• Contre une sanction pour le collègue RATP qui a giflé un collégien après un manque de RESPECT

    Par Momo du Rassemblement syndicale RATP (RS-RATP)

    Pétition adressée à Direction de la RATP

    Bonjour à tous les collègues chauffeurs de bus et autocaristes ainsi que tous les autres soutiens.

    Le 13/09/2018 dans la journée, un collégien à traversé la route juste devant son BUS obligeant le collègue à freiner fortement et malmener la clientèle à l’intérieur de son bus. Il a ensuite interpellé le collégien lui faisant une remontrance comme n’importe quels parents l’auraient fait (car lui est papa d’ados aussi), en retour il s’est fait insulter bien plus fort que le stipule le journal "Le parisien", et le collégien à fini par un "FERME TA GUEULE ET CONDUIS TON BUS".
    Nous en tant que collègue nous connaissons bien le chauffeur et il est reconnu par sa gentillesse son calme olympien et sa patience.


    Aujourd’hui il risque la révocation à cause d’un enfant qui a été inconscient et c’est pour cela que nous vous demandons de bien vouloir nous soutenir dans notre démarche afin que le collègue ne perde pas son emploi.

    Les collègues de la RATP vous remercient tous de votre soutien et si aujourd’hui nous sommes obligés d’en arriver là c’est que l’affaire a été médiatisée. 

    Nous ferons en sorte de vous tenir informé de la suite que la RATP apportera.

    Ci-dessous, lien pour pétition :


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  • Yaourt à la gélatine de bœuf, glace à la résine d'insectes... Une ONG dénonce les "animaux cachés" dans certains aliments

    Foodwatch a révélé jeudi que des produits alimentaires contenaient, sans clairement l'afficher, des ingrédients dérivés d'animaux. L'association cible en particulier la marque Yoplait, avec une pétition demandant davantage de transparence.

    De la gélatine animale dans un yaourt, un colorant à base d'insectes dans un soda... "Toutes sortes de bestioles se cachent dans nos aliments et boissons sans que nous le sachions", dénonce l'ONG Foodwatch, dans un communiqué publié jeudi 20 septembre. L'association de défense des consommateurs a mené, depuis le printemps, une étude à travers les rayons des grandes surfaces françaises : elle en tire une liste d'une "douzaine de produits connus où on ne s'attend pas" à la présenced'éléments dérivés d'animaux mais qui, pourtant, en contiennent.

    >> Voici la liste complète des produits concernés.

     

    "Nous avons recensé des dérivés d'animaux dans des produits de pâtisserie, des produits sucrés, mais également dans du fromage et des légumes", détaille à franceinfo Mégane Ghorbani, responsable de campagnes chez Foodwatch. Certains fabricants mentionnent nettement le nom du dérivé sur l'étiquetage, mais d'autres "se gardent bien de l'indiquer clairement aux consommateurs et consommatrices", déplore l'association. Une pratique légale, mais qui porte atteinte, selon l'ONG, aux droits et à l'information des consommateurs.

     

    "Des consommateurs veulent savoir si ces produits contiennent des dérivés d'animaux, car ils sont végétariens, ou par conviction religieuse. Ils ont le droit de savoir."

    Mégane Ghorbani, responsable de campagnes chez Foodwatch

    à franceinfo

     

    Des marques comme Cassegrain ou Auchan utilisent des substances animales pour des produits inattendus – respectivement du bouillon de volaille dans des conserves de flageolets et de la gélatine de bœuf dans des macarons – mais elles mentionnent bien la présence de ces ingrédients sur leurs étiquetages.

     

    Des indications trop floues, selon Foodwatch

    D'autres indiquent la substance, sans toutefois expliciter son origine animale. Foodwatch cite, entre autres, le cas du comté AOP au lait cru bio de la marque Système U, qui indique la présence de présure, sans donner plus de détails. "Peu de consommateurs et consommatrices savent que cette présure provient en réalité de l'estomac de veaux abattus avant sevrage", dénonce Foodwatch.

    L'association de consommateurs évoque également les glaces Façon glacier fraise et morceaux de meringues, de la marque Carte d'Or, dans lesquelles on retrouve du shellac, qui n'est autre qu'une sécrétion de cochenille (des petits insectes). Contactée par Foodwatch, Unilever France, qui produit les glaces Carte d'Or, n'a pas répondu à l'association. La résine de cochenille est aussi utilisée pour la transformation de produits, à l'instar de certaines pommes. "Rien, au rayon frais, ne laisse penser que les pommes ont été enduites de cette résine", déplore Foodwatch.

     

    "Nous sommes dans l'embrouille, dans le flou pour les consommateurs. Parfois, le marketing l'emporte sur l'information essentielle à leur donner."

    Mégane Ghorbani, responsable de campagnes chez Foodwatch

    à franceinfo

     

    Foodwatch s'attarde sur le cas de la gélatine, un produit animal, dont certaines marques ne précisent pas l'origine spécifique (porc ou bœuf), indiquant simplement "gélatine". Sans plus de détails. L'ONG dénonce ainsi la présence de gélatine de porc dans

    les Chamallows Haribo, confirmée à l'association par le service consommateurs de la marque. L'information est également disponible sur le site de la marque, mais pas sur l'étiquette en magasin.

     

     

    La gélatine des petits oursons, un secret industriel

    Idem pour L'Authentique petit ourson guimauve de Cémoi. Dans un courrier adressé à Foodwatch, datant du 18 mars, et que franceinfo a pu consulter, Cémoi défend le "pouvoir moussant" de cette substance "pour incorporer de l'air dans le sirop de guimauve". "Les bulles d'air petites et homogènes permettent alors de produire la texture moelleuse caractéristique de la guimauve", justifie la marque qui se garde de répondre à toutes les questions de Foodwatch. "La teneur en gélatine faisant partie de notre recette (...), vous comprendrez que nous ne puissions pas vous la communiquer", écrit le fabricant.

    Foodwatch cible "tout particulièrement"la marque Yoplait, en lançant jeudi une pétition à son encontre. De la gélatine de bœuf est, en effet, présente dans ses yaourts Panier de Yoplait 0%. Là encore, seule la "gélatine" est mentionnée dans la liste d'ingrédients, sans autre précision. "C'est le cas le plus problématique, le moins transparent" de l'ensemble des produits recensés par l'ONG, affirme Mégane Ghorbani. Elle réclame à la marque "qu'elle renseigne la vérité en toutes lettres sur les emballages".

     

    "L’emballage de vos produits met en avant des fruits rouges, bien visibles sur la face avant, et la liste d’ingrédients ne mentionne pas l’origine de la gélatine en question. Ce manque de transparence est pour nous inacceptable."

    Foodwatch

    dans une pétition ciblant la direction de Yoplait France

     

    Interpellé par Foodwatch avant le lancement de la pétition, le président de Yoplait France, Nicolas de La Giroday, a répondu à l'association dans un courrier datant du 7 septembre, et que franceinfo a aussi pu consulter. "La gélatine (...) est d'origine bovine avec une quantité mise en œuvre inférieure à 0,5%", répond Nicolas de La Giroday. Ce dernier assure que la "sécurité" de chaque additif est "systématiquement évaluée et validée" par les autorités de santé publique de l'Union européenne.

    "Nous laisserons la pétition ouverte jusqu'à ce que Yoplait change sa pratique", insiste Mégane Ghorbani. "C'est faisable, il suffit d'ajouter une information. Nous comptons sur la pression citoyenne pour changer les pratiques des industriels."

    franceinfo


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  • Affaire Benalla : le couple molesté le 1er mai a été entendu par les juges

    Mercredi, Alexandre Benalla était devant la commission d'enquête du Sénat. Le même jour, le couple filmé en train d'être molesté par l'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron le 1er mai sur la place de la Contrescarpe à Paris a été entendu pour la première fois par les juges d'instruction en charge de l'enquête, a appris l'AFP de source proche du dossier et auprès de leur avocat. Les deux jeunes s'étaient constitués partie civile au démarrage du scandale qui ébranle l'exécutif depuis fin juillet.

    Les jets de projectiles ? Un "geste bête et irréfléchi"

    Ils ont été entendus par les trois juges d'instruction au tribunal de Paris, pendant 4 heures pour lui et 3 heures environ pour elle, a indiqué leur avocat Me Sahand Saber. "Ils ont apporté des détails précis sur les faits, les raisons de leur présence et la façon dont ils avaient vécu l'interpellation", a-t-il déclaré. "Tout ce qu'ils ont pu dire concorde avec les images de la vidéosurveillance et les investigations en l'état", a ajouté Me Saber.

    Interrogé sur les jets de projectiles - une carafe d'eau et un cendrier - vers les CRS qui avaient été à l'origine de leur interpellation, le couple a "fait part de ses profonds regrets", évoquant un "geste bête et irréfléchi, en réaction aux deux charges de CRS qu'ils avaient essuyées", a également rapporté l'avocat à l'AFP.

    En garde à vue, Alexandre Benalla avait justifié ses agissements par le fait d'aider la police à maîtriser les deux jeunes gens, qu'il a décrits comme "les deux personnes les plus virulentes" du groupe. Mais l'avocat du couple conteste et affirme que ses clients, inconnus de la police et de la justice, n'étaient ni des membres du "black bloc" ni même des manifestants. Selon lui, ce jeune cuisinier grec et cette graphiste française étaient sortis boire un verre avant de se retrouver pris dans les heurts. "Avec le recul, ils expliquent qu'ils auraient dû quitter les lieux quand ils ont vu la manifestation", a-t-il affirmé.

    le JDD.fr

    Ce couple a porté plainte pour profiter de l'emballement médiatique de cette affaire à cause de Benalla ! C'est eux qui ont jeté des projectiles vers les policiers !

    Oui, ils auraient mieux fait de quitter les lieux au lieu de canarder les flics !


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  • Glyphosate : sommes-nous tous contaminés ?

    Des dizaines d'habitants de l'Ariège vont porter plainte contre plusieurs fabricants de glyphosate. Ils ont découvert dans leur urine, un taux de pesticide largement supérieur à la dose réglementaire. 

    En Ariège, depuis le mois de juin, une association a lancé une campagne pour mesurer la présence de glyphosate dans les organismes. La molécule est utilisée à l'échelle mondiale dans la gamme des désherbants, fabriqués par l'entreprise Monsanto. Une simple analyse d'urine a permis d'en dénicher des traces chez tous les cobayes volontaires. Pour Élisabeth, le taux est 28 fois supérieur à la norme. Incompréhensible pour cette jeune femme qui ne travaille pourtant pas dans le secteur agricole. 

    Huit plaintes déposées en juin

    L'association a saisi la justice. Huit plaintes ont été déposées en juin. Et une cinquantaine de nouveaux dossiers vont être déposés dans le courant du mois d'octobre. Le mouvement doit être étendu dans toute la France. Le tribunal de Foix a transmis le dossier au pôle Santé publique du parquet de Paris. 

    France info

    LIEN pour la video :

    https://www.msn.com/fr-fr/sante/health/glyphosate-sommes-nous-tous-contamin%c3%a9s/vi-BBNzvAn?ocid=PerDHP

     


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - JEUDI 20 09 2018


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  • Décès de Jean Piat, monstre sacré du théatre, amoureux du Limousin

    Le comédien Jean Piat s'est éteint mardi, 18 septembre 2018, à l'aube de ses  94 ans. Dans les années 70, le comédien avait eu un coup de coeur pour le Limousin, il avait acquis une propriété à Dieulidou, en Haute-Vienne.

     

    Au théâtre, il avait prêté ses yeux bleus et sa voix chaude à Cyrano de Bergerac, à la télévision, il avait incarné le cruel Robert d'Artois, tout de rouge vêtu, dans "Les Rois maudits", feuilleton qui a marqué les mémoires. 

    Le comédien Jean Piat est décédé mardi soir à Paris, il aurait eu 94 ans dimanche. 
                   
    Jean Piat a consacré soixante-dix ans de sa vie au théâtre, à la Comédie française dont il était sociétaire honoraire puis, sur les planches du théâtre de boulevard. 

