• Landes : la Cour de cassation donne tort aux chasseurs d'ortolans

    Landes : la Cour de cassation donne tort aux chasseurs d'ortolans

    Les chasseurs d'ortolans du Sud-Ouest ne peuvent pas invoquer "la tradition" pour enfreindre la loi et capturer ces oiseaux protégés, a estimé mardi la Cour de Cassation.

     

     La cour de Cassation, la plus haute institution judiciaire statuait sur le cas de onze chasseurs landais d'ortolans, qui avaient été condamnés en appel à Pau, en octobre 2017, à des amendes de 1.000 euros chacun, en partie ferme.


     Les débats avaient alors tourné autour de la "tolérance" dont a fait preuve durant des années la préfecture --moyennant un nombre limité de pièges et de prises-- à l'égard de cette chasse traditionnelle, pratiquée à l'aide d'une "matole" (petite cage permettant de capturer les oiseaux vivants).


     L'un des avocats des chasseurs, Me Frédéric Dutin, avait ainsi souligné que "aucune poursuite n'avait été exercée avant 2015 concernant cette chasse dans les Landes".


        "L'administration en 2015 a changé son fusil d'épaule (...) Elle a décidé depuis deux ans que la loi était la loi, et qu'elle devait s'appliquer", lui avait rappelé l'avocat général.

     

    Aucune dérogation à l'interdiction de chasser

     La Cour de Cassation, qui avait été saisie par l'un des 11 chasseurs, tous ayant dépassé la soixantaine d'années, a rejeté son pourvoi. La Cour estime que le prévenu "ne justifie d'aucune dérogation" à l'interdiction de chasse de ce passereau protégé, soulignant que "la tolérance administrative à l'égard d'une pratique locale traditionnelle invoquée" n'est pas "de nature à mettre à néant une interdiction édictée par la loi".
     

    La LPO se réjouit de la fin de la "complaisance"

    "La complaisance des autorités locales, et jusqu'au plus haut sommet de l'État, était, est et restera injustifiable à l'avenir", s'est félicité dans un communiqué la Ligue de protection des oiseaux (LPO).
    Le Landais Jean-Jacques Langüe, président de l'Association départementale des chasses traditionnelles à la matole, a jugé l'arrêt "catastrophique".

     

    Une population d'ortolans en déclin

    La France avait été avertie à plusieurs reprises par Bruxelles, et renvoyée devant la Cour de justice européenne, pour la persistance de la chasse à l'ortolan, à la population en déclin de 20 à 30% entre 2000 à 2014, selon une étude scientifique de 2016.


    Mais en novembre 2017, la Commission européenne avait mis fin à la procédure d'infraction contre la France, estimant que Paris s'était finalement conformé à la législation européenne de la directive Oiseaux à propos du bruant ortolan, "Emberiza hortulana" de son nom scientifique.
     

    France info - .3 Nouvelle Aquitaine/Landes

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  • L214 dévoile les images choquantes d’un élevage intensif de poules pondeuses

    Une association de défense de la cause animale rend publiques des images accablantes pour le groupe Avril, qui met en lumière les conditions d'élevage déplorables de ses poules pondeuses dans l'Essonne.

    L'association L214 dévoile ce jeudi matin de nouvelles images choquantes de maltraitance animale tournées fin septembre dernier dans un élevage de 150.000 poules pondeuses du groupe Avril, premier producteur d'oeufs français, près de Forges-les-Bains en Essonne. 

    L'enquête réalisée par l'association révèle un élevage intensif où des milliers de poules sont entassées dans des plusieurs centaines de cages grillagées. Les animaux n'y ont pas la possibilité d'étendre leurs ailes, ni de s'éloigner les uns des autres en raison de la densité des cages.

    Serrées les unes aux autres, déplumées, les poules sont agressives à cause de leurs conditions de détention. Parmi elles, certaines ne survivent pas et leurs cadavres se décomposent au milieu des autres.

