• A la fin de la messe, le prêtre annonce être tombé amoureux d’une femme

    Un prêtre italien a annoncé à la fin de sa messe être amoureux d’une femme et vouloir renoncer à sa soutane pour vivre «cet amour».

    L’amour l’a emporté sur  les promesses. Don Riccardo Ceccobelli, un prêtre italien, a annoncé à la fin de la messe dimanche être tombé amoureux d’une femme et vouloir renoncer à sa soutane pour vivre son histoire avec elle. «Je ne peux pas m'empêcher de continuer à être cohérent, transparent et correct avec tout cela comme je l'ai toujours été jusqu'à présent. Mais mon cœur est amoureux. Je veux essayer de vivre cet amour sans le sublimer, sans le supprimer», a-t-il lancé aux fidèles qui se trouvaient dans son église, rapporte le «Corriere Della Sera».

     

    D’après le quotidien italien, beaucoup, à Pantalla, dans la province de Pérouse, commençaient à se douter que l’homme d’Eglise de 41 ans puisse être tombé amoureux d’une femme. Il avait notamment été vu se promenant avec elle dans la rue. «Tu sais, Riccardo fait peau neuve. Il y a cette fille...», a annoncé le mois dernier à son cousin la grand-mère du prêtre.

    "Si cela dépendait de lui, il continuerait à être prêtre"

    Suite à sa décision de vivre son histoire d’amour, le prêtre a demandé à son supérieur d’être levé de son obligation de célibat sacerdotal et d’être rendu à l’état laïc. «Toute ma gratitude à don Riccardo pour le service effectué jusqu'à présent. Et avant toute chose, je lui adresse mes vœux les plus sincères pour que ce choix, fait en pleine liberté comme lui-même me l'a dit, puisse lui assurer paix et sérénité», a déclaré Mgr Sigismondi.

    Mirella, la mère de Riccardo Ceccobelli, a expliqué au «Corriere Della Sera» : «Nous sommes une famille catholique, j'avais prié pour que mon fils devienne prêtre. Riccardo est de bonne nature, il faisait partie de l'Action catholique, jeune homme il avait déjà eu une femme, peut-être plus, mais je n'ai pas été surprise quand il m'a dit qu'il voulait devenir prêtre». Pourtant, selon son cousin, lorsque celui-ci a annoncé vouloir devenir prêtre, tous n’ont pas compris son choix. Malgré ses études de théologie et son diplôme reçu avec les honneurs, certains proches le voyaient comme «un beau garçon qui travaillait comme ouvrier dans une usine et qui aurait peut-être aimé élever une famille».

    C’est lors d’un moment difficile de sa vie, au cours d’un voyage en Albanie avec un prêtre, qu’il avait souhaité se reconvertir et entrer au sein de l’Eglise. Mais selon son cousin, Riccardo Ceccobelli continuera toujours à aimer la religion, même s'il a choisi de renoncer à ses vœux. «Si cela dépendait de lui, il continuerait à être prêtre, il n'a pas eu de crise existentielle. Il ne se souciait pas de cette vie. Il est simplement tombé amoureux», a-t-il expliqué.

    Paris Match


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  • Des tags antisémites sur les murs de Sciences-Po Paris, un acte « odieux et lâche », condamne l’école

    « Mort à Israël », « école de kouffar » (« mécréants », en arabe). Voila ce qui a été tagué sur le fronton de Sciences-Po Paris ce lundi 12 avril, a appris l’AFP auprès de l’école et de l’Union des Etudiants juifs de France (UEJF).

    « La direction condamne vivement cet acte odieux et lâche. Un dépôt de plainte est en cours », a déclaré Sciences-Po Paris, située dans le 7e arrondissement de la capitale, dans un communiqué.

    « Je ne livre pas aux juifs » : des restaurateurs portent plainte contre un livreur Deliveroo

    Une étoile de David barrée ainsi que les inscriptions « Mort à Israël » et « kouffar » (« mécréants » en arabe), ont été marquées à la bombe de peinture noire, selon des photos diffusées par l’UEJF.

    « La haine n’a pas sa place »

    « L’UEJF s’indigne de ces tags haineux qui menacent les étudiants et tentent de semer la terreur à Sciences-Po, école emblématique de la République Française », a déclaré l’association dans un communiqué de presse.

    L’UEJF a également annoncé porter plainte « pour injure raciale et provocation à la haine raciale » et appelle Sciences-Po à prendre des mesures « afin de lutter contre le fléau de la haine raciste et antisémite en son sein ».

