• Nouveaux bilans, nouvelles mesures, faits marquants : un point sur les dernières évolutions de la pandémie de Covid-19 en France et dans le monde.

    La situation en France

    En France, les stades de football, privés de match officiel depuis mars, retrouvent du public ce week-end, avec des rencontres amicales, un maximum de 5.000 spectateurs et un protocole sanitaire strict. Le pays a franchi vendredi le cap des 30.000 décès liés au Covid-19, avec 25 nouveaux décès enregistrés en 24 heures dans les hôpitaux, a annoncé la Direction générale de la Santé (DGS). Cette annonce intervient alors que l'agence sanitaire Santé publique France a relevé une «nouvelle tendance à l'augmentation de la circulation du virus SARS-CoV-2» en France métropolitaine et que les autorités ont appelé vendredi à «la vigilance» face au risque d'une deuxième vague de l'épidémie.

    La baisse du nombre de malades atteints d'une forme grave en réanimation se poursuit, passant sous la barre des 500, à 496 (-16 en 24 heures), précise la DGS dans un communiqué. Au total, 7.062 personnes sont hospitalisées pour une infection au Covid-19, avec 136 nouvelles admissions enregistrées en 24 heures.

    Quatre régions accueillent 70% des patients hospitalisés en réanimation: l'Ile-de-France, le Grand-Est, les Hauts-de-France et la Guyane. En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique et Mayotte), on relève 215 hospitalisations, dont 40 en réanimation (une de moins que la veille). Le bilan dans les établissements sociaux et médico-sociaux (Ehpad), arrêté actuellement à 10.476 morts, sera actualisé le 15 juillet.

    L'OMS enquête en Chine

    Un épidémiologiste et un spécialiste de la santé animale de l'Organisation mondiale de la santé se rendent ce week-end en Chine pour une mission exploratoire visant à déterminer l'origine du nouveau coronavirus.

    Dans une déclaration inhabituellement positive à l'égard de l'OMS, les Etats-Unis ont salué cette enquête comme «une étape nécessaire pour avoir une compréhension complète et transparente de la manière dont ce virus s'est répandu dans le monde».

    Le point dans le monde

    La pandémie a fait au moins 556.140 morts dans le monde, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles vendredi à 19h00 GMT. Plus de 12.361.580 cas d'infection ont été diagnostiqués dans 196 pays et territoires.

    Les Etats-Unis sont le pays le plus touché, avec 133.969 décès. Suivent le Brésil avec 70.398 morts, le Royaume-Uni (44.650), l'Italie (34.938) et le Mexique (33.526).

    Paris Match


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  • Vingt-cinq urgentistes du CHU de Toulouse ont annoncé jeudi dans un courrier qu'ils allaient démissionner en bloc de leur fonction, excédés par le manque de moyens pour les services d'urgence.

    "Exercer ce métier difficile, dans des conditions épouvantables et indignes pour les patients : c'est non. (...) C'est pourquoi nous choisissons de quitter nos fonctions dans une institution où la seule de nos revendications, celle de la sécurité de nos patients, est traitée avec le plus grand mépris", ont-ils écrit à l'ARS et à la direction du CHU.

     "Nous allons envoyer les lettres (de démission) lundi", a précisé Julie Oudet, membre de ce groupe. La tourmente passée, ils exigent le maintien des "quelques moyens" débloqués pour faire face à la crise sanitaire. "La direction du CHU de Toulouse a décidé de suspendre la totalité de ces moyens, nous contraignant à travailler dans la peur. Nous refusons désormais d'exercer au quotidien dans la peur, faute de moyens pour travailler correctement", dénoncent les médecins.

    "On est tous fatigués, inflammables, désabusés"

    "Ah ils étaient bruyants les applaudissements, tous les soirs à 20 heures. Elles étaient larmoyantes, les déclarations comme quoi nous faisions un travail formidable...", ironisent-ils, dans la lettre diffusée jeudi par le journal Libération. Les urgentistes toulousains rappellent qu'ils s'étaient déjà mobilisés en 2019 pour réclamer "plus de médecins régulateurs au Samu et plus d'équipes Smur", en estimant que le bassin démographique toulousain était "le moins bien doté de France".

    "On se voit mal revenir à la situation de pénurie d'avant Covid, on est tous, à différents niveaux, à bout. On est tous fatigués, inflammables, désabusés", confie l'un des 25 signataires, qui préfère rester anonyme. Il avertit que le mouvement pourrait s'étendre au-delà des "25 premiers signataires" de la lettre du 1er juillet. Les médecins démissionnaires ont été reçus par la direction du CHU, qui est restée "inflexible". "On a l'impression qu'ils essaient de noyer le poisson de manière systématique", dit-il.

    D'après cet urgentiste en poste à Toulouse depuis une dizaine d'années, les opportunités professionnelles sont nombreuses. "On n'a pas de soucis à se faire, des hôpitaux périphériques cherchent des profils comme les nôtres, on peut aussi travailler comme généralistes, il en manque. Ce n'est pas de gaieté de coeur, mais on ira chercher du travail ailleurs". Au total, 90 médecins urgentistes travaillent au CHU de Toulouse.

    L'Express


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  • 60 millions de consommateurs alerte sur les dangers du jambon dit "sans nitrite"

    Le hors-série Manger sans s'empoisonner, de 60 millions de consommateurs pointe du doigt les techniques des industriels pour continuer à utiliser du nitrite de sodium dans le jambon, sans en faire mention sur les étiquettes. Explications.

