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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONSOIR - 26 09 2020

     

    Bon samedi soir


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  • BFM.TV  (26 09 2020) : Le Premier ministre libanais désigné a annoncé ce samedi matin renoncer à former un nouveau gouvernement alors que la pression internationale augmente pour remplacer celui qui a démissionné après la gigantesque explosion meurtrière au port de Beyrouth.  "Je m'excuse de ne pas pouvoir poursuivre la tâche de former le gouvernement", a déclaré Moustapha Adib lors d'une allocution télévisée, présentant ses excuses aux Libanais pour son "incapacité" à réaliser leurs "aspirations pour un gouvernement réformiste". Le gouvernement libanais a démissionné à la suite de l'explosion dévastatrice au port de Beyrouth le 4 août qui a fait plus de 190 morts et plus de 6.500 blessés, tout en ravageant des quartiers entiers de la capitale.

     

    Revers pour le plan macron :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/liban-d%C3%A9mission-du-premier-ministre-revers-pour-le-plan-macron/ar-BB19rzKX?ocid=msedgntp


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  • L’attaque à l’arme blanche, vendredi 25 septembre, à l’ancienne adresse de « Charlie Hedbo », constitue un terrible rappel à la réalité. Cinq ans après les attentats, la France doit continuer de faire front sans peur aux semeurs de haine et aux systèmes de pensée liberticides.

     

    Editorial du « Monde :  On le savait, tout en espérant un jour l’oublier : la menace terroriste dans les rues de nos villes n’appartient pas au passé. L’attaque à l’arme blanche qui, vendredi 25 septembre, a blessé grièvement deux employés d’une agence de presse domiciliée à l’ancienne adresse de Charlie Hebdo, dans le quartier de la Bastille, à Paris, constitue un terrible rappel à la réalité.

    Coups portés à l’aide d’une feuille de boucher en pleine rue, hurlements, course-poursuite, riverains paniqués, sirènes de police, quartier sous le choc et bouclé, élèves confinés. Le sanglant scénario avait tout pour faire ressurgir le cauchemar et raviver les traumatismes de la tuerie de 2015 au cours de laquelle onze personnes, dont huit membres de la rédaction de l’hebdomadaire satirique, avaient été assassinées : le lieu, proche de la fresque murale où figurent les portraits des victimes, sans doute choisi à dessein, l’heure (11 h 30) qui se trouve être celle de l’attaque du 7 janvier 2015, et aussi le contexte, celui du procès, ouvert le 2 septembre devant la cour d’assises spéciale de Paris, des attentats perpétrés il y a cinq ans.

     

    Un jeune homme de 18 ans né au Pakistan, arrêté moins de deux heures après l’attaque, serait l’« auteur principal des faits », selon le Parquet national antiterroriste (PNAT). L’enquête pour « tentative d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste » ouverte par le PNAT devra identifier d’éventuels complices et éclaircir les mobiles. Qu’il s’agisse d’un individu isolé ou de terroristes liés à un réseau, ce nouveau drame en plein Paris remet à l’ordre du jour la menace diffuse qui plane en permanence sur nos têtes, visant plus directement tous ceux qui concourent à l’exercice de la liberté d’expression.

     

    L’attentat de vendredi a eu lieu deux jours après la publication, par près d’une centaine de médias dont Le Monde, d’une lettre ouverte appelant les Français à se mobiliser en faveur de cette liberté fondamentale visée de plein fouet par l’attentat de 2015 contre Charlie Hebdo. Sans précédent, cette initiative avait été prise en riposte aux nouvelles menaces de mort lancées contre l’hebdomadaire après qu’il avait republié le 2 septembre, pour marquer le début du procès, les caricatures de Mahomet qui avaient fait du journal une cible des djihadistes.

    « Ensemble, défendons la liberté »

    L’attaque de vendredi ne fait que renforcer l’appel alors lancé à la population : « Il faut que les ennemis de la liberté comprennent que nous sommes tous ensemble leurs adversaires résolus, quelles que soient par ailleurs nos différences d’opinions ou de croyances. » Elle ne fait que rendre plus impérieuse et vitale l’exigence exprimée dans ce texte à l’adresse des citoyens : « Réunir nos forces pour chasser la peur et faire triompher notre amour indestructible de la liberté. »

    Brièvement interrompu vendredi à l’annonce des événements, le procès, prévu jusqu’au 10 novembre, doit se poursuivre dans la sérénité qu’exige la liberté de parole et d’expression des émotions indispensable à l’exercice de la justice et au jugement des accusés. Cinq ans après les attentats de Charlie Hebdo, de Montrouge et de l’Hyper Cacher, la France, comme toutes les démocraties du monde, doit continuer de faire front sans peur aux semeurs de haine et aux systèmes de pensée liberticides, ainsi qu’à ceux qui les arment, matériellement ou idéologiquement. Et perpétuer l’exercice concret de l’ensemble des libertés publiques, dont la mise en berne signerait la victoire de la terreur et notre lente mort collective.

