• En Inde, les personnes musulmanes se retrouvent sans-papiers

     

    Porté par sa large réélection à la tête de l’État indien en mai, Narendra Modi et son parti, le Bharatiya janata party (BJP), tentent de mener dans le nord du pays un coup de force nationaliste hindou sans précédent.

    Modi est parvenu à se faire réélire en mobilisant sa base hindoue grâce à une campagne aux forts accents nationalistes, qui a éclipsé son bilan économique mitigé. Dès cet été, le gouvernement a donc continué sur sa lancée en révoquant l’article 370 de la constitution, qui conférait au Cachemire un statut d’autonomie partielle.

    En plus d’une situation très tendue dans cette région à majorité musulmane convoitée par le Pakistan, le New York Times rapporte que les événements s’accélèrent aussi à Assam, une région proche des frontières avec le Myanmar et le Bangladesh.

    Selon le journal américain, les musulman·es de la région voient leur citoyenneté remise en cause et risquent d’être considéré•es comme des migrant·es présent·es dans le pays illégalement. Des centaines de personnes ont d’ores et déjà été arrêtées.

    Chasse aux migrant·es

    Cette chasse aux migrant·es est justifiée par le gouvernement par l’arrivée jugée néfaste de musulman·es sur le territoire indien. Des arrivant·es que le puissant ministre de l’intérieur Amit Shah n’a pas hésité à qualifier de «termites». Il a même assuré que son parti allait les «prendre un par un et les lancer dans le Golfe du Bengale».

    Des musulman·es ayant vécu toute leur vie en Inde doivent donc désormais chercher des documents pouvant prouver leur citoyenneté ou celle de leurs ancêtres. Or, ce peut être une tâche difficile et de nombreuses familles se hâtent de mettre la main sur des actes de propriété ou des certificats de naissance datant de plusieurs dizaines d’années.

    D’après le New York Times toujours, les autorités indiennes sont en train de construire de vastes centres de détentions pour toutes les personnes considérées comme migrantes illégales.

    À côté de cela, le BJP vient de passer une loi ouvrant la citoyenneté aux migrant·es hindou·es, chrétien·nes, sikhs, bouddhistes, parsis et jaïns des pays voisins. Soit toutes les religions majeures d’Asie du sud à l’exception de l’Islam.

    Slate.fr


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - JEUDI 15 08 2019 Assomption

     

    Passez une bonne journée


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  • Curés pédophiles en Argentine: pour les victimes sourdes-muettes, "ils sont démoniaques"

    © Andres Larrovere L'Argentin Ezequiel Villalonga (18 ans), victime d'abus sexuels, lors d'un entretien avec l'AFP le 1er août 2019 à Mendoza

    A 18 ans, Ezequiel Villalonga ne croit plus en l'Eglise. Ce sourd-muet a passé des années à l'institut Provolo de Mendoza, où il assure que lui et ses camarades ont été victimes de prêtres pédophiles, une affaire qui secoue l'Argentine, le pays du pape François.

    "Je pense que tout à l'intérieur de l'Eglise est faux. Tout ce qu'ils nous font lire, réciter, la façon dont (ils disent que) doit se comporter une personne. Je pense qu'ils mentent et qu'ils sont démoniaques", confie ce jeune homme à l'AFP dans la langue des signes, peu avant l'ouverture du procès lundi.

    Ce n'est qu'une fois adulte qu'Ezequiel a pu apprendre la gestuelle pour communiquer, car cet établissement catholique spécialisé situé au pied des Andes ne lui avait pas appris la langue des signes.

    Il a sept mois lorsque sa mère apprend qu'il est sourd. De 4 à 16 ans, lorsque le scandale a fini par éclater, il fréquente ce grand bâtiment en brique au toit vert, fondé en 1995 à 1.000 km à l'ouest de Buenos Aires. Interne, il ne rentre chez lui que les week-ends.

    "La vie là-dedans était terrible. On n'apprenait rien, on ne communiquait pas entre nous, on ne connaissait pas la langue des signes. On écrivait sans savoir ce que ça voulait dire, on demandait alors à d'autres camarades mais personne ne comprenait rien", ajoute-t-il au siège de l'ONG Xumek ("soleil" en langue indigène huarpe) qui lui fournit son avocat.

