• On l'a croyait éradiquée depuis 25 ans mais la souche a refait son apparition petit à petit. La tuberculose bovine est dans le Calvados et l'Orne. La Manche semble pour le moment épargnée.
    Des troupeaux entiers sont abattus : seule solution !

    LIEN : https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/tuberculose-bovine-touche-normandie-troupeaux-entiers-sont-abattus-1572374.html 


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  • "J'aimerais que l'automobile, la sécurité routière ou l'économie d'énergie ne soient pas des prétextes pour accabler ceux qui travaillent."

    Émission du lundi 12 novembre


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  • Avec Jules Ferry 

     


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  • Tout à fait d'accord avec Zemmour. Ce que Durand est énervant à lui couper tout le temps la parole pour dire des idioties  lues à droite à gauche!


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  • Michel Fourniret comparaît à partir de mardi devant la cour d’assises des Yvelines pour le meurtre de Farida Hammiche en 1988. Un crime crapuleux qui lui avait permis à l’époque de s’emparer du magot du "gang des postiches" et de débuter son parcours de tueur en série. Récit.

    Il y a Michel Fourniret le tueur en série. Celui condamné à en mai 2008 à la perpétuité incompressible pour les meurtres de sept jeunes femmes. Mais il y a aussi l’autre Michel Fourniret, l’auteur d'un crime crapuleux commis en 1988 : le meurtre de Farida Hammiche, 30 ans. Mais ces faits sont irrémédiablement liés : c'est ce crime qui lui a en effet permis de s’emparer du magot du "gang des postiches" et de débuter son "parcours" de tueur en série. L’homme, aujourd’hui âgé de 76 ans, comparaît de mardi à vendredi devant la cour d’assises des Yvelines pour ce meurtre avoué en 2004.

    Petites confidences entre compagnons de cellule

    Tout commence au milieu des années 1980. Condamné pour agression sexuelle, Michel Fourniret est incarcéré à Fleury-Mérogis, dans l’Essonne. Il partage brièvement sa cellule avec le braqueur Jean-Pierre Hellegouarch. Les deux hommes sympathisent.

    En mars 1988, Michel Fourniret est libéré, Jean-Pierre Hellegouarch, lui, est transféré dans une autre cellule. Un détenu, le braqueur italien Gian Luigi Esposito, lui fait une confidence. L'homme, proche de l'extrême droite, s'est évadé de la prison de Rome en hélicoptère en 1986 en compagnie d'André Bellaïche, membre du "gang des postiches", avant d'être arrêté en France. Lors de leur cavale, André Bellaïche lui aurait révélé l'emplacement d'un trésor accumulé par cette équipe de braqueurs qui a sévit à Paris entre 1981 et 1986.

    Jean-Pierre Hellegouarch se met en tête de récupérer ce butin. Problème, il est toujours incarcéré. Il demande alors à sa femme, Farida Hammiche, 30 ans, de contacter Michel Fourniret pour l'aider à déterrer ce trésor. Et c'est ainsi que Michel Fourniret et Farida Hammiche se lancent dans une équipée nocturne pour déterrer le trésor. Ils le cachent au domicile de la jeune femme à Vitry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne. L'enquête a permis d’établir que la caisse déterrée contenait 20 kilos de lingots et de pièces d’or, soit une partie du magot amassé par cette célèbre entreprise criminelle spécialisée.

    Mais à partir de là, les versions ne concordent plus :

    • D'après les déclarations de Jean-Pierre Hellegouarch, Michel Fourniret devait toucher 500.000 francs en échange de son aide.
    • Michel Fourniret affirme, lui, avoir simplement négocié une ferme et 30.000 francs. Ce qu'il dit n'avoir jamais obtenu. En 2005, il explique aux enquêteurs avoir voulu "se servir lui-même".
    • Sa femme, Monique Olivier, déclarera plus tard devant les enquêteurs que quelques jours après avoir déterré le trésor, Michel Fourniret lui aurait dit "que ce serait mieux d'avoir un peu plus et même tout".

    Ce magot lui a permis d'acheter la maison dans laquelle seront retrouvés deux corps

    Quoi qu'il en soit, le 12 avril 1988, en présence de Monique Olivier, il attire Farida Hammiche dans un guet-apens et la tue. On ne retrouvera jamais son corps. Michel Fourniret dit l’avoir étranglée et frappée à coups de baïonnette près de Clairefontaine, dans les Yvelines. Il aurait ensuite enterré son corps dans un terrain vague situé dans cette zone.

