• Marine Le Pen « a bien changé »... et ça inquiète dans le camp Macron

    Encore marquée par son duel raté face à Emmanuel Macron lors de la campagne de 2017, Marine Le Pen veut prendre sa revanche. Comme l'a souligné L'Opinion ce mardi 23 février, la présidente du Rassemblement accélère sa stratégie de "normalisation" en vue de 2022. Un changement de style qui inquiète dans les rangs de la majorité...

    Marine Le Pen n'a pas dit son dernier mot. Si elle sait que les Français n'ont pas oublié son débat télévisé raté face à Emmanuel Macron, juste avant le second tour de l'élection présidentielle de 2017, elle veut montrer aux électeurs - et son principal rival - qu'elle a changé. Le 11 février, lors de son face-à-face avec Gérald Darmanin, la tante de Marion Maréchal s'est montrée étonnamment calme face à un adversaire qui n'a pourtant pas hésité à passer à l'offensive. Depuis quelque temps, la présidente du Rassemblement National, aidée de plusieurs conseillers politiques, tente d'accélérer sa stratégie de "normalisation", bien décidée à conquérir l'électorat de droite. Comme le souligne L'Opinion dans son édition du mardi 23 février, Marine Le Pen défend désormais à tout va "les libertés publiques ou les valeurs de la République." "Elle a bien changé", persifle-t-on dans un cabinet ministériel, selon des propos rapportés par nos confrères. Au sein de la majorité, ce changement de style ne passe pas inaperçu. Pire, il inquiète...

     

    Si l'entourage du président de la République refuse toujours de "l'installer en opposante numéro 1d'Emmanuel Macron, il reconnaît toutefois que la Marine Le Pen d'aujourd'hui est différente de celle d'hier. Lors du débat avec le ministre de l'Intérieur, ils sont plusieurs à avoir remarqué son changement d'attitude, qui pourrait bien desservir l'actuel chef de l'État : "Elle était tout en chocolat, pas du tout excitée", note l'un des conseillers de l'Élysée, selon des propos rapportés dans la newsletter de Politico. Et un autre de renchérir dans les colonnes du Figaro : "Elle a dû changer d’entourage, c’est pas possible ! En tout cas, ici, elle nous impressionne."

    Un changement de style qui n'est pas sans conséquences

    Un renouveau dont l'intéressée se félicite, repérant que celui-ci a un impact positif sur son parti. "La diabolisation de notre mouvement s’est arrêtée", glisse-t-elle auprès du quotidien national. "On trouve encore quelques outrances dans la bouche de concurrents politiques, mais plus dans la population française. Ni même dans les médias. Sur les marchés, il est plus facile d’être militant RN qu’En marche ! aujourd’hui."

    Si cette "normalisation" peut profiter à la patronne du Rassemblement National, qui espère convaincre un plus large électorat, elle pourrait, à contrario, refroidir ses troupes les plus fidèles"Il y a beaucoup de choses que Marine ne dit plus. On est dans une zone grise où on lisse un peu tout", observe, perplexe, un dirigeant du parti de Marine Le Pen, qui s'inquiète de voir partir les électeurs historiques : "Les gens aiment qu'elle dise tout haut ce que tout le monde pense tout bas. On va démobiliser nos propres troupes !", s'inquiète-t-il dans les pages de L'Opinion.

    La candidature de Marine Le Pen prise au sérieux

    Quoi qu'il en soit des stratégies et autres surprises en vue de 2022, la candidature de Marine Le Pen est désormais prise au sérieux. Selon un sondage Harris Interactive pour CommStrat, dévoilé par L’Opinion le 25 janvier dernier, la fille de Jean-Marie Le Pen est donnée en tête au premier tour, devant l'actuel chef de l'Etat. Au second tour, Emmanuel Macron l'emporterait à 52% des voix, contre 48% pour la candidate du Rassemblement National. Pour assurer sa réélection, Emmanuel Macron sait qu'il n'a pas le droit à l'erreur et continue de peaufiner sa stratégie en coulisses.

     GALA


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  • Marine Le Pen a affirmé vendredi que si elle accédait à l'Elysée en 2022, ses premières décisions concerneraient l'immigration, avec une révision de la politique des visas et une réforme du code de la nationalité.

    "Ma première décision sera de maîtriser l'immigration par la reprise en main de nos frontières, de notre politique de visas", a déclaré la présidente du Rassemblement national sur BFMTV et RMC.

    "J'irai voir les pays dont sont issus les immigrés pour leur dire qu'ils doivent reprendre leurs compatriotes lorsque ceux-ci sont en situation irrégulière", a ajouté la dirigeante d'extrême droite, donnée face à Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle par plusieurs instituts de sondage.

