• Les conneries d'Hollande et Macron concernant les hôpitaux !

    Bande de nazes ! Maintenant les français paient  !


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  • Trop de communications contradictoires du gouvernement nuit à la gestion de la crise sanitaire générée par le virus Coronavirus. Les chefs d'entreprise sont déstabilisés par ces contradictions.

     

    Dans la crise sanitaire majeure provoquée par le Covid-19, l'Etat navigue à vue. Et c'est peu de le dire en distillant des informations contradictoires : comment rester confiné, et en même temps, aller travailler ? Et comment les salariés peuvent-ils aller travailler tout en n'ayant pas de masques en raison des réquisitions de l'Etat ? Comment l'Etat peut-il sauver toutes les entreprises en danger tout en verrouillant les conditions d'accès au chômage partiel, via les Dirrecte (direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi), qui ont semble-t-il reçu des instructions de serrer la vis ? Bref, le "en même temps" ajoute de la confusion à la situation actuelle, qui n'est déjà pas simple en raison de l'impréparation de la France, dont les origines remontent déjà à plusieurs années.

    Tour de vis sur le chômage partiel

    Selon Le Figaro, en l'espace d'une vingtaine de jours, près de 26.000 entreprises ont effectué une demande de chômage partiel. Soit 560.000 salariés à indemniser pour un coût potentiel estimé à 1,7 milliard d'euros. C'est beaucoup, trop peut-être. Résultat, de l'aveu même de chefs d'entreprise interrogés par La Tribune, les services régionaux du ministère du Travail (Dirrecte), "sur instruction, refusent un maximum de dossiers" aux entreprises, qui souhaitent bénéficier des mesures de chômage partiel. Les conditions d'accès au système d'indemnisation du chômage partiel (ou chômage technique) qui permet à une entreprise de gérer une baisse d'activité ponctuelle sans avoir à licencier ses salariés, sont durcies.

    Pourtant, vendredi sur LCI, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire avait expliqué que le gouvernement avait décidé "de mettre plus de 8 milliards d'euros sur le chômage partiel. (...) Au lieu de licencier massivement - ce qui serait le cas s'il n'y avait pas un dispositif de chômage partiel très important -, nous gardons les compétences dans l'entreprise, nous payons le chômage partiel". Mais, en même temps, le préfet du Morbihan Patrice Faure a expliqué qu'un "très grand nombre d'entreprises, dans des secteurs qui n'étaient visés ni par les interdictions, ni par les dispositifs de soutien des pouvoirs publics ont fermé". C'est par exemple le cas pour la restauration rapide, qui pourrait ne pas avoir accès au chômage partiel.

    Aller travailler... mais sans masque

    Déjà autorisé à réquisitionner les masques de protection respiratoire stockés ou produits en France, l'Etat peut désormais saisir tout ou partie des importations de ce type de produits, selon un décret paru samedi au Journal officiel. "Des stocks de masques importés peuvent donner lieu à réquisition totale ou partielle jusqu'au 31 mai 2020", a précisé ce texte. Le ministère de la santé devra prendre cette décision dans les "soixante-douze heures après réception d'une demande d'importation". Ce nouveau tour de vis dans les réquisitions contraint les entreprises à jouer avec le feu avec leurs salariés.

    Face à la crise du Covid-19, les syndicats sont sur le fil du rasoir. En dépit d'un accord entre la fédération patronale de la métallurgie (UIMM) et trois syndicats (CFDT, CGC et FO) pour assurer les modalités d'une reprise de l'activité industrielle, la CFDT Safran appelle pourtant à "un arrêt complet des activités de l'ensemble des sites Safran dans le monde". Les chefs d'entreprise sont coincés entre les syndicats et le gouvernement. Alors qu'ils sont tenus à une obligation de sécurité et de protection de la santé envers leurs salariés, il sont, en même temps, exhortés par l'Etat à rouvrir les usines pour produire et éviter un futur désastre économique. "Dans le domaine économique, il faut évidemment un service économique minimum, il faut que les activités de base de notre économie continuent à tourner", a ainsi demandé vendredi sur LCI, Bruno Le Maire. Le gouvernement doit désormais et impérativement tenir un cap, un seul cap.

