• Faut-il arrêter de se laver ?

    Drôle de question en plein été, quand la chaleur donne plutôt envie de passer sous la douche plusieurs fois par jour. Pourtant, de nombreux dermatologues s'inquiètent et affirment que nous nous lavons trop. Alors faut-il jeter notre douche quotidienne avec l'eau du bain ?

    En juillet, dans l'émission Les Pouvoirs extraordinaires du corps humain sur France 2, Adriana Karembeu fait une confidence étonnante sur son hygiène personnelle. L'ancien mannequin révèle ne pas prendre de douche quotidiennement : "Je me lave tous les deux jours". Un choix mûrement réfléchi. "Apparemment, ce n'est pas bien de se laver tout le temps" explique-t-elle. Zapper la douche quotidienne, une bonne idée ? Non, crierons tous ceux ayant déjà failli tourner de l’œil de bon matin dans les transports en commun à cause des mauvaises odeurs corporelles. Et pourtant...

    Haro sur la douche ?

    Douche le matin pour se réveiller, après le sport, le soir pour laver la journée : nous passons de plus en plus de temps dans la salle de bains. Or, les dermatologues sont aujourd'hui nombreux à nous mettre en garde car nous nous laverions trop. Et ce serait dommageable pour la peau. En se savonnant, on n'élimine pas seulement sueur, odeurs et saletés mais aussi une partie du film hydrolipidique, véritable barrière protectrice contre les agressions extérieures. Se laver trop souvent déséquilibre également le microbiome, la flore cutanée composée de bonnes bactéries, champignons et levures. Or cet écosystème, lorsqu'il est en bonne santé, nous protège des mauvaises bactéries. Un excès d'hygiène altère donc les premières défenses de la peau et la fragilise. Elle peut alors devenir plus sèche, inconfortable, les risques de démangeaisons et d'irritations sont aussi plus grands.

     

    Se laver, mais autrement

    Certains dermato affirment aujourd'hui qu'en termes de santé, il n'est pas nécessaire de prendre une douche quotidiennement. Certaines parties du corps - bras, jambes - n'auraient pas besoin d'être savonnées tous les jours. Se laver une à deux fois par semaine - ou tous les deux jours selon certains - serait suffisant, surtout si on a la peau sèche. Sauf que nous vivons en société. Et, par respect, il est tout de même préférable de ne pas laisser proliférer ses mauvaises odeurs corporelles. D'où le retour en grâce de la toilette de chat de nos grands-mères. Avec un gant, on continue de laver tous les jours parties intimes, aisselles et pieds. On nettoie également chaque soir le visage et on lave toujours ses mains régulièrement. Il est ici question de faire une croix sur la douche quotidienne, pas sur l'hygiène.

    Touche pas à ma douche

    Si le sujet de l'hygiène personnelle fait aujourd'hui couler beaucoup d'encre, il faut toutefois souligner qu'aucune recherche n'a en réalité aujourd'hui répondu à la question : à quelle fréquence faut-il se laver ? Aucune étude n'a donc défini quand on nettoyait trop la peau. D'autres spécialistes - et beaucoup d'entre nous - ne sont ainsi pas prêts à se passer de douche quotidienne. Mais on se limite alors à une par jour, assez rapide et sous une eau pas trop chaude. On ne frotte pas et on ne lave que les zones qui en ont besoin. Enfin, on évite les produits trop décapants et on préfère les savons doux.

    Glamour


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - VENDREDI 09 08 2019


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  • Australie: une femme utilise pour la première fois la loi sur le suicide assisté

    Depuis juin, les patients en phase terminale dans l'Etat australien de Victoria, peuvent demander l'euthanasie. Une sexagénaire atteinte d'un cancer a été la première à l'utiliser.

    Une Australienne de 61 ans atteinte d'un cancer est devenue en juillet la première à se servir d'une loi controversée sur le suicide assisté adoptée dans l'Etat de Victoria (sud-est), a annoncé un groupe militant pour l'euthanasie volontaire, Go Gentle Australia.

     Kerry Robertson, mère de deux enfants, est morte en juillet à Bendigo, dans l'Etat de Victoria, trois mois après avoir cessé en raison des lourds effets secondaires son traitement contre un cancer du sein qui s'était propagé, a précisé dimanche le groupe. Son cancer avait été diagnostiqué en 2010. Le produit létal lui a été administré après le processus d'approbation de 26 jours prévu par la loi.

