• Discours de Martial Bild, Directeur des programmes de TV Libertés, sur le traitement médiatique des Gilets Jaunes, aux assises des Gilets Jaunes.
    A Rungis, le dimanche 17 mars 2019.

    Bravo Monsieur


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  • Lallement, le nouveau préfet qui fait flipper les flics

    A Paris, après le limogeage de Michel Delpuech, jugé trop laxiste, son successeur est entré en fonction jeudi. Qualifié de «fou furieux» par certains collègues, il devrait appliquer une stratégie de fermeté lors de l’«acte XIX» des gilets jaunes.

    Des cris de joie déchirent les couloirs feutrés de la préfecture de Bordeaux. Lundi, deux jours après le saccage des Champs-Elysées par les gilets jaunes, les fonctionnaires girondins sont heureux. Ils viennent de l’apprendre, leur patron depuis 2015, Didier Lallement, est nommé à la tête de la préfecture de police de Paris, en remplacement de Michel Delpuech, limogé par l’exécutif car jugé trop laxiste. Ses collaborateurs bordelais en sont convaincus: si la ville a besoin d’un homme de fer, avec lui, elle sera servie. Agé de 62 ans, l’homme traîne en effet une réputation de préfet impitoyable. Le mot pourrait être fort s’il n’avait pas été prononcé spontanément par plusieurs de nos sources ayant croisé sa route par le passé. «Il est très cassant avec les gens, très blessant. On n’avait jamais vu ça, raconte une ex-collègue. Il est froid dans son management, mais assume totalement. Avec lui, c’est la politique de la terreur. Il ne respecte que ceux qui, de temps à autre, osent lui tenir tête.» «Didier Lallement? Il est fou comme un lapin, abonde un préfet actuellement en poste. C’est la rigidité faite homme. Il peut ne jamais vous dire bonjour, ça ne le dérange pas. De ce fait, il me semble très éloigné des caractéristiques que l’on exige d’un préfet, à savoir d’être rond. Si le gouvernement l’a choisi, c’est clairement pour une reprise en main musclée de la préfecture de police.»

    «La main de Clemenceau»

    Avec Didier Lallement, le gouvernement poursuit deux objectifs. Un de très court terme: rétablir l’ordre dans la capitale dès ce samedi, pour l’«acte XIX» des gilets jaunes. Par la suite, il s’agira de réformer l’institution créée en 1800 par Napoléon, qualifiée «d’Etat dans l’Etat» pour ses pouvoirs et son autonomie gargantuesques. En effet, la préfecture de Paris possède sa propre police judiciaire, le prestigieux «36», son service de renseignement (DRPP), chargé au même titre que la DGSI de la lutte antiterroriste, ainsi qu’une compétence sur la lutte contre l’immigration illégale. Un train de vie jugé luxueux en ces temps de rigueur budgétaire. Jeudi, lors de l’intronisation du nouveau préfet sur l’île de la Cité, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, n’y est pas allé de main morte au moment de dresser la feuille de route du nouveau maître des lieux: «Didier Lallement, votre modèle est Georges Clemenceau. La main de Clemenceau n’a jamais tremblé quand il s’agissait de se battre pour la France, la vôtre ne devra pas trembler non plus devant les réformes que vous devrez mener.»

    Pour ce qui concerne le maintien de l’ordre, la place Beauvau entend renforcer une doctrine d’ultrafermeté. Christophe Castaner, ainsi que son secrétaire d’Etat, Laurent Nuñez, n’ont en effet que très modérément goûté une note émanant du directeur de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP), Frédéric Dupuch, appelant à un usage modéré des lanceurs de balles de défense (LBD 40). Les deux ministres attendent donc de Didier Lallement qu’il applique fermement la stratégie «de mobilité et d’interpellations», élaborée après les heurts très violents du 1er décembre. Le risque? Générer un nombre très important de blessures voire de mutilations chez les manifestants, via un recours débridé aux armes les plus controversées du maintien de l’ordre, comme les LBD 40 bien sûr, mais aussi les différents types de grenades (celles désencerclement ou les GLI-F4 composées de TNT). A Bordeaux, les affrontements entre les forces de l’ordre et les gilets jaunes ont d’ailleurs été très violents ces derniers mois. Deux personnes ont eu la main arrachée et plusieurs autres ont été sérieusement blessées par des tirs de LBD 40. Le 2 mars, c’est le député LFI Loïc Prud’homme qui a dénoncé les coups de matraque dont il a été victime en quittant pacifiquement un cortège des gilets jaunes. Une pétition a été lancée pour réclamer la tête du préfet. Lundi, Prud’homme a accueilli ainsi l’arrivée de Lallement à la tête de la préfecture de police de Paris: «Une prime au violent qui a échoué en Gironde!»

