• Monsanto aurait créé des groupes de "faux agriculteurs" pour défendre le glyphosate !!!

    © Copyright 2018, L'Obs Les études qui affirment qu'il n'existe aucun lien entre le glyphosate et l'apparition de cancers ont bien souvent été rédigées par Monsanto.

    Un lobby de la société Monsanto a créé des groupes de "faux agriculteurs" chargés de se prononcer en faveur du glyphosate, révèle la cellule d’investigation de Greenpeace et du quotidien britannique "The Independent".

    Pour que des "agriculteurs" disent du bien de son glyphosate – cet herbicide classé cancérigène probable par le centre international de recherche sur le cancer –, la société Monsanto aurait créé, dans au moins sept pays, des groupes de faux professionnels.

    "Mosanto a piloté de faux groupes de fermiers contre l’interdiction du glyphosate en Europe. C’est ce que révèle une enquête de la cellule d’investigation de Greenpeace et du quotidien britannique 'The Independent'", que RMC dévoile ce mercredi.

     

    "Agriculture et Liberté", est le nom du groupe français de faux agriculteurs. Sur son compte Twitter, on peut lire :

    "Nous sommes un groupe d'agriculteurs français unis pour protéger notre mode de vie et nos moyens de subsistance".

    Mais ni ce Twitter ni le site internet, ne permettent de savoir qui sont les fondateurs de ce groupe, observe RMC. "Il est juste mentionné qu''Agriculture et Liberté' est soutenu par une 'coalition d'utilisateurs et de fabricants de produits agricoles'. Aucune trace d'un agriculteur parmi les fondateurs. Pourquoi ? Parce qu’en réalité, ce groupe a été créé par un lobby", accuse le site internet. 

    "Rétablir la vérité sur le glyphosate"

    C'est l'entreprise Red Flag Consulting, basée à Dublin et inscrite au registre de transparence de l'Union européenne, qui aurait organisé la supercherie, à la demande de Monsanto. L'entreprise qui a également pour client la British American Tobacco, aurait reçu entre 100.000 et 200.000 euros de Monsanto en 2017 !

    "Dans un document promotionnel, Red Flag se vante d'ailleurs d'avoir 'récemment remporté la plus grande campagne de réglementation et d'affaires publiques de l'Union européenne', grâce à des 'alliés non-traditionnels' afin de changer la position de cibles identifiées au sein du gouvernement français, mais aussi allemand, anglais, polonais, espagnol, néerlandais, italiens et roumains", précise RMC.

    Selon Greenpeace, repris par RMC, "il fait peu de doute que Red Flag fait ici référence à la campagne contre l'interdiction du glyphosate".

    "Free to Farm" en Angleterre, "liberta di Coltivare" en Italie...

    Ces groupes de faux agriculteurs chargés d'offrir une bonne presse à Monsanto n'existent pas qu'en France. Tous sont basés sur le même modèle, explique RMC. Greenpeace a identifié leur présence dans au moins 33 foires agricoles.

    "Agriculture et Liberté" a été notamment aperçu au dernier salon de l'agriculture. "Sur un stand, des hôtesses expliquaient qu'elles travaillaient pour un groupe d’agriculteurs. Aucune mention de Monsanto évidemment", assure RMC.

    De leur côté, les responsables de Red Flag, contactés par RMC, affirment "n'avoir jamais prétendu être un groupe de fermiers" et "n'avoir exercé aucun lobbying" mais seulement "cherché à rétablir la vérité sur le glyphosate auprès d'agriculteurs qui ont ensuite fait entendre leur propre voix" !

    L'OBS

    Quelle saloperie Monsanto !

    Quelle bande de menteurs chez Red Flag ! 


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  • Les secrets du poulet premier prix - Reportage choc

    Temps pour que l'animal puisse être mangé !

    Pour offrir dans le commerce du poulet à 3 euros le kilo, la manière de l'élever est rationalisée à l'extrême. Mais est-ce sans risques ? Ces volailles grandissent à plusieurs dizaines de milliers dans des espaces très restreints. Conséquence : cette promiscuité et le manque d'hygiène provoquent des infections à répétition. Pour les soigner, les éleveurs utilisent des quantités massives d'antibiotiques. En bout de chaîne, ces traitements mettent-ils en péril notre santé ? Ce poulet d'entrée de gamme, nous le consommons également beaucoup sous forme de nuggets, saucisses de poulet ou cordons bleus. Quelle viande mangeons-nous alors ? Avec ce document, nous vous proposons une enquête inédite sur ce produit que nous consommons en masse.