    La Tribune

    Tout et son contraire, c'est le fameux "en même temps" de macron  !


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  • Le gouvernement instaure un "état d'urgence sanitaire"

    Des responsables politiques de droite ou de gauche ont affiché mercredi leur volonté d'éviter la "polémique", en pleine crise de coronavirus, sur les déclarations de l'ancienne ministre de la Santé, Agnès Buzyn, sans pour autant minimiser les révélations. La candidate LREM à la mairie de Paris a affirmé avoir prévenu le Premier ministre, Édouard Philippe, dès le 30 janvier de la gravité de l'épidémie de coronavirus, qualifiant de "mascarade" les élections municipales, expression qu'elle a ensuite dit regretter.


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  • "Nous sommes en guerre" : la rhétorique martiale de Macron face au coronavirus


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  • Municipales 2020 : La République en marche en grande difficulté au soir du premier tour


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  • Interview par Radio Sputnik (Russie)

    Ancien préfet et Directeur pour l’intégration, Michel Aubouin a travaillé au cœur de l’Etat. Pendant 40 ans, il a vu petit à petit des quartiers entiers rompre avec la République. Près de 10 % de la population française vit aujourd’hui dans de telles enclaves. Notre invité a quitté ses fonctions pour dénoncer cette situation. L’équilibre national est au bord de la rupture, dit-il. Un entretien choc.


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  • Municipales: une campagne chaotique du début à la fin

    Des municipales inédites qui ont même failli être annulées in extremis: rien ne s'est passé comme prévu dans cette campagne qui a débuté en pleine contestation de la réforme des retraites, avant d'être

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/politique/municipales-une-campagne-chaotique-du-d%c3%a9but-%c3%a0-la-fin/ar-BB119rwV?li=AAaCKnE


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  • Invité vedette du meeting de Rachida Dati prévu lundi, Nicolas Sarkozy a prévenu Emmanuel Macron de son engagement en faveur de la candidate LR à la mairie de Paris. Objectif : éviter d'apparaître comme un opposant déclaré alors que les deux hommes s'entendent plutôt bien. L'actuel chef de l'État a fait savoir qu'il ne s'était pas formalisé. En plus d'avoir des relations cordiales avec lui, Nicolas Sarkozy a pris l'habitude de représenter Emmanuel Macron, et la France, lors de cérémonies officielles à l'étranger. Ce fut encore le cas en janvier à Oman, pour les obsèques du sultan, ou avant cela au Japon ou en Géorgie. 

    Des apparitions auprès de sa famille politique

    Dans le même temps, celui qui est retraité de la vie politique distille ses apparitions depuis quelques mois auprès de sa propre famille politique. Jeudi 27 février, il était de retour au siège des Républicains pour la première fois depuis 2016, à l'occasion d'un déjeuner avec le président de cette formation, Christian Jacob. Nicolas Sarkozy s'était également montré en janvier auprès du numéro 2 du parti Guillaume Peltier à Romorantin, et du député des Alpes-Maritimes Christian Estrosi à Nice.

    Sa participation lundi au meeting de Rachida Dati à la salle Gaveau, là où Nicolas Sarkozy avait fêté sa victoire le 6 mai 2007, vient témoigner son soutien à son ex-Garde des Sceaux et candidate LR à la mairie de Paris, donnée dans les sondages en tête du premier tour ou à égalité avec la maire PS sortante Anne Hidalgo, mais battue au second. Sera également présent François Baroin, maire de Troyes, président de l'Association des maires de France et cité pour représenter la droite à la présidentielle de 2022.

    Le JDD.fr


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  • Le député du Gard Olivier Gaillard démissionne et quitte La République en Marche

    Et encore un de plus. Regrettant de n’être qu’« un élu de seconde zone », le député du Gard Olivier Gaillard a expliqué dimanche à l’AFP sa décision d’abandonner son mandat à l’Assemblée nationale et de quitter La République en Marche.

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/le-d%c3%a9put%c3%a9-du-gard-olivier-gaillard-d%c3%a9missionne-et-quitte-la-r%c3%a9publique-en-marche/ar-BB10Ue1s#image=1


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  • Et si Manuel Valls revenait au gouvernement ?