    «Le graal»

    C’est là l’immense paradoxe de cette nomination. Bien que très expérimenté, –il a été préfet de l’Aisne, de la Saône-et-Loire et du Calvados–, Lallement n’a rien d’un spécialiste de l’ordre public. «C’est un préfet fou furieux, hoquette un ancien directeur central de la sécurité publique. Il a les dents qui rayent le parquet depuis toujours. En 2012, il voulait déjà avoir la mainmise sur la police et la gendarmerie à l’époque où il était secrétaire général du ministère de l’Intérieur [Valls, ndlr].Il a toujours voulu faire de la police opérationnelle, jusque-là il était tenu à l’écart avec une perche.» Prendre la tête de la préfecture de police de Paris, Didier Lallement y pensait donc depuis longtemps. «C’était son rêve absolu, il vient de toucher le graal», confie un proche. Didier Leschi, aujourd’hui directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration tempère le portrait apocalyptique fait de son compère issu, comme lui, du «chevènementisme»: «C’est un excellent technicien, à la grande rigueur intellectuelle. Au plan administratif, il est plutôt réformateur. Son passage à la tête de l’administration pénitentiaire [où il fut le créateur des équipes régionales d’intervention et de sécurité –unité d’élite] a été salué par les syndicats, ce qui est suffisamment rare pour être souligné.» Le sénateur PS Jean-Pierre Sueur, qui a travaillé avec Lallement il y a bientôt trente ans au secrétariat d’Etat aux collectivités locales, confirme la grande valeur de ce haut-fonctionnaire, au parcours iconoclaste: «Lallement ne vient pas du sérail, il n’a pas fait l’ENA. Il est très sérieux, rigoureux et travailleur. Mais c’est vrai que dans l’exercice de l’autorité, il est très cash.» L’ex-préfet de la Nouvelle-Aquitaine laisse par exemple un souvenir âcre aux élus locaux du bassin d’Arcachon, à qui il a contesté sans merci le plan de l’urbanisme. «C’est le seul mec qui a eu les couilles de se prendre les lobbys de l’immobilier en frontal pour les obliger à respecter l’environnement et le domaine public maritime», rapporte un journaliste. Revanchard, l’un des maires contrariés a adressé un courrier au lance-flammes à Macron, accusant ni plus ni moins le haut fonctionnaire «d’abus de pouvoir». Mais Didier Lallement ne craint rien ni personne. Le jour de son arrivée en Gironde, il avait baptisé ainsi son nouveau personnel: «Vous pensez connaître ma réputation? Elle est en deçà de la réalité.»

    Libération


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  • En signe de désaccord avec le Sénat, Philippe volontairement absent des questions au gouvernement

    Le Premier ministre ne sera pas présent à la séance de questions au gouvernement ce jeudi, alors que le Sénat vient de saisir la justice des cas de plusieurs actuels et anciens collaborateurs de l'Élysée, dont Alexandre Benalla.

    Le Premier ministre Edouard Philippe "a décidé de ne pas aller" jeudi aux questions au gouvernement au Sénat, d'après des informations de BFMTV obtenues auprès de Matignon. Et ce en signe de désaccord avec la décision de la Chambre haute de saisir la justice du cas d'Alexandre Benalla, mais également de proches d'Emmanuel Macron.

     

    Le Sénat a choisi jeudi de saisir la justice du cas de l'ancien collaborateur de l'Elysée Alexandre Benalla, de Vincent Crase, et de Patrick Strzoda, directeur de cabinet d'Emmanuel Macron pour suspicion de faux témoignage, devant la commission d'enquête sénatoriale.

    Le bureau du Sénat a également décidé de transmettre au parquet les déclarations d'autres collaborateurs d'Emmanuel Macron, dont le secrétaire général Alexis Kohler et le général Lionel Lavergne, chef du groupe de sécurité de la présidence.

