• L'auteur présumé de l'attentat contre une synagogue et un restaurant turc de Halle (Allemagne) a avoué la motivation antisémite de son acte, a annoncé vendredi 11 octobre le parquet général de Karlsruhe. Le tueur présumé, Stephan Balliet, a "passé des aveux complets". Il a confirmé ses motivations antisémites et d'extrême droite lors d'un "très long" interrogatoire par un juge, a ajouté le parquet.

    Après avoir en vain tenté d'entrer, en plein Yom Kippour, dans la synagogue de Halle, où priaient 51 fidèles, il avait tué une passante au hasard puis un homme dans un restaurant turc. Dans la vidéo de ses actes, postée sur une plateforme de streaming, il niait l'existence de la Shoah et s'en prenait aux Juifs. Il a aussi publié sur internet un "manifeste" dans lequel il exprimes ses vues antisémites.

    Les autorités juives allemandes ont depuis critiqué l'insuffisance des mesures de protection des synagogues et des lieux de culte. Le gouvernement d'Angela Merkel a promis jeudi de renforcer cette protection.

    franceinfo


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  • Le pape crée des nouveaux cardinaux dans sa ligne réformatrice

    Le consistoire - création de nouveaux cardinaux - annoncé, par surprise, par le pape François, le 1er septembre et qui se déroule à Rome ce samedi 5 octobre, est sans doute le plus «politique» de son pontificat. Le profil des treize hommes sélectionnés par François apparaît comme une sorte message très clair pour l’Église catholique: plus que jamais, le Pape veut une Église engagée pour les plus pauvres, amie de l’islam et militante de l’écologie

    LIEN suite de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/le-pape-cr%c3%a9e-des-nouveaux-cardinaux-dans-sa-ligne-r%c3%a9formatrice/ar-AAIjw3q?ocid=PerDHP


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  • En Australie, l’histoire glaçante de ces prêtres pédophiles qui s’échangeaient des enfants

    En Australie, l’histoire glaçante de ces prêtres pédophiles qui s’échangeaient des enfants

    En Australie, l’histoire glaçante de ces prêtres pédophiles qui s’échangeaient des enfants

    En Australie, l’histoire glaçante de ces prêtres pédophiles qui s’échangeaient des enfants !

    Une enquête du quotidien australien « The Age » revient sur l’existence de ces cercles et sur les liens qui unissaient certains hommes d’Eglise.

    Des prêtres qui s’échangent des informations sur les enfants les plus vulnérables, se protègent les uns les autres, se couvrent, s’influencent… Le quotidien australien « The Age » a retracé l’existence de « réseaux » de pédophiles glaçants. Dans une enquête publiée mardi 17 septembre, le journal expose les liens qui unissaient plusieurs prêtres pédophiles dans différents diocèses de l’Etat de Victoria, en Australie, notamment dans les années 1970.

    Au centre de ces « réseaux », le séminaire de Melbourne, Corpus Christi, où se forment quelque 100 prêtres chaque année. Selon des données de la Commission royale d’enquête sur les réponses institutionnelles aux abus sexuels, au moins 75 prêtres pédophiles soupçonnés ou condamnés y seraient passés.

     

    Dans une déclaration au tribunal consultée par « The Age », un habitant de Melbourne décrit comment il a été abusé de nombreuses fois entre l’âge de 12 et 14 ans, par trois prêtres issus de la formation Corpus Christi locale.

    L’ancien enfant de chœur se souvient avoir été emmené sur les lieux du séminaire par Russell Vears, prêtre assistant, en octobre 1976. Là, il aurait été laissé avec quatre ou cinq autres garçons dans une pièce. Paul David Ryan, qui venait tout juste d’être ordonné, lui aurait intimé de le suivre dans une chambre où il l’aurait agressé sexuellement.

    Aujourd’hui, Paul David Ryan est derrière les barreaux pour d’autres délits liés à la pédophilie. Russels Vears, lui, certifie n’avoir pas de souvenir de l’incident.

