• Ajoutée le 25 juin 2017

    La chanteuse Rihanna, il y a un an, avait écrit à Hollande afin de le sensibiliser à une cause humanitaire dont elle s'occupe, mais lui, en retour, l'avait juste invité à la kermesse de l'école de Tulle, elle était donc restée chez elle. Cette année, elle retente le coup en s'adressant directement, via Twitter, à Macron, le beau gosse de la 5e. Manu-Riri, un couple chic et choc.


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  • Arabie Saoudite : la police déjoue "une action terroriste" à La Mecque

    La Grande Mosquée de La Mecque, premier lieu saint de l'islam, a été la cible d'une action "terroriste" que les forces de sécurité saoudiennes disent avoir déjouée, vendredi 23 juin. Un kamikaze, qui s'était retranché dans un bâtiment de trois étages, s'est fait exploser. Onze personnes, dont cinq policiers, ont été blessées dans l'effondrement de l'édifice, a annoncé un porte-parole du ministère de l’Intérieur. Cinq autres personnes, dont une femme, ont été interpellées.

    Toujours selon le porte-parole, l'attentat était "imminent", et il visait "la sécurité de la Grande mosquée et celle des fidèles" qui s'étaient massivement rassemblées pour le dernier vendredi du ramadan, le mois de jeûne musulman.

    Cet attentat est la deuxième du genre à viser un lieu sacré des musulmans en Arabie saoudite. En juillet 2016, une attaque perpétrée à Médine, le deuxième lieu saint de l'islam, avait fait quatre morts parmi les gardiens de sécurité, près de la Mosquée du prophète Mahomet.

    Franceinfo

    Mais qui est ce kamikaze ?


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  • Une cellule “riposte” de l’Elysée contre Onfray et Zemmour ?

    Dans une vidéo, consacrée aux résultats du premier tour des élections législatives et diffusée ce mardi 13 juin sur son compte Youtube, Michel Onfray accuse le nouveau chef de l’État Emmanuel Macron d’avoir créé “une cellule riposte” contre lui et le journaliste du Figaro Eric Zemmour (à partir de 10:00) :

    “On voit bien que la démocratie ne fonctionne plus et que ce qui va se passer dans les cinq années qui suivent fait la démonstration qu’effectivement il y aura de la violence, de la brutalité, du mécontentement, des gens pas contents, des gens déjà déçus, des gens qui ne souscrivent pas à cette vague macroniste”, affirme notamment le philosophe libertaire.

    “Il n’y a pas de vague macroniste, il y a une grande vague de désespoir, décliniste dira encore M. Macron, qui voudra pour ce faire, on en reparlera, qui a décidé de faire une cellule riposte, parce que Zemmour et moi-même, nous prenons trop de place dans le récit national. On a créé une cellule pour lutter contre nous. Tout cela est fort sympathique. Mais c’est la preuve qu’il faut continuer à se battre pour défendre les idées, la vérité, la justice”, ajoute sans plus de précisions, Michel Onfray.

    Nouvelles de France


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  • Syrie : la nouvelle position d'Emmanuel Macron crée une polémique

    Emmanuel Macron ne fait plus du départ de Bachar el-Assad un préalable à toute discussion en Syrie. Le président français justifie cette position par le fait qu'il n'existe pas selon lui de "successeur légitime" au président syrien. Une petite phrase qui a choqué.

    "L'époque où Macron était le leader moral du monde libre a pris fin assez rapidement, n'est-ce pas?" Cette petite phrase, lâchée sur Twitter par Kyle Orton chercheur au Centre for the Response to Radicalisation and Terrorism, basé à Londres, résume le désarroi qui demeure après les propos tenus par Emmanuel Macron sur la Syrie dans un entretien accordé jeudi à huit quotidiens européens. "Je n'ai pas énoncé que la destitution de Bachar était un préalable à tout. Car personne ne m'a présenté son successeur légitime!", déclare en effet le président français.

