•  

    Racisme en ligne : le gouvernement tapera les opérateurs au portefeuille

    Edouard Philippe a annoncé jeudi un renforcement des sanctions financières pour les plateformes fautives face aux contenus haineux, ainsi qu'une accélération des procédures judiciaires.

    Le racisme en ligne pourrait finir par coûter cher aux plateformes numériques. Message envoyé par Édouard Philippe, qui recevait ce jeudi un rapport à ce sujet dont il souhaite reprendre les principales mesures.

    «Les discours de haine prospèrent sur Internet dans une relative impunité», constatent ses trois auteurs, la députée LREM Laetitia Avia, l’écrivain Karim Amellal et le vice-président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), Gil Taïeb. Ceux-ci proposent notamment de multiplier par cent les sanctions financières pour les hébergeurs fautifs dans le traitement des contenus haineux, actuellement jugées «dérisoires», avec un nouveau maximum à 37,5 millions d’euros.

    Renforcer les sanctions

    Sans s’engager sur ces niveaux, Matignon souhaite bien renforcer les sanctions actuelles, de manière à les rendre «très dissuasives pour les opérateurs qui ne s’acquittent pas de leurs obligations en matière de retraits» de ces contenus illicites. Un retrait qui pourrait devoir intervenir dans les 24 heures, voire moins lorsque le signalement est effectué par une autorité publique ou agréée. Reste à garantir que, sous la double pression du temps et de sanctions renforcées, les opérateurs ne procéderont pas à des retraits injustifiés, au détriment de la liberté d’expression. Pour y veiller, l’exécutif envisage d’associer à cette tâche une «autorité publique», dont l’identité et le rôle exact restent à préciser. Il souhaite enfin standardiser les procédures de signalement des contenus haineux, même si la question pourrait être renvoyée au niveau européen.

    Selon un testing réalisée par le Mouvement antiraciste européen (Egam) dans quatorze pays sur Facebook, Twitter et YouTube, seuls 31 % des 700 contenus haineux signalés par les associations ont été supprimés en moins de 24 heures, avec de fortes variations en fonction du réseau et du pays concernés. Twitter serait le plus permissif, avec un taux global de suppression de seulement 15 %.

    Jugements sans audience

    L’autre volet du plan gouvernemental vise à accélérer les procédures judiciaires visant les auteurs de ces contenus, notamment avec la possibilité de porter plainte en ligne. «Les victimes pourront porter plainte directement par Internet, sans aller au commissariat si elles ne le souhaitent pas, explique Matignon. Le cadre juridique est posé cette année par le projet de loi de programmation de la Justice. On va l’expérimenter en 2019 sur les cas d’escroqueries sur Internet, pour mettre à l’épreuve le dispositif technique. Il s’agit notamment d’éviter les incohérences de traitement en cas de plaintes multiples sur un même contenu.»

    Autre moyen d’accélérer le parcours judiciaire des victimes : «On est prêts à examiner la proposition du rapport sur la possibilité de jugements sans audience, uniquement pour des contenus objectivement illicites, annonce Matignon. Il faut accélérer les procédures si l’on veut que les victimes n’hésitent plus à porter plainte.»

    Ces propositions doivent être «approfondies» d’ici la fin de l’année dans le cadre des Etats généraux du numérique, animés par le secrétaire d’Etat Mounir Mahjoubi, pour une application courant 2019. Le gouvernement espère, en outre, faire valoir, au niveau européen, l’idée d’un nouveau statut pour les plateformes numériques. Intermédiaire à ceux d’éditeur et d’hébergeur, il renforcerait leur responsabilité légale vis-à-vis des contenus haineux publiés chez eux.

    Libération


    3 commentaires
  • Education nationale: des postes encore supprimés en 2019

    L'Education nationale devrait être mise à contribution pour atteindre l'objectif de 4500 postes supprimés, selon Les Échos.

    L'an prochain, le ministère de l'Education nationale ne sera pas épargné par les suppressions de postes. "Cela pourrait aller jusqu'à 2000 suppressions, tout en sachant qu'il y aura aussi des recrutements", a précisé une source parlementaire au journal Les Échos qui a révélé cette information.

