• Béziers : la justice ordonne de retirer la crèche de Noël de la mairie

    Crèche à roulette. Comme l’année précédente, Robert Ménard est sous le coup d’une injonction de la justice pour déplacer la crèche de l’hôtel de ville. 

    2.000 euros par jour de retard. C’est ce que risque la commune de Béziers si elle ne « retire pas sous 48 heures la crèche installée dans la cour d’honneur de l’Hôtel de Ville », rapporte Franceinfo. La préfecture de l’Hérault a saisi le tribunal administratif de Montpellier début décembre pour le déménagement immédiat de la crèche, qui déjà l’an dernier, créait une polémique.

    « Une crèche n’est légale qu’avec un caractère culturel, artistique ou festif »

    Mais le maire, Robert Ménard, persiste. « L’installation d’une telle crèche, à titre temporaire, à l’initiative d’une personne publique, dans un emplacement public, n’est légalement possible que lorsqu’elle présente un caractère culturel, artistique ou festif, sans exprimer la reconnaissance d’un culte ou marquer une préférence religieuse », indique le tribunal administratif, cité par la préfecture. La justice estime que même si la crèche est installée dans la cour d’honneur, elle « demeure toutefois dans l’enceinte du bâtiment public qui abrite le siège de la commune » !

    Sur le même sujet

    Malgré trois condamnations en vertu de la loi de 1905 sur la séparation des églises et de l’État, Robert Ménard a décidé d’innover cette année avec une crèche à roulette. « Elle se déplacera, si elle a besoin de se déplacer. Et elle continuera à exister », assure le maire de Béziers.

    Valeurs Actuelles

    En quoi une crèche de Noël peut déranger  ?

    La justice a du temps à perdre !


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  • Bas-Rhin : le cimetière de Herrlisheim juif profané

    Plusieurs dizaines de stèles d’un cimetière israélite, à Herrlisheim (Bas-Rhin), au nord-est de Strasbourg, ont été recouvertes de graffitis antisémites et de croix gammées dans la nuit de lundi à mardi.

     

    « Trente-sept stèles ont été profanées ainsi que le monument des martyrs de la Shoah », a annoncé dans un communiqué le Consistoire israélite du Bas-Rhin une information confirmée par la préfecture et la gendarmerie qui a ouvert une enquête. Le mur d’enceinte du cimetière a également été tagué, selon France 3.

    Un appel au président de la République

    « Ce nouvel acte haineux ne fait qu’amplifier le sentiment d’exaspération de la communauté juive face à l’antisémitisme grandissant » poursuit le Consistoire.

    Il lance « un appel solennel aux autorités et particulièrement au président la République afin que des mesures efficaces et pragmatiques soient prises pour assurer la sécurité des biens et des personnes de la communauté juive et que cesse ce fléau qui gangrène notre société ».

    Herrlisheim est situé à 23 km au nord-est de Strasbourg

    Le Parisien

    Faudrait mettre des caméras !


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  • Deux religieuses tapent dans la caisse de l'école catholique pour jouer à Las Vegas

    Deux religieuses américaines qui officiaient dans une école catholique près de Los Angeles ont reconnu avoir détourné des fonds de l'établissement pour s'offrir des virées dans des casinos de Las Vegas, a annoncé lundi leur hiérarchie.

    Ces détournements de chèques destinés à l'école duraient depuis plus d'une dizaine d'années et pourraient atteindre la somme de 500.000 dollars, selon l'archevêché de Los Angeles.

    L'ordre des Soeurs de Saint Joseph de Carondelet, créé en 1650 en France au Puy-en-Velay (centre-est), "confirme avoir été informé par l'archevêché de Los Angeles d'une enquête sur les finances de l'école Saint James à Torrance, en Californie", explique dans un communiqué transmis à l'AFP la branche américaine de l'ordre.

    "On nous a appris l'existence d'un détournement de fonds impliquant deux de nos soeurs. Les soeurs ont confirmé les malversations et ont coopéré à l'enquête", poursuit l'ordre religieux, présentant ses excuses aux familles et exprimant son désir de "rembourser intégralement l'école Saint James".

    Selon des médias locaux, la soeur Mary Margaret Keuper, principale de l'établissement où elle a travaillé pendant vingt ans, et sa très bonne amie, soeur Lana Chang, qui enseignait en classe de 4e, ont toutes deux pris leur retraite cette année. C'est un audit réalisé après leur départ qui a révélé leurs malversations.

    "Nous savons qu'elles avaient l'habitude de partir en voyage, et d'aller au casino. Le fait est qu'elles utilisaient le compte (de l'école) comme leur compte personnel", a résumé un enquêteur cité par la presse.

