• RT France :

    Entretien du 20/02/2021 avec Emeric Guisset, secrétaire général adjoint du think tank Le Millénaire. Il était invité à s'exprimer au sujet de la procédure de dissolution de Génération identitaire lancée par le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin. Des manifestations de partisans et d'opposants au mouvement ont eu lieu ce 20 février à Paris.


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  • Il y a peu, Claire Hédon, Défenseure des droits, avait proposé d'expérimenter des zones sans contrôle d'identité dans l'objectif de lutter contre les discriminations. Une proposition qui n'a pas manqué d'agacer Emmanuel Macron.

    Décidément, il n'y a pas que le sujet du confinement qui agace Emmanuel Macron. Vendredi 12 février dernier dans les colonnes de France Info, Claire Hédon, actuelle Défenseure des droits, avait proposé d'expérimenter l'arrêt des contrôles d'identité afin de lutter contre les discriminations. "Dans 95% des cas les contrôles d'identité ne donnent rien", avait-elle assuré. Une initiative qui n'a pas été du goût du président de la République à en croire les propos du Canard enchaîné rapportés par BFMTV. "La Défenseure des droits a franchi les limites de l'imbécilité en suggérant de suspendre les contrôles d'identité dans certains quartiers. Elle a oublié qu'elle devait aussi défendre le droitaurait déclaré celui qui prépare sa prochaine campagne électorale.

     

    Remonté contre Claire Hédon, Emmanuel Macron aurait ajouté : "Elle ferait mieux de travailler sur la plateforme anti-discrimination que nous venons de lancer au lieu de proposer des trucs pareils". La proposition de l'ancienne journaliste aurait également fait grincer des dents les syndicats de policiers. "Ce qu'elle propose revient à créer des zones de non-droit et à abandonner un peu plus les quartiers défavorisés. Le droit des gens à vivre dans la paix ne compte pas ?", ont-il déclaré. Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur, s'est également opposé à l'idée de Claire Hédon, déclarant ne pas avoir l'intention de mettre en place "des zones de non-droit et de non-contrôles".

    Claire Hédon assure avoir été mal comprise

    Voyant la polémique enfler depuis ses dernières déclarations, Claire Hédon a assuré avoir été mal comprise au micro de Europe 1 mardi 16 février. "Quand il y a une atteinte à l'ordre public, quand il y a un comportement suspect, quand il y a une réquisition de la part du procureur. Bien sûr qu'il faut des contrôles", a-t-elle déclaré, avant de justifier ses propos : "Il y a des quartiers difficiles, mais ce que je dis c'est qu'il y a des contrôles d'identité discriminatoires. La Cour de cassation l'a reconnu en 2016".

    GALA


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  • Lozère. Plus d’une centaine de brebis retrouvées mortes et abandonnées par leur éleveur

    Illustration

    Un quadragénaire a laissé à l’abandon ses 150 bêtes dans une ferme isolée du département. Le procureur a ouvert une information judiciaire pour mauvais traitements à des animaux, apprend-on lundi.

    Plus d’une centaine de brebis ont été retrouvées mortes, privées d’eau et de nourriture, abandonnées par leur éleveur, dans une ferme isolée du Causse Méjean, en Lozère, a-t-on appris lundi 15 février 2021 dans la soirée de source judiciaire.

    « Le charnier a été découvert par les gendarmes », a expliqué le procureur de la République de Mende, Vincent Blériot, précisant avoir ouvert une information judiciaire pour mauvais traitements à animaux, un délit passible d’un an d’emprisonnement.

    Selon le magistrat, il ne s’agirait cependant pas de maltraitance volontaire : l’éleveur, quadragénaire, était apparemment « en grande souffrance psychologique, seul, sans grand soutien », et c’est en raison de ces difficultés qu’il aurait laissé ses bêtes à l’abandon.

    Quelques brebis sont encore vivantes

    Installé sur place depuis une dizaine d’années, au-dessus des gorges du Tarn, au lieu-dit La Maxanne, au cœur de la commune nouvelle de Massegros-Causses-Gorges, l’éleveur serait parti depuis quelques jours au moins, d’où « l’état de décomposition » de plusieurs bêtes. Il serait parti se réfugier auprès de sa famille et aurait été hospitalisé.

    Selon le procureur de Mende, entre 150 à 200 brebis se trouvaient ainsi, enfermées dans leur bergerie. Quelques-unes seraient encore vivantes, mais dans un très mauvais état. Les services vétérinaires ont été alertés et dépêchés sur place.

    Ouest-France


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  • Dissolution de Génération Identitaire : ce que l'on sait du groupe d'extrême droite

    Après plusieurs semaines de débats, le groupe d'extrême droite Génération Identitaire sera finalement dissous. Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a annoncé samedi soir avoir engagé la procédure de dissolution de cette organisation, réclamée de longue date par plusieurs associations, élus et partis politiques.

