• Attentats au Sri Lanka EN DIRECT : Le bilan s’élève désormais à 207 morts…

    LIVE Au moins huit explosions, dont trois dans des églises, ont fait plus de 200 morts en ce dimanche de Pâques au Sri Lanka, suivez les évènements en direct

    LIEN article 20 Minutes :

    https://www.20minutes.fr/monde/2501419-20190421-explosions-sri-lanka-direct-police-locale-annonce-huitieme-explosion

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    Au Sri Lanka, une huitième explosion a frappé la capitale à Colombo, dimanche 21 avril. Un kamikaze a tué trois policiers en se faisant exploser dans un bâtiment d'une banlieue du nord de la capitale Colombo. Un peu plus tôt, une série de sept explosions se sont produites dans des hôtels de luxe et des églises en pleine messe de Pâques. Au moins 207 personnes, dont 35 étrangers, sont mortes et plus de 450 ont été blessées, selon une source policière. Ces attentats n'ont pas été revendiqués pour le moment. Le gouvernement a décrété un couvre-feu à durée indéterminée

    franceinfo


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - DIMANCHE 21 04 2019

    Jésus, mort et crucifié

    CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - DIMANCHE 21 04 2019

    Jésus, ressuscité ... a réussi à retirer les clous de ses mains, il est très fatigué !

    CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - DIMANCHE 21 04 2019

    Jésus à nouveau en pleine forme !

     

    Passez un bon dimanche

     


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  • Incendie de Notre-Dame : malaise à l’UNEF après les propos de deux responsables

    Incendie de Notre-Dame : malaise à l’UNEF après les propos de deux responsables

      Hafsa Askar !!!

    Les deux membres du bureau national ont publié des messages moqueurs sur l’incendie. La présidente dénonce leurs propos, sans se prononcer sur d’éventuelles sanctions.

    « Je m’en fiche de Notre-Dame car je m’en fiche de l’histoire de France ». Ce message publié lundi soir sur Twitter par la vice-présidente de l’Unef Lille, Hafsa Askar, quelques heures après l’incendie de la cathédrale de Paris, a suscité de nombreuses réactions indignées.

    « On s’en balek [on s’en fout, NDLR] objectivement c’est votre délire de petits blancs », a ajouté celle qui est aussi membre du bureau national de l’organisation.

     

    Un autre responsable de l’Unef, Édouard Le Bert, qui se présente sur Twitter comme membre du bureau national du syndicat, a publié de son côté un message moqueur et minimaliste : « Ca y est drame national, une charpente de cathédrale brûle ».

     

    Ces deux messages ont aussitôt été supprimés, mais des captures d’écran ont en été faites. Leurs deux auteurs (qui appartiennent bien au Bureau national, nous a confirmé l’Unef) ont restreint l’accès à leur compte, voire l’ont supprimé.

    « Des propos inacceptables »

    « Ce sont des propos inacceptables qui ne reflètent en rien la position de l’Unef », répond la présidente du syndicat, Mélanie Luce, interrogée par Le Parisien. Une condamnation qui figurait déjà dans le message qu’avait publié l’organisation étudiante sur Twitter ce mardi matin.

    « Notre-Dame fait partie de notre patrimoine national. L’UNEF rappelle son attachement à ce lieu qui représente bien plus qu’un lieu de culte catholique emblématique, ce sont des années d’histoire, le travail de nombreuses personnes de l’époque et aujourd’hui pour la reconstruire », était-il écrit.

     

    Lundi soir, sur le réseau social, Mélanie Luce avait simplement asséné que « rien ne justifie d’insulter, d’harceler, de menacer de viol et de bien d’autres choses les personnes qui ne sont pas d’accord », alors que les deux responsables avaient été (parfois violemment) insultés en lign « Ces personnes ont été harcelées sur les réseaux sociaux, il faut aussi en parler », justifie ce mardi Mélanie Luce.

     

    Une procédure «interne»

    Pas question pour autant de sanctionner les deux responsables… au moins pour le moment. « On aura des discussions avec eux dans les prochains jours, pour faire en sorte que ce genre de propos ne se reproduise pas sur les réseaux sociaux ou de manière générale », précise la présidente du syndicat, insistant sur le caractère « interne » de la procédure.

    Une éventuelle sanction pourra-t-elle aller jusqu’à l’exclusion ? « On ne fonctionne pas de cette façon là, l’enjeu est d’abord de les convaincre que ces propos ne sont pas tolérés », juge Mélanie Luce. Pas certain que cela suffise aux yeux des nombreux responsables associatifs ou politiques qui ont fait part de leur « dégoût » sur les réseaux sociaux.

    « Entre propos indignes à vomir et indigence intellectuelle/orthographique, la pitoyable et désolante descente aux enfers de la nullité de l’UNEF ! », a ainsi tweeté Isabelle Balkany, première adjointe Les Républicains (LR) au maire de Levallois.

    Le Parisien

    Incendie de Notre-Dame : malaise à l’UNEF après les propos de deux responsables

    Incendie de Notre-Dame : malaise à l’UNEF après les propos de deux responsables

     

    Un twitt plus ancien :

    Incendie de Notre-Dame : malaise à l’UNEF après les propos de deux responsables

    Que fait cette moukère en liberté en France ?

    la présidente du syndicat, Mélanie Luce ne réagit jamais, qui ne dit rien consent !


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  • Pédophilie dans l’Église : pourquoi la lettre de Benoit XVI fait polémique

    Dans cette lettre, publiée jeudi, l’ancien pape justifie la pédophilie par la « révolution de 68 ». Une vision qui fait des remous, dans la cathosphère comme dans l’Église, alors que les affaires se multiplient.

     

    Est-ce la lettre de trop pour les catholiques écœurés par les affaires de pédophilie au sein de l’Église ? Deux jours après sa publication dans une revue chrétienne allemande, le texte de 18 pages signé par Benoît XVI, le prédécesseur du pape François, ne passe pas. « Quelle misère intellectuelle, désespérant », « la bigoterie absolue », « totalement déconnecté »… Les réactions oscillent entre stupéfaction et consternation.

