• Il ne sera pas un « passeport vaccinal », a expliqué le président à l’issue de la première journée d’une visioconférence entre les 27 dirigeants de l’Union européenne.

    Un « pass sanitaire » pourrait prochainement être mis en place en France. Emmanuel Macron tiendra une réunion avec des membres du gouvernement la semaine prochaine sur ce sujet, en vue de la réouverture des lieux culturels et des restaurants fermés par la pandémie de Covid-19.

    La mise en œuvre d’un tel instrument « va poser beaucoup de questions techniques, de respect des données individuelles, d’organisation de nos libertés » et, pour cela, « il faut (la) préparer dès maintenant techniquement, politiquement, juridiquement », a expliqué le président au cours d’une conférence de presse à l’issue de la première journée d’une visioconférence entre les 27 dirigeants de l’Union européenne.

    Le passeport vaccinal est-il une idée juste ?

    « Je sens qu’il y a beaucoup de confusion parfois sur ce sujet », a-t-il ajouté, en insistant sur le fait que le pass sanitaire « ne sera pas uniquement lié à la vaccination ». Car, a-t-il argumenté, « si on arrive à rouvrir certains lieux, nous ne saurions conditionner leur accès à une vaccination, alors même que nous n’aurions même pas ouvert la vaccination aux plus jeunes ».

    Eviter des divisions européennes

    Parallèlement, les dirigeants européens ont discuté jeudi 25 février de la mise en œuvre d’un certificat vaccinal qui permettra de « réorganiser la circulation entre États de manière plus fluide » lorsque les restrictions aux frontières seront levées. « Nous devons éviter que chaque pays développe son propre système », et pour cela « travailler à une certification médicale commune », a indiqué le président français.

    Les 27 ont demandé à la Commission européenne de définir des normes communes pour une reconnaissance mutuelle de certificats vaccinaux. Mais il n’y a pas de position commune à ce stade sur les droits qu’ils pourraient ouvrir. La Grèce, soucieuse de sauver son industrie touristique, a soumis en janvier une proposition à la Commission pour la mise en place d’un « certificat de vaccination » européen d’ici aux vacances d’été.

    « Le passeport vaccinal pourrait présenter d’énormes risques de pratiques abusives »

    La France s’est jusqu’à présent montrée réticente, estimant qu’il était trop tôt alors que seule une minorité de personnes a accès au vaccin. « Si les choses vont mieux, aucun d’entre nous n’acceptera que pour capter, par exemple, des touristes, il y a un pays qui soit moins disant que l’autre et qui prenne des risques en faisant venir des gens du bout du monde pour remplir ses hôtels », a averti Emmanuel Macron.

    L'OBS


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  • Face à la Russie, la riposte mesurée de l’UE

    Ce ne sont pas les sanctions européennes qui vont empêcher Vladimir Poutine de dormir. Les ministres des Affaires étrangères des Vingt-Sept, réunis physiquement ce lundi à Bruxelles, ont fait le service minimum après le refus réitéré du Kremlin de remettre en liberté l’opposant Alexeï Navalny, en annonçant qu’ils avaient décidé à l’unanimité de sanctionner plusieurs hauts fonctionnaires du régime russe. Si aucun nom n’a encore été annoncé – ce sera fait lors du sommet européen des 25 et 26 mars –, il semble probable que le président du Comité d’enquête de la fédération de Russie, le procureur général, le directeur des prisons et celui de la Garde nationale seront interdits de voyage dans l’Union européenne et y verront leurs avoirs gelés, s’ils en ont. 

    Symbolique

    On reste donc dans le symbolique puisque aucun des proches de Vladimir Poutine qui pourrait être véritablement affecté par ces sanctions n’est visé. Or, comme l’avait expliqué aux députés européens Alexeï Navalny en novembre, au moment où il se remettait en Allemagne de la tentative d’empoisonnement dont il a été victime, «l’Union devrait cibler l’argent, les oligarques, pas seulement les anciens oligarques, mais les nouveaux, membres du cercle proche de Poutine. Tant que les yachts de M. (Alicher) Ousmanov continueront à mouiller à Barcelone ou à Monaco, personne en Russie ou au Kremlin ne prendra les sanctions européennes au sérieux». Mais le mécanisme juridique utilisé par l’Union n’autorise pas à sanctionner n’importe qui, mais seulement les auteurs d’atteintes graves aux droits de l’homme… C’est ce qui explique aussi que l’idée de Josep Borrell, le haut représentant de l’UE pour les Affaires étrangères, formulée après son humiliant voyage à Moscou des 5 et 6 février, de cibler des entités russes diffusant de fausses informations, à l’image de la chaîne de télévision RT, ou se livrant à des cyberattaques, n’a pas été retenue.

    Mais au-delà de ces arguties juridiques, l’Union n’a en réalité aucune envie d’entrer dans un bras de fer avec la Russie, surtout en pleine pandémie de coronavirus, comme le montre le fait qu’aucune sanction économique n’ait même été envisagée. Il s’agirait pourtant là d’une arme autrement plus efficace, car Moscou est totalement dépendante des exportations de ses matières premières, son unique ressource, et de son principal marché à l’export, l’UE. Un signal fort aurait pu être l’interruption de la construction du gazoduc Nord Stream II, quasiment achevé, qui va relier directement la Russie à l’Allemagne.

    Libération


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  • Chroniqueur à Boulevard Voltaire


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  • Le Phocéa, l'ancien yacht de Bernard Tapie, a coulé au large de la Malaisie

    Le Phocéa, l'ancien yacht de Bernard Tapie, a coulé au large de la Malaisie

    Le Phocéa, un yacht qui a appartenu à plusieurs grandes fortunes dont l'hommes d'affaires français Bernard Tapie, a coulé au large de la Malaisie quelques jours après avoir pris feu, ont annoncé dimanche les autorités.

    Les garde-côtes malaisiens ont indiqué que le Phocéa, un voilier de près de 75 mètres, a sombré vendredi matin à proximité de l'île touristique de Langkawi, au lendemain d'un incendie qui a dévasté ce quatre mâts.

     

    "Nous pensons qu'il a coulé vendredi, vers 05H00 ou 06H00 du matin", a déclaré à l'AFP Mohamad Zawawi Abdullah, un haut responsable des garde-côtes, précisant en l'agent responsable du yacht en avait été informé. 

    "Nous avons réussi à maîtriser l'incendie mais le feu a causé des dommages à la coque qui ont peut-être fait couler le yacht", a-t-il ajouté.

    Il a précisé qu'une enquête avait été ouverte afin de connaître les causes de l'incendie. 