     

    "Je changerai le code de la nationalité pour que la nationalité française s'hérite ou se mérite. (Pour) qu'on ne se retrouve pas à donner de manière quasi automatique à M. Coulibaly (auteur de l'attentat de l'Hyper Cacher en janvier 2015, NDLR) la nationalité française alors qu'à 18 ans il avait un casier judiciaire long comme le bras", a ajouté Marine Le Pen.

    Alors que le président des Républicains Christian Jacob dénonce dans le Figaro une "entente tacite" entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen en vue de 2022, la cheffe du RN a répondu que M. Jacob "devrait travailler", et a lancé un appel aux élus locaux, y compris LR, à la "rejoindre" et à se "détourner de ces états-majors qui sont manifestement compromis".

    "Il me faut tous les gens (...) qui ne veulent plus de la politique d'Emmanuel Macron" et qui veulent "un monde organisé, structuré, dans lequel on ne demande pas aux policiers d’être des assistantes sociales (…), où les méchants sont condamnés et les gentils sont récompensés".

    A propos de la hausse de 15% de la dotation matérielle accordée aux députés, qui a provoqué des remous, la députée du Pas-de-Calais a dit qu'elle "comprenait que ça choque les gens qui sont dans la difficulté" et suggéré à sa place des "compensations entre députés, entre ceux qui ne l'utilisent pas et ceux qui l’utilisent".

    Marine Le Pen a précisé qu'elle-même "n'utilise quasiment pas" cette dotation.

    Elle a souligné que les députés avaient "fait beaucoup, beaucoup d’efforts pous baisser le coût de la démocratie" et qu'il "faut qu’ils aient les moyens de travailler correctement".

    france 24

    Si elle est élue, Le Pen veut réserver ses premières décisions à l'immigration


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  • Sur le plateau de CNews, dans l'émission Morandini Live, ce lundi 18 janvier, Marion Maréchal s'est montrée indignée à la suite de la possible participation d'Omar Sy au "Beauvau de la sécurité"

    Invitée de l'émission Morandini Live, sur CNews, ce lundi 18 janvier, Marion Maréchal est revenue sur la possible participation de l'acteur français, Omar Sy, qui a pris la parole dernièrement pour dénoncer le racisme et les violences policières en France, au "Beauvau de la sécurité". Ce dernier, qui doit se tenir dans les prochains jours a pour objectif "d'améliorer les conditions d'exercice" des forces de l'ordre et "consolider" leurs liens avec les Français. La directrice de l'ISSEP Lyon et petite-fille de Jean-Marie Le Pen s'est indignée devant cette invitation et a dénoncé "cette espèce de politique-casting".

    Omar Sy, qui ne manque pas de projets cinématographiques actuellement, a notamment participé à des manifestations pointant les dérives d’une partie de la police et soutient le comité qui demande justice pour Adama Traoré, mort en 2016 peu de temps après son interpellation par des policiers. Du point de vue de Marion Maréchal, Omar Sy est "le contre-exemple de ce qu'il essaie de démontrer, c'est-à-dire que la société française serait raciste". Elle a ajouté : "Omar Sy est un homme à qui la France a permis de devenir une star internationale. C'est très bien, il est talentueux, il n'y a pas de sujet. Il a pu devenir multimillionnaire, d'aller vivre joyeusement aux États-Unis. Il revient ensuite en France en étant le contre-exemple de ce qu'il essaie de démontrer pour expliquer que cette France-là est raciste, depuis son poste américain. À part dire 'merci', je ne sais pas ce qu'il devrait dire d'autre", s'est-elle indignée.

    "Le racisme existe partout"

    Interrogée également sur les récentes prises de position contre le racisme et les violences policières de l'ex-footballeur professionnel, Lilian Thuram, ce dimanche 17 janvier, Marion Maréchal a dénoncé "le traditionnel business victimaire d'activistes", qui selon elle, "contribue à délégitimer la police et a dressé une partie de la population de territoires, déjà compliqués à gérer", contre les forces de l'ordre "au prétexte qu'à chaque fois qu'ils sont interpellés, ça le serait pour des raisons racistes". "Le racisme existe partout et il existe même à l'égard des blancs, figurez-vous. Bien sûr qu'il y a du racisme anti-blanc. Le racisme c'est quelque chose qui est, malheureusement, très partagé dans le monde", a conclu la nièce de Marine Le Pen.

    GALA


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  • A l'écart de ses filles, Jean-Marie Le Pen s'est marié religieusement avec sa femme Jany

    Jean-Marie Le Pen a épousé religieusement ce week-end sa femme Jany, avec qui il était marié civilement depuis 30 ans, lors d'une cérémonie en petit comité. Aucune de ses trois filles "n'était au courant", a précisé l'entourage de Marine Le Pen.

