• Cheveux : les décolorants seraient dangereux pour la santé

    S’il vous fallait une raison supplémentaire de ne pas décolorer vos cheveux, la voici. Selon l’Anses, les persulfates, les principes actifs contenus dans les décolorants, sont nocifs pour la santé. Et peuvent même entrainer des maladies respiratoires et cutanées.

     

    Le 12 juin 2019, l’Anses, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail, a publié une note dans laquelle elle alerte sur les persulfates, les principes actifs qui se trouvent dans les décolorants pour cheveux. Asthme, urticaire, eczéma, rhinite et même choc anaphylactique, une crise d’allergie si grave qu’elle peut engager le pronostic vital… plus de mille cas de pathologies plus ou moins graves ont été recensés par les experts entre 2001 et 2015. Les persulfates étant même la deuxième cause d'asthme chez les coiffeur.se.s en France. 

     

    Une mise en garde qui concerne surtout les professionnels de la coiffure. "On voit rarement son coiffeur avec des gants et un masque", explique Matthieu Schuler, le directeur de l'évaluation des risques à l’Anses, à Franceinfo. Il recommande ainsi aux coiffeur.se.s de "réduire au maximum leur exposition". Pour les particuliers, le risque reste moindre, à moins d’utiliser régulièrement des produits décolorants chez soi. Mais on n'est jamais assez prudents : les experts de l’Anses préconisent tout de même de se protéger. À condition bien sûr de connaître les produits potentiellement dangereux ce qui, aujourd’hui encore, n’est pas le cas. "Aujourd'hui, réglementairement, il n'y a pas d'obligation en ce qui concerne les produits de décoloration pour les cheveux", regrette Matthieu Schuler qui, au nom de l’Anses, réclame un étiquetage obligatoire et des restrictions d’utilisation en France, comme en Europe puisque des données similaires ont été révélées au Royaume-Uni, au Danemark, aux Pays-Bas et en Allemagne.

    GLAMOUR


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  • Top 5 : quels sont les poisons naturels les plus mortels au monde ? y

    La nature produit certains des poisons les plus dangereux qui soient pour l'Homme. Mais quels sont les plus mortels et où les trouve-t-on ?

    Découvrez la réponse dans ce top 5.

     

    La nature recèle bien des surprises et pas que des bonnes. Parmi les mauvaises, on trouve ainsi notamment les poisons les plus puissants du monde. En matière de défense, la nature a en effet été particulièrement inspirée. Alors que certaines espèces optent pour des armes physiques contre leurs prédateurs ou concurrents, d'autres préfèrent un moyen plus subtile.

    Ces espèces fabriquent ainsi des substances hautement toxiques même à petite dose. Un poison peut revêtir des formes variées et agir à différents niveaux mais le résultat est souvent le même : la mort du spécimen qui y est exposé. Alors quels sont les poisons naturels les plus puissants au monde ? Petit tour d'horizon de ces substances qui ne pardonnent pas.

    5 - Les amatoxines

    Ces composés toxiques sont présents chez plusieurs espèces de champignons vénéneux parmi lesquelles l'Amanite phalloïde et l'Amanite vireuse. Ces deux dernières produisent d'ailleurs les amatoxines les plus mortelles qui soit. Il suffit respectivement de 0,1 et de 0,2 milligramme par kilogramme pour tuer le spécimen exposé, soit environ 7 milligrammes pour un homme moyen. Le mode d'action de ces toxines ? Cibler et détruire les cellules du foie et des reins. Mais ce qui fait leur dangerosité, c'est surtout que les symptômes n'apparaissent qu'entre 6 et 24 heures après l'ingestion.

     

    4 - La strychnine

    Cette substance toxique est contenue dans la noix vomique, fruit du Strychnos nux-vomica. Quelque 2 milligrammes par kilogramme peuvent suffire pour que le poison soit fatal à celui qui l'ingère. La strychnine bloque les agents chimiques contrôlant les signaux nerveux transmis aux muscles entraînant ainsi d'intenses convulsions jusqu'à provoquer la mort. Une mort assez expéditive d'ailleurs, puisqu'il ne faut à la strychnine qu'une trentaine de minutes pour agir.

    3 - La ricine

    Cette toxine mortelle est contenue dans les graines des plants de ricin. Originaires d'Afrique Centrale, ces derniers se sont répandus un peu partout dans le monde, là où le climat le permettait. La substance agit en s'attaquant à l'ARN et en bloquant la synthèse des protéines dans les cellules, ce qui conduit à leur mort. Une simple molécule de ricine est ainsi capable de détruire 1.500 ribosomes, les structures qui synthétisent les protéines, par minute. Moins d'un milligramme par kilogramme peut suffire à tuer un Homme en quelques jours.