    Dans cette longue missive, l’ancien prélat renvoie la cause de la pédocriminalité au changement dans la morale sexuelle à partir des années 1960. La « révolution de 68 », affirme-t-il, aurait fait de la pédophilie quelque chose de « permis et d’approprié ». Et c’est de cet effondrement moral que tout serait parti, l’Église n’y échappant pas !

     

    « La pédophilie a alors également été diagnostiquée comme permise et appropriée », écrit-il. La faute à Mai 68 donc ? François Devaux aurait aimé en rire… Mais là, les bras lui en tombent : « Et en plus il mélange tout, homosexualité, pédophilie… soupire le cofondateur de La Parole libérée, une telle médiocrité d’expertise, une telle ignorance de la part de gens qui sont censés faire office de guide, c’est proprement atterrant », relève-t-il.

    « Même dans la mafia, il y a une éthique »

    Et François Devaux de pointer l’hypocrisie du raisonnement : « Finalement, on en revient toujours au même point, note-t-il, cela revient à dire que l’Église n’est pas fautive de ses propres crimes et que si des enfants ont été abusés, c’est parce qu’il n’y avait plus de code moral. Sauf que cela ne tient pas ! Même dans la mafia, il y a une certaine éthique, les enfants, c’est ce qu’il y a de plus sacré, on n’y touche pas ! C’est la même chose dans les Évangiles. Ces gens-là sont eux-mêmes dans la transgression des codes moraux dont ils sont censés être les garants. »

    Mais il n’y a pas que dans la cathosphère que cette lettre provoque des remous. Au sein de l’Église elle-même, certains s’interrogent : « En quittant sa fonction en 2013, Benoît XVI avait dit qu’il n’interviendrait pas dans le débat public, et de fait, il a limité ses prises de position. Il est étonnant qu’il rompe avec ce souhait en publiant cette longue lettre pour le moins étrange », relève, vendredi, dans Le Point, le père François Euvé le directeur de la Revue jésuite Études.

    Le pape bavarois, a-t-il été manipulé ?

    Joseph Aloisius Ratzinger, qui aura 92 ans mardi, est un homme fatigué. Depuis qu’il a renoncé à son ministère pontifical le 11 février 2013 pour raisons de santé, il s’est retiré au monastère Mater-Ecclesiae au Vatican : prière, sieste, c’est le quotidien du vieil homme qui a cessé d’écrire et de jouer du piano : ses mains ne lui obéissent plus…..

    Sur le même sujet : Benoît XVI attribue la pédophilie dans l’Eglise à Mai 68 et à « l’absence de Dieu »

    Le Parisien

    ***************

    Au moins 231 enfants abusés dans une chorale dirigée par le frère de Benoît XVI :

    LIEN de l'article : https://stopmensonges.com/au-moins-231-enfants-abuses-dans-une-chorale-dirigee-par-le-frere-de-benoit-xvi/

    A LIRE EN ENTIER !


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  • Mardi, près de 100.000 rabbins étaient réunis dans les rues de Brooklyn, à New York, pour les funérailles de leur représentant.

     

    Les photos sont ahurissantes. Mardi, près de 100.000 rabbins hassidiques se sont réunis dans les rues de Brooklyn à New York pour les funérailles de leur plus vieux représentant décédé lundi. D’origine moldave, Yisroel Avrohom Portugal, 95 ans, était le dernier survivant de l’Holocauste faisant parti de cette branche du judaïsme.

    Vêtues de leur traditionnelle tenue noire, les personnes en deuil ont été jusqu’à grimper sur les lampadaires et se sont entassées sur les balcons pour mieux apercevoir le cercueil du rabbin. Des rues entières ont été bloquées et les magasins sont restés fermés, a rapporté «The Sun».

    Un homme "très respecté"

    La police de New York a eu du mal à contrôler la foule. Deux d’entre eux ont été légèrement blessés. L’un, en étant heurté par une voiture faisant partie du cortège, l’autre, en recevant sur la tête un drone qui filmait le cortège. Le pilote de l'appareil, âgé de 36 ans, a été accusé de «mise en danger imprudente», selon le «New York Post».

    «Je ne pense pas avoir déjà assisté à des funérailles de cette ampleur», a déclaré un participant se nommant David au quotidien new-yorkais. «Il était très respecté. […] C’était un homme très saint», a-t-il conclu. 

     Paris Match

    LIEN pour voir le diapo d'images :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/pr%c3%a8s-de-100000-rabbins-r%c3%a9unis-dans-les-rues-de-brooklyn-pour-des-fun%c3%a9railles/ar-BBVCeaO?li=BBoJIji&ocid=PerDHP#image=BBVCeaL|1


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  • Lyon : des commerces recouverts de tags racistes et antisémites

    De nombreuses inscriptions xénophobes, dont des croix gammées, ont été découvertes dans la rue qui abrite notamment le Centre d’histoire de la Résistance et de la Déportation (CHRD).

    « Arabe », « negro », « SS »… La stupeur règne chez les commerçants de la rue Berthelot, dans le 7e arrondissement de la cité rhodanienne. Ils ont découvert, ce vendredi 5 avril, une vingtaine de tags racistes et antisémites sur leurs devantures, parmi lesquels des sigles nazis, dont des croix gammées, rapporte franceinfo. Les clichés des dégradations, partagés sur les réseaux sociaux, suscitent l’indignation. 

    « C’est purement ciblé »

    Des tags à la peinture orange auxquels la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) a rapidement réagi. « Sur 500 mètres, des croix gammées, des symboles SS. Un immonde ‘Negro’ défigurant la vitrine d’un restaurant de cuisine africaine. Un tag ‘Arabes’ stigmatisant la vitrine d’un barbier : ça suffit ! », dénonce l’association sur Twitter, ajoutant qu’elle déposera plainte dans l’espoir de « dissoudre » les mouvements qu’elle suspecte d’avoir commis ces tags, à savoir « les groupuscules d’extrême droite ». Des dégradations commises à deux pas du Centre d’histoire de la Résistance et de la Déportation (CHRD), qui n’a pas été directement visé. 