    Les parents d'élèves ont été informés des vols et, même si la police a été prévenue, l'archevêché n'entend pas déposer plainte contre le duo, qui a "exprimé de profonds regrets". 

    BFM.TV

    Des nonnes qui vont jouer au casino en volant de l'argent et l'archevêché qui ne porte pas plainte!!!


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  • En Israël, le retour de la rougeole lié au mouvement anti-vaccin chez les religieux

    ministre démissionnaire de la Santé Yaakov Litzman, prise le 14 septembre 2016 près de Tel-Aviv 

     

    Chronique sur la société israélienne, dans ce qu’elle a de plus surprenant – son futurisme, son tribalisme, ses déchirements, ses espoirs. Aujourd’hui, comment une épidémie de rougeole ravage les enclaves ultra-orthodoxes, où le mouvement anti-vaccin a fait des émules.

     

    Début novembre, une équipe de secouristes israéliens se rend au domicile d’une famille religieuse de Méa Shéarim, cette enclave haredi («craignant-Dieu») de Jérusalem si radicale qu’elle est bouclée par des barrières durant le shabbat. Les médecins ont été appelés pour secourir une fillette de 18 mois qui, selon ses parents, s’est «évanouie». À leur arrivée, le bébé n’a plus de pouls. La famille, dont la progéniture a le visage grêlé par les marques de la rougeole, s’enferme dans une pièce adjacente et prie. L’enfant ne ressuscitera pas.

    Le fait divers a fait la une en Israël, symbole de la gravité de l’épidémie de rougeole qui touche le pays, et plus spécifiquement la région de Jérusalem et ses quartiers ultraorthodoxes. En 2016, seuls neuf cas ont été recensés dans l’Etat hébreu, puis 33 en 2017. Cette année, le dernier comptage du ministère de la Santé réalisé fin novembre faisait état de 2000 cas, dont plus de 800 à Jérusalem. Du jamais vu depuis des décennies.

    La contagion a commencé à toucher les Etats-Unis, où la rougeole a été officiellement éradiquée au début des années 2000. Là encore, la centaine de malades signalés vit dans les bastions haredim de Brooklyn et du New Jersey, les responsables locaux pointant du doigt les ultraorthodoxes revenant de voyage en Israël. Très contagieuse, la rougeole est considérée par l’Organisation mondiale de la Santé comme l’une des principales causes de décès chez les jeunes enfants, malgré l’efficacité du vaccin contre la maladie.

    Ecoliers 

    Dans l’immense majorité des cas, dont celui de la fillette de Méa Shéarim, les malades ne sont pas vaccinés, contrairement à 96 % du reste de la population israélienne. Israel Hayom, quotidien pourtant acquis au Premier ministre Benyamin Nétanyahou, s’est alarmé de l’apathie des autorités, révélant cette semaine que 500 des 600 écoliers de la ville de Pardes Hanna-Karkur (nord d’Israël) n’ont toujours pas été inoculés contre le virus.

    Yaakov Litzman, le vice-ministre de la Santé en charge du dossier, a lancé une campagne de sensibilisation s’appuyant sur les rabbins, tout en minorant l’épidémie qu’il qualifie de «légère». Cet ultraorthodoxe à la longue barbe blanche est sous le feu des critiques pour avoir estimé que la situation actuelle est autant due au «secteur arabe qu’au secteur haredi». Assertion fermement démentie par Nadav Davidovitch, président de l’Association de la santé publique israélienne, qui rappelle le très haut taux de vaccination de la population palestinienne et la quasi-absence de cas dans ces communautés.

    «Meurtriers»

    Le 18 novembre, une proposition de loi prévoyant une amende de 2 000 shekels (un peu moins de 500 euros), prélevés sur les allocations familiales, contre les parents refusant de vacciner leurs enfants a été approuvée à l’unanimité par le comité ministériel de la Knesset. Mais il est peu probable, alors que la coalition de Nétanyahou est en crise, que le texte soit voté dans l’immédiat. Ni qu’il soit très dissuasif.

    Les médias communautaires tentent d’analyser la montée du mouvement «anti-vax» chez les hommes en noir. Un groupe d’influents rabbins a signé un avis religieux distribué sous forme de prospectus dénonçant les parents récalcitrants comme «meurtriers», violant le principe talmudique du pikuach nefesh qui veut que la préservation de la vie humaine supplante toute autre considération, y compris religieuse.