     

    J'espère vivement que vous regarderez entièrement cette video !

    Bon appétit ! Vive les antibiotiques (grand rire) et surtout les antibiotiques espagnols !!!

    Les secrets du poulet premier prix - Reportage choc

    Les saucisses de poulet, beurk, beurk, beurk !


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  • Ce que je mange deux à trois fois par semaine

    Ce que je mange deux à trois fois par semaine

    Accompagné de petits légumes, c'est très bon !


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  • Cancer du sein : la consommation de viande transformée augmenterait les risques

    Le 2 octobre 2018, une étude de l’université de Harvard (Etats-Unis) met en garde les femmes qui consommeraient de la viande transformée. Les hamburgers et les hotdogs pourraient augmenter le risque de cancer du sein.

    C’est la première fois que des chercheurs ont pu montrer un lien entre viande transformée et cancer du sein. Selon une nouvelle étude menée à Harvard (Etats-Unis) et rapportée par le journal britannique Dailymail, le 2 octobre 2018, la consommation de hamburgers et de hotdogs favoriseraient les risques de cancer du sein chez les femmes. Il faut savoir que les Etats-Unis sont des grands consommateurs de viande transformée. Elle était déjà liée au cancer du pancréas, de l'intestin et de la prostate mais cette étude est la première à montrer un lien avec des tumeurs qui se développent dans le sein. D’après une méta-analyse de 28 études antérieures, "les femmes ayant consommé la viande la plus transformée avaient 9% plus de risques de développer la maladie". Malgré la faible augmentation des risques, les chercheurs pensent qu’elle reste quand même significative. Si les viandes rouge telles que le bœuf, l'agneau, le porc, le veau, la chèvre et le mouton ne sont pas transformées, il n’y a aucun risque à leur consommation.

     

    Pas plus de 70g par jour

    L’étude a analysé le régime et la fréquence alimentaire des femmes pouvant entrainer un cancer du sein chez des millions de femmes. Concernant la viande rouge consommée, sur 1 133 110 femmes, 33 493 avaient développé un cancer du sein. Pour la viande transformée, sur 1 254 452 femmes, 37 070 avaient été diagnostiquées. La viande transformée est une viande salée, saumurée, fermentée, fumée ou mélangée pour faire des saucisses, des hot dogs, du salami, du bacon, du jambon et du bœuf salé. Le World Cancer Research Fund recommande dans le Dailymail "de supprimer totalement la viande rouge, mais le NHS affirme que ceux qui ne le peuvent pas devraient essayer de s'en tenir à une limite de 70 g par jour (l'équivalent d'un demi-hamburger ou d'une saucisse)". Mais malheureusement, des millions de personnes dépassent encore facilement la limite proposée. La réduction de la viande transformée semble donc bénéfique pour la prévention du cancer du sein et offre une autre raison aux femmes de continuer à la réduire. Maryam Farvid, auteure principale du Harvard T.H. Chan School of Public Health, a déclaré au journal britannique "qu'à l'échelle mondiale, le cancer du sein est le cancer le plus répandu chez les femmes et la deuxième cause de décès par cancer. Selon le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), la consommation de viande rouge serait un cancérigène probable pour l'homme, tandis que la viande transformée serait classée comme cancérogène pour l'homme".

     

    Comment reconnaître un cancer du sein ?

    S’il est souvent conseillé aux femmes de pratiquer une autopalpation de manière fréquente, d’autres signes peuvent alerter. Les symptômes peuvent être reconnu par un changement de la forme de la poitrine ou du mamelon; un gonflement des bras; un mal de dos; une perte de poids inexpliquée. "Une femme sur six diagnostiquée d’un cancer du sein a d’autres symptômes qu’une grosseur dans la poitrine. Il est crucial que les femmes soient conscientes qu’une masse n’est pas le seul symptôme d’un cancer du sein" expliquent des chercheurs en cancérologie de l’University College London, au Royaume-Uni. A noter que plus un cancer est diagnostiqué précocement, plus les chances de survie sont élevées.