    Les commerçants ciblés, quant à eux, déplorent cette hostilité manifeste. « C’est purement ciblé : on est d’origine arabe », s’insurge Naïma, propriétaire d’un salon de coiffure-barbier, interrogé par franceinfo. « C’est une mauvaise surprise, ça nous peine de voir des propos aussi blessants, insultants et choquants en 2019. On évolue dans le sens inverse ». Le président de la métropole de Lyon, David Kimelfeld, enfin, a assuré sur Twitter que les services de la ville faisaient « le nécessaire pour que ces horreurs soient effacées rapidement ». En déplacement dans la capitale des Gaules, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, s’est rendue sur place. Sur Twitter, elle dénonce un acte « révoltant, insupportable », la préfecture de la région Auvergne-Rhône-Alpes déplorant de son côté des « inscriptions immondes ».

    Valeurs Actuelles


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  • Le pape met en garde les chrétiens du Maroc contre tout prosélytisme

    Le pape François consacre dimanche sa seconde journée au Maroc aux minuscules communautés chrétiennes du pays, l'occasion de les mettre en garde contre toute tentation de "prosélytisme" pour étoffer leurs rangs.

    Dans la cathédrale de Rabat, entourée d'un dispositif de sécurité étanche, le pape a expliqué aux petites communautés chrétiennes que l'important n'était pas d'être nombreux mais d'illustrer très concrètement les enseignements de l'Eglise.

    "Continuez à vous faire proches de ceux qui sont souvent laissés de côté, des petits et des pauvres, des prisonniers et des migrants", a conseillé le pape, qui avait rencontre la veille 80 migrants dans un centre humanitaire Caritas.

    En revanche, "les chemins de la mission ne passent pas par le prosélytisme, qui conduit toujours à une impasse", a fortement insisté le pape. "S'il vous plait, pas de prosélytisme!", a-t-il martelé en sortant de son texte, "l'Eglise croît non par prosélytisme mais par le témoignage".

    La remarque récurrente du pape prend une résonance particulière dans un pays où le prosélytisme actif auprès de musulmans marocains peut valoir jusqu'à trois ans de prison. En revanche, les musulmans ont en théorie le droit de se convertir si c'est leur propre choix, une ouverture notable par rapport à d'autres pays comme les Emirats arabes unis où la conversion encourt la mort.

    Le roi du Maroc Mohammed VI, présent samedi toute l'après-midi au côté du pape à l'exception de la rencontre plus confidentielle avec des migrants, avait précisé: "je protège les juifs marocains et les chrétiens d’autres pays qui vivent au Maroc".

    Youyous et applaudissements pour le pape

    Il n'a donc fait aucune référence à l'existence très discrète de milliers de Marocains convertis au christianisme, qui se gardent de passer la porte d'une église et plaident depuis 2017 pour bénéficier pleinement de la liberté de culte inscrite dans la Constitution.

    A l'intérieur de la cathédrale de Rabat, pavoisée et repeinte à neuf pour l'occasion, des représentants religieux, des prêtres et des soeurs, venus du Maroc mais aussi d'autres pays d'Afrique de l'Ouest, ont accueilli le pape avec émotion, ponctuant son arrivée de youyous et d'applaudissements, immortalisant le moment avec leurs téléphones portables.

    Le pape les a remerciés pour leur "présence humble et discrète", embrassant leur doyenne sœur Ersillia Mantovani, 97 ans, une Italienne franciscaine qui vient de célébrer 80 ans de vie religieuse. Avant de participer à un bain de foule chaleureux, au cours duquel certaines soeurs ont malicieusement posé un baiser sur son anneau pontifical.

    Un prêtre avait pourtant averti les quelque 400 personnes présentes dans la cathédrale que le souverain pontife n'aimait pas cette pratique, qui peut propager des microbes entre fidèles.

    Le pape a salué avant de partir les représentants du Conseil des Eglises chrétiennes du Maroc, créé pour promouvoir le dialogue oecuménique, qui réunit églises catholique, anglicane, évangélique, grecque orthodoxe et russe orthodoxe.

    "La visite du pape montre que le vivre-ensemble est possible au Maroc"

    Quelques centaines de fidèles, originaires d'Europe ou d'Afrique subsaharienne, attendaient aussi avec impatience la sortie du pape de la cathédrale, au coeur du vieux Rabat. "Viva papa!", s'est époumoné un fidèle.

    "La visite du pape montre que le vivre-ensemble est possible au Maroc", a commenté Antoine, un Nigérian de 36 ans. Mais "il y a des choses à améliorer, notamment la question des migrants et celle des chrétiens marocains", nuance cet homme qui travaille à Rabat dans une association de défense des droits des migrants.

    "On s'est réveillés à 3 heures du matin pour être ici", a confié Iris, une Française qui vit "trois mois par an" à Essaouira, à 450 kilomètres au sud de Rabat. "Voir le pape à Rome c'est quelque chose, mais le voir à Rabat, s'en est encore une autre", a ajouté la retraitée qui a trouvé l'homélie du pape "émouvante et réelle".

    Dans la matinée, le souverain pontife s'était aussi rendu dans un centre social géré par des soeurs et des bénévoles à une vingtaine de kilomètres de Rabat, doté notamment d’un centre de soins où le pape a salué des petits malades.

    Très attendue par la petite communauté portée par les fidèles originaires d'Afrique subsaharienne, le point d'orgue de la journée sera toutefois la célébration d'une messe dans un complexe sportif couvert.

    Le Maroc compte environ 30 000 catholiques, dix fois moins qu'avant son indépendance, en 1956. Il y avait 200 églises à l'époque de la colonisation française et espagnole, il en reste aujourd'hui 44 !

    Paris Match

    Ce qu'ils sont stupides ces gens qui admirent ce faux cul de pape !

    En France, c'est le contraire, le nombre des mosquées augmente (sourire)


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  • Les Français désavouent massivement le pape François

    Très ébranlé par les crise des abus sexuels, le catholicisme français affirme, selon un sondage, sa défiance à l'égard de la hiérarchie et plébiscite le mariage des prêtres ainsi que l'ordination des femmes.