    Sept membres d'équipage ont été sauvés par les secours.

    Construit à Toulon pour le navigateur Alain Colas en 1976, le yacht est surtout connu pour avoir appartenu à  Bernard Tapie dans les années 1980 et 1990.

    Après la faillite de l'entrepreneur, il avait été racheté en 1997 par la Libanaise Mona Ayoub pour 36,5 millions de francs (7,5 million d'euros au prix actuel), selon des médias.

    AFP


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  • A Paris, dernière manifestation pour Génération identitaire ?

    L’atmosphère lourde qui régnait ce samedi après-midi sur la place Denfert-Rochereau dans le XIVe arrondissement de Paris tranchait avec la douce chaleur qui avait fait sortir les badauds en cette mi-février. Les militants de Génération identitaire (GI) n’étaient que quelques centaines à s’être réunis sous le lion de bronze, pour protester contre leur dissolution en brandissant les couleurs de l’organisation et des pancartes à l’effigie de Jeanne d’Arc ou d’un poilu de la Grande Guerre de 14-18 et agitant quelques drapeaux français et régionaux.

    Bien que professionnels de l’agit-prop, les militants de GI sont peu habitués des manifestations classiques. La faute, sans doute, à un réservoir de sympathisants trop faible et trop éclaté géographiquement pour pouvoir former des cortèges suffisamment conséquents. Contre l’évidence, les responsables du groupuscule d’extrême droite ont revendiqué 3 000 manifestants, alors même que le défilé n’occupait qu’une portion congrue de la place.

    Toute l’extrême droite au soutien

    Ce n’est pas la première fois que ces militants démontrent qu’ils ne sont pas si nombreux. En novembre 2019, un défilé contre «l’islamisme» (mais surtout l’islam) pourtant largement ouvert à des groupuscules plus radicaux encore, n’avait ainsi péniblement réuni qu’environ 300 personnes… Un contraste saisissant avec la manif contre «l’islamophobie», quinze jours plus tôt, à laquelle les identitaires entendaient répondre, et qui avait rassemblé des milliers de personnes.

    La manifestation de ce samedi était pourtant importante pour le groupe, désormais menacé de dissolution par le ministère de l’Intérieur, qui l’accuse de former une «milice» et d’appeler à la haine raciale. Suffisamment grave pour battre le rappel à tout va, multipliant les vidéos et autres sollicitations sur les réseaux sociaux (voire par téléphone), et mobiliser ses relais. D’autant que GI a axé sa communication sur un avertissement : «Aujourd’hui c’est Génération identitaire, demain c’est vous.»

    Ainsi, du blogueur réac Papacito aux nationaux-catholiques (proches de la mouvance nationaliste-révolutionnaire), du groupe identitaire d’Angers l’Alvarium en passant par les «féministes» identitaires du collectif Némésis, les ultranationalistes (tendance pétainistes) de Paris nationaliste ou encore les royalistes maurrassiens de l’Action française, toute l’extrême droite radicale s’est fendue d’un message de soutien ou a appelé à manifester aux côtés de GI. Même la Cocarde, syndicat étudiant proche du RN mais qui refuse d’être classé à l’extrême droite, s’y est mis. La plupart de ces groupes étaient représentés à la manif.

    Ni Le Pen ni Zemmour mais Messiha et Philippot

    Mais si Marion Maréchal et Eric Zemmour avaient eux aussi pris la défense de GI – tout comme un certain nombre de cadres du Rassemblement national et même Marine Le Pen en personne – on n’a vu place Denfert-Rochereau que des responsables politiques de deuxième ou troisième plan. L’ex-député de droite Jean-Frédéric Poisson a honoré sa parole, comme plusieurs anciens du RN : le chroniqueur de CNews Jean Messiha, ou encore l’ancien numéro 2 du parti Florian Philippot, aujourd’hui patron du petit parti Patriotes, venu parler de «tyrannie» et de «dictature sanitaire», aux côtés des leaders du groupuscule Jérémie Piano, Clément Gandelin ou encore Thaïs d’Escufon, la porte-parole invitée par Cyril Hanouna fin janvier.

    Peu après 15 heures, l’ambiance a commencé à se tendre. Les gendarmes mobiles et les policiers déployés en masse sur place ont établi un cordon autour de la manifestation, repoussant les badauds et les observateurs. En plus du service d’ordre identitaire, affublé de chasubles bleues, plusieurs groupes de jeunes hommes lookés casual à l’air vindicatif gardaient un œil sur les alentours.

    Moins d’une heure plus tard, un groupe d’une dizaine d’antifascistes, qui avaient échappé à la vigilance des forces de l’ordre qui les traquaient depuis un moment, a réussi à arriver au contact de la manifestation. Quelques coups échangés, quelques jets de projectiles avant l’intervention rapide des gendarmes mobiles qui ont procédé à des interpellations alors que la foule scandait «On est chez nous

    Peu avant 17 heures, Thaïs d’Escufon donnait le signal de la fin de la manifestation. Sur un dernier clapping, les militants de GI ont commencé à ranger leur maigre matériel. Pour autant, la dispersion ne signifiait pas la fin des tensions. Quelques affrontements brefs ont eu lieu entre des manifestants munis de gants coqués et des antifascistes, clôturant le baroud d’honneur de Génération identitaire sur des affrontements alors que le groupe s’est toujours défendu de toute violence.

    Libération


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  • La justice ordonne l’expulsion des occupants de la ZAD de Gonesse

    Arborant sur le revers de leur vêtement un badge jaune portant le slogan «Oui aux terres de Gonesse», certains sont arrivés ce vendredi matin au tribunal de grande instance de Pontoise, dans le Val-d’Oise, les souliers encore tout maculés de boue. Venant manifestement de passer une nouvelle nuit dehors sur la ZAD (zone à défendre) qu’ils occupent à Gonesse, pour empêcher la construction d’une gare sur des terres agricoles, ces militants écologiques ont assisté à une audience pour être fixés sur leur sort.

    Car cette occupation illégale par quelques dizaines d’opposants, qui se relaient désormais jour et nuit depuis treize jours, a aussitôt déclenché une action en justice pour réclamer en urgence l’évacuation des lieux. Après quelques heures de délibéré, la décision est tombée: les juges ordonnent une expulsion sans délai, sous astreinte de 500 euros par jour de retard à compter de la signification du jugement.

     

    Ce recours en justice a été initié par la responsable de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, qui préside l’établissement public foncier d’Île-de-France (Epfif), propriétaire de la parcelle occupée. Celle-ci n’entend pas qu’une poignée de militants puisse faire capoter un projet d’intérêt général adopté de longue date. Car cette gare, qui doit voir le jour en 2027 et qui est au cœur du dossier, fait partie du Grand Paris Express, ce vaste projet de métro automatique autour de la capitale.