    Médisite


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  • L'ancienne présentatrice de la météo Catherine Laborde révèle souffrir de la maladie de Parkinson

    Elle était une personnalité de la télévision très populaire auprès des Français. Bientôt deux ans après son départ de TF1 où elle a présenté la météo pendant près de 30 ans, Catherine Laborde publie un livre dans lequel elle révèle souffrir depuis quatre ans de la maladie de Parkinson. Dans les colonnes du Journal du dimanche, elle se confie sur ce qui lui semble parfois "une lutte perdue d'avance". 

    "Chez moi, la maladie principale est partie du corps qui se met à trembler sans que je puisse le maîtriser", raconte Catherine Laborde, comme par exemple son bras "qui secoue de plus en plus". Et d'évoquer "des coups de fatigue, un sommeil qui survient de manière irrémédiable et terrible". 

    "Je suis à un endroit où personne ne voit que je suis malade".

    Mais, "il y a autant de Parkinson que de malades", précise-t-elle, avant d'expliquer que le sien "est associé au syndrome de la démence de Léwy : un mélange d'Alzheimer et de Parkinson". 

    L'ancienne présentatrice de la météo compare sa situation à un cyclone. "Dans l’œil du cyclone, il ne se passe rien, le vent est tombé, aucune agitation. Mais tout autour, s'agitent les vents les plus violents. Un danger terrifiant me cerne et en même temps, je suis à un endroit où personne ne voit que je suis malade". La sœur de François Laborde raconte également ses pertes de mémoire, "la difficulté à trouver ses mots, à pouvoir continuer à écrire dans perdre le sens de mes phrases". 

    "Les patients se sentent complètement isolés".

    Sa maladie, Catherine Laborde la raconte également dimanche dans l'émission de TF1 Sept à Huit, dont un premier extrait a été publié samedi. "Je ne peux plus faire de vélo (...) Je n'ai plus le sens de l'orientation, de l'équilibre. C'est une défaite", raconte-t-elle encore. 

    Dans le JDD, celle qui dit désormais vouloir "sensibiliser Emmanuel Macron à la question des aidants" se dit prête à assumer un rôle de porte-parole de la maladie de Parkinson. 'Il faut qu'on nous voie. Même si les médecins sont très optimistes par rapport à la maladie, les patients se sentent complètement isolés", raconte Catherine Laborde. 

    Europe 1


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  • Bébés malformés : "On ne veut pas la vérité dans cette affaire"

    L'évocation d'un possible scandale sanitaire ne cesse de faire réagir. Yannick Jadot, Delphine Batho, et un cancérologue sont notamment montés au créneau.

    Pourquoi ? Pourquoi plusieurs enfants sont-ils nés sans mains, bras ou avant-bras dans trois endroits de France -Ain, Loire-Atlantique et Bretagne -, entre 2007 et 2014 ? Aucune cause, y compris environnementale, n'a pu être mise en évidence par les enquêtes des autorités sanitaires. "On n'a pas d'élément démontré pour dire que tel produit est responsable", a notamment affirmé jeudi dernier Jean-Claude Désenclos, directeur scientifique de Santé publique France.

    Emmanuelle Amar est tombée des nues, accusant Santé publique France d'avoir commis des "erreurs" de méthodologie. L'épidémiologiste et directrice du registre des malformations de Rhône-Alpes, le Remera, a lancé l'alerte il y a plusieurs années. Pour elle, la probabilité de faire face à une coïncidence est "plus qu'infinitésimale". "On est face à un plausible scandale sanitaire", s'était-elle notamment inquiétée sur franceinfo.

    Seul point commun entre les différents cas : le fait que les familles vivent en zone rurale, près de champs. D'où le fait que pour l'épidémiologiste les chances sont grandes que ces malformations soient causées par l’exposition des mères à des produits phytosanitaires, pesticides ou autres, pendant leur grossesse. 

    Depuis quelques jours, la polémique ne retombe pas. Qui dit quoi ? "L'Obs" fait le point.

    La tête de liste d'EELV pour les européennes, Yannick Jadot, s'est dit "absolument scandalisé par cette affaire". Et l'a fait savoir lundi sur RTL.

    "Ce qu'on ne veut pas voir aujourd'hui, c'est qu'il est très probable que ces malformations soient liées aux pesticides, toutes les familles qui ont été touchées par ces malformations vivent à côté des champs de maïs et des champs de tournesol", a assuré le député européen. 

    "Il y a un faisceau aujourd'hui de présomptions qui nous dit que ce sont les pesticides qui sont à l'origine de ces malformations", a-t-il ajouté.

    "On enlève les moyens des associations qui font le registre des malformations, l'association qui fait ce registre en Rhône-Alpes vit chaque année avec 200.000 euros, la Région vient de supprimer 100.000 euros, on veut casser le thermomètre parce qu'on ne veut pas voir, on ne veut pas savoir", a aussi accusé Yannick Jadot.

    "On n'a jamais voulu savoir en France, on ne veut pas faire les études épidémiologiques autour des incinérateurs, autour des centrales nucléaires, on ne veut pas le faire sur les pesticides, parce qu'encore une fois, on ne veut pas savoir", a-t-il encore insisté.

    Sur RTL, toujours, le cancérologue Dominique Belpomme a dénoncé, lui, un "véritable mensonge d'Etat" : 

    "Il y a des données scientifiques internationales qui prouvent que les pesticides peuvent générer des malformations congénitales", a-t-il également déclaré.

    Olivier Véran, médecin et député LREM, a lui aussi réagi, lundi, auprès du "Parisien". 

    "Lorsqu’une malformation concerne un seul bras, on exclut la cause génétique et on se tourne vers une cause extérieure",  a-t-il notamment expliqué au quotidien.

    Un lien avec les pesticides "très probable" selon Yannick Jadot ? "C’est très compliqué scientifiquement d’affirmer si c’est probable ou très probable", répond Olivier Véran au "Parisien".

    "Cette affaire illustre l’émergence des maladies environnementales. On n’en est qu’au début. Il y a encore énormément d’inconnus", poursuit le médecin et député LREM qui réclame "des équipes formées, capables d’intervenir sur site, de faire des recherches et d’assurer un suivi" et rappelle que "cela nécessite des moyens importants." 

    L'ex-ministre de l'Ecologie Delphine Batho, qui a quitté le PS en mai, n'a pas non plus caché sa colère, ce mardi, sur RMC.

    "Cette situation est établie et l'alerte a été lancée depuis 4 ans. Non seulement on ne sait pas, - il y a assurément un facteur environnemental puisque ce qui a pu provoquer ces malformations c'est ce qu'on appelle un tératogène, c'est-à-dire quelque chose qui va transformer les organes du fœtus dans le ventre de la mère -. Donc on ne sait pas, mais surtout on ne veut pas savoir."

    "La lanceuse d'alerte, Emmanuelle Amar, a signalé ses observations en 2014. En 2016, comme elle en avait marre qu'il ne se passe rien, elle publie un article, et là elle reçoit des messages pour lui reprocher d'avoir parlé à la presse !", poursuit-elle.

    "Et ensuite, en 2018, on liquide l'association qu'elle dirige, le registre qui observe les malformations des enfants. C'est ça qui est hallucinant ! On est en train d'organiser le déni, on ne veut pas la vérité dans cette affaire, c'est ça qui est scandaleux."

    L'ex-ministre de l'Ecologie réclame avant tout "un travail scientifique réel" afin de connaître la cause de ces malformations. "Ça renvoie quand même à un problème : où est le ministère de la Santé dans notre pays sur tous les impacts de l'environnement sur la santé ?", a-t-elle aussi lancé.

    Après la remise en cause du rapport de Santé publique France, le ministre de la Transition écologique François de Rugy a affirmé, sur RTL, que les recherches allaient "se poursuivre" et qu'une nouvelle enquête serait mise en place.