    Mais des sectes minoritaires du mouvement haredi se retranchent derrière la volonté de Dieu. Se mêlent inquiétudes en vogue (notamment la conviction que le vaccin provoque l’autisme) et méfiance multiséculaire envers le monde moderne et les autorités. Certains avancent aussi des raisons sociales derrière l’épidémie, notamment les conditions de vie insalubres des «craignant-Dieu» et leur difficulté à accéder à l’information, puisque la plupart se passent d’internet.

    Libération

    Je ne savais pas qu'il y avait des israéliens aussi stupides !


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  • Corée du Sud: le chef d'une secte condamné pour le viol de fidèles

    Jeudi en Corée du Sud, le chef d'une secte a été condamné à 15 ans de prison pour le viol de 8 femmes.

    Le chef d'une secte sud-coréenne a été condamné jeudi à 15 ans de réclusion criminelle pour le viol de huit femmes, dont certaines le considéraient comme Dieu.

    Les victimes du pasteur Lee Jaerock, 75 ans, "étaient incapables de résister car elle étaient soumises à l'autorité religieuse absolue de l'accusé", a souligné le juge Chung Moon-sung devant le tribunal du district central de Séoul.

    Églises marginales

    La dévotion religieuse peut être très forte en Corée du Sud, où 44% des habitants se déclarent croyants.

    La plupart appartiennent à des Églises reconnues, souvent riches et puissantes, fréquentées par des dizaines de milliers de fidèles qui n'hésitent pas à leur verser jusqu'à 10% de leurs revenus.

    Mais il existe de nombreuses Églises marginales, dont certaines ont été impliquées dans des affaires de malversations, de coercition, de "lavage de cerveau", de manipulation et autres pratiques associées dans le monde entier à des pratiques sectaires.

    Paradis

    Lee Jaerock avait fondé l'église de Manmin, d'inspiration protestante, en 1982, à Guro, un quartier alors pauvre de Séoul. Elle ne comptait que 12 fidèles mais en revendique à présent 130.000. Elle dispose d'un vaste siège, d'un auditorium luxueux, et son site internet met en avant quantité de guérisons miraculeuses.

    Dans le sillage des révélations de la déferlante mondiale #MeToo qui a aussi débarqué en Corée du Sud, trois fidèles ont dénoncé cette année le leader religieux. Elles ont raconté comment il les avait convoquées dans son appartement et violées.

    "Je n'étais pas capable de lui résister. Il était plus qu'un roi. C'était Dieu", a témoigné une victime, membre de l'église depuis son enfance, sur la télévision sud-coréenne.

    Le pasteur a dit à une autre victime qu'elle était au paradis et qu'elle devait se dénuder comme Adam et Ève dans le jardin d'Éden. "J'ai pleuré parce que je détestais faire ça".

    Excommuniées

    Huit femmes au total ont porté plainte et le tribunal a reconnu Lee Jaerock coupable de les avoir violées et violentées "des dizaines de fois" sur une longue période. 

    "Par ses sermons, l'accusé a directement ou indirectement suggéré qu'il était l'esprit saint". Et les victimes pensaient "que c'était un être divin avec des pouvoirs divins", a souligné le juge.

    Le pasteur, qui conteste les accusations, a accueilli le verdict les yeux clos, ne montrant aucune émotion devant la centaine de ses fidèles venus assister à l'audience, dont certains soupiraient en silence.

    Son avocat a accusé les plaignantes de mentir pour se venger d'avoir été excommuniées après avoir contrevenu aux règles de l'église.

    Devant le tribunal, d'anciens fidèles étaient venus cependant pour dénoncer l'accusé.

    "L'église centrale de Manmin est centrée sur l'adoration du pasteur Lee Jaerock", a lancé Kim Yu-sun, qui y a passé 20 ans. "Maintenant que je fréquente une église différente, je vénère Jésus et je prie Dieu", dit-elle. "Je suis heureuse".

    2 millions de Sud-Coréens appartiennent à des sectes

    La Corée du Sud est un terrain fertile pour les groupes religieux aux idéologies bien affirmées, qui offrent réconfort et espoir de salut à des gens parfois décontenancés par une société ultra-concurrentielle où le statut fait tout. Certains disent éclairer la voie vers la prospérité matérielle et spirituelle et le message fait mouche.

    Dans une étude gouvernementale de 2015, 28% des Sud-Coréens déclaraient appartenir à une église chrétienne, 16% se présentant comme bouddhistes.

    Mais d'après Park Hyung-tak, directeur de l'Institut coréen de recherches sur l'hérésie chrétienne, deux millions de personnes appartiennent à des sectes.

