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    Marion Maréchal et des gilets jaunes en vedette à l'université d'été du Medef - Hélas NON !!!

    Premier article :

    L'organisation patronale a convié l'ex-députée FN - une première - à son traditionnel rendez-vous estival.

    Suite à ces révélations de L'Express, au moins trois députés LREM ont décidé d'annuler leur présence à l'événement du Medef. Il s'agit d'Olivia Grégoire, et Coralie Dubost, selon un journaliste de LCI. Sur Twitter, le député Roland Lescure annonce son intention de faire de même.

     

    Polémiques en vue ? Le Medef a convié Marion Maréchal à son université d'été, qui se tient fin août à Longchamp. L'ex-députée FN a donné un accord de principe. Son entourage précise qu'elle attend de connaître "les modalités" de sa participation avant de donner une réponse définitive. Elle devrait débattre lors une table ronde en séance plénière le 28 août, intitulée "La grande peur des mal pensants, pourquoi les populistes sont populaires", selon un document confidentiel obtenu par L'Express. À ses côtés, le Medef attend la présence, notamment, de la philosophe Monique Canto-Sperber et de Bernard Tapie. 

    Un tabou tombe

    C'est la première fois qu'une personnalité issue de l'extrême droite est invitée à cet événement annuel. Par le passé, l'organisation patronale a entretenu une digue face à ce courant politique. Laurence Parisot avait rédigé un livre pour marquer son opposition au parti de Marine Le Pen et dénoncer son programme. De son côté, Marion Maréchal, nièce de la patronne du RN, a multiplié les sorties médiatiques ces dernières semaines en appelant ce parti et LR à se rapprocher via une plateforme commune.

    Le président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, assume la mise en scène de débats qu'il souhaite vifs. D'autres personnalités de droite conservatrice ou radicale devraient s'exprimer lors de cette université d'été, rebaptisée "Rencontre des entrepreneurs de France". Sont attendus le député européen LR François-Xavier Bellamy et la présidente de la Manif pour tous Ludivine de La Rochère. Par recherche d'équilibre, le Medef a sollicité des personnalités venant de tout le spectre politique, jusqu'à La France Insoumise, et des membres du gouvernement - ce qui est plus classique.

    Des gilets jaunes sur scène

    Plus surprenant, des figures des gilets jaunes ont également été conviées. Jacline Mouraud sera sur scène avec la ministre des Territoires Jacqueline Gourault, pour évoquer la France périphérique. "Je vais avoir beaucoup de choses à lui dire, j'ai hâte !", se réjouit l'égérie des ronds-points. Priscillia Ludosky, pour sa part, débattra des inégalités fiscales en compagnie de Bruno Le Maire, ministre de l'Économie et de Patrick Pouyanné, le PDG de Total. Ces noms restent à confirmer. Mais l'attraction paraît déjà assurée.

    L'Express

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    Second article :

    Le Medef annule le débat controversé prévu avec Marion Maréchal lors de son université d'été ! 

    L'ancienne députée Rassemblement national avait été "sollicitée" par le Medef pour participer à un débat sur la "montée du populisme" lors de son université d'été.

    Marion Maréchal ne participera pas à l'université d'été du Medef. "Sollicitée" pour participer à un débat sur le populisme, cette invitation avait créé des remous depuis son annonce jeudi. Le patron du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux a finalement décidé d'annuler le débat, ce vendredi. 

    "Vue l’interprétation politique qui est faite du projet de débat sur la montée des populismes, j’ai décidé de le supprimer purement et simplement. Il n’y aura donc ni intervenants RN ni intervenants LFI  à LA RÉF  dont le programme sera arrété fin juillet", a indiqué sur Twitter le président du Medef. 

    BFM.TV

     

    Donc, le Medef, sous influence, a suivi macron et sa clique.

    On est plus en démocratie mais en dictature !


