• L'histoire a commencé cet été quand la gendarmerie et les services vétérinaires sont intervenus suite au signalement de 78 ovins destinés à être abattus clandestinement dans le cadre du sacrifice de l'Aïd El Kebir.  ,

     

    Je suis allée faire mes clics sur Actu animaux

    Allez -y aussi !

    Lien :

    https://actuanimaux.com/animaux/details/L%25E2%2580%2599AJPLA-est-intervenue-fin-aout-avec-l%25E2%2580%2599aide-de-la-gendarmerie-et-de-la-DDPP-pour-le-sauvetage-de-78-moutons-Nice-SOS-78-bovins-AJPLA-19-01-2018


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  • Un phoque abattu au fusil de chasse dans le Pas-de-Calais

    Photo d'illustration

     

    Ce phoque veau marin -une espèce protégée- portait une bague hollandaise d'un centre de soins. Il a été "abattu délibérément par un braconnier au fusil de chasse".

     

    La Ligue protectrice des animaux (LPA) a déposé plainte après qu'un phoque, une espèce protégée, a été selon elle "délibérément abattu". 

    Le 10 janvier, plage des Salines aux Hemmes de Oye-Plage, entre Calais et Dunkerque, un phoque veau marin, porteur d'une bague hollandaise d'un centre de soins, a été "abattu délibérément par un braconnier au fusil de chasse", a annoncé la LPA du Calaisis dans un communiqué, précisant avoir déposé plainte contre X pour destruction d'espèce protégée.

    L'animal était vivant quand il a été pris pour cible !

    Les gendarmes de Oye-Plage ont été saisis de l'enquête, a-t-on appris auprès du parquet de Saint-Omer, confirmant le dépôt plainte. La LPA a été avertie par un chasseur qui a retrouvé le cadavre de l'animal.

    "Il est certain que l'animal était vivant lorsqu'il a reçu la décharge de plomb, que le tir était à bout portant et de face, et que son état de santé était parfait", poursuit la Ligue, s'appuyant sur les résultats de l'examen radiologique pratiqué par son vétérinaire et de l'autopsie réalisée à l'université de Liège.

    Entre 500 et 600 phoques vivent au large des côtes françaises

    "C'est un acte crapuleux. C'est très rare. Heureusement", a déclaré Jean-Michel Charpentier, directeur de la LPA du Calaisis, qui se souvient d'un acte similaire il y a "une vingtaine d'années" plus au sud dans la baie de Slack (Pas-de-Calais).

    Entre 500 et 600 phoques, gris et veau marin, protégés depuis les années 1970, vivent selon lui au large des côtes du nord de la France, depuis la baie de Somme jusqu'à la Belgique.

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    "Il n'est pas question, pour la Ligue de protection des animaux du Calaisis, de faire un amalgame pour tous les chasseurs", souligne la LPA.

    L'Express

    Si, on peut faire  un amalgame, tous les chasseurs sont des assassins !

    Des beaux salauds d'avoir tué ce phoque.


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    Une route fermée à Saint-Malo pour favoriser la copulation des crapauds

    La rue des Petits Ports, située près de la pointe de la Varde, est interdite à la circulation du 15 janvier au 15 mars. 

     

    Ce n'est pas une blague. La mairie de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) a annoncé vendredi qu'une route va être interdite à la circulation automobile pendant deux mois pour favoriser la reproduction des crapauds.

    Un site classé espace naturel sensible. La rue des Petits Ports, située près de la pointe de la Varde, un site protégé classé espace naturel sensible et Natura 2000, est interdite à la circulation du 15 janvier au 15 mars par arrêté municipal. L'an dernier une "forte mortalité des amphibiens en cours de migration", due au trafic routier, avait été constatée par le département. Les crapauds et tritons palmés, qui font partie de la liste rouge mondiale des espèces menacée, ont en effet pris l'habitude de se reproduire dans une mare située à proximité de la route.

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    Deuxième interdiction. "Mi-février 2017, environ un millier d'amphibiens ont été comptabilisés autour de ce point d'eau", souligne la mairie. En 2017, une première interdiction de circulation pendant un mois avait déjà "permis d'endiguer la mortalité des amphibiens et de préserver leur reproduction, de très nombreuses pontes ayant été constatées" après la fermeture de l'axe routier, rappelle la collectivité.