    C’est un sale vent qui souffle pour le pape François en France. Sa cote y a singulièrement décru depuis le début de la crise des abus sexuels. Selon un sondage, publié jeudi par l’hebdomadaire Témoignage chrétien, presque deux tiers des Français, 65 % exactement, estiment qu’il gère mal la situation. Les catholiques pratiquants, eux, sont moins sévères : 48 % reprochent au pape sa gestion de la crise de la pédophilie.

    L’Eglise catholique pâtit également des scandales liés aux abus sexuels. 56 % des Français déclarent avoir une mauvaise image de cette institution qui garde quand même la confiance de 58 % des catholiques français. Mais pour 87 % d’entre eux, la crise des abus sexuels est l’une des plus graves que l’Eglise ait traversée.

    Depuis début 2019, le catholicisme français est fortement secoué par des scandales à répétition : mise en cause dans des affaires d’attouchements sexuels du nonce apostolique Luigi Ventura, documentaire sur des abus sexuels commis sur des religieuses, parution du livre Sodoma de Frédéric Martel sur l’homosexualité cachée de responsables catholiques au Vatican, procès du cardinal Philippe Barbarin…

    Ordination des femmes

    Comme thérapie à cette crise, les Français plébiscitent largement le mariage des prêtres qu’ils soutiennent à 85 %. Ils sont également extrêmement nombreux (78 %) à plaider pour l’ordination des femmes.

    La crise des abus sexuels semble avoir même enclenché un début de révolution culturelle dans le catholicisme français. Parmi les pratiquants, une forte majorité (78 %) s’exprime, elle aussi, désormais en faveur du mariage des prêtres. Encore plus surprenant, ils sont d’ores et déjà 68 % à se déclarer favorables à ce que l’Eglise autorise des femmes à devenir prêtres.

    Pour 57 % des Français, il faut, en fait, donner moins de pouvoir aux ecclésiastiques. Cette donnée confirme ce que révèle le sondage de Témoignage chrétien, à savoir la défiance généralisée qui s’exprime à l’égard de la hiérarchie catholique. 69 % des Français (le chiffre est identique chez les catholiques) affirment que le regard s’est dégradé vis-à-vis des évêques et des prêtres à cause des affaires de pédophilie.

    Désarroi

    De leur côté, les deux médias catholiques, le quotidien La Croix et l’hebdomadaire Pèlerin se mobilisent pour faire face au désarroi qui a saisi les milieux catholiques français. Ils ont lancé, mercredi, une opération auprès de leurs lecteurs intitulée Réparons l’Eglise, destinée à rassembler les contributions pour sortir de l’ornière et s’engagent à les transmettre aux responsables de l’épiscopat. «Un besoin de dialogue existe dans l’Eglise», soulignent, dans un communiqué, les deux titres.

    Enquête réalisée auprès d’un échantillon de 1001 Français, représentatifs de la population française âgée de 18 ans et plus, les 20 et 21 mars 2019 par internet.

    Libération


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  • Et si on arrêtait de nommer les arabes de Judée « Palestiniens »…

    Le terme « Palestiniens » désigne aujourd’hui un ensemble de populations arabophones établi principalement dans la région géographique de la Palestine (en Jordanie et en Israël : dans les territoires de la Judée-Samarie et de Gaza).

    L’identité palestinienne s’est affirmée depuis le XXe siècle, et s’est essentiellement précisée au cours du conflit israélo-arabe.

    Le nom de «Palestine» fut attribué au territoire de Judée par l’empereur romain Hadrien, comme mesure punitive à la révolte menée par Bar Kokhba et en référence aux Philistins.

    Le développement du nationalisme arabe s’est affirmé dans toute la région principalement sous les effets conjugués de la fin de l’empire ottoman et d’une réaction au colonialisme européen.

    La première réunion d’importance des sociétés secrètes arabes eut lieu en 1913 au Congrès général arabe qui déclara la nécessaire reconnaissance du peuple arabe par l’empire ottoman. Pour les Turcs, toute manifestation de l’arabisme était un acte de trahison.

    En Palestine, le mandat britannique subsiste en raison de difficultés presque insurmontables. On sait que la Grande-Bretagne s’est engagée à établir un « foyer national pour le peuple juif » (Déclaration Balfour de 1917). Depuis cette date l’immigration des Juifs en Palestine a été favorisée par les organisations « sionistes». The Palestine Post, fondé par Gershon Agron, utilisaient le terme de « Palestine » dans ses écrits pour définir la région.

    Le 3 janvier 1919, l’accord Fayçal-Weizman est signé. Fayçal accepte la reconnaissance d’une présence juive en Palestine en contrepartie d’un soutien des sionistes à son projet d’un grand royaume arabe indépendant.

    Quelques mois plus tard, à la suite d’une conférence panarabe, il ne reconnait « plus aucun titre des juifs sur la Palestine ».

    Toutefois, les premiers projets d’instauration d’« État palestinien » furent rejetés par les Arabes de Palestine qui se considéraient majoritairement comme une sous-partie de la Syrie jusqu’en 1920.

    Philip Khuri Hitti, historien arabe, ainsi que de nombreuses personnalités arabe tel que, Le roi Hussein de Jordanie, Hafez el-Assad, le représentant de l’Arabie saoudite aux Nations unies et le représentant du Haut-Comité arabe aux Nations unies déclarèrent en 1947 que la « Palestine » est une province Syrienne. Awni Abd al-Hadi déclara quant à lui en 1937 : « Il n’y a pas de pays tel que la « Palestine ». « Palestine » est un terme que les Sionistes ont inventé. »

    Certains historiens, considèrent l’identité palestinienne comme une invention, encouragée par les États arabes en conflit avec Israël.

    Raphaël Delpard soutient que la notion de « peuple palestinien », a été inventée par le KGB au lendemain de la guerre des Six Jours afin que le régime soviétique conserve une influence au Moyen-Orient.