    L'ancien président du Front national Jean-Marie Le Pen a épousé religieusement, selon le rite catholique, sa femme Jany samedi à son domicile de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), en présence d'un prêtre traditionaliste, a appris l'AFP lundi auprès de son entourage. Jean-Marie Le Pen, 92 ans, et Jany Le Pen, 88 ans, étaient déjà mariés civilement depuis 1991.

    Aucune des trois filles du co-fondateur du FN (devenu RN) "n'était au courant", a précisé à l'AFP l'entourage de la benjamine Marine Le Pen, qui a succédé à son père à la tête du parti d'extrême droite en 2011.

    Bruno Gollnisch était présent

    Jean-Marie et Jany Le Pen "ont échangé leurs consentements selon le rite de l'église catholique romaine" devant le prêtre traditionaliste Philippe Laguérie, "et avec l'autorisation de l'évêque de Nanterre", Matthieu Rougé, puisque le mariage n'avait pas lieu dans une église, a précisé l'entourage de Jean-Marie Le Pen, confirmant une information de "L'Obs" et du site d'extrême droite Boulevard Voltaire, qui a diffusé une vidéo de la cérémonie.

    L'ancien eurodéputé RN Bruno Gollnisch, membre du bureau national (direction élargie) du parti, était présent. Le témoin de Jean-Marie Le Pen était l'élu du Val d'Oise ex-FN, passé au Parti de la France, Alexandre Simonnot. Il s'agit d'un "geste de romantisme teinté de spiritualité", a commenté auprès de l'AFP le proche conseiller de Jean-Marie Le Pen, Lorrain de Saint-Affrique.

    Jean-Marie Le Pen avait divorcé en 1987 de sa première femme Pierrette Lalanne, mère de ses filles, partie avec l'auteur d'une biographie de son mari.

    Paris Match

    Il a l'air d'avoir de la peine à tenir debout !


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  • Jean-Marie Le Pen frappé par le Covid-19 à 92 ans : il ne s'en était pas aperçu

    Dans un article du Parisien, Jean-Marie Le Pen a confié avoir contracté le coronavirus sans même s'en être rendu compte. Une prise de sang l'a révélé récemment.

    Lui aussi n'a pas été épargné par le virus. En politique, nombreux sont celles et ceux qui ont été testés positifs au Covid-19. On peut notamment citer le président de la République, Emmanuel Macron, sa compagne, Brigitte Macron, ou encore le président brésilien, Jair Bolsonaro et le Premier ministre du Royaume-Uni, Boris Johnson. En France, une autre personnalité politique a contracté le coronavirus, "dans une forme atténuée au cours du dernier trimestre", selon les informations du Parisien. Il s'agit de Jean-Marie Le Pen.

    C'est lors d'une prise de sang effectuée il y a quelques jours que l'ancien président du Front national a découvert qu'il disposait des fameux anticorps contre le virus. "Une agression que j'ai ressentie de façon modérée" a expliqué Jean-Marie Le Pen, 92 ans qui n'avait "pas deviné" qu'il s'agissait alors du Covid-19. Pourtant, lors d'une précédente prise de sang il y a trois mois, aucune trace d'anticorps n'avait été relevée. Le moment précis de contamination de Jean-Marie Le Pen reste donc méconnu.

    Il ne veut pas se faire vacciner

    Alors qu'il est considéré comme une personne à risque, à cause de son âge et ses soucis physiques, Jean-Marie Le Pen a annoncé ne pas envisager de se faire vacciner : "Si le besoin s'en fait ressentir, je le ferai. Mais je ne m'inflige pas le plaisir d'une piqûre, vu que je me sens relativement protégé maintenant". Une volonté bien différente de sa fille Marine Le Pen qui s'est dite prête à se faire vacciner et qui encouragerait ses "proches en situation de fragilité" à le faire. Une remarque qui a particulièrement amusé Jean-Marie Le Pen qui ne s'est pas senti visé : "Je ne suis pas un proche fragile, je suis un proche fort", a-t-il déclaré au Parisien.

    GALA


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  • "Hypocrite et vicieux" : Marion Maréchal tire à boulets rouges sur le gouvernement

    Sur BFMTV, Marion Maréchal s’est insurgée d’une possible restriction à la liberté de déplacement pour les personnes non vaccinées. L’ancienne députée fustige le gouvernement et la manière "hypocrite et vicieuse" avec laquelle il entend bien rendre la vaccination obligatoire.

