• CHANTOUVIVELAVIE : BONSOIR - 23 05 2018

     

    Je vous souhaite une bonne soirée


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  • Marseille : des policiers mis en joue par des malfaiteurs dans une cité

    Des policiers de la brigade anti-criminalité sont intervenus, lundi, vers 16h50, dans la cité de la Busserine (14e arrondissement), haut-lieu du trafic de drogue à Marseille.

    Les violences se poursuivent à Marseille. Des policiers ont été "mis en joue" par des hommes armés de kalachnikovs après une fusillade dans une cité sensible de la ville, lundi 21 mai, a annoncé la préfecture de police. "Aucun blessé par balle n'est à déplorer mais une personne, qui s'est présentée spontanément à la police, a été blessée à la tête par un coup de crosse porté par un malfaiteur", a ajouté la même source confirmant une information de La Provence.

    Des policiers de la brigade anti-criminalité sont intervenus, vers 16h50, dans la cité de la Busserine (14e arrondissement), haut-lieu du trafic de drogue à Marseille, à la suite de "nombreux coups de feu" entendus par des habitants, ont expliqué des sources au sein de la police.sources policières.

    "Selon un témoignage, une personne aurait été enlevée par une voiture dont les occupants ont tiré en l'air à plusieurs reprises", a précisé le procureur de la République Marseille Xavier Tarabeux.

     

    Plusieurs armes dont une de type kalachnikov

    La préfecture de police précise qu'à son arrivée, le premier équipage de police a été intercepté par une voiture à bord de laquelle se trouvaient deux malfaiteurs qui ont tiré en l'air. L'un était armé d'une "arme longue" de type kalachnikov, le second d'une arme de poing.

    Une autre voiture de police est alors arrivée en renfort avant d'être, elle aussi, bloquée par un second véhicule où se trouvaient quatre hommes qui ont "mis en joue" les deux policiers, a poursuivi la même source. L'un des policiers a alors tiré brisant une vitre du véhicule des malfaiteurs qui ont aussitôt pris la fuite. "Les malfaiteurs étaient cagoulés selon les premiers éléments de l'enquête", a ajouté le procureur. L'enquête a été confiée à la police judiciaire.

    France info 22 05 2018

    Mais pourquoi n'arrive t-on pas à éradiquer ces trafics de drogue ?


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  • La Russie est-elle prête pour accueillir le Mondial 2018 de football ?

    À moins de quatre semaines du coup d’envoi de la Coupe du monde de football, c’est la composition des équipes qui domine les conversations dans tous les pays participants. En Russie en revanche, c’est l’organisation de l’événement qui occupe les esprits.

    Du point de vue de la FIFA, la Russie est prête à recevoir le Mondial de football qui se tiendra en Russie du 14 juin au 18 juillet 2018. Lors de sa dernière visite dans le pays, le patron de la FIFA Gianni Infantino a félicité Vladimir Poutine et déclaré qu’à ses yeux le pays était prêt : du point de vue des infrastructures, des stades, comme de l’accueil. Pas d’inquiétude majeure pour le pays organisateur qui aura dépensé l’équivalent de 10 milliards d’euros pour être à la hauteur de l’évènement…

    Alors bien sûr on peut d’ores et déjà se demander si ces stades flambants neufs, ces aéroports modernisés ou agrandis, et ces nouveaux hôtels seront rentables, après la Coupe du monde. Mais pour l’instant, la Russie semble fin prête à accueillir l’évènement, même le stade de Samara dont les travaux avaient pris énormément de retard, et qui a accueilli ses premiers matches.

     

    Un contexte diplomatique tendu

    La Coupe du monde aura lieu tout de même dans un contexte géopolitique particulier car les relations diplomatiques entre Moscou et les pays occidentaux sont tombés à leur plus bas niveau depuis la fin de la Guerre froide. On a pu même pu craindre à un moment que ces crises diplomatiques à répétition viennent gâcher la fête, en particulier avec l’affaire Skripal, du nom de cet ancien espion russe empoisonné sur le sol britannique. Mais on est très loin tout de même des JO de Moscou en 1980, lorsque 50 pays avaient boycotté la compétition. Pour l’heure, la seule conséquence sera l’absence de tout représentant officiel du Royaume-Uni lors de la compétition.

