• Les abeilles sont les êtres vivants les plus importants

    Alors que 90% d’entre elles ont disparu ces dernières années à cause de l’activité humaine, les abeilles viennent d’être officiellement reconnues comme êtres vivants les plus importants sur Terre.

    Principal maillon de la chaîne alimentaire, l’abeille fait la pluie et le beau temps sur l’agriculture mondiale. Et pour cause, 75% de ce que nous mangeons dans le monde dépend uniquement de la pollinisation- le transport du pollen par cet insecte pour une reproduction des plantes. L’équilibre de la faune et de la flore dépendant majoritairement de lui. Surtout, le Centre d'entreprenariat apicole de l'Universidad Mayor (CeapiMayor) et la Corporation apicole du Chili (Cach), soutenus par la Fondation pour l'innovation agraire (FIA), ont prouvé qu’il est le seul être vivant qui n’est porteur d’aucun champignon, virus ou bactérie.

    Pas étonnant donc que les abeilles aient été déclarées êtres vivants les plus importants par le Earthwatch Institute, une ONG américaine qui œuvre depuis 1971 pour l’action et l’éducation à un environnement durable, lors du dernier débat de la Royal Geographical Society de Londres. Mais ces êtres précieux sont fragiles. Selon les dernières estimations, 90% d’entre eux ont disparu ces dernières années du fait de l’agriculture intensive, de la déforestation et surtout, de l’utilisation massive de pesticides, les néonicotinoïdes en première ligne. Ces substances ont pourtant été interdites en Europe, mais la législation reste floue et leur utilisation aussi. Une situation tellement préoccupante que les scientifiques du Earthwatch Institute ont déclaré l’espèce en danger d’extinction. Reste à savoir si ces données suffiront à changer les comportements.

    Glamour


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  • Désolée, c'est en allemand !

    L’association allemande Soko Tierschutz et l’ONG Cruelty Free International ont révélé des images choquantes de singes, de chiens, de chats et de lapins maltraités dans un laboratoire allemand (11/10/2019). Une enquête qui relance la polémique sur l’application de la réglementation européenne concernant l’expérimentation animale. En France, la Fondation 30 Millions d’Amis milite pour le recours aux méthodes alternatives.

    Des singes sanglés par le cou avec des harnais en métal, des chats aux pattes sans poils ou des beagles errant dans des cages tâchées de sang… Des animaux contraints d’inhaler ou de manger des quantités croissantes de substances toxiques pour déterminer les effets néfastes sur l’homme. Les images révélées par l’association allemande Soko Tierschutz et l’organisation Cruelty Free International (11/10/2019) sont glaçantes.

    Singes maltraités, chiens malades, chats angoissés…

    Ces scènes dignes d’un film d’horreur ont été tournées en caméra cachée entre décembre 2018 et mars 2019 au sein du laboratoire d’analyses pharmaceutiques et toxicologiques (LPT) dans la banlieue de Hambourg, en Allemagne. « Nos associations accusent ce laboratoire de ne pas appliquer correctement la législation européenne et allemande, explique à 30millionsdamis.fr Kerry Postlewhite, directrice des relations publiques à Cruelty Free International. En particulier, une non-adoption des méthodes pouvant réduire les souffrances et le stress pour les singes, les chiens et les chats. Par exemple, les singes ont été brutalement manipulés, sortis de leur cage et mis de force dans un appareil de contention. Ils affichaient un comportement stéréotypé et étaient fortement agités. Les chiens étaient très malades et dans un état pitoyable. Les chats étaient angoissés car ils ont été soumis à plusieurs injections. »

    Des pratiques hors-la-loi

    Friedrich Mullen, porte-parole de Soko Tierschutz, ne décolère pas : « Le plus mauvais traitement a été réservé aux singes, enrage-t-il. Les macaques sont souvent utilisés pour des expériences sur des animaux chez LPT. Ils sont confinés dans de petites cages et dans des conditions exiguës. Beaucoup d’animaux ont développé des tendances compulsives et on les voit tourner en rond. » Outre les singes, le lanceur d’alerte témoin de ces méthodes affirme avoir également assisté aux expérimentations sur des chiens, des chats et des lapins. « Notre enquête a mis au jour des souffrances angoissantes pour les animaux, des soins inadéquats, des mauvaises pratiques et des infractions aux lois européennes et allemandes, condamne Michelle Thew, directrice à l’ONG Cruelty Free International. Nous appelons à la fermeture de ce laboratoire mais aussi à un examen approfondi de l’utilisation d’animaux dans les tests de toxicité réglementaires en Europe. Chaque enquête révèle un récit similaire de misère et de mépris de la loi. »

    La réglementation européenne insuffisante ?