    Marion Maréchal est très en colère. Sur Twitter, l’ancienne députée qui a quitté le monde de la politique avait tenu à informer les internautes d’un article du projet de loi de gestion des urgences sanitaires qui lui paraît scandaleux. "Un véritable scandale se passe sous nos yeux! Le gouvernement fait voter en procédure accélérée la pérennisation de l’état d’urgence sanitaire et permet de transformer les non vaccinés en citoyens de seconde zone. Si vous tenez à vos libertés, partagez", avait-elle indiqué.

     

    Sur le plateau de BFMTV, la nièce de Marine Le Pen réaffirme ses opinions : Emmanuel Macron a menti aux Français"Le gouvernement a créé des citoyens de seconde zone, c’est-à-dire des gens qui, parce qu’ils ne sont pas vaccinés, pourraient se voir limiter dans leurs déplacements, ne pourraient pas avoir accès à certains lieux, certains transports, à certaines activités. Donc on est là face à un nouveau mensonge (…) Emmanuel Macron s’était engagé personnellement à ce que le vaccin ne soit pas obligatoire et on voit bien que c’est une manière très hypocrite et très vicieuse de rendre ce vaccin obligatoire", s’insurge-t-elle.

    Une mesure "d’essence totalitaire" ?

    Une mesure qui fait bondir l’opposition depuis quelques heures. La droite et le Rassemblement National craignent que cet article porte atteinte aux libertés des Français. Dans son article 3131‑9, au 6e paragraphe, ce texte présenté par le Premier ministre de plus en plus impopulaire Jean Castex ce mardi 22 décembre précise que "le Premier ministre peut, le cas échéant (...) subordonner les déplacements des personnes, leur accès aux moyens de transports ou à certains lieux, ainsi que l'exercice de certaines activités à la présentation des résultats d'un test de dépistage établissant que la personne n'est pas affectée ou contaminée, au suivi d’un traitement préventif, y compris à l'administration d’un vaccin, ou d'un traitement curatif". Marine Le Pen, par le biais d’un communiqué, dénonce une mesure "d’essence totalitaire".  "Que cache Emmanuel Macron ?", se demande de son côté Guillaume Peltier, des Républicains.

    GALA

    Un beau s....d ce macaron!


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  • "Ras-le-bol des manifs du samedi à Paris : elles ruinent le commerce, le tourisme et l'image de la France. N'oublions pas que quand c'est l'Etat qui paye, ce sont les contribuables qui trinquent."

    J M Le Pen 12 12 2020  à Rueil-Malmaison


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  • Le corps du défunt va être autopsié. Ce dernier, âgé d’une trentaine d’années, était originaire du Puy-en-Velay (Haute-Loire).

    Eric Dupond-Moretti n'a jamais eu sa langue dans sa poche, et ses récents propos sur Marine Le Pen le confirme. Dans les colonnes du Parisien, le garde des Sceaux a vivement critiqué la présidente du Rassemblement national, qu'il n'a jamais portée dans son cœur.

    Entre Eric Dupond-Moretti et Marine Le Pen, la guerre est déclarée. Ce n'est un secret pour personne, le garde des Sceaux et la présidente du Rassemblement national ne peuvent pas se voir en peinture, et ils ne ratent jamais une occasion de le prouver par médias interposés. Dans les colonnes du Parisien, l'ancien avocat pénaliste, qui assure pourtant avoir mis de l'eau dans sa vin, n'a pas épargné la femme politique. "Elle incarne tout ce que je déteste. Elle ne propose que des solutions infaisables pour flatter les bas instincts. Si demain elle est élue présidente, vous pensez vraiment que Gilbert Collard à la Justice ça va renverser la table ? C’est ça le populisme ! Je lui reproche d’autant plus que je pense que c’est quelqu’un d’intelligent", a déclaré le ministre de la Justice dans les colonnes du Parisien.

    Un portrait au vitriol de la part d'Eric Dupond-Moretti, qui n'a pas été épargné depuis sa nomination au poste de garde des Sceaux, qui avait affolé l'ensemble des magistrats. Parmi les détracteurs du ministre, la présidente du Rassemblement national se place en tête de file et le rappelle dès qu'elle en a l'occasion.

    "Il aime plus être applaudi par les détenus que les gardiens"

    Invitée au micro de Sonia Mabrouk sur Europe 1, Marine Le Pen s'en était pris à Eric Dupond-Moretti, en l'accusant d'être "resté avocat pénaliste dans l'âme". "Monsieur Dupond-Moretti a un problème, c’est qu’il a été toute sa vie le défenseur – je suis désolée de le dire – des criminels et des délinquants. Donc, il en reste probablement des traces. Il aime plus être applaudi à Fleury-Mérogis par les détenus que par les gardiens", avait-elle tranché. Si la présidente du RN avait déclaré que le ministre était "Taubira en pire", Eric Dupond-Moretti avait répondu à son ennemie jurée dans un tweet particulièrement salé.