    «Un projet fondamental», a lancé à l’audience, Me Tanguy Salaun. Défendant les intérêts de l’Epfif, ce dernier a mis en avant les risques réels d’une occupation prolongée. Les militants qui ont construit sur cette parcelle «un fort Chabrol» ne vont pas que paralyser le chantier de la gare, selon lui, mais tout le projet. À savoir cette ligne 17 qui, partant du nord de la capitale, desservira cette gare mais aussi les aéroports du Bourget et de Roissy-Charles-de-Gaulle. Une ligne vitale, selon nombre d’élus car elle désenclavera enfin un territoire en totale perte de vitesse économique.

     

    Raillant «l’occupation paisible» mise en avant par les zadistes, Me Tanguy Salaun, a aussi raconté comment ces derniers avaient forcé le cadenas pour s’installer sur cette parcelle entièrement grillagée. Comment encore ces militants ont commencé à perturber le chantier de la gare qui se trouve sous leurs yeux, juste en face du terrain qu’ils occupent. Alors que des ouvriers sont venus mercredi, des opposants ont fait irruption sur le chantier en bloquant les machines. «Et il y a eu des dégradations», assure l’avocat en annonçant que la Société du Grand Paris, en charge de la construction de ce supermétro, avait déposé plainte jeudi soir. «Les choses risquent de mal finir», selon l’avocat qui s’est félicité de la décision rendue par le tribunal.

    «Urbanisation des terres»

    Mais pour les détracteurs du projet, ce qui finira mal, c’est précisément si la gare voit le jour. Car, une fois cette dernière créée, c’est un vaste programme immobilier qui sortira de terre tout autour, selon eux, détruisant à jamais des hectares de champs fertiles. «Il faut à tout prix empêcher l’urbanisation de ces terres», assure un militant qui, avec des dizaines d’autres, était venu vendredi matin devant les portes du tribunal.

     

    Avocat du Collectif pour le Triangle de Gonesse et de son président, Bernard Loup, qui soutient la ZAD, Me Étienne Ambroselli s’attendait à cette décision tombée vendredi. «Mais elle ne changera rien à la détermination des opposants au projet, assure-t-il en envisageant de faire appel. Même s’il n’est pas suspensif, l’appel maintiendra une certaine pression.» Surtout, il pourrait retarder une possible action des forces de l’ordre qui pourraient, sur ordre du préfet, intervenir pour évacuer la ZAD. À moins que ses occupants fassent le choix de plier bagage. Les 500 euros d’astreinte par jour vont peser dans leur réflexion.

    Le Figaro


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  • "Vous êtes foutu" : le jour où Philippe de Villiers a averti Emmanuel Macron

    En raison de la Covid-19, le Puy du Fou avait plusieurs fois repoussé sa réouverture en début d’année 2020. Depuis, Philippe de Villiers ne manque jamais une occasion d’égratigner Emmanuel Macron.

    Les relations entre Philippe de Villiers et Emmanuel Macron ont été réduites en cendres. La faute à une gestion de la crise sanitaire par le président de la République que l’ancien député européen n’a jamais digérée. Alors que le créateur du parc d’attractions le Puy du Fou s’impatientait d’ouvrir ses portes après le premier confinement, la date de sa réouverture n’avait de cesse d’être repoussée. La petite goutte d’eau qui, vraisemblablement, a fait déborder le vase, comme le rapportent nos confrères du Point, ce mercredi 17 février. "Si vous confinez une deuxième fois, ce n'est pas la peine de vous représenter, vous êtes foutu ! » aurait avertiPhilippe de Villiers, au mitan de l’été, alors que se profilait la deuxième vague du virus. Le fondateur du Mouvement pour la France (MPF) n’attendait qu’une seule chose : qu’Emmanuel Macron remette "à cloche".

    Depuis, Philippe de Villiers ne perd jamais une occasion d’admonester le chef de l’Etat. L’ancien secrétaire d’Etat de François Léotard - alors ministre de la Culture au sein du gouvernement Chirac -  s’était montré une nouvelle fois très dur avec Emmanuel Macron à l’occasion d’un entretien accordé à Valeurs Actuelles, le 16 décembre 2020. "Le confinement l'a déconfiné à mes yeux. Il a tombé le masque. Il n'a pas de goût pour la France", avait-il déclaré. Philippe de Villiers n’y était pas non plus allé de main morte sur le gouvernement. "Nous sommes gouvernés par une bande d’amateurs : le titre de Die Zeit est le mot juste : nous vivons en Absurdistan", pestait-il. Avant d’ajouter : "L’Absurdistan, ce n’est pas seulement la bureaucratie sanitaire, c’est également le fait de prendre un marteau-pilon pour écraser une mouche. Au bon sens, nos autorités ont préféré l’absurde."

    Un semblant d'apaisement

    Pourtant, Philippe de Villiers avait salué la gratitude d’Emmanuel Macron qui s’était démené pour ouvrir son parc à thème vendéen, en mai 2020. Après une longue négociation avec le président de la République et le gouvernement, le Puy du Fou avait été autorisé à rouvrir ses portes le 2 juin 2020 – alors que son ouverture initiale avait été prévue le 4 avril 2020. "Merci à Emmanuel Macron de son message chaleureux. Merci d'avoir transféré le dossier du Puy du Fou au Conseil de Défense. Le Puy du fou va revivre. Le Puy du Fou vivra », s’était réjoui Philippe de Villiers sur Twitter. L’ex-leader du Mouvement pour la France avait également accompagné son message d’un SMS que lui avait envoyé Emmanuel Macron quelques heures plus tôt, sur le réseau social, pour " éviter toute ambiguïté". " Décision prise ce matin en conseil de défense : on commence dès aujourd'hui le travail en vue de la réouverture objectif 2 juin. Mandat est donné au préfet de commencer le travail dès aujourd'hui", avait écrit le chef de l’État. Sa démarche n’aurait, semble-t-il, pas suffi pour apaiser les tensions entre les deux hommes.

    GALA


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  • Face à la forte augmentation des vols à la tire dans la région de Cannes ces derniers mois, les forces de l'ordre ont orchestré une vaste opération ce jeudi 18 février et interpellé huit suspects, sept femmes et un homme. Comme le rapporte France Bleu Azur, près d'une plainte par jour a été déposée par des victimes de vol à la tire près de Cannes, toutes âgées de plus de 70 ans.

