• 'J'en ai ras la casquette" : un député LR trouve sa rémunération trop basse

    Il se plaint aussi du nombre de contrôles.

    Marre du flicage des députés ! C'est la teneur du coup de gueule poussé mardi 22 mai par le député LR du Haut-Rhin Jean-Luc Reitzer lors de l'audition des membres de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique à l'Assemblée nationale.

    Selon lui, plutôt que traquer d'éventuels conflits d'intérêts entres les activités publiques et privés des élus, l'Etat ferait mieux d'augmenter leurs salaires. Une revalorisation qui permettrait évidemment de mieux lutter "contre les tentations diverses" dont "la corruption".

    Monsieur le député craint aussi de voir de nouveaux contrôles imposés aux parlementaires :

    On passe son temps maintenant à collecter les factures, les notes de restaurant et autres [...] J'ai l'impression que l'on a pas mal de contrôles et que c'est pas la peine d'en rajouter", a-t-il lâché, assurant qu'il en a "ras la casquette" et que les députés "ne sont pas des truands."

     

    Autre motif de mécontentement : la gestion compliquée de l'enveloppe destinée à couvrir ses frais de mandats – quelque 5.373 euros pourtant, en plus de son salaire.

     

    "On passe son temps maintenant à collecter les factures, les notes de restaurant et autres."

    Rien ne trouve grâce aux yeux de Jean-Luc Reitzer, pas même la déclaration de patrimoine que chaque élu doit remplir en moment de son élection :

     

    "Moi, je m'en occupe pas, c'est mon épouse qui fait tout mais je sais que quand elle doit le faire, elle passe un mauvais quart d'heure..."

     Courage, plus que quatre ans.

    L'OBS

    S'il n'est pas content, il n'a qu'à démissionner !


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  • La sortie de Benoît de Valicourt !!!

    « Abattre un homme avec un couteau sous prétexte qu’il est terroriste est une atteinte aux droits de l’homme et à notre démocratie »

     

    La sortie de Benoît de Valicourt !!!

    L'énergumène est Conseiller en communication marketing chez BDEV CONSEILS et invité à diverses émissions de télévision. Il est également éditorialiste à lyonmag.fr.

    Les Observateurs.ch (journal suisse)

     

    On croit rêver !!! Alors il fallait le laisser tuer des gens ?


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  • Le gouvernement va fêter sa première année dans un bar parisien !!!

    L'exécutif et une partie de la majorité se rassemblent, un an après la nomination d'Edouard Philippe à Matignon, de quoi nourrir les critiques alors que la mobilisation des cheminots, notamment, se poursuit.

    C’est un anniversaire qu'ils ne veulent pas laisser passer. Un an jour pour jour après la nomination d’Edouard Philippe à Matignon, les ministres, les parlementaires et les cadres de la majorité vont se retrouver mardi soir pour une fête d’anniversaire organisée par le parti présidentiel dans un bar parisien du 10ème arrondissement. Mais célébrer ce premier anniversaire, alors que la grogne sociale reste vive en France, est un pari risqué pour l'exécutif.

    Prise de parole d'Edouard Philippe.

    En effet, cette fête, qui n’apparaît dans aucun agenda officiel, devait rester secrète. Et pourtant, la plupart des ministres et le Premier ministre lui-même seront au rendez-vous. Le chef du gouvernement prendra la parole, alors qu’il y a quinze jours, invité d’Europe 1, il rejetait encore cette hypothèse. "Je me sens pas du tout dans l’état d’esprit de célébrer un anniversaire. Je me sens dans l'état d'esprit d'une très grande concentration. Les célébrations, c’est pas trop mon truc", expliquait-il, sur fond de grogne des cheminots.

    Le souvenir de La Rotonde.

    "Mais, ce soir, ce n’en est pas une", tente auprès d'Europe 1 un pilier de la majorité. "Ni champagne, ni gâteau d’anniversaire, juste l’envie de se retrouver dans un bar", fait-on valoir. Personne n’a oublié le Fouquet’s, et encore moins La Rotonde où le candidat Macron fêtait sa qualification au soir du premier tour, avec des stars du show-buiz. L’image avait choqué.

    250 invités.

    Mardi soir, il ne s'agira que d'un apéro à huis clos, mais qui peut toutefois laisser des traces, marquer une déconnexion et nourrir l’opposition. Tous les participants cherchent donc à minimiser l’événement, qui devrait tout de même rassembler 250 personnes. Soit tous les acteurs du pouvoir, sauf celui qui en a la clé, et qui devrait sagement rester à l’Elysée.

    Europe 1

    Ce gouvernement est donc content !

    Vite oublié le dernier attentat !

    Et qui va payer ? Nous les fainéants, les riens, les pauvres !

    Ils se foutent bien de notre "gueule" !!!


