• Brest. Quatre chiens mystérieusement empoisonnés dans la même demeure

    Le couple avec leur dernier chien Nadji

    Un jeune couple a tristement perdu quatre chiens, l’un après l’autre, depuis avril 2018. Ils seraient décédés après avoir ingurgité des boulettes de poison à limaces, lancés dans leur jardin depuis la rue.

    « On ne comprend pas, pour nous c’est vraiment le mystère » .

    Astrid Le Tallec et Nishant Riché ont perdu quatre chiens depuis avril 2018. Tous sont morts empoisonnés par du poison à limaces. Le couple est encore sous le choc de la perte de deux chiens cette semaine, mardi 11 décembre 2018.

    Les chiens, initialement au nombre de trois, Beck, Fluffy et Putchy, vivaient dans le quartier de Keredern, rue Joseph le Frapper, chez la mère de Nishant. « Beck a du être empoisonné dans la nuit du vendredi 13 au samedi 15 avril. Les chiens ne vivent pas dans la maison mais dans le jardin, où ils ont une cabane, car ma belle-mère est allergique , explique Astrid Le Tallec. Chaque matin c’est elle qui va leur ouvre leur cabane. En ouvrant la porte de la maison, elle a retrouvé Beck morte sur le palier le samedi matin » .

    D’étranges boulettes bleues

    Devant le portail de la maison, dans la cour, la famille retrouve d’étranges boulettes bleues, qu’ils ramènent chez le vétérinaire. « Au début il ne savait pas trop ce que c’était. Nous avons traité nos deux autres chiens contre la mort-aux-rats dans le doute » , se souvient la jeune femme. Par précaution, le couple installe la semaine suivante des caméras de surveillance devant la maison.

    Le week-end suivant, rebelote. Le dimanche 23 avril au matin, vers 9 h, le couple retrouve cette fois-ci Putchy en train de convulser dans le jardin, ainsi que les mêmes boulettes bleues. Ils se rendent en urgence chez le vétérinaire de garde, dans le quartier de Saint-Pierre, à l’autre bout de la ville. « On avait le chien dans les bras, j’avais l’impression qu’il allait mourir » , se remémore Astrid.

    « Elle est morte dans nos bras »

    « Le vétérinaire l’a fait vomir et lui a fait un lavement. Il est resté une nuit en observation. Il avait ingéré de l’anti-limaces. Normalement, il y a du répulsif pour animaux dedans mais pour que les chiens le mangent, il est mélangé avec des croquettes ou de la pâtée » , continue-t-elle. « C’est vraiment vicieux , s’indigne Nishant. La personne qui fait ça prépare vraiment son coup et sa mixture à l’avance » .

    L’affaire se tasse ensuite jusqu’en septembre. « On était super vigilants, on regardait bien qu’il n’y ait rien dans l’herbe tous les matins avant d’ouvrir la cabane des chiens » , explique Astrid Le Tallec. Le dimanche 9 septembre au matin, la mère de Nishant oublie de regarder dans le jardin avant d’ouvrir la niche des chiens. « En arrivant, je n’ai pas vu Putchy , développe Nishant . Elle était en train d’agoniser. On a appelé le vétérinaire de garde, à Plouzané, à 25 minutes de route. On se dit que la personne qui fait ça fait exprès d’agir le dimanche. Elle est morte dans nos bras, on était révoltés.  »

    Encore deux découvertes macabres

    Le dernier chien, Fluffy, est déprimé par la solitude. Le couple décide de lui prendre un compagnon, Nadji. Ils ont également un coup de cœur pour une petite chienne de trois mois, Lexy. Mardi 11 décembre, à midi, la mère de Nishant retrouve Fluffy, morte, en rentrant du travail. « Je suis arrivé tout de suite, j’ai rentré Nadji dans la maison pour qu’elle n’avale rien. Puis nous avons cherché Lexy, qui était morte près du potager. Cette fois nous n’avons rien retrouvé dans le jardin » , souligne Nishant.