    2 - Le cyanure

    Les cyanures sont l'un des poisons les plus rapides au monde. Ils peuvent être produits par des bactéries, des algues mais aussi des plantes. Ils sont ainsi présents dans les noyaux de certains fruits, dans les pépins de pomme et les amandes. Le cyanure agit en se fixant sur les atomes de fer contenus dans l'hémoglobine et une enzyme appelée cytochrome oxydase. Il interfère ainsi dans l'utilisation du dioxygène, créant des problèmes respiratoires. Il suffit d'une dose de quelque 6 milligrammes par kilogramme pour que celui-ci soit mortel. Prise à haute dose, la vitamine B12 permet d'évacuer le cyanure de l'organisme infecté.

    1 - La toxine botulique

    La toxine botulique est le poison naturel le plus mortel au monde. Elle est produite par la bactérie Clostridium Botulinum qui se développe notamment dans des environnements peu oxygénés. La substance bactérienne provoque ce qu'on appelle le botulisme, et agit en bloquant les neurotransmetteurs qui contrôlent la contraction des muscles provoquant ainsi une paralysie. La toxine botulique est extrêmement dangereuse puisqu'il suffit d'un millionième de gramme seulement pour qu'elle soit mortelle. Dès lors, une tasse de thé pouvant contenir  quelque 500 grammes de toxine botulique serait en mesure de tuer l'Humanité toute entière.

    Et les autres...

    Cette liste n'est toutefois pas exhaustive, car le venin de certains animaux, tels que les grenouilles ou serpents, pourraient assurément rejoindre le top de ces poisons à éviter coûte que coûte.

    GENT SIDE

    Il y a du cyanure dans les amandes ? je ne comprends pas !

    J'en mange chaque jour !


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  • Nice : une lycéenne décède d’une méningite foudroyante

    La jeune fille de 17 ans était scolarisée au lycée privé Sasserno, qui a mis en place une cellule d’aide psychologique.

    Une adolescente de 17 ans est décédée des suites d’une méningite foudroyante, jeudi, à Nice (Alpes-Maritimes), révèle le quotidien régional Nice-Matin. La jeune fille était scolarisée en 1re au lycée privé Sasserno, qui a mis en place une cellule d’accompagnement psychologique vendredi à l’annonce de son décès.

    Selon l’agence régionale de santé, il s’agit d’un « cas de purpura fulminans probablement dû à une infection invasive à méningocoque ». L’ARS rappelle que ce type d’infection peut se traduire par « une fièvre, des maux de tête, une raideur de la nuque, des vomissements, de la gêne à la lumière (photophobie) ou l’apparition de taches sur le corps ».

    L’Agence conseille de consulter rapidement un médecin devant l’apparition de ces symptômes mais rappelle qu’« une infection sévère n’est observée que chez un petit nombre de personnes rencontrant la bactérie (1 pour 100.000 habitants/an) ».

    Le maire de Nice, Christian Estrosi, a adressé ses condoléances à la famille et aux proches de la lycéenne.

    Le Parisien


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  • L’épidémie de varicelle s’étend à la moitié du pays

    L’épidémie de varicelle, selon le réseau Sentinelles, est en train de s’étendre en France. Douze foyers de contagion ont été identifiés. En moyenne, on recense 34 malades pour 100 000 habitants.

    Dans sa dernière mise à jour, le réseau Sentinelles estime que pratiquement la moitié du pays était touchée dans la semaine du 3 juin au 9 juin.

    Les régions les plus touchées sont les Pays de la Loire (137 cas pour 100 000 habitants), l’Ile-de-France (56 cas), le Grand Est (56 cas), les Hauts-de-France (56 cas), l’Occitanie (41 cas).

    L’épidémie est plus modérée en Centre-Val de Loire (30 cas), en Provence-Alpes-Côte d’Azur (29 cas), en Nouvelle-Aquitaine (28 cas), en Normandie (27 cas), en Bourgogne-Franche-Comté (27 cas), en Corse (26 cas) et en Auvergne-Rhône-Alpes (21 cas).

