• Pécresse accuse Macron sur l'immigration : "Il est en permanence dans un double langage"

    Dans une interview au JDD, Valérie Pécresse demande à Emmanuel Macron de sortir du "double langage, voire du double jeu" sur l'immigration. La présidente LR de la Région Ile-de-France durcit elle-même son discours... et se positionne à son tour dans la course au leadership à droite.

    Valérie Pécresse ­réplique à Emmanuel Macron. Après que le chef de l'État a affirmé, cette semaine devant les parlementaires de la majorité, sa volonté de faire de l'immigration un dossier prioritaire, et en attendant le débat sur ce sujet à l'Assemblée nationale, lundi 30 septembre, la présidente de la Région Île-de-France, confrontée au premier chef à cette problématique, met l'exécutif au défi. "Nous n'avons plus besoin de débatteurs, mais d'acteurs", attaque-t-elle, avant de dévoiler ses propositions en la matière. Elles sont musclées. Du resserrement des prestations sociales, tarifs réduits dans les transports ou aide médicale d'État (AME), aux restrictions de notre politique d'asile, en passant par les quotas ou l'instauration d'une taxe sur les visas des ressortissants extracommunautaires, Valérie Pécresse se positionne à droite toute.

    Emmanuel Macron veut faire de l'immigration un sujet prioritaire. Êtes-vous convaincue?

    Je demande au Président de mettre fin à la discordance entre ses paroles, qui sont martiales, et ses actes, qui sont faibles. Il est en permanence dans un double langage, voire un double jeu : il dit aux Français ce qu'ils ont envie d'entendre. Je lui demande de ne pas avoir la main qui tremble. Maintenant, il faut décider.

    Pour Pécresse, l'acquisition de la nationalité française "ne doit plus être automatique"

    Tout est à jeter en matière de politique migratoire?

    Je ne vois aucune rupture avec la politique de François Hollande. Certains disent que le président Macron est de droite? Mais rappelez-vous du programme de la droite, y compris celui d'Alain Juppé. On y trouvait les quotas d'immigration, votés chaque année par le Parlement, et le refus du droit du sol pour les enfants nés de parents étrangers en situation irrégulière. Enfin, l'acquisition de la nationalité française ne doit plus être automatique. Il faut la demander, la désirer. Pas l'obtenir à 18 ans dans une pochette-surprise. La France, ça doit être un choix.

    "Je suis pour la restriction de l'AME au seul panier de soins nécessaires"

    Faut-il se désoler du fait que la France demeure un pays attractif?

    Il faut passer au peigne fin notre politique sociale pour en finir avec les avantages indus. Je ne suis pas d'accord avec le Rassemblement national : j'estime qu'il faut poursuivre l'aide médicale d'État [AME] et la scolarisation des enfants. Mais je suis pour la restriction de l'AME au seul panier de soins nécessaires : par exemple, une maladie grave, un virus ou une urgence sanitaire. Aujourd'hui, les bénéficiaires de l'AME sont couverts à 100%!

    La question de l'immigration est donc d'abord celle des prestations sociales?

    Oui, elle est déterminante. Il faut mettre fin à toutes les formes d'abus. Un Français ne peut pas comprendre qu'il paie un ticket modérateur alors qu'un clandestin ne le paie pas.

    Le JDD.fr


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  • Enfin Balkani a été jugé, condamné et il est en prison !


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  • Marseille : au mémorial de la Marseillaise, Marianne est représentée par une Africaine enceinte !

    Cette grande photo est exposée à l’entrée du Mémorial de la Marseillaise,  juste sous la plaque commémorative de la Déclaration de 1789…

    J’ai un jour entendu un professeur qui faisait visiter le Mémorial à ses élèves dire à ces derniers que la République Française, c’est désormais la raison et le vivre-ensemble et non plus la tradition française ...

    LIEN de l'article :

    http://resistancerepublicaine.eu/2019/09/18/marseille-au-memorial-de-la-marseillaise-marianne-est-representee-par-une-africaine-enceinte/


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  • Des députés LREM appellent Macron à « éviter l’hystérisation » sur l’immigration

    Les signataires refusent que le débat soit « instrumentalisé par ceux qui veulent accentuer le sentiment de rejet lié à l’étranger et à l’islam ».

    Ils ne se voient pas comme des frondeurs, mais après le discours d’Emmanuel Macron, qui a durci le ton sur l’immigration lundi soir, ils en ont presque l’allure. Mardi 17 septembre, une quinzaine de députés de l’aile gauche de LREM ont appelé à une « gestion humaine » de l’immigration.