    La guerre est déclarée ! Pour bien choisir son jambon, sans doute, savez-vous qu'il vaut mieux éviter le nitrite de sodium (E250). Cette particule, appréciée par les industriels notamment pour la couleur rosée qu’elle confère au jambon, a une sale réputation. Et pour cause, le nitrite, lorsqu’il se décompose dans de la viande, produit des composantes nocives, responsables de l’apparition et du développement de tumeurs. Comme avec l’huile de palme, de nombreux consommateurs, désireux de préserver leur santé, ont alors commencé à traquer cet additif. Résultat : les industriels s’adaptent, en proposant désormais des formules estampillées “sans nitrite”.

    L’histoire pourrait s’arrêter ici. Simplement, comme il est possible de dissimuler l’origine des cornichons, il est également facile de cacher la présence de nitrite dans le jambon. C’est en tout cas ce que révèle la dernière enquête de 60 millions de consommateurs, dans son hors-série Manger sans s'empoisonner. “Certains fabricants ont trouvé une astuce pour continuer à vendre des charcuteries nitrées sans que le consommateur s’en aperçoive. Le nitrite reste dans la recette… mais disparaît des étiquettes” écrit Guillaume Coudray, également auteur du livre Cochonneries: Comment la charcuterie est devenue un poison.

    Jambon sans nitrite : les industriels le remplacent… par du nitrite

    Si les compositions du jambon sont revues et que les additifs nitrés disparaissent de la liste des ingrédients, le jambon reste rose. Et pour cause, les industriels utilisent du nitrate d’origine végétale. Obtenu, notamment en faisant “pousser des légumes sous serre”, le magazine explique le subterfuge. “Il suffit alors de faire fermenter ce nitrate grâce à des bactéries : on obtient du nitrite”. Tout aussi dangereux pour la santé. C’est un fait : il reste difficile pour les industriels d’éliminer le nitrite des recettes. Grâce à son pouvoir antiseptique, “il permet d'employer une matière première de moindre qualité, il allonge la durée de conservation et peut autoriser des écarts d’hygiène lors de la fabrication, tout en évitant le botulisme”.

    En faisant usage de cet additif d’origine végétal, les marques réussissent donc à tromper le consommateur. Lui, pense acheter quelque chose de naturel, et donc sain, alors que ce n’est pas le cas. Et pire encore, les marques peuvent lui faire dépenser plus d’argent pour le même produit. Guillaume Coudray rappelle que “le consommateur est prêt à payer ces produits de 15 à 20 % plus cher”.

    Comment faire pour trouver de la charcuterie sans nitrite de sodium ?

    Quitte à dépenser plus, autant que ce soit pour des produits de qualité. Au supermarché, le consommateur peut vite être perdu. Herta, Fleury Michon, Madrange… Les marques et les saveurs n’en finissent plus de faire grossir les rayons. Pour se protéger, certains amateurs de charcuterie apprennent à décrypter les étiquettes et les différents labels. Seulement, cela peut prendre énormément de temps. Heureusement, le magazine 60 millions de consommateurs met en lumière les initiatives, lancées par deux marques de grande distribution. De quoi vous faire gagner du temps lorsque vous faites vos courses. Ainsi, si vous désirez acheter du jambon sans nitrite de sodium, et sans nitrate d’origine végétal, vous pouvez vous diriger vers : la gamme de jambon de couleur pâle de Fleury Michon, ne contenant aucun produit nitré ou vers le jambon gris de la marque Brocéliande.

    Enfin, il est bon de rappeler que depuis 2015, l’organisation mondiale de la santé (OMS) a classé la viande comme produit cancérogène. Des études sont d’ailleurs menées sur le sujet. Une étude publiée dans l’International Journal of Epidemiology révélait en 2019 que la viande, même consommée en petite quantité avait des effets directs sur l’apparition du cancer colorectal. Outre la santé, l’impact environnemental de la production de viande est également discuté. De nombreux spécialistes conseillent alors de ne pas manger de la viande tous les jours en adoptant un régime dit flexitarien. Tenté ? Découvrez toutes nos recettes pour vous inspirer.

    Femme Actuelle

    Prenez le temps de lire tout !

    Moralité : arrêtez de manger du jambon et diminuer la viande source de cancer !


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  • En Mayenne, le nombre de cas a flambé ces derniers jours. Les médecins demandent à ce que la population soit mieux informer pour qu'elle se protège.

    Le relâchement des Français inquiète le monde médical. C'est particulièrement le cas en Mayenne. D'après les chiffres rendus publics mardi par l'Agence régionale de santé des Pays-de-la-Loire, le nombre de cas en Mayenne est passé en 4 jours de 145 cas testés positifs au Covid à 219, soit une hausse de 50%.

     

    En Mayenne, le virus circule beaucoup plus vite que dans n'importe quel autre département de la région: le nombre de cas positifs pour 100.000 habitants est de 6,74 dans le département contre 0,85 en moyenne dans la région. 

    Des données qui se confirment sur le terrain. En une semaine, le nombre d'appels reçus chaque jour pour suspicion de cas de Covid, dans les cabinets du département a doublé, passant de 50 à un peu plus de 100. 

    "Je fais moins attention qu'au début"

    Des cas ont été signalés dans un abattoir, dans un Ephad, dans un centre d'hébergement, dans une école. Un médecin, notamment, s'inquiète: le médecin généraliste Luc Duquesnel. Qui trouve particulièrement inquiétant le relâchement de la population, et le non-respect des gestes barrières. Lui, qui dépiste chaque jour de nouveaux cas.

    Au Pôle santé de la ville de Mayenne, dans le cabinet du Dr. Duquesnel, les consultations pour suspicion de Covid-19 sont en augmentation depuis une semaine. Des patients qui présentent souvent les mêmes symptomes s'y présentent. Et comme Marine, 27 ans, ils reconnaissent s'être un peu relâchés ces dernières semaines.

