• Un trafic de tigrons blancs mis en échec en Tunisie

    Les douanes en Tunisie ont mis samedi en échec une tentative de faire passer clandestinement en Libye voisine quatre bébés tigres blancs, une espèce rare.

    L'interception a eu lieu au poste-frontière de Ras Jedir, dans le sud de la Tunisie, selon un communiqué des douanes. C'est un Libyen dont l'identité n'a pas été précisée qui a tenté de transporter en Libye ces tigres "cachés dans sa voiture".

    "Des unités de la douane ont réussi à mettre en échec une tentative de faire passer illégalement quatre petits tigres blancs en Libye", ont-elles indiqué.

    Les tigres et lions blancs, qui doivent leur apparence à un gène récessif, ne sont plus que quelques centaines sur la planète.

    Le Fonds mondial pour la nature (WWF) estime que le nombre de tigres sauvages a plongé, de 100.000 en 1990, à environ 3.900 aujourd'hui. Si leur nombre est reparti à la hausse ces dernières années, l'espèce est toujours menacée d'extinction, selon l'organisation.

    Selon les douanes, le Libyen qui n'a pas été arrêté, a affirmé avoir "acheté ces tigres dans un zoo privé" de la région d'Enfidha dans l'est de la Tunisie. "Mais il n'avait pas en sa possession des documents prouvant cet achat et n'avait pas les autorisations nécessaires pour les sortir du territoire tunisien".

    Une enquête judiciaire a été ouverte contre le Libyen.

    Le zoo en question avait annoncé il y a deux mois la naissance de ces tigres.

    Ceux-ci ont été remis samedi à la direction des Forêts relevant du ministère de l'Agriculture dans la province de Mednine (sud).

    AFP


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  • Peste porcine en Chine: au fait, de quoi parle-t-on et quels sont les risques?

    Cette maladie a déjà entraîné la mort de plus d’un million de porcs dans le pays. L’équivalent de la production européenne pourrait disparaître d’ici la fin de l’année, déstabilisant les échanges mondiaux. La France n’est pas touchée mais vit dans la crainte de la contagion.

    C’est une maladie qui fait des ravages en Chine. La peste porcine africaine (PPA) décime depuis l’été 2018 les élevages de porcs dans le pays, premier producteur et consommateur de cette viande au monde. Difficile à contrôler, elle se propage à une vitesse inquiétante et fait craindre le pire en Europe. Explications.

    • Qu’est-ce que la peste porcine africaine?

    Découverte sur le continent africain, la PPA est une maladie contagieuse qui touche les cochons. Elle n’est pas dangereuse pour l’homme mais est souvent fatale pour les animaux touchés. Elle se manifeste par de la fièvre, de la perte d’appétit ou encore des hémorragies interne. Les porcs sont contaminés lorsqu’ils sont en contact direct avec d’autres animaux malades. Les tiques mais aussi le matériel agricole peuvent véhiculer le virus. Très résistant, ce dernier se propage rapidement. Problème: il n’existe aucun vaccin ni traitement efficace pour le contenir. Le seul moyen de stopper la propagation est d’abattre les bêtes dans les zones infectées et mettre en place des mesures de prévention pour éviter la contamination.

    • Dans quelle mesure la Chine est-elle touchée?

    La PPA est apparue dans le pays en août 2018. Depuis, la maladie ne cesse de se répandre. Selon les derniers chiffres officiels, 136 foyers sont recensés dans 32 provinces. À ce stade, 1,2 million de bêtes sont mortes ou ont été abattues. Le pays, premier producteur et consommateur, est d’autant plus vulnérable qu’il héberge 700 millions de porcs. Les animaux sont pour la plupart élevés dans des fermes familiales où ils sont nourris avec des restes alimentaires, vecteurs importants de maladie. Les mesures de prévention et de contrôle sont aussi coûteuses et compliquées à mettre à place par les petits éleveurs. D’où la propagation rapide. Les experts de Rabobank estiment que d’ici la fin de l’année, la maladie pourrait décimer 150 à 200 millions de porcs, soit l’équivalent de la production annuelle européenne.