    Son témoignage et celui d'une vingtaine d'autres victimes seront au centre du procès contre les curés Nicola Corradi, 83 ans, et Horacio Corbacho, 59 ans, ainsi que contre le jardinier de l'école, Armando Gomez, 49 ans.

    "Je veux qu'ils purgent tous une peine, Corbacho, Corradi et Gomez, pour qu'on soit tous satisfaits", poursuit Ezequiel.

    Nicola Corradi est arrivé en Argentine en 1970 en provenance de l'institut Provolo de Vérone, également secoué ces dernières années par un scandale similaire de pédophilie, et a pris en charge le "Provolo" de La Plata (sud).

    En 1998, il est transféré à Mendoza, où il restera à la tête de l'institution jusqu'à son placement en détention provisoire en novembre 2016.

    Dans cette vaste affaire, l'ancien garçon d'autel Jorge Bordon, âgé de 50 ans, a été condamné l'an dernier à 10 ans de prison après avoir reconnu avoir abusé de cinq victimes. Une quinzaine d'autre accusés doivent être jugés au cours de deux autres procès.

    - "Comment ont-ils pu?" -

    Paola Gonzalez se brise quand elle se souvient du moment où on lui a confirmé que sa fille Milagros, aujourd'hui âgée de 16 ans, avait été abusée dans cet établissement gratuit, considéré avant le scandale comme prestigieux.

    "Vous auriez vu son petit corps lorsqu'elle est entrée (à Provolo). Elle était toute petite. Je ne comprends pas, je n'arrive pas à concevoir autant de méchanceté. Comment ont-ils pu faire du mal à un être aussi fragile?", se demande-t-elle dans sa modeste maison de Mendoza.

    Dès que les premiers témoignages de victimes ont été rendus publics, "je lui ai demandé (si ont avait abusé d'elle). Elle s'est juste assise et a mimé qu'on lui déboutonnait et qu'on lui baissait le pantalon, puis elle baissait à nouveau le regard", se souvient cette femme de ménage qui dit avoir transformé sa "douleur en combat".

    "C'est une grand victoire qu'il y ait un procès", souligne-t-elle.

    "Il n'y a pas de mots suffisants pour me solidariser avec l'horreur qu'ils ont vécue et qui les a tant blessés. Il faut surtout demander pardon et essayer de guérir le mieux possible, sans haine", déclare à l'AFP monseigneur Alberto Bochatey, évêque auxiliaire de La Plata.

    En juillet 2017, il a été nommé par le pape François commissaire apostolique pour se pencher sur la Compagnie de Marie, dont dépendent les instituts Provolo.

    "Lorsque j'ai été nommé, la première chose que j'ai faite, ça a été de me rapprocher des victimes pour demander pardon et on m'a envoyé paître. Jusqu'au jour d'aujourd'hui, je n'ai pas pu le faire", explique-t-il, se disant "très heureux que le procès commence".

    AFP

    Le pape ferait mieux de s'occuper des pédérastes dans l'église plutôt que des musulmans !


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  • Migrants: le pape appelle à l'action pour éviter d'autres naufrages

    Le pape François a appelé dimanche la communauté internationale à agir "avec promptitude et décision" pour éviter de nouveaux drames en mer, après le naufrage qui a fait plus de 110 morts et disparus jeudi au large de la Libye.

    "Éviter que de telles tragédies se répètent"

    "J'ai appris avec douleur la nouvelle du naufrage dramatique survenu ces derniers jours dans les eaux de la Méditerranée, où des dizaines de migrants ont perdu la vie, parmi lesquels des femmes et des enfants", a déclaré le pape d'un ton grave après la prière de l'angélus sur la place Saint-Pierre.

    "Je renouvelle mon appel pour que la communauté internationale agisse avec promptitude et décision, pour éviter que de telles tragédies se répètent et garantir la sécurité et la dignité de tous", a-t-il ajouté. Le 8 juillet dernier, le pape François avait célébré une messe pour les migrants.

    Il a ensuite invité les milliers de fidèles réunis sur la place malgré la pluie et le vent à se recueillir quelques instants en silence pour prier pour les victimes et leurs proches et pour "demander aussi au Père 'Pourquoi?'".

    La pire catastrophe de l'année en Méditerranée

    Les secours libyens ont annoncé vendredi avoir repêché les corps de 62 migrants après le naufrage la veille de leur embarcation au large de Khoms, à 120 km à l'ouest de Tripoli. Quelque 145 personnes avaient été secourues, mais le total des victimes est estimé à plus de 110, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).

    Selon l'ONU, il s'agit de la pire catastrophe de l'année en Méditerranée.

    BFM.TV

    Le pape a l'air de bien aimer les migrants musulmans !

    Qu'il les prenne au Vatican !

    Qu'il fasse aussi une messe pour tous les petits garçons violés par des prêtres !


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  • Des archéologues israéliens ont déclaré vendredi avoir découvert une église dans la région de la Galilée, assurant qu'elle a été érigée sur le lieu de l'ancienne maison des apôtres Pierre et André.

    Cette église byzantine a été retrouvée à El Araj, entre les lieux bibliques Capharnaüm et Kursi, a annoncé Mordechaï Aviam, qui a dirigé les fouilles archéologiques. Selon lui, il s'agirait de Bethsaïda, un village de pêcheurs où Pierre et son frère André sont nés, selon l'Evangile de Jean.

    Saint-Pierre, ancien pêcheur, est considéré par la religion chrétienne comme l'un des premiers disciples de Jésus. Pour l'Eglise catholique, il est le premier pape.

    L'église correspond à une description faite en 725

    L'église découverte correspond à la description qu'en fait l'archevêque bavarois Willibald, lors de son voyage à Bethsaïda en 725: il avait alors indiqué qu'une église avait été construite sur le lieu où avaient vécu Pierre et André, selon Mordechaï Aviam.

    "Entre Capharnaüm et Kursi, il n'y a qu'un seul endroit que ce visiteur du VIIIe siècle décrit comme église", souligne Mordechaï Aviam. "Et nous avons découvert" cette église.

    "Nous n'avons mis au jour qu'un tiers de l'église, voire un peu moins, mais il s'agit bien d'une église, nous en sommes sûrs", a déclaré Mordechaï Aviam. "La structure est celle d'une église, les dates (de construction, ndlr) sont de l'époque byzantine, les mosaïques au sol sont typiques" de la période.

    Les fouilles, qui ont commencé il y a deux ans, ont permis de découvrir un village romain, avec de "la poterie, des pièces de monnaie, de la vaisselle en pierre dure caractéristique des foyers juifs au Ier siècle", a dit Mordechaï Aviam.

    D'autres sites pourraient également correspondre

    D'autres sites pourraient être identifiés comme le lieu de naissance de Saint-Pierre. A deux kilomètres d'El Araj, le site d'e-Tell fait ainsi l'objet de fouilles depuis 1987, ce qui a permis de découvrir les ruines d'un ancien temple romain.

        

    Pour le professeur américain R. Steven Notley, associé aux fouilles à El Araj, il faut continuer les recherches avant d'établir avec certitude qu'El Araj est bien Bethsaïda.  

    "Trouver une inscription (...) décrivant en mémoire de qui (l'église) a été construite" serait une bonne façon de s'en assurer, a-t-il déclaré au journal israélien Haaretz.

    BFM.TV


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  • Mort de Vincent Lambert: pour le pape «chaque vie a de la valeur»

    Après la mort ce jeudi de Vincent Lambert, tétraplégique et en état végétatif de puis onze ans, le pape François a souligné dans un tweet que "chaque vie a de la valeur, toujours".

    "Que Dieu le Père accueille dans ses bras Vincent Lambert. Ne construisons pas une civilisation qui élimine les personnes dont nous considérons que la vie n'est plus digne d'être vécue: chaque vie a de la valeur, toujours", a écrit le souverain pontife.    

    "Nous avons appris avec douleur la nouvelle de la mort de Vincent Lambert", avait déjà réagi plus tôt le Vatican dans un communiqué. "Nous exprimons notre proximité avec ses proches et avec tous ceux qui, jusqu'au bout, l'ont assisté avec amour et dévouement".

     "Une défaite pour notre humanité"

    Sur les réseaux sociaux, l'Académie pontificale pour la vie a jugé pour sa part que "la mort de Vincent Lambert et son histoire sont une défaite pour notre humanité".    

    Ancien infirmier de 42 ans dans un état végétatif depuis un accident de la route en septembre 2008, Vincent Lambert est mort ce jeudi au CHU de Reims, un peu plus d'une semaine après l'arrêt de ses traitements. Son cas, qui a déchiré sa famille, était devenu le symbole du débat sur la fin de vie en France.

    BFM.TV

    Qu'il s'occupe plutôt de ses prêtres pédophiles !


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  • Agressions sexuelles: 19 prêtres jésuites mis en cause par des témoignages

    La communauté compte aujourd'hui plus de 400 membres en France, dont une centaine de jésuites étrangers en formation, contre près de 1.500 membres en 1970.

    En l'espace de cinq ans, 19 prêtres jésuites ont été mis en cause par des témoignages pour abus sexuels portant sur la période 1950-2019, ont affirmé les jésuites de France. Parmi eux, 3 ont été condamnés par la justice, dans un communiqué mercredi.

    La congrégation a mis en place une cellule d'accueil et d'écoute en 2014. Cette dernière "a recueilli des témoignages de 28 personnes mettant en cause 19 prêtres jésuites pour abus sexuels en France, dont 13 sur mineurs et 6 sur majeurs", précise la Communauté de Jésus.

    "Sur ces 19 jésuites, 15 sont décédés. La majorité des faits dénoncés se sont déroulés entre 1950 et 1980, notamment dans des établissements scolaires alors sous la tutelle de la Compagnie de Jésus à Paris, Nantes, Le Mans, Lille, Toulouse et Vannes", poursuit-elle. 

    "Parmi les quatre jésuites toujours vivants, trois ont été condamnés par la justice pénale. Pour le quatrième, des recherches d'informations sont en cours; il n'est plus en activité", selon elle.

    Encourager les victimes à se faire connaître

    La communauté, qui précise que cette cellule "travaille en totale collaboration avec la justice civile et la justice ecclésiastique", assure être "déterminée à porter un regard lucide et sans concession sur son passé" et ajoute avoir "conscience que tous les témoignages ne sont pas encore parvenus jusqu'à elle".

    Elle encourage les victimes à se faire connaître également auprès de la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l'Église (CIASE) présidée par Jean-Marc Sauvé et qui a lancé début juin et pour un an un appel à témoignages.

    La communauté compte aujourd'hui plus de 400 membres en France, dont une centaine de jésuites étrangers en formation, contre près de 1.500 membres en 1970. 

    Fin décembre, les jésuites américains avaient promis la transparence sur la pédocriminalité dans leurs rangs, publiant les noms de plus de 200 prêtres "visés par des accusations crédibles" depuis les années 50.

    En décembre également, en Espagne, les jésuites avaient annoncé avoir ouvert une enquête interne sur d'éventuels abus sexuels commis sur des mineurs dans des écoles en Catalogne.

    BFM.TV


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  • Pape François: considérer les musulmans comme des "partenaires"

    Le pape François a estimé vendredi que les musulmans devraient être considérés comme des "partenaires" avec lesquels construire une cohabitation pacifique pour barrer le chemin aux "groupes fanatiques ennemis du dialogue". Il s'exprimait lors d'une rencontre organisée à Naples par la Faculté pontificale de théologie de l'Italie méridionale.

    "Les étudiants en théologie devraient être éduqués au dialogue avec le judaïsme et l'islam pour comprendre les racines communes et les différences de nos identités religieuses et contribuer ainsi plus efficacement à la construction d'une société qui apprécie la diversité et favorise le respect, la fraternité et la cohabitation pacifique", a déclaré le pape.

    "Nous sommes appelés à dialoguer avec les musulmans afin de construire l'avenir de nos sociétés et de nos villes; nous sommes appelés à les considérer comme des partenaires pour construire une cohabitation pacifique même quand se produisent des événements bouleversants, oeuvre de groupes fanatiques ennemis du dialogue, comme la tragédie de Pâques (les attentats, ndlr) au Sri Lanka", a poursuivi le pape argentin. "Dans les facultés de théologie et les universités ecclésiastiques, il faut encourager les cours de langue et de culture arabe et juive et la connaissance réciproque entre étudiants chrétiens, juifs et musulmans", a conclu le souverain pontife.

    Paris Match


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  • Proche-Orient: Netanyahou inaugure une colonie au nom de Trump sur le Golan occupé

    PROCHE-ORIENT - Donald Trump a reconnu en mars la souveraineté d’Israël sur la partie du Golan prise à la Syrie pendant la guerre des Six Jours de 1967, une décision qui n’a pas été reconnue par la communauté internationale

    Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a inauguré dimanche une nouvelle colonie sur la partie du plateau du Golan annexée et occupée par Israël, baptisée « Ramat Trump » – la « colline Trump » en hébreu – en l’honneur du président américain.