     

    Le média régional explique que le mode opératoire des suspects est à chaque fois le même. Après avoir repéré leur victime dans un magasin en essayant de capter leur code bancaire, ils les suivent et leur proposent leur aide pour rentrer chez elles ou porter leurs courses. En faisant la discussion, ils en profitent pour subtiliser leur carte bleue et multiplier les paiements sans contact dans le cas où ils ne sont pas parvenus à distinguer le code bancaire. Ces derniers mois, plus de quarante victimes, d'une moyenne d'âge de 80 ans, ont été identifiées par les autorités tandis que le préjudice total s'élève à plusieurs milliers d'euros.

    Entre les mains de la sûreté urbaine de Cannes, cette enquête a mobilisé une cinquantaine de policiers durant plus de trois mois d'investigation. Les huit suspects interpellés habitaient tous à Cannes et sont originaires de Bosnie et de Croatie. Placés en garde à vue, ils devraient ensuite être déférés au parquet ce vendredi matin. De son côté, la police de Cannes a invité les personnes âgées à se montrer vigilantes et à faire attention à leurs effets personnels.

    Le Point


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  • Grâce à 3.000 bâtons de dynamite, un des anciens hôtels-casinos de Donald Trump à Atlantic City, symbole d'une faillite de l'ancien promoteur flamboyant, a été réduit mercredi à une pile de gravats. Premier établissement de l'ancien homme d'affaires dans l'empire du jeu de la côte Est, à l'époque emblématique de sa réussite, le Trump Plaza s'est révélé être un gouffre financier


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  • Une scène de terreur, pour les centaines d’élèves nigérians de ce lycée. Dans la nuit de mardi à mercredi, des hommes armés ont envahi un pensionnat situé dans l’Etat du Niger, dans le centre-ouest du Nigeria, où ils ont enlevé « des centaines d’élèves » et plusieurs professeurs, ont d’abord craint un responsable local et une source sécuritaire. Ce rapt massif intervient deux mois après l’enlèvement de 344 adolescents dans un pensionnat de l’Etat voisin de Katsina par des groupes criminels.

    Ce mercredi vers 2 heures du matin, « des bandits sont entrés dans le collège gouvernemental de Kagara et ont enlevé des centaines d’élèves et leurs professeurs », a déclaré un responsable local de la zone, qui a demandé à rester anonyme. Ces « très nombreux » hommes armés, vêtus d’uniformes militaires, ont ensuite emmené les élèves dans la forêt, selon cette source. « Un des membres du personnel et certains élèves ont réussi à s’échapper. Le personnel a confirmé qu’un étudiant avait été abattu » lors de l’attaque, a ajouté cet officiel.

     

    Dans la matinée, le comptage des élèves qui s’étaient enfuis au moment de l’attaque a permis d’établir que 42 personnes avaient été kidnappées. « Au moment de l’attaque, il y avait 650 élèves dans l’école. Les bandits ont emmené 27 élèves avec trois enseignants. Un élève a été tué. Ils ont également enlevé 12 membres des familles des enseignants », a énuméré Muhammad Sani Idris, commissionnaire à l’information du gouvernement local. « C’est le dernier bilan que nous avons établi après des vérifications », a-t-il précisé.

    Des militaires avec un soutien aérien étaient à la recherche des ravisseurs et des otages, en vue d’une éventuelle opération de sauvetage, a précisé cette source. Selon un communiqué, le président nigérian Muhammadu Buhari a « ordonné aux forces armées et à la police de ramener immédiatement tous les captifs indemnes ».

    Depuis près de dix ans, le nord-ouest et le centre du Nigeria sont en proie aux violences de groupes criminels qualifiés localement de « bandits », qui multiplient les enlèvements contre rançon et les vols de bétail. Ces bandes criminelles sont motivées par l’appât du gain, mais certaines ont tissé des liens forts avec les groupes djihadistes présents dans le Nord-Est. Notamment celles qui avaient kidnappé en décembre dernier 344 élèves dans un pensionnat de la ville de Kankara, dans l’Etat de Katsina. Ces groupes armés avaient agi pour le compte du groupe djihadiste Boko Haram, qui avait revendiqué le rapt dans une vidéo, mais dont le bastion se trouve à des centaines de kilomètres, dans le nord-est du Nigeria.

    Ce rapt avait ravivé le souvenir de l’enlèvement par Boko Haram de plus de 200 jeunes filles à Chibok, dans le Nord-Est, en 2014. Malgré l’émoi mondial, une partie des jeunes filles avait été libérée trois ans plus tard. Les adolescents de Kankara ont été libérés après une semaine de captivité à la suite de négociations entre ces gangs et les gouvernements de Katsina et Zamfara. Le 9 février dernier, le responsable de ce rapt, un chef de groupe armé appelé Awwalun Daudawa, s’est rendu aux autorités en échange d’un accord d’amnistie.

    Le Parisien


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  • Jusqu'à la fin du mois de mars, des dizaines d'hélicoptères et des centaines de soldats vont transiter par Calais et Dunkerque dans le cadre de la relève des forces américaines stationnées en Europe.

    J-6 avant le début de l'opération "Mousquetaire". Du 23 février au 31 mars, la France va accueillir une brigade d'aérocombat américaine, soit 56 hélicoptères et 350 soldats. Tous transiteront par le port de Dunkerque et l'aéroport de Calais-Marck.

    Relève des forces américaines en Europe

    Cette opération intervient "dans le cadre des accords bilatéraux conclus entre les États-Unis et plusieurs pays européens" qui prévoient la présence "des forces de l’armée américaine en permanence sur le territoire européen", indique la préfecture dans un communiqué.

    "Tous les neuf mois, les États-Unis procèdent ainsi à la relève de leurs forces stationnées en Europe. L’été dernier, une partie de la relève avait transité par la France", poursuit la préfecture.

     

    Au total, en plus des hélicoptères et des hommes, le débarquement américain comprendra 374 frets roulants, 512 containers, 200 camions et sept trains de marchandises. Les opérations de débarquement et de transit auront lieu au port de Dunkerque, tandis que les opérations aériennes se dérouleront à l'aéroport de Calais.

    Soutien des autorités françaises

    Pour aider à cette opération qui implique les ministères des Affaires étrangères, des Armées, de l'Intérieur, de la Santé, de la Transition écologique et de l'Economie, la France va participer "au soutien et à la sécurisation de la manoeuvre", précise la préfecture.

    Cette opération "illustre le haut niveau des infrastructures aéroportuaires et des acteurs de la logistique en France, et plus particulièrement dans les Hauts-de-France" soulignent les autorités.

