• LREM : Aurore Bergé souhaite l'interdiction des corridas aux mineurs

    Quelques jours après la polémique sur la présence de plusieurs ministres à une corrida, la porte-parole de LREM prend position sur la question du bien-être animal.

    La porte-parole de La République En Marche (LREM) Aurore Bergé a souhaité mercredi l'interdiction des corridas aux mineurs, après la polémique sur la présence de ministres à l'une d'elles, et annoncé que des députés de la majorité travaillaient à une proposition de loi sur le bien-être animal.

    Une proposition de loi d'ici la fin de l'année

    "La question du bien-être animal ne se réduit pas à quelques bobos parisiens écervelés. Je n'appartiens pas à une secte, je considère juste, comme une grande majorité des Français, que c'est une question sociétale majeure", a-t-elle fait valoir sur franceinfo.

    Une cinquantaine de députés LREM comptent ainsi déposer d'ici la fin de l'année une proposition de loi sur cette question, a-t-elle précisé en se prononçant contre la présence d'animaux sauvages dans les cirques ou l'existence des delphinariums. "Nous ne sommes pas encore allés assez loin et nous devons être la majorité qui porte cette question", plaide-t-elle.

    Cette question concerne aussi selon elle l'élevage : "On a pris des engagements sur la question de l'interdiction du broyage des poussins, sur la castration à vif des porcelets. Le ministre (de l'Agriculture, NDLR) a dit qu'il ferait des annonces ; on les attend de pied ferme dès le mois de septembre et on souhaite aller plus loin avec notre proposition de loi", a-t-elle insisté.

    La corrida n'est "pas un spectacle"

    "J'aimerais a minima qu'on puisse interdire la corrida aux mineurs. Est-ce que c'est 12 ans, 14 ans, 16 ans... Il faut avancer là-dessus", a-t-elle aussi souligné. "Un certain nombre de films sont interdits aux mineurs, mais un film c'est une fiction. Or la corrida n'est pas une fiction" et "je ne considère pas que ce soit un spectacle car à la fin quoi qu'il arrive, vous avez un animal victime de souffrances et qui meurt", a-t-elle justifié.

    Ces déclarations interviennent quelques jours après la polémique déclenchée par la révélation par le quotidien Sud Ouest de la présence à une corrida en août à Bayonne du ministre de l'Agriculture Didier Guillaume et de sa collègue chargée de la Cohésion des territoires Jacqueline Gourault. Didier Guillaume a dit lundi "regrette(r)" d'avoir pu "choquer" des militants du bien-être animal opposés à la tauromachie. "Je suis le premier ministre de l'Agriculture à avoir une collaboratrice, une conseillère au cabinet, en charge du bien-être animal, je suis le premier ministre de l'Agriculture qui a pérennisé le Conseil de surveillance des abattoirs", a-t-il fait valoir.

    Europe 1

    Bravo à Aurore Bergé !


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  • Une nouvelle vidéo choc de L214 dénonce les conditions d'élevage des lapins en cage

     

    La vidéo, tournée dans un élevage de Nueil-les-Aubiers, dans les Deux-Sèvres, montre des lapins - destinés à la consommation humaine - entassés les uns sur les autres dans des cages au sol grillagé, et traités avec de nombreux antibiotiques.

    Des lapins entassés par dizaines dans des cages larges d'une vingtaine de centimètres seulement: c'est le triste spectacle que l'on peut découvrir dans la nouvelle vidéo dévoilée ce mardi 20 août par l'association L214.

    Sur ces images tournées entre mai et août 2019 dans un élevage de Nueil-les-Aubiers, une commune des Deux-Sèvres, on peut voir que les lapins se piétinent entre eux. Les corps en décomposition des mammifères écrasés par leurs congénères jonchent le sol des cages grillagées et sont laissés à l'abandon. La vidéo montre également que les lapins se blessent en marchant sur le grillage ou s'y coincent les pattes.

