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    Aspirine, ibuprofène, paracétamol: comment choisir ?

    Ces médicaments, disponibles sans ordonnance, sont parfois difficiles à différencier. Le Figaro fait le point sur ces médicaments antidouleur, incontournables de nos armoires à pharmacie.

     

    Ibuprofène, doliprane, paracétamol...Nous avons tous au moins deux de ces médicaments chez nous mais nous sommes parfois pris au dépourvu quand il s’agit de choisir. Or ils correspondent en fait à des molécules différentes qui ont chacune des indications bien précises, et dont il ne faut pas abuser. Pour vous aider à y voir plus clair, Le Figaro a interrogé le Pr François Chast, président honoraire de l’Académie nationale de pharmacie, sur ces remèdes disponibles sans ordonnance. 

    Attention: si la douleur persiste plus de 5 jours et la fièvre plus de 3 jours, ou en cas de survenue de tout autre signe, ne continuez pas le traitement sans l’avis de votre médecin.

     

    ● Paracétamol: feu vert pour les femmes enceintes, pas pour les personnes souffrant de maladies hépatiques

    C’est quoi? Le paracétamol est lemédicament de premier choix, chez l’adulte et chez l’enfant, pour le traitement des douleurs, de la fièvre et du rhume. Il ne fait pas saigner car il n’agit pas sur l’agrégation de plaquettes. À la différence de l’aspirine et de l’ibuprofène, le paracétamol n’est pas anti-inflammatoire. Il soulage donc moins bien que ces deux médicaments les douleurs de ce type. Par contre, il a l’avantage de ne pas irriter l’estomac. Il est commercialisé sous divers noms: Doliprane, Dafalgan, Efferalgan, etc.

    Quelles posologie? Chez l’adulte et l’enfant de plus de 50 kg, la posologie usuelle est de 1 comprimé à 1000 mg maximum par prise, à renouveler au bout de 6 à 8 heures. En cas de besoin, la prise peut être répétée au bout de 4 heures minimum. Il n’est généralement pas nécessaire de dépasser la dose de 3000 mg de paracétamol par jour, soit 3 comprimés par jour. Il ne faut jamais prendre plus de 4000 mg de paracétamol par jour.

    Pour qui? Le paracétamol est le médicament à privilégier en première intention en cas de fièvre, mais aussi dans les douleurs légères à modérées. Il est également indiqué dans les états grippaux, les douleurs dentaires, les courbatures ou encore dans le traitement de l’arthrose. Il peut être utilisé de façon ponctuelle tout au long de la grossesse. Ses seules contre-indications sont les maladies graves du foie. Cependant, en cas de prise conjointe d’anticoagulants, il est tout de même recommandé au patient de demander conseil à son médecin.

    Quelles précautions? Le paracétamol est rarement responsable d’effets indésirables. Toutefois, la vigilance est de mise. En effet, il peut avoir un effet toxique sur le foie en cas de surdosage (plus de 4 grammes par jour) ou s’il est associé à la prise d’alcool. Cela s’explique par le fait que l’alcool et le paracétamol sont détoxifié par le foie selon un mécanisme commun. En cas de fièvre continue sur plusieurs jours, il est recommandé d’alterner à chaque prise entre un médicament contenant du paracétamol et un autre qui n’en contient pas. Dernière recommandation: paracétamol et alcool ne font pas bon ménage.

     

    ● Aspirine: jamais pendant les règles

    C’est quoi? L’aspirine est un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS). Il peut être utilisé ponctuellement contre la fièvre ou pour soulager la douleur, mais aussi de façon régulière dans le traitement et la prévention des maladies cardio-vasculaires, en raison de ses effets anticoagulants. Il n’est pas indiqué en cas de rhume ou autre infection virale. 

    Quelle posologie? Pour les adultes et les enfants dont le poids est supérieur à 50 kg, la posologie quotidienne maximale recommandée est de 3 g d’aspirine, soit 6 comprimés effervescents par jour. La posologie usuelle est de 1 comprimé effervescent à 500 mg, à renouveler en cas de besoin au bout de 4 heures minimum. En cas de douleurs ou de fièvre plus intenses, 2 comprimés effervescents à 500 mg, à renouveler en cas de besoin au bout de 4 heures minimum, sans dépasser 6 comprimés effervescents par jour. Lorsqu’il est utilisé pour traiter une maladie cardiovasculaire, les doses sont moins élevées. Si vous êtes dans ce cas, demandez conseil à votre médecin traitant.