    « Je condamne avec la plus grande fermeté les tags antisémites commis sur les murs de Sciences-Po Paris ce matin », a réagi dans un tweet la ministre de l’Enseignement supérieur Frédérique Vidal« La haine n’a pas sa place dans notre République. Tout sera mis en œuvre pour identifier et poursuivre les responsables », a-t-elle déclaré.

    Paul Mayaux, président de l’organisation étudiante la Fage, a également tenu à afficher son soutien aux élèves de Sciences-Po.

    De son côté, l’école dit « poursuivre plus que jamais son combat contre toutes formes de discrimination et d’atteintes à la dignité des personnes ».

    L'OBS


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  • Sept religieux catholiques, dont deux Français, ont été enlevés dimanche à Haïti a annoncé le porte-parole de la Conférence des évêques du pays.

    Un groupe composé de sept religieux catholiques, dont deux Français, ont été enlevés ce dimanche matin à la Croix-des-Bouquets, près de la capitale Port-au-Prince. Ces derniers « se rendaient à l’installation d’un nouveau curé », a déclaré le père Loudger Mazile cité par BFMTV. Ce dernier ajoute que les ravisseurs exigent une rançon d’un million de dollars.

    La police soupçonne un gang armé actif dans le secteur, se nommant « 400 Mawozo », d’être à l’origine de cet enlèvement indique la chaîne d’informations. Ces derniers mois, les enlèvement avec demande de rançon ont connu une recrudescence ces derniers mois, notamment à Port-au-Prince.

    En mars dernier, le pouvoir exécutif haïtien avait décrété l’état d’urgence pour un mois dans certains quartiers de la capitale et une région de province afin de « restaurer l’autorité de l’État » dans des zones contrôlées par des gangs.

    ACTU 17


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  • Incendie à l’église collégiale d’Avesnes-sur-Helpe : un homme placé en garde à vue

    Un homme a été placé en garde à vue après un incendie survenu dans l’église collégiale Saint-Nicolas d’Avesnes-sur-Helpe (Nord), ce lundi soir.

    Les dégâts sont importants dans l’église collégiale Saint-Nicolas d’Avesnes-sur-Helpe où un incendie s’est déclaré ce lundi en fin de journée. La piste criminelle est étudiée. C’est dans le cadre de cette enquête qu’un homme a été interpellé et placé en garde à vue a indiqué ce mardi la procureure de la République, Cécile Gressier, citée par La Voix du Nord. Il est désormais interrogé par les gendarmes.

    Il s’agit de « la dernière personne à être sortie de la collégiale » avant l’incendie et qui « a priori » n’y travaillait pas. La magistrate a par ailleurs ajouté qu’elle ne disposait pas encore des éléments de experts de l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie Nationale (IRCGN) qui travaillent dans l’édifice depuis 8h30.

    Les dégâts sont en train d’être évalués

    « Le feu s’est propagé sur la nef droite détruisant un certain nombre d’œuvres que nous sommes en train de répertorier avec la société d’archéologie et d’histoire de la commune et les services de l’État », a détaillé le maire d’Avesnes-sur-Helpe, Sébastien Seguin, au quotidien régional.

    Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin s’est rendu sur place ce mardi matin. « Je sais la tristesse éprouvée par les Avesnois et les catholiques du Nord à la suite de l’incendie de la collégiale Saint-Nicolas. Ils ont tout mon soutien », a-t-il écrit sur Twitter. Le ministre est également allé féliciter les sapeurs-pompiers pour leur intervention.

    « La collégiale Saint-Nicolas d’Avesnes-sur-Helpe fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques », a rappelé le préfet des Hauts-de-France et du Nord, Michel Lalande dans un communiqué lundi soir. « L’État se mobilisera pour aider à la réhabilitation de ce patrimoine qui fait la fierté d’Avesnes-sur-Helpe et du département du Nord ».
    ACTU 17

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  • Indonésie: attentat suicide meurtrier près d'une cathédrale

    © AFP - IRVAN ABDULLAH Des démineurs près du site de l'explosion, en Indonésie, le 28 mars 2021.

    L’Indonésie et la communauté catholique de nouveau endeuillées après une explosion ce dimanche 28 mars près de la cathédrale de Makassar. Une bombe pourrait en être à l’origine, selon la police indonésienne, qui soupçonne deux personnes aperçues à moto.