    Des antibiotiques en grande quantité 

    Au-delà de l'extrême promiscuité dans laquelle vivent les 8000 lapins que compte cette exploitation, la vidéo de L214 montre que les petits mammifères, destinés à la consommation humaine, reçoivent de nombreux antibiotiques - et en grande quantité - pour résister à ces conditions d'élevage très difficiles. Parmi ces médicaments, dont certains sont périmés depuis un an, on trouve notamment des hormones extraites du sang de juments gestantes.

    "Afin d'endiguer le nombre de morts et, par-là, rendre les élevages cunicoles économiquement viables, on préfère administrer d'importantes quantités de médicaments aux lapins plutôt que de rendre les conditions d’élevage un peu plus clémentes" dénonce l'association dans son communiqué publié ce mardi.

    22% des lapins élevés en cage meurent avant l'abattage

    Contactée par France Bleu Poitou, la dirigeante du Comité Interprofessionnel du Lapin (CLIPP), Emilie Gillet, a affirmé que "la filière travaille pour développer des modèles d'élevage alternatifs à la cage qui permettraient de mieux prendre en compte le bien-être animal", a-t-elle assuré. Selon elle, "la fréquence de traitement a diminué de moitié sur les élevages en France" entre 2010 et 2015.

    De son côté, L214 affirme que 30 millions de lapins élevés en cage dans des conditions similaires sont tués chaque année en France, deuxième producteur cunicole européen derrière l'Espagne. L'association précise également que 22% des lapins élevés en cage meurent avant l'abattage, en raison des mauvaises conditions de vie.

    Avec 170 autres associations, L214 a par ailleurs lancé l'année dernière l'initiative européenne (ICE) #EndTheCageAge, pour pousser la Commission à prendre des mesures concernant l'élevage en cage des animaux.

    BFM.TV

    Tout ça parce que les humains "bouffent" trop de viande et qu'ils se moquent bien de la souffrance des animaux !


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  • Anglais, juste pour les affreuses images

    Chaque année, la Namibie massacre des dizaines des milliers d'otaries sur ses plages

    Chaque année, la Namibie massacre des dizaines des milliers d'otaries sur ses plages

    Chaque année, dans une indifférence et une ignorance générales, près d'une centaine de milliers d'otaries, dont une majorité de jeunes, sont massacrés dans des réserves naturelles, sur les magnifiques plages de la Namibie, une région touristique prisée. Il s'agit de la plus grande tuerie d'otaries au monde.

    On connaissait la chasse aux phoques dans le nord du Canada qui menace des centaines de milliers d'animaux chaque année, mais on ignorait que pendant 5 mois, des dizaines de milliers d'otaries à fourrure sont massacrées sur les plages Cape Cross et Atlas Bayde dans le sud de l'Afrique, en Namibie, et ce tous les ans ! C'est ce qu'explique l'ONG espagnole OceanSentry.

    En 2012, 91 000 otaries du Cap (Arctocephalus pusillus) avaient été décimées, pour 2019, le gouvernement namibien a autorisé la chasse de 80 000 bébés otaries et 6 000 mâles. Les permis de chasse sont délivrés par le ministère des Pêches et des Ressources marines.

    Pourquoi ce massacre de jeunes otaries ?

    Comme en France, où certains pêcheurs pestent contre les phoques les privent de leur gagne pain, la Namibie justifie ce massacre en prétendant que le trop grand nombre d'otaries épuise la ressource en poissons dans ce pays de seulement 2,5 millions d'habitants. En fait, ce sont plutôt les imposants chalutiers internationaux qui viennent pêcher (parfois illégalement) sur les littoraux des pays d'Afrique de l'ouest qui sont les premiers responsables de la disparition des poissons, un moyen de subsistance précieux pour les petits pêcheurs locaux.
    "En Namibie, la surpêche a tellement vidé l’océan que les méduses se retrouvent pratiquement seules et empêchent le retour des poissons, en se délectant des œufs et larves de leurs prédateurs et rivaux", explique l'Institut océanographique de Monaco.