    Michel Fourniret va ensuite récupérer le trésor chez la jeune femme. C’est cet or qui, une fois converti, va lui permettre, ainsi qu’à son épouse Monique Olivier - qui comparaît pour complicité et recel dans ce dossier - d’acheter le château de Sautou, dans les Ardennes, une maison à Sart-Custine, en Belgique, ainsi que deux voitures. 

    Des achats qui sont loin d'être anodins, eu égard à la suite du parcours de Michel Fourniret : c'est en effet dans sa maison de Sart-Custine que seront retrouvés les corps de deux des sept jeunes filles assassinées par le tueur en série. C'est également à bord de ce fourgon Citroën C15, acheté avec l'argent du gang des postiches, que Michel Fourniret se livrera à ses terribles séances de "braconnage", selon ses propres termes, à la recherche de jeunes filles vierges.

    La famille de Farida Hammiche veut qu'elle soit reconnue comme une victime comme les autres

    Des faits qui font dire à l'avocat de Jean-Pierre Hellegouarch, maître Didier Seban, que le meurtre de Farida Hammiche est "le meurtre fondateur". "Celui qui lui permet de réaliser son oeuvre criminelle."

    Et c'est la stratégie des parties civiles, qui veulent faire reconnaître le meurtre de Farida Hammiche au même niveau que celui des sept autres victimes de Michel Fourniret. 

    Jean-Pierre Hellegouarch, 75 ans aujourd'hui,"a intensément aimé [Farida Hammiche], il l'a cherchée pendant des années", a ainsi fait savoir son avocat, regrettant que "la justice ne l'ait pas considérée comme une personne importante", mais comme une victime "pas aussi innocente que les autres". 

    La famille de Farida Hammiche souhaite elle aussi "que ce meurtre soit enfin jugé", car cela montre que "leur soeur avait de l'importance", même si contrairement aux autres victimes, elle n'a été considérée que comme "une femme de truand", a commenté leur avocate, maître Yolaine Bancarel-Lancien. 

    Selon son avocat, Michel Fourniret a la "mémoire légèrement altérée"

    Face aux parties civiles, Monique Olivier et Michel Fourniret ne vont pas adopter la même stratégie de défense :

    • Présente lors du guet-apens tendu à Farida Hammiche, Monique Olivier "reconnaît l’intégralité des faits qui lui sont reprochés", a ainsi fait savoir son avocat Richard Delgenes.
    • Michel Fourniret, lui, reconnait le meurtre mais se dit innocent du chef de "recel". Il assure n’avoir "jamais eu connaissance de l’origine des fonds", a fait savoir son avocat Grégory Vavasseur.

    Selon son conseil, Michel Fourniret compte "collaborer mais dans la limite de ses possibilités". "Depuis quelques temps, sa mémoire est légèrement altérée et les faits sont vieux de 30 ans", a-t-il précisé.

    Ainsi, le tueur en série a récemment avoué deux autres meurtres de jeunes femmes – Joanna Parrish et Marie-Angèle Domece - mais ces dernières déclarations sont floues. "Il indique que si cette jeune fille est décédée dans la banlieue d'Auxerre, forcément c'est lui. Mais il n'a pas le souvenir, il ne la reconnaît pas", a notamment fait savoir la semaine dernière son avocat à propos de Joanna Parish, à l’issue d’une confrontation avec Monique Olivier. Mais enquêteurs et magistrats se méfient de celui qui s'est joué de la justice pendant quarante ans.

    Le JDD.fr


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  • Fraises piégées en Australie : une femme placée en détention provisoire

    My Ut Trinh, ancienne employée d'une ferme du Queensland, est suspectée d'être à l'origine de cette affaire qui avait contraint les supermarchés à retirer les fraises de leurs rayonnages et des cultivateurs à détruire d'importants stocks invendus.

     

    Plusieurs semaines durant, une psychose s'était emparée de l'Australie après l'hospitalisation début septembre d'un homme ayant ingéré une aiguille à coudre dissimulée dans une fraise. Plus de 230 fruits piégés avaient par la suite été signalés, une soixantaine de cas se sont avérés être des canulars. Le tribunal a ordonné lundi le placement en détention provisoire d'une ouvrière agricole, craignant notamment qu'elle ne fasse l'objet de représailles. La police de l'État du Queensland avait annoncé la veille l'arrestation et la mise en examen pour sept cas de contamination de marchandises de cette femme de 50 ans.

    My Ut Trinh occupait un poste de superviseur dans une ferme où ont été produites certaines des fraises incriminées. Son ADN a notamment été retrouvé dans un sac de fraises à Victoria. Mais les motivations de la suspecte paraissent «difficiles à comprendre», a expliqué devant la cour l'accusation. My Ut Trinh aurait à les croire agi par «malveillance» ou «vengeance» dans le but de causer une perte financière au propriétaire de la ferme de fraises Berrylicious où elle travaillait. Mais la raison de sa brouille avec son employeur n'est pas claire.

    Jusqu'à 10 ans de prison

    Si elle est reconnue coupable, My Ut Trinh risque jusqu'à dix ans de prison. Le gouvernement a récemment fait porter à 15 ans la peine maximum encourue par les auteurs de contaminations alimentaires. Au plus fort de la crise, le premier ministre Scott Morrison n'avait pas hésité à comparer le sabotage des fraises au terrorisme. Les gouvernements de plusieurs États australiens avaient proposé des récompenses à toute personne susceptible de fournir des informations sur les coupables. Les hommes politiques de tout bord avaient également enjoint leurs concitoyens à soutenir les producteurs du pays.

    Cette affaire avait contraint les supermarchés à retirer les fraises de leurs rayonnages et des cultivateurs à détruire d'importants stocks invendus. Soixante-huit marques de fraises ont été touchées, dont 49 pour le seul État du Queensland où cette production représente quelque 160 millions de dollars australiens. L'association des producteurs de fraises du Queensland a salué cette arrestation, tout en pointant le nombre extrêmement élevé de cas de contamination encore non résolus si My Ut Trinh n'a été mise en cause que pour sept cas. «C'est probablement une des enquêtes les plus délicates à laquelle j'ai participé», a expliqué de son côté le commissaire Jon Wacker. Et, selon lui, les investigations sont encore loin d'être terminées.

    Le Figaro.fr

     


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  • ASSISES - La victime s'était suicidée quatre jours après une partie fine, qui avait fini par mal tourner...

    Avaient-ils prémédité leur coup tels des amants diaboliques ? Ou se sont-ils simplement défendus sans penser que les choses tourneraient aussi mal ? C’est tout l’enjeu du procès qui s’ouvre ce lundi devant les assises pour mineurs du Jura. A la barre, deux jeunes gens, âgés respectivement de 16 et 18 ans au moment des faits.

    Le couple adepte du libertinage, avait proposé un rendez-vous à un homme d'affaires de Lyon un soir de novembre 2015, en échange d’argent. Ce que le quinquagénaire avait accepté, se rendant ensuite à Lons-le-Saunier.

    La victime agonisante, tente de rentrer chez lui

    Les amoureux, poursuivis pour tentative de meurtre et extorsion de fonds, sont soupçonnés d’avoir tendu un piège à leur victime et de l’avoir poignardé à plusieurs reprises dans la voiture où ils devaient avoir des relations sexuelles.

    L’homme d’affaires avait ensuite tenté de reprendre le volant mais les gendarmes l’avaient découvert sur une aire d’autoroute, gisant dans une mare de sang, la gorge tranchée et le torse lardé de coups de couteau.

    La victime, qui avait passé trois jours dans le coma, ne pourra pas témoigner de ce qui s’est passé. Elle s’est en effet pendue dans sa chambre d’hôpital le lendemain de son réveil. Le verdict est attendu mercredi.

    20 Minutes


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  • L’affaire du «bébé du coffre» aux assises

    Une mère est jugée ce lundi pour avoir martyrisé sa petite fille, enfermée régulièrement pendant deux ans dans un coffre de voiture où elle avait été retrouvée par hasard en 2013.

     

    Au départ, c’était un gémissement, un couinement entêtant provenant du coffre de la voiture de Rose-Marie Da Cruz. En l’ouvrant, le garagiste avait découvert, selon ses mots, un « spectacle horrifiant » et mis fin à deux ans d’un mensonge inouï : celui d’une mère ayant accouché clandestinement puis dissimulé à tous - son mari et ses trois enfants y compris - l’existence de ce bébé, confiné la plupart du temps à l’arrière du véhicule familial. Un cas qui « défie l’imagination », avait souligné à l’époque le procureur de Brive-la-Gaillarde (Corrèze).

    Dans une odeur pestilentielle qualifiée de « volaille pourrie » par les employés du garage, gisait alors ce nourrisson, nu dans ses excréments, au milieu des larves et des mouches ; une enfant comme désarticulée, ne pouvant tenir sa tête droite, « blanche comme du plâtre et avec des yeux révulsés », détaillait, encore sous le choc, l’un des mécaniciens aux enquêteurs en octobre 2013.

     

    L’attitude de Rose-Marie Da Cruz, semblant tout à la fois soulagée et inconsciente de la gravité des faits, avait alors achevé de les déstabiliser… Elle expliquera n’avoir senti le bébé bouger qu’au huitième mois de grossesse, avoir accouché seule, à l’aube, sans réussir à en parler à quiconque. Puis s’être enfermée dans son mensonge, cachant sa fille prénommée Serena - « parce qu’elle ne pleurait jamais » - tantôt dans une pièce du rez-de-chaussée du pavillon familial à Brignac-la-Plaine (Corrèze), tantôt dans la voiture.

    C’est un garagiste qui avait découvert l’enfant. /AFP/DIARMID COURREGES

     Serena souffre d’un «syndrome autistique vraisemblablement irréversible »

     

    Une existence précaire aux conséquences lourdes pour la fillette, qui valent à sa mère, âgée désormais de 50 ans, de comparaître à partir de ce lundi aux assises, à Tulle, en raison du caractère permanent de ses séquelles.

    À presque sept ans, Serena, qui grandit aujourd’hui en famille d’accueil, ne parle pas et souffre d’un « syndrome autistique vraisemblablement irréversible ». La dernière expertise fait état d’un « déficit fonctionnel évalué à 80 % » directement lié à son isolement, à l’absence de stimulation et aux « carences massives psychoaffectives des deux premières années ».

     

    Jugée pour violence suivie de mutilation ou infirmité permanente et privation de soins sur mineur, Rose-Marie Da Cruz encourt 20 ans de prison. Son mari, un temps mis en examen, a pour sa part bénéficié d’un non-lieu. L’homme, un maçon alors au chômage, a toujours maintenu avoir ignoré la présence d’un enfant dans cette voiture qu’il ne conduisait pas - il n’a pas le permis. De même, n’aurait-il pas vu que son épouse était enceinte, ce que cette dernière explique par son propre déni de grossesse.

    Pendant deux ans, Rose-Marie Da Cruz (ici en 2013) a caché l’existence de son bébé à toute sa famille./TF1

    Un phénomène psychique encore en partie mystérieux qui divise les experts. Déni total ou partiel, dénégation voire dissimulation de grossesse, les termes et ce qu’ils recouvrent en termes d’intention feront sans doute l’objet d’âpres débats à l’audience. Me Chrystèle Chassagne-Delpech, avocate de l’accusée, avait tôt fait savoir sa position : « On est totalement dans le déni de grossesse », avait-elle affirmé, en écho aux déclarations de sa cliente qui, tout en évoquant un bébé qu’elle aimait, avait aussi parlé de Serena comme d’une « chose » qu’il « fallait maintenir en vie ». « Il ne faudrait pas sombrer dans la caricature du déni de grossesse. Elle avait préparé l’accouchement, les serviettes, les ciseaux pour couper le cordon… elle savait ce qu’elle faisait », souligne Me Rodolphe Costantino, avocat de l’association Enfance et Partage, partie civile, qui juge cette thèse « déresponsabilisante ». Le procès est prévu jusqu’au 21 novembre.

    Le Parisien

    Le comble de l'horreur !

    Il faut la stériliser


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - LUNDI 12 11 2018

     

    Passez une bonne semaine


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  • Venir au bureau avec son toutou ? C'est un rêve pour certains, une réalité pour d'autres ! 30millionsdamis.fr est allé à la rencontre de 3 entreprises qui acceptent les chiens.


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  • En voilà une idée qu'elle est bonne !


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  • Vidéo qui a été faite à Aywaille en 2015
    Ce dossier avait été étouffé car il dérangeait !
    Il est temps qu'il revienne au grand jour.
    Le responsable est connu mais il n'a jamais été inquiété. Ceci s'est passé en Belgique

     


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONSOIR - 11 11 2018

     

    Je vous souhaite une bonne soirée


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