• CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - LUNDI 23 09 2019

    Bonne journée


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  • Nord : frappé sur une plage, le jeune phoque a succombé à ses blessures

    © LPA de Calais Le bébé phoque blessé.

    Il avait été découvert, blessé à la tête, sur la plage de Malo, à Dunkerque, dans le Nord. Le jeune phoque, recueilli par la Ligue de protection des animaux (LPA) de Calais, est mort, samedi, a annoncé le centre de soins de la faune sauvage, sur son site Facebook.

     

    Ce sont des promeneurs qui avaient donné l’alerte, dimanche dernier. L’animal avait, selon certains témoignages, été frappé par un pêcheur qui est recherché par la police.

    Plainte déposée

    Recueilli dans un centre spécialisé dans la faune sauvage à Calais, le jeune phoque avait vu son état de santé se dégrader à partir de jeudi soir. « Une autopsie sera pratiquée afin de déterminer les causes exactes de la mort », souligne la LPA.

    L’association avait choisi de s’associer à Sea Sheperd France pour déposer plainte contre la personne suspectée d’avoir porté des coups de pied.

    20 Minutes

    Croyez moi ou pas mais en faisant cet article, j'ai pleuré et  je pleure encore.

    Pauvre petit phoque innocent, il ne méritait pas cela.

    Saloperie d'humain, mais même retrouvé il ne risque rien avec ces juges qui se foutent bien de la souffrance animale !


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  • Montpellier: une femme enceinte meurt percutée par un automobiliste en fuite

    Une jeune femme enceinte est morte dans la nuit de vendredi à samedi à Montpellier après avoir été renversée à un passage à niveau par un automobiliste qui a pris la fuite, a appris ce samedi l'Agence France-Presse (AFP) de source policière.

    La victime, âgée de 23 ans, a été percutée vers minuit par un véhicule alors qu'elle traversait un passage piéton, ont indiqué samedi les pompiers. Enceinte, elle est morte sur le coup.

    Le conducteur du véhicule a ensuite pris la fuite, selon plusieurs témoignages recueillis par la police. Le véhicule en cause, identifié grâce à des témoignages concordants, a été retrouvé, incendié, à quelques kilomètres de l'accident.

    BFM.TV

    Que salaud ce mec, j'espère qu'il va vite être retrouvé !


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  • Le ciel était sombre mais comme cela était arrivé plusieurs fois et qu'il ne pleuvait jamais, je suis partie dans le talus, au dessous du petit chalet en bois où je mets les graines pour les oiseuaux l'hiver,  pour couper des ronces !

    Et tout d'un coup il a plu ! J'étais si contente que j'ai continué un bon moment. En rentrant, j'ai essuyé mes cheveux et j'ai changé de chemise en jean ! happy

    Je me suis servi un petit verre de Pommeau de Normandie (je n'en prends plus que le dimanche, je deviens très raisonnable happy !)


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  • Colmar : une voiture fonce dans la Grande mosquée

    Un homme en voiture a foncé volontairement ce samedi en début de soirée sur l’entrée de la Grande Mosquée de Colmar, sans faire de blessés.

    L’homme a pénétré dans l’enceinte du lieu de prière avant d’être interpellé par la BAC, selon nos informations. « Un individu a projeté son véhicule, une Citroën C4 grise, contre l’entrée de la Grande Mosquée un peu avant 20h00 », a indiqué officiellement la préfecture du Haut-Rhin.

    « Il n’y a pas de blessé » à part le conducteur et « une enquête est en cours », ajoute la préfecture. Présentant une grave plaie ensanglantée au niveau du cou, selon des images que nous avons pu consulter le conducteur « a été pris en charge médicalement » à l’hôpital Pasteur, a précisé la préfecture. Interrogé sur cet acte inédit le parquet de Colmar s’est refusé à toute déclaration.

    Le « chauffard » est inconnu des services de police, il s’agirait à première vue d’un acte de déséquilibré toujours selon une source sécuritaire.

    Démineurs sur place

    Le véhicule a percuté des plots en bois, avenue de Paris à Colmar, avant de défoncer le portail de la mosquée puis de s’encastrer contre un mur du bâtiment. La C4 serait encore sur les lieux, où se trouvent de nombreux membres de forces de l’ordre et des sapeurs-pompiers. Des démineurs seraient également sur place, au cas où la voiture contiendrait des explosifs, selon les DNA. Les forces de l’ordre rassuraient la population autour du lieu de culte ce samedi en milieu de soirée.

