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  • Un jeune surfeur tué par un requin en Australie

     

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    C'est la deuxième attaque mortelle en moins d'une semaine, dans ce pays où les attaques de squales sont parmi les plus fréquentes du monde.

    Un surfeur de 17 ans est mort après avoir été attaqué par un requin au large d'une plage de la côte est en Australie, a annoncé la police ce samedi.

    L'adolescent surfait à Wooli Beach, à 630 kilomètres au nord de Sydney, lorsqu'il a été mordu à la jambe par le squale.

    "Plusieurs surfeurs se sont portés à son secours avant que le jeune homme ne soit ramené sur le rivage", a précisé la police de l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud. Le jeune surfeur a succombé à ses blessures sur place, en dépit des tentatives de réanimation.

    Cinquième attaque fatale de l'année

    Il s'agit de la cinquième attaque mortelle de requin en Australie depuis le début de l'année, après la mort d'un homme de 36 ans, survenue il y a une semaine alors qu'il pêchait au harpon à Fraser Island, une île touristique située à 400 kilomètres au nord de Brisbane.

    L'Australie est l'un des pays où les attaques de squales sont les plus fréquentes mais elles sont rarement mortelles.

     

    BFM.TV

    *Foutons la paix aux requins, ils sont chez eux dans la mer !


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  • Un loup a été abattu début juillet dans les Hautes-Alpes par des lieutenants de louveterie dans le cadre du plan national d'actions sur l'animal et les activités d'élevage, a annoncé jeudi la préfecture du département.

    Un "tir de défense renforcé"

    Ce "tir de défense renforcé", qui a conduit au "prélèvement d'un spécimen" le 5 juillet au col du Lautaret, sur la commune de Monêtier-les-Bains, avait été réclamé deux jours plus tôt par des éleveurs.

    Ils "avaient aperçu à plusieurs reprises des loups à proximité de leur troupeau, dont plusieurs en action de chasse repoussés par les patous", selon la même source.

    La dépouille de l'animal a été restituée aux agents de l'Office français de la biodiversité, comme le veut la règlementation.

    "Ce tir est légal, mais est-il normal?"

    Le tir, qui a été filmé et diffusé, a suscité la colère de défenseurs des animaux. L'Association de protection des animaux sauvages (ASPAS) dénonce un loup "présumé coupable", tué alors qu'il s'éloignait du troupeau, et avant qu'il n'ait attaqué. "Ce tir est légal, mais est-il normal?" écrit l'association.

    "Si la préfète des Hautes-Alpes comprend l’émotion suscitée par la mort d’un animal sauvage, elle rappelle que le tir a été opéré dans le plus strict respect des lois et réglementations destinées à préserver le meilleur équilibre possible entre la protection du loup et la sauvegarde du pastoralisme", explique le communiqué de la préfecture.

    Les lieutenants de louveterie ont porté plainte après avoir fait l'objet "d'insultes diverses et de menaces de mort", indique la préfecture dans son communiqué.

     

    BFM.TV


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  • Pas facile à suivre !


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  • Eure : Après Jon le lion, quatre lionnes en mauvaise santé ont été récupérées par une association

    MALTRAITANCE - Les quatre femelles ont finalement été confiées à une structure de défense des animaux, One Voice, celle-là même qui avait alerté les autorités sur la situation du mâle, en juin

    Quatre lionnes ont été saisies dans un cirque sur ordre de la préfecture de l’Eure en raison de mauvais traitements, ce mardi, rapporte France Bleu Normandie. C’est dans ce même cirque qu’un autre lion avait été récupéré dans un état de santé déplorable, début juin.

    Une plainte déposée par la préfecture

    Dans chacun de ces deux cas, c’est l’association de défense des animaux One Voice qui a alerté les autorités sur la situation préoccupante des lions. Dans un communiqué, la structure qui milite pour l’interdiction des animaux sauvages dans les spectacles évoque l’état dans lequel les quatre lionnes ont été récupérées ce mardi. « Boiteries, plaies, fonte musculaire, perte de motricité postérieure… Les lionnes présentent une note d’état corporel de 2 sur 5, au mieux de 2,5 sur 5 », relate-t-elle.

