• Immigration : pourquoi le député Matthieu Orphelin cède son temps de parole au RN

    L'élu ex-LaREM proche de Nicolas Hulot a expliqué vouloir "éteindre la polémique lancée" par le parti de Marine Le Pen, qui n'était pas censé s'exprimer à l'Assemblée, faute d'avoir un groupe parlementaire.

    Le débat sur l'immigration prévu le 30 septembre à l'Assemblée nationale déchaîne déjà les passions. Le Rassemblement national, faute d'avoir un groupe parlementaire n'était pas censé s'exprimer pendant les discussions. "Comment voulez-vous que le Rassemblement national soit satisfait d'un débat où on lui dit de la fermer", avait lancé mardi 17 septembre le député RN Sébastien Chenu.

     

    Le parti devrait finalement avoir droit à cinq minutes de temps de parole, cédées par le député ex-LaREM Matthieu Orphelin. "Marine Le Pen et le Rassemblement national essayent de lancer une fausse polémique sur le fait qu'ils seraient bâillonnés lors du débat sur l'immigration. Afin de l'éteindre et pour que la voix des plusieurs millions de personnes qui votent pour eux soit entendue, je renonce à mon temps de parole et le laisse au député du RN Ludovic Pajot", a expliqué mercredi Matthieu Orphelin.

    Les élus non-inscrits s'étaient vu attribuer 5 minutes de temps de parole, et c'était au tour de l'ancien député de la majorité d'en bénéficier. "Évidemment, ça ne change rien au fait que je vais m'impliquer sur ce sujet, notamment avec le dépôt d'une proposition de loi pour mieux anticiper les problématiques liées aux déplacements environnementaux et aux réfugiés climatiques", a tenu à préciser ce proche de Nicolas Hulot devant la presse.

    Marine Le Pen les accepte

     

    Jeudi 19 septembre, Marine Le Pen a réagi au geste de Matthieu Orphelin. "Évidemment, je vais les accepter", a-t-elle répondu sur France 2. Néanmoins, selon elle, "cela démontre le problème fondamental de notre démocratie, c'est-à-dire que sur un débat sur l'immigration, le premier parti de France, qui alerte les Français sur le sujet de l'immigration depuis 30 ans sous objectivement les injures et le mépris de l'ensemble de la classe politique, n'avait même pas une seconde de temps de parole".

    RTL


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  • Marine Le Pen veut "réparer la fracture territoriale" et met le cap sur la présidentielle

    La présidente du Rassemblement national a donné son discours de rentrée ce dimanche à Fréjus en mettant le cap sur les municipales et la présidentielle.

    Le Rassemblement national fait aussi sa rentrée. Marine Le Pen était à Fréjus, dans le Var, ce dimanche, pour donner un discours dans lequel elle a appelé à "réparer la fracture territoriale" qui sera, d'après elle, "la grande affaire de la présidentielle".

    "Réparer la fracture territoriale, c'est remettre en oeuvre une grande politique d'aménagement des territoires pour aller vers un rééquilibrage des territoires. Ce sera, j'en ai la conviction, la grande affaire de la prochaine présidentielle", a déclaré devant quelque 1200 militants la présidente du Rassemblement national. Dans un discours, qu'elle a qualifié "d'une certaine aridité" mais "sérieux", elle ne s'est pas appesantie comme l'an dernier sur les questions de sécurité et d'immigration.

    "Démétropolisation" et localisme

    "On ne peut plus continuer à regrouper les activités sur les mêmes territoires en laissant les autres se désertifier", a-t-elle affirmé. Il faut selon elle "une politique de relocalisation d'activités", qu'elle appelle une "démétropolisation" et qui s'inscrit dans le "localisme" qu'elle défend.

    "La démétropolisation, nous la mettrons en oeuvre par des incitations fiscales importantes, en faisant des zones rurales désertées des zones franches, j'ai envie de dire même des zones France", a ajouté Marine Le Pen. La présidente du RN a ainsi suggéré que les employés puissent travailler "dans la verdure" et que l'entreprise puisse profiter "d'un immobilier à meilleur prix et de salariés plus sereins".