    Capture réseau Sentinelles

     

    La varicelle est une maladie infectieuse causée par le virus varicelle zona (VZV). Très contagieuse, elle atteint les bébés et jeunes enfants dans 90 % des cas et se manifeste par l’éruption de multiples vésicules de 2 à 3 mm de diamètre sur la peau et les muqueuses.

    La période d’incubation est de 21 jours

    Les signes annonciateurs peuvent être une légère fièvre, un écoulement nasal, une fatigue persistante, des douleurs articulaires…

    Dès l’apparition des boutons, il est indispensable de consulter son médecin. Lui seul pourra confirmer le diagnostic et prescrire les médicaments adaptés. La vaccination reste le meilleur moyen pour se protéger.

    En attendant, il est déconseillé de mettre en contact des enfants malades avec d’autres. La varicelle est contagieuse un à deux jours avant l’apparition des boutons. La période d’incubation est de 21 jours.

    Cette maladie touche aussi près de 32 000 adultes chaque année. Les femmes enceintes doivent être particulièrement vigilantes. L’infection peut atteindre le fœtus et entraîner des malformations neurologiques ou oculaires.

    Le Parisien


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  • Des moules Carrefour et Intermarché contaminées par des toxines paralysantes rappelées

    Leur consommation présente un risque mortel.

    Des lots de moules Maredoc, contaminés par des toxines PSP - Paralytic Shellfish Poisoning - font l'objet d'un rappel dans toute la France. La première alerte concerne les "Moules d'Italie" vendues par sacs de 10 kg par Intermarché, portant pour numéro de lot "107292" et pour estampille sanitaire "FR 34.108.530 CE", distribués entre le 28 mai et le 2 juin. La seconde porte sur les barquettes de 1,4 kg de moules de corde de la marque Filière qualité Carrefour, avec comme code-barres "3 276 559 382 196", comme numéro de lot "10732947" et comme date de conditionnement le 31 mai 2019. 

    Des toxines non détruites par la cuisson

    Dans les deux cas, il est recommandé de ne pas consommer les moules, et de les rapporter au point de vente pour remboursement.

    Les toxines PSP sont générées par des microalgues, notamment présentes en Bretagne et en Languedoc-Roussillon. Non détruites par la cuisson, elles peuvent provoquer des maux de tête, des nausées, des vertiges, une incohérence de la parole et une perturbation de la motricité. Dans les cas les plus graves, elles risquent d'entraîner la mort par paralysie des muscles respiratoires. Leurs symptômes commencent à se manifester cinq à trente minutes après la consommation des coquillages contaminés. Rapidement pris en charge par un médecin, ces symptômes peuvent toutefois être complètement soignés sans laisser de séquelle. 

    Europe 1


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    Comme j'ai oublié hier de fêter mes quatre ans de blog, pour me rattraper, je vous offre le petit déjeuner ce matin ! yes

    Je vous souhaite une bonne journée


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  • Bientôt du lait de chamelle dans vos céréales au miel ?

    Que choisir entre le lait d'amande, de soja ou d'avoine? Oubliez-les tous, le nouveau hit-milk arrive tout droit d'Afrique de l'Est, pour le plus grand plaisir des adeptes des graines de chia.

    Il existe un dilemme dont on parle peu: celui du lait dont on arrose nos céréales, qui devient pourtant chaque jour un peu plus complexe. Lait de vache? Trop d'impact carbone pour être durable. Lait de soja? Pas durable non plus, ça appauvrit les sols. Pareil pour le lait d'amande qui explose les compteurs en consommation d'eau sans parler du débat relatif à sa teneur en nutriments, calcium, vitamines, protéines... Bref, on s'y perd et on finit par se rabattre sur un paquet de gâteau du distributeur. Heureusement le lait de chamelle, nouvelle alternative venue d'Afrique de l'Est, pourrait mettre fin à la controverse.

      Le lait du futur ?

    Sur le site du producteur de lait de chamelle Kenyan Nuug, on peut lire le percutant slogan (un peu effrayant si l'on considère que la savane est l'ultime refuge de la vie sauvage): «De la savane à vos frigos!». S'ensuit une liste des mérites du lait de chamelle: riche en nutriments, éco-responsable, bio, équitable... On se croirait dans une pub pour le café Malongo flanquée de la paysannerie colombienne pour illustrer ses petits paquets verts. Cette nouvelle boisson est même qualifiée de «superaliment», à l'image de ces baies, graines et autres algues dont la valeur nutritionnelle serait aussi exceptionnelle que la promotion marketing qui les accompagne. Alors, le lait de chamelle: nouveau paradigme du greenwashing ou vraie révolution pour la consommation?