    "Je fais moins attention qu'au début. Le masque, je ne le mets pas tous les jours. Il n'y a plus de confinement donc tout le monde se dit que c'est terminé, qu'il n'y a plus besoin de faire attention, mais en fait, si." 

    "Si les Français ne sont pas informés qu'il y a des risques, pourquoi se protéger?"

    Mais au delà des comportements individuels, c'est surtout les manques d'information et de règles claires qui inquiète le généraliste.

    "Comme les autorités ont peur de communiquer sur la circulation du virus dans les départements car ce ne serait pas bon pour l'économie, pour le tourisme, on a l'impression que le virus n'est plus là.

    Si les Français ne sont pas informés qu'il y a des risques, pourquoi se protéger? Les autorités doivent informer la population qui est tout à fait capable de comprendre et d'appliquer des règles."

    Et la plus urgente de ces règles à rétablir selon lui. L'obligation de porter un masque dans tous les commerces et supermarchés. 

    RMC

    https://actu17.fr/coronavirus-un-plan-de-reconfinement-cible-est-pret-en-cas-de-seconde-vague-affirme-jean-castex/


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  • Une nouvelle étude vient de faire le lien entre la consommation de viande rouge et le vieillissement de nos artères, qui constitue le principal facteur de risque de maladies cardiovasculaires. Une découverte intéressante qui aide à comprendre pourquoi nos artères s'érodent avec l'âge, même chez les personnes en bonne santé.

    "Un composé produit dans l'intestin lorsque nous mangeons de la viande rouge endommagerait nos artères et pourrait jouer un rôle clé dans l'augmentation du risque de maladie cardiaque à mesure que nous vieillissons", selon une nouvelle enquête menée par l'Université du Colorado Boulder (USA).

    Les dommages sur le système cardiovasculaire surviennent naturellement avec l’âge. Le vieillissement des artères se nomme artériosclérose. Ce phénomène est très souvent associé à des dépôts lipidiques (cholestérol) sur la paroi interne des artères. Il s’agit d’un des facteurs de risques principaux des maladies cardiaques.

    Or, selon la nouvelle étude, nous serions en mesure de prévenir ou même d’inverser ce déclin si nous adaptons notre alimentation.

    "Notre travail montre pour la première fois que non seulement un composé altère directement la fonction artérielle, mais en plus, il peut également contribuer aux dommages au système cardiovasculaire qui se produisent naturellement avec l'âge", a déclaré le premier auteur Vienna Brunt, chercheur postdoctoral au Département de Physiologie intégrative.

    Plus vous mangez de viande rouge, plus vos artères vieilliraient vite

    Lorsque vous consommez une pièce de steak, selon les scientifiques, vos intestins se chargent de la décomposer après le repas. "En métabolisant les acides aminés L-carnitine et choline, vos bactéries intestinales produisent un sous-produit métabolique appelé triméthylamine, que le foie convertit en triméthylamine-N-oxyde (TMAO) avant de le libèrer dans votre circulation sanguine", décrit l’étude.

    Plus vous mangez de viande rouge, plus vous nourrissez les bactéries qui le produisent.

    Des études antérieures ont déjà démontré que les personnes ayant des taux sanguins plus élevés de TMAO étaient deux fois plus susceptibles de subir une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral. Ces mêmes personnes ont tendance à mourir plus tôt. Et c’est sur cette théorie que se basent les chercheurs lorsqu’ils suggèrent que la viande rouge participe au vieillissement des artères.

    Les adultes avec des taux sanguins plus élevés de TMAO présentaient de plus grands signes de stress oxydatif

    Les chercheurs ont analysé le sang et la pression artérielle de 101 personnes âgées et 22 jeunes adultes. Ils ont constaté que les niveaux de TMAO augmentaient considérablement avec l'âge.

    "Les adultes avec des taux sanguins plus élevés de TMAO avaient une fonction artérielle significativement pire et présentaient de plus grands signes de stress oxydatif ou de lésions tissulaires dans la paroi de leurs vaisseaux sanguins", décrit encore l’étude.

    En outre, dans des travaux antérieurs, les chercheurs avaient libéré TMAO dans les vaisseaux sanguins de souris. Leurs artères avaient considérablement vieilli.

    "Le simple fait de le mettre dans leur alimentation les a fait ressembler à de vieilles souris", a déclaré Brunt. En clair, des souris de 12 mois (l'équivalent des humains d'environ 35 ans) ressemblaient davantage à des souris de 27 mois (80 ans chez les personnes) après s’être vues administré du TMAO pendant plusieurs semaines.

    En outre, ce phénomène ne touche pas uniquement les artères semble-t-il. "Les données préliminaires montrent également que les souris avec des niveaux plus élevés de TMAO présentent une diminution de l'apprentissage et de la mémoire, ce qui suggère que le composé pourrait également jouer un rôle dans le déclin cognitif lié à l'âge", ajoutent les chercheurs.

    Vieillissement des artères : un régime à base de plante pourrait l’inverser

    Les chercheurs semblent avoir trouvé le moyen de prévenir le vieillissement des artères. Il se trouve que les vieilles souris qui ont ingéré un composé appelé diméthyl butanol ont vu leur dysfonctionnement vasculaire s’atténuer. Les scientifiques pensent que ce composé empêche la production de TMAO. Bonne nouvelle : on retrouve ce composé en quantité intimes dans l’huile d’olive, le vinaigre ou encore le vin rouge.

    Loin de là l’idée des chercheurs l’envie de prôner le régime végétalien. Ce dernier implique aussi la production du TMAO. Mais à des quantités moindres. Au fil du temps, consommer trop de produits d’origine animale peut donc causer du tort à vos artères.