    Confiées à l’association, Hannah, Patty, Céleste et Marli vont désormais retrouver Jon, le lion précédemment récupéré, dans un refuge de Tonga Terre d’Accueil, dans le département de la Loire. La préfecture de l’Eure a également déposé une plainte contre le cirque pour mauvais traitement envers ses animaux. Ce même établissement est déjà dans le viseur de la justice depuis 2018 pour des faits d’actes de cruauté, de mauvais traitements, de placement dans des conditions pouvant occasionner des souffrances et d’exploitation irrégulière.

    20 Minutes


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  • Ils Ils n'ont pas vu sa maman


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  • Hugo Clément : son référendum pour la cause animale dépasse les 150 000 signatures en moins de 48h

     

    L'animateur de "Sur le Front" (France 2) appelle citoyens et parlementaires à soutenir sa proposition de loi essentielle pour limiter la souffrance animalière en France.

     

    Fervent défenseur des animaux, Hugo Clément a peut-être trouvé le moyen de leur garantir une meilleure protection et mettre fin à leurs souffrances. Ce jeudi 2 juillet, l'animateur de France 2 a lancé le "Référendum pour les animaux", estimant qu'avoir recours au référendum d'initiative partagée (RIP) était l'option idéale pour que sa proposition de loi soit étudiée. En partenariat avec 23 associations de défense des droits des animaux (dont la SPA et L214), le journaliste a listé six mesures indispensables à la cause animale, à découvrir en fin d'article.

     

    La première étape à franchir pour que cette proposition de loi ait un avenir, est d'obtenir le soutien de 185 députés ou sénateurs. "Vous pouvez nous aider en incitant vos élus à soutenir le projet de référendum", indique Hugo Clément dans une vidéo de présentation à visionner ci-dessous.

    À lire également

    REPLAY - Sur le front (France 2) : Hugo Clément met en lumière les animaux menacés

    Si 185 parlementaires ou plus se mobilisent, il faudra ensuite réunir 4 700 000 signatures au minimum de la part des citoyens. "Le ministère de l'Intérieur mettra en place un site dédié pour recueillir les soutiens. En attendant, vous pouvez parler du référendum autour de vous. (...) Ensemble, on peut réussir à faire avancer concrètement les choses pour les animaux", explique le militant. L'initiative connaît un démarrage très encourageant puisque plus de 100 000 signatures ont été recueillies en quelques heures. Ce samedi 4 juillet, à l'heure où nous écrivons ces lignes, le seuil des 150 000 inscriptions vient d'être dépassé.

    Plusieurs parlementaires et célébrités, dont Xavier Niel Stéphane Bern, ont publiquement adressé leur soutien au projet d'Hugo Clément. Mais ce dernier s'est alarmé de la réaction de Willy Schraen, le président de la Fédération des Chasseurs : "Il écrit qu’en cas de référendum, les chasseurs à courre 'se retrouveraient dans une situation de déstabilisation sociale et passionnelle, qui ne peut conduire qu’à des réflexes de colère pour la survie légitime de leurs précieux héritages ancestraux'. Le président des chasseurs de France justifie par avance des comportements violents de la part de certains de ses membres si le processus démocratique va à son terme... Et il envoie ça aux parlementaires ! Sidérant". 

    Cliquiez ici pour participer au référendum

    Les 6 mesures demandées dans le Référendum pour les animaux :

    1. L'interdiction de la chasse à courre

    2. L'interdiction des élevages à fourrure

    3. L'interdiction de l'élevage en cage

    4. Mettre fin aux spectacles avec des animaux sauvages

    5. Ne plus pratiquer l'expérimentation sur les animaux lorsqu'il existe une méthode de recherche alternative

    6. Sortir de l'élevage intensif 

    Le référendum pour les animaux, c’est parti ! Rendez-vous sur https://t.co/ksUOCwcNxD @hugoclement vous explique tout ⬇️ pic.twitter.com/4sVMUgywIB

    — Référendum pour les animaux (@RIPanimaux) July 2, 2020

    Le président des chasseurs de France justifie par avance des comportements violents de la part de certains de ses membres si le processus démocratique va à son terme... Et il envoie ça aux parlementaires ! Sidérant.

    — Hugo Clément (@hugoclement) July 4, 2020

    Jordan Landreau - Télé 7 Jours 


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  • Contente de revoir le petit en pleine forme à la fin !