    Au moins deux morts et une dizaine de blessés, c’est le bilan provisoire que donnent les autorités de l’explosion qui s’est produite vers 10h30, heure locale, ce dimanche. L'attentat a eu lieu alors que la messe des Rameaux venait de s’achever dans la cathédrale du Sacré-Cœur de Jésus, siège de l’archidiocèse de Makassar, dans le sud de l’île de Célèbes, en Indonésie.

    Le porte-parole de la police de la province de Sulawsi du Sud a déclaré que les blessés avaient été emmenés à l’hôpital. La police a également trouvé des morceaux de corps humains, sans pour le moment savoir s’ils appartiennent aux victimes ou aux assaillants.

    Selon le prêtre de la cathédrale, un paroissien aurait tenté de contrer un kamikaze, qui cherchait à entrer dans l’église. « Deux personnes circulaient à moto quand l'explosion s'est produite au principal portail de l'église, les assaillants tentaient d'entrer dans le périmètre de l'église », a déclaré le porte-parole de la police nationale Argo Yuwono.

    Les églises catholiques, cibles des extrémistes 

    L'histoire se répète. Les églises catholiques ont, par le passé, été la cible d’extrémistes en Indonésie. C’est le pays à majorité musulmane le plus peuplé du monde. En mai 2018, une série d’attentats, les plus meurtriers en une décennie, avaient été perpétrés par plusieurs familles. Au total, ces attaques avaient fait 15 victimes et 13 morts chez les assaillants, dont 5 enfants.

    Les trois familles radicalisées étaient liées au mouvement radical Jamaah Ansharut Daulah (JAD), soutenu par le groupe État islamique, qui avait revendiqué ces attaques.

    RFI


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  • Cette fête introduit la semaine sainte

    Entre acclamation et condamnation
    Dernière entrée de Jésus à Jérusalem : pour l’instant, une foule l’acclame et voit en lui « celui qui vient au nom du Seigneur ». Pourtant, même si les attentes messianiques étaient grandes, la parodie de procès de la part des Juifs et des Romains retournera les foules contre Jésus.


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - DIMANCHE 28 03 2021 Rameaux

    Jésus entre à Jérusalem

     

    Bon dimanche des Rameaux


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  • Christophe Dechavanne sensible à la cause animale Ce samedi 20 mars, en parcourant son fil d'actualité sur Twitter, Christophe Dechavanne a fait une découverte qui lui a glacé le sang. "Malheureusemen

    Évoquant l’attaque au couteau qui a fait trois morts, ce trentenaire aurait déclaré : « Je soutiens mes cousins musulmans »

    L’office de 11 heures a été chamboulé, samedi, dans la basilique Notre-Dame de l’Assomption à Nice. Cinq mois après l’attaque au couteau qui a fait trois morts, un homme a été interpellé après avoir « interrompu » la messe « en évoquant l’attentat du 29 octobre », a indiqué le premier adjoint au maire de Nice Anthony Borré. L’individu âgé de 31 ans aurait notamment déclaré : « Je soutiens mes cousins musulmans », suscitant un vif émoi dans l’édifice religieux.

     

    Arrêté par la police municipale et placé en garde à vue pour des faits d’« apologie du terrorisme », il s’est montré « incohérent » devant les enquêteurs, a indiqué le parquet de Nice à 20 Minutes ce dimanche. « Il a fait l’objet d’un placement en hospitalisation d’office », a-t-on précisé de même source. Le trentenaire avait déjà eu affaire à la justice en 2008, pour vol aggravé, et en 2012, pour détention de produits stupéfiants.

    Le sacristain a pu rapidement donner l’alerte samedi, la basilique Notre-Dame de L’Assomption, sur l’avenue Jean-Médecin, étant équipée d’un bouton directement relié au Centre de supervision urbain de la ville de Nice.

    20 Minutes

     Nice: Un homme hospitalisé d'office après avoir interrompu une messe à Notre-Dame, cinq mois après l'attentat


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  • Un chiffre qui fait froid dans le dos. Le président de la commission indépendante qui enquête sur la pédocriminalité dans l'Eglise de France depuis les années 1950 a jugé, mardi 2 mars, que le nombre de victimes pourrait atteindre "au moins 10 000". Une estimation encore provisoire, alors que ses travaux doivent être rendus fin septembre.