    La Russie peut même espérer restaurer quelque peu son image dégradée dans les pays occidentaux. C’est d’ailleurs ce que répètent inlassablement la FIFA et les autorités russes : une compétition sportive comme le Mondial est une occasion inespérée de présenter un visage avenant et de faire connaître au monde entier une Russie accueillante et ouverte sur l’extérieur. Il faudra cependant pour cela que la compétition soit un succès et donc relever plusieurs défis : la sécurité avec le risque terroriste, le problème des hooligans et le racisme dans les tribunes avec récemment ces cris de singe entendus lors du match amical France-Russie…

    Là encore la Russie se dit prête à relever ces défis : avec des mesures de sécurité draconiennes, et le fameux "Fan ID" le "passeport du supporter" qui permettra d’identifier chacun des spectateurs – et donc de limiter, c’est du moins l’espoir des autorités, les risques de débordements.

    RFI


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  • Bretagne : un enfant de 4 ans meurt écrasé par le véhicule de son père

    L'enfant, grièvement blessé, est mort sur place après l'arrivée des secours.

    Un enfant de 4 ans est mort écrasé par le véhicule utilitaire de son père mardi soir à Saint-Uniac (Ille-et-Vilaine), près de Rennes, a-t-on appris mercredi auprès de la gendarmerie.

     

    "Il y a eu un choc, le jeune garçon a été percuté par le véhicule de son père sans que l'on connaisse précisément les circonstances du drame", a déclaré la compagnie de gendarmerie de Montfort-sur-Meu.

     

    Grave traumatisme crânien

    D'après France 3, le père manœuvrait le véhicule quand il a renversé son fils. D'autres enfants étaient présents et ont assisté au drame.

     

    L'enfant est décédé sur place après l'arrivée des secours. Il était en arrêt cardio-respiratoire et souffrait d'un grave traumatisme crânien, précise France 3. Une enquête a été confiée à la communauté de brigade de Montauban-de-Bretagne.

    Orange

    Mais comment peut-on manœuvrer un véhicule quand il y de jeunes enfants à côté ???

    Il y a pourtant déjà eu assez d'accidents mortels de ce genre pour que les parents fassent attention !


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  • Nord: Ils boivent, il vomit, elle marche dedans, il la frappe

    Un homme est suspecté de violences à l’encontre de son épouse suite à une soirée alcoolisée…

    Un habitant de Wasnes-au-Bac, dans le Nord, va comparaître devant le tribunal correctionnel pour des violences conjugales a-t-on appris auprès de la gendarmerie. Il est accusé d’avoir frappé son épouse après une soirée sur fond d’alcool.

    Les faits remontent au début du mois de mai. Les gendarmes de la compagnie de Bouchain ont été appelés au domicile d’un couple résidant à Wasnes-au-Bac, entre Valenciennes et Cambrai.

     

    Soirée alcoolisée

    Selon les militaires, le couple venait de passer une soirée avec des amis. Une fête au cours de laquelle l’alcool a coulé à flots. Vers 5h30 du matin, le mari est finalement allé se coucher, assurant qu’il ne se sentait pas bien.

    Quelques instants plus tard, il a été rejoint par sa femme, cette dernière souhaitant se coucher après le départ des convives. Mais en entrant dans la chambre, elle a marché dans le vomi de son mari.

    C’est à ce moment, selon les gendarmes, qu’une dispute a éclaté entre les époux. Le mari est accusé d’avoir porté plusieurs coups de poing ainsi que des claques à sa femme. La gendarmerie a été appelée et le mari a été interpellé et placé en garde à vue. Suspecté de violences conjugales, il sera jugé le 14 juin devant le tribunal correctionnel.

    20 Minutes


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    De nombreuses rues ont été inondées après un spectaculaire orage de grêle dans le nord de Paris. Des stations de métro ont été fermées par sécurité et des images impressionnantes se sont multipliées sur les réseaux sociaux.

    Orages de grêle à Paris 22 05 2018 : de nombreuses rues inondées dans le nord


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  • Fichés S : des attaques terroristes à répétition face à l’inaction de l’Etat

     

    Après l'attentat du 12 mai en plein coeur de Paris, l'expert en renseignement Chems Akrouf, craignant que ces attaques se répètent, revient sur l'action de l'Etat et les propositions de la classe politique française.