    De nombreuses voix s’élèvent pour demander une révision de la directive 2010/63/UE relative à la protection des animaux utilisés à des fins scientifiques et censée empêcher ces maltraitances. Plusieurs associations de protection animale, dont la Fondation 30 Millions d’Amis, ont demandé un ‘’réexamen’’ de cette directive estimant qu’elle ‘’ne permet ni une protection efficace des animaux utilisés à des fins scientifiques et éducatives ni une réduction significative de leur nombre. Elle ne se donne pas non plus les moyens de soutenir le développement et la mise en œuvre des méthodes alternatives (non animales)’’. En contrepoint, la Commission européenne devrait présenter un rapport sur la mise en œuvre par les Etats membres de l’Union européenne de cette directive.

     « Le problème est que la directive n’est justement pas assez directive, critique Muriel Obriet, référente expérimentation animale à la commission condition animale d’Europe-Ecologie-Les Verts. Nous n’avons pas mis en place les mesures suffisantes pour l’appliquer. Beaucoup de formules affaiblissent la portée des articles. Il n’y a aucune indication sur la manière dont les dispositions sont prises par les Etats membres. Sans parler du fait que la commission européenne ne déclenche pas ou peu de procédure d’infraction. »

    La France (très) mauvaise élève concernant l’expérimentation sur les animaux

    D’après les derniers chiffres de Cruelty Free International pour 2017, l’Allemagne est le plus grand utilisateur déclaré d’animaux dans l’Union européenne avec 2 068 813 expériences effectuées sur des animaux. Derrière l’Allemagne, on retrouve au coude-à-coude le Royaume-Uni avec 2 millions et… la France avec 1,914 million. La France est également première dans la catégorie des expérimentations dites sévères avec 17,1% du total des procédures en 2017. Entre 2014 et 2017, il y a eu une augmentation de 86%. De même, l’Hexagone est en tête des expérimentations sur les primates non humains (PNH) avec 3 746 utilisés en 2017, qui comptent parmi les 10 787 PNH utilisés par les trois plus gros consommateurs (France, Allemagne, Royaume-Uni), soit 90% de l’ensemble des pays membres de l’Union européenne.

    30 Millions d'amis


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  • C’est à une scène particulièrement choquante à laquelle ont assisté les passagers du Tram au niveau de Fresnes-sur-Escaut près de Valenciennes.

    Il est 12h15, le tram arrive à la station fresne-mairie.
    Les passagers descendent mais une vieille personne accompagnée de son chien en laisse a du mal à sortir du tramway. Son chien, lui est sorti et l’attend devant la porte.

    Puis les portes se referment sur la laisse du chien qui se trouve à l’extérieur du tram.

    Le chauffeur démarre et commence à prendre de la vitesse.

    Immédiatement, les passagers l’interpellent pour qu’il s’arrête. Le chien coincé par sa laisse est en train d’être traîné à coté du tram sous les regards choqués des voyageurs et de son propriétaire!

    Mais selon les personnes présentes, le chauffeur refuse en arguant que « les chiens sont interdits dans le tram ».

    Il ne s’arrêtera qu’une fois arrivé à la station suivante !

    Les faits, dénoncés par un passager du tram sur les réseaux sociaux, qui ajoutait que le malheureux chien était mort sur place, ont été particulièrement minimisés par la société Transvilles, gestionnaire de la ligne dans le secteur.

    Selon eux,  » le chien va bien, d’ailleurs, le monsieur a pu repartir avec son chien sous le bras » sans pour autant qu’aucune preuve ne soit apportée quant à l’état réel de l’animal.

    La société précise également au journal La Voix du Nord que le chauffeur a été mis à pied bien « qu’ils n’aient reçu aucune plainte ».

    Qu’à cela ne tienne, scandalisée par un tel manque d’empathie menant jusqu’à des faits d’une cruauté insensée, la Fondation Assistance aux Animaux a décidé de déposer plainte auprès du procureur de Valenciennes.

    On appréciera le rappel émis par la société : « les chiens ne sont pas autorisés dans le tram sauf en caisse ou portés, cet incident ne se serait pas produit si le monsieur avait respecté la règle. »

    Si vous ne souhaitez pas que votre chien soit traîné à 40km/h entre deux stations de tram, évitez donc d’emprunter cette société visiblement totalement insensible au sort des animaux et au respect des voyageurs.

    Fondation Assistance aux Animaux

    Le chien a été soigné par un vétérinaire pour une patte blessée


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  • Ajoutée le 14 oct. 2019

    http://L214.com/veaux-laiterie-laita
    “Les images sont dures mais il faut les regarder entièrement. Merci de les partager pour sortir de cette omerta qui règne dans la filière viande.”
    L214 a mené l’enquête au cœur de la filière des veaux laitiers, considérés comme des sous-produits de l’industrie du lait. On les a fait naître pour stimuler la lactation des vaches. Séparés de leur mère, les veaux sont, soit tués quelques jours après leur naissance, soit élevés dans des conditions déplorables. Durant les 5 mois de leur triste vie, ils ne connaîtront que le béton et la saleté.
    Stop à l’élevage intensif : https://www.l214.com/enquetes/2019/el...

