• Nantes : la maire refuse d'évacuer un camp de migrants

    Au moins 170 migrants vivent depuis un mois dans un square de Nantes, dans un campement que la préfecture souhaite faire évacuer. 

    La maire PS de Nantes, Johanna Rolland, a annoncé samedi son refus de demander l'évacuation du square Daviais, où un campement de plus de 170 migrants est installé depuis un mois au cœur de la ville, a-t-elle indiqué dans un communiqué. "La ville de Nantes refuse de demander l'évacuation du square Daviais malgré la mise en demeure qu'elle a reçue hier de la préfecture", affirme le communiqué, précisant que la ville va "financer et co-organiser avec la Croix Rouge et les associations locales une aide alimentaire à compter de lundi", face à une situation qui "empire de jour en jour".

    Situation sanitaire "préoccupante".

    Installé depuis un mois dans un square public, le campement grossit de jour en jour dans une situation sanitaire "préoccupante" pour des associations et la ville, qui en appellent à l'État. Interrogée sur le refus de la mairie de se plier aux injonctions de l'Etat, la préfecture de Loire-Atlantique a indiqué qu'elle "continuait à étudier le dossier" et que des "décisions seront prises la semaine prochaine". La préfecture prévoit de créer une sorte de "sas" ou un guichet pour étudier les demandes d'asile et tente de mobiliser des places d'hébergement d'urgence. Pour l'instant, seule une quarantaine est disponible dans toute la région.

    "Evolution significative des flux" migratoires.

    Le campement du square Daviais, qui ne comptait qu'une poignée de tentes il y a un mois, s'est agrandi après les évacuations successives de deux bâtiments privés squattés, et au gré d'arrivées depuis l'Italie ou l'Espagne de migrants, essentiellement soudanais et érythréens. Selon la ville, plus de 170 personnes y vivent, mais elles seraient entre 200 et 400 selon les collectifs qui leurs viennent en aide. Le département de Loire-Atlantique, et Nantes en particulier, sont confrontés à "une évolution significative des flux depuis fin février", selon les autorités. Les demandes d'asile ont ainsi augmenté de 28% en un an, là où d'autres grandes villes ont enregistré des baisses.

    Europe 1

    S'occupe t-elle aussi bien des SDF français ?


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  • Armée : «Seul un hélicoptère sur trois est en mesure de décoller», selon un rapport du Sénat

    Flotte vieillissante, appareils en suractivité, difficulté de l'organisation de la maintenance : les hélicoptères militaires font face à une indisponibilité «chronique» qui impacte le travail des forces armées.

    «Seul un hélicoptère sur trois est aujourd’hui en mesure de décoller» : c'est le constat préoccupant fait par le sénateur Les Républicains d'Ile-et-Vilaine Dominique de Legge, rapporteur spécial des crédits de la mission défense du Sénat, qui a publié un rapport sur le sujet.

    Selon le parlementaire, en 2017, sur 467 hélicoptères, pas moins de 300 étaient immobilisés au sein des armées ou chez les industriels, et ce en dépit d'une hausse des dépenses consacrées à leur maintien en condition opérationnelle de plus de 56 % entre 2009 et 2017, dont le coût est estimé à 645 millions d’euros, soit 1,5 % du budget du ministère des Armées. Une indisponibilité «chronique» ayant plusieurs causes selon le sénateur, qui cite pêle-mêle le vieillissement de la flotte, la suractivité des appareils, l'hétérogénéité du parc, la complexité des équipements, ou encore l'organisation de la maintenance.

    Lourdes conséquences

    Et les conséquences sont lourdes pour les forces armées s’inquiète Dominique de Legge : «Ruptures temporaires de capacité empêchant la réalisation de certaines missions, notamment en métropole ; fonctionnement à "flux tendu" conduisant à l’épuisement des personnels de maintenance ; et surtout insuffisance de l’activité se traduisant par un défaut d’entraînement, au détriment principalement des jeunes équipages.»