    "Génération identitaire : la procédure de dissolution est enclenchée. Cette organisation a désormais 10 jours pour répondre au contradictoire", a-t-il indiqué sur Twitter, finalisant ainsi un processus évoqué dès le 26 janvier dernier, après que l'organisation a mené une opération "anti-migrants dans les Pyrénées". L'Express répond à six questions pour tout comprendre de cette affaire.

    • Qu'est-ce que Génération Identitaire ?

    Fondé en 2012, ce groupe s'identifie comme un mouvement politique identitaire d'extrême droite. Adepte des opérations "anti-migrants", Génération Identitaire a déjà été plusieurs fois confronté à la justice, et notamment poursuivi pour "provocation à la discrimination raciale ou religieuse".

    Le siège de Génération identitaire est installé à Lyon mais l'association dispose également d'une section historique à Paris et d'antennes à Dijon, Aix-en-Provence, Montpellier et en Normandie.

    • Pourquoi le groupe est-il dissous ?

    Le 26 janvier dernier, une trentaine de militants de Génération Identitaire s'étaient déployés entre la commune de Luchon, en Haute-Garonne, et la frontière espagnole. Le but ? "Surveiller la frontière", afin d'empêcher d'éventuels migrants de la franchir illégalement. Avec des voitures sérigraphiées "Défend Europe", ils s'étaient installés au Col du Portillon, utilisant des drones et se déployant autour de la zone pour contrôler de potentielles entrées sur le territoire.

     

    Selon un message de Génération identitaire posté sur les réseaux sociaux, cette campagne, baptisée "Défend Europe", entend lutter contre le "risque terroriste et migratoire dans les Pyrénées". "Cette immigration massive contre laquelle les différents gouvernements n'ont jamais lutté véritablement, nous, Génération identitaire (...) avons décidé de nous y opposer concrètement donc nous avons voulu prêter main-forte aux forces de l'ordre", indiquait à l'AFP une porte-parole de Génération identitaire à Toulouse, Thaïs d'Escufon.

    Une opération loin de plaire à Gérald Darmanin, qui s'est dit, le 27 janvier dernier, "scandalisé" par cette initiative. Le ministre de l'Intérieur avait alors demandé aux services de son ministère de réunir les éléments permettant "de proposer la dissolution" du groupe. "Si les éléments sont réunis, je n'hésiterai pas à proposer la dissolution", avait alors déclaré le ministre. Plusieurs élus d'Occitanie avaient également demandé la dissolution de "ce groupuscule d'extrême droite violent et dangereux".

    Une enquête préliminaire pour "provocation publique à la haine raciale" avait été ouverte dans la foulée, confiée à la brigade de recherche de la gendarmerie de Saint-Gaudens et justifiée par une banderole déployée sur les lieux, dont les propos avaient été qualifiés de "clairement anti-immigration" par le procureur de Saint-Gaudens, Christophe Amunzateguy. Une plainte de SOS Racisme avait également été recueillie.

    • Quelles suites ?

    Pour le moment, le dossier a été confié au Service central du renseignement territorial (SCRT) et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Les actions du groupuscule pourraient relever, selon le code de la sécurité intérieure (CSI), de "provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes en raison de leur origine".

    Clément Martin, porte-parole de Génération Identitaire, déplore au Figaro "une manoeuvre politique de la part du gouvernement", et prévient de "l'utilisation de toutes les voies juridiques possibles pour contester cette décision", motivée selon lui par des "actions" pour lesquelles le groupe "n'a pas été condamné". "Nous sommes des lanceurs d'alerte, au même titre que Greenpeace. Il nous est reproché l'objet même de notre combat, on essaye de nous faire taire alors que l'on s'oppose pacifiquement à l'immigration massive", fait-il valoir.

    • Quels antécédents ?

    Ce n'est pourtant pas la première fois que le groupuscule est visé par la justice. En décembre dernier, Génération identitaire et trois de ses cadres avaient été relaxés par la cour d'appel de Grenoble pour des précédentes opérations anti-migrants menées en 2018 dans les Alpes, à la frontière franco-italienne. Il leur était reproché d'avoir "exercé une activité dans des conditions créant la confusion avec une fonction publique".

    Le mouvement s'était aussi fait remarquer le 13 juin 2020 en déployant une banderole sur laquelle était inscrit "Justice pour les victimes du racisme anti-blanc. White Lives Matter", sur un balcon surplombant la place de la République à Paris, lors d'une manifestation antiraciste, menée à l'appel du comité la Vérité pour Adama.

    • Est-ce la première fois qu'un tel groupuscule est dissous ?

    En 2019, les dissolutions de plusieurs groupuscules d'ultradroite, dont "Bastion social", "Blood and Honour" et "Combat 18", avaient été prononcées à la demande d'Emmanuel Macron, mais celle de Génération identitaire semblait plus difficile à matérialiser. "Ils sont plus malins que les autres, essaient autant que possible de ne pas franchir les lignes jaunes, mais poussent le bouchon à chaque fois un peu plus loin", soulignait alors auprès de l'AFP le ministère de l'Intérieur.