    La Commission indépendante sur les abus sexuels dans l'Eglise (Ciase) avait initialement estimé le nombre de victimes à "au moins 3 000", en juin dernier, une estimation issue de l'exploitation d'un appel à témoignages mis en place en juin 2019 via une plateforme d'écoutes téléphoniques. Mais cet "appel à témoignages ne rend certainement pas compte de la totalité et il est possible que ce chiffre atteigne au moins 10 000", a déclaré à l'AFP Jean-Marc Sauvé, le président de cette commission, après avoir fait un point d'étape de ses travaux devant la presse.

    1 500 agresseurs

    "La grande question qui se pose à nous: quel pourcentage de victimes a-t-il touché ? Est-ce que c'est 25 % (des victimes) ? 10 %, 5 % ou moins ?", a-t-il interrogé. "Cela fait partie des travaux qui sont en ce moment en cours au sein de la commission", a-t-il ajouté, précisant que le chiffre de 10 000 serait encore affiné.

    En juin, Jean-Marc Sauvé, avait également estimé à 1 500 le nombre d'agresseurs, mais il n'a cette fois pas avancé d'estimation. La Ciase, mise en place en 2018 par l'épiscopat et les instituts religieux après plusieurs scandales, a d'autres travaux en cours (recherches sur différentes archives, entretiens, étude sur un échantillon de population générale). Elle a prévu de remettre son bilan et ses préconisations fin septembre.

    franceinfo


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  • À Utrera en Andalousie, au sud de l’Espagne, dans une rue étroite du centre-ville, un bâtiment aux murs infestés de moisissure a connu une vie multiple: d'abord hôpital, puis orphelinat, restaurant et bar, raconte Sam Jones, correspondant madrilène du Guardian. Mais, encore avant cela, le bâtiment était peut-être une synagogue d’une importante communauté juive aujourd’hui disparue.

    Après des mois de recherche académique, une équipe d’experts mandatée par la ville a commencé les fouilles. Elle espère découvrir l’une des dernières synagogues médiévales ayant survécu à l’épreuve du temps mais aussi l’une des plus importantes d’Espagne.

    On retrouve dans certains écrits la description d’une synagogue dans cette zone du centre-ville. En 1492, le bâtiment aurait été transformé en hôpital au moment de l’expulsion de la population juive espagnole par le Roi Ferdinand et la Reine Isabelle la catholique.

    Miguel Ángel de Dios, l’un des archéologues qui travaille sur le projet, estime que le bâtiment a survécu grâce à la beauté de ses couleurs intérieures et grâce à une occupation continuelle. En Espagne, de nombreuses synagogues ont eu plusieurs vies après avoir été converties en Église par les catholiques. Pour confirmer leur intuition, les chercheurs espèrent trouver trace d’un mikvé, d'un bain rituel, ou d’une Ménorah.

     

    Le maire d’Utrera, José María Villalobos, espère que cette découverte pourra permettre d’attirer la curiosité culturelle de nouveaux touristes: «Je pense que cela pourrait nous permettre de comprendre un peu mieux le passé d’Utrera, un endroit dans lequel des personnes différentes, issues de cultures variées ont un jour vécu les unes avec les autres.» C’est dans cet esprit qu’en 2015, le parlement espagnol avait voté une loi offrant la citoyenneté espagnole aux descendants des Juifs expulsés en 1492. En quatre ans (le programme a fermé en 2019), 130.000 personnes en ont fait la demande.

    Slate


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  • Avant Noël, l’Etat a attaqué en justice la ville de Beaucaire pour avoir installé une crèche dans la mairie. Cette dernière vient d’être condamnée à payer 5000 euros par jour jusqu’au démontage de la crèche. Le maire, Julien Sanchez, attaque l’Etat pour discrimination.

    Le jugement est tombé ce lundi 18 janvier. La ville de Beaucaire vient d’être condamnée en référé par la Cour Administrative d’Appel de Marseille, à verser 5000 euros par jour à compter de cette semaine et jusqu’au démontage de la crèche.

    En effet, peu avant Noël, l’Etat avait attaqué en justice la mairie de Beaucaire après que la municipalité a installé une exposition culturelle et festive de crèche provençale dans la mairie.  

    Le maire de la ville, Julien Sanchez (RN), a décidé d’attaquer l’Etat pour discrimination : "Il y a deux réactions possibles, la première est de démonter cette crèche en catimini, de s’asseoir sur nos traditions. Après tout, les Français ont élu Emmanuel Macron, les traditions ne l’intéressent pas. La deuxième possibilité est de maintenir cette crèche et c’est ce que nous avons décidé, et elle restera jusqu’à la date initialement prévue de son démontage. Nous allons aller devant le conseil d’Etat pour faire annuler cette ordonnance de la Cour Administrative d’Appel de Marseille et nous allons aussi poursuivre en justice l’Etat français pour discrimination politique."

