• Covid-19: l’Allemagne prend des mesures contre les dépôts de bilan des entreprises

    L'Allemagne veut assouplir les règles en matière d'insolvabilité des entreprises. L'objectif est d'éviter une vague de dépôts de bilan des sociétés fragilisées par la crise du coronavirus.

    Le plan de relance de l'économie adopté par la chancelière Angela Merkel dès le mois de juin permet déjà aux entreprises en difficulté financière à cause de la pandémie de retarder leur dépôt de bilan jusqu'à la fin de l'année. Précédemment, cette échéance tombait à la fin de septembre.

    Le nouveau dispositif va encore plus loin. Il prévoit que les entreprises qui peuvent prouver aux créditeurs qu'elles sont en mesure de se restructurer pourront disposer de six semaines avant de déclarer leur insolvabilité, au lieu de trois actuellement.

    Ce nouveau dispositif destiné à soutenir les entreprises intervient alors que l'activité est durement frappée en Allemagne. Avec le produit intérieur brut du pays qui s'est contracté de 9,7% au deuxième trimestre. En revanche, le chômage partiel introduit dès la mi-mars afin d'aider les entreprises à ne pas licencier semble fonctionner. Le nombre de demandeurs d'emploi en Allemagne a reculé à 5,1% en septembre, contre 5,2% en août.

    RFI


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  • Faites connaître ce Pacte bien trop peu médiatisé. On doit se battre avec force et cohérence


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  • Pourquoi Dupond-Moretti s'est déjà mis à dos les magistrats

    Une nomination polémique. 

    Les deux principaux syndicats de magistrats appellent jeudi à des rassemblements pour protester contre le ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti. Ils jugent que le garde des Sceaux "attaque" et "affaiblit" l'institution judiciaire, alors qu'il devrait la protéger. Ce mouvement de protestation s'inscrit dans un contexte tendu. Le dernier épisode en date vient de l'annonce lundi du ministre de nommer une avocate pénaliste, Natalie Roret, à la tête de l'Ecole nationale de la magistrature. Pour la première fois en plus de 60 ans d'existence, l'ENM sera dirigée par une non-magistrate. Eric Dupond-Moretti a dit vouloir "rompre" avec les "traditions surannées" et la "tentation du vase clos et de l'entre-soi".

    Entre l'ancien avocat et les magistrats, un désamour de longue date. 

    La nomination surprise en juillet de ce ténor du barreau au ministère de la Justice avait été fraîchement accueillie. L'Union syndicale des magistrats (majoritaire) y avait même vu une "déclaration de guerre à la magistrature". Dupond-Moretti est un critique de longue date des magistrats et de la justice en France. Dans un livre en 2018, il souhaitait même supprimer l'ENM, où l'on apprendrait "que l'avocat est l'ennemi". A son arrivée au gouvernement, pourtant, le garde des Sceaux avait tenté de se montrer conciliant. Il ne cachait pas sa volonté de réformer la profession et de lutter contre le "corporatisme", tout en reconnaissant qu'il n'aurait pas le temps de changer le système en profondeur.

    Une affaire avec une dimension personnelle. 

    Deux mois après, la rentrée est déjà chaude pour Dupond-Moretti, contesté en particulier pour son bras de fer avec le parquet national financier. Le ministre a ordonné la semaine dernière une enquête administrative contre trois magistrats du PNF, dont son ancienne cheffe Eliane Houlette. Cette institution est mise en cause pour avoir exploité, en marge de l'affaire des écoutes de Nicolas Sarkozy, les factures téléphoniques de plusieurs avocats dont... Éric Dupond-Moretti. L'intéressé avait lui-même porté plainte fin juin, avant que sa nomination comme ministre ne l'incite à la retirer. Le ministre dément aujourd'hui tout conflit d'intérêt et insiste sur la gravité des faits reprochés aux magistrats. Il s'appuie pour cela sur le rapport rendu par l'Inspection générale de la justice, qui dédouane globalement le PNF tout en faisant quelques critiques comme un "manque de rigueur" dans la procédure. Les choses ne devraient pas en rester là : un recours a été déposé devant le Conseil d'Etat par un syndicat et une association de juristes pour tenter de faire annuler l'enquête déclenchée par Dupond-Moretti, au nom de la "séparation des pouvoirs" et de "l'indépendance de la justice".

     

    Le JDD.fr


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  • Schiappa veut « accélérer la naturalisation » des étrangers « en première ligne pendant le confinement »

    La ministre déléguée à la Citoyenneté Marlène Schiappa a affirmé vouloir « accélérer la naturalisation des personnes de nationalité étrangère en première ligne lors du confinement », dimanche 7 septembre dans une interview au Parisien.

    « Nous voulons […] accélérer la naturalisation des personnes de nationalité étrangère en première ligne lors du confinement (éboueurs, caissières, infirmières, médecins) qui ont entamé le parcours pour devenir français », déclare-t-elle dans un entretien conjoint avec le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin.

