• Une femme du Michigan, aux États-Unis, est morte peu de temps après avoir contracté le Covid-19. Mais ce décès a une origine très surprenante. Elle aurait été contaminée lors d'une transplantation pulmonaire, en automne. Une étrange histoire racontée il y a quelques jours par les médecins qui se sont chargés de la patiente.

    Le premier cas américain de transmission de donneur à receveur

    Les chirurgiens expliquent ainsi que la patiente a reçu une transplantation de deux poumons de la part d'une femme décédée d'une grave lésion cérébrale après un accident de voiture. Pour ne pas prendre de risques en ces temps de pandémie, un test Covid a été effectué à partir d'échantillons pris dans le nez et la gorge de la victime, mais se sont révélés être négatifs.

    Pourtant la receveuse d'organes a bien été contaminée. Trois jours après l'opération, elle contracte plusieurs symptômes : fièvre, chute de tension, problèmes de respiration... Son état de santé s'est progressivement dégradé et elle est décédée 61 jours après l'opération, malgré plusieurs tentatives de traitements, notamment à base de remdesivir.

    Des chercheurs de la faculté de médecine de l'Université du Michigan estiment qu'il s'agit du premier cas américain de contamination par le biais d'une transplantation d'organe. Un cas visiblement isolé car sur les près de 40 000 autres greffes réalisées aux États-Unis en 2020, rien de tel n'a été observé.

    Le chirurgien a lui aussi été contaminé

    Le Dr Daniel Kaul, directeur du service de transplantation des maladies infectieuses de Michigan Medicine et coauteur de l'étude menée sur cette affaire, a défendu l'hôpital. "Nous n'aurions absolument pas utilisé les poumons si nous avions eu un test Covid positif", explique-t-il dans des propos cités par NBC News. Les médecins se sont tournés vers d'autres échantillons conservés précieusement qui, cette fois, se sont révélés être positifs au Covid-19.

    Quatre jours après l'opération, le chirurgien qui a manipulé les poumons du donneur a été testé positif. Le dépistage génétique montre qu'il a bien été infecté lors de la greffe. Cela montre que la contamination lors d'une transplantation est possible, bien qu'elle reste très rare. Des études vont être menées pour savoir s'il s'agit uniquement des greffes de poumons ou si d'autres organes peuvent également transmettre le virus.

    Gent Side


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  • Pour le spécialiste, il sera toutefois possible de récupérer plusieurs activités sociales avant cette échéance. 

    Quand va-t-on pouvoir reprendre une vie normale? Selon l'épidémiologiste Didier Pittet, l'épidémie de Covid-19 ne sera pas maîtrisée avant l'été 2022, mais que l'on "retournerait au théâtre" et que l'on retrouverait "d'autres activités sociales" avant cette lointaine échéance.

    C'est en été 2022 qu'on pourra réellement faire un véritable bilan de la situation et tout sera beaucoup plus facile", a déclaré l'inventeur du gel hydroalcoolique et président de la mission indépendante nationale sur l'évaluation de la gestion de la crise Covid-19 en France. "Mais on retournera au théâtre avant et il y aura d'autres activités sociales agréables."

    Cette estimation rejoint les attentes de 30% des Français, qui selon un sondage Elabe pour BFMTV estiment qu'ils retrouveront une vie normale en 2022. En outre, ils sont 17% à estimer que cette échéance se fera au-delà de cette date.

    "Plateau stable"

    Les deux prochains mois vont être délicats car "on est encore en hiver et on sait que les virus respiratoires aiment cette période", a-t-il dit. Il y aura "ensuite la campagne de vaccination" et on pourra faire "un premier bilan au début de l'été."

    "Mais on va ensuite se propulser vers l'automne et il y aura certainement d'autres variants, peut-être qu'il faudra d'autres vaccins, il faudra encore pouvoir passer un automne qui ne sera pas un automne normal", a poursuivi l'épidémiologiste.

    Egalement chef du service de contrôle des infections aux Hôpitaux Universitaires de Genève, Didier Pittet s'est pourtant dit "optimiste" face aux derniers chiffres de l'épidémie en France.

    "On est dans un plateau stable, relativement élevé avec un nombre de transmissions qui continue à se faire, mais c'est tout de même un plateau", a déclaré le médecin. "On est dans une sorte de vigilance armée, de manière à éviter de devoir payer avec un retour de l'épidémie à des taux plus élevés".