    Alors qu’un débat sur la question aura lieu le 30 septembre à l’Assemblée nationale, les élus appellent à « éviter une hystérisation inversement proportionnelle à la réalité migratoire » et invitent à « parler intégration ».

    « Ne soyons pas dupes, ce débat sur les migrants économiques est souvent instrumentalisé par ceux qui veulent accentuer le sentiment de rejet lié à l’étranger et à l’islam », écrivent les députés, parmi lesquels on trouve Martine Wonner, Sonia Krimi ou Jean-François Mbaye.

    « Deux angles nous semblent préférables pour parler d’intégration : faciliter l’accès au marché du travail et déconcentrer l’accueil des migrants dans les territoires », continuent les signataires, qui refusent toute politique du « quota », une « vieille idée enterrée par le rapport Mazeaud pendant le quinquennat Sarkozy ».

    Evoquant des études de l’OCDE, les élus LREM appellent à ne pas mettre en concurrence les citoyens français et les migrants de manière illogique et arbitraire, là où ils pourraient selon eux représenter une force : « Ils ont des compétences et il y a des emplois non pourvus, ils ont besoin d’éducation et il y a des écoles qui risquent de fermer faute d’élèves », estiment-ils.

    « Le débat qui s’ouvrira est finalement le bienvenu. Espérons qu’il ait le mérite de poser les bons termes et les bons chiffres pour éviter une hystérisation qui serait inversement proportionnelle à la réalité migratoire », conclut le texte en appelant à la construction d’une « immigration du XXIe siècle avec humanité et efficacité, pour une intégration réussie dans les territoires » !!!

    « Nous ne sommes pas des frondeurs »

    Commme le remarque « Ouest-France », plusieurs des signataires de cette tribune s’étaient abstenus lors du vote de la loi asile immigration l’année dernière pour marquer leur désapprobation. Le député du Vaucluse Jean-François Cesarini, cité par le quotidien, prévient cependant : « Nous ne sommes pas des frondeurs, nous voulons contribuer au débat et nous avons demandé un rendez-vous au président pour échanger avec lui. » Et d’ajouter que le texte a été écrit avant le discours d’Emmanuel Macron lundi soir.

    Devant des députés, le président a durci le ton sur la question migratoire. Emmanuel Macron entend agir essentiellement sur le droit d’asile, un principe qu’il a réaffirmé mais qu’il estime « détourné de sa finalité par des réseaux, des gens qui manipulent ». « En prétendant être humaniste on est parfois trop laxiste », a-t-il estimé.

    Les débats au Parlement porteront aussi sur l’Aide médicale d’Etat (AME) afin « d’en maîtriser les coûts et de s’assurer qu’elle va bien aux personnes en détresse », selon le porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye. Ce dispositif permet aux étrangers en situation irrégulière et résidant en France depuis plus de trois mois de bénéficier de l’accès aux soins.

    L’immigration continue de susciter la méfiance : selon un sondage Ipsos-Sopra Steria publié lundi, 64 % des Français ont l’impression « qu’on ne se sent plus chez soi comme avant » en France.

    L'OBS

    Mais bien sûr, accueillons les migrants, donnons leur du travail et laissons les français au chômage !

    Il y a des macronistes qui nous prennent vraiment pour des cons !


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  • Municipales: Mohed Altrad, milliardaire et dirigeant de rugby, se lance à Montpellier

    Mohed Altrad : "Mon moteur, c'est une revanche contre la vie"  

    L'entrepreneur et président du club de rugby montpelliérain Mohed Altrad a annoncé lundi sa candidature aux élections municipales de Montpellier.

    "Je prendrai le meilleur de la gauche et de la droite", a déclaré l’entrepreneur franco-syrien, plus grosse fortune d’Occitanie selon "Challenges" avec 3,3 milliards d’euros et président du Montpellier Hérault Rugby, qui joue dans le Top 14. "Je ne veux pas d’une ville divisée, où les uns médisent des autres, où les décisions sont prises en fonction des liens personnels. Avec moi, ce sera simple, je choisirai les plus compétents", a-t-il poursuivi, aux côtés du sénateur LR Jean-Pierre Grand et de la conseillère régionale et co-présidente des radicaux de gauche Virginie Rozière.