    Autre raison plus sérieuse et moins avouable : les bébés sont tués principalement pour leur fourrure, mais également pour leur graisse, qui, comme la graisse du phoque du Groenland, est vendue comme « complément alimentaire santé ». Les os seront utilisés pour les bijoux et les peaux pour fabriquer des bottes et autres articles de luxe. Et, les parties génitales des mâles adultes sont coupées pour être revendues sur le marché asiatique en produits prétendus aphrodisiaques... Ce qui nous rappelle l'intense braconnage pour obtenir des défenses d'éléphants et des cornes des rhinocéros, quitte à ce qu'ils disparaissent de la surface de notre planète...

    Le plus grand massacre d'otaries au monde

    Cette tuerie sur des plages paradisiaques est plus que choquante : les hommes rassemblent les jeunes otaries et les mâles, les empêchant, dans un premier temps, de rejoindre la mer. Les bébés, qui sont séparés de leurs mères, et les mâles sont alors encerclés. Une fois que les hommes ont un groupe de phoques sous leur contrôle, ils laissent les otaries tenter de s'échapper vers la mer, ces hommes visent les têtes des phoques et tentent de les assommer. La panique est totale chez ces animaux, les bébés poussant des pleurs de terreur, tout en essayant de fuir.
    Or, les chasseurs manquent souvent la tête des petits ou frappent la tête avec une force insuffisante pour assommer le bébé. Après les avoir (enfin) plus ou moins assommés, ils poignardent les bébés dans le cœur devant les autres otaries. Parfois, les bébés ne sont pas complètement assommés ou reprennent conscience après avoir été poignardés, selon les informations de l'ONG harpseal.

    Hatem Yavuz le "boucher de Namibie"

    Hatem Yavuz, marchand de fourrures turco-australien, bénéficie d'une exclusivité d'achat sur la peau de chaque otarie tuée. Il est connu sous le nom de "boucher de Namibie", et est responsable de la mort de centaines de milliers d'otaries. Yavuz réside en Australie et son usine de traitement de la fourrure est située en Turquie. Il contrôle 60 % du marché de la fourrure dans le monde.
    La Turquie ne faisant pas partie de l'Union européenne (où il est maintenant interdit aux membres d'importer et d'exporter des produits dérivés du phoque), les peaux sont expédiées de Namibie vers la Turquie où elles sont transformées et vendues à des pays tels que la Chine et la Russie.

    Un massacre immonde dans un pays prisé par le tourisme de luxe

    L'Afrique du Sud a mis fin à ces pratiques barbares en 1990 mais la Namibie refuse de suivre l'exemple. Aujourd'hui, seuls deux pays dans le monde persistent dans ces pratiques barbares : le Canada et la Namibie, et la chasse en Namibie est la plus grande du monde.
    "Il est temps que le gouvernement namibien se réveille et commence à utiliser les otaries du Cap comme une ressource précieuse pour l'écosystème et l'écotourisme, au lieu de verser leur sang sur le sable. Jusqu'à ce qu'ils mettent fin à cette brutalité, nous exhortons les gens à boycotter la Namibie en tant que destination de vacances" s'indigne Pete Bethune de Earthrace.

    Malgré cette boucherie, l'otarie du Cap n'est pas (encore) considérée comme en danger d'extinction selon l'UICN bien qu'elle est déjà affectée par l'enchevêtrement dans les engins de pêche et les tirs illégaux. Elle est cependant inscrite à l'Annexe II de la CITES et bénéficie donc d'une protection renforcée afin d'éviter que sa population s'effondre.

    notre.planète.info

    Ne pas aller en vacances en Namibie ! Quand on voit le nombre de personnes qui vont en vacances en Espagne où il y a la corrida et le massacre des lévriers, on voit bien que les gens se moquent de la souffrance des animaux ou de leur disparition !


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  • Espèces menacées : des députés européens demandent l'interdiction de la chasse aux trophées

    La chasse aux trophées est légale dans de nombreuses régions d’Afrique. Les touristes payent pour tirer sur un petit nombre d’animaux sélectionné.