    Europe 1

    Très bonne initiative !


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    Video de WELFARM   (Protection mondiale des animaux de ferme)

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    Le scandale des "fermes à sang" de jument

    En Argentine et en Uruguay, des fermes prélèvent le sang de juments enceintes selon des méthodes barbares, afin de recueillir une hormone qui intéresse beaucoup l'industrie pharmaceutique, utilisée dans les élevages.

     

     

    La Suisse TSB et l'Allemande AWF, deux ONG, ont découvert en Argentine et en Uruguay des élevages de juments, où les bêtes sont exploitées pour leur sang, qui contient, quand elles sont grosses, une hormone, dont l'industrie pharmaceutique -mais aussi l'élevage- est friande: l'eCG, selon des informations relayées vendredi par Libération.

     

    On les appelle les "fermes à sang". Les juments portant leur embryon de poulain sont saignées, une ou deux fois par semaine, de près de 10 litres, soit l’équivalent de deux litres pour un homme de 80 kilos.

     

    Avortées sans anesthésie

    Puis, on les avorte à trois mois et demie de gestation, en crevant le sac portant l'embryon à la main, sans anesthésie. Les pauvres bêtes sont ensuite fécondées à nouveau. Si elles ne meurent pas de mauvais traitement ou d'épuisement, elles sont abattues au bout de trois ou quatre ans pour leur viande, notamment exportée... vers la France.

    Quant à la fameuse hormone, selon Welfarm, les pays d’Europe figurent parmi les premiers importateurs. Et parmi eux, la France.

    Le Dauphiné.com

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    "Fermes à sang" : des juments martyrisées au profit des éleveurs français

    Pour fournir une hormone, achetée notamment par des éleveurs français, des juments sont engrossées, saignées et avortées sans anesthésie.

    C'est un article glaçant que publie "Libération" ce vendredi, sous le titre "Des juments saignées aux quatre veines pour l'élevage français". Il rapporte l'enquête menée par deux ONG, la suisse TSB (Tierschutzbund Zurich) et l'allemande AWF (Animal Welfare Foundation).

    En enquêtant sur la viande de cheval, ces associations de défense des animaux ont découvert cinq "fermes à sang". Situées en Argentine et en Uruguay, ces exploitations élèvent des juments pour prélever leur sang : entre le 40e et le 120e jour de gestation, une jument "pleine" produit une hormone, la gonadotrophine chorionique équine (eCG, autrefois appelée PMSG).

     

     

    Cette hormone est très recherchée par l'industrie pharmaceutique, qui la vend aux élevages dans lesquels elle permet de programmer les naissances.

    Engrossées et avortées plusieurs fois par an

    Selon les deux associations, qui ont enquêté de mars 2015 à avril 2017 et rapporté images et témoignages, on trouve là-bas des troupeaux laissés à eux-mêmes et des juments malades ou blessées. Mais le pire est le traitement infligé aux femelles pour obtenir la précieuse hormone.

    Elles sont engrossées, puis on leur prélève jusqu'à 10 litres de sang par semaine. "Les images rapportées par les associations montrent des animaux apeurés, maltraités, conduits de force dans les boxes de contention où une canule sera insérée dans leur veine jugulaire", rapporte "Libération".

    Lorsque leur sang n'est plus intéressant parce qu'il ne contient plus l'hormone, les juments seraient "avortées manuellement, à trois mois et demi de grossesse, sans anesthésie : une main enfoncée dans leur vagin perce le sac contenant le liquide amniotique. La femelle perd alors son poulain, considéré comme un simple coproduit. Puis elle sera à nouveau engrossée. Les juments pourraient ainsi être 'pleines' plusieurs fois par an, alors que leur gestation normale dure environ 11 mois."

    Les femelles ayant survécu à ce traitement, épuisées et stériles au bout de 3 à 4 ans, sont envoyées à l'abattoir et leur viande partira dans le commerce. Y compris en France, indique au quotidien Adeline Colonat, une représentante de Welfarm, association dédiée à la protection des animaux de ferme, qui diffuse l'enquête sur les fermes de sang.

