• Coronavirus : Un chat testé positif à Liège, en Belgique

    Illustration

    Un chat a développé des symptômes alors que son maître avait été contaminé par le coronavirus. L’animal a été testé positif au Covid-19. Il s’agit toutefois d’un « cas isolé » a indiqué un virologue.

    Un chat a été contaminé par le coronavirus à Liège, en Belgique. La nouvelle a été donnée par le porte-parole interfédéral de la lutte contre le Covid-19, le virologue Emmanuel André, ce vendredi midi lors d’une conférence de presse.

    « Nos collègues de la Faculté de médecine vétérinaire de Liège ont pu mettre en évidence qu’un chat, appartenant à une personne infectée par le covid-19, avait attrapé la maladie. Il a développé des symptômes et une infection, cela a été confirmé », a déclaré Emmanuel André. Le chat avait des symptômes comme de la diarrhée ainsi que des vomissements et avait aussi du mal à respirer, le tout une semaine après la contamination de son maître.

    « Les animaux ne sont pas vecteurs de l’épidémie »

    « Ce type de transmission, de l’homme vers l’animal, a nécessité un contact rapproché au quotidien. C’est un cas isolé, ce n’est pas la règle », a-t-il ajouté en insistant : « Il n’y a pas de raison de penser que les animaux peuvent être vecteurs de l’épidémie dans notre société ».

    « Les animaux ne sont pas vecteurs de l’épidémie, il n’y a donc aucune raison d’abandonner son animal », a réagi à son tour le Conseil national de protection animale (CNPA) cité par les médias belges. Les experts ont suggéré plusieurs précautions pour les propriétaires qui sont infectés par le Covid-19 : « respecter les règles d’hygiène habituelles » et notamment se laver les mains avant de caresser son animal ainsi qu’après, ainsi que de « ne pas se frotter au nez de ses animaux ».

    « Rien ne fait penser dans l’évolution de la maladie que l’animal joue un rôle pour infecter l’homme »

    « On sait que le coronavirus (celui qui nous touche actuellement) peut infecter globalement n’importe quel mammifère. D’autres coronavirus peuvent le faire », détaille Yves Van Laethem, virologue à l’hôpital St Pierre, interrogé par RTL info, ajoutant que « rien ne fait penser dans l’évolution de la maladie que l’animal joue un rôle pour infecter l’homme par la suite ».

    Une hypothèse affirmée également par l’Académie française de médecine ce mercredi. « A ce jour, il n’y a pas de démonstration scientifique sur le risque de contamination de l’homme par le virus à partir des animaux domestiques, ni sur le risque de contamination (forte et avec signes cliniques, ndlr) d’un animal domestique à partir d’un malade ».

    « Ces risques ne peuvent être écartés » a estimé l’institution, parce que le coronavirus du SRAS de 2002, génétiquement proche de l’actuel, a pu être « isolé dans plusieurs espèces animales ».

    Deux chiens sans symptôme testés positifs à Hong-Kong

    Par ailleurs, deux chiens ont été testés positifs au Covid-19 à Hong-Kong. Leur maître avait été contaminé auparavant.

    Le premier animal avait néanmoins un « taux très faible de virus » et les tests qui ont suivi ont montré à chaque fois un résultat négatif. Le second chien est toujours sous surveillance et aucun des deux canins n’a montré de symptômes. En conclusion, il n’y aucune raison de craindre son animal domestique ou de l’abandonner, d’autant que cela représente un délit en France.

    ACTU 17

    Pourvu qu'il n'y ait pas des abrutis qui abandonnent leurs animaux !


    4 commentaires
  • Pour lutter contre le coronavirus, on manque aussi de... souris

    vLes chercheurs du monde entier s’attellent à trouver traitements ou vaccin contre le nouveau coronavirus mais ils cherchent aussi ... des souris de laboratoire. Mais pas n’importe lesquelles, il leur faut des rongeurs transgéniques, qui se font rares.

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/societe/pour-lutter-contre-le-coronavirus-on-manque-aussi-de-souris/ar-BB11Npi8#image=1

     

    Pauvres petites souris


    3 commentaires
  • Paris : Une cane et ses canetons escortés par les motards de la police sur le périphérique

    Alors que le monde traverse une crise sanitaire sans précédent dans l’ère moderne, la préfecture de police de Paris nous offre une douce parenthèse.