    "On a dans ce pays 60 chefs sectaires qui prétendent représenter la seconde venue du Christ voire Dieu lui-même", dit-il.

    "Bon nombre de ces sectes montrent du doigt les méga-églises engluées dans la corruption et les scandales pour mettre en lumière leur propre pureté présumée et attirer les fidèles", explique-t-il.

    Hautes sphères du pouvoir

    L'église du pasteur Lee a été condamnée comme hérétique par les principales organisations chrétiennes, notamment en raison de ses prétentions aux guérisons miraculeuses.

    Barbara Vollath, une Allemande de 49 ans, explique par exemple sur le site de l'organisation être née sourde mais avoir été guérie d'un cancer des os et avoir recouvré l'ouïe grâce à elle.

    D'autres sectes sud-coréennes ont été à l'origine de scandales. En 1987, 32 fidèles d'une secte apocalyptique appelée Odaeyang avaient été retrouvés morts, vraisemblablement victimes d'un pacte de suicide et/ou de meurtre.

    Elles peuvent aussi pénétrer les plus hautes sphères du pouvoir. Choi Soon-Sil, au coeur d'une affaire de corruption ayant emporté l'ex-présidente Park Geun-hye, était la fille d'un mystérieux chef religieux, Choi Tae-min. Ce dernier avait fait office de mentor de Park Geun-hye.

    BFM.TV

    Voilà les résultats de croire en Dieu (rire)


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  • Un ex-prêtre accusé de pédophilie, interpellé par une victime présumée lors de son procès

    "Tu ne veux pas demander pardon ?": à l'ouverture de son procès, Régis Peyrard, un ancien prêtre de 85 ans, jugé mardi par le tribunal correctionnel de Saint-Etienne pour agressions sexuelles sur mineur, a été interpellé par une victime présumée.

    Assis au premier rang d'une salle d'audience comble, le prévenu, qui doit répondre "d'attentat à la pudeur commis avec violence ou surprise sur un mineur de moins de 15 ans", s'est contenté de baisser la tête, sans répondre.

    Victime prescrite

    Accusant l'ex-prêtre de l'avoir violé, Jean-François Roche, un instituteur en longue maladie se présentant comme une victime prescrite, insiste pendant de longues minutes: "Régis, tu ne veux pas demander pardon ? C'est pourtant un des piliers de l'Eglise".

    "Foutez-lui la paix, s'il est là, c'est qu'il accepte d'être jugé", lance alors un homme dans l'assistance, tandis que le représentant du ministère public demande "un peu de calme".

    "Enfin, on va être entendus"

    Peu avant l'ouverture de l'audience, une dizaine d'hommes se présentant comme des victimes de l'ancien prêtre s'étaient rassemblés sur les marches du Palais de justice, en tenant des silhouettes blanches symbolisant leur enfance perdue.

    "Enfin, on va être entendus", lance l'un d'eux, tandis qu'un autre ajoute: "Ce procès doit aussi être celui de l'Eglise et de la Justice".

    "Je reconnais que cela a bien pu se passer"

    Après une présentation de la personnalité et du parcours du prévenu, le président du tribunal lui a demandé s'il reconnaissait les faits pour lesquels il est poursuivi.

    "Je reconnais que cela a bien pu se passer. Il y a dû avoir des caresses et des attouchements. Mais les conditions exactes, je ne m'en souviens pas", répond distinctement et avec calme Régis Peyrard.

    Prescription 

    Cet ancien aumônier d'un lycée de Montbrison (Loire), qui a accompli toute sa carrière ecclésiastique au sein du même diocèse, est suspecté d'avoir profité de sa fonction d'organisateur de camps de vacances d'été à Peisey-Nancroix (Savoie) pendant de nombreuses années, pour abuser de jeunes garçons.

    La plainte qui l'a finalement mené devant le tribunal concerne "un chef d'entreprise de la région stéphanoise, aujourd'hui âgé de 38 ans".

    Au début des années 2000, l'ancien prêtre avait avoué à sa hiérarchie avoir commis des abus sexuels sur des mineurs entre les années 1980 et 1990. Mais les dizaines de plaintes et signalements transmis à l'Eglise et à la justice n'avaient pu jusqu'ici déboucher sur des poursuites car les faits étaient prescrits.

    BFM.TV

    Si l'église catholique avait pas étouffé toutes les dénonciations d'affaires de pédophilie, ce sale type aurait été jugé plus tôt ! Maintenant, il a 85 ans ! Faudrait qu'il finisse sa vie en prison.