    BFM.TV


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  • Avec 20.700 contaminations entre jeudi et vendredi et plus de 10.000 nouvelles hospitalisations ces sept derniers jours, les chiffres de l’épidémie de Covid-19 en France restent stables mais particulièrement élevés. Cette situation est d’autant plus précaire que la circulation des variants britannique et sud-africain, plus contagieux que la souche actuellement dominante, accélère, ce qui pourrait provoquer une nouvelle flambée épidémique. D’autant que le variant sud-africain semble relativement insensible aux anticorps développés par les personnes qui ont déjà été touchées par la maladie.

     

    Ainsi, un patient contaminé par le coronavirus il y a quelques mois a été de nouveau testé positif, cette fois au variant sud-africain, et hospitalisé en réanimation. Il s’agit du premier cas grave de réinfection de ce genre détecté en France.

    "Si les cas devaient se multiplier, ce serait préoccupant"

    Cet homme de 58 ans est actuellement soigné dans le service du professeur Jean-Damien Ricard, chef de la réanimation à l'hôpital Louis-Mourier (AP-HP) de Colombes, à côté de Paris. "Ce qui est un petit peu inquiétant, c'est qu’il s’agit d’une forme très sévère de réinfection, alors que la première fois, il n'avait même pas été hospitalisé", explique ce spécialiste au micro d’Europe 1. "Là, il se retrouve en réanimation, sous ventilation mécanique assistée, avec un besoin de forte concentration d'oxygène."

     

    "On peut évidemment imaginer qu'il a peut-être une susceptibilité personnelle aux infections virales", veut nuancer Jean-Damien Ricard. "Au-delà du variant anglais qui est plus transmissible, le variant sud-africain, également plus transmissible, peut échapper à la réponse immunitaire, que ce soit celle construite après une infection naturelle ou post-vaccinale", relevait samedi matin, dans la matinale d’Europe 1, l’épidémiologiste Arnaud Fontanet, membre du Conseil scientifique. "C'est effectivement quelque chose qui, si les cas devaient se multiplier, serait préoccupant", abonde le chef de la réanimation à l'hôpital Louis-Mourier.

    "Il faut poursuivre les mesures barrières. Je crois que c'est vraiment le message à marteler : il ne faut pas relâcher l'ensemble des gestes barrières sous prétexte qu'on a déjà fait une infection au Covid", insiste Jean-Damien Ricard.

    Europe 1


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  • Ce jeudi soir, le ministre de la Santé a annoncé lors d'un point de presse des chiffres alarmants concernant les variants du virus. Le variant britannique représente aujourd'hui 20 à 25% des nouveaux cas selon lui.

    Les variants brésiliens et sud-africains progressent. Selon les dernières analyses des autorités sanitaires, ces deux variants représenteraient 5% des nouvelles contaminations.

    Olivier Véran s'est montré alarmiste sur les variants. Première cause d'inquiétude: l'avancée rapide du variant britannique. Selon Olivier Véran, cette souche représente déjà un quart des nouveaux cas de Covid en France.

    La principale angoisse concerne les  variants sud-africains et brésiliens

    Certes, ils ne concernent pour l'instant que 5% des cas détectés dans le pays, mais un département inquiète particulièrement l'exécutif: la Moselle.

    300 cas de ces variants y sont déjà diagnostiqués. Dans ce département, les cas sont repérés un peu partout, ce qui complique la tâche des autorités car on ne sait pas comment les variants se sont propagés. Des établissements scolaires sont touchés, plusieurs écoles ont dû fermer. 

    Il est donc urgent d'agir. "Cette situation doit être prise à bras le corps" lance un membre de l'entourage d'Olivier Véran. Des discussions ont lieu avec les élus locaux mais pour l'instant aucune nouvelle mesure de restriction n'a été prise. 

    Alors forcément, en Moselle, depuis le début de semaine, l'inquiétude gagne sérieusement à la fois les élus et les professionnels de santé. Le docteur Alain Prochasson sent la menace monter. Pas dans son cabinet, pas encore, il ne voit pas plus de patients covid pour le moment.

    "On sent que ça chauffe encore une fois"

    Ce qui l'inquiète, ce sont les résultats des tests transmis par les laboratoires ces derniers jours: "Les tests PCR qui sont fait ces derniers jours, montrent que sur le total des positifs, 40% seraient liés au variant sud-africain".