    « Une chorale qui chante la Marseillaise »

    Elle précise que le gouvernement va également « établir un vade-mecum de la naturalisation à destination des préfectures. Cela va passer systématiquement par des photos officielles, la diffusion d’un nouveau film sur les valeurs de la République, une chorale qui vient chanter la Marseillaise », affirme Marlène Schiappa.

    « Devenir citoyen français, ce n’est pas seulement un acte administratif, c’est aussi un acte profond, symbolique et solennel », a-t-elle défendu.

    Ouest-France

    Elle a un sacré décolleté !  happy


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  • Le numéro 2 de LREM démissionne et accuse le parti de ne plus « produire d’idées neuves »

    Il claque la porte de bon matin. Le numéro deux de La République en Marche (LREM) Pierre Person a annoncé démissionner de ses fonctions tôt ce lundi 21 septembre dans les colonnes du « Monde », accusant le parti présidentiel de ne plus « produire des idées neuves », et appelant les membres de la direction à faire de même pour créer « un électrochoc ».

    Selon plusieurs sources interrogées par l’AFP, Marie Guévenoux, députée LREM ex-LR et ex-juppéiste, devrait être intronisée numéro deux du parti ce lundi soir lors d’un bureau exécutif.

    Person veut créer « un électrochoc »

    Ancien du PS, Pierre Person, qui reste membre du groupe parlementaire, a expliqué dans un entretien au « Monde » choisir de démissionner de ses fonctions de délégué général adjoint et de ne plus siéger au bureau exécutif « pour donner un nouveau souffle au parti ».

     

    Le député de Paris veut « créer un électrochoc », car selon lui « des changements cosmétiques et d’habillage ne suffiront pas » à faire évoluer LREM, « resté dans sa logique de 2017, qui était de porter le projet présidentiel », et dont l’organisation est « repliée sur elle-même ». Il invite donc « tous ceux qui veulent bâtir les succès de demain à quitter eux aussi leurs fonctions à la tête du parti pour écrire une nouvelle page ».

    Quatre ans après la création du mouvement, Pierre Person juge qu’il « ne produit plus d’idées nouvelles » et doit désormais « avoir sa propre raison d’être, sans porter uniquement en copier-coller le message du gouvernement ». Sinon, met-il en garde, LREM court le risque de « disparaître ».

    Interrogé pour savoir s’il remet en cause la gestion du délégué général Stanislas Guerini, il relève qu’« une simple réorganisation de la direction est prévue » lors du bureau exécutif de lundi soir. « Cela montre bien que le parti n’a pas pris la mesure de la situation. »

    Attal appelle à « entendre » le constat qui est fait

    Stanislas Guerini doit-il quitter son poste ? « Il a de grandes qualités humaines, managériales et n’a pas ménagé ses efforts. Le sujet n’est pas personnel mais politique. Au moment où le président de la République a demandé à chacun de se réinventer, je ne crois pas que LREM puisse s’en affranchir », répond Pierre Person, qui soutiendra Emmanuel Macron lors de la présidentielle de 2022.

    Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a réagi lundi en estimant qu’il fallait « a minima entendre le constat qu’il fait », tout en relativisant la portée de la décision de Pierre Person.

    Pierre Person « déplore le sujet de fonctionnement interne à LREM et il dit bien, ce n’est pas une surprise pour moi, qu’il reste 100 % loyal à la majorité, au gouvernement et au président de la République », a fait valoir Gabriel Attal sur France-Inter.

    « Je ne vous dis pas que c’est parfait aujourd’hui […], évidemment qu’il faut qu’on arrive à réussir notre ancrage local et qu’on trouve un mode d’organisation interne qui permette à chacun de participer, produire des idées », mais LREM est « un jeune parti », a-t-il ajouté.

    L'OBS


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  • Déjà à la peine lors des élections municipales, En marche n'a pas profité du premier tour des législatives partielles de dimanche pour enregistrer un sursaut. Au contraire. Sur les six scrutins en cours, la majorité présidentielle, qui ne remettait qu'un seul siège en jeu, échoue à le conserver. Plus inquiétant pour elle : si en juin 2017, quatre candidats LREM avaient accédé au second tour (Val-de-Marne, Haut-Rhin, Yvelines et Maine-et-Loire), aucun n'y parvient cette année. A noter aussi, le taux d'abstention particulièrement massif, puisqu'environ quatre électeurs sur cinq ne se sont pas déplacés, dans un contexte qui plus est de crise sanitaire. 

     

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/pourquoi-les-%C3%A9lections-l%C3%A9gislatives-partielles-sont-un-%C3%A9chec-pour-en-marche/ar-BB19gfma?ocid=msedgntp#image=1


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  • Séparatisme : Manuel Valls exhorte Emmanuel Macron à "restaurer l'autorité"

    Séparatisme. C'est l'une des notions qui agitent la rentrée politique du gouvernement français. L'exécutif prépare une loi sur le séparatisme et le président de la République devait prononcer un discours sur ce thème au cours de la semaine prochaine. Il a finalement décidé de repousser l'échéance, ce qui est "un très mauvais signe" selon Manuel Valls qui appelle le président à "restaurer l'autorité". L'ancien Premier ministre socialiste s'est longuement exprimé dans les colonnes du Journal du dimanche.