    Le prédécesseur de Gérald Darmanin et chef de file des députés LREM Christophe Castaner affirmait ainsi sur France Inter le 27 janvier dernier que s'il avait "pu dissoudre Génération identitaire pour ce qu'ils représentent et font", il "l'aurait fait". "Mais à chaque fois on m'a répondu qu'ils avaient commis des actes politiques très 'border line', à la limite, mais jamais de faute juridique permettant de justifier la dissolution", avait-il ajouté. "J'espère que ces gens-là, qui se cachent derrière un militantisme associatif et qui en réalité sont xénophobes, racistes, et provoquent de la haine dans notre société, puissent effectivement perdre cet écran derrière lequel ils se protègent comme des lâches", précisait-il.

    • Quelle récupération politique ?

    Loin de faire l'unanimité, Génération Identitaire est pourtant soutenu par différentes personnalités politiques, dont Marine Le Pen. Fin janvier, la présidente du Rassemblement National a ainsi défendu la liberté d'expression à propos du groupe, dont elle avait salué en 2018 l'action dans les Alpes.

    Gérald Darmanin "a dit qu'il était "scandalisé". Donc ce qui scandalise Mr Darmanin doit faire l'objet d'une dissolution. Ça, ce n'est pas l'État de droit", avait-elle estimé sur France Info. "La CEDH [Cour européenne des droits de l'Homme] dit que la liberté d'expression, je le lis, "vaut non seulement pour les informations ou les idées accueillies avec faveur, ou considérées comme inoffensives ou indifférentes, mais aussi pour celles qui heurtent, choquent ou inquiètent l'État ou une fraction quelconque de la population"", faisait-elle valoir. "Donc attention que le ministre de l'Intérieur ne torde pas le droit, les grandes libertés publiques, parce qu'il n'apprécie pas tel ou tel 'pas, dont les actions me choquent, me heurtent, et pour ça je ne réclame pas leur dissolution'", avait-elle ajouté.

    La vice-présidente LR de l'Assemblée nationale, Annie Genevard, y a vu de son côté un "tempo assez politique" de Gérald Darmanin, en rapportant que pendant l'examen du projet de loi contre "le séparatisme", La France insoumise n'avait "pas cessé de lui demander la dissolution de Génération identitaire". "Il y a de la part de Gérald Darmanin la volonté de montrer qu'il n'y a pas que les associations islamistes qu'il peut dissoudre" et qu'il "peut aussi dissoudre des associations d'extrême droite", a-t-elle expliqué sur Sud Radio le 27 janvier dernier.

    L'Express

    Darmanin et ses acolytes n'aiment pas que l'on empêche les migrants d'entrer en France !

    Mélenchon va être content, lui qui adore les musulmans !


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  • Jean-Luc Mélenchon dénonce des « surenchères anti-musulmanes » de la part de Darmanin et Le Pen

    Le leader de la France Insoumise a accordé un long entretien à Libération ce 11 février. Le député dénonce une « obsession irrationnelle à dire des horreurs insupportables au sujet des musulmans », de la part de Marine Le Pen et Gérald Darmanin.

    Jean-Luc Mélenchon a estimé ce jeudi 11 février que « Le Pen et Macron tournent le dos à la France réelle » avec les « surenchères » anti-musulmanes du débat sur le séparatisme qui mènent, selon lui, à une « impasse absolue » pour le pays.

    « Dans l’esprit de ses inventeurs, le débat sur le séparatisme devait rendre le macronisme séduisant pour l’extrême droite » mais « l’objectif tourne court », a accusé dans Libération le chef de file des Insoumis.

     

    Du coup, « à l’Assemblée, pour se faire remarquer dans les débats sur la loi, certains redoublent de surenchères », ce qui conduit des « gens (qui) sont dans une obsession irrationnelle à dire des horreurs insupportables au sujet des musulmans » en glissant « vers l’extrême droite et son vocabulaire », a-t-il dénoncé.

    « Cette voie est une impasse absolue pour la France. Elle ignore complètement ce qu’est réellement le peuple français, mélangé et créolisé. On ne fait pas la France en assignant à résidence surveillée 5 millions de musulmans », a-t-il plaidé.

    Mélenchon se dit « disponible » pour échanger avec d’autres leaders de gauche

    « Le Pen et Macron tournent le dos à la France réelle. Et nous, nous voulons faire France de tout bois », a assuré le député des Bouches-du-Rhône qui sera jeudi soir l’invité de Cyril Hanouna dans Balance ton post sur C8, dans une contre-programmation assumée au débat entre Marine Le Pen et le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin sur France 2.

    Selon M. Mélenchon, ce sont « deux personnages animés par la même névrose, la même obsession négative des musulmans »« Être présent ailleurs, au même moment, et parler d’autre chose est un acte de résistance à cette ambiance glauque », a-t-il mis en avant, en assurant partir « en exil politique chez Hanouna ».

    Le candidat déclaré à la présidentielle de 2022 se dit aussi « disponible pour échanger avec tout le monde », expliquant avoir « parlé du revenu universel avec Benoît Hamon et de stratégie avec Arnaud Montebourg ».