    Le KGB n’avait peut-être pas envisagé l’ampleur du monstre qu’il avait créé…

    « Nous parlons aujourd’hui de l’existence d’un peuple palestinien seulement pour des raisons tactiques et politiques, car les intérêts nationaux arabes demandent que nous posions le principe de l’existence d’un peuple palestinien distinct pour l’opposer au Sionisme. Pour des raisons tactiques, la Jordanie, qui est un État souverain avec des frontières définies, ne peut réclamer Haïfa et Jaffa, mais en tant que Palestinien, je ne peux incontestablement demander Haïfa, Jaffa, Beer-Sheva et Jérusalem. Toutefois, à partir du moment où nous réclamerons notre droit à toute la Palestine, nous n’attendrons même pas une minute pour unifier la Palestine et la Jordanie ». Zuheir Mohsen – OLP.

    En 1993, l’autorité palestinienne voit le jour à la suite des accords d’Oslo.

    En 2012, les manuels scolaires de l’Autorité palestinienne et d’un certain nombre d’États arabes indiquent que les « Arabes cananéens » constituent les seuls habitants légitimes de Palestine. Cette narration forme un outil politique, destiné à encourager la volonté de combattre Israël et à alimenter l’idée que seuls les Arabes sont propriétaires des lieux.

    HISTOIRE DE CES « CANANEENS DE SOUCHE »

    En 1908, Des Bosniaques furent amenés en Palestine pour renforcer les rangs de l’armée ottomane et des migrants s’installèrent dans le nord de la Palestine, à Amman et dans la plaine du Sharon.

    Ainsi la population doubla presque de 350 000 en 1870 à 660 000 personnes en 1914.

    En 1917, à la chute de l’empire ottoman, certains villages sont peuplés entièrement de migrants bosniaques

    En 1913, la commission royale britannique déclara que la région est sous-peuplée et est restée économiquement stagnante jusqu’à l’arrivée des premiers pionniers sionistes en 1880, qui sont venus pour reconstruire la terre juive.

    Lewis French, directeur britannique du développement de la Palestine, déclara en 1931 : « Nous l’avons trouvée habitée par des fellahs (agriculteurs arabes) qui vivent dans des taudis de boue et souffrent sévèrement de la malaria très répandue. De grands secteurs étaient non cultivés. […] Il n’y avait presque aucune sécurité publique, les fellahs sont sans cesse soumis au pillage de leurs voisins nomades, les bédouins. »

    L’accroissement de la population de Palestine après 1880 est considéré comme étant dû à l’accroissement naturel de la population ainsi qu’à la simple installation de populations arabes du Moyen-Orient attirées par les « opportunités » offertes par l’immigration juive (d’autant qu’aucune frontière n’existait entre les deux rives du Jourdain).

    En effet l’augmentation de près d’un million d’individus en l’espace d’un siècle, a été nourrie par des vagues d’immigration en provenance d’Egypte et d’autres provinces de l’Empire ottoman, la Syrie, l’Irak, l’Égypte, le Liban d’aujourd’hui.

    À partir du XIXe siècle, de nombreuses tribus bédouines migrèrent progressivement depuis les régions désertiques vers celles de la Palestine et de la Transjordanie.

    En 1920, La Société des Nations rapportait qu’il y avait à peine 700 000 personnes en Palestine…

    100 000 Arabes immigrèrent en Palestine mandataire entre 1922 et 1948.

    Les Britanniques instaurèrent des quotas à l’immigration juive, tout en tolérant l’immigration arabe depuis la Syrie et depuis l’Égypte (ne contrôlant pas les frontières du mandat).

    En 1933, une ordonnance britannique, permit aux Arabes et Bédoins d’acquérir librement des terres non cultivées.

    Des écrits britanniques de 1918, mentionnait déjà, une abondante présence égyptienne, notamment à Gaza.

    L’institut Royal des affaires Internationale britannique reporte que, le nombre de migrants depuis la Syrie et la Transjordanie est inconnue, mais probablement considérable…

    De 1922 à 1944, la population arabe installée entre Tel-Aviv et Haïfa, triple et celle de Jaffa jusqu’à la frontière égyptienne, double à la suite d’une forte immigration, de 203 %.

    Avec une croissance de la population arabe de 0,8 % à partir de 1922, la population arabe aurait dû être de 785 000 en 1947 d’après des estimations, mais fut de 1.2 à 1.3 million en 1947.

    Au début du siècle, les dirigeants arabes témoignèrent de leur sympathie avec le mouvement sioniste, perçu comme capable d’apporter la prospérité.

    Dawood Barakat, éditeur du journal égyptien Al-Ahram écrivit ainsi, en 1914 : « Les sionistes sont nécessaires pour le pays : l’argent qu’ils apporteront, leurs connaissances, leur intelligence et l’industrialisation qui les caractérise contribueront sans aucun doute à la régénération du pays ».

    Aujourd’hui, une erreur typique que même les Israéliens commettent et qu’il faudrait rectifier est d’appeler les Arabes locaux « Palestiniens »

    La plupart des arabes de Palestine sont arrivés suite à l’appel de la nécessité de main d’oeuvre du fait de la présence de l’empire britannique.

    En 1695, la Palestine n’était peuplée que de juifs et de chrétiens, comme le relate l’œuvre écrite par Hadrian Reland « Voyage en Palestine », cartographe, géographe, philologue et professeur de philosophie hollandais.

    Avant 1967 il n’y avait aucun article de journaux ou autre qui parlait des Arabes comme “palestiniens”. Le conflit au Moyen-Orient était tout simplement connu sous le nom de “conflit israélo-arabe” et non comme “conflit israélo-palestinien”.

    Avant la renaissance de l’État d’Israël, en 1948, le seul peuple qu’on appelait « palestinien » était le peuple juif. Pas le peuple arabe.

    Les Arabes ne souhaitaient pas être appelés « Palestiniens », car ne voulaient être associés ni aux juifs ni à l’État britannique de la Palestine.