    L'OBS


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  • La fillette s’est éteinte : l’émouvant combat de la petite Augustine contre le cancer

    La petite Augustine s’est battue jusqu’au bout. Mais le mal dont elle était atteinte était plus fort qu’elle. La fillette de 4 ans a succombé à un cancer du cerveau incurable. Ses proches ont annoncé la tragique nouvelle sur la page Facebook ouverte pour la petite fille surnommée «Wonder Augustine». «Wonder Augustine est partie... Tranquillement au son de sa musique (Dumbo de Vianney), dès les premières notes, son souffle s'est arrêté... Nous étions avec elle...», peut-on lire. «Le soleil brillait, une coccinelle est venue nous rendre visite dans la chambre... On est allé faire ce qu'elle adorait faire, cueillir des marguerites... Notre fille chérie, on t'aime tellement fort... Pour toujours... J'ai été la première et la dernière personne à te serrer dans mes bras. Le chemin va être difficile sans toi...».

     

    C’est en août dernier que les parents de la petite fille ont appris qu’elle était gravement malade. Atteinte d’une tumeur inopérable et incurable, Augustine a «eu les premiers symptômes le jour où nous fêtions ses 4 ans en famille», racontent ses proches sur Facebook. «Elle était très fatiguée, ne parlait pas, et penchait la tète vers l’avant. Nous avions mis ça sur le compte de la fatigue car c’est une dormeuse et qu’elle n’avait pas pu faire sa sieste. Puis en plus de la fatigue qui ne passait pas, s’est ajouté un léger strabisme le soir et quelques pertes d’équilibre, jusqu’à ne plus savoir marcher seule, en 4 jours de temps», expliquent-ils encore sur cette page ouverte notamment pour les épauler dans cette épreuve et pour soutenir la recherche.

    Et la famille originaire du Nord de la France a pu compter sur plusieurs soutiens de taille. Entrés en contact avec le champion du monde Benjamin Pavard, les parents d’Augustine ont aussi réussi à convaincre le club du LOSC de les aider. Les supporters ont à plusieurs reprises brandit samedi dans le stade des affiches en honneur de la fillette.

    D’autres footballeurs se sont joints à ce puissant combat. «Anthony Knockaert, qui joue actuellement à Brighton, nous a rejoint. Yohan Cabaye a fait un très généreux don au profit de l’association», a expliqué à BFMTV Steeve de Matos, président de l'association «Wonder Augustine». La cagnotte ouverte par la famille avait, mardi matin, récolté plus de 60 000 euros.

    Sur les réseaux sociaux, de nombreux hommages ont été rendus lundi soir à Augustine. Le LOSC a publié la célèbre image de la petite fille accompagnée des mots : «Repose en paix, petite Augustine». «Repose en paix petit ange», a de son côté écrit Benjamin Pavard en story Instagram. «Bon voyage au pays des anges Augustine. Tu es et resteras une leçon d’amour et de courage pour nous tous. Mes pensées et prières pour toi et tes proches», a partagé Omar Sy, très impliqué auprès des enfants malades.

    Paris Match


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  • Additifs, pesticides... Le vin que vous buvez ne contient pas que du raisin : découvrez le résultat de nos analyses

    Jusqu'à quinze résidus de pesticides différents ont été retrouvés dans certaines bouteilles de bordeaux, selon les conclusions d'un laboratoire que nous avons mandaté.

     

    LIEN de l'article : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/enquete-franceinfo-additifs-pesticides-le-vin-que-vous-buvez-ne-contient-pas-que-du-raisin-d%c3%a9couvrez-le-r%c3%a9sultat-de-nos-analyses/ar-BBO5BkD?ocid=PerDHP


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  • Alimentation : rappel de pâtes Panzani et des œufs de la marque Les Poulettes

     

    La marque Panzani vient de lancer un rappel sur plusieurs types de pâtes. La marque Les Poulettes rappelle aussi des œufs en raison de traces de Salmonelle.

     

    LIEN de l'article : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/%c3%a9conomie-alimentation-rappel-de-p%c3%a2tes-panzani-et-des-%c5%93ufs-de-la-marque-les-poulettes/ar-BBO5zNX?li=BBoJIji&ocid=PerDHP


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  • "Un plausible scandale sanitaire" : des cas de malformations inexpliquées à la naissance dans 3 communes de France

    "Un plausible scandale sanitaire" : des cas de malformations inexpliquées à la naissance dans 3 communes de France

    Depuis une décennie, trois communes françaises ont vu naître des enfants présentant des malformations. Un rapport de Santé publique France doit être rendu jeudi 4 octobre sur ce phénomène inexpliqué. Franceinfo a mené l'enquête.