    Des « réseaux » à leur apogée dans les années 1970

    Une autre victime présumée, elle aussi enfant de chœur à l’époque, raconte avoir été conduit au campus Corpus Christi de Glen Waverley dans la banlieue de Melbourne. Le père Terrence Pidoto avait prétendu vouloir lui montrer « où les prêtres étaient faits ». A la place, l’adolescent de 14 ans est exhibé face à trois autres séminaristes assis en sous-vêtement sur un lit. Plus tard, Pidoto l’a violé, des faits reconnus par un jury lors d’un procès en 2007.

    Des documents font état du cas d’un autre enfant, victime d’un prêtre du nom de Ron Pickering. En 1968, la victime se confie au père Bill Baker, lors d’une confession et évoque les sévices qu’il a subis. Coïncidence dramatique, ce prêtre est lui aussi un pédophile : il prévient le père Pickering, qui réprimande l’enfant. Et continue de l’abuser sexuellement jusqu’à l’âge adulte.

    Dissimulation de témoignages, orphelin devenu proie… Les exemples exhumés par « The Age » sont multiples et sordides. Selon le quotidien, ces « réseaux » de pédophiles ont commencé à se former dans les années 1960 et ont connu leur apogée dans les années 1970 avant de décliner dans les années 1980. Si leur existence avait toujours été suspectée par la Commission royale d’enquête sur les réponses institutionnelles aux abus sexuels, les liens de coopération entre les prêtres n’avaient jamais été réellement examinés.

    « Les standards inadéquats d’hier ne sont pas la réalité d’aujourd’hui »

    Pour Michael Salter, criminologue et professeur à l’Université de Nouvelle-Galles du Sud interrogé par le quotidien, un aspect récurent des cas de pédophilie dans le clergé est le fait pour un prêtre de prendre pour proies d’autres prêtres, plus jeunes, en formation, qui mène selon lui à la « normalisation de ces relations secrètes immorales ». « Cela pose les bases de futurs abus sexuels », ajoute-t-il.

    Comme le souligne « The Age », l’Eglise en Australie a toujours tenté de minimiser l’existence de ce genre de « réseaux » dans ses rangs. Au point, lorsqu’elle a été interrogée sur le nombre élevé de pédophiles dans une banlieue en particulier dans les années 1970, de plaider la « coïncidence désastreuse ».

    Concernant les éléments qui ont pu mener le séminaire Corpus Christi à produire autant d’agresseurs sexuels, l’archidiocèse de Melbourne reconnaît des failles mais ajoute : « Les standards inadéquats d’hier ne sont pas la réalité d’aujourd’hui. » Et de conclure que les séminaires d’aujourd’hui sont désormais dispensés par du personnel formé et qualifiés.

    Fin 2017, la Commission royale avait rendu un rapport accablant sur la pédophilie en Australie. Elle affirmait notamment que 7 % des religieux catholiques du pays avaient fait l’objet d’accusations d’abus sexuels sur des enfants entre 1950 et 2010. Dans certains diocèses, 15 % des prêtres étaient soupçonnés de pédophilie. Les enfants qui dénonçaient ces abus étaient ignorés, voire punis. Depuis, l’Australie s’est excusé de son traitement parfois indifférent de la pédophilie, et quelques très hauts responsables de l’Eglise australienne ont fait l’objet de poursuites.

    L'OBS

    Saloperies de curés !


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  • USA : Un ancien prêtre du Nouveau-Mexique condamné à 30 ans de prison pour pédophilie

    Un ancien prêtre, qui avait notamment servi auprès de l’US Air Force, a été condamné pour avoir abusé un enfant de chœur.

     

    Un ancien prêtre catholique, reconnu coupable en avril dernier d’abus sexuels sur un enfant de chœur au Nouveau-Mexique dans les années 1990, a été condamné vendredi à une peine de 30 ans d’emprisonnement, ont annoncé les procureurs de l’État américain.

    Arthur Perrault, 81 ans, ancien aumônier et colonel de l’aviation américaine qui s’était enfui au Maroc avant d’être extradé aux États-Unis, a été reconnu coupable par un jury fédéral en avril dernier de six chefs d’accusation d’abus sexuel aggravé sur un jeune garçon en 1991 et 1992.

    Certainement d’autres victimes

    La victime, désormais adulte, a déclaré devant la cour que Perrault s’était lié d’amitié avec elle lorsqu’elle était âgée de 9 ans en lui offrant cadeaux et voyages, avant de l’agresser sexuellement, ont indiqué les procureurs.