    C’était une insulte. Si on appelait un Arabe « Palestinien », il répondait alors: « Je suis Arabe ! Je ne suis pas juif ! » Les Arabes qui vivaient dans la région sont devenus « palestiniens » après la guerre des Six Jours en 1967. Avant cette période, lorsque la Judée, la Samarie et Jérusalem étaient occupés par la Jordanie et que Gaza était occupé par l’Égypte, aucun Arabe ne se ressentait « Palestinien ».

    Même Yasser Arafat, le si fameux « Palestinien » et ancien leader de l’OLP n’est pas né « Palestinien ». Il se définissait comme « réfugié palestinien » alors qu’il est né au Caire et a parlé toute sa vie l’arabe avec un accent égyptien.

    Il a fait son service dans l’armée égyptienne, a étudié à l’université du Caire où il a habité jusqu’en 1956. Il n’a jamais été réfugié de quoi que ce soit et il n’était même pas originaire de la région en question. Le nom complet d’Arafat était Mohammed Abdel Rahman Abdel Raouf Arafat al-Qudwa al-Husseini.

    Le nom de famille Al-Husseini indique que sa famille venait à l’origine de la Jordanie.

    Avant la fin des années soixante, le terme « palestinien » était utilisé par le monde entier pour définir les juifs. Pour tout le monde, tous les médias, tous les politiciens, Palestine était un autre mot pour désigner Israël, tout comme Kemet est un autre mot pour désigner l’Égypte.

    Jusqu’en 1950, le journal Jerusalem Post s’appelait tout bonnement Palestine Post.

    Le périodique pour l’Organisation Sioniste d’Amérique (Zionist Organization of America) s’appelait « New Palestine »

    La banque israélienne Leumi s’appelait « Anglo-Palestine Bank ».

    La compagnie d’électricité d’Israël s’appelait : Palestine Electric Company.

    On trouvait « Palestine Foundation Fund » et « Palestine Symphony Orchestra ».

    Toutes ces entreprises, toutes ces organisations étaient dirigées par des juifs.

    Aux États-Unis, la Jeunesse Sioniste chantait « Palestine, my Palestine », « Palestine Scout Song » et « Palestine Spring Song ».

    Les Arabes savaient pertinemment que « palestinien » voulait dire « juif », tout simplement. C’est bien pour cette raison qu’ils ne voulaient pas qu’on les appelle comme ça.

    Après la guerre de 1967, les Arabes se sont dits « Palestiniens ».

    L’idée est venue des experts en relations publiques du KGB de l’ex Union Soviétique. Le plan et la campagne ont été préparés et orchestrés par l’Institut d’État des Études Orientales dont le leader était Ievgueni Primakov.

    Primakov était espion, parlait très bien l’arabe. Il avait travaillé dans différents pays arabes en se faisant passer pour un journaliste pour le journal soviétique Pravda.

    Les médias du bloc soviétique ont donc commencé à pleurer les « pauvres palestiniens » et « les méchants juifs qui ont volé le pays de ces pauvres palestiniens ».

    L’idée des « pauvres palestiniens » fut rapidement reprise par les médias de gauche, surtout pendant la période des années 60 – 70, période propice à l’émancipation des peuples considérés comme prolétaires et donc victimes, et après trois années de matraquage médiatique, l’égyptien Yasser Arafat fit un discours passionné dans les universités européennes et à l’ONU en expliquant comment lui, un « Palestinien d’origine » s’était vu voler son pays et être humilié par ces « khazar de juifs ».

    Le « peuple palestinien », venu de nulle part s’est petit à petit installé dans le vocabulaire et dans la compréhension européenne.

    Soyons honnêtes : tout ceci a bien marché tout simplement, car cela allait contre les juifs. Si l’Union Soviétique et les Arabes avaient essayé d’expliquer au monde que les « Spaniards » avaient volé l’Andalousie aux indigènes. Le monde aurait détourné le regard en riant.

    Israël s’est lancé dans une campagne d’explication, mais n’avait pas les moyens de faire face à la machine de propagande arabo-soviétique bien épaulée par les médias de gauche et par la mentalité des années 68. Surtout qu’il leur fallait travailler dur pour développer ce nouveau pays tout en étant en guerre… Israël ne pouvait pas se faire entendre.

    Donc aujourd’hui, nous avons des Arabes qui se définissent comme « Palestiniens » et qui pleurent, car « les juifs ont volé leur terre ».

    Et donc, lorsque je vous dis que : « Les juifs ont volé la Judée aux Palestiniens », c’est une phrase qui a un sens, pour vous ? Ça ne vous fait pas tiquer quelque part ? Vraiment ?

    Mais alors, pourquoi continue-t-on à appeler les Arabes « palestiniens » ?

    Tout simplement parce que, encore une fois, Israël et les juifs ont choisi le compromis pour avoir la paix, pour calmer les choses.

    Sources :

    Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité, de citer le site: http://www.terrepromise.fr

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  • Christine Angot dépose plainte pour "injures à caractère racial" après des tags antisémites à Vannes

    Une plainte pour "injures à caractère racial et menaces aggravées" a été déposée lundi 25 mars devant le tribunal de grande instance de Vannes (Morbihan) par l'avocat de Christine Angot, après la découverte de plusieurs tags antisémites et menaces de mort visant la romancière, a indiqué son conseil à l'AFP.

    Des tags antisémites avaient été découverts mercredi dernier sur un mur et dans un tunnel conduisant au Palais des arts de Vannes, où l'écrivaine devait se produire samedi dans le cadre du festival Les Emancipéés.

     

    Deux plaintes déjà déposées

    Deux premières plaintes avaient été déposées le jour même par l'Etablissement public de coopération culturelle (EPCC) Scènes du Golfe, qui gère le Palais des arts de Vannes, et par le maire de cette ville, David Robo. "La haine n'a jamais eu sa place à Vannes et ne l'aura jamais", avait affirmé l'élu dans un communiqué publié dans Le Télégramme.

    Comme prévu, Christine Angot a participé au festival samedi soir en faisant la lecture de son dernier roman, Un tournant de la vie, histoire d'un trio amoureux qui interroge sur les mensonges et les illusions, sur l'abus de l'autre et la fidélité.

    franceinfo


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  • Le pape François refuse la démission du cardinal Barbarin

    Le pape François refuse la démission du cardinal Barbarin

    Philippe Barbarin a été reconnu coupable de non-dénonciation d’atteintes sexuelles et condamné à six mois d’emprisonnement avec sursis, le 7 mars.