    La semaine dernière, déjà dans Les Échos, Olivier Dussopt, secrétaire d'Etat en charge de la Fonction publique, avait préparé le terrain à cette mesure. "L'Éducation, comme les autres ministères, va mettre à profit des réorganisations pour se réformer, avait-il déclaré. Ça ne veut pas dire que nous allons nécessairement supprimer des postes d'enseignants".

    Le secrétaire d'Etat avait notamment défendu le primaire, assurant que le dédoublement des classes de CP et CE1 allait continuer en zone prioritaire.

    4500 postes de fonctionnaires supprimés en 2019

    Si le chiffre exact n'est pas encore connu, Jean-Michel Blanquer pourrait s'exprimer cette semaine avant la présentation du projet de loi de finances 2019. Le ministre de l'Education nationale redoute de tomber dans la polémique, comme la ministre des Sports ces derniers jours.

    L'annonce de la suppression de 1600 postes au ministère des Sports - qualifiée de "très brutale" par la nouvelle ministre Roxana Maracineanu - avait provoqué une levée de boucliers. Philippe Bana, DTN du handball français et président de l'association des directeurs techniques nationaux, avait dénoncé une "volonté de destruction humaine massive, stupéfiante et atterrante".

    Cette décision s'inscrirait dans la politique de réduction des effectifs de fonctionnaire. "En 2019, nous prévoyons environ 4500 suppressions de postes", avait précisé en août le Premier ministre Edouard Philippe dans une interview au Journal du Dimanche. Il avait ajouté qu'en 2020, ce chiffre serait supérieur à "10 000".

    Emmanuel Macron a promis au cours de sa campagne pour la présidentielle que 120 000 postes seraient supprimés dans la Fonction publique au cours du quinquennat au total, dont 50 000 sur le périmètre de l'Etat.

    L'Express


    3 commentaires
  • Qui sont les huit candidats à la tête du groupe La République en marche ?

    Les députés de la majorité doivent désigner, ce matin, le successeur de Richard Ferrand. Le scrutin s’annonce serré.

    Ils ne sont plus que huit candidats sur la ligne de départ. Mardi 18 septembre, les députés La République en marche (LRM) élisent le successeur de Richard Ferrand à la présidence de leur groupe. Un scrutin qui s’annonce serré tant aucune candidature ne s’impose d’elle-même. Profil des différents concurrents.

    Laetitia Avia

    « Une jeune femme que rien ne prédestinait à entrer dans ce lieu. » Ainsi le premier ministre Edouard Philippe présenta-t-il la députée de Paris, 32 ans, en ouverture de son discours de politique générale le 4 juillet 2017. Première à se lancer dès lundi dernier dans la course à la succession de Richard Ferrand, Laetitia Avia avait incarné, pendant la campagne, le renouveau voulu par Emmanuel Macron. Jamais encartée, cette fille d’immigrés togolais avait été admise à Sciences Po par le biais des filières favorisant l’admission d’élèves venus des quartiers d’éducation prioritaire. Elle est devenue avocate spécialisée dans le contentieux des affaires. En un an elle a été une députée mobilisée pour défendre les rangs de La République en marche au sein de la commission des lois, sans coup d’éclat. Elle est également membre du bureau exécutif de LRM après avoir fait activement campagne pour la candidature de Christophe Castaner.

    Brigitte Bourguignon

    C’est la plus expérimentée des candidats. La députée du Pas-de-Calais en est à son deuxième mandat au Palais Bourbon après cinq premières années dans les rangs du Parti socialiste. Après avoir rallié Macron, cette quasi sexagénaire a décroché la présidence de la commission des affaires sociales. Elle s’y est distinguée en s’alarmant à de nombreuses reprises de l’absence de « jambe sociale » de la politique gouvernementale. Depuis un an elle réunit régulièrement une petite troupe de députés partageant cette sensibilité. Mais tout en incarnant l’aile gauche de la majorité, la native de Boulogne-sur-Mer a veillé à se tenir à l’écart de toute forme de fronde. « Sa voix n’a jamais manqué à aucun texte contrairement à d’autres » souligne un membre du gouvernement. Mais pour d’autres elle incarne trop une sensibilité de gauche pour garantir le « en même temps » macroniste.