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  • Jordan Bardella officiellement promu 2e vice-président du Rassemblement national

    Après sa victoire aux élections européennes, la tête de liste du Rassemblement national prend du galon au sein du parti.

    Deuxième vice-président et membre du bureau exécutif. Le conseil national du Rassemblement national réuni ce week-end à La Rochelle a accordé une double promotion à Jordan Bardella.

    A l’occasion d’un vote des 120 membres du parlement du parti, le jeune homme de 23 ans, qui a conduit avec succès la liste du Rassemblement national aux élections européennes, a été élu ce dimanche au poste de vice-président ainsi qu’au bureau exécutif (direction du parti), a indiqué le maire de Fréjus (Var) et membre du bureau exécutif, David Rachline, en marge de cette réunion.

    « Immense talent »

    « Le mouvement souhaite que [Jordan Bardella] s’investisse et prenne des responsabilités (…) au regard de l’immense talent qui est le sien, et on l’a vu pendant la campagne européenne, au regard de son énergie, de son enthousiasme et de sa jeunesse », a fait valoir le maire de la plus grande ville tenue par le RN, qui compte 53.000 habitants.

    Le vice-président du RN Steeve Briois, maire d’Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), devient 1er vice-président du parti.

    Coup d’envoi de la campagne des municipales

    La réunion du CN a pour objet de lancer la campagne du RN en vue des élections municipales de mars 2020, où le parti compte renforcer son implantation dans le but de remporter des départements et des régions l’année suivante.

    La liste du RN est arrivée en tête du scrutin européen du 26 mai avec 23,34 % des voix, devant la liste du parti majoritaire La République en marche (22,42 %). Le RN a engrangé près de 560.000 voix de plus qu’en 2014, où il avait récolté 24,86 % des voix.

    20 Minutes

    Il est bien ce petit Jordan !


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  • Jean-Marie Le Pen, 91 ans le 20 06 2019, s'est bien défendu contre ces trois enfoirés de journalistes !


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  • Marine Le Pen renvoyée en correctionnelle

    La présidente du Rassemblement National Marine Le Pen a été renvoyée en correctionnelle pour avoir diffusé en décembre 2015 des photos d'exactions du groupe jihadiste EI sur son compte Twitter, a-t-on appris mercredi de source judiciaire, confirmant une information de BFMTV. Une juge d'instruction de Nanterre a rendu une ordonnance renvoyant Marine Le Pen pour «diffusion d'images violentes». Fin mars, le député apparenté RN Gilbert Collard avait été lui aussi renvoyé en correctionnelle pour des faits similaires.

     

    Le 16 décembre 2015, la chef de file de l'extrême droite française avait tweeté des photos issues de la propagande de l'organisation jihadiste EI, en réponse à un journaliste de BFMTV-RMC qu'elle accusait d'avoir «fait un parallèle» entre l'EI et le FN. Évoquant un «dérapage inacceptable» et des «propos immondes», Marine Le Pen avait posté sur son compte trois photos mentionnant le journaliste, Jean-Jacques Bourdin, avec le texte «Daech c'est ça!». Les photos montraient un soldat syrien écrasé vivant sous les chenilles d'un char, un pilote jordanien brûlé vif dans une cage et une photo du journaliste américain James Foley, le corps décapité et la tête posée sur le dos.

    Des clichés signalés par le ministre de l'Intérieur de l'époque

    Le député Gilbert Collard avait quant à lui diffusé la photo d'un homme gisant au sol, le crâne défoncé, avec ce commentaire : «Bourdin compare le FN à Daech : le poids des mots et le choc des bobos!»

    Quelques semaines après les sanglants attentats jihadistes de Paris et Saint-Denis le 13 novembre 2015 (130 morts et des centaines de blessés), ces publications avaient immédiatement soulevé un tollé au sein de la gauche, alors au gouvernement, et de la droite, mais aussi au-delà du monde politique. Le parquet de Nanterre avait lancé le jour même une enquête pour «diffusion d'images violentes» suite à un signalement des clichés par le ministre de l'Intérieur d'alors, Bernard Cazeneuve, à la direction de la police judiciaire. Deux informations judiciaires distinctes avaient ensuite été ouvertes, l'une visant Marine Le Pen et l'autre Gilbert Collard.