    "Cette étude est une percée importante car elle explique pourquoi nos artères s'érodent avec l'âge, même chez les personnes en bonne santé", conclu l’auteur principal.

    À ce jour, l'équipe de chercheurs souhaite identifier ce qui pourraient bloquer la production de TMAO pour prévenir le déclin vasculaire lié à l'âge. Selon leurs premières théories, un régime à base de plantes pourrait notamment y contribuer.

    Medisite


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  • Les treize personnes ayant été mordues ou étant entrées en contact avec le chat sont soumises à un traitement préventif. Le chat, lui, est décédé.

    Certains animaux de la ville d''Arezzo en Toscane (Italie) sont soumis à un confinement exceptionnel. Il est dû à la découverte chez un chat de la commune de 100 000 habitants d'un virus très rare proche de la rage, repéré une seule fois seulement chez une chauve-souris du Caucaze. La chatte s'est montrée agressive après le retour de ses maîtres partis seulement deux jours. L'histoire fait le tour des titres italiens, rapporte Courrier international.

    Selon l'hebdomadaire, le chat s'est aussi montré agressif avec le vétérinaire qui a reconnu dans le comportement de l'animal les symptômes du virus de la rage. Il a alors envoyé le félin dans une structure spécialisée dans les problèmes neurologiques. L'animal meurt sur place mais une partie de son cerveau est étudiée par un institut de Padoue, raconte encore Courrier international. Le chat est alors déclaré positif à un type de Lyssavirus, "proche de celui qui provoque la rage".

    Un groupe scientifique constitué par le gouvernement

    Les animaux de la famille concernée, un chien, un chat, et trois chatons, ne sont pas autorisés à sortir du domicile. Et les chiens devront être tenus en laisse dans la commune, entre le 28 juin et le 27 août. "Le maire a aussi invité les riverains à signaler aux autorités municipales toute fuite de leurs chiens ou changement de comportement soudain", explique le quotidien Il Fatto Quotidiano.

    Les membres humains de la famille et les personnes ayant été en contact ou mordues par le chat ont été par ailleurs soumises à un traitement préventif.

    Une histoire qui inquiète les autorités. Le quotidien ajoute en effet que "le ministère de la Santé a constitué un groupe technique et scientifique pour examiner cette histoire".

    L'Express


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  • Des chercheurs ont découvert une souche de virus de grippe porcine en Chine présentant toutes les caractéristiques capables de provoquer une future pandémie, selon une étude parue lundi dans la revue scientifique américaine PNAS.

    Des chercheurs ont découvert une souche de virus de grippe porcine en Chine présentant toutes les caractéristiques capables de provoquer une future pandémie, selon une étude parue lundi dans la revue scientifique américaine PNAS.

     

    Les virus s'appellent G4 et descendent génétiquement de la souche H1N1 à l'origine d'une pandémie en 2009: ils "possèdent tous les traits essentiels montrant une haute adaptabilité pour infecter les humains", écrivent les auteurs, des scientifiques issus d'universités chinoises et du Centre de prévention et de lutte contre les maladies chinois.

    Le travail présenté est volumineux: de 2011 à 2018, 30.000 prélèvements nasaux ont été réalisés sur des porcs dans les abattoirs de 10 provinces chinoises et dans un hôpital vétérinaire, permettant d'isoler 179 virus de grippe porcine. La majorité était de la nouvelle variété, qui est devenue dominante chez les porcs depuis 2016.

    Les chercheurs ont ensuite réalisé diverses expériences en laboratoire et sur des furets, des animaux très utilisés dans la recherche sur la grippe car leurs symptômes sont comparables à ceux des humains: ils ont de la fièvre, toussent et éternuent.

    Ils ont observé que les virus G4 étaient plus infectieux, se répliquaient dans des cellules humaines et provoquaient chez les furets des symptômes plus graves que d'autres souches.

    En outre, selon des tests in vitro, l'immunité obtenue après contact avec les virus humains de la grippe saisonnière ne protègerait pas contre le G4.

    Rappel salutaire

    L'autre mauvaise nouvelle est que les ouvriers et personnes travaillant avec les porcs étaient relativement nombreux à avoir été infectés, 10,4%, selon des tests sanguins qui ont cherché la présence d'anticorps au virus. 4,4% de la population générale apparaissait également contaminée.

    Le virus serait donc déjà passé chez les humains, rapportent les scientifiques, mais il n'y a pas de preuve qu'il peut être transmis d'humain à humain. C'est aujourd'hui leur crainte.

    "Les pandémies se produisent quand des virus de grippe A avec un nouvel antigène de surface HA devient capable de se transmettre d'humain à humain", concluent les chercheurs. "L'inquiétude est que les infections d'humains par les virus G4 ne mènent à une adaptation humaine et n'augmentent le risque d'une pandémie humaine".

    Il faut urgemment, disent-ils, mettre en place une surveillance des populations travaillant au contact des porcs.

    "Les travaux sont un rappel salutaire que nous courons constamment le risque de l'émergence de pathogènes zoonotiques, et que des animaux d'élevage, avec qui les humains sont plus en contact qu'avec des animaux sauvages, soient la source de virus pandémiques importants", a commenté James Wood, chef du département de médecine vétérinaire à l'université de Cambridge.

    Challenges


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  • La semaine dernière, l'Europe a connu une augmentation du nombre de cas hebdomadaires de Covid-19.

    Le nombre de cas de nouveau coronavirus repart à la hausse en Europe, a prévenu jeudi l'Organisation mondiale de la Santé, qui alerte sur l'état des systèmes de santé, déjà sous pression, si cette recrudescence post-confinement n'était pas maîtrisée.