    Un rapport de Santé publique France doit être rendu jeudi 4 octobre sur un phénomène inexpliqué et inquiétant relevé dans trois communes. Depuis dix ans, y sont recensés des cas d'enfants, nés avec des anomalies des membres supérieurs. Simple hasard ou conséquence d’une exposition aux pesticides ? Certains scientifiques alertent sur un possible scandale sanitaire.

    Sept cas autour d'une même commune dans l'Ain

    Les premiers cas sont recensés en 2011 dans le département de l'Ain. Le Remera, le Registre des malformations en Rhône-Alpes, signale à l'époque sept cas d'"agénésies transverses des membres supérieurs", autrement dit des bébés nés sans mains, parfois sans une partie de l’avant-bras.

    Le signalement a été réalisé car les parents de ces sept enfants, nés entre 2009 et 2014, résident tous dans un même périmètre, une zone de 17 km en territoire rural. Ici, le nombre de cas de malformations, rapporté au nombre de naissances, est 50 fois plus élevé que la normale. C’est ce qu’on appelle, en termes scientifiques, un "cluster", une accumulation de cas inhabituels, qui attire l’attention des autorités sanitaires.

     

    Situation similaire en Loire-Atlantique et Bretagne

    Trois ans plus tard, d’autres cas sont signalés, cette fois, en Loire-Atlantique. En avril 2014, une note confidentielle de l’Institut de veille sanitaire, aujourd’hui regroupé au sein de Santé Publique France, reconnaît l’existence d’un deuxième cluster, avec trois enfants nés en 2007 et 2008, sans main ou sans avant-bras autour de Mouzeil, une commune de 2 000 habitants située à 15 kilomètres de Nantes

    En 2015, une nouvelle zone est identifiée, cette fois à Guidel près de Lorient en Bretagne. Là aussi, trois enfants sont nés entre 2011 et 2013, avec des agénésies transverses. Isabelle Grassin, la mère de l’un d’eux, alerte alors les autorités sanitaires. Cette femme, médecin elle-même, s'inquiète du nombre de cas sur une zone si réduite.

     

    "Par rapport aux chiffres attendus, c'était vraiment bien plus élevé, donc ça m'a perturbé." - Isabelle Grassin à franceinfo

     

    Isabelle Grassin décide donc de contacter sa gynécologue de l'époque. "Elle travaillait depuis très longtemps sur la région, elle était aussi interrogée. À ce moment-là je me suis orientée vers le registre breton. Je les ai contactés pour leur signifier cette situation", explique Isabelle Grassin.

     

    Une enquête est ouverte à Guidel

    Suite à ces signalements, les autorités réagissent, conformément à la procédure. Une enquête est diligentée auprès des trois familles de Guidel touchées par ce phénomène. Mélinda Mostini, la maman de Léo, 7 ans, atteint de malformation, se souvient que l'hypothèse d'un problème environnemental a rapidement été évoquée.

     

    "On a eu la visite d'un médecin qui nous a posé une multitude de questions sur nos habitudes alimentaires, sur notre façon de consommer les médicaments ou encore les produits d'entretien et il n'y a eu aucun facteur commun à ces trois familles." - Mélinda Mostini à franceinfo

     

    Melinda Mostini explique qu'après la visite du médecin "on se pose la question si ça peut-être environnemental ?" Elle évoque "les engrais, les pesticides" et se dit "il y a peut-être quelque chose qui s'est passé à cette période sur la commune".

     

    L'origine de ces malformations toujours inconnue

    Depuis ces enquêtes, il n’y a eu qu’une seule réunion nationale entre tous les services concernés. Elle a eu lieu en 2016, et d’après le compte-rendu que franceinfo a pu se procurer, c’était une réunion très agitée. Les participants n’étaient pas d’accord entre eux.

    D’un côté, Santé Publique France estime que la multiplication de ces enfants nés avec une anomalie est sans doute le fruit du hasard. De l’autre, le Registre des malformations de Rhône-Alpes et sa directrice, l’épidémiologiste Emmanuelle Amar, conteste cette affirmation. "Exactement la même malformation, ça ne s'est jamais passé dans l'histoire des malformations", affirme-t-elle.