    • D’autres pays sont-ils touchés?

    La PPA a malheureusement déjà dépassé les frontières chinoises. Des foyers ont été détectés au Vietnam, en Corée du Nord, en Mongolie et au Cambodge. «De plus, des aliments contaminés ont été détectés dans plusieurs pays de la zone Asie-Pacifique: Australie, Corée du Sud, Thaïlande, Taïwan et Japon. Si la PPA se concentre essentiellement en Chine, elle commence donc à dangereusement se propager dans l’espace et sur des distances considérables», souligne dans une note Sébastien Abis, chercheur à l’Iris. L’Europe n’est pas épargnée. «La maladie est endémique dans certaines régions d’Europe de l’Est, telles que les États Baltes et certaines régions de Pologne et de Russie. Des foyers de peste porcine africaine ont été enregistrés dans plusieurs autres pays, notamment la Belgique, en septembre 2018», précise les analystes de Rabobank. Chez nos voisins belges, 700 sangliers ont été contrôlés positifs à cette maladie. De quoi pousser Matthew Stone, directeur général adjoint de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), à prévenir: «tous les pays doivent renforcer leur sécurité biologique, tous les pays doivent réfléchir sérieusement à leur chaîne d’approvisionnement et à la gestion de la sécurité biologique».

    • La France est-elle touchée?

    À ce stade, non, car la France a mis en place des mesures de prévention. Une «ligne Maginot» a été dressée sur plus de 110 kilomètres entre la Belgique et la France. Onze kilomètres sont encore à clôturer à cette frontière franco-belge, entre la Meuse et les Ardennes. Coût de l’opération: 5,3 millions d’euros. Grâce à cette clôture, une zone blanche a été délimitée dans laquelle tous les sangliers sont abattus. «Il ne faut pas baisser la garde, et aujourd’hui on baisse trop la garde. La garde, les Belges la baissent. Les sangliers se rapprochent et on doit remobiliser nos amis chasseurs en Meurthe-et-Moselle», a indiqué le ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume. Prudent, ce dernier estime que «cette guerre n’est pas gagnée» et que les éleveurs français vivent avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. L’apparition d’un seul cas priverait le pays de son «statut indemne», ce qui empêcherait quasi-automatiquement l’exportation de viande de porc. Une catastrophe pour la filière.

    • Quelle conséquence cette crise entraîne-t-elle sur le commerce mondial de porc?

    L’épidémie a des conséquences très visibles sur les marchés mondiaux. La Chine, qui doit faire face à sa demande intérieure (plus de 30 kilos de porcs consommés par habitant et par an), a relevé ses importations. L’Union européenne en profite: ses exportations vers la Chine ont bondi de 20 à 30%. Canada et Brésil se frottent aussi les mains. Les États-Unis un peu moins: la viande exportée vers Pékin est en effet taxée à hauteur de 62% dans le cadre du conflit commercial qui oppose les deux pays. Cette forte demande chinoise fait en tout cas flamber les prix. En France, le cours du porc a pris 35 centimes en deux mois. «Du jamais vu», selon Paul Auffray, président de la Fédération nationale porcine (FNP), qui appelle les éleveurs à se saisir de cette opportunité qui pourrait durer. Il faudra en effet plusieurs années à la Chine pour se relever de cette crise sanitaire. La situation fait en revanche grimacer les fabricants de produits à base de porc, comme les charcutiers, qui font face à une hausse du prix de leur matière première. À terme, les consommateurs pourraient aussi en subir les conséquences dans les rayons.

    • D’autres filières sont-elles impactées?