    "Nous sommes ouverts à d’autres discussions, sauf avec les extrêmes"

    Il se prévaut du soutien d'une députée LREM, Coralie Dubost, qui n'était pas présente. Sollicitée par l'AFP, la parlementaire n'avait pas donné suite lundi à la mi-journée.

    "Nous sommes ouverts à d’autres discussions, sauf avec les extrêmes", a ajouté Mohed Altrad, à la tête d'un important groupe international sis à Montpellier, qui porte son nom, spécialisé dans les services aux industries et qui a réalisé 3,4 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2018. Il entend mettre en avant dans son programme "l’économie et l’emploi (...), en lien avec le social", l'environnement, la mobilité et le bien-vivre ensemble.

    Né dans le désert syrien il y a environ 70 ans (il explique ne pas connaître sa date de naissance car il n'y avait pas d'état civil dans les tribus bédouines où il est né), Mohed Altrad est arrivé à Montpellier aux environs de 17 ans, à la faveur d'une bourse d'études. Il n'a pas d'expérience politique, et ne s'est inscrit que récemment sur les listes électorales. Sa candidature s'inscrit dans un paysage électoral encore flou pour les municipales à Montpellier, notamment du côté de la majorité présidentielle.

    Le maire divers gauche Philippe Saurel, qui avait soutenu le candidat Macron en 2017 puis la liste LREM aux européennes, sera probablement candidat à sa réélection. Le député LREM de l’Hérault Patrick Vignal a déclaré en juin sa candidature à l’investiture du parti. Contacté par l’AFP, Philippe Saurel n’a pas souhaité commenter la candidature de Mohed Altrad.

    Paris Match

    Il a eu un triste début de vie !


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  • Macron à l'offensive sur l'immigration, "électoralisme" pour RN et LR

    La droite et l'extrême droite françaises ont accusé mardi d'opportunisme électoral Emmanuel Macron, qui a exhorté ses troupes à regarder "en face" les enjeux de l'immigration et ainsi jeté le gant au Rassemblement national de Marine Le Pen.

    Le chef de l'Etat a mis en garde lundi soir les parlementaires de La République en marche (LaRem) contre un repli "bourgeois" face au communautarisme : "Les bourgeois ne croisent pas l'immigration."

    Une inflexion "droitière" dans le discours présidentiel qui replace le sujet éruptif de l'immigration au coeur du débat politique dans la perspective des municipales (2020) et de la présidentielle (2022), face à une extrême droite en embuscade.

    "Emmanuel Macron clairement s'engage dans la campagne présidentielle", a estimé sur BFM TV Marine Le Pen, finaliste de la présidentielle de 2017 face au candidat de LaRem. Pour la présidente du RN, qui juge "électoraliste" ce discours, Emmanuel Macron "n'a rien vu", "rien écouté" depuis son élection.

    "On a eu un débat sur l'immigration il y a quelques mois me semble-t-il à l'Assemblée nationale. Toutes les propositions que nous avons mises sur la table pour empêcher ce détournement, notamment, du droit d'asile (...) ont été blackboulées par les députés En Marche", a-t-elle dit, appelant à "un référendum".

    Un débat sans vote sur l'immigration se tiendra les 30 septembre et 2 octobre au Parlement. Les modalités de l'aide médicale d'Etat (AME), qui permet depuis 2000 un accès aux soins aux étrangers en situation irrégulière, seront discutées. Le gouvernement étudie la possibilité d'une refonte du dispositif.

    L'aile "sociale" de LaRem s'inquiète d'un durcissement de la politique migratoire, à l'instar d'ONG et associations de défense des migrants, qui évoquent le précédent Sarkozy.

    "Il (Emmanuel Macron) se dit, sans doute pour les sondages, pour son électorat, qu'il y a peut-être d'autres clins d’oeil à faire à la droite ou à la droite de la droite", a commenté sur France Inter le sénateur Les Républicains Bruno Retailleau.

    Pour ce tenant de la droite conservatrice, Emmanuel Macron est "un grand illusionniste" qui a "élargi la possibilité du regroupement familial" et fait de la France "le pays européen le plus accueillant" en matière d'asile.

    Le groupe LR au Sénat milite pour transformer l'AME en une aide médicale "restreinte à un panier de maladies infectieuses, contagieuses" et l'instauration de quotas migratoires.

    "Est-ce que le sujet migratoire est de droite ou de gauche? Non, c’est un sujet en soi, qui a posé des tas de conflictualités au niveau européen. C’est un débat qu'il faut poser aussi fondamentalement que possible et sans caricature", a dit le ministre des Relations avec le Parlement, Marc Fesneau.

