• Le rappeur Fianso a été placé en garde à vue pour avoir bloqué l'autoroute A3 pour le tournage d'un clip

    Le rappeur Fianso a été placé en garde à vue, jeudi 20 avril, après le tournage d'un clip sauvage sur l'autoroute A3, a appris franceinfo auprès d'une source proche de l'enquête, confirmant une information du Parisien. Il est interrogé dans les locaux de la CRS autoroutière Nord Ile-de-France. Quatre autres personnes, présentes lors du tournage, sont également en garde à vue.

     

    Un clip vu plus de neuf millions de fois

    Le 6 avril dernier, le rappeur originaire du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) avait temporairement bloqué l'A3 au niveau d'Aulnay-sous-Bois pour y tourner le clip de son morceau Toka. Au début de la vidéo, on voit l'artiste et plusieurs autres personnes ralentir les véhicules sur l'autoroute, jusqu'à ce qu'ils soient à l'arrêt complet. L'artiste boit ensuite un café autour d'une table, posée sur la route pour l'occasion, avant de se mettre à chanter. Mis en ligne dès le lendemain, le clip a été vu plus de neuf millions de fois.

    Le parquet de Bobigny avait déjà ouvert une enquête pour "entrave à la circulation" et "mise en danger de la vie d'autrui'. Comme l'explique Le Parisien, le"fait d'entraver ou de gêner la circulation (...) est puni de deux ans d'emprisonnement et de 4 500 euros d'amende" par le Code de la route.

    Franceinfo

    Avec notre justice, ils ne risquent pas grand chose


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  • Un magnifique chanson de Gabin


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  • Rare, des chinois qui sauvent un animal !


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  • A Percadero, près de San Francisco (Etats-Unis), une mère et sa fille ont aperçu en pleine nuit un puma s'emparer de leur chien qui se trouvait dans leur chambre.

    Etats-Unis : une mère et sa fille réveillées par un puma qui se saisit de leur chien

    © Capture d'écran YouTube Illustration.

    Grande frayeur dans la nuit de dimanche à lundi, vers 3 heures du matin, pour une mère de famille et sa fille à Pescadero, dans la région de San Francisco (Etats-Unis) lorsqu'un puma s'est introduit dans leur chambre rapporte le Los Angeles Times. L'animal sauvage s'est emparé de leur chien avant de prendre aussitôt la fuite.

    Selon le quotidien américain, Victoria Fought et sa fille Catalina, 12 ans, n'ont pas eu le temps de voir distinctement le puma. Elles auraient été réveillées par les aboiements de leur chien, un podengo portugais de 7 kg qui dormait jusqu'alors paisiblement au pied de leur lit.

    Victoria Fought et sa fille Catalina, 12 ans, sont encore sous le choc après l'attaque du puma. 

    Réveillées brusquement, elles auraient aperçu uniquement l'ombre du prédateur entrer par leur fenêtre avant de s'élancer sur leur chien et de repartir avec sa «proie» dans sa gueule précise NBC. Le chien de compagnie n'a pas pu être retrouvé malgré les recherches de cette mère de famille. Seule découverte : de larges empreintes de pattes similaires à celles d'un puma.

    Une attaque incroyable et choquante

    Une scène à peine croyable comme le confie Salvador Zuno, porte-parole du bureau du shérif du comté de San Mateo. «Elles sont très choquées par ce qui s'est passé», précise Salvador Zuno. En effet, l'observation de pumas dans cette région à proximité d'habitations est assez rare: «Ils s'attaquent habituellement à des animaux sauvages comme des cerfs mais jamais à des animaux de compagnie» affirme le policier qui poursuit : «ce qui est d'autant plus incroyable c'est que l'animal approche cette maison et y pénètre par une fenêtre».

    Le porte-parole du bureau du shérif du comté de San Mateo demande aux résidents de la région de prendre toutes leurs précautions et surtout de verrouiller leurs portes et fenêtres pendant la nuit.

    Le Parisien

    Quelle tristesse pour ce pauvre chien 


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  • Emission spéciale à J-4 du premier tour de la présidentielle.

    Le match :
    -J-4 : une indécision record ?
    -J-4 : à quoi joue François Hollande ?

    Le grand oral de Zemmour & Naulleau :
    Invités :

    -Bruno Retailleau, le coordinateur de la campagne de François Fillon
    -Raquel Garrido, la porte-parole de Jean-Luc Mélenchon
    -Nicolas Dupont-Aignan, candidat à la présidentielle
    -Jean-Paul Delevoye, soutien proche d’Emmanuel Macron et président de la commission des investitures En Marche
    -Jean Lassalle, candidat à la présidentielle

    Et la semaine folle de Tanguy PASTUREAU

    Zemmour, toujours excellent ! 


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  • Marine Le Pen, candidate du Front National à l’élection présidentielle, était l'invité de Fabien Namias ce jeudi.