    Ferrand boycotte une conférence prévue avec Larcher

    Le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand a, de son côté, décidé qu'il ne participerait pas à une conférence devant des étudiants prévue ce vendredi à Sciences Po Lille. Il devait s'y rendre aux côtés du président du Sénat Gérard Larcher, selon un communiqué de l'Élysée ce jeudi. Ils devaient y expliquer ensemble "le fonctionnement des institutions parlementaires, à un moment où elles sont parfois questionnées", selon le communiqué.

    "Prenant acte de la décision du Bureau du Sénat d’utiliser les fonctions de contrôle parlementaire à des fins politiciennes, le Président de l’Assemblée nationale estime que ce choix empêche la tenue de ce débat républicain avec des étudiants, considérant que l’on ne peut simultanément abaisser et promouvoir le Parlement", dit le communiqué.

    Juste avant la séance, le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux avait également dénoncé l'action du Sénat devant les journalistes, déclarant qu'il s'agissait d'un acte "politiquement bas et moralement très grave", en fustigeant "un tribunal politique".

    BFM.TV


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  • Castaner à l'heure des comptes : "Je ne me suis pas fait engueuler" par Macron

    L'exécutif à l'heure des comptes. Fragilisé par les violences de samedi à Paris lors de la manifestation des "gilets jaunes", Christophe Castaner va devoir s'expliquer ce mardi après-midi devant la commission des Lois du Sénat, présidé par Philippe Bas (LR), dont le travail avait été mis en lumière lors de l'affaire Benalla.

    Le Sénat, qui penche à droite, cherche ainsi, une nouvelle fois, à affirmer haut et fort sa mission de "contrôle" du gouvernement, face à une Assemblée nationale massivement dominée par la majorité présidentielle LREM.

    Invité ce matin de France-Inter, le ministre de l'Intérieur s'est défendu alors qu'une partie de l'opposition réclame sa tête après le saccage des Champs-Elysées. Christophe Castaner a notamment démenti des informations publiées par la presse selon lesquelles le chef de l'Etat lui aurait sévèrement "remonté les bretelles".

    "J'ai échangé avec Emmanuel Macron samedi toute la journée, je l'ai vu samedi soir, j'ai échangé avec lui à plusieurs reprises dimanche, je l'ai encore vu hier [lundi]. A aucun moment je ne me suis fait engueuler", a-t-il déclaré à l'antenne de la radio publique. 

    "Mais j'aurais parfaitement compris que le président de la République m'engueule, et en plus nos relations le permettent", a ajouté ce partisan de la première heure d'Emmanuel Macron.

    Castaner n'a pas envisagé de démissionner

    Le ministre a en outre affirmé ne pas avoir envisagé de démissionner au soir des destructions les plus graves qu'aient subies les Champs-Elysées depuis le début du mouvement des "gilets jaunes".

    L'opposition de droite comme de gauche a mis en cause le ministre de l'Intérieur mais le Premier ministre Edouard Philippe a, lui aussi, assuré, lundi soir sur France 2 que sa démission n'avait pas été envisagée.

    Après l'annonce du remplacement de Michel Delpuech par Didier Lallement à la tête de la préfecture de police de Paris, deux nouvelles têtes sont tombées ce mardi : celle du directeur de la sécurité de proximité de l'agglomération parisienne (DSPAP), Frédéric Dupuch, et celle de l'actuel directeur de cabinet du préfet de police, Pierre Gaudin.  

    L'OBS


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  • Affaire Benalla : Alain Gibelin relevé de ses fonctions

    C’est une des conséquences de l’affaire Benalla. Alain Gibelin, le directeur de l’ordre public et de la circulation de la préfecture de police de Paris, qui avait provisoirement quitté ses fonctions après avoir fait un burn-out en début d’année, a été officiellement relevé de ses fonctions.

    Un décret du président de la République, en date du 15 mars, et publié le 16 mars au Journal officiel, annonce qu’il « est mis fin aux fonctions de directeur des services actifs de police de la préfecture de police, directeur de l’ordre public et de la circulation de la préfecture de police, exercées par M. Alain Gibelin ». Celui-ci « est réintégré dans son corps d’origine en qualité de commissaire général de police ».

    Accusé par Alexandre Benalla d’avoir menti sur les conditions de sa présence à la manifestation du 1er-Mai à Paris, Alain Gibelin est remplacé dans ses fonctions par Jérôme Foucaud, inspecteur général des services actifs de la police nationale, directeur adjoint des ressources humaines à la préfecture de police.