    Jean-Charles Colas-Roy

    Dans la campagne pour la présidence de l’Assemblée nationale, le député de l’Isère avait soutenu Barbara Pompili contre Richard Ferrand. Sa candidature à la tête du groupe s’inscrit dans la continuité de cette démarche. Début juillet, dans les colonnes du Monde il appelait le gouvernement à mener des réformes « plus ambitieuses » dans le domaine social et environnemental. Ancien membre du Parti socialiste, 40 ans, il est investi sur les dossiers énergétiques. Il avait été rapporteur du projet de loi Hulot sur les hydrocarbures à l’automne 2017.

    Perrine Goulet

    Candidate surprise, la députée de la Nièvre, 40 ans est une élue discrète, membre de la commission des finances. Venue de la société civile, elle était manager puis gestionnaire de projets dans une centrale nucléaire. Fin mars 2018 elle était au cœur d’une polémique après avoir évoqué la possibilité de « tirer » sur des militants de Greenpeace en cas d’actions militantes conduisant à une tentative d’intrusion dans une centrale nucléaire. L’ONG a déposé plainte pour « incitation au meurtre ».

    Gilles Le Gendre

    Depuis quelques mois, le vice-président du groupe LRM apparaissait de plus en plus comme le second de Richard Ferrand, et son successeur naturel. Jugé « consensuel », « il est le mieux préparé pour le job » estime l’un de ses partisans. Mais cet ancien journaliste notamment au Nouvel économiste, à L’Expansion et à Challenge, dont il a été directeur de la rédaction, pourrait pâtir d’incarner la « filiation » de Richard Ferrand alors que les députés appellent à des changements dans la gestion du groupe. A 60 ans, celui qui a aussi été l’ancien directeur de la communication de la Fnac avait triomphé face à Nathalie Kosciusko-Morizet et Henri Guaino lors des législatives de 2017.

    Roland Lescure

    En un an, ce néodéputé de 51 ans s’est imposé comme une figure respectée à la tête de la commission des affaires économiques, tant dans la majorité que l’opposition. Vanté comme un véritable « manager » par ses soutiens, il a pour lui d’avoir été numéro 2 d’un fond de pension québécois. Elu député des Français d’Amérique du Nord, il retourne dans la Belle province une fois par mois. Celui qui est aussi le petit frère de Pierre Lescure lorgnait depuis de longs mois sur le projet de loi Pacte, dont il est le rapporteur général. Sa faiblesse ? « Personne ne le connaît en dehors de sa commission, il prend peu la parole en réunion de groupe » disent ceux qui ne voteront pas pour lui.

    Amélie de Montchalin

    Elle fait parte de ces trentenaires qui ont émergé comme des talents de la Macronie, mobilisée à l’Assemblée comme dans les médias. Sur le papier c’est une figure de la société civile, ancienne cadre supérieur chez Axa. En réalité elle a toujours travaillé sur les politiques publiques. Elle avait envoyé des contributions au programme économique d’Alain Juppé en vue de la primaire de la droite de 2016. Neuf ans avant, elle était stagiaire auprès de Valérie Pécresse, à l’Assemblée puis au ministère de l’Enseignement supérieur. Dans la majorité elle s’est imposée comme cheffe de file des marcheurs à la commission des finances, respectée pour son expertise en matière budgétaire. Mais elle est parfois jugée trop « techno », autoritaire et trop proche de Bercy. « Clivante » disent ses opposants.

    Rémy Rebeyrotte

    La candidature du député de Saône-et-Loire à la présidence du groupe en a surpris plus d’un. A 52 ans, Rémy Rebeyrotte a un parcours aux antipodes de celui de ses collègues marcheurs. Conseiller général, maire, président de communauté de commune puis député. Son parcours est celui d’un élu local PS, parti qu’il a quitté en 2012, année de sa première candidature aux législatives. Bourguignon, il est arrivé à En marche dans le sillage du sénateur François Patriat, rallié à Emmanuel Macron.

    Le Monde.fr


    4 commentaires
  • Paris: Bruno Julliard, premier adjoint d'Anne Hidalgo démissionne

    Bruno Julliard quitte la mairie de Paris. Le premier adjoint d'Anne Hidalgo annonce ce lundi sa décision dans une interview au Monde. S'il évoque "un choix douloureux, pris en conscience", il met en avant "de vifs désaccords d'orientation et de méthodes de gouvernance" avec la maire de Paris. 