    Eric Dupond-Moretti
     
    @E_DupondM
     
    Mme Le Pen ment éhontément et je le prouverai aux Français. Des mots de plus en plus forts et des idées de plus en plus populistes. Près de 40 ans après son abolition, elle reparle de la peine de mort. Marine le Pen, c’est son père en pire. Rien de neuf sous le soleil de Fréjus.
     
    GALA
    Marine veut interdire le droit du sol et elle a raison. Elle veut l'arrêt de l'immigration massive. Elle a encore raison.
    Mais Dupont-Moretti, lui, aime les truands qu'il a toujours défendus !

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  • L'État alloue 150 millions d'euros en faveur de nos aînés et des #EHPAD contre 910 millions d'euros pour les #migrants avec l'AME. 

    AME : Aide Médicale d'Etat !
     
    Par Bryan Masson

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  • Marion Maréchal Le Pen menacée de mort : elle évoque "la pire période" de sa vie

    À l’occasion de la sorti du livre de la journaliste de Marianne Louis Hausalter, Marion Maréchal Le Pen a livré quelques confidences sur son enfance. Certaines d’entre elles font froid dans le dos…

    Fini la politique ? En tout cas c’est ce que nos confrères de L’Obs laissent sous entendre. Selon leurs informations, Marion Maréchal pourrait se voir confier une émission sur CNews. « Dans la foulée, des intervenants réguliers de LCI, ayant eu vent des idées de la concurrence, ont approché la petite fille de Jean-Marie Le Pen », ajoute l’hebdomadaire. Il faut dire que ce choix pourrait signer un véritable tournant dans la ligne éditoriale de la chaîne qui a déjà accueilli le polémiste Eric Zemmour, condamné pour provocation à la haine raciale. Rappelons que la petite-fille de Jean-Marie Le Pen a été élue députée du Vaucluse en 2012 sous les couleurs du Front National. En 2017, elle s’est finalement retirée de la vie politique et elle a lancé en 2018 l’Institut des sciences sociales, économiques et politiques (ISSEP), dont elle est la directrice générale.

    Sur les réseaux sociaux, elle continue toujours de prendre position sur des débats d’actualité comme, récemment, lorsque la marque L’Oréal annonçait vouloir supprimer certains mots de ses produits comme « blanchissants ». Marion Maréchal s’exprimait sur ce sujet via son compte Twitter : « Donc maintenant la simple évocation du mot 'blanc' est considérée comme raciste… Entre bêtise et ridicule, nous n’en avons pas fini avec ce délire général… » Et la famille Le Pen fascine autant qu’elle interroge. Si bien que l’on ne compte plus les ouvrages sur le clan (qui se décime peu à peu)…

    La journaliste Marianne Louis Hausalter vient tout juste de sortir un livre dans lequel elle a interrogé Marion Maréchal sur les premières années de sa vie. L’école élémentaire était pour elle la "pire période" de sa vie. Elle explique : "Mon cousin Quentin et moi avons vécu ce qu’on appellerait aujourd’hui un véritable harcèlement scolaire, à la fois verbal et physique […] tout le monde savait qui on était". Mais en avril 2002, lorsque son grand-père atteint le second tour des présidentielles, les choses se corsent. "Des menaces de mort tous les jours, de l’anthrax dans la boîte aux lettres, des menaces d’enlèvement que mon père recevait pour mon frère et moi." Elle n’avait que douze ans à l’époque et elle s’en souvient encore, elle estime avoir "vécu un enfer".

    Public


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  • Assassinat de Samuel Paty: Marine Le Pen exige "une législation de guerre" contre l'islamisme

    La présidente du Rassemblement national estime que l'État "doit être le garant des valeurs républicaines".

    Quelques heures après avoir rendu hommage à Samuel Paty à Conflans-Sainte-Honorine, Marine Le Pen s'est adressée aux Français ce lundi matin. Depuis le siège de son parti, la présidente du Rassemblement national a violemment taclé, l'inaction, à ses yeux, des pouvoirs publics depuis plusieurs années et demandé la mise en place d'une "législation de guerre" pour lutter "la dérive sectaire d’un Islam politique et de son idéologie criminelle, l’islamisme".

     

    "L’islamisme est une idéologie belliqueuse dont le moyen de conquête est le terrorisme. Puisque le terrorisme est un acte de guerre, il exige une législation de guerre. Cette législation d’exception sera conforme à l’état de droit, elle sera dirigée contre les terroristes, n’affectera aucunement les libertés publiques des citoyens, mais au contraire, les garantira", a-t-elle expliqué.