    Par ailleurs, en raison de l'épidémie de Covid-19, tous les membres de l'armée américaine vont devoir s'isoler pendant 14 jours avant d'arriver sur le territoire. Ils devront également présenter un test PCR négatif de moins de 72 heures.

    BFM.TV


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  • Une bonne arnaque est celle qui ne suscite pas de méfiance, ce qui pousse certains malfaiteurs à redoubler d'imagination pour amadouer leurs victimes. Ces derniers mois, de plus en plus de voleurs profitent de l'actualité sanitaire pour gagner la confiance de particuliers et s'introduire chez eux en se faisant notamment passer pour des agents publics dépistant le Covid-19, avant de repartir avec liquide et bijoux en poche.

    Au mois de mars dernier, au tout début du premier confinement, les parents de Chloé ont été brutalement arrêtés par une voiture à un péage. À l’intérieur, deux hommes que ces deux sexagénaires immigrés vietnamiens pensent être des policiers. "Une personne est descendue, avec un thermomètre dans les mains pour prendre la température de mes deux parents. Cette personne a vu ma mère sortir son portefeuille, avec une certaine somme dedans. En faisant diversion, il a pu prendre le portefeuille", raconte Chloé au micro d'Europe 1. "Ne parlant pas très bien français, mes parents ne comprenaient pas ce qui se passait." Montant du préjudice : 3.000 euros en bijoux et en liquide.

    "Ce sont des équipes qui ont pu commettre des faits bien plus graves"

    Et cette somme peut être bien plus importante quand les escrocs arrivent à entrer directement chez les gens. Par exemple en se faisant passer pour des agents des eaux venus mesurer le taux de Covid-19. Ces nouveaux scénarios inspirés par la crise sanitaire sont généralement imaginés par des escrocs bien rodés et connus des services des forces de l'ordre, explique à Europe 1 le général Marc de Tarlé, chef de l’Office central de lutte contre la délinquance itinérante. "Ce sont des équipes qui ont pu commettre des faits bien plus graves. Sachant très bien qu'ils ont affaire à des personnes vulnérables, ils vont prendre tout l'argent et tous les bijoux qu'ils pourront trouver, quand bien même il s'agit des économies d'une vie", indique cet officier.

    Méfiance donc, surtout pour les personnes âgées. Le général Marc de Tarlé leur donne ce conseil : en cas de doute, appelez immédiatement le 17.

    Europe 1


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  • el Mehdino : Dans cette video je vous présente tout les réseaux de drogue les plus connus de Marseille, j'ai pas pu tous les mettre car il y en a trop.


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  • L'écrivain Marek Halter a été agressé à son domicile parisien, une enquête pour "vol par effraction" est ouverte

    L'écrivain doit sortir prochainement un livre intitulé "Un monde sans prophètes" et interprète cette agression comme une mise en garde, rapporte France Bleu Paris.

    L'intellectuel Marek Halter, engagé dans la lutte contre l'antisémitisme et le racisme, a été victime d'une agression à son domicile parisien vendredi 12 février, rapporte France Bleu Paris.

    Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris pour "vol par effraction aggravé par la commission de violences". L'affaire est confiée au commissariat de Paris-centre. Marek Halter a déposé plainte samedi 13 février. "Je corrigeais les épreuves de mon prochain livre, et je me suis ensuite assoupi dans mon fauteuil, dans la pièce d'à-côté", a expliqué l'écrivain à France Bleu Paris.

     

    "J'ai senti une présence et en ouvrant les yeux, j'ai vu un homme cagoulé devant moi et un autre dans l'embrasure de la porte", a-t-il détaillé. Marek Halter raconte avoir demandé aux intrus ce qu'ils faisaient là. Il a même tenté d'en saisir un par le bras : l'homme face à lui le tire alors par la main, Marek Halter chute de son fauteuil.

    "La seule chose qu'ils m'ont dit : 'si vous criez, vous êtes mort'. Ce n'est pas ma première agression, mais c'est la première fois qu'on me frappe sans me dire pourquoi", a ajouté l'intellectuel qui doit sortir prochainement son livre intitulé "Un monde sans prophètes". "Cette agression ressemble à une mise en garde", a-t-il estimé.

    franceinfo


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  • "Je lui en avais parlé !" : cette préoccupation de Stéphane Bern ignorée par Emmanuel Macron

    Dans un entretien accordé au Figaro, ce vendredi 12 février, Stéphane Bern a regretté la destruction d'une chapelle à Lille alors qu'il y était opposé et l'avait indiqué à Emmanuel Macron.

    Un cri de colère. À quelques jours du lancement de la quatrième saison du loto du patrimoine, Stéphane Bern ne cache plus son inquiétude quant au désengagement de l’État dans la préservation du patrimoine. Dans un entretien accordé au Figaro, ce vendredi 12 février, l'animateur de télévision a exprimé son amertume : "D’un côté, on me demande de sauver le patrimoine, et de l’autre côté, on laisse faire." Dans son collimateur, la destruction de la chapelle de Lille qui a débuté ces derniers jours : "Le signal donné par cet épisode est dévastateur", souligne celui qui a été "parmi les premiers" à se mobiliser contre la destruction et qui en a "même parlé au président de la République".

     

    Sa proximité avec le couple présidentiel n'a pas suffi à sauver l'édifice lillois. "Une chaîne de responsabilités, ou plutôt d’irresponsabilités, a conduit à sa démolition", regrette Stéphane Bern jugeant "incompréhensible que cela soit ce groupe d’enseignement catholique qui ait accepté de raser une chapelle, même désacralisée". L’État aurait pu s’opposer à la destruction en classant la chapelle Saint-Joseph. "Mais le ministère a estimé que le jeu n’en valait pas la chandelle, au motif que ce patrimoine du XIXe siècle ne présentait pas un 'intérêt architectural majeur'", a expliqué l'animateur de France Télévisions.

    "Une logique du tout ou rien" pointée du doigt

    Récemment, Stéphane Bern a signé une tribune en faveur de la réouverture des monuments et des musées, qui sont à l’arrêt depuis trois mois, victimes de la crise sanitaire. Dans le Figaro, il appelle à faire évoluer la situation de la culture en prenant exemple sur les pays voisins : "Regardez l’Italie, l’Espagne ou la Belgique : ils ont tous autorisé leurs musées ou leurs monuments à fonctionner, alors que le virus circule au moins autant dans ces pays. Ils l’ont fait de manière pragmatique, et expérimentale, en prévenant musées et public que tout pourrait refermer si la crise sanitaire s’aggravait. En France, nous sommes dans une logique du tout ou rien." Par ailleurs, le monsieur patrimoine du gouvernement s'est déclaré en faveur du passeport vaccinal pour donner notamment accès à la culture à ceux qui se sont fait vacciner.