    Par ailleurs, le maire de Beaucaire, appelle les habitants à faire des dons au CCAS de Beaucaire pour aider la mairie à payer la crèche 2021.

    Chaque année, depuis l’élection de Julien Sanchez, en 2014, la crèche est installée sous l’escalier d’honneur de la mairie. Le tribunal administratif de Nîmes avait déjà condamné la Ville de Beaucaire le 4 juin 2020, pour l'installation de la crèche en novembre 2017.

    franceinfo .3

    Plus de crèche, on pourrait aussi supprimer Noël et la prime qui va avec ! Là; les musulmans ne seraient peut-être pas d'accord car la prime de Noël, ils la touchent avec plaisir !


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  • François Hollande : « La laïcité n’est pas contre les musulmans »

    L'ancien président de la République François Hollande a affirmé que la laïcité n'était « pas contre les musulmans » mais au contraire permettait « la liberté de culte » de toutes les religions, dimanche 7 février sur Radio J.

    « La laïcité n'est pas contre les musulmans, pas plus qu'elle n'est contre les catholiques ou contre les juifs », a affirmé François Hollande. Au contraire, elle permet « la liberté de culte et la liberté de conscience », « elle assure la neutralité de l'État et fait qu'aucune religion ne vienne interférer dans les lieux où elle n'a pas sa place », a-t-il expliqué.

    « Favoriser la concorde nationale »

    « Je dis aux jeunes : quelle chance vous avez de vivre en France ! Vous pouvez croire ou ne pas croire. Il n'y a pas de religion d'État. Dans beaucoup de pays, y compris démocratiques, il y a des religions d'État », a-t-il ajouté.

    Interrogé sur les déclarations de Jean-Luc Mélenchon, leader de La France Insoumise, qui a accusé le gouvernement de « stigmatiser » les musulmans avec son projet de loi contre le séparatisme, l'ex-chef de l'État a répondu : « Prétendre qu'un texte de loi puisse être regardé comme un texte contre les musulmans, ce n'est pas favoriser la concorde nationale. »

    L'Assemblée nationale, qui examine le projet de loi « confortant le respect des principes de la République », a voté unanimement jeudi une des mesures phares du texte qui prévoit de punir de cinq ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende toute personne menaçant, violentant ou intimidant un élu ou un agent du service public dans le but de se soustraire totalement ou partiellement aux règles des services publics.

    Le Point


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  • Un baptême mortel secoue la Roumanie

    L’Église orthodoxe est mise en cause après le décès d’un bébé, qui n’a pas survécu au rituel de l’immersion.

    Les Roumains ne décolèrent pas depuis le décès d’un bébé de six semaines, lundi 1er février, après son baptême. Immergé à trois reprises dans l’eau bénite, selon le rituel orthodoxe, l’enfant a fait un arrêt cardiaque auquel il a succombé quelques heures plus tard, à l’hôpital de Suceava (nord-est).

    Poursuivi pour homicide involontaire, le prêtre n’a pas attendu l’enquête pour se retirer de ses fonctions. Il s’est dit « dévasté » par ce drame, qui a provoqué l’émoi dans tout le pays, à majorité orthodoxe (85 % de la population).

    Une pétition contre les immersions

    Plus de 56 000 personnes ont déjà signé une pétition en ligne, pour exiger la fin de ces immersions : une pratique  brutale, qui expose les nouveau-nés à d’énormes tragédies ​. Ce n’est pas la première fois que des accidents ont lieu lors de ces cérémonies, qui se déroulent généralement à partir des 40 jours de l’enfant. Des cas d’eau bénite mélangée avec du lait ont même été rapportés.

    Face au tollé, le porte-parole de l’Église a concédé que les prêtres pourraient se contenter de verser un peu d’eau sur le front du bébé, au lieu de l’immerger. Il a vite été contredit par sa hiérarchie, l’archevêque Teodosie martelant qu’il n’avait pas l’intention de renoncer au rituel.

    L’Église orthodoxe face aux changements de société

    L’Église orthodoxe est depuis quelques années percutée par des changements sociétaux profonds. Engagée en 2018 dans un référendum d’initiative populaire visant à définir la famille  traditionnelle  ​(comprenez entre un homme et une femme), elle avait essuyé un échec cuisant. La faible participation n’avait pas permis de valider les résultats.