    L'association L214, qui lance une campagne et une pétition contre les oeufs de poules en cage, prévoit de se rendre ce jeudi, de 12h à 14h, en délégation au pied de la Tour Montparnasse, près des locaux du siège du groupe Avril, afin d'interpeller le groupe et de réclamer l'exclusion des oeufs de poules en cage pour l'ensemble de ses activités.

    Aucune traçabilité de ces oeufs

    L'association L214 explique que le groupe Avril s'était pourtant engagé à cesser de produire des oeufs de poules élevées en cage, notamment à travers sa marque Matines, bien connue du grand public.

    Or cet engagement ne concerne pas les oeufs transformés par ses autres entreprises, telles qu'Ovoteam. Pour ces oeufs, le consommateur ne dispose donc d’aucune traçabilité, notamment quant au mode d’élevage, contrairement aux œufs coquille, qui eux sont marqués par un code. "Ces oeufs se retrouvent ainsi dans nos biscuits, cantines scolaires, maisons de retraite ou encore restaurants d'entreprises" rapporte L214. 

    "Si le groupe Avril prend en compte l’opinion des consommateurs comme il le prétend, il serait incohérent qu’il continue de commercialiser des œufs liquides provenant d’élevages en batterie. C’est pourquoi nous appelons le groupe Avril à lever cette ambiguïté en étendant son engagement à l’ensemble de sa production" déclare Brigitte Gothière, cofondatrice de L214.

    BFM.TV

    Boycottez les œufs MATINES !

     Agir avec L214 sur : https://groupe-avril.stopcruaute.com/

    Images tournées fin septembre 2018 dans un élevage du groupe Avril en Essonne dans video ci-dessous

    Signez la pétition : https://groupe-avril.stopcruaute.com/


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  • Images de Chourouk News TV - Février 2018


    Des images insoutenables des conditions d’abattage des bovins à l’abattoir de Ruisseau (Alger) ont été diffusées sur la chaine privée algérienne Chourouk News. Images qu’il faudrait éviter aux enfants.

    Une épouvantable cruauté envers ces animaux sans défense. Cruauté à toutes les étapes : acheminement à l’abattoir, conditions de transport, manutention, contention, et surtout leur abattage dans des conditions moyenâgeuses.

     

    En Avril 2017, j’avais déjà dans un billet « Cruauté sans frontières » décrit les conditions d’abattage en France en particulier pour les rites juif et musulman, et les cadences infernales d’abattage de pratiquement toutes les espèces. J’avais rappelé que « Les autorités religieuses des deux cultes juif et musulman insistent sur le respect de l'animal et son "bien-être" : il doit être transporté confortablement, bénéficier d'un repos avant l'abattage, ne doit jamais être tué à la vue d'un autre et le couteau doit être soustrait à son regard avant son sacrifice. En théorie... »
    En PS, j’avais rappelé « Lors de mon mémoire d'ingéniorat en agronomie (en 1980 !), j'ai été emmené à abattre des taurillons nourris avec un complément de fientes de volailles déshydratées que je ramenais de Sid Bel Abbes. L'abattage s'est effectué à l'abattoir de Ruisseau (Alger) en ma présence. J'ai raconté à ma mère - Allah Yerhamha- dans les menus détails les conditions d'abattage de mes taurillons. Après avoir essuyé une larme, elle s'est fendue d'un "Hasbouna Allâh wa Ni3ma al-Wakîl". ».



    Ce reportage de 26 mn m’a permis de reconnaitre ces lieux. Exactement les mêmes. Rien n’a changé. Ce que confirment les témoignages des vétérinaires et autres responsables dans ce douloureux reportage pour qui « 90 % de nos abattoirs méritent d’être fermés » compte tenu de leur vétusté.

    Au-delà des aspects liés au manque flagrant de formation des « ouvriers » de l’abattoir, la responsabilité de l’Etat, qui laisse faire, est manifeste dans ce drame, car il s’agit d’un drame, ce d’autant que l’Islam interdit formellement toute souffrance sur un animal sacrifié

    Il faut souhaiter que ce reportage puisse être l’occasion, pour nos responsables  de prendre conscience de cette cruauté en construisant des abattoirs dignes de ce nom et non des lieux de souffrance confinés.