     

    Lui qui employait, lorsqu'il était en fonction, les termes d'"apartheid territorial, social, ethnique et même religieux", ne renie pas le vocabulaire d'Emmanuel Macron. Pour lui, "il faut évidemment lutter contre tous les séparatismes, à condition de bien les nommer, mais ne soyons pas naïfs : le vrai sujet, c’est la bataille contre l’islamisme, l’islam politique, les Frères musulmans et les salafistes".

    "La menace terroriste existe toujours"

    Toutefois, Manuel Valls se défend de tout amalgame. Pas question pour lui de stigmatiser les musulmans. Le socialiste plaide pour "aider les musulmans de France, car la bataille est aussi celle de l’islam contre l’islamisme". Invité d'Europe 1 en début de semaine, l'ancien ministre de l'Intérieur Jean-Pierre Chevènement assurait qu'il était "difficile de contester l'existence d'un péril islamiste en France". Là encore, Manuel Valls est en parfaite adéquation avec cette rhétorique et reprend mot pour mot : "Il est difficile de contester, dans notre pays comme en Europe, l’existence d’un péril islamiste. Bien entendu, la menace terroriste existe toujours (...) dans notre pays, des individus peuvent passer à l’acte, comme nous l’avons vu ces derniers mois".

    Ancien ministre de l'Intérieur puis Premier ministre sous François Hollande, Manuel Valls connaît ces thématiques pour y avoir été quotidiennement confronté. Ce qui lui permet également d'avoir une idée précise de la marche à suivre. Selon lui, une première urgence, "qui ne figure pas dans le projet de loi, c’est la remobilisation du camp républicain et laïque". "Les grandes associations d’éducation populaire, notamment à gauche, ont failli : la Ligue de l’enseignement, la Ligue des droits de l’Homme… Seule la Licra a sauvé l’honneur. Il faut remobiliser la société à travers les partis, les syndicats, les associations, les think tanks, autour de la République et de la laïcité. Appliquons déjà les lois qui existent sur les signes religieux à l’école ou sur l’interdiction du voile intégral", conclut l'homme politique

    Europe 1


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  • Au Marché de l'immobilier, Nicolas Sarkozy en roue libre contre la «décadence occidentale»

    Invité à ouvrir le Marché international des professionnels de l'immobilier ce mercredi, l'ex-président a détaillé sa fascination pour les modèles urbains grandioses de jadis. Et réglé quelques comptes datant du monde d'avant.

    Tous les ans, le Mipim se tient en mars au Palais des festivals de Cannes. Cette année, Covid oblige, il a été reporté en septembre et délocalisé à la Seine musicale de l’île Seguin, à Boulogne-Billancourt dans les Hauts-de-Seine. De la terrasse, on voit le fleuve et des bateaux. Ce n’est pas la Côte d’Azur mais c’est déjà ça.

     

    Pour Nicolas Sarkozy, invité à ouvrir la session, c’est du gâteau. Le voilà dans le département qu’il a présidé de 2004 à 2007, devant un public conquis, riant de bon cœur à ses formules. Elles sortent tout à trac, dans cette espèce de marabout-bout de ficelle dont l’ex-Président s’est fait une spécialité ces dernières années«Si on voulait construire la tour Eiffel aujourd’hui, l’association qui défend les crapauds orange à dos à pois bleus l’empêcherait.» Ou encore : «Moi, je suis contre les tours laides et pour les tours belles. Je sais que je ne suis pas très malin mais je comprends ce que je dis…»

    Néanmoins, la pensée sarkozienne a ses constantes. La puissance, la force du chef, lui servent de boussole. Devant ce public d’acteurs de l’immobilier, ça donne : «Si je devais réfléchir sur une des villes qui m’a le plus épaté, je dirais Moscou.» Ou encore : «Sur le golfe Persique, sur la rive opposée à l’Iran, ils ont fait des villes époustouflantes, il faut penser que leurs grands-pères vivaient sous la tente…» Pas mal non plus : «A Pékin, ils en sont au septième périphérique !» Admirable.

    Les externalités négatives de ces réalisations ne sont pas son sujet. Son «angoisse», dit-il pour parler plutôt d’une obsession, «c’est d’enrayer la décadence occidentale. Comment ? Avec des grands projets. On devrait faire le Grand Lyon, le Grand Marseille, le TGV vers Le Havre, le canal Seine-Nord, le Lyon-Turin. La France est faite pour ce qui est grand et ne peut pas se complaire dans le petit.» Là-dessus, l’ancien locataire de l’Elysée sort son grand classique, entendu vingt fois par les habitués : «Quand Louis XIV a fait Versailles, on l’a accusé d’avoir ruiné la France. Est-ce que vous croyez que Versailles n’est pas amorti aujourd’hui ?» L’Etat subventionne encore, mais passons.