    Le Monde.fr


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  • Christophe Castaner photographié en discothèque : la soirée qui tombe mal

    Le ministre de l’Intérieur a été photographié samedi soir dans une discothèque branchée, après la 17e journée de mobilisation des Gilets jaunes.

     

    Une faute politique dans le contexte de la révolte des Voici, qui en font leur Une ce vendredi.

    « Il s’agit de ma vie privée et de ma famille, qui peut être respectée. J’ai rejoint une soirée, dans un cadre totalement privé, entre 23h30 et deux heures du matin », réplique fermement Christophe Castaner auprès de notre journal, outré que sa vie personnelle puisse être étalée en place publique. A Matignon, on est sur la même ligne. « Aucun commentaire sur la vie privée et totale confiance dans l’action du ministre », balayait ce jeudi soir l’entourage d’Edouard Philippe.

    «Une faute professionnelle quand vous êtes 1er flic de France»

    Dans les milieux policiers, cependant, on tousse sur la question de l’exemplarité. « C’est une faute professionnelle quand vous êtes premier flic de France. Samedi, on demandait aux policiers et aux gendarmes une mobilisation sans précédent sur les Gilets jaunes et nous allons être la risée de tous ! », s’indigne un responsable policier. « Les syndicats ne bougeront pas, à part peut-être certains minoritaires. Mais c’est une vraie connerie. Difficile d’être crédible et audible après », renchérit un syndicaliste.

    Au sein des cabinets ministériels, on fronce aussi les sourcils. « On a changé de monde, il y a des appareils photos partout et des réseaux sociaux, on ne peut plus faire ce genre de choses », peste un conseiller de l’exécutif. « Cela fait désordre, ce n’est vraiment pas le bon timing », achève un spécialiste de la communication, qui relève le passé turbulent du ministre, amateur en son temps de soirées poker.

    D’aucuns rappellent que le Premier ministre s’était fait épingler pour avoir célébré son anniversaire le 1er décembre dans une soirée privée, où il n’était pourtant resté que trois quarts d’heure. Motif des critiques ? C’était au soir d’une des plus violentes mobilisations des Gilets jaunes.

    Autre motif d’interrogation : le ministre, qui fait l’objet de menaces ciblées, était-il escorté par ses officiers de sécurité ? Les informations ce jeudi soir étaient contradictoires et ne permettaient pas de l’affirmer.

    Le sarkozyste Brice Hortefeux, ancien locataire de la place Beauvau, se refuse à accabler son successeur Castaner. Solidarité des « premiers flics de France » oblige. Mais il glisse néanmoins : « Quand j’étais au ministère de l’Intérieur, je ne suis allé qu’une fois en boîte de nuit. C’était pour les vœux du syndicat SGP-FO. Et j’étais avec le patron de FO de l’époque, Jean-Claude Mailly ! »

    Le Parisien


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  • Algérie: Macron «salue» la décision de Bouteflika et appelle à «une transition d'une durée raisonnable»

    Abdelaziz Bouteflika a annoncé lundi sa décision de ne pas briguer de cinquième mandat, face à un mouvement de contestation inédit en Algérie

    Le président français Emmanuel Macron a salué ce mardi à Djibouti « la décision » de son homologue algérien Abdelaziz Bouteflika de ne pas briguer un cinquième mandat et a appelé à « une transition d’une durée raisonnable ».

    « Je salue la décision du président Bouteflika, qui signe une nouvelle page dans le développement de la démocratie algérienne », a déclaré le chef de l’Etat français au cours d’une conférence de presse avec son homologue djiboutien Ismaïl Omar Guelleh. « Je salue la dignité avec laquelle la population, en particulier la jeunesse algérienne, a su exprimer ses espoirs, sa volonté de changement, ainsi que le professionnalisme des forces de sécurité », a déclaré Emmanuel Macron.

    « Dans les prochaines semaines ou mois »

    Le président algérien, confronté depuis deux semaines à une contestation inédite en vingt ans de pouvoir, a annoncé lundi renoncer à briguer un cinquième mandat et le report sine die de la présidentielle à l’origine prévue pour le 18 avril.

    Dans un message à la nation diffusé par l’agence officielle de presse APS, il a précisé que cette élection aurait lieu « dans le prolongement » d’une « conférence nationale » chargée de réformer le système politique et de rédiger un projet de Constitution d’ici à fin 2019.