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  • Au moins 275 éléphants sont morts récemment dans des conditions mystérieuses au Botswana, dans la région du delta de l'Okavango (nord), très prisée des touristes, a-t-on appris jeudi de sources concordantes. "Nous avons reçu un rapport sur la mort de 356 éléphants dans le nord du delta de l'Okavango, et jusqu'à présent nous avons confirmé la mort de 275 pachydermes", a déclaré le directeur des parcs nationaux et de la faune du Botswana, Cyril Taolo. Des éléphants en vie ont été observés très faibles, léthargiques, et certains désorientés et rencontrant des difficultés pour se déplacer, a précisé le directeur de l'ONG Michael Chase, ajoutant que mâles et femelles de tous âges semblaient concernés par cette "maladie mystérieuse".


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  • Au chenil des «Chiens aboyants», la sanction est électrique

    À la suite d’une nouvelle enquête, One Voice a porté plainte contre Monsieur J. dont les chiens « de chasse » portent des colliers électriques trafiqués en continu.

    Après le signalement donné par l’un de nos lanceurs d’alerte, les enquêteurs de One Voice ont mené une nouvelle investigation dans le milieu de la chasse, cette fois dans l'Hérault.
    Au chenil des « Chiens aboyants »,  le silence est de mise. Les enclos sont proprets, les animaux presque timides. Nos enquêteurs en ont ramené de nombreuses images qui nous ont permis de comprendre pourquoi...
    Ici, il y a treize chiens, dont des femelles gravides et une mère avec sa portée. Pourtant, nulle appellation d’élevage malgré la réglementation qui, encore une fois, n’est pas appliquée lorsqu’il s’agit de protéger les chiens destinés à la chasse. Un scandale qui doit cesser !

    La propreté n’est pas un critère suffisant

    Le sol est plutôt propre mais en fait inadapté. Les dalles bétonnées sont abrasives et ne permettent pas l’évacuation de l’urine et autres effluents. Les chiens doivent pourtant se coucher à même le sol.
    Toutes les niches ne se valent pas. Certaines ne sont pas conformes voire étanches ! Fûts en plastique, tôles... voilà de quoi sont constitués les abris de la plupart des chiens, parfois en quantité insuffisante au regard du nombre de chiens dans certains enclos.

    Été comme hiver, rien pour se protéger

    Dans les niches non plus il n’y a pas de litière, pas même l’hiver alors qu’elles ne sont pas orientées vers le sud. Pourtant, dans la région, il y a de la neige ! Chaleur l’été, humidité et froid l’hiver... et des enclos trop petits. Voilà ce que subissent ces chiens soumis aux éléments. D’ailleurs, l’un d’eux a de sérieux problèmes de peau sur les pattes qui ne semblent pas traités.

    Le silence

    Mais ce qui impressionne le plus lorsque l’on regarde les images de nos enquêteurs, c’est le quasi-silence qui y règne. Un inconnu qui pénètre dans un chenil devrait susciter un concert d’aboiements. Ici, au contraire, les chiens observent, apeurés, sans émettre un son. C’est qu’ici, aboyer c’est souffrir. Onze chiens portent un véritable instrument de torture autour du cou : un boîtier équipé de deux électrodes qui leur envoient un choc électrique en cas de vocalisation ! Pire encore, celui-ci a été trafiqué par Monsieur J. Un fil métallique a été ajouté pour accentuer encore la douleur. Alors ils se taisent.

    L’usage d’un collier électrique est dangereux

    Les colliers électriques sont déjà interdits dans de nombreux pays : l’Allemagne, la Suisse, l’Autriche, le Pays de Galles, le Danemark, la Norvège, la Suède, la Slovénie, l’Écosse et l’Angleterre.
    One Voice se bat pour l’interdiction en France de ces dispositifs cruels et dangereux qui peuvent notamment provoquer :

    • des contractions musculaires ;
    • des brûlures ; 
    • une tétanisation des muscles respiratoires pouvant causer la mort par asphyxie ; 
    • une fibrillation ventriculaire.

    Pour les chiens de ce chenil, toute vocalisation est inhibée en permanence. Cela veut dire qu’ils ne peuvent même pas communiquer entre eux normalement... Décidément, il ne fait pas bon être un chien de chasse. On est bien loin de l’image du chien gambadant dans la forêt à laquelle certains chasseurs veulent nous faire croire ! One Voice a porté plainte et demandé une saisie conservatoire pour qu’ils soient placés en sécurité au plus vite. Ce déni de protection des chiens exploités pour la chasse doit cesser. Ils ne sont en rien différents de ceux qui nous tiennent compagnie et doivent bénéficier de la même protection.

