• Proche-Orient: Netanyahou inaugure une colonie au nom de Trump sur le Golan occupé

    PROCHE-ORIENT - Donald Trump a reconnu en mars la souveraineté d’Israël sur la partie du Golan prise à la Syrie pendant la guerre des Six Jours de 1967, une décision qui n’a pas été reconnue par la communauté internationale

    Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a inauguré dimanche une nouvelle colonie sur la partie du plateau du Golan annexée et occupée par Israël, baptisée « Ramat Trump » – la « colline Trump » en hébreu – en l’honneur du président américain.

    « Merci Premier ministre Netanyahou et l’Etat d’Israël pour ce grand honneur ! », a tweeté peu après le milliardaire. Donald Trump a reconnu le 25 mars la souveraineté d’Israël sur la partie du Golan que l’Etat hébreu avait prise à la Syrie pendant la guerre des Six Jours de 1967, puis annexée en 1981, une décision qui n’a pas été reconnue par la communauté internationale. « Le Golan est israélien et le restera toujours », a déclaré Benjamin Netanyahou, qualifiant le président Donald Trump de « très grand ami d’Israël ».

    Illégales au regard du droit international

    Installé autour d’une grande table, le conseil des ministres réuni exceptionnellement sous une tente dans le nord du plateau du Golan, a voté l’appellation de la nouvelle colonie « Ramat Trump ». Présent, l’ambassadeur des Etats-Unis David Friedman a salué « un geste extraordinaire ».

    Cette nouvelle colonie devrait se construire sur le site d’un kibboutz du nom de Quela Bruchim, fondé en 1984 et dans lequel seules quatre familles vivent encore, dans des mobile homes. Les colonies, des implantations civiles israéliennes dans des territoires occupés, sont illégales au regard du droit international.

    A l’extérieur de la tente, un panneau portant le nom de la colonie a été dévoilé peu après l’annonce devant un public constitué de responsables locaux, juifs et druzes. « Le président Trump prouve une fois de plus son engagement pour la sécurité et le futur d’Israël », a salué le Premier ministre israélien debout devant le panneau. Il a rappelé que Donald Trump avait fait transférer l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem en mai 2018.

    23.000 druzes apatrides

    L’inauguration d’une nouvelle colonie, « ce qui n’a pas été fait depuis de nombreuses années », a souligné Benjamin Netanyahou, « va impulser le développement du plateau du Golan ». L’Etat hébreu investira dans la construction d’habitations et de routes mais aussi dans l’éducation et le tourisme, a-t-il promis.

    Vladimir Pelopzerkovski, un habitant de ces mobile homes, a confié à l’AFP avoir dit en personne à Benjamin Netanyahou qu’il espérait que cela ne resterait pas seulement des promesses. « Je ne suis pas convaincu que ces promesses apportent un vrai changement », a ajouté l’homme de 75 ans. En 1949, le gouvernement israélien avait baptisé une localité dans le centre du pays Kfar Truman – le village Truman en hébreu – afin de remercier le président américain Harry Truman d’avoir été le premier à reconnaître l’indépendance d’Israël le 14 mai 1948.

    Environ 23.000 druzes, minorité arabophone et musulmane également présente en Syrie et au Liban voisin, vivent sur la partie du Golan occupée et annexée par Israël, ainsi que 25.000 colons israéliens arrivés depuis 1967. Ces druzes sont apatrides : ils ont perdu leur nationalité syrienne et beaucoup ont refusé la carte d’identité israélienne. Ils se considèrent comme Syriens et sont farouchement opposés à l’annexion du territoire par l’Etat hébreu.