    Pour l’enfant de moins de 50 kg, la posologie dépend du poids. Il est nécessaire de le peser afin de lui donner la dose la mieux adaptée. La dose quotidienne d’aspirine recommandée est d’environ 60 mg/kg/jour, à répartir en 4 ou 6 prises, soit environ 15 mg/kg toutes les 6 heures ou 10 mg/kg toutes les 4 heures.

    Pour qui? Parce qu’elle fluidifie le sang, l’aspirine ne doit pas être consommée par des personnes ayant des antécédents ou souffrant d’ulcères. Elle est également à bannir lors de la période des règles car le flux sanguin risque d’augmenter. Attention également aux hémophiles, pour qui l’aspirine est à proscrire. C’est également le cas pour les femmes enceintes, chez qui l’aspirine est formellement contre-indiquée à partir du sixième mois de grossesse (risque de malformation cardiaque du nouveau-né). Son usage est également déconseillé chez la femme qui allaite. L’utilisation de ce médicament doit rester prudente et contrôlée par un médecin pour les asthmatiques, les femmes porteuses d’un stérilet, les personnes souffrant de goutte ou d’insuffisance rénale

    Quelles précautions? La prise d’aspirine n’est pas anodine. Plusieurs effets indésirables sont à redouter, comme des douleurs abdominales, des saignements de nez ou de gencives et des. Dans de très rares cas, cela peut conduire à une hémorragie du tube digestif, susceptible d’entraîner une anémie. Attention également aux interactions avec d’autres médicaments comme les anti-inflammatoires ou les anticoagulants. Par ailleurs, tout surdosage ou prise prolongée exposent le patient à des complications. Afin d’éviter le surdosage, il ne faut jamais prendre de l’aspirine en même temps qu’un autre anti-inflammatoire non stéroïdien, par exemple l’ibuprofène.

     

     Ibuprofène: pas pour les femmes enceintes 

    C’est quoi? Tout comme l’aspirine, l’ibuprofène est un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS). Il est également utilisé pour lutter contre la fièvre, les maux de tête, les douleurs et l’inflammation. Il n’est pas indiqué en cas de rhume ou autre infection virale. 

    Quelle posologie? Pour les adultes et les enfants de plus de 30 kg, la posologie usuelle est de 1 comprimé (400 mg) par prise, à renouveler si besoin au bout de 6 heures. Dans tous les cas, ne pas dépasser 3 comprimés par jour (soit 1200 mg par jour).

    Pour qui? Il est employé dans les traitements de certaines formes de rhumatisme et d’arthrose, des tendinitesdes lombalgiesdes sciatiques, ou encore des règles douloureuses. Il n’est pas indiqué en cas de douleurs dentaires car son effet anti-inflammatoire pourrait masquer une potentielle infection.

    Quelles précautions? Tout comme l’aspirine, mais dans une moindre mesure, l’ibuprofène fluidifie le sang. Ce médicament est donc à proscrire en cas d’asthme ou d’antécédents d’hémorragie ou d’ulcères. Il est également contre-indiqué dans les cas d’insuffisance hépatiquecardiaque ou rénale.

    Les femmes enceintes, elles aussi, ne doivent pas en consommer à partir du cinquième mois car des risques existent pour le fœtus. Pour ce qui est de la première phase de la grossesse, les effets sont encore mal connus: la notice du médicament n’indique rien à ce sujet, mais des chercheurs de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) affirment que l’ibuprofène serait dangereux pour le fœtus dès les premières semaines de la grossesse. Concernant l’allaitement, l’ibuprofène passe en faible quantité dans le lait maternel. Par mesure de prudence, son utilisation est donc déconseillée pendant cette période.

     

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    Dans tous les cas, il est impératif de ne pas dépasser les doses et la durée de traitement indiquées par le médecin, au risque d’effets indésirables graves: brûlures d’estomac, irritations ou saignement du tube digestif, réactions allergiques, crises d’asthme, fatigue ou encore déshydratation. Par ailleurs, l’ibuprofène faisant partie des AINS, il a un effet inhibiteur sur l’ovulation, susceptible de diminuer la fertilité chez la femme. Toutefois, cet effet est réversible lors de l’arrêt du traitement.

    Le Figaro

    Lors de ma dernière visite à mon médecin, il avait mis du paracétamol, un cachet le matin, un à midi et un le soir !

    J'ai dit au pharmacien que je n'en voulais pas, j'en ai encore 6 boîtes pleines !