    "Recrudescence très importante"

    "La semaine dernière, l'Europe a connu une augmentation du nombre de cas hebdomadaires pour la première fois depuis des mois (...) 30 pays ont vu augmenter le nombre de nouveaux cas cumulés au cours des deux dernières semaines", a déclaré le directeur de la branche Europe de l'OMS, Hans Kluge, lors d'une conférence de presse diffusée en ligne depuis Copenhague.

    "Dans onze de ces pays, l'accélération de la transmission a entraîné une recrudescence très importante qui, si elle n'est pas maîtrisée, poussera les systèmes de santé au bord du gouffre une fois de plus en Europe", a-t-il poursuivi, sans nommer de pays ni fournir de chiffres nationaux.

    Selon l'organisation, la région enregistre quotidiennement près de 20.000 nouveaux cas et plus de 700 nouveaux décès. Hans Kluge a par ailleurs salué la réaction "rapide" de pays comme la Pologne, l'Allemagne, l'Espagne et Israël face à la flambée de nouveaux cas survenue dans "les écoles, les mines de charbon et les milieux de production alimentaire" ces dernières semaines.

    "Lorsque de nouveaux groupes de cas sont apparus, ils ont été contrôlés par des interventions rapides et ciblées", a-t-il félicité.

    L'Allemagne avait annoncé mardi pour la première fois un reconfinement à l'échelle locale qui concerne plus de 600.000 personnes. En cause: l'apparition d'un important foyer de contamination parti du plus grand abattoir d'Europe, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie (ouest).

    La branche Europe de l'OMS qui s'étend de l'Atlantique au Pacifique et comprend 53 pays aussi hétéroclites que la Russie et Andorre, compte plus de 2,5 millions de cas officiels, d'après l'organisation.

    BFM.TV


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  • Quel con ce Jean-Jacques Bourdin !


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  • Le controversé professeur Didier Raoult est reçu à l'Assemblée nationale. Les députés l'interrogent dans le cadre de la commission d'enquête parlementaire sur la crise sanitaire du Covid-19.

    LIEN article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/other/coronavirus-devant-la-commission-d-enqu%C3%AAte-didier-raoult-%C3%A9trille-le-conseil-scientifique-et-la-strat%C3%A9gie-fran%C3%A7aise-de-d%C3%A9pistage/ar-BB15Vr54?ocid=msedgntp


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  • Didier Raoult: "Si on m’avait écouté, il y aurait eu deux fois moins de morts” du coronavirus

    Le controversé professeur marseillais revient dans une interview dans La Provence sur la gestion de la crise épidémique en France. Didier Raoult estime qu’on n’"a pas soigné les gens" provoquant "une surmortalité".

    "Depuis le début, je le dis, j’ai peur de la peur". Didier Raoult revient dans une interview accordée au journal quotidien La Provence sur la gestion de la crise du coronavirus en France. Pour le professeur marseillais, l’épidémie a été gérée par la "peur" plus que par une "mauvaise gestion médicale". 

     

    "Parmi ces morts, plus de la moitié l’ont été, non pas en raison de la mauvaise gestion médicale, ni du Covid, mais du bordel qu’on a foutu dans la santé, car en pratique on n’a pas soigné les gens", tranche Didier Raoult.

    "Deux fois moins de morts"

    Le professeur marseillais poursuit en expliquant que les autorités sanitaires n’étaient pas prêtes à l’arrivée d’une telle vague et ont été "terrifiées parce que la moyenne d’âge est importante". "À force d’avoir peur des risques, on n’arrive plus à les gérer", estime-t-il, engendrant alors "une surmortalité". 

    "Si on n’avait pas eu peur, on aurait eu deux fois moins de morts, si on m’avait écouté, on aurait eu deux fois moins de morts" pour Didier Raoult qui pense que son discours a été “inaudible”, et rappelant que la surmortalité a été “quatre fois plus à Paris que dans les Bouches-du-Rhône”.

    Cette mauvaise préparation est liée également, selon Didier Raoult, à l’absence d’un "véritable programme réfléchi sur le devenir de la recherche hospitalière et médicale". 

    "Domaine régalien"

    Didier Raoult relance le débat sur la recherche en France et le retrait de l’Etat dans ce domaine. Mis en cause pour sa frénésie de publications, le médecin de la Timone assure avoir fait faire des économies "à l’Assistance publique", argent dont il n’a pas "vu un sou". "En pratique, la recherche médicale est payée par l’industrie pharmaceutique", assure le professeur.

    “Alors que les maladies infectieuses, cela devrait être un domaine régalien, martèle encore Didier Raoult. C’est de la défense nationale." Il appelle à la création de "sept infectiopoles en France".

    Didier Raoult s’en prend également au conseil scientifique qui selon lui n’a pas fait les bons choix dans la gestion de cette crise. "Si cela avait été un vrai conseil scientifique, on aurait fait des sondages dans quatre ou cinq endroits pour mesurer la cinétique de l’épidémie. On aurait eu des chiffres plutôt que des fantasmes", lance-t-il expliquant avoir été l’un des premiers à définir, grâce à des dépistages, que l’épidémie serait en forme "de cloche". 

    "On a fait tout l’inverse"

    La gestion de la crise a été selon lui parasitée par "les pieds nickelés" qui ont travaillé sur le Remdesivir, un antiviral envisagé comme traitement du Covid-19. “Il n’y en avait que pour le Remdesivir, s’insurge-t-il. Je n’ai jamais vu ça. La puissance de Gilead!” Didier Raoult réagit également à la polémique autour de l’étude controversée sur l’hydroxychloroquine publiée dans The Lancet. Cette publication avait entraîné l’interdiction de l’utilisation de la molécule contre le covid-19.