    REUTERS


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  • Week-end sanglant à Marseille : une dizaine de blessés par balles en moins de 24 heures

    La sénatrice PS Samia Ghali réclame un comité ministériel de sécurité pour la cité phocéenne.

     

    ....

    « La Provence » révèle ce lundi matin que quatre ministres, dont Christophe Castaner et Nicole Belloubet, seront mardi à Marseille pour lancer le nouveau plan national de lutte antidrogue. Une mobilisation « saluée » par la sénatrice PS sur Twitter.

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/faits-divers/week-end-sanglant-%c3%a0-marseille-une-dizaine-de-bless%c3%a9s-par-balles-en-moins-de-24-heures/ar-AAHna2k?li=BBoJIji&ocid=PerDHP#image=1


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  • Mise en cause par Mélenchon, Belloubet admet avoir rectifié des oublis sur sa déclaration de situation patrimoniale

    Il ne lui manque qu'un balai pour faire la sorcière !

    La ministre de la Justice a admis avoir "oublié de mentionner" trois biens immobiliers dans une déclaration de patrimoine à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique en 2017.

    Un oubli fâcheux, mais corrigé, assure-t-elle. La ministre de la Justice Nicole Belloubet a admis, dimanche 15 septembre au micro du "Grand Jury" RTL-LCI-Le Figaro, avoir "oublié de mentionner" trois biens immobiliers dans une déclaration de patrimoine à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique en 2017. Une omission qu'elle a ensuite rectifiée, a-t-elle affirmé.

    La garde des Sceaux a été mise en cause par Jean-Luc Mélenchon dans un entretien au Journal du dimanche. Le patron de La France insoumise, qui comparaît à partir de jeudi à Bobigny, a suggéré que la ministre laissait la justice faire son "procès politique" pour ne pas déplaire aux magistrats, par "peur de ce qui pourrait se passer quand elle quittera le ministère", notamment après "les oublis fâcheux dans sa déclaration de patrimoine". Et il a mentionné l'oubli d'une "maison de 184 mètres carrés dans l'Aveyron" et "deux appartements à Paris de 61 et 32 mètres carrés".

    "Aucune intention de fraude"

    Interrogée au "Grand Jury", Nicole Belloubet a admis avoir "oublié de mentionner" plusieurs biens dans la première déclaration. "J'ai effectué une rectification et la HATVP a considéré que les choses s'en arrêtaient là", a-t-elle ajouté. "Ces biens-là n'étaient pas sous le même régime que les autres, je les ai omis", a-t-elle expliqué, en précisant qu'elle avait déclaré ces biens dans des déclarations de patrimoine antérieures. "Il n'y avait donc aucune intention de fraude, ce qu'a reconnu la Haute autorité", a-t-elle ajouté.

    Selon les déclarations accessibles sur le site de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), Nicole Belloubet détient des parts de ces trois biens pour une valeur totale de 336 000 euros. La ministre n'avait pas mentionné ces parts dans une première déclaration déposée le 21 juin 2017, après son entrée au gouvernement. Mais ils apparaissent ensuite dans celle du 1er décembre 2017.

    franceinfo

    Belle mentalité pour la ministre de la justice !

    C'est vraiment un gouvernement pourri !


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  • Il y en a plus de six ! Tous pourris même le petit roi avec ses 3 millions d'euros de chez Rotschild disparus, il aurait moins de 200 000 € selon sa déclaration !!! 

     

    A son entrée à l’Elysée, Emmanuel Macron désirait placer son quinquennat sous le signe de l’exemplarité.

    Un peu plus de deux ans plus tard, la « République irréprochable » est mise à rude épreuve par les affaires et les controverses qui ont touché les proches du chef de l’Etat. Dernier épisode en date, la mise en examen de Richard Ferrand, le président de l’Assemblée nationale, dans le cadre de l’affaire des Mutuelles de Bretagne.

    Point commun de ces soubresauts du quinquennat : ils ont fait des victimes. S’il s’accroche aujourd’hui au perchoir et bénéficie du soutien de l’exécutif, Richard Ferrand avait perdu le ministère de la Cohésion des territoires, un mois seulement après l’avoir obtenu, lors du dévoilement de l’affaire par « le Canard enchaîné » en juin 2017.

