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    Assistants européens : la justice confisque deux millions d'euros de subventions au Rassemblement national

    Dans le cadre de l'affaire des emplois fictifs au parlement européen, la justice a décidé de retenir les aides publiques destinées au parti de Marine Le Pen.

    Les juges d’instruction financiers parisiens ont retenu, dans l’affaire des assistants présumés fictifs d’eurodéputés FN, deux millions d’euros de subventions publiques qui devaient être versées lundi au Rassemblement national (RN, ex-FN), indique l'AFP auprès de responsables du parti, confirmant une information de BFMTV.

    «En confisquant notre dotation publique sans jugement sur cette pseudo affaire des assistants, les juges d’instruction nous appliquent la peine de mort "à titre conservatoire La volonté d’assassiner le 1er parti d’opposition est un coup de force inédit contre la démocratie ", a réagi sur Twitter la présidente du RN, Marine Le Pen, confiant à l’AFP que «dès lundi, le RN ne pourra plus mettre en oeuvre aucune activité politique» et sera «mort à la fin du mois d’août».

    Libération

    Assistants européens : la justice confisque deux millions d'euros de subventions au Rassemblement national


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  • Entièrement d'accord avec Marine Le Pen du début à la fin !

    Au début, j'aurai donné des baffes à Bourdin !


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  • Marion Maréchal efface le nom Le Pen sur ses comptes Facebook et Twitter

    L'ancienne députée du Front national Marion Maréchal-Le Pen a effacé sur ses comptes Facebook et Twitter le nom Le Pen, hérité de sa mère Yann et porté par sa tante Marine, présidente du FN, et son grand-père Jean-Marie, cofondateur du parti.

    "L'étoile montante" de l'extrême droite française, comme l'avait qualifiée Steve Bannon, l'ex-sulfureux conseiller de Donald Trump, a ôté vendredi le nom Le Pen de son compte Facebook.

    L'ancienne élue du Vaucluse, qui doit s'exprimer le 31 mai à Paris et reste populaire au sein du FN dont elle est toujours adhérente, a aussi modifié le nom de son compte Twitter qui s'appelait mercredi "Marion Le Pen" et se nomme désormais "Marion Maréchal". Sur l'affiche de présentation de la soirée sur mai 68 où elle doit intervenir fin mai, elle apparaît comme "Marion Maréchal". Interrogée par l'AFP pour connaître les raisons de ces changements, Marion Maréchal n'a pas donné suite.

     

    Rendre à la France "sa grandeur"

    Sur ces comptes, l'ancienne députée publie sa dernière tribune dans Valeurs Actuelles datée du 6 mars, dans laquelle elle présente son projet de nouvelle académie politique, "terreau (de) tous les courants de la droite", qu'elle doit inaugurer à Lyon fin juin. Elle y diffuse aussi son intervention remarquée fin février devant le gratin conservateur américain à Washington, où elle avait souhaité rendre à la France "sa grandeur", reprenant le slogan du président américain Donald Trump.

     

    Marion Maréchal-Le Pen, âgée de 28 ans, a pour père biologique l'ancien journaliste et diplomate Roger Auque, décédé en 2014, comme l'avait révélé L'Express, mais a été élevée et reconnue par le mari de Yann Le Pen, Samuel Maréchal.

    Challenges


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    Le Pen dans la rue contre le projet de loi immigration, "nul et vide"

    L'obstruction de l'opposition de droite dans l'hémicycle a obligé à repousser le vote sur ce texte polémique au week-end, après le début des vacances de printemps.

    Les débats sur le projet de loi asile et immigration vont se poursuivre toute la journée à l’Assemblée nationale. Le vote pourrait intervenir tard samedi soir, ou dimanche. Opposé au texte, le Front national a organisé, vendredi soir, une manifestation anti-immigration devant l’Assemblée. Europe 1 était sur place.

    Donner de la voix.

    Une petite centaine de militants étaient présents, drapeaux français à la main. Ils accueillent la député du Pas-de-Calais et patronne de leur mouvement, dont le slogan est assez simple : "moi qui ai quand même un certain vocabulaire, je n'ai pas trouvé d'autres mots plus adaptés que... nul. C'est une loi nulle et vide". À défaut de pouvoir se faire entendre dans l'hémicycle juste à côté, le FN donne donc de la voix dans la rue.