    Alors qu'en 2018 l'ex-Premier ministre affirmait qu'il resterait à Barcelone "quoi qu'il arrive", il semble se préparer à un retour dans l'Hexagone.

    Manuel Valls, battu aux municipales à Barcelone en mai 2019, affirme ce vendredi "ne pas avoir rompu avec la politique française" et vouloir être "utile" à Emmanuel Macron dans un entretien donné au Monde. L'ancien Premier ministre socialiste précise néanmoins n'être "candidat à rien". Interrogé par le journal sur une possible entrée au gouvernement, il répond que "c'est un choix qui n'appartient qu'au président de la République et au Premier ministre".

    "Je ne suis candidat à rien. Je n'ai pas de plan", assure-t-il. "Je n'exclus rien et ne sais pas de quoi sera fait l'avenir", ajoute-t-il auprès du Monde, qui fait état d'échanges de l'ancien Premier ministre, de passage à Paris ces derniers jours, avec des responsables de la majorité. "C'est d'abord le débat politique en France, qui me passionne car c'est ma vie", fait valoir Manuel Valls, soutien d'Emmanuel Macron dès 2017, en affirmant ne pas être "en exil". "Je n'ai pas disparu et viens régulièrement à Paris. Je n'ai pas rompu avec cette ville, ni avec la politique française".

     Manuel Valls dit vouloir partager ses "réflexions" sur ses thèmes de prédilection car "à 57 ans", il considère ne pas être "totalement terminé" et pouvoir "apporter au débat". Il dit avoir "des contacts réguliers" et des relations "apaisées" avec Emmanuel Macron et entretenir de "bonnes relations" avec le président de l'Assemblée Richard Ferrand, le patron du groupe LREM à l'Assemblée nationale Gilles Le Gendre, ainsi qu'avec plusieurs membres du gouvernement, dont les ex-socialistes Didier Guillaume, Jean-Yves Le Drian, mais aussi Gérald Darmanin ou Jean-Michel Blanquer.

    Retour sur le devant de la scène

    "Au-delà de mon amour pour la France, ma seule patrie, je veux dire simplement que si mon retour en politique n'est pas à l'ordre du jour, je ne manquerai jamais d'être utile aux Français. Par mon expérience, mes prises de position, mes réflexions ou mes propositions", assurait-il déjà dans une interview au Parisien le 28 février.

    Il jugeait aussi "légitime de la part de l'exécutif de vouloir mettre en oeuvre" la réforme des retraites, et trouvait "justifiée" et "en aucun cas antidémocratique" l'utilisation du 49.3 face à "l'obstruction". Mercredi, il a signé sur le site du Figaro une tribune intitulée "L'antisémitisme et l'antisionisme plus que jamais à combattre".

    Un retour progressif sur le devant de la scène alors qu'il avait assuré faire ses adieux à la vie politique française lors de l'annonce de sa candidature à la maire de Barcelone en septembre 2018. "J'ai dit que quoi qu'il arrivait je restais à Barcelone. C'est un choix de vie personnel, c'est un au revoir au Français, chaleureux et tendre", avait-il notamment confié sur France 2, affirmant avoir "décidé de changer de vie et d'horizon."

    L'Express

    Encore un qui dit tout et son contraire !


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  • La guerre russo-turque n'aura pas lieu

    © Fournis par Slate Recep Tayyip Erdoğan et Vladimir Poutine au Salon international aérospatial de Moscou le 27 août 2019. | Maxim Shipenkov / POOL / AFP

    Y a-t-il un vrai suspense? La rencontre de ce 5 mars entre Recep Tayyip Erdoğan et Vladimir Poutine –après que ce dernier a rejeté une réunion à quatre avec Angela Merkel et Emmanuel Macron– risque-t-elle de conduire à une guerre entre la Turquie et la Russie sur la Syrie? Ou au contraire, peut-elle aboutir à un cessez-le-feu et un accord?