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  • Allemagne : le prêtre prend 120.000 euros dans la caisse de la paroisse… et se fait escroquer

    Un prêtre catholique allemand  a succombé à la tentation d'une loterie frauduleuse sur internet et dérobé 120.000 euros de la caisse de sa paroisse pour y participer, a indiqué lundi une porte-parole de l'évêché de Magdebourg, dans l'ex-RDA.

     

    Des aveux devant ses paroissiens.

    La veille, le prêtre de 64 ans était passé aux aveux devant ses paroissiens. "Je me suis laissé prendre par des escrocs sur internet. Je me suis laissé convaincre de leur transférer plusieurs fois de l'argent", avait-il confessé lors d'une messe. Selon l'évêché, le prêtre s'est dénoncé à la police et à l'évêque de la région, Gerhard Feige.

    Relevé de ses fonctions.

    Il va devoir rembourser l'ensemble de la somme qu'il a volée et perdue et "subir les conséquences du droit de l'Etat et de l'Eglise", avait indiqué Gerhard Feige dimanche. Le prêtre a été relevé de ses fonctions au conseil administratif de la paroisse. D'autre sanctions disciplinaires pourraient suivre, selon l'évêché.

    Europe 1

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  • Alsace: un maire visé par des tags antisémites

    "Effaré", le maire de Brumath a découvert sa maison recouverte de tags racistes et antisémites dans la nuit de jeudi à vendredi. "Toutes les façades de la maison et la porte du garage ont été taguées sur deux mètres de haut", a expliqué le maire, Etienne Wolf.

    "Je n'ai jamais vu ça"

    Il était écrit, a-t-il détaillé: "Marx=Jude" (juif en allemand) à côté d'une croix gammée, "Le préfet juif Marx, on ne veut plus de migrants", "Migrant raus" (dehors en allemand) ou encore "Elus alsaciens=vendus". "Mon nom n'était nulle part, mais ma maison a été visée en tant qu'élu alsacien", a-t-il ajouté, précisant qu'il était de confession catholique et avait enseigné la religion pendant trente ans.

    Une plainte a été déposée auprès de la gendarmerie et des techniciens en identification criminelle ont procédé à un relevé d'indices, a précisé l'élu, qui est aussi vice-président du conseil départemental du Bas-Rhin. Etienne Wolf a ensuite fait recouvrir de peinture les inscriptions. "Ça fait 18 ans que je suis maire, je n'ai jamais été confronté à cette problématique", a-t-il ajouté.

    D'autres inscriptions haineuses non loin

    Des inscriptions antisémites visant entre autres le préfet, Jean-Luc Marx, ont été relevées ces dernières semaines dans cinq autres communes du Bas-Rhin, a indiqué la préfecture. Le préfet Marx a déposé plainte après ces faits, a ajouté la préfecture sans autre détail.

    Dans un communiqué, le président LR de la région Grand Est, Jean Rottner, a dénoncé des "actes (qui) sont contraires à l'esprit de respect de l'Autre et d'humanisme qui caractérisent nos territoires" et fait part de sa "profonde indignation".

    Le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé vendredi, 80 ans après la funeste nuit de Cristal et ses exactions nazies contre les Juifs en Allemagne le 9 novembre 1938, que les actes antisémites en France avaient progressé de plus de 69% au cours des neuf premiers mois de 2018.

    L'Express


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  • Pakistan : la chrétienne Asia Bibi libérée de prison mais toujours dans le pays

    Ancienne photo

    Acquittée il y a une semaine après huit ans passés dans les couloirs de la mort pour blasphème, Asia Bibi a finalement été libérée mercredi. Elle reste dans un «endroit sûr» à l'intérieur du pays, où les milieux islamistes représentent toujours une menace pour la vie de cette chrétienne.

     

    «Elle est toujours au Pakistan», a indiqué un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Muhammad Faisal, alors que certains médias avaient fait état d'un départ dans la nuit pour l'étranger. La vie d'Asia Bibi est considérée comme en grave danger dans le pays et sa famille avait sollicité ces derniers jours l'aide de plusieurs pays occidentaux pour les accueillir.

    Sa libération a d'ores et déjà provoqué la fureur des nombreux islamistes radicaux qui appellent de longue date à son exécution et ont annoncé une grande manifestation ce jeudi à Karachi, la grande ville du sud du Pakistan. D'autres pourraient suivre vendredi. «#AsiaBibi a quitté la prison et a été transférée dans un endroit sûr! Je remercie les autorités pakistanaises», a tweeté le président du Parlement européen, Antonio Tajani, ajoutant l'attendre «dès que possible avec son mari et sa famille» à Bruxelles. Selon plusieurs sources aéroportuaires, Asia Bibi, qui était emprisonnée depuis des années dans la ville de Multan (centre) a été évacuée mercredi soir à bord d'un avion à destination d'Islamabad. «Elle a été libérée. On m'a dit qu'elle était dans un avion mais personne ne sait où elle va atterrir», avait auparavant indiqué à l'AFP Me Saif ul-Mulook dans un message à l'AFP.