     

    "Notre complémentarité initiale est devenue une incompatibilité. Je n'y crois plus. Je ne veux plus faire semblant", poursuit-il, expliquant avoir décliné une proposition d'Anne Hidalgo de mener sa campagne dans la perspective des élections municipales de 2020. "Ma démission est la suite logique de cette décision", ajoute-t-il, précisant avoir informé Anne Hidalgo de sa démission ce lundi matin. Ces derniers mois, des élus avaient fait état de tensions entre Anne Hidalgo et Bruno Julliard.

     

    Une exécution "défaillante"

    Bruno Julliard regrette l'exécution "défaillante" de certaines mesures et prend pour exemple le dossier emblématique de la piétonisation des voies sur Berges. "Faute d'avoir pu mener ce combat avec le professionnalisme nécessaire, nous avons perdu du temps et des soutiens qui auraient été utiles pour faire plus", déplore l'ancien bras droit d'Anne Hidalgo. De même, il estime que la ville aurait pu "éviter l'annulation du marché des panneaux publicitaires et la perte de recettes conséquences pour la ville". 

    Bruno Julliard s'inquiète également de l'"opportunisme" des premières orientations d'Anne Hidalgo en vue des municipales de 2020, citant l'armement de la police municipale ou encore la gratuité des transports en commun. Bruno Julliard assure par ailleurs que sa démission "ne répond à aucune stratégie personnelle" en vue des élections municipales de 2020. 

    BFM.TV


    3 commentaires
  • La députée des Hauts-de-Seine Frédérique Dumas quitte avec fracas La République en marche

    La députée des Hauts-de-Seine et vice-présidente de la commission des affaires culturelles Frédérique Dumas a annoncé dimanche 16 septembre au Parisien et à l’Agence France-Presse qu’elle quittait La République en marche pour rejoindre l’UDI, ainsi que le club de Xavier Bertrand, La Manufacture.

     

    « Il s’agit, bien sûr, de l’expression de déceptions profondes et les raisons de ce choix de quitter la majorité, que je fais avec tristesse, sont toutes mûrement réfléchies », a annoncé la députée dans un courrier à ses administrés, transmis à l’AFP.

    « Bravo d’avoir le courage de continuer à défendre vos propres idées dans notre parti, où on est toujours libre de débattre collectivement », s’est réjoui dans un tweet le président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde.

    Dans sa lettre, Mme Dumas précise qu’elle « quitte La République en marche, pas Emmanuel Macron ». « J’ai fait part depuis des mois, et cela à tous les niveaux, de mes inquiétudes, puis de mes incompréhensions. Je n’ai pas été entendue. J’ai exprimé par ailleurs certains de mes désaccords publiquement. On me l’a reproché », fait-elle valoir. « J’ai perdu ma mission sur l’éveil musical, car, m’a-t-on dit, “ on ne récompense pas une frondeuse ” »,précise-t-elle au Parisien.

    « Je n’avais qu’un seul choix : partir »

    La députée, productrice de cinéma de profession et qui était coordinatrice d’un groupe de travail parlementaire sur l’audiovisuel public, avait déjà critiqué publiquement en juin la décision de la ministre de la culture de supprimer de la TNT la chaîne France 4.

    « Le travail de fond que nous avons mené a donné lieu, à l’issue d’une grande concertation avec les acteurs du secteur, à un rapport cosigné par six autres députés. Or, ce travail (...) a tout simplement été balayé du revers de la main par le premier ministre », déplore-t-elle, en constatant qu’« il n’y a eu aucun débat, aucune discussion, aucun échange ».

    La parlementaire regrette en outre qu’un autre de ses chevaux de bataille, l’éducation artistique et culturelle, ne fasse pas l’objet d’« avancées significatives ».

    Elle revient également dans son entretien au Parisien sur l’affaire Benalla, qualifié d’« accroc important dans notre exigence », et sur le cas de la ministre de la culture, Françoise Nyssen. « Que la question de son maintien au ministère de la culture ne se pose pas, alors qu’elle est en charge de la réglementation du patrimoine qu’elle reconnaît elle-même ne pas avoir respectée, qu’on lui enlève le livre pour cause de conflit d’intérêts, que la politique culturelle est d’un vide abyssal, c’est totalement anormal ! », s’indigne-t-elle.