    Le pape François a refusé, mardi 19 mars, la démission de Philippe Barbarin, plus haut dignitaire de l’Eglise de France condamné pour non-dénonciation d’atteintes sexuelles. Le pape a notamment invoqué « la présomption d’innocence » pour justifier sa décision, a précisé le prélat français dans un communiqué.

    Selon Mgr Barbarin, qui reste donc archevêque de Lyon, le pape François « m’a laissé la liberté de prendre la décision qui me paraît la meilleure pour la vie du diocèse de Lyon, aujourd’hui ».

    « A sa suggestion et parce que l’Eglise de Lyon souffre depuis trois ans, j’ai décidé de me mettre en retrait pour quelque temps et de laisser la conduite du diocèse au vicaire général modérateur, le père Yves Baumgarten ».

    Archevêque de Lyon depuis 2002, cardinal depuis 2003, primat des Gaules (titre honorifique conféré à l’archevêque de Lyon depuis le XIe siècle), Mgr Philippe Barbarin, 68 ans, a été reconnu coupable de non-dénonciation d’atteintes sexuelles et condamné à six mois d’emprisonnement avec sursis, le 7 mars. Le cardinal Barbarin avait annoncé le jour même qu’il allait remettre sa démission au pape tout en faisant appel de sa condamnation.

    Il a répété durant le procès n’avoir « jamais cherché à cacher, encore moins à couvrir ces faits horribles ». Mais le jugement considère qu’il a choisi de ne rien dire aux autorités françaises « pour préserver l’institution » de l’Eglise, empêchant ainsi « la découverte de très nombreuses victimes d’abus sexuels par la justice ». Ses avocats ont fait appel et il faudra donc attendre le jugement de ce second procès pour connaître le sort définitif du prélat.

    La conférence des évêques « s’étonne »

    Le président de la conférence des évêques, Mgr Georges Pontier, s’est dit « étonné » de la situation « inédite » concernant le cardinal Barbarin, dont le pape a refusé la démission mais qui a annoncé mardi se mettre en retrait temporaire de son diocèse de Lyon.

    « Je ne m’attendais pas à ce scénario qui est intermédiaire entre les deux scénario prévisibles », à savoir l’acceptation de sa démission par le pape ou son refus, a-t-il affirmé à l’Agence France-Presse, soulignant que cette situation « inédite » résultait du « conflit entre deux exigences », celle de « respecter le cheminement de la justice » et celle de « se préoccuper du bien du diocèce de Lyon ».

     

    François Devaux, cofondateur de l’association La Parole libérée qui regroupe des victimes d’un prêtre pédophile, a jugé pour sa part que cette annonce du pape était « l’erreur de trop ». « Cela montre à quel point on a raison et que le problème est intrinsèque au dogme », a-t-il poursuivi, affirmant en outre que « cet homme-là (le pape) va réussir à tuer l’Eglise ».

    Réputé proche de Mgr Barbarin, le pape argentin a longtemps pris personnellement la défense du cardinal français. Lorsque l’affaire avait éclaté en 2016, il avait déjà rejeté la démission du prélat, jugeant qu’elle serait « un contresens, une imprudence », avant l’issue de son procès.

    Le Monde

    Autre article : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/le-pape-refuse-la-d%c3%a9mission-de-barbarin-lerreur-de-trop-pour-les-victimes-de-p%c3%a9dophilie/ar-BBUXWzM


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  • Un documentaire édifiant lève le voile sur les religieuses abusées

    C'est l'un des derniers tabous de l'Eglise catholique : les abus sexuels sur des nonnes, commis la plupart du temps par les prêtres. Fruit d'une époustouflante enquête, le film de Marie-Pierre Raimbault et Eric Quentin fait la lumière sur une réalité dévastatrice.

     

    Michèle-France a les yeux bleus et les cheveux blancs. Son regard est doux et, dans sa voix, il n’y a aucune trace d’animosité, ni de colère. Sa parole est mesurée. Mais d’une précision chirurgicale. «En 1971, quelques mois avoir prononcé mes vœux dans un couvent de carmélites, je traversais une période difficile», raconte-t-elle à Marie-Pierre Raimbault et Eric Quintin, les auteurs d’un documentaire exceptionnel et bouleversant sur les abus sexuels commis sur les religieuses catholiques (Religieuses abusées, l’autre scandale de l’Eglise), diffusé mardi sur Arte.

    Pendant vingt-cinq ans, Michèle-France a été le jouet sexuel de deux puissants hommes d’Eglise français, deux frères, Marie-Dominique et Thomas Philippe, très connus et appréciés (avant leur chute) dans les milieux conservateurs catholiques. Le premier, mort en 2006, a fondé un ordre religieux qui a beaucoup recruté, la Communauté Saint-Jean ; le second, décédé en 1993, a été l’aumônier de l’Arche, une organisation catholique très connue qui accueille des personnes handicapées mentales.

    «Le père Marie-Dominique avait une réputation de saint homme», explique Michèle-France. La première fois qu’elle le rencontre, à l’âge de 26 ans, c’est au parloir du couvent pour évoquer la crise spirituelle qu’elle traverse. «Vous permettez que je prenne votre main ?» lui a poliment demandé le religieux, avant de lui embrasser un à un les doigts.

    «Le petit oiseau hypnotisé par la vipère»

    Marie-Dominique Philippe, dont les funérailles ont été célébrées en grande pompe en 2006, à Lyon dans la primatiale Saint-Jean, par le cardinal Philippe Barbarin, se comporte très vite en véritable prédateur sexuel face à la jeune carmélite. «Il me disait qu’il était le petit instrument de Jésus», confie-t-elle. Le plus sordide, le plus machiavélique même, est à venir. Marie-Dominique Philippe présente la religieuse à son frère Thomas qui, à son tour, abuse d’elle pendant de très longues années, dans une communauté de l’Arche dans l’Oise.