    Marine Le Pen cherche à reprendre la main sur cette thématique, si cruciale pour elle, alors que Laurent Wauquiez a frappé fort cette semaine en reprenant une partie de ses idées. "Quand je l'entends dire qu'il est terrifiant d'envisager qu'à ce rythme-là, il y a un million d'étrangers qui s'installera en France d'ici 5 ans, que c'est affreux, je lui dis c'est vrai, c'est affreux. C'est vrai que c'est exactement le nombre d'étrangers qui se sont installés en France sous le mandant de Nicolas Sarkozy, dont il était ministre..."

    "Elle n'a jamais été aussi présente ici". 

    Une fois la manifestation terminée, Marine Le Pen retourne à l'Assemblée. "Elle n'a jamais été aussi présente ici, souligne un député de la majorité. Et d'ailleurs, ça nous pose problème". La patronne du FN vote en effet en faveur des articles les plus restrictifs de ce projet de loi asile-immigration.

    Europe 1

    Marine est la seule vraiment contre cette immigration de masse !


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  • Macron interviewé par Edwy Plenel : Marine Le Pen se dit «scandalisée»

    Sur RTL, la présidente du Front national a exhumé un billet écrit en 1972 par le fondateur de Mediapart, dans lequel il soutenait «inconditionnellement» l'assassinat de 11 athlètes israéliens lors des JO de Munich.

     

     

    Elle n'a pas mâché ses mots. Invitée de RTL ce mardi matin, Marine Le Pen s'est livrée à une charge extrêmement violente contre Edwy Plenel, le fondateur de Mediapart, estimant qu'il était «tout à fait illégitime» à interviewer Emmanuel Macron dimanche. En cause, un article publié en 1972 dans la revue Rouge, dans lequel le journaliste soutenait à l'époque l'assassinat de onze athlètes israéliens lors des Jeux Olympiques de Munich. «Aucun révolutionnaire ne peut se désolidariser de Septembre Noir (le groupe terroriste palestinien auteur de la tuerie, ndlr). Nous devons défendre inconditionnellement, face à la répression, les militants de cette organisation», écrivait-il alors, sous le pseudonyme «Joseph Krasny».

    Exhumés pour la première fois en 2008, ces propos ont récemment refait surface à la faveur d'un «fact checking» de Libération. Contacté par le quotidien, Edwy Plenel assume la paternité de l'article. «Ce texte, écrit il y a plus de 45 ans, dans un contexte tout autre et alors que j'avais 20 ans, exprime une position que je récuse fermement aujourd'hui», assure-t-il. Mais il ajoute toutefois que ce discours «n'avait rien d'exceptionnel dans l'extrême gauche de l'époque», et ajoute qu'il «refuse l'intimidation qui consiste à taxer d'antisémite toute critique de la politique de l'État d'Israël».

    «Quel signal les terroristes islamistes vont-ils entendre?»

    «C'est un homme qui a justifié et défendu un acte terroriste ignoble. (...) Cela devrait le discréditer totalement, et le discréditer a fortiori à interviewer le président de la République», a martelé Marine Le Pen, «scandalisée». «Il réitérerait ses propos aujourd'hui, il serait traîné devant le tribunal correctionnel - à juste titre! - pour incitation et défense du terrorisme», a-t-elle poursuivi, regrettant que l'on aille «devant lui comme si c'était une autorité morale». «Je trouve ça extrêmement grave et je le dis clairement», a-t-elle abondé, estimant qu'Edwy Plenel «doit avoir beaucoup d'influence pour réussir à obtenir, malgré ses positions, une interview de ce type».

    «C'est une drôle de leçon et un drôle de signal lancés, tout de même, a également glissé la présidente du Front national. Alors que nous sommes en guerre contre le terrorisme islamiste, que tous les jours, sur les réseaux sociaux, des centaines de personnes se croient autorisées à défendre les exactions de Daech et le terrorisme islamiste, le gouvernement nous fait croire qu'il a de la fermeté à l'égard de ces personnes-là... Et il va aller répondre aux questions de M. Plenel? Quel signal les terroristes islamistes vont-ils entendre?»

    Le Figaro


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  • Pourquoi les mémoires de Jean-Marie Le Pen intriguent autant

    En 2012, une violente polémique m’opposa aux journalistes Pierre Péan et Philippe Cohen qui avaient écrit une biographie de Jean-Marie Le Pen. Je leur reprochais de « blanchir » le fondateur du Front national, d’atténuer son pétainisme, de minimiser son antisémitisme, d’excuser son antigaullisme meurtrier. Six ans plus tard, l’affaire peut être tranchée : en publiant la première partie de son autobiographie, depuis sa naissance jusqu’à la création du FN en 1972, le vieux chef de l’extrême droite, bientôt 90 ans, ne dissimule rien.