    Plus de 50 députés européens et une cinquantaine d’organisations de défense de la nature ont appelé dimanche les parties à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) à interdire la chasse aux trophées ciblant des animaux en danger comme les rhinocéros et les éléphants. La CITES interdit tout commerce de plus de 1 000 espèces végétales et animales considérées comme en danger d’extinction, qui sont recensées dans son annexe 1.

    Dans une lettre adressée à la secrétaire générale de la CITES Ivonne Higuero, les signataires déplorent que la chasse aux trophées, ayant un caractère récréatif et considérée comme «non commerciale», ait échappé à cette interdiction. La lettre a été rendue publique au moment où sont réunis à Genève des milliers de délégués venus de plus de 180 pays, défenseurs de l’environnement et responsables politiques, qui doivent discuter de 56 propositions visant à modifier le degré de protection accordé aux animaux et aux plantes sauvages par la Convention. La question des trophées de chasse ne figure toutefois pas à l’ordre du jour de la conférence.

    Les Etats-Unis premiers importateurs

    «Un nombre considérable de trophées d’espèces (relevant) de l’annexe 1 (du traité) sont commercialisés chaque année, dont les trophées d’espèces figurant sur la liste rouge de l’IUCN (Union internationale pour la conservation de la nature) en tant qu’espèces ne subsistant plus à l’état sauvage, gravement menacées (ou) en danger d’extinction, vulnérables ou proches des seuils de menace», souligne la lettre.

    Les signataires appellent les parties à la Convention à «traiter les trophées de chasse de la même manière que les autres formes de commerce de la vie sauvage», et à «appliquer un moratoire immédiat sur les importations de toutes les espèces (recensées) dans l’annexe 1». Un grand nombre d’espèces sont convoitées par les chasseurs, dont les éléphants, les rhinocéros noirs et blancs, les girafes, les crocodiles, les perroquets gris, les guépards mais aussi les primates comme les chimpanzés.

    Les Etats-Unis sont les plus gros importateurs de trophées de chasse, suivis par la Chine. La chasse aux trophées est légale dans de nombreuses régions d’Afrique. Les touristes payent pour tirer sur un petit nombre d’animaux sélectionné.

    Libération


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  • Cuba : des chiens et chats géants pour demander une loi sur les animaux errants

    L’artiste cubain Gabriel Guerra Bianchini sort une série de photographies dans laquelle il pratique le gigantisme des animaux errants. Le but ? Avec ce projet intitulé « Cette fois-ci ils vont nous voir », le photographe espère initier une loi sur la protection animale sur l'île. Il s’est confié sur son objectif à 30millionsdamis.fr.

     

    LIEN de l'article avec diapo de 6 images (approcher votre souris de l'image) :

    https://www.30millionsdamis.fr/actualites/article/17042-cuba-des-chiens-et-chats-geants-pour-demander-une-loi-sur-les-animaux-errants/


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  • Dans le Vaucluse, on peut chasser le sanglier à l’arc

    Chasse à l'arc dans les rues.

    Depuis le début de l'été, les chasseurs qui exercent dans le quartier Montfavet, à Avignon (Vaucluse), ont été autorisés à utiliser un arc et des flèches pour abattre des sangliers, a rapporté France 3 mardi. Contactée, la préfecture du département nous indique qu'il s'agit d'une « chasse adaptée au territoire urbain ».

    Depuis plusieurs mois, de nombreux sangliers débarquent dans les rues de la commune, attirés par les odeurs. Ces bêtes ont souvent faim en forêt, faute de nourriture suffisante à cause de la sécheresse. Mais les dégâts causés, à Montfavet notamment, sont nombreux : champs abîmés, cultures ravagées, risque d'accidents de la route, etc. C'en est trop pour la population et pour les agriculteurs, qui se sont plaints à plusieurs reprises.

    Colère des défenseurs des animaux

    Il y avait donc urgence à mieux réguler la population des sangliers, alors que plus de 10 000 bêtes avaient été abattues dans le département pendant la saison 2017-2018. C'est pourquoi la préfecture du Vaucluse a pris un arrêté, valable à partir du 12 juin dernier et jusqu'au 29 février prochain, pour autoriser la chasse à l'arc.