    Paris Match

    Les juges sont bien les lèche bottes de macaron !


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  • Marion Maréchal appelle à "dépasser" le RN pour une "grande coalition" des droites

    L'ancienne députée Marion Maréchal a repris la parole dimanche sur LCI en appelant la droite à "accepter le principe d'une grande coalition avec le Rassemblement national". Elle estime que le parti dirigé par sa tante, Marine Le Pen, ne suffit pas à "contrer le grand projet progressiste" d'Emmanuel Macron.

    Elle est de retour, enfin pas vraiment, mais elle veut quand même "être utile" dans la recomposition politique à droite qu'elle appelle de ses voeux. Marion Maréchal était l'invitée dimanche soir de LCI pour livrer son analyse de la vie politique, une semaine après les élections européennes qui ont vu la victoire de son ancien parti et l’effondrement des Républicains. Et l'ancienne députée devenue directrice d'une école de sciences politiques à Lyon a rappelé qu'elle était pour une alliance des droites, contrairement à sa tante Marine Le Pen.

    Son constat est clair : "Je considère que le Rassemblement national est indispensable à la vie politique mais que malheureusement, il n'est pas suffisant (...) et qu'il faut le dépasser, en tout cas qu'il faut permettre qu'il y ait d'autres voix qui s'expriment à travers d'autres mouvements ou courants qui puissent permettre demain, je l'espère, un grand compromis patriotique autour de cette idée de défense de la nation", a lancé Marion Maréchal, qui a assuré être toujours membre du RN mais a refusé d'indiquer quel avait été son vote lors du scrutin de dimanche dernier.

    Marion Maréchal veut une "grande coalition" de la droite et du RN

    Ce "compromis" pourrait "aboutir à des coalitions gouvernementales, pourquoi pas, ou à des alliances de circonstances à des élections, comme ça peut se pratiquer dans d'autres pays, et qui serait la seule solution, eu égard à nos modes de scrutin, pour contrer le grand projet progressiste qu'est en train de mettre en place Emmanuel Macron", selon elle.

    "J'estime que malheureusement, et je le regrette, le Rassemblement national ne peut pas capter à lui seul l'ensemble des personnalités politiques, des élus ou même des électeurs", a-t-elle insisté. "Ce que je crois en revanche indispensable c'est que demain puisse émerger, je l'espère, de cette débâcle des Républicains, ce courant de droite qui se structure, qui puisse demain accepter le principe d'une grande coalition avec le Rassemblement national, en gardant ses spécificités", a-t-elle appuyé encore. 

    Elle veut "absolument éviter" un conflit avec Marine Le Pen

    L'ancienne élue du Vaucluse, aujourd'hui âgée de 29 ans, s'est dite "mal à l'aise" à l'idée qu'elle alimentait son retour en politique. De même qu'elle refuse de se placer dans un affrontement avec Marine Le Pen. "Je cherche absolument à éviter d'imposer aux Français une guerre familiale [...] J'aurais honte de faire ça", a-t-elle assuré, en se disant "impressionnée" de la façon dont sa tante s'est "remise" de son échec à la présidentielle de 2017, ce que "personne n'aurait pu imaginer", a-t-elle fait valoir. 

    Marion Maréchal Le Pen a toutefois répété qu'elle cherchait à "être utile" à la vie politique et qu'elle attendait de "regarder comment les évolutions de LR s'opèrent" et quelles seront "les démarches courageuses".

    Le JDD.fr


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  • Il reprend une phrase de Zemmour (qui n'a pas été ému aux larmes n'est pas véritablement français)

    Il parle de toutes les églises saccagées, qui en parle ?

