• L'Afrique rongée par un invasion de criquets pèlerins

    Des nuées de milliards d'insectes, venus de la péninsule Arabique, s'abattent sur la Corne de l'Afrique et dévorent les cultures, mettant en péril la sécurité alimentaire de la région.

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/afrique-centre-et-est/centralandeastafricanews/lafrique-rong%c3%a9e-par-un-invasion-de-criquets-p%c3%a8lerins/ar-BB11PlhL


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  • Dans cette commune du Nord, la moitié du conseil municipal a ou semble avoir contracté le virus, a priori lors du premier tour des élections. L'un des membres est dans un état grave.

    A Coudekerque-Branche, près de Dunkerque, dix-sept élus sont au tapis à cause du coronavirus, soit la moitié du conseil municipal de cette ville de 21 000 habitants. Deux ont été hospitalisés, dont un, âgé de 70 ans, dans un état grave. L’autre est sortie ce jeudi, précise le maire, David Bailleul (divers gauche). Cinq sont positifs au Covid-19 : l’un d’entre eux est médicalisé à la maison avec bonbonne d’oxygène. Dix autres, non-testés, «ont de gros symptômes», témoigne le maire : toux, fièvre, grande fatigue. Les premiers signes se sont déclarés en début de semaine, et pour l’édile, c’est clair, «on est complètement dans les délais d’incubation par rapport au 15 mars», la date du premier tour des municipales. Il ne voit pas d’autres occasions où la moitié de son conseil municipal aurait pu être touchée. «La démocratie n’a pas de prix, mais elle a un coût sanitaire à Coudekerque-Branche», constate David Bailleul.

    Consignes sanitaires respectées

    Loin de lui l’idée de créer une polémique : «A l’annonce du maintien du premier tour, je trouvais que c’était une bonne idée, car j’estimais que la continuité démocratique devait être assurée.» Pourtant, dans sa ville, il n’y avait pas d’enjeu, le Rassemblement national, qui avait annoncé sa volonté d’y aller, n’a finalement pas déposé de liste concurrente. Seul en lice, Bailleul constate : «Qu’on vote ou pas, cela n’avait pas beaucoup d’incidence pour mon avenir politique !» A l’époque, il était fier de la mobilisation de ses 34 colistiers : deux étaient présents pour chacun des dix-sept bureaux de vote. David Bailleul touche du bois, pour l’instant, un seul agent communal sur la quarantaine présente lors du vote a des symptômes, et chez les assesseurs bénévoles, il a connaissance de deux cas avérés. «Les élus s’occupaient des urnes, ils avaient un rôle plus en direct avec le public», note-t-il.

    Toutes les consignes sanitaires avaient été respectées, distance d’un mètre matérialisé au sol, gel hydroalcoolique, et même les rideaux des isoloirs attachés, pour éviter que les gens ne les touchent. Jean-Pierre Duyck, conseiller municipal, et en pleine forme, confirme : «Tout était bien ficelé, on nettoyait tout le temps avec des lingettes. Le dépouillement a été très rapide, puisqu’il n’y avait qu’une seule liste. Puis tout le monde est reparti, il n’y a pas eu de réjouissances.» Même pas un petit rassemblement lors de la proclamation des résultats.

    Élastique

    Sur la page Facebook du maire, les commentaires s’affolent : «On ne sait toujours pas les bureaux de vote concernés malgré de nombreuses demandes dans ce sens», s’inquiète une internaute. Le maire ne les donnera pas, comme il ne dira pas qui est malade, secret médical oblige. Mais il tient à souligner que lui est en bonne santé, contrairement aux rumeurs qui ont couru en ville. Toujours partant pour trouver 15 mètres d’élastique pour la confection de masques de tissus, ou les légumes nécessaires aux 2 800 soupes par semaine offertes aux personnes âgées de la commune. Il tient à le dire : «Les élus sont aussi en première ligne, comme les caissières des hypermarchés, les aides pour les personnes âgées, ou les infirmières.»

    Libération

    Ce fut une belle idiotie que de maintenir ces élections municipales, une  de plus !


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  • Français sur le front. Jean-Sébastien Daudin, délégué syndical UNSA, exerce le métier de chauffeur-porteur dans une grande entreprise funéraire du sud de la France. Il fait partie de ces Français en première ligne sur le front de la guerre contre le Coronavirus. Challenges entame une série à la rencontre des salariés indispensables à notre vie quotidienne. 