    Ses promoteurs en tous cas, ne tarissent pas d'éloge sur ses bienfaits: il serait riche en fer, en vitamine B et C, pauvre en gras. On l'utilise déjà en médecine pour traiter le diabète, certaines allergies et même comme aphrodisiaque. D'ailleurs, la légende ne raconte-t-elle pas que Cléôpatre elle-même se plongeait quotidiennement dans un bain de lait de chamelle? Remplir notre bol du matin d'un lait venu de la nuit des temps, c'est quelque chose. D'autant que les retombées économiques pour une région pauvre comme l'Afrique de l'Est seraient suffisamment importantes pour l'envisager comme un nouvel «or blanc».

    C'est surtout dans un contexte de changement climatique que le lait de chamelle pourrait représenter une denrée précieuse. À l'échelle régionale, ses nutriments pourraient pallier l'impact des récentes sécheresses sur les récoltes et, plus globalement, le problème de la rareté de l'eau. Au vu des sombres pespectives d'un rapport de 2012 du CAS –un réchauffement de 1,5 degrés à l’horizon 2030 conduirait à une réduction de 40% des surfaces cultivées en maïs– le lait de chamelle n'apparaît pas seulement comme une alternative trendy pour nos frappuccinos.

    Un développement encore hésitant

    Au niveau local, le lait de chamelle commence à faire ses preuves. En Égypte, des kefirs, yaourts et fromages sont déjà distribués par Tayyiba Farms, une marque régionale qui se revendique bio et équitable. Au Tchad, des «milk bars» promeuvent sur leurs cartes des laits de brousse, dont celui de chamelle. À une encore plus petite échelle, il se vend sur tous les marchés.

    Mais à l'international, il y a du chemin à parcourir. Si quelques coups de com' nous sont parvenus, tels que la campagne pour le chocolat au lait de chamelle ou, plus récemment, un café de Glasgow qui a lancé ses «camelccinos», le produit reste largement méconnu. Notre alimentation (surtout celle du bobo-bio) a pourtant déjà intégré des aliments du même genre: millet, farine de teff ou fonio sont ainsi passés de la corbeille en wax au panier Naturalia en quelques années. Il n'est pas exclu que le même sort soit réservé au lait de chamelle.

    On n'est cependant pas prêt de voir débarquer les Chocopops au lait de chamelle. D'ici là, il faudra se résigner à débattre encore sur les intérêts respectifs des laits végétaux ou animaux. Ou passer aux tartines beurrées.

    Slate.fr


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  • Une entreprise française a vendu à des associations s'occupant des plus démunis de faux steaks hachés ne contenant pas le moindre gramme de viande.

    Les steaks hachés ne contenaient pas un seul gramme de viande. Depuis l'été 2018, La Croix Rouge, Les Restos du Cœur, le Secours Populaire Français, et la Fédération française des banques alimentaires se sont fait livrer 780 tonnes de steaks hachés, soit environ 7 millions de pièces frauduleuses, d'après une information révélée par RTL qu'Europe 1 s'est fait confirmer par les services de Bercy. 

    Une commande groupée de 5,2 millions d'euros

    Intriguées par la texture, le goût et la couleur des steaks hachés, ces associations qui viennent en aide aux plus démunis on fait analyser la "viande" de leur commande groupée de 5,2 millions d'euros en mars dernier. Et la conclusion du laboratoire du service de répression des fraudes est sans appel : cette "viande" n'en contient pas. A la place, ils ont trouvé du gras et de la peau mixés avec de l'amidon et du soja. Une "tambouille" qu'il est bien évidemment interdit de vendre sous l’appellation steak haché.

    L'entreprise française responsable a rapidement avouée qu'elle avait sous-traitée la fabrication de ces steaks hachés destinés aux plus démunis en Pologne, où le coût de production est plus faible. Mal lui en a pris : pour "tromperie et fraude en bande organisée", elle encourt 1,5 million d'euros d'amende et deux ans de prison. 

    Europe 1


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  • Cerises, fraises, céleris… Voici les fruits et légumes qui contiennent le plus de pesticides

    En France, 71,9% des fruits et 43,3% des légumes contiennent des résidus de pesticides. Ces chiffres, qui peuvent sembler alarmant, ont été dévoilés par une enquête de l’ONG Générations Futures le mercredi 5 juin 2019. Pour arriver à ces conclusions, l’ONG s’est basée sur des statistiques de la direction générale française de la répression des fraudes sur les années 2012 et 2017.

     

    Quels sont les fruits qui contiennent le plus de pesticides ?

    L’ONG révèle que les échantillons de fruits analysées qui contiennent le plus de résidus de pesticides sont les cerises (89%), les clémentines et mandarines (88,1%), le raisin (87,3%), les pamplemousses (86,3%), les pêches et les nectarines (82,9%), les fraises (82,9%) et les oranges (81,2%). Les fruits les moins touchés sont les prunes et les mirabelles (50,8%), les avocats (27,8%) et les kiwis (25,8%).

    Les légumes qui contiennent le plus de pesticides ?

    Selon les recherches des Générations futures, les légumes les plus concernées sont le céleri-branche (résidus dans 84,9% des échantillons), le céleri-rave (82,5%), puis des herbes fraîches (69,3%), les endives (67,2%), la laitue (66,5%). Les betteraves, les madères/ignames, les asperges et le maïs doux sont, eux, les légumes qui ont le moins de résidus de pesticides.

    Cependant, ces résultats ne sont pas aussi inquiétants pour notre santé puisque seuls 2,9% des fruits et 3,4% des légumes analysés dépassent les limites maximales en résidus (LMR) fixées par l’Union européenne. Ces seuils légaux sont le plus souvent dépassés pour les ananas (9,6% des échantillons), les cerises (5,2%), les kiwis et les pamplemousses (4,2%). Les herbes fraîches arrivent en tête puisque 21,5% de dépassement des LMR, arrive ensuite le céleri-branche, le céleri-rave, et les navets. "Le fait de dépasser les LMR n'implique pas nécessairement un danger", rassurait Loic Tanguy, directeur de cabinet de la DGCCRF, lors de la publication du même rapport en 2018. En cas de dépassement, un retrait du marché est requis.

    Glamour


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  • Attention aux "montagnes de promesses" du bio, prévient 60 Millions de consommateurs

    Le magazine, édité par l'Institut national de la consommation, pointe du doigt certaines failles du label bio, qui n'empêche pas l'utilisation de certains pesticides ou de l'huile de palme. Il souligne également l'incohérence environnementale des fruits hors-saison et l'utilisation d'emballage plastique.

    Le magazine 60 Millions de consommateurs a consacré son hors-série de juillet-août au "meilleur du bio" et a procédé à un banc d'essai de 130 produits. Il déplore qu'un produit arborant le label AB coûte bien plus qu'un produit conventionnel et dénonce "l'argument marketing de poids" qu'est devenu le précieux sésame.

        

    "A l'heure où les scandales alimentaires s'enchaînent, le logo fait figure de Graal. Pourtant il est loin d'être sans failles", souligne la rédactrice adjointe du magazine, Christelle Pangrazzi, citant plusieurs dérives, comme l'exploitation de travailleurs immigrés dans les champs ou l'utilisation de l'huile de palme, autorisée malgré le fait que sa culture participe à la déforestation. Or, ajoute-t-elle, "en optant pour le bio, le consommateur devrait avoir la garantie d'acheter responsable d'un point de vue aussi bien nutritionnel qu'écologique ou éthique".

    La grande distribution représente la moitié du marché bio

    Selon les chiffres révélés mardi par l'Agence Bio, le bio représente désormais 5% des achats alimentaires des Français, avec près de 10 milliards d'euros de chiffre d'affaires. L'Agence Bio note également le renforcement du poids de la grande distribution, qui commercialise désormais la moitié des produits bio, alors que jusqu'à l'an passé, les commerces spécialisés menaient la danse. La vente directe conserve 12% de parts de marché en 2018 (+12,8%). Etant donné le poids du secteur côté consommateur, "l'heure n'est plus aux montagnes de promesses, si bio soient-elles", conclut Mme Pangrazzi.

        

    Parmi les 130 produits testés par le magazine, quelques uns sont emblématiques: le lait, les céréales du petit déjeuner, la pâte à tartiner, les pommes, mais aussi le vin, la viande ou le poisson.

        

    Le magazine, édité par l'Institut national de la consommation (INC), pointe plusieurs points à améliorer: l'utilisation des engrais et pesticides, l'exploitation intensive, l'impact carbone négatif des fruits hors-saison, le fait que certains fruits et légumes bio soient vendus sous plastique...

        

    Il rappelle également que "manger exclusivement bio est une utopie, pour des raisons économiques, mais aussi parce que toutes les denrées ne sont pas disponibles".   

    BFM.TV


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