    Dans les documents transmis à la justice, les procureurs ont dit suspecter Perrault d’être un multirécidiviste ayant abusé sexuellement de nombreux enfants pendant plus de 30 ans lorsqu’il était prêtre au Nouveau-Mexique et à Rhode Island.

    Ouest-France

    A 81 ans, il ne risque pas de faire les 30 ans de prison !


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  • Vatican: le pape François, bloqué dans un ascenseur, a été secouru par les pompiers

    L'incident a retardé la prière hebdomadaire de l'angelus, assurée par le Souverain pontife.

    Petite frayeur pour le pape François qui, ce dimanche, a déclaré avoir été bloqué dimanche dans un ascenseur avant d'être secouru par les pompiers. Un incident mineur, qui l'a toutefois fait arriver en retard pour sa prière hebdomadaire de l'angelus.

    "Je dois m'excuser d'être en retard. J'ai été coincé dans un ascenseur pendant 25 minutes, il y avait une panne d'électricité et ensuite les pompiers sont venus", a déclaré en souriant le souverain pontife, âgé de 82 ans.

    BFM.TV

    Les pompiers auraient dû le laisser dans l'ascenseur vu toutes les conneries qu'il raconte ! (rire)


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  • En Inde, les personnes musulmanes se retrouvent sans-papiers

     

    Porté par sa large réélection à la tête de l’État indien en mai, Narendra Modi et son parti, le Bharatiya janata party (BJP), tentent de mener dans le nord du pays un coup de force nationaliste hindou sans précédent.

    Modi est parvenu à se faire réélire en mobilisant sa base hindoue grâce à une campagne aux forts accents nationalistes, qui a éclipsé son bilan économique mitigé. Dès cet été, le gouvernement a donc continué sur sa lancée en révoquant l’article 370 de la constitution, qui conférait au Cachemire un statut d’autonomie partielle.

    En plus d’une situation très tendue dans cette région à majorité musulmane convoitée par le Pakistan, le New York Times rapporte que les événements s’accélèrent aussi à Assam, une région proche des frontières avec le Myanmar et le Bangladesh.

    Selon le journal américain, les musulman·es de la région voient leur citoyenneté remise en cause et risquent d’être considéré•es comme des migrant·es présent·es dans le pays illégalement. Des centaines de personnes ont d’ores et déjà été arrêtées.

    Chasse aux migrant·es

    Cette chasse aux migrant·es est justifiée par le gouvernement par l’arrivée jugée néfaste de musulman·es sur le territoire indien. Des arrivant·es que le puissant ministre de l’intérieur Amit Shah n’a pas hésité à qualifier de «termites». Il a même assuré que son parti allait les «prendre un par un et les lancer dans le Golfe du Bengale».

    Des musulman·es ayant vécu toute leur vie en Inde doivent donc désormais chercher des documents pouvant prouver leur citoyenneté ou celle de leurs ancêtres. Or, ce peut être une tâche difficile et de nombreuses familles se hâtent de mettre la main sur des actes de propriété ou des certificats de naissance datant de plusieurs dizaines d’années.

    D’après le New York Times toujours, les autorités indiennes sont en train de construire de vastes centres de détentions pour toutes les personnes considérées comme migrantes illégales.

    À côté de cela, le BJP vient de passer une loi ouvrant la citoyenneté aux migrant·es hindou·es, chrétien·nes, sikhs, bouddhistes, parsis et jaïns des pays voisins. Soit toutes les religions majeures d’Asie du sud à l’exception de l’Islam.

    Slate.fr


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - JEUDI 15 08 2019 Assomption

     

    Passez une bonne journée


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  • Curés pédophiles en Argentine: pour les victimes sourdes-muettes, "ils sont démoniaques"

    © Andres Larrovere L'Argentin Ezequiel Villalonga (18 ans), victime d'abus sexuels, lors d'un entretien avec l'AFP le 1er août 2019 à Mendoza

    A 18 ans, Ezequiel Villalonga ne croit plus en l'Eglise. Ce sourd-muet a passé des années à l'institut Provolo de Mendoza, où il assure que lui et ses camarades ont été victimes de prêtres pédophiles, une affaire qui secoue l'Argentine, le pays du pape François.