    Et face à ces chiffres, les professionnels de santé, comme lui, semblent impuissants: "Le problème, c’est qu’on ne sait pas à quoi s’est dû. On est un peu dans l’expectative parce qu’on voit les taux qui augmentent et on ne sait pas d’où ça vient. On sent que ça chauffe encore une fois".

    Alors, à l'hôpital de Metz, on se prépare. Des opérations non urgentes ont été déprogrammées à nouveau, un service de pré-réanimation est mis en place. Certains soignants s'inquiètent de prendre une nouvelle fois la marée.

    Pour éviter d'en arriver là, le maire de Metz, François Grosdidier demande de nouvelles mesures au gouvernement: "Il nous faut un confinement fort, limité dans l’espace et dans le temps mais qui soit un vrai coup de frein. Des secteurs sont plus touchés que d’autres donc il faut des mesures appropriées".

    Selon lui, c'est surtout l'agglomération de Metz et même une partie du nord de la Meurthe-et-Moselle voisine, qui doivent être reconfinées.

    RMC


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  • Victime de violentes migraines, il découvre qu'un ver solitaire vit dans son cerveau depuis 10 ans

    Il s'agit d'un cas "rare et vraiment extraordinaire" selon les médecins. Sujet depuis de longs mois à de violentes migraines, allant jusqu'à lui occasionner des crises de vomissements et des évanouissements, Gerardo Moctezuma, un habitant d'Austin, au Texas (Etats-Unis), a appris que ses maux de tête étaient dus... à la présence d'un ver solitaire dans son cerveau.

    Un parasite présent... depuis plus de 10 ans

    C'est grâce à une IRM que les médecins du Dell Seton Medical Center ont pu poser ce diagnostic qui en ferait cauchemarder plus d'un. Et pour cause, des larves du ver ténia s'étaient logées dans son cerveau, formant un petit kyste qui aurait pu être fatal à l'homme, âgé de 40 ans.

    Pire : le ver aurait élu domicile dans la tête de Gerardo Moctezuma... il y a plus de 10 ans ! "Dans le cas de ce patient, il n’est pas allé au Mexique depuis plus de dix ans, a expliqué le neurochirurgien Jordan Amadio à CBS AustinNous pensons que le parasite a grandi dans son cerveau pendant plus d’une décennie sans être détecté."

    1 000 cas recensés chaque année aux Etats-Unis

    "Ces kystes peuvent se développer pendant un certain nombre d'années dans le corps. Là où ce problème est endémique, c'est que nous voyons plus de personnes infectées par le ténia qu'elles n'en ont conscience", a poursuivi le médecin, cette fois auprès de CNN.

    Après une opération réalisée d'urgence, Gerardo était de nouveau sur pied. Mais selon le Centre pour le contrôle et la prévention des maladies américain (CDC), son histoire n'est pas isolée : environ 1 000 cas similaires sont rapportés chaque années aux Etats-Unis, d'après les chiffres de l'organisation. Le ténia est généralement transmis à l'homme lors de la consommation de porc insuffisamment cuit, ou qu'il entre en contact avec une zone contaminée par les oeufs du ver.

    Gent Side


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  • Covid-19: Macron ouvert à l'utilisation du vaccin Spoutnik V

    Après la publication de résultats positifs quant à son efficacité, le chef de l'État n'a pas fermé la porte à l'utilisation du vaccin russe Spoutnik V en Europe comme en France, ce mardi soir, si une demande d'homologation était transmise à l'Agence européenne du médicament (EMA), et si cette dernière validait le vaccin.

    "Nous ne pouvons pas le distribuer en France tant que le producteur russe n'a pas soumis une autorisation de mise sur le marché. À la mesure où il le déposera, les autorités le regarderont de manière scientifique et indépendante. Ce n'est pas une décision politique mais scientifique", a déclaré Emmanuel Macron.

    Fin janvier, le président du comité scientifique "vaccin" Alain Fischer avait déjà affirmé sur BFMTV que tous les vaccins, y compris celui produit par la Russie, "devaient être examinés" et qu'il n'y avait pas de préjugés à avoir". "Si ces vaccins démontrent qu’ils sont sûrs, efficaces, que ce sont des produits de bonne qualité et qu’éventuellement ils pourraient devenir disponibles au niveau de la communauté européenne, pourquoi pas? Il faut juste remplir toutes ces conditions", avait-il déclaré.