    Alors que la France vient de subir une nouvelle fois un atroce attentat à proximité de l’Opéra Garnier, il apparaît désormais certain que nous allons vivre encore et encore les mêmes types d’attaques. L’attaque au couteau du 12 mai, perpétrée en plein cœur de Paris, revendiquée par l’organisation Etat islamique (EI), et qui a coûté la vie à un passant, a été commise par un Français né en 1997 en Tchétchénie. 

    Ces attaques terroristes si spectaculaires et si médiatisées ne nécessitent ni de gros moyens, ni un savoir faire particulier, pas besoin d’avoir subi un entrainement spécialisé pour tuer.

    Alors que beaucoup d'experts nous parlent des revenants, la réelle menace se construit de l'intérieur du territoire national et elle est déjà parmi nous

    Faire le plus de victimes possibles, au hasard des rues, et terroriser : tel est l'objectif stratégique de ce type d’attaque déjà observé en France et en Europe à plusieurs reprises. Tout le monde peut être visé. Savoir qu'on est nulle part à l'abri : voilà ce qui doit résonner dans l’esprit des Français. Alors que beaucoup d'experts nous parlent des revenants, la réelle menace se construit de l'intérieur du territoire national et elle est déjà parmi nous... et émane probablement des personnes déjà identifiées dans tous les fichiers détenus par les services de renseignement (Fiches S, FSPRT, FPR, FIJAIT).

    L'attaque au couteau et aux véhicules béliers, sont des modes opératoires devenus dorénavant récurrents. Les lois renseignement et antiterroristes se succèdent mais la menace persiste. Beaucoup de français perdent patience et la classe politique française se déchire sur les réponses sécuritaires à mettre en place.

     

    Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux à même indiqué lors d’une interview regretter le manque «d'unité nationale» et qu'il n'y avait «pas moyen d'empêcher ce type d'événements». Le député Nicolas Dupont-Aignan indique sur son blog internet du parti Debout la France : «Les attentats sont imprévisibles, mais nous ne pouvons pas accepter l’inaction de l’État ! Où est la "task force" de Monsieur Macron ? Où est la loi antiterroriste ? Où sont les actes derrière la communication du gouvernement ?» 

    Les polémiques politiciennes arrivent en même temps que les propositions sécuritaires d’une opposition aux solutions parfois radicales et illégales dans un Etat de droit. Ainsi, Laurent Wauquiez chef des Républicains souhaite voir appliquer «une série de mesures  qui s’imposent», selon lui, comme : «interner de manière préventive les fichés S les plus dangereux», «expulser systématiquement les fichés S qui n’ont pas la nationalité française», «créer un délit d’incitation à la haine de la France», et enfin «refuser le retour des djihadistes partis en Syrie ou en Irak».

     

    Ne pouvons-nous pas améliorer nos capacités de renseignement humain ?

    Ne pouvons-nous pas améliorer nos capacités de renseignement humain afin d’avoir des capteurs spécialisés, issus de l’immigration et considéré comme «sexy» pour les recruteurs, capables d’infiltrer certains réseaux œuvrant en France afin d’avoir une réelle connaissance des acteurs qui jouent dans le recrutement et l’endoctrinement de nos jeunes ?

    Pourquoi n’avons-nous pas élaboré une stratégie nationale de contre-influence pour discréditer l'organisation terroriste Daesh en terme de guerre psychologique sur les réseaux sociaux, alors qu'elle utilise de maniéré stratégique la théorie du complot et la désinformation pour endoctriner et manipuler des esprits faibles ?

    Selon certaines voix proches de l’Elysée, un vent de remaniement soufflerait. Mais le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, semble, malgré les difficultés rencontrées par la loi «Asile et immigration» et les attaques terroristes non déjouées récurrentes, garder la confiance du chef de l'Etat.

    RT FRANCE

    Chems Akrouf est un expert en renseignement et en intelligence stratégique. Ancien analyste en renseignement au sein de la Direction du renseignement militaire, il a participé à de nombreuses missions à l'étranger dans le cadre de la lutte antiterroriste. Il est également enseignant à l'Université Panthéon-Assas pour le Master 2 «Médias et Mondialisation» et au DU de psycho-criminalistique «INTERCRIM» de Faculté de médecine de Lyon 1.

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    C'est moi qui ait mis cette image !


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  • Loi anti-fake news : l'exécutif estime que «la capacité de discernement des citoyens ne suffit plus»

    Venue défendre devant l'Assemblée nationale le projet de loi du gouvernement contre les fausses informations, la ministre de la Culture Françoise Nyssen a été interpellée par plusieurs députés, qui s'interrogent sur le bien-fondé d'une telle mesure.

    Lentement mais sûrement, le dispositif législatif relatif à la lutte contre les fausses informations, ou fake news, poursuit son petit bonhomme de chemin dans le circuit de la création législative. Ce 22 mai 2018, la ministre de la Culture, Françoise Nyssen, était auditionnée par la commission des Affaires culturelles de l'Assemblée nationale.

    Alors que la loi devrait être examinée en séance le 30 mai prochain, plusieurs députés ont fait part de leurs réserves, à l'instar du Conseil d'Etat. Aussi, le talon d'Achille de cette loi de censure de l'information jugée fausse, avec pour cible internet et les réseaux sociaux, réside-t-il toujours dans l'établissement de la preuve de l'intentionnalité de nuire. Comment distinguer entre une information erronée, mais publiée de bonne foi, et une information «de faussaire», pour reprendre l'idée du «fake» qui signifie tout à la fois «faux» et «fabriqué».

    L'intention de nuire devrait pourtant être l'élément caractéristique de l'infraction

    Lors de la séance de question réponses, la députée Brigitte Kuster (Les Républicains - LR) a interpellé la ministre. «Le conseil d'Etat souligne qu'en elle-même, la notion de fausse information [telle que définie dans le projet de loi] ne révèle aucune intentionnalité», a-t-elle souligné. Et Brigitte Kuster de rappeler : «L'intention de nuire devrait pourtant être l'élément caractéristique de l'infraction, ce qui n'est pas le cas dans la proposition de loi.» Outre ce flou juridique laissant une large part à la subjectivité et à l'interprétation mais aussi à une instrumentalisation politique visant à disqualifier un discours importun, la députée a également souligné la faiblesse, à ses yeux, de la procédure de référé permettant à l'autorité judiciaire de statuer sur la nature même – vraie ou fausse – d'une information.

     

    Ecueils techniques et juridiques, flou de la notion de «fake news»

    «Good luck !», a pour sa part lancé ironiquement le député socialiste Hervé Salignac, pointant du doigt les écueils techniques de la future loi. «Je suis persuadé que si on devait confronter les bonnes intentions de ce texte à la réalité et aux compétences techniques des spécialistes de la fausse information, ils démonteraient ligne après ligne cette proposition de loi», a-t-il objecté.

    Ex-ministre des Outre-mer et députée socialiste, George Pau-Langevin s'est quant à elle interrogée sur l'absence d'évaluation du dispositif législatif déjà existant. De fait, la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse permet déjà de réprimer les propos diffamatoires ou erronés. Autre exemple, le code électoral propose un cadre censé garantir la bonne tenue d'une élection en luttant notamment contre la diffusion de fausses nouvelles.

     

    «Les chaînes d’information pilotées par des Etats étrangers» dans le viseur

    Dans sa présentation du projet de loi, Françoise Nyssen s'est contentée de dérouler les arguments de l'exécutif en matière de censure de l'information qu'il juge fausse. «La capacité de discernement des citoyens ne suffit plus», a-t-elle argumenté devant la commission. Et d'ajouter, rendant hommage aux initiatives de contrôle développés par des organes de presse tels que le Décodex du quotidien Le Monde ou le Check News de Libération : «Il faut former les citoyens.»

    «Nous ne pouvons pas laisser des entreprises faire de l’argent sur le dos des démocraties», a-t-elle martelé, faisant apparemment référence aux réseaux sociaux. Mais les géants du net ne sont pas les seuls dans le collimateur.

    Sans désigner (comme l'avait fait Emmanuel Macron en mai 2017) nommément les groupes médias publics russes RT et Sputnik, la ministre a ainsi également mentionné «les chaînes d’information pilotées par des Etats étrangers».

     

    Se faisant plus claire, Françoise Nyssen a rappelé qu'Emmanuel Macron comptait évoquer le sujet lors de son prochain voyage à Moscou, à l'occasion du Forum économique international de Saint-Pétersbourg qui aura lieu du 24 au 26 mai 2018. Pour désigner la Russie sans la nommer, Françoise Nyssen a pu compter sur l'aide du député de La République en marche (LREM) Pieyre-Alexandre Anglade. «La dissémination de fausses informations ne se fait pas au hasard [...] Elle répond souvent à une véritable stratégie politique, financée parfois par des Etats tiers à la frontière orientale de l'Union européenne, visant à diviser nos sociétés [et] à affaiblir le projet européen», a-t-il fait valoir devant la commission parlementaire ce même jour.

    En vue des élections européennes de 2019, sur fond de crise et de contestation contre les élites dans des pays comme l'Italie, l'exécutif voudrait-il contrôler l'offre d'information dont disposent les électeurs ? Reste à savoir comment le tri sera fait, et par qui.

    RT FRANCE


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - MERCREDI 23 05 2018

     

    Passez une bonne journée


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  • «Au bûcher !» : une tête de Macron, une balle entre les yeux, brûlée à la manifestation du 22 mai

     

    Dans le cortège de tête de la manifestation de la Fonction publique à Paris, une représentation du président français Emmanuel Macron, balle dans la tête, a été exhibée puis enflammée. Une nouvelle polémique après le Macron pendu à Nantes ?

     

    Postiers, enseignants, égoutiers : de nombreux corps de la fonction publique ont manifesté ce 22 mai à Paris et dans toute la France, dans une rare unité syndicale, pour défendre leur statut et s'opposer aux réformes entreprises par le gouvernement. A Paris, dans le cortège de tête, une marionnette de papier mâché à l'effigie du président français Emmanuel Macron figurait en bonne place. On pouvait y voir, sur son front, l'impact d'une balle.

     

    La tête du chef de l'Etat français, taille XXL, était placée sur un caddie de supermarché.

    En fin de manifestation, la représentation du président de la République a ensuite été enflammée aux cris de «Macron, au bûcher !»

    Lors d'une mobilisation contre la politique gouvernementale, le 7 avril dernier à Nantes, des manifestants avaient «jugé» puis pendu une marionnette représentant Emmanuel Macron, déclenchant de nombreuses réactions outrées de la classe politique française, LREM en tête.

    RT FRANCE  


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONSOIR - 22 05 2018

     

    Bonne soirée et douce nuit


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  • Suède: Un manuel pour se préparer «en cas de crise ou de guerre» envoyé à 4,8 millions de foyers

    Suède: Un manuel pour se préparer «en cas de crise ou de guerre» envoyé à 4,8 millions de foyers

    Suède: Un manuel pour se préparer «en cas de crise ou de guerre» envoyé à 4,8 millions de foyers

    Édité à 4,8 millions de copies, ce fascicule guide la population sur les mesures à prendre en cas de conflit…

    Des millions de Suédois vont recevoir des conseils sur les mesures à prendre en cas de guerre. Un livret baptisé En cas de crise ou de guerre sera envoyé par le gouvernement à 4,8 millions de foyers suédois à partir de fin mai, rapporte Ouest-France.

    Édité en 13 langues, le fascicule comporte une vingtaine de pages illustrées. Il détaille les menaces auxquelles le pays est exposé et le comportement à adopter en cas de guerre, attentat, cyberattaque, catastrophes naturelles… On y retrouve des informations relatives à la situation des abris ou au stockage de denrées alimentaires.

    La crainte d’une pénurie alimentaire

    Le livret a été présenté ce lundi à Stockholm, dans un contexte de tension particulière entre Russes et Occidentaux. « Un conflit militaire à proximité affecterait nos importations de marchandises, notamment alimentaires, même s’il ne s’étendait pas à notre territoire », a souligné Christina Andersson, responsable de la conception de la brochure.

    « Même si la Suède est plus sûre que de nombreux autres pays […], les menaces existent », a indiqué Dan Eliasson, directeur général de l’Agence suédoise de la sécurité civile MSB. « Il est important que tous sachent ce que sont ces menaces pour pouvoir se préparer », a-t-il expliqué. 

     

    L’ombre de la Russie

    Si le livret ne fait aucune mention de la Russie, les autorités suédoises craignent « une agression en cas de conflit ouvert avec l’Otan pour couper la voie maritime à l’Alliance atlantique vers ses membres baltes ». Bien que la Suède n’ait pas de frontière terrestre avec la Russie, les deux pays sont riverains de la mer Baltique.

    Les inquiétudes de la Suède ont été ravivées par l’incursion en 2014 d’un sous-marin non identifié dans l’archipel de Stockholm, et par diverses incursions d’appareils russes dans le ciel suédois. Selon Ouest-France, le gouvernement suédois avait déjà imprimé une brochure de ce type en 1961, en pleine Guerre Froide.

    20 Minutes


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