    GALA


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  • Aux grand maux les grands remèdes. Ce Parisien a tenté de trouver une solution pour descendre les escaliers enneigés de Montmartre. Malheureusement l’exercice s’est révélé plus compliqué que prévu.

    La tentative ratée du skieur amateur a provoqué l’hilarité des internautes, partagés entre amusement et consternation. Certains, en revanche, n'ont pas pu s'empêcher d'y voir une solution aux nombreuses stations de skis fermées, en raison de la crise sanitaire.

    Vanity Fair


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  • Le suspect a été placé sous contrôle judiciaire. Il est soupçonné d'avoir commis huit cambriolages chez un brocanteur, âgé de 73 ans, qui habite dans la même rue.

    Un habitant de Montreuil (Seine-Saint-Denis) a été déféré mardi 9 février devant le parquet de Bobigny et placé sous contrôle judiciaire dans l’attente de son procès, a appris franceinfo de source proche du dossier. Le suspect, âgé de 28 ans et de nationalité portugaise, est soupçonné d’avoir commis huit cambriolages chez un brocanteur âgé de 73 ans qui habite la même rue, entre 2016 et 2018.

     

    Selon cette source, il profitait des absences du brocanteur septuagénaire pour lui dérober des tableaux et objets d’art. Lors du dernier cambriolage, il a reconnu avoir démonté une partie de la toiture et être reparti avec une dizaine de toiles. Au total, il est soupçonné d’avoir dérobé 46 tableaux à son voisin. Il tentait ensuite de revendre ces tableaux auprès de professionnels parisiens spécialisés dans le domaine de l’art. 

    Préjudice estimé à 100 000 euros

    C’est fin janvier que les enquêteurs du groupe de répression de vol des objets d’art de la police judiciaire parisienne, qui fait partie de la brigade de répression du banditisme (BRB), ont été alertés par la présence d’un tableau mis en vente au prestigieux hôtel Drouot à Paris. Il apparaissait dans le fichier qui recense les œuvres d’art volées.

    L’enquête a finalement permis de remonter au voisin du brocanteur. Lors de la perquisition menée ce début de semaine à son domicile de Montreuil, plus d’une quarantaine de tableaux et d’objets d’art ont été découverts. Presque tous appartenaient à son voisin brocanteur, à qui ils ont été remis. Le préjudice de l’ensemble de ces vols avoisine les 100 000 euros.

    franceinfo

    Donc le voleur est toujours en liberté !


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  • La présentation du projet de loi climat, mercredi en Conseil des ministres, remet l'écotaxe sur le devant de la scène.  Ce texte reprend près de la moitié des 149 propositions formulées par de la Convention citoyenne pour le climat. Parmi elles, donc : la possibilité de créer une écotaxe routière. Sans revenir au dispositif qui avait mené à la fronde des "bonnets rouges" en 2013, l'idée serait de faire contribuer uniquement les poids lourds étrangers qui traversent la France.

    "40% des poids lourds circulant en France sont immatriculés à l'étranger"

    Cette écotaxe poids lourds figure aussi dans un rapport fraîchement remis au ministère des Transports, et qui émane de plusieurs élus (LR, LREM et centre) de la grande couronne en Ile-de-France pour permettre de moderniser les routes et de financer certains projets. 

     

    Pour François Durovray, président du Conseil départemental de l'Essonne à l'origine de ce rapport, cette écotaxe serait une mesure écologique et patriotique. "Aujourd'hui, 40% des poids lourds circulant en France sont immatriculés à l'étranger, et plus de 75% d'entre eux ne font pas leur plein en France, cela signifie qu'ils utilisent et usent nos infrastructures sans payer le coût de la rénovation", pointe-t-il auprès d'Europe 1. "L'écotaxe est un moyen intelligent de faire contribuer ces véhicules étrangers. J'espère que le gouvernement ouvrira cette option en permettant aux territoires de s'engager dans des expérimentations", ajoute cet élu.

    L'Alsace cherche à limiter le trafic venu d'Allemagne

    Si rien n'est encore acté, le ministère des Transports étudie cette piste de près, et l'idée ne vient pas uniquement de région parisienne. L'Alsace y est aussi favorable, afin d'empêcher le passage sur les routes de nombreux camions venus d'Allemagne, où là ils doivent s'acquitter d'un impôt poids lourds.

    Europe 1


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  • Le modèle Defender signé Land Rover est un excellent tout-terrain et l’a déjà prouvé à plusieurs reprises. Mais ce que l’on ne savait pas, c’est qu’il possède bien d’autres talents, comme celui de tracter une charge très lourde sur une route pas du tout adaptée à cela.

    Tout neuf est déjà bien prêt à l’emploi. Alors que ce camion transportait 8 Land Rover dans une concession de Stafford, au Royaume-Uni, ce dernier a été bloqué par les conditions météorologiques. La route, complètement gelée, empêchait le poid lourd de continuer sa progression. C’est alors qu’un des tout-terrain a été utilisé pour sortir tout le monde de cette impasse. Une chose est sûre, les 4x4 qui sont livrés ici sont d’une très bonne qualité.

    Le début est un peu difficile mais très vite le Defender prend ses marques et se met à tirer, avec une aisance déconcertante, le camion. Bien sûr, le conducteur du poids lourd accélérait en même temps afin d’aider quelque peu le 4x4 mais c’est bien ce dernier qui a fait une grande partie du travail. Très impressionnant, et une excellente pub improvisée pour Land Rover.

    Le début est un peu difficile mais très vite le Defender prend ses marques et se met à tirer, avec une aisance déconcertante, le camion. Bien sûr, le conducteur du poids lourd accélérait en même temps afin d’aider quelque peu le 4x4 mais c’est bien ce dernier qui a fait une grande partie du travail. Très impressionnant, et une excellente pub improvisée pour Land Rover.

    Le nouveau Land Rover Defender D300 de 2021 présente de belles caractéristiques lui permettant de répondre efficacement dans des situations parfois extrêmes. En effet, son moteur diesel de 6 cylindres développe quelques 296 chevaux. Mais ce n’est pas tout, sa technologie hybride légère lui permet d'améliorer sa réactivité et son rendement énergétique. 

    Des points très utiles dans ce genre de situation même si nous pouvons supposer que vous n’aurez pas à tracter un camion de plus de 20 tonnes tous les deux jours.

    Auto News

    Bravo au Land Rover Defender !