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/la-guerre-russo-turque-naura-pas-lieu/ar-BB10Mb7s?li=AAaCKnE


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  • Alexandre Benalla échoue à faire annuler les enregistrements de Mediapart par la justice

    L’ancien chargé de mission de l’Elysée avait saisi la justice estimant que les enregistrements révélés par Mediapart constituaient des « preuves déloyales »

    « C’est un truc de dingue ! », l'entendait-on se vanter sur les bandes. Selon nos informations, Alexandre Benalla a échoué à faire annuler par la justice  les enregistrements révélés par Mediapart et qui plombent sa défense dans les enquêtes le concernant. La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a rejeté, ce mardi matin, sa requête qui avait été examinée, à huis-clos, le 4 février. 

     

    Présent à la cour d’appel de Paris, l'un des avocats de l'ancien chargé de mission de l'Elysée s'est refusé à tout commentaire. « C’est une déception », a sobrement déclaré, de son côté, Christian Saint-Palais, l’avocat de Vincent Crase, l’acolyte d’Alexandre Benalla, qui avait formulé la même demande.

    Le soutien du « patron » et le contrat russe

    Neuf mois après les événements du 1er mai, place de la Contrescarpe, au cours desquels Alexandre Benalla avait molesté des manifestants, Mediapart avait dévoilé une série d’enregistrements remettant deux sous dans la machine. On y découvrait alors que le conseiller de l’Elysée se vantait, dans les jours suivant la révélation des faits de la place de la Contrescarpe et l’ouverture d’une enquête, d’avoir toujours le soutien du « patron » Emmanuel Macron et de « Madame » Brigitte Macron, qu’il violait allègrement son contrôle judiciaire l’interdisant de rencontrer  Vincent Crase et, surtout, qu’il était impliqué dans la signature d’un contrat avec un sulfureux oligarque russe, Iskander Makhmudov.

    Autant d’éléments potentiellement compromettants qu’il souhaitait voir disparaître de la procédure en cours. Pour cela, l’ancien proche du président de la République avait invoqué la loyauté de la preuve, régie par l’article 427 du Code de procédure pénale.

    L’ombre des services de renseignements français ?

    Mediapart ayant toujours refusé d’indiquer l’origine des enregistrements en raison du secret des sources, Alexandre Benalla n’exclut pas d’avoir été piégé par les services de renseignements français. Auquel cas, selon lui, la captation de sa conversation avec Vincent Crase aurait dû faire l’objet d’une déclaration préalable. Cela n’ayant pas été fait, l’ancien chargé de mission assurait que la preuve n’est pas « loyale » et qu’elle devait donc sortir du dossier. Ainsi que toutes les autres pièces y faisant référence…

    La justice a donc rejeté sa demande ce mardi matin. Alexandre Benalla et Vincent Crase ont désormais la possibilité de saisir la Cour de cassation pour obtenir gain de cause.

    20 Minutes


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  • Quand Édouard Philippe et Bruno Le Maire dénonçaient le principe du 49.3

    QUAND le 1er ministre Édouard Philippe, Gérald Darmanin et Bruno Le Maire critiquaient le 49.3

    Cette vidéo montre trois séquences ou des ministres comme Gérald Darmanin Bruno le maire et le premier ministre Édouard Philippe critiquer sévèrement le 49. 3. Lorsqu’ils étaient députés de l’opposition a priori ils n’avaient pas La même vision de cet article de la constitution qu’ils ont aujourd’hui.

     

    Manuel Valls l’avait dégainé six fois pour les lois Macron et El Khomri. Au grand dam des deux ex-députés LR...

    On le sait : le troisième alinéa de l’article 49 de la Constitution est une arme à double tranchant... surtout couplée avec des images d’archives. Celles-ci rappellent en effet que le Premier ministre Edouard Philippe, qui a recouru au 49.3 samedi 29 février pour faire adopter sans vote le projet de réforme des retraites au Parlement, n’a pas toujours applaudi ses prédécesseurs lorsqu’ils le faisaient.

    Le 5 juillet 2016, Manuel Valls annonce qu’il utilisera de nouveau l’article 49.3 pour faire adopter sans vote le projet de loi de réforme du Code du travail, face à l’opposition populaire et aux hésitations de l’Hémicycle. Le Premier ministre de François Hollande est coutumier du fait : il a déjà dégainé cet outil trois fois pour la Loi Macron en 2015, et le refera en tout trois autres fois pour cette Loi El Khomri, ou Loi Travail. Un passage en force qu’Edouard Philippe, alors député LR de Seine-Maritime, accueille... en se levant et en quittant l’Hémicycle, agitant les bras en signe d’indignation.