    Ses convictions, ses obsessions, ses névroses, il les assume toutes. Sans honte. Sans fard. Voici l’histoire politique et personnelle d’un fasciste qui a joué un rôle important dans la vie publique de la France et qui, au crépuscule de sa vie, déclare et déclame son fascisme. Ni gêne ni faux fuyant. Ainsi ne dissimule-t-il pas, mais pas un instant, un pétainisme aussi forcené qu’assumé et théorisé. Le vieux Maréchal « bouclier de la France »… Oui, Jean-Marie Le Pen serine cette antienne à laquelle les historiens ont fait depuis longtemps justice. La collaboration avec l’occupant nazi ? La complicité active de l’État français dans la déportation des juifs ? Le Pen assume Vichy, Pétain, tout, en bloc, sans le moindre regret, sans la moindre distance. Parce que la haine du général de Gaulle emporte tout.

    À l’extrême droite, comme pour se « rattraper », ils sont nombreux à théoriser sur une prétendue complémentarité Pétain-de Gaulle. Le Pen ne croit en rien à ces fariboles. De Gaulle, c’est son antihéros, celui qu’il adore détester. Il exprime un antigaullisme rabique que la guerre d’Algérie ne fera qu’exacerber. C’est en cela que le témoignage de Le Pen prend de l’épaisseur historique : il nous dit beaucoup de ce que fut la passion coloniale de la France et des Français, toute la déraison qui s’ensuivit et la capacité qu’eut de Gaulle à trancher, à décider. Au désespoir de Le Pen.

    Cette biographie connaît un grand succès en librairie. Deux interrogations : cela veut-il dire que Le Pen personnage historique intrigue ? Ou que ses idées, aujourd’hui encore, rencontrent un écho important ?

    Challenges 


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  • Les mémoires de Jean-Marie Le Pen épuisées avant leur parution

    Le premier tome des mémoires de Jean-Marie Le Pen, imprimé à 50.000 exemplaires, a été épuisé avant sa mise en vente cette semaine, et un nouveau tirage similaire a été lancé.

     

     

    Le premier tome des mémoires de Jean-Marie Le Pen, imprimé à 50.000 exemplaires, a été épuisé avant sa mise en vente cette semaine, et un nouveau tirage similaire a été lancé, a-t-on appris mardi auprès de son éditeur.

    Le livre de l'ancien président et cofondateur du Front national, intitulé "Fils de la nation", qui va de sa naissance en 1928 à la création du FN en 1972, figure aussi en tête des meilleures ventes de livres sur Amazon, selon le site du distributeur en ligne consulté mardi.

    Il sera vendu en ligne à compter de mercredi et en librairies, où il est distribué par Hachette, à compter de jeudi.

    "C'est un bon signe", a estimé le gérant des petites éditions Muller, Guillaume de Thieulloy, proche des milieux économiques libéraux et catholiques traditionalistes, davantage habitué à des tirages confidentiels de 200 à 1.000 exemplaires.

    "On ne savait pas comment le livre allait être reçu par les libraires. Ca se passe plutôt bien", a expliqué M. Thieulloy, également directeur de publication du site Observatoire de la christianophobie, qui dépend de la formation d'extrême droite Riposte laïque.

    "On est très contents. Ca montre l'intérêt des Français pour l'histoire et à quel point Jean-Marie Le Pen a été présent dans la vie politique française, que ce soit en négatif ou en positif", a commenté le conseiller de l'ancien dirigeant politique, Lorrain de Saint Affrique, contacté par l'AFP.

     

    L'éditeur Muller est surtout spécialisé dans les mémoires militaires. Il a été choisi par M. Le Pen "pour des raisons de sécurité morale", après le refus de plusieurs éditeurs comme Robert Laffont ou Albin Michel, selon M. de Saint Affrique.

    Dans cet ouvrage, dont Le Point et Le Parisien ont publié des extraits la semaine dernière, M. Le Pen estime notamment que le maréchal Pétain "n'a pas failli à l'honneur en signant l'armistice" avec l'Allemagne nazie en 1940. Evoquant sa fille Marine, la présidente du FN, il écrit aussi: "J'ai pitié d'elle".

    Guillaume de Thieulloy entend publier le deuxième tome des mémoires de M. Le Pen début 2019.

    Challenges

    Je me souviens de ce que disait mon père, je n'avais que 7 ans, il expliquait à ma Maman et à moi que Pétain n'avait pas du tout voulu sympathiser avec les nazis mais qu'il avait voulu arrêter le massacre des pauvres soldats français !