    20 Minutes

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  • La Pentecôte est une fête chrétienne dérivée comme c'est souvent le cas d'une ancienne célébration païenne. On la retrouve dans de nombreuses religions primitives du pourtour méditerranéen pour célébrer les moissons. Dans le judaïsme elle s'appelle Chavouot et commémore cinquante jours après la Pâque juive, la descente du Mont Sinaï par Moïse, porteur des Tables de la Loi. Vers le début du Ier siècle, elle devient l'un des trois grands pèlerinages annuels, surtout célébré par certains juifs hellénisés et par certaines sectes juives tout en conservant hors de ces groupes minoritaires sa dimension agricole.
    Les premiers chrétiens vont s'approprier cette fête en lui donnant une autre signification :
    Elle commémore une expérience mystique collective des apôtres de Jésus de Nazareth rapportée par les Actes des apôtres le cinquantième jour à partir de Pâques, soit cinquante jours après la résurrection du Christ, et dix jours après son ascension au ciel. Ce jour là, alors que les apôtres sont réunis dans le Cénacle de Jérusalem des langues de feu se posent sur chacun d'eux, formalisant la venue de l'Esprit dans un épisode de communication inspirée qui permet aux disciples de s'exprimer dans d'autres langues que le galiléen.
    La Pentecôte se célèbre religieusement le septième dimanche, soit quarante-neuf jours, après le dimanche de Pâques. Elle se poursuit le lendemain, dans certains pays, par un lundi férié ou chômé, dit « Lundi de Pentecôte ».
    Le lundi de Pentecôte est actuellement jour férié en Allemagne, Autriche, France, Benelux, dans certains cantons suisses, en Norvège, au Danemark, en Ukraine, en Roumanie, en Islande, à Madagascar, en Grèce, au Sénégal, au Togo.
    Mais il ne l'est pas dans des pays pourtant de tradition catholique comme l'Italie, le Brésil, l'Irlande, l'Espagne, le Canada, le Portugal, la Pologne, au Cameroun, ni dans les pays de tradition orthodoxe comme la Russie.
    En France, avant la Révolution, la semaine qui suivait la Pentecôte était fériée. Le Concordat de 1801 a réduit le caractère férié au seul Lundi de la Pentecôte.
    Entre 2004 et 2007, suite à la décision du gouvernement Raffarin d'en faire un Journée de solidarité envers les personnes âgées, il reste férié mais devient non chômé pour beaucoup d'entreprises. Il redevient simplement férié en 2008, à l'exception de certaines branches relevant de l'État, telle l'Armée de Terre.


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  • Ils avaient été arrêtés à temps, il y a tout juste un an, le 12 juin 2018, à Cologne. Le projet criminel de Sief Allah Hammami et son épouse Yasmine, qui planifiaient une attaque terroriste biologique en Allemagne, était à un stade avancé au moment où les forces de l’ordre les ont stoppés. Si elle avait été menée à bien, une centaine de personnes auraient pu trouver la mort. Leur procès s’ouvre ce vendredi, à Düsseldorf.

    Le couple s’est rencontré sur Facebook. Yasmine, Allemande parlant à peine arabe, s’était rendue en Tunisie pour épouser Sief Allah Hammami, Tunisien parlant à peine allemand, en 2015. Le mari avait rejoint sa femme outre-Rhin l’année suivante, bénéficiant d’un visa au titre du regroupement familial. Très vite, les deux radicaux avaient affirmé leurs ambitions terroristes, le mari tentant de rejoindre le Califat de l’État islamique en déclin à l’été 2017, en passant par la Turquie, sa femme l’aidant en lui prenant des billets en ligne ou en lui versant de l’argent. Peine perdue, Hammami est incapable d’atteindre son but.

    Préparation de ricine

    Le couple de djihadistes frustrés décide alors d’agir sur le territoire allemand. Sief Allah Hammami trouve suffisamment d’informations sur Internet pour confectionner une bombe. Pendant plusieurs mois, il va récolter les éléments constitutifs de son engin. De la poudre, des billes de métal, des fils, une batterie et quelque 3150 graines de ricin. Il acquiert un moulin à café et un mortier pour extraire de ces dernières les substances toxiques: il avait réussi à obtenir 84,3 mg de ricine, un poison extrêmement puissant, au moment de son arrestation. Un hamster avait été acheté pour tester les effets de la substance mortelle.

    Sief Allah Hammami préparait ses activités terroristes dans un appartement dédié tandis qu’il vivait avec sa femme dans un autre. Tout n’était d’ailleurs pas rose dans le ménage djihadiste. En janvier 2018, Yasmine Hammimi avait rapporté avoir été battue par son mari auprès de la police. Une enquête avait été ouverte et l’homme écarté du domicile. La plainte était finalement retirée à la fin du mois.

    Aide de la CIA

    En discussion avec des contacts de l’EI, il leur avait annoncé son projet de bombe. Il voulait la faire exploser dans un endroit fermé et animé. Mais on ne sait pas pour le moment s’il avait en tête une cible spécifique. Il avait heureusement été repéré par la CIA à cause de sa liste d’achats sur Internet, qui avait fourni son profil aux autorités allemandes, lesquelles l’avaient placé sous étroite surveillance.

    Seize journées d’audience sont prévues jusqu’au 30 août. Le couple risque jusqu’à 15 ans de prison.