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  • Début janvier, le Canard enchaîné et le site Politico.eu, spécialiste des institutions européennes, révèlent que la France a fait appel à plusieurs consultants privés et notamment au cabinet de conseil américain McKinsey pour l'aider à mettre en place la stratégie nationale de vaccination contre le covid-19. Une annonce qui provoque une pluie de critiques de la part de l'opposition.

    Jusque-là, le montant de ces prestations des cabinets de conseil n'avait pas été dévoilé. Ce lundi, dans une nouvelle publication, Politico.a annoncé cependant que ces contrats ont coûté 11,2 millions d'euros à la France, dont 4 millions pour le seul McKinsey. Dans le détail, depuis mars dernier, 26 contrats avec des cabinets de conseil ont été signés par le gouvernement pour 11,2 millions d’euros (soit près de 250.000 euros par semaine), d’après la députée Véronique Louwagie, rapporteure budgétaire sur plusieurs dossiers de santé qui a obtenu le détail des missions.

    "De manière générale, l'embauche de cabinets de conseil ne me choque pas trop", explique t-elle. Mais "la fréquence me dérange, l'accélération [ces derniers mois] aussi", a-t-elle ajouté. "La question aujourd'hui est: est-il normal qu'une administration comme celle de la santé ne puisse pas remplir un certain nombre de missions ? ".

    Outre la gestion du Covid-19, Politico.eu note par ailleurs que la France fait appel à des cabinets de conseil pour des missions de plus en plus diverses. Depuis octobre 2018, l'administration française a ainsi signé 575 contrats avec des cabinets de conseils sur des sujets allant de la lutte contre le réchauffement climatique ou encore la reprise économique.

    PLACIDE


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  • Depuis le 31 janvier dernier, les expatriés français hors Union européenne ne peuvent plus rentrer en France sans "motif impérieux". Une décision injuste et anticonstitutionnelle, s’alarment des ressortissants français. 

    Des centaines d'expatriés hors Union européenne ne décolèrent pas. Depuis le 31 janvier, l'État français, soucieux de limiter la pandémie de Covid-19, a donné un nouveau tour de vis sur les entrées et sorties du territoire. Pas de problème majeur concernant les expatriés qui ont conservé leur résidence principale en France. Idem pour les Français qui vivent sur le sol européen : ils peuvent assurer leur retour dans l'Hexagone en se soumettant à une mise en quarantaine de sept jours, entrecoupée de deux tests PCR. 

    L'affaire se complique sérieusement en revanche pour les expatriés français hors Union européenne. Ces derniers ne peuvent revenir en métropole qu'à la condition de justifier d'un motif "impérieux" de déplacement, listé par le gouvernement, comme le décès d'un parent, une urgence médicale ou encore une convocation judiciaire. 

    "Citoyens de seconde zone"

    Une règle sans fondement que dénonce Yan Chantrel, conseiller élu à l'Assemblée des Français de l'étranger pour le Canada, dans une pétition pour "le retrait de cette décision discriminatoire, contraire aux libertés fondamentales et au droit international". "Cette restriction crée un profond sentiment d'injustice, s'agace Yan Chantrel, dans un entretien à France 24.  Pourquoi les compatriotes Européens auraient-ils le droit de revenir en France et pas nous ?  Même en temps de guerre, la France n'a jamais refusé le retour d'un ressortissant. C'est une décision inédite qui est très violente. J'ai reçu des centaines de messages de personnes indignées." La lettre a, en outre, déjà recueilli le soutien de plus de 11 000 signatures.  

    Parmi les signataires, Alexandre Cournol, président de l'Union des Français de l'étranger à Washington, également contacté par France 24. "On ne demande pas de passe-droit, mais d'être traités avec les mêmes égards que les ressortissants européens. Nous sommes prêts à nous soumettre aux règles sanitaires. Mais nous refusons d'être traités comme des citoyens de seconde zone. En quoi un expatrié au Canada est-il différent d'un expatrié au Royaume-Uni ?".

    Recours en référé  

    D'autres sont allés plus loin. Sept expatriés français résidant aux États-Unis ont saisi le Conseil d'État. Au regard de la loi, cette restriction constitue une remise en cause du "caractère absolu et inaliénable du droit au retour en France des ressortissants Français", estime sur Twitter Me Pierre Ciric, avocat de ressortissants français qui ont porté plainte. Dans une tribune collective publiée sur le site du Figaro, ses auteurs voient là une forme de stigmatisation d'une partie de la population. "Ce maintien à l'écart d'une partie des Français de leur pays pose de véritables questions juridiques et constitutionnelles : en fonction de leur lieu de résidence, les Français ne sont, de facto, plus égaux en droits."  

    Au-delà de la bataille juridique, ce sont des centaines de Français qui cherchent à rentrer et se heurtent à un refus de l'État. "Il y a autant de motifs ‘impérieux' que d'individus", constate Yan Chantrel. Il existe des raisons purement pratiques : l'inondation dans la salle de bain de la maison de vacances, des problèmes de succession.

    Mais aussi des motifs plus sérieux. "Je vois autour de moi des personnes dans des situations de grande détresse psychologique". C'est notamment le cas de ces femmes enceintes qui attendent avec désarroi le soutien de leur famille qui devait venir après l'accouchement. Les pères à l'étranger qui n'ont pas pu voir leur enfant né en France. Les parents divorcés qui n'ont pas la garde exclusive de leur enfant et se retrouvent privés de leur progéniture. Les parents qui voudraient rejoindre leur enfant qui a décroché de ses études. Des amis qui voudraient dire un dernier adieu à un proche malade...  

    Il y a d'autant plus de raisons invoquées que ces restrictions s'effectuent dans les deux sens : les Français de métropole ne peuvent pas non plus quitter le territoire hormis circonstance impérieuse.  

    Des vols de plus en plus rares  

    Autre conséquence de cette décision, les compagnies aériennes ont décidé de réduire leurs vols. "Les personnes qui ont vu leur demande acceptée par l'État français ne peuvent elles n'ont plus pas rentrer en France car il y a très peu de vols, abonde Yan Chantrel. Ces circonstances créent des situations dramatiques". Pire, certaines compagnies - craignant encore le refus des autorités françaises à l'arrivée du voyageur en France -, refusent d'embarquer certains voyageurs pour ne pas avoir à les affréter dans l'autre sens et de s'acquitter d'amendes. "Elles s'élèvent par exemple à 25 000 dollars pour les compagnies canadiennes, poursuit le Français. De quoi grandement dissuader certaines d'entre elles."