    Pour une "union nationale" des droites

    Ce réaménagement du territoire devra s'accompagner d'une "grande politique en faveur des infrastructures" en matière de transport, de couverture numérique ou de facilités d'accueil des entreprises, a-t-elle suggéré. "Cette révolution de la proximité, qui est la pierre angulaire de notre projet, nous conduit à [...] la civilisation écologique", a plaidé la dirigeante d'extrême droite.

    À l'échelon municipal, elle suggère de "descendre le pouvoir vers les citoyens" et de "retrouver, dans les villes aussi, un esprit village", en proposant des "fédérations de quartier, avec des élus délégués à chaque quartier" au lieu des pouvoirs "éloignés" des communautés d'agglomération.

    Vantant le bilan de la dizaine de mairies gagnées en 2014, Marine Le Pen a rappelé les "priorités" à "intégrer" à ces projets municipaux "la sécurité, dont la dégradation s'accélère et se généralise, le refus de toute immigration supplémentaire, le localisme et l'écologie, une gestion rigoureuse et la baisse réelle des impôts".

    Elle a défendu l'idée d'une "union nationale", en accueillant sur les listes des candidats issus de la droite comme de la gauche, plutôt qu'une "union des droites", que préfère sa nièce Marion Maréchal. Enfin, elle n'a pas exclu "des fusions de liste" au second tour de ce scrutin.

    L'Express


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  • En union libre depuis 2009, Marine Le Pen et Louis Aliot ont décidé de poursuivre leur chemin séparément

    C’était, depuis des mois, un secret de Polichinelle au sein du Rassemblement national. A présent, Marine Le Pen et Louis Aliot ne taisent plus leur séparation. Elle a passé l’été en Bretagne et à Mont-de-Marsan ; lui, dans le Midi. Le couple que formaient la présidente du RN et le député des Pyrénées-Orientales depuis 2009 n’est plus que politique.

    « Cela arrive à un mariage sur deux, confirme Louis Aliot à l’Opinion. Il y a encore beaucoup d’affectif entre nous. Politiquement, nous restons sur la même ligne. J’ai toujours été en soutien. Je suis et je resterai toujours mariniste. » Un mot bien choisi. Selon les historiens Nicolas Lebourg et Joseph Beauregard, Aliot était dans l’histoire du Front... le « creuset du marinisme ». Contactée, Marine Le Pen n’a pas souhaité s’exprimer.

    Depuis dix ans, l’un et l’autre avaient toujours distingué sphère publique et vie privée, aidés en cela par la distance entre leurs fiefs électoraux respectifs : 1000 km entre Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) et Perpignan (Pyrénées-Orientales) ! Ensemble, ils avaient impulsé le travail de « dédiabolisation » du Front national : modernisation du FNJ des années 1990, « purges » des plus radicaux dans les années 2000... En 2011, Marine Le Pen reprenait le parti et Louis Aliot en devenait le vice-président.

    Ni interview sur le modèle de Michel Rocard en 1988, ni dépêche AFP à la manière de Ségolène Royal en 2007. Encore moins un communiqué, comme Nicolas Sarkozy ou François Hollande... Un discret éloignement plutôt qu’une rupture. Depuis janvier, Louis Aliot ne vient plus aux réunions des instances nationales à Nanterre, dont il assume s’être mis « en retrait » pour se consacrer aux municipales à Perpignan. Il est aussi absent des grands-messes frontistes, du lancement de la campagne européenne à la Mutualité au bureau national de La Rochelle cet été. Il ne sera pas non plus à Fréjus pour la rentrée politique, ce week-end, retenu par la Coupe du monde de rugby des parlementaires au Japon.

    L'Opinion

    Marion partie, Philippot parti, maintenant Aliot, Marine est bien seule !


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  • Jordan Bardella n'ira pas manifester contre la PMA, mais Marion Maréchal si

    L'eurodéputé et vice-président du Rassemblement national (RN) Jordan Bardella a indiqué mercredi qu'il n'ira pas manifester contre l'élargissement de la procréation médicalement assistée, contrairement à l'ancienne députée Front national, Marion Maréchal.

     

    "Je n'irai pas manifester car je considère que le débat doit avoir lieu à l'Assemblée nationale", a indiqué Jordan Bardella sur France Inter en précisant qu'il "ne voterai[t] pas pour la PMA" s'il était député. S'exprimerait-il donc contre, ou s'abstiendrait-il ? "Nous allons probablement amender le texte et proposer un certain nombre d'amendements", a-t-il répondu, estimant qu'"on ne peut pas voter ce texte pour la PMA".