    Une demande d'interdiction d'importation en Europe

    Elle estime que "plus de 10.000 juments sont exploitées pour leur sang en Argentine et en Uruguay ; environ 30% mourraient chaque année, dans les champs ou à l'abattoir". Et souligne que de telles pratiques de cruauté envers les animaux seraient illégales en France, où des laboratoires s'approvisionnent pourtant auprès de ces "fermes à sang".

    Contactés par l'association Welfarm et par "Libération", le syndicat de la viande (Interbev) et les filières porcine (Inaporc) et caprine (Anicap) n'ont pas répondu !

    Une pétition européenne signée par 1,7 million d'internautes demande que l'importation d'eCG soit interdite en Europe.

    Welfarm souligne qu'après un vote du Parlement européen déclarant que la production de cette hormone dans des pays tiers n'était pas conforme aux normes de protection animale de l'UE, "c'est désormais au Conseil européen de statuer" !

    L'OBS 

    Si on attend sur le Conseil européen, c'est mal barré ! Ces pauvres juments vont encore souffrir longtemps, c'est vraiment écoeurant.

    Ce n'est pas demain que des gens vont manifester pour arrêter ces horreurs !


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  • Ajoutée le 4 janv. 2018

    L'épopée incroyable d’une petite éléphante du Botswana, sauvée et élevée après la mort de sa mère par des soigneurs et biologistes engagés qui tentent d'enrayer le massacre généralisé des pachydermes sur le continent africain.
    Venue au monde dans un vaste ranch du Botswana, "Abu camp", un terrain d'observation et de sauvegarde des grands pachydermes, la petite éléphante Naledi perd subitement sa mère, six semaines seulement après sa naissance. Commence alors un combat acharné pour sa survie : vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept, soigneurs et vétérinaires se relaient pour subvenir aux besoins du petit éléphant, encore loin d’être autonome. Jour après jour, ils assistent à tous les petits progrès qui ponctuent sa jeune vie, mais aussi aux revers dramatiques qu’il rencontrera.

    Survie
    Avec des images d’une grande beauté, ce film sélectionné dans une multitude de festivals documentaires (Seattle, New York, Toronto…) livre de fascinants détails sur les premières années de vie de l’un des plus grands mammifères de notre planète. Mais il transcende de loin l’émouvant destin individuel de la petite Naledi en dévoilant l'étendue des massacres dont l'éléphant d’Afrique est victime, en dépit de l'interdiction du commerce de l'ivoire. L'espèce est d'autant plus en danger que son habitat est lui aussi aujourd’hui gravement menacé. Des spécialistes, à l’image du Botswanais Mike Chase, ont fait de sa survie la tâche de toute une vie.

     

    Vous verrez la naissance de Naledi et de magnifiques paysages et des moments plus difficiles !


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  • Le maire de Graulhet (Tarn) refuse de signer la convention avec 30 millions d'amis pour la stérilisation des chats errants

    À l'attention : de Claude FITA, maire de Graulhet (81- Tarn)

    Notre association stérilise environ 50 chats par an, TOTALEMENT A SES FRAIS, ne recevant aucune subvention, ni aide financière de quiconque. Soit une dépense d'environ 2500 €.

    Elle ne survit que grâce à des brocantes, et des dons, pour faire face aux soins à apporter aux chats errants du secteur.

    Pour solutionner une partie du problème financier, nous souhaitons donc, après avoir pris contact avec la fondation 30 millions d'amis, que la mairie signe un accord avec cette fondation, pour que la stérilisation des chats errants soit totalement prise en charge au niveau financier par la fondation... or, le maire a refusé de signer une telle convention, sans présenter d'arguments valables. 

    La fondation aide déjà 600 mairies à stériliser les chats errants. Pourquoi pas à Graulhet ?
    L'association s'engage pourtant à s'occuper de la capture des chats, du transport chez les vétérinaires, et de la suite, à savoir la remise en liberté des chats stérilisés et identifiés sur le site de capture.

    Le refus du maire est donc incompréhensible ! signez pour l'amener à prendre en compte notre demande et ainsi aider les chats errants de la ville

     

    Pétition :

    https://www.mesopinions.com/petition/animaux/maire-graulhet-tarn-signer-convention-30/35898


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  • Entassés dans une caravane : une trentaine de chiens sauvés à Agde

    Bichons, griffons, labradors… 29 chiens qui vivaient dans des conditions précaires ont été secourus par la Fondation 30 Millions d’Amis à Agde (34).