    Sur Public Sénat dix jours plus tard, toujours au sujet de la Loi Travail, il dénonce le recours systématique du gouvernement au 49.3 : « Les députés ont été élus par le peuple et essaient de le représenter. [Le 49.3] ne leur permet même pas de discuter le texte », critique-t-il, avant de souligner :

    « Le 49.3 n’a jamais été une arme destinée à museler l’opposition ! C’est une arme destinée à museler la majorité. C’est quand le gouvernement n’a pas de majorité à l’Assemblée, quand il n’est pas sûr de faire adopter un texte, qu’il l’utilise. »

    Une analyse a posteriori non sans charge ironique, étant donné la confortable majorité dont jouit aujourd’hui La République en Marche dans l’Hémicycle (299 députés LREM et 46 MoDem, sur 577 députés)... Bien plus large que celle dont disposait le PS sous François Hollande.

    Sur Public Sénat dix jours plus tard, toujours au sujet de la Loi Travail, il dénonce le recours systématique du gouvernement au 49.3 : « Les députés ont été élus par le peuple et essaient de le représenter. [Le 49.3] ne leur permet même pas de discuter le texte », critique-t-il, avant de souligner :

    « Le 49.3 n’a jamais été une arme destinée à museler l’opposition ! C’est une arme destinée à museler la majorité. C’est quand le gouvernement n’a pas de majorité à l’Assemblée, quand il n’est pas sûr de faire adopter un texte, qu’il l’utilise. »

    Une analyse a posteriori non sans charge ironique, étant donné la confortable majorité dont jouit aujourd’hui La République en Marche dans l’Hémicycle (299 députés LREM et 46 MoDem, sur 577 députés)... Bien plus large que celle dont disposait le PS sous François Hollande.

    Une autre séquence mettant en scène Ségolène Royal est réapparue sur les réseaux sociaux. Interviewée en mai 2017 sur RTL, l’ancienne candidate à la présidentielle soutient alors Emmanuel Macron, tout juste arrivé à l’Elysée, et appelle à l’optimisme :

    « Ce que je peux vous dire d’Emmanuel Macron, c’est qu’il n’a pas du tout l’intention de brutaliser les Français », assure l’ex-présidente de la région Poitou-Charentes et future ambassadrice aux pôles.

    « Comme nous tous, il a été choqué par l’usage du 49.3 par le gouvernement précédent, donc ça ne sera pas sa méthode, je puis vous le dire. Il sait parfaitement, comme il l’a dit dans sa campagne et dans ses interventions, que la France a besoin d’apaisement, de rassemblement ».

    De fait.

    L'OBS

    Mieux vaut en rire !


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  • Municipales à Paris : Rachida Dati s'affiche avec Xavier Bertrand à la gare du Nord

    Rachida Dati passe devant Anne Hidalgo à Paris selon notre dernier sondage Ifop-Fiducial pour le JDD et Sud Radio. La tête de liste LR bénéficie d'une spectaculaire dynamique.

    A quinze jours du premier tour du scrutin municipal, le 15 mars, la dernière enquête Ifop-Fiducial pour le JDD et Sud Radio confirme une incertitude jamais constatée dans une élection parisienne : les trois principales prétendantes se tiennent en 5 points. Surtout, ce sondage marque un véritable tournant dans le rapport de force électoral. En effet, avec un quart des intentions de vote, Rachida Dati émerge pour la première fois en tête de la course à l'Hôtel de Ville, devançant de 1 point Anne Hidalgo.

    Après la hausse de 3 points observée dans l'enquête de la semaine dernière, la maire du 7e arrondissement progresse de nouveau de 3 points. Au cœur de cette spectaculaire dynamique profitant à une candidate qui recueillait à peine 15% des intentions de vote en septembre dernier : la capacité de Rachida Dati à rassembler une part croissante de l'électorat traditionnel de la droite parisienne.

    Dati, un vote utile d'alternance à la gauche?