    Emmanuel Macron a souhaité que cette conférence puisse s’organiser dans « les prochaines semaines et les prochains mois » afin qu’elle débouche sur une « transition d’une durée raisonnable ». « Je pense que c’est un signe de maturité » et « nous ferons tout pour accompagner l’Algérie dans cette transition avec amitié et avec respect », a-t-il ajouté. « La France exprime l’espoir qu’une nouvelle dynamique à même de répondre aux aspirations profondes du peuple algérien puisse s’engager rapidement », avait déjà réagi lundi soir le chef de la diplomatie Jean-Yves Le Drian.

    franceinfo

    Il ne se représente pas mais il reste au pouvoir ! Enfin, ceux qui gouvernent à sa place !


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  • C'est simplement obscène.
    De se servir d'une enfant de 9 ans atteinte d'un cancer pour sa com alors que son gouvernement n'a pas voulu augmenter le budget de la recherche.


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  • Décès de Pierre de Saintignon, premier adjoint de Martine Aubry à Lille

    Pierre de Saintignon, premier adjoint de Martine Aubry à la mairie de Lille, est décédé samedi matin à l'âge de 70 ans, a annoncé à l'AFP sa famille.

    Né en mai 1948 à Angers, ce chef d'entreprise, membre du Parti socialiste depuis 1967, était un proche parmi les proches de l'ancienne ministre de l'Emploi, dont il était devenu le premier adjoint à la mairie de Lille dès 2001, en charge des finances.

    Malade depuis plusieurs mois, il avait annoncé à l'automne qu'il ne se représenterait plus aux élections municipales de 2020.

    En décembre 2015, alors numéro deux de la région Nord/Pas-de-Calais, il avait mené la liste du PS aux élections régionales face notamment à Xavier Bertrand et Marine Le Pen. Arrivé en troisième position avec seulement 18% des voix, il s'était retiré de la course pour faire barrage au Front national.Pais Match


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  • "Gilets jaunes" : le député "insoumis" Loïc Prud'homme dit avoir été "matraqué" à Bordeaux

    Dans la soirée, l'élu a annoncé avoir saisi l'Inspection générale de la police nationale. Le préfet de la Gironde a apporté son soutien aux forces de l'ordre.

     

    Emmanuel Macron, c'est open bar de la matraque ?" Le député "insoumis" de la Gironde Loïc Prud'homme a affirmé, samedi 2 mars, vidéo à l'appui, avoir été victime d'un "matraquage sans sommation" alors qu'il quittait "tranquillement" la manifestation des "gilets jaunes" organisée à Bordeaux. "Je saigne de l'oreille", a-t-il insisté.

    Le préfet de la Gironde a réagi pour apporter son "soutien total" aux forces de l'ordre, qui ont "correctement fait leur travail", selon lui. Il a souligné que la manifestation "sur un axe interdit" n'avait pas été déclarée et que la dispersion a eu lieu "après sommations".

     

    L'élu porte plainte devant la police des polices

    Dénonçant des "propos scandaleux" du préfet, Loïc Prud'homme a annoncé avoir déposé un "signalement" auprès de l'Inspection générale de la police nationale. Il a lancé un appel pour recueillir d'autres images de l'incident et a dit "craindre que celle de la caméra piéton [du policier] soit malencontreusement effacée". L'élu a par ailleurs relayé une vidéo portant sur un autre fait et a interpellé le chef de l'Etat.

    Le chef de file de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a dénoncé ce "matraquage". "Il faut arrêter cette dérive, a-t-il insisté. Ce n'est plus la France ça."

    franceinfo


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  • Un "gilet jaune" porte plainte à Paris pour "entrave à la liberté de manifester"

    Un "gilet jaune" a porté plainte à Paris pour "entrave à la liberté de manifester" et "privation de liberté illégale" après avoir subi un placement en garde à vue avant la manifestation du 26 janvier, qui n'a débouché sur aucune poursuite, a appris l'AFP samedi auprès de ses avocats. Cet informaticien de 20 ans originaire de la Drôme a déposé une plainte vendredi au parquet de Paris pour "atteinte arbitraire à la liberté individuelle par personne dépositaire de l’autorité publique", "abstention volontaire de mettre fin à une privation de liberté illégale", "entrave à la liberté de manifester" et "collecte illicite de données personnelles", selon la plainte consultée par l'AFP.