    Des motards de la police nationale sont intervenus sur le périphérique parisien pour escorter une cane suivie de près par ses canetons. Tout ce beau monde déambulait sur les voies de circulation et aurait pu causer un accident.

    La scène a été filmée par les motards de la Direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC) à hauteur de la porte d’Italie, précise France Bleu. Elle a ensuite été publiée ce mercredi après-midi sur le compte Twitter de la préfecture de police de Paris.

     

    Les petits canards n’ont pas l’air particulièrement stressés d’être frôlés par les voitures. L’histoire ne dit pas s’ils disposaient d’attestation dérogatoire pour leur déplacement, mais ils ont rejoint leur destination sans dommage.

    La séquence vidéo est accompagnée du commentaire : « Les motards de la DOPC et tous les policiers veillent sur votre sécurité. Faites attention à vous et prenez soin de vos poussins ». Elle a été vue plus de 500 000 fois.

    ACTU 17


    3 commentaires
  • Les coups de feu qui avaient retenti à Toulouse (Haute-Garonne), dimanche vers 11h30, avaient suscité beaucoup d’inquiétude chez les riverains et provoqué l’intervention d’un important dispositif de forces de l’ordre.

    Les policiers qui étaient intervenus avaient finalement interpellé un jeune homme de 22 ans à son domicile. Le suspect, qui vivait avec sa grand-mère et ses deux enfants, venait d’abattre deux de ses chiens qu’il maintenait sur un petit balcon et qui avaient commencé à se battre. Il a été lourdement condamné par la justice.

    Le fusil à pompe introuvable

    L’enquête a démontré qu’il a utilisé un fusil à pompe pour abattre ses deux chiennes de race american staffordshire. Lors de son arrestation, qui s’était déroulée sans heurts, les policiers n’avaient pas retrouvé l’arme utilisée. Le jeune homme l’aurait peut-être démontée avant de la confier à un complice.

    6 mois de prison ferme avec mandat de dépôt

    Déféré devant la justice mercredi, au terme de sa garde à vue, il a fait l’objet d’une comparution immédiate pour « détention illégale d’arme de catégorie B » et « actes de cruauté envers les animaux », rapporte actuToulouse.

    Le prévenu a été condamné à 18 mois de prison dont 6 mois de prison ferme. Son sursis est assorti d’une mise à l’épreuve pour une durée de deux ans. Un mandat de dépôt a été délivré à son encontre et le jeune homme est donc parti tout droit en prison. Il a été incarcéré à la maison d’arrêt de Seysses (Haute-Garonne).

    ACTU 17


    3 commentaires
  • Les policiers craignaient qu’une prise d’otage soit en cours lorsqu’ils sont intervenus.

    Alertés pour des coups de feu vers 11h30 ce dimanche, les policiers ont bouclé une partie de l’avenue Jean-Rieux à Toulouse (Haute-Garonne), par crainte d’une possible prise d’otage en cours. Ils ont entamé un dialogue avec les habitants de ce logement, qui leur ont expliqué ce qui venait de se passer.

    Deux chiens abattus

    Le locataire, qui vit avec sa grand-mère et ses deux enfants, a affirmé que trois de ses chiens qu’il maintenait sur un petit balcon avaient commencé à se battre. Dans l’incapacité de calmer ou de maîtriser les molosses, leur maître a finalement tiré au fusil.

    Un animal est mort sur le coup, tandis qu’un deuxième a succombé à ses graves blessures malgré l’intervention d’un vétérinaire, rapporte La Dépêche.

    Le suspect placé en garde à vue

    Deux autres chiens se sont enfuis du domicile, avant d’être retrouvés par les policiers. Ils ont été confiés à un refuge. Le tireur a été interpellé et placé en garde à vue. L’homme présenterait des troubles psychologiques, relate actuToulouse.

    ACTU 17

    Il avait donc 5 chiens dans son appartement !

    J'espère qu'on va lui interdire d'avoir d'autres chiens.


    5 commentaires
  • "Les animaux ne propagent pas le coronavirus, ne les abandonnez pas !"

    Les refuges sont fermés, mais la vie s’organise au mieux pour les animaux abandonnés. Le point avec Jacques-Charles Fombonne, président bénévole de la SPA

    Dès lundi matin, la SPA annonçait la fermeture de ses refuges. Comment la vie s’organise t-elle ?

     

    Jacques-Charles Fombonne. En tant qu’établissement recevant du public, la SPA doit respecter les directives gouvernementales. Mais dans l’urgence, nous n’avons pas été comptés au titre des organisations indispensables à la marche de la nation. La difficulté, c’est que notre activité est en lien avec des êtres vivants. On ne met donc pas la clé sous la porte pendant des semaines en demandant aux animaux de se débrouiller tout seuls ! Notre présence est vitale. La SPA, c’est 690 salariés, 2000 bénévoles, 73 sites… Nous avons tout réorganisé en 24 heures. Les salariés oeuvrent à l’intérieur des refuges.

    On a bien évidemment pris des mesures drastiques en divisant les équipes par 2 afin qu’elles ne se croisent pas et procèdent par roulement au fil des jours pour nourrir et abreuver les animaux, prodiguer les soins et les vaccinations, nettoyer les box. Les échanges physiques sont interdits, tout est cloisonné au maximum. Nos bénévoles ne peuvent plus promener les chiens, mais ces derniers ont accès aux structures internes des refuges, aux parcs de détente, afin de ne pas passer leurs journées cloîtrés entre quatre murs.

    Notre plus grande inquiétude, c’est que les gens puissent imaginer que les animaux sont porteurs du Covid-19. Je ne suis ni biologiste, ni vétérinaire, mais tous les scientifiques, ainsi que l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le martèlent : les animaux de compagnie ne sont ni porteurs sains, ni victimes, ni vecteurs du coronavirus. J’en veux également pour preuve l’attestation de déplacement dérogatoire diffusée par le gouvernement. Elle autorise les «déplacements brefs à proximité du domicile liés aux besoins des animaux de compagnie». Ça n’aurait pas été le cas s’il y avait le moindre risque.

    Les animaux ne sont pas un danger, les Français doivent entendre ce message. Si un crétin se mettait à propager une rumeur contraire sur les réseaux sociaux, nous nous attendons à devoir faire face à une vague massive d’abandons. Ce serait une situation catastrophique à laquelle aucune association ne pourra répondre. A elle seule, la SPA a recueilli l’an dernier 46 000 animaux. La France compte près de 40 millions d’animaux domestiques. Imaginez ce qu’il se passerait si 1% de la population se mettait à abandonner son compagnon… Les refuges, déjà bien remplis, seront engorgés et il faudra procéder à un grand nombre d’euthanasies alors que nos statuts l’interdisent.

    À lire : 13 700 cas en Espagne, évacuation de patients de Mulhouse… le point sur le coronavirus

    Qu’en est-il en ce moment ?

    Nous n’avons heureusement pas d’augmentation d’abandons pour l’instant. Nous avons communiqué très tôt, mais il suffit d’un phénomène de panique pour que tout vire immédiatement à la catastrophe… Je rappelle que l’abandon est considéré, selon le code pénal, comme un acte de cruauté et puni de 2 ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.

    "Nous souhaitons proposer des adoptions en ligne"

    Ne plus recevoir de public dans vos refuges met les adoptions entre parenthèses. Comment s’adapter à cette situation inédite ?

    Depuis le confinement, mes équipes sont en contact avec le ministère de l’Intérieur car nous souhaitons proposer des adoptions «en ligne». Les futurs adoptants pourront consulter sur notre site https://www.la-spa.fr/ la fiche de tous nos animaux, répondre à un questionnaire et obtenir des conseils sur le choix de l’animal en fonction des conditions de vie des personnes. Je m’engage ensuite à ce que nous puissions recevoir les adoptants individuellement, dans des locaux qui ne seront pas ceux des salariés de la SPA. On peut imaginer par exemple un bâtiment de chantier monté en limite de nos refuges où l’on présentera l’animal en respectant les distances de sécurité et les conditions d’hygiène (lavage des mains, gel antibactérien, masques..) imposées durant cette période d’épidémie.

    Partout en France, chaque jour, de nombreux bénévoles de toutes les associations nourrissent les chats libres, prennent soin des animaux errants. Comment faire en cette période de confinement imposée ?

    Sans tordre la réglementation, je pense que les nourrisseurs doivent entrer dans la catégorie de la dérogation qui autorise les déplacements liés aux besoins des animaux de compagnie. Je ne vois pas ce qui peut s’y opposer, à condition, bien sûr, de ne pas se déplacer en groupes et de respecter les règles de sécurité sanitaires si vous croisez d’autres personnes.

    Paris Match


    4 commentaires
  • Bravo la vache !


    5 commentaires
  • Ses mâchoires sont cassées, Il ne peut ni se nourrir ni boire…

    Lien de l'article :

    https://www.clicanimaux.com/collecte-5977-ses-machoires-sont-cassees-il-ne-peut-ni-se-nourrir-ni-boire

    Heureusement, la voiture qui l'a percuté s'est arrêtée !


    4 commentaires
  • Les animaux ne transmettent pas le coronaviorus !

    Ce chat qui s'appelle Amour est la mascotte d'une clinique vétérinaire et l'assistant du véto, il appelle à ne pas abandonner les animaux dont le coronavirus ne se transmet pas à l'homme,  alors ne nous abandonnez pas !


    5 commentaires
  • Contre son déclin, mobilisation internationale pour sauver le jaguar

    © HO Un jaguar dans l'Etat mexicain de Quintana Roo en 2012. La photo a été publiée par l'ONG World Wide Fund for Nature (WWF) le 14 juin 2018.

    La chute des populations de ce grand félin, pour le moment classé «quasi menacé», inquiète. Plusieurs pays du continent américain vont s'allier pour enrayer la dégradation de son habitat, cause principale de sa potentielle disparition.

    Bonne nouvelle pour le jaguar. Plusieurs pays se sont entendus pour renforcer sa protection. Et ce sur l’ensemble des territoires où il est présent. Lors de la COP 13 de la Convention sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage (CMS), en février, une action coordonnée a été décidée entre les 19 pays d’Amérique qui l’abritent. «Les animaux ne connaissent pas les frontières. Il faut une harmonisation au niveau régional et une étude d’ensemble de la conservation de l’espèce», relève Loïs Lelanchon, chargé du programme sauvetage des animaux sauvages de l’ONG Ifaw (Fonds international pour la protection des animaux). Car ce gros félin solitaire migre et évolue sur des territoires transfrontaliers, comme entre le Brésil et le Paraguay. 

    Isolé

    Alors que dans les années 60, on comptait quelque 300 000 individus sauvages répartis sur les terres situées entre les Etats-Unis et l’Argentine, il n’en resterait plus que 70 000. Près de 90% d’entre eux sont au Brésil. L’espèce est considérée comme «quasi menacée» par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), qui fait référence. Cette classification date de 2016. Depuis, la chute des populations s’est poursuivie, voire accentuée. Dans certains territoires, la situation est particulièrement alarmante. «Certaines populations sont en danger d’extinction au Brésil, en Colombie ou au Mexique par exemple», explique Loïs Lelanchon.

    L’habitat de l’animal tacheté est de plus en plus dégradé par les activités de l’homme et les incendies. Les récents feux de forêt en Amazonie n’ont pas arrangé les choses. Le jaguar aurait perdu 40% de son territoire. Son aire de répartition est fragmentée, il se trouve davantage isolé, retranché dans des îlots d’habitats. Cela complique sa reproduction et donc la perpétuation de l’espèce. «S’ils sortent de leur terrain de chasse, ils peuvent se retrouver dans des zones d’habitations, avec du bétail ou sur des terres agricoles, ce qui génère des conflits», ajoute Loïs Lelanchon.

    Après le tigre et le lion, le jaguar est aussi victime d’un trafic croissant. Il est prisé pour ses os et ses dents, réduits en poudre pour être utilisés en médecine chinoise. Et ce alors que ce grand félin était déjà chassé depuis les années 70 pour sa fourrure. 

    «Corridors migratoires»

    Désormais, grâce à l’inscription du jaguar dans les deux premières annexes de la Convention sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage (CMS), tous les prélèvements de ces animaux seront interdits. Cela concerne la chasse, mais aussi les captures pour le divertissement ou pour en faire des animaux de compagnie.  

    Il est aussi prévu de se coordonner internationalement pour protéger et restaurer son habitat, aussi varié que les forêts, les savanes ou encore les zones humides. Un plan de gestion de l’espèce va être mis en place. Il portera notamment sur la création de «corridors migratoires» : des couloirs pour connecter les îlots d’habitat  via le reboisement et une meilleure préservation des milieux naturels.

    Libération

    Toujours ces salauds de chinois avec leurs croyances ancestrales stupides !


    4 commentaires
  • qu'il immortalise la louve qu'il a tué avec ses petits en faisant prendre une photo !

    Vivement qu'un autre chasseur le tue !


    5 commentaires
  • Haute-Corse : Un chien retrouvé pendu à un arbre à Luri

    Dans la journée de mardi, une habitante a recueilli un chien alors qu’il était perdu au niveau de Santa Severa à Luri, en Haute-Corse. Il a finalement été retrouvé un peu plus tard sans vie, pendu à un arbre.

    L’habitante qui a pris en charge l’animal avait avisé Florence Turi, présidente de l’association de protection animale Per Elli, pour qu’un avis de recherche soit diffusé sur les réseaux sociaux afin de retrouver les propriétaires du chien.

    L’animal introuvable

    « Le chien présentait des plaies à l’oreille ainsi qu’au cou, sans doute liées à une bagarre avec d’autres animaux » a témoigné Florence Turi auprès de Corse Matin.

    La femme qui l’a recueilli l’a attaché dans le village, sans serrer ses liens pour ne pas lui causer d’autres blessures, dans l’attente de retrouver ses propriétaires. Malheureusement, peu de temps après, le chien avait disparu.

    Retrouvé pendu à un arbre

    Des jeunes du village ont découvert le chien sans vie, pendu à un arbre. Ils ont aussitôt prévenu le président de la société de chasse de la commune. Ce dernier a pris contact avec la gendarmerie qui l’a invité à se rapprocher d’une association de défense des animaux.

    C’est ainsi qu’il s’est mis en relation avec la présidente de l’association Per Elli, qui doit déposer plainte dès ce vendredi pour dénoncer cet acte de cruauté, et retrouver son auteur.

    Une pétition pour alerter le parquet

    En attendant, les photographies et le récit de cette macabre découverte ont été publiés sur Facebook et n’ont pas manqué de susciter l’indignation des internautes.

    La publication est accompagnée d’une pétition en ligne pour dénoncer cet acte de cruauté et alerter les autorités. Elle a déjà recueilli 35 000 signatures ce jeudi soir, et doit être transmise au procureur de la République de Bastia.

    ACTU 17

    Celui qui a fait cela mérite d'être pendu à son tour. je le ferai volontiers !


    5 commentaires
  • Huit mois de prison avec sursis. C’est la peine infligée ce jeudi à un homme de 31 ans, qui a tué de nombreux chats par arme à feu dans les rues de Rouen (Seine-Maritime) entre 2017 et 2018. Ses actes avaient généré un début de psychose dans la ville.

    Les enquêteurs ont recueilli douze plaintes et recensé treize chat tués par arme à feu, dont certains avaient été décapités et éviscérés.

    Ce jeudi, le tribunal correctionnel de Rouen a condamné le prévenu à huit mois de prison avec sursis. L’homme se trouve toujours interné d’office en service psychiatrique.

    « La cause principale de la mortalité des oiseaux »

    Le trentenaire avait reconnu la plupart des faits qui lui étaient reprochés, et évoqué la raison de son passage à l’acte. Pour lui, « les chats sont la cause principale de la mortalité des oiseaux », relate Le Parisien.

    La peine de prison prononcée a été assortie de deux ans de mise à l’épreuve et d’une interdiction définitive de détenir un animal. En outre, il devra verser plus de 9 000 euros aux différentes parties civiles dont la SPA, la fondation Brigitte Bardot et l’association 30 millions d’amis, au titre du préjudice matériel et moral.

    Une atténuation de son discernement

    Le tribunal a suivi les réquisitions du ministère public formulées durant ce procès pour « sévices aggravés et des actes de cruauté commis envers des animaux domestiques », qui s’est tenu le 13 février dernier.

    À l’audience, l’avocat de la défense avait déclaré contester l’expertise psychiatrique qui avait conclu « à l’atténuation de son discernement », plaidant son abolition totale.