     

    "La probabilité que ça soit liée au hasard est plus qu'infinitésimale. On est face à un plausible scandale sanitaire." - Emmanuelle Amar à franceinfo

     

    Selon Emmanuelle Amar, "il faut réunir des spécialistes pour définir de quel type d'études nous avons besoin pour ce type de signalements. Or, la réponse jusqu'à présent est de dire : 'on ne veut pas savoir quel type d'études car on ne veut pas faire d'études'. Et ça, c'est irresponsable", conclut-elle.

     

    Les pesticides responsables des malformations ?

    Pour Emmanuelle Amar, il y a de fortes chances que ces malformations soient causées par l’exposition des mères à des produits phytosanitaires, peut-être des pesticides, pendant leur grossesse.

    Pour l’instant, cette piste n’a pas été explorée confirme Anne Galley, directrice des maladies non transmissibles et des traumatismes à Santé Publique France. Elle promet toutefois la publication d’un rapport. "Nous, on n'investigue pas sur l'utilisation des pesticides parce que ce n'est pas notre métier, et notre mission", explique-t-elle. "Par contre, ce qu'on fait, on s'interroge possiblement sur l'impact des animaux puisqu'on sait que c'est un modèle de départ." Selon Anne Galley, si "on apprend qu'il y a un certain nombre de malformations également dans le monde animal, à ce moment-là effectivement, ça peut ouvrir possiblement des questionnements, mais ce n'est pas le cas là."

    Pourtant, selon nos informations, il y a bien eu des cas de malformations recensés sur des animaux dans l’Ain, sur des veaux plus précisément et dans la même zone. Là encore sans que les autorités soient allées plus loin en termes d’investigations. Il faudrait des moyens supplémentaires, mais ils manquent. Au point de stopper les subventions du Registre des malformations en Rhône-Alpes, pourtant à l’origine de l’alerte. Déjà privé du soutien financier de la région depuis la rentrée, le Registre a appris qu’il risquait de perdre celui de Santé publique France, et pourrait fermer ses portes d’ici la fin de l’année !

    franceinfo


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  • Le glyphosate, le dossier qui empoisonne le gouvernement

    Emmanuel Macron en avait fait une promesse de campagne : l'interdiction du glyphosate, l'herbicide commercialisé sous le nom de Roundup. Mais l'amendement bannissant sa commercialisation a été rejeté le week-end dernier.

    Décryptage :

    La nuit du vendredi 14 au samedi 15 septembre a été longue pour les députés réunis à l’Assemblée pour examiner, en deuxième lecture, le projet de loi Agriculture et alimentation. Elle laisse surtout un goût amer à nombre d'entre eux, et en particulier l’élu des Bouches-du-Rhône de La République en Marche (LREM) François-Michel Lambert, qui a vu son amendement portant sur l’interdiction du glyphosate d’ici 2021 rejeté. "J’ai été vraiment surpris qu’il ne passe pas à quatre voix près", s’indigne auprès de France 24 l’ancien élu EELV, qui se savait soutenu par un cercle de parlementaires désireux de "marquer les esprits".

    "Mais, pour s'assurer que le texte ne passe pas, certains réfractaires ont profité de la fin d'une commission des affaires économiques à 2 h du matin pour rameuter les députés peu sensibles au développement durable. Ils sont venus dans l'hémicycle juste pour ce vote et ensuite, ils sont repartis", raconte le député à France 24.

    Résultat : le texte échoue de peu, avec 42 voix contre et 35 pour. Pour la deuxième fois en six mois, les députés français ont rejeté l’interdiction de l'herbicide le plus utilisé au monde. Si aucune étude scientifique n'atteste de la dangerosité de cette substance, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) l’a qualifiée de "probablement cancérigène" depuis 2015. En août dernier, le tribunal de San Francisco a condamné Monsanto à indemniser un jardinier en phase terminale de cancer, qui utilisait l'herbicide.

    Décisions prises en amont

    Plus étonnant encore, 34 députés LREM ont refusé d’interdire cet herbicide, alors qu'Emmanuel Macron en avait fait une promesse de campagne. "Sincèrement, je ne comprends pas. Quand on en parle entre nous, tout le monde veut interdire le glyphosate, mais dans les faits, certains votent contre pour suivre une directive imposée", lâche François-Michel Lambert.