    Même s’ils n’ont pas été mis en examen, les autres ministres mentionnés dans la vidéo ci-dessus ont connu le même sort. Sans parler d’Alexandre Benalla qui, à la suite de la diffusion de ses agissements sur la place de la Contrescarpe, avait perdu son emploi à l’Elysée - entre autres conséquences.

    L'OBS

     


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  • "Un mis en examen n'est coupable de rien", souligne Richard Ferrand

    "Un mis en examen n'est coupable de rien", a souligné vendredi soir le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand, après sa mise en examen pour prise illégale d'intérêts dans l'affaire des Mutuelles de Bretagne.

     

    "Un mis en examen n'est coupable de rien, et je ne suis entravé en rien dans la plénitude de l'exercice de mes fonctions", a déclaré l'élu du Finistère au quotidien local Télégramme, se disant sensible aux "soutiens apportés par toute la majorité et par de nombreuses personnalités politiques de tous bords".

    "Innocence"

    "Je n'entends pas renoncer à démontrer jusqu'au bout mon innocence. Je ne vois pas pourquoi une mise en examen deviendrait une présomption de culpabilité", plaide encore le député.

    M. Ferrand explique qu'il n'a pas démissionné de la présidence de l'Assemblée parce que la règle, qu'il juge d'ailleurs "discutable", selon laquelle une mise en examen implique le retrait du gouvernement "n'a pas à s'appliquer ailleurs".

    Interrogé sur un tweet d'avril 2017 dans lequel il jugeait que le candidat à la présidentielle François Fillon avait perdu "toute autorité morale" à la suite de sa mise en examen, Richard Ferrand a répondu qu'il reprochait à M. Fillon son engagement pris.

    Fidèle de Macron

    "Le candidat Fillon avait dit que, s'il était mis en examen pour des sujets qui touchaient ses fonctions d'élu, il se retirerait. Avant mon élection, il y a un an, j'avais indiqué que je ne démissionnerais pas si j'étais mis en examen, après un classement sans suite sur un dossier strictement professionnel." Ce fidèle de la première heure d'Emmanuel Macron avait réagi auprès de l'AFP aussitôt après sa mise en examen dans la nuit de mercredi à jeudi en se disant "déterminé à poursuivre (sa) mission".

    L'affaire des Mutuelles de Bretagne avait conduit M. Ferrand à quitter le gouvernement en juin 2017. A peine nommé ministre de la Cohésion des territoires, il avait été épinglé par Le Canard enchaîné qui avait révélé qu'en 2011 les Mutuelles de Bretagne, que M. Ferrand dirigeait alors, avaient décidé de louer des locaux commerciaux appartenant à sa compagne. M. Ferrand conteste toute irrégularité.

    Challenges

    Quel culot il a ce mec, mieux vaut en rire !


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  • Edouard Philippe exprime son "amitié" et son "soutien total" à Richard Ferrand

    Edouard Philippe exprime son "amitié" et son "soutien total" à Richard Ferrand

    Invité du 20H de TF1, le Premier ministre a apporté son soutien au président de l'Assemblée nationale mis en examen dans l'affaire des Mutuelles de Bretagne.

    Le Premier ministre Edouard Philippe a exprimé jeudi soir sur TF1 son "amitié" et son "soutien total" à Richard Ferrand, dont la mise en examen pose la question de son maintien à la présidence de l'Assemblée nationale.

    "Je n'ai pas le droit de m'exprimer sur la décision de justice pour des raisons liées à la séparation des pouvoirs (...) mais permettez-moi de dire, en tant qu'Édouard Philippe à Richard Ferrand, l'amitié réelle que je lui porte, le soutien qui est total et la confiance que j'ai dans sa capacité à faire valoir son innocence", a souligné le chef du gouvernement, estimant que M. Ferrand pouvait "continuer à assurer la présidence de l'Assemblée nationale dans de bonnes conditions".

    Challenges

    Les truands se soutiennent entre eux !

    Donc macron et philippe soutiennent un truand !

    C'est vrai, on ne sait pas où sont passés les presque 3 millions d'euros gagnés par macron chez Rothschild !!!

    Pauvre France, cela me donne envie de vomir !


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  • Depuis sa voiture de fonction, Sibeth Ndiaye de « tout cœur » avec les galériens du métro

    Elle se moque des gens qui prennent le métro, quelle cruche !