    Mardi sur BFMTV il s'était dit "opposé" au projet de loi, tout en précisant à propos de la manifestation contre la PMA du 6 octobre : "On laisse la liberté à ceux qui souhaitent s'y rendre de s'y rendre".

    Si le désir d'enfants de couples homosexuels "peut s'entendre et être parfaitement légitime", "la loi n'est pas un outil qui permet de combler les désirs illimités des uns et des autres", a-t-il estimé mardi.

    Une "injonction stupide à 'être moderne'"

    L'ancienne députée Front national [l'ancien nom du RN] Marion Maréchal, qui avait manifesté contre le mariage pour tous en 2013, compte, elle, manifester contre la PMA, a-t-elle dit au Figaro, même si elle n'est "pas très optimiste sur le résultat".

     

    La nièce de Marine Le Pen critique "cette injonction stupide à 'être moderne', qui évite à celui qui s'en prévaut de réfléchir", le fait que le désir d'enfants de couples homosexuels "excuse toutes les pratiques et doit être satisfait à tout prix", et des associations LGBT qui "militent d'ores et déjà pour [le] pendant [de la PMA] : la légalisation des mères porteuses pour les couples d'hommes".

    Pour Jordan Bardella, le rappel la veille par la ministre de la Justice Nicole Belloubet de "l'interdit absolu" de la GPA en France est "un mensonge". Interrogé pour savoir s'il fallait revenir sur le mariage pour tous, il a dit ne pas le penser "à titre personnel". "Nous verrons en 2022", a-t-il ajouté, tout en notant qu'"une majorité de Français d'après les études d'opinion considèrent que le mariage pour tous est désormais un acquis".

    L'Express

    Bardella n'ira pas à la manifestation mais il est bien contre la PMA !


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  • Côtes-d'Armor : une permanence du Rassemblement national dégradée

    Une nouvelle permanence a été dégradée ce lundi. Cette fois-ci, le local est situé à Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor) et appartient au Rassemblement national (RN), et non à La République en marche (LREM). Des insultes comme "FN caca du cul" ont été retrouvées sur le rideau de fermeture, et les vitres du bâtiment ont été cassées, rapporte Ouest-France. D'autres inscriptions, telles "FI" (acronyme de France insoumise) ou "antifa" semblent indiquer la provenance des tags.

     

    "C'est le sixième fait de vandalisme depuis que la permanence existe, c'est-à-dire depuis six ans, et le troisième cette année", s'indigne auprès du quotidien régional Odile de Mellon, déléguée départementale du RN dans le département. "J'ai déjà porté plainte auprès de la gendarmerie pour des faits similaires en juillet. Cela n'a rien donné", assure aussi cette dernière.

    Des dégradations en hausse

    Ces dernières semaines, une quinzaine de permanences de députés LREM ont été dégradées, notamment par des agriculteurs et des gilets jaunes, à la suite de la ratification du Ceta, le traité de libre-échange controversé entre l'Union européenne et le Canada. Un rythme inédit sous la Ve République.

    Jean Messiha, membre du bureau national du RN, s'indigne d'ailleurs sur Twitter du peu de relais dont bénéficie selon lui la dégradation visant la permanence du RN, comparé à celles touchant les locaux de la majorité. "BFMTV, TF1, CNews, LCI... Qu'attendez-vous pour y consacrer des heures d'antenne ?", écrit ce dernier.

    Les inscriptions devraient être enlevées lundi soir par les services de la Ville, indique Ouest-France.

    L'Express

    Bien sûr, une permanence RN dégradée, ce n'est rien, seuls comptent celles de LREM !!!


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  • Le RN s’oppose à la PMA pour toutes, mais pas Jean-Marie Le Pen

    « À titre personnel, je n’y suis pas opposé », répond Jean-Marie Le Pen lorsqu’on l’interroge sur l’extension de la PMA à toutes les femmes, projet présenté en conseil des ministres de 24 juillet.

     Nous serons évidemment opposés à la PMA et à la GPA. » L’eurodéputé Jordan Bardella a rappelé ce mercredi 24 juillet sur LCI l’opposition du Rassemblement national à l’extension de la procréation médicalement assistée à toutes les femmes, projet qui doit être présenté en conseil des ministres ce jour.