    À court et moyen terme, de nombreuses filières risquent d’être déstabilisés par cette crise qui entraînera un report de la consommation chinoise vers d’autres viandes. «Une évolution séculaire vers une consommation de porc chinoise plus faible soutiendra la demande accrue de volaille, de bœuf, de fruits de mer et de protéines alternatives qui façonnera les tendances de la production mondiale», estiment ainsi les experts de la Rabobank. Ces derniers s’attendent entre-temps à «une volatilité des marchés à court terme qui se traduira par une hausse des prix mondiaux des protéines». Même avis pour Sébastien Abis, selon qui la filière volaille sera particulièrement concernée: «le département américain de l’Agriculture anticipe une hausse des importations chinoises de poulet de 70% en 2019. L’augmentation des prix n’est pas près de s’arrêter: le pic devrait être atteint entre le dernier trimestre 2019 et début 2020, une fois que les réserves de viande seront épuisées». Autre filière touchée: celle su soja. La Chine est le premier importateur mondial de cette légumineuse (environ 100 millions de tonnes par an, soit 70% des achats de la planète). La moitié est utilisée par les éleveurs de porcs. «Dans une moindre mesure, les marchés du maïs et du lait en poudre seront aussi touchés, ces deux éléments faisant partie du régime alimentaire des porcs», juge le chercheur de l’Iris.

    Le Figaro.fr


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  • Oise : ils tuent et découpent une vache en plein champ

    Plusieurs individus s’en sont pris à un troupeau à Bargny, dans le Valois, le week-end dernier. Ils ont finalement abattu à la hache et prélevé la viande d’une vache de 400 kg. L’agriculteur a porté plainte.

     
     
     Une scène d’horreur en pleine nuit. Dans la soirée de samedi, un troupeau de vaches a été attaqué par plusieurs individus dans le village de Bargny. Le lendemain matin, en allant les nourrir, Dominique Garnier, agriculteur depuis 1991 a découvert la carcasse dépecée d’une génisse de 14 mois, pesant plus de 400 kg. Ce jeudi, il doit enregistrer sa plainte à la gendarmerie de Crépy-en-Valois. L’agriculteur a pu être indemnisé à hauteur de 415 €.

    « Il y avait du sang partout sur la route, se remémore-t-il, encore ému. Ils ont profité que les vaches soient dociles et se fassent souvent caresser par les enfants du village pour les approcher. » Ici, le lait de ces 200 vaches est transformé et notamment vendu au roi du Maroc quand il est à Betz.

     

     Deux autres bovins blessés

    Les agresseurs — « une personne seule n’a pu faire ça » — auraient enfermé les vaches dans un petit enclos où elles s’abritent sous un hangar. Puis, avec une hache, ils auraient frappé plusieurs d’entre elles sur le crâne pour tenter de les tuer. Comme en témoigne la tête de deux autres jeunes bovins où deux énormes cicatrices sont encore visibles.

    « Ils en ont ensuite sorti une et l’ont amenée quelques mètres plus loin pour la découper », s’attriste Dominique. Le filet, les pattes avant et arrière sont découpées « précisément, le fait d’un connaisseur ». Dans les habitations, situées à environ 100 m, on n’a rien entendu. Cette route est très peu passante la nuit.

    Un acte de cruauté sévèrement puni

    Si deux vaches ont été tuées sauvagement dans le nord de Seine-et-Marne en décembre, les derniers faits similaires dans l’Oise remontent à 2013 à Plailly. La gendarmerie est à la recherche de témoignages. « Il s’agit souvent d’une consommation familiale de la part des voleurs », commente la direction départementale de protection des populations (DDPP). Pour ces faits sont considérés par la justice comme des actes de cruauté. Les auteurs risquent deux ans d’emprisonnement et une amende de 30 000 €.

    Le Parisien


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  • La Nouvelle-Calédonie va abattre des requins après deux attaques

    Une vingtaine de requins bouledogues, une espèce protégée, seront prochainement abattus en Nouvelle-Calédonie après deux attaques, dont l'une mortelle, survenues ces dernières semaines, ont annoncé mercredi les autorités locales. «Il est impératif de s'attaquer au fondement du problème. Pendant des années les requins ont été nourris, ce qui les a sédentarisés», a indiqué Sonia Lagarde, la maire de Nouméa, qui a interdit le mouillage forain, c'est-à-dire hors d'un port, dans une baie très fréquentée pour la baignade.