    En début de soirée, de nombreux témoignages sur les réseaux sociaux évoquaient une tentative d’attentat, mais les autorités n’ont absolument pas confirmé cette hypothèse.

    Le Parisien


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  • Décès du chanteur Samba Diabaré Samb, "Trésor humain vivant" du Sénégal

    J'ai mis cette video pour que vous entendiez l'instrument, un petit moment suffit happy , concernant les paroles, je m'abstiens de tout commentaire, on dirait encore que je suis raciste !!!

    L'artiste, "virtuose du xalam", avait beaucoup oeuvré pour le patrimoine culturel sénégalais.

     

    Le chanteur et traditionaliste Samba Diabaré Samb, doyen des artistes sénégalais classé "Trésor humain vivant" par l'Unesco en 2006, est décédé à l'âge de 95 ans, a annoncé samedi sur Twitter le président sénégalais Macky Sall.

    Né en 1924 dans une famille de griots, ces membres de la caste des poètes musiciens ambulants d'Afrique noire, Samba Diabaré Samb avait co-animé à la veille de l'indépendance de 1960 une émission à succès sur l'histoire et le patrimoine culturel du Sénégal, souligne le site SenePlus. En 1962, il est à l'origine, avec son complice Amadou Ndiaye Samb, de la création de l'Ensemble lyrique traditionnel du Théâtre Sorano de Dakar, relate pour sa part l'Agence de presse sénégalaise (APS, officielle).

    "Virtuose" du xalam

    Surnommé "baayu ndaanaan yi" ("le père des artistes", en langue wolof), il avait été classé "Trésor humain vivant" par l'Unesco en 2006, en même temps que des compatriotes, dont Joseph Ndiaye (1922-2009), conservateur de la Maison des Esclaves de l'île de Gorée (près de Dakar) et le maître-tambour Doudou Ndiaye Rose, décédé en 2015.

    Musicien, il jouait du xalam, "un instrument qui recrée le passé. Il a le pouvoir de galvaniser les contemporains en faisant revivre les beautés de notre continent. Il faut le talent, mais aussi être possesseur d'un don pour maîtriser le xalam. C'est un instrument d'une complexité déroutante", disait-il, selon des propos rapportés par plusieurs médias sénégalais. On peut d'ailleurs le voir en jouer et chanter lors d'une émission télévisée, comme le montre la vidéo ci-dessus.

    C'était aussi un "griot laudateur, un généalogiste, un chroniqueur social, un historien et un poète. Un homme qui a beaucoup contribué à la valorisation et à la popularisation des musiques lyrique et classique sénégalaises", précise SenePlus.

    L'Express 

    laudateur : Personne qui fait des louanges.

    Synonymes : flatteur, louangeur
    Ben, je ne savais pas ce que cela voulait dire !

     


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  • L'ex-président tunisien Ben Ali enterré dans l’indifférence à Médine

    Les funérailles de l'ancien président tunisien Zine el-Abidine Ben Ali ont eu lieu samedi à Médine en Arabie saoudite. Passé sous silence par les médias saoudiens, son enterrement n'a pas non plus fait la Une en Tunisie.

    Le président tunisien déchu Zine el-Abidine Ben Ali a été enterré samedi 21 septembre dans la ville sainte musulmane de Médine dans l'ouest de l'Arabie saoudite.

    L'ancien chef de l'État, qui est mort à Jeddah, au sud de Médine jeudi 19 septembre, a été inhumé dans le cimetière d'Al-Baqi, près du mausolée du prophète Mahomet, après la prière de l'après-midi.

    Recouverte d'un linceul vert, la dépouille de l'ex-président a été transportée vers sa dernière demeure par un cortège de plusieurs hommes. Vêtus de blanc, ils ont traversé une esplanade marbrée, à l'ombre du dôme vert de la grande mosquée du prophète, avant de pénétrer dans le cimetière.

    Son enterrement à Médine avait été annoncé auparavant par un de ses gendres sur Instagram. "Aujourd'hui, les funérailles du président Zine el-Abidine Ben Ali auront lieu après la prière de l'après-midi à Médine et il sera enterré dans les lieux saints, près du tombeau du Prophète" Mahomet, avait indiqué le rappeur K2Rhym, de son vrai nom Karim Gharbi.