    Le couple recherche des témoins. Selon eux Fluffy et Lexy auraient été empoisonnés mardi 11 décembre, entre 10 h et 12 h. Contact : 06 74 92 66 62.

    Ouest-France


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  • L'histoire d'Alfred est celle des animaux abandonnés, livrés à eux-mêmes et victimes de la haine et de l'indifférence des voisins et passants.

    Habitué d'un point de nourrissage tenu par Marie-Noëlle, présidente de l'association Copa Guadeloupe, Alfred a été trouvé en bien piteux état.

    Maigre, sale, les oreilles tombantes et tranchées, il était à bout de force. Dans la rue, il se fait battre et chasser à coups de pierres.

    Mais cette fois, la violence est montée d'un cran. Le pauvre chat a été torturé et a trouvé refuge dans la mangrove, où l'humidité et la chaleur ont accéléré l'infection de ses oreilles.

    En ce moment, en Guadeloupe, les chiens et chats errants sont plus que jamais victimes d'actes barbares et autres exactions. En vue de l'arrivée de touristes pour pendant la période des fêtes, il faut faire place nette.

    Ainsi, les animaux des rues sont chassés, battus et empoisonnés en masse. Les fourrières payées pour débarrasser les villes de chats et chiens errants ne désemplissent pas.

    Cécile l'assure : « La période de Noël, c'est l'horreur pour nos petites misères. La dératisation, c'est quand des appâts mélangés à du poison sont répandues pour attirer les chats et les empoisonner. »

    Quand Alfred est réapparu, lundi, ses oreilles étaient purulentes, sales et en décomposition.

    Alfred a été immédiatement pris en charge et conduit en urgence chez le vétérinaire.

    Il n'y a pas eu d'autre choix que de désinfecter en urgence, et de procéder à l'ablation totale de ses deux oreilles.

    Plusieurs jours d’hospitalisation sont nécessaires afin qu’il puisse reprendre des forces. Alfred n'est pas identifié, ni stérilisé, ni vacciné. Et il est également FIV +…

    Bien qu'il vienne de la rue, Alfred est un chat gentil et sociable. Il a très certainement connu un foyer avant d'être jeté à la rue.

    Cécile de Copa Guadeloupe souhaite lui trouver un foyer pour la vie en métropole.

    Malgré son statut de FiV +, elle a déjà trouvé des personnes prêtes à l'accueillir et doit étudier les demandes et gérer son transport.

    Malheureusement, l'association ne dispose pas des fonds nécessaires pour financer son sauvetage et son transport.

    Cécile a besoin de vous les clicoeurs, pour offrir un avenir à ce pauvre Alfred qui est à bout de souffle.

    Clic animaux

    Les guadeloupéens n'aiment pas les animaux !

    Appel du cœur : 0899 231 404 - Code 18


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  • Une prime au mérite pour les chasseurs qui tueront le plus de renards en Charente-Maritime

    La Fédération des chasseurs du département crée la polémique en créant le challenge du « meilleur chasseur de renard de l’année ».

    En Charente-Maritime, la fédération des chasseurs entend « récompenser » ses adhérents qui s’impliqueront dans la lutte contre les prédateurs. Celle-ci vient de créer une « prime au mérite » et le « challenge » de « meilleur chasseur de renard de l’année ». « Les chasseurs qui rapporteront individuellement au moins 35 queues de renard » se verront rembourser leur permis de chasse, écrit-elle à ses membres dans un courrier consulté par « le Parisien » - « Aujourd’hui en France ».

    La fédération, qui revendique 19 000 chasseurs, offrira 500 € de bon d’achat au chasseur « ayant rapporté le plus de queues de renard […] chez un équipementier partenaire ».