    Le Figaro.fr


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  • Connu pour être "attiré par les idées d'extrême droite", ce trentenaire a été mis en examen pour menaces de mort en raison de la religion, acquisition et détention d'armes et munitions

    Un trentenaire qui avait lancé sur les réseaux sociaux un message indiquant qui'il envisageait de faire "un carnage" au dîner du Crif à Marseille, a été mis en examen et placé en détention provisoire, a-t-on appris mercredi après du parquet, confirmant une information de La Provence.

    Un homme connu pour être attiré par les "idées d'extrême droite, voire néo nazies"

    L'homme, né en 1989 et interpellé le 29 mai, "n'est pas connu au plan pénal mais était connu pour être attiré par les idées d'extrême droite, voire néo nazies", a précisé le procureur de la République à Aix-en-Provence, Achille Kiriakides. Des armes ainsi que des drapeaux et de la littérature nazis ont été retrouvés à son domicile. C'est la surveillance des réseaux sociaux qui a conduit les enquêteurs jusqu'à lui.

     

    Dans un message, le trentenaire disait envisager de faire "un "carnage" au dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) qui s'est tenu lundi soir à Marseille et auquel participait le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner. Le trentenaire a été mis en examen pour menaces de mort en raison de la religion, acquisition et détention d'armes et munitions. Il détenait également des faux papiers, a précisé le procureur.

    Europe 1 


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  • Disparition du dernier survivant connu du camp nazi de Sobibor

    Semion Rosenfeld, dernier survivant connu du camp d'extermination nazi de Sobibor et de la révolte qui s'y produisit, est décédé lundi à l'âge de 96 ans en Israël, a annoncé le président de l'Agence juive, Isaac Herzog. "Nous déplorons la disparition de Semion Rosenfeld, participant de la révolte de Sobibor, qui, dans l'horreur de la Shoah, est devenu un héros malgré lui", a-t-il indiqué dans un communiqué. 

    250.000 Juifs morts à Sobibor

    Semion Rosenfeld avait vécu dans une maison de retraite appartenant à l'Agence juive. Né en Ukraine, ce soldat juif de l'Armée rouge faisait partie de la cinquantaine de prisonniers du camp qui avaient survécu au camp et à la Seconde Guerre mondiale. De mai 1942 à l'été 1943, quelque 250.000 juifs, essentiellement déportés de l'est de la Pologne mais aussi des Pays-Bas, de la République tchèque et de la Slovaquie, ont péri dans le camp de Sobibor, en Pologne alors occupée par l'Allemagne nazie.

    Le 14 octobre 1943, une révolte avait éclaté dans le camp, la plus importante et la plus célèbre dans l'histoire des camps de concentration nazi. Près de 300 prisonniers dont Semion Rosenfeld, alors âgé de 21 ans, avaient réussi à prendre la fuite en faisant une brèche dans les barbelés. Près de 170 révoltés avaient été capturés par les nazis et fusillés. Semion Rosenfeld était retourné se battre avec l'Armée rouge. Une cinquantaine de détenus du camp ont survécu après la guerre, selon Yad Vashem, le mémorial de la Shoah à Jérusalem. Les nazis ont ensuite démoli Sobibor pour effacer toute trace de ce camp.

    "Je n'avais pas peur, je voulais survivre"

    Dans un entretien diffusé par la chaîne publique israélienne Kan en mars, Semion Rosenfeld avait affirmé que "le destin avait décidé qu'il serait un héros". Fait prisonnier par les Allemands, il avait passé deux ans dans un camp à Minsk puis avait été envoyé à Sobibor vingt jours avant la révolte. "Je n'avais pas peur, je n'avais pas le temps d'y penser, je voulais survivre", avait-il indiqué. Toute sa famille a été assassinée par les nazis, disait-il. Après la guerre, il était resté vivre en Ukraine et avait immigré en Israël en 1990. 

    "Les derniers témoins disparaissant, la responsabilité de raconter leurs actes héroïques nous incombe", a dit dans un communiqué le président de Yad Vashem, Avner Shalev. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a présenté ses condoléances à la famille du défunt, selon la chaîne Kan. "Rosenfeld avait combattu dans l'Armée rouge, avait été fait prisonnier par les nazis, il a réussi à s'enfuir du camp de la mort et a continué à lutter contre le nazisme. Que sa mémoire soit bénie", a-t-il dit. Six millions de juifs ont été exterminés par l'Allemagne nazie.