    L’ex cherche de l’action

    En fait, le propos de Nicolas Sarkozy tient tout entier dans cette formule : «Sans leader, on ne fait rien.» Il précise : «Aujourd’hui, tout le monde parle de l’horizontalité. Moi, je ne crois qu’en la verticalité.» La progression des écologistes aux municipales, horizontalistes par nature, l’horripile. Il y voit «une régression», une «pensée unique», qui viserait «à nous mettre tous dans un pavillon mité mais à R+1 [une maison à deux étages mais sans les combles, ndlr]».

    A l’international, Nicolas Sarkozy applique la même grille de lecture. «Quels sont les grands acteurs sortis indemnes de la crise ?», interroge-t-il. Réponse : «Les banques centrales. L’OMS est sortie pulvérisée. Le FMI, avez-vous entendu un mot du FMI ? Aucun. Bon, ça ne nous fait pas regretter Strauss-Kahn… Nous sommes en 2020 et nous avons les institutions internationales du XXe siècle.» Sur l’Europe face à la Chine : «Les règles européennes sont faites pour que vous ne décidiez rien. De ce point de vue, c’est une réussite.» La salle rigole.

    Très commentateur de la situation, Nicolas Sarkozy, parle parfois comme quelqu’un qui participerait volontiers à l’action. Par trois fois, il «approuve M. Macron», dont une pour la façon dont «il a fait front face à la Turquie». Sur ce dossier, l’ex a sa solution : «Je propose la création d’une instance à trois, avec l’Europe, la Russie et la Turquie pour instaurer un dialogue.» Après quoi, il raconte un conseil des ministres où Jacques Chirac, «paix à son âme», avait dit «qu’il fallait être stupide pour ne pas accepter la Turquie en Europe». Pas très élégant mais quand on ne peut pas s’en empêcher…

    Libération


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  • Castex nomme un ancien collaborateur de Sarkozy comme conseiller

    Camille Pascal devient le nouveau conseiller de Jean Castex, chargé de rédiger ses discours. Entre 2011 et 2012, cet écrivain était aux côtés du chef de l'Etat de l'époque, Nicolas Sarkozy.

    C’est un signal de plus en direction de la droite dans le gouvernement Macron. Un ancien collaborateur de Nicolas Sarkozy a été nommé lundi "conseiller au cabinet du Premier ministre", selon le bulletin du Journal officiel paru ce mercredi.

     

    Jean Castex a choisi l’écrivain Camille Pascal pour la rédaction de ses discours, notamment ceux portant sur les sujets de société, selon une information d’Europe 1. Le Premier ministre a fait la connaissance de son nouveau conseiller en 2011 à l’Elysée alors que ce dernier travaillait aux côtés du président de la République de l’époque, Nicolas Sarkozy.

    "Amis depuis des années"

    "Il y a un rapprochement entre le macronisme et le sarkozysme", avait déjà reconnu Camille Pascal en juillet dernier, invité sur le plateau de Jean-Jacques Bourdin. L'ancien chroniqueur de Valeurs actuelles avait estimé que le gouvernement Macron avait "réuni quasiment tous les courants de la droite, presque tous les candidats à la primaire de la droite de 2016 sont représentés".

    Toutefois, la transhumance de la droite vers le gouvernement Macron est balayée par l'entourage de Jean Castex, qui assure au Monde qu'il "ne faut pas y lire quelque chose de politique. Jean Castex et Camille Pascal sont amis depuis des années".

    BFM.TV


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  • Pierre Hurmic persiste et signe : il n'y aura pas de grand sapin de Noël à Bordeaux

    Le maire écologiste de Bordeaux a confirmé mardi qu'il n'y aurait pas de grand sapin de Noël en centre-ville, qu'il avait qualifié d'"arbre mort", et que "l'agitation" provoquée par cette décision ne "modifiera pas (s)es choix".

     

    "J'étais assez sidéré" par la vigueur des réactions négatives, déclare Pierre Hurmic dans un entretien à "Sud Ouest". "J'ai eu une expression malheureuse lors de ma conférence de presse (de rentrée jeudi) (...) Le buzz n'est pas venu des journalistes présents mais de la fachosphère qui s'est emparée du sujet en disant que j'étais contre les fêtes de Noël (...) Je regrette quand même que certains élus de l'opposition s'en soient, eux aussi, emparés".

    Une pétition de quelque 12.500 signataires

    Sa décision de ne pas installer le grand sapin qui éclaire la place de la mairie à Noël, "Ce n'est pas notre conception de la végétalisation", avait-il dit, a provoqué de vives réactions, notamment dans les rangs de la droite, locale et nationale, et sur les réseaux sociaux.

    Depuis, une pétition en ligne "Bordeaux veut garder son sapin de Noël!" a été lancée et comptait mardi matin quelque 12.500 signataires.