    ACTU 17

    Seulement 8 mois avec sursis, une honte, c'est faire peu de cas de la vie des animaux !


    5 commentaires
  • C’est une triste découverte qu’ont fait les gérants d’une réserve au Kenya. L’unique girafe blanche femelle du monde et son petit ont été tués par des braconniers. Ces animaux, extrêmement rares, n’ont été signalés dans aucun autre pays. Les corps des deux animaux ont été trouvés à l’état de squelette.

    Je sais, j'ai déjà fait un article, mais là on la voit marcher un tout petit moment !


    4 commentaires
  • Kenya: l’unique girafe blanche femelle au monde tuée par des braconniers

    La girafe a été tuée avec son petit.

    Les deux animaux ont été tués, il y a quelques jours, dans une réserve de Garissa, à l'est du Kenya. La disparition de ces spécimens extrêmement rares a provoqué l'indignation dans le monde.

    Il n'en reste désormais plus qu'un seul représentant de ces girafes blanches. Il s’agit d’un jeune mâle né en août dernier. Car les gardes d'une réserve de Garissa ont découvert, ce mardi, les squelettes de deux des trois spécimens observés dans ce sanctuaire. « Un véritable coup dur » pour l'association en charge de leur protection. Et qui lance d'ailleurs un nouvel appel à la vigilance pour la sauvegarde des espèces menacées.

    La découverte de cette girafe blanche en 2017 avait suscité un grand intérêt. Elles sont atteintes de ce qu'on appelle le leucisme, à ne pas confondre avec l'albinisme. Cette condition génétique provoque un déficit des cellules pigmentaires, comme chez certains tigres blancs par exemple, c'est pour ça qu'elles n'ont pas de taches sur l'ensemble du corps comme les girafes que nous connaissons. Elles sont blanches du museau aux sabots.

    Si les braconniers s’intéressent à ces spécimens, ils se soucient en réalité peu de leur couleur. Ils les chassent d'abord pour leur viande. Et aussi pour leur queue symboliquement offerte aux anciens. Ou encore pour leur cervelle et leur moelle, à qui des croyances locales attribuent des vertus contre le VIH.

    Il ne reste désormais plus qu'un seul représentant de ces girafes blanches. Il s’agit d’un jeune mâle né en août dernier.

    RFI

    Quelle bande de sauvages ces africains !


    3 commentaires
  • Faut-il utiliser des singes pour comprendre et combattre le coronavirus?

    À défaut de pouvoir faire des expériences sur des humains, les scientifiques disposent toujours des ressources de l'expérimentation animale, pour tâcher de mieux comprendre le développement de certaines maladies. Pour cela, il faut trouver des sujets susceptibles de présenter des symptômes similaires à ceux constatés chez les humains. Dans le cas du coronavirus, toux, éternuements, fièvre et congestion thoracique.

    Avec 98% de similitude génétique, les primates sont évidemment les plus proches de l'humain. Aux États-Unis, une petite coalition de laboratoires a donc décidé de mener des recherches sur les singes afin d'éclairer le fonctionnement du covid-19, et de déterminer quel type de traitement serait le plus efficace.

    Babouins, macaques et ouistitis

    «Les animaux de laboratoire étant rares, les laboratoires évitent de multiplier les efforts sur une même espèce», rapporte Bloomberg. Une façon de déterminer plus rapidement quelle espèce présentera les résultats les plus probants. Alors que le centre de primates de l'université du Wisconsin étudie des ouistitis, c'est la réaction des macaques rhésus que les laboratoires des montagnes Rocheuses, dans le Montana, observent. L'institut Texas BioMedical dispose quant à lui d'une colonie de babouins forte de huit générations et 1.000 spécimens.

    Auparavant, c'est pour tester des médicaments contre Ebola que ces animaux avaient été utilisés par les différents scientifiques rattaché·es à ces laboratoires.

    Luis Giavedoni, le virologiste en charge du programme sur les babouins, espère pouvoir obtenir une autorisation du gouvernement fédéral dès la semaine prochaine, afin de commencer à cultiver le covid-19. D'ici avril, son équipe, composée de chercheuses, de soigneurs animaliers, de vétérinaires et d'un·e pneumologue pourrait alors lancer des études sur les animaux.