    Les chasseurs locaux peuvent agir, à la nuit tombante, lorsque les sangliers sortent pour se nourrir. Ils évitent ainsi que des coups de feu alarmistes soient tirés en pleine nuit au milieu des habitations. « Le recours à l'arc comme arme est de la responsabilité du chasseur », précise-t-on à la préfecture. Les autorités rejettent en revanche le terme de « battue », qui « est une opération collective de chasse avec rabatteurs ou chiens ».

     

    Cette décision n'a pas été du goût d'associations de défense des animaux, dont la SPA locale. Elles ont mis en ligne une pétition sur le site change.org, demandant notamment « de stopper immédiatement cette régulation cruelle ». D'après elles, la chasse à l'arc « inflige une lente agonie » aux animaux, tandis que « les marcassins nés depuis peu errent terrorisés et meurent à petit feu faute de nourriture et de soins maternels ». Certains petits son écrasés avec des 4.4 ! La préfecture répond que « l'efficacité et la précision de la chasse à l'arc ne sont pas différentes de celles du tir à balles ».

    Le Parisien

    Les chasseurs trouvent toujours des motifs pour tuer les animaux !


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  • Le ministre de l'Agriculture, en charge de la protection animale, photographié en train d'assister à une corrida

     Le ministre Français de l'Agriculture Didier Guillaume, une ordure ! 

    Le cliché, partagé par les associations de défense des animaux, a suscité une vague d'indignation sur les réseaux sociaux.

    La photo a suscité une vague d'indignation. La ministre de la Cohésion des Territoires, Jacqueline Gourault, et le ministre de l'Agriculture, Didier Guillaume, ont été photographiés, mercredi 14 août à Bayonne, en train d'assister à une corrida aux côtés du maire de la commune basque. Un cliché d'autant plus gênant que Didier Guillaume compte parmi ses portefeuilles ministériels la protection animale.

    La photo, prise par un journaliste de Sud-Ouest, a été partagée sur les réseaux sociaux par la Fondation Brigitte Bardot. "Aucune limite dans l'indécence, le ministre de l'Agriculture en charge de la protection animale Didier Guillaume assiste en ce moment même avec Jacqueline Gourault à une séance de torture animale dans les arènes de Bayonne... Scandaleux !", a tweeté l'organisation de protection des animaux.

     

     

    FONDATION BRIGITTE BARDOT  
     
    @FBB_PORTEPAROLE
     

    Aucune limite dans l'indécence, le ministre de l'Agriculture, en charge de la protection animale, @dguillaume26 assiste en ce moment même avec @j_gourault (autre ministre du gouvernement) à une séance de torture animale dans les arènes de Bayonne... Scandaleux !

    Le ministre de l'Agriculture, en charge de la protection animale, photographié en train d'assister à une corrida

    Partagée par plusieurs autres associations de défense des animaux, comme L214 ou OneVoice, la photo a suscité une vague d'indignation chez les internautes. Interrogé par franceinfo, le ministère de l'Agriculture n'a pas encore répondu à nos sollicitations.

    franceinfo

    Ces politiques sont à vomir !

    Il est clair que la souffrance animale ne fait pas partie de la préoccupation des politiques. C'est pourquoi la maltraitance animale soit si peu punie !

     


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    Deux fois moins cher, le permis de chasse national a trouvé son public avec trois fois plus de demandes cette année.

    C'est un chiffre considérable publié jeudi : en un an, le nombre de permis de chasse demandés en France est passé de 90.000 à 290.000, soit une augmentation de plus de 220%. S'agit-il d'une explosion de l'attrait pour la chasse en 2019 ? Pas vraiment, en réalité.

    Cette très forte augmentation du nombre de permis demandés ne veut pas dire qu'il y aura plus de chasseurs dans nos campagnes, mais qu'il y aura plus de potentiel de chasse : avec le permis national, c'est toute la France qui devient un terrain de chasse. 

    Un "cadeau" d'Emmanuel Macron !