    "Je joue, parce que quand je ne joue pas, j'ai l'impression d'être privé de dessert!", disait-il à 90 ans passés, l'oeil toujours pétillant.
                   

    Jean Piat s'est éteint huit mois après sa compagne, la romancière et comédienne Françoise Dorin dont il partageait la vie depuis 1975. 
    Le couple avait deux filles.

    Né dans le nord de la France, Jean Piat avait eu un coup de coeur pour le Limousin.

    Il y a plusieurs années, il avait acquis une propriété à Dieulidou, un hameau situé à mi-chemin entre Saint-Junien et Oradour-sur-Glane, en Haute-Vienne. 
    Une résidence secondaire où le comédien et son épouse venaient régulièrement.

    A la fin des années 70, l'une de leurs filles s'était mariée en l'église de Javerdat.

    Ces venues étaient plus rares ces dernières années. Sa disparition fait remonter les souvenirs à la surface. Jean Piat, un homme simple avec les autres à l'image du plat qu'il adorait commander à l'auberge : l'omelette aux cèpes. 

    franceinfo .3 nouvelle aquitaine


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONSOIR - 19 09 2018

    Alors, continuez de pédaler ...

     

    Passez une bonne soirée


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  • Ce soir NDA sur Europe 1 | Damien Lempereur sur CNEWS

    Ce soir NDA sur Europe 1 | Damien Lempereur sur CNEWS


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  • La plus vieille bière du monde a 13 000 ans et vient d'Israël

    Des archéologues ont découvert en Israël ce qui semblerait être le plus vieux site de production de bière du monde, vieux de 13 000 ans ! Cette récente découverte vient bouleverser nos connaissances sur la boisson houblonnée…

     

    La bière est une boisson vieille de 13 000 ans et pas 5000 ans comme on le pensait jusqu’ici. C’est ce que prouve cette récente découverte faite dans une caverne de Raqefet au sud de Haïfa, dans le Nord d'Israël.

    Le site était un lieu qui servait de sépulture pour les hommes et les femmes du Natoufien (12.500 - 10.000 av. J.-C.). C’est là que les archéologues ont découvert un lieu de production d’alcool : "Si nous ne nous trompons pas, nous avons affaire au plus ancien témoignage de production d'alcool de quelque type que ce soit au monde”, explique à l'AFP Dani Nadel, professeur d'archéologie de l'université de Haïfa.

    Il explique que la boisson faisait donc partie des rituels funéraires : "Nous savons ce que les Natoufiens faisaient dans cette grotte. Ils y enterraient certains de leurs morts sur une plate-forme recouverte de fleurs et de plantes, et fabriquaient apparemment un liquide ressemblant à de la soupe, en fait une boisson alcoolisée", dit Dani Nadel. La boisson ne ressemblait pas à celle que l’on déguste aujourd’hui. Il s’agissait d’un breuvage épais, moins fort en alcool mais fermenté et qui avait davantage l’aspect d’un porridge…

    Les archéologues ont percé dans la roche trois petits creusets, de 40 à 60 centimètres de profondeur. D’après les analyses, deux des creusets servaient à stocker le grain, le troisième à le faire fermenter.

    La production de cette boisson légèrement alcoolisée et qui serait l’ancêtre de la bière, montre à quel point les Natoufiens avaient un savoir-faire d’exception puisque ces innovations étaient "antérieures de plusieurs millénaires au début de la culture domestique de céréales au Proche-Orient" explique Dani Nadel.

    La bière n’a désormais plus de secret pour vous !

    Gent Side


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  • Toulouse: Ce que l'on sait sur le viol filmé samedi sur le parking d'une discothèque à Toulouse

    C’est un véritable calvaire qui a été filmé et diffusé sur les réseaux sociaux. Les gendarmes de Balma, dans la Haute-Garonne, et ceux de la brigade de recherche de la gendarmerie de Toulouse-Saint-Michel, enquêtent sur un viol qui a été commis samedi 15 septembre sur un parking de la discothèque Le Carpe Diem.