    "Je pense que tout à l'intérieur de l'Eglise est faux. Tout ce qu'ils nous font lire, réciter, la façon dont (ils disent que) doit se comporter une personne. Je pense qu'ils mentent et qu'ils sont démoniaques", confie ce jeune homme à l'AFP dans la langue des signes, peu avant l'ouverture du procès lundi.

    Ce n'est qu'une fois adulte qu'Ezequiel a pu apprendre la gestuelle pour communiquer, car cet établissement catholique spécialisé situé au pied des Andes ne lui avait pas appris la langue des signes.

    Il a sept mois lorsque sa mère apprend qu'il est sourd. De 4 à 16 ans, lorsque le scandale a fini par éclater, il fréquente ce grand bâtiment en brique au toit vert, fondé en 1995 à 1.000 km à l'ouest de Buenos Aires. Interne, il ne rentre chez lui que les week-ends.

    "La vie là-dedans était terrible. On n'apprenait rien, on ne communiquait pas entre nous, on ne connaissait pas la langue des signes. On écrivait sans savoir ce que ça voulait dire, on demandait alors à d'autres camarades mais personne ne comprenait rien", ajoute-t-il au siège de l'ONG Xumek ("soleil" en langue indigène huarpe) qui lui fournit son avocat.

    Son témoignage et celui d'une vingtaine d'autres victimes seront au centre du procès contre les curés Nicola Corradi, 83 ans, et Horacio Corbacho, 59 ans, ainsi que contre le jardinier de l'école, Armando Gomez, 49 ans.

    "Je veux qu'ils purgent tous une peine, Corbacho, Corradi et Gomez, pour qu'on soit tous satisfaits", poursuit Ezequiel.

    Nicola Corradi est arrivé en Argentine en 1970 en provenance de l'institut Provolo de Vérone, également secoué ces dernières années par un scandale similaire de pédophilie, et a pris en charge le "Provolo" de La Plata (sud).

    En 1998, il est transféré à Mendoza, où il restera à la tête de l'institution jusqu'à son placement en détention provisoire en novembre 2016.

    Dans cette vaste affaire, l'ancien garçon d'autel Jorge Bordon, âgé de 50 ans, a été condamné l'an dernier à 10 ans de prison après avoir reconnu avoir abusé de cinq victimes. Une quinzaine d'autre accusés doivent être jugés au cours de deux autres procès.

    - "Comment ont-ils pu?" -

    Paola Gonzalez se brise quand elle se souvient du moment où on lui a confirmé que sa fille Milagros, aujourd'hui âgée de 16 ans, avait été abusée dans cet établissement gratuit, considéré avant le scandale comme prestigieux.

    "Vous auriez vu son petit corps lorsqu'elle est entrée (à Provolo). Elle était toute petite. Je ne comprends pas, je n'arrive pas à concevoir autant de méchanceté. Comment ont-ils pu faire du mal à un être aussi fragile?", se demande-t-elle dans sa modeste maison de Mendoza.

    Dès que les premiers témoignages de victimes ont été rendus publics, "je lui ai demandé (si ont avait abusé d'elle). Elle s'est juste assise et a mimé qu'on lui déboutonnait et qu'on lui baissait le pantalon, puis elle baissait à nouveau le regard", se souvient cette femme de ménage qui dit avoir transformé sa "douleur en combat".

    "C'est une grand victoire qu'il y ait un procès", souligne-t-elle.

    "Il n'y a pas de mots suffisants pour me solidariser avec l'horreur qu'ils ont vécue et qui les a tant blessés. Il faut surtout demander pardon et essayer de guérir le mieux possible, sans haine", déclare à l'AFP monseigneur Alberto Bochatey, évêque auxiliaire de La Plata.

    En juillet 2017, il a été nommé par le pape François commissaire apostolique pour se pencher sur la Compagnie de Marie, dont dépendent les instituts Provolo.

    "Lorsque j'ai été nommé, la première chose que j'ai faite, ça a été de me rapprocher des victimes pour demander pardon et on m'a envoyé paître. Jusqu'au jour d'aujourd'hui, je n'ai pas pu le faire", explique-t-il, se disant "très heureux que le procès commence".

    AFP

    Le pape ferait mieux de s'occuper des pédérastes dans l'église plutôt que des musulmans !


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  • Migrants: le pape appelle à l'action pour éviter d'autres naufrages

    Le pape François a appelé dimanche la communauté internationale à agir "avec promptitude et décision" pour éviter de nouveaux drames en mer, après le naufrage qui a fait plus de 110 morts et disparus jeudi au large de la Libye.

    "Éviter que de telles tragédies se répètent"

    "J'ai appris avec douleur la nouvelle du naufrage dramatique survenu ces derniers jours dans les eaux de la Méditerranée, où des dizaines de migrants ont perdu la vie, parmi lesquels des femmes et des enfants", a déclaré le pape d'un ton grave après la prière de l'angélus sur la place Saint-Pierre.

    "Je renouvelle mon appel pour que la communauté internationale agisse avec promptitude et décision, pour éviter que de telles tragédies se répètent et garantir la sécurité et la dignité de tous", a-t-il ajouté. Le 8 juillet dernier, le pape François avait célébré une messe pour les migrants.

    Il a ensuite invité les milliers de fidèles réunis sur la place malgré la pluie et le vent à se recueillir quelques instants en silence pour prier pour les victimes et leurs proches et pour "demander aussi au Père 'Pourquoi?'".

    La pire catastrophe de l'année en Méditerranée

    Les secours libyens ont annoncé vendredi avoir repêché les corps de 62 migrants après le naufrage la veille de leur embarcation au large de Khoms, à 120 km à l'ouest de Tripoli. Quelque 145 personnes avaient été secourues, mais le total des victimes est estimé à plus de 110, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).

    Selon l'ONU, il s'agit de la pire catastrophe de l'année en Méditerranée.

    BFM.TV

    Le pape a l'air de bien aimer les migrants musulmans !

    Qu'il les prenne au Vatican !

    Qu'il fasse aussi une messe pour tous les petits garçons violés par des prêtres !


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  • Des archéologues israéliens ont déclaré vendredi avoir découvert une église dans la région de la Galilée, assurant qu'elle a été érigée sur le lieu de l'ancienne maison des apôtres Pierre et André.

    Cette église byzantine a été retrouvée à El Araj, entre les lieux bibliques Capharnaüm et Kursi, a annoncé Mordechaï Aviam, qui a dirigé les fouilles archéologiques. Selon lui, il s'agirait de Bethsaïda, un village de pêcheurs où Pierre et son frère André sont nés, selon l'Evangile de Jean.

    Saint-Pierre, ancien pêcheur, est considéré par la religion chrétienne comme l'un des premiers disciples de Jésus. Pour l'Eglise catholique, il est le premier pape.

    L'église correspond à une description faite en 725

    L'église découverte correspond à la description qu'en fait l'archevêque bavarois Willibald, lors de son voyage à Bethsaïda en 725: il avait alors indiqué qu'une église avait été construite sur le lieu où avaient vécu Pierre et André, selon Mordechaï Aviam.

    "Entre Capharnaüm et Kursi, il n'y a qu'un seul endroit que ce visiteur du VIIIe siècle décrit comme église", souligne Mordechaï Aviam. "Et nous avons découvert" cette église.

    "Nous n'avons mis au jour qu'un tiers de l'église, voire un peu moins, mais il s'agit bien d'une église, nous en sommes sûrs", a déclaré Mordechaï Aviam. "La structure est celle d'une église, les dates (de construction, ndlr) sont de l'époque byzantine, les mosaïques au sol sont typiques" de la période.

    Les fouilles, qui ont commencé il y a deux ans, ont permis de découvrir un village romain, avec de "la poterie, des pièces de monnaie, de la vaisselle en pierre dure caractéristique des foyers juifs au Ier siècle", a dit Mordechaï Aviam.

    D'autres sites pourraient également correspondre

    D'autres sites pourraient être identifiés comme le lieu de naissance de Saint-Pierre. A deux kilomètres d'El Araj, le site d'e-Tell fait ainsi l'objet de fouilles depuis 1987, ce qui a permis de découvrir les ruines d'un ancien temple romain.