     "Cela a été rapide, elle était prête à partir", a expliqué sa fille Jacqui dans un communiqué. "Son corps était défaillant et elle souffrait terriblement. Elle souffrait depuis longtemps".

    Une première dans le pays

    L'Etat de Victoria, le deuxième le plus peuplé du pays, a adopté en 2017 une loi, entrée en vigueur en juin dernier, permettant aux patients en fin de vie d'abréger leurs jours. Il s'agit d'une première dans le pays et d'autres Etats pourraient suivre le mouvement.

     Le suicide assisté est réservé aux patients en phase terminale âgés de plus de 18 ans vivant dans l'Etat de Victoria et ayant moins de six mois à vivre, ou moins d'un an pour des personnes souffrant de sclérose en plaque ou d'affections neuro-motrices. La loi prévoit des garanties dont un comité d'examen indépendant et l'intervention d'un médecin légiste pour contrôler les circonstances des décès.En 1996, une loi autorisant l'euthanasie était entrée en vigueur dans le Territoire du Nord, faisant de l'Australie le premier pays au monde à légaliser l'euthanasie, mais elle avait été abrogée dès l'année suivante au niveau fédéral.

     Lorsque cela était légal, Philip Nitschke, militant australien du droit à l'euthanasie, était devenu le premier médecin au monde à administrer une injection létale, légale et volontaire pour mettre fin à une vie. Il avait aidé quatre personnes à mourir.

    BFM.TV


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  • Une Américaine âgée de 107 ans a révélé le secret de sa longévité.

    Happy Birthday !! 

    C'est une belle histoire que celle de Louise Signore, une Américaine âgée de 107 ans. À l'occasion de son anniversaire, des médias du pays sont venus interroger cette femme qui ne manque pas d'humour : "J'avais pour habitude de venir ici (maison de retraite) tous les jours. Il y avait une femme qui avait 100 ans, je me disais "Mon dieu, 100 ans !"

    Depuis presque dix ans, une grande fête est organisée pour les anniversaires de la vieille dame : "Depuis que j'ai 99 ans on m'organise une fête tous les ans. J'ai dit au directeur "on arrête avec les fêtes"". 

    Cette année, pour son anniversaire, famille et amis sont venus en nombre puisque l'on comptait plus de cent personnes. 

    Le secret de la vie éternelle ?  

     

    Interrogée par une journaliste sur le meilleur aspect d'être la doyenne, Louise Signore s'est distinguée de par une réponse pour le moins originale : 

    Journaliste : Qu'est-ce qu'il y a de mieux dans le fait d'avoir 107 ans ? 

    Louise Signore : Ne pas être mariée

    Journaliste : Est-ce que c'est votre secret ? 

    Louise Signore : Oui

    Journaliste : Vous ne vous êtes jamais mariée ? 

    Louise Signore : Non

    Par la suite, la doyenne de la maison de retraite a dévoilé le secret pour bien vieillir. Voici donc, selon Louise Signore, le secret d'une extrême longévité : "une bonne alimentation et une activité physique". Simple, mais visiblement efficace. 

    Gent Side


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  • Pornic: un restaurant fait boire par erreur du détergent à une fillette, elle pourrait perdre son œsophage

    C'est dans un hôtel-restaurant de luxe à Pornic, en Loire-Atlantique, qu'une fillette de 22 mois et ses parents ont été intoxiqués par erreur au détergent pour lave-vaisselle.

    Le jeudi 1er août, alors qu'ils se trouvent dans l'établissement La Fontaine aux Bretons, les vacanciers commandent un jus de fruit maison pour leur fillette. Comme le rapporte Ouest-France, c'est la réaction de l'enfant au contact de cette boisson qui interpelle immédiatement le couple. Les parents goûtent alors tour à tour le liquide:

    "Je croyais que c'était de l'alcool, je me suis brûlé les lèvres, ma femme en a presque avalé", décrit le père de famille au quotidien régional.

    Plongée dans un coma artificiel

    La petite fille est alors conduite en urgence au CHU de Nantes, où elle est plongée dans un coma artificiel. Les gendarmes présents sur les lieux pensent alors à de la lessive, une version contredite par le père. En effet selon lui le bébé a recraché le liquide et "le produit a traversé sa robe et lui a brûlé la peau". "De la simple lessive ne fait pas ça", poursuit-il, assurant qu'il s'agit de détergent pour lave-vaisselle industriel.

     

    Dans un communiqué publié sur Facebook, l'équipe du restaurant regrette "une succession d'actions, de différentes personnes, durant un service soutenu, (qui) est certainement à l'origine du drame qui a conduit à servir un produit de lave vaisselle (identique à celui qu'on retrouve dans tous les restaurants) à la place de notre jus de fruit maison."

    "Une négligence grave"

    L'établissement a également présenté ses excuses dans une autre publication, apportant son soutien à la famille. La direction explique par ailleurs qu'une révision complète de ses procédures de sécurité va être établie et que le restaurant collabore actuellement avec la gendarmerie.

    Le père de la fillette dénonce quant à lui une "négligence grave" de la part de l'établissement. Toujours placé en service de réanimation pédiatrique, il indique que son enfant "n'est plus entre la vie et la mort" mais que la fillette "risque encore de perdre son œsophage". Une plainte a été déposée par la famille de la jeune victime.

    BFM.TV


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  • Des lots de Roquefort Société contaminés aux salmonelles rappelés

    La Société des Caves avertit les consommateurs que les produits soupçonnés d’être contaminés, commercialisés entre le 9 juillet et le 2 août, n’ont pas tous été retirés de la vente.

    « Suite à la mise en évidence de la présence de salmonelles dans un lot de roquefort AOP au lait cru, Société des Caves procède au retrait de la vente de quelques produits. » Dans un communiqué publié le 2 août, la Société des Caves fait savoir qu’elle a rappelé des lots de Roquefort AOP « par mesure de précaution » mais tient à signaler que certains produits ont été commercialisés avant la mesure de retrait.

    Plus précisément, il s’agit des portions 25 g et tranches de 200 g de Roquefort commercialisés entre le 9 juillet et le 2 août. Trois lots de la marque sont concernés : 3178B DDM 15/09/19, 3170B DDM 16/12/19, 8171A DDM 13/09/19.

    Elle appelle donc les personnes qui détiendraient ces produits à ne pas les consommer.

    Attention aux plus fragiles

    Les bactéries provoquant la salmonellose peuvent infecter des aliments du quotidien, comme de la viande peu cuite, des légumes mal lavés ou du saucisson. Les toxi-infections alimentaires qu’elles causent se traduisent par des troubles gastro-intestinaux souvent accompagnés de fièvre dans les 48h qui suivent la consommation du produit contaminé. Les symptômes peuvent être aggravés chez les jeunes enfants, les femmes enceintes et les personnes âgées.

    La Société des Caves recommande de consulter un médecin dès l’apparition des premiers symptômes. Pour toutes questions, vous pouvez la joindre au numéro vert suivant : 0800 120 120 (ouvert de 8 heures à 18 heures du lundi au vendredi).

    Des rappels de produits contaminés aux salmonelles arrivent régulièrement. En 2017, l’affaire des laits infantiles Lactalis, touchant plusieurs dizaines de nourrissons, avait fait l’objet d’une enquête judiciaire.

    Le Parisien


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  • Haute-Saône : alerte à la leptospirose, la "maladie des rats", après trois cas chez des baigneurs

    Une alerte à la leptospirose, maladie infectieuse potentiellement mortelle surnommée la "maladie des rats" car souvent véhiculées par ces rongeurs, a été lancée en Haute-Saône, après trois cas constatés chez des baigneurs, a indiqué la préfecture vendredi 2 août.

    L'Agence régionale de santé (ARS) de Bourgogne-Franche Comté "a été informée de trois cas de leptospirose suite à une baignade dans une zone non contrôlée", a précisé la préfecture dans son communiqué, sans préciser dans quel état se trouvaient les trois personnes infectées, ni le lieu supposé de leur contamination.

    Des symptômes proches de ceux de la grippe

    La leptospirose, maladie particulièrement présente l'été, est due à des bactéries présentes dans les urines des animaux, essentiellement les rongeurs, qui peuvent contaminer les rivières, les étangs ou encore les piscines naturelles.

    "La baignade doit se pratiquer dans des zones surveillées faisant l'objet d'un contrôle sanitaire", rappelle la préfecture de Haute-Saône, car "l'ensemble des activités de baignade et de loisirs aquatiques en eau douce présente un risque d'exposition aux bactéries responsables de la leptospirose".

    Après l'incubation, de trois à une vingtaine de jours, la maladie se manifeste dans la majorité des cas par des signes ressemblant à la grippe (forte fièvre avec frissons, douleurs musculaires et articulaires, maux de tête, troubles digestifs). Les formes graves peuvent entraîner une atteinte de tous les organes potentiellement mortelle, avec une insuffisance rénale, des hémorragies et une jaunisse.

    franceinfo


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  • "Vin bleu" corse: enquête ouverte pour "pratiques commerciales douteuses"

    Le procureur d'Ajaccio a déclaré mercredi avoir ouvert une enquête pour "pratiques commerciales trompeuses" à propos du fameux "vin de la mer", ou "vin bleu".

    Le "vin de la mer", une boisson alcoolisée de couleur bleue produite en Corse, est dans le collimateur de la justice: le procureur d'Ajaccio a déclaré mercredi avoir ouvert une enquête pour "pratiques commerciales trompeuses". Cette boisson ne présente aucun danger pour la santé selon la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), dont les enquêteurs se sont penchés sur le cas d'Imajyne, le "vin de la mer". Mais elle contient un colorant, ce qui est contraire à la réglementation viticole selon le procureur Éric Bouillard. Dans le breuvage couleur turquoise, selon le procureur, "on retrouve le colorant E133". En 2017, ajoute-t-il, des achats de E133 ont été réalisés par un ancien associé des producteurs de ce vin bleu.

    Avertis par les autorités, les producteurs d'Imajyne ont tenté de changer l'appellation de leur produit en "cocktail aromatisé". Mais là encore, la dénomination est trompeuse: "pour qu'il s'agisse d'un cocktail, il faut que la boisson soit aromatisée", détaille Éric Bouillard. "Or, la nouvelle version d'Imajyne ne contient pas d'aromatisant". Autre problème: pour cette nouvelle version, Imajyne a utilisé un autre colorant, le E131, aussi appelé bleu patenté V, que l'on retrouve par exemple dans les bonbons "Schtroumpfs" de Haribo. C'est "un colorant sous forme de sel minéral. C'est du sel!", se défend Sylvain Milanini, concepteur de la boisson, ajoutant que les sels sont utiles pour "stabiliser" la couleur qui peut varier "avec la chaleur et le temps".

    Pour la DGCCRF, "tous les ingrédients qui ont une propriété colorante sont interdits dans la réglementation européenne sur les additifs à des vins". La DGCCRF veut surtout avertir les consommateurs qui cèdent "à cet effet de mode, en achetant un vin très cher (ndlr: autour de 35 euros la bouteille) qui n'est pas un vin". Le vin, rappelle la DGCCRF, est soumis à une définition très stricte: "c'est le produit obtenu exclusivement par la fermentation alcoolique, totale ou partielle, de raisins frais, foulés ou non, ou de moûts de raisins". "Lors de la prochaine cuvée, il n'y a aura aucun colorant, même s'il s'agit de sels minéraux", promet M. Milanini.

    Paris Match


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  • Une bactérie résistante aux antibiotiques se propage dans les hôpitaux européens

    D'après une étude publiée le 29 juillet dans la revue Nature Microbiology, la majorité des infections causées par la bactérie Klebsiella pneumoniae en Europe se transmettraient dans les hôpitaux. Elle résiste a presque tous les traitements et cette menace inquiète l'Organisation mondiale de la santé.

    Elle s'appelle "Klebsiella pneumoniae". C'est une bactérie rare qui appartient à une famille de bactéries résistantes à presque tous les antimicrobiens présents sur le marché. Présente dans les intestins des hommes où elle est inoffensive, elle devient dangereuse quand elle pénètre dans le sang ou les voies respiratoires et peut alors provoquer des infections quasiment impossibles à traiter. Les enfants, personnes âgées et immunodéprimées sont particulièrement exposées.

    En 8 ans, le nombre de décès a été multiplié par six

    La bactérie Klebsiella est l'un des 12 "agents pathogènes prioritaires" résistants aux antibiotiques, classés par l'OMS (Organisation mondiale de la santé) comme constituant une menace importante pour la santé humaine. Entre 2007 et 2015, le nombre de décès causés par elle est passé d'environ 340 à 2100, soit une multiplication par 6.

    Le 29 juillet 2019, la Revue Nature Microbiology a publié une enquête européenne lors de laquelle des chercheurs ont analysé 1700 génomes de Klebsiella pneumoniae chez des patients de 244 hôpitaux dans 32 pays européens. Les principaux résultats montrent qu'un petit nombre de gènes de la bactérie est responsable de la résistance aux antibiotiques carbapénèmes, les rendant inutilisables.

    L'hôpital est le principal lieu de propagation de la maladie

    Les chercheurs jugent préoccupantes l'émergence et la propagation rapide de ces enzymes agissant négativement sur les antibiotiques carbapénèmes. L'étude révèle que plus de la moitié des échantillons de bactéries portant cette enzyme sont liés à d'autres échantillons du même hôpital, ce qui suggère que c'est le principal lieu de propagation de cette bactérie. "Dans notre étude, nous avons constaté que ces bactéries hautement résistantes se propagent principalement entre des patients traités dans le même hôpital ou différents hôpitaux proches de chez eux" a ainsi déclaré le Dr Sophia David, chercheuse postdoctorale au Centre de surveillance des agents pathogènes génomiques, au journal britannique The Telegraph. Pour les auteurs de l'étude, la forte dépendance aux antibiotiques dans les hôpitaux favoriserait la propagation de ces bactéries.

    franceinfo


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  • Un Américain meurt tué par une amibe "dévoreuse de cerveau"

    C'est une infection très rare mais mortelle dans presque tous les cas. La naegleria fowleri, surnommée "l'amibe dévoreuse de cerveau", a fait une nouvelle victime en Caroline du Nord. Le 12 juillet, un Américain de 59 ans est mort alors qu'il se baignait dans un parc aquatique de Cumberland, a annoncé le département de la santé et des services sociaux de Caroline du Nord (NCDHHS) dans un communiqué(en anglais).

    Ce micro-organisme, que l'on trouve principalement dans les eaux chaudes stagnantes (au moins 25°C) ne présente aucun danger s'il est avalé par la bouche mais se révèle mortel en cas d'absorbtion par le nez, "comme cela peut arriver lors de la plongée, du ski nautique ou de toute autre activité nautique" indique le communiqué. Les symptômes se caractérisent par "de graves maux de tête, de la fièvre, des nausées et des vomissements, puis se contractent au cou, aux convulsions et au coma".

     

    Une infection rarissime

    Heureusement, cette infection est peu répandue. Aux Etats-Unis, 145 personnes ont été infectées de 1962 à 2018, soit "entre zéro et huit cas par an" précise le département de santé. Seuls quatre cas n'ont pas été mortels.

    En France, en 2014, l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) dénombrait 310 cas dans le monde depuis 50 ans.

    franceinfo


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  • Carlos : Papa mambo : On est foutu, on mange trop !

    Ces emballages, censés remplacer ceux en plastique d'ici 18 mois, contiennent des substances nocives pour la santé, selon une étude européenne.

    Gobelets, pailles, cotons-tiges... D'ici le 1er janvier 2020, ces objets du quotidien, majoritairement composés de plastique, seront interdits à la vente. Pour les remplacer, des pailles en papier, des verres et des emballages en carton seront proposés au consommateur. Le problème ? Selon une étude du Bureau européen des consommateurs (BEUC) relayée par Franceinfo.fr, ces emballages contiennent des substances nocives pour la santé.

    L'organisme, qui rassemble plus de 40 associations nationales, a analysé 76 échantillons d'emballages en papier et carton. Et le résultat est inquiétant : les spécialistes se sont rendus compte que les encres de ces emballages libèrent des produits chimiques dans les aliments. 

    Perturbateurs endocriniens et produits chimiques

    Ces amines aromatiques, qui intègrent ensuite notre organisme, peuvent être à l'origine de maladies comme le cancer du poumon ou des voies urinaires - affections normalement liées au tabagisme. Et ce n'est pas tout : ces emballages peuvent également être porteurs de filtres UV, soupçonnés d'être des perturbateurs endocriniens.

    Comme le souligne Franceinfo, le BEUC n'est pourtant pas le premier organisme à attirer l'attention sur l'éventuelle nocivité de ces emballages en carton et en papier. En 2011, l'association de consommateurs UFC-Que choisir exigeait déjà une réglementation sur le sujet, soulignant le manque d'encadrement autour de ces nouveaux emballages. En 2017, l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses), regrettait même le manque d'études sur le sujet.

    L'Express


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  • Steaks frauduleux, l'État jugé défaillant

    Origine de la viande impossible à déterminer, contrôles insuffisants, État "défaillant": la commission des Affaires économiques du Sénat a livré mercredi un rapport accablant dans l'affaire des steaks hachés frauduleux fournis à des associations caritatives.

    "Personne ne peut aujourd'hui déterminer l'origine de la viande contenue dans les steaks hachés distribués dans le cadre du marché public incriminé", indique ce rapport. La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) avait révélé début juin que des steaks hachés de très mauvaise qualité avaient été fournis en France à des associations d'aide aux plus démunis, tout en écartant un quelconque risque sanitaire.

     

    Une viande intraçable

    Ce sont les associations qui avaient alerté les autorités début mars sur la présence de tâches brunâtres suspectes sur les steaks hachés fournis grâce au Fonds européen d'aide aux plus démunis (Fead). Impossible alors de déterminer l'origine la viande."Tous les auditionnés, les entreprises concernées comme les administrations, ont confirmé qu'il leur était impossible de garantir que l'origine des carcasses utilisées par l'industriel était polonaise", souligne le rapport. "Ainsi, les carcasses de viandes utilisées par l'industriel Biernacki peuvent très bien être polonaises, ukrainiennes ou brésiliennes, sans qu'il ait à en rendre compte à quiconque", appuie t-il.

     

    De l'estomac, des amygdales, des cartilages... dans les steaks !

    Les steaks hachés, censés ne contenir que du muscle selon la législation en vigueur, "contenaient quand même de l'estomac, des amygdales, du cartilage, des coeurs de boeuf, du soja, de l'amidon et des morceaux de viande déjà transformés", a déclaré le rapporteur Fabien Gay (CRCE à majorité communiste) à l'AFP.

    "On demande à nos agriculteurs de tracer chaque bête, chaque morceau de viande, on est en train de passer un traité de libre-échange avec le Canada (Ceta), où on nous dit +il n'y a pas de problème, la traçabilité sera assurée+. Et aujourd'hui, au sein de l'Union européenne, avec un marché public, on produit de la viande dont on ne connaît pas la traçabilité", s'insurge-t-il. Parmi les 18 recommandations du rapport, l'amélioration du cahier des charges des appels d'offres figure donc au premier rang.

     

    Des contrôles défaillants

    Sa première piste consiste à "mettre en place un critère de traçabilité sur les matières premières utilisées pour produire les denrées Fead dans les appels d'offres". "Depuis deux ans, on ne demande plus les tests gustatifs pour les steaks hachés", indique M. Gay, selon qui ces contrôles moindres constituent pour négociants et traders "une incitation à la course aux prix, au détriment de la qualité". Il dénonce par ailleurs un manque de moyens de FranceAgriMer, opérateur public chargé de l'achat des denrées alimentaires financées par le Fead, et va jusqu'à évoquer "une négligence" de l'Etat.

    "Malgré des alertes à répétition portant sur l'industriel polonais produisant les steaks hachés depuis des années, notamment en 2015 au sujet de la présence de salmonelles, le dernier contrôle sur place par l'administration date par exemple de 2013 alors que les services sont censés contrôler chaque industriel au moins une année sur deux", déplore dans un communiqué la commission des affaires économiques du Sénat.

     

    Des alertes répétées

    "Depuis plusieurs années (...), les Banques alimentaires alertent leurs tutelles sur le fait qu'elles ont toujours affaire aux mêmes traders, que l'on ne voit pas apparaître de processus clair de certification, d'assurance qualité, de politique de responsabilité sociale des entreprises (RSE) ni de traçabilité", a déploré Jacques Bailet, président du réseau des Banques alimentaires, lors d'une audition citée dans le rapport. Cet événement grave a concerné, pour les Banques alimentaires, 480 tonnes de viande, soit 9 millions de steaks."Plus de cinq millions de personnes, en France, sont susceptibles d'avoir accès à l'aide alimentaire. C'est une population extrêmement importante et très sensible, ce qui rend d'autant plus scandaleux ce qui vient de se passer", relève dans le rapport Patrice Blanc, président des Restos du Cœur.

    franceinfo

    Je me marre ! happy


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  • Rappel de beignets de crevettes Casino, pour présence éventuelle de Listeria

    Des beignets de crevettes de la marque de distributeur de Casino “Saveurs d’Ailleurs” font l’objet d’un rappel. Ils pourraient être contaminés par la Listeria.

     

    Vous aviez prévu des beignets de crevettes au dîner ? S’il s’agit d’un assortiment de huit pièces de la marque “Saveurs d’Ailleurs” acheté dans les magasins Casino, mieux vaut y renoncer… Ces barquettes de 140 g sont suspectées d’être contaminées par la Listeria, et font l’objet d’un rappel.

    L’enseigne demande aux personnes qui détiendraient ces produits de ne pas les consommer et de les rapporter au point de vente, afin de se faire rembourser. Ces derniers portent le numéro de lot 192723, et le code-barres 3222477068551. Leur date limite de consommation est fixée au 28 juillet 2019, et certains de ces produits ont été commercialisés depuis le 5 juillet.

    Pour toute information complémentaire, vous pouvez appeler gratuitement le service consommateur au 0 800 13 30 16, du lundi au vendredi, de 8h à 18h. Ce même produit avait déjà fait l’objet d’un rappel en juin dernier, également pour “présence éventuelle de Listeria”.

    Listériose : quels sont les risques ?

    Chaque année, 300 à 400 cas de listériose sont diagnostiqués en France. Selon l’Institut Pasteur, elle est mortelle dans 30 à 40 % des cas survenant en dehors de la grossesse. En cause, la consommation d’aliments contaminés par la Listeria - les plus à risque étant les produits laitiers, la charcuterie et la viande mal cuite, les produits de la mer et les végétaux.

    Les symptômes se déclarent après une période d’incubation allant de quelques jours à deux mois. Ils se caractérisent par de la fièvre et des maux de tête, qui peuvent être accompagnés de nausées, diarrhées, vomissements et maux de ventre. Chez les femmes enceintes, la maladie peut aussi être asymptomatique, ou donner lieu à des symptômes similaires à ceux de l’état grippal.

    La Listeria peut aussi libérer une toxine dans l’organisme, et donner lieu à des complications neurologiques. Chez les personnes dont le système est plus fragile - femmes enceintes, jeunes enfants, personnes âgées et patients immunodéprimés - cette maladie peut avoir des conséquences dramatiques. Fausse couche, septicémie, méningite, encéphalite voire décès du patient font partie des risques encourus.

    Comment diagnostique-t-on la listériose ?

    Des analyses microbiologiques sont nécessaires pour poser le diagnostic de la listériose. Cela passe généralement par une prise de sang, mais aussi par d’autres prélèvements (placenta ou liquide céphalo-rachidien, par exemple). Si la présence de Listeria monocytogenes est mise en évidence, la maladie est confirmée.

    En outre, il s’agit d’une maladie à déclaration obligatoire depuis 1998. Cela signifie que le médecin ou le laboratoire ont l’obligation d’informer les autorités sanitaires qu’un cas de listériose a été diagnostiqué.

    Listériose : comment la traiter, comment la prévenir ?

    Le traitement de la listériose passe par la prise d’antibiotiques, qui sont d’autant plus efficaces s’ils sont administrés rapidement. Malheureusement, ces médicaments n’empêchent pas toujours les complications dues à la maladie.

    Le mieux reste donc la prévention, qui consiste à respecter quelques règles d’hygiène en faisant la cuisine, et à éviter de consommer certains aliments. Les personnes fragiles doivent être particulièrement prudents, et zapper la charcuterie (jambon cru ou cuit, pâté, rillettes…), la viande bleue ou saignante, les produits de la mer (poissons fumés, tarama, coquillages crus, sushis…), certains produits laitiers (lait cru, fromage à pâte molle à croûte fleurie…). On se méfie aussi des crudités en sachet et des graines germées.

    Au moment de faire la cuisine, il est important de bien se laver les mains avant et après la manipulation des aliments, et de nettoyer chaque ustensile (couteau, planche à découper…) et le plan de travail s’ils ont été en contact avec des aliments crus. On évite aussi d’utiliser les mêmes ustensiles pour les aliments crus et cuits, et on préfère les produits préemballés à ceux achetés à la découpe. La viande et le poisson doivent être bien cuits à cœur, les légumes et les herbes soigneusement lavées avant de les déguster.

    Enfin, il est recommandé de respecter les dates limites de consommation et les conseils de stockage indiqués sur les emballages. Les aliments crus doivent être conservés séparément des aliments cuits, et les éventuels restes, conditionnés dans une boîte hermétique et consommés dans les trois jours.

    Médisite


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  • L'escargot, une calamité devenue poule aux oeufs d'or en Thaïlande

    © Lillian SUWANRUMPHA "Traite" d'un escargot pour en recueillir la bave dans un élevage de la province de Nakhon Nayok, le 28 juin 2019 en Thaïlande

    Autrefois hantise des riziculteurs thaïlandais, des escargots géants sont désormais dorlotés pour leur précieuse bave, prisée par l'industrie cosmétique, notamment en Corée du Sud et aux Etats-Unis.

    "Ce sont des fermiers qui me vendent les escargots. Avant ils trouvaient ces escargots qui détruisaient leurs récoltes et les jetaient sur la route ou dans des rivières", explique Phatinisiri Thangkeaw, enseignante reconvertie en éleveuse d'escargots pour arrondir ses fins de mois, de l'ordre de 10.000 à 20.000 bahts par mois (290 à 580 euros).

    "Mais maintenant ils les vendent", ajoute-t-elle, après avoir donné du potiron et des concombres de son jardin à son millier d'escargots, entre deux grosses averses de mousson.

    Située à deux heures de Bangkok, la province de Nakhon Nayok où elle habite est très rurale. Au total, ce sont plus de 80 fermiers qui y ont monté de petits enclos à escargots, à l'orée de leurs champs ou plantations.

    Ils vendent chaque mois à une entreprise de cosmétiques thaïlandaise plusieurs litres de bave d'escargots, patiemment récoltée lors d'un processus de "traite" consistant à stimuler les glandes de l'escargot en lui faisant couler de l'eau dessus, à l'aide d'une pipette. La bave est ensuite purifiée dans un laboratoire d'Etat et commercialisée.

    A l'origine du projet, Kitpong Puttarathuvanun, un ingénieur ayant eu le flair de fonder la firme cosmétique Aden, qui a le monopole du marché en Thaïlande.

    Il a eu l'idée d'utiliser ces escargots géants africains, Achatina Fulica, qui pullulent dans les rizières de Thaïlande, dont le climat humide en fait le paradis des gastéropodes.

    "Ils mangent de tout, même l'écorce des arbres et des champignons. Et cette capacité à manger de tout les rend forts. Et ils produisent une bave de très grande qualité qui peut être utilisée pour se protéger du soleil et guérir des blessures", assure Kitpong Puttarathuvanun.

    "Le mucus d'escargot contient des substances importantes comme le collagène et l'élastine", explique le docteur Somkamol Manchun, experte du Thailand Institute of Scientific and Technological Research (TISTR), chargé du processus de purification.

    Pour l'heure, aucune étude scientifique internationale n'est venue confirmer les vertus de ce produit "miracle".

    Kitpong commercialise son sérum sous la marque Acha, mais fournit aussi des marques coréennes et surtout américaines, auxquelles il le vend sous forme lyophilisée à 1,8 million de bahts le kilo (plus de 50.000 euros), plus que le cours de l'or.

    Il est ensuite incorporé en dose infime dans des crèmes vantant ses vertus anti-âge. Le marché mondial des cosmétiques à base d'escargot est estimé à près de 280 millions d'euros, selon une étude de Coherent Market Insights.

    AFP


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