    Challenges -Quel est l'état d'esprit des salariés du secteur funéraire? 

     

    Jean-Sébastien Daudin - Nous avons peur. L'activité est en forte augmentation du fait de l'épidémie de coronavirus et nous avons des consignes changeantes et contradictoires de la part des autorités sanitaires et un manque cruel d'équipements de protections tels que les masques. 

    Quelles sont ces directives contradictoires? 

    Chaque entreprise s'adapte comme elle peut, car c'est bien l'employeur qui est responsable de la sécurité de ses salariés, mais le Haut Conseil de la santé publique avait d'abord recommandé de procéder à une mise en bière immédiate pour les personnes décédées des suites du Covid19, or il vient de changer d'avis. Il autorise désormais les pompes funèbres à déplacer les corps. Pour nous qui avions mis en place des process et mesures de protection  très précis, c'est compliqué de revenir en arrière. D'autant que cela semble signifier que l'on ne sait pas trop si les corps peuvent être contaminants. C'est très angoissant pour nous qui ne voulons pas apporter cette maladie dans nos foyers.

    Vous manquez de masques? 

    Oui, nous sommes en contact direct avec le virus mais comme nous ne sommes pas considérés comme des soignants nous sommes mal servis et absolument pas prioritaires dans une situation de pénurie. C'est valable pour les masques mais aussi pour les gants, les combinaisons, charlottes, sur-chaussures et visières. Quand nous intervenons à l'hôpital, le contraste est saisissant, car nous sommes encore habillés en costume-cravate au milieu de personnels en combinaison de protection. Nous sommes incontestablement des soldats en guerre contre l'épidémie mais nous avons l'impression d'être envoyés sur les plages du Débarquement de Normandie sans armes.

    Certains d'entre vous ont-ils fait valoir leur droit de retrait? 

    Je me pose la question tous les matins mais nous avons conscience que notre mission est très importante même si nos efforts ne sont pas connus du grand public. Nous ne voulons pas non plus sacrifier nos revenus. Certains collègues sont en arrêt maladie, épuisés ou malades, c'est une autre forme du droit de retrait. 

    Les relations sont-elles constructives et solidaires avec vos cadres et  employeurs? 

    Ce n'est pas toujours facile car le décalage est de plus en plus grand entre notre réalité sur le terrain, jamais très facile mais qui se dégrade beaucoup en ce moment, et une partie de l'encadrement confiné et en télétravail, coupé de notre vécu.

    Constatez-vous une forte hausse de l'activité? 

    Oui, mais ce n'est pas encore au niveau de nos collègues de la région Grand Est et de l'Île de France qui sont totalement débordés. Ici, nous avons eu des consignes pour préparer et stocker des cercueils par dizaines, en vue d'une activité accrue à partir de la fin de semaine prochaine. C'est totalement inédit car habituellement les cercueils sont fait à la demande et jamais à l'avance. 

    Combien de cas de décès par coronavirus avez-vous constaté? 

    J'ai eu quatre cas hier, deux ce matin. Mais il s'agit de personnes ayant été testées, beaucoup ne le sont pas.

    Pouvez-vous encore organiser des cérémonies pour les enterrements et crémations?

    On s'adapte au cas par cas. Car les règles d'accès aux cimetières sont différentes dans chaque commune et le nombre de personnes acceptées dans les crématoriums varie. En général on limite  à cinq personnes. On ne passe plus par l'Eglise ou alors très rarement. Dans ce contexte certains collègues acceptent souvent d'improviser un hommage rapide et informel sur un parking avec les familles, le hayon du corbillard ouvert. C'est bien triste d'en arriver là.

    Vous regrettez de ne pas remplir votre mission d'accompagnement des proches.

    C'est très difficile car c'est la noblesse de notre métier. Nous savons faire cela et nous savons combien c'est apprécié. Or aujourd'hui il nous est interdit d'avoir cette proximité avec les familles. Impossible d'aider quelqu'un à tenir debout malgré le chagrin ou de parler à l'oreille d'un veuf malentendant. On doit rester à distance. 

    Comment envisagez-vous les prochaines semaines? 

    Si l'on observe ce qui se passe en Italie et en Espagne, on voit que l'armée a dû prendre en charge le service funéraire. Ce sera sans doute une option envisageable chez nous aussi. 