    Je  suis en admiration devant ce jeune Jordan Bardella !


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  • On a gagné, on a gagné ......

    On a gagné, on a gagné, enfin ceux qui ont voté comme moi ! (rire)

    Bravo aux verts d'être troisième !


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  • Le temps de parole de Steve Bannon sera décompté au RN !

    Steve Bannon, l'ex-stratège de Donald Trump, verra ses interventions dans les médias français décomptés du temps de parole du Rassemblement national.

    Les déclarations de l'ex-stratège de Donald Trump, Steve Bannon, sur les élections européennes doivent être décomptées dans le temps de parole de la liste du Rassemblement national, en tant que soutien à celle-ci, a indiqué mercredi à l'AFP le CSA, confirmant une information de l'émission «Quotidien». «Marine Le Pen a beau nier ses liens étroits avec Steve Bannon, le CSA a décidé de décompter le temps de parole de l'ex-conseiller de Trump dans celui du RN. Il est considéré comme un soutien», avait affirmé sur Twitter un journaliste de l'émission de TMC.

     

    Interrogé par l'AFP, le CSA a indiqué que le temps de parole de Steve Bannon sera bien décompté de celui de la liste menée par Jordan Bardella, sur la base de la recommandation prise le 27 mars, qui prévoit notamment que les radios et télévisions «relèvent (...) les temps de parole des listes candidates et de leurs soutiens dans l'ensemble de leurs programmes».

    Il se présente comme "conseiller informel"

    Si le parti de Marine Le Pen a assuré qu'il ne jouait aucun rôle dans la campagne pour les européennes, Steve Bannon, en France depuis la fin de la semaine dernière, avait confirmé dans un entretien au «Parisien» ses liens avec le RN, se présentant comme un «conseiller informel» agissant à titre «bénévole», notamment pour donner des «conseils» et aider à établir des «connexions».

    «De toutes les élections (...) c'est de loin, ici, en France, la plus importante», avait déclaré Steve Bannon au journal, affirmant vouloir intervenir "dans les médias pour parler du RN".

    Paris Match

    Tous à la botte de macaron ! Ridicule et injuste !


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  • Européennes 2019: LREM dénonce la présence de Steve Bannon à Paris

    Steve Bannon est l'ex-stratège de Donald Trump et un soutien de Marine Le Pen

    « Une atteinte à la souveraineté ». A une semaine des élections européennes, les responsables LREM de la liste de la majorité ont fustigé samedi la présence à Paris de Steve Bannon, ex-stratège de Donald Trump et soutien de Marine Le Pen.

    « Tranquillement Steve Bannon pose ses valises à Paris dans sa suite du Bristol à 2.500 euros la nuit pour faire gagner Le Pen ! C’est une atteinte à la souveraineté de l’élection dans la ligne droite de la stratégie des nationalistes… à vomir », s’est ému sur Twitter le directeur de campagne Stéphane Séjourné.

     

    Un « tremblement de terre » dimanche 26

    Dans une interview accordée au journal Le Parisien dans ce grand hôtel de la capitale, Steve Bannon dit avoir choisi de venir à Paris parce que « de toutes les élections qui auront lieu le week-end prochain en Europe (…) c’est de loin, ici, en France, la plus importante » et ce « à cause du » positionnement mondialiste » d’Emmanuel Macron.

     

    « C’est un référendum sur lui et sa vision pour l’Europe », ajoute Steve Bannon qui prédit un « tremblement de terre » dimanche 26 mai.

    « Il ne se cache absolument pas de son envie de s’ingérer dans notre scrutin », s’est émue samedi la tête de liste LREM Nathalie Loiseau, ajoutant : « Le Rassemblement national ne s’est pas caché une seule minute de sa proximité avec Steve Bannon, d’avoir formé ses cadres à la méthode Bannon, c’est-à-dire la désinformation, le mensonge, assénés jusqu’à ce que ça passe. Pour avoir débattu avec Jordan Bardella, j’ai bien vu la marque Bannon, de fake news, dont nous n’avons ni envie ni besoin en Europe ».

    « Je suis un conseiller informel, je ne me fais pas payer »

    La semaine dernière, plusieurs députés et sénateurs de différents bords, y compris LREM, avaient réclamé une commission d’enquête sur les liens entre le RN et Steve Bannon après la diffusion d’un reportage d’Envoyé spécial dans lequel on voit les dirigeants RN Louis Aliot et Jérôme Rivière proposer à Steve Bannon d’assister à des réunions entre Marine Le Pen et des hauts fonctionnaires français.

    Steve Bannon y évoque aussi les besoins financiers du RN. « Ils veulent rembourser cet emprunt aux Russes [pour la présidentielle] et obtenir d’autres financements », dit l’ancien conseiller. Interrogé par Le Parisien, Steve Bannon assure n’avoir « jamais donné de capital » au RN. « Je suis un conseiller informel, je ne me fais pas payer. Même avec Trump, j’étais bénévole. Ce que je fais en revanche, c’est faire des observations à certains partis et donner des conseils sur la levée de fonds », ajoute-t-il.

    20 Minutes


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  • Le Pen répond à la pique de Macron et défend son bilan européen "fantastique"

    A Milan samedi, Marine Le Pen a défendu son bilan européen, qualifié la veille par Emmanuel Macron de "catastrophe pour le pays comme pour l'Europe".

    La présidente du Rassemblement national (RN), Marine Le Pen, a défendu samedi son bilan européen, le qualifiant de "fantastique". La veille, à neuf jours des élections européennes, Emmanuel Macron avait de nouveau pilonné le RN, en présentant ses élus au Parlement européen comme "les sortants" dont le bilan "est une catastrophe pour le pays comme pour l'Europe".

     

    "Je trouve le comportement d'Emmanuel Macron très grave. J'avais déjà eu l'occasion de dire qu'Emmanuel Macron semblait être frappé par le syndrome de l'enfant roi, une sorte de conviction de surpuissance, une intolérance à la frustration et un désir absolu de ne respecter aucune limite et aucune règle" en s'engageant dans la campagne électorale, a dénoncé Marine Le Pen lors d'une conférence de presse, avant un grand meeting des nationalistes européens à Milan, dans le nord de l'Italie.

    Macron "viole incontestablement en même temps le texte et l'esprit de la Constitution"

    "En sortant de sa fonction de président de la République, il a un comportement profondément anti-républicain et il viole incontestablement en même temps le texte et l'esprit de la Constitution", a-t-elle déclaré, en redisant que son comportement la confortait dans l'idée que "s'il n'arrive pas en tête de cette élection, il devra partir".

    Interrogée sur le bilan du RN proprement dit, Marine Le Pen a affirmé qu'il était "fantastique". "Nous avons, avec nos alliés, donné au peuple la possibilité de profondément réorienter la construction européenne", a-t-elle affirmé."Aujourd'hui, tout le monde est protectionniste", s'est-elle amusé.

    En revanche, a estimé Marine Le Pen, "le bilan du groupe auquel appartient le président de la République est terrifiant puisque ALDE est le groupe qui a été le plus en pointe pour ouvrir nos frontières à l'immigration massive, le plus en pointe pour défendre l'ultra-libéralisme qui a sacrifié les économies de nos pays respectifs, le plus en pointe pour lutter contre tout système de protection sociale".

    Paris Match

    ALDE : L'Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe (ADLE) est un groupe parlementaire qui rassemble depuis juillet 2004 deux partis politiques européens : le Parti de l'Alliance des libéraux et des démocrates pour l'Europe (ALDE, auparavant Parti européen ...


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  • Douze partis du camp nationaliste se réuniront samedi autour de Marine Le Pen et Matteo Salvini à Milan

    Douze partis du camp nationaliste en Europe se réuniront samedi à Milan autour des deux leaders, français et italien, Marine Le Pen et Matteo Salvini, à une semaine des élections européennes, a confirmé ce jeudi auprès du Rassemblement national.

    Outre la cheffe du parti français et le patron de la Ligue, dix autres formations eurosceptiques ou europhobes seront présentes place du Dôme à Milan, dont quatre représentées par leurs chefs: le PVV néerlandais de Geert Wilders, le parti bulgare Volya de Veselin Mareshki, le SPD tchèque de Tomio Okamura et le Sme Rodina slovaque de Boris Kollar.

    L'AfD allemande, qui pourrait apporter 11 élus au Parlement européen le 26 mai, sera représentée par l'eurodéputé George Meuthen, le FPÖ autrichien par Harald Vilimski, le Vlaams Belang flamand par l'eurodéputé et ancien président Gerolf Annemans. Le Parti populaire danois sera représenté par l'eurodéputé Andres Vistisen, le parti estonien Ekre par son vice-président Jaak Madison, et les Vrais Finlandais par la vice-présidente Laura Huntasaari.

    BFM.TV


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  • Européennes : soupçonné d’emploi fictif à Strasbourg, Jordan Bardella dénonce de la «mousse»

    Selon Le Canard Enchaîné, reprenant une information de Challenges, le candidat de Marine Le Pen est soupçonné d’« usage irrégulier de l’indemnité » d’assistant parlementaire.

     

    Jordan Bardella ne fait pas partie des cadres du FN mis en examen dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national. Mais la tête de liste du Rassemblement national (nouveau nom du FN) est soupçonné, selon le Canard Enchaîné, « dans un rapport de 2016 de l’Office européen de lutte antifraude (OLAF), d’avoir effectué un usage irrégulier de l’indemnité d’assistant parlementaire ».

    Cette information revient sur les révélations faites par Challenges en avril. Selon le magazine, Jordan Bardella a travaillé, de février à juin 2015, à mi-temps, comme assistant parlementaire de l’eurodéputé Jean-François Jalkh. « Pour un coût total de 10 444 € », précisait Challenges. Au même moment, Bardella occupait un poste de secrétaire départemental du FN en Seine-Saint-Denis et il était chargé de mission au pôle veille et prospective du parti. Selon le magazine, son nom apparaissait « sur un listing daté du 25 avril 2017 où l’institution recense les assistants des eurodéputés du Front national pour lesquels elle soupçonne un usage irrégulier de l’indemnité ».

    « Il n’y a rien, la justice le dit »

    « Raté, je ne suis poursuivi dans aucune enquête de justice », a répondu le candidat ce jeudi matin sur LCI. « On nous ressort cette affaire avant chaque élection. Il n’y a rien, la justice le dit, Le Parlement européen aussi puisqu’il n’a pas exigé le remboursement de mes indemnités », a insisté Jordan Bardella.

    La tête de liste RN a confirmé, comme il l’avait fait en avril dernier, qu’il avait « effectivement été assistant parlementaire 4 mois à mi-temps pour 1 200 € par mois lorsque j’étais étudiant en 2e année de fac ».

     

     

    « Ce n’était pas un emploi fictif, je trouve hallucinant qu’il faille me justifier alors qu’aucune enquête ne me met en cause », a encore contesté Bardella. « On essaie de faire de la mousse à deux semaines des élections », a-t-il dénoncé mettant en cause les médias qui « veulent sauver le soldat Loiseau ». Cette dernière, tête de liste de LREM, est au coude à coude dans les sondages avec la liste RN, et sa campagne connaît actuellement quelques ratés. 

    Le Parisien

    On cherche à faire du tort au RN !

    Les merdias sont à vomir, ils cherchent à aider loiseau LREM !!!


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  • Européennes: «Ne vous dispersez pas!», lance Bardella aux «gilets jaunes»

    © RTL /FREDERIC BUKAJLO / SIPA PRESS Jordan Bardella sur le plateau du «Grand Jury», le 5 mai 2019.

     

    Invité du «Grand Jury» RTL/Le Figaro/LCI dimanche, la tête de liste du Rassemblement national a estimé que finir derrière La République en marche aux européennes serait «un échec pour les Français».

     

    C’est la dernière ligne droite. Celle où tout se joue. À moins de trois semaines des élections européennes, prévues le 26 mai prochain, Jordan Bardella était l’invité du «Grand Jury» RTL/Le Figaro/LCI dimanche. La tête de liste du Rassemblement national, qui est donnée au coude-à-coude avec son adversaire de La République en marche, a lancé un appel à la mobilisation générale. «Il faut que les Français se servent de ces élections pour mettre un coup d’arrêt à la politique d’Emmanuel Macron», a-t-il exhorté. Désireux de se hisser en première position, il a considéré que finir deuxième serait «un échec pour les Français». «Si Emmanuel Macron arrive en tête, il va enclencher la réforme des retraites (et) la réforme de l’assurance-chômage, (il va continuer son) laxisme en matière d’immigration, et il va poursuivre son matraquage social et fiscal», a-t-il alerté.

    Un message principalement adressé aux «gilets jaunes», qu’il invite à ne pas soutenir les listes déposées par les représentants du mouvement. «Ne vous dispersez pas! Allez voter (...) (pour) la seule liste capable d’être en tête: celle que je conduis, celle du RN, celle qui est soutenue par Marine Le Pen, celle qui est au coude à coude avec LREM», a-t-il martelé. «Au-delà d’un “acte 26” le week-end prochain, j’en appelle à un “acte du 26 mai”», a-t-il conclu.

    Bellamy et Loiseau dans le viseur

    Chantre du «protectionnisme» et du «souverainisme», Jordan Bardella a ensuite considéré que «le vrai clivage du 21e siècle oppose les localistes aux globalistes». «Emmanuel Macron a voulu nous enfermer dans un clivage entre populistes et progressistes. (Moi) je me sens les deux (...)», a-t-il tranché. Le candidat RN a ensuite détaillé les grands axes du programme de son parti, notamment en matière économique et migratoire. Défendant l’idée d’une «alliance européenne des nations» en lieu et place de l’Union européenne - un projet qu’il qualifie lui-même d’«Europe à la carte» -, le natif de Seine-Saint-Denis a dit vouloir «baisser la fiscalité sur les ménages et les entreprises, et mettre en place les protections nécessaires pour protéger nos entreprises de la mondialisation sauvage et de la concurrence déloyale». De même, il a jugé que «compte tenu de la situation et des tensions communautaristes, nous ne pouvons plus accueillir d’immigration supplémentaire», ce qui implique selon lui une «sortie de l’espace Schengen».

    Enfin, Jordan Bardella directement ciblé son adversaire directe Nathalie Loiseau, ainsi que le troisième occupant du podium François-Xavier Bellamy. «Si vous avez des nouvelles de Nathalie Loiseau, il faudrait nous le dire. LREM n’a pas de programme. On ne (la) voit nulle part. (...) (Elle) ne fait plus un déplacement sans un ministre. Ils n’ont pas confiance?», a-t-il raillé, alors que l’ensemble du gouvernement compte voler au secours de sa candidate, qui est en difficulté. «Les Républicains parlent comme le RN trois semaines avant les élections mais ils gouvernent comme le PS (quand ils sont au pouvoir). Je dis (aux électeurs de droite): “faites comme Mariani, pas comme Bellamy”», a-t-il conclu, en allusion à l’ancien ministre des Transports de Nicolas Sarkozy, qui a rejoint le RN et figure en troisième position sur la liste.

    Le Figaro.fr


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