    Ouest-France

    Ce qu'ils sont cons !


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  • Persécutions des chrétiens d’Orient : « Des pères et des grands-mères ont été égorgés, jetés dans des puits, des femmes ont été accrochées par les seins… »

    Ce vendredi 29 janvier, l’AED a organisé à la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre la « Nuit des témoins » pour rendre hommage aux chrétiens persécutés dans le monde. Le père Charbel Eid Rizkallah, moine maronite et coordinateur de l’AED au Moyen-Orient, revient sur la terrible situation des chrétiens d’Orient en Syrie et en Irak.

    Ce prêtre raconte les persécutions vécues par les chrétiens d’Orient

    La Nuit des Témoins 2021

    Le Salon Beige


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  • L’église Saint-Paul de Montpellier (Hérault) a été profanée vers 18 heures ce lundi soir. Il y a eu un début d’incendie et des inscriptions obscènes ont été écrites sur un mur se trouvant dans l’édifice. Une enquête a été ouverte.

    L’alerte a été donnée peu avant 18 heures par le prêtre de la paroisse. Des dégradations venaient d’être commises dans l’église Saint-Paul à Montpellier. Les policiers se sont rapidement rendus sur les lieux. Un début d’incendie avait eu lieu sur une table en bois et des papiers avaient également brûlés. Le feu a toutefois été rapidement maîtrisé, les sapeurs-pompiers n’ont pas eu besoin de se déplacer.

    Selon les premiers éléments, le ou les auteurs ont mis le feu à trois endroits différents en utilisant des allumettes. Ils ont d’abord mis le feu à un missel, puis à une nappe en tissu, ainsi qu’à une seconde nappe qui recouvrait un ambon en bois. Les éléments ont été noircis par ce début d’incendie, qui n’a pas fait d’autres dégâts.

    Le prêtre a déposé plainte

    Par ailleurs, des inscriptions ont été découvertes sur le mur blanc se trouvant derrière l’autel, avec un marqueur noir. Des propos obscènes, notamment « Je baise Jésus tous les soirs », selon une source proche de l’enquête. L’église était ouverte au moment où les faits se sont produits.

    Des constatations et des prélèvements ont été réalisés sur place par les enquêteurs. Les investigations ont été confiées aux policiers de la sûreté départementale. Le prêtre de la paroisse a déposé plainte.

    ACTU 17
    On se demande qui a bien pu faire cela ?


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  • Comme tous les 25 décembre, des millions de chrétiens à travers le monde vont se rassembler pour fêter la naissance de Jésus.

    Mais que sait-on réellement des conditions de la venue au monde de celui que les catholiques, protestants, orthodoxes et autres chrétiens avec ou sans étiquette considèrent comme le Christ ? Car alors que les récits des Evangiles ne peuvent être considérés comme des biographies objectives, les historiens eux, travaillent encore pour tenter de raconter le plus précisément possible les différentes étapes de sa vie.

    Pourquoi il n'est pas vraiment né un 25 décembre

    L'année de naissance de Jésus continue en effet de faire débat. Seule certitude : "Il n'est pas né le 25 décembre de l'an I", souligne l'historien Jean-Christian Petitfils, cette date ayant été arrêtée suite à une... erreur de calcul d'un moine du VIe siècle, Denys le Petit. Le choix du 25 décembre s'expliquerait, lui, par la volonté de l'Eglise catholique de christianiser une fête romaine célébrant le solstice d'hiver.

    "Il ne  faut pas oublier que le 25 décembre est une fête romaine, celle du Soleil invaincu, et qu'on l'a interprétée comme étant la naissance de Jésus", confirme Thomas Romer, administrateur du collège de France et archéologue. Et d'ajouter : "Tout d'abord, on avait pensé que c'était le 25 mars, car une tradition juive dit que les grands hommes naissent le même jour que celui où ils meurent". Or, poursuit-il, "selon l'évangile de Jean, Jésus est mort le 14 nissan, un jour avant la Pâques, ce qui correspond au 25 mars. Puis on s'est dit que le 25 mars n'était pas la date de la naissance mais celle de la conception, donc on arrive au 25 décembre, certainement pour mettre à la place de cette fête romaine une fête chrétienne". 

    Peut-on vraiment dater sa naissance ? 