    Ainsi, 40% des personnes âgées de plus de 65 ans expriment un vote Dati (+5 points depuis la semaine dernière). Il en va de même pour l'électorat de François Fillon à la présidentielle (64%, +13) ou encore pour les Parisiens habitant les arrondissements de droite (32%, +6). Parallèlement, en devançant plus nettement Agnès Buzyn (5 points au lieu de 2 lors du sondage précédent), Rachida Dati crédibilise l'idée qu'elle incarne à Paris, et ce davantage que la candidate LREM, un vote utile d'alternance à la gauche.

     

    Au coude à coude avec les listes Dati, Anne Hidalgo recueille 24% et se retrouve dans la situation d'être devancée au premier tour par la droite parisienne, comme lors du dernier scrutin municipal. Parfaitement stables en comparaison de la dernière enquête, les intentions de vote en faveur de la liste de la maire sortante culminent à 31% dans les arrondissements de gauche et se révèlent homogènes selon les catégories de population, à l'exception des cadres supérieurs (16%). La stabilité du socle d'Anne Hidalgo contraste par ailleurs avec une érosion des autres listes de gauche. Loin de la dynamique observée aux élections européennes, EELV perd de nouveau 1 point cette semaine (11%), tout comme LFI (5%).

    Buzyn peine à troubler le duel

    Fragilisée par les attaques autour de son bilan sur les enjeux de propreté et de sécurité, la maire de Paris pourrait toutefois capitaliser, dans la dernière ligne droite de la campagne, sur des attributs spécifiques que lui décernent les Parisiens. Anne Hidalgo apparaît, davantage que Rachida Dati ou Agnès Buzyn, comme maîtrisant les enjeux parisiens (42%) ou porteuse d'un projet pour la capitale (41%).

    Enfin, l'"effet Buzyn" enregistré la semaine dernière après son entrée en campagne se montre cette fois plus limité. Avec 20% des intentions de vote, l'ancienne ministre de la Santé progresse toutefois de 1 point et relègue désormais Cédric Villani à 12 points d'écart (8%, -1). Pour autant, rassemblant une fraction minoritaire de l'électorat présidentiel d'Emmanuel Macron (41%,+ 6 tout de même depuis une semaine), Agnès Buzyn, à quinze jours du premier tour, peine à venir troubler le duel annoncé entre Rachida Dati et Anne Hidalgo.

    Le JDD.fr


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  • Début décembre, l'Union des démocrates musulmans français (UDMF) espérait partir à l'assaut d'une cinquantaine de villes. Face à la difficulté à dénicher des candidats, ce micro parti fondé en 2012 par Naguib Azergui a finalement déposé une poignée de listes en préfecture : à Nanterre (Hauts-de-Seine), Joué-Lès-Tours (Indre-et-Loire), Châtellerault (Vienne), Guyancourt (Yvelines) et dans la circonscription de Rhône-Aumont (Vaulx-En-Velin, Meyzieu, Décines-Charpieu et Jonage).

    Novices en politique

    La plupart des candidats sont novices en politique, issus du tissu associatif local et de différentes confessions. Seule Fatia Bentot, qui conduit la liste à Nanterre, siégeait déjà au conseil municipal, d'abord sous les couleurs de l'UMP puis du PS. Rassemblés autour du slogan "agir pour ne plus subir", tous portent un programme de "justice sociale", axé sur l'éducation et la sécurité. Certains se sont convertis récemment comme Fabrice Auger, électricien, qui convoite la mairie de Châtellerault. 

    Lors des élections européennes en mai, le mouvement qui se revendique comme laïc, mais que certains comme Xavier Bertrand taxent de communautariste, avait créé la surprise en récoltant près de 29.000 voix. Au Val Fourré, un quartier populaire de Mantes-la-Jolie, l'UDMF avait ainsi recueilli 16,74%. Et dans un bureau de vote de Maubeuge, son score avait bondi à 40%. Mais la liste aux municipales promise par un converti belge, Patrice Haussy, est restée dans les tiroirs. Tout comme celles annoncées à Mantes-la-Jolie, Mantes-Ville et aux Mureaux dans les Yvelines.

    Le JDD.fr


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