     

    Encore pire qu'en France, j'ai bien pleuré.


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  • Pauvre chien, il a dû bien souffrir. Heureusement qu'il a été soigné et sauvé.


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  • Peine de prison ferme pour l'individu ayant assassiné un chat dans un jardin public à Limoges

    Monsieur le procureur : 

    Militante pour faire appliquer les droits des animaux, je demande avec mes signataires une peine exemplaire  pour l'individu ayant assassiné un pauvre chat dans les jardins de l'Evêché à Limoges dans la soirée du lundi 8 octobre 2018.

    Ce monstre a littéralement torturé ce petit chat en l'écrasant sous ses pieds et comble de la perversité, a écrit à l'aide de son sang sur les arbres du jardin public. 

    Je n'en suis pas à ma première ni à ma dernière pétition et désire faire reconnaître le crime contre les animaux dans le code pénal : 

    Lire le Courrier Picard

    Pour l'heure, appliquez l'article 521-1 du code pénal avec peine de prison ferme de 2 ans et obligation de soins ;

    Recevez, Monsieur le procureur, l'expression des mes sentiments respectueux :
    Gabrielle PAILLOT

    Un jeune homme massacre un chat et écrit avec son sang sur les arbres d'un parc public de Limoges

    Lire l'article ici concernant cet acte de barbarie : cliquez ici
    Partagez mon alerte ici

     

    https://www.mesopinions.com/petition/animaux/peine-prison-ferme-individu-ayant-assassine/50545


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONSOIR - 10 10 2018

     

    Je vous souhaite une bonne soirée


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  • Puy-de-Dôme : un cerf abattu après avoir trouvé refuge dans le jardin d'un particulier

    Un cerf s'est introduit dans le jardin d'un pavillon de Pont-du-Château (Puy-de-Dôme), près de Clermont-Ferrand, dans la matinée du 7 octobre. Après plusieurs heures, les forces de l'ordre ont pris la décision de tuer l'animal pour prévenir d'éventuels dégâts dans cette zone résidentielle.

    C'était un intrus de taille : un cerf adulte a trouvé refuge plusieurs heures, dimanche 7 octobre, dans le jardin d'une maison de Pont-du-Château (Puy-de-Dôme). Les gendarmes, qui confirment une information de nos confrères de La Montagne, ont été appelés vers 11h15 pour tenter de déloger l'animal.

    La mission n'est malheureusement pas du ressort des gendarmes de Pont-du-Château, qui contactent alors l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et le lieutenant de louveterie de garde, un agent public chargé de la gestion des animaux nuisibles.
     

    Abattu pour éviter les accidents

    Ces derniers prennent la décision d'abattre l'animal massif, afin de prévenir d'éventuels dégradations et risques pour la personne. L'animal est tué par arme à feu vers 13h30. Malgré la dégradation de plusieurs véhicules avant de pénétrer dans la propriété, le propriétaire avait tenté de négocier pour épargner la bête.

    Selon les forces de l'ordre, celle-ci devait fuir une menace pour se retrouver en plein quartier pavillonnaire. Elles ajoutent que ce genre d'intervention est exceptionnel dans la région.

    franceinfo .3

    Ce sont les chasseurs pas les forces de l'ordre qui ont décidé de tuer ce pauvre animal !

    Bande d'abrutis !


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  • Un chien vit un an dans la rue devant l'ancienne maison de ses maîtres, qui l'ont abandonné en déménageant

     Après que les propriétaires de Pumba aient déménagé, ils l’ont abandonné derrière eux, comme un vieil objet inutile dont ils ne voulaient plus. Depuis, le pauvre chien a dû survivre seul dans la rue.

    Il a attendu devant la porte de son ancienne maison, jour après jour, pendant des mois, qui se sont transformés en une année, attendant patiemment que sa "famille" revienne le chercher.