    "Qui sont-ils ? Où habitent-ils ? Lyon ? Toulouse ? Combien sont Bordelais ? Par qui sont-ils manipulés ?", se demande Pierre Hurmic. "Céder à cette agitation n’est pas ma façon de concevoir la politique municipale. Cela ne me fera pas changer de position et ne modifiera pas mes choix".

    Dimanche, l'adjoint au maire chargé de la nature en ville avait pourtant assuré à l'AFP que l'équipe municipale allait "prendre en compte la dimension de la pétition". "S'il y a une demande qui paraît importante, on va lancer une consultation plus large de tous les Bordelais et pas uniquement les signataires avec des propositions alternatives", avait dit Didier Jeanjean.

    A la place du sapin, qui "coûte cher" et "n’est plus adapté aux conditions climatiques actuelles", Pierre Hurmic dit vouloir "innover". "Mais si notre équipe se rend compte que les nouvelles animations ne plaisent pas aux Bordelais, alors nous reverrons notre position", dit-il.

    Paris Match

    Encore un abruti d'écologiste !

    Plus d'arbre de Noël, ce sont les musulmans qui vont être contents !


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  •  « Ne cherchez pas querelle à la Turquie » : Erdogan prévient Emmanuel Macron

    Recep Tayyip Erdogan refuse la désescalade verbale. Samedi 12 septembre, le président turc a averti son homologue français Emmanuel Macron de « ne pas chercher querelle à la Turquie », alors que la tension monte entre les deux pays à propos de la situation en Méditerranée orientale.

     

    « Ne cherchez pas querelle au peuple turc, ne cherchez pas querelle à la Turquie », a lancé Recep Tayyip Erdogan dans un discours télévisé à Istanbul, en référence aux sévères critiques émises par Emmanuel Macron envers Ankara dans le cadre du conflit entre la Turquie et la Grèce à propos de la prospection pétrolière en Méditerranée.

    « Vous n'avez pas fini d'avoir des ennuis avec moi »

    Emmanuel Macron et ses six homologues du sud de l'UE ont exhorté jeudi la Turquie à cesser sa politique de « confrontation » en Méditerranée orientale et l'ont menacée de sanctions européennes si Ankara continue à contester les droits d'exploration gazière de la Grèce et de Chypre dans la zone. Emmanuel Macron avait aussi estimé que le gouvernement turc « avait aujourd'hui des comportements inadmissibles » et devait « clarifier ses intentions ».

    Recep Tayyip Erdogan a exhorté samedi la Grèce à « se tenir à l'écart » des actions « erronées » soutenues par des pays comme la France en Méditerranée orientale. La France a intensifié sa présence militaire dans cette zone le mois dernier. « Emmanuel Macron, vous n'avez pas fini d'avoir des ennuis avec moi », a lancé le président turc, en s'en prenant pour la première fois directement et nommément à son homologue. Recep Tayyip Erdogan l'a aussi accusé de « manquer de connaissances historiques » et a estimé que la France « ne pouvait pas donner de leçon d'humanité » à la Turquie en raison de son passé colonial en Algérie et de son rôle dans le génocide de 1994 au Rwanda.

    « L'heure est venue de renforcer nos forces armées »

    Le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis a annoncé de son côté un « important » programme d'achats d'armes et une réorganisation des forces armées du pays. Kyriakos Mitsotakis a précisé que la Grèce allait se procurer 18 avions de combat de fabrication française Rafale ainsi que quatre frégates et quatre hélicoptères de la marine, recruter 15 000 soldats supplémentaires et financer davantage son industrie de défense. Le programme prévoit également la rénovation de quatre frégates, et l'acquisition d'armes anti-chars, de torpilles et de missiles, a-t-il ajouté.

    « L'heure est venue de renforcer nos forces armées (...) Il s'agit d'un programme important qui formera un bouclier national », a déclaré le Premier ministre dans un discours à Thessalonique, dans le nord de la Grèce. Il a assuré que ce programme devrait permettre la création de milliers d'emplois. Plus de détails sur le coût du programme et l'origine des armes achetées seront annoncés dimanche lors d'une conférence de presse, a indiqué à l'Agence France-Presse une source gouvernementale.

    La Turquie revendique le droit d'exploiter des gisements d'hydrocarbures dans une zone maritime qu'Athènes estime relever de sa souveraineté. Ces dernières semaines, les deux pays ont montré leurs muscles à coups de déclarations martiales, de manoeuvres militaires et d'envois de navires sur zone.

    LE POINT


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  • J'aime bien quand il parle de la famille avec 20 gosses qui fait du bruit et qui pue !

    Cela fait penser à la famille traoré !


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  • Christophe Castaner élu à la tête des députés LREM

    L'ex-ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a été élu jeudi président des députés LREM, l'emportant au second tour d'un scrutin interne sur la députée des Yvelines Aurore Bergé., par 55% des voix contre 45%, a appris l'AFP auprès du groupe majoritaire.