    Challenges


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  • Six pays au moins y participeront directement : la France, à l’initiative du projet, la Belgique, le Danemark, l’Estonie, les Pays-Bas et le Portugal

    Onze pays européens ont annoncé vendredi soir le lancement officiel de la future force Takuba, un groupement de forces spéciales européennes destiné à accompagner les soldats maliens au combat face aux djihadistes. Toutefois, seuls six de ces pays se sont pour l’instant engagés à y participer.

    Le Mali et le Niger participent au lancement

    « Considérant que la situation sécuritaire au Mali, et, plus largement au Sahel, est toujours préoccupante », l’Allemagne, la Belgique, le Danemark, l’Estonie, la France, la Norvège, les Pays-Bas, le Portugal, la République Tchèque, le Royaume-Uni et la Suède « soutiennent politiquement la création d’une task force » pour « assister les forces armées maliennes dans la lutte contre les groupes terroristes et appuyer les efforts actuellement déployés par l’opération Barkhane et la Force conjointe du G5 Sahel », ont souligné les pays européens concernés. Le Mali et le Niger participaient également à la réunion.

    Cette force Takuba, qui doit compter quelques centaines d’hommes, débutera cet été ses opérations sous commandement français dans la région du Liptako, aux confins du Niger et du Mali. Cette région est réputée servir de sanctuaire à des groupes djihadistes, dont l’Etat islamique au Grand Sahara (EIGS). « Avec Takuba, les Européens montrent leur capacité à se mobiliser ensemble pour leur sécurité », a réagi la ministre française des Armées Florence Parly.

    Pour l’heure ce projet, a été officiellement rejoint par six pays européens : la France, qui en est l’instigatrice, la Belgique, le Danemark, l’Estonie, les Pays-Bas et le Portugal. La Suède, elle, attend un feu vert de son Parlement pour confirmer sa participation, sous la forme d’une force de réaction rapide héliportée de 150 personnes. Sollicitée, la Norvège a annoncé lundi renoncer à envoyer des soldats à ce stade faute de soutien politique interne suffisant. L’Allemagne a également décliné.

    20 Minutes

    Encore une initiative stupide de la France ! Des soldats qui seront tués pour rien !


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  • L'achat à la Chine de 640 000 tests express qui se sont avérés insuffisants et pas aptes à détecter le coronavirus fait scandale en Espagne. Les autorités espagnoles ont admis s’être approvisionnées auprès d’un fournisseur chinois qui n’a pas fourni la marchandise requise. Résultat : Madrid doit immédiatement recommander de nouveaux tests car il y a urgence.

    L’entreprise en cause s’appelle Shenzen, Bioeasy Biotechnology. C’est une entreprise chinoise qui avait été choisie par le gouvernement de Pedro Sanchez pour fournir 640 000 tests rapides afin de détecter auprès des personnes si elles sont ou non-porteuses du coronavirus.

    Or, après avoir distribué 8 000 de ces tests, les professionnels de la santé dans la capitale espagnole se sont rendu compte qu'ils n’étaient pas efficaces. En pratique, cela signifie qu’ils peuvent parfaitement donner négatif un individu qui serait contaminé par le Covid-19.

    Camouflet

    Pour les autorités espagnoles, il s'agit d'un camouflet, d’autant que l’ambassade de Chine à Madrid a précisé que l'entreprise en question n’avait pas de licence et qu’elle n’aurait donc pas dû être retenue.

    L’opposition conservatrice a exprimé sa colère. Un des responsables du Parti populaire (droite libérale) a même exigé la démission du leader socialiste Pedro Sanchez. Ce dernier a reconnu son erreur et a immédiatement commandé 640 000 nouveaux tests auprès d’une autre entreprise chinoise.

    Ce retard est problématique car ces tests doivent de toute urgence être utilisés pour dépister le personnel soignant, particulièrement touchés en Espagne par la pandémie.

    RFI


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  • Le Premier ministre Édouard Philippe annonce ce vendredi après-midi le prolongement du confinement en France jusqu’au 15 avril prochain, sans changement de règles.

    « Nous n’en sommes qu’au début de la vague épidémique. Elle a submergé le Grand Est, elle arrive en Ile-de-France et dans les Hauts-de-France. C’est pourquoi j’annonce le renouvellement du confinement jusqu’au 15 avril »a déclaré Édouard Philippe.

    « Cette période pourra être prolongée si la situation sanitaire l’exige », a précisé le chef du gouvernement.

    Le dernier bilan du Covid-19 en France est de 1696 morts « en milieu hospitalier » et 3375 personnes en réanimation. 13 904 personnes ont été testées positives depuis le début de l’épidémie.