    Mais malheureusement, ils ne sont jamais revenus. Le chien recevait un peu de nourriture des voisins, mais cela faisait déjà un an qu’il attendait dans la rue, alors quelqu’un finit par appeler l’association d’aide aux animaux Hope for Paws. Quand les sauveteurs sont arrivés dans son quartier, Pumba était recroquevillé dans l'herbe, le long du trottoir, toujours proche de son ancien foyer.

    Mais, en voyant les membres de Hope for Paws, Pumba a pris peur. Resté seul si longtemps, dans les conditions difficiles de la rue, traumatisé par son triste et lâche abandon, il ne pouvait plus faire confiance aux humains.

    Ses sauveteurs ont essayé de préparer une cage de capture avec de la nourriture pour tenter d'attirer Pumba. Mais il était beaucoup trop malin pour ça et réussit même à prendre la nourriture sans se laisser prendre au piège.

    Finalement, l'une des sauveteurs s'est approché de lui très lentement, indiquant clairement qu'elle avait de la nourriture. Et heureusement, cette fois-là, Pumba se laissa approcher, et ils purent enfin le tenir en laisse pour le ramener au refuge.

    D'après The Dodo, Pumba a trouvé une maison d’accueil, où il a beaucoup d’espace de jeu, des frères et sœurs chiens, et où il reçoit beaucoup d’attention et d’amour.

    Souhaitons-lui de trouver très vite un foyer aimant pour de bon.

    Vous pouvez voir ci-dessous tout le sauvetage de Pumba, er n’hésitez pas à partager son histoire avec vos proches si elle vous touché autant que nous !


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - LUNDI 08 10 2018

    On dirait ma Roussette !

    CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - LUNDI 08 10 2018


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  • Aigues-Mortes : une femme décède après avoir été percutée par un taureau

    La victime avait été violemment percutée samedi dans les arènes d’Aigues-Mortes, alors que se tenait dans la contre-piste des arènes, franchie par l'animal.

    Une femme a perdu la vie dimanche après avoir été violemment percutée par un taureau la veille en fin d'après-midi lors d'un lâcher de taureaux dans les arènes d'Aigues-Mortes, dans le Gard, a-t-on appris de source proche de l'enquête.

    Héliportée au CHU de Nîmes.

    L'accident s'est produit alors que la spectatrice se tenait dans la contre-piste des arènes, franchie par l'animal. Le dispositif prévisionnel de sécurité était assuré par La Croix Rouge. Les pompiers du Grau du Roi ont prodigué les premiers soins puis l'hélicoptère du SAMU a transféré la victime au CHU de Nîmes.

    Minute de silence.

    "Originaire de Cannes, la victime, âgée d'une soixantaine d'années, était venue à Aigues-Mortes pour le week-end", a précisé le maire Pierre Maumejean. Malgré l'incident, le déroulé de la fête votive a été maintenu. Une minute de silence a été observée à la mi-journée pour la spectatrice décédée.

    Europe 1

    Et bien, elle va retrouver tous les taureaux assassinés par ces salauds de toreros !


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    Un lionceau en cage abandonné dans un champ aux Pays-Bas

    "Aujourd'hui (dimanche) nous avons reçu un message assez extraordinaire: 'un témoin a trouvé un petit lion dans une cage dans un pré'", a indiqué la police locale sur sa page Facebook.

    La police néerlandaise était dimanche à la recherche des propriétaires d'un lionceau trouvé dans une cage, abandonné dans un champ, non loin d'Utrecht.

    "Quand nous sommes arrivés sur place, nous avons trouvé un lionceau en cage. Il semblait avoir été abandonné", ont ajouté les forces de l'ordre, estimant l'âge du félin à quatre mois environ. Le lionceau a été repéré par un joggeur près du village de Tienhoven, à environ 10 km au nord d'Utrecht (centre), selon un média local.

    Paris Match

    On croit rêver !


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  • Honte à la corrida et à tous ceux qui l'organisent, et à tous ceux qui vont la voir !

    J'espère que ce c.. de valls ne va pas passer à Barcelone !


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