    « Ne souhaitant pas me laisser condamnée à l’impuissance, ne pouvant accepter une mission, même si elle me tient profondément à coeur, en échange de mon silence, comme il m’était implicitement demandé, je n’avais qu’un seul choix : partir », se défend Mme Dumas.

    Le Monde.fr

    Avec macaron, il faut fermer sa G..... !


    3 commentaires
  • Mamoudou Gassama, qui avait sauvé un enfant en escaladant la façade d'un immeuble, naturalisé français

    Le petit dictateur et un illusionniste !!!

     

    Mamoudou Gassama, le jeune migrant malien, qui a sauvé un enfant en escaladant la façade d'un immeuble parisien fin mai, a obtenu la nationalité française, selon le décret de naturalisation paru au Journal officiel, mercredi 12 septembre.

    "Cet acte de grande bravoure a illustré de façon exemplaire certaines des valeurs qui contribuent à lier les membres de la communauté nationale tels que le courage, le désintéressement, l’altruisme, l’attention portée aux plus vulnérables", précise le décret qui souligne que "compte tenu de cet acte, du retentissement considérable qu’il a eu tant en France que dans le monde, contribuant ainsi au rayonnement international du pays […], la naturalisation de M. Gassama présente pour la France un intérêt exceptionnel."

    Un service civique chez les pompiers de Paris

    Mamoudou Gassama, 22 ans, rebaptisé "Spider-Man" sur les réseaux sociaux, avait sauvé un enfant suspendu dans le vide en escaladant la façade d'un immeuble du nord de Paris, le 26 mai, suscitant l'admiration générale en France et la fierté au Mali. Reçu à l'Elysée par le président Emmanuel Macron deux jours après son exploit, le jeune sans-papiers avait vu sa situation régularisée avant une naturalisation annoncée. Il avait reçu, début juin, la médaille Grand Vermeil de la Ville de Paris, plus haute distinction de la capitale.

    Le jeune homme a également été récompensé à Los Angeles (Etats-Unis) pour son courage le 25 juin, lors de la cérémonie des BET Awards qui honorent chaque année des personnalités noires. Depuis début juillet, Mamadou Gassama a entamé un contrat de service civique au sein de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris.

    franceinfo

    Quand on sait qu'il était complètement impossible à un si jeune enfant de se rattraper à ce balcon après être tombé d'un ou 2 étages, on se rend compte que tout ça est un immense mensonge !

    Juste pour montrer que les migrants sont des gens bien.

    Vu cet article, on sait que franceinfo fait partie des merdias à la solde de ce gouvernement pourri !

    On se fout vraiment de notre gueule ! 


    4 commentaires
  • Plan prison : Belloubet veut réduire la surpopulation carcérale de 8.000 personnes

    Ridicule ses cheveux longs à son âge ! Une vraie sorcière !

    Le plan de la ministre prévoit également de créer 7.000 places de prison supplémentaires.

    Le plan prison qui doit être présenté ce mercredi 12 septembre par le gouvernement permettra de réduire la surpopulation carcérale de 8.000 personnes en proscrivant l'emprisonnement pour les très courtes peines, affirme la garde des Sceaux dans un entretien aux "Echos".

    "La redéfinition de l'échelle des peines devrait [...] faire baisser [la population carcérale] de 8.000 personnes une fois mise en place", affirme Nicole Belloubet sans toutefois fixer d'échéance précise.

    Les peines de moins d'un mois plus passibles de prison !

    Son projet , qui sera présenté en conseil des ministres, réécrit l'échelle des peines pour éviter de courtes peines d'emprisonnement. En dessous d'un mois, les peines d'emprisonnement seront ainsi interdites tandis qu'entre un et six mois, la peine s'exécutera par principe dehors !!!

    "On a fait de l'emprisonnement la peine de référence unique, ce qui est inefficace quand elle est de courte durée", justifie la ministre dans cet entretien où elle répète son souhait de développer les alternatives à l'incarcération, notamment les travaux d'intérêt général.