    ACTU 17


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  • Un homme de 33 ans, bien connu des services de la justice, a été remis en liberté le 16 mars dernier. Il était en détention provisoire après s’être fait livrer un pistolet-mitrailleur acheté aux États-Unis.

    La remise en liberté de cet homme au profil inquiétant interroge. 

    En mars 2019, il avait été interpellé alors qu’il venait récupérer à La Poste un colis venant des États-Unis, qui contenait un pistolet-mitrailleur ainsi que des munitions. L’homme avait par ailleurs utilisé de faux papiers trouvés sur le Darknet, pour venir récupérer le paquet qui était au nom de Sulivan Thibaut.

    Placé en garde à vue, le mis en cause de 33 ans a expliqué être un survivaliste qui avait peur d’une guerre civile. Il avait alors été mis en examen avant d’être placé en détention provisoire. Les enquêteurs de la police judiciaire cherchent à comprendre pourquoi le trentenaire a tenté de se procurer cette arme à feu et l’information judiciaire est toujours en cours.

    Condamné à huit reprises, notamment pour avoir poignardé un policier

    Toutefois, après un an de détention provisoire, soit trois mandats de dépôt de quatre mois chacun, le parquet d’Angers (Maine-et-Loire) n’a pas trouvé de motif valable pour continuer à garder le mis en cause derrière les barreaux. L’homme a été remis en liberté le 16 mars sous contrôle judiciaire avec l’obligatoire de rester en France explique Ouest-France.

    Le suspect est pourtant loin d’être inconnu de la justice puisqu’il a déjà été condamné à 8 reprises par le passé. Notamment par deux cours d’assises en 2010 et 2011, en première instance et en appel, pour avoir poignardé à plusieurs reprises un policier de la BAC qui procédait à son contrôle, dans la nuit du 5 au 6 août 2008, à Angers. L’homme avait alors écopé de 7 ans de prison.

    « Je n’ai jamais été un islamiste radical »

    Lors de son audition par visioconférence devant le juge des libertés le 1er juillet dernier, l’homme converti à l’islam a tenu à écarter tout soupçon de radicalisation le concernant rapporte le quotidien. « On me colle une étiquette qui n’est pas du tout la réalité, même s’il y a des éléments (…) Je n’ai jamais été un islamiste radical », a-t-il insisté.

    Le mis en cause qui avait fait l’objet d’une perquisition administrative en août 2016 lors de l’état d’urgence, s’était lié d’amitié avec un islamiste angevin condamné en première instance en 2016 pour consultation « habituelle » de sites djihadistes avant d’être relaxé en appel l’année suivante.

    ACTU 17

    Pauvre justice française !  Attendons qu'il tue quelqu'un !


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  • Coronavirus : Un chat testé positif à Liège, en Belgique

    Illustration

    Un chat a développé des symptômes alors que son maître avait été contaminé par le coronavirus. L’animal a été testé positif au Covid-19. Il s’agit toutefois d’un « cas isolé » a indiqué un virologue.

    Un chat a été contaminé par le coronavirus à Liège, en Belgique. La nouvelle a été donnée par le porte-parole interfédéral de la lutte contre le Covid-19, le virologue Emmanuel André, ce vendredi midi lors d’une conférence de presse.

    « Nos collègues de la Faculté de médecine vétérinaire de Liège ont pu mettre en évidence qu’un chat, appartenant à une personne infectée par le covid-19, avait attrapé la maladie. Il a développé des symptômes et une infection, cela a été confirmé », a déclaré Emmanuel André. Le chat avait des symptômes comme de la diarrhée ainsi que des vomissements et avait aussi du mal à respirer, le tout une semaine après la contamination de son maître.

    « Les animaux ne sont pas vecteurs de l’épidémie »

    « Ce type de transmission, de l’homme vers l’animal, a nécessité un contact rapproché au quotidien. C’est un cas isolé, ce n’est pas la règle », a-t-il ajouté en insistant : « Il n’y a pas de raison de penser que les animaux peuvent être vecteurs de l’épidémie dans notre société ».

    « Les animaux ne sont pas vecteurs de l’épidémie, il n’y a donc aucune raison d’abandonner son animal », a réagi à son tour le Conseil national de protection animale (CNPA) cité par les médias belges. Les experts ont suggéré plusieurs précautions pour les propriétaires qui sont infectés par le Covid-19 : « respecter les règles d’hygiène habituelles » et notamment se laver les mains avant de caresser son animal ainsi qu’après, ainsi que de « ne pas se frotter au nez de ses animaux ».