     

    LE PARISIEN :

    L’association dénonce le sort de veaux de la filière laitière avec une nouvelle vidéo choc.

    L’association L214 s’attaque à la filière laitière. Après ses révélations sur les vaches à hublot, où les ruminantes avaient l’estomac perforé, elle révèle les conditions de vie de veaux nés dans des élevages laitiers. Les images, choquantes comme à chaque fois, ont été tournées entre juillet et octobre 2019 dans un centre de tri et trois élevages de veaux du Finistère.

    Coups gratuits et exécutions d’animaux en bonne santé, les images laissent peu doute sur la dureté des conditions d’élevage des veaux laitiers. « Après avoir été séparés de leur mère dès la naissance, les veaux sont triés, certains tués car jugés insuffisamment rentables, et les autres engraissés dans des bâtiments sordides », explique l’association.

    « J’ai été choqué par l’état sanitaire de certains élevages »

    Les images, tournées dans des sites de la société Ouest Elevage (qui fournit notamment Mamie Nova et Paysan Breton), sont commentées par un ancien acteur de la filière veau, qui témoigne anonymement.

    « J’ai été choqué par l’état sanitaire de certains élevages. Les veaux sont affaiblis et malades. Aujourd’hui je témoigne en espérant que les consommateurs vont se réveiller. Je sais que ces images sont dures mais il faut les regarder entièrement », confie-t-il.

    L’association lance un appel aux élus et aux responsables politiques, exigeant un plan concret de sortie de l’élevage intensif et une végétalisation d’ampleur de l’alimentation en restauration collective publique ou privée.

     

    Si vous mangez encore du veau après ça, c'est que vous n'avez pas de cœur !


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  • Un cheval tué lors d'une battue de chasse

    France Bleu Hérault relaie la "colère" d'une éleveuse équestre de Montarnaud qui a trouvé l'un de ses chevaux morts par balle mercredi, dans son pré. L'animal a été la victime collatérale d'une battue aux sangliers organisée dans la forêt voisine de son domaine.

    Le cheval, qui s'appelait Freedom Bob Dandy, avait sept ans. Il faisait partie d'un élevage d'une quarantaine de chevaux de race américaine.

    "On ne tire pas n’importe comment"

    L'éleveuse s'indigne au micro de la radio locale : "Je veux bien qu'ils ne l'aient pas fait exprès, mais on ne tire pas n’importe comment, on fait attention à l'environnement (...)! Et si cela avait été une personne?" 

    Le président de la société de chasse, lui, n'a pu que confirmer l'accident. Il évoque un tir qui aurait ricoché.

    La Fondation 30 Millions d'Amis annonce que la propriétaire du cheval a déposé une plainte, et que l'association va se porter partie civile, qualifiant les faits d'"acte odieux".

    Le Dauphiné.com

    Et macron qui a baissé de moitié le prix du permis de chasse !

    J'attends le premier chasseur qui va se faire descendre par un autre chasseur !


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  • Des élevages illégaux de sangliers sèment la discorde dans le Calvados

    Des élevages illégaux de sangliers hybrides occasionnent des dégâts dans les cultures d’un village du Calvados.

    Un élevage sauvage de sangliers sème la zizanie à La Villette, un petit village du Calvados. « Ici, les gens s’entendaient bien. À cause de cette histoire, tout s’est dégradé… » « Depuis au moins trois ans, des chasseurs avaient mis en place un élevage clandestin de sangliers qu’ils croisent génétiquement avec des cochons vietnamiens pour les relâcher et les chasser. Mais cela occasionne des dégâts très importants dans les cultures », confirme Joël Pigeon, directeur départemental de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage.

    Noël Toutain, éleveur de vaches, serait la principale victime. « Sur mes 70 ha de prairie, 30 % sont retournés par les sangliers. J’ai mis une caméra de surveillance, je les vois arriver presque chaque nuit par dizaines dans mes cultures. Imaginez le travail que c’est de reboucher ces trous à la fourche, sans aucune indemnisation… », se lamente-t-il, effondré et en colère. Il envisage une procédure judiciaire.