    Un garçon de 10 ans avait été très grièvement blessé dans une marina de Nouméa le 25 mai. Quelques jours plus tard, le 29 mai, un pêcheur avait été mortellement mordu par un squale à Belep, à l'extrême Nord de l'archipel.

    "En dix minutes, j'ai réussi à en compter une vingtaine à proximité du quai"

    L'abattage à court terme d'une vingtaine de requins fait partie d'un plan plus global, qui inclut notamment la pose de filets anti-requins. Le requin bouledogue est protégé depuis 2013 par le Code de l'environnement de la province sud, au même titre que tous les autres squales. Il est classé comme espèce «quasi menacée» par l'Union internationale pour la conservation de la nature.

    De récents essais visant à capturer des squales et à les relâcher au large, de l'autre côté de la barrière de corail «n'ont pas été concluants puisque tous les spécimens bagués sont revenus côté lagon», ont déclaré les autorités de la province Sud dans un communiqué. Si les scientifiques ont du mal à estimer la population de requins bouledogues sur le littoral de Nouméa et son agglomération, leur nombre est estimé «important» et «perçu en croissance».

    «Ça pullule ! En dix minutes, j'ai réussi à en compter une vingtaine à proximité du quai», a confirmé à l'AFP Philippe Tirard, ancien chercheur à l'Institut de recherche pour le développement (IRD) et auteur de l'ouvrage Requins du Caillou. 

    Pour Julien Chable, le président de l'ONG Sea Shepherd en Nouvelle-Calédonie, la décision d'abattage des requins «est une action purement politique pour faire retomber les tensions, et qui a été prise sans concertation». Il appelle les Calédoniens à «changer leurs habitudes», en «arrêtant de jeter les déchets en mer». Depuis 1958, on recense quinze attaques de requins mortelles en Nouvelle-Calédonie, dont un tiers depuis 2011.

    Paris Match

    Une espèce protégée que l'on va tuer ! L'homme n'a pas assez de place sur terre, il faut aussi qu'il s'empare de la mer et tue ses habitants !

    L'humain est vraiment le pire des animaux !


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  • L’enfer d’un élevage de poules pondeuses fournissant le groupe Avril

    La Fondation 30 Millions d’Amis et l’association L214 révèlent de nouvelles images accablantes d’un élevage intensif de 190 000 poules pondeuses du Morbihan, qui approvisionne notamment le groupe Avril – 1er producteur d’œufs en France (11/06/19).

    Elles appellent le groupe Avril à s’engager à bannir l’élevage en cage, et portent plainte contre l’élevage mis en cause pour sévices graves et mauvais traitements.

    Près des cadavres entassés de leurs congénères, plusieurs poules sont estropiées au sol. Assoiffées et affamées, elles n’ont plus accès à l’eau ni à la nourriture… certaines mourront de soif et de faim ! Tel est le funeste destin des poules pondeuses éjectées hors des cages lors des opérations de « ramassage » dans un élevage intensif situé à Caro (56), qui fournit le groupe Avril. Rendues publiques par la Fondation 30 Millions d’Amis et l’association L214, ces images tournées le 3 mai 2019 prouvent une fois encore que l’élevage en cage inflige aux animaux de terribles conditions de vie, totalement inacceptables !

    « Aucun bénéfice économique ne peut justifier que de tels excès soient infligés à des êtres sensibles comme le fait l’élevage des poules en cage, réprouvé par 9 Français sur 10, déclare Reha Hutin, présidente de la Fondation 30 Millions d’Amis. J’appelle le groupe Avril à prendre ses responsabilités et à écouter les citoyens en s’engageant publiquement à abandonner l’élevage des poules en cage pour l’ensemble de ses activités. Plus aucun débouché ne doit être proposé à ce mode d’élevage archaïque, c’est pourquoi les associations se fédèrent pour lutter ensemble contre les cages ». Malgré une baisse ces dernières années sous la pression de l’opinion publique à la suite des révélations par les associations, l’élevage en cage représente encore 57,8 % de la production française d’œufs.