    « Mais pour cela, il ne faut pas masquer ses idées », avertit-il en glissant au passage un nouveau tacle au potentiel candidat des écologistes, Yannick Jadot, qu’il accuse d’être « une sorte de Hollande en vert » en voulant « récréer un espace au centre ».

    Ouest-France

    Mélenchon aime bien tous les musulmans ! Bon, il y en a des gentils mais pas tous !


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  • Les députés ont adopté mercredi 10 février au soir l’article dit « Samuel Paty » du projet de loi contre le « séparatisme », qui crée un nouveau délit de mise en danger de la vie d’autrui par la diffusion, dans un but malveillant, d’informations relatives à la vie privée.

    Ce nouveau délit décidé après la décapitation en octobre 2020 du professeur Samuel Paty, cible d’une campagne haineuse sur les réseaux sociaux, sera puni de trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende.

    Le vote a été acquis par 97 voix pour, dix contre et 9 abstentions.

    « De très larges marges d’interprétation »

    La mémoire de l’enseignant assassiné a été saluée sur tous les bancs, mais a cédé la place à des divergences de fond sur cet article 18 du projet de loi sur le « respect des valeurs de la République », qui vise en particulier l’islamisme radical.

    Cette nouvelle disposition est notamment perçue par ses opposants comme une nouvelle mouture du controversé article 24 de la proposition de loi « sécurité globale » concernant l’image des policiers, accusé de porter atteinte à la liberté d’expression.

    Le député LFI Eric Coquerel a invité le gouvernement à « voir ce qui existe déjà dans le code pénal » pour réprimer ce genre d’agissements. Le socialiste Boris Vallaud a dénoncé la création d’une « infraction d’intention » laissant place à « de très larges marges d’interprétation ».

    Plusieurs amendements de divers groupes ont visé, en vain, à la suppression de cet article par crainte qu’il permette des atteintes à la liberté d’expression et d’information sous couvert.

    Pour le ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti en revanche, cet article est le résultat de « l’examen factuel des éléments de l’affaire Samuel Paty » et de la nécessité de lutter contre « une mécanique infernale qui passe par les réseaux sociaux ».

    Un « amendement Zemmour » rejeté

    La suite des débats a été marquée par une polémique autour d’un amendement permettant à la justice de demander à une chaîne de télévision de diffuser la condamnation de tout collaborateur qui serait condamné pour incitation à la haine.

    Présenté par le député M’jid El Guerrab (groupe Agir, allié de la majorité) il a rapidement été surnommé « amendement Zemmour »en référence au polémiste de droite plusieurs fois condamné.

    Le communiste Sébastien Jumel a rappelé que « la provocation raciste est un délit » et a fustigé un journaliste « qui a tous les jours feu vert sur les ondes ». Sandrine Mörch (LREM) a dénoncé « ce journalisme qui fait mal ».

    Eric Ciotti (LR) s’est en revanche élevé contre « une ignominie contre la liberté d’expression » et a pris la défense « d’un journaliste qui a des convictions qui méritent d’être défendues ».

    Eric Dupond-Moretti a « regretté qu’un nom ait été cité », et a qualifié « d’erreur grave de faire de la publicité à ce monsieur ». L’amendement a finalement été rejeté.

    Un article contre les mariages forcés adoptés

    Plus tôt dans la journée, les députés ont adopté l’article 17 visant à lutter contre les mariages forcés, en imposant à l’officier de l’état civil de « s’entretenir séparément avec les futurs époux en cas de doute sur le caractère libre du consentement ».

    L’Assemblée a aussi voté un amendement du groupe Agir « pour éviter les dénonciations anonymes » concernant les mariages forcés. « C’est ouvrir la porte à la délation, nous sommes farouchement opposés à cette vision de la société », a souligné le député Pierre-Yves Bournazel en défendant la mesure.

    L'OBS

    Vive Zemmour !


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  • Karl OLIVE

    Le conseil municipal de Poissy (Yvelines) a décidé de suspendre certaines aides municipales pour les familles de jeunes délinquants.

    Le maire de Poissy (divers droite) Karl Olive, a constaté des « actes de violences répétées » ces derniers mois dans sa commune, notamment des caillassages de bus ou des tirs de mortiers d’artifice sur les forces de l’ordre. La municipalité a par conséquent décidé de suspendre certaines aides pour les familles dont l’enfant serait condamné pour ce type d’actes de délinquance explique Ouest France. La décision a été adoptée par 36 voix sur 39.

    De nouvelles mesures qui visent « la tranche d’âge entre 12 et 17 ans, très virulente », a précisé l’édile. Dès le premier rappel à la loi, les aides municipales d’accès aux loisirs seront suspendues voire supprimées en cas de récidive a annoncé Karl Olive.

    En outre, certaines bourses accordées aux collégiens et lycéens qui sont de 100 à 400€, pourront être également supprimées. Toutefois, ces sanctions ne concernent pas la cantine scolaire, les activités périscolaires et les allocations familiales.