     

    Une vie misérable. C’est tout ce qu’ont connu 29 jeunes chiens qui vivaient dans des caravanes à Agde (34). Dans cet espace réduit, ils étaient détenus au milieu de leurs excréments et sans aucune hygiène.

    Leur propriétaire, une femme en détresse sociale, négligeait ses animaux. Non stérilisés, ils se sont reproduits rapidement. Ils n’étaient pas non plus soignés et tous étaient malades.

    En présence de la police nationale et de la police municipale, la Fondation 30 Millions d’Amis a pu secourir ces pauvres chiens en collaboration avec l’association héraultaise « Comité de Soutien à la Cause Animale ».

    Arrêté municipal

     

    Les chiens ont pu être pris en charge grâce à un arrêté du maire d’Agde. Ils ont été placés au refuge Les Amis des Bêtes d’Aix-les-Bains (73), refuge partenaire de la Fondation 30 Millions d’Amis.

    « Les chiens ont des problèmes de peau qui leur ont causé des dépilations importantes. Ils sont sous antibiotiques matin et soir. Ils étaient aussi pleins de puces et de vers ! Une chienne labrador boitait mais grâce aux soins, elle va heureusement mieux maintenant », décrit Anne Askevis, la directrice.

    Ces chiens de petite taille, majoritairement des bichons et griffons, mais aussi quelques labradors, sont tous très jeunes (entre 2 et 4 ans). 2 n’ont que 7 mois et 6 chiots avaient à peine 2 semaines lors du sauvetage.

    >> Partagez cette actu sur Facebook, Twitter et Google +.

    Appel aux familles d’accueil

     

    Ces jeunes chiens ont désespérément besoin de connaître enfin une vie de famille. « Ils sont tous très gentils et ne demandent que de l’affection », encourage Anne Askevis.

    Si vous souhaitez offrir de l’amour à ces toutous, contactez le 04 79 61 24 63. Attention, nous recherchons des familles d'accueil dans la région d'Aix-les-Bains pour un suivi plus facile.

     

    Pour d'autres photos :

     http://www.30millionsdamis.fr/actualites/article/12795-entasses-dans-une-caravane-une-trentaine-de-chiens-sauves-a-agde/?


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  • Transhumance meurtrière en Norvège: Une centaine de rennes fauchés par des trains

    Un carnage à l'approche de Noël. Une centaine de rennes ont été mortellement fauchés par des trains en l’espace de quelques jours dans le nord de la Norvège, un « bain de sang » lié à la transhumance d’hiver, selon la radio norvégienne NRK. L’épisode le plus sanglant s’est produit ce samedi quand un train de marchandises a tué d’un coup 65 cervidés​ qui se trouvaient sur une voie ferrée.

    Quarante-et-un autres animaux avaient été fauchés dans les jours précédents. « Je suis tellement en colère que j’en ai le vertige », a déclaré le propriétaire du dernier troupeau décimé, Ole Henrik Kappfjell, à la radio. « C’est une tragédie animale insensée. C’est un cauchemar psychologique que nous vivons aujourd’hui », a-t-il ajouté.

     

     

    Des centaines de milliers de rennes à l’état semi-sauvage

     

    Quelque 250.000 rennes vivent à l’état semi-domestique en Norvège, la plupart dans le Grand Nord du pays. Les éleveurs emmènent ces jours-ci leurs troupeaux vers les pâturages d’hiver, une transhumance pleine de périls (collisions avec des voitures ou des trains, noyades…)

    Les suites du drame de samedi ont été capturées en images par un documentariste, Jon Erling Utsi : les clichés montrent des animaux désarticulés allongés dans une neige tachée de sang, certains blessés qu’il a fallu achever par balles.

     

    « C’était un bain de sang sur plusieurs kilomètres »

     

    « C’était un cauchemar à regarder », a-t-il confié à NRK. « Le pire, c’était les animaux qui n’ont pas été tués dans l’accident. Ils gisaient là, souffrants. C’était un bain de sang sur plusieurs kilomètres », a-t-il ajouté.

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    Plus de 2.000 rennes ont été fauchés le long de cette ligne ferroviaire septentrionale entre 2013 et 2016. Les éleveurs réclament à l’opérateur la mise en place d’un grillage le long de la voie mais le financement de cette mesure se fait attendre.