    Dans la suite de son propos, la finaliste malheureuse de l'élection présidentielle de 2017 a détaillé les mesures qu'elle souhaiterait voir appliquées.

    "Procédures policières et judiciaires spécifiques, possibilité de surveillance étendue, régime carcéral spécifique. L’État, par l’action de toutes ses administrations, doit être le garant des valeurs républicaines", ajoute-t-elle, soulignant que les administrations devaient être "debarrassées de toute présence islamiste".

    "Cette guerre, nous allons la gagner"

    De manière générale, le propos de Marine Le Pen était extrêmement critique envers Emmanuel Macron, son gouvernement, et la stratégie "d'endiguement" mise en place par ces derniers.

    "Après avoir invoqué la guerre quant à propos d’une alerte sanitaire, le président de la République se trouve aujourd’hui réduit devant un acte de guerre perpétré contre un citoyen français à un très convenu et très tardif 'ils ne passeront pas'."

    Pour la leader d'extrême droite, cette "guerre" contre l'islamisme doit être menée et, de surcroît, être gagnée.

    "L’école doit redevenir le lieu où s’enseigne l’amour de la France et le respect des Français. Boualem Sansal (écrivain algérien, NDLR), qui a connu les années noires dans son pays, nous rappelle avec amitié que la guerre contre l’islamisme est une guerre totale. Cette guerre, nous devons la mener vraiment, nous allons la gagner unis autour de nos valeurs", a-t-elle conclu.

    BFM.TV


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  • Stéphane Ravier, né le 4 août 1969 à Gap, est un homme politique français. Membre depuis 1985 du Front national puis du Rassemblement national, dont il appartient au bureau national depuis 2010, il est conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur de 2010 à 2016 et conseiller municipal de Marseille depuis 2014.


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  • Le Pen lance une campagne contre le Pacte sur la migration, "suicide de l'Europe"

    Marine Le Pen a présenté vendredi le lancement d'une campagne, en France et en Europe, contre le Pacte européen sur la migration et l'asile, associé à un "plan organisé de submersion" par une "immigration de peuplement qui ne repartira pas" et mènera au "suicide de l'Europe".

    "C'est un plan organisé de submersion de l'Europe et des nations qui la composent", un "véritable pacte avec le diable" qui mènera au "suicide de l'Europe", a déclaré la présidente du Rassemblement national lors d'une conférence de presse au siège de son parti à Nanterre.

    La Commission européenne a présenté aux Etats membres de l'UE fin septembre un Pacte sur la migration et l'asile qui vise à réformer l''asile sur le continent.

    "L'immigration concernée par le pacte est une immigration de peuplement qui ne repartira pas, destructeur" et "va compromettre l'équilibre économique, social et culturel de nos pays", a dénoncé la dirigeante d'extrême droite.

    Le Pacte "provoquera la ruine de nos systèmes sociaux, l'aggravation du chômage, de la crise des logements, une augmentation de la délinquance et des conflits communautaristes, l'avancée de l'islamisme et des risques terroristes et la remise en cause de nos valeurs de civilisation", a-t-elle énuméré.

    AFP


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  • Marine Le Pen n'a pas de "jalousie" à l'égard de sa nièce, très critique à son égard

    Marine Le Pen affirme ne pas avoir de "jalousie" à l'égard de sa nièce Marion Maréchal, très critique à son égard, et dit "comprendre" qu'elle n'ait pas envie de revenir en politique électorale.

    "Tous ceux qui pensent qu'ils arriveraient à instiller en moi une sorte de jalousie à l'égard de Marion, je crois qu'ils ne comprennent pas cette relation. S'ils la comprenaient, ils comprendraient que leur agitation est vaine", a déclaré la présidente du Rassemblement national à BFMTV, dans l'extrait d'un entretien qui doit être diffusé samedi. 

    "Je l'ai vu naître, je l'ai prise dans mes bras, et je l'ai élevée pendant deux ans avec ma sœur (Yann, NDLR) avec qui je vivais à l'époque", a rappelé la cheffe du RN.

    "Qu'elle n'ait pas envie de revenir dans une démarche politique électorale, je peux comprendre", ajoute la candidate à la présidentielle de 2022, qui dit ne pas avoir eu au téléphone sa nièce depuis sa rentrée très médiatique.

    L'ancienne députée du Front national (devenu Rassemblement national, ndlr) Marion Maréchal a quitté la politique électorale depuis l'échec de sa tante à la présidentielle de 2017 pour diriger une école de sciences politiques à Lyon et mener une "bataille culturelle" des idées.

