• Une affaire peu courante de maltraitance d'animaux à Bastia...
    Un couple habitant la rue Droite en centre ville a été interpellé hier et placé en garde à vue... Alerté par une association, les policiers ont trouvé des dizaines d'animaux dans leur appartement...


    Intervenants -
    Pascale Bastergi
    Propriétaire d'un animal volé
    Paola Biondi
    Association "SOS 4 pattes 2B"


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONSOIR - 22 05 2019

     

    Passez une bonne soirée et une douce nuit


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  • Aisne : une centenaire soupçonnée de meurtre à la maison de retraite de Chézy-sur-Marne !

    Une enquête pour homicide volontaire sur une personne vulnérable a été ouverte par le parquet de Soissons dans l'Aisne, après la mort d'une résidente de 92 ans samedi 18 mai, dans un établissement médicalisé de Chézy-sur-Marne, près de Château-Thierry, a appris franceinfo. L'occupante de la chambre voisine, âgée de 102 ans, est soupçonnée.

     

    La voisine de chambre hospitalisée en psychiatrie

    Samedi dernier, peu après minuit, une employée de cet établissement médicalisé de Chézy-sur-Marne découvre une résidente inanimée dans son lit, le visage tuméfié et appelle immédiatement les pompiers. À leur arrivée, ces derniers ne peuvent que constater le décès de la résidente, âgée de 92 ans.

    L'assistante médicale a ensuite rapporté que l'occupante de la chambre voisine de celle de la défunte, une dame âgée de 102 ans, s'était manifestée, en "grand état d'agitation", et lui avait déclaré "avoir tué quelqu'un". Vu son état de confusion et d'agitation, l'occupante de la chambre voisine a été transférée au centre hospitalier de Château-Thierry puis, après examen par un expert, a été admise dans un établissement psychiatrique.

    Des expertises sur les prélèvements en cours

    L’autopsie de la défunte, réalisée à l’institut médico-légal de Saint-Quentin, a conclu à un décès consécutif à une asphyxie par strangulation et à des coups portés à la tête.

    Une enquête de flagrance du chef d’homicide volontaire sur une personne vulnérable en raison de son état physique a été ouverte et confiée à la brigade des recherches de la gendarmerie de Château-Thierry-Nogentel. Les investigations se poursuivent pour notamment analyser les prélèvements qui ont été réalisés lors des constatations sur les lieux, précise le parquet de Soissons.

    franceinfo


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  • Qui sont ces autres Français condamnés à mort à l’étranger

    © (AFP/ROMEO GACAD) Serge Atlaoui et son avocate indonésienne Nancy Yuliana le 1er avril 2015 au tribunal à Jakarta

    Plusieurs Français sont actuellement dans le couloir de la mort, aux quatre coins du monde.

    « Nous déclarons Felix Dorfin coupable […] d’avoir importé de la drogue […] nous condamnons Félix Dorfin à la peine de mort et lui ordonnons de rester en détention ». Ce sont les mots du juge de ce tribunal de Lombok (Indonésie), qui vient de condamner le Français Felix Dorfin à la peine de mort.

    Le trentenaire originaire de Béthune (Pas-de-Calais) rejoint ainsi la triste liste des ressortissants français condamnés à des exécutions capitales à l’étranger.

    En juillet dernier, le Quai d’Orsay annonçait que sept Français étaient déjà sous le coup d’une condamnation à mort, ce qui ferait de Dorfin le huitième. Si tous les pays n’indiquent pas la nationalité des ressortissants étrangers qu’ils envoient dans le couloir de la mort, voici ceux dont on connaît le nom.

    Serge Atlaoui en Indonésie

    Sergeg Atlaoui lors d’une audience en 2015. AFP/Romeo Gacad

    Il est l’un des cas les plus médiatisés ces dernières années. Cet artisan soudeur, originaire de Metz (Moselle), a été arrêté en 2005 dans un laboratoire clandestin de production d’ecstasy près de Jakarta. Ce père de quatre enfants a été condamné en 2007 à la peine capitale. Malgré de multiples rebonds judiciaires et les tentatives de négociations de la France, le quinquagénaire est incarcéré depuis. Son dernier recours a été rejeté par la cour suprême indonésienne en avril 2015. Serge Atlaoui a toujours clamé ne pas savoir avant son arrestation ce qui se tramait dans l’usine qui l’employait.