    Europe 1


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  • « Nous sommes devenus des cibles » : au Burkina, les chrétiens victimes du terrorisme

    © Anne Mimault / REUTERS Messe dans la cathédrale de Kaya, au Burkina Faso, le 16 mai 2019. 

    Alors que plusieurs attaques ont récemment visé des fidèles et des religieux, c’est avec beaucoup d’inquiétude que les catholiques du pays fêtent l’Ascension.

    « No more shooting, no more shooting ! » Mardi 14 mai, le gospel d’ouverture de la troisième assemblée de la Conférence épiscopale d’Afrique de l’Ouest s’est fait plus sombre, plus tragique. Réunis à Ouagadougou, au Burkina Faso, une centaine de cardinaux, d’archevêques et d’évêques écoutent, la mine grave. L’inquiétude se lit sur les visages.

     

    Deux jours plus tôt, six fidèles, dont un prêtre, ont été abattus en pleine messe dominicale par des individus armés dans l’église de la commune de Dablo (région du Centre-Nord). Le lendemain, à quelques kilomètres, quatre catholiques ont été exécutés lors d’une procession religieuse à Zimtenga. Depuis, la macabre liste s’allonge. Dimanche 26 mai, quatre personnes ont été tuées dans l’attaque d’une paroisse à Toulfé, dans le nord du pays. En un mois, quatre attentats ont explicitement visé la communauté chrétienne du Burkina Faso.

    « Nous sommes devenus des cibles, c’est clair. Les terroristes visent les célébrations religieuses, mais nous ne fuirons pas », assure Justin Kientega, l’évêque du diocèse de Ouahigouya, dont dépend la paroisse de Toulfé. André Poré, le curé de Ouahigouya, sent lui aussi « la psychose dans les villages », au point qu’il a « transféré certains catéchistes vers d’autres localités et commencé à sécuriser les lieux de culte ». Comme à Dori (nord-est), où l’évêque Laurent Dabiré s’inquiète pour ses croyants : « La peur est montée d’un cran. Les fidèles continuent de se réunir mais ils ne sont plus sereins. Nous nous attendons à une nouvelle attaque à tout moment. » Et d’avouer son « incompréhension », « car nous n’avons reçu aucune menace et nous nous demandons qui est derrière tout ça ».

    Au risque d’attaque s’ajoute celui des enlèvements. Laurent Dabiré se sent d’autant plus exposé que, dans sa région, l’abbé Joël Yougbaré, à Djibo, est porté disparu depuis mi-mars. Enlevé par des individus non identifiés, il n’a plus donné signe de vie depuis. Le 15 février, c’est un missionnaire salésien espagnol qui avait été tué lors d’une attaque armée à Nohao, dans le sud du Burkina, près de la frontière ghanéenne.

     

     « Nous devons rester soudés »

    Ces derniers mois, les violences ont pris un nouveau visage dans ce pays devenu la cible des djihadistes depuis 2015. Après les assauts contre les forces de sécurité, les enlèvements et les assassinats d’élus locaux, les terroristes n’hésitent plus à s’en prendre aux civils, soufflant dangereusement sur les braises des tensions intercommunautaires.

    Et la multiplication récente des attaques contre des chrétiens confirme, selon plusieurs spécialistes, la « nouvelle stratégie de déstabilisation » des groupes armés. « Plusieurs opérations militaires sont menées dans le nord et l’est du pays. Les civils constituent une cible plus facile pour les terroristes. En visant les lieux de culte, ils cherchent à diviser les populations en jouant sur la fibre religieuse et en accentuant la psychose », analyse Oumarou Paul Koalaga, expert en géopolitique et en sécurité.

    Oualilaï Kindo, président de l’Observatoire national des faits religieux, appelle à ne pas tomber dans le piège : « Les groupes armés tentent par tous les moyens de mettre à mal notre cohésion sociale et de créer un conflit entre communautés. Ne cédons pas à cette énième provocation ! »

    Du côté des autorités, la menace est prise « très au sérieux », nous assure-t-on au sommet de l’Etat. « Nous devons rester soudés, quelles que soient notre religion et notre ethnie, pour montrer à la face de ces terroristes que le Faso restera debout », a ainsi insisté le président burkinabé, Roch Marc Christian Kaboré, le 14 mai, aux côtés des évêques d’Afrique de l’Ouest.

     

    Un modèle de diversité religieuse

    Les attaques contre la communauté chrétienne ont suscité une vive émotion au Burkina, qui faisait figure de modèle de tolérance et de diversité religieuse dans la région sahélienne.