    Indifférence des médias tunisiens

    Une partie de la famille de Ben Ali recevra par ailleurs des condoléances dimanche à Sidi Bou Saïd, banlieue huppée de Tunis, selon une annonce publiée dans le quotidien francophone tunisien La Presse.

    Chassé par la rue le 14 janvier 2011 après avoir installé un régime policier en Tunisie deux décennies durant, Ben Ali est décédé jeudi en exil.

    Son décès a été passé sous silence par les médias saoudiens.

    Il n'a pas fait la Une de l'actualité ni des conversations en Tunisie non plus, alors que le pays s'apprête à élire ses députés le 6 octobre, puis à choisir un président entre deux outsiders, un homme d'affaires emprisonné et un universitaire prônant une décentralisation radicale.

    France 24


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  • Plusieurs personnalités du monde universitaire protestent contre l'organisation des JO à Paris. Présenté comme une aubaine économique et écologique, l'événement s'annonce au contraire extrêmement coûteux et polluant.

    Tribune. Lorsque le 13 septembre 2017, à Lima, Paris fut choisie par le Comité international olympique (CIO) pour organiser les Jeux de 2024, la classe politique française quasi unanime – de la gauche à la droite communiant dans le même «idéal fédérateur» – commença à fantasmer sur le «rêve olympique» supposé enchanter la France, à l’unisson du président Macron, grand adepte de la mythologie sportive, de l’épopée du Tour de France et des «premiers de cordée». Les Jeux, parés de toutes les vertus, furent alors présentés comme une aubaine économique et une «révolution écologique». Nombreuses créations d’emplois, afflux de touristes, rénovations des transports, modernisation urbaine, «Jeux verts et vertueux», «limitation de la pollution», les promesses mirobolantes n’ont pas manqué. 55 millions d’euros, dont la moitié aux frais des contribuables, venaient d’être engloutis pour défendre le dossier «de rêve».

    Après la longue crise sociale des Gilets jaunes, le mirage olympique se heurte aujourd’hui au principe de réalité avec d’importantes coupes budgétaires, l’endettement public croissant, la crise endémique de l’hôpital public et du logement qui risquent de peser comme un fardeau économique et social.

    Pour les pays organisateurs en effet, le coût des Jeux a toujours dépassé l’optimisme des estimations officielles en provoquant un endettement massif – le dépassement moyen est de 179%. La ville de Montréal (JO 1976) n’a remboursé ses dettes de 942 millions d’euros qu’en 2009. En 1992, Barcelone a dû éponger 800 millions d’euros, Sydney, en 2000, 1,5 milliard d’euros. Les JO d’Athènes en 2004 ont coûté 13 milliards d’euros au lieu de 4 milliards et la dette publique de la Grèce a augmenté de 2 à 3%. En 2016, l’Etat de Rio de Janeiro, en faillite, accusait une dette de près de 5,6 milliards d’euros. Quant aux JO de Tokyo 2020 qui servent de référence à Anne Hidalgo («Tokyo est un modèle pour Paris», a-t-elle déclaré), un rapport publié par le bureau d’audit du gouvernement japonais fait état d’un budget de 25 milliards de dollars, soit près de quatre fois le montant initialement annoncé en 2013. L’ardoise de cet impôt olympique est évidemment supportée in fine par les citoyens et les collectivités locales.

    Ardoise olympique

    Pour Paris 2024, qu’en sera-t-il ? Les services de l’Inspection générale des finances (IGF) prévoient déjà un déficit d’exploitation de la piscine olympique de 500 000 euros par an et estiment le dérapage financier de l’Etat à 500 millions d’euros au moins (Le Canard enchaîné, 2 mai 2018). La ville de Paris s’est engagée à investir 145 millions d’euros mais sa dette devrait dépasser les 7 milliards en 2020 en raison d’une gestion irresponsable des frais de fonctionnement de la mairie, des opérations Paris Plage et du service Auto-lib entre autres. Toutes les villes candidates au label «Terre des Jeux 2024» sont en train d’investir dans des infrastructures de prestige qui ne seront jamais rentabilisées. A Issy-les-Moulineaux, une cité des sports pour les épreuves de tennis de table et de handball va coûter 69 millions d’euros. Le conseil départemental de l’Oise va débloquer 20 millions d’euros pour que certaines communes deviennent des bases d’entraînement olympique. La communauté d’agglomération de Vichy va investir 21 millions dans la rénovation d’un plateau sportif, tandis que la région Auvergne-Rhône-Alpes compte allouer 24 millions pour créer un «pôle performance» au Creps. Marseille compte dépenser 22 millions d’euros pour aménager le stade nautique du Roucas-Blanc censé accueillir les épreuves olympiques de voile.

    Dans le même temps le CIO qui a engrangé des profits colossaux fiscalement optimisés grâce à des lois d’exception (5,7 milliards de dollars de revenus – droits télé, sponsors – sur la période 2013-2016, selon son rapport financier 2017), bénéficiera d’une manne inespérée. Grâce au vote quasi unanime de l’Assemblée nationale pour garantir que «les Jeux olympiques seront organisés à la satisfaction du CIO et aux conditions exigées par celui-ci» (article 33 de la Charte olympique signée par les Etats auxquels sont attribués les Jeux), le CIO fait main basse sur Paris (Le Canard enchaîné, 22 novembre 2017). Tous les sponsors de la holding aux cinq anneaux (Coca-Cola, Toyota, Panasonic, Samsung, Alibaba, etc.) pourront occuper gratuitement l’espace public sans verser de redevance aux municipalités qui sont pourtant déjà obligées de rogner sur tous les budgets de fonctionnement et d’investissement. Alors que des plans d’austérité frappent tous les services publics parce que les caisses de l’Etat sont déclarées «vides», la World Company olympique sera complètement exonérée d’impôts, à l’image d’autres multinationales adeptes de l’optimisation fiscale. La publicité du CIO sera autorisée sur les monuments historiques classés et dans un périmètre de 500 mètres autour des sites des épreuves. De multiples dérogations aux procédures d’urbanisme permettront de livrer les constructions de «villages», stades, pistes, piscines, gymnases dans des délais records alors que des équipements de première nécessité pour la vie des Français – crèches, écoles, universités, hôpitaux, casernes de pompiers, centres culturels, transports – sont insuffisants ou se dégradent par manque d’investissement. Des «voies royales» de 166 kilomètres permettront à la «grande famille olympique» de se déplacer sur des axes réservés pour la modique somme de 124 millions d’euros selon l’IGF, alors que les Franciliens étouffent dans les bouchons et que leurs transports en commun sont délabrés, sales et complètement inadaptés à leurs besoins quotidiens (Le Canard enchaîné, 4 avril 2018).

    Le mensonge des Jeux révolutionnaires

    Pour combler l’écart entre le «rêve olympique» et la réalité, la maire de Paris, le chef de l’Etat et le Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques (Cojop) dirigé par Tony Estanguet et l’expert en business sportif Etienne Thobois communiquent désormais à grands frais sur le «nouveau modèle des Jeux» de Paris 2024. «Des Jeux révolutionnaires, à la fois spectaculaires et durables» car «le sport a le pouvoir de tout changer» ! «Une célébration universelle et fédératrice» pour «révéler l’athlète qui sommeille en chacun de nous» ! «Des Jeux au service de tous, pour inspirer les générations futures et laisser un héritage positif aux individus et à la société» (paris2024.org).

    Ces slogans mystificateurs de la communication olympique cachent mal l’opération de captation des finances publiques au profit d’une corporation privilégiée d’athlètes marchandisés, transformés en panneaux publicitaires. Ces Jeux ne seront ni «économiques», ni «populaires», ni «verts», ils seront organisés comme d’habitude par une caravane multinationale itinérante qui laisse à chaque olympiade dettes et pollutions !

    Nous appelons donc à contester la campagne de désinformation olympique. Nous demandons aux élus et maires, associations écologiques, forces politiques et syndicales démocratiques, organisations du sport scolaire et du sport pour tous de refuser de donner un chèque en blanc au CIO, de combattre les dispendieux projets olympiques et de le faire savoir. Après Toronto, Hambourg, Boston, Rome et Budapest, qui ont refusé d’être les bailleurs de fonds complaisants du CIO, Paris 2024 ne doit pas être le chantier de la dilapidation de l’argent public. Les fastes du spectacle olympique et l’exhibition éphémère de délégations (10 000 athlètes triés sur le volet, accompagnateurs et officiels) dont certaines représentent des Etats qui ne respectent ni les droits humains fondamentaux, ni le droit international, ni le droit des femmes, ne peuvent justifier l’accaparement des ressources budgétaires au détriment des besoins impérieux de la République française : santé publique, urgences hospitalières, recherche, éducation, services publics, transports (voir par exemple le rapport 2019 alarmant de l’Etablissement public de sécurité ferroviaire), environnement, lutte contre la pollution, solidarité sociale.