    Priorité numéro un : lutter contre les terroristes

    Sur les réseaux sociaux, chercheurs et internautes ont souvent interprété cette phrase comme un blanc-seing accordé à Bachar el-Assad pour, sinon qu'il se maintienne au pouvoir, du moins qu'il participe à la transition politique en Syrie. Cette idée n'est pourtant pas nouvelle dans la diplomatie française. Si pendant longtemps, Paris a renvoyé dos à dos terroristes de l'Etat islamique et Bachar el-Assad, la France avait légèrement infléchi sa position après les attentats de novembre 2015, faisant de la lutte contre le terrorisme une priorité. Le ministre des Affaires étrangères de l'époque, Laurent Fabius, avait ainsi évoqué dès fin 2015 la possibilité d'une transition politique en présence de Bachar el-Assad. Mais la France répétait également que le président syrien ne pouvait "représenter l'avenir" d'un pays ravagé par six ans d'un conflit au bilan terrifiant - plus de 320.000 morts et des millions de réfugiés.

    Emmanuel Macron le reconnaît d'ailleurs lui-même : il s'agit d'un "aggiornamento" – une mise à jour – de sa politique dans ce dossier complexe. "Nous devons construire la sortie de Bachar el-Assad dans une transition vers un nouveau régime", disait-il en effet durant la campagne électorale. Désormais Président, il fait de la lutte contre le terrorisme sa priorité. Un argumentaire que l'on pouvait par exemple retrouver chez un François Fillon, qui justifiait d'ailleurs ainsi un dialogue avec Bachar el-Assad et un rapprochement avec Moscou.

    "Honte à la France" dit l'opposition syrienne

    Or, c'est ce que dit aujourd'hui Emmanuel Macron. "Mes lignes sont claires (…) Un : la lutte absolue contre tous les groupes terroristes. Ce sont eux, nos ennemis. Nous avons besoin de la coopération de tous pour les éradiqueR, en particulier de la Russie", déclare-t-il, soulignant les discussions constructives avec Vladimir Poutine lors de son passage à Paris fin mai. On est loin des propos qu'il tenait il y a à peine quelques mois, quand il accusait le Kremlin de complicité de "crimes de guerre" lors de la reprise d'Alep. Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, était d'ailleurs à Moscou mardi.

    Un revirement qui a provoqué le désarroi de l'opposition syrienne. "Ces déclarations sont surprenantes, compte tenu que la France faisait partie des quatre principaux pays réclamant le départ de 'Bachar le Chimique', a ainsi écrit sur Twitter l'une de ses figures, Khaled Khoja. Même son de cloche du côté d'Ahmed Ramadan, également membre de l'opposition : "Honte à la France, dont le dirigeant Emmanuel Macron ne considère pas Bachar comme son ennemi ou l'ennemi de l'humanité."

    Le chercheur français Bruno Tertrais souligne, lui, l'incompréhension suscitée par cet "aggiornamento".

    La résolution politique du conflit au second plan?

    La deuxième partie de la phrase prononcée par Emmanuel Macron dans cet entretien est également surprenante. Comme dit plus haut, il a déclaré : "Personne ne m'a présenté son successeur légitime." Qu'a voulu dire exactement Emmanuel Macron en parlant de "successeur légitime"? Cela signifie-t-il que le président français ne considère pas la mise en place d'un processus politique, et donc la tenue d'élections libres et démocratiques, comme une étape première et indispensable à toute résolution du conflit?

    Difficile de répondre à cette question. Mais une chose paraît certaine : le règlement politique du conflit n'apparaît plus comme étant au cœur de la doctrine française, mais davantage comme un corollaire. Si le président français affirme qu'"il faut une feuille de route diplomatique et politique", il ne s'attarde pas sur le sujet et ne cite jamais le rôle que pourrait avoir l'ONU dans ce processus, dont une résolution adoptée en 2015 constituait jusqu'à présent la référence pour un règlement du conflit.

    "Le changement de ligne est clair", analyse une source diplomatique citée par l'AFP, avant d'ajouter : "Ça fait des années qu'on dit qu'Assad doit partir et ça n'a rien donné. Diplomatiquement, rien n'avance, Genève [lieu des négociations inter-syriennes, Ndlr] ne sert pas à grand-chose... On ne peut pas continuer comme ça".

    Les lignes rouges d'Emmanuel Macron : suffisant?

    Emmanuel Macron justifie cette politique pragmatique – realpolitik disent déjà certains – par le fait que la priorité absolue est d'éviter d'avoir "un Etat failli" en Syrie. "Je ne veux pas d'un Etat failli", insiste-t-il, évoquant les exemples irakien et libyen. "La démocratie ne se fait pas de l'extérieur, sans tenir compte des peuples. La France n'a pas participé à la guerre en Irak, et elle a eu raison. Et elle s'est trompée en faisant la guerre de cette façon en Libye", dit-il encore. En agissant ainsi, le Président espère aussi replacer la France dans le jeu, en profitant notamment de l'absence de visibilité américaine.

    Pour rassurer, Emmanuel Macron a toutefois rappelé ses deux lignes rouges, déjà énoncées au côté de Vladimir Poutine à Versailles : "les armes chimiques et l'accès humanitaire", sur lesquelles il affirme qu'il sera "intraitable". Il a d'ailleurs réaffirmé que la France procéderait à des frappes si le régime syrien venait à utiliser des armes chimiques. Sur l'accès humanitaire, et son non-respect, le chef de l'Etat n'a en revanche rien dit sur la manière dont il entendait le faire respecter. Ce qui à l'heure du bilan de cette nouvelle position française dans le dossier syrien parait un peu léger.

    Le JDD

    J'estime normal de ne pas écarter Bachar el Assad du règlement de la situation en Syrie !


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  • J'ai trouvé Jean-Marie LE PEN très bien et ne pas oublier qu'il a eu 89 ans ce 20 juin 2017 !


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  • Mossoul : pourquoi Daech a détruit la très symbolique mosquée al-Nouri

    La mosquée al-Nouri, où Abou Bakr al-Baghdadi s’était présenté comme calife en juillet 2014, a été dynamitée mercredi par les djihadistes. Sa physionomie fascinante autant que son histoire en faisait le symbole de Mossoul et le point de mire de la reconquête entamée en octobre par l’armée irakienne et la coalition internationale.

     

    LIEN article :

    http://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/mossoul-pourquoi-daech-a-d%c3%a9truit-la-tr%c3%a8s-symbolique-mosqu%c3%a9e-al-nouri/ar-BBD1BEh


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    Business France : la nouvelle affaire qui menace le gouvernement

    Le nom de la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, est cité dans l'enquête sur l'attribution de l'organisation d'un voyage à Las Vegas auquel a participé Emmanuel Macron en 2016. Après des perquisitions mardi, plusieurs membres de l'opposition ont réclamé sa démission.

    L'enquête sur l'organisation d'un déplacement d'Emmanuel Macron, alors ministre de l'Économie, à Las Vegas en janvier 2016 avance. Mardi, une série de perquisitions a eu lieu au siège du groupe Havas et de l'agence Business France, accusée de favoritisme dans cette affaire. Elles s'inscrivent dans le cadre de l'enquête préliminaire pour favoritisme, complicité et recel de favoritisme, ouverte à la mi-mars par le parquet de Paris après des soupçons de dysfonctionnements dans l'organisation de ce déplacement. Au coeur de cette affaire: Emmanuel Macron, mais surtout son actuelle ministre du Travail, Muriel Pénicaud, qui dirigeait à l'époque Business France. Alors que plusieurs ministres, cités dans diverses affaires, ont quitté le gouvernement Philippe I, sera-t-elle la prochaine épine dans le pied du président? Le Figaro fait le point.

    Comment est née l'affaire?

    C'est le Canard Enchaîné qui l'a révélée le 8 mars, en publiant un rapport de l'Inspection générale des finances (IGF). Les enquêteurs indiquent s'intéresser à un possible délit de «favoritisme» visant Business France. En effet, l'organisme a confié au groupe de conseil en communication Havas l'organisation d'une soirée à Las Vegas en début d'année 2016 en présence du ministre de l'Économie de l'époque, Emmanuel Macron. Le 6 janvier 2016, l'actuel président de la République avait été ovationné par plus de 500 personnes dont des dirigeants de start-up françaises. «Cette opération de séduction, montée dans l'urgence, à la demande expresse du cabinet du ministre, a été confiée au géant Havas par Business France (l'organisme de promotion de la French Tech dépendant de Bercy) sans qu'aucun appel d'offres ait été lancé», écrivait l'hebdomadaire satirique.

    Selon l'IGF, cette commande est «susceptible de relever du délit de favoritisme» puisque l'organisation de ce voyage n'a pas fait l'objet d'un appel d'offres. Selon le Canard Enchaîné, le coût de la soirée s'élève à 381.759 euros dont 100.00 euros rien que pour l'hôtel. Or, selon le Code pénal un appel d'offres est obligatoire pour l'attribution de marchés publics dont le montant est supérieur à 25.000 euros.

    • Peut-elle fragiliser Emmanuel Macron?

    Dès la parution de l'article du Canard Enchaîné en mars, le ministre de l'Économie de l'époque, Michel Sapin, avait déclaré qu'Emmanuel Macron ainsi que son cabinet étaient «totalement hors de cause». Il a indiqué qu'il s'agissait d'un dysfonctionnement de Business France. Un avis partagé par l'entourage du futur président. Ce n'est «en aucun cas une affaire Macron. C'est une affaire Business France», a-t-on répété.

    Dans un communiqué, l'organisme avait d'ailleurs fait part de sa responsabilité, mais avait précisé avoir pris des mesures pour y remédier. «Il est apparu ultérieurement que, au vu des délais, le choix d'un prestataire capable de prendre en charge l'organisation de l'événement aux États-Unis et les actions de communication associées (…) avait été fait selon une procédure pouvant potentiellement être affectée d'irrégularité», a expliqué Business France.

    • Quels risques pour Muriel Pénicaud?

    L'actuelle ministre du Travail, était au moment de l'organisation du voyage, la directrice générale de l'établissement public, Business France. Dès l'annonce des perquisitions, nombre de membres de l'opposition ont réclamé sa démission. Le vice-président du FN, Florian Philippot a estimé qu'elle ne «pourra pas rester (au gouvernement) puisqu'elle est elle-même citée dans l'affaire des appels d'offres de Havas».

    Le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, l'a défendu. «Business France a passé un marché, une commande, il y a eu une irrégularité. Muriel Pénicaud, qui était directrice générale, a provoqué immédiatement un audit, puis une inspection générale, puis l'inspection générale a validé un accord, et c'est elle qui a donné cette information, donc je ne suis pas inquiet sur les conséquences de cette information», a-t-il expliqué sur Europe 1. «Je pense que c'est une grande ministre du Travail, et je pense que ça a été une directrice de Business France exceptionnelle qui elle-même a déclenché tous les voyants quand il y a eu une anomalie», a-t-il poursuivi. Son départ du gouvernement n'est «absolument pas» une question.

    Ces derniers jours, plusieurs ministres du gouvernement Philippe I, cités dans des affaires, ont annoncé leur départ du gouvernement. Trois d'entre eux, François Bayrou, Marielle de Sarnez et Sylvie Goulard, sont des membres du MoDem. Le parti centriste fait l'objet d'une enquête depuis début juin sur l'emploi présumé fictif de ses assistants parlementaires européens.

    Le Figaro


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  • Législatives 2017 : Najat Vallaud-Belkacem battue et en "pause", son mari élu !

    Pour le couple, la soirée était mitigée...