     

    « L’intérêt de l’enfant lorsque l’enfant grandit, c’est de connaître à la fois son père et sa mère et la PMA remettrait en cause ce droit », assure-t-il. « Est-ce qu’on l’élargit à tous et toutes, sachant que cela ouvrirait la porte derrière mécaniquement à la gestation pour autrui », croit-il aussi savoir, demandant un référendum :

    « Des questions aussi essentielles que la PMA et la GPA doivent être soumises à référendum parce que ça permettrait le débat et je pense que c’est la manière la plus juste de considérer si oui ou non, les Français estiment que c’est une avancée ou non. »PMA pour toutes !

    « Je préfère la méthode traditionnelle »

    Jean-Marie Le Pen, ex-président du Front national (l’ex RN), dont il n’est plus président d’honneur, et qui n’est plus député européen depuis le 1er juillet, s’est dit lui « à titre personnel (…) à pas opposé » à l’extension de la PMA. Interrogé sur le sujet par le « Figaro », il estime toutefois qu’il « ne s’agit pas d’un combat fondamental ».

    Celui qui s’était opposé au mariage pour tous se félicite d’une décision qu’il voit comme étant en faveur de la natalité :

    « Je suis pour les enfants. Je préfère la méthode traditionnelle. Mais après tout… Je préfère un enfant sans père que pas d’enfant du tout. »

    « Nous devons nous défendre contre l’invasion migratoire, qui tient avant tout à une différence de dynamique démographique considérable entre le continent boréal et le reste du monde », argumente-t-il.

     

    Examen à l’Assemblée à la rentrée

    La première grande réforme sociétale du quinquennat Macron, l’extension de la PMA à toutes les femmes, est présentée en conseil des ministres mercredi avant son examen à l’Assemblée à la rentrée.

    L’ouverture de la procréation médicalement assistée aux couples de lesbiennes et aux femmes célibataires est la mesure phare du projet de loi de bioéthique, destiné à réviser la loi de 2011.

    L'OBS


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  •  

    Marion Maréchal et des gilets jaunes en vedette à l'université d'été du Medef - Hélas NON !!!

    Premier article :

    L'organisation patronale a convié l'ex-députée FN - une première - à son traditionnel rendez-vous estival.

    Suite à ces révélations de L'Express, au moins trois députés LREM ont décidé d'annuler leur présence à l'événement du Medef. Il s'agit d'Olivia Grégoire, et Coralie Dubost, selon un journaliste de LCI. Sur Twitter, le député Roland Lescure annonce son intention de faire de même.

     

    Polémiques en vue ? Le Medef a convié Marion Maréchal à son université d'été, qui se tient fin août à Longchamp. L'ex-députée FN a donné un accord de principe. Son entourage précise qu'elle attend de connaître "les modalités" de sa participation avant de donner une réponse définitive. Elle devrait débattre lors une table ronde en séance plénière le 28 août, intitulée "La grande peur des mal pensants, pourquoi les populistes sont populaires", selon un document confidentiel obtenu par L'Express. À ses côtés, le Medef attend la présence, notamment, de la philosophe Monique Canto-Sperber et de Bernard Tapie. 

    Un tabou tombe

    C'est la première fois qu'une personnalité issue de l'extrême droite est invitée à cet événement annuel. Par le passé, l'organisation patronale a entretenu une digue face à ce courant politique. Laurence Parisot avait rédigé un livre pour marquer son opposition au parti de Marine Le Pen et dénoncer son programme. De son côté, Marion Maréchal, nièce de la patronne du RN, a multiplié les sorties médiatiques ces dernières semaines en appelant ce parti et LR à se rapprocher via une plateforme commune.

    Le président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, assume la mise en scène de débats qu'il souhaite vifs. D'autres personnalités de droite conservatrice ou radicale devraient s'exprimer lors de cette université d'été, rebaptisée "Rencontre des entrepreneurs de France". Sont attendus le député européen LR François-Xavier Bellamy et la présidente de la Manif pour tous Ludivine de La Rochère. Par recherche d'équilibre, le Medef a sollicité des personnalités venant de tout le spectre politique, jusqu'à La France Insoumise, et des membres du gouvernement - ce qui est plus classique.