     

    Cette sordide affaire a été rendue publique lundi soir. Dans un tweet, la Police nationale demandait aux internautes de ne pas relayer ni de diffuser cette vidéo « montrant des actes sexuels non consentis ». Ce sont des internautes, choqués d’avoir reçu ces images dans leur fil d’actualité, qui ont signalé sur la plateforme Pharos cette vidéo où l’on voit une jeune femme subir des violences sexuelles de la part de plusieurs hommes.

     

    La victime identifiée par les gendarmes

    Mardi, le parquet de Toulouse a confirmé que la victime de ce viol a été identifiée par les gendarmes qui doivent l’entendre prochainement. La jeune fille âgée de 19 ans est originaire d’Albi, dans le Tarn.

    Pour le moment, les auteurs de ce viol collectif n’ont pas été identifiés, ni entendus par les gendarmes. « L’enquête a débuté, beaucoup de témoins restent à auditionner, indique le parquet. Il y a des caméras de vidéosurveillance de l’établissement à exploiter, les vigiles à entendre ».

     

    Le rôle ambigu des réseaux sociaux

    Depuis la publication de la vidéo, qui a d’abord été partagée sur Snapchat puis sur Twitter, les réseaux sociaux s’enflamment. Certains ont même désigné comme auteurs de ce viol quatre personnes, photos à l’appui. Des accusations que les enquêteurs devront vérifier.

    Avant d’avoir été retrouvée par les gendarmes, la victime de ce viol a raconté son calvaire sur les réseaux sociaux. Elle aurait ainsi confié à ses amis avoir été violée samedi soir mais ces derniers ne l’auraient pas cru. C’est finalement la publication de la vidéo du viol sur Snapchat qui a lancé la machine judiciaire.

    Les personnes qui ont filmé la scène de viol et l’ont diffusée sur les réseaux sociaux n’ont pas encore été confondues par les enquêteurs. Elles pourraient elles aussi être poursuivies par la justice.

    20 Minutes


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  • Education nationale: des postes encore supprimés en 2019

    L'Education nationale devrait être mise à contribution pour atteindre l'objectif de 4500 postes supprimés, selon Les Échos.

    L'an prochain, le ministère de l'Education nationale ne sera pas épargné par les suppressions de postes. "Cela pourrait aller jusqu'à 2000 suppressions, tout en sachant qu'il y aura aussi des recrutements", a précisé une source parlementaire au journal Les Échos qui a révélé cette information.

    La semaine dernière, déjà dans Les Échos, Olivier Dussopt, secrétaire d'Etat en charge de la Fonction publique, avait préparé le terrain à cette mesure. "L'Éducation, comme les autres ministères, va mettre à profit des réorganisations pour se réformer, avait-il déclaré. Ça ne veut pas dire que nous allons nécessairement supprimer des postes d'enseignants".

    Le secrétaire d'Etat avait notamment défendu le primaire, assurant que le dédoublement des classes de CP et CE1 allait continuer en zone prioritaire.

    4500 postes de fonctionnaires supprimés en 2019

    Si le chiffre exact n'est pas encore connu, Jean-Michel Blanquer pourrait s'exprimer cette semaine avant la présentation du projet de loi de finances 2019. Le ministre de l'Education nationale redoute de tomber dans la polémique, comme la ministre des Sports ces derniers jours.

    L'annonce de la suppression de 1600 postes au ministère des Sports - qualifiée de "très brutale" par la nouvelle ministre Roxana Maracineanu - avait provoqué une levée de boucliers. Philippe Bana, DTN du handball français et président de l'association des directeurs techniques nationaux, avait dénoncé une "volonté de destruction humaine massive, stupéfiante et atterrante".

    Cette décision s'inscrirait dans la politique de réduction des effectifs de fonctionnaire. "En 2019, nous prévoyons environ 4500 suppressions de postes", avait précisé en août le Premier ministre Edouard Philippe dans une interview au Journal du Dimanche. Il avait ajouté qu'en 2020, ce chiffre serait supérieur à "10 000".

    Emmanuel Macron a promis au cours de sa campagne pour la présidentielle que 120 000 postes seraient supprimés dans la Fonction publique au cours du quinquennat au total, dont 50 000 sur le périmètre de l'Etat.

    L'Express


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  • Tous les éléphants essaient d'aider l'éléphanteau à se lever !


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