    Un peu plus tôt ce mardi, Angela Merkel avait elle aussi affirmé que "tous les vaccins" autorisés seraient les "bienvenus" sur le continent européen, après la parution de résultats scientifiques positifs sur son efficacité par la revue scientifique The Lancet. Selon ces résultats, validés par des experts indépendants, le vaccin russe est efficace à 91.6% contre les formes symptomatiques du Covid-19.

    Placide


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  • Pour rattraper le retard, les Allemands s’intéressent au vaccin russe Spoutnik V

     

    L’Union européenne est en retard dans la vaccination par rapport aux USA, à Israël ou encore la Grande Bretagne, car elle n’a pas assez de doses pour accélérer la campagne. Pour l’instant, seulement trois vaccins contre le Covid-19 ont été autorisés par l’Agence européenne du médicament : Pfizer BioNTech, Moderna et AstraZeneca. Mais ce dernier a connu des retards importants de livraison et l'UE déclare prendre "ses distances" vis-à-vis du laboratoire. Et tout à coup, ce sont les Russes qui frappent à la porte, avec leur vaccin Spoutnik V… et une demande d’homologation soutenue par l’Allemagne !

    Pallier le manque de doses

    Côté allemand, on est pragmatique : il n’y a pas assez de vaccins sur le marché actuellement, donc toute arrivée supplémentaire de doses est bonne à prendre, "s’il est prouvé que le vaccin est sûr et efficace", a quand même tenu à préciser le ministre allemand de la Santé, dimanche. Si l’agence européenne du médicament donne son feu vert, il n'y aurait alors, selon l'Allemagne, aucune raison de bouder les propositions de contrats des Russes ou même des Chinois. En cas de validation de Spoutnik V, "nous pourrons discuter d’une production et d’une utilisation conjointe", avait même déclaré Angela Merkel le 22 janvier.

    Aide administrative

    Cela va même plus loin : Berlin assiste actuellement Moscou dans ses démarches d'homologation du vaccin russe. Une aide surtout administrative pour aider à monter le dossier, par visioconférence. Les experts allemands de l’Institut Paul Erlich, l’équivalent de l’agence française de sécurité du médicament, décryptent pour les Russes les normes européennes de fabrication et de distribution des vaccins et les guident dans les différentes réglementations.

    Vaccin peu cher

    Au bout du compte, il y a 100 millions de doses de vaccin à la clé, disponibles dès le printemps, qui seraient réparties entre les pays de l’Union Européenne. Le vaccin Spoutnik fait partie des moins chers et il n’a pas besoin d’être conservé à très basse température. D’après les essais cliniques, il est efficace à 90%.

    Europe 1


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  • Cette maladie très rare est provoquée par le développement de vers microscopiques dans l'organisme. Mal diagnostiquée, elle peut avoir des conséquences très graves.

    En Vallespir dans les Pyrénées-Orientales, deux chasseurs ont été contaminés par la trichinellose après avoir mangé de la viande de sanglier pas assez cuite.

    La fédération de chasse de ce département a immédiatement mis en garde dans son dernier bulletin publié après cette annonce : "Si les cas restent rares, l’accroissement des populations de sangliers et l’évolution de nos cultures culinaires pourraient contribuer à l’augmentation des contaminations."

    Et pour cause. La trichinellose, ou trichinose, est une maladie parasitaire provoquée par le développement de vers microscopiques dans le corps. Les symptômes les plus courants de cette maladie considérée par le ministère de la Santé comme présentant un "risque épidémique" s'apparentent à ceux d'une grippe accompagnés de problèmes digestifs (diarrhée, vomissements, nausée...)

    De potentielles séquelles irréversibles

    Mais si elle est mal diagnostiquée ou bien tardivement, elle peut présenter des risques de méningite et de cardiopathie et ainsi laisser des séquelles irréversibles voire être mortelle si le nombre de larves ingérées a été très important. "Heureusement, les deux chasseurs de notre département ont été soignés à temps, même si l’un d'eux ressent encore des douleurs musculaires" rassurait à France Bleu Daniel Cugnat, chef de service à la Direction départementale de la protection des populations.

    Le processus de développement de cette maladie dans l'organisme donne froid dans le dos. Après ingestion de la viande d'un animal contaminé (généralement du gibier mais aussi parfois du porc ou du cheval), les larves de ces vers migrent vers l'intestin grêle pour s'y développer et se reproduire. Avant d'à nouveau se déplacer vers les muscles, en traversant le système sanguin.

    L'Agence nationale de sécurité sanitaire des aliments (Anses) explique qu'ensuite ces larves s'enkystent dans les cellules et que les premiers symptômes apparaissent dans les deux à trois semaines suivant l'ingestion de la viande.

    Des précautions à prendre

    Cette maladie rare n'a touché qu'une trentaine de Français au cours de la dernière décennie. Mais l'Anses insiste sur le risque qu'elle représente et la nécessité de bien contrôler l'abattage des animaux concernés, ainsi que leur cuisson lorsque la viande ne peut pas être contrôlée (donc lorsqu'elle est issue de la chasse). "Elle doit être consommée cuite à cœur, à 71°" insiste l'agence, qui précise également que la congélation "ne peut être considérée comme une méthode d’assainissement de la viande" 

    La Dépêche

    Bien fait pour eux !


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  • McDonald's sort le pire dessert du monde

    Si vous aimez les Sundae de McDonald's, avec du chocolat, de la fraise ou du caramel sur la glace vanille, vous allez peut-être vous laissez tenter par la nouvelle saveur de ce dessert. Nous disons “peut-être” car, franchement, nous, nous n'irions pas nous risquer à le commander. Nous le goûterions juste du bout des lèvres, pas plus. Vous allez comprendre pourquoi. 

    Depuis le 25 janvier, McDonald's a décidé de lancer en Chine un Sundae à la sauce piquante, le “Chili oil ice cream”. C'est un peu comme si vous mettiez l'huile piquante de la pizza sur vous deux boules de glace à la vanille… Ça ne donne pas très envie. 

    Le Sundae à l'huile pimentée est servi dans une petite coupe en verre pour la consommation sur place et dans le petit récipient plastique traditionnel pour les commandes à emporter : la glace est mise en tortillon, comme d'habitude pour ce dessert, puis l'huile et des gros piments sont versés dessus. Dans un pays réputé pour manger parfois très épicé, ce dessert fait peut faire office de “classique” mais on peut tout de même constater sur des vidéosque certains clients n'ont pas supporté l'huile piquante et ses piments. Pour le moment, McDonald's n'a pas prévu de proposer ce Sundae épicé en Europe et notamment en France. On aurait pu dire “dommage” mais non. 

    GQ

    Beurk beurk beurk !


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  • Jean Castex provoqué ? Ces photos reçues sur son téléphone qui ne passent pas

    Les Français n'en peuvent-ils plus, après un an de restrictions ? C'est probablement le cas. Mais face à la recrudescence de non-respect des interdits, Jean Castex souhaite agir. En privé, le Premier ministre est sensibilisé à la question.

    Depuis plusieurs jours, les effets du couvre-feu peinent à se faire sentir dans le décompte des cas de coronavirus et des hospitalisations. "A ce stade, il ne freine pas suffisamment la circulation du virus pour être considéré comme pleinement efficace face aux défis sanitaires"a admis Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement, mercredi 27 janvier. Olivier Véran lui a embrayé le pas, dès le lendemain. Si le ministre de la Santé a d'abord martelé que le couvre-feu avait été efficace, il a ensuite reconnu que "cette efficacité s’estompe, et cela ne suffit pas à faire baisser le virus". Ce n'est sans doute pas aller trop vite en besogne que de penser que ces deux déclarations sont aussi censées préparer les citoyens à la mise en place de mesures plus drastiques dans les prochains jours. En coulisses, en tout cas, les ministres s'affairent pour répondre à trois problématiques, selon Le Figaro : protéger les Français, maintenir les enfants à l'école et garantir la poursuite de l'économie.

    Les photos de la colère

    Sur le premier thème, celui qui est de penser à la santé des citoyens, Jean Castex souhaite davantage guérir que prévenir. Face aux incivilités et au non-respect des mesures sanitaires, le Premier ministre souhaite un renforcement des contrôles. Le sujet des restaurants et des établissements ouverts, même frappés d'une interdiction, a été sur la table. Et cela parce qu'en privé Jean Castex aurait été sensibilisé au sujet, selon Le Figaro. En effet, le quotidien assure que "ces derniers jours, le chef du gouvernement a reçu sur son téléphone plusieurs photos montrant des clients dans des bars et restaurants".

    Face à ce fléau, Jean Castex a demandé au ministère de l'Intérieur de serrer la vis. Suffisant pour faire baisser la vague épidémique ? Certainement pas, mais un premier pas avant des mesures plus strictes, probablement annoncées dès ce week-end.