    Des gilets jaunes sur scène

    Plus surprenant, des figures des gilets jaunes ont également été conviées. Jacline Mouraud sera sur scène avec la ministre des Territoires Jacqueline Gourault, pour évoquer la France périphérique. "Je vais avoir beaucoup de choses à lui dire, j'ai hâte !", se réjouit l'égérie des ronds-points. Priscillia Ludosky, pour sa part, débattra des inégalités fiscales en compagnie de Bruno Le Maire, ministre de l'Économie et de Patrick Pouyanné, le PDG de Total. Ces noms restent à confirmer. Mais l'attraction paraît déjà assurée.

    L'Express

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    Second article :

    Le Medef annule le débat controversé prévu avec Marion Maréchal lors de son université d'été ! 

    L'ancienne députée Rassemblement national avait été "sollicitée" par le Medef pour participer à un débat sur la "montée du populisme" lors de son université d'été.

    Marion Maréchal ne participera pas à l'université d'été du Medef. "Sollicitée" pour participer à un débat sur le populisme, cette invitation avait créé des remous depuis son annonce jeudi. Le patron du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux a finalement décidé d'annuler le débat, ce vendredi. 

    "Vue l’interprétation politique qui est faite du projet de débat sur la montée des populismes, j’ai décidé de le supprimer purement et simplement. Il n’y aura donc ni intervenants RN ni intervenants LFI  à LA RÉF  dont le programme sera arrété fin juillet", a indiqué sur Twitter le président du Medef. 

    BFM.TV

     

    Donc, le Medef, sous influence, a suivi macron et sa clique.

    On est plus en démocratie mais en dictature !


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  • Jordan Bardella officiellement promu 2e vice-président du Rassemblement national

    Après sa victoire aux élections européennes, la tête de liste du Rassemblement national prend du galon au sein du parti.

    Deuxième vice-président et membre du bureau exécutif. Le conseil national du Rassemblement national réuni ce week-end à La Rochelle a accordé une double promotion à Jordan Bardella.

    A l’occasion d’un vote des 120 membres du parlement du parti, le jeune homme de 23 ans, qui a conduit avec succès la liste du Rassemblement national aux élections européennes, a été élu ce dimanche au poste de vice-président ainsi qu’au bureau exécutif (direction du parti), a indiqué le maire de Fréjus (Var) et membre du bureau exécutif, David Rachline, en marge de cette réunion.

    « Immense talent »

    « Le mouvement souhaite que [Jordan Bardella] s’investisse et prenne des responsabilités (…) au regard de l’immense talent qui est le sien, et on l’a vu pendant la campagne européenne, au regard de son énergie, de son enthousiasme et de sa jeunesse », a fait valoir le maire de la plus grande ville tenue par le RN, qui compte 53.000 habitants.

    Le vice-président du RN Steeve Briois, maire d’Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), devient 1er vice-président du parti.

    Coup d’envoi de la campagne des municipales

    La réunion du CN a pour objet de lancer la campagne du RN en vue des élections municipales de mars 2020, où le parti compte renforcer son implantation dans le but de remporter des départements et des régions l’année suivante.

    La liste du RN est arrivée en tête du scrutin européen du 26 mai avec 23,34 % des voix, devant la liste du parti majoritaire La République en marche (22,42 %). Le RN a engrangé près de 560.000 voix de plus qu’en 2014, où il avait récolté 24,86 % des voix.

    20 Minutes

    Il est bien ce petit Jordan !


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  • Jean-Marie Le Pen, 91 ans le 20 06 2019, s'est bien défendu contre ces trois enfoirés de journalistes !


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  • Marine Le Pen renvoyée en correctionnelle

    La présidente du Rassemblement National Marine Le Pen a été renvoyée en correctionnelle pour avoir diffusé en décembre 2015 des photos d'exactions du groupe jihadiste EI sur son compte Twitter, a-t-on appris mercredi de source judiciaire, confirmant une information de BFMTV. Une juge d'instruction de Nanterre a rendu une ordonnance renvoyant Marine Le Pen pour «diffusion d'images violentes». Fin mars, le député apparenté RN Gilbert Collard avait été lui aussi renvoyé en correctionnelle pour des faits similaires.