    « Rien ne fait penser dans l’évolution de la maladie que l’animal joue un rôle pour infecter l’homme »

    « On sait que le coronavirus (celui qui nous touche actuellement) peut infecter globalement n’importe quel mammifère. D’autres coronavirus peuvent le faire », détaille Yves Van Laethem, virologue à l’hôpital St Pierre, interrogé par RTL info, ajoutant que « rien ne fait penser dans l’évolution de la maladie que l’animal joue un rôle pour infecter l’homme par la suite ».

    Une hypothèse affirmée également par l’Académie française de médecine ce mercredi. « A ce jour, il n’y a pas de démonstration scientifique sur le risque de contamination de l’homme par le virus à partir des animaux domestiques, ni sur le risque de contamination (forte et avec signes cliniques, ndlr) d’un animal domestique à partir d’un malade ».

    « Ces risques ne peuvent être écartés » a estimé l’institution, parce que le coronavirus du SRAS de 2002, génétiquement proche de l’actuel, a pu être « isolé dans plusieurs espèces animales ».

    Deux chiens sans symptôme testés positifs à Hong-Kong

    Par ailleurs, deux chiens ont été testés positifs au Covid-19 à Hong-Kong. Leur maître avait été contaminé auparavant.

    Le premier animal avait néanmoins un « taux très faible de virus » et les tests qui ont suivi ont montré à chaque fois un résultat négatif. Le second chien est toujours sous surveillance et aucun des deux canins n’a montré de symptômes. En conclusion, il n’y aucune raison de craindre son animal domestique ou de l’abandonner, d’autant que cela représente un délit en France.

    ACTU 17

    Pourvu qu'il n'y ait pas des abrutis qui abandonnent leurs animaux !


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  • Pour lutter contre le coronavirus, on manque aussi de... souris

    vLes chercheurs du monde entier s’attellent à trouver traitements ou vaccin contre le nouveau coronavirus mais ils cherchent aussi ... des souris de laboratoire. Mais pas n’importe lesquelles, il leur faut des rongeurs transgéniques, qui se font rares.

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/societe/pour-lutter-contre-le-coronavirus-on-manque-aussi-de-souris/ar-BB11Npi8#image=1

     

    Pauvres petites souris


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  • Une femme de 52 ans, salariée de Carrefour est morte du coronavirus, a appris BFMTV auprès du groupe. Cette salariée d'un magasin de Saint-Denis était arrêtée depuis le 17 mars. 

    A la suite de son arrêt, le magasin avait été entièrement désinfecté.

    Une cellule psychologique a été mise en place pour soutenir les équipes. 

    BFM.TV


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  • Dis, quand comprendras tu ? Aidez-nous. Prenez sur vous. Restez chez vous !


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  • Coronavirus : Le gouvernement autorise la prescription de chloroquine en traitement contre le Covid-19

    Directeur de l’IHU Méditerranée Infection de Marseille (Bouches-du-Rhône), le professeur Didier Raoult s’est fait connaître du grand public en promouvant un traitement contre le Covid-19, qu’il a mis au point en associant hydroxychloroquine et azythromycine. Après de longues hésitations, le gouvernement vient finalement d’autoriser la prescription de ce traitement pour lutter contre le coronavirus.

    C’était un peu le feuilleton de ce début de crise sanitaire. Depuis plusieurs jours, le désormais célèbre professeur Didier Raoult, décrié par certains, célébré par d’autres, était au cœur d’un intense débat sur le traitement du Covid-19 à base de l’antipaludéen hydroxychloroquine associé à l’antibiotique azythromycine.

    Le traitement désormais possible

    Son traitement est désormais rendu possible par le décret n°2020-314 du 25 mars 2020, présenté comme « complétant le décret n°2020-293 du 23 mars 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de Covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire ». Ce même décret interdit l’exportation des spécialités contenant l’association de l’hydroxychloroquine.

    Le professeur Didier Raoult s’est aussitôt fendu d’un message sur Twitter, dans lequel il remercie le ministre de la Santé Olivier Veran « pour son écoute ».

    Plus de 1 000 cas de Covid-19 dépistés positifs et traités à l’IHU

    Depuis qu’il procède systématiquement aux dépistages, l’IHU a détecté et traité plus de 1 000 patients positifs. Tous les cas « de modérés à sévères » ont reçu le traitement préconisé par le professeur Didier Raoult, « avec succès », selon lui. « Je suis sur le terrain, pas devant des statistiques. Ne vous inquiétez pas, ça marche ! », lance-t-il à « ses détracteurs de plateau télé ».