    VOICI


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  • Françoise Bianchi :

    Merci, Professeur, d'indiquer les pistes de gestion de l'épidémie que devrait choisir ce gouvernement, notamment l'accès aux soins précoces que vous préconisez pour les malades, l'utilisation des molécules connues, le recours aux dernières avancées technologiques pour les réa notamment, autant de solutions qui soulageraient l'hôpital en agissant en amont avant la nécessité des hospitalisations graves.


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  • La généticienne dont les publications sont connues et reconnues dans le monde scientifique nous livre des FAITS. 5 minutes pour éclairer sur le vaccin à ARNM

    Pas facile à tout comprendre !


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  • "Il y a urgence" pour le président du Conseil scientifique. "Les prochains jours seront décisifs" pour le porte-parole du gouvernement : face à la circulation en France des variants du coronavirus, la probabilité d'un troisième confinement s'accroît.

    "Il faudra probablement aller vers un confinement" dont les conditions relèvent d'une "décision politique", a déclaré sur BFMTV le président du Conseil scientifique Jean-François Delfraissy.

    "Plus on prend une décision rapide, plus elle est efficace et peut être de durée limitée. On est dans une semaine un peu critique", a ajouté le président de cette instance chargée de conseiller l'exécutif.

    Car sur le plan sanitaire, la circulation des variants, qui doit être mesurée plus finement après une nouvelle enquête "flash", programmée mardi et mercredi, "change complètement la donne", ajoute le médecin. Atteignant déjà des niveaux de 7% à 9% des cas dans certaines régions, ils entraînent "l'équivalent d'une deuxième pandémie", selon lui.

    "Il n'y a pas [encore] de décision prise", selon  Attal

    Côté gouvernement, le ministre de la Santé Olivier Véran a dit attendre "d'être fixé sur les effets du couvre-feu" généralisé. "On le sera la semaine prochaine", précise-t-il au Journal du Dimanche.

    "Si ça ne baisse pas et si les variants [du Covid-19] commencent à se diffuser partout", le gouvernement "prendra des mesures supplémentaires", prévient-il. "Et cela s'appelle le confinement."

    "Il n'y a pas de décision prise, et les prochains jours seront décisifs", a ajouté le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, lors de l'émission de France 3 Dimanche en Politique. Mais "par principe, tous les scenarii sont sur la table".

    Pour les médecins, il n'y a pas à tergiverser: il faut reconfiner

    À l'instar de Jean-François Delfraissy, les médecins estiment la question tranchée. Le confinement est "nécessaire pour nous permettre de repartir et de rebondir à la fin du printemps et de l'été avec toute la France qui veut se mettre au travail", a déclaré sur Franceinfo Denis Malvy, membre du Conseil scientifique et chef du service des maladies infectieuses et tropicales au CHU de Bordeaux.

    "Le confinement apparaît vraiment irrémédiable, la question qui se pose maintenant, c'est dans quel délai", a renchéri Karine Lacombe, cheffe de service des maladies infectieuses à l'hôpital parisien Saint-Antoine, dans Le grand jury sur RTL/Le Figaro/LCI. Plusieurs indicateurs montrent que "nous arrivons à un seuil de saturation du système hospitalier".

    Et le nombre de malades hospitalisés a encore augmenté dimanche, à 26.357, soit un bon millier de plus qu'il y a une semaine. Les services de réanimation --où sont les cas les plus graves-- comptent eux près de 3.000 malades (2.955), contre 2.766 sept jours auparavant.

    Fermeture des écoles, une "décision éminemment politique"

    Faudra-t-il fermer ou non les écoles cette fois ? "C'est une décision éminemment politique", a précisé le président du Conseil scientifique, qui plaide également pour un "auto-isolement volontaire" des personnes âgées et fragiles en attente de vaccination, alors que "toute une génération de jeunes ne vit plus" du fait des mesures sanitaires.

    "La situation permet la continuité scolaire. Mais nous sommes vigilants", assure pour sa part le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer au JDD. "Tout notre travail consiste à éviter" une fermeture des établissements, "même si elle reste concevable en cas de nécessité absolue. L'école reste essentielle pour nos enfants".

    Par ailleurs, depuis la nuit de samedi à dimanche, présenter un test PCR négatif réalisé 72 heures avant est devenu obligatoire pour les voyageurs en provenance de l'Union européenne (UE) dans les ports et aéroports français. Cette obligation s'appliquait déjà depuis la mi-janvier aux voyageurs en provenance des autres pays.