     

    Les bons et les mauvais chasseurs

    Autant d’arguments que rejette en bloc Guy Launay, un chasseur du village, mis en cause par plusieurs protagonistes dont un garde-chasse. « Ce n’est pas un élevage. J’ai juste mis des grillages pour éviter que les sangliers du bois n’abîment les cultures. Mais ce n’est pas moi qui les amène ici, les sangliers… »

    Le maire, Daniel Bréard, laisse entendre à demi-mot qu’il y a un problème : « Personne ne peut défendre ce type de démarche d’élevage sauvage. Je suis moi aussi chasseur et les fédérations elles-mêmes dénoncent ce type d’agissements. Simplement, j’essaie d’apaiser les esprits pour que cette histoire ne pollue pas la vie de la commune. » Sa tâche semble compliquée. Plusieurs habitants du village évoquent déjà l’existence d’un autre élevage du même type sur la commune…

    Le Parisien

    Saloperies de chasseurs, ils élèvent des sangliers, les lâchent et disent qu'il faut les tuer car il y en a trop ! C'est vraiment juste le plaisir de tuer, ce sont des meurtriers !


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  • Un homme va être jugé à Carcassonne pour avoir sciemment tué d’un coup de fusil le chat de sa voisine. Cette dernière a en effet porté plainte.

    Il considère qu’il faut éliminer les chats parce qu’ils mangent les lapins. C’est du moins l’explication qu’a donnée un habitant de Saint-Papoul, près de Carcassonne, d’abord à sa voisine dont il est soupçonné d’avoir tué le chat? puis aux gendarmes, rapporte L'Indépendant.

    Les faits se sont produits le lundi 30 septembre, en début de soirée. La propriétaire du chat, nommé Babi, entend soudain une détonation juste sous ses fenêtres. Elle voit ensuite son voisin démarrer en trombe. Elle sort et retrouve Babi, « la tête explosée », qui ne survivra pas. Sandrine se précipite chez son voisin qui, selon elle, assume son geste. Elle décide de ne pas en rester là et porte plainte contre lui.

    Le voisin a choisi la procédure du « plaider-coupable ». Il est convoqué le 3 février 2020 devant le procureur de la République de Carcassonne. De son côté, Sandrine a lancé une pétition en ligne, intitulée « justice pour Babi ».

    20 Minutes

    Ce meurtrier mérite de la prison ferme

     

    PETITION :

    https://www.change.org/p/facebook-justice-pour-babi-mort-d-une-balle-dans-la-t%C3%AAte?utm_content=cl_sharecopy_18201750_fr-FR%3Av3&recruiter=823654081&recruited_by_id=92818560-bd73-11e7-b2eb-97d66f043c3f&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink&utm_campaign=psf_combo_share_initial&utm_term=share_petition&share_bandit_exp=initial-18201750-fr-FR&share_bandit_var=v0


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  • Soudain, un sanglier rentre dans sa maison... suivi par trois chasseurs

    Le pauvre sanglier devait être blessé

    Samedi matin, un sanglier a déboulé dans le hall d'entrée d'une habitation du Doubs, suivi par une meute de chiens puis des chasseurs, qui ont tenté de l'abattre.

     

    Scène surréaliste pour un habitant de Montfaucon, dans le Doubs. Samedi matin, vers 10h30, il a vu un sanglier débouler et se réfugier dans le hall d’entrée de son logement, révèle l'Est Républicain.

    L'animal était poursuivi par une meute de chiens, ainsi que trois chasseurs. "Le sanglier hurlait, il était complètement apeuré ! Derrière, les trois chasseurs ont suivi l’animal. Ils m’expliquaient qu’ils voulaient le tuer, ils étaient avec leurs fusils" a témoigné celui qui vit dans cette petite copropriété, encore sous le choc. 

    Les chasseurs ont tenté de l’abattre mais, devant la colère des témoins sur place, qui ont menacé d'appeler la police, ils ont préféré disparaître. Les gendarmes sont finalement intervenus pour déloger l’animal.

    "On ne peut pas chasser à moins de 150 mètres d’une habitation. Pour récupérer une bête blessée ou des chiens, il faut l’autorisation du propriétaire" a précisé de son côté le président de la fédération de chasse du Doubs à nos confrères.

    Le Dauphiné.com
    Qu'ont fait les gendarmes du pauvre sanglier blessé ? Je ne pense pas qu'ils l'aient emmené chez un veto !
    Saloperies de chasseurs, ça fait un moment qu'un ne s'est pas fait tuer, ça me manque !

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  • Afrique du Sud : Plus de 340 kg d’os de lions saisis à l’aéroport de Johannesburg

    Trois personnes ont été arrêtées mais une seule a finalement été retenue en garde à vue par les autorités

    Plus de 340 kg d’os de lions ont été découverts à l’aéroport international de Johannesburg (Afrique du Sud) ce mardi. Les ossements, emballés dans du papier aluminium, se trouvaient dans douze caisses saisis par la douane, a annoncé ce jeudi le ministère de l’Environnement.

    Les caisses étaient destinées à la Malaisie. Trois suspects, tous étrangers, ont été arrêtés. Deux ont finalement été remis en liberté et le troisième est toujours en garde à vue.

    Un commerce controversé

    Le commerce mondial de morceaux de lions est interdit par les traités internationaux pour les animaux tués dans la nature, mais il est autorisé pour les lions élevés en captivité. L’exportation requiert cependant un permis spécial, selon un porte-parole du ministère sud-africain de l’Environnement.

    Les os de lions sont utilisés à des fins médicinales et pour faire des bijoux en Asie. Plus de 11.000 lions vivent en Afrique du Sud, dont 3.000 en liberté dans les parcs nationaux.

    En novembre 2018, des législateurs sud-africains avaient recommandé au gouvernement de revoir les règles régissant l’élevage de lions en captivité pour la chasse et la collecte d’os. En septembre 2018, la compagnie Singapore Airlines, la seule à transporter des os de lion de l’Afrique du Sud aux pays d’Asie, a annoncé qu’elle mettait fin à cette activité.

    20 Minutes


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  • L’enfance volée d’un veau

    © PHILIPPE HUGUEN Un veau nouveau-né, dans la ferme dite des «1000 vaches», en 2017.

    Récit des six premiers mois de la vie d'un jeune bœuf. Ce sont aussi ses six derniers !

    Tribune. Je suis né un matin de février, dans un énorme hangar segmenté par des barreaux métalliques en d’innombrables petits box. Il n’y avait pas d’herbe. Je ne voyais ni le ciel, ni la lumière du jour. Immédiatement après ma naissance, j’ai pu goulûment téter le lait chaud et nutritif de ma mère. Nous ne pouvions pas beaucoup bouger, elle et moi. Mais elle me protégeait, me nettoyait, m’offrait la douce caresse de son ventre pour me blottir pendant mes longues siestes. Cela n’a duré qu’un jour (1). Le seul jour heureux de ma vie.

     

    Car le lendemain de ma naissance, une catastrophe arriva. Un humain me saisit, et m’emporta. Je criais, elle criait (2). Nos regards terrifiés ne se quittaient pas. Elle voulut franchir la barrière pour me suivre, mais elle n’y parvint pas. Au fur et à mesure que l’on m’éloignait d’elle, elle se fondait dans la masse des centaines de vaches parquées dans le hangar. Finalement, je ne la vis plus. On me mit dans un camion, avec d’autres veaux comme moi, affolés et appelant leur mère. Je tremblais. On nous déchargea sans ménagement, parfois avec des coups de bâton ou de pieds, pour nous placer dans des petites cases en plastique, une case par veau. Ces cases individuelles ressemblaient à des niches. Une grille placée l’entrée m’empêchait d’en sortir. J’étais seul, isolé, dans cette étroite boîte à peine plus grande que moi. Tout mon corps appelait ma mère, sa chaleur, sa présence rassurante. Mais elle ne vint pas… Je ne devais plus jamais la revoir.

    Ce jour-là, on me mit des boucles de reconnaissance aux oreilles. Vous savez, ces sortes de petits écriteaux munis d’un numéro que portent les bovins. Un bovin est considéré comme de la viande sur pattes, un numéro. Au début, j’eus droit à une litière. Puis on me l’ôta et je fus alors obligé de dormir sur le sol nu. J’étais nourri avec du lait en poudre auquel des antibiotiques étaient ajoutés. Son goût n’avait rien à voir avec le bon lait de ma mère. Je restai dans cette minuscule case pendant deux mois. Deux mois de souffrance et de solitude. Ce que je ne savais pas, c’est que ces deux mois constituaient déjà un tiers de ma courte vie. Les deux autres tiers devaient être passés avec d’autres veaux de mon âge, dans un parc intérieur où nous serions entassés.

    Dans cet enclos collectif, nous avions chacun 1,5 mètre carré pour nous mouvoir, c’est-à-dire un peu plus d’un mètre sur un mètre. Autant dire que nous ne pouvions pratiquement pas bouger. Le contact avec le sol me posait un problème, surtout la nuit, pendant mon repos. Ce sol rigide râpait mon pelage et engourdissait mes membres. Cela dura quatre mois. Je ne souffrais plus d’isolement. Au contraire, maintenant, je souffrais de la promiscuité avec les autres veaux. Un mal-être terrible aggrava mon calvaire : mon alimentation ne contenait pas suffisamment de fer. Mes repas étaient calculés de façon à ce que ma viande soit la plus blanche possible (3). Je me sentais faible. L’herbe doit avoir bon goût ; je ne l’ai jamais goûtée. L’herbe contient du fer, et sa consommation aurait coloré ma viande. Elle serait devenue trop rose, et les consommateurs l’auraient dédaignée.

    A l’âge de mes six mois, arriva une autre catastrophe. On m’embarqua dans un énorme camion ajouré. Nous étions entassés comme jamais. Mes congénères avaient les yeux exorbités de peur. Certains bavaient, tremblaient, vomissaient. Il faisait 35 degrés dans le camion. Nous roulâmes plusieurs jours. On ne nous abreuva qu’une fois malgré la canicule. A un moment, notre camion fut stoppé à une frontière. Nous y restâmes plusieurs heures, sous un soleil de plomb. Le camion était devenu un four où la température avoisinait les 50 degrés. Autour de moi, des veaux mouraient. Ils tombaient net et ne bougeaient plus. J’avais mal partout. J’avais faim, j’avais soif et j’avais chaud. Peut-être allais-je moi aussi m’effondrer comme eux ; mes forces déclinaient. Le trajet prit fin devant un sinistre bâtiment. On nous débarqua, toujours avec autant de brutalité, et on nous fit rentrer dans un hangar. Je reçus au passage un coup de pied sur ma patte arrière, et me mis à boiter. J’avais survécu au trajet mais beaucoup de mes congénères avaient péri. Je passais la nuit dans cet établissement, et dormis sur un sol froid et dur, souffrant et faible.

    Le lendemain matin, très tôt, on nous fit défiler à coups de triques dans un long couloir, où nous ne pouvions passer que l’un après l’autre. Lorsque ce fut mon tour de marcher dans ce couloir, je finis par arriver à un box où je ne peux plus bouger, une sorte d’impasse. A l’heure où je vous parle, on va me transpercer le crâne avec un pistolet à tige perforante, qui a pour but de m’insensibiliser avant ma mise à mort. On appelle cela l’étourdissement préalable, auquel les lois disent que j’ai droit (4). Cette tige va pénétrer dans mon cerveau et je vais perdre connaissance. J’ai à peine six mois, l’âge auquel j’aurais dû être sevré du lait de ma mère.

    Cette histoire est fictive mais les éléments factuels qui y sont relatés sont véridiques et documentés (5). Ils correspondent à la réalité de ce que vivent les veaux. La France est le premier consommateur mondial de viande de veau (6). Ces derniers proviennent majoritairement de l’industrie du lait. Les vaches laitières sont inséminées artificiellement, en continu. Les petits auxquels elles donnent naissance leur sont immédiatement retirés, afin que leur lait soit réservé à la consommation humaine. L’industrie du lait repose donc sur la séparation précoce des mères et de leurs petits (même dans le bio). Alors que l’espérance de vie des bovins est d’une vingtaine d’années, les vaches laitières ne vivent que cinq ans environ, du fait de l’épuisement causé par la production intensive de lait qui leur est imposée et des vêlages successifs (ici aussi, même dans le bio). Ce que nous appelons «viande de bœuf» est la plupart du temps de la viande de vache. Certaines vaches sont abattues alors qu’elles attendent un petit. Si les produits laitiers ne sont pas directement fabriqués avec la chair d’un animal et peuvent, de ce fait, paraître moins condamnables que la viande, ce n’est qu’une fausse image. Que le lait soit de vache ou de chèvre, sa fabrication génère une infinie souffrance, tant pour les mères que pour leurs petits.

    (1) Les veaux tètent au minimum un jour afin de boire le colostrum qui les protège des infections.

    (2) Certaines vaches ont défoncé des clôtures et parcouru des kilomètres pour retrouver leur petit, parfois au péril de leur vie. 

    (3) Leur taux d’hémoglobine est de 4,5 mmol/litre de sang alors qu’il devrait être au minimum de 7,5 mmol/litre selon Welfarm.

    (4) L’étourdissement préalable est obligatoire, excepté pour les abattages rituels juifs et musulmans, pour lesquels la mise à mort par égorgement est pratiquée à vif.

    (5) Lire ici et .

    (6) Document PDF.

    Libération

    Merci de prendre le temps de lire l'article en entier comme je l'ai fait hier. J'ai beaucoup pleuré.

     


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  • Peste porcine : la Chine accusée d’enterrer vivants des cochons infectés

    L’épidémie de peste porcine africaine s’étend en Asie et touchait en août 5 millions de bêtes et une demi-douzaine de pays.

    Les photos ou vidéos mises en ligne par de rares témoins, et diffusées par des médias étrangers, donnent la nausée. Certaines montrent une longue file de camions cabossés dans lesquels s’entassent des centaines de cochons dans des conditions épouvantables ; sur d’autres, on voit des cochons balancés, tels des sacs, dans de profondes fosses tapissées de bâches. Les tractopelles et les énormes tas de terre accumulés autour des fosses ne laissent guère de doute sur le sort qui attend les animaux pris au piège, totalement affolés.

    Même si la prudence s’impose quant à la date et au lieu de tournage de ces documents, plusieurs sources s’accordent à dire que face à la progression de la peste porcine africaine (PPA), qui touche désormais une demi-douzaine de pays d’Asie, certains n’hésitent pas à enterrer vivants les animaux infectés. Parmi les 5 millions de cochons déjà abattus ou morts des suites de cette maladie (chiffre FAO, août 2019), combien ont connu cette mort terrible ? Impossible à savoir. Mais c’est en Chine, où sévit depuis un an ce virus hautement contagieux et mortel pour les cochons et les sangliers, que cette pratique serait la plus répandue. Il faut dire que la Chine, premier producteur et consommateur de porcs au monde, compte la bagatelle de 26 millions de porcheries. Si la plupart sont de taille modeste, d’autres, véritables HLM à élevage, comprennent plusieurs étages, chaque niveau abritant jusqu’à un millier de porcs.

    «Cet événement n’a pas de précédent»

    En avril, Annie Schreijer-Pierik, députée européenne néerlandaise et membre de la Commission environnement, santé publique et sécurité alimentaire, interpellait ses collègues pour dénoncer l’enterrement de porcs vivants en Chine, ajoutant que des témoins avaient même vu des animaux brûlés vifs. La députée précisait que le virus étant capable de survivre dans les tissus des animaux morts, ces «enterrements» posaient de sérieuses questions sanitaires. Si elle n’est pas transmissible à l’homme, la PPA s’avère en effet très résistante dans l’environnement comme dans les produits à base de viande de porc.

    «Les pays d’Asie ont une bonne expérience de l’abattage massif de volailles, suite à l’épidémie du virus H5N1, mais “traiter” des cochons s’avère beaucoup plus complexe. La logistique devient plus militaire, témoigne un chercheur de la FAO qui préfère garder l’anonymat. J’ai parlé à de nombreux experts et tous considèrent que cet événement n’a pas de précédent.»

    L’ampleur de cette épidémie dans le monde animal semble en effet inédite, d’autant que le virus n’est actuellement contré par aucun traitement ni vaccin. Mais pour Nicolas Treich, directeur de recherches à l’INRA, les moyens employés pour la juguler sont injustifiables : «Il s’agit probablement là d’une des pires conséquences de l’élevage industriel en termes de nombre d’animaux concernés et de souffrance animale. Mais le retour à un élevage paysan apparaît improbable dans un pays comme la Chine qui a récemment industrialisé son agriculture et doit répondre à une demande croissante en viande

    112 km de clôtures entre la France et la Belgique

    L’OIE, l’organisation mondiale de la santé animale (dont la Chine est membre), refuse de confirmer ou d’infirmer les témoignages faisant état de pratiques barbares pour éliminer les porcs malades, se contenant de rappeler leur mise à mort doit être faite «conformément aux principes du bien-être des animaux».

    Selon l’OIE, le virus serait présent dans 45 pays et territoires, dont une dizaine dans l’UE. La France, encore indemne, a construit 112 km de clôtures dans les départements frontaliers avec la Belgique, où le virus a été détecté en 2018, afin d’éviter que des cochons et surtout des sangliers malades ne pénètrent sur son territoire.

    2019 : pour les Chinois, l’année du cochon. Funestement prémonitoire.

    Libération

    J'aimerai que le niveau de la mer monte assez pour recouvrir la Chine !


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  • Poules en cages : le gouvernement couve un nouveau recul

    Poules en cages : le gouvernement couve un nouveau recul

    Poules en cages : le gouvernement couve un nouveau recul

    Poules en cages : le gouvernement couve un nouveau recul

    Un projet de décret du ministère de l’Agriculture sur les modalités d’interdiction des nouveaux élevages de pondeuses en batterie inquiète les associations de défense animale. En cause : une interprétation restrictive de la loi (ré)autorisant le réaménagement des élevages.

    Voilà qui va faire caqueter. Un peu moins d’un an après l’adoption de la loi agriculture et alimentation, dite «Egalim», le gouvernement prépare un décret d’application, vu comme un énième recul pour les défenseurs des animaux, ici d’élevage. En effet, selon l’antenne française de l’association Compassion in World Farming (CIWF) un projet de décret du ministère de l’Agriculture, attendu depuis l’été, doit préciser les modalités de l’interdiction des nouveaux élevages de poules pondeuses en cage ou de leur réaménagement, entérinée par le législateur. Cependant, le texte (ré)autorise en fait le réaménagement des bâtiments existants d’un élevage de pondeuses puisqu’il n’interdit que «la réalisation de tous travaux ou aménagements conduisant à augmenter la capacité de production du bâtiment», comme relevé par le site Contexte – qui s’est d’ailleurs procuré le document.

    Une interprétation restrictive et en régression par rapport aux maigres avancées consacrées par la loi. «C’est en totale contradiction avec ce qui a été voté par les parlementaires, déplore Agathe Gignoux, de CIWF, qui mène la campagne européenne pour l’interdiction de l’élevage en batterie, toutes espèces animales confondues. Avec ce projet de décret, l’interdiction de tout nouveau dispositif de cage ne s’appliquerait plus qu’aux élevages qui veulent s’agrandir. Cela signifie donc qu’un éleveur peut refaire toutes ses cages à neuf et repartir sur un investissement de 20 ans : on est loin l’engagement du président de la République de faire disparaître les élevages de poules en batterieUn sentiment partagé par la cofondatrice de L214, Brigitte Gothière : «Malheureusement, cela ne nous étonne pas trop du gouvernement. La moindre avancée est freinée pour les animaux. Pourtant, les Français se prononcent majoritairement sur l’interdiction de l’élevage en batterie. On ne peut donc compter que sur les engagements des industriels et de certains éleveurs.»

    Rappelons, à ce sujet, qu’Emmanuel Macron s’était engagé à interdire d’ici 2022 ce mode d’élevage, le moins respectueux des besoins physiologiques des gallinacées et le plus répandu en France. Mais cette mesure, souhaitée par les défenseurs des animaux, n’a pas survécu à l’examen de la loi agriculture et alimentation dans l’hémicycle. Et ce malgré le soutien de quelques parlementaires macronistes. Mi-juillet, une vingtaine d’élus de la majorité, emmenés par la députée de Savoie Typhanie Degois ont d’ailleurs adressé un courrier au ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume, pour faire «respecter la volonté du législateur». Auront-ils l’oreille du ministre comme les représentants de la filière avicole ? Le ministère de l’Agriculture, sollicité par Libération, n’a pour l’heure pas donné suite à nos questions. Quant aux associations militant pour le bien-être animal, comme CIWF, pourtant membre du Conseil national d’orientation de la politique sanitaire animale et végétale (Cnopsav, une instance consultative), la coupe est pleine. «On a du mal à faire avancer la cause animale avec ce gouvernement, conclut Agathe Gignoux. On nous fait part d’annonces depuis des mois, mais on ne les voit pas venir. On n’est pas concertés, il n’y a eu aucun échange, on ne nous considère pas. Or il est temps de prendre en compte l’importance du bien-être animal pour retrouver de la sérénité entre les éleveurs et la société.»

    Libération

    C'est vrai que macron, il promet mais ne tient jamais ses promesses. C'est pour tout pareil !

    Arrêtez de manger des œufs de poules en batterie même si les autres sont un peu plus chers ! Pensez à ces pauvres poules !


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  • Ardennes : Un braconnier qui détenait chez lui près de 5.000 grenouilles rousses condamné

    Le prévenu possédait près de 5.000 grenouilles dont plus de la moitié étaient amputées de leurs pattes mais toujours vivantes

    Un homme de 67 ans a été condamné ce mercredi 25 septembre à 2 mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Charleville-Mézières (Ardennes) pour avoir chassé illégalement des grenouilles rousses, une espèce protégée, rapporte Radio 8. L’homme était jugé pour « sévices graves ou actes de cruauté envers un animal ».

    Les faits remontent à mars 2018. Lors de la perquisition au domicile du prévenu, les policiers sont tombés sur « près de 5.000 grenouilles rousses, mortes ou vives, sur le point d’être dévorées, surgelées ou vendues sous le manteau ».

    Près de 3.000 grenouilles aux pattes arrachées

    1.679 étaient vivantes et destinées à être consommées. 2.954 autres avaient été amputées de leurs pattes arrière mais étaient toujours vivantes. Lors de son audition, le chasseur de grenouille a expliqué qu’il agissait ainsi par « tradition familiale ».

    Les inspecteurs de l’environnement ont aussi découvert 19 nasses, 35 pots de 70 paires de cuisses, 32 kg d’œufs d’amphibiens et 19 grenouilles vertes.

    Le sexagénaire avait déjà été verbalisé et était surveillé depuis 2015. Sa peine de prison avec sursis s’accompagne de 1.600 euros de dommages et intérêt. Ses deux fils, également poursuivis, ont nié avoir participé à la capture des batraciens. Ils ont été relaxés.

    20 Minutes

    2 mois avec sursis, justice de merde !

    Ce n'est pas ce genre de peine qui peu empêcher d'autres connards à faire de même !


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  • Un jour, une chatte avec une patte blessée est venue dans son jardin pour chercher à manger. Un jour, elle a conduit ce monsieur jusqu'à ses petits.

    Il les a tous ramené chez lui et les a sauvé.


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