    «J’étais le petit oiseau hypnotisé par la vipère qui a encore l’espace de s’envoler mais qui ne peut pas», confie Michèle-France. Son témoignage, fort et implacable, est de ceux qu’on oublie jamais. A l’Arche, c’est seulement en 2007 que les premières révélations auront lieu… Il est très probable que Thomas Philippe, pourtant interdit de ministère en 1952 par le Vatican, ait abusé de dizaines de femmes.

    Le travail des documentaristes, qui a duré deux ans, est bluffant à tous points de vue. Les violences sexuelles commises sur les religieuses sont, de fait, l’un des grands tabous de l’Eglise catholique qui peine à être levé. Les deux auteurs ont également et très rigoureusement enquêté à Rome et en Afrique, révélant quasiment des réseaux organisés, notamment de prostitutions de religieuses africaines. On regrette juste une mise en scène inutile, hésitant parfois entre le Da Vinci Code et l’Exorciste, alors que la force des témoignages se suffit à elle-même.

    Dans Religieuses abusées, l’autre scandale de l’Eglise, chaque histoire racontée révèle une tragédie. Comme celle de Grace, une Africaine qui vivait à Rome, violée par un prêtre de son pays et une fois enceinte, contrainte de se réfugier à Pesaro (Italie) et d’abandonner son enfant à la naissance. Par la suite, son avocat, Luca Giardini, s’est battu pendant deux ans pour que Grace, chassée de sa congrégation, retrouve sa petite fille…

    Un épais silence

    Ces destins brisés sont, à chaque fois, d’une injustice éprouvante. Violée en 2007 à Rome, Doris, une jeune allemande, affirme que son agresseur est toujours en poste «au milieu de jeunes filles, alors que tout le monde sait ce qu’il a fait». «J’ai tout raconté à ma supérieure», se souvient Doris qui, depuis, a quitté les ordres. Pour acheter son silence, son ancienne congrégation lui a versé… 3 000 euros.

    Longtemps, ces religieuses, abusées spirituellement et physiquement par des prêtres, ont été contraintes de se taire. «Quand on dénonce un prêtre, on dénonce aussi l’Eglise», appuie Célia, une autre victime de Thomas Philippe. A l’Arche, il y a eu, en avril 2017, une messe de réparation extrêmement discrète pour ces femmes abusées. Et c’est à peu près tout…

    Ce voyage au bout de la nuit n’en finit pas de lever le voile sur les horreurs commises à l’encontre de femmes, au fond, sans défense. La problématique n’est hélas pas nouvelle. L’épais silence qui a longtemps prévalu est particulièrement révoltant.

    Dès la fin des années 90, deux rapports ont circulé confidentiellement, comme le mentionne le documentaire, écrits par deux supérieures d’ordres religieux implantés en Afrique. Publiés en 2001, après un long travail de vérification, par l’hebdomadaire américain progressiste National Catholic Reporter, ils révélaient que des religieuses africaines avaient été contraintes d’avoir des relations sexuelles avec des prêtres, cherchant ainsi à échapper à l’épidémie de sida.

    Début février, le pape François a reconnu publiquement que des religieuses avaient été utilisées comme «esclaves sexuelles». Pour cela, il aura fallu la mobilisation d’un supplément féminin de l’Osservatore Romano, fondé et dirigé par l’historienne Lucetta Scaraffia.

    Religieuses abusées, l’autre scandale de l’Eglise, diffusé le 5 mars à 20h50 sur Arte. 

    Libération

    Il faut lire cet article en entier !

    Elle est belle la religion catholique entre pédérastes et violeurs !


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  • Australie: le cardinal Pell incarcéré après sa condamnation pour pédophilie

    Le numéro 3 de l'Eglise catholique a été reconnu coupable en décembre d'abus commis sur des enfants de choeur âgés de 12 à 13 ans, dans les années 1990.

     

    Un haut responsable de l'Eglise derrière les barreaux. Un tribunal australien a ordonné ce mercredi le placement en détention du cardinal George Pell, ancien numéro trois du Vatican reconnu coupable de pédophilie.

    Le prélat de 77 ans, plus haut représentant de l'Eglise catholique condamné dans une affaire de pédophilie, est demeuré silencieux lors de l'audience de mercredi devant le Tribunal de Comté de Victoria, à Melbourne, dans le sud du pays. Après l'annonce de son placement en détention, l'ancien archevêque de Melbourne et Sydney s'est incliné devant le juge et a été emmené sans menotte à l'extérieur de la salle d'audience.

    Le cardinal a été reconnu coupable le 11 décembre d'un chef de pénétration sexuelle et de quatre chefs d'attentat à la pudeur contre deux enfants de choeur alors âgés de 12 et 13 ans en 1996 et 1997, des faits commis dans la sacristie de la cathédrale de Melbourne, dont Mgr Pell venait d'être nommé archevêque. Pour des raisons légales, ce verdict n'a pu être annoncé que mardi.

    Son placement en détention différé

    Les avocats du cardinal avaient obtenu que son placement en détention, qui aurait dû intervenir en décembre, soit différé car il devait subir d'urgence une double opération des genoux. Sa défense devait initialement demander à la cour d'appel une nouvelle libération sous caution dans l'attente de son procès en appel, mais elle y a renoncé en indiquant qu'elle pensait "approprié qu'il attende de connaître sa peine". Une audience en ce sens est prévue le 13 mars.

    Peu auparavant, le juge Peter Kidd avait jugé "évidente" la faute de l'ex-secrétaire pour l'Economie du Saint-Siège. "C'est un crime cruel et honteux", a dit le magistrat. "Il a impliqué un abus de confiance. Il a profité de deux jeunes garçons vulnérables", qui "avaient été confiés à l'Eglise", a-t-il rappelé.

    Le Saint-Siège a par ailleurs annoncé mardi soir que le cardinal n'était plus secrétaire à l'Economie du Vatican, le troisième plus haut poste dans la hiérarchie du Saint-Siège.

    L'Express

    C'était en 1990 qu'il fallait le condamner ! L'église catholique est impardonnable !


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