    Les travailleurs frontaliers et le transport terrestre en sont exemptés.

    Planning de vaccination impossible à tenir et Big Pharma à la peine

    Sur le front du vaccin, un total de 1.026.000 personnes ont été vaccinées contre le virus responsable du Covid-19, au moins avec une première injection. Fixé pour la fin janvier, le palier du premier million avait été dépassé samedi, quatre semaines après le début de la campagne française de vaccination.

     

    Mais Jean-François Delfraissy "ne partage pas" la conviction du gouvernement que l'ensemble de la population pourrait être vaccinée d'ici l'été. "On va vacciner le maximum de gens d'ici à la mi-avril, probablement 6 à 8 millions de personnes", et arriver à la fin de l'été à vacciner peut-être 40% de la population française "mais pas plus", a-t-il ajouté, constatant que "l'industrie pharmaceutique (ne parvient pas) à fournir de façon massive" les doses.

    La Tribune


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  • En raison de l'effondrement du système de santé, nous, les professionnels de la santé, avons préparé ce message pour la population, au cas où vous ne voudriez pas risquer d'aller immédiatement à l'hôpital ;

      Comment savez-vous que vous avez Covid-19 ? !
    > > >   démangeaisons de la gorge
    > > >    Gorge sèche
    > > >   Toux sèche
    > > >   Haute température
    > > >   Difficulté à respirer
    > > >   Perte d'odeur et de goût

    > > >  __________
    > > >   Les symptômes apparaissent à partir du troisième jour après l'infection (symptômes viraux).


     1ère phase ;
    > > >  Douleur corporelle
    > > >   Douleur oculaire
    > > >   Maux de tête
    > > >   vomissements
    > > >   Diarrhée
    > > >  Nez qui coule ou congestion nasale
    > > >   Yeux brûlants
    > > >    Brûlure en urinant
    > > >   Se sentir fiévreux
    > > >   Gorge éraflée (mal de gorge)
    > > >   Il est très important de compter les jours de symptômes : 1er, 2ème, 3ème.
    > > >   Il faut agir avant l'apparition de la fièvre.
    > > >   Attention, il est très important de boire beaucoup de liquides, en particulier de l'eau purifiée.

     Buvez beaucoup d'eau pour ne pas garder votre gorge sèche et pour aider à dégager vos poumons.
    __________
      2ème phase ; (du 4e au 8e jour) inflammatoire.
    > > >   Perte de goût et / ou d'odorat
    > > >   Fatigue avec un minimum d'efforts
    > > >   Douleur thoracique (cage thoracique)
    > > >   Resserrement de la poitrine
    > > >   Douleur dans le bas du dos (dans la région des reins)
    > > >   __________
    > > >   Le virus attaque les terminaisons nerveuses ;
    > > >   La différence entre la fatigue et l'essoufflement :
    > > >  • _Le manque d'air, c'est lorsque la personne est assise - sans faire aucun effort - et est essoufflée ;
    > > >  • La fatigue, c'est quand la personne bouge pour faire quelque chose de simple et se sent fatiguée.
    __________

     Il faut beaucoup d'hydratation et de vitamine C.
     __________
    Cov Covid-19 lie l'oxygène, donc la qualité du sang est mauvaise, avec moins d'oxygène.
    > > >   __________
    > > >   3e phase guérison ;
    > > >   Le jour 9, la phase de guérison entre, qui peut durer jusqu'au jour 14 (convalescence).
    > > >   Ne retardez pas le traitement, le plus tôt sera le mieux!
      __________
     Bonne chance à tous !

     Il vaut mieux garder ces recommandations, la prévention n'est jamais de trop!
    > > >  • Asseyez-vous au soleil pendant 15 à 20 minutes
    > > >  • Reposez-vous et dormez pendant au moins 7 à 8 heures.
    > > >  • Boire 1 litre et demi d’eau par jour
    > > >  • Tous les aliments doivent être chauds(pas froids).

      Gardez à l'esprit que le pH du coronavirus varie de 5,5 à 8,5.