     

    Le 16 décembre 2015, la chef de file de l'extrême droite française avait tweeté des photos issues de la propagande de l'organisation jihadiste EI, en réponse à un journaliste de BFMTV-RMC qu'elle accusait d'avoir «fait un parallèle» entre l'EI et le FN. Évoquant un «dérapage inacceptable» et des «propos immondes», Marine Le Pen avait posté sur son compte trois photos mentionnant le journaliste, Jean-Jacques Bourdin, avec le texte «Daech c'est ça!». Les photos montraient un soldat syrien écrasé vivant sous les chenilles d'un char, un pilote jordanien brûlé vif dans une cage et une photo du journaliste américain James Foley, le corps décapité et la tête posée sur le dos.

    Des clichés signalés par le ministre de l'Intérieur de l'époque

    Le député Gilbert Collard avait quant à lui diffusé la photo d'un homme gisant au sol, le crâne défoncé, avec ce commentaire : «Bourdin compare le FN à Daech : le poids des mots et le choc des bobos!»

    Quelques semaines après les sanglants attentats jihadistes de Paris et Saint-Denis le 13 novembre 2015 (130 morts et des centaines de blessés), ces publications avaient immédiatement soulevé un tollé au sein de la gauche, alors au gouvernement, et de la droite, mais aussi au-delà du monde politique. Le parquet de Nanterre avait lancé le jour même une enquête pour «diffusion d'images violentes» suite à un signalement des clichés par le ministre de l'Intérieur d'alors, Bernard Cazeneuve, à la direction de la police judiciaire. Deux informations judiciaires distinctes avaient ensuite été ouvertes, l'une visant Marine Le Pen et l'autre Gilbert Collard.

    Paris Match

    Les juges sont bien les lèche bottes de macaron !


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  • Marion Maréchal appelle à "dépasser" le RN pour une "grande coalition" des droites

    L'ancienne députée Marion Maréchal a repris la parole dimanche sur LCI en appelant la droite à "accepter le principe d'une grande coalition avec le Rassemblement national". Elle estime que le parti dirigé par sa tante, Marine Le Pen, ne suffit pas à "contrer le grand projet progressiste" d'Emmanuel Macron.

    Elle est de retour, enfin pas vraiment, mais elle veut quand même "être utile" dans la recomposition politique à droite qu'elle appelle de ses voeux. Marion Maréchal était l'invitée dimanche soir de LCI pour livrer son analyse de la vie politique, une semaine après les élections européennes qui ont vu la victoire de son ancien parti et l’effondrement des Républicains. Et l'ancienne députée devenue directrice d'une école de sciences politiques à Lyon a rappelé qu'elle était pour une alliance des droites, contrairement à sa tante Marine Le Pen.

    Son constat est clair : "Je considère que le Rassemblement national est indispensable à la vie politique mais que malheureusement, il n'est pas suffisant (...) et qu'il faut le dépasser, en tout cas qu'il faut permettre qu'il y ait d'autres voix qui s'expriment à travers d'autres mouvements ou courants qui puissent permettre demain, je l'espère, un grand compromis patriotique autour de cette idée de défense de la nation", a lancé Marion Maréchal, qui a assuré être toujours membre du RN mais a refusé d'indiquer quel avait été son vote lors du scrutin de dimanche dernier.

    Marion Maréchal veut une "grande coalition" de la droite et du RN

    Ce "compromis" pourrait "aboutir à des coalitions gouvernementales, pourquoi pas, ou à des alliances de circonstances à des élections, comme ça peut se pratiquer dans d'autres pays, et qui serait la seule solution, eu égard à nos modes de scrutin, pour contrer le grand projet progressiste qu'est en train de mettre en place Emmanuel Macron", selon elle.

    "J'estime que malheureusement, et je le regrette, le Rassemblement national ne peut pas capter à lui seul l'ensemble des personnalités politiques, des élus ou même des électeurs", a-t-elle insisté. "Ce que je crois en revanche indispensable c'est que demain puisse émerger, je l'espère, de cette débâcle des Républicains, ce courant de droite qui se structure, qui puisse demain accepter le principe d'une grande coalition avec le Rassemblement national, en gardant ses spécificités", a-t-elle appuyé encore. 