    Marion Maréchal a estimé mardi que sa tante ne pouvait "pas gagner seule" la présidentielle, mais ajouté qu'elle ne "comptait pas (se) mettre au service d'un candidat" pour 2022. L'ancienne élue du Vaucluse critique la ligne "ni droite, ni gauche" de Marine Le Pen et voudrait que le RN, dont elle n'a plus la carte, fasse "un effort d'ouverture" vers les déçus de la droite.

    Âgée de 30 ans, Marion a pour père biologique l'ancien journaliste et diplomate Roger Auque, mort en 2014, mais a été reconnue et élevée par le mari de Yann Le Pen, Samuel Maréchal.

    AFP


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  • "Eric Dupond-Moretti, c'est Taubira en pire" : le ministre de la Justice répond à Marine Le Pen

    Marine Le Pen a pris pour cible le ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti dans son discours de rentrée, dimanche à Fréjus.

    L'insécurité était au coeur du discours de rentrée de Marine Le Pen. Dimanche à Fréjus, dans le Var, la présidente du Rassemblement national a appelé les Français à se «réveiller» face à la «barbarie qui s'installe» selon elle dans le pays, qui a connu un «été meurtrier». Au cours de ce discours prononcé face à un public réduit à cause de la pandémie du nouveau coronavirus, la candidate déjà déclarée à la présidentielle de 2022 a tiré à boulets rouges sur Eric Dupond-Moretti, le ministre de la Justice.

     

    Après l'avoir accusé de minimiser les chiffres sur la délinquance des mineurs, elle a estimé qu'en choisissant le ténor du barreau comme nouveau ministre de l'Hôtel de Bourvallais, Emmanuel Macron a «opté pour une politique pénale qui se préoccupe plus des délinquants que des victimes». Marine Le Pen a ensuite fait part de son «inquiétude» face à «la vision idéologique qu'a le garde des Sceaux de la prison», estimant que pour lui, «elle n'a vocation à n'être ni une sanction, ni une mesure de protection de la société (...) Il préfère une alternative à la prison (...) Pour un criminel, l'alternative à la prison, ça s'appelle la liberté et pour la société, ça s'appelle le danger».

    "Marine le Pen, c’est son père en pire" réplique Dupond-Moretti

    Parmi les faits divers récents qui ont été médiatisés en France, Marine Le Pen a notamment parlé du viol et du meurtre d'une adolescente à Nantes par un suspect multirécidiviste et condamné pour plusieurs viols par le passé. «Face à ce drame, monsieur Dupond-Moretti répond qu'il faut se taire et l'on comprend mieux son souhait il y a quelques années de faire taire le Rassemblement national. Nous ne nous tairons pas bien sûr», a-t-elle encore déclaré avant de scander : «Eric Dupond-Moretti, c'est Taubira [Christiane Taubira, garde des Sceaux entre 2012 et 2016, ndlr] en pire».

    La réponse d'Eric Dupond-Moretti n'a pas tardé. «Mme Le Pen ment éhontément et je le prouverai aux Français, a-t-il répliqué sur Twitter. Des mots de plus en plus forts et des idées de plus en plus populistes. Près de 40 ans après son abolition, elle reparle de la peine de mort. Marine le Pen, c’est son père en pire. Rien de neuf sous le soleil de Fréjus.»

    Paris Match

    On ne peut que donner raison à Marine !


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  • "Livre noir" sur le coronavirus : Marine Le Pen fait le procès de Macron et de son gouvernement

    C'est un peu sa commission d'enquête à elle. Mardi matin au siège du parti à Nanterre (Hauts-de-Seine), la cheffe du Rassemblement national accompagnée de son vice-président Jordan Bardella a dévoilé à la presse son "livre noir du coronavirus", sous-titré "du fiasco à l'abîme".

    L'initiative, évoquée par Marine Le Pen dès le mois de mai avant le début du déconfinement, entend pointer la responsabilité d'Emmanuel Macron et de son gouvernement dans la crise sanitaire. Elle vient y dénoncer les "mensonges" d'un exécutif qui aurait sciemment dissimulé ce qu'il savait. L'accroche du livre est sans détour : "Ils savaient, ils ont menti, ils continuent de tâtonner dans le brouillard."

    Port du masque, débat sur la chloroquine et le professeur Raoult, question des frontières… Le parti a en fait surtout compilé, "en prenant le recul nécessaire" fait-il valoir, l'ensemble des critiques qu'il a déjà formulées publiquement. Le livre assure sur sa quatrième de couverture qu'il "ne s'agit nullement de pointer du doigt des coupables et de réclamer des têtes". Il ne s'en attaque pas moins directement aux membres de la majorité.