       

     Donc, tout ce que nous avons à faire pour éliminer le virus est de consommer plus d'aliments alcalins, au-dessus du niveau d'acide du virus.
    > > >  Comme ;
    > > >   Bananes, Citron Vert → 9,9 pH
    > > >   Citron jaune → 8,2 pH
    > > >   Avocat - pH 15,6
    > > >   Ail - pH 13,2
    > > >   Mangue - pH 8,7
    > > >   Mandarine - pH 8,5
    > > >   Ananas - 12,7 pH
    > > >   Cresson - 22,7 pH
    > > >   Oranges - 9,2 pH
    ________
    NE gardez PAS ces informations uniquement pour vous, donnez-les à toute votre famille et vos amis.


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  • Sur les traces du variant sud-africain qui pourrait remettre en cause l'efficacité du vaccin

    Il a débarqué en France en catimini le 31 décembre, à quelques heures du réveillon. Dans le Haut-Rhin, un malade de retour de voyage était placé à l'isolement. Contamination au nouveau variant sud-africain, a dit, laconique, le ministère de la Santé. Les épidémiologistes, eux, étaient déjà préoccupés. Ils le sont encore davantage aujourd'hui. "Ce variant sud-africain nous inquiète tout autant, voire plus, que le variant anglais", confie Arnaud Fontanet, professeur à l'institut Pasteur et membre du conseil scientifique.

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/sur-les-traces-du-variant-sud-africain-qui-pourrait-remettre-en-cause-lefficacit%c3%a9-du-vaccin/ar-BB1cPqNh#image=1


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  • Selon le médecin en chef de l'autorité sanitaire, "les effets secondaires courants des vaccins à ARNm, tels que la fièvre et les nausées, ont pu entraîner la mort de certains patients fragiles".

    L'Agence norvégienne du médicament a établi un lien entre treize décès et les effets secondaires du vaccin de Pfizer-BioNTech contre le Covid-19, rapporte le média norvégien Norway Today jeudi 14 janvier. Les personnes décédées avaient deux choses en commun : elles étaient âgées (au moins 80 ans) et fragiles.

     

    "Les rapports pourraient indiquer que les effets secondaires courants des vaccins à ARNm, tels que la fièvre et les nausées, ont pu entraîner la mort de certains patients fragiles", a relevé Sigurd Hortemo, le médecin en chef de l'Agence norvégienne du médicament.

    La Norvège, qui a commencé à vacciner sa population le 27 décembre dernier, a administré au moins une dose à environ 33 000 personnes, en se concentrant sur celles considérées comme les plus à risque si elles contractent le virus, y compris les personnes âgées.

    Une alerte pour les personnes "très frêles 

    L'Institut national de la santé publique (FHI), qui évalue conjointement tous les rapports sur les effets secondaires du vaccin, a ainsi mis à jour le guide de vaccination contre le Covid-19, avec de nouvelles recommandations pour les personnes âgées fragiles.

    "Pour les personnes les plus fragiles, même les effets secondaires relativement légers du vaccin peuvent avoir des conséquences graves", a-t-il expliqué l'Institut norvégien de la santé publique. "Pour ceux qui ont de toute façon une durée de vie restante très courte, le bénéfice du vaccin peut être marginal ou sans importance."

    "Si vous êtes très frêle, vous ne devriez probablement pas être vacciné", a ainsi noté le docteur Steinar Madsen, de l'Agence norvégienne des médicaments. D'après Bloomberg (en anglais), il s'agit de la déclaration la plus prudente jamais faite par une autorité sanitaire européenne sur le vaccin Pfizer-BioNTech, alors que les pays évaluent les effets secondaires des premières injections.

    Un nombre d'incidents "conforme aux attentes"

    Mais cette recommandation des autorités sanitaires norvégiennes ne signifie pas que les personnes plus jeunes et en meilleure santé devraient éviter de se faire vacciner. L'Agence norvégienne du médicament a constaté que "le nombre d'incidents jusqu'à présent n'est pas alarmant et conforme aux attentes", a réagi le laboratoire Pfizer dans un communiqué cité par Bloomberg.

    Bien que les deux vaccins Covid-19 approuvés jusqu'à présent en Europe (Pfizer-BioNTech et Moderna) aient été testés sur des dizaines de milliers de personnes, y compris des volontaires âgés de 80 à 90 ans, le participant moyen à l'essai était âgé de la cinquantaine, relève Bloomberg.

    Or, les premières personnes à avoir reçu les premières injections dans de nombreux pays sont plus âgées que cela, car les autorités vaccinent en priorité les résidents des maisons de retraite.

    franceinfo


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