• CHANTOUVIVELAVIE : BONSOIR - 16 01 2019

     

    Je vous souhaite une bonne soirée


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  • Chalon-sur-Saône : 2 ans de prison dont 1 avec sursis pour l’éleveuse qui a incendié le chien Fudji

    Il y a foule lundi 10 septembre 2018 pour entendre la décision du tribunal correctionnel de Chalon-sur-Saône sur le chien Fudji qui a été incendié. / © Fanny Borius

    Une éleveuse de chiens, qui avait incendié le berger allemand de son compagnon, a été condamnée par le tribunal correctionnel de Chalon-sur-Saône, en Saône-et-Loire, lundi 10 septembre 2018. Elle a écopé de  2 ans de prison, dont 1 avec sursis .

     Il y avait beaucoup de monde ce lundi pour écouter la décision prise par le tribunal correctionnel de Chalon-sur-Saône dans ce procès pour cruauté et acte de barbarie.

    Une éleveuse de chiens a aspergé d'essence et mis le feu au chien Fudji cet été. L’animal avait été retrouvé le 9 août dans un champ de maïs à Sagy, en Saône-et-Loire. Malgré les soins reçus, le berger allemand était mort onze jours plus tard.

    Lors de l’audience qui a eu lieu lundi 3 septembre devant le tribunal correctionnel de Chalon-sur-Saône, la prévenue avait reconnu les faits.

    Chalon-sur-Saône : 2 ans de prison dont 1 avec sursis pour l’éleveuse qui a incendié le chien Fudji


    Elle évoquait un "coup de folie, le ras le bol, la haine d’un chien qui a voulu me faire du mal". Elle disait aussi avoir eu peur pour leur enfant de un an. 
    Son avocate avait demandé de prendre en compte la "personnalité fragilisée" de sa cliente qui a fait une tentative de suicide l'an dernier et qui est toujours suivie par un psychologue.

     

    La peine va au-delà de ce qui était demandé 

    Le procureur avait requis 18 mois de prison dont 9 avec sursis. 

    La décision est tombée ce lundi et la peine est de 2 ans de prison dont 1 avec sursis . Une peine accompagnée d'une obligation de soins pendant 1 an et d'une interdiction de détenir des chiens pendant 5 ans.

    La prévenue devra verser 1 500 euros au propriétaire du chien et 1 euro de dommages et intérêts aux onze associations de défense et de protection des animaux qui s'étaient portées parties civiles.

    La peine est assortie d'une mise à l'épreuve de deux ans.


    Le reportage de Fanny BORIUS, Anthony BORLOT et Rachel NECTOUX avec
    Laurent, propriétaire de Fudji
    Vanessa Myotte, présidente association Un coeur sur patte
    Alexis Charton, vétérinaire - Clinique du Colombier


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  • Une vidéo magnifique, des ralentis et des accélérés superbes.

    Surtout à ne pas rater la séquence de pollinisation des fleurs de cactus LA NUIT par les chauves-souris.

    (Surprenant la femelle avec son petit !)


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  • "Il faut peut-être arrêter les bêtises" : Jean-Yves Le Drian met en garde Emmanuel Macron

    Le 9 janvier dernier, lors du conseil des ministres, Jean-Yves Le Drian a tapé du poing sur la table, exhortant l'exécutif à ne pas créer une nouvelle crise avec les fonctionnaires.

    Si le "grand débat" a officiellement été inauguré mardi par le président de la République, il a également commencé au sein même du gouvernement depuis déjà quelques jours. 

    Quand Le Drian sort de ses gonds

    La scène se passe lors du séminaire gouvernemental le 9 janvier dernier, après le conseil des ministres formel. Tout le gouvernement autour du président de la République est invité à présenter son programme. Lorsque vient son tour, le ministre du budget Gérald Darmanin déroule sa feuille de route : la réforme de la fonction publique et de l'État, comme prévu depuis l'année dernière. Là, un ministre sort de ses gonds. Jean-Yves Le Drian prend la parole et s'exclame : "Il faut peut-être arrêter les bêtises. On a déjà une crise sur les bras, on ne va peut-être pas y rajouter les fonctionnaires !"

    Le ministre des Affaires étrangères ajoute cette mise en garde : "Les agents de l'État ne sont pas forcément des technocrates, ils sont aussi des aides-soignants, infirmières, douaniers, policiers, etc. Il ne faudrait pas aggraver la situation." Il est alors soutenu par plusieurs autres ministres, plutôt issus de la gauche. Le "grand débat" au gouvernement recrée le clivage entre la gauche et la droite. 

    Des Affaires étrangères à Matignon ?

    Jean-Yves Le Drian est le premier à avoir réagi. Faut-il y voir un pas de plus vers une éventuelle nomination à Matignon ? Il est vrai que certaines personnalités font campagne pour que le ministre des Affaires étrangères soit nommé Premier ministre. Lui réaffirme à ce stade qu'il n'en est pas question. Selon les informations d'Europe 1, en privé, Jean-Yves Le Drian se montre critique sur l'entourage présidentiel, jugé déconnecté. Le ministre le plus populaire du gouvernement considère aussi que le balancier penche trop à droite.

    On sait que la politique est aussi une affaire de circonstance et de devoir. Mais au sein du gouvernement et dans la majorité, l'idée d'un acte 2 du quinquennat après le débat circule avec insistance. Un membre du gouvernement confie : "Les questions posées par le président sont la base d'un nouveau discours de politique générale à l'issue du 'grand débat'". Un tel discours se prononce après un changement de gouvernement. Reste à savoir qui sera à sa tête.

    Europe 1


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  • Après une expérience catastrophique, un hôtel japonais renvoie ses employés-robots

    © Henn Na / Youtube À l'accueil, un tyrannosaure standardiste avait du mal à faire des photocopies.

    L'hôtel Henn Na souhaitait devenir l'un des premiers hôtels au monde géré par des robots, mais l'ambition s'est finalement heurtée à la réalité de l'expérience client. Il va réembaucher des humains.

     

    Les tyrannosaures robotiques au standard ont un certain lustre, mais rien ne vaut finalement un maître d'hôtel de chair et de sang. Un hôtel japonais, qui souhaitait se passer de personnel humain, a finalement décidé de renvoyer certains de ses 243 robots, rapporte le Wall Street Journal. Loin de faciliter la tâche, les machines nécessitaient sans cesse du renfort humain à cause de leurs erreurs. Pire: certains faisaient parfois vivre à la clientèle un véritable calvaire. L'un des clients se voyait ainsi sans cesse réveillé en pleine nuit par l'un des robots assistants de sa chambre, baptisé Churi. Celui-ci confondait ses ronflements avec une sollicitation vocale et répétait sans cesse: «Pardon, je ne suis pas sûr d'avoir compris». Le client n'aurait jamais trouvé le moyen d'éteindre l'appareil et Churi compte parmi les robots licenciés.

    Vallée de l'étrange

    L'hôtel Henn Na, qui s'est lancé en 2015, s'était d'abord doté de 80 machines pour faire face à la pénurie de main-d'œuvre dans une zone rurale, proche d'un centre d'attractions, où il est installé. Les robots étaient d'abord dédiés à des tâches relativement simples, comme le rangement des bagages, le mélange des cocktails ou encore le ramassage de détritus. L'accueil favorable de cette nouveauté dans le monde de l'hôtellerie a aussi conduit les propriétaires à miser gros sur cette attraction: ceux-ci pensaient qu'ils pourraient attirer davantage de clients grâce à ces emblèmes de la technologie de pointe du Japon. Le pays est en effet l'un des hauts lieux de la robotique, notamment humanoïde. L'hôtel a donc investi dans de nouveaux robots dédiés aux divertissements.

    «C'est là que les problèmes ont commencé», raconte au Wall Street Journal le manager du groupe, Takeyoshi Oe. Le personnel humain devait recharger sans cesse certains robots, en plus de ses tâches habituelles. En outre, les robots avaient de nombreux bugs et se sont vus vite dépassés par certaines avancées technologiques, comme celles des assistants vocaux Siri, Google Home ou Alexa. Les robots de l'accueil ne savaient pas répondre aux questions de la clientèle sur les horaires d'avion, les visites à faire près de l'hôtel... Le robot tyrannosaure de l'accueil avait également de nombreuses difficultés à réaliser lui-même les photocopies de passeport de l'accueil. Quant aux robots chargés de transporter les bagages dans les 100 chambres, ils n'étaient finalement capables d'atteindre qu'une quinzaine d'entre elles: les sols non plats ou extérieurs au bâtiment avaient raison de leurs roulettes.

    L'hôtel Henn Na a décidé de ne pas se débarrasser de tous les robots. L'un d'entre eux est ainsi condamné à faire semblant de jouer du piano pour l'éternité.

    Le Figaro.fr


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  • Désormais, les jardiniers amateurs ne peuvent plus acheter et donc utiliser dans leur jardins des produits à base de pesticides de synthèse, comme le glyphosate. Exemple dans une jardinerie de Dadonville (Loiret)

     

    Après les collectivités, c'est désormais au tour des particuliers de se voir interdire la vente de pesticides de synthèse.

    Depuis le 1er janvier, les particuliers ne peuvent plus acheter et utiliser dans leur jardin des pesticides de synthèses, comme le glyphosate. Les pesticides chimiques toxiques pour l'environnement et la santé ont donc tout simplement déserté les rayons. Fini le désherbant Roundup, cancérogène probable, fini les fongicides et insecticides de synthèse. Les particuliers se voient désormais proposer des alternatives.

     

    Seulement 10% du marché concerné

    À Salon-la-Tour (Corrèze), Damien Dekarz, fondateur de l'association La Graine indocile, cultive déjà ses quatre hectares sans produits chimiques de synthèse. Il sélectionne lui-même les graines des plantes les plus résistantes. Grâce à la permaculture, Damien Dekarz nourrit sa famille en respectant la nature. L'interdiction se limite à ce jour aux particuliers et aux collectivités, soit 10% du marché. Le reste des ventes concerne l'agriculture, où les pesticides chimiques restent autorisés.

    franceinfo


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    Moins de deux sondés sur dix estiment que les moyens de lutte sont réels et efficaces.

     

    Pour 77% des Français, la France ne se donne pas "réellement et efficacement" les moyens de lutter contre la corruption de ses élus sous toutes ses formes, selon un sondage Ifop pour le site Projet Arcadie, diffusé mercredi 16 janvier. Seuls 18% des sondés pensent l'inverse, à savoir que les moyens de lutte sont réels et efficaces, et 5% ne se prononcent pas.

    Deux tiers des sondés (67%) jugent que la situation ne s'est pas améliorée depuis l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron. Et ce, malgré l'adoption dès sa première année de mandat de lois "pour la confiance dans la vie politique".

    La moitié des sondés ne font confiance à aucun parti

    Autre enseignement de ce sondage : 50% des personnes interrogées déclarent ne faire confiance à aucun parti politique en matière de lutte contre la corruption des élus, selon cette étude commandée par Projet Arcadie, une base de données internet sur les parlementaires français.

    Les partis inspirant le plus confiance aux Français en la matière sont La République en Marche et le Rassemblement national : 11% chacun. La France Insoumise arrive en troisième position avec 8%.

    franceinfo

    Corruption des élus : plus de sept Français sur dix jugent les moyens de lutte inefficaces, selon un sondage


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  • Douai: Deux enfants de 2 et 4 ans retrouvés seuls et en pyjama en pleine rue

    C’est un passant qui a donné l’alerte après avoir recueilli les deux enfants frigorifiés vers 6h30 du matin…

    Lundi matin, à Douai, dans le Nord, deux enfants ont été secourus par un passant alors qu’ils se trouvaient seuls dans la rue, loin de leur domicile. Les parents ont été interpellés et les enfants placés.

    Vers 6h30, le passant a remarqué ces deux enfants, âgés de 2 et 4 ans, seuls et en pyjama, qui déambulaient place Lannoy, à Douai. L’homme a aussitôt contacté la police. Frigorifiés, la petite fille et le petit garçon ont été mis au chaud dans la voiture de police en attendant que les parents soient identifiés.

    Seuls, en pyjama à 200m de chez eux

    Un peu plus tard, la police a été contactée par une dame affirmant que ses enfants ont disparu de son domicile alors qu’elle s’était absentée un instant pour raccompagner une personne. Informés que les deux enfants ont été retrouvés à environ 200m de chez-eux, la jeune femme et son conjoint, âgés d’une vingtaine d’années, se sont rendus place Lannoy.

    La maman a pu accompagner ses enfants qui ont été conduits à l’hôpital de Dechy par les pompiers. Le père, lui, a été interpellé et placé en garde à vue. Il n’a pas tardé à être rejoint par sa compagne, placée en garde à vue elle aussi. Aux policiers, la maman a expliqué que ses enfants ont profité d’un moment d’inattention pour quitter le domicile.

    Suspecté de délaissement d’enfants, le couple a reçu une convocation par un officier de police judiciaire (COPJ) pour le mois de mai. Les enfants, eux, ont fait l’objet d’une mesure de placement dans l’attente d’une décision judiciaire concernant leurs parents.

    20 Minutes


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONSOIR - 15 01 2018

     

    Passez une bonne soirée


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  • Le rappeur MHD interpellé dans le cadre d'une enquête pour meurtre

    Selon les informations du Point, le chanteur français, de son vrai nom Mohamed Sylla, a été entendu par la police pour connaître son rôle dans l'assassinat d'un jeune homme en juillet 2018. La victime avait été passée à tabac par une bande dans le Xe arrondissement de Paris.

     

    En juillet 2018, un jeune homme était passé à tabac jusqu'à ce que mort s'ensuive à Paris, dans le Xe arrondissement. Le rappeur MHD, qui connaît actuellement une carrière florissante en France, pourrait être lié à ce meurtre. Selon les informations du Point, il a été interpellé par la force de l'ordre et passé en garde à vue. Sans que l'on sache s'il s'y trouve toujours.

    Le meurtre du jeune homme de 23 ans a été d'une violence extrême. Dans la nuit du 5 au 6 juillet dernier, la victime, Loïc K., tombe sous les coups de couteau, coups de crosse et autres violences d'une dizaine d'individus à l'angle des rues Saint-Maur et Tesson. Le Point tient de sources policières que la victime, inconnue des services, appartenait à une bande rivale. Pour autant, cette même source n'y voit aucun règlement de compte et seulement de la violence gratuite. «On a voulu faire croire que ce jeune homme était de mèche avec un groupe rival. Or il n'en est rien», explique-t-il à l'hebdomadaire.

    Si l'hebdomadaire explique que Mohamed Sylla était sur les lieux du crime, sa présence n'est pas confirmée par les enquêteurs qui cherchent à savoir quel a été son rôle précis .

    Le Figaro.fr


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