    Une première dizaine de babouins recevra alors une forte dose du virus. Le covid-19 s'étant révélé être le plus mortel sur les humains malades ou âgés, les babouins sélectionnés seront jeunes quant à eux. Ils seront ensuite soumis à une observation rigoureuse –température corporelle, analyses sanguines, radiographies...

    S'ils tombent malades de la même façon que les humains, alors des médicaments pourront être testés afin de déterminer une possible thérapie. Dans le cas où ils ne présenteraient aucun symptôme, ou simplement de très légers, cela pourrait être utilisé pour comprendre la transmission de l'agent pathogène, notamment chez les personnes asymptomatiques.

    Des réglementations légères

    L'utilisation d'animaux à des fins scientifiques n'est cependant pas une évidence, et pose de lourds problèmes éthiques au regard de la maltraitance animale. Les laboratoires employant ce type de pratiques font régulièrement l'objet de dénonciations de la part des militant·es des droits des animaux.

    Aux États-Unis, une loi fédérale est censée réglementer l'expérimentation animale. Elle exige notamment une supervision de toute procédure par des vétérinaires et, sans interdire les pratiques susceptibles d'infliger de lourdes souffrances, requiert un accompagnement pour soulager les sujets d'expériences, ou les euthanasier le cas échéant.

    De son côté, la France a officiellement adopté depuis 2013 la directive européenne de 2010 sur la protection des animaux utilisés à des fins scientifiques. Elle s'appuie sur le «principe des 3 R», qui vise à Réduire le nombre d'animaux dans les laboratoires, Remplacer les expérimentations animales par d'autres modèles (numériques, sur des cellules ou des tissus...), et Raffiner les conditions de détention des animaux, en supprimant ou réduisant les souffrances.

    Les primates ne représentent en France qu'une infime part des animaux de laboratoire. Sur les un peu plus de deux millions d'animaux utilisés lors de procédures expérimentales, les souris et les rats comptent pour 86%. Au total, 25% des animaux sont utilisés dans le cadre de recherches sur la sécurité sanitaire.

    Sllate

    On pourrait prendre des prisonniers meurtriers !


    5 commentaires
  • Honteux, bon appétit les carnivores !

    Un autre élevage, l'horreur :

    https://www.youtube.com/watch?v=7kHStOSFiA8


    4 commentaires
  • France nature environnement (FNE) vient de déposer plainte contre X après la mort d’une trentaine d’oiseaux et chauve-souris victimes des pales d’un parc éolien aveyronnais

    Trois vautours fauves, deux hirondelles, deux linottes mélodieuses, six pipistrelles… Voici un extrait du triste inventaire dressé par France nature environnement (FNE) des oiseaux et chauves-souris fauchées en plein vol par des pales d’éoliennes du côté de Sévérac-le-Château, dans l’Aveyron.

    Le collectif d’associations environnementalistes s’appuie sur les résultats fournis par un cabinet d’étude sur le parc éolien de Montfrech. Il a recensé 17 cas de mortalité d’oiseaux, et 14 décès de chauve-souris sur la seule année 2019.

    FNE constate que ce parc « ne bénéficie d’aucune autorisation environnementale pour porter atteinte aux espèces animales protégées » et qu’il ne déploie pas non plus de mesures pour limiter l’impact des pales, comme des effarouchements par exemple.

    « Face à cette situation inacceptable », une plainte contre X a donc déposé pour destruction d’oiseaux protégés et le préfet de l’Aveyron alerté pour qu’il « mette en demeure » l’exploitant du parc d’agir. FNE précise évidemment qu’elle soutient l’énergie éolienne mais « seulement si elle respecte la transparence écologique ».

    « L’objectif affiché du développement de l’éolien est la transition écologique mais souvent des intérêts purement financiers se cachent derrière cette intention vertueuse », souligne Thierry de Noblens, le président de FNE Midi-Pyrénées. « Les exploitants doivent impérativement prendre des mesures afin d’éviter la mortalité » des oiseaux et chauves-souris, ajoute-t-il.

    Contacté, l’exploitant du parc éolien de Montfrech n’a pas répondu à nos sollicitations.

    20 Minutes


    4 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique