• Marion Maréchal Le Pen menacée de mort : elle évoque "la pire période" de sa vie

    À l’occasion de la sorti du livre de la journaliste de Marianne Louis Hausalter, Marion Maréchal Le Pen a livré quelques confidences sur son enfance. Certaines d’entre elles font froid dans le dos…

    Fini la politique ? En tout cas c’est ce que nos confrères de L’Obs laissent sous entendre. Selon leurs informations, Marion Maréchal pourrait se voir confier une émission sur CNews. « Dans la foulée, des intervenants réguliers de LCI, ayant eu vent des idées de la concurrence, ont approché la petite fille de Jean-Marie Le Pen », ajoute l’hebdomadaire. Il faut dire que ce choix pourrait signer un véritable tournant dans la ligne éditoriale de la chaîne qui a déjà accueilli le polémiste Eric Zemmour, condamné pour provocation à la haine raciale. Rappelons que la petite-fille de Jean-Marie Le Pen a été élue députée du Vaucluse en 2012 sous les couleurs du Front National. En 2017, elle s’est finalement retirée de la vie politique et elle a lancé en 2018 l’Institut des sciences sociales, économiques et politiques (ISSEP), dont elle est la directrice générale.

    Sur les réseaux sociaux, elle continue toujours de prendre position sur des débats d’actualité comme, récemment, lorsque la marque L’Oréal annonçait vouloir supprimer certains mots de ses produits comme « blanchissants ». Marion Maréchal s’exprimait sur ce sujet via son compte Twitter : « Donc maintenant la simple évocation du mot 'blanc' est considérée comme raciste… Entre bêtise et ridicule, nous n’en avons pas fini avec ce délire général… » Et la famille Le Pen fascine autant qu’elle interroge. Si bien que l’on ne compte plus les ouvrages sur le clan (qui se décime peu à peu)…

    La journaliste Marianne Louis Hausalter vient tout juste de sortir un livre dans lequel elle a interrogé Marion Maréchal sur les premières années de sa vie. L’école élémentaire était pour elle la "pire période" de sa vie. Elle explique : "Mon cousin Quentin et moi avons vécu ce qu’on appellerait aujourd’hui un véritable harcèlement scolaire, à la fois verbal et physique […] tout le monde savait qui on était". Mais en avril 2002, lorsque son grand-père atteint le second tour des présidentielles, les choses se corsent. "Des menaces de mort tous les jours, de l’anthrax dans la boîte aux lettres, des menaces d’enlèvement que mon père recevait pour mon frère et moi." Elle n’avait que douze ans à l’époque et elle s’en souvient encore, elle estime avoir "vécu un enfer".

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  • Assassinat de Samuel Paty: Marine Le Pen exige "une législation de guerre" contre l'islamisme

    La présidente du Rassemblement national estime que l'État "doit être le garant des valeurs républicaines".

    Quelques heures après avoir rendu hommage à Samuel Paty à Conflans-Sainte-Honorine, Marine Le Pen s'est adressée aux Français ce lundi matin. Depuis le siège de son parti, la présidente du Rassemblement national a violemment taclé, l'inaction, à ses yeux, des pouvoirs publics depuis plusieurs années et demandé la mise en place d'une "législation de guerre" pour lutter "la dérive sectaire d’un Islam politique et de son idéologie criminelle, l’islamisme".

     

    "L’islamisme est une idéologie belliqueuse dont le moyen de conquête est le terrorisme. Puisque le terrorisme est un acte de guerre, il exige une législation de guerre. Cette législation d’exception sera conforme à l’état de droit, elle sera dirigée contre les terroristes, n’affectera aucunement les libertés publiques des citoyens, mais au contraire, les garantira", a-t-elle expliqué.

    Dans la suite de son propos, la finaliste malheureuse de l'élection présidentielle de 2017 a détaillé les mesures qu'elle souhaiterait voir appliquées.

    "Procédures policières et judiciaires spécifiques, possibilité de surveillance étendue, régime carcéral spécifique. L’État, par l’action de toutes ses administrations, doit être le garant des valeurs républicaines", ajoute-t-elle, soulignant que les administrations devaient être "debarrassées de toute présence islamiste".

    "Cette guerre, nous allons la gagner"

    De manière générale, le propos de Marine Le Pen était extrêmement critique envers Emmanuel Macron, son gouvernement, et la stratégie "d'endiguement" mise en place par ces derniers.

    "Après avoir invoqué la guerre quant à propos d’une alerte sanitaire, le président de la République se trouve aujourd’hui réduit devant un acte de guerre perpétré contre un citoyen français à un très convenu et très tardif 'ils ne passeront pas'."

    Pour la leader d'extrême droite, cette "guerre" contre l'islamisme doit être menée et, de surcroît, être gagnée.

    "L’école doit redevenir le lieu où s’enseigne l’amour de la France et le respect des Français. Boualem Sansal (écrivain algérien, NDLR), qui a connu les années noires dans son pays, nous rappelle avec amitié que la guerre contre l’islamisme est une guerre totale. Cette guerre, nous devons la mener vraiment, nous allons la gagner unis autour de nos valeurs", a-t-elle conclu.

    BFM.TV


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  • Stéphane Ravier, né le 4 août 1969 à Gap, est un homme politique français. Membre depuis 1985 du Front national puis du Rassemblement national, dont il appartient au bureau national depuis 2010, il est conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur de 2010 à 2016 et conseiller municipal de Marseille depuis 2014.


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  • Le Pen lance une campagne contre le Pacte sur la migration, "suicide de l'Europe"

    Marine Le Pen a présenté vendredi le lancement d'une campagne, en France et en Europe, contre le Pacte européen sur la migration et l'asile, associé à un "plan organisé de submersion" par une "immigration de peuplement qui ne repartira pas" et mènera au "suicide de l'Europe".

    "C'est un plan organisé de submersion de l'Europe et des nations qui la composent", un "véritable pacte avec le diable" qui mènera au "suicide de l'Europe", a déclaré la présidente du Rassemblement national lors d'une conférence de presse au siège de son parti à Nanterre.

    La Commission européenne a présenté aux Etats membres de l'UE fin septembre un Pacte sur la migration et l'asile qui vise à réformer l''asile sur le continent.

    "L'immigration concernée par le pacte est une immigration de peuplement qui ne repartira pas, destructeur" et "va compromettre l'équilibre économique, social et culturel de nos pays", a dénoncé la dirigeante d'extrême droite.

    Le Pacte "provoquera la ruine de nos systèmes sociaux, l'aggravation du chômage, de la crise des logements, une augmentation de la délinquance et des conflits communautaristes, l'avancée de l'islamisme et des risques terroristes et la remise en cause de nos valeurs de civilisation", a-t-elle énuméré.

    AFP


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  • Marine Le Pen n'a pas de "jalousie" à l'égard de sa nièce, très critique à son égard

    Marine Le Pen affirme ne pas avoir de "jalousie" à l'égard de sa nièce Marion Maréchal, très critique à son égard, et dit "comprendre" qu'elle n'ait pas envie de revenir en politique électorale.

    "Tous ceux qui pensent qu'ils arriveraient à instiller en moi une sorte de jalousie à l'égard de Marion, je crois qu'ils ne comprennent pas cette relation. S'ils la comprenaient, ils comprendraient que leur agitation est vaine", a déclaré la présidente du Rassemblement national à BFMTV, dans l'extrait d'un entretien qui doit être diffusé samedi. 

    "Je l'ai vu naître, je l'ai prise dans mes bras, et je l'ai élevée pendant deux ans avec ma sœur (Yann, NDLR) avec qui je vivais à l'époque", a rappelé la cheffe du RN.

    "Qu'elle n'ait pas envie de revenir dans une démarche politique électorale, je peux comprendre", ajoute la candidate à la présidentielle de 2022, qui dit ne pas avoir eu au téléphone sa nièce depuis sa rentrée très médiatique.

    L'ancienne députée du Front national (devenu Rassemblement national, ndlr) Marion Maréchal a quitté la politique électorale depuis l'échec de sa tante à la présidentielle de 2017 pour diriger une école de sciences politiques à Lyon et mener une "bataille culturelle" des idées.

    Marion Maréchal a estimé mardi que sa tante ne pouvait "pas gagner seule" la présidentielle, mais ajouté qu'elle ne "comptait pas (se) mettre au service d'un candidat" pour 2022. L'ancienne élue du Vaucluse critique la ligne "ni droite, ni gauche" de Marine Le Pen et voudrait que le RN, dont elle n'a plus la carte, fasse "un effort d'ouverture" vers les déçus de la droite.

    Âgée de 30 ans, Marion a pour père biologique l'ancien journaliste et diplomate Roger Auque, mort en 2014, mais a été reconnue et élevée par le mari de Yann Le Pen, Samuel Maréchal.

    AFP


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  • "Eric Dupond-Moretti, c'est Taubira en pire" : le ministre de la Justice répond à Marine Le Pen

    Marine Le Pen a pris pour cible le ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti dans son discours de rentrée, dimanche à Fréjus.

    L'insécurité était au coeur du discours de rentrée de Marine Le Pen. Dimanche à Fréjus, dans le Var, la présidente du Rassemblement national a appelé les Français à se «réveiller» face à la «barbarie qui s'installe» selon elle dans le pays, qui a connu un «été meurtrier». Au cours de ce discours prononcé face à un public réduit à cause de la pandémie du nouveau coronavirus, la candidate déjà déclarée à la présidentielle de 2022 a tiré à boulets rouges sur Eric Dupond-Moretti, le ministre de la Justice.

     

    Après l'avoir accusé de minimiser les chiffres sur la délinquance des mineurs, elle a estimé qu'en choisissant le ténor du barreau comme nouveau ministre de l'Hôtel de Bourvallais, Emmanuel Macron a «opté pour une politique pénale qui se préoccupe plus des délinquants que des victimes». Marine Le Pen a ensuite fait part de son «inquiétude» face à «la vision idéologique qu'a le garde des Sceaux de la prison», estimant que pour lui, «elle n'a vocation à n'être ni une sanction, ni une mesure de protection de la société (...) Il préfère une alternative à la prison (...) Pour un criminel, l'alternative à la prison, ça s'appelle la liberté et pour la société, ça s'appelle le danger».

    "Marine le Pen, c’est son père en pire" réplique Dupond-Moretti

    Parmi les faits divers récents qui ont été médiatisés en France, Marine Le Pen a notamment parlé du viol et du meurtre d'une adolescente à Nantes par un suspect multirécidiviste et condamné pour plusieurs viols par le passé. «Face à ce drame, monsieur Dupond-Moretti répond qu'il faut se taire et l'on comprend mieux son souhait il y a quelques années de faire taire le Rassemblement national. Nous ne nous tairons pas bien sûr», a-t-elle encore déclaré avant de scander : «Eric Dupond-Moretti, c'est Taubira [Christiane Taubira, garde des Sceaux entre 2012 et 2016, ndlr] en pire».

    La réponse d'Eric Dupond-Moretti n'a pas tardé. «Mme Le Pen ment éhontément et je le prouverai aux Français, a-t-il répliqué sur Twitter. Des mots de plus en plus forts et des idées de plus en plus populistes. Près de 40 ans après son abolition, elle reparle de la peine de mort. Marine le Pen, c’est son père en pire. Rien de neuf sous le soleil de Fréjus.»

    Paris Match

    On ne peut que donner raison à Marine !


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  • "Livre noir" sur le coronavirus : Marine Le Pen fait le procès de Macron et de son gouvernement

    C'est un peu sa commission d'enquête à elle. Mardi matin au siège du parti à Nanterre (Hauts-de-Seine), la cheffe du Rassemblement national accompagnée de son vice-président Jordan Bardella a dévoilé à la presse son "livre noir du coronavirus", sous-titré "du fiasco à l'abîme".

    L'initiative, évoquée par Marine Le Pen dès le mois de mai avant le début du déconfinement, entend pointer la responsabilité d'Emmanuel Macron et de son gouvernement dans la crise sanitaire. Elle vient y dénoncer les "mensonges" d'un exécutif qui aurait sciemment dissimulé ce qu'il savait. L'accroche du livre est sans détour : "Ils savaient, ils ont menti, ils continuent de tâtonner dans le brouillard."

    Port du masque, débat sur la chloroquine et le professeur Raoult, question des frontières… Le parti a en fait surtout compilé, "en prenant le recul nécessaire" fait-il valoir, l'ensemble des critiques qu'il a déjà formulées publiquement. Le livre assure sur sa quatrième de couverture qu'il "ne s'agit nullement de pointer du doigt des coupables et de réclamer des têtes". Il ne s'en attaque pas moins directement aux membres de la majorité.

    Macron, Philippe et Véran sur le banc des accusés

    Emmanuel Macron est ainsi décrit en président théâtral, qui use d'un "artifice de communication" pour "s'arroger l'image du père de la Nation". Edouard Philippe, "un Premier ministre aux abonnés absents". Olivier Véran, un ministre de la Santé qui "semble s'être réfugié dans des mensonges auxquels sa qualité de médecin et son irruption récente sur la scène politique nationale paraissaient donner quelque crédit". L'ex-porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, fait également partie des cibles préférées. Le RN attaque son "insubmersible incompétence" et "sa capacité à pérorer avec un air éthéré".

    L'ouvrage a été coordonné par le conseiller spécial de la députée, Philippe Olivier, et fait 168 pages, divisé entre une partie "analyse" et une longue chronologie qui retrace la période vécue. Tout ici viendrait valider les propres positions du parti : souplesse supposée du confinement dans les "banlieues", laxisme de la justice qui libère des détenus, "faillite des élites", "idéologie ultralibérale" et "libre-échangiste" qui aurait conduit au désastre sanitaire... Le Rassemblement national assure d'être dans son rôle d'opposant en voulant "contrôler" voire "aiguillonner" l'exécutif. La sortie de son "livre noir" en librairie n'est toutefois pas envisagée, prévient-on au parti. Et pour cause : il s'agit d'un outil politique qui sera surtout diffusé en ligne.

    Le JDD.fr


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  • Sujets abordés : le nouveau gouvernement Castex (Dupond-Moretti, Bachelot, Darmanin), les meurtres odieux de la gendarme et du chauffeur de bus de Bayonne, la mutualisation de la dette des pays européens voulue par l'Allemagne.


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  • Marine Le Pen célèbre l'appel du 18 juin sur l'île de Sein


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  • Le Rassemblement national trouve un accord avec son créancier russe


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  • Marine Le Pen au Salon de l'agriculture

    Comme tous les ans, la présidente du Rassemblement national s'est promenée au Salon de l'agriculture 2020 entourée d'une nuée de journalistes.

    Odeur de bouse et boîte à meuh : il est dix heures ce matin quand déboule au Salon de l’agriculture Marine Le Pen, accompagnée de son service d’ordre et la nuée de journalistes de rigueur. Perchistes et cameramen dégagent tout sur leur passage, visiteurs compris, bien étonnés qu’on les maltraite ainsi. Un monsieur en fauteuil roulant est sommé de se pousser. Un autre, bousculé par un photographe excité, tend la guibole : «Je lui ai fait un croc-en-jambe !» La présidente du RN est là pour sa promenade annuelle : elle passe fissa au stand de Idéale, égérie de l’édition, une charolaise bien charpentée qui se préoccupe peu de sa visiteuse de l’instant, ne prend pas la peine de lever ses fesses. Idéale est accompagnée de son petit veau et Marine Le Pen de Jordan Bardella, le vice-président-du-Rassemblement-national-député-européen. Bardella a mis un col roulé. Un couple passant par là ne le reconnaît pas tout de suite : «C’est le petit qui passe tout le temps à la télé ?»

    Séance photo d’une minute dans l’enclos en bois : Leif Blanc, le «monsieur agriculture» du Rassemblement national, un grand type, attrape le photographe maison par le colbac et le dégage de la zone : il est dans l’axe de BFMTV et gâche l’image. Commentaire d’un observateur : «Il est un peu rustre notre Leif, tout en se la jouant gentleman-farmer». Deux femmes à l’accent suisse regardent la meute de loin : «bah je voulais voir qui c’était, j’ai reconnu qui grâce aux cheveux : c’est Marine Le Pen». Oui, et on en pense quoi, en Suisse ? Réponse : «Elle est un peu d’extrême droite.» Deux passants au sujet de l’ex candidate à l’Elysée : «Elle regarde rien, elle avance, c’est tout». Mais elle ne peut rien voir, à cause des journalistes. Un papa traîne sa fille plus loin : «Tous les politicos, ils viennent là pour se montrer». Des petits accourent vers la masse informe : «Il est où Sarkozy, il est où ?» De loin, le bloc est difficilement identifiable, vrai. Vers le stand des Aubrac, un jeune homme s’interroge : «Il doit y avoir une personnalité, là-bas». On lui dit. C’est Marine Le Pen. Sa réaction : «super, pff» Déçu ? «Ouais !». On le retrouve plus tard le téléphone à la main : il a quand même pris une photo ? «Oui, mais c’est pas parce que je l’aime».

    Libération

     


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  • Cette conséquence du Brexit va faire les affaires de Marine Le Pen

    Le départ des députés britanniques va changer l’équilibre des forces au Parlement européen. Au profit du groupe d’extrême droite...

    C’est un petit jeu de chaises musicales dont l’extrême droite européenne va sortir gagnante. En raison du Brexit, qui sera effectif ce vendredi 31 janvier à minuit, le Parlement européen va voir son nombre de députés et son équilibre de forces changer.

    Les 73 sièges laissés vacants par le départ des eurodéputés britanniques vont être répartis ainsi : 27 d’entre eux vont être redistribués parmi quatorze Etats membres, dont la France, selon une clé de répartition visant à corriger des déséquilibres existants dans la représentation des Etats membres, et les 46 autres vont être réservés pour les élargissements futurs à de nouveaux Etats membres de l’Union européenne.

    Or cette redistribution va avoir des conséquences sur l’équilibre des forces entre les groupes parlementaires. Voici ce à quoi ressemblera probablement le nouvel hémicycle :

      Le groupe du Parti populaire européen (EPP) va rester la première force dans l’hémicycle européen en gagnant 5 sièges (il passera de 182 à 187 députés).Le groupe de l’Alliance progressiste des socialistes et démocrates va conserver la deuxième place mais perdra 6 députés (il passera de 154 à 148 sièges).Le groupe Renew Europe, où siègent les eurodéputés En Marche, restera sur le podium en troisième position bien qu’il reculera de 11 sièges (il passera de 108 à 97 députés).Le grand changement se situe là, à la quatrième place. Le groupe Identité et démocratie de Marine Le Pen gagnera 3 députés (il passera de 73 à 76 sièges), ce qui lui permettra de monter d’une marche, en passant de la cinquième à la quatrième place.Le groupe des Verts, qui occupait jusque-là la quatrième place, sera relégué à la cinquième place en perdant 7 députés (il passera de 74 à 67 sièges).

    C’est donc l’équilibre global du parlement européen qui va être bouleversé. Cela aura forcément des conséquences sur la configuration des coalitions et les résultats des votes à venir. Voilà le petit cadeau explosif que nous auront laissé les Britanniques en claquant la porte derrière eux. Marine Le Pen peut dire merci à son copain Nigel Farage du Brexit Party.

    L'OBS


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  • Ajoutée le 22 janv. 2020

    Jordan Bardella, vice-président du Rassemblement National et tête de liste aux Européennes, est l'invité politique du Grand Matin Sud Radio.

    Il est bien ce petit Bardella ! yes


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  • Gilets jaunes: Bardella accuse le gouvernement de "laisser les milices d'extrême gauche pourrir le mouvement"

    Jordan Bardella a dénoncé sur Europe 1 l'inaction du gouvernement, qu'il juge "complice" des troubles à l'ordre public survenus ce week-end, pendant "l'anniversaire" du mouvement des gilets jaunes.

    Après de nouvelles violences samedi à Paris, le vice-président du Rassemblement national Jordan Bardella a dénoncé ce lundi l'inaction du gouvernement face à des "milices d'extrême gauche" qui nuiraient, selon lui, au mouvement des gilets jaunes.

    "Le gouvernement est le complice de la situation de désordre absolument inouïe dans les rues de Paris", a-t-il accusé sur Europe 1. Selon lui, "en laissant les casseurs d'extrême gauche venir pourrir les manifestants, le gouvernement entrave le droit de manifester pour des millions de gens qui aimeraient venir dans la rue s'exprimer pour porter cette contestation sociale".

    L'eurodéputé se dit "solidaire" des "vrais gilets jaunes"

    "Il faut dissoudre les organisations d'extrême gauche", a réclamé Jordan Bardella, qui estime que le gouvernement "laisse volontairement des milices d'extrême gauche qui sont parfaitement identifiées par les services de renseignement se constituer en Black Blocs".

    "Les gouvernements précédents ont su le faire lorsqu'il s'agissait de milices d'ultra-droite, sous le gouvernement de François Hollande, ça avait été fait par Manuel Valls", a rappelé l'eurodéputé RN.

    "Je me sens solidaire des revendications (du mouvement), mais des vrais gilets jaunes, ceux qui étaient là depuis le départ, ceux qui ont tenu les ronds-points, pas ceux qui sont jaunes à l'extérieur mais rouges à l'intérieur", a-t-il ajouté.

    Le gouvernement "complice" pour Marine Le Pen

    Dès samedi, Marine Le Pen, la présidente du RN, avait dénoncé sur Twitter le gouvernement qui "a laissé ses idiots utiles, les Black Blocs, tout casser". "Les revendications des 'gilets jaunes' sont ainsi souillées", avait-elle ajouté, ciblant ensuite Christophe Castaner, "incompétent et... complice !"

    Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, a lui aussi critiqué ce lundi sur LCI "une complaisance du gouvernement, un cynisme, une incapacité de faire respecter l'ordre qui est scandaleuse". "L'important, c'est de mettre hors d'état de nuire l'extrême gauche et les casseurs qui déconsidèrent le mouvement social", a-t-il ajouté.

    La porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a de son côté déploré ce dimanche que le mouvement des "gilets jaunes" soit depuis plusieurs mois "gangrené par des ultras" de l'extrême gauche.

    BFM.TV

    Vive Bardella, vive Marine !

    Bien sûr que le gouvernement laisse les casseurs faire du tort aux Gilets Jaunes !

    Même Sibête est d'accord (rire)


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  • L'école de Marion Maréchal limoge un historien russe soupçonné de meurtre

    Le célèbre historien russe Oleg Sokolov, soupçonné d'avoir tué une ancienne étudiante, a été démis de ses fonctions de membre du conseil scientifique de l'Issep, l'école fondée par l'ancienne députée Marion Maréchal, a annoncé samedi l'établissement.

     

    "Nous apprenons avec horreur par la presse le crime atroce dont se serait rendu coupable Oleg Sokolov. Etant professeur de la chaire d'histoire moderne à l'université de Saint-Pétersbourg, intervenu comme directeur d'études invité à l'Ecole pratique des hautes études à la Sorbonne, décoré de la Légion d'honneur française, nous n'imaginions pas qu'il puisse commettre cet acte odieux", écrit dans un communiqué l'Institut des sciences sociales économiques et politiques (Issep).

    Ce spécialiste de Napoléon, âgé de 63 ans, a été interpellé samedi matin à Saint-Pétersbourg. Sorti des eaux de la rivière Moïka, il était porteur d'un sac à dos où la police locale a découvert deux bras de femme et un pistolet d'alarme. Selon les médias russes, la police a retrouvé au domicile d'Oleg Sokolov le corps décapité d'Anastassia Echtchenko, 24 ans, qui avait été son étudiante et avait co-signé plusieurs travaux avec lui. L'historien aurait reconnu avoir tué la jeune femme chez lui il y a deux jours, assure le journal local 47news.ru, citant des sources anonymes dans la police.

    Un conseil scientifique composé de figures de l'extrême droite française

    "Nous lui retirons immédiatement sa fonction de membre du conseil scientifique et nous présentons toutes nos condoléances et notre soutien à la famille de la victime", poursuit l'Issep, école dirigée par Marion Maréchal, ancienne députée du Front national et nièce de Marine Le Pen.

    Le conseil scientifique de l'Issep est composé de figures de l'extrême droite française, tels que le fondateur du Parti des forces nouvelles, Pascal Gauchon, l'ex-président d'Alliance royale, Yves-Marie Adeline et l'essayiste conservateur Thibaud Collin. Participe également à cette instance le Britannique Raheem Kassam, cadre du parti pro-Brexit Ukip.

    Europe 1


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  • Pour la Cour de cassation, Laurent Ruquier peut comparer Marine Le Pen à un étron

    Quel face d'abruti !

    Selon l'institution, l'animateur a tout à fait le droit de faire cette comparaison à la télévision, au nom de la liberté d'expression !

    Caricaturer Marine Le Pen en excrément fumant, est-ce commettre le délit d'injure ? La Cour de cassation a rendu ce vendredi son verdict sur la question qui, derrière ses airs cocasses, renfermait un réel débat de droit. L'objet du délit - ou de l'absence de délit, dans ce cas précis - est une caricature de Charlie Hebdo, exhibée un soir de janvier 2012 par Laurent Ruquier sur le plateau de son émission On n'est pas couché, sur France 2.

     

    Le dessin, une fausse affiche de campagne présidentielle, avait paru quelques jours plus tôt dans l'hebdomadaire satirique. Y figurait un étron fumant sur fond tricolore, sous le slogan "Le Pen, la candidate qui vous ressemble". Marine Le Pen n'avait pas attaqué Charlie Hebdo, mais avait poursuivi Laurent Ruquier, en raison de son public bien plus large, pour injure.

    La Cour de cassation a jugé, ce jeudi, que l'animateur avait le droit de comparer la présidente du Rassemblement national à un étron, au nom de la liberté d'expression, cette dernière constituant "l'un des fondements essentiels d'une société démocratique", rappelle la Cour dans son verdict.

    "Pas d'atteinte à la dignité"

    La justice avait d'abord débouté la demande de Marine Le Pen en 2014 puis 2015, avant que la Cour de cassation, en 2016, ne juge que les limites de la liberté d'expression avaient été dépassées, le dessin portant atteinte "à la dignité de la partie civile en l'associant à un excrément", et n'ordonne un troisième procès. En 2017, la cour d'appel l'avait pourtant de nouveau déboutée, reconnaissant "le caractère matériellement injurieux de l'affiche" mais estimant qu'elle ne portait pas atteinte à la dignité de la présidente du parti d'extrême droite.

    Marine Le Pen avait formé un nouveau pourvoi en cassation, renvoyé, en raison de la "résistance" de la cour d'appel, devant la formation la plus solennelle de la haute cour. En dépit du sujet, infiniment plus léger que ceux traités récemment par cette assemblée plénière (Vincent Lambert, GPA à l'étranger...), le débat reste feutré sous la houlette de ces hauts magistrats parés de pourpre, d'hermine et d'un sérieux à toute épreuve.

    L'intention est de "faire rire"

    Pour l'avocat de Marine Le Pen, aucun doute, il fallait condamner. "C'est avant tout de sa personne qu'il s'agit : nous ne sommes plus dans le domaine de la critique mais dans celui de l'insulte la plus grossière", martelait Me Le Griel début octobre. Charlie, "ce n'est pas le genre d'humour de l'honnête homme", et Laurent Ruquier voulait faire rire "aux dépens d'autrui, de sa réputation, de sa considération, de sa dignité", insiste-t-il.

    Au contraire, l'avocat du présentateur, Me François Pinet, estimait alors que la "mise en balance des intérêts en jeu" doit profiter à son client: une personnalité politique caricaturée comme telle, sous une forme "évidemment satirique", dans un contexte de campagne... Pour lui, le critère de "l'atteinte à la dignité" ne peut prévaloir. L'intention est de "faire rire", souligne l'avocat, et ce en exprimant "un jugement de dégoût sur le programme et les idées".

    L'Express

    Ces juges sont vraiment des pourris !

    La liberté d'expression pour ruquier mais pas pour Zemmour !


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  • Marion Maréchal écarte une candidature en 2022

    Dans un message diffusé sur Twitter mardi, l’ancienne députée du Vaucluse a tenu à clarifier qu’elle n’avait «pas l’intention d’être candidate à la présidentielle en 2022.

     

    Le message a le mérite de la clarté, même s’il n’est pas dénué de subtilité. Trois jours seulement après avoir participé à un grand raout conservateur organisé par ses proches - la Convention de la droite - et d’y avoir lancé en guise de conclusion «Nous arriverons au pouvoir», Marion Maréchal s’est fendue, ce mardi matin, d’un tweet semblant fermer définitivement la porte à une candidature présidentielle dans trois ans. «Suite aux spéculations des médias, une clarification: Je me suis associée à une démarche qui me paraît nécessaire: réfléchir, dialoguer, casser les digues partisanes. Pour autant, je n’ai pas l’intention d’être candidate à la présidentielle de 2022.»

    La veille de l’évènement, venant couronner un an de cartes postales et d’interventions de l’ancienne députée du Vaucluse dans le débat public, son entourage confié déjà au Figaro: «La situation n’est pas mûre. Il n’y a aujourd’hui ni débouché, ni intelligence politique à droite.» Des confidences venant confirmer la volonté de Marion Maréchal de revenir à une discrétion comme à une certaine tranquillité, que cette clarification ne manquera pas de lui apporter. Si ses prises de paroles, ces derniers mois, ont confirmé l’appétit des médias comme d’une certaine droite pour son offre politique, cette égérie, presque malgré elle, d’une union à droite sait que son discours peine encore à transcender suffisamment les partis pour se ménager l’espace politique nécessaire à un retour.

    Dans son entourage, on explique que cette clarification n’a finalement pas grand-chose de nouveau. «C’est quelque chose qu’elle aurait pu écrire en 2017. Ce n’est qu’une autre façon de dire, une fois encore, qu’elle ne se présentera pas face à Marine Le Pen en 2022. Peut-être qu’elle sera enfin entendue cette fois et certains fantômes malveillants du Rassemblement national se calmeront enfin», lâche François de Voyer, président du cercle Audace et organisateur de la Convention de la droite de ce week-end. Les doutes quant aux ambitions de Marion Maréchal ont provoqué des échanges peu amènes entre son entourage et celui de sa tante, Marine Le Pen. Au point, qu’aucun élu RN hormis Gilbert Collard ne se déplace ce week-end à la Convention de la droite. «Cette clarification va permettre à Marion d’avoir les mains libres et d’être moins observée, se félicite un autre de ses proches. Elle a dit ne pas avoir l’intention de se présenter. Pas qu’elle ne se présenterait pas si les conditions évoluaient…»

    Le Figaro.f 

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    Christian Jacob à propos de Marion Maréchal : "Quand on a envie de faire de la politique, on n’a pas peur de l’élection"

    LIEN article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/politique/christian-jacob-à-propos-de-marion-maréchal-quand-on-a-envie-de-faire-de-la-politique-on-n-a-pas-peur-de-l-élection/ar-AAI6oQA?ocid=WidgetStore&li=AA4REc

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    Convention de la droite: Édouard Philippe étrille les «discours nauséabonds»

    LIEN article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/politique/convention-de-la-droite-édouard-philippe-étrille-les-discours-nauséabonds/ar-AAI1tAE?ocid=WidgetStore&li=AA4REc


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  • Immigration : pourquoi le député Matthieu Orphelin cède son temps de parole au RN

    L'élu ex-LaREM proche de Nicolas Hulot a expliqué vouloir "éteindre la polémique lancée" par le parti de Marine Le Pen, qui n'était pas censé s'exprimer à l'Assemblée, faute d'avoir un groupe parlementaire.

    Le débat sur l'immigration prévu le 30 septembre à l'Assemblée nationale déchaîne déjà les passions. Le Rassemblement national, faute d'avoir un groupe parlementaire n'était pas censé s'exprimer pendant les discussions. "Comment voulez-vous que le Rassemblement national soit satisfait d'un débat où on lui dit de la fermer", avait lancé mardi 17 septembre le député RN Sébastien Chenu.

     

    Le parti devrait finalement avoir droit à cinq minutes de temps de parole, cédées par le député ex-LaREM Matthieu Orphelin. "Marine Le Pen et le Rassemblement national essayent de lancer une fausse polémique sur le fait qu'ils seraient bâillonnés lors du débat sur l'immigration. Afin de l'éteindre et pour que la voix des plusieurs millions de personnes qui votent pour eux soit entendue, je renonce à mon temps de parole et le laisse au député du RN Ludovic Pajot", a expliqué mercredi Matthieu Orphelin.

    Les élus non-inscrits s'étaient vu attribuer 5 minutes de temps de parole, et c'était au tour de l'ancien député de la majorité d'en bénéficier. "Évidemment, ça ne change rien au fait que je vais m'impliquer sur ce sujet, notamment avec le dépôt d'une proposition de loi pour mieux anticiper les problématiques liées aux déplacements environnementaux et aux réfugiés climatiques", a tenu à préciser ce proche de Nicolas Hulot devant la presse.

    Marine Le Pen les accepte

     

    Jeudi 19 septembre, Marine Le Pen a réagi au geste de Matthieu Orphelin. "Évidemment, je vais les accepter", a-t-elle répondu sur France 2. Néanmoins, selon elle, "cela démontre le problème fondamental de notre démocratie, c'est-à-dire que sur un débat sur l'immigration, le premier parti de France, qui alerte les Français sur le sujet de l'immigration depuis 30 ans sous objectivement les injures et le mépris de l'ensemble de la classe politique, n'avait même pas une seconde de temps de parole".

    RTL


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  • Marine Le Pen veut "réparer la fracture territoriale" et met le cap sur la présidentielle

    La présidente du Rassemblement national a donné son discours de rentrée ce dimanche à Fréjus en mettant le cap sur les municipales et la présidentielle.

    Le Rassemblement national fait aussi sa rentrée. Marine Le Pen était à Fréjus, dans le Var, ce dimanche, pour donner un discours dans lequel elle a appelé à "réparer la fracture territoriale" qui sera, d'après elle, "la grande affaire de la présidentielle".

    "Réparer la fracture territoriale, c'est remettre en oeuvre une grande politique d'aménagement des territoires pour aller vers un rééquilibrage des territoires. Ce sera, j'en ai la conviction, la grande affaire de la prochaine présidentielle", a déclaré devant quelque 1200 militants la présidente du Rassemblement national. Dans un discours, qu'elle a qualifié "d'une certaine aridité" mais "sérieux", elle ne s'est pas appesantie comme l'an dernier sur les questions de sécurité et d'immigration.

    "Démétropolisation" et localisme

    "On ne peut plus continuer à regrouper les activités sur les mêmes territoires en laissant les autres se désertifier", a-t-elle affirmé. Il faut selon elle "une politique de relocalisation d'activités", qu'elle appelle une "démétropolisation" et qui s'inscrit dans le "localisme" qu'elle défend.

    "La démétropolisation, nous la mettrons en oeuvre par des incitations fiscales importantes, en faisant des zones rurales désertées des zones franches, j'ai envie de dire même des zones France", a ajouté Marine Le Pen. La présidente du RN a ainsi suggéré que les employés puissent travailler "dans la verdure" et que l'entreprise puisse profiter "d'un immobilier à meilleur prix et de salariés plus sereins".

    Pour une "union nationale" des droites

    Ce réaménagement du territoire devra s'accompagner d'une "grande politique en faveur des infrastructures" en matière de transport, de couverture numérique ou de facilités d'accueil des entreprises, a-t-elle suggéré. "Cette révolution de la proximité, qui est la pierre angulaire de notre projet, nous conduit à [...] la civilisation écologique", a plaidé la dirigeante d'extrême droite.

    À l'échelon municipal, elle suggère de "descendre le pouvoir vers les citoyens" et de "retrouver, dans les villes aussi, un esprit village", en proposant des "fédérations de quartier, avec des élus délégués à chaque quartier" au lieu des pouvoirs "éloignés" des communautés d'agglomération.

    Vantant le bilan de la dizaine de mairies gagnées en 2014, Marine Le Pen a rappelé les "priorités" à "intégrer" à ces projets municipaux "la sécurité, dont la dégradation s'accélère et se généralise, le refus de toute immigration supplémentaire, le localisme et l'écologie, une gestion rigoureuse et la baisse réelle des impôts".

    Elle a défendu l'idée d'une "union nationale", en accueillant sur les listes des candidats issus de la droite comme de la gauche, plutôt qu'une "union des droites", que préfère sa nièce Marion Maréchal. Enfin, elle n'a pas exclu "des fusions de liste" au second tour de ce scrutin.

    L'Express


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