    Chan Thao Phoumy en Chine

    Chan Thao Phoumy se trouve dans un couloir de la mort chinois depuis 2010/China Daily News

    Lui a été condamné en 2010 pour fabrication, transport, contrebande et trafic de méthamphétamine par un tribunal de Canton. Ce Français né au Laos faisait partie d’un réseau qui aurait produit de 1999 à 2003 des tonnes de cette drogue synthétique. La Chine est connue pour sa sévérité envers les auteurs de trafic de drogue. Elle est en revanche peu transparente sur les exécutions : on ne sait donc pas si Chan Thao Phoumy est toujours en vie.

    Michael Legrand aux Etats-Unis

    Celui-là n’était pas français au moment du meurtre pour lequel il a été condamné à mort. Michael Legrand est né aux Etats-Unis de parents Américains. En 1999, ce toxicomane est accusé d’avoir poignardé quarante fois un ami près de la Nouvelle Orléans en Louisiane. Condamné à mort, il change de nationalité quelques années plus tard et devient français grâce à un oncle par alliance qui l’avait adopté pendant son adolescence. Cet homme de 46 ans peut désormais bénéficier de l’assistance consulaire française mais cela ne lui garantit pas d’échapper à une exécution.

    Stéphane Aït Idir et Rédouane Hamadi au Maroc

    Stéphane Aït Idir et Rédouane Hamadi lors de leur procès en 1995/Capture Ina

     

    Tous deux ont été condamnés à mort en 1994 au Maroc. Ces deux habitants de La Courneuve (Seine-Saint-Denis), d’origines franco-algérienne et franco-marocaine, avaient participé à une attaque contre un hôtel de Marrakech qui avait coûté la vie à deux touristes espagnols. La dernière exécution au Maroc a eu lieu en 1993.

    Plus de 1 200 Français sont détenus à l’étranger, la plupart d’entre eux pour trafic de drogue.

    Le Parisien

    Pas tous vraiment  de vrais français !


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  • Deux employés d’un Cora licenciés après avoir refusé de travailler le dimanche

    Ils vont attaquer leur employeur devant le conseil des Prud’hommes.

    Ils avaient respectivement huit et dix-huit ans d’ancienneté dans cet hypermarché Cora de Saint-Malo en Ille-et-Vilaine. Deux salariés ont appris leur licenciement après avoir exprimé leur refus de travailler le dimanche, nous apprend Europe 1, ce mardi 21 mai. Une décision qu’ils souhaitent contester aux Prud’hommes d’autant qu’aucun avenant au contrat de travail n’a été proposé aux 200 salariés de l’enseigne.

    « C’était ça ou on prenait la porte »

    Cette grande surface bretonne ouvre son magasin chaque dimanche matin depuis mars 2018. Mais les deux salariés licenciés ne se sont pas portés volontaires, et n’ont pas eu le choix de refuser cette proposition explique l’une d’elle, Christelle, employée à la station-service, la bijouterie ou encore à l’accueil :

    « ’Le dimanche, c’est obligatoire, c’est comme ça’. J’ai dit : ’Moi, je ne veux pas’ »

    , raconte Christelle, licenciée. « Il [le directeur] dit que c’est la loi Macron et que vue la conjoncture actuelle, c’est son gagne-pain. C’était ça ou on prenait la porte directement. J’ai dit : ’Non, je ne le ferai pas’. Après, il y a eu une procédure pour faute grave. Faute grave ? Je lui ai dit qu’il fallait mieux, carrément, que je vole ! »

    Son collègue, en poste au rayon crèmerie, a lui aussi été renvoyé pour « faute grave ». Dans les textes, « le travail du dimanche peut être obligatoire ou facultatif, et impose dans certains cas des mesures compensatoires selon le type de commerce (et le type de dérogations) », indique le site service-public.fr.

    « Eloge du travail court », par Jean Viard

    Après ces licenciements, les deux salariés n’ont en outre ni bénéficié de préavis ou d’indemnité. Si la direction du magasin n’a pas souhaité réagir sur ces deux cas, l’inspectrice du travail de Saint-Malo rappelle de son côté que « l’accord du salarié peut être nécessaire lorsque les nouveaux horaires ou la nouvelle répartition des horaires constituent une modification du contrat de travail ».

    « Le Courrier Picard » indique pour sa part que deux caissières du Cora de Saint-Quentin, dans l’Aisne, ont vécu une affaire similaire : elles avaient aussi été licenciées après un refus de travailler le dimanche.