    «Totalement irresponsable», selon une association écologiste

    Derrière cette « prime » — et des mesures allant de la création de points d’eau à la plantation de haies — se profile « un plan en faveur du petit gibier ». « Le renard est un prédateur, nous souhaitons le réguler. Et réguler, ça n’est pas exterminer », avance son président, Christophe Bouyer, embarrassé par la fuite de ce courrier, devenu une mauvaise publicité.

    Selon la fédération, « de nombreuses études » démontreraient l’impact négatif des renards. « Faux », rétorque Patrick Picaud, président de l’association écologiste Nature Environnement 17, qui dénonce une initiative « totalement irresponsable. Les chasseurs se disent premiers protecteurs de la nature… Cette intolérance est inadmissible. »

    Le Parisien

    Saloperies de chasseurs


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  • Vous avez vu comme cette conne lui serre la tête !

    Le foie gras est largement connu pour le gavage imposé aux oies et aux canards afin de produire cette spécialité typiquement française. Mais on ignore bien souvent que les animaux subissent également une période de confinement total dans des cages, comme le montrent les images tournées cet été par notre partenaire Animal Equality. Oies et canards ne doivent plus être cage !

    Durant les deux dernières semaines de leur vie, les oies et les canards sont enfermés dans des cages nues (à l’exception d’un abreuvoir), au sol grillagé, qui provoquent chez les oiseaux inconfort et lésions. Les canards disposent chacun d’un espace à peine plus grand que deux feuilles A4 pour se déplacer.

    L’industrie du foie gras tente de nous empêcher de faire connaitre l’élevage en cage des oies et des canards, et nous a mis en demeure de modifier notre rapport « Pour une nouvelle ère en cage » qui en faisait état. Nous avons, avec les images d’enquête tournées cet été, de nouvelles preuves qu’il s’agit bien de la réalité que subissent plus de 27 millions d’animaux élevés pour le foie gras, chaque année, en France. 

    CIWF France

    ARRÊTEZ DE BOUFFER DU FOIE GRAS !


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  • Accident de chasse: un homme criblé de plombs dans le Nord

    Une saloperie de chasseur (illustration)

    Nouvel accident de chasse.

    Un homme de 45 ans a été criblé de plombs à Roncq, dans les Hauts-de-France, dimanche en raison du tir perdu d'un chasseur. "Les chasseurs ont tiré sur une bécasse et c'est mon mari qui a pris les plombs", a raconté son épouse à la Voix du Nord.

    Le quotidien rapporte que la victime a été atteinte d'une dizaine de plombs au crâne, derrière l'oreille, au dos, aux cuisses et aux bras alors qu'elle faisait son jogging sur un chemin qu'elle connaissait bien. L'homme a été amené à l'hôpital de Tourcoing, et devra être transféré à Lille pour une chirurgie spécialisé de la mâchoire.

    L'arme du chasseur mis en cause lui a été confisquée. L'épouse de la victime a fait part de son intention de porter plainte, et de se rendre en mairie pour dénoncer l'autorisation faite de pratiquer la chasse "sur des chemins empruntés par des familles". 

    L'Express

    Dommage que ce ne soit pas un chasseur qui ait reçu les plombs !

    La chasse devrait être interdite le dimanche !


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  • Après un succès sur le babouin, les greffes d'organes d'animaux chez l'Homme se rapprochent

    Une équipe scientifique allemande est parvenue à transplanter à des babouins des cœurs issus de donneurs d’une toute autre espèce : le porc. Une série d’opération couronnées de succès, qui ouvre la voie à de possibles applications chez l’Homme.

    338 : c’était, selon les dernières statistiques dévoilées par l’Agence de la biomédecine, le nombre de malades en attente de greffe cardiaque en France au 1er janvier 2014. Des centaines de patients dans une terrible attente, due à un manque de donneurs. Cette situation pourrait bientôt prendre fin grâce à une avancée médicale majeure : la maîtrise de la xénogreffe.

    Cette technique, consistant à transplanter à un receveur un organe issu d’un animal d’une autre espèce, suscite les plus vifs espoirs depuis ses premiers essais au début du XXe siècle. Jusqu'à présent, toutes les tentatives se sont soldées par des résultats décevants. Mais une étude qui vient d’être publiée dans la revue Nature pourrait bien mettre fin à cette série d’insuccès.

    Après avoir opéré cinq babouins, les chercheurs rapportent en effet que l'un d'eux, ayant reçu le coeur d'un porc, a survécu un temps record de 195 jours. Une prouesse dont le secret réside notamment dans une astucieuse manipulation génétique des cochons donneurs.

    Des donneurs génétiquement modifiés

    Les chercheurs à l’origine de l’expérience avaient pris soin de modifier certains des gènes porcins. Le but : limiter le rejet de la greffe et empêcher l'expression de certains marqueurs, pouvant trahir leurs origines auprès de l'organisme receveur. En outre, d’autres modifications ont permis la production de marqueurs comparables à ceux des êtres humains. Une fois ces donneurs génétiquement modifiés, restait alors à greffer aux babouins les cœurs de porcs. Une opération plus délicate encore qu’il n’y parait.

    "Les cœurs porcins sont plus vulnérables que les organes humains", avance sur le site ScienceAlert le chirurgien cardiaque Bruno Reichart, de l’Université Louis-et-Maximilien de Munich, en Allemagne. "Les [organes] transplantés doivent être perfusés avec des solutions qui transportent des nutriments et de l’oxygène. La perfusion n’a pas seulement été menée pendant le temps de stockage, mais également au cours de l’implantation", détaille le médecin. Une technique qui a permis d’augmenter le temps de suivi des babouins greffés, passant ainsi de 57 jours lors d’un essai précédent, à près de 200.

    Des espoirs pour l’Homme

    Outre la réussite de la greffe porc-babouin en tant que telle, ce sont avant tout des perspectives inédites chez l’être humain que cette opération augure, comme le souligne Christoph Knosalla du German Heart Center de Berlin, en Allemagne. D’autant plus que les chercheurs ont également réglé un autre problème inhérent aux xénogreffes : les différences de vitesse de croissance des organes entre espèces.

    "Les cochons (et leurs cœurs) grandissent pendant quatre mois jusqu’à [atteindre un poids maximal] de 100 kilogrammes. En comparaison, les babouins grandissent lentement, comme le font [tous] les primates", souligne Bruno Reichart. Lesquels primates n’atteignent en outre un poids maximal que d’une quarantaine de kilogrammes.

    Pour pallier ces différences, les scientifiques ont mis en œuvre des traitements à base notamment de Temsirolimus, un inhibiteur habituellement utilisé pour lutter contre le cancer qui permet de limiter la vitesse de croissance et la taille des tissus.

    Aussi prometteuse qu’elle soit, l’expérience demeure encore loin de pouvoir bénéficier à un être humain. Principal obstacle restant à franchir : trouver une substance anti-rejet adaptée à l’Homme. Outre ce point crucial, les chercheurs devront aussi s’assurer que les animaux donneurs ne sont pas porteurs de virus transmissibles à l’être humain, notamment le rétrovirus endogène porcin. Ce pathogène s'est jusqu’à présent révélé impossible à éliminer, et aux effets encore méconnus.

    Même si de nombreux défis restent à relever, l’espoir de voir un jour des patients bénéficier d’une xénogreffe n’a en tout cas jamais été aussi grand.

    GENT SIDE

    Ces scientifiques "s'amusent" bien !

    Pauvres porcs, pauvres babouins !


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  • Un an de prison ferme pour le tueur de chat à Limoges

    Défenseurs des animaux présents à l'audience. / © E.Denanot/france 3 limousin

    Un jeune homme de 20 ans a été condamné ce jeudi 29 novembre 2018 à 18 mois de prison dont douze fermes par le tribunal correctionnel de Limoges.  Il avait tué sauvagement un chat en octobre dernier au jardin de l’évêché.  

    L’affaire avait ému beaucoup de monde en Limousin et ailleurs en France.

    Le 8 octobre dernier, dans le jardin de l’évêché, une patrouille avait interpellé un jeune homme de 20 ans qui venait de tuer sauvagement un chat errant. L'individu s’est ensuite amusé à écrire sur les arbres du parc et sur un lampadaire avec le sang de la pauvre bête.

    Le suspect, sans domicile fixe, qui était détenu depuis a comparu ce jeudi 29 novembre devant le tribunal correctionnel de Limoges pour "acte de cruauté sur animaux". Il a été condamné à 18 mois d'emprisonnement dont douze fermes, une obligation de soins, une mise à l’épreuve de trois ans et une interdiction de détenir un animal durant cinq ans. Le tribunal a suivi les réquisitions du parquet. 
      
    Six associations de ligue de défense des droits des animaux se sont constitué partie civile dans l’affaire et demandaient une peine exemplaire tandis que les "sévices graves" et les "actes de cruauté" envers les animaux sont considérés comme des délits. L'article 521-1 du Code pénal prévoit une peine de deux années d'emprisonnement maximum et 30 000 euros d'amende. 

    A l’époque, une pétition a été lancée en ligne pour réclamer « une peine exemplaire » contre l’auteur des faits. Plus de 89 000 signatures ont été enregistrées à ce jour.

    France info .3

    C'est mieux que rien, mais il méritait les deux ans de prison prévus !


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  • Un chien retrouvé mort attaché à un arbre en Lorraine : le propriétaire, identifié, ira au tribunal

    Illustration

    Une promeneuse avait fait une macabre découverte dans un terrain proche de la Vezouze, à Lunéville (Meurthe-et-Moselle), en août 2018 : elle y avait trouvé un cadavre de chien, attaché à un arbre.

    Les policiers de Lunéville avaient alors ouvert une enquête pour « abandon volontaire d’un animal domestique » et « acte de cruauté ».

    Le propriétaire a utilisé plusieurs identités

    Selon une source policière, après plusieurs mois d’enquête, les efforts conjoints de la Brigade de sûreté urbaine (BSU) et de la clinique vétérinaire de Lunéville ont permis de remonter jusqu’à une personne. Elle avait utilisé plusieurs identités, ce qui avait compliqué le déroulement des investigations.

    Un homme âgé d’une cinquantaine d’années a été convoqué au commissariat en novembre. Dans un premier temps, il a nié les faits qui lui étaient reprochés, avant de les reconnaître.

    Un chien adopté dans une SPA

    Il avait adopté le chien à l’antenne de Saint-Dié-des-Vosges (Vosges) de la SPA (Société protectrice des animaux, N.D.L.R.) et s’en était débarrassé car il était vieux et commençait à être sale, selon des propos rapportés par la police. Il l’a alors abandonné sans lui laisser la moindre chance de s’en sortir.

    Le prévenu écope d’une CRPC (Comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, N.D.L.R.) en date du 14 mai 2019. Il encourt jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende.
     
    Lorraine Actu
    Hélas, il ne risque pas grand chose avec nos juges !
    Il faudrait l'attacher à un arbre en forêt et le laisser plusieurs jours sans eau ni nourriture !