    Le maire LR de Valence (Drôme) a pris la même décision en décembre dernier, tout comme le maire de Rillieux-le-Pape dans la métropole de Lyon, en 2018. Franck Marlin, maire d’Étampes dans l’Essonne, avait été le premier à faire ce choix en 1998.

    ACTU 17


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  • Cette énorme bourde de François Bayrou fait halluciner tout le monde

    Invité du Grand Jury sur RTL dimanche, François Bayrou a rapidement fait bondir les auditeurs, qui ont moyennement compris les propos que l'homme politique a tenu au sujet des salaires des français. Alors que la discussion tournait autour de l'idée d'un revenu universel pour aider la jeunesse en souffrance, le président du MODEM, nommé haut commissaire au plan, a expliqué qu'il était plus ou moins d'accord avec l'idée d'une participation des Français les plus riches pour soutenir ceux qui sont en difficulté. Sauf que sa définition des “Français les plus riches" n'est pas vraiment celle de tout le monde. "4.000 euros par mois pour moi c'est classe moyenne", a d'abord expliqué François Bayrou, devant un plateau légèrement surpris. Relancer par les animateurs à ce sujet, ll a persisté : "Un revenu de 4.000 euros je ne dis pas que c'est les riches". Sachant que les 10% des salariés les mieux rémunérés perçoivent plus de 3576 euros par mois, d'après l'Insee, cette affirmation a légèrement agacé les auditeurs et les internautes, qui se sont pressés de le ramener à une autre réalité.

    GQ


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  • Bayrou demande la proportionnelle intégrale à Macron

    PLACIDE


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  • L'Assemblée nationale a donné son feu vert, jeudi 4 février, au nouveau délit de "séparatisme". ll s'agit de l'une des mesures phares du projet de loi "confortant le respect des principes de la République", voulu par Emmanuel Macron. Au quatrième jour d'examen de ce texte qui vise l'islamisme radical, et après des débats parfois houleux, les députés ont unanimement adopté son article 4 par 130 voix pour et 4 abstentions.

    Il prévoit de punir de cinq ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende toute personne menaçant, violentant ou intimidant un élu ou un agent du service public dans le but de se soustraire totalement ou partiellement aux règles des services publics. Si l'infraction est commise par un étranger, une interdiction du territoire français pourra être prononcée.

    Ces dispositions visent à pénaliser la pression communautariste et font partie des mesures préparées par le gouvernement après l'assassinat en octobre dernier de l'enseignant Samuel Paty, qui avait subi des menaces après avoir montré des caricatures de Mahomet à ses élèves. Les parlementaires ont longuement débattu de l'accompagnement des agents. Ils avaient déjà ajouté en commission que l'administration elle-même pourrait déposer plainte face à de telles menaces, violences ou intimidations à l'égard d'un de ses agents.

    Mieux accompagner les agents de l'administration

    Plutôt qu'une simple faculté, l'Assemblée a voté l'obligation d'une telle plainte par le supérieur hiérarchique, mais après le recueil du consentement de la victime. "La hiérarchie doit s'impliquer, on ne doit pas laisser l'agent public seul", a fait valoir Cécile Untermaier, du groupe PS, à l'origine du débat. "Les administrations de l'Etat ont la fâcheuse tendance à mettre la poussière sous le tapis", a abondé Jean-Christophe Lagarde (UDI), en faveur de l'obligation de plainte, comme d'autres élus de divers bords.

     

    Dans la foulée, et sans le retoucher, les députés ont validé la création d'un délit d'entrave à la fonction d'enseignant, visant pressions et insultes. La mesure avait été ajoutée en commission à l'initiative d'Annie Genevard (LR), malgré les réticences du gouvernement. Le ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti, a indiqué qu'il poursuivait un "travail de coconstruction" en lien avec la députée et qu'il espérait trouver "le texte juste" lors de la suite du parcours parlementaire du projet de loi.

    franceinfo


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  • J'ai écouté entièrement cette video très intéressante !


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  • Le ministre de l’intérieur s’est dit « scandalisé » par les opérations antimigrants menées par ce groupuscule d’extrême droite. C’est la première fois qu’il condamne publiquement ces agissements.

    « Scandalisé » par les opérations antimigrants de Génération identitaire dans les Alpes et les Pyrénées, le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, a annoncé, mardi 26 janvier, avoir demandé à ses services de réunir les éléments permettant de dissoudre le groupuscule d’extrême droite.

    « J’ai été scandalisé par le travail de sape de la République des militants de Génération identitaire qui n’en sont pas à leur premier coup d’éclat. J’ai demandé aux services du ministère de l’intérieur de réunir les éléments qui permettraient au ministre de l’intérieur de proposer sa dissolution », a déclaré le ministre lors de la conférence de presse mensuelle sur l’activité des forces de l’ordre. Ce travail se fera « dans le cadre des lois et des règlements de la République, en proposant notamment, une fois que ces éléments seront réunis, le contradictoire dû à chaque association », a-t-il ajouté.