    “La plus grande faute gouvernementale ne concerne pas les décisions sur la chloroquine. Ils ont été embarqués dans une histoire dont ils n’arrivaient plus à se sortir, dans l’émotion, ils étaient dans la surréaction. En revanche, on a fait tout l’inverse de ce que l’on doit faire dans le traitement des maladies infectieuses”, conclut Didier Raoult.

    Le professeur marseillais sera entendu mercredi 24 juin par la commission parlementaire sur la gestion de la crise du coronavirus.

    BFM.TV


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  • 641 morts ont été recensés en 24 heures au Brésil, qui est le deuxième pays le plus endeuillé par l'épidémie derrière les Etats-Unis.

    Le nouveau coronavirus a fait plus de 50.000 morts au Brésil depuis le début de la pandémie, qui a contaminé plus d'un million de personnes dans le pays, a annoncé dimanche le ministère de la Santé.

    Le Covid-19 a fait 641 morts de plus en 24 heures au Brésil, portant le bilan total à 50.617 décès, a indiqué le ministère. Le Brésil est le deuxième pays le plus endeuillé par l'épidémie derrière les Etats-Unis où le virus a tué plus de 120.000 personnes pour plus de 2,2 millions de cas.

    Plus de deux millions de cas en Amérique Latine

    En Amérique Latine et aux Caraïbes, plus de deux millions de cas de Covid-19 ont été recensés depuis le début de l'épidémie, dont la moitié au Brésil. Un total de 2.007.621 cas d'infection ont été confirmés dans la région. Le Mexique a enregistré plus de 170.000 contaminations et il est le deuxième pays latino-américain le plus touché avec 20.349 décès.

    Au Chili, les autorités ont additionné samedi plus de 4.000 morts au bilan des victimes du Covid-19 dans le pays, portant le total à 7.144 décès après l'ajout de morts "probables", des malades qui n'avaient pas été testés. Les cas confirmés de contamination sont au nombre de 236.748.

    Et le Pérou a dépassé samedi les 250.000 cas de Covid-19 et compte 7.861 morts, avec 201 nouveaux décès au cours des dernières 24 heures.

    BFM TV

     Le pays compte une population de 209 millions d'habitants. Ancienne colonie portugaise, le Brésil a pour langue officielle le portugais alors que la plupart des pays d'Amérique latine ont pour langue officielle l'espagnol.

    La population brésilienne se caractérise par une importante diversité ethnique et culturelle : selon l'Institut brésilien de géographie et de statistiques (IBGE), il y a au Brésil 47,7 % de Blancs, 43,1 % de Métis, 7,6 % de Noirs et environ 2 % d'Asiatiques et d'Amérindiens. Un grand nombre de Brésiliens ont des ancêtres issus de pays européens, principalement du Portugal, puis d'Italie, d'Allemagne ou d'Espagne. La majorité des Brésiliens noirs, quant à eux, sont originaires d'Afrique subsaharienne, principalement d'Angola


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  • Le texte doit toutefois être soumis au vote du Parlement français, à une date qui n'est pas encore fixée.

    Le ministre de l'Agriculture, Didier Guillaume, a annoncé jeudi 18 juin l'organisation d'une conférence européenne sur la souveraineté alimentaire à la rentrée. Au cours des dernières semaines, l'exécutif a plusieurs fois fait l'éloge du patriotisme alimentaire.

     

    «Il est important d'acheter français», expliquait par exemple Didier Guillaume, le 3 juin. «Déléguer notre alimentation, notre protection, notre capacité à soigner, notre cadre de vie au fond, à d'autres, est une folie», avait lui-même déclaré le président de la République, Emmanuel Macron, lors de son discours aux Français le 12 mars.

    Malgré ces marques de soutien, les agriculteurs français sont inquiets. En cause ? Un accord européen de libre-échange. Fin avril, en pleine épidémie de coronavirus, la Commission européenne a en effet bouclé les derniers détails d'un nouvel accord commercial avec le Mexique. 

    Sur le site de la Commission européenne, cet accord est présenté sous un jour très positif. «Le nouvel accord éliminera les droits de douane perçus sur la plupart des dernières marchandises sur lesquelles le Mexique en perçoit encore, en l'occurrence presque uniquement des produits alimentaires et des boissons. Ce sera chose faite dans les sept ans de la mise en application de l'accord», peut-on lire. «Grâce à ce nouvel accord, l'UE sera en mesure d'exporter des produits qui se vendent très bien en dehors de l'Europe», poursuit le texte, citant les volailles, les fromages, le porc, le chocolat et les pâtes alimentaires.

    Importation de 20.000 tonnes de viande !

    Les agriculteurs français, eux, sont très loin de partager l'enthousiasme de la Commission. Dès le 29 avril, dans un communiqué, l'association nationale interprofessionnelle du bétail et des viandes (Interbev) s'alarmait : «La Commission européenne vient de finaliser, ce mardi 28 avril, un accord commercial modernisé avec le Mexique pour ouvrir le marché européen aux viandes bovines mexicaines, à hauteur de 20.000 tonnes par an, à 7,5% de droits de douane. Et ce, alors que les viandes bovines mexicaines, qui ne présentent pas de garanties suffisantes sur le plan sanitaire, étaient jusqu'à aujourd'hui exclues des échanges commerciaux entre l'UE et le Mexique». L'association appelait Emmanuel Macron à «s'opposer à ce nouvel accord UE-Mexique» et à «bloquer toute négociation en cours portant sur l'ouverture du marché européen à de nouveaux volumes de viandes bovines issues de pays tiers».

    «Nous attendons que la France et l'Europe mettent désormais en cohérence leurs actes avec leurs discours, pour nous protéger de la concurrence déloyale de viandes importées et nous permettre de poursuivre notre mission nourricière du pays», indiquait également le président d'Interbev, Dominique Langlois, dans ce communiqué.