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    Migrants à Paris: Hidalgo en appelle au Premier ministre

    Sans mise à l'abri des migrants présents dans les campements de Paris, "on court à la catastrophe" estime la maire de la capitale.

     

    La maire de Paris Anne Hidalgo a écrit vendredi au Premier ministre pour l'alerter sur l'"impasse" des campements de migrants dans la capitale et demander "une opération de prise en charge", alors que Gérard Collomb vient de lui opposer sèchement une fin de non-recevoir.

     

    "Le chaos caractérise désormais les campements de la capitale", où vivent 2.382 migrants dont 1.570 dans le campement "du Millénaire", porte de la Villette, au point que "les ONG demandent la présence de la police pour pouvoir continuer à y intervenir", a écrit Anne Hidalgo dans cette lettre que l'AFP a consultée.

     

     Noyade d'un jeune migrant

    Dans ce contexte, "comment comprendre le refus de présence de forces de l'ordre pour mettre fin à l'exploitation" et aux "risques quotidiens" que courent les personnes, "comme en atteste la noyade il y a quelques jours d'un jeune migrant?", s'est-elle interrogée.

    Dénonçant l'"abandon de la Ville de Paris", elle a estimé que "seule une opération de prise en charge simultanée de l'ensemble des personnes" pouvait mettre fin aux dangers représentés par le campement, et appelé à une attitude "constructive" entre Ville et État. Le ministre de l'Intérieur avait défendu mercredi la mobilisation "sans faille" de l'État et avait invité Anne Hidalgo à faire usage de ses "compétences" et "d'entamer les procédures judiciaires" pour permettre à l'État de "mener à bien" une évacuation.

     

    "Il ne s'agit pas pour la Ville de demander l'expulsion" mais bien "pour l'État de prendre en charge" ces personnes", a répliqué Anne Hidalgo, en rappelant que cela avait été le cas "lors des 29 opérations" menées avec l'État et les associations depuis 2015.

     

    "On court à la catastrophe"

    Aucune de ces opérations, à part la première qui était un "rodage", n'a nécessité de saisine de la justice et l'État n'en a pas besoin pour intervenir, soulignait-on dans l'entourage de la maire, qui s'est rendue vendredi dans le campement du Millénaire.

     

    "Ce qui nous est proposé, à savoir saisir la justice pour qu'il y ait une opération de police, d'évacuation, de dispersion n'est pas réaliste", a-t-elle affirmé lors de ce déplacement, car si les forces de l'ordre intervenaient sur le bord du canal pour "faire monter dans des bus" les migrants, "vraisemblablement vers des lieux qui peuvent être des centres de rétention", cela risque de se passer "avec un certain nombre de difficultés voire de violences".

     

    Sans mise à l'abri "on court à la catastrophe" a-t-elle ajouté, jugeant "irresponsable et totalement inefficace de procéder juste à une intervention policière de dispersion".

    BFM.TV

    Hidalgo fait bien Paris plage, elle peut faire Paris migrants !

    Quand à celui qui s'est noyé, c'est lui qui s'est jeté à l'eau ayant trop bu !

    La seule chose à faire, stopper l'arrivée des migrants. Génération identitaire a raison !


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  • La députée Emmanuelle Ménard dénonce une "faute" de l'Etat après l'agression de son mari Robert

    La députée d'extrême-droite Emmanuelle Ménard a dénoncé mercredi une "faute" de l'État après la "lâche et violente" agression de son mari, le maire de Béziers Robert Ménard, en marge d'une réunion politique en Gironde samedi.

    Lundi, Emmanuelle Ménard a écrit au ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, déplorant que les gendarmes n'aient pas empêché l'agression. "Je n'ai reçu aucune réponse" du ministre, a-t-elle expliqué à l'AFP, ce qui l'a décidé à rendre publique sa lettre mercredi.

    4 jours d'ITT.

    Le maire de Béziers, proche du Front national, avait été violemment bousculé, samedi à Saint-André de Cubzac, par des manifestants opposés à sa participation à une réunion-débat sur l'union des droites. Examiné par un médecin, il s'est vu prescrire quatre jours d'interruption temporaire totale de travail et dix jours d'interruption partielle, a-t-elle précisé. Son mari a de son côté porté plainte contre X. "Les forces de gendarmerie présentes à quelques dizaines de mètres des lieux de l'agression ne se sont pas interposées afin de protéger un élu de la République", écrit Emmanuelle Ménard dans sa lettre à Gérard Collomb.

    Faute d'appréciation".