    C’est la première fois que M. Darmanin condamne publiquement les agissements du groupuscule et évoque la possibilité de sa dissolution. Ces dernières semaines, son ministère avait obtenu celle d’associations soupçonnées d’accointances avec l’islamisme (Collectif contre l’islamophobie en France, BarakaCity, Collectif Cheikh Yassine).

    La mouvance identitaire avait mené la semaine dernière une opération « antimigrants » baptisée « Mission Pyrénées », sur deux passages de frontière avec l’Espagne, au col du Portillon et à Melles, en Haute-Garonne – pour « traquer les profils suspects » et « afro-maghrébins », selon Marianne Thaïs d’Escufon, porte-parole de l’organisation.

    Un coup de force « contraire aux valeurs de la République »

    Une trentaine de militants, vêtus de doudounes et de casquettes bleues floquées du logo « Defend Europe » (« Défendre l’Europe ») et circulant à bord de trois pick-up pareillement décorés avaient stationné mardi dernier au col faisant partie des points obstrués avec la frontière espagnole. Ils avaient été délogés en fin de journée par la gendarmerie dans le calme.

    Le préfet de région avait « fermement » condamné ces actions, tandis que plusieurs élus d’Occitanie, dont la présidente de région, Carole Delga (PS), avaient demandé au gouvernement des sanctions et la dissolution de « ce groupuscule d’extrême droite violent et dangereux ». « Cette opération, menée en toute illégalité, a seulement pour but de créer le buzz médiatique et ainsi permettre à ces extrémistes de développer leur discours de haine », avaient écrit les élus dans un communiqué, dénonçant un « coup de force indigne et contraire aux valeurs de la République ».

    Génération identitaire avait mené une opération similaire en 2018 dans les Alpes, à la frontière franco-italienne. Trois cadres de l’organisation avaient été condamnés en 2019. Ils ont été relaxés en décembre 2020 par la cour d’appel de Grenoble.

    LE MONDE

    "Le Monde", journal pro macron et pro migrants !

    Il  semble que les politiques veulent davantage de migrants !


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  • Le préfet de police de Paris Didier Lallement ainsi que plusieurs magistrats sont visés par une enquête pour « faux témoignage ».

    Le parquet de Nanterre (Hauts-de-Seine) a ouvert une enquête il y a plusieurs jours. Cinq personnes sont visées par ces investigations pour des soupçons de « faux témoignage » rapporte 20 minutes : le préfet de police Didier Lallement, l’ancienne cheffe du parquet national financier (PNF) Eliane Houlette, la procureure générale Catherine Champrenault, et le président de la cour d’appel de Paris Jean-Michel Hayat.

    Cette enquête intervient après le signalement du député LFI du Nord, Ugo Bernalicis, suite aux travaux de la commission d’enquête sur l’indépendance de la justice, qu’il présidait.

    « Tous ces signalements font l’objet d’un traitement groupé », a confirmé le parquet au quotidien. Ugo Bernalicis avait expliqué qu’il avait signalé des soupçons de « parjure ». A ce stade, les cinq personnalités mises en cause ont dû fournir des explications par écrit.

    ACTU 17


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  • Dupond-Moretti visé par une enquête : une "victoire" pour les syndicats de magistrats

    Une information judiciaire s'est ouverte à l'encontre du garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti pour "prises illégales d'intérêt". Une "victoire" pour l'Union syndicale des magistrats, à l'origine de la plainte aux côtés de l'association Anticor et de deux autres syndicats.

    Les syndicats de magistrats évoquent une "victoire". Une information judiciaire a été ouverte à l'encontre du ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti, pour "prises illégales d'intérêt". La commission d'instruction de la Cour de justice de la République (CJR), compétente concernant les actes accomplis par les ministres dans l'exercice de leurs fonctions, va enquêter sur le garde des Sceaux. L'annonce réjouit l'Union syndicale des magistrats (USM) et le syndicat de la magistrature (SM), à l'origine de la plainte aux côté de l'association Anticor. 

    "Nos craintes étaient fondées et légitimes", dit l'USM

    "C’est une victoire dans le sens où nous disons et répétons depuis des mois qu’on ne peut pas avoir un ministre de la Justice qui utilise ses fonctions pour faire avancer ses affaires ou régler des comptes", explique Ludovic Friat, secrétaire général de l'USM, au micro d'Europe 1. La plainte n'avait pas été déposée de "gaîté de cœur", dit-il. "Mais plus le temps a passé, plus on s’est aperçu que nos craintes étaient fondées et légitimes. La CJR ayant pris connaissance de ces faits estime qu’ils méritent une instruction. On verra à l’issue de cette instruction s’ils méritent un renvoi devant la CJR."