    Signataires: Isabelle Barbéris, maître de conférences et HDR en arts de la scène ; Patrick Baudry, professeur de sociologie à l’Université Bordeaux-Montaigne ; Gérard Bras, ancien directeur de programme au Collège International de Philosophie, président de l’Université Populaire des Hauts-de-Seine ; Jean-François Braunstein, professeur de philosophie contemporaine à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne ; Jean-Marie Brohm, professeur émérite de sociologie à l’Université Montpellier III ; Gilles Bui-Xuân, professeur émérite à l’Université d’Artois UFRSTAPS ; Paul Cesbron, Gynécologue-Obstétricien, secrétaire de la Société d’Histoire de la Naissance ; Angélique Christaki, psychanalyste, HDR à Paris XIII-Sorbonne ; Fanny Cohen-Herlem, pédopsychiatre et psychanalyste au Conseil national de protection de l’enfance ; Anne-Lise Diet, psychologue, psychanalyste, analyste de groupe et d’institution ; Georges Federmann, psychiatre et écrivain ; Christian Godin, philosophe ; Jacques Gleyse, professeur émérite à l’Université Montpellier II UFRSTAPS ; Pierre Guerlain, professeur de civilisation américaine à l’Université Paris Ouest Nanterre ; Claude Javeau, professeur émérite de sociologie à l’Université Libre de Bruxelles ; Patrice Leroux, psychologue ; Laurent Loty, historien des idées et des imaginaires scientifiques et politiques au CNRS ; Catherine Louveau, professeure émérite de sociologie à l’Université Paris Sud UFRSTAPS ; Jean-Christian Mazzoni, professeur de gestion de patrimoine ; Robert Misrahi, professeur émérite de philosophie éthique à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne ; Fabien Ollier, directeur de publication de la revue Quel Sport ? ; Laetitia Petit, maître de conférences en psychologie clinique à l’Université Aix-Marseille ; Robert Redeker, philosophe ; Louis Sala-Molins, professeur émérite de philosophie politique aux Universités Paris I et Toulouse II ; Pierre-André Taguieff, philosophe et politologue, directeur de recherche au CNRS ; Jacques Testart, biologiste et écrivain ; Yves Vargas, philosophe ; Patrick Vassort, maître de conférences en sociologie à l’UFRSTAPS de Caen.

    Libération


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  • Pécresse accuse Macron sur l'immigration : "Il est en permanence dans un double langage"

    Dans une interview au JDD, Valérie Pécresse demande à Emmanuel Macron de sortir du "double langage, voire du double jeu" sur l'immigration. La présidente LR de la Région Ile-de-France durcit elle-même son discours... et se positionne à son tour dans la course au leadership à droite.

    Valérie Pécresse ­réplique à Emmanuel Macron. Après que le chef de l'État a affirmé, cette semaine devant les parlementaires de la majorité, sa volonté de faire de l'immigration un dossier prioritaire, et en attendant le débat sur ce sujet à l'Assemblée nationale, lundi 30 septembre, la présidente de la Région Île-de-France, confrontée au premier chef à cette problématique, met l'exécutif au défi. "Nous n'avons plus besoin de débatteurs, mais d'acteurs", attaque-t-elle, avant de dévoiler ses propositions en la matière. Elles sont musclées. Du resserrement des prestations sociales, tarifs réduits dans les transports ou aide médicale d'État (AME), aux restrictions de notre politique d'asile, en passant par les quotas ou l'instauration d'une taxe sur les visas des ressortissants extracommunautaires, Valérie Pécresse se positionne à droite toute.

    Emmanuel Macron veut faire de l'immigration un sujet prioritaire. Êtes-vous convaincue?

    Je demande au Président de mettre fin à la discordance entre ses paroles, qui sont martiales, et ses actes, qui sont faibles. Il est en permanence dans un double langage, voire un double jeu : il dit aux Français ce qu'ils ont envie d'entendre. Je lui demande de ne pas avoir la main qui tremble. Maintenant, il faut décider.