    « Merci Premier ministre Netanyahou et l’Etat d’Israël pour ce grand honneur ! », a tweeté peu après le milliardaire. Donald Trump a reconnu le 25 mars la souveraineté d’Israël sur la partie du Golan que l’Etat hébreu avait prise à la Syrie pendant la guerre des Six Jours de 1967, puis annexée en 1981, une décision qui n’a pas été reconnue par la communauté internationale. « Le Golan est israélien et le restera toujours », a déclaré Benjamin Netanyahou, qualifiant le président Donald Trump de « très grand ami d’Israël ».

    Illégales au regard du droit international

    Installé autour d’une grande table, le conseil des ministres réuni exceptionnellement sous une tente dans le nord du plateau du Golan, a voté l’appellation de la nouvelle colonie « Ramat Trump ». Présent, l’ambassadeur des Etats-Unis David Friedman a salué « un geste extraordinaire ».

    Cette nouvelle colonie devrait se construire sur le site d’un kibboutz du nom de Quela Bruchim, fondé en 1984 et dans lequel seules quatre familles vivent encore, dans des mobile homes. Les colonies, des implantations civiles israéliennes dans des territoires occupés, sont illégales au regard du droit international.

    A l’extérieur de la tente, un panneau portant le nom de la colonie a été dévoilé peu après l’annonce devant un public constitué de responsables locaux, juifs et druzes. « Le président Trump prouve une fois de plus son engagement pour la sécurité et le futur d’Israël », a salué le Premier ministre israélien debout devant le panneau. Il a rappelé que Donald Trump avait fait transférer l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem en mai 2018.

    23.000 druzes apatrides

    L’inauguration d’une nouvelle colonie, « ce qui n’a pas été fait depuis de nombreuses années », a souligné Benjamin Netanyahou, « va impulser le développement du plateau du Golan ». L’Etat hébreu investira dans la construction d’habitations et de routes mais aussi dans l’éducation et le tourisme, a-t-il promis.

    Vladimir Pelopzerkovski, un habitant de ces mobile homes, a confié à l’AFP avoir dit en personne à Benjamin Netanyahou qu’il espérait que cela ne resterait pas seulement des promesses. « Je ne suis pas convaincu que ces promesses apportent un vrai changement », a ajouté l’homme de 75 ans. En 1949, le gouvernement israélien avait baptisé une localité dans le centre du pays Kfar Truman – le village Truman en hébreu – afin de remercier le président américain Harry Truman d’avoir été le premier à reconnaître l’indépendance d’Israël le 14 mai 1948.

    Environ 23.000 druzes, minorité arabophone et musulmane également présente en Syrie et au Liban voisin, vivent sur la partie du Golan occupée et annexée par Israël, ainsi que 25.000 colons israéliens arrivés depuis 1967. Ces druzes sont apatrides : ils ont perdu leur nationalité syrienne et beaucoup ont refusé la carte d’identité israélienne. Ils se considèrent comme Syriens et sont farouchement opposés à l’annexion du territoire par l’Etat hébreu.

    20 Minutes

    Proche-Orient: Netanyahou inaugure une colonie au nom de Trump sur le Golan occupé