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  • Pour préserver et améliorer la biodiversité, la région Normandie choisit la fédération des chasseurs comme partenaire

    Le Conseil régional s'engage aux côtés de la fédération des chasseurs de Normandie. À compter de début 2019, ce partenariat aura pour vocation à préserver et à améliorer la biodiversité en Normandie. Annonce faite jeudi 22 novembre après-midi par Hervé Morin, en visite au groupement d'intérêt cynégétique de la Plaine d'Écouché Nord (Orne), entre Argentan et Falaise. (...) Un plan régional ciblera le Courlis cendré, oiseau migrateur à la population en déclin depuis une quinzaine d'années. Une autre action vise au rétablissement de la "trame verte et bleue", (...) Enfin, la fédération de chasse va acquérir un radar qui sera implanté en Baie des Veys, puis en Baie de Seine. Son rôle sera d'améliorer la connaissance concernant les oiseaux, notamment migrateurs.
    (extraits de l'article d'Eric Mas, Tendance Ouest)

    Source :

    Politique et animaux


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  • Le département du Morbihan soutient l'opération de promotion de la chasse "Un dimanche à la chasse"

    La société de chasse de Saint Hubert - Languidic, en liaison avec la fédération départementale des chasseurs du Morbihan, engage une opération de découverte à destination du grand public cet automne : « Un dimanche à la chasse » (...) soutenue par le Conseil départemental du Morbihan, François Goulard (Les Républicains) 
    (extrait de l'article du Télégramme)

    Source :

     

    Politique et animaux

    Vous pouvez aller sur ce site, Politique & animaux, voir menu à gauche dans "Aidons les animaux"


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  • Le Parlement de Bruxelles donne un statut juridique aux animaux !

    Vendredi 23 Novembre, le Parlement bruxellois a voté à l'unanimité un projet d'ordonnance dont l'objectif est de reconnaître un statut spécifique à l'animal en le considérant comme " un être vivant doué de sensibilité, d'intérêts propres et d'une dignité qui bénéficie d'une protection particulière. "

    Il y a encore peu, la législation en vigueur en Belgique considérait l'animal comme un simple objet, un bien matériel, inclus dans la catégorie des meubles. Mais ça, c'était avant.

    Un avant, un après 

    Une modification de taille a en effet été ajoutée dans la loi de Belgique. À l'avenir, les animaux seront reconnus en tant que groupe spécifique au sein de la société belge, ce qui leur offrira un degré de protection bien plus élevé que l'actuel, en particulier dans le domaine juridique

    Vendredi 23 Novembre, la secrétaire d'Etat bruxelloise en charge du Bien-être animal Bianca Debaets s'est déclarée très satisfaite de cette décision.

    Changement de taille 

    Cette élue est en effet à l'initiative du texte qui vient d'être adopté. Désormais, grâce à cette mesure, il conviendra de tenir compte du caractère vivant et sensible d'un animal lors du jugement des infractions par rapport à la réglementation en vigueur sur le bien-être animal. Cette modification de la loi implique, toujours selon Bianca Debaets, un durcissement des sanctions.

    Plus de droits 

    Pour le moment, seule la Région Wallonne a introduit en Belgique une reconnaissance similaire des animaux dans ses textes de loi. Et plus largement, au niveau fédéral, le Sénat travaille à un changement de la Constitution belge, qui précise que " que l'État fédéral et les entités fédérées veillent au bien-être des animaux en tant qu'êtres sensibles. "

    "Nous nous inscrivons aussi parfaitement dans l'esprit du gouvernement fédéral qui, par l'entremise du ministre de la Justice Koen Geens, a proposé une modification du Code Civil pour sortir les animaux de la catégorie des biens en créant une nouvelle catégorie spécifique pour eux. Nous nous inspirons également de pays comme la France, les Pays-Bas ou encore la Nouvelle-Zélande très avancés en la matière. L'objectif, à terme, est que l'animal puisse enfin bénéficier du statut juridique correspondant à son caractère biologique", a expliqué Bianca Debaets, à l'issue du vote.

    Oh!My Mag


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  • Un cachalot retrouvé mort avec 115 gobelets en plastique dans le ventre

    Le mammifère avait ingurgité au total près de 6 kilos de déchets plastiques...

    LIEN article : https://www.nouvelobs.com/planete/20181120.OBS5763/un-cachalot-retrouve-mort-avec-115-gobelets-en-plastique-dans-le-ventre.html


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