    L'annonce de la sortie de prison d'Asia Bibi a immédiatement suscité la colère du Tehreek-e-Labaik Pakistan (TLP), un petit parti radical qui avait bloqué trois jours durant les principaux axes du pays la semaine dernière pour protester contre son acquittement, poussant le gouvernement du premier ministre Imran Khan à signer un accord controversé avec eux. L'exécutif s'était engagé à lancer une procédure visant à interdire à Asia Bibi de quitter le territoire et à ne pas bloquer une requête en révision du jugement d'acquittement, ce qui lui a valu de nombreuses critiques. Le parti radical va réunir sa direction ce jeudi pour «analyser toute la situation», a indiqué son porte-parole Pir Ijaz Ashrafi à l'AFP. «Je serai clair: nous avons suspendu les manifestations, nous n'y avons pas mis fin», a-t-il dit.

    Requête d'asile

    Le mari d'Asia Bibi avait réclamé samedi l'asile pour sa famille aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne ou au Canada, arguant d'un trop grand danger s'ils restaient au Pakistan. «Je demande au président Donald Trump de nous aider à partir. Après cela, je demande à la première ministre britannique (Theresa May) de faire de son mieux pour nous aider», a déclaré Ashiq Masih dans un message vidéo. Le mari d'Asia Bibi a également sollicité l'«aide» du premier ministre canadien Justin Trudeau.

    Mercredi, une autre vidéo de Ashiq Masih a été mise en ligne par l'association italienne catholique Aiuto alla chiesa che soffre (Aide à l'Eglise qui souffre), dans laquelle il appelle le gouvernement italien à l'aide pour les faire sortir du Pakistan, où les conditions de vie deviennent selon lui très difficiles. Après ce message, le premier ministre italien Matteo Salvini a tweeté qu'il ferait «tout ce qu'il est humainement possible pour garantir un avenir à cette femme». La France «étudie» de son côté sous quelle forme elle pourrait aider ou accueillir la chrétienne «avec (ses) partenaires européens et internationaux», a déclaré sa secrétaire d'Etat en charge de l'Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa. La maire de Paris Anne Hidalgo s'est dite lundi «prête à l'accueillir» avec sa famille dans la capitale française.

     

    L'affaire Asia Bibi divise fortement le Pakistan, pays musulman très conservateur où le blasphème est un sujet extrêmement sensible. Des accusations suffisent à provoquer des lynchages. Asia Bibi, ouvrière agricole chrétienne âgée d'une cinquantaine d'années et mère de famille, avait été condamnée à mort en 2010 pour blasphème à la suite d'une dispute avec des villageoises musulmanes au sujet d'un verre d'eau. Son cas avait ému la communauté internationale, attirant l'attention des papes Benoît XVI et François. L'une de ses filles a rencontré ce dernier à deux reprises.

    Le Figaro.fr

    Wauquiez appelle Macron à accueillir Asia Bibi en France


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  • Laïcité : Macron veut modifier la loi de 1905 et voici comment

    L'Opinion révèle lundi l'avant-projet du gouvernement qui viserait à amender la loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de l'Etat. Parmi les mesures envisagées : la mise en place d'un label pour les associations religieuses ou un plus fort encadrement du financement de celles-ci, avec en arrière plan l'idée de mieux réguler l'islam de France.

    Le sujet est très sensible, tant il est un des piliers de la République française : la laïcité. Alors qu'il avait indiqué vouloir poser à l'islam de France "un cadre et des règles" à partir de cet automne, à travers une vaste concertation, Emmanuel Macron envisage en parallèle de donner un lifting à la loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de l'Etat. Le Président pourrait formaliser ce souhait à travers un discours d'ici à janvier avant qu'un projet de loi ne soit examiné au Parlement en début d'année prochaine, indique lundi L'Opinion, qui révèle le contenu de l'avant-projet de ce texte. 

    L'hebdomadaire précise que les premiers articles de la loi de 1905, ceux qui assoient la neutralité de l'Etat à l'égard des cultes, ne seront pas concernés par ce chantier de l'exécutif. "Ce que le gouvernement veut ripoliner s'étale entre les articles 18 et 36, soit un tiers de la loi : le régime des cultes", écrit L'Opinion. Une série de mesures est ainsi envisagée, avec toujours dans l'idée que celles-ci concernent en premier lieu l'islam. Voici les  principales propositions de ce texte, toujours à l'étude et qui peut donc évoluer d'ici à sa présentation officielle.