    Le jeune homme était venu manifester à Paris le 26 janvier avec des amis et affirme avoir été contrôlé à la mi-journée. Trouvé en possession d'un masque et de lunettes de skis, il était alors interpellé et placé en garde à vue pour "participation à un groupement formé en vue de violences ou de dégradations", selon le récit de ses avocats Raphaël Kempf, Alice Becker et Arié Alimi. Après 24 heures de garde à vue, il avait été déféré devant un délégué du procureur de la République pour se voir notifier un rappel à la loi, ce qui constitue une forme de classement sans suite de la procédure, avant d'être remis en liberté le dimanche vers 17H00.

    Cette plainte s'inscrit dans la lignée des protestations du Syndicat de la magistrature (SM, classé à gauche) contre une note du procureur de Paris qu'il juge abusive. Le procureur a en effet recommandé à ses magistrats de permanence, dans une note interne du 12 janvier, de ne lever les gardes à vue de "gilets jaunes" qu'à l'issue des manifestations. Ceci afin d'"éviter que les intéressés grossissent à nouveau les rangs des fauteurs de troubles", selon la note consultée par l'AFP. Les avocats du plaignant demandent donc au procureur de Paris, dont ils dénoncent les instructions, de transférer l'éventuelle procédure à une autre juridiction.

    Début janvier, des proches d'Eric Drouet, figure du mouvement, ont de leur côté saisi le Défenseur des droits pour des "atteintes à la liberté" constituées par leur interpellation le 2 janvier près de la Concorde à Paris. Ces quelque 500 plaintes contre le ministre ont été classées sans suite par le ministère public auprès de la Cour de justice de la République.

    Paris Match


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  • Au Sahel, l'armée française "restera aussi longtemps qu'il le faudra", assure Edouard Philippe

    Le Premier ministre Edouard Philippe est arrivé vendredi soir à Bamako, au Mali, pour une visite de deux jours où il entend notamment réaffirmer la pérennité de la présence militaire française de l'opération Barkhane. Un déplacement qui intervient après la mort de l'un des principaux chefs djihadistes au Sahel.

     

    Edouard Philippe est depuis vendredi soir au Mali pour évoquer les "résultats" des militaires français engagés dans l'opération Barkhane. "La lutte antiterroriste dans le Sahel demande détermination, endurance et humilité. On est face à un combat dur", a lancé samedi à quelques journalistes le Premier ministre, au début de cette visite de deux jours. Il doit à cette occasion y réaffirmer la pérennité de la présence militaire française, composée de 4.500 soldats, dont 2.700 au Mali, selon le dernier pointage communiqué par Paris. L'armée française "restera aussi longtemps qu'il le faudra", a encore affirmé Edouard Philippe.

    Le chef du gouvernement s'est refusé de commenter en détail la mort annoncée quelques heures plus tôt de l'Algérien Djamel Okacha, alias Yahya Abou El Hamame, numéro 2 du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans, la principale alliance djihadiste du Sahel liée à Al-Qaïda. Cette nouvelle perte représente "un coup très dur pour les groupes terroristes agissant au Sahel", commentait vendredi la ministre française des Armées Florence Parly, qui accompagne Edouard Philippe au Mali. 

    Pour Edouard Philippe, "le travail de stabilisation porte ses fruits"

    Jeudi, la force Barkhane avait identifié Yahya Abou El Hamame dans un convoi de véhicules au nord de Tombouctou (nord-ouest) et a mobilisé pour l'intercepter des moyens terrestres et aériens, dont cinq hélicoptères et un drone de surveillance Reaper, selon un porte-parole de l'état-major français.

    Après la mort dans une opération française avec le soutien de l'armée malienne en novembre du prédicateur radical peul Amadou Koufa, il s'agit du deuxième coup significatif subi en trois mois par cette alliance djihadiste. "On voit qu'on obtient des résultats, qu'on désorganise des réseaux, je n'ai aucun doute sur le fait que cette présence a un impact", a lancé Edouard Philippe samedi. "Le travail de stabilisation porte ses fruits", a-t-il estimé, bien que malgré la pression militaire française le Mali soit confronté à une propagation des violences djihadistes, qui gagne aussi vers le Burkina et le Niger voisins.P

    Alors que la France a peiné à entraîner significativement ses alliés européens dans le dispositif militaire au Sahel, Edouard Philippe a réaffirmé que Paris défendait des intérêts plus larges que les seuls intérêts français. " ! C'est important de continuer à mobiliser nos partenaires car les combats que nous menons au Sahel sont dans l'intérêt de tous", a-t-il plaidé. Le Premier ministre doit s'entretenir samedi à Bomoko son homologue malien Soumeylou Boubèye Maïga et le président Ibrahim Boubakar Keïta. Il doit signer de nouveaux accords de développement avec le Mali pour un montant de 85 millions d'euros, dont 50 millions de prêts et 35 millions de subventions, via l'Agence française de développement (AFD).