    Un vote plus serré que prévu

    Christophe Castaner, débarqué du gouvernement en juillet, succède à Gilles Le Gendre à la tête du groupe de quelque 275 députés, marqué par une série de départs. "Je sais son dévouement et ses capacités à nous rassembler pour (...) réussir la fin de notre mandat au service des Français", a tweeté le député de Paris, qui avait annoncé son départ en juillet.

     

    nciennement socialiste, Christophe Castaner a obtenu 145 voix, l'ex-LR Aurore Bergé 120, soit un vote plus serré que prévu.

    Au premier tour, les voix s'étaient partagées entre cinq candidats, dont l'ancien ministre de la Transition écologique François de Rugy, la députée de l'Hérault Coralie Dubost et le député de Seine-Saint-Denis Patrice Anato. Lors du même scrutin, les "marcheurs" ont choisi de nouveaux présidents pour les commissions du Développement durable et des Affaires sociales de l'Assemblée, après les départs de Barbara Pompili et Brigitte Bourguignon pour le gouvernement. Deux femmes ont à nouveau été élues: Laurence Maillart-Méhaignerie pour la première commission et Fadila Khattabi pour la seconde.

    Paris  Match


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  • Le groupe LREM à l’Assemblée nationale devrait perdre de nouveaux membres dès la semaine prochaine. Direction le MoDem. Déjà affaibli par la perte de la majorité absolue et en voie de réorganisation, le parti présidentiel doit s'accommoder d'un allié centriste renforcé.

    L’offensive MoDem se poursuit. Lundi, les députés Blandine Brocard (Rhône), Pierre Goulet (Nièvre) et Christophe Blanchet (Calvados) ont quitté les rangs de La République en Marche pour ceux du parti centriste. Le groupe présidentiel, qui perd régulièrement des membres, devrait même subir de nouveaux départs la semaine prochaine. Selon les informations du “Point”, une dizaine de parlementaires LREM devrait rejoindre leurs collègues du MoDem. Un transfert qui devrait être officialisé lundi prochain. Certains députés, déçus du fonctionnement du groupe et du mouvement, auraient déjà annoncé leur départ. Pressentis pour l'exode politique, les députés Aude Bono (Aisne), Cendra Motin (Isère) ou encore Sandrine Le Feur (Finistère) ont démenti leur arrivée au MoDem. Le parti de François Bayrou tenterait aussi d’accueillir Philippe Vigier (Eure-et-Loir), président de “Libertés et Territoires”, et Charles de Courson, autre député du groupe. Des basculements qui interviennent alors que les députés LREM doivent choisir cette semaine leur nouveau président, après le départ de Gilles Le Gendre. 

    Une main tendue

    Il faut rappeler que, suite au départ de 17 députés pour créer un nouveau groupe en mai 2020, le parti présidentiel a perdu la majorité absolue à l’Assemblée nationale. Avec ces trois nouveaux départs, le groupe marcheur ne compte plus que 279 membres. L'exécutif n’a d’autre choix que de s’appuyer sur ses alliés du MoDem. Fort de ce nouveau rôle d'indispensable de la majorité, le parti centriste a lancé cet été une opération de charme. “Si demain des parlementaires d’autres groupes que le MoDem veulent nous rejoindre, on les accueillera à bras ouverts. Mon groupe a vocation à s’élargir pour élargir la majorité” affirmait début août Patrick Mignola, président du groupe MoDem à l’Assemblée nationale, dans “Le Figaro”.

    Des déclarations qui, à l’époque, avait créé quelques tensions entre députés marcheurs et centristes. Suite à cette main tendue, Christophe Jerretie et Michèle Crouzet, tous deux députés LREM, avaient rejoint le groupe centriste. Pour ne pas affaiblir davantage le parti présidentiel, François Bayrou, président du MoDem, et Marc Fesneau, ministre des relations avec le Parlement (également MoDem), ont tenté de calmer les ambitions de Patrick Mignola. D’autant que François Bayrou vient d'être nommé Haut-commissaire au Plan par le chef de l’Etat.

    Il y a quelques jours, le JDD révélait qu’Emmanuel Macron souhaitait réorganiser et élargir sa majorité : organiser une “coalition” autour d’une force centrale en vue des prochaines échéances électorales. Si le président de la République voulait que ce nouveau dispositif politique tourne autour de LREM, il semblerait que ce soit le MoDem qui réussisse, pour l’instant, cette opération.

    Paris Match


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  • Bravo à la journaliste, honte à ce con de moretti !

    Le sentiment d'insécurité  c'est du domaine du fantasme ! dixit moretti


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  • Certains, rares, espéraient ­encore. Ceux-là voulaient croire que La République en marche (LREM) réussirait enfin à s'implanter partout en France, grâce aux 9.600 élus municipaux dont 600 maires que compte ­désormais le parti présidentiel. Que la mise en place de la ­réforme des statuts renforcerait la ­démocratie interne. Que le plan de relance serait l'occasion de mobiliser les militants… Mais les Marcheurs, ces derniers mois, étaient de plus en plus nombreux à observer avec désespoir leur formation. Voire à en souhaiter la disparition.

    C'est cet élu local qui tranche : "LREM est en train de mourir" ; ce cadre qui ajoute : "le mouvement a atteint ses limites" ; cet autre qui s'interroge : "Qui sait si le Président voudra du parti pour 2022?" Voilà pourquoi la constitution d'une "alliance" avec le ­MoDem et d'autres composantes de la majorité va redonner un peu d'air à un mouvement à bout de souffle.

    Guerini "complètement emprisonné"

    Mais comment la formation présidentielle, qui fera sa rentrée politique du 11 au 13 septembre dans plusieurs villes, en est-elle arrivée là? Même si tous les cadres disent leur affection pour le chef du mouvement, Stanislas ­Guerini, un délégué général qui "a fait ce qu'il a pu" et "a joué les bons élèves", de plus en plus de ­Marcheurs considéraient, ces ­derniers temps, que son départ s'imposait. "Il est complètement emprisonné dans une nouvelle direction qui n'a aucune légitimité", regrette un cadre du parti en ciblant le rôle prépondérant pris, selon plusieurs témoins, par le directeur général, Paul ­Midy ; la trésorière et députée de l'Essonne, Marie ­Guévenoux ; et la cheffe de cabinet de ­Guerini, Déborah ­Pawlik, élue du 9e arrondissement parisien. "Il n'y a plus aucun contre-pouvoir", se désole cette même source, pour qui ­l'engagement passé à droite de ces trois personnalités n'arrange rien, y voyant un déséquilibre.

     

    Ceux qui croyaient encore à un nouveau départ comptaient beaucoup sur le remaniement gouvernemental de juillet. ­Lequel aurait fourni l'occasion, dans leur esprit, d'offrir une porte de ­sortie à ­Guerini. Le chef macroniste n'ayant pas rejoint le gouvernement de Jean Castex, les désabusés ont été contraints de patienter. "En ne ­nommant pas ­Guerini, le ­Président a décidé de ne rien changer", regrette un poids lourd. Sans ­arbitrage ­élyséen, les désespérés de LREM, réticents à l'idée d'un putsch, se projettent donc vers décembre, date de la fin officielle du mandat du délégué général. Ou au moins vers le renouvellement du bureau exécutif, prévu en juin. Pour l'heure, reconnaît un cadre, "personne n'a envie de donner l'assaut"

    Personne n'a envie de donner l'assaut

    Stanislas ­Guerini, lui, rétorque à ses détracteurs que le bureau exécutif, organe décisionnaire du parti, continue à se réunir chaque semaine. Il jure avoir "la volonté de relancer une nouvelle séquence", promettant des "ajustements dans le fonctionnement" et des "responsabilités nouvelles aux personnalités qui s'impliquent". En attendant, la fédération en cours de construction avec les autres mouvements de la majorité, impliquant notamment des investitures communes en vue des élections départementales et régionales de mars prochain, ­renforce sa position en interne. Du moins pour le moment.

    Le JDD.fr

    Stalisnas Guerini :

    D'abord membre du Parti socialiste et proche de Dominique Strauss-Kahn, il participe à la fondation d'En marche, qui devient ensuite La République en marche (LREM). Il est élu député dans la 3e circonscription de Paris lors des élections législatives de 2017. À la fin de l’année 2018, il succède à Christophe Castaner comme délégué général de LREM.


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  • Christian Estrosi dans une famille musulmane pour la fin du ramadan

    Le maire LR de Nice estime que son camp n'a aucune chance de remporter la prochaine élection présidentielle.

    Les Républicains pourraient-ils passer un accord avec Emmanuel Macron et le soutenir à l'élection présidentielle de 2022 ? C'est le souhait émis par Christian Estrosi, dans une interiew publiée lundi 31 août dans Le Figaro"Pour ne pas gâcher tous les talents de la droite, passons un accord avec Emmanuel Macron pour qu'il soit notre candidat commun à la présidentielle et que ceux-ci puissent participer au redressement de notre pays", lance-t-il dans cet entretien.

    Le maire LR de Nice et président de l'agglomération Nice-Côte d'Azur ajoute toutefois que "bien évidemment, il y a des conditions et cela doit se faire sur la base d'un projet commun". Pour lui, l'entente est possible entre LREM et LR si Emmanuel Macron reprend les engagements de la droite sur la "sécurité", l'appelant à "agir avec force pour établir l'autorité et l'ordre", et sur la "santé".

    "Le seul moyen de ne pas renoncer à nos valeurs"

    "Pour moi, cette solution est le seul moyen de ne pas renoncer à nos valeurs et à nos idées", estime Christian Estrosi, soulignant qu'aucun candidat "ne s'impose naturellement" à droite. Pire : selon lui, aucun candidat issu des rangs de Lr n'aurait de réelle "chance de succès""En le disant aujourd’hui, je sais très bien que cela a plus de chances d’échouer que de réussir. L'équation est extrêmement difficile", estime le maire de Nice, qui appelle le chef de l'Etat à "avoir le courage de franchir un pas" en faisant "le choix de s'appuyer sur des compétences de la droite et du centre, face à la gauche".