    1 - Mise en place d'un label d'Etat pour les associations religieuses

     Selon L'Opinion, l'idée serait que l'Etat décerne une "qualité cultuelle" aux associations. La volonté de l'exécutif serait en fait de mieux éviter l'ensemble de ces structures, qui peuvent être aujourd'hui régies par la loi 1901 sur les associations ou celui de la loi 1905. A l'avenir, une association religieuse pourrait donc avoir à effectuer un ensemble de démarches pour obtenir ce label, d'une durée de cinq ans et qui pourra lui être retiré en cas de manquement. 

     

    2 - Les subventions publiques adaptées et la comptabilité analysée

     Alors que l'Etat ne doit financer aucun culte, des exceptions existent, notamment pour les édifices publics datant d'avant 1905 ou le patrimoine classé monument historique, rappelle l'hebdomadaire. Il s'agirait ici d'en ajouter une pour les "réparations et rénovation énergétique" des édifices religieux. Cette mesure exigerait une contrepartie, peut-on lire, qui imposerait aux associations religieuses de rendre une comptabilité transparente, épluchée par la Cour des comptes. Des amendes de 9.000 euros s'appliqueraient en cas d'infraction.

     

    3 - Un contrôle des financements de l'étranger 

     Le gouvernement envisage aussi dans son avant-projet d'apporter une réponse à l'origine des financements venus de l'étranger, source d'influence sur les associations françaises - en l’occurrence, celles de l'islam. Tout don dépassant 10.000 euros et provenant d'un Etat, d'une entreprise ou d'un particulier étrangers devra faire l'objet d'une déclaration. Pour les seuls Etats, une déclaration devra être également faite en cas de dépassement d'un plafond de 10.000 euros sur une année. Un don non-déclaré pourrait alors imposer à une association une amende égale au quart de la somme en question.

     

    4 - Des revenus locatifs permis pour les cultes

     Autre mesure, toujours liée au financement des cultes : l'opportunité qui sera donnée pour une association de tirer des revenues locatifs d'un immeuble. L'objectif est de favoriser la diversification des ressources et d'améliorer l'autonomie des cultes. 

     

    5 - Un bouclier pour empêcher les "prises de contrôle inamicales"

     Dans l'idée d'empêcher certaines structures de tomber entre de mains "inamicales", selon le texte du gouvernement, une disposition "antiputsch" serait créée. Il s'agirait d'un outil juridique afin d'empêcher notamment "la captation de l'enceinte culturelle par des prédicateurs radicaux", en insistant sur la nécessité d'une délibération collégiale en cas de changement des statuts ou de cession d'un bien.

     

    6 - La police des cultes renforcée

     Enfin, révèle L'Opinion, l'avant-projet insiste sur la nécessité de mieux réprimer les infractions des prédicateurs religieux, à travers la "police des cultes". Le barème serait alors revu à la hausse : "Inciter directement autrui à ne pas respecter les lois ou les ordres de l'autorité publique" pourrait ainsi être à l'avenir passible de 12.000 euros d'amende. Une entrave à l'exercice du culte par des menaces, d'un an de prison et de 15.000 euros d'amende, etc. 

    Le JDD.fr


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  • Un prêtre lanceur d’alerte démis de ses fonctions par l’Eglise

    Pierre Vignon, le prêtre qui a lancé en août la pétition (100.000 signatures) demandant la démission du Cardinal Barbarin (accusé d’avoir couvert les agressions sexuelle sur mineurs du Père Preynat) a appris ce jeudi 1ernovembre qu’il était démis de ses fonctions de juge à l'officialité  par les douze évêques de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

     

    P. Nicolas de Boccard, responsable de l’officialité, lui a écrit :

    "Ils n’ont pas souhaité t’inclure dans ces nominations. Tu n’es donc plus juge de l’officialité à compter de ce jour. Il ne m’appartient pas de commenter leur décision"

     

    Trublion de l’Eglise, le père Vignon depuis des mois dénonce les atermoiements de l’Eglise sur la question de la pédophilie en France. Il était juge depuis 2002 à l'officialité de Lyon, dont le cardinal Barbarin… est justement le modérateur, c’est à dire une sorte de directeur.

    Les évêques ont le droit de relever les juges de leur charge. Mais en l’occurrence, qu’ils décident de le faire, dans l'officialité même d'un cardinal directement mis en cause, quelques mois après cette pétition et les fortes prises de position très médiatisées de ce prêtre, lanceur d’alerte et poil à gratter de l’Eglise, est pour le moins troublant !!!