    Les usagers des transports publics en région parisienne goûtent peu ce drôle de soutien de la porte-parole du gouvernement. Invitée à réagir ce jeudi 12 septembre à la grève massive à la RATP, qui va provoquer vendredi la fermeture de 10 lignes de métro et de très nombreuses perturbations, Sibeth Ndiaye a fait preuve d’une maladresse déconcertante au micro de BFMTV :

    « Demain matin, j’utiliserai ma voiture de fonction, comme tous les jours, donc je serai de cœur avec tous les Franciliens qui galéreront dans les couloirs du métro. »

    Une sortie qui a provoqué moqueries et critiques des internautes sur Twitter.

    Le commentaire de la porte-parole du gouvernement en rappelle un autre. Au moment de l’affaire Rugy, en juillet, Sibeth Ndiaye s’était fait remarquer en déclarant que les Français ne mangeaient pas du homard mais « bien souvent plutôt des kebabs ». Des déclarations qui avaient amusé certains internautes et fait s’étrangler l’extrême droite.

    L'OBS

    Quand l'intelligence a été distribuéee, Si bête Ndiaye a été oubliée !


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  • Ndiaye "très interrogative" sur le "mode de vie européen"

    Epouvantail, peut être mis dans un champ pour faire peur aux oiseaux ! happy

    La porte-parole du gouvernement français Sibeth Ndiaye s'est dite mercredi "très interrogative" concernant l'intitulé du portefeuille du nouveau commissaire européen chargé des migrations et de la protection du "mode de vie européen".

     

    "Cet intitulé interroge", a-t-elle déclaré lors du compte rendu du conseil des ministres à l'Elysée. "Mais je crois que le périmètre de ce portefeuille ne diffère pas de celui qui était dans la mandature précédente".

    "Sur ce qui sera la feuille de mission du commissaire grec, il aura l'occasion de la présenter devant les eurodéputés et donc les eurodéputés pourront l'interroger sur cet intitulé", a-t-elle ajouté. "Il aura à s'expliquer et à indiquer les raisons qui conduisent à avoir cet intitulé-là".

    "Moi je suis évidemment très interrogative sur la nature de cet intitulé, ce n'est pas forcément celui qu'à titre personnel j'aurais choisi", a-t-elle poursuivi  ! 

    Fonctionnaire de longue date auprès de la Commission européenne, le Grec Margaritis Schinas a été chargé mardi de "protéger notre mode de vie européen" dans le cadre de la présentation de la nouvelle commission qui entrera en fonction le 1er novembre sous la houlette de l'Allemande Ursula von der Leyen.

    "Notre mode de vie européen, c’est s'accrocher à nos valeurs", a expliqué l'ancienne ministre allemande de la Défense lors de sa conférence de presse. "La beauté de la dignité de chaque être humain est l’une des plus précieuses valeurs".

    L'intitulé de son portefeuille a provoqué un début de polémique, certains élus et ONG y voyant une rhétorique empruntée à l'extrême droite. "Pourquoi la migration est dans ce portefeuille? Nous avons besoin de protection pour notre démocratie, contre le changement climatique, etc. - pas contre les migrants", a tweeté la Confédération européenne des syndicats.

    Cela "crée un amalgame qui n’est pas acceptable", a renchéri le député La République en marche (LaRem) et président de la commission des Affaires européennes à l'Assemblée, Pieyre-Alexandre Anglade. "Il est souhaitable que son nom change rapidement pour plus de clarté."

    Pour l'eurodéputé Europe Ecologie-Les Verts (EELV) David Cormand, "un vent mauvais souffle sur notre continent" et le "champ lexical qui nourrit l'imaginaire de 'la guerre de civilisation' légitime le fantasme du 'grand remplacement'."

    Interrogé à ce sujet mercredi matin sur France Inter, l'eurodéputé du Rassemblement national Jordan Bardella a estimé que les mots pour décrire le portefeuille étaient "agréables, sympathiques".

    "Maintenant, ce qu'il faut regarder c'est la politique que met en oeuvre l'Union européenne", a-t-il dit. "C'est de la communication (...) et je crains que cela change peu de choses de manière concrète".

    (Marine Pennetier, édité par Yves Clarisse) REUTERS

    Et oui, madame l'africaine, le mode de vie européen n'est pas le même que le mode de vie africain et on tient à le garder !  yes


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  • La macronie fait bloc autour de Richard Ferrand mis en examen !

    La macronie faisait bloc jeudi matin autour d'un de ses piliers, le président de l'Assemblée Richard Ferrand, que l'affaire des Mutuelles de Bretagne revient hanter sous la forme d'une mise en examen pour prise illégale d'intérêts.