    Jusqu'à l'an dernier, ce permis national était délaissé par les chasseurs, qui le trouvaient trop cher par rapport au permis départemental. Emmanuel Macron a fait passer son prix de 400 à 200 euros, ce qui a fait exploser les demandes : un chasseur sur deux a choisi un permis national cette année, contre un sur dix l'an dernier. C'est au-delà des attentes de la Fédération française de chasse.

    " Il faut qu'on arrête de tirer sur des espèces déjà à l'agonie, comme s'y était engagé Emmanuel Macron "

    En revanche, les associations de protection de l'environnement sont dépitées par ce chiffre. "C'est très désolant de favoriser la chasse en France, alors que c'est le premier pays d'Europe en termes de temps de chasse, de nombre d'espèces chassées et de chasseurs en activité", déplore au micro d'Europe 1 Allain Bougrain-Dubourg, de la Ligue de Protection des oiseaux. "Au contraire, il faut qu'on arrête de tirer sur des espèces déjà à l'agonie, comme s'y était engagé Emmanuel Macron. Il y a un moment, ça commence à bien faire."

    La baisse du prix du permis de chasse devrait par ailleurs créer un manque à gagner de 18 millions d'euros pour l'État. Au lieu de rendre le permis national plus accessible, cette somme aurait pu être investie dans la protection de l'environnement, soulignent les associations.

    Europe 1

    Quel C.. ce macron !!!

    Les fusils vont peut-être servir à autre chose que la chasse !


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  • Des milliers de poulets mal en point, entassés dans un espace confiné, sans accès à l’extérieur.

    Hugo Clément et Clément Brelet ont suivi l’association DxE France dans un élevage intensif en Bretagne.

    Honte à ces éleveurs !


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  • Mercredi 31 août, l’association de défense de la cause animale L214 Éthique et Animaux a mis en ligne une vidéo montrant un charnier affreux, des porcs en état de décomposition avancée, entassés dans un camion-remorque, mangés par les vers et les asticots. Il y a aussi des porcelets morts.

    Quelques images difficiles tout au début, ensuite beaucoup de discussions !


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  • En Ardèche, un éleveur donne 3000 poules pour qu'elles ne finissent pas à l'abattoir

    Christian, éleveur de poules pondeuses en Ardèche, doit renouveler son élevage. Il a décidé de les faire adopter pour qu'elles n'aillent pas à l'abattoir, raconte 20 minutes.

    Après avoir réussi à faire adopter 1001 poules l'année dernière, Christian voit encore plus grand cette année avec près du triple d'animaux à donner. Tous les 18 mois, il doit changer de poules pour assurer une bonne rentabilité. 

    Impossible d'adopter une seule poule

    Pour adopter des poules, il faut remplir un formulaire en ligne avec ses coordonnées. Des conseils sur l'élevage de l'animal figurent également sur la page. Il faut adopter deux poules au minimum.

    "Une poule ne pouvant pas vivre seule, pensez à les adopter au moins par deux si vous n’en avez pas déjà à la maison. Et si vous avez un coq, n’oubliez pas qu’il faut au minimum quatre poules pour que la cohabitation se passe bien", écrit Altervita, l'association organisant les adoptions.

    Il faut compter trois euros de frais d'adoption par poule pour "couvrir les coûts de ce sauvetage pour notre association" et "payer le vermifuge qui vous sera remis le jour J pour protéger vos poulettes pendant toute une année". Elles seront disponibles du 26 août au 5 septembre entre Saint-Peray et Tournon en Ardèche.

    BFM.TV


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  • Un homme décapite un coq vivant avec ses dents, la Fondation Bardot va porter plainte

     

    C'est une vidéo violente que nous avons choisi de ne pas diffuser.

    Un homme, identifié comme un champion de pelote basque des Pyrénées-Atlantiques, a été filmé en train de décapiter, avec les dents, un coq vivant.

    La vidéo, rendue publique vendredi 9 août, a créé une vague d'indignation sur les réseaux sociaux. Dans un tweet, la Fondation Brigitte Bardot a annoncé son intention de porter plainte.