    20 Minutes

    Quelle tristesse !


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  • Paris : le propriétaire de la tigresse abattue va porter plainte pour dégradation

    Un acte de malveillance est-il à l'origine de la fuite d'une tigresse à Paris, vendredi 24 novembre ? C'est en tout cas ce que pense le propriétaire du cirque Bormann qui a abattu l'animal après que celui-ci ait semé la panique dans le quinzième arrondissement de la capitale. Il a l’intention de déposer plainte contre X pour dégradation, indique sa femme, Alexandra Bormann au Parisien, samedi 25 novembre.

     

    La chaîne qui fermait l'enclos aurait un "maillon cassé"

    Alexandra Bormann indique notamment que la chaîne qui fermait avec un cadenas l’enclos du fauve avait un "maillon cassé". Pour les dirigeants du cirque, il s’agit d’un acte de "malveillance". Des critiques et des réactions hostiles à l'installation du cirque dans le square Carlo Sarrabezolles, au niveau du pont du Garigliano, se seraient aussi fait entendre. Le cirque, doté de neuf tigres, venait d'arriver et prévoyait d'ouvrir ses portes au public le 3 décembre.

    Vendredi 24 novembre, le propriétaire de la tigresse avait été placé en garde à vue après l'incident, puis libéré au terme de quelques heures. L'enquête, qui vise a établir s'il y a eu mise en danger de la vie d'autrui, se poursuit. Selon une source proche du dossier, le propriétaire sera prochainement réentendu.

    Franceinfo

    Les animaux sauvages n'ont rien à faire dans les cirques. 


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  • Dans ce village d'Alaska, les ours polaires trouvent refuge plus longtemps chaque année

    L'ours polaire prisonnier de son morceau de banquise qui fond est depuis quelques années un symbole fort du réchauffement climatique. Mais on n'y voit pas d'emblée ce même symbole lorsque des ours se retrouvent coincés dans un petit village d'Alaska, attirant des milliers de touristes chaque année. Pourtant, la présence de dizaines d'ours polaires à Kaktovik en automne montre combien le réchauffement climatique affecte ces animaux du Grand Nord. S'ils trouvent refuge dans ce village de quelques 200 habitants depuis des dizaines d'années, il est inquiétant de constater qu'ils y restent de plus en plus longtemps, raconte ABC News.

    «Avant, ils arrivaient début septembre, affirme James Wilder, biologiste du Service des forêts des États-Unis. Maintenant, on les voit dès fin juillet, début août, et ils restent plus longtemps.» Dans un article de décembre dernier, le New York Times signalait en effet qu'en 2016, les ours avaient trouvé refuge à Kaktovik durant 56 jours en moyenne, contre une vingtaine seulement vingt ans en arrière.

    Ce qui les retient sur cette petite île d'Alaska? L'attente, de plus en plus longue, de la reformation de la banquise, leur habitat naturel. Là où ils trouvent à manger, en chassant les phoques. Or, la glace fond de plus en plus tôt, et réapparaît de plus en plus tard, constatent les scientifiques. La période à laquelle les ours se rendent à Kaktovik «semble correspondre» à ce calendrier, observe James Wilder. Et cette période pourrait être amenée à se prolonger: dans cette partie du globe, «la banquise perd 9% de sa surface tous les dix ans», s'alarment les scientifiques.

    Affamés, les ours trouvent de quoi se nourrir à Kaktovik, d'abord sur les restes d'os de baleines, laissés par les pêcheurs sur la rive. Mais cela ne suffit plus: alors qu'ils allaient très rarement au cœur du village il y a encore quelques années, ces grands ours blancs se rendent maintenant presque chaque nuit dans les rues de Kaktovik, pour voler de la nourriture. Des patrouilles ont été mises en place pour les chasser.

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    En rejoignant ce village, les ours s'adaptent aux rudes conditions que leur imposent le changement climatique. Mais jusqu'à quand, et avec quelles conséquences? Depuis 2008, ces animaux polaires sont inscrits comme espèces en danger. On estime qu'ils sont encore  20 à 25.000 en liberté, rapporte ABC News. Mais ce chiffre pourrait baisser de 30% d'ici 2050, selon le New York Times.

    Slate.fr


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