    L’enfermement en batterie, l’agonie et la mort

    Entassées et enfermées, incapables d’exprimer leurs comportements naturels, les poules pondeuses de cet élevage qui approvisionne des entreprises comme le groupe Avril – qui produit 3,5 milliards d’œufs par an, soit près d’un quart de la production totale française – ne connaissent qu’une vie de souffrances. Alors qu’une poule en bonne santé peut vivre entre dix et douze ans, les jeunes poules en élevage intensif sont déjà dans un état pitoyable à l’âge d’un an et demi en raison de leurs conditions de captivité en batterie ; elles sont « ramassées », c’est-à-dire sorties des cages et mises dans des caisses à destination de l’abattoir. Cette opération est souvent effectuée de manière très rapide et violente, et les animaux qui chutent hors des cages sont promis à l’agonie et à la mort. Les poules visibles sur ces images ont, depuis, toutes été envoyées à l'abattoirremplacées par 190 000 nouvelles jeunes poules à l’état de santé probablement déjà dégradé.

    Bannir l’élevage en cage y compris pour les « œufs cachés »

    L’élevage en cage est une pratique ignoble pour les animaux. Cette exploitation aggrave encore leur supplice du fait du ramassage bâclé et de l’indifférence totale concernant les nombreuses poules tombées au sol, agonisantes ou déjà mortes.

    La Fondation 30 Millions d’Amis et l’association L214 ont décidé de porter plainte contre l’élevage en question – qui appartient à une représentante de la filière œufs en France – pour sévices graves et mauvais traitements.

    Malgré les scandales répétés impliquant sa responsabilité, le groupe Avril ne s’est toujours pas engagé à tourner le dos à l’élevage en cage pour l’ensemble de ses activités. S’il a annoncé le 4 octobre 2018 qu’il cesserait de commercialiser des œufs provenant d’élevages en cage d’ici 2025 (marque Matines), le groupe Avril passe néanmoins sous silence les « ovoproduits », commercialisés sous forme liquide ou en poudre et présents dans de nombreux produits servis dans les cantines scolaires, les maisons de retraite ou encore les restaurants d’entreprise.

    La Fondation 30 Millions d’Amis et l’association L214 appellent le groupe Avril à étendre son engagement aux « œufs cachés », pour lesquels le consommateur ne dispose d’aucune traçabilité sur le mode d’élevage.


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  • Drôle d’observation hier aux abords des étangs de Vaux (57). Parmi une famille de cygnes, un oiseau présente un étrange plumage coloré... Le pauvre est traversé par une flèche !!

    Alertés, des bénévoles de la LPO Moselle prennent contact avec le service animalier du SDIS 57 qui parvient à attraper l’animal en détresse.

    Acheminé au centre, le cygne est emmené d’urgence à notre cabinet vétérinaire référent Animal Clinic pour soigner la plaie et la refermer au plus vite.

    Aujourd’hui, le cygne se remet calmement de sa blessure et son état semble stable.

    Des radios seront faites afin de connaître les éventuels dégâts sur des organes que la flèche aurait pu occasionner en le traversant de part et d’autre.

    Le cygne tuberculé est une espèce protégée. Nous avons donc pris contact avec les services de l’ONCFS afin qu’une enquête soit menée pour retrouver l’auteur de cet acte ignoble et irresponsable, et qui devra se justifier devant les instances judiciaires.

    Association CSFL: Centre de Sauvegarde de la Faune Lorraine


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  • Des associations des Pyrénées-Orientales ont pris en charge 30 chats, qui vivaient dans un appartement de 9 m2, à Perpignan.