    Ce problème est d'autant plus important que la situation ne va pas en s'améliorant, notamment à cause de «l'extrême mobilisation» des troupes en opérations extérieures. «Les hélicoptères sont sur-utilisés, ce qui entraîne une hausse des besoins de maintenance technique en plus des opérations de maintenance aéronautiques classiques», développe Dominique de Legge, notant en outre que l'organisation du coût de la maintenance des armées est «complexe», car elle implique plusieurs intervenants : les industriels, les armées et l'Etat.

    Si le sénateur note que des mesures ont été prises pour redresser, à moyen et long terme, le niveau de disponibilité des hélicoptères, il soutient qu'elles ne suffiront pas à elles seules à améliorer de façon significative la situation. «Seul un effort massif de régénération des matériels permettrait d’y parvenir. Or l’effort prévu, dans le cadre de la loi de programmation militaire pour les années 2019 à 2025, apparaît limité s’agissant de la composante hélicoptères, d’autant plus que la livraison des premiers hélicoptères légers inter-armée a été reportée à 2028», conclut-il.

    RT France


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  • The European Commission President was attending a dinner at the NATO summit in Brussels attended by US President Donald Trump and a number of other world leaders. Juncker was stumbling and swaying to the extent that the presidents of Finland and Ukraine, among others, had to help keep the 63-year-old upright. Dutch Prime Minister Mark Rutte also stepped in to guide Juncker.

     Quelle honte pour l'Europe !

    Juncker ivre au sommet de l'ONU à Genève

     

     


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    3ème video : Défense dans la rue de Granié enferrmé en psychiatrie :

    https://www.youtube.com/watch?v=pqTevknq9pg


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  • L'Assemblée supprime de la Constitution le mot "race" et interdit la "distinction de sexe"

    Les députés ont voté un amendement qui prévoit la modification de l'article 1e de la Constitution.

    C'est le premier amendement adopté du projet de révision de la Constitution. Les députés ont voté à l'unanimité jeudi la suppression du mot race dans le premier article du texte. Ils ont aussi interdit toute "distinction de sexe". Désormais, l'article 1, qui définit les valeurs fondamentales de la République affirme que la France "assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction de sexe, d'origine ou de religion". Auparavant, il était notifié "sans distinction d'origine, de race ou de religion".

     

    Le terme "race" y avait été introduit après la Seconde guerre mondiale

    L'amendement adopté avait été proposé par le président du groupe UDi-Agir Jean-Christophe Lagarde. Ce dernier s'est indigné du fait "qu'aucun représentant de l'extrême droite n'était présent pour ce vote qui honore notre Nation". Tous les groupes de parlementaires avaient déposé des amendements pour retirer le mot "race" de la Constitution. Le terme y avait été introduit en 1946 dans le but de rejeter les théories racistes après le nazisme.

    Fin juin, lors d'un dîner à l'Elysée avec des élus ultra-marins, Emmanuel Macron avait indiqué qu'il souhaitait "voir aboutir" la suppression du mot "race" dans la Constitution. S'adressant aux élus présents, il avait déclaré : "Il y avait un sujet que vous avez porté avec force, que vous portez depuis longtemps et que je souhaite voir aboutir dans le cadre de cette réforme, c'est le sujet symbolique de la mention de la race, et je crois que nous devons le faire aboutir dans le cadre de cette réforme constitutionnelle".

    Cette modification de la Constitution ne sera définitivement adoptée que si l'ensemble de la réforme constitutionnelle est votée.

    Le JDD.fr

    Il y a pourtant bien quatre races, la blanche, la noire, la jaune et la rouge ! Enfin, selon moi !


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  • "Aquarius" : 78 réfugiés secourus par le bateau humanitaire sont arrivés en France

    Les personnes concernées, "originaires principalement d'Erythrée et du Soudan" ont été identifiées préalablement par l'’Office français de protection des réfugiés et des apatrides (Ofpra) "comme relevant d’un besoin de protection au titre de l’asile".

    C'est la fin d'un long périple. Dans un communiqué de presse publié jeudi 12 juillet, le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, "salue l'arrivée ce midi depuis Valence (Espagne) de 78 réfugiés débarqués du navire Aquarius". Les personnes concernées, "originaires principalement d'Erythrée et du Soudan" ont été identifiées préalablement par l'’Office français de protection des réfugiés et des apatrides (Ofpra) "comme relevant d’un besoin de protection au titre de l’asile".