    Macron, Philippe et Véran sur le banc des accusés

    Emmanuel Macron est ainsi décrit en président théâtral, qui use d'un "artifice de communication" pour "s'arroger l'image du père de la Nation". Edouard Philippe, "un Premier ministre aux abonnés absents". Olivier Véran, un ministre de la Santé qui "semble s'être réfugié dans des mensonges auxquels sa qualité de médecin et son irruption récente sur la scène politique nationale paraissaient donner quelque crédit". L'ex-porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, fait également partie des cibles préférées. Le RN attaque son "insubmersible incompétence" et "sa capacité à pérorer avec un air éthéré".

    L'ouvrage a été coordonné par le conseiller spécial de la députée, Philippe Olivier, et fait 168 pages, divisé entre une partie "analyse" et une longue chronologie qui retrace la période vécue. Tout ici viendrait valider les propres positions du parti : souplesse supposée du confinement dans les "banlieues", laxisme de la justice qui libère des détenus, "faillite des élites", "idéologie ultralibérale" et "libre-échangiste" qui aurait conduit au désastre sanitaire... Le Rassemblement national assure d'être dans son rôle d'opposant en voulant "contrôler" voire "aiguillonner" l'exécutif. La sortie de son "livre noir" en librairie n'est toutefois pas envisagée, prévient-on au parti. Et pour cause : il s'agit d'un outil politique qui sera surtout diffusé en ligne.

    Le JDD.fr


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  • Sujets abordés : le nouveau gouvernement Castex (Dupond-Moretti, Bachelot, Darmanin), les meurtres odieux de la gendarme et du chauffeur de bus de Bayonne, la mutualisation de la dette des pays européens voulue par l'Allemagne.


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  • Marine Le Pen célèbre l'appel du 18 juin sur l'île de Sein


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  • Le Rassemblement national trouve un accord avec son créancier russe


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  • Marine Le Pen au Salon de l'agriculture

    Comme tous les ans, la présidente du Rassemblement national s'est promenée au Salon de l'agriculture 2020 entourée d'une nuée de journalistes.

    Odeur de bouse et boîte à meuh : il est dix heures ce matin quand déboule au Salon de l’agriculture Marine Le Pen, accompagnée de son service d’ordre et la nuée de journalistes de rigueur. Perchistes et cameramen dégagent tout sur leur passage, visiteurs compris, bien étonnés qu’on les maltraite ainsi. Un monsieur en fauteuil roulant est sommé de se pousser. Un autre, bousculé par un photographe excité, tend la guibole : «Je lui ai fait un croc-en-jambe !» La présidente du RN est là pour sa promenade annuelle : elle passe fissa au stand de Idéale, égérie de l’édition, une charolaise bien charpentée qui se préoccupe peu de sa visiteuse de l’instant, ne prend pas la peine de lever ses fesses. Idéale est accompagnée de son petit veau et Marine Le Pen de Jordan Bardella, le vice-président-du-Rassemblement-national-député-européen. Bardella a mis un col roulé. Un couple passant par là ne le reconnaît pas tout de suite : «C’est le petit qui passe tout le temps à la télé ?»

    Séance photo d’une minute dans l’enclos en bois : Leif Blanc, le «monsieur agriculture» du Rassemblement national, un grand type, attrape le photographe maison par le colbac et le dégage de la zone : il est dans l’axe de BFMTV et gâche l’image. Commentaire d’un observateur : «Il est un peu rustre notre Leif, tout en se la jouant gentleman-farmer». Deux femmes à l’accent suisse regardent la meute de loin : «bah je voulais voir qui c’était, j’ai reconnu qui grâce aux cheveux : c’est Marine Le Pen». Oui, et on en pense quoi, en Suisse ? Réponse : «Elle est un peu d’extrême droite.» Deux passants au sujet de l’ex candidate à l’Elysée : «Elle regarde rien, elle avance, c’est tout». Mais elle ne peut rien voir, à cause des journalistes. Un papa traîne sa fille plus loin : «Tous les politicos, ils viennent là pour se montrer». Des petits accourent vers la masse informe : «Il est où Sarkozy, il est où ?» De loin, le bloc est difficilement identifiable, vrai. Vers le stand des Aubrac, un jeune homme s’interroge : «Il doit y avoir une personnalité, là-bas». On lui dit. C’est Marine Le Pen. Sa réaction : «super, pff» Déçu ? «Ouais !». On le retrouve plus tard le téléphone à la main : il a quand même pris une photo ? «Oui, mais c’est pas parce que je l’aime».

    Libération

     


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