    Ce désaccord vient jeter le trouble au sein de la majorité. "Cette dissension au sein de La République en marche met en lumière le mode de fonctionnement de la majorité : le système de gouvernance interdit tout débat à l'Assemblée nationale", commente l'élu des Bouches-du-Rhône, qui sous-entend que toutes les décisions sont prises en amont. L’amendement prévoyait pourtant "des marges de manœuvre pour permettre aux agriculteurs de ne pas être pénalisés", précise l'élu engagé sur diverses causes environnementales depuis de longues années.

    Pour le ministre de l'Agriculture Stéphane Travert, qui s'est opposé aux amendements à chaque fois, une loi n’est pas nécessaire. "La position de la France est désormais connue", et "nous souhaitons être au rendez-vous dans les trois ans" pour "répondre à l’objectif présidentiel, mais surtout à la demande de la population", a-t-il affirmé, mettant en avant la "méthode" du gouvernement : "task force", mobilisation de la recherche pour développer des solutions agronomiques, mission parlementaire. Le gouvernement entend ainsi donner du temps aux acteurs agricoles pour trouver des solutions alternatives au glyphosate.

    De son côté, l’opposition s'est empressée de mettre en avant le paradoxe de cette méthode. "Il aurait été si simple de démontrer cet engagement en l’inscrivant dans la loi, souligne le député socialiste Luc Carvounas, interrogé par France 24. Les députés ne sont pas au clair." Mais selon lui, le plus triste est constater que la parole d'Emmanuel Macron vaut plus que la loi française aux regards des députés LREM : "Cela veut quand même dire qu’il y a un problème dans les institutions", souligne-t-il.

    "Les députés marcheurs sont des lobbyistes"

    Dès l’issue du vote, l'élu du Val-de-Marne avait dénoncé sur Twitter la victoire des lobbys. "Les députés marcheurs sont des lobbyistes, a-t-il réaffirmé. Ils le disent eux-mêmes, ils sont issus du milieu pharmaceutique car ils ont un pied dans les affaires ou veulent mettre un pied dedans, poursuit le socialiste, c’est la marque de cette majorité."

    François-Michel Lambert, lui, y voit tout simplement "une faute politique" de la part des députés LREM. "Le glyphosate aura quasiment disparu en 2021, mais il n'y aura aucun bénéfice politique pour le groupe", déplore-t-il en prenant l'exemple des néonicotinoïdes, ces pesticides "tueurs d'abeilles" bannis en France depuis le 1er septembre. Au sein de la majorité, plusieurs membres du gouvernement s’en étaient attribués les mérites, y compris le président de la République, qui avait salué "notre engagement pour la biodiversité en action", laissant penser que son gouvernement était à l'origine de la mesure. Sauf que la fin des néonicotinoïdes a été votée en 2016, sous la présidence de François Hollande.

    Reste que les députés, pour beaucoup encore dépités, estiment ne "pas avoir été au rendez-vous" sur ce dossier de santé publique, alors que sur le terrain, la population est clairement hostile au glyphosate. Huit Français sur dix (81 %) estiment qu'il faut interdire l’herbicide "potentiellement dangereux pour la santé", selon un sondage publié en octobre 2017. "La République en marche a décidé d’écouter les 22 % qui pensent que l'écologie n’est pas une urgence", regrette François-Michel Lambert.

    France 24

    Encore une promesse de macaron non tenue !


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  • Nobel de médecine : un Américain et un Japonais récompensés pour leurs travaux sur le cancer

    James P. Allison et Tasuku Jonjo ont été récompensés pour leurs recherches sur l'immunothérapie.

    Le prix Nobel de médecine a été décerné, lundi 1er octobre, à l'Américain James P. Allison et au Japonais Tasuku Honjo. Les deux chercheurs ont été récompensés pour leurs recherches sur l'immunothérapie qui se sont révélées particulièrement efficaces dans le traitement de cancers virulents.

    "En stimulant la capacité de notre système immunitaire à attaquer les cellules cancéreuses, les lauréats du prix Nobel cette année ont établi un tout nouveau principe pour soigner le cancer", a souligné l'Assemblée Nobel de l'Institut Karolinska à Stockholm.

    L'OBS


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