    Le professeur Raoult n’avait d’ailleurs pas hésité à claquer la porte du Conseil scientifique du président de la République, avant finalement d’obtenir l’oreille attentive du gouvernement et la publication de ce décret.

    ACTU 17


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  • Paris : Une cane et ses canetons escortés par les motards de la police sur le périphérique

    Alors que le monde traverse une crise sanitaire sans précédent dans l’ère moderne, la préfecture de police de Paris nous offre une douce parenthèse.

    Des motards de la police nationale sont intervenus sur le périphérique parisien pour escorter une cane suivie de près par ses canetons. Tout ce beau monde déambulait sur les voies de circulation et aurait pu causer un accident.

    La scène a été filmée par les motards de la Direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC) à hauteur de la porte d’Italie, précise France Bleu. Elle a ensuite été publiée ce mercredi après-midi sur le compte Twitter de la préfecture de police de Paris.

     

    Les petits canards n’ont pas l’air particulièrement stressés d’être frôlés par les voitures. L’histoire ne dit pas s’ils disposaient d’attestation dérogatoire pour leur déplacement, mais ils ont rejoint leur destination sans dommage.

    La séquence vidéo est accompagnée du commentaire : « Les motards de la DOPC et tous les policiers veillent sur votre sécurité. Faites attention à vous et prenez soin de vos poussins ». Elle a été vue plus de 500 000 fois.

    ACTU 17


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  • L’appel à la prière résonne désormais en France ! Mercredi, Breizh Info vous apprenait que les villes allemandes de Duisbourg et Hanovre voyaient désormais chaque jour un muezzin lancer l’appel à la prière islamique. 

    Le soir même, à Lyon et Montpellier, un phénomène équivalent se produisait.

    La grande mosquée de Lyon rompt sa promesse 

    C’est par un tweet que le compte Dôme et minarets, qui se revendique comme étant « le journal des mosquées en France », a annoncé fièrement la nouvelle : l’adhan, l’appel à la prière, a retenti depuis le minaret de la grande mosquée de Lyon.

    Sans doute conscient de la polémique à venir et conscient également que la République n’est pas plus catholique que musulmane, l’organisme précise dans son message que « les églises étaient appelées à faire sonner leurs cloches à 19 heures en aide aux soignants », oubliant cependant que nombre d’églises françaises faisaient non pas sonner leurs cloches en raison du coronavirus et de ses conséquences mais pour la fête de l’Annonciation.

    Diverses vidéos de ce haut fait d’armes ont été relayées depuis.

    Clément Martin, porte-parole de Génération Identitaire, a aussitôt évoqué « une déclaration de guerre ». Il cite par ailleurs un article paru dans L’Express le 22 septembre 1994, soit quelques jours avant l’inauguration de la grande mosquée de Lyon, dans lequel il était dit que le minaret ne diffuserait pas d’appel à la prière. Promesse non tenue…

    La Paillade, quartier perdu de Montpellier, succombe lui aussi à l’islam

    Un peu plus tard dans la soirée, Dôme et minarets est revenu à la charge avec une autre vidéo filmée cette fois ci dans le quartier de la Paillade à Montpellier. La prière islamique chantée par le muezzin résonne là aussi dans la cité.

     

    Deux poids-deux mesures

    Les quartiers, noyés sous l’immigration et l’islamisme, bénéficiant qui plus est de de passe-droits quant au confinement, sont plus que jamais en train de faire sécession. Comme nous vous le disions mercredi en citant Le Canard Enchaîné, le confinement est en effet allégé dans ces territoires perdus de la République pour « ne pas mettre le feu ». Ainsi, commerces, rassemblements et deals de drogue se poursuivent.

    Le 23 mars, le gouvernement a par ailleurs annoncé aux représentants du culte que les grands rassemblements religieux des prochaines semaines comme Pâques et le Ramadan seraient annulés. Si les catholiques écoutent sagement les consignes depuis le début de la crise, peut-on vraiment imaginer qu’il en sera de même à Lyon, Montpellier, Lille, Marseille et dans toutes les grandes villes ou l’islam progresse de jour en jour ? Les muezzin locaux pourraient bien avoir une dérogation, encore…

    BREIZ-INFO.BZH


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