    Selon L'Indépendant, le locataire ne pouvait se retenir de recueillir les matous abandonnés dont il croisait le chemin.

    Des bénévoles d'Un refuge pour Céret et de l’Arche de Sophie ont pu récupérer tous les animaux, dont certains se trouvaient dans un état très préoccupant.

    Un appel aux dons

    « Parmi ces chats, il y a des femelles gestantes et des bébés, indique sur Facebook Marina, l’une des bénévoles de l’association Un refuge pour Céret. Certains sont pelés, maigres, présentent des symptômes de coryza, et un chat a un œil crevé. Nous allons devoir faire face à des frais énormes pour soigner tous ces chats, mais également les stériliser et castrer, les identifier et les vacciner. »

    L’association lance un appel aux dons pour lui permettre de soigner les animaux, avant de les proposer à l’adoption.

    20 Minutes


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  • "Fermons les abattoirs!": défilé à Paris contre la maltraitance animale

    "Fermons les abattoirs!": défilé à Paris contre la maltraitance animale

    Plusieurs centaines de défenseurs des animaux et de militants végans ont défilé samedi dans les rues de Paris à l'appel de l'association anti-viande L214, pour demander la fermeture de tous les abattoirs.

    La marche rouge, de la couleur des tee-shirts portés par les manifestants, et qui a rassemblé entre 3.000 et 4.000 personnes selon les organisateurs, s'est élancée en début d'après-midi de la place de la République au bruit des tambours et aux cris de "Stop au cauchemar, fermons les abattoirs" ou de "Assez, assez, assez de sang versé!"

    Poules, canards, oies, vaches et porcs ornaient les pancartes, sur lesquelles on pouvait lire: "derrière chaque morceau de viande, il y a un être sensible".

    Des drapeaux du Parti animaliste et d'associations de lutte pour le bien-être animal, comme Action Antispéciste ou One Voice, étaient également agités dans le cortège.

    Un peu plus tôt, la statue de Marianne qui trône au centre de la place avait été aspergée de faux sang par une dizaine de militants antispécistes, interpellés dans le calme par les forces de l'ordre.

    "On est là pour dire que ce n'est pas parce qu'un individu est différent de nous qu'il a moins de valeur. Aujourd'hui, notre plaisir gustatif a plus de valeur que la vie animale", a déclaré à l'AFP, Hugo Bouxom, référent Île-de-France de l'association L214.

    "La question du bien-être animal fait aujourd'hui consensus. C'est le moment de légiférer, d'abolir les pires pratiques comme l'élevage de poules en cage ou les temps très longs de transport des animaux dans les bateaux, les camions", a-t-il ajouté.

    Également présents à la marche, des militants animalistes de "Boucherie Abolition", qui se bat pour l'abolition de l'élevage, en dénonçant un "holocauste", "un crime pour l'humanité" ou encore "un génocide".

    En mai, des militants de l'association ont été interpellés et placés en garde à vue après des vols et dégradations commis dans plusieurs élevages agricoles, lors d'une action visant à libérer des animaux.

    "Nous portons plainte pour usage de violence policière, pour atteinte à la liberté d'expression, pour crime de séquestration, d'eugénisme, de viol, d'engraissement...", a égrené Solveig Halloin, porte-parole, lors d'un point presse dans la matinée.

    Depuis plusieurs mois, les actes de vandalisme se multiplient également contre des boucheries et commerces de bouche. Trois et six mois de prison avec sursis ont été requis mardi contre deux militants antispécistes, opposés à toute hiérarchie entre les espèces, jugés pour l'agression d'un boucher bio début mai à Paris.

    AFP


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  • Malaisie : trois éléphants meurent empoisonnés près d’une plantation

    Le Département des parcs nationaux et de la faune sauvage a diffusé cette photo d’une des trois éléphantes mortes à Kluang, dans l’Etat de Johor. AFP

    Trois éléphants ont été découverts mortes près d’une plantation de palmiers à huile dans le sud de la Malaisie. C’est la police de l’Etat de Johor qui les a trouvées et a alerté les gardes forestiers.