    Réparties par l’Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) dans plusieurs régions de France, elles devraient bénéficier d'un "hébergement" et "d'une formation linguistique et aux valeurs de la République dans le cadre du contrat d'intégration républicaine".

     

    "Politique équilibrée" en matière d'immigration

    Comparant cette opération à l'accueil, le 5 juillet dernier, de 52 réfugiés débarqués à Malte du Lifeline, Gérard Collomb déclare qu'elle "illustre à nouveau la politique équilibrée mise en œuvre par la France pour accueillir les réfugiés tout en agissant contre l'immigration économique irrégulière dans une logique européenne". Le 3 juillet dernier, le directeur général de l'Ofpra, Pascal Brice, avait indiqué que la France accueillerait"environ 80"réfugiés du navire de l'ONG SOS Méditerranée.

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    Suite au refus de l'Italie de l'accueillir dans ses ports, le vaisseau avait dû, en juin dernier, se diriger vers l'Espagne après avoir porté assistance en mer à 630 migrants. Alors critiquée pour n'avoir pas proposé d'ouvrir ses ports, la France avait pris l'engagement d'accueillir une partie des rescapés pouvant prétendre au statut de réfugié.

    France info

    Tout baigne (rire)


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  • Boris Johnson, le ministre britannique des Affaires étrangères démissionne

    Le chef de la diplomatie Britannique est partisan d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne « à la dure ».

    Encore un ministre pro-Brexit « dur » qui démissionne à Londres, et pas des moindres. Après le départ de David Davis, ministre chargé de mettre en oeuvre le Brexit, la sortie Royaume-Uni de l’Union Européenne, c’est au tour de Boris Johnson de claquer ce lundi la porte du gouvernement britannique de Theresa May.

    Le ministre des Affaires étrangères a démissionné ce lundi, ont annoncé les services de la Première ministre. Boris Johnson, connu pour son parler franc, est notamment le meneur du mouvement pour le Brexit, qui avait été approuvé par une courte majorité d’électeurs lors du référendum de juin 2016.

    « Cet après-midi, la Première ministre a accepté la démission de Boris Johnson », a indiqué Downing Street dans un communiqué. Boris Johnson comme David Davis étaient en désaccord avec Theresa May sur la future relation avec l’Union européenne après le Brexit.

    Un camouflet pour Theresa May

    « La Première ministre remercie Boris pour son travail », a ajouté Downing Street, précisant que le nom de son remplaçant serait annoncé « bientôt ».

    Pour Theresa May les démissions successives de Boris Johnson et de David Davis sont un camouflet. Elles interviennent deux jours seulement après l’annonce par la Première ministre d’un accord gouvernemental sur un Brexit « doux » prévoyant notamment une « zone de libre-échange » entre le Royaume-Uni et l’Union Européenne.

    De quoi plonger davantage l’exécutif britannique dans la crise alors qu’il est déjà englué dans les divisions de sa majorité sur l’avenir du Royaume-Uni hors de l’UE.

    Il avait mené le camp du Brexit à la victoire

    Connu pour ses sorties médiatiques Boris Johnson avait annoncé dernièrement vouloir faire un Brexit « à la Trump » c’est-à-dire vite et sans concessions. « J’admire de plus en plus Donald Trump. Je suis de plus en plus convaincu qu’il y a de la méthode dans sa folie », avait révélé le chef de la diplomatie britannique. « Imaginez Donald Trump faire le Brexit », avait-il notamment déclaré début juin.

    Ancien maire de Londres, Boris Johnson a été à la tête de la capitale britannique durant huit ans. Il avait été nommé au « Foreign office » en juillet 2016 après la victoire du « Oui » au référendum. Précédemment, il avait stupéfié le monde en menant le camp du Brexit à la victoire lors du référendum puis en renonçant à briguer le poste de Premier ministre.

    Le Parisien

    Voilà un mec qui en a !


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  • Edouard Philippe loue la "ténacité" du gouvernement face à "la colère"

    Le Premier ministre Edouard Philippe a vanté samedi lors des Rencontres économiques d'Aix-en-Provence la "ténacité" de l'exécutif, la solution selon lui pour éteindre "la colère" de citoyens qui risquerait d'être "potentiellement dévastatrice" !