    Le président Emmanuel Macron maintient "toute sa confiance" en M. Ferrand, mis en examen pour "prise illégale d'intérêts" dans l'affaire des Mutuelles de Bretagne, a déclaré sur Europe 1 la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye. happy

    C'est "un homme loyal, droit, qui a un parcours politique exemplaire", a-t-elle insisté en demandant de respecter "la présomption d'innocence".

    Richard Ferrand a été mis en examen mercredi soir par un juge lillois, après près de quinze heures d'interrogatoire. Il est soupçonné de "prise illégale d'intérêts" après que les Mutuelles de Bretagne, qu'il dirigeait à l'époque, ont décidé en 2011 de louer des locaux commerciaux appartenant à sa compagne. Il conteste toute irrégularité.

    Une première enquête lancée en 2017, après des révélations du Canard enchaîné, avait poussé M. Ferrand à quitter le gouvernement après un mois à peine. Elle avait été classée sans suite par le procureur de Brest au bout de quelques mois. Le parquet avait invoqué la prescription pour la prise illégale d'intérêts, et jugé que les infractions d'abus de confiance et d'escroquerie n'étaient pas constituées. happy

    La mise en examen d'un président de l'Assemblée nationale en cours d'exercice est une première. M. Ferrand y a réagi aussitôt en se disant "déterminé à poursuivre (sa) mission" à la tête de l'Assemblée". Il a également assuré "rester serein sur l’issue de la procédure, au regard du classement sans suite de l’ensemble des griefs de la première plainte (...), d’autant plus qu'aucun élément nouveau n’a été versé à ce dossier dans lequel il n’y a ni préjudice ni victime".

    Il n'y a pas de logique politique" à ce qu'il démissionne, a plaidé Sibeth Nidaye, car "un membre du gouvernement est nommé, un parlementaire est élu; quand on est président de l'Assemblée nationale, on est élu deux fois". L'argument a été repris à peu près tel quel par ses collègues Jacqueline Gourault (Cohésion des territoires) et Sébastien Lecornu (Collectivités) dans d'autres interviews.

     

    - Pilier de la campagne -

    L'autre argument le plus mis en avant est de souligner la présomption d'innocence, ainsi de Stanislas Guerini, patron du parti présidentiel LREM: "Gardons-nous de confondre instruction et condamnation. Cette mise en examen est la suite logique d’une procédure ouverte en 2017, dans laquelle il avait déjà bénéficié d’un classement sans suite", a-t-il réagi auprès de l'AFP.

    Dans l'opposition, le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure et le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan ont appelé à sa démission. La porte-parole des Républicains, Lydia Guirous, a jugé pour sa part sa position "très difficilement tenable sur le court terme".

    Son collègue Julien Aubert, lui, "ne demande pas" la démission de M. Ferrand. Il "est présumé innocent", avait réagi dès mercredi soir Sébastien Chenu (Rassemblement national).

    La mise en examen de Richard Ferrand est un coup dur pour la majorité, dont trois autres poids lourds, -François Bayrou, Marielle de Sarnez et la nouvelle commissaire européenne Sylvie Goulard- ont été entendus mardi et mercredi dans l'affaire des emplois présumés fictifs des assistants parlementaires MoDem.

    En serrant pour l'heure les rangs autour de Richard Ferrand, la macronie veut protéger l'un de ceux qui étaient là au tout début de l'aventure présidentielle d'Emmanuel Macron, et qui conserve un rôle de conseiller éminent.

    Cet élu du Finistère âgé de 57 ans, député socialiste de 2012 à 2017, est relativement peu connu du grand public malgré son rang de 4e personnage de l'Etat. Mais il est "le mec le plus important chez les politiques auprès d'Emmanuel", affirmait ces derniers jours à l'AFP un marcheur de la première heure, lui-même pilier de la campagne présidentielle d'Emmanuel Macron: "C'est sans commune mesure avec tous les autres. C'est le plus intelligent, le plus fin et le plus libre. C'est pour ça que ça marche avec Macron." happy

    AFP

    Un pourri soutenu par des pourris, elle est belle la moralité de ce gouvernement qui devait être irréprochable !!!