    J'estime que j'ai assez avec le Lyrica pour diminuer les douleurs de la polyneuropathie et le Préviscan pour la liquéfaction du sang !

    Je préfère supporter les douleurs de mon genou droit (gonarthrose).  Je ne veux pas être une pharmacie ambulante (rire)


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  • Japon: un poisson potentiellement mortel mis en vente dans un supermarché

    Une ville nippone alerte ses habitants de ne pas manger de fugu, après que ses parties toxiques ont été mises en vente par erreur dans un supermarché.

    Ne touchez pas au fugu. Gamagori, une ville située au centre du Japon, a activé un système d'alerte pour prévenir ses habitants de ne pas manger de fugu, après que les parties toxiques de ce poisson-globe ont été mises en vente par erreur dans un supermarché local. Ce dernier a vendu cinq fugus sans en avoir extrait le foie, partie qui peut contenir de la tétrodotoxine, un poison violent contre lequel il n'existe aucun antidote.

    Trois des poissons ont été localisés, mais deux autres restent introuvables, a indiqué un responsable de la préfecture, Koji Takayanagi. "Nous appelons les résidents à ne pas manger de fugu en utilisant le système d'alerte de la ville de Gamagori", qui diffuse le message par le biais de haut-parleurs, a-t-il précisé. "Manger du foie de fugu peut paralyser les nerfs moteurs, et dans le cas le plus grave, causer un arrêt respiratoire menant à la mort", ont rappelé les autorités locales.

    Un poisson qui nécessite 5 ans d'entraînement

    De l'avis des connaisseurs, le picotement provoqué sur les lèvres au contact d'une goutte infinitésimale du poison ajoute au plaisir de la dégustation de ce mets de prix à la chair sucrée qui lorsqu'il est débarrassé de ses parties dangereuses (foie, ovaires, intestins et peau selon les cas) peut être consommé cru (sashimi) ou cuit.

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    Il faut environ cinq ans à un cuisinier pour obtenir son examen d'agrément à la préparation du fugu, une réglementation très stricte qui explique le nombre relativement faible d'accidents mortels. On en recense plusieurs chaque année au Japon, des dizaines d'autres personnes souffrant d'effets secondaires, selon le ministère de la Santé.

    L'Express


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  • "Je rends mon uniforme": le cri de colère d'une infirmière en Ehpad

    Dans un message publié sur Facebook, Mathilde Basset raconte l'épuisement causé par la charge de travail et la déshumanisation des relations entre patients et soignants.

     

    "Je rends mon uniforme, dégoûtée, attristée." Mathilde Basset n'en pouvait plus. Cette infirmière de 24 ans a travaillé pendant trois mois au sein de l'hôpital du Cheylard (Ardèche). D'abord aux urgences, puis au sein d'établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) de l'établissement. Trois mois de souffrance, qui l'ont exposée aux difficiles conditions de travail des personnels soignants.

    Le 27 décembre, la jeune femme s'est fendue d'un long message Facebook pour raconter son parcours. Partagé plus de 7000 fois, il témoigne de l'épuisement des infirmiers et du manque d'effectifs dans de nombreux services. Aux urgences, Mathilde Basset pouvait "se retrouver à gérer seule 35 patients relevant d'une surveillance clinique accrue, accueillir un ou plusieurs usager(s) qui entrent de manière "programmée" et prendre en charge une ou deux urgence(s) vitale(s), le tout simultanément".

    "Je suis stressée donc stressante"

    L'infirmière s'épanche surtout sur son passage en Ehpad. A sa charge: 99 résidents, sur "trois niveaux". La charge de travail est colossale.

    Impossible dans des conditions d'assurer un suivi individualisé des personnes âgées. Le temps presse, il faut aller vite, se montrer productif. Elle raconte ainsi sa journée du 27 décembre, similaire aux autres. "Je presse les résidents pour finir péniblement ma distribution de médicaments à 10h15 ( débutée à 7h15), je suis stressée donc stressante et à mon sens, maltraitante." Mathilde "brusque les résidents", n'est "disponible pour personne", incapable de "créer le moindre relationnel avec les familles et les usagers".

    "Je suis dans une usine d'abattage"

    Mathilde Basset l'affirme pourtant: elle adore le "soin" et la "relation de confiance avec les patients". Mais les contraintes sont trop fortes et l'empêchent d'exercer son métier avec humanité. "Je ne travaille pas dans un lieu de vie médicalisé. Je suis dans une usine d'abattage qui broie l'humanité des vies qu'elle abrite, en pyjama ou en blouse blanche."