    Outre l'importation de 20.000 tonnes de viande bovine, les syndicats agricoles expliquent que d'autres filières françaises vont être impactées. Dénonçant un accord opaque, ils indiquent que le texte prévoit aussi l'importation de 10.000 tonnes de viande porcine et de 10.000 tonnes de volailles (sur 5 ans et avec des droits de douane préférentiels de 7,5%) ainsi que l'importation de 35.000 tonnes de miel sur 7 ans (sans droits de douane).

    «Une impression de foutage de gueule»

    Contactés par Le Figaro, plusieurs syndicats agricoles détaillent les raisons de leur hostilité à cet accord. «On a une grosse impression de foutage de gueule, on nous fait des beaux discours sur le fait de relocaliser et 15 jours après on apprend que l'accord est finalisé», fustige Denis Perreau, secrétaire national de la Confédération paysanne. «Nous ne sommes pas contre le commerce international mais contre les accords bilatéraux où l'agriculture est bradée et sert de monnaie d'échange. Cet accord n'a pas lieu d'être», poursuit Aurélien Clavel, vice-président du syndicat des Jeunes Agriculteurs (JA).

    Les syndicats dénoncent notamment la concurrence déloyale. «Les coûts de production mexicains sont équivalents à 47% des coûts de production français», rappelle Denis Perreau. Selon les agriculteurs, le marché européen va être «inondé par de la viande peu chère qui ne respecte pas les normes européennes».

    «Il n'y a aucun moyen de contrôle sur les produits importés, sur les standards de production, l'utilisation de produits phytosanitaires ou le bien-être animal», détaille Aurélien Clavel. «Aujourd'hui, les Mexicains ne font pas de viande sans hormone. Pour alimenter leurs vaches, ils ont droit à des farines animales alors qu'en France c'est interdit depuis la crise de la vache folle. Ils n'ont pas les mêmes normes que chez nous», déplore Denis Perreau.

    Ratification au Parlement français

    L'accord entre l'Union européenne et le Mexique doit encore être soumis au Conseil et au Parlement européen pour signature, comme le détaille le site de la Commission européenne. Il doit aussi être ratifié par le Parlement français. Pour l'heure, la date du vote dans l'Hexagone n'a pas encore été fixée. «Il ne sera jamais voté dans les circonstances actuelles», explique au Figaro le député LREM Jean-Baptiste Moreau.

    Contacté à plusieurs reprises sur le contenu de l'accord et le calendrier du vote, le ministère de l'Agriculture n'a pas répondu à nos sollicitations. Interrogé le 3 juin sur Sud Radio, Didier Guillaume estimait toutefois que cet accord avait été pris à «contretemps»«Il sera soumis à ratification mais l'heure n'est plus à ratifier ce genre d'échange (...) Il faut une exception alimentaire, on n'échange pas des aliments contre des voitures», avait-il ajouté.

    Reste à savoir si cet accord connaîtra le même destin que l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada (Ceta), qui n'a toujours pas été ratifié par la France.... mais s'applique provisoirement depuis près de 3 ans. «L'accord doit passer devant le Parlement de chaque pays mais il risque d'être en service avant que les pays l'aient validé», craint Denis Perreau.

    Le Figaro

    La honte !


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  • L'OMS s'inquiète de la propagation rapide du Covid-19 dans le monde. Au Brésil la barre des 50 000 morts est en passe d'être franchie. Le Maroc fait état d'une hausse record du nombre de contaminations et en Europe, l'Ukraine durcit son confinement dans une partie du pays, très exposée au virus.

    Le Brésil a franchi, vendredi 19 juin, la barre du million de cas de contaminations au Covid-19, signe d'une épidémie qui progresse toujours dans un monde que le déconfinement rend "dangereux", selon l'OMS.

    Avant le Brésil, seuls les États-Unis avaient passé ce seuil symbolique du million de cas. Le géant latino-américain va aussi probablement franchir la barre des 50 000 morts après avoir atteint 48 954 décès vendredi. Il devient ainsi le deuxième pays où le coronavirus tue le plus dans le monde.

    Depuis le début de juin, le Brésil, nouvel épicentre mondial de la pandémie, a enregistré plus de nouvelles contaminations (518 000) et de décès (19 000) qu'aucun autre pays au monde, selon une compilation de l'AFP. 

    Le Mexique ralenti son déconfinement

    Si le virus ralentit sa progression en Europe, où le déconfinement se poursuit, il continue en revanche à s'étendre inexorablement en Amérique latine.

    Le bilan de l'épidémie au Mexique a dépassé vendredi le seuil des 20 000 morts, a annoncé le gouvernement, qui a également fait état de plus de 5 000 nouveaux cas de contamination en une seule journée. Les autorités de Mexico ont du coup retardé d'une semaine la reprise dans la capitale d'activités économiques, initialement prévue lundi, pour tenter de réduire le nombre de contaminations et faire baisser les hospitalisations. 

    La Colombie a enregistré de son côté le chiffre record de 95 morts en une seule journée vendredi, franchissant du coup la barre des 2 000 décès depuis le début de l'épidémie.

    Record de contaminations au Maroc

    Celle-ci est encore loin de reculer ailleurs dans le monde. Le Maroc a fait état d'une hausse record du nombre de contaminations avec 539 nouveaux cas, soit le bilan quotidien le plus élevé dans le royaume depuis l'annonce du premier malade en mars. Ce qui n'a pas empêché le gouvernement marocain d'annoncer vendredi un nouvel assouplissement des restrictions en vigueur depuis la mi-mars.

    C'est bien ce qui inquiète l'Organisation mondiale de la santé. Le monde est entré dans "une phase dangereuse", a mis en garde vendredi l'OMS.