    Ils décrochent dans les sondages de popularité mais n'entendent rien concéder. Le Premier ministre Edouard Philippe a assuré samedi vouloir gagner la "course contre la montre face à la colère" des citoyens, louant pour cela "la ténacité" du gouvernement. "Dans ce monde qui est marqué à son commencement par la colère, ce qui paye in fine, ce qui assure et la gloire et le succès, c'est la ténacité", a-t-il déclaré lors des Rencontres économiques d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône).

    "Le monde qui vient est un monde dangereux pas seulement sur le mode de la remise en cause du multilatéralisme et des guerres économiques", a-t-il jugé. "C'est aussi un monde dangereux tout court. Et dans un monde dangereux tout court, il est préférable d'être stable sur ses appuis et préparé", a-t-il ajouté. 

     

    Une "forme de renoncement" depuis longtemps dans le pays, regrette Philippe

    Soulignant que les sociétés étaient actuellement traversées par une colère "potentiellement dévastatrice", le chef du gouvernement a estimé qu'il fallait "réussir cette course contre la montre" pour l'éteindre. Et pour cela, il faut "regarder avec lucidité la situation du pays telle qu'elle est", autrement dit "pas réjouissante", a-t-il jugé. "C'est un pays dans lequel depuis très longtemps, il y a eu une forme de renoncement à prendre des décisions parfois difficiles à assumer, parfois difficiles à expliquer".

    Citant "un système extrêmement ambitieux en termes de solidarité (...) mais dont on ne peut pas dire que les effets et l'efficacité sont au rendez-vous", ou encore "une école qui ne fonctionne pas comme elle devrait fonctionner", Edouard Philippe a ainsi justifié les réformes du gouvernement, destinées selon lui à faire de la France le pays "le plus compétitif et le plus attractif" d'Europe !!!

    Selon un sondage Elabe paru jeudi, Emmanuel Macron et Édouard Philippe accusent une nette baisse de leur popularité en juin, ne recueillant respectivement que 34% et 31% de la confiance des personnes interrogées, une baisse de six points en un mois. C'est dans ce contexte que le chef de l'État doit revenir lundi devant le Congrès à Versailles pour fixer le cap du gouvernement.

    Le JDD.fr

    Il parle comme macaron, pour ne rien dire, enfin si, des idioties !  


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  • Aide aux migrants : le Conseil constitutionnel fait sauter le délit de solidarité

    Il y a quelques mois, un agriculteur était condamné à de la prison avec sursis pour être venu en aide à des migrants à la frontière franco-italienne, mais ce vendredi 6 juillet, le Conseil constitutionnel lui a donné raison en faisant prévaloir le principe de fraternité, faisant ainsi sauter ce qu'on appelle communément le délit de solidarité. "Le Conseil constitutionnel vient de donner une petite leçon de solidarité à notre gouvernement", indique un Cédric Herrou soulagé. "C'est un symbole important"Les sages ont ainsi estimé qu'une aide "désintéressée" au séjour irrégulier ne peut pas donner lieu à des poursuites. Une décision majeure. "C'est un symbole important au regard du contexte actuel : la montée du populisme, la remise en cause des valeurs de l'état de droit en Europe", explique Dominique Rousseau, professeur de droit constitutionnel.

    France info

     

    Censure
    Cette décision du Conseil constitutionnel, plus haute juridiction française, provoque de fait la censure des dispositions du Code de l'entrée et du séjour des étrangers.

    En revanche, "l'aide à l'entrée irrégulière" reste sanctionnée ?????

    C'est ce qui s'appelle : jouer avec la langue française !

    Les premières réactions :

    Cette décision va bien sur provoquer de nombreuses réactions. Le premier a l'avoir commenté est le député des Alpes-Maritimes Eric Ciotti. Il s'est dit étonné, selon lui "la décision est une porte ouverte à l'immigration. Emmanuel Macron va devoir choisir entre ouverture et discipline".