    Joint par téléphone, Monseigneur Michel, l’évêque du père Vignon, n’a pas souhaité répondre à nos questions. Et Le père Nicolas de Boccard n’a pas répondu à nos appels. Quant au père Vignon, il nous déclare:

    "Je regrette cette décision, mais je l’accepte. Ça n’enlève rien à ce que j’ai dit en conscience et je ne regrette rien."

    Emmanuelle Anizon - L'OBS

    Quelle bande d'enfoirés ces cathos, curés, évêques, monseigneurs, papes ..... !!!


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - JEUDI 01 11 2018 Toussaint

     

    Passez une bonne journée


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  • 11 morts dans une synagogue à Pittsburgh, la pire attaque antisémite des Etats-Unis

    Un Américain de 46 ans a été inculpé samedi après avoir abattu onze personnes et en avoir blessé six dans une synagogue de Pittsburgh, commettant la plus grave attaque antisémite de l'histoire récente des Etats-Unis.

     

    Le tireur, identifié par les autorités comme étant Robert Bowers, a fait irruption peu avant 10h00 heure locale dans la synagogue Tree of Life de Pittsburgh, une grande ville de Pennsylvanie, dans le nord-est des Etats-Unis.

    Il a crié "Tous les juifs doivent mourir", selon des médias, et a commencé à tirer sur les fidèles réunis en ce jour du chabbat, le repos hebdomadaire juif, pour une cérémonie marquant la naissance d'un enfant.

    Placé en garde après un échange de tirs avec la police, Bowers a été transféré à l'hôpital. Il sera poursuivi, entre autres, pour crime antisémite et sera passible de la peine de mort, a déclaré le ministre américain de la Justice, Jeff Sessions.

    Trump dénonce un "meurtre de masse"

    Le président Donald Trump a dénoncé "une action maléfique de meurtre de masse", et sa fille Ivanka, qui est convertie au judaïsme, a déclaré: "L'Amérique est plus forte que les actes d'un antisémite pervers et sectaire".

    "Il ne doit y avoir aucune tolérance pour l'antisémitisme ou pour n'importe quelle forme de haine religieuse", a déclaré le président américain.

    Outre les 11 morts, six personnes ont été blessées, dont quatre parmi les forces de l'ordre. Aucun enfant n'a été tué.

    "Le service était en cours quand on a entendu un grand bruit", a raconté un membre de la congrégation, Stephen Weiss, 60 ans, au journal Tribune Review. "J'ai reconnu des tirs d'arme à feu".

    L'Anti-Defamation League (ADL), grande organisation américaine de lutte contre l'antisémitisme, a déclaré qu'il s'agissait "probablement" de "l'attaque contre la communauté juive la plus meurtrière de l'histoire des Etats-Unis".

    A son arrivée sur les lieux, la police a dû ouvrir le feu pour appréhender Bowers, qui disposait d'un fusil d'assaut et d'au moins trois armes de poing quand il est entré dans la synagogue, selon les autorités.

    Posts antisémites

    "La scène est terrible à l'intérieur", a confié devant les caméras le directeur de la sécurité publique de Pittsburgh, Wendell Hissrich, visiblement très ému. "C'est l'une des pires scènes de crime sur laquelle je me sois rendu, et j'ai été sur des accidents d'avion", a-t-il déclaré.

    La congrégation Tree of Life a été fondée il y a 150 ans à Pittsburgh. La synagogue se situe dans le quartier de Squirrel Hill, où se trouve le coeur de l'importante communauté juive de cette ville de Pennsylvanie.

    Le FBI a indiqué que Bowers n'était pas connu jusqu'alors des services de police. Mais il est apparemment l'auteur d'une série de posts antisémites en ligne, notamment sur le site Gab.com, où des théories conspirationnistes s'affichent couramment.

    Une citation en haut de la page de Bowers déclarait ainsi : "Les juifs sont les enfants de Satan", selon des captures d'écran de son compte, à présent suspendu, réalisées par le groupe SITE, qui surveille les mouvements extrémistes.

    L'OBS

    11 morts dans une synagogue à Pittsburgh, la pire attaque antisémite des Etats-Unis


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  • Retraçons les grandes étapes qui ont marqué les juifs à travers le monde.

     

     

    Le conflit israélo-palestinien - Résumé depuis 1917

    Histoire des juifs - Résumé depuis 750 av. J-C jusqu'aux conflit israélo-palestinien

     


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