    Cette prise de position d'un des ténors de la droite intervient alors que plusieurs cadres des Républicains prennent leurs marques en vue de 2022 : Bruno Retailleau, Xavier Bertrand, Valérie Pécresse ou encore François Baroin, qui doit clarifier ses intentions à l'automne.

    franceinfo


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  • Macron au Liban, deuxième visite en moins d'un mois

    Le président français Emmanuel Macron est arrivé lundi soir à Beyrouth pour sa deuxième visite au Liban depuis l'explosion tragique du 4 août pour tenter de résoudre une crise politique profonde et célébrer le premier centenaire de la proclamation du Grand-Liban.

    L'avion présidentiel, dont les hublots étaient décorés des drapeaux français et libanais, a atterri à l'aéroport de Beyrouth à 21H00 locales (18H00 GMT), a constaté un correspondant de l'AFP. L'appareil est passé devant les 10 Alpha jets de la patrouille de France, qui effectuera une démonstration de vol aux couleurs du drapeau libanais mardi à l'occasion du centenaire de la naissance du Liban dans ses frontières actuelles.

    Accompagné du ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian et du ministre des Solidarités et de la Santé Olivier Véran, M. Macron a été accueilli sur le tarmac par le chef de l'Etat libanais, Michel Aoun. "Libanais, vous êtes comme des frères pour les Français. Je vous en ai fait la promesse : je reviens à Beyrouth pour faire le point sur l'aide d'urgence et bâtir avec vous les conditions de la reconstruction et de la stabilité", a écrit sur Twitter le président français à son arrivée dans la capitale libanaise.

    Lors de sa visite du 6 août, M. Macron avait plaidé pour un nouveau "pacte politique" et des réformes urgentes, promettant de revenir pour "évaluer" les progrès réalisés par les autorités, conspuées depuis des mois par la rue.

    Placide


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  • "Ensauvagement de la société" : le gouvernement partagé par le terme de Gérald Darmanin

    Invité d'Europe 1, le ministre de la Justice, Eric Dupont-Moretti a à son tour réagi à l'expression utilisée en janvier par son collègue ministre de l'Intérieur.

    L'expression a fait couler beaucoup d'encre. Lors d'un entretien au journal Le Figaro publié le 24 juillet, le ministre de l'Intérieur déclarait qu'il "[fallait] stopper l'ensauvement d'une partie de la société"Utilisé par Gérald Darmanin en réaction à des images qui avaient fait le tour des réseaux sociaux montrant un trafic de drogue mené par des hommes armés dans le quartier du Mistral, à Grenoble - images tournées dans le cadre d'un clip de rap, rapporte France 3 Auvergne-Rhône-Alpes -, le terme continue de faire réagir. Mardi 1er septembre, c'est au tour d'Eric Dupont-Moretti, de commenter son usage.

     

    Voici les différentes positions adoptés vis-à-vis de ce langage au sein du gouvernement :

     

    Il "développe le sentiment d'insécurité" pour Eric Dupont-Moretti

    Le ministre de la Justice récuse le terme sans toutefois faire mention de son collègue. Invité sur Europe 1, il a estimé que ce terme "développe le sentiment d'insécurité" et, ciblant cette fois l'opposition, a pointé du doigt "ceux qui en rajoutent en permanence", "le discours populiste, la surenchère".

    "La question n'est pas les mots qu'on emploie", pour Jean Castex

    A l'occasion d'un déplacement dans l'Indre, le Premier ministre, Jean Castex, a souhaité mettre fin à la polémique autour du terme d'"ensauvagement. "Fermez le ban, il n'y a aucune polémique", a tancé le chef du gouvernement. Pour Jean Castex, "la question n'est pas les mots qu'on emploie pour qualifier le phénomène, mais les actions que l'on va mettre en place pour y faire face".

    Le Premier ministre a estimé que "le vrai sujet en revanche, c'est bien celui de nous mobiliser face à la montée des violences et de l'insécurité". "Le ministre de l'Intérieur, comme l'ensemble du gouvernement, constate qu'il y a une montée du sentiment d'insécurité, je peux vous dire la totale mobilisation du gouvernement pour y faire face", a-t-il ajouté.

    C'est son rôle "d'avoir des mots forts" pour Marlène Schiappa

    "Je crois qu'il a tout à fait raison de l'utiliser ce terme et ça ne me dérangerait pas de l'utiliser", a déclaré lundi matin Marlène Schiappa, ministre déléguée à la Citoyenneté, sur France Inter.

    "Je crois que c'est le rôle du ministre Intérieur d'avoir des mots forts et d'être offensifs. S'il y a bien une personne en France dont on attend qu'elle regarde la situation avec lucidité et qu'elle soit combative, c'est le ministre de l'Intérieur."

    franceinfo

    Schiappa est la seule à trouver que ce terme d'ensauvagement est fort !

    Et bien on va voir comment macron et les politiques vont réagir devant toutes ces violences journalières !


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