    De son côté, Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d'État chargé des Français de l'étranger, insiste pour dire que "cette mesure est nécessaire pour éviter la diffusion du variants". Mais de nombreux regards de ressortissants se tournent désormais vers le Conseil d'État, qui doit se prononcer sous quatre à six semaines. "On espère vraiment qu'il va casser cette décision, assure Yan Chatrel. Car très peu de pays ont pris de telles restrictions. Et c'est encore plus consternant au pays des droits de l'Homme."

    France 24


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  • Après Trump face à l’Europe et 56, Jean-Loup Izambert revient avec un complice cette fois-ci pour un livre sur l’actualité brûlante, le coronavirus qui aura réussit l’exploit de faire se terrer le monde entier enfin surtout sa composante otanesque, étrangement ultra-sensible à cet ennemi invisible.

    Il s’associe cette fois avec Claude Janvier, écrivain-polémiste pour faire un bilan de cette année extraordinaire, au sens littéral. Si le titre du livre donne l’impression qu’il ne va s’agir que de virus dans un contexte français, au fil des pages, les deux auteurs vont très largement déborder pour placer notre histoire de virus dans une perspective beaucoup plus large et riche d’enseignements.

    .........................

    Vous ne serez pas surpris qu’aucun parti politique français ne propose, là aussi, de rupture avec ce système. Marx disait que parvenu en fin de cycle un système politique, quel qu’il soit, secrète sa propre caricature. N’est-il pas dramatiquement sinistre de voir des français, parmi lesquels des dirigeants d’organisation syndicales, soutenir ou applaudir en mai 2017 l’élection d’un président qui leur annonçait vouloir supprimer 120 000 emplois en cinq ans dans la fonction publique alors que le pays manque déjà de médecins, d’infirmières, de spécialistes, de chercheurs, de structures de soins, d’instituteurs, de professeurs, de juges, de fonctionnaires pour le bien de l’intérêt général ?! Déjà, entre 1993 et 2018, 103 000 lits d’hôpitaux ont été supprimés par les dirigeants qui se sont succédés au pouvoir et ont appliqué à la France les recommandations de l’Union « européenne ». Dans plusieurs enquêtes menées et publiées à la fin de l’année 2020, le mensuel Bastamag.net (www.bastamag.net) recensait plus de 4 000 lits hospitaliers qui ont été fermés en 2018 puis à nouveau 3 400 en 2019.

    Ces fermetures s’ajoutaient aux 69 000 places d’hospitalisation à temps complet qui ont été supprimées entre 2003 et 2017. Aujourd’hui, en pleine crise sanitaire, le président Macron, son Premier ministre et son gouvernement continuent de défaire le service public de santé. A l’heure où nous parlons, en janvier 2021, en pleine crise sanitaire, depuis le mois de mars 2020 le pouvoir continue de supprimer des milliers de places d’hospitalisation à temps complet alors que l’hôpital, qui manque déjà cruellement de moyens humains et matériels, en aurait besoin de nouvelles pour soigner les malades ! CHU de Besançon, hôpital psychiatrique du Rouvray, près de Rouen, hôpital psychiatrique du Vinatier, CHU de Nancy, CHU de Nantes, Strasbourg, Marseille, Limoges, Nice, Caen, Orsay, Reims, etc. Sans doute est-ce cette catastrophe déjà bien avancée que ce président bonimenteur désignait, lors de la dernière campagne des élections européennes, sous la formule trompeuse de « l’Union européenne qui nous protège » ?!… Les joyeux fossoyeurs de la République qui applaudissaient le candidat Macron en mai 2017 vont-ils lui faire un rappel afin qu’il puisse rejouer sa partition pour un massacre ?…

    Je vous ai mis les 2 derniers chapitres, pour moi les + intéressants, pour le reste voici le lien :

    https://lesakerfrancophone.fr/jean-loup-izambert-et-claude-janvier-le-virus-et-le-president


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  • Onze ministres de Macron sont membres du Siècle, ce club élitiste ultra-fermé

    Jean-Michel Blanquer et Gérald Darmanin en font notamment partie. © Eric TSCHAEN/POOL/SIPA

    Alors qu’il doit rester confidentiel, l’Obs s’est procuré l’annuaire du club du Siècle. Onze ministres figurent parmi les membres. 

    Le document serait estampillé « confidentiel » en lettres capitales rouges. Mais cela n’a pas empêché l’Obs d’en révéler certains noms. Ce jeudi 4 février, l’hebdomadaire a rendu publique une partie de la liste des membres du Siècle. Ce club très sélect, fondé en 1944, réunit un mercredi par mois - dans les salons de l’Interallié, situé rue du Faubourg-Saint-Honoré à Paris - des magistrats, des hommes d’affaires, et même… des politiques. Le mot d’ordre : ce qu’il se dit lors de ces dîners secrets ne doit pas en sortir. 

    Blanquer, Darmanin, Philippe… 

    Le Siècle aurait pour adeptes onze actuels ministres d’Emmanuel Macron et d’anciennes figures politiques ayant aussi servi sous les ordres du président, relate l’Obs. En voici la liste : Jean-Michel Blanquer (ministre de l'Éducation), Gérald Darmanin (ministre de l'Intérieur), Florence Parly (ministre des Armées), Élisabeth Borne (ministre du Travail), Sébastien Lecornu (ministre des Outre-mer), Emmanuelle Wargon (ministre déléguée au Logement), Amélie de Montchalin (ministre de la Fonction publique), Agnès Pannier-Runacher (ministre de l'Industrie), Jean-Baptiste Djebbari (ministre des Transports), Franck Riester (ministre du Commerce extérieur), Clément Beaune (secrétaire d’État aux Affaires européennes), Alexis Kohler (secrétaire général de l’Élysée) ou encore Edouard Philippe (ancien Premier ministre) et Muriel Pénicaud (ancienne ministre du Travail). 

    Le 4 janvier dernier, le président du Siècle avait d’ailleurs démissionné de ses fonctions. Il s’agissait du politologue de gauche, Olivier Duhamel, accusé d’inceste sur son beau-fils lorsqu’il était adolescent. Le constitutionnaliste est visé par une enquête du parquet de Paris pour viols et agressions sexuelles par personne ayant autorité sur un mineur de 15 ans, rappelle l’Obs. Olivier Duhamel avait par la suite déclaré sur son compte Twitter qu’il démissionnait de l’ensemble de ses fonctions « étant l’objet d’attaques personnelles », dont de la présidence du Siècle. Deux de ses confrères avaient aussi été écartés du club : le préfet d’Ile-de-France Marc Guillaume et l’avocat Jean Veil. L’ex-secrétaire général du Quai d’Orsay, Pierre Sellal, a depuis été désigné comme le nouveau président du Siècle. 

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