    En toile de fond se dessine toujours le même grief, agitant la magistrature depuis quelques mois. Les magistrats reprochent d'abord à Eric Dupond-Moretti d'avoir tardé à donner des consignes pour qu’il ne soit plus destinataire de remontées d’informations sur les dossiers dont il a eu connaissance en tant qu’avocat. Il y a aussi et surtout l’affaire dite du "PNF". En tant qu’avocat, Eric Dupond-Moretti avait déposé une plainte contre les magistrats du PNF qui avaient épluché ses factures téléphoniques. Certes, il avait retiré sa plainte une fois ministre mais il avait ouvert une enquête administrative à leur sujet : les syndicats ont protesté en cœur accusant le ministre d'être "juge et partie".

    "Quand on devient ministre, on doit représenter l’intérêt général"

    "Depuis le départ, le ministre a opposé une fin de non-recevoir à notre questionnement par rapport à son positionnement institutionnel, à savoir que quand on a été avocat, on a représenté des intérêts privés, et en l'occurrence ses propres intérêts, avec son dépôt de plainte contre le PNF. Quand on devient ministre, on doit représenter l’intérêt général", rappelle Katia Dubreuil, présidente du Syndicat de la magistrature. 

    Elle dit se "satisfaite" de l'ouverture de cette information judiciaire. "Ce dont nous sommes sûrs c’est qu’il y a un conflit d’intérêt. La question est de savoir s’il s’agit d’une infraction pénale ou non. Et ça c’est le droit qui doit être dit par la cour de justice."

    Europe 1


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  • Emmanuel Macron, c’est l’homme sans projet, parce que c’est l’homme sans convictions." Cette phrase est signée de l'actuel ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, quelques semaines avant sa nomination dans le gouvernement d'Edouard Philippe, premier du quinquennat d'Emmanuel Macron. Comme lui, plusieurs autres ministres, dont François Bayrou à la Justice et Marielle de Sarnez aux Affaires européennes, ont eu des mots très durs contre Emmanuel Macron, quelques mois avant leur nomination.


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  • Agnès Buzyn intègre l’Organisation mondiale de la santé

    RT  France  (Russie)


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  • Jean Castex mis à mal : « Il n’y a pas de méthode Castex... juste une méthode Macron »

    Jean Castex, qui était adoubé par les syndicats au début de sa mission en tant que Premier ministre, est aujourd'hui accuser d'appliquer la « méthode Macron ».

    Au mois de juillet, au tout début où il portait le costume de Premier ministre, Jean Castex avait les faveurs des syndicats, qu'ils semblaient écouter. Sa volonté de dialogue, dénotant avec la méthode Édouard Philippe, avait alors été soulignée. Mais six mois plus tard, la situation a changé. Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, confie dans le JDD : « Je ne l'ai pas vu depuis sa nomination, juste en visioconférence pour nous présenter ce qu'il va annoncer le lendemain ou trente minutes plus tard. Ce n'est pas ce que j'appelle de la concertation. »

    Le syndicaliste regrette l'absence de méthode Castex. « On ouvre un tas de sujets à la discussion, tout en faisant appel à des experts à qui l'on confie des missions comme si on n'y connaissait rien et qu'il fallait nous expliquer ce que l'on doit faire », assure-t-il dans le JDD« Il n'y a pas de méthode Castex. Juste une méthode Macron. »

    « Il y a beaucoup de colère »

    Philippe Martinez a profité de cette interview pour « mettre en garde le gouvernement » et annoncer de futures mobilisations intersyndicales dès la fin janvier. Il note qu'il « y a beaucoup de colère concernant la situation sociale et d'inquiétude pour la santé ». Notamment vis-à-vis de l'efficacité du vaccin. Pour sa part, si le syndicaliste se pose des questions sur le vaccin, il a tout de même décidé de se faire vacciner quand son tour viendra. « Personnellement, je le ferai. »

    GALA


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  • Soumaïla Cissé, principal opposant malien est mort du Covid-19.

    L’ancien ministre des Finances du Mali est décédé du Covid-19 à Paris à l’âge de 71 ans. Ex-otage, il avait été libéré en même temps que l’humanitaire Française Sophie Petronin, en octobre dernier.

    L’opposant politique malien Soumaïla Cissé est mort du Covid-19 à Paris à l’âge de 71 ans, deux mois après avoir été libéré d’une longue captivité par des rebelles islamistes, a annoncé vendredi son porte-parole.

    « Soumaïla Cissé, leadeur de l’opposition malienne, est décédé ce jour en France où il avait été transféré pour des soins du Covid-19 », a annoncé à l’Agence France-Presse un membre de sa famille. « Je confirme la terrible nouvelle. Il est mort. Son épouse, qui est en France, me l’a confirmé », a déclaré également à l’AFP un responsable de son parti, l’Union pour la république et la démocratie (URD).

    Soumaïla Cissé, ancien ministre des Finances, avait terminé second lors des élections présidentielles de 2013 et 2018 face à Ibrahim Boubacar Keita. Il était considéré comme l’un des favoris lors des nouvelles élections attendues début 2022 après le renversement de Keita lors d’un coup d’État militaire en août dernier.

    Libéré en octobre dernier

    Soumaïla Cissé avait été kidnappé en mars par des hommes armés alors qu’il faisait campagne pour les élections législatives dans la région de Tombouctou, au nord du pays. Il a été libéré en octobre, en même temps que la travailleuse humanitaire française Sophie Petronin et deux otages italiens.