    10 choses à savoir sur Nicole Belloubet, la ministre qui doit sauver les prisonsSelon les derniers chiffres officiels, le nombre de personnes détenues dans les prisons françaises s'établissait au 1er août à 70.519 pour 59.870 places.

    Pour lutter contre cette surpopulation chronique, le plan de la ministre prévoit également de créer 7.000 places de prison supplémentaires d'ici à la fin du quinquennat et de lancer d'ici à 2022 la construction de 8.000 autres places, conformément au voeu du président Emmanuel Macron.

    1,7 milliard pour les nouvelles prisons

    Parmi ces nouvelles places, 2.500 seront construites dans des maisons d'arrêt avec un "haut niveau de sécurité", a détaillé Nicole Belloubet alors que l'administration pénitentiaire est encore sous le coup de l'évasion le 1er juillet du braqueur Redoine Faïd, qui reste encore aujourd'hui introuvable.

    La ministre annonce également que "les crédits de la Justice augmenteront de près de 25% sur cinq ans dans le cadre de la loi de programmation".

    "C'est plus de 1,7 milliard d'euros de crédits d'investissement qui seront mobilisés d'ici à la fin du quinquennat pour la construction de nouvelles prisons."

    L'OBS

    C'est la suite de Taubira !

    Des peines de prison dehors, c'est tout nouveau, cela vient de sortir !!!

    Les jeunes délinquants peuvent continuer, ils ne craignent plus rien !

    On peut attendre longtemps la construction de nouvelles prisons !


    4 commentaires
  • L’ambassadrice de France au Mali rappelée prématurément

    © SOULEYMANE AG ANARA / AFP L’ambassadrice française Evelyne Decorps et le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, à Bamako, le 1er août 2017.

    Grand remue-ménage post-électoral à l’ambassade de France au Mali. Alors que les nominations se font en théorie pour trois ans, l’ambassadrice Evelyne Decorps a été, selon les informations du Monde Afrique, rappelée à Paris après seulement deux années passées à Bamako. La décision a été prise au début de l’été, mais la diplomate a été maintenue en fonction pour assurer le suivi du processus électoral ayant abouti à la réélection, contestée par l’opposition, du président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) en août. Son retour en France devrait intervenir courant septembre.

     

    Faut-il voir dans ce rappel une victoire du chef de l’Etat malien, avec qui les relations ont parfois été difficiles ? Pas forcément. Selon nos informations, la mesure a été prise à Paris dans l’optique, dit-on, « d’incarner un nouveau départ, une nouvelle volonté française au moment où IBK entame un nouveau mandat ». En somme, une « nouvelle narration »un concept cher à Emmanuel Macron –, quand le président français espère obtenir des résultats rapides au Mali alors que l’accord de paix signé en 2015 peine à être appliqué, que les groupes djihadistes démontrent quasi quotidiennement leur résilience et que l’analyse d’un enlisement des soldats français de l’opération « Barkhane » se renforce.

     

     

    Siège éjectable

    Depuis six mois environ, des rumeurs circulaient à Bamako sur le remplacement de Mme Decorps, bien moins en phase avec la présidence malienne que ne l’était son prédécesseur, Gilles Huberson. Si son travail est salué par ses collègues – certains n’hésitant pas à parler d’un rappel « dégueulasse alors que rien ne pouvait lui être reproché » –, l’ambassadrice aurait aussi eu quelques frictions avec des officiers français. Ont-ils milité pour son départ avant d’entamer « un automne mouvementé », comme cela se murmure au Mali ? La question reste entière.

    Personnalité élégante et subtile, tout à la fois franche en privé et mesurée en public, Evelyne Decorps avait occupé entre 2013 et 2016 les fonctions d’ambassadrice au Tchad, un autre poste stratégique au Sahel, où les questions militaires et diplomatiques sont étroitement liées – N’Djamena abritant notamment le poste de commandement pour les 4 500 soldats de l’opération « Barkhane ». Selon nos informations, Mme Decorps devrait être remplacée par Joël Meyer, l’actuel ambassadeur de France en Mauritanie. Afin que son départ ne soit pas interprété comme une sanction, de hautes fonctions dans l’administration publique lui ont été proposées pour la suite de sa carrière.