    LE MONDE.fr


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  • L’assaillant présumé qui a blessé deux personnes à l’arme blanche ce vendredi matin à proximité des anciens locaux de Charlie Hebdo à Paris (XIe) « reconnait » et « assume son acte » en garde à vue.

    Ali H., le suspect principal de l’attaque sanglante commise à Paris ce vendredi matin, qui affirme être âgé de 18 ans et originaire du Pakistan« reconnaît » et « assume son acte » en garde à vue. Il « assume son acte qu’il situe dans le contexte de la republication des caricatures (de Charlie Hebdo, ndlr) qu’il n’a pas supportée », indique une source proche de l’enquête citée par Le Figaro.

    « Il affirme qu’il pensait être chez Charlie et que les gens qu’il attaquait étaient du journal satirique. Il dit avoir fait des repérages », selon une autre source citée par Le Parisien. Les locaux de Charlie Hebdo se trouvent ailleurs dans Paris, dans un lieu gardé secret et très sécurisé. L’homme a également affirmé avoir ciblé deux personnes dans la rue Nicolas Appert (XIe). Il n’a néanmoins pas fait état d’une allégeance au groupe terroriste Al-Qaïda, qui avait menacé Charlie Hebdo il y a une quinzaine de jours, après la republication des caricatures du prophète Mahomet.

     

    Par ailleurs, les vidéosurveillances montrent que l’assaillant présumé est passé plusieurs fois devant les anciens locaux de Charlie Hebdo vendredi matin, avant son passage à l’acte.

    L’auteur présumé de l’attaque, Ali H., a été interpellé environ 45 minutes après les faits alors qu’il se trouvait au pied des marches de l’Opéra Bastille. Il avait de nombreuses tâches de sang sur le visage et sur ses vêtements. Le mis en cause avait reconnu les faits avant même le début de ses auditions en garde à vue. L’arme qu’il a utilisée, une feuille de boucher (un hachoir), a été retrouvée sur le lieu des faits.

     

    Deux employés de l’agence de production « Premières Lignes », qui était précédemment voisine de la rédaction de Charlie Hebdo, ont été grièvement blessées lors de l’attaque. Leurs jours ne sont plus en danger.

    Sept autres suspects interpellés, l’un a été remis en liberté

    Dans cette enquête ouverte par le parquet national antiterroriste (PNAT) et menée par la section antiterroriste (SAT) de la brigade criminelle de Paris ainsi que la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), sept autres personnes ont été interpellées et placées en garde à vue. Un premier suspect d’origine algérienne avait été interpellé au même moment que l’assaillant présumé. L’homme avait été aperçu à côté du mis en cause lors de sa fuite. Les premières investigations ont montré qu’il avait en fait tenté de l’arrêter et qu’il avait été menacé. Le suspect a été remis en liberté dans la nuit de vendredi à samedi.

    Cinq autres suspects ont été interpellés à Pantin (Seine-Saint-Denis) ce vendredi soir. Ces derniers vivaient avec le mis en cause principal. Un sixième homme a été arrêté à Cergy (Val-d’Oise). Il avait habité avec Ali H., dans un hôtel social. Les six individus sont toujours en garde à vue ce samedi.

    ACTU 17


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  • Un jeune homme de 18 ans a été interpellé ce mercredi à Mulhouse (Haut-Rhin) après avoir agressé deux jeunes femmes en pleine rue. Il reprochait à l’une d’entre elles de s’habiller « trop court ». Jugé ce jeudi, l’homme a écopé d’une peine de prison avec sursis.

    L’agression a eu lieu vers 16h35 ce mercredi, à proximité du centre commercial Porte Jeune de Mulhouse. Deux jeunes femmes de 18 et 20 ans ont été agressés par un individu âgé de 18 ans. L’homme a été rapidement interpellé puis placé en garde à vue.

    Il a été déféré au parquet de Mulhouse ce jeudi pour être jugé dans le cadre d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) rapporte France 3. L’audience a permis d’en savoir plus sur le déroulement des faits. Le prévenu a d’abord reproché à l’une des jeunes femmes de s’habiller « trop court ». Cette dernière portait un short, et non une jupe comme précédemment indiqué.

     

    « Tu veux pas t’habiller plus court ? » lui aurait lancé le mis en cause. La jeune femme lui a répondu « qu’est-ce que ça peut te foutre ? ». Les victimes ont expliqué que le jeune homme s’était alors retourné et les avait suivies, tout en les insultant. L’agresseur a donné une gifle à la jeune femme qui portait le short puis l’a poussée. Elle a chuté au sol. La seconde victime a été saisie par le cou alors qu’elle tentait de s’interposer.

    « Ma copine portait des collants, des bottes et un short, je ne vois pas en quoi c’est un problème »

    La première jeune femme a été transportée à l’hôpital pour une blessure légère au genou et s’est vu attribuer 3 jours d’Incapacité totale de travail (ITT). Le prévenu qui est déjà connu des services de police pour violences selon nos informations, a déclaré qu’il connaissait la jeune femme. Cette dernière a affirmé, à l’inverse, qu’elle ne connaissait pas le mis en cause.

     

    « Pour moi, les femmes s’habillent comme elles veulent, ça ne regarde personne. Ma copine portait des collants, des bottes et un short, je ne vois pas en quoi c’est un problème », a insisté Coline, la seconde victime. Le prévenu de 18 ans a écopé d’une peine de deux mois de prison avec sursis, 75 heures de travail d’intérêt général et a reçu l’obligation d’effectuer un stage de citoyenneté.

    Cette agression s’est produite seulement quelques jours après celle d’une jeune femme à Strasbourg. Cette dernière a raconté avoir été agressée et frappée dans la rue car elle portait une jupe.

    ACTU 17

    Deux mois avec SURSIS, c'est encouragé ces petits truands à ce qu'ils continuent ! Pauvre justice !


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  • La conductrice d’une BMW avait laissé tourner le moteur de sa voiture quelques instants pour aller retirer de l’argent à Moissy-Cramayel (Seine-et-Marne). Son véhicule a été volé alors que ses enfants se trouvaient à l’intérieur.

    Une femme de 29 ans a probablement vécu la peur de sa vie ce vendredi en début d’après-midi à Moissy-Cramayel. Cette habitante de Lieusaint s’est arrêtée vers 14h30 devant La Poste située sur l’avenue Philippe Bur pour faire un retrait d’argent, tandis que ses deux enfants – un petit garçon de 3 ans et une petite fille de 7 mois – étaient dans la voiture raconte Le Parisien.

    Lorsqu’elle s’est retournée, son véhicule était conduit par un inconnu qui prenait la fuite. Elle avait laissé le moteur allumé. La mère de famille s’est rapidement dirigée vers le commissariat situé à proximité pour donner l’alerte. Toutes les patrouilles de police ont été avisées de ce vol et du fait qu’il y avait deux enfants en bas âge à bord de cette BMW

    Les enfants déposés à Carré Sénart

    Fort heureusement, le petit garçon et sa petite sœur ont été retrouvés peu avant 15 heures sur le parking proche du Feu Vert et de la station-service du Carré Sénart, à Lieusaint. Ils venaient d’être abandonnés par le ou les auteurs qui ont gardé la voiture. Les enfants ont été ramenés à leur mère qui se trouvait au commissariat et qui a été très rassurée.

    Une enquête a été ouverte et confiée à la sûreté urbaine du commissariat d’agglomération Melun Val de Seine.

    ACTU 17


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  • Un grand bravo aux chiens


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  • Pour ceux qui n'aiment pas les animaux !

    un doigt d'honneur !


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  • Tous les français qui suivent macron ...

    sont des mougeons ! Soit des cons !


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  • Parents pauvres des aides de l'État, les artistes professionnels invoquent les difficultés financières auxquelles ils sont confrontés depuis le début de la crise sanitaire.

    Le constat est très sombre. Une étude menée auprès de 2000 membres d'un syndicat de musiciens britanniques, le Musicians' Union, a conclu que 34% «songent à définitivement abandonner ce métier». Ils invoquent les difficultés financières auxquelles ils sont confrontés, la crise sanitaire ayant réduit à peau de chagrin leurs possibilités de se produire et donc de vivre de ce métier.

    Près de la moitié des sondés a d'ores et déjà trouvé du travail en dehors de la musique. 70% ne sont pas en mesure d'effectuer plus d'un quart de leur travail habituel. 87% des musiciens bénéficiant du chômage partiel et du régime de soutien du revenu du travail indépendant disent qu'ils seront confrontés à des difficultés financières en octobre, lorsque ces aides prendront fin.

    «Des musiciens travaillent dans des supermarchés, sont livreurs, reviennent vers des activités pour lesquelles ils s'étaient initialement formés», explique au Guardian Horace Trubridge, le secrétaire général du syndicat. Ils font un peu de tout, sauf de la musique. Là est le problème».

    Horace Trubridge estime que le gouvernement britannique s'est rendu coupable de cette situation. Selon lui, le département du Numérique, de la Culture, des Médias et du Sport a failli dans la répartition de l'aide de 1,57 milliard de livres (1,74 milliard d'euros). Pour le secteur de la culture spécifiquement, l'essentiel des 1,15 milliard de livres a été reversé aux institutions culturelles anglaises et n'aurait que très marginalement profité aux artistes indépendants.

    Moins de public, moins de concerts, le cercle vicieux

    Selon Horace Trubridge, «rien n'a été fait pour la main-d’œuvre». «Il faut des créateurs pour créer de l'art. Mais il faut des musiciens très qualifiés et talentueux pour obtenir cette créativité. Et ce sont ces personnes qui ont été laissées hors de l'équation», déplore-t-il. Pour remédier à cette situation, Musicians' Union suggère la création d'un programme «2 pour 1», dans lequel le gouvernement assumerait le coût d'un deuxième siège lors de concerts. De quoi amortir le manque à gagner dû à ces sièges laissés vides pour assurer la distanciation sociale.

    Cette piste de réflexion ne suffit pas à rassurer Horace Trubridge. Si les lieux de concerts ont été autorisés à rouvrir, les concerts sont nettement moins nombreux qu'au début de l'année. «Nous aimerions avoir une date à laquelle passer à l'étape cinq de la feuille de route, avec des concerts en intérieur sans distanciation sociale. Mais cet horizon semble très lointain, vu l'évolution actuelle de la pandémie», s'inquiète le président de Musicians' Union. Pays le plus endeuillé d'Europe avec près de 42.000 morts, le Royaume-Uni voit actuellement le nombre de contaminations doubler tous les sept jours.

    Le Figaro


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  • Covid-19: l’Allemagne prend des mesures contre les dépôts de bilan des entreprises

    L'Allemagne veut assouplir les règles en matière d'insolvabilité des entreprises. L'objectif est d'éviter une vague de dépôts de bilan des sociétés fragilisées par la crise du coronavirus.

    Le plan de relance de l'économie adopté par la chancelière Angela Merkel dès le mois de juin permet déjà aux entreprises en difficulté financière à cause de la pandémie de retarder leur dépôt de bilan jusqu'à la fin de l'année. Précédemment, cette échéance tombait à la fin de septembre.

    Le nouveau dispositif va encore plus loin. Il prévoit que les entreprises qui peuvent prouver aux créditeurs qu'elles sont en mesure de se restructurer pourront disposer de six semaines avant de déclarer leur insolvabilité, au lieu de trois actuellement.

    Ce nouveau dispositif destiné à soutenir les entreprises intervient alors que l'activité est durement frappée en Allemagne. Avec le produit intérieur brut du pays qui s'est contracté de 9,7% au deuxième trimestre. En revanche, le chômage partiel introduit dès la mi-mars afin d'aider les entreprises à ne pas licencier semble fonctionner. Le nombre de demandeurs d'emploi en Allemagne a reculé à 5,1% en septembre, contre 5,2% en août.

    RFI


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  • Très belle chanson, je pense à Zemmour actuellement !!!


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  • Convention de la droite : Zemmour, condamné à 10 000 euros d’amende, envisage de faire appel

    Le journaliste Eric Zemmour a été condamné, ce vendredi 25 septembre, à 10 000 euros d’amende pour injure publique et provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence en raison d’une religion. 
     
    Cette condamnation vient sanctionner les propos qu’il avait tenus le 28 septembre 2019 lors de son discours d’ouverture de la Convention de la droite, une réunion organisée par des proches de Marion Maréchal.
     
    Son discours avait, à l’époque, fait polémique. Ses propos anti-islam et anti-immigration avaient donné lieu à de nombreuses réactions. La dernière en date est donc celle du tribunal de Paris. Comme le souligne Le Figaro, ce dernier a estimé « qu'en distinguant parmi les Français l'ensemble des musulmans opposés aux '"Français de souche'' et en les désignant, ainsi que les immigrés musulmans vivant en France, non seulement comme des criminels auteurs des attentats de 2015 mais comme d'anciens colonisés devenus colonisateurs », les propos « constituent une exhortation, tantôt implicite tantôt explicite, à la discrimination et à la haine à l'égard de la communauté musulmane et à sa religion ». 
     
    Tout en reconnaissant que « les opinions, même choquantes, doivent pouvoir s'exprimer » la présidente de la 17ème chambre correctionnelle a estimé que « les faits reprochés vont plus loin et outrepassent les limites de la liberté d'expression puisqu'il s'agit de propos injurieux envers une communauté et sa religion ».
     
    Estimant que « que le tribunal n'a pas fait une application juste de la loi»  l’avocat d’Eric Zemmour, annoncé que son client envisageait de faire appel. 

    Valeurs Actuelles

    Zemmour n'avait pourtant dit que la vérité ! On le constate chaque jour en France !

    Autre article :

    https://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2019/09/30/les-journalistes-du-figaro-interpellent-leur-direction-sur-le-cas-eric-zemmour_6013680_3236.html


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  • Essonne : un an de prison pour avoir emmené ses enfants au Mali sans prévenir leur mère

    Il avait dit à ses enfants qu'il les emmenait au cinéma. Mouhamadou Issaka et Maimouna, âgés de 11, 8 et 5 ans s'étaient retrouvés le 12 août 2019 au Mali.

    L'homme avait ensuite téléphoné à sa femme, inquiète, en pleine nuit, pour l'informer de la situation. Cette dernière, qui habite Athis-Mons, avait immédiatement porté plainte. Le père avait comparu devant le tribunal correctionnel d'Évry le 14 novembre dernier pour soustraction d'enfants et rétention hors de France. À cette date, la maman n'avait aucune nouvelle de ses trois enfants. Le déclarant coupable, le tribunal avait ajourné le prononcé de la peine pour lui donner le temps de rapatrier les enfants.

    Le père sera à nouveau jugé en novembre prochain

    Ces derniers sont finalement rentrés en France un mois plus tard. Difficile de savoir ce qu'ils ont vécu durant ces quatre mois au Mali. Il semblerait qu'ils aient été placés dans une école coranique. Ce jeudi soir, leur père a été condamné à une peine de 12 mois de prison, dont trois mois avec sursis probatoire et 3 500 euros à verser à la mère pour le préjudice.

    « Quand ils sont rentrés en France, les enfants n'étaient pas en bonne santé, souligne le substitut du procureur. Ils présentent de très nombreuses cicatrices. » Ces faits font l'objet d'une autre procédure à l'encontre du père, qui sera à nouveau jugé en novembre prochain. À l'audience, ce dernier, âgé de 31 ans, a expliqué qu'il avait fait ça parce que parfois sa femme s'absentait sans le prévenir, qu'elle aurait « confié les enfants une fois à une voisine que je ne connaissais pas, et elle ne participait pas aux frais de la vie conjugale. » Ce jeudi, il ne semblait toujours pas réaliser la gravité de ses actes, indiquant qu'il s'était toujours « bien comporté ».

    Le Parisien

    On ne donne pas l'origine de la mère


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  • "Ce co***rd"! Jean-Marie Bigard craque et balance une violente insulte contre Olivier Véran

    Les mesures annoncées cette semaine par le Ministre de la Santé pour endiguer la progression du covid-19 ont mis en rogne certaines personnalités dont Jean-Marie Bigard !

    Les annonces du gouvernement transmises par Olivier Véran n'ont pas plu à tout le monde et ont fait réagir une grande partie de la population. De nouvelles mesures comme la fermeture des bars à 22 heures vont être prises dans ces zones pour lutter contre l'épidémie. Dans les Bouches-du-Rhône, les restaurants et bars devront fermer complètement.

     

    Si Nicolas Bedos a dévoilé un long texte dans lequel il a vivement critiqué ces mesures sanitaires, Jean-Marie Bigard s'est montré beaucoup plus virulent : "C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase", a-t-il d'abord lâché sur les réseaux sociaux.

    "Il décide un tour de vis supplémentaire. A Marseille évidemment, ça c'est pour décrédibiliser, Didier Raoult, le professeur Raoult, qui est un héros pur. Fermeture des bars et des restaurants à Marseille et dans toutes les Bouches-du-Rhône. Non mais d'où il sort, d'où il sort ce c**** ? D'où sort-il ? Comment peut-on accepter un truc pareil ?", a-t-il déclaré appelant le ministre de la santé, "Olivier 'Véreux". "Les gens sont plus en sécurité dans les restaurants, tranquilles, installés, que d’être dehors à boire des bières torse-nu sur les quais de la Seine", a poursuivi l'humoriste très remonté. Le mari de Lola Marois n'en a pas fini : "Tu n’as pas compris que cette restriction, elle est certainement celle de trop", a-t-il dit avant de lancer un "appel à la désobéissance à cet ordre de ce co***rd".

    C'est ce qui s'appelle une grosse colère !

    Public


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