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    L'infirmière a fini par rendre sa blouse de service. A la fin de son message, elle interpelle la "politique gestionnaire" d'Agnès Buzyn. Mathilde Basset confie à L'Humanité qu'elle a décidé d'envoyer son message à la ministre de la Santé, car sa "situation dépasse de très loin le cadre du centre hospitalier du Cheylard". Le gouvernement affiche de son côté une volonté d'améliorer la situation sans les EHPAD. Les moyens qui leurs doivent être renforcés de 100 millions d'euros en 2018.

    L'Express

    Donc une infirmière de moins ! Bien triste !


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  • Le Conseil d'Etat valide l'arrêt des soins d'une adolescente en état végétatif, contre l'avis des parents

    Inès, 14 ans, souffre d'une maladie neuromusculaire auto-immune. Les médecins de l'hôpital de Nancy souhaitent la laisser mourir.

     

    Le Conseil d'État a validé l'arrêt des soins d'une adolescente en état végétatif, vendredi 5 janvier. Inès, 14 ans, souffre d'une maladie neuromusculaire auto-immune. Elle est hospitalisée depuis juin au CHRU de Nancy, à la suite d'une crise cardiaque. Les médecins ont jugé son cas sans espoir et ont lancé une procédure visant à l'arrêt des traitements, conformément à la loi de 2016 sur la fin de vie. Une décision validée par le tribunal administratif de Nancy, le 7 décembre. Les parents, qui s'opposent à l'arrêt des soins, avaient saisi le Conseil d'État.

    Le juge des référés, saisi en urgence, estime que la décision des médecins "répond aux exigences prévues par la loi et il a en conséquence rejeté l'appel des parents", a déclaré le porte-parole du Conseil d'Etat Xavier Domino. "Il appartient donc désormais au médecin en charge de l'enfant d'apprécier si, et dans quel délai, la décision d'arrêt de traitement doit être exécutée."

     

    "Plus jamais la capacité d'établir le moindre contact"

    Devant le tribunal administratif, trois experts avaient estimé que "l'enfant n'aura plus jamais la capacité d'établir le moindre contact" avec ses proches, mais les parents de l'enfant veulent encore y croire.

    "Il n'est pas certain qu'elle ne puisse pas se réveiller. Son père, sa sœur, son frère sont contre, on ne peut passer outre l'accord des parents", avait martelé fin décembre devant le Conseil d'État la mère pour qui, selon ses convictions religieuses, donner son accord à la décision des médecins serait "un crime".


     Franceinfo


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  • Il a subi 13 opérations… une mère accusée d’avoir inventé la maladie de son fils

    Durant des années, tout le monde a cru que le petit Christopher était malade. Onze jours après sa naissance, sa mère avait déjà fait savoir qu’il n’était pas en bonne santé. Depuis 8 ans, l’enfant a été examiné plus de 300 fois par les médecins, a été opéré à 13 reprises et a même été victime de complications graves. CBS rapporte jeudi que Kaylene Bowen-Wright, âgée de 34 ans, a été inculpée à Dallas, au Texas, pour blessures sur son enfant. Sa caution a été fixée à 150 000 dollars. Les autorités accusent la jeune femme d’avoir inventé la maladie de son fils, qui était à la naissance en parfaite santé. Lorsqu’elle a été arrêtée la semaine dernière chez elle, il était sous oxygène et était nourri par une sonde. La mère aurait même été jusqu’à inventer un cancer à son petit garçon, l’inscrivant sur la liste des patients en attente d’une greffe de poumon. Au cours de sa vie, Christopher a été forcé à se déplacer en fauteuil roulant et a été placé dans une unité de soins palliatifs. D’après les documents de la justice, la mère souffrirait du Syndrome de Münchhausen par procuration, c’est à dire qu’elle rendait son enfant malade dans le but d’attirer l’attention. Kaylene Bowen-Wright est allée jusqu’à ouvrir une collecte de dons en ligne et a récolté plus de 8000 dollars.

     

     

    Victime de trois infections sanguines 

     

    C’est le mois dernier que l'affaire a éclaté. La mère venait de conduire son fils à l’hôpital de Dallas, affirmant qu’il avait été victime d’une attaque cérébrale. Mais en l’examinant, les médecins, s’ils ont bien trouvé un enfant tremblant, n’ont vu aucun signe d’attaque cérébrale. L’équipe médicale a compris que les symptômes de Christopher avait probablement été causés intentionnellement et a donc prévenu les services sociaux.