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  • Marion Maréchal-Le Pen veut créer une "académie de sciences politiques"

    Marion Maréchal-Le Pen explique vouloir participer à la création d'une "académie de sciences politiques" et souhaite renforcer les réseaux d'influence de l'extrême droite. 

     

    La revoilà. Marion Maréchal-Le Pen, rangée des voitures depuis ce que son grand-père Jean-Marie avait qualifié de "désertion" lors des législatives 2017, orchestre un discret retour sur la scène politique. L'ancienne députée du Vaucluse, qui s'exprimera jeudi prochain, à Washington, devant les conservateurs américains, expose ses projets politiques dans l'hebdomadaire Valeurs actuelles.

    Si la quête d'un nouveau mandat électif ne semble pas à l'ordre du jour, Marion Maréchal-Le Pen compte toutefois exercer son influence en participant à la création d'une "académie de sciences politiques", qu'elle souhaite être "le terreau dans lequel tous les courants de la droite pourront se retrouver et s’épanouir". Avec cette académie, l'ancienne élue se donne pour mission de "détecter et former les dirigeants de demain". 

     

    Réseaux électoraux

     

    "Il est temps de s’atteler à des œuvres moins visibles peut-être, plus humbles à certains égards, mais non pas moins efficaces et concrètes", explique l'ancienne étoile montante du Front national, dont l'ambition semble manifestement de doter l'extrême droite d'un réseau sur lequel s'appuyer dans la conquête du pouvoir.

    "La bataille des idées est gagnée à bien des égards, mais elle ne parvient pas à se transformer en victoire électorale. À chaque élection, les financements se font rares, les soutiens limités, les relais compliqués", constate-t-elle. C’est précisément sur ce rôle que la jeunesse conservatrice de France a une mission d’ampleur à mener. Je suis convaincue que notre famille de pensée doit investir davantage le champ de la métapolitique", détaille celle qui demeure convaincue que "l'ensemble des vecteurs de pensée est détenu par la gauche"

     

    À la recherche des "Horaces" de demain, Marion Maréchal-Le Pen parie sur le long terme, et pourrait pallier le manque de cadres compétents, souvent pointé comme l'un des manques de l'extrême droite.

    BFM.TV


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  • Marion Maréchal-Le Pen amorce son retour lors d'une conférence à Washington

    © GEOFFROY VAN DER HASSELT/AFP Marion Maréchal Le Pen

    La petite-fille du leader historique du Front national interviendra dix minutes lors du rassemblement annuel des conservateurs, à la veille de l'intervention du président Donald Trump.

     

    Une carte postale de Washington. Ce n'est pas exactement un retour, mais c'est bien le signe que Marion Maréchal-Le Pen n'a pas complètement quitté la vie politique. Celle qui était devenue en 2012 la plus jeune députée de France à 22 ans et qui avait annoncé une forme de retrait de la vie politique il y a un an, interviendra jeudi matin lors de la Conservative Political Action Conference (CPAC), le rendez-vous annuel des conservateurs.

    La nièce de la présidente du FN, Marine Le Pen, sera la deuxième à prendre la parole au premier jour de la conférence, juste après le vice-président des États-Unis Mike Pence. Selon le programme officiel de l'événement, elle doit parler dix minutes. Le président des États-Unis Donald Trump est, lui, attendu vendredi soir. D'autres responsables importants de l'administration Trump et des parlementaires du Parti républicain sont également annoncés. L'eurodéputé britannique Nigel Farage, à la tête de la campagne victorieuse pour le Brexit, sera présent lui aussi, pour la deuxième année.

     

    «Nombre de ses partisans se sentent orphelins»

     

    Selon le site Internet du magazine L'Incorrect, fondé par son ancien bras droit Arnaud Stephan, Marion Maréchal Le Pen devrait prononcer «un discours appelant à nouer un “conservatisme des deux rives”». Toujours selon l'Incorrect, «cette apparition devrait faire sensation, autant aux États-Unis où la jeune femme jouit d'une certaine réputation dans les milieux républicains». En 2015, Marion Maréchal Le Pen avait reçu le soutien enflammé de Sarah Palin, l'ancienne candidate à la vice-présidence des États-Unis. «Quand Marion parle des seize siècles d'histoire judéo-chrétienne de la France et de son héritage, ce n'est pas un discours de haine ou xénophobe. Elle parle d'amour, l'amour d'un pays que l'on appelle patriotisme», avait écrit Palin sur le site conservateur Breitbart.