    Quoi qu’il en soit, le fauteuil d’ambassadeur de France au Mali confirme son statut de siège éjectable. Des trois derniers titulaires, seul M. Huberson a été maintenu pendant trois ans. Son prédécesseur, Christian Rouyer, avait été débarqué en 2013 par Laurent Fabius, le ministre des affaires étrangères de l’époque, alors que le gros de l’offensive contre les groupes djihadistes qui occupaient le nord du pays venait à peine de s’achever. Paris pensait alors réduire très rapidement le nombre de ses soldats déployés dans la zone.

    Le Monde.fr


    5 commentaires
  • Le très coûteux aller-retour d’Édouard Philippe dans les Alpes

    150.000 euros l'aller-retour à Gap ? C'est le coût qu'aurait engendré le déplacement du Premier ministre dans les Hautes-Alpes, selon les calculs réalisés par le Canard enchaîné. Une somme qui apparaît exorbitante alors qu'Édouard Philippe n'y a passé que quelques heures le 29 août dernier.

    Le déplacement litigieux s'est déroulé à l'occasion des Assises de l'eau qui s'effectuaient à Chaillol près de Gap. Le Premier ministre s'y rendait accompagné de la secrétaire d'État Brune Poirson auprès du ministère de la Transition écologique et de la députée de la Somme Barbara Pompili pour annoncer la création 'un "chèque eau" afin de créer un tarif social de la ressource.

    Deux hélicoptères Puma affrétés pour transporter le Premier ministre

    Le voyage a mal débuté puisqu’un des deux avions Casa, des cargos militaires, est tombé en panne au départ de Paris. Ce sont ainsi deux hélicoptères Puma qui ont été affrétés pour transporter le Premier ministre dans la matinée avec son équipe ainsi que des journalistes. Durant le voyage, un autre cargo militaire a été déplacé pour assurer le retour d'Édouard Philippe. Un cargo qui a dû se poser à Grenoble, à une centaine de kilomètres de Caillol, par crainte du mauvais temps.

    Au final, attendus dans l'après-midi à Paris, Édouard Philippe et son équipe ont rejoint Grenoble en hélicoptère, puis Paris à bord du cargo militaire. Des déplacements qui coûtent cher à la République, 150.000 euros selon le Canard enchaîné qui assure avoir calculé cette somme à partir des tarifs "définis par la Cour des comptes".

    Matignon conteste le coût du déplacement

    Interrogé par BFMTV.com sur ce déplacement hors de prix, Matignon a confirmé que "différents transports ont été mobilisés, notamment pour la presse", mais a contesté la somme avancée par le Canard enchaîné. Les services du Premier ministre parlent d'un déplacement à 80.000 euros, soit presque la moitié des 150.000 euros calculés par le journal.

    Capital

    C'est ce que le gouvernement appelle faire des économies !


    5 commentaires
  • Le radeau de la Merduse

    Ben Bern alors !

    Après l’escrologiste, Bern menace de quitter sa mission.

    « Si je vois que je ne sers à rien, que je ne suis qu’un pantin, qu’on s’est servi de moi, je reviendrai à mon travail, peut-être que ma mission a échoué et je l’assumerai publiquement..Ma place n’est pas dans la politique »


    3 commentaires
  • L’incompétence totale du gouvernement, encore!

    Le fameux « prélèvement à la source » (des impôts sur le revenu) qui devait initialement démarrer en 2017, avait déjé été reporté d’un an. Et il semble donc qu’il le soit à nouveau, parait que Marcon hésite! Que l’on soit « pour » ou « contre » ce système, tout ceci montre une fois de plus l’amateurisme et l’incompétence total de ce gouvernement de branques!

    Gouvernement qui vient d’ailleurs de nommer Agnès Saal, la reine du taxi (48000 euros de notes de frais de taxi en un an!), « haut fonctionnaire à l’égalité et la diversité » au ministère de la Culture! On sera donc tous égaux pour prendre le taxi…!

    On est rassuré, les affaires continuent, rien n’arrête Marcon dans sa course à l’abime!


    4 commentaires
  • Parait qu’El Narcissico souhaite Dany le pédo pour remplacer l’escrologiste


    5 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique