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  • Portrait Marcel Berthome


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  • Municipales 2020 à Lille : La candidate LREM porte plainte contre les manifestants qui perturbent ses réunions publiques

     Violette Spillebout, candidate LREM aux municipales à Lille, a annoncé avoir porté plainte, ce mercredi, après que plusieurs de ses réunions publiques ont été perturbées

    Le ton monte avant les élections municipales à Lille. La candidate LREM, Violette Spillebout, a porté plainte, ce mercredi, pour « entrave » à la liberté de réunion et d’expression après que plusieurs de ses réunions publiques ont été perturbées, voire empêchées, par des manifestants dénonçant notamment la réforme des retraites.

    « J’ai déposé plainte ce matin au commissariat de police » pour dénoncer ce « harcèlement » et cette « incitation à la haine », a déclaré à l’AFP la candidate du parti du président de la République Emmanuel Macron.

    Un collectif d’extrême gauche visé

    Violette Spillebout a également envoyé dans la matinée un communiqué à chacun des candidats lillois pour leur demander de « condamner sans réserve ces actions » menées par des individus qui ont proféré « cris, insultes et menaces ».

    Elle dénonce notamment la publication sur les réseaux sociaux par le collectif d’extrême gauche « Lille Insurgée » des différents rendez-vous de campagne de la candidate LREM. « Nous vous partageons » ces rendez-vous « afin que vous puissiez vous y rendre plus facilement », écrivait lundi, avec un clin d’œil, le collectif sur Facebook.

    La France insoumise sur la défensive

    Dénonçant tout « amalgame » entre Lille insurgée et La France insoumise (LFI), le candidat LFI à Lille, Julien Poix, a indiqué qu’il porterait plainte « contre toute personne incriminant » les militants mélenchonistes.

    Les actions anti-Spillebout « ne sont pas de notre initiative politique », a ajouté Julien Poix, qui aimerait que « la candidate macroniste appelle également à condamner les yeux crevés et les mains arrachées » lors des manifestations contre le gouvernement.


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  • Il a été reconnu par son ADN et a été mis en examen dans la foulée. Un jeune homme de 17 ans a été placé en détention provisoire, mardi à Angers, après le viol d’une femme de 62 ans.

    Selon Le Courrier de l'Ouest, les faits remontent au vendredi 31 janvier. La victime pratiquait la marche rapide au bord de l'étang St-Nicolas à Angers quand elle a été agressée, en tout début de matinée. Le suspect l’aurait menacé à l’aide d’une paire de ciseaux avant de la violer.

    Grâce aux prélèvements réalisés sur place et au signalement de deux témoins, l’homme a pu être retrouvé, dimanche, non loin des lieux où les faits ont été commis. Il s’agit d’un mineur non accompagné, suivi par le conseil départemental, et jusqu’alors inconnu de la justice.

    20 Minutes


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  • Macron : son programme c'est du vent !


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  • La fin du match de football entre Terville et Soetrich, une rencontre de 2e division de district de la Moselle, s’est terminée sur le parking par une bagarre. Un joueur amateur a écopé d’une suspension de cinq ans.

    Il n’est pas près de retoucher le ballon. Les faits remontent au 17 novembre dernier à l’issue d’une rencontre de 2e division de district entre Terville et Soetrich. La commission de discipline du district mosellan a étudié l’affaire le 30 janvier dernier et a rendu un verdict sévère.

    Une bagarre a éclaté sur le parking du stade opposant deux adversaires raconte Lorraine Actu. C’est alors qu’un troisième joueur, évoluant à Terville, est arrivé, tentant de séparer les protagonistes.

    Une dizaine de points de suture

    C’est à ce moment là que le joueur de Soetrich l’a mordu au niveau du sexe. La victime a été conduite à l’hôpital où elle a reçu une dizaine de points de suture ainsi qu’un certificat mentionnant 4 jours d’Incapacité totale de travail (ITT).

    « L’affaire, étant relativement grave, a été prise en charge par un instructeur. Il a notamment recueilli des témoignages mais aussi enquêté afin de retracer le plus fidèlement possible les faits. », a expliqué le directeur général du district mosellan Emmanuel Saling, au média local. « Il y a eu une altercation, une escalade et les choses ont empiré », a-t-il ajouté, évoquant des torts « plus ou moins partagés ».

    La commission de discipline a décidé de suspendre le joueur de Soetrich pour cinq ans. En outre, le joueur blessé a pour sa part été suspendu pour une durée de six mois.

    Deux points de pénalité et 200 euros d’amende pour le club de Terville

    Ce jour-là, le match s’était terminé sur un score nul (1-1). Il s’agissait du seul point acquis de la saison pour le club de Terville qui s’est vu infliger une amende de 200 euros ainsi qu’une pénalité de 2 points pour ne pas avoir répondu à ses obligations de sécurité, mais également pour l’absence de réaction de ses dirigeants lorsque la bagarre a éclaté.

    ACTU 17


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  • Malgré l'évacuation de la colline du crack, la drogue gangrène toujours le nord-est parisien

    Malgré l'évacuation de la colline du crack en novembre 2019, les toxicomanes n'ont pas déserté la porte de la Chapelle et le nord-est parisien en général. Dans les 10e, 18e et 19e arrondissements de la capitale, les consommateurs de drogues dures sont toujours bien présents. Selon des chiffres de l'association Gaïa, ils seraient en effet encore près de 5000 fumeurs de crack à vivre dans le nord-est de Paris.

    Dans le métro ou dans la rue, la porte de la Chapelle reste encore le point névralgique du crack dans la capitale. Une situation qui inquiète les riverains des points de deal les plus importants.

    "On est installé depuis 1984, ma porte n'a jamais été fermée, mais depuis huit mois, je la ferme souvent. Et depuis 15 jours, c'est en continu", témoigne une gérante d'auto-école de la porte de la Chapelle.

    Anna, habitante du quartier depuis 2006, explique quant à elle à BFM Paris vivre dans "un climat d'insécurité de plus en plus prégnant" en raison de la présence de dealers et de toxicomanes.

    Des évacuations inutiles?

    Si des zones de deal et de consommation, l'instar de la colline du crack, sont régulièrement évacuées, beaucoup jugent que ces opérations ne règlent pas le problème. Au micro de BFM Paris, David Delapalme, ancien consommateur devenu psycothérapeuthe explique que les évacuations successives sont finalement sans effet.

    "Ça déplace le problème, comme beaucoup de mesures qui sont prises dans le domaine de l'addiction. Ça en créé d'autres (des problèmes, NDLR) et ça empire la chose. Il faut les prendre en charge", assure-t-il au sujet des toxicomanes. "Seuls, ils ne peuvent pas y arriver. Ça demande un investissement en personnes et en moyens financiers énorme."

    Un avis partagé par Patricia Champagne, présidente de l'association Overdose et mère d'une fille dépendante au crack.

    "On chasse les dealers, ils sont de retour une heure après. Ils peuvent démanteler la Chapelle, ils vont aller à Aubervilliers, ils iront à la Villette", a-t-elle déclaré au micro de BFM Paris. La prévention est indispensable, et un peu plus de répression", a-t-elle ajouté.

    Outre le crack, Patricia Champagne souhaite également alerter sur la présence d'autres drogues dures dans le nord-est parisien, telles que "le fentanyl, qui se fume maintenant, et la drogue du crocodile". "Ces produits de synthèse font des ravages terribles. Vous avez le viol, la prostitution, la clochardisation...", énumère-t-elle.

    Les propositions des candidats aux municipales pour endiguer le fléau

    Au début du mois, les maires du 18e et du 19e arrondissement ont ainsi alerté le préfet de police, réclamant plus de moyens pour endiguer le problème de la consommation de crack et les conséquences qui en découlent. Ils demandent notamment des effectifs supplémentaires dans les quartiers concernés, de la porte de la Chapelle à la rue Ordener (18e) en passant par la place Stalingrad (19e).

    À moins d'un mois des municipales, la lutte contre la drogue fait sans surprise partie du programme de nombreux candidats. Du côté des Républicains, Rachida Dati souhaite notamment créer une police municipale armée et augmenter le nombre de caméras de vidéo-surveillance. L'écologiste David Belliard propose quant à lui de mettre en place un bus itinérant qui roulerait 7 jours sur 7, pour permettre aux professionnels d'aller à la rencontre des consommateurs.

    Pour Cédric Villani, il faut également créer des unités mobiles pour empêcher la formation de points de deal fixes et soutenir le démantèlement de campements illicites par l'État. Danielle Simonnet souhaite quant à elle renforcer la prévention contre les drogues dans les établissements scolaires et accorder plus de moyens aux centres d'accompagnement.

    Quel programme du côté d'Anne Hidalgo?

    Dans son programme, l'actuelle maire de Paris Anne Hidalgo, candidate à sa réélection aux municipales, ne mentionne quant à elle aucune proposition pour lutter contre le fléau du crack. Durant son mandat, plusieurs initiatives ont tout de même été lancées, à l'image d'un espace de repos destiné aux consommateurs, ouvert en décembre près de l'ancienne colline du crack. 

    En 2018, Anne Hidalgo avait également annoncé le déblocage d'un million d'euros pour assurer la prise en charge des toxicomanes, en augmentant le nombre de maraudes des associations et le financement de lieux d'hébergement spécifiques. 

    De la droite à la gauche de l'échiquier politique, tous les prétendants à la mairie de Paris sont cependant d'accord sur un point: la baisse de la consommation de crack dans les arrondissements les plus touchés passe avant-tout par l'accompagnement des toxicomanes vers la désintoxication.

    BFM.TV


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  • France nature environnement (FNE) vient de déposer plainte contre X après la mort d’une trentaine d’oiseaux et chauve-souris victimes des pales d’un parc éolien aveyronnais

    Trois vautours fauves, deux hirondelles, deux linottes mélodieuses, six pipistrelles… Voici un extrait du triste inventaire dressé par France nature environnement (FNE) des oiseaux et chauves-souris fauchées en plein vol par des pales d’éoliennes du côté de Sévérac-le-Château, dans l’Aveyron.

    Le collectif d’associations environnementalistes s’appuie sur les résultats fournis par un cabinet d’étude sur le parc éolien de Montfrech. Il a recensé 17 cas de mortalité d’oiseaux, et 14 décès de chauve-souris sur la seule année 2019.

    FNE constate que ce parc « ne bénéficie d’aucune autorisation environnementale pour porter atteinte aux espèces animales protégées » et qu’il ne déploie pas non plus de mesures pour limiter l’impact des pales, comme des effarouchements par exemple.

    « Face à cette situation inacceptable », une plainte contre X a donc déposé pour destruction d’oiseaux protégés et le préfet de l’Aveyron alerté pour qu’il « mette en demeure » l’exploitant du parc d’agir. FNE précise évidemment qu’elle soutient l’énergie éolienne mais « seulement si elle respecte la transparence écologique ».

    « L’objectif affiché du développement de l’éolien est la transition écologique mais souvent des intérêts purement financiers se cachent derrière cette intention vertueuse », souligne Thierry de Noblens, le président de FNE Midi-Pyrénées. « Les exploitants doivent impérativement prendre des mesures afin d’éviter la mortalité » des oiseaux et chauves-souris, ajoute-t-il.

    Contacté, l’exploitant du parc éolien de Montfrech n’a pas répondu à nos sollicitations.

    20 Minutes


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  • Vers la fin des soirées d'Hollywood agrémentées d'animaux rares

    L'utilisation d'animaux exotiques comme les girafes, les tigres ou les éléphants à des fins de divertissement est en passe d'être interdite à Los Angeles, selon un vote mardi du conseil municipal qui met fin à une pratique en vogue dans de somptueuses réceptions hollywoodiennes.

    "Ce problème de maltraitance de bêtes sauvages a été porté à mon attention il y a quatre ans, quand un girafon et un éléphanteau ont été aperçus dans le quartier de Hollywood Hills alors qu'ils étaient en route vers une fête privée", a déclaré le conseiller municipal David Ryu, l'homme derrière l'ordonnance qui a été approuvée à l'unanimité.

    "C'était plus qu'inacceptable, et nous devions y mettre fin", a-t-il justifié, en évoquant une mode contraire aux "valeurs" de la métropole. 

    Les controverses liées aux animaux sauvages dans les soirées d'Hollywood ne datent pas d'hier, a indiqué M. Ryu, citant des plaintes de voisinage liées notamment au bruit occasionné par ce genre d'attraction.

    La nouvelle mesure, qui doit encore être approuvée par le maire de Los Angeles, veut interdire l'exploitation d'animaux sauvages lors de festivités privées ou de spectacles. Elle empêcherait également de chevaucher des animaux exotiques à des fins de divertissement.

    Elle n'affecterait cependant pas le zoo de Los Angeles, libre de continuer à montrer des animaux dans un but éducatif. L'Etat de Californie a déjà interdit les bêtes sauvages dans des cirques.

    La nouvelle loi a été soutenue par l'organisation de défense de la cause animale PETA et la Performing Animal Welfare Society (PAWS) qui soigne les bêtes issues de l'industrie du spectacle.

    "L'utilisation de pingouins pétrifiés de peur, de félins hébétés et d'autres bêtes sauvages comme accessoires de fête condamne des animaux doués de sensibilité à des vies misérables dans des cages et des remorques. Elle peut aussi mettre les fêtards en danger", a déclaré Rachel Mathews, une responsable de PETA. 

    "Nous avons hâte de voir le jour où il sera illégal de traîner ours, girafes, éléphants et lions en soirée", a-t-elle ajouté.

    AFP


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  • L'avion de tourisme des quatre Français s’était abîmé en mer dimanche soir, alors qu’il venait de décoller de de la Dominique.

    Plus d’espoir de les retrouver en vie. Les quatre Français portés disparus depuis dimanche après le crash d’un petit avion de tourisme au large de la Dominique n’ont pas été retrouvés, a indiqué la préfecture de Guadeloupe, qui annonce l’arrêt des recherches «ce mardi après-midi ».

    « Après plus de 40 heures de recherches dans des conditions météorologiques difficiles, il n’y a malheureusement plus d’espoir de retrouver des survivants », explique-t-elle dans un communiqué.

    L’aéronef, « modèle Piper type PA 28 », s’est abîmé en mer dimanche soir, alors qu’il venait de décoller de l’aéroport Charles Douglas de la Dominique. Quatre personnes se trouvaient à bord, un couple de 55 ans avec leur fils de 16 ans, ainsi qu’un homme de 40 ans, tous Français.

    « Malgré le dispositif conséquent, mis en place, les recherches n’ont permis de retrouver que des effets personnels des passagers ainsi que des débris d’avion », indique également le communiqué. Un sac à dos avec le passeport de deux des occupants de l'appareil, ainsi qu'une sacoche vide avaient été repêchés.

    Le Parisien

     


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  • Retraites : Olivier Véran ne ferme pas complètement la porte au 49-3

    Au lendemain du début de l'examen de la réforme des retraites, Olivier Véran n'a pas complètement fermé la porte mardi à un recours au 49-3. Édouard Philippe s'y est dit fermement opposé et Emmanuel Macron envisage de l'utiliser. Il pourrait permettre au gouvernement d'adopter sans vote la réforme des retraites à l'Assemblée. L'ancien député assure néanmoins que ce n'est pas encore "l'option envisagée".

    "Je souhaite que nous ayons le débat au Parlement (...). Maintenant, vous avez face à nous une volonté d'obstruction parlementaire de la part d'une poignée de députés qui déposent 40 000 amendements", a déclaré à l'antenne de France Inter le nouveau ministre des Solidarités et de la Santé.

    Le débat possible ?

    Pour le ministre, ancien député LREM et rapporteur du projet de loi organique sur les retraites, "alors qu'on pourrait avoir un débat de qualité, acter nos désaccords et aller au vote - c'est comme ça la démocratie -, nous avons une bataille qui est livrée pour nous empêcher de parler, de débattre, de dire. Ça ne me paraît pas sain en démocratie".

    "Maintenant ils sont habilités à le faire, nous sommes habilités à utiliser tous les moyens pour adopter cette réforme des retraites", a-t-il poursuivi, en référence notamment au 49-3. 

    L'article 49 alinéa 3 permet au Premier ministre d'engager la responsabilité du gouvernement devant l'Assemblée nationale sur un texte de loi. Le projet de loi est alors considéré comme adopté sans vote, sauf motion de censure votée par l'Assemblée.

    Une solution à l'obstruction parlementaire ?

    La question du recours à cette méthode apparaît alors que le groupe La France insoumise assume une tactique d'obstruction parlementaire en ayant déposé plus de 20 000 amendements pour les débats en séance plénière qui ont commencé lundi.

     

    "Dire que le 49-3 est sur la table c'est dire que nous l'envisagerions comme une option crédible. Ce n'est pas l'option que nous souhaitons envisager, nous souhaitons que le débat ait lieu dans les meilleures conditions", a-t-il poursuivi. "Nous verrons dans quelques jours à quelle vitesse nous arrivons à avancer et si le débat est noyé sous les procédures de quelques députés de l'opposition", a ajouté le ministre.

    L'EXPRESS


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  • Espèce menacée : deux aigles de Bonelli abattus dans le Gers et les Landes

    Deux aigles de Bonelli, une espèce parmi les plus menacées en France, ont été tués dans le Gers et les Landes, selon France Bleu Occitanie. Selon l'autopsie, ils auraient succombé à des tirs de plomb de chasse.

    Deux aigles de Bonelli d'à peine un an ont été tués dans le Gers et les Landes, relate France Bleu Occitanie. C'est une des espèces d'aigle les plus menacées de disparition en France. La préfecture de la région Occitanie dénonce ces actes dans un communiqué. Elle rappelle que tuer un animal d'une espèce menacée est passible de deux ans de prison et 150 000 euros d'amende.

    Tués par des plombs de chasse

    La préfecture estime aussi que ces morts nuisent aux efforts pour sauvegarder les aigles de Bonelli. Il n'y a que 38 couples de ces aigles en France. Ils vivent surtout dans le pourtour méditerranéen.

    Les deux volatiles passaient à côté d'une palombière, en période de chasse, quand ils ont été abattus. D'après les autopsies, les deux oiseaux ont reçu des plombs de chasse.

    franceinfo

    Saloperies de chasseurs !


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  • La Russie va suspendre à partir de jeudi l'entrée des ressortissants chinois sur son territoire en raison de l'épidémie de coronavirus.

    Cette interdiction temporaire concernera les ressortissants chinois arrivant en Russie pour des raisons tant privées que professionnelles, éducatives ou touristiques, ont annoncé mardi les autorités russes en charge de la prévention de l'épidémie, qui a fait près de 1.900 morts, en Chine continentale pour la grande majorité des cas.

    La décision prise à titre préventif n'affectera pas les voyageurs chinois en transit, ont-elles précisé.

    REUTERS  Moscou


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  • Laurent Gerra est bien connu pour ses imitations. Mais parfois, elles ne sont pas tellement acceptées par la personne concernée. C'est le cas pour un homme politique, bien connu des Français !

    Laurent Gerra fêtera le 4 mars prochain sa 3000e chronique sur l'antenne RTL ! A cette occasion, la radio ouvrira exceptionnellement son plateau d'enregistrement au public lors d'une émission diffusée de 9h à 10h. Durant une heure, de nombreux animateurs de la station vont alors se succéder pour faire des sketchs, comme, par exemple, Julien Courbet. Pour parler un peu plus de ce grand événement, Laurent Gerra a répondu aux questions de Télé-Loisirs, et il en a profité pour faire passer quelques messages. L'animateur explique d'ailleurs que RTL lui laisse une grande part de liberté dans son travail."L’actualité est là pour nous aider, on le voit en ce moment avec Benjamin Griveaux ! On ne m'a jamais mis de bâtons dans les roues", explique-t-il.

    Une imitation qui passe mal

    L'humoriste âgé de 52 ans s'est également confié sur certaines anecdotes qui l'ont marqué durant sa carrière. Comme par exemple, lorsqu'il a vexé un homme politiqueancien président, avec ses imitations, qui apparemment n'ont pas du tout plu à la personne concernée !"J’assume tout ! Je ne sais pas si j’ai blessé des gens, mais s'il s'agit d'hommes politiques, ce n’est pas grave ! J’évite de toute façon de les fréquenter. J’ai appris que François Hollande n’était pas ravi de l’imitation que je faisais de lui sur scène. Il trouvait ça cruel car je le faisais 'muet', a-t-il confié à nos confères de Télé-Loisirs. Laurent Gerra explique également qu'il quitte Paris quand il le peut. Pour quelle raison ? "Cette ville tellement belle est devenue une ville de bobos. Beaucoup de mes copains pensent comme moi et veulent la quitter".Voilà qui est dit !

    VOICI


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  • Brexit : Londres refusera que l'Union Européenne lui impose ses règles

    Le négociateur britannique sur le Brexit, David Frost, a été clair : il n'acceptera pas que l'Union européenne lui impose certaines règles en matière d'environnement, de droit du travail ou d'aides d'État dans sa future relation avec le continent, a-t-il prévenu ce lundi. 

    "Il est essentiel pour nous de pouvoir établir des lois qui nous conviennent, de revendiquer le droit que possède tout autre pays non-membre de l'UE dans le monde", a affirmé David Frost lors d'une intervention à l'université libre de Bruxelles (ULB).

    "Il ne s'agit pas d'une simple position de négociation qui pourrait changer sous la pression. C'est l'objectif même de l'ensemble du projet", a insisté le négociateur du Royaume-Uni, qui est entré depuis son départ de l'UE le 31 décembre dans une période de transition jusqu'à la fin de l'année.

    Accord de libre-échange

    Le discours très attendu de David Frost a lieu au moment où les États membres de l'UE élaborent un mandat pour leur propre négociateur, Michel Barnier, fixant leurs objectifs et leurs lignes rouges dans la négociation. Les Européens souhaitent que le Royaume-Uni s'engage dans la future relation à respecter les mêmes règles que l'UE, voire à s'y adapter "au fil du temps" dans plusieurs domaines (environnement, concurrence, fiscalité, droit du travail...) afin d'éviter les distorsions de concurrence, en échange d'un accès privilégié au marché européen.

    Ces garanties semblent indispensables aux Européens étant donné la proximité géographique et économique du Royaume-Uni. L'UE aimerait également que la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) garde le dernier mot pour interpréter le droit de l'Union, en cas de différend entre Londres et Bruxelles.

    "Penser que nous pourrions accepter une supervision de l'UE sur des questions dites d'égalité des conditions de concurrence ["level playing field"], c'est ne pas comprendre l'intérêt de ce que nous faisons", a commenté David Frost. "Comment réagiriez-vous si le Royaume-Uni exigeait que, pour se protéger, l'UE s'harmonise de manière dynamique avec nos lois nationales décidées à Westminster et les décisions de nos propres régulateurs et tribunaux ?", a-t-il interrogé.

    David Frost a rappelé que Londres espérait conclure un accord de libre-échange du même type que ceux récemment négociés par l'UE avec le Canada ou le Japon. "Pour fait court, tout ce que nous voulons c'est ce dont bénéficient les autres pays indépendants", a-t-il résumé.

    "S'il est donc vrai, comme nous l'ont dit nos amis de la Commission et des 27, que l'UE souhaite une relation durable et viable (...), la seule façon de progresser est de s'appuyer sur cette approche d'une relation d'égal à égal", a-t-il conclu. Les négociations entre Londres et Bruxelles devraient commencer début mars et s'achever d'ici la fin de l'année.

    L'Express


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  • Virus de la tomate : les producteurs en alerte rouge

    L'apparition en France de ce virus particulièrement agressif pour les tomates met toute la filière sur le qui-vive pour limiter le risque de contagion.

    Branle-bas de combat dans le secteur de la tomate. L'apparition d'un nouveau virus touchant les précieux légumes a été confirmée lundi soir par le ministère de l'Agriculture dans une exploitation du Finistère. "On a reçu les résultats de l'Anses (Agence de sécurité sanitaire) sur les échantillons prélevés dans les serres qui étaient en suspicion dans le Finistère et les résultats sont positifs, elles sont donc bien contaminées", a indiqué l'exécutif.

    Si le virus n'a pas d'impact sur l'homme, il est redoutable pour les tomates. Une fois contaminés, les plants commencent à présenter des taches brunes et des nécroses sur les feuilles et les fruits. Ces derniers deviennent alors impropres à la commercialisation, avec une altération de leur goût et de leur texture. "Ce n'est pas que les légumes ne sont plus comestibles, mais quand on les voit, on n'a pas envie de les manger", constate avec dépit Jacques Rouchaussé, président des Producteurs de Légumes de France.

    Ce virus végétal, le "tomato brown rugose fruit virus" (ToBRFV) a été observé pour la première fois en Israël en 2014, avant d'être repéré en Allemagne, en Italie, aux États-Unis et au Mexique en 2018. Puis aux Pays-Bas, au Royaume-Uni et en Grèce en 2019, avant qu'il n'arrive en France avec le premier cas confirmé lundi.

    Un fort pouvoir infectieux

    "Ce virus a une particularité c'est qu'il est très facilement transmissible. Il suffit d'une micro-blessure à la surface d'une plante pour qu'il puisse être transmis. Par ailleurs, le virus peut survivre plusieurs mois à l'air libre, par exemple sur un sol, des outils ou des vêtements, et rester infectieux", précise Philippe Reignault, le directeur du Laboratoire de santé des végétaux de l'Anses, soulignant qu'un simple insecte peut suffire à transporter la maladie. Par ailleurs, le virus ne concerne pas que les tomates, mais aussi les poivrons et les piments.

    Alors sur le terrain, on s'organise pour faire face. "Des mesures radicales ont été déployées sur cette exploitation, la plaçant sous séquestre complet, pour éviter tout risque de propagation", a commenté ce mardi l'association des producteurs de Tomates et Concombres de France dans un communiqué, invitant à "ne pas céder à la suspicion". Un plan de surveillance est en cours d'élaboration sur l'ensemble du territoire, et des mesures de prévention sont adressées aux producteurs par le ministère de l'Agriculture.

    Dans ses recommandations, l'exécutif demande notamment aux agriculteurs de procéder au "nettoyage-désinfection systématique des mains après manipulation des plants, semences, ou fruits de tomates", et de contacter la Draaf (Direction Régionale de l'Agriculture et de la Forêt) "immédiatement" en cas de "symptômes évocateurs" sur certains plants. "L'un des aspects de la dangerosité du virus, c'est qu'il n'existe aucun traitement efficace, par ailleurs aucune variété de tomate n'est résistante", détaille Philippe Reignault.

    De fait, en cas de contamination, les plants doivent être arrachés puis incinérés, et l'ensemble du site de production désinfecté. Un problème de taille alors que la France compte environ 1500 producteurs sur son territoire, avec 712 000 tonnes produites en 2018. "Il faut être très restrictif quand on a des cas confirmés. Grâce à ces mesures draconiennes, on limitera les risques de propagation", veut croire Jacques Rouchaussé.

    Quelles conséquences économiques ?

    Reste tout de même une incertitude à court terme. "Jusqu'à présent on connaissait l'existence de ce virus, mais désormais un cas a été confirmé en France. Donc c'est un sujet qui nous préoccupe", témoigne Damien Houdebine, secrétaire national de la Confédération Paysanne, en charge du végétal.

    Même chose pour Jacques Rouchaussé, qui craint les conséquences financières pour certains exploitants. "Ça nous inquiète parce que cela peut être très préjudiciable économiquement pour les agriculteurs touchés. Et d'autant plus si l'exploitation ne produit que de la tomate", se tourmente-t-il.

    Pour l'Anses, les impacts liés au ToBRFV sont effectivement "essentiellement économiques". "Il est important de rappeler que pour les plantes cultivées dans des conditions protégées, comme les tomates, les fluctuations annuelles de rendement sont normalement très faibles et une perte de rendement supérieure à 10% peut être considérée comme un impact très important", note l'agence. Selon les pays, ce taux de perte avait été plus ou moins élevé : allant de 8% aux Pays-Bas, à 55% en Chine, et même jusqu'à 100% en Jordanie.

    De là à y voir un risque de hausse des prix des tomates ? "On n'en est pas encore là", tempère Jacques Rouchaussé. "Mais on va rester très vigilant sur l'évolution du virus", ajoute-t-il, prudent. Car l'enjeu est de taille, la tomate est le premier légume (en botanique, elle est bien considérée comme un fruit) consommé par les Français avec près de 13,9 kg par an. Quant aux jardiniers amateurs, mauvaise nouvelle : leurs plants peuvent aussi être touchés par le virus. Lorsque la saison sera venue, comme pour les professionnels, une déclaration à la Draaf s'imposera en cas de symptômes évocateurs.

    L'Express


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  • "L'islam politique n'a pas sa place" en France, affirme Emmanuel Macron à Mulhouse

    Le chef de l'État français s'est déplacé, mardi, à Mulhouse, en Alsace, pour délivrer un discours sur la lutte contre le "séparatisme islamiste". Il a annoncé la fin progressive des "imams détachés" envoyés par d'autres pays et la formation de davantage d'imams en France.

    Dans un discours consacré à la lutte contre le "séparatisme islamiste" en France lors d'un déplacement à Mulhouse, dans le Haut-Rhin, Emmanuel Macron a annoncé la fin progressive des "imams détachés" envoyés par d'autres pays, comme la Turquie et l'Algérie, sans préciser à quelle date cette mesure serait appliquée. Il a parallèlement encouragé le nombre d'imams formés en France. Outre ces 300 imams détachés, le chef de l'État a également annoncé que sera mis fin à l'accueil des quelque 300 "psalmodieurs" reçus chaque année durant la période du ramadan. 

    Pour satisfaire aux besoins en imams des mosquées, la France accueille actuellement des "imams détachés" provenant d'autres pays et financés par eux, dans le cadre d'accords bilatéraux. On en compte ainsi environ 300 permanents, dont 150 proviennent de la Turquie, 120 de l'Algérie et une trentaine du Maroc, les principaux pays d'origine des 4 à 5 millions de musulmans en France. Ces religieux forment une petite partie du nombre d'imams en France - souvent bénévoles voire itinérants - officiant dans les 2 500 lieux de culte musulmans. Ce nombre n'est pas précisément connu mais est estimé à environ 1 800 imams.

    Emmanuel Macron a choisi Mulhouse pour ces annonces, une ville où se dresse le chantier de l'immense mosquée An-Nour, financé en large partie par une ONG du Qatar. La visite du chef de l'État se déroulait également dans la ville de Bourtzwiller, à proximité de Mulhouse, et peuplée de plus de 15 000 habitants. Bourtzwiller a "de vraies difficultés", a indiqué Emmanuel Macron, citant la présence d'"associations qui prônaient de sortir de la République", "la déscolarisation, des influences extérieures"...  C'est l'un des 47 "Quartiers de reconquête républicaine" (QRR) de France, un dispositif créé en 2018 pour lutter contre la délinquance et les trafics. Avec le récent renforcement du nombre de policiers, porté à 22 contre sept auparavant, "l'atmosphère est plus apaisée" et les habitants "ont plus confiance" dans les forces de l'ordre, a souligné le brigadier-chef Bouizy Fathia.

    "Dans la République, on ne peut pas accepter qu'on refuse de serrer la main à une femme parce qu'elle est femme ; dans la République, on ne peut pas accepter que quelqu'un refuse d'être soigné ou éduqué par quelqu'un ; dans la République, on ne peut pas accepter la déscolarisation ; dans la République, on ne peut pas exiger des certificats de virginité pour se marier ; dans la République, on ne doit jamais accepter que les lois de la religion puissent être supérieures aux lois de la République, c'est aussi simple que ça", a énuméré le président de la République.

    Discours sur le "séparatisme"

    Lutter contre "le séparatisme", "notre ennemi", sans pour autant "faire un plan contre l'islam", ce qui "serait une faute profonde" : voilà les grandes lignes de la déclaration d'Emmanuel Macron lors de ce déplacement à Mulhouse . "L'islam politique n'a pas sa place" en France et "le séparatisme islamiste est incompatible avec la liberté et l'égalité, incompatible avec l'indivisibilité de la République et la nécessaire unité de la nation", a affirmé le chef de l'État dans un discours devant des responsables locaux et des habitants du quartier de Bourtzwiller. Ce dossier est politiquement sensible à l'approche des élections municipales

    Dès son arrivée à Bourtzwiller, un quartier de la grande ville du Haut-Rhin, le chef de l'État a tenu à affirmer que cette lutte contre le "séparatisme islamiste" n'était pas dirigée contre les musulmans. Au cours d'un bain de foule d'une heure, il a été interpellé par de jeunes habitants regrettant la "stigmatisation" liée à ce débat. "Il ne faut pas stigmatiser parce que on est tous Françaises et Français, mais il ne faut pas laisser des gens quitter la République en disant qu'elle n'apporte plus ses promesses", leur a répondu Emmanuel Macron.

    Après un déjeuner avec les forces de l'ordre dans le commissariat du quartier, Emmanuel Macron devait échanger avec des associations sociales, cultuelles ou culturelles - comme l'atelier du cirque Zavatta, les Mamans citoyennes ou l'association d'insertion Base - avant de rencontrer des responsables sportifs. Il a invité les jeunes à venir les rejoindre dans le gymnase, où il devait s'exprimer pour annoncer de premières mesures.

    Cette "visite de terrain" est la première étape d'une séquence qui s'étendra au delà des élections municipales des 15 et 22 mars, durant laquelle le chef de l'État détaillera la stratégie du gouvernement contre la radicalisation et l'islam politique.

    France 24

    Paroles, paroles, paroles ! Seront-elles suivies d'effets ?


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