    "Je suis tombé sur cette vidéo par hasard sur un autre réseau social. Je me suis débrouillé pour me la procurer et identifier l’auteur des faits", explique à la République des Pyrénées Daniel Raposo, représentant de la Fondation dans les Pyrénées-Atlantiques. La scène aurait eu lieu "au trinquet d’Hasparren, à l’issue d’un championnat de pelote".

    "J’ai envoyé tous les éléments à Paris, au service juridique de la fondation. Il a saisi notre cabinet d’avocats qui va déposer plainte au Pays basque sous peu", poursuit le défenseur des animaux. L'homme sur la vidéo risque jusqu'à 30 000 euros d'amende et 2 ans de prison si la plainte pour "actes de cruauté envers un animal" aboutit.

    franceinfo

    Hélas, il ne risque rien, les politiques et les juges se moquent bien de la souffrance animale ! Quand on voit les élevages intensifs de poulets ou les poules pondeuses !


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  • Des députés allemands proposent de taxer davantage la viande pour contribuer au bien-être animal

    Un veau nouveau né, si c'est un mâle, bientôt direction abattoirs hélas !

    Les députés verts allemands proposent de passer la TVA sur la viande de 7 à 19% et d'affecter ce complément de recettes à l'amélioration du bien-être animal dans les élevages. Ils estiment par ailleurs que cette mesure contribuerait à la lutte contre le réchauffement climatique.

    Les consommateurs allemands vont-ils bientôt payer le jambon et les saucisses plus cher? Mercredi, les députés verts ont proposé d’augmenter la TVA sur la viande pour améliorer le bien-être animal, rapporte l’hebdomadaire Der Spiegel. Soutenue par les sociaux-démocrates (SPD) et les chrétiens-démocrates (CDU), cette proposition a des chances d'être votée. La TVA sur la viande, actuellement au taux réduit de 7% outre-Rhin, passerait ainsi à 19%.

    "Je suis favorable à la suppression du taux réduit si les recettes supplémentaires sont affectées à l’amélioration du bien-être animal", a déclaré Friedrich Ostendorf, porte-parole des Verts allemands sur la politique agricole, ajoutant qu’il était "insensé" que la viande soit aujourd’hui taxée à 7% tandis que la TVA appliquée sur le lait d’avoine est de 19%.

    De son côté, Albert Stegemann, porte-parole des affaires agricoles du parti chrétien-démocrate (CDU) auquel appartient Angela Merkel, a jugé la proposition "constructive" et a lui aussi estimé que les recettes supplémentaires devraient être utilisées pour aider les éleveurs à restructurer leurs élevages pour qu’ils soient plus adaptés au bien-être des animaux. Convertir les élevages en "élevages socialement durables coûterait des milliards d’euros". Un coût que "les agriculteurs ne peuvent supporter seuls", a-t-il ajouté.

    Enjeu environnemental

    Les défenseurs de cette proposition soulignent par ailleurs qu’elle conduirait à réduire la consommation et la production de viande, son prix étant moins abordable pour le consommateur. Or, l’Agence fédérale de l’environnement estimait en 2017 que l’agriculture allemande émettait à elle seule 66,3 millions de tonnes équivalent de C02. L’augmentation de la TVA contribuerait donc aussi à la lutte contre le réchauffement climatique.

    Si la ministre allemande de l’Agriculture, Julia Kloeckner salue le débat sur le bien-être des animaux, elle rejette néanmoins l’idée d’y répondre par des hausses d’impôts. De son côté, l’extrême-gauche se montre dubitative, affirmant que la hausse de la TVA toucherait les consommateurs à faible revenu. Le Parti libéral-démocrate (FDP) assure quant à lui que cela nuirait à la compétitivité des produits allemands.

    BFM.TV


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  • Combats de chiens : coup de filet dans le milieu marseillais

    Six chiens maltraités dont cinq pitbulls sans doute destinés au combat, des coqs de combat également, mais aussi des animaux interdits à la détention comme des hérissons, des pinsons et des chardonnerets et une caravane remplie de cages destinées aux transports des animaux…

    C’est cette véritable ménagerie qu’ont saisie lundi dès l’aube une cinquantaine de policiers marseillais, assistés d’un vétérinaire, de marins-pompiers et de bénévoles de la SPA, dans le camp de gens du voyage sédentarisés du Ruisseau Mirabeau, dans les quartiers Nord de la cité phocéenne.