    L'OBS


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  • L’abominable torture d’une jeune fille autiste, forcée à vivre dans une cage

    Un couple est actuellement jugé aux Etats-Unis pour avoir torturé une jeune fille autiste, la forçant à vivre dans une cage et la frappant régulièrement. Attention, certaines descriptions peuvent choquer.

     

    Ils ont plaidé coupable lundi. Un couple, Terry Knope II, 46 ans et Raylaine Knope, 43 ans, sont accusés de tortures sur une jeune fille autiste de 22 ans. Les faits se sont déroulés en Louisiane, indique Fox News. Les deux font partie d’un groupe de cinq personnes – dont leurs deux enfants - poursuivis en 2018 pour une série d’horreurs commises sur la victime, l’une de leurs proches. La jeune fille vivait chez le couple depuis 2015, année au cours de laquelle sa mère est morte.

     

    Rapidement après son emménagement, elle a été forcée à faire des travaux ménagers chez eux, du ménage à l’entretien du jardin, le tout sans lui donner un seul centime alors que les deux ont empoché plus de 8000 dollars grâce à l’assurance de la jeune fille. Parmi les travaux demandés, elle devait nettoyer les toilettes avec sa langue ou tondre la pelouse avec une simple paire de ciseaux. Si elle ne le faisait pas dans les temps, elle était privée de nourriture.

    Forcée à manger les cendres de sa mère

    Pire encore, la victime dormait à l’extérieur, dans une tente, avant d’être déplacée dans la cage aux poules dont elle a essayé plusieurs fois de s’échapper. A chaque fois, elle était battue et menacée de mort. Elle a notamment été visée par un pistolet à air comprimé ou encore frappée aux mains avec un marteau. Détail sordide et insoutenable, celle qui était traitée de «débile» et d’ «attardée» a dû manger, un jour, les cendres de sa mère décédée. Elle a également été forcée à prendre de la drogue, Raylaine Knope la menaçant ensuite de la dénoncer à la police si elle ne lui obéissait pas. Le couple encourt jusqu’à 28 ans de prison. Deux autres accusés ont plaidé coupable et attendent leur verdict. La cinquième personne doit de son côté être prochainement jugée.

    Paris Match

    Ces gens sont à vomir !


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  • Qui est l’homme qui a escaladé la tour Eiffel lundi dernier?

    Le grimpeur, un demandeur d’asile de nationalité russe, tentait de se suicider. Après six heures agrippé aux parois de l’édifice, il a finalement renoncé et a suivi les secours.

    Un homme a escaladé la tour Eiffel à main nue lundi dans l’après-midi. Il est resté agrippé près du vide pendant environ six heures avant d’être «maîtrisé» par les autorités dans la soirée. Les pompiers ont pu atteindre le grimpeur en descendant en rappel depuis le troisième étage de l’édifice de 324 mètres. Qui est cet homme?

    L’homme, âgé de 37 ans d’après nos informations, est un demandeur d’asile de nationalité russe. Il ne parle pas français, ou très peu. Les secours et l’homme «ont échangé quelques mots en anglais pour le convaincre de descendre, puis un traducteur lui a été attribué en garde à vue», d’après une source policière.

    Lorsque les pompiers et la BRI lui ont porté secours, «il n’a eu aucune revendication en lien avec son statut de réfugié», nous a assuré cette même source. L’homme, qui semble vivre seul en France, tentait de se suicider. Le trentenaire aurait déploré ne plus avoir de famille, «il aurait déclaré que ses proches étaient décédés».

    Il a été entendu mardi par des policiers en audition libre puis a été admis à l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police (I3P). «Depuis, il a certainement été orienté vers un établissement spécialisé», nous indique une source policière.

    Lundi, les autorités ont dû évacuer les 2500 personnes venues visiter l’emblématique édifice. «C’est la procédure habituelle. Il faut empêcher l'intrus de continuer, et dans ce cas-là, on évacue la Tour», a expliqué une source policière. La Brigade de recherche et d’intervention (BRI) et les pompiers du Groupe d’intervention en milieu périlleux (GRIMP) ont été envoyés sur place pour négocier et convaincre le grimpeur de redescendre. Lorsque les secours ont réussi à l’atteindre, il se trouvait déjà en vue du troisième et dernier étage de la tour Eiffel.

    Une enquête a été ouverte pour «intrusion non autorisée dans l’enceinte d’un édifice culturel», selon le parquet de Paris. Cette infraction est punie d’une contravention.

    Ce n’est pas la première fois qu’un homme choisit de se donner la mort depuis la tour Eiffel. En octobre 2017, la tour avait dû être «complètement évacuée» en raison de «la présence d’un jeune homme sur un pilier qui menaçait de se suicider». La police avait finalement réussi à faire renoncer le jeune homme. 

    Le Figaro.fr


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  • Affaire Benalla : une journaliste du "Monde" convoquée par la DGSI

    Ariane Chemin, journaliste du quotidien Le Monde, est convoquée par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), après la publication d'articles concernant l'affaire Benalla, annonce le journal, mercredi 22 mai. Elle doit être entendue, le 29 mai, en "audition libre", à la section des atteintes au secret de la défense nationale, ajoute Le Monde, qui exprime son "inquiétude" quant à cette convocation.

    L'enquête de la DGSI vise notamment les informations publiées par Le Monde au sujet "d'un sous-officier de l'armée de l'air, Chokri Wakrim, compagnon de l'ex-cheffe de la sécurité de Matignon, Marie-Elodie Poitout", poursuit le journal, qui affirme maintenir ses informations.

    L'intérêt public suppose de pouvoir enquêter sur les entourages et les liens entretenus par des collaborateurs de l'Elysée ou de Matignon, quels que soient leurs parcours antérieurs.

    Luc Bronner, directeur de la rédaction du "Monde"

    dans "Le Monde"

    Cette convocation intervient peu après une procédure similaire. Deux journalistes du site d'investigation Disclose, Mathias Destal et Geoffrey Livolsi, avaient été convoqués à la DGSI après des révélations sur l'utilisation d'armes françaises au Yémen.

    franceinfo


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  • Audience éprouvante au procès du père infanticide

    Photo non datée de la petite Léa dans les bras de sa mère, Blandine Guilloux.

    Au deuxième jour du procès de Cédric Mahieu à Annecy, jugé pour avoir tué sa fillette de 3 ans par rancune envers son ex-femme, le récit de la mort de la fillette a glacé l’assistance. La mère a fait preuve d’une dignité incroyable.

     

    Au deuxième jour de son procès, Cédric Mahieu a raconté ce mlardi avec une froideur étonnante le meurtre de sa fille Léa, 3 ans, tuée le 21 mai 2016 à son domicile de Margencel (Haute-Savoie) pour se venger de Blandine, son ex-épouse, qui voulait obtenir la garde exclusive de l’enfant.

    « On est rentré à la maison vers 19 heures. J’ai préparé le bain pour ma fille et je l’ai mise dans la baignoire. Puis j’ai trouvé l’avis de passage de l’huissier. J’ai compris qu’on allait me retirer Léa. D’un seul coup, ma tête est partie en vrille. J’ai pensé à Blandine. Je suis retourné dans la salle de bains. Et j’ai appuyé sur l’arrière de la tête de Léa qui se trouvait dans la baignoire. Elle est restée 15 secondes sous l’eau. J’ai vu ses cheveux flotter. Elle ne s’est pas débattue. Je n’avais pas conscience que je tuais ma fille. Quand je l’ai ressortie de la baignoire, je l’ai trouvé très lourde. C’était le néant. Pour moi, elle dormait. Je l’ai sortie de la baignoire et je l’ai déposée sur une serviette pour la sécher. Et je l’ai emmenée dans sa chambre. Je l’ai allongée sur son lit. J’ai tenté un massage cardiaque. Je l’ai mise en pyjama. Puis je l’ai déposée sur le canapé pour être avec elle. Et on a regardé des dessins animés à la télé. J’étais dans un autre monde. Je voulais la garder pour moi ».

    Sidération

    Dans la salle, Blandine Guilloux, la maman de Léa pleure. L’avocat général se tourne vers Cédric Mahieu et exprime sa sidération : « Mais il n’y a pas chez vous le moindre sentiment ? Vous renvoyez une image glaciale alors que vous êtes accusé du meurtre de votre propre enfant ». Réponse de Cédric Mahieu : « Je suis comme ça. Je ne peux pas changer ». Le président de la cour d’assises insiste : « Vous nous parlez de la mort de votre fille comme de l’euthanasie de votre chien ». « C’est mon caractère » réplique Cédric Mahieu.

    Après avoir tué Léa, l’accusé écrit une lettre haineuse à Blandine, pour lui dire sa satisfaction de l’avoir privée à tout jamais de sa fille : « C’était dans le but de lui faire mal. Je sais que cette lettre était affreuse. J’étais dans ma folie » explique Cédric Mahieu. Pour les experts, Léa est plutôt morte étouffée. Mais l’accusé maintient sa version. « Ça s’est passé comme je l’ai dit » affirme-t-il.

    Humanité

    Blandine Guilloux, la maman de Léa, s’avance alors vers la barre. Pour un témoignage d’une incroyable dignité et d’une humanité rare. Le visage défait, au bord des larmes, elle raconte d’abord l’enfer que lui a fait vivre Cédric Mahieu, qui a sombré dans l’alcool, la drogue.

    « Après notre séparation, il m’a menacée, harcelée pendant un an. Je ne pensais pas qu’il pouvait s’en prendre à Léa. Je pensais que c’est à moi qu’il en voulait. Ma fille aimait énormément son papa. Et je ne voulais pas l’en priver. Mais quand j’ai vu sa violence lorsqu’il était ivre, j’ai compris que Léa était en danger. C’est pour cela que j’ai voulu protéger ma fille en demandant sa garde. Lorsque j’ai appris la mort de Léa, je suis allée me réfugier dans la chambre de ma fille. Je ne pouvais pas croire que je ne la reverrai jamais ».

    Sans haine, ni colère

    Et l’on assiste alors à un face-à-face poignant. Blandine Guilloux se tourne vers Cédric Mahieu et lui lance : « Tu as dit dans ta lettre que tu souhaitais me voir pleurer tous les jours. Tu veux toujours me voir pleurer ? » lui lance-t-elle. Cédric Mahieu se lève et répond : « Non, je veux te voir heureuse. Je suis triste de ce qui s’est passé. J’ai été un monstre. Et je dois payer pour ça. L’alcool a gâché ma vie, notre vie. Léa, on l’a attendue longtemps. Et lorsqu’elle est arrivée, on a pleuré ensemble. C’était le plus beau cadeau qu’on pouvait avoir. Cette haine que j’avais envers toi, c’était aussi de l’amour. Je veux que tu arrives à te reconstruire ». Blandine reprend la parole. Et sans haine, ni colère, elle explique : « Je ne te pardonne pas. Mais j’espère que tu prendras conscience de tout ce que tu as fait. Et que tu essayeras de te soigner ».

    Dans la salle, beaucoup ont les larmes aux yeux. Blandine Guilloux est de nouveau devenue maman. D’un petit garçon. Et elle a décidé de travailler dans le secteur social, pour aider les enfants en difficulté. « Je veux leur apporter ce que je n’ai pas pu apporter à Léa » conclut-elle.

    Le Parisien


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  • Les larmes de Michel Drucker en bas de chez Charles Aznavour...

    Ce 21 mai, une plaque en hommage à Charles Aznavour a été dévoilée à Paris, dans le 6ème arrondissement, en présence de Michel Drucker.

    "Il voulait chanter jusqu'à 100 ans" avait confié Michel Drucker à propos de Charles Aznavour , en octobre dernier. Finalement, le chanteur de "La Bohème" s'est éteint le 1er octobre 2018 , à l'âge de 94 ans. Ce 21 mai, sa mémoire a été saluée, dans les rues de Paris.

    Une plaque à sa mémoire

     

    A l'occasion de ce qui aurait dû être son 95ème anniversaire, une plaque commémorative a été inaugurée au 36, rue Monsieur Le Prince (75006), sa dernière adresse dans la capitale. On peut y lire "Ici a vécu Charles Aznavour (1924-2018), auteur, compositeur, interprète".

    Et si l'idole a poétisé sur le quartier de Montmartre dans ses chansons, c'est bien le son de la chanson "Autobiographie" qui a retenti ce mardi matin, pendant la cérémonie. Elle raconte : "J’ai ouvert les yeux sur un meublé triste Rue Monsieur Le Prince au Quartier Latin Dans un milieu de chanteurs et d’artistes Qu’avaient un passé, pas de lendemain Des gens merveilleux un peu fantaisistes Qui parlaient le russe et puis l’arménien".

    Michel Drucker très ému

    Sur place, on a croisé bien sur Anne Hidalgo avec les membres de la famille Aznavour. On a aussi vu Michel Drucker (les larmes aux yeux), Grand Corps Malade, Dany Brillant.

    Ce soir, un concert a lieu pour Charles Aznavour sur la place de l’Hôtel de ville de 17h à 21h.

    Public


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - MERCREDI 22 05 2019


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