    Elle veut "absolument éviter" un conflit avec Marine Le Pen

    L'ancienne élue du Vaucluse, aujourd'hui âgée de 29 ans, s'est dite "mal à l'aise" à l'idée qu'elle alimentait son retour en politique. De même qu'elle refuse de se placer dans un affrontement avec Marine Le Pen. "Je cherche absolument à éviter d'imposer aux Français une guerre familiale [...] J'aurais honte de faire ça", a-t-elle assuré, en se disant "impressionnée" de la façon dont sa tante s'est "remise" de son échec à la présidentielle de 2017, ce que "personne n'aurait pu imaginer", a-t-elle fait valoir. 

    Marion Maréchal Le Pen a toutefois répété qu'elle cherchait à "être utile" à la vie politique et qu'elle attendait de "regarder comment les évolutions de LR s'opèrent" et quelles seront "les démarches courageuses".

    Le JDD.fr


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  • Il reprend une phrase de Zemmour (qui n'a pas été ému aux larmes n'est pas véritablement français)

    Il parle de toutes les églises saccagées, qui en parle ?

    Je  suis en admiration devant ce jeune Jordan Bardella !


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  • On a gagné, on a gagné ......

    On a gagné, on a gagné, enfin ceux qui ont voté comme moi ! (rire)

    Bravo aux verts d'être troisième !


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  • Le temps de parole de Steve Bannon sera décompté au RN !

    Steve Bannon, l'ex-stratège de Donald Trump, verra ses interventions dans les médias français décomptés du temps de parole du Rassemblement national.

    Les déclarations de l'ex-stratège de Donald Trump, Steve Bannon, sur les élections européennes doivent être décomptées dans le temps de parole de la liste du Rassemblement national, en tant que soutien à celle-ci, a indiqué mercredi à l'AFP le CSA, confirmant une information de l'émission «Quotidien». «Marine Le Pen a beau nier ses liens étroits avec Steve Bannon, le CSA a décidé de décompter le temps de parole de l'ex-conseiller de Trump dans celui du RN. Il est considéré comme un soutien», avait affirmé sur Twitter un journaliste de l'émission de TMC.

     

    Interrogé par l'AFP, le CSA a indiqué que le temps de parole de Steve Bannon sera bien décompté de celui de la liste menée par Jordan Bardella, sur la base de la recommandation prise le 27 mars, qui prévoit notamment que les radios et télévisions «relèvent (...) les temps de parole des listes candidates et de leurs soutiens dans l'ensemble de leurs programmes».

    Il se présente comme "conseiller informel"

    Si le parti de Marine Le Pen a assuré qu'il ne jouait aucun rôle dans la campagne pour les européennes, Steve Bannon, en France depuis la fin de la semaine dernière, avait confirmé dans un entretien au «Parisien» ses liens avec le RN, se présentant comme un «conseiller informel» agissant à titre «bénévole», notamment pour donner des «conseils» et aider à établir des «connexions».

    «De toutes les élections (...) c'est de loin, ici, en France, la plus importante», avait déclaré Steve Bannon au journal, affirmant vouloir intervenir "dans les médias pour parler du RN".

    Paris Match

    Tous à la botte de macaron ! Ridicule et injuste !


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  • Européennes 2019: LREM dénonce la présence de Steve Bannon à Paris

    Steve Bannon est l'ex-stratège de Donald Trump et un soutien de Marine Le Pen

    « Une atteinte à la souveraineté ». A une semaine des élections européennes, les responsables LREM de la liste de la majorité ont fustigé samedi la présence à Paris de Steve Bannon, ex-stratège de Donald Trump et soutien de Marine Le Pen.

    « Tranquillement Steve Bannon pose ses valises à Paris dans sa suite du Bristol à 2.500 euros la nuit pour faire gagner Le Pen ! C’est une atteinte à la souveraineté de l’élection dans la ligne droite de la stratégie des nationalistes… à vomir », s’est ému sur Twitter le directeur de campagne Stéphane Séjourné.

     

    Un « tremblement de terre » dimanche 26

    Dans une interview accordée au journal Le Parisien dans ce grand hôtel de la capitale, Steve Bannon dit avoir choisi de venir à Paris parce que « de toutes les élections qui auront lieu le week-end prochain en Europe (…) c’est de loin, ici, en France, la plus importante » et ce « à cause du » positionnement mondialiste » d’Emmanuel Macron.

     

    « C’est un référendum sur lui et sa vision pour l’Europe », ajoute Steve Bannon qui prédit un « tremblement de terre » dimanche 26 mai.

    « Il ne se cache absolument pas de son envie de s’ingérer dans notre scrutin », s’est émue samedi la tête de liste LREM Nathalie Loiseau, ajoutant : « Le Rassemblement national ne s’est pas caché une seule minute de sa proximité avec Steve Bannon, d’avoir formé ses cadres à la méthode Bannon, c’est-à-dire la désinformation, le mensonge, assénés jusqu’à ce que ça passe. Pour avoir débattu avec Jordan Bardella, j’ai bien vu la marque Bannon, de fake news, dont nous n’avons ni envie ni besoin en Europe ».

    « Je suis un conseiller informel, je ne me fais pas payer »

    La semaine dernière, plusieurs députés et sénateurs de différents bords, y compris LREM, avaient réclamé une commission d’enquête sur les liens entre le RN et Steve Bannon après la diffusion d’un reportage d’Envoyé spécial dans lequel on voit les dirigeants RN Louis Aliot et Jérôme Rivière proposer à Steve Bannon d’assister à des réunions entre Marine Le Pen et des hauts fonctionnaires français.

    Steve Bannon y évoque aussi les besoins financiers du RN. « Ils veulent rembourser cet emprunt aux Russes [pour la présidentielle] et obtenir d’autres financements », dit l’ancien conseiller. Interrogé par Le Parisien, Steve Bannon assure n’avoir « jamais donné de capital » au RN. « Je suis un conseiller informel, je ne me fais pas payer. Même avec Trump, j’étais bénévole. Ce que je fais en revanche, c’est faire des observations à certains partis et donner des conseils sur la levée de fonds », ajoute-t-il.

    20 Minutes


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  • Le Pen répond à la pique de Macron et défend son bilan européen "fantastique"

    A Milan samedi, Marine Le Pen a défendu son bilan européen, qualifié la veille par Emmanuel Macron de "catastrophe pour le pays comme pour l'Europe".

    La présidente du Rassemblement national (RN), Marine Le Pen, a défendu samedi son bilan européen, le qualifiant de "fantastique". La veille, à neuf jours des élections européennes, Emmanuel Macron avait de nouveau pilonné le RN, en présentant ses élus au Parlement européen comme "les sortants" dont le bilan "est une catastrophe pour le pays comme pour l'Europe".

     

    "Je trouve le comportement d'Emmanuel Macron très grave. J'avais déjà eu l'occasion de dire qu'Emmanuel Macron semblait être frappé par le syndrome de l'enfant roi, une sorte de conviction de surpuissance, une intolérance à la frustration et un désir absolu de ne respecter aucune limite et aucune règle" en s'engageant dans la campagne électorale, a dénoncé Marine Le Pen lors d'une conférence de presse, avant un grand meeting des nationalistes européens à Milan, dans le nord de l'Italie.

    Macron "viole incontestablement en même temps le texte et l'esprit de la Constitution"

    "En sortant de sa fonction de président de la République, il a un comportement profondément anti-républicain et il viole incontestablement en même temps le texte et l'esprit de la Constitution", a-t-elle déclaré, en redisant que son comportement la confortait dans l'idée que "s'il n'arrive pas en tête de cette élection, il devra partir".

    Interrogée sur le bilan du RN proprement dit, Marine Le Pen a affirmé qu'il était "fantastique". "Nous avons, avec nos alliés, donné au peuple la possibilité de profondément réorienter la construction européenne", a-t-elle affirmé."Aujourd'hui, tout le monde est protectionniste", s'est-elle amusé.

    En revanche, a estimé Marine Le Pen, "le bilan du groupe auquel appartient le président de la République est terrifiant puisque ALDE est le groupe qui a été le plus en pointe pour ouvrir nos frontières à l'immigration massive, le plus en pointe pour défendre l'ultra-libéralisme qui a sacrifié les économies de nos pays respectifs, le plus en pointe pour lutter contre tout système de protection sociale".

    Paris Match

    ALDE : L'Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe (ADLE) est un groupe parlementaire qui rassemble depuis juillet 2004 deux partis politiques européens : le Parti de l'Alliance des libéraux et des démocrates pour l'Europe (ALDE, auparavant Parti européen ...


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