        

    Pour le professeur américain R. Steven Notley, associé aux fouilles à El Araj, il faut continuer les recherches avant d'établir avec certitude qu'El Araj est bien Bethsaïda.  

    "Trouver une inscription (...) décrivant en mémoire de qui (l'église) a été construite" serait une bonne façon de s'en assurer, a-t-il déclaré au journal israélien Haaretz.

    BFM.TV


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  • Mort de Vincent Lambert: pour le pape «chaque vie a de la valeur»

    Après la mort ce jeudi de Vincent Lambert, tétraplégique et en état végétatif de puis onze ans, le pape François a souligné dans un tweet que "chaque vie a de la valeur, toujours".

    "Que Dieu le Père accueille dans ses bras Vincent Lambert. Ne construisons pas une civilisation qui élimine les personnes dont nous considérons que la vie n'est plus digne d'être vécue: chaque vie a de la valeur, toujours", a écrit le souverain pontife.    

    "Nous avons appris avec douleur la nouvelle de la mort de Vincent Lambert", avait déjà réagi plus tôt le Vatican dans un communiqué. "Nous exprimons notre proximité avec ses proches et avec tous ceux qui, jusqu'au bout, l'ont assisté avec amour et dévouement".

     "Une défaite pour notre humanité"

    Sur les réseaux sociaux, l'Académie pontificale pour la vie a jugé pour sa part que "la mort de Vincent Lambert et son histoire sont une défaite pour notre humanité".    

    Ancien infirmier de 42 ans dans un état végétatif depuis un accident de la route en septembre 2008, Vincent Lambert est mort ce jeudi au CHU de Reims, un peu plus d'une semaine après l'arrêt de ses traitements. Son cas, qui a déchiré sa famille, était devenu le symbole du débat sur la fin de vie en France.

    BFM.TV

    Qu'il s'occupe plutôt de ses prêtres pédophiles !


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  • Agressions sexuelles: 19 prêtres jésuites mis en cause par des témoignages

    La communauté compte aujourd'hui plus de 400 membres en France, dont une centaine de jésuites étrangers en formation, contre près de 1.500 membres en 1970.

    En l'espace de cinq ans, 19 prêtres jésuites ont été mis en cause par des témoignages pour abus sexuels portant sur la période 1950-2019, ont affirmé les jésuites de France. Parmi eux, 3 ont été condamnés par la justice, dans un communiqué mercredi.

    La congrégation a mis en place une cellule d'accueil et d'écoute en 2014. Cette dernière "a recueilli des témoignages de 28 personnes mettant en cause 19 prêtres jésuites pour abus sexuels en France, dont 13 sur mineurs et 6 sur majeurs", précise la Communauté de Jésus.

    "Sur ces 19 jésuites, 15 sont décédés. La majorité des faits dénoncés se sont déroulés entre 1950 et 1980, notamment dans des établissements scolaires alors sous la tutelle de la Compagnie de Jésus à Paris, Nantes, Le Mans, Lille, Toulouse et Vannes", poursuit-elle. 

    "Parmi les quatre jésuites toujours vivants, trois ont été condamnés par la justice pénale. Pour le quatrième, des recherches d'informations sont en cours; il n'est plus en activité", selon elle.

    Encourager les victimes à se faire connaître

    La communauté, qui précise que cette cellule "travaille en totale collaboration avec la justice civile et la justice ecclésiastique", assure être "déterminée à porter un regard lucide et sans concession sur son passé" et ajoute avoir "conscience que tous les témoignages ne sont pas encore parvenus jusqu'à elle".

    Elle encourage les victimes à se faire connaître également auprès de la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l'Église (CIASE) présidée par Jean-Marc Sauvé et qui a lancé début juin et pour un an un appel à témoignages.

    La communauté compte aujourd'hui plus de 400 membres en France, dont une centaine de jésuites étrangers en formation, contre près de 1.500 membres en 1970. 

    Fin décembre, les jésuites américains avaient promis la transparence sur la pédocriminalité dans leurs rangs, publiant les noms de plus de 200 prêtres "visés par des accusations crédibles" depuis les années 50.

    En décembre également, en Espagne, les jésuites avaient annoncé avoir ouvert une enquête interne sur d'éventuels abus sexuels commis sur des mineurs dans des écoles en Catalogne.

    BFM.TV


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