    "Le virus continue de se propager rapidement, il reste mortel et la plupart des personnes restent exposées", a averti le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, précisant que ses services avaient recensé jeudi plus de 150 000 nouveaux cas, un record sur une seule journée depuis le début de l'épidémie.

    Signaux d'alerte en Italie, propagation en Ukraine

    Le chiffre de 456 000 morts (et plus de 8,5 millions de cas) a été atteint vendredi, selon des statistiques officielles collectées par l'AFP, mais que les experts estiment largement sous-estimées. 

    Tedros Adhanom Ghebreyesus a admis que "beaucoup de gens sont évidemment fatigués de rester chez eux. Les pays sont désireux de rouvrir leur société et leur économie", mais la fin des mesures de confinement ou de restriction à la mobilité fait "entrer le monde dans une phase nouvelle et dangereuse", a-t-il prévenu. 

    L'Europe, en plein déconfinement, est particulièrement concernée. Les autorités sanitaires italiennes ont d'ailleurs appelé vendredi à la "prudence" après avoir observé la semaine dernière des "signaux d'alerte liés à la transmission" du Covid-19, notamment à Rome, indiquant que "la circulation du virus est encore importante".

    De l'autre côté des Alpes, le gouvernement français a annoncé dans la nuit de vendredi à samedi la réouverture lundi des cinémas et casinos, ajoutant que les stades accueilleront à nouveau le public à partir du 11 juillet sans toutefois dépasser les 5000 spectateurs maximum.

    C'est loin en revanche d'être le cas en Ukraine, où un confinement plus strict devra être imposé dans une partie du pays, la propagation du coronavirus s'accélérant depuis la levée le 11 mai de nombreuses restrictions.

    France 24

    Continuons à faire attention !


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  • Alors que la commission d'enquête sur la geston de la crise du Covid débute ce mardi, Matthieu Belliard reçoit le Professeur Christian Perronne, chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital de Garches. Il vient de sortir un livre intitulé "Y-a-t-il une erreur qu’ILS n’ont pas commise ?" chez Albin Michel. Ensemble, ils reviennent sur les erreurs commises par l’exécutif et le Conseil scientifique dans la gestion de la crise sanitaire contre le Covid 19.

     

    A bas les labos pharmaceutiques ! 


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  • Danger conso: du saumon contaminé vendu chez Carrefour rappelé en urgence

    Si vous avez fait vos courses chez Carrefour il y a peu, vérifiez que vous n'avez pas acheté des lardons de saumon. Ils pourraient être contaminés ! Explications.

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/finance/conso/danger-conso-du-saumon-contamin%C3%A9-vendu-chez-carrefour-rappel%C3%A9-en-urgence/ar-BB15uIaa?ocid=msedgntp


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  • La capitale portugaise connaît un regain de nouveaux cas de coronavirus. Les autorités ont décidé d'instaurer d’un « mini-confinement » géographiquement ciblé.

    Depuis le 10 juin, jour férié pour la fête nationale portugaise et jusqu’à ce dimanche 14 juin à minuit, la municipalité impose des restrictions de sorties. Pendant la fête de la Saint-Antoine, patron de la ville, le 13 juin, les Lisboètes ont dû rester chez eux. D’habitude, ils envahissent les rues pour manger dehors les sardines grillées, pour chanter et danser. La nuit du 12 au 13 juin, c’est le grand défilé populaire organisé par les habitants des quartiers. Et le jour du saint le 13, un mariage collectif de couples défavorisés est organisé sous la protection du saint patron.

    Mais cette année à cause du coronavirus, rien de tout cela n’a eu lieu. Les bars et restaurants ferment plus tôt. Les guirlandes et les flonflons sont interdits. Quelques 1 000 agents des forces de l’ordre sont chargés de faire respecter la prohibition.

    Autorités préoccupées

    Sans vouloir vraiment l’avouer, les autorités portugaises sont préoccupées. La troisième phase du déconfinement du pays a d’ailleurs été décalée pour Lisbonne et la vallée du Tage. Le Portugal enregistre en moyenne 300 nouveaux cas de Covid-19 par jour. C’est le deuxième pays après la Suède à connaître cette situation.

    300 cas quotidiens, c’est le seuil d’alerte sanitaire : il a été lancé dans les hôpitaux. Après une nette diminution, les hospitalisations repartent légèrement à la hausse. La plupart des nouveaux cas de Covid-19, 80 ou 90 %,  se trouvent dans la région de Lisbonne. Des foyers communautaires sont apparus dans des usines, des entrepôts, des entreprises de construction.

    Dès le début du déconfinement en mai, le mouvement pendulaire périphéries-centre a repris avec intensité, le plus souvent dans des transports publics bondés où il est impossible de respecter les règles de distanciation sociale. La cause est mal connue mais le ministère de la Santé a créé un cabinet spécial pour Lisbonne. Il mise sur l’extension des tests de dépistage.

    Une recrudescence qui embarrasse pour le tourisme

    Nous ne sommes pas dans un contexte alarmiste. Le discours est plutôt à la prudence. Mais cette recrudescence des cas est embarrassante. En effet, le discours officiel se veut rassurant, notamment quand il s'adresse à l’extérieur du pays. Il s’agit de favoriser la relance économique et elle passe par le tourisme, véritable moteur de l’économie portugaise qui en dépend à plus de 30 %.

    Le discours du retour au presque normal était déjà emprunt de retenue : il est devenu encore plus timide. Entré avec près d’un mois de retard dans l’épidémie, le Portugal pourrait en sortir également un mois plus tard, dans le contexte très volatile d’un coronavirus qui circule toujours.

    RFI


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