    « Nous avons procédé à une autopsie sur les éléphantes âgées de 18 à 22 ans et elle a révélé qu’elles avaient été empoisonnées », indique le directeur du Département des parcs nationaux et de la faune sauvage, Abdul Kadir Abu Hashim. « Je suis choqué et attristé par cet incident. Si ça continue, tous nos éléphants sauvages vont disparaître ».

     

     

    Les trois femelles appartenaient probablement à un troupeau d’une trentaine d’animaux vivant dans une réserve voisine. Les clôtures électriques installées par les agriculteurs pour protéger leurs cultures ne fonctionnent plus dans la zone, selon le directeur des parcs nationaux.

    Plus que 1500 éléphants sur le territoire malaisien

    La Malaisie a connu plusieurs incidents de ce type dus à l’expansion démographique, à l’augmentation des surfaces mises en culture et à la perte de l’habitat des éléphants qui sont une espèce en danger. L’an dernier, six éléphants pygmées avaient été retrouvés morts empoisonnées dans des plantations de palmiers à huile dans l’Etat oriental de Sabag. Il est fréquent également que des pachydermes soient abattus par des agriculteurs leur reprochant d’empiéter sur leurs terres.

    Selon les écologistes locaux, il ne reste plus que 1.500 éléphants sauvages en Malaisie. Ses vastes forêts pluviales abritent de multiples espèces rares, éléphants, orangs-outangs ou tigres, dont les populations ont été fortement réduites ces dernières décennies. Nombre d’espèces en danger sont recherchées pour leurs organes qui servent à la médecine traditionnelle en Chine et ailleurs en Asie.

    Le Parisien

    Lisez les étiquettes, boycottez tout produit avec de l'huile de palme !

    Quant aux asiatiques, des arriérés mentaux avec leurs croyances aberrantes !

     


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  • 20 chats et un chien York retirés à un accumulateur compulsif

    Derrière la porte d’un appartement parisien, le cauchemar… Le 31 mai 2019, la Fondation 30 Millions d’Amis est intervenue au domicile d’un septuagénaire qui accumulait compulsivement les animaux et les objets. Une vingtaine de chats a pu être sauvée, ainsi qu’un chien de type York, victime d’un manque de soins patent.

    « C’est un homme qui a perdu la tête et qui souffre du syndrome de Diogène, le poussant à accumuler les animaux et les objets », explique Arnauld Lhomme, responsable des enquêtes à la Fondation 30 Millions d'Amis. Le 31 mai 2019, lors d’une première opération de sauvetage sur demande du Centre d’Action Sociale de la Ville de Paris et du bailleur de l’immeuble, les équipes de la Fondation 30 Millions d’Amis ont secouru 13 chats et un petit York aux longs poils complètement raidis par la crasse. Des trappes ont été posées pour récupérer les 7 chats restants… cachés sous des montagnes d’immondices. Ils sont aujourd'hui tous en sécurité.

    Un chaton né une heure avant le sauvetage, au milieu des détritus

    C’est une invasion de cafards chez des voisins qui a permis d’alerter le bailleur sur la situation catastrophique des animaux dans ce logement parisien. « A notre arrivée, nous avons trouvé un chaton de la taille d’un poing fermé, raconte Arnauld Lhomme. Le bébé devait être né à peine une heure avant notre venue, et pourtant, le propriétaire n’avait même pas remarqué qu’une chatte avait mis bas chez lui ! ».

    Transférés au refuge 30 Millions d’Amis de la Tuilerie (77), le York soigné et toiletté se porte beaucoup mieux (voir photo ci-dessous) et les chats attendent à présent une famille d’accueil. Si vous souhaitez leur offrir enfin de l’amour et des conditions de vie dignes, contactez notre équipe au 01.64.00.15.45.

    20 chats et un chien York retirés à un accumulateur compulsif

    30 Millions d'amis

     


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