    «Elle a été invitée à la CPAC il y a quelques semaines», précise un proche. Selon lui, l'ex-députée devrait profiter de son court séjour sur place «pour rencontrer certains des acteurs du congrès». Mais il prévient, en particulier à l'attention de quelques partisans qui commencent à faire tourner l'information sur les réseaux sociaux: «Il ne faut pas extrapoler. C'est du méta-politique. Marion Maréchal-Le Pen n'a jamais renoncé à ses convictions mais elle a peut-être envie de les vivre ailleurs que sur le terrain électoral».

    La petite-fille de Jean-Marie Le Pen, qui suit cette année un cursus en «management» dispensé par l'EMLyon - sur son campus de Paris - souhaiterait en effet se concentrer sur la formation, sous l'angle de l'engagement politique. «Le projet est en cours et pourrait se concrétiser à la rentrée même si les choses sont compliquées et prennent du temps», indique encore un proche.

    Le Figaro


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  • Marine Le Pen à David Pujadas : «Vous ne pensez qu'à lécher le cul du pouvoir»

    Une BD révèle les coulisses de la campagne présidentielle et notamment les tensions extrêmes entre Marine Le Pen et France Télévisions.

     

    Dans la bande dessinée «Le Journal du Off», Frédéric Gerschel et Renaud Saint-Cricq racontent les coulisses de la campagne présidentielle. Cet ouvrage, qui paraîtra le 18 mai, révèle des anecdotes et autres échanges dont le grand public n'a jamais eu connaissance. Les auteurs de la BD ont bénéficié des tuyaux de nombreux journalistes politiques qui ont côtoyé les candidats. Le site Pure Medias, qui a feuilleté «Le Journal du Off», revient sur une conversation particulièrement violente entre Marine Le Pen et David Pujadas. 

    La scène s'est produite le 28 mars après l'émission de France 2 «L'entretien politique». Sur le plateau, David Pujadas a demandé à la leader du FN de s'exprimer sur une image représentant Axel Loustau, proche de la candidate, en train de faire un geste s'apparentant à un salut nazi. Furieuse, Marine Le Pen a explosé devant les caméras: «Je trouve vos méthodes particulièrement critiquables», a-t-elle lancé au journaliste, avant d'ajouter: «Je sais que Mme Ernotte, la patronne de France Télévisions, est une amie de monsieur Macron. Vous avez passé trois reportages à charge contre le FN et contre moi. Deux «Compléments d'enquête» et un «Envoyé spécial». Moi j'aimerais bien savoir quand est-ce que France 2 va faire un reportage contre monsieur Macron.»

     

    Mais la présidente du FN a cessé de peser ses mots une fois l'interview terminée. Devant des témoins, elle a très violemment pris David Pujadas à partie: «Ce que vous avez fait, c'est lamentable, ce sont des méthodes staliniennes, vous m'avez piégée. Vous êtes indignes! C'est une chaîne de sévices publics, vous ne pensez qu'à lécher le cul du pouvoir, vous êtes des laquais», a-t-elle tempêté. L'histoire ne dit pas comment le journaliste a réagi, ajoute Le Lab. Tout au long de la campagne présidentielle, Marine Le Pen n'a cessé d'accuser les chaînes du service public de faire campagne pour Emmanuel Macron

    20 Minutes.ch

    Marine a bien raison


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  • Marine Le Pen adresse un dernier message aux électeurs

    Sur son compte Twitter, Marine Le Pen a laissé un dernier message aux électeurs alors que la campagne s’achève ce vendredi à minuit. "Vous êtes, vous électeurs français, face à un choix essentiel", débute la candidate du Front national avant d’ajouter: "Vous pouvez choisir de continuer avec ceux qui nous gouvernent, poursuivre sur la lancée du quinquennat de François Hollande dont Emmanuel Macron est à la fois comptable et coupable."

    Marine Le Pen s'engage alors dans une charge lourde à l'encontre de son adversaire et de son bilan marqué notamment par "1,2 million de chômeurs supplémentaires dont 40.000 emplois directement délocalisés", avant de faire part de sa mission première en cas de victoire dimanche: "Si vous m’élisez présidente de la République, je combattrai le fondamentalisme islamique de toutes mes forces, et le vaincrai ".

    La candidate frontiste s’engage par ailleurs à protéger les Français dans la "mondialisation sauvage", les salariés en "supprimant la loi El Khomri", "les petites et moyennes entreprises de la concurrence déloyale".

    Marine Le Pen propose enfin la "voix de la nation française, de la civilisation". Elle conclut: "vous pouvez faire le choix d’une véritable alternance, du véritable changement en me portant à la tête de notre nation. […] Choisissez la France."

    BFM.TV


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