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  • Attentat des Champs-Elysées : l’auteur, fiché S, arrêté le 23 février mais libéré faute de preuves

    L'enquête révèle que le terroriste qui a tué un policier sur les Champs-Elysées avant d'être abattu est un Français de 39 ans, qui faisait déjà l'objet d'une enquête antiterroriste. Un second suspect pourrait être lié à l'attaque.

    Le 20 avril vers 21h, sur les Champs-Elysées, un homme a ouvert le feu sur un camion de police, tuant un policier avant d'être à son tour abattu par les forces de l'ordre. 

    «L'identité de l'attaquant est connue et a été vérifiée», a déclaré devant la presse, près du lieu de l'attaque, le procureur de la République de Paris, François Molins. Mais il s'est refusé à la dévoiler, en raison des nécessités de l'enquête ouverte par le parquet antiterroriste. L'homme a semblé avoir agi seul lors de l'agression, et des investigations sont en cours pour établir «s'il a bénéficié ou pas de complicités», a ajouté François Molins.

    Selon des information obtenues par Le Parisien, l'assaillant serait âgé de 39 ans et s'appellerait Karim Cheurfi. Il était visé par une enquête antiterroriste pour avoir manifesté son intention de tuer des policiers et avait été arrêté le 23 février, avant d'être remis en liberté par la justice faute de preuves suffisantes, selon des sources proches de l'enquête.

    Une perquisition a été menée le 20 avril au soir à Chelles en Seine-et-Marne au domicile de l'assaillant, titulaire de la carte grise du véhicule utilisé pour l'attaque.

    Il avait déjà été condamné à plusieurs années de prison pour tentatives d'homicide volontaire sur un policier, un élève gardien de la paix et le frère de celui-ci, lors d'une course poursuite en 2001 en Seine-et-Marne.

    Pendant cette course-poursuite, il a percuté une voiture à l'intérieur de laquelle se trouvaient deux personnes, avant de tenter de prendre la fuite à pied. Il a pourtant été rattrapé par le conducteur de la voiture et son frère, élève gardien de la paix, muni d'un brassard «police». Le suspect avait alors tiré deux balles, les blessant grièvement au thorax. Il avait été arrêté peu après et placé en garde à vue sous un faux nom.

    Deux jours plus tard, il avait grièvement blessé un policier qui le sortait de sa cellule et dont il avait saisi l'arme, faisant feu à plusieurs reprises.

    Il avait reconnu les faits lors de son procès en appel. En première instance en 2003 devant une cour d'assises, il avait été condamné à 20 ans de réclusion criminelle. Pourtant, en 2005, sa peine a été reduite de cinq ans.

    L'attaque a été presque aussitôt revendiquée par Daesh. «L'auteur de l'attaque des Champs-Elysées dans le centre de Paris est Abou Youssef le Belge, et c'est un des combattants de l'Etat islamique (EI)», selon un communiqué publié par son organe de propagande Amaq.

    Pourtant, Karim Cheurfi. n’a à priori rien à voir avec la Belgique, étant né à Livry-Gargan (Val de Marne) et résidant à Chelles, où la police a fait ses perquisitions.

    Le groupe terroriste aurait-il commis une erreur dans son annonce ? Un autre suspect devait-il agir hier ? Les enquêteurs se penchent toujours sur ces questions.

    Un second suspect lié à l'attaque ?

    Le 21 avril, le ministère de l'Intérieur a indiqué qu'un second homme que les autorités suspectent d'être en lien avec l'attaque des Champs-Elysées s'est présenté dans un commissariat d'Anvers en Belgique.

    «L'homme faisant l'objet d'un avis de recherche diffusé par les autorités belges s'est présenté dans un commissariat d'Anvers», a déclaré à l'AFP, le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Pierre-Henry Brandet.

    D'après les médias belges, le suspect qui s'appelle Youssouf El Osri serait arrivé en France de Belgique le 20 avril au matin par le train Thalys. Le lien de cet homme âgé de 35 ans avec l'attaque des Champs-Elysées n'a pas été confirmée, mais l'hypothèse est sérieusement étudiée.  

    Le 20 avril, la police belge avait averti son homologue française de l’arrivée de Youssouf El Osri, originaire de la ville d'Anvers et réputé dangereux.

    Dans son message adressé aux autorités françaises, la police belge a révélé qu’au cours d’une perquisition au domicile anversois de Youssouf El Osri, elle avait trouvé un billet de Thalys à destination de Paris réservé pour le jeudi 20 avril à 6h. 

    Des cagoules et des armes ont également été retrouvées. Les autorités françaises ont transmis le message vers différents de leurs services avec la mention «Individu très dangereux en route vers la France».

    RT France


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  • Les élus suisses jugent la France dans un état décadent

    Elections françaises

    Macron est qualifié «d’ectoplasme» ou de «valise vide». Fillon émerge comme le choix par défaut en dépit de ses casseroles.