    La justice étant aux ordres du petit manu, ferrand sera blanchi ! yes


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  • Emplois fictifs au Parlement européen : Bayrou et Sarnez entendus par les policiers

    Au lendemain de l'audition par les enquêteurs de Sylvie Goulard, c'est au tour de François Bayrou et Marielle de Sarnez d'être entendus par la police.

    François Bayrou et Marielle de Sarnez sont entendus depuis ce mercredi matin par la police judiciaire dans le cadre de l'affaire des emplois présumés fictifs des assistants d'europarlementaires MoDem, ont indiqué plusieurs sources proches du dossier.

    Le président du parti centriste et l'ancienne députée européenne sont entendus sous le régime de l'audition libre dans les locaux de l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (Oclciff) à Nanterre, ont précisé ces mêmes sources, alors que Sylvie Goulard, ex-eurodéputée et nouvelle commissaire européenne française, avait été entendue mardi dans le cadre de la même affaire. Elle a été entendue sous le régime de l'audition libre dans les locaux de l'Oclciff à Nanterre (Hauts-de-Seine).

    Une enquête ouverte depuis deux ans

    Sylvie Goulard est sous le coup d'une enquête de l'office européen de la lutte antifraude (Olaf). Elle est soupçonnée d'avoir rémunéré sur des fonds européens l'emploi fictif d'un de ses assistants lorsqu'elle était députée européenne (2009-2017). Le Parlement européen a révélé qu'elle avait remboursé 45 000 euros brut dans cette affaire.

    La procédure a été lancée il y a plus de deux ans maintenant. Après une enquête préliminaire du parquet de Paris en mars 2017 visant une vingtaine d'eurodéputés de tous bords, puis une enquête ciblant le MoDem, une information judiciaire contre X confiée à des juges d'instruction parisiens avait été ouverte en juillet 2017 pour "abus de confiance, recel d'abus de confiance et escroqueries".

    L'enquête avait entraîné la démission de François Bayrou du poste de garde des Sceaux, après celles de la ministre des Armées Sylvie Goulard, et de Marielle de Sarnez ministre des Affaires européennes, toutes deux anciennes eurodéputées MoDem. Le directeur de cabinet de François Bayrou, Stéphane Thérou, avait été perquisitionné en avril.

    L'Express

    Ils sont beaux nos politiques !

    Quelle leçon de moralité pour ce gouvernement !


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  • Au gouvernement, Jean-Paul Delevoye cumule salaire et pensions de retraite

    Récemment nommé haut-commissaire aux retraites, Jean-Paul Delevoye va à nouveau percevoir des pensions liées à ses anciennes fonctions.

    Depuis le 3 septembre dernier, date de son entrée au gouvernement, Jean-Paul Delevoye additionne son salaire et ses pensions de retraite. L'ancien maire de Bapaume (Pas-de-Calais) va en effet recommencer à percevoir sa retraite du régime général ainsi que celle d'ancien élu local, selon une information dévoilée par La Lettre A et confirmée au site par le cabinet du haut-commissaire aux retraites.

    Jean-Paul Delevoye a en revanche renoncé aux montants auxquels il a théoriquement droit en tant qu'ancien parlementaire. Les pensions liées aux mandats de sénateur et député qu'il a exercés sont suspendues le temps de son passage au gouvernement, en vertu des règlements des deux assemblées qui interdisent de les additionner avec un salaire de ministre, rappelle Capital.

    Changement de cap

    Cette décision vient arrondir les rémunérations mensuelles de Jean-Paul Delevoye, qui touche, en tant que ministre délégué auprès de la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, un salaire brut mensuel de 10 135 euros. Rien d'illégal, puisque, comme le précise La Lettre A, rien n'empêche Jean-Paul Delevoye de cumuler salaire et pensions de retraite, cette double rémunération n'étant pas encadrée par la loi.

    Mais le haut-commissaire, exerçant ses fonctions hors du gouvernement, avait pendant un temps renoncé à percevoir ces sommes. En septembre 2017, alors qu'il est nommé haut-commissaire à la réforme des retraites, il avait demandé à ce que ses pensions de retraite soient déduites de sa rémunération individuelle, dans une démarche d'exemplarité. Deux ans plus tard, Jean-Paul Delevoye revient donc sur cette décision. "En tant que ministre, sa rémunération est indexée à celles des autres membres du gouvernement, et arrêtée par décret", justifie son cabinet à La Lettre A. "Sa mission étant par essence temporaire, il ne voulait pas abandonner définitivement ses droits", ajoute son entourage.

    L'Express

    Et il y a des français qui crèvent de faim !


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