    One Voice


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  • Prison ferme pour l'homme qui avait poignardé son chien et l'avait jeté du troisième étage

    Dans cette affaire de cruauté animale, le tribunal de Chalon-sur-Saône a rendu sa décision lundi 29 juin : 36 mois de prison, dont 8 avec sursis et l'interdiction à vie de détenir un animal. 

    L'affaire avait ému en avril dernier : un homme de 45 ans avait lacéré au cutter puis poignardé à plusieurs reprises avant de jeter du troisième étage d'un immeuble la chienne boxeur de sa fille, Sultane, le 15 avril dernier au Creusot. L'homme était sous l'emprise de stupéfiants et d'alcool. 

    Sous les yeux des voisins, la chienne une fois à terre avait essayé de ramper avant de succomber à ses blessures.

    Les témoins avaient alors appelé la police et l'homme avait été placé en garde à vue. Puis en détention provisoire et sa demande de remise en liberté sous contrôle judiciaire avait été rejetée.

    Déjà condamné pour des faits similaires

    Son avocat avait demandé une expertise psychiatrique. Son procès avait ainsi été reporté.

    L'homme a finalement été condamné par le tribunal de grande instance de Chalon-sur-Sâone ce lundi 29 juin à une peine de 36 mois de prison, dont 8 avec sursis et l'interdiction à vie de détenir un animal,  pour "actes de cruauté et sévices graves envers un animal domestique".

    Il avait déjà été condamné pour des actes de cruauté envers des animaux, notamment pour avoir tué le chien de son fils en 2010 avec un tournevis. Il avait également tué des canaris.

    Les associations animales présentes à l'audience

    Il a également été condamné à verser un dédommagement de 500 euros à chacune des parties civiles, principalement des associations de défense animale. 

    Midi Libre

    Quel horreur, j'en ai les larmes !


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  • Corrèze : Une dizaine de chiens retrouvés morts dans un élevage, d’autres décharnés

    Alertés par un voisin, les gendarmes ont fait irruption dans un élevage de chiens situé en Corrèze, et ont découvert une scène macabre.

    Un habitant du petit village de Montgibaud en Corrèze, à la limite avec la Haute-Vienne, était en train d’entretenir son jardin lorsqu’il a découvert avec stupeur la présence d’un chien décédé dans l’élevage attenant. Un autre, visiblement très faible, avait peine à lever la tête, relate France 3.

    Cela faisait des mois que plusieurs riverains alertaient les autorités et la SPA de possibles actes de maltraitance envers les animaux, commis sur cette propriété. Au moment de la découverte du cadavre de ce chien, ce lundi, l’habitant a appelé les gendarmes.

     

    Les militaires sont intervenus dans l’élevage et ont découvert la présence de huit malinois morts dans leurs box. Huit autres étaient encore en vie, mais complètement décharnés, rapporte France Bleu. Une vétérinaire a été requise pour examiner les animaux faméliques et a dû euthanasier l’un d’eux.

    Seuls 6 animaux sur 16 ont survécu

    Les sept autres chiens ont été pris en charge par la SPA. Durant la nuit, un autre animal est décédé. Finalement, seuls 6 ont survécu et 10 sont décédés à la suite de maltraitance. Les cadavres doivent être incinérés par une compagnie d’incinération pour animaux domestiques, ce jeudi.

     

    Les gendarmes ont interpellé le propriétaire de l’élevage, un homme âgé de 40 ans. Il a été placé en garde à vue lundi après-midi, mais son état de santé a nécessité la levée de cette mesure après un examen médical. Le suspect a été admis dans un établissement spécialisé. Il sera de nouveau auditionné lorsque son état de santé le permettra.

    La SPA, dont « les équipes étaient sous le choc » après cette découverte selon France 3, a indiqué qu’elle allait déposer une plainte pour acte de cruauté envers des animaux et sévices graves.

    ACTU 17

    Pourquoi n'est-on pas intervenu plutôt ?


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  • Quel plaisir de le voir à la fin !


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