    Cette perquisition dans le milieu des combats de chiens et de coqs est le fruit d’une enquête minutieuse démarrée le 30 juin dernier, quand après un appel au 17 le cadavre d’un pitbull attaché par le cou à un câble électrique était retrouvé en pleine rue, brûlé par le bitume après avoir été tiré sur plus de 400 m par un scooter. L’animal était « probablement vivant » au moment de son supplice et l’affaire avait énormément choqué les Marseillais.

    La SPA Marseille-Provence avait lancé sur ses réseaux sociaux un appel à témoignages, relayé 1,6 million de fois et qui a permis d’obtenir des éléments, et l’enquêtrice en charge du dossier a, elle, longuement épluché les images de caméras de surveillance, ce qui a permis d’identifier formellement le passager du scooter.

    Ce dernier, âgé de 13 ans, a été interpellé lundi lors des perquisitions. Il n’a donné aucune raison à son geste barbare et malgré sa minorité il encourt deux ans de prison et 30 000 euros d’amende pour « acte de cruauté envers un animal ». Le propriétaire du scooter, âgé de 20 ans et lui aussi interpellé, sera le jugé le 30 janvier prochain pour « acquisition et détention d’un animal d’attaque », un chien de première catégorie ayant été découvert chez lui.

    Tous deux ont été libérés sous contrôle judiciaire alors que le conducteur du deux-roues est toujours en cours d’identification et recherché. La perquisition de lundi a également permis la découverte et la destruction d’une cinquantaine de pieds de cannabis qui poussaient en plein air dans le jardin d’une petite maison.

    « Au cours de l’enquête, nous avons eu des témoignages qui évoquaient la présence de chiens très maltraités et potentiellement destinés à des combats organisés par des parieurs », raconte le commissaire Patrick Longuet, chef de la division Nord de Marseille. « Nous avons des informations concordantes sur des combats de chiens. La présence de cages de transports et de femelles reproductrices laisse penser à un réseau organisé ».

    Les animaux, dont certains en très mauvais état et attachés à des chaînes trop courtes, ont été pris en charge par la SPA qui promet qu’ils ne seront pas euthanasiés, mais pris en charge par des éducateurs canins et un vétérinaire comportementaliste. L’association a l’an dernier déposé 90 plaintes pour maltraitance et obtenu 31 condamnations. En octobre dernier, la SPA marseillaise avait également récupéré un lionceau de trois semaines découvert par la douane dans un garage des quartiers Nord.

    «Nous prenons cela très au sérieux»

    « On a des signalements de combats de chiens dans les Bouches-du-Rhône qui commencent à arriver. Nous prenons cela très au sérieux ! Aujourd’hui, il y a un éveil des consciences, la société tolère de moins en moins la souffrance animale et la police suit ». Commandant divisionnaire et adjointe au commissaire central de Marseille notamment pour les questions de protection animale, Corinne Dorme confirme les investigations sur un milieu très fermé, celui des combats d’animaux, chiens ou coqs.

    « Quand on retrouve un pitbull qui a les oreilles coupées à ras où qui porte des traces de morsures, il y a peu de doute. Et ce n’est pas les premiers que nous recueillons dans cet état », certifie Xavier Bonnard, président de la SPA Marseille-Provence. « Si une femelle a des mamelles qui pendent jusqu’à terre, c’est qu’elle fait portée sur portée. »

    Le prix d’un tel chien est estimé par la police entre 10 et 20 000 euros, au point que la SPA prend désormais des mesures de sécurité draconiennes pour protéger ceux qu’elle récupère : leur chenil a en effet déjà été forcé par des cambrioleurs qui avaient coupé le réseau de caméras avant de repartir avec des pitbulls pour seul butin.

    Le Parisien

    On aurait pas dû libérer ces deux ordures.


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