     


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  • Jacques Attali demande à l'Europe d'accueillir des millions d'immigrés

    Dans L’Express du 20 juin 2018, le mondialiste Jacques Attali souhaite que des millions d’immigrés trouvent asile en Europe. Voici un extrait de sa tribune :

    « Pour éviter ce désastre, nous n’avons donc pas d’autres solutions que de comprendre, au plus vite, qu’il est dans notre intérêt de développer massivement ce continent voisin, de l’aider à accélérer sa transition démographique ; à organiser l’arrivée de migrants à l’intérieur du continent ; et de créer chez nous les conditions d’un accueil, temporaire ou durable, et d’une intégration dans nos cultures (qu’ils rapporteront chez eux s’ils y retournent) de millions de personnes venant de ce berceau de l’humanité. Et pas seulement dans nos équipes de football. »

    Plus que jamais, cette affiche est d’actualité…

    Jacques Attali demande à l'Europe d'accueillir des millions d'immigrés

    MEDIAS-PRESSE.INFO


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  • «Des vœux pieux» : les défenseurs des migrants sidérés par le compromis européen

    Des migrants à bord d'un navire de MSF attendent de débarquer dans un port de Sicile en 2016, photo ©REUTERS/Antonio Parrinello

    La décision de l'UE de renforcer le contrôle de l'immigration, malgré des mesures aux contours flous, a suscité quelques critiques éparses à gauche. L'ONG Médecins sans frontières a condamné un accord contraire aux principes humanitaires.

    Le compromis obtenu à l'arraché sous la pression de l'Italie lors de la réunion du Conseil de l'Europe les 28 et 29 juin a provoqué la réprobation de certains défenseurs des migrants. L'ONG Médecins sans frontières (MSF) a ainsi jugé que la décision de mettre en place des centres fermés, et de façon générale la volonté d'exercer un «contrôle plus efficace des frontières de l'UE», étaient contraires à leur mission humanitaire.

    «Les gouvernements européens réunis à Bruxelles doivent revenir à la raison et trouver une politique alternative à celle qui consiste à piéger des personnes vulnérables en Libye ou à les laisser mourir en mer», plaide MSF dans un communiqué publié sur son site. A l'appui de sa charge contre les Européens, jugés incohérents, l'ONG a en outre rappelé la situation chaotique en Libye livrée à des milices quasi féodales. «Les mêmes gouvernements européens [...], il y a quelques mois à peine, condamnaient les marchés d'esclaves en Libye», pointe ainsi MSF.

    Le compromis européen, incontournable à la fois pour apaiser l'Italie, troisième puissance économique et démographique de l'Union européenne, mais aussi les opinions publiques, n'a pas non plus convaincu La France insoumise (LFI). «Des vœux pieux» mais «des mesures concrètes toujours plus dures avec les migrants», a ainsi déploré le député de La France insoumise (LFI) Eric Coquerel !

    L'accord conclu à 4h du matin après neuf heures de tractations propose une «nouvelle approche», selon les termes utilisés, et prévoir la création de «plateformes de débarquements» de migrants en dehors de l'Union européenne (UE) pour dissuader les traversées de la Méditerranée.

    Jean Quatremer, journaliste pro-Union européenne pour Libération, ne cache pas son désarroi face au resserrement des Européens sur le dossier migratoire, et tente une pirouette rhétorique, estimant que le problème des migrants était, au départ, «inexistant».

    Pour les migrants qui seraient secourus dans les eaux européennes, des «centres contrôlés» sont proposés, que les Etats membres mettraient en place sur le principe du volontariat. Une distinction serait faite entre immigrés irréguliers à expulser et demandeurs d'asile légitimes, qui pourraient être répartis dans l'UE, là aussi «sur une base volontaire».

    Un avertissement est en outre lancé aux ONG : «Tous les vaisseaux opérant en Méditerranée doivent respecter les lois applicables et ne pas obstruer les opérations des gardes-côtes libyens.»

    RT FRANCE

    Les ONG et le parti de Mélenchon sont pour l'augmentation massive de l'arrivée des migrants en Europe et en France !

    Oublions nos pauvres SDF qui meurent de froid dans la rue l'hiver, oublions nos chômeurs et nos pauvres "riens" !


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