    Pour Pécresse, l'acquisition de la nationalité française "ne doit plus être automatique"

    Tout est à jeter en matière de politique migratoire?

    Je ne vois aucune rupture avec la politique de François Hollande. Certains disent que le président Macron est de droite? Mais rappelez-vous du programme de la droite, y compris celui d'Alain Juppé. On y trouvait les quotas d'immigration, votés chaque année par le Parlement, et le refus du droit du sol pour les enfants nés de parents étrangers en situation irrégulière. Enfin, l'acquisition de la nationalité française ne doit plus être automatique. Il faut la demander, la désirer. Pas l'obtenir à 18 ans dans une pochette-surprise. La France, ça doit être un choix.

    "Je suis pour la restriction de l'AME au seul panier de soins nécessaires"

    Faut-il se désoler du fait que la France demeure un pays attractif?

    Il faut passer au peigne fin notre politique sociale pour en finir avec les avantages indus. Je ne suis pas d'accord avec le Rassemblement national : j'estime qu'il faut poursuivre l'aide médicale d'État [AME] et la scolarisation des enfants. Mais je suis pour la restriction de l'AME au seul panier de soins nécessaires : par exemple, une maladie grave, un virus ou une urgence sanitaire. Aujourd'hui, les bénéficiaires de l'AME sont couverts à 100%!

    La question de l'immigration est donc d'abord celle des prestations sociales?

    Oui, elle est déterminante. Il faut mettre fin à toutes les formes d'abus. Un Français ne peut pas comprendre qu'il paie un ticket modérateur alors qu'un clandestin ne le paie pas.

    Le JDD.fr


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  • Ruinée, devenue SDF, la chanteuse Ophélie Winter vit dans l'enfer des rues de Paris

    Les dernières photos d'Ophélie Winter publiées ce vendredi 20 septembre, dans "Public", font mal au coeur. Ruinée, elle errerait dans les rues de Paris, en cherchant à se sortir coûte que coûte de son statut de SDF.

    Les dernières photos d'Ophélie Winter publiées ce vendredi 20 septembre, dans Public, font mal au coeur. L’interprète de Dieu m’a donné la foi lutterait quotidiennement pour s’arracher à la rue et aurait dû "se résigner à rendre la clé du modeste hôtel " dans lequel elle venait de "passer trois jours". Son seul toit désormais, révèle Public : celui de sa Smart. Triste...

    "Ses biens se résumeraient à quelques sacs entassés dans sa citadine, poursuit Public, des bijoux fantaisie et de larges lunettes de soleil." Triste pour celle qui a marqué la variété française des années 90. Un de ces proches témoigne : "Elle est parfois hébergée par des potes.

    D’autres encore la dépanne en lui donnant un peu d’argent. Mais elle n’a plus une thune." Sa descente aux enfers a commencé en 2014 avec Danse avec les stars. "La pire expérience de ma vie", avait-elle déclaré.

    Concerts annulés, accident

    Puis les succès musicaux se sont raréfiés au point d'annuler des concerts. Enfin, le pire est arrivé à la fin de l’année 2018 avec un accident de voiture qui lui a broyé la cage thoracique.

    La principale raison de sa chute libre dans la précarité serait atrouver du côté de ses relations. Divorcée depuis deux ans d’un riche Hollandais avec qui elle vivait à Dubaï, comme le rappelle Public, Ophélie Winter aurait vu la majeure partie de ses amis lui tourner le dos. Prétendument hospitalisée en mai 2018 suite à des délires paranoïaques, Ophélie Winter garderait un comportement imprévisible.

    Midi Libre


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - DIMANCHE 22 09 2019

    CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - DIMANCHE 22 09 2019

     

    Bon dimanche


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  • Enfin Balkani a été jugé, condamné et il est en prison !


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  • En Roumanie, ils vivent l’enfer ! « Benji, lacéré à coups de couteaux et de machettes… »

    LIEN de l'article :

    http://www.clicanimaux.com/chevaux/collecte-5748-il-y-a-benji-lacere-a-coups-de-couteaux-et-de-machettes

     

    Quelle tristesse que toute cette souffrance animale.

    Une phrase prise dans l'article concernant d'autres chiots : Un chauffard a écrasé la maman des 3 bouts de choux, devant des agents d’entretien qui ricanaient.


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONSOIR - 21 09 2019

     

    Passez un bon samedi soir


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