé Sophie Rainoldi qui continue à soigner les malades du Covid-19. Elle n’a pas l’intention de quitter son appartement, ni de promener son bouledogue français « plus loin ». L’auteur du message, lui, se terre toujours dans un lâche anonymat.

    ACTU 17


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  • J’en ai marre du confinement réservé aux seuls vrais Français !

    Ne croyez pas que je sois contre le confinement en cette période de pandémie, loin de là, ne serait-ce que par respect vis-à-vis du personnel soignant qui ne ménage pas ses efforts pour leurs concitoyens !

    Mais en France, dans ce pays, je me dois une fois de plus constater qu’il y a deux sortes de lois, une pour les véritables Français, et une pour les Français de carte Vitale.
    Comme d’habitude, pendant que nous sommes tous confinés chez nous, par la faute d’un gouvernement d’incompétents, (ce n’est pas une découverte, mais une confirmation), comme d’habitude les wesh-wesh foutent le feu à nos voitures, sortent sans aucune autorisation, crachent sur les forces publiques et se rendent coupables des pires délits.

    Nous, nous sommes surveillés, même par des drones actuellement, mais apparemment ces drones ne doivent pas fonctionner dans nos banlieues, ni dans toutes les zones de non-droit. Ils ne fonctionnent que dans les endroits où ils ont une chance de pouvoir verbaliser, et récolter 135 euros. ALORS OUI, J’EN AI MARRE. J’exige que nos forces de police fassent respecter la loi, MAIS À TOUTE LA POPULATION, et s’il y a des débordements, qu’ils sortent leurs fameux LBD, ou leurs grenades dont ils se sont servis allègrement contre les Gilets jaunes. Et si ça ne suffit pas, qu’ils ouvrent le feu. Au moins cette pandémie aura servi à remettre de l’ordre dans le pays et à montrer que ce n’est pas une poignée de barbus qui vont faire la loi chez nous !

    Depuis le début de cette crise sanitaire, nous sommes gérés par des incompétents et des CONS. D’abord Macron n’a pas tenu compte, fin décembre, des avertissements de sa ministre de la Santé, qui, selon ses dires, l’avait averti du danger possible, ainsi que son Premier ministre. Puis paraît-il que nous avons envoyé en Chine notre stock de masques, le mettant pratiquement ZÉRO. De ce fait, notre personnel soignant manque cruellement de ces masques, dont notre connasse de Sibeth Ndiaye dit, contre TOUS les avis médicaux, qu’ils sont INUTILES !

    Agnès Buzyn, voyant que Macron et sa bande de clowns ne réagissaient pas, AURAIT DÛ démissionner si elle avait eu un peu d’honneur. Cela aurait au moins averti le peuple, mais voilà, ces chez ces gens-là, l’honneur ne compte pas. Puis ce fut une diffusion tous les deux jours, nous annonçant à chaque fois une mesure de restriction supplémentaire, jusqu’à aujourd’hui, où l’on apprend que, suite à un accord entre l’Assemblée nationale et le Sénat, nos mesures de confinement vont être pour deux mois supplémentaires RENFORCÉES, et que les pouvoirs publics auront désormais pratiquement TOUS les pouvoirs.

    Enfin il apparaît qu’un professeur de Marseille, le docteur Raoult, aurait découvert qu’un médicament contre le paludisme soignerait cette saloperie de Coronavirus, mais… Nous sommes en France et… il faut attendre les résultats en laboratoires avant de le prescrire ! Alors je ne suis pas médecin, mais s’il y a des résultats positifs avec ce médicament, et que son absorption ne présente pas ou très peu d’effets secondaires, ON DOIT L’ADMINISTRER AUX MALADES sans se préoccuper des essais en laboratoire ! Il y a urgence ! Au pire, les malades l’auront pris pour rien (4 centimes par cachet) et au mieux ils ne contamineront plus personne ! Les laboratoires SANOFI qui produisent ce médicament ont déclaré qu’ils étaient dans les starting-blocks pour ouvrir une chaîne de production, pour en sortir en nombre. QU’ATTEND-ON ? Qu’il y ait 100 000 ou 200 000 morts de plus ? La seule mesure qu’ils prennent, c’est de nous enfermer et de ruiner l’économie déjà chancelante de la France.

    La preuve que Macron et son gouvernement de crétins sont TOUS DES CONS, c’est que la toute première mesure intelligente qu’il aurait fallu prendre, c’était de FERMER nos frontières, mais ça, ils ne l’ont pas prise. De sorte que des milliers de clandestins sans domicile continuent à affluer sur notre sol. Et eux, sont-ils porteurs de ce fameux virus ?

    J’espère quand même que les Français se rendront compte de la nullité de leurs hommes politiques et prendront enfin la décision de ne PLUS JAMAIS VOTER POUR CES CRÉTINS SALOPARDS, et renouvelleront entièrement le paysage politique français afin de mettre à leur tête de VRAIS FRANÇAIS AVEC DE VRAIES VALEURS, et non des gens avides d’argent et de pouvoir !

    Patrick Jardin - Riposte laîque


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