    Les historiens s'accordent généralement pour situer la naissance de Jésus entre cinq et sept années avant notre ère. "On sait qu'il est né du temps du roi Hérode le Grand, qui est mort en -4 avant notre ère", indique Jean-Christian Petitfils. Et alors que dans les évangiles, une étoile guide les Rois Mages vers l'étable ou naît Jésus, l'historien rappelle qu'"en -7, il s'est passé quelque chose d'assez extraordinaire dans le ciel, à savoir la conjonction de Jupiter et de Saturne".

    Mais pour Thomas Romer, il n'est "pas du tout clair" que le recensement de la population pour lequel Marie et Joseph se sont rendus à Bethléem ait vraiment eu lieu. "Seul l'évangile de Luc en parle."  Et d'ailleurs, ajoute-t-il, "que Jésus soit né à Bethléem, on peut aussi en douter".

    "Je crois absolument à une naissance à Bethléem", répond de son côté Jean-Christian Petifils. "Ce n'est pas une construction postérieure qui a fait naître Jésus à Bethléem. Nous avons du point de vue archéologique des témoignages importants." 

    Quoiqu'il en soit, les conditions de la venue au monde de Jésus sont sans doute bien différentes de la description donnée par les évangiles, avec un Jésus emmailloté dans une mangeoire après l'arrêt contraint de Marie et Joseph dans une étable. "Je serais très réservé par rapport à la véracité de cette histoire", dit Thomas Romer, pour qui "on est beaucoup plus dans le symbolique que dans l'historique". La naissance de Jésus dans une étable "est une manière de montrer que ce futur Messie n'est pas comme on l'imagine, mais qu'il naît dans des conditions très précaires."

    Europe 1


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  • Crèche de la place Saint-Pierre les santons des totems païens ou bien des playmobils géants !

     

    La crèche de Noël inaugurée le 11 décembre devant la basilique Saint-Pierre au Vatican est loin d’avoir fait l’unanimité parmi les fidèles qui ont réagi en nombre sur les réseaux sociaux. Le pape François a pourtant estimé que les immenses santons monolithiques représentant par exemple un cosmonaute ou un guerrier permettaient de « vivre avec foi le mystère de la naissance du Christ ».

    Les critiques se sont récemment multipliées à l’encontre de la crèche de Noël installée sur le parvis de la basilique Saint-Pierre au Vatican. L’installation résolument originale et ses santons inattendus dévoilés au public le 11 décembre ont choqué certains fidèles, raconte Le Figaro. Les figurines traditionnelles ont notamment été remplacées par un astronaute à l’allure monolithique et un guerrier ressemblant à un Viking.Le lendemain de l’inauguration de la crèche, Gilbert Collard a qualifié celle-ci de « troublante ». « On ne sait pas si les santons sont des totems païens ou bien des playmobils géants ! », a commenté le député européen RN sur Twitter avant de déplorer : « Tout fout le camp, même la tradition ancestrale de la crèche au Vatican ! ». D’autres internautes ont jugé l’ensemble « affreux », le qualifiant même d'« horreur ».

    Des santons vieux de 1960 et 1970

    Les 54 éléments que compte au total la crèche ont en fait été créés dans les années 1960 et 1970. Ils ont été fabriqués à Castelli (Italie) par des élèves et des enseignants de l’école d’art F. A. Grue.

    Seuls certains d’entre eux ont été mis en avant devant l’édifice religieux romain. Plusieurs de ces santons géants ont été, par le passé, exposés dans les villes israéliennes de Tel-Aviv et Jérusalem ou encore à Bethléem.

    De nombreux internautes se sont interrogés sur la responsabilité du pape François dans le choix de cette interprétation de la scène de la nativité !

    « Jamais comme cette année, l’arbre et la crèche contribuent à créer l’atmosphère de Noël favorable pour vivre avec foi le mystère de la naissance du Christ », avait cependant déclaré le souverain pontife peu avant l’inauguration de l’installation.

    Ouest-France


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  • vMiss Provence victime d’insultes antisémites, Marlène Schiappa fait un signalement au procureur

    La première Dauphine de Miss France, April Benayoum, a été la cible d’insultes antisémites sur les réseaux sociaux. La ministre déléguée à la Citoyenneté Marlène Schiappa a indiqué qu’elle avait fait un signalement au procureur de la République.

    Amandine Petit, Miss Normandie, 23 ans, a été élue Miss France ce samedi soir au Puy-du-Fou (Vendée). Sa première dauphine, April Benayoum, 21 ans, a quant à elle reçu de nombreux messages antisémites sur Twitter.