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  • La Pentecôte est une fête chrétienne dérivée comme c'est souvent le cas d'une ancienne célébration païenne. On la retrouve dans de nombreuses religions primitives du pourtour méditerranéen pour célébrer les moissons. Dans le judaïsme elle s'appelle Chavouot et commémore cinquante jours après la Pâque juive, la descente du Mont Sinaï par Moïse, porteur des Tables de la Loi. Vers le début du Ier siècle, elle devient l'un des trois grands pèlerinages annuels, surtout célébré par certains juifs hellénisés et par certaines sectes juives tout en conservant hors de ces groupes minoritaires sa dimension agricole.
    Les premiers chrétiens vont s'approprier cette fête en lui donnant une autre signification :
    Elle commémore une expérience mystique collective des apôtres de Jésus de Nazareth rapportée par les Actes des apôtres le cinquantième jour à partir de Pâques, soit cinquante jours après la résurrection du Christ, et dix jours après son ascension au ciel. Ce jour là, alors que les apôtres sont réunis dans le Cénacle de Jérusalem des langues de feu se posent sur chacun d'eux, formalisant la venue de l'Esprit dans un épisode de communication inspirée qui permet aux disciples de s'exprimer dans d'autres langues que le galiléen.
    La Pentecôte se célèbre religieusement le septième dimanche, soit quarante-neuf jours, après le dimanche de Pâques. Elle se poursuit le lendemain, dans certains pays, par un lundi férié ou chômé, dit « Lundi de Pentecôte ».
    Le lundi de Pentecôte est actuellement jour férié en Allemagne, Autriche, France, Benelux, dans certains cantons suisses, en Norvège, au Danemark, en Ukraine, en Roumanie, en Islande, à Madagascar, en Grèce, au Sénégal, au Togo.
    Mais il ne l'est pas dans des pays pourtant de tradition catholique comme l'Italie, le Brésil, l'Irlande, l'Espagne, le Canada, le Portugal, la Pologne, au Cameroun, ni dans les pays de tradition orthodoxe comme la Russie.
    En France, avant la Révolution, la semaine qui suivait la Pentecôte était fériée. Le Concordat de 1801 a réduit le caractère férié au seul Lundi de la Pentecôte.
    Entre 2004 et 2007, suite à la décision du gouvernement Raffarin d'en faire un Journée de solidarité envers les personnes âgées, il reste férié mais devient non chômé pour beaucoup d'entreprises. Il redevient simplement férié en 2008, à l'exception de certaines branches relevant de l'État, telle l'Armée de Terre.


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  • Ils avaient été arrêtés à temps, il y a tout juste un an, le 12 juin 2018, à Cologne. Le projet criminel de Sief Allah Hammami et son épouse Yasmine, qui planifiaient une attaque terroriste biologique en Allemagne, était à un stade avancé au moment où les forces de l’ordre les ont stoppés. Si elle avait été menée à bien, une centaine de personnes auraient pu trouver la mort. Leur procès s’ouvre ce vendredi, à Düsseldorf.

    Le couple s’est rencontré sur Facebook. Yasmine, Allemande parlant à peine arabe, s’était rendue en Tunisie pour épouser Sief Allah Hammami, Tunisien parlant à peine allemand, en 2015. Le mari avait rejoint sa femme outre-Rhin l’année suivante, bénéficiant d’un visa au titre du regroupement familial. Très vite, les deux radicaux avaient affirmé leurs ambitions terroristes, le mari tentant de rejoindre le Califat de l’État islamique en déclin à l’été 2017, en passant par la Turquie, sa femme l’aidant en lui prenant des billets en ligne ou en lui versant de l’argent. Peine perdue, Hammami est incapable d’atteindre son but.

    Préparation de ricine

    Le couple de djihadistes frustrés décide alors d’agir sur le territoire allemand. Sief Allah Hammami trouve suffisamment d’informations sur Internet pour confectionner une bombe. Pendant plusieurs mois, il va récolter les éléments constitutifs de son engin. De la poudre, des billes de métal, des fils, une batterie et quelque 3150 graines de ricin. Il acquiert un moulin à café et un mortier pour extraire de ces dernières les substances toxiques: il avait réussi à obtenir 84,3 mg de ricine, un poison extrêmement puissant, au moment de son arrestation. Un hamster avait été acheté pour tester les effets de la substance mortelle.

    Sief Allah Hammami préparait ses activités terroristes dans un appartement dédié tandis qu’il vivait avec sa femme dans un autre. Tout n’était d’ailleurs pas rose dans le ménage djihadiste. En janvier 2018, Yasmine Hammimi avait rapporté avoir été battue par son mari auprès de la police. Une enquête avait été ouverte et l’homme écarté du domicile. La plainte était finalement retirée à la fin du mois.

    Aide de la CIA

    En discussion avec des contacts de l’EI, il leur avait annoncé son projet de bombe. Il voulait la faire exploser dans un endroit fermé et animé. Mais on ne sait pas pour le moment s’il avait en tête une cible spécifique. Il avait heureusement été repéré par la CIA à cause de sa liste d’achats sur Internet, qui avait fourni son profil aux autorités allemandes, lesquelles l’avaient placé sous étroite surveillance.

    Seize journées d’audience sont prévues jusqu’au 30 août. Le couple risque jusqu’à 15 ans de prison.