    Au « pays des hommes intègres », qui compte environ 60 % de musulmans, 30 % de chrétiens et 8 % d’animistes, on vit et on se marie ensemble depuis longtemps. En ce mois de ramadan, on garde même un œil bienveillant sur ceux qui ne jeûnent pas.

    « Dans une même famille, vous trouverez toutes les religions. On a appris à vivre ensemble et à se respecter, nous sommes Burkinabés avant d’être pratiquants », nous explique François Bado, un catholique, en servant un repas à ses « frères musulmans », des voisins et inconnus, devant son garage automobile de Ouagadougou, à l’heure de la rupture du jeûne.

    La montée de l’extrémisme violent et le risque de stigmatisation de certaines communautés, des Peuls aux musulmans, menace « l’exemple burkinabé ». « Des crispations religieuses ont commencé à apparaître il y a quelques années. Les groupes terroristes cherchent à briser l’équilibre communautaire en menant des actions contre des symboles de la chrétienté, mais aussi contre les imams qu’ils jugent trop modérés », observe Rinaldo Depagne, le directeur pour l’Afrique de l’Ouest de l’ONG International Crisis Group (ICG), qui avait déjà tiré la sonnette d’alarme dans un rapport publié en 2016.

    Le Monde.fr


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  • Calendrier chrétien :
    Fête Date
    Épiphanie dimanche 6 janvier 2019
    Chandeleur samedi 2 février 2019
    Les Cendres mercredi 6 mars 2019
    Carême du 6 mars au 21 avril 2019
    Annonciation lundi 25 mars 2019
    Les Rameaux dimanche 14 avril 2019
    Jeudi Saint jeudi 18 avril 2019
    Vendredi Saint vendredi 19 avril 2019
    Pâques dimanche 21 avril 2019
    Ascension jeudi 30 mai 2019
    Pentecôte dimanche 9 juin 2019
    Assomption jeudi 15 août 2019
    Toussaint vendredi 1er novembre 2019
    Fête des morts samedi 2 novembre 2019
    Avent dimanche 1er décembre 2019
    Immaculée conception dimanche 8 décembre 2019
    Noël mercredi 25 décembre 2019

     

    Besoin d’un petit cours de catéchisme en accéléré ? Voici en quelques mots la signification des principales fêtes religieuses chrétiennes. 

    Épiphanie : C’est le premier dimanche de janvier. On y fête la visite au Messie des rois mages. Aujourd’hui, on y déguste une bonne galette !

    Carême : C’est une période de jeûne de quarante jours avant Pâques. Une référence aux quarante jours de jeûne effectués par Jésus-Christ dans le désert.

    Pâques :  C’est la plus importante fête chrétienne. Elle commémore la résurrection de Jésus-Christ, le troisième jour après sa passion.

    Ascension : C’est l’élévation au ciel de Jésus après sa résurrection et la fin de sa présence sur Terre. Elle a lieu quarante jours après Pâques.

    Pentecôte : C’est la célébration du Saint Esprit, venu sur les apôtres cinquante jours après la résurrection du Christ.

    Toussaint : C’est la fête de tous les saints, connus et inconnus. A ne pas confondre avec la fête des morts, dédiée au souvenir des morts de la famille.

    Avent : C’est le début de l’année ecclésiastique. Cette période débute quatre semaines avant Noël.

    Noël : C’est bien sûr la fête la plus populaire. Avant d’être une grande course aux cadeaux, c’est la célébration de la naissance de Jésus de Nazareth, la Nativité.


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - JEUDI 30 05 2019 Ascension

    C'est Jésus qui s'envole au ciel !!! Ce qui est chouette, c'est le jour de congé !

     

    Passez une bonne journée


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  • Un ancien prêtre de 98 ans condamné pour atteinte sexuelle sur une fillette de trois ans

    Un prêtre retraité de 98 ans a été reconnu coupable d'atteinte sexuelle sur une fillette de trois ans et condamné à deux mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Lorient.

    Les faits se sont déroulés le 15 juillet 2017 dans la basilique de Sainte-Anne d’Auray (Morbihan), où une famille de touristes canadiens était en visite. La mère et ses trois enfants se sont installés sur des bancs. C’est alors qu’un homme âgé s’est assis derrière les enfants, a posé ses deux mains sur les épaules de la plus jeune fille, âgée de 3 ans et demi, et les a glissées sous sa robe avant de lui caresser le torse puis le sexe.