    Lors de sa prise de parole durant le concours, Miss Provence a expliqué qu’elle avait des origines israéliennes du côté de son père. Des internautes ont alors souhaité sa défaite, d’autres ont exprimé leur déception qu’elle soit encore en vie, insultant la jeune femme.

    « Les services de police et de gendarmerie sont mobilisés »

    Des messages choquants qui ont provoqué un tollé dans la classe politique mais également parmi les internautes. Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin s’est dit « profondément choqué »« Nous ne devons rien laisser passer (…) Les services de police et de gendarmerie sont mobilisés », ajoute-t-il. « J’adresse un signalement au Procureur », a annoncé dans le même temps la ministre déléguée chargée de la Citoyenneté, Marlène Schiappa.

    « Je ne vois qu’une jeune femme française participant à un concours qui en fait rêver tant d’autres. Je ne vois que cela », a réagi en milieu d’après-midi le ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti. « Que ceux qui y voient l’opportunité de déverser leur haine antisémite sachent que la justice leur fera ouvrir grand les yeux ».

    « Sur Twitter, Miss France n’est plus un concours de beauté mais un concours d’antisémitisme », s’indigne l’Union des étudiants juifs de France.

    Le député LR des Alpes-Maritimes Éric Ciotti s’est appuyé sur un tweet montrant Adolf Hitler pour illustrer la teneur des propos antisémites à l’encontre d’April Benayoum. « Le combat contre l’antisémitisme n’est pas terminé, recherchons et combattons avec force ceux qui profèrent la haine ! », a-t-il écrit.

    Miss Provence a réagi à cette vague d’antisémitisme à nos confrères de La Provence« Avec les réseaux sociaux, c’est vrai qu’y a souvent des déferlements de haine (…) C’est tout à fait condamnable. Il faut continuer de lutter contre les propos antisémites et les injustices en général ». Un déferlement de haine qui ne l’a pas empêché de vivre un moment inoubliable. « Je suis un peu déçue mais c’est vrai que première dauphine de miss France, c’est incroyable ».

    Interrogée par BFMTV à la mi-journée, Miss France a estimé au sujet de ces messages antisémites qu’ils étaient « extrêmement décevants » et « déplacés »« Si elle a été élue première dauphine, c’est parce qu’elle méritait sa place », a ajouté Amandine Petit.

     

    ACTU 17


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  • Seine-Saint-Denis : une famille "insultée et agressée parce que juive", quatre suspects interpellés

    La famille arpentait les rues en voiture jeudi soir en diffusant "des messages de paix en hébreu", selon le ministère de l'Intérieur quand elle a été prise à partie par les suspects.

    Quatre personnes, soupçonnées d’avoir proféré des propos antisémites à l’encontre d’une famille et de l’avoir agressée à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) ont été interpellées jeudi soir, a appris franceinfo auprès du ministère de l’Intérieur vendredi 18 décembre.

    Vers 20h40 jeudi, à l’occasion de la fête juive Hanouka, cette famille a arpenté les rues à bord de son véhicule "diffusant de la musique et des messages de paix en hébreu", précise cette source. La famille a été insultée ("Nique les juifs") par les suspects. Ces derniers ont aussi secoué la voiture et jeté des bouteilles en verre sur la carrosserie. Ils ont été interpellés et placés en garde à vue pour insultes à caractère antisémite et violences sans ITT, précise le parquet de Bobigny à franceinfo. Il s'agit de deux majeurs et de deux mineurs.

    "Hier soir, en pleine fête de Hanouka, une famille d’Aubervilliers a été insultée et agressée parce que juive", a tweeté vendredi matin le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin. "En France, en 2020. Les auteurs ont été interpellés très rapidement par les forces de l’ordre. Ils devront être punis à la hauteur de la gravité de ces faits."

    franceinfo


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  •  MENULe Point Couverture du Point N° 2522Politique International Économie Tech & Net Culture Débats Sciences Santé Sports Lifestyle Afrique Podcasts Abonnés  Actualité  Société Des prêtres menacés au

    Sept prêtres africains de paroisses du Vaucluse ont reçu des lettres rédigées en français et en arabe, dans lesquelles il était écrit « Allah akbar ».

    LIEN de l'article :

    https://www.lepoint.fr/societe/des-pretres-menaces-au-nom-d-allah-dans-le-vaucluse-09-12-2020-2404948_23.php


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