    Alors qu’il était détenu, une junte militaire a renversé Keita, le rendant responsable de l’insécurité persistante causée par les djihadistes liés à Al-Qaïda et à l’État islamique ainsi que d’une corruption au plus haut niveau de l’État.

    Sous la pression des États de la région, la junte a officiellement cédé le pouvoir en septembre à un gouvernement de transition mis en place pour 18 mois. Les militaires conservent néanmoins une influence majeure sur le gouvernement.

    Ouest-France


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  • Une mesure qui fait débat. Le maire LR de Valence, Nicolas Daragon, a fait voter en conseil municipal lundi 14 décembre la suppression de certaines aides de la mairie pour « les familles de délinquants ».

    Cette mesure vise à « responsabiliser les familles » de « ceux qui nuisent à leur quartier et à leur voisinage », a déclaré à l’AFP Nicolas Daragon, confirmant une information de France-Bleu.

    Les aides municipales concernées sont notamment le chèque culture, le chèque sport ou les aides facultatives du Centre communal d’action sociale comme l’aide alimentaire.

     

    Des violences urbaines causées par « une trentaine de jeunes » avaient éclaté à Valence, notamment pendant les vacances de la Toussaint avec « des tirs de mortiers sur la police, les pompiers et des bus », a dénoncé l’édile.

    Sept personnes ont été interpellées après ces violences, et ceux dont les familles vivent dans le parc social ont reçu des « mises en demeure », selon le maire LR.

    L’opposition dénonce une mesure « qui flirte avec les règles »

    « Ce n’est pas une solution magique, mais on se sent un peu abandonnés par l’Etat et il ne me reste que très peu de marge de manœuvre », a estimé Nicolas Daragon. L’élu s’est dit « au rendez-vous de l’accompagnement social » depuis son élection en 2014.

    Le conseiller municipal qui appartient au parti LFI, Jimmy Levacher, a dénoncé à l’AFP une mesure « populiste »« qui flirte avec la règle ».

     

    « La délibération vise ceux qui font l’objet d’un simple rappel à l’ordre ; or, on peut avoir un rappel à l’ordre pour un abandon d’ordures comme un jet de mégot ou un problème de voisinage », a relevé l’élu d’opposition, qui a dit réfléchir avec son groupe Valence en commun « à un recours sur le principe d’universalité du service public ». Selon Jimmy Levacher, il s’agit pour le maire « d’un constat d’échec ».

    Un air de déjà-vu

    Une mesure similaire, votée en 2018 à Rillieux-la-Pape, dans la métropole de Lyon, a abouti depuis son instauration à la suspension pour un an des aides municipales pour « trois familles », tandis qu’« une trentaine » d’autres ont fait l’objet d’un accompagnement, selon le maire LR Alexandre Vincendet.

    « Le but est de tendre la main et de ne pas en arriver à cette sanction, qui intervient s’il y a refus par les familles d’un accompagnement », a déclaré Alexandre Vincendet, estimant qu’« au niveau symbolique » il était « important de rappeler qu’il y a des droits et des devoirs ».

    En 2005, le député-maire LR de Draveil (Essonne), Georges Tron, avait décidé de suspendre les aides municipales aux familles de jeunes auteurs de violences, au moment où Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, avait relancé le débat sur la suppression des allocations familiales pour les familles de jeunes délinquants.

    L'OBS

    Excellente initiative !


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  • Vladimir Poutine a félicité mardi Joe Biden pour son élection à la présidence américaine et affirmé vouloir collaborer avec lui, malgré les relations délétères entre les deux pays.

    e président russe Vladimir Poutine a félicité mardi Joe Biden pour son élection à la présidence américaine et affirmé vouloir collaborer avec lui, malgré les relations délétères entre les deux pays. "Je suis pour ma part prêt à une collaboration et à des contacts avec vous", a-t-il écrit dans un télégramme, selon un communiqué du Kremlin.

     

    Le président russe est un des rares dirigeants à avoir attendu le vote du collège électoral américain en faveur de M. Biden pour le féliciter, expliquant ce refus par l'incertitude pesant sur le résultat du scrutin du 4 novembre compte-tenu du refus de Donald Trump de reconnaître sa défaite et ses multiples recours en justice.

    "V. Poutine a souhaité au président élu le succès et exprimé sa conviction que la Russie et les Etats-Unis (...) peuvent, malgré leurs désaccords, résoudre de nombreux problèmes et défis" dans le monde, a ajouté le Kremlin dans son communiqué. M. Biden a promis de se montrer ferme face à la Russie, accusée notamment d'ingérence dans le système électoral américain pour favoriser en 2016 l'élection de M. Trump. Le milliardaire américain a toujours nié avoir bénéficié des efforts russes, tout comme M. Poutine, malgré les conclusions des enquêteurs américains qui ont conduit à de lourdes sanctions contre la Russie.

    Paris Match


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