    Selon elle, les autorités étaient prévenues de l'arrivée d'opposants, alors que la venue de Robert Ménard avait été dénoncée par des élus locaux de gauche et de LREM. "J'ai trop de respect pour les forces de l'ordre (...) pour penser que cette inaction était délibérée... Mais alors, quelle en était la raison ? J'aimerais que vous me l'indiquiez", poursuit-elle. L'élue estime que Robert Ménard a également été victime d'une "faute d'appréciation de la situation" de la part de l'État sur les risques de débordements, et déplore l'absence de condamnation des faits par un responsable gouvernemental, qui "encourage l'impunité". "Imaginez un seul instant qu'un maire d'une autre sensibilité ait été agressé de cette façon : c'est toute la classe politique, unanime, qui se serait indignée", estime-t-elle.

    Europe 1

    Elle a raison, si cela avait été un "marcheur macronite", on l'aurait protégé !!!

    La députée Emmanuelle Ménard dénonce une "faute" de l'Etat après l'agression de son mari Robert


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  • Allemagne: incidents dans un foyer de demandeurs d'asile

    L'Allemagne a accueilli de nombreux réfugiés ces dernières années. La plupart ont déposé une demande d'asile. Et le nombre de ceux qui ont vu leur dossier rejeté augmente. Mais les expulsions qui sont la suite juridique d'une décision négative ne fonctionnent pas aussi bien que les responsables politiques le souhaiteraient. Des incidents lors d'une telle opération dans un foyer a surpris par son ampleur et provoqué des réactions négatives.

    Avec notre correspondant à Berlin,  Pascal Thibaut

    « Nous n’avions jamais dû affronter une telle situation ». Le responsable de la police à Ellwangen comme ses collègues sur le terrain ne comptait certainement pas rencontrer une telle résistance lors de cette opération de routine.

    Lundi soir, quelques policiers se rendent dans un foyer de la ville où sont hébergés avant tout des demandeurs d’asile africains. Leur objectif : appréhender un réfugié togolais qui devait être renvoyé en Italie. Conformément à l’accord de Dublin, ce pays, le premier où il a séjourné en Europe, est compétent pour traiter de sa demande d’asile. Mais environ 150 autres résidents de ce foyer se sont opposés violemment à la police qui a préféré interrompre son opération.

    Jeudi matin, les forces de l'ordre sont revenues nombreuses et ont arrêté le Togolais qui doit être expulsé. Les autorités ont agi pour éviter qu’ailleurs l’échec de lundi soir ne constitue un précédent et pousse d’autres demandeurs d’asile à se solidariser violemment avec des réfugiés menacés d’expulsion.

    Le ministre de l’Intérieur fédéral a condamné ces actes et dénoncé des agissements qui remettent en cause l’accueil offert par l’Allemagne. Horst Seehofer veut augmenter le nombre d’expulsions d’étrangers en situation irrégulière. Il souhaite mettre en place des centres regroupant les personnes concernées.

    RFI

    Merkel a eu tort d'en accueillir autant !


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  • Interview RT France

    Et bien, on a fait une belle connerie en mettant Kadhafi dehors !!!


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  • Intervention de Bernard LUGAN, historien, directeur de la revue L’Afrique réelle, lors du colloque « Fiers d’être Européens » le 7 avril 2018. « Il faut refuser le repentance coloniale ».

    A écouter et réécouter attentivement !!! 


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  • Les dirigeants des deux Corées se sont engagés, vendredi, à œuvrer en faveur de la dénucléarisation de la péninsule et d’une paix permanente lors d’un sommet historique dans la zone démilitarisée. Après une poignée de main très symbolique avec le président sud-coréen Moon Jae-in à la frontière, le leader nord-coréen Kim Jong-un a affirmé que la Corée était « au seuil d’une histoire nouvelle ». Cette journée est la dernière illustration en date d’une exceptionnelle détente apparue sur la péninsule depuis que M. Kim a surpris en annonçant le 1er janvier que son pays participerait aux Jeux olympiques d’hiver, organisés au Sud. Ce sommet doit être le prélude d’un face-à-face très attendu entre M. Kim et le président américain, Donald Trump.


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  • Migrants à Paris : pour Anne Hidalgo, «la situation est inhumaine»

    La maire PS de Paris sera ce vendredi en fin de journée au campement du Millénaire pour le 5e vendredi de suite. Elle est prête à créer de nouveaux lieux d’accueil.

    En début de semaine Christophe Castaner, secrétaire d’Etat en charge des Relations avec le Parlement, a déclaré lors des questions au gouvernement au Sénat que « si la mairie de Paris souhaite l’évacuation des migrants, elle peut parfaitement le demander au juge et si le juge le décide, le gouvernement mettra en œuvre les moyens à sa disposition pour exécuter cette décision de justice ». Anne Hidalgo, qui se rendra ce vendredi pour la 5e fois au campement du Millénaire, attend que l’Etat fasse sa part de travail.

    Que ressentez-vous quand vous voyez des campements comme celui-ci grossir au fil des semaines ?