    Une défaite et une victoire... Dimanche 18 juin 2017, le second tour des élections législatives a été cruel avec le clan Vallaud-Belkacem. L'ex-ministre de l'Éducation nationale a été battue alors que son époux Boris a remporté un siège pour la première fois de sa carrière.


    Avec seulement 39,68% des voix contre 60,32% pour son adversaire Bruno Bonnell (La République en marche), Najat Vallaud-Belkacem (Parti socialiste) rate donc l'opportunité de siéger à l'Assemblée nationale. L'ancienne ministre de 39 ans, soutenue pendant le second tour par des poids lourds de la gauche comme Anne Hidalgo ou Christiane Taubira, n'a donc pas réussi à l'emporter dans sa circonscription de Villeurbanne et son émotion était palpable. "Après six ans d'une vie publique et d'efforts considérables, c'est une pause qui m'attend. (...) Ce n'était pas l'objectif qui était fixé, mais je n'en ignore pas les avantages : retrouver ma famille, me retrouver", a-t-elle déclaré.

    Najat Vallaud-Belkacem, désormais sans aucun mandat d'élue, va pouvoir passer davantage de temps avec ses enfants, les jumeaux Louis et Nour, nés en 2008. Il faut dire que dans le même temps, son mari Boris, ancien secrétaire général adjoint de l'Élysée, affrontait sa première élection sous la bannière du Parti socialiste, et il a été élu de justesse dans les Landes avec 50,75% des voix, contre Jean-Pierre Steiner de La République en marche, à 49,25% des voix.

    Thomas Montet - Pure people

    Contente que cette cinglée prétentieuse ait été battue !


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  • D'après la chanson originale (Tagada Brigitte, (le derrière de Brigitte))

    J'espère que vous allez aimer !


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  • Allemagne : trois demandeurs d'asile accusés d'avoir violé une jeune femme «trois fois chacun»

    Alors qu'elle racontait son calvaire au tribunal, la jeune femme n'a pas pu aller au bout de son témoignage, saisie par l'émotion. Elle a assuré que les trois hommes l'avaient forcé à avoir des relations sexuelles vaginales, anales et orales.

    Une jeune allemande de 28 ans a identifié lors de son procès trois hommes âgés de 23 à 29 ans, demandeurs d'asile éthiopiens, comme étant les personnes qui l'avaient violée lors d'un carnaval à Muhlhausen en août dernier.

    «Chacun d'eux m'a violé trois fois», a confié la jeune femme devant le tribunal de l'Etat de Thuringe, dans des propos rapportés par le journal Welt. Elle a raconté qu'après l'avoir attirée dans un endroit retiré, les trois hommes l'ont empêchée de fuir. N'épargnant aucun détail sordide de son calvaire, elle a soutenu qu'ils l'avaient forcée à avoir des relations sexuelles non protégées vaginales, anales et orales.

    Les suspects l'auraient en outre battue, la frappant et la tirant par les cheveux, tout en filmant la scène avec son propre téléphone portable. Gagnée par l'émotion, elle n'a pu aller au terme de son récit et l'audience a dû être reportée à une date ultérieure mi-juillet.

    Dans ce procès qui dure depuis des mois, les procureurs ont accusé les trois hommes de viol collectif et de dommages corporels sur la base du témoignage de la victime ainsi que de tests ADN. Les suspects nient pour leur part les faits qui leurs sont reprochés. L'un d'eux affirme avoir eu une relation sexuelle consentie avec la jeune femme alors qu'il était saoul, alors que les deux autres prétendent être allés se coucher tôt la nuit en question.

     

    Lire aussi : Allemagne : cinq adolescentes auraient été sexuellement agressées par des migrants dans une piscine

    et

     RT France 

     

     

    @RTenfrancais  

    Huit migrants irakiens condamnés pour le viol collectif d'une touriste allemande en Autriche https://francais.rt.com/international/34736-autriche-huit-migrants-irakiens-condamnes 

     

    RT International


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