     

    Dès la sortie de la basilique, la fillette s'est confiée à sa mère, qui s'est dirigée aussitôt vers le vieil homme et l'a pris en photo avant de porter plainte. Aux enquêteurs venus l'interroger, le directeur de la maison de retraite, où vit l’ancien prêtre alors âgé de 96 ans, a décrit son résident comme ayant «certaines absences et troubles de la mémoire». Deux expertises abonderont en ce sens, surtout la seconde qui, fin 2018, fait état «d’une confusion mentale liée à la maladie d’Alzheimer».

    Une "chape de plomb immense" pèse sur ce dossier estime l'avocat de la famille 

    L’avocat de la famille de la victime, Me Bocquet, a dit combien celle-ci avait été «chamboulée» par l'affaire. Affirmant «qu’une chape de plomb immense» pesait sur ce dossier, il a fait allusion à un fait antérieur, toujours sur un mineur, qui avait «conduit à un éloignement» du même prêtre. Ce dernier n'était pas présent à l'audience. «S’il y a une Église qui est "clean", c’est bien dans le Morbihan», a affirmé Me Arnaud Colon de Franciosi, avocat du prévenu. «L’évêque a prévenu qu’aucune infraction pénale ne serait tolérée ni dissimulée. On ne couvre personne dans le Morbihan».

    L’avocat vannetais a estimé que «rien ne corroborait les déclarations de l’enfant de 3 ans» et que s’il y avait bien eu «un contact physique, il n’y avait pas forcément une intention malveillante». Alors qu’une mesure de tutelle du nonagénaire a été prononcée au début de l’année, le tribunal l’a condamné à deux mois de prison avec sursis et à verser 3 500 euros à la famille. Il est désormais inscrit au fichier des auteurs d’infractions sexuelles.

    Paris Match

    Il semblerait que les juges protègent les prêtres pédophiles !

    Je pense que ce vieux prêtre a dû commettre bien d'autres saloperies dans sa vie !


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  • Des enfants de prêtres seront reçus en juin par des évêques

    Le rendez-vous est prévu pour le mois prochain. Le secrétaire général de la Conférence des évêques de France (CEF), Olivier Ribadeau-Dumas, a annoncé ce samedi que plusieurs évêques français vont rencontrer des enfants de prêtres. Cette annonce constitue un geste d'ouverture inédit sur un sujet hautement tabou dans l'Eglise catholique.

    En amont de cette rencontre, Mgr Ribadeau-Dumas a expliqué avoir reçu trois enfants de prêtres en février, confirmant une information du quotidien Le Monde. Ces trois personnes étaient membres de l'association Les Enfants du silence, qui fédère des enfants d'ecclésiastiques, et doivent prochainement livrer leurs témoignages à d'autres évêques.

    "Ils rencontreront les évêques de la Cemoleme (Commission épiscopale pour les ministères ordonnés et les laïcs en mission ecclésiale, NDLR) à la mi-juin", a précisé Mgr Ribadeau-Dumas, en se refusant à tout commentaire.

    Des "souffrances" entendues par la CEF

    Selon Le Monde, la rencontre de février a permis d'aborder la "question du sort réservé aux prêtres ayant un enfant au cours de leur sacerdoce" et celle de "la reconnaissance de ces enfants dans les communautés paroissiales".

    Pendant une heure et demie, Olivier Ribadeau-Dumas a écouté leur témoignage. Selon ce dernier, la discussion fut "cordiale et constructive". L'intéressé affirme avoir entendu les "souffrances" de ces hommes et de ces femmes considérés comme les fruits du péché, rejetés et élevés dans la honte et le secret. 

    Le sujet est extrêmement sensible dans l'Eglise catholique, l'existence de ces enfants étant une preuve des manquements à la règle du célibat des prêtres imposée depuis le XIe siècle. En janvier, le pape François avait clairement rejeté toute remise en cause générale du célibat des prêtres, qu'il considère comme un "don pour l'Eglise", qui ne peut pas devenir "optionnel".

    L'Express

    Quel crétin, ce pape. Les prêtres sont des hommes avant d'être des prêtres !!!

    "Contrairement au prêtre catholique, le pasteur a le droit de se marier et de fonder une famille. Dans certains pays, comme en France, il existe même des femmes pasteurs. Autre différence avec un prêtre catholique : n'importe quel croyant peut présider un culte, et pas uniquement les pasteurs."


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