    Le JDD.fr

    C'était pour quelques mois au départ maintenant c'est pour vitam eternam !

    Ne pas oublier qu'il y  a déjà eu au moins 11 soldats français de tués au Mali !

    Le Mali est indépendant, on n'a rien à y faire !

    Et on continue de distribuer l'argent que la France n'a pas !!!


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  • "Bon débarras et tant mieux", Mariani se réjouit de la mort de Fabien Clain

    Bon débarras et tant mieux": l'ancien ministre LR Thierry Mariani, qui a rallié la liste du Rassemblement national pour les élections européennes, s'est "réjoui" vendredi de "l'élimination" du jihadiste français Fabien Clain en Syrie.

    "Il est mort comme il devait mourir"

    "La réponse politiquement correcte c'est de dire qu'il aurait mieux valu qu'il soit jugé, qu'il revienne en France. Mais la réponse sincère c'est bon débarras, tant mieux et félicitations à nos militaires français ou américains qui ont fait le boulot", a déclaré Thierry Mariani sur RTL. "Il est mort comme il devait mourir et en tant que Français je m'en réjouis", a insisté l'ancien député du Vaucluse, en estimant que Fabien Clain, qui avait fait de la prison avant de partir en Syrie, était "l'illustration de ce qui nous menace".

    Fabien Clain, et son frère Jean-Michel, ont été frappés mercredi par un drone de la coalition internationale antijihadiste dans l'est de la Syrie. Cette "élimination" est "un bon choix du gouvernement", a salué Thierry Mariani selon qui "il y a des chefs qu'il faut éliminer, on est en guerre". "Après il y a les combattants normaux que l'on doit juger au cas par cas s'ils ne meurent pas dans les combats", a-t-il ajouté.

     

    Selon Lydia Guirous, porte-parole des Républicains, la mort de Fabien Clain représente "une bonne nouvelle". "Ça en fait un de moins. Néanmoins, l'idéologie est toujours là", a-t-elle déploré sur RFI. "L'esprit de Daech est présent sur notre territoire, dans des quartiers qui sont gangrénés par l'islamisme. En France, ce qui m'inquiète, c'est qu'elle avance. Le gouvernement est très faible, très lâche sur cette question. Je suis inquiète de cette évolution terrifiante pour la sécurité des Français", a souligné Lydia Guirous, qui a estimé qu'il était "dangereux de vouloir rapatrier certains jihadistes".

    Paris Match


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    Bravo Monsieur Bercoff


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  • Lundi 21 janvier, à Bruxelles, le vice-président du Conseil italien, Luigi Di Maio a, publiquement, accusé la France d’appauvrir l’Afrique en continuant d’imposer le Franc CFA à 14 pays d’Afrique centrale et de l’Ouest. Et, dit-il, du coup, d’aggraver la crise migratoire.

     

    L’ambassadrice d’Italie en France s’est vue convoquer, par le Quai-d ‘Orsay pour explication.
    Les propos du vice-président du Conseil italien ont été corroborés par son numéro 2, devant les médias redoutant un incident diplomatique.
    « Je ne pense pas qu’il y’ait un incident diplomatique ; mais je pense que ces propos sont vrais. Le fait que la France est un de ces pays qui, parce qu’il imprime la monnaie de 14 pays africains, empêche le développement de ces pays, et contribue au départ des refugiés qui, après avoir traversé la Méditerranée, arrivent sur nos côtes.
    Pour Luigi Di Maio, la France, pays des colonies, est responsable de la mort des migrants africains en Méditerranée. Aussi, il appelle l’Union européenne à prendre une sanction contre la France et « tous les pays qui, comme la France, appauvrissent l’Afrique ».
    Ces déclarations tombent au moment où, de plus en plus de voix s’élèvent, en Afrique de l’Ouest et du Centre pour réclamer l’abandon du Franc CFA. Une monnaie considérée comme le dernier vestige du colonialisme français.
    Oumar Babi

    Source: Canard Déchainé

    bamada.net


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