    ANNE HIDALGO :

    Des campements indignes comme celui-ci, j’en ai vu des dizaines en trois ans. Et si l’Etat ne change pas d’approche, il y en aura d’autres. Soyons lucides et disons la vérité aux Français. La crise migratoire que vivent l’Europe et la France est durable. La loi Collomb n’y changera rien. Est-ce l’honneur de la France que de laisser ces enfants, femmes et hommes dans la rue ? Cette situation est inhumaine pour les réfugiés comme pour les riverains. C’est aussi un enjeu d’ordre public. Les Maires et les associations font ce qu’ils peuvent et bien au-delà. On organise des maraudes d’aide sociale, on distribue de la nourriture, on installe des points d’eau et des sanitaires, on fait venir des médecins… Mais c’est l’Etat qui a les cartes en main : c’est lui qui est légalement responsable de l’accueil, de l’hébergement et de l’examen administratif des réfugiés.

    Allez-vous attaquer l’Etat ?

    Je pense au contraire qu’il faut une grande alliance des villes, des associations et de l’Etat. Avec Alain Juppé, Martine Aubry, Dominique Gros et d’autres maires, nous avons écrit au Président de la République pour lui proposer d’agir ensemble. C’était en janvier. Nous n’avons eu qu’un accusé de réception. Je suis pourtant convaincue que nous pouvons sortir par le haut de cette situation, si nous nous mettons tous autour de la table. Nous sommes le pays de la déclaration des Droits de l’Homme. Notre société est fondée sur des valeurs humanistes et de solidarité. Nous sommes la cinquième puissance mondiale. Nous comptons soixante-sept millions d’habitants. Mais nous serions incapables d’accueillir dignement quelques milliers de réfugiés ? Ça n’a pas de sens.

    Quelles solutions mettre en œuvre pour en finir avec ces campements ?

    Le centre humanitaire de La Chapelle que nous avons créé mi-2016 a bien fonctionné. Grâce à lui, 25 000 réfugiés ont bénéficié d’un hébergement d’urgence. C’est autant de campements évités. L’Etat a tenu depuis à changer de dispositif. À l’évidence, le nouveau système qu’il a mis en place ne permet pas de prévenir la réapparition de campements de rue. Le Défenseur des Droits l’a très bien souligné. Il faut donc d’urgence que l’Etat retravaille cela, en lien avec les villes et les associations. Je suis prête à la création de nouveaux lieux qui seraient une vraie alternative.

    CLÉS

    • 30 Le nombre d’opération d’évacuations de campements à Paris depuis le 2 juin 2015, boulevard de la Chapelle (XVIIIe). La plus grosse mise à l’abri avait concerné quelque 4 000 migrants en novembre 2016, entre Stalingrad et Jaurès.
    • 750 Le nombre de places ouvertes par l’Etat, réparties dans cinq centres d’accueil en Ile-de-France.
    • 150 M€ Le coût annuel pour l’Etat de la prise en charge des migrants en Ile-de-France !
    • 550 Les migrants qui arrivent chaque semaine dans la capitale.

    Le Parisien


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  • Trop de politiques en France payés à ne rien faire si ce n'est à nous em merder !


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  • Aide aux migrants: l’Assemblée assouplit les règles du «délit de solidarité» !!!

    L’Assemblée a assoupli dimanche, à une très large majorité, le «délit de solidarité» pour certaines personnes venant en aide aux migrants, un des points sensibles du projet de loi Collomb, y compris pour certains élus de la majorité.

    Au septième jour des débats sur le texte asile et immigration, les députés ont adopté par 133 voix contre 21 (et deux abstentions) un amendement du gouvernement, similaire à des amendement MoDem et LREM, qui prévoit des «exemptions» à ce délit. A la différence de la grande majorité des groupes, LR et FN ont voté contre.

    Ce sera notamment «lorsque l’acte reproché a consisté à fournir des conseils et de l’accompagnement, notamment juridiques, linguistiques ou sociaux, ou des prestations de restauration, d’hébergement ou de soins médicaux destinées à assurer des conditions de vie dignes et décentes à l’étranger».

    L’exemption vise aussi «toute autre aide visant à préserver la dignité ou l’intégrité physique de celui-ci, ou bien tout transport directement lié à l’une de ces exceptions, sauf si l’acte a donné lieu à une contrepartie directe ou indirecte ou a été accompli dans un but lucratif».

    Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a expliqué qu’il s’agissait de définir «plus strictement» ce délit, tout en sanctionnant toujours «toutes celles et tous ceux qui voudraient détourner la volonté de l’État de contrôler ses frontières».

    Libération

    J'aimerai que ceux qui ont facilité l'arrivée de migrants aient leur fille violée par un de ces gentils migrants comme la jeune femme qui vient de se faire agressée à Strasbourg  !


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