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  • Royan : il se masturbe dans l'eau, devant des adolescents !

    Un exhibitionniste de 72 ans a été arrêté lundi à Royan. Il se masturbait dans l'eau. Juste à côté, un groupe d'adolescents.

     

    Il faisait très chaud lundi... Un homme de 72 ans est parti se baigner à Royan, sur la plage de Pontaillac. Et il a décidé d'enlever son maillot dans l'eau, et même pire, il a commencé à se masturber. A quelques mètres de là, un groupe d'adolescents.

    La police a rapidement été prévenue. L'exhibitionniste a été placé en garde à vue. Il a été relâché, mais devra se soumettre à une expertise psychiatrique.

    France BLEU


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  • Haute-Garonne: Un automobiliste de 70 ans contrôlé avec 3,87 g d'alcool

    Je suis sûre qu'"eux", auraient trouvé mieux que "sortir d'un repas arrosé" ! (rire)

     

    Un automobiliste âgé de 70 ans a été interpellé samedi en Haute-Garonne alors qu’il conduisait avec… 3,87 grammes d’alcool par litre de sang, rapporte France Bleu Occitanie.

    Alertée par d’autres usagers de la route, la gendarmerie de Montgiscard (Haute-Garonne) l’a interpellé vers 16 heures sur la Départementale 813.

    Rétention immédiate du permis

    Au cours du contrôle, le conducteur a déclaré sortir d’un repas « arrosé ». Il a été incapable de souffler dans l’éthylotest afin de vérifier son taux d’alcoolémie. Après une prise de sang effectuée par un médecin, les analyses ont révélé le taux de 3,87 grammes par litre de sang.

    Son permis de conduire a fait l’objet d’une rétention immédiate dans l’attente d’une décision administrative et judiciaire.

    La gendarmerie de Haute-Garonne a remercié« l’intervention citoyenne et courageuse de plusieurs usagers de la route » qui a « certainement évité un drame ».

    20 Minutes

    Heureusement que des personnes ont averti la gendarmerie !

    Il était vraiment dangereux !

    Comment personne ne l'a empêché de prendre son véhicule ???


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  • 14 Juillet : un mort dans l’Aude lors d’une bagarre

    Un homme de 54 ans est mort après une bagarre survenue dans la nuit de samedi à ce dimanche, à Bram, dans l’Aude. Le drame s’est produit à l’occasion des festivités du 14 Juillet.

    A 3h20, «une bagarre a éclaté entre deux individus», dans cette petite ville située à une vingtaine de kilomètres de Carcassonne, ont indiqué les gendarmes. «L'un a porté un coup de poing à la mâchoire de l'autre qui a chuté», ont-ils ajouté.

    «En arrêt cardio-vasculaire», la victime, habitant de Bram, «est décédée malgré les efforts des pompiers», ont précisé les militaires. L'auteur du coup mortel n'a pas été identifié. Une enquête menée par les gendarmes de Castelnaudary est en cours.

    Le Parisien

    C'est bien, pas de couteau, à la loyale !!!

    Pas de témoins ?

    Bon, triste pour la famille du défunt.


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  • Nantes : la maire refuse d'évacuer un camp de migrants

    Au moins 170 migrants vivent depuis un mois dans un square de Nantes, dans un campement que la préfecture souhaite faire évacuer. 

    La maire PS de Nantes, Johanna Rolland, a annoncé samedi son refus de demander l'évacuation du square Daviais, où un campement de plus de 170 migrants est installé depuis un mois au cœur de la ville, a-t-elle indiqué dans un communiqué. "La ville de Nantes refuse de demander l'évacuation du square Daviais malgré la mise en demeure qu'elle a reçue hier de la préfecture", affirme le communiqué, précisant que la ville va "financer et co-organiser avec la Croix Rouge et les associations locales une aide alimentaire à compter de lundi", face à une situation qui "empire de jour en jour".

    Situation sanitaire "préoccupante".

    Installé depuis un mois dans un square public, le campement grossit de jour en jour dans une situation sanitaire "préoccupante" pour des associations et la ville, qui en appellent à l'État. Interrogée sur le refus de la mairie de se plier aux injonctions de l'Etat, la préfecture de Loire-Atlantique a indiqué qu'elle "continuait à étudier le dossier" et que des "décisions seront prises la semaine prochaine". La préfecture prévoit de créer une sorte de "sas" ou un guichet pour étudier les demandes d'asile et tente de mobiliser des places d'hébergement d'urgence. Pour l'instant, seule une quarantaine est disponible dans toute la région.

    "Evolution significative des flux" migratoires.

    Le campement du square Daviais, qui ne comptait qu'une poignée de tentes il y a un mois, s'est agrandi après les évacuations successives de deux bâtiments privés squattés, et au gré d'arrivées depuis l'Italie ou l'Espagne de migrants, essentiellement soudanais et érythréens. Selon la ville, plus de 170 personnes y vivent, mais elles seraient entre 200 et 400 selon les collectifs qui leurs viennent en aide. Le département de Loire-Atlantique, et Nantes en particulier, sont confrontés à "une évolution significative des flux depuis fin février", selon les autorités. Les demandes d'asile ont ainsi augmenté de 28% en un an, là où d'autres grandes villes ont enregistré des baisses.

    Europe 1

    S'occupe t-elle aussi bien des SDF français ?


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  • Fort de Brégançon : Macron a reçu l’autorisation de construire une piscine

    Le président de la République, qui arrivera dans son lieu de villégiature juste après le conseil des ministres du 3 août, disposera, comme il le souhaitait, d’une piscine hors-sol dont la construction a tant fait parler.

    Son évocation avait fait polémique, mais la piscine du fort de Brégançon (Var), voulue par Emmanuel et Brigitte Macron, sera bel et bien construite. Le président de la République a obtenu l’autorisation des Architectes des bâtiments de France (ABF), a confirmé son entourage au Figaro. Le site étant classé monument historique, la construction de cette piscine nécessitait en effet l’accord de l’ABF.

    Le chef de l’État a privilégié une piscine hors-sol car «il était impossible de creuser dans le terrain», son coût est plus «raisonnable» et ce bassin, qui sera démontable, peut être construit en seulement quelques jours. Emmanuel Macron souhaitait que la construction de la piscine soit finalisée dès cet été. Le président de la République a, en effet, prévu d’arriver au fort de Brégançon «après le dernier conseil des ministres qui a lieu le (vendredi) 3 août, pour une dizaine de jours», précise l’Élysée. Lorsque le président n’y séjournera pas, le lieu de villégiature, dont la gestion est désormais assurée par la présidence, restera ouvert au public.

    L’achat et l’installation de la piscine, profonde de 1,2 mètre et longue de dix mètres sur quatre, coûteront 34.000 euros, nous a confirmé la présidence. La somme sera prélevée sur le budget de Brégançon, qui s’élève à 150.000 euros par an (contre 200.000 auparavant). Ce montant n’a pas manqué de susciter l’émoi de certains élus politiques. Pour faire passer la note, la présidence de la République a fait valoir que la construction de cette piscine leur permettrait de se baigner tranquillement, à l’abri des regards indiscrets et ainsi d’éviter d’utiliser la plage en bas du fort. Un déplacement qui nécessite la mobilisation, selon l’Élysée, de onze gendarmes postés sur des bateaux de sauvetage au large et qui coûterait 60.000 euros chaque été.

    Le Figaro.fr

    Manu a peur que l'on voit mémé brizitte ! Pourtant elle ne se gêne pas de montrer ses jambes et ses cuisses en public :

    Fort de Brégançon : Macron a reçu l’autorisation de construire une piscine

    Fort de Brégançon : Macron a reçu l’autorisation de construire une piscine

    Fort de Brégançon : Macron a reçu l’autorisation de construire une piscine

    Fort de Brégançon : Macron a reçu l’autorisation de construire une piscine

    Fort de Brégançon : Macron a reçu l’autorisation de construire une piscine

    etc. etc. etc. Pas besoin qu'elle soit sur une plage pour montrer ses jambes allumettes voir plus ... !!!


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  • Survivre sept jours après une chute de 70 mètres grâce au radiateur de sa voiture

    Au volant de sa Jeep Patriot, Angela Hernandez longe le Pacifique sur la Highway 1. C’est un long périple qui attend la jeune femme de 23 ans, partie de Portland pour rejoindre, quelque 1 500 kilomètres plus loin, sa famille dans le Sud californien, à Lancaster.

    A 10 heures du soir, le jeudi 5 juillet, cette native de l’Oregon envoie un message à ses proches disant qu’elle est fatiguée, et qu’elle va faire une pause juste après San Francisco, à hauteur de la petite station balnéaire d’Half Moon Bay, un bijou de côte sauvage bien connu des surfeurs. A 8 heures le lendemain matin, la jeune femme signale reprendre la route. Puis, plus rien. Immanquablement, les coups de fils échouent sur sa messagerie.

    Ses proches donnent l’alerte. Mobilisée, la police commence à enquêter sur cette disparition. La vidéo de surveillance d’une station essence montre le véhicule d’Angela Hernandez sur les routes du comté de Monterey à 9 heures 30. Mais un épais brouillard qui s’accroche à la côte empêche de mener des recherches approfondies. Les hélicoptères sont cloués au sol, les médias locaux s’alertent, le hashtag #findAngelaHernandez est en tendance sur Twitter, et une prime de 10 000 dollars est promise à qui aidera à retrouver la jeune femme.

    Ce n’est qu’en début de soirée vendredi 13 juillet que la police reçoit un appel. Au pied des falaises de grès sombre, un couple de randonneurs entend des appels à l’aide. Quelques minutes plus tard, ils aperçoivent un véhicule blanc à moitié immergé, puis, trente minutes plus tard, tombent nez-à-nez avec la jeune fille disparue. Les secours se précipitent sur la crique rocailleuse où la miraculée patiente depuis sept longues journées.

    Angela Hernandez est consciente, miraculeusement blessée seulement à l’épaule. Elle souffre aussi d’un léger traumatisme crânien. La jeune femme raconte avoir perdu le contrôle de sa voiture en voulant éviter un animal. Un geste qui l’a fait chuter de plus de 70 mètres, dans les flots furieux du Pacifique.

    Durant sept jours, elle a survécu sans nourriture, accédant à de l’eau qu’en « démontant une partie du radiateur de sa voiture pour l’utiliser comme siphon », a expliqué la police lors d’une conférence de presse, samedi 14 juillet. « C’est d’habitude la chute du véhicule qui est mortelle, ou bien une mort par noyade une fois le véhicule tombé dans l’océan. C’est un miracle qu’elle ait survécu aux deux ».

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    La jeune femme a finalement été évacuée par les airs jusqu’au Twin Cities Community Hospital de Templeton.

    Le Monde.fr

    Si elle n'est pas décédée, c'est parce qu'elle a chuté pour éviter un animal (sourire)


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  • Macron est nul face à l'interpellation de l'ouvrier !


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  • C'était avant les élections, hélas, les français n'ont pas compris puisqu'il a été élu ! macron se contente de sourire ...


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  • Armée : «Seul un hélicoptère sur trois est en mesure de décoller», selon un rapport du Sénat

    Flotte vieillissante, appareils en suractivité, difficulté de l'organisation de la maintenance : les hélicoptères militaires font face à une indisponibilité «chronique» qui impacte le travail des forces armées.

    «Seul un hélicoptère sur trois est aujourd’hui en mesure de décoller» : c'est le constat préoccupant fait par le sénateur Les Républicains d'Ile-et-Vilaine Dominique de Legge, rapporteur spécial des crédits de la mission défense du Sénat, qui a publié un rapport sur le sujet.

    Selon le parlementaire, en 2017, sur 467 hélicoptères, pas moins de 300 étaient immobilisés au sein des armées ou chez les industriels, et ce en dépit d'une hausse des dépenses consacrées à leur maintien en condition opérationnelle de plus de 56 % entre 2009 et 2017, dont le coût est estimé à 645 millions d’euros, soit 1,5 % du budget du ministère des Armées. Une indisponibilité «chronique» ayant plusieurs causes selon le sénateur, qui cite pêle-mêle le vieillissement de la flotte, la suractivité des appareils, l'hétérogénéité du parc, la complexité des équipements, ou encore l'organisation de la maintenance.

    Lourdes conséquences

    Et les conséquences sont lourdes pour les forces armées s’inquiète Dominique de Legge : «Ruptures temporaires de capacité empêchant la réalisation de certaines missions, notamment en métropole ; fonctionnement à "flux tendu" conduisant à l’épuisement des personnels de maintenance ; et surtout insuffisance de l’activité se traduisant par un défaut d’entraînement, au détriment principalement des jeunes équipages.»

    Ce problème est d'autant plus important que la situation ne va pas en s'améliorant, notamment à cause de «l'extrême mobilisation» des troupes en opérations extérieures. «Les hélicoptères sont sur-utilisés, ce qui entraîne une hausse des besoins de maintenance technique en plus des opérations de maintenance aéronautiques classiques», développe Dominique de Legge, notant en outre que l'organisation du coût de la maintenance des armées est «complexe», car elle implique plusieurs intervenants : les industriels, les armées et l'Etat.

    Si le sénateur note que des mesures ont été prises pour redresser, à moyen et long terme, le niveau de disponibilité des hélicoptères, il soutient qu'elles ne suffiront pas à elles seules à améliorer de façon significative la situation. «Seul un effort massif de régénération des matériels permettrait d’y parvenir. Or l’effort prévu, dans le cadre de la loi de programmation militaire pour les années 2019 à 2025, apparaît limité s’agissant de la composante hélicoptères, d’autant plus que la livraison des premiers hélicoptères légers inter-armée a été reportée à 2028», conclut-il.

    RT France


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  • Prison ferme pour avoir tué son chien et jeté son corps à la poubelle

    En mars dernier, Carlos P. s'était acharné sur son chien en l'égorgeant et en lui assénant de nombreux autres coups de couteau. Il avait ensuite jeté son corps parmi les détritus, avant d'être interpellé par les gendarmes. L'homme est décrit comme "alcoolique, impulsif et instable".

    Il y a 4 mois, un homme de 47 ans tuait son chien après un déchaînement de violence inouï à Seraincourt dans le Val-d'Oise.

    L'autopsie de l'animal, un Berger Belge Malinois ou un Berger Allemand selon les sources, a en effet révélé qu'il avait été égorgé et reçu pas moins de 14 coups de couteau. Le corps avait ensuite été jeté dans le container à ordures des parties communes de la résidence située rue de la Montcient.

    Les voisins avaient prévenu les gendarmes après avoir entendu les pleurs du chien, puis remarqué des traces de sang dans les couloirs. Lorsque les militaires s'étaient présentés au domicile du prévenu, Carlos P., ce dernier avait encore le couteau sanguinolent à la main et avait résisté lors de son interpellation.

    Une expertise psychiatrique réalisée sur l'intéressé a permis d'en dresser un portrait peu reluisant. Il est effectivement question d'un individu "alcoolique, impulsif et instable".

    Comme le rapporte Le Parisien, il vient d'être reconnu coupable d'acte de cruauté envers un animal domestique par le tribunal correctionnel. À ce titre, il a été condamné à 6 mois de prison ferme, à verser 500 euros à chacune des associations parties civiles (la SPA, l'association Stéphane Lamart et la Fondation Assistance aux Animaux), ainsi qu'à l'interdiction définitive de détenir un animal domestique

    Chien.fr

    6 mois, ce n'est pas assez vu que moins de deux ans, pas de prison !!!

    Il méritait plusieurs années de prison, justice pourrie !


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