     

    LIEN article : http://www.24heures.ch/monde/Les-elus-suisses-jugent-la-France-dans-un-etat-decadent/story/18261895

     

     

    Macron en prend pour son grade !


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  • Et bien, le chanteur, il a du souffle !  A un moment, je me demande comment il a tenu si longtemps


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  • Portugal.

     Cinq personnes ont péri dans le crash d'un avion d'affaires près de Lisbonne, lundi. L'appareil était basé à l’aéroport de la Blécherette, à Lausanne.

     

    Lundi à 12h05 (heure locale), les habitants de Tires, à 20 kilomètres à l’ouest de Lisbonne, ont été surpris par une violente explosion. Un avion d’affaires venait de s’écraser sur le quai de chargement d’un supermarché Lidl. Les quatre occupants, trois Français domiciliés en Suisse romande et un Suisse, ont été tués dans le crash. Le chauffeur d’un camion qui déchargeait son véhicule a aussi perdu la vie. En outre, quatre personnes ont été légèrement blessées et conduites à l’hôpital pour contrôle.

    L’avion, un bimoteur Piper Cheyenne, était basé à l’aéroport de la Blécherette, à Lausanne, depuis deux ans. Propriété de l’entreprise Symbios Prothèses SA à Yverdon, il était stationné auparavant dans la Cité des bains. Jean Plé, fondateur de Symbios et ancien président de l’Air Club d’Yverdon, en prenait souvent les commandes. A l’aérodrome de Lausanne, on indique que M. Plé n’était pas seul à piloter cet appareil. A l’heure de mettre sous presse, l’identité du pilote et des trois autres occupants n’était pas connue.

    Selon les données radars, le Piper Cheyenne HB-LTI est parti de la Blécherette vendredi à la mi-journée. Il aurait volé sans escale jusqu’à l’aéroport municipal de Cascais – soit un vol d’environ 2000 kilomètres. C’est de là qu’il est reparti lundi à midi à destination de Marseille. Selon des témoins, l’appareil, immatriculé en 2001, aurait explosé en vol deux kilomètres après son décollage de Cascais. «Nous avons entendu une forte détonation, a expliqué Filipa Ribeiro, la fille du propriétaire d’une pizzeria située à 200 mètres du lieu de l’accident au journal Correiro da Manha. Un client a vu un avion piquer vers le sol.»

    Un incendie a éclaté autour des débris de l’épave entraînant un fort dégagement de fumée. Les secours sont arrivés dans les six minutes suivant l’alerte et ont rapidement maîtrisé le sinistre survenu à 150 mètres de l’école primaire Padre Agostinho da Silva. Les corps des quatre occupants de l’avion ont été très grièvement brûlés, a indiqué le commandant de la Protection civile du district de Lisbonne.

    Le président de la République Marcelo Rebelo de Sousa s’est rendu sur place afin d’évaluer la situation. Il n’a pas fait de déclaration. La police judiciaire portugaise a ouvert une enquête pour déterminer les causes du crash L’aéroport de Cascais, qui avait été fermé temporairement, a été rouvert à 14h20.

    L’entreprise propriétaire de l’avion qui s’est crashé ce lundi au Portugal est Symbios Orthopédie SA. Elle a été fondée par Jean Plé à Morges en 1989, puis elle s’est implantée à Yverdon-les-Bains en 2007. Son activité: la prothèse sur mesures, dont la société est devenue leader mondial. Elle a ainsi révolutionné le marché des prothèses de la hanche et du genou en développant l’utilisation de l’imagerie scanner et de la simulation en trois dimensions, pour des approches personnalisées. Symbios produit chaque année de 10'000 à 15'000 prothèses de hanche standard et 2500 implants sur mesures. La société possède des filiales de commercialisation en France, en Angleterre et en Allemagne. Symbios comptait 150 collaborateurs à fin 2016.

    (24 heures) Créé: 17.04.2017, 19h16

    Cinq morts dans le crash d’un avion vaudois

    Le fondateur de l'entreprise Symbios Orthopédie SA, Jean Plé, est décédé dans le crash du Piper Cheyenne survenu lundi au Portugal. Dans un courrier interne aux 130 employés de l'entreprise yverdonnoise, son fils Florent écrit: «Il est à craindre que c'est Jean qui était aux commandes de l'avion», selon le site de 20 Minutes. Le CHUV a par la suite présenté ses condoléances. La compagne de Jean Plé figure également parmi les victimes. Autre personnalité, le chirurgien français Jean-Pierre Francesci a également perdu la vie. Ce Marseillais de 64 ans était connu pour ses interventions sur des célébrités du sport comme les footballeurs Jean-Pierre Papin et Robert Pirès. Sa femme serait la quatrième victime du crash. Les identités des victimes n'ont pas encore été officiellement communiquées par les autorités portugaises.

    (24 heures) Créé: 18.04.2017, 10h02

    Cinq morts dans le crash d’un avion vaudois

    L’avion, un bimoteur Piper Cheyenne, qui s'est crashé lundi.


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