    Le Figaro.fr


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  • Connu pour être "attiré par les idées d'extrême droite", ce trentenaire a été mis en examen pour menaces de mort en raison de la religion, acquisition et détention d'armes et munitions

    Un trentenaire qui avait lancé sur les réseaux sociaux un message indiquant qui'il envisageait de faire "un carnage" au dîner du Crif à Marseille, a été mis en examen et placé en détention provisoire, a-t-on appris mercredi après du parquet, confirmant une information de La Provence.

    Un homme connu pour être attiré par les "idées d'extrême droite, voire néo nazies"

    L'homme, né en 1989 et interpellé le 29 mai, "n'est pas connu au plan pénal mais était connu pour être attiré par les idées d'extrême droite, voire néo nazies", a précisé le procureur de la République à Aix-en-Provence, Achille Kiriakides. Des armes ainsi que des drapeaux et de la littérature nazis ont été retrouvés à son domicile. C'est la surveillance des réseaux sociaux qui a conduit les enquêteurs jusqu'à lui.

     

    Dans un message, le trentenaire disait envisager de faire "un "carnage" au dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) qui s'est tenu lundi soir à Marseille et auquel participait le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner. Le trentenaire a été mis en examen pour menaces de mort en raison de la religion, acquisition et détention d'armes et munitions. Il détenait également des faux papiers, a précisé le procureur.

    Europe 1 


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  • Disparition du dernier survivant connu du camp nazi de Sobibor

    Semion Rosenfeld, dernier survivant connu du camp d'extermination nazi de Sobibor et de la révolte qui s'y produisit, est décédé lundi à l'âge de 96 ans en Israël, a annoncé le président de l'Agence juive, Isaac Herzog. "Nous déplorons la disparition de Semion Rosenfeld, participant de la révolte de Sobibor, qui, dans l'horreur de la Shoah, est devenu un héros malgré lui", a-t-il indiqué dans un communiqué. 

    250.000 Juifs morts à Sobibor

    Semion Rosenfeld avait vécu dans une maison de retraite appartenant à l'Agence juive. Né en Ukraine, ce soldat juif de l'Armée rouge faisait partie de la cinquantaine de prisonniers du camp qui avaient survécu au camp et à la Seconde Guerre mondiale. De mai 1942 à l'été 1943, quelque 250.000 juifs, essentiellement déportés de l'est de la Pologne mais aussi des Pays-Bas, de la République tchèque et de la Slovaquie, ont péri dans le camp de Sobibor, en Pologne alors occupée par l'Allemagne nazie.

    Le 14 octobre 1943, une révolte avait éclaté dans le camp, la plus importante et la plus célèbre dans l'histoire des camps de concentration nazi. Près de 300 prisonniers dont Semion Rosenfeld, alors âgé de 21 ans, avaient réussi à prendre la fuite en faisant une brèche dans les barbelés. Près de 170 révoltés avaient été capturés par les nazis et fusillés. Semion Rosenfeld était retourné se battre avec l'Armée rouge. Une cinquantaine de détenus du camp ont survécu après la guerre, selon Yad Vashem, le mémorial de la Shoah à Jérusalem. Les nazis ont ensuite démoli Sobibor pour effacer toute trace de ce camp.

    "Je n'avais pas peur, je voulais survivre"

    Dans un entretien diffusé par la chaîne publique israélienne Kan en mars, Semion Rosenfeld avait affirmé que "le destin avait décidé qu'il serait un héros". Fait prisonnier par les Allemands, il avait passé deux ans dans un camp à Minsk puis avait été envoyé à Sobibor vingt jours avant la révolte. "Je n'avais pas peur, je n'avais pas le temps d'y penser, je voulais survivre", avait-il indiqué. Toute sa famille a été assassinée par les nazis, disait-il. Après la guerre, il était resté vivre en Ukraine et avait immigré en Israël en 1990. 

    "Les derniers témoins disparaissant, la responsabilité de raconter leurs actes héroïques nous incombe", a dit dans un communiqué le président de Yad Vashem, Avner Shalev. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a présenté ses condoléances à la famille du défunt, selon la chaîne Kan. "Rosenfeld avait combattu dans l'Armée rouge, avait été fait prisonnier par les nazis, il a réussi à s'enfuir du camp de la mort et a continué à lutter contre le nazisme. Que sa mémoire soit bénie", a-t-il dit. Six millions de juifs ont été exterminés par l'Allemagne nazie.

    Europe 1


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