    «People», qui s’est procuré les documents de justice, rapporte que la mère aurait commencé à abuser de son fils 11 jours après sa naissance en 2009. Depuis, elle a enchaîné les visites chez les médecins et à l’hôpital. Nourri grâce à une sonde dans son intestin, il a été victime de trois infections sanguines qui ont mis sa vie en danger. Pourtant, depuis le début, de très nombreux médecins ont déterminé que le petit Christopher était en bonne santé et que la majorité des procédures médicales lancées par sa mère étaient inutiles.

    Le père avait tenté à plusieurs reprises d’alerter les autorités de ces maltraitances. Il a expliqué au «Fort Worth Star-Telegram» savoir depuis longtemps que la mère abusait de son enfant. Il a raconté avoir fréquenté peu de temps la jeune femme et avoir été surpris d’apprendre sa grossesse. Il a tenté de récupérer la garde de l’enfant en expliquant devant un tribunal que son ex mentait. Mais le juge avait préféré croire la mère. Le petit Christopher, en plus d’avoir un corps abîmé par les nombreuses procédures médicales, souffre également de troubles mentaux «parce que la suspecte lui a continuellement dit qu’il était malade et incapable de manger normalement, d’aller à l’école et de vivre une vie normale». «Il a failli mourir trois fois à cause d’infections dues aux 13 opérations qu’il a subies… il a un long chemin devant lui», a commenté son père cité par CBS. «Je déteste le fait qu’il soit passé par tout ça. Je déteste tellement ça». 

    Paris Match

    Bravo les autorités, elles ont mis le temps pour voir la vérité !

    C'est une honte !


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  • Cancers multiples, maladies rares, diabète chez les enfants... : que se passe-t-il dans le Golfe de Fos ?

    Dans le Golfe de Fos, près de Marseille, le taux de cancer est deux fois plus élevé qu'ailleurs en France. "Samedi investigation" a mené l'enquête dans cette zone extrêmement industrialisée pour tenter de comprendre.

     

    "Samedi investigation" s'intéresse le 18 novembre à la santé des habitants de Fos-sur-Mer, de Port-Saint-Louis-du-Rhône ou encore de Port-de-Bouc dans le Golfe de Fos. Ce secteur extrêmement industrialisé fait partie du grand port maritime de Marseille. Le taux de cancer y est deux fois plus élevé qu'ailleurs en France et les cas de diabète et d'asthme se multiplient. Pourquoi les habitants de cette zone en particulier déclarent-ils autant de maladies ? franceinfo a enquêté.

     

    Cancers multiples et maladies auto-immunes

    Comment ne pas être frappé par cette famille où la mère a eu deux cancers et le père est mort d'une maladie cardiaque ? Comment ne pas écarquiller les yeux dans cette rue de Fos où l'on a dénombré jusqu'à neuf personnes souffrant de sclérose en plaques ? Comment ne pas être étonné quand Sylvie se définit elle-même comme "un nid à cancer". Cette femme de 54 ans a commencé à être malade dès l’âge de 38 ans, et ça ne s’est jamais arrêté depuis. "J’ai commencé par avoir une maladie cardio-vasculaires. J’ai enchaîné sur un cancer de l’ovaire. Ensuite, j’ai développé un diabète. S’en est suivi un cancer de la thyroïde et là j’ai un cancer du sein", énumère-t-elle.

     

    J’ai commencé à être malade à 38 ans, aujourd’hui j’en ai 54

    Sylvie, habitante de Fos-sur-Mer, atteinte de trois cancers

    à franceinfo

     

    Et cette femme est loin d’être un cas isolé, dans les communes du Golfe de Fos-sur-Mer. Les médecins généralistes constatent en effet que leurs patients développent de multiples pathologies. Depuis que Vincent Besin est installé à Port-Saint-Louis avec son épouse, médecin elle-aussi, toutes les maladies rares se sont données rendez-vous dans leur salle d’attente, explique-t-il. "On s’est d’abord demandé pourquoi les gens étaient dans cet état-là. On a d’abord incriminé des postes de travail difficiles. Mais quand on s’adresse à la population d’enfants ou à la population des femmes qui ne travaillent pas, ça ne fonctionne pas du tout", confie le médecin.

    On a été bouleversé par la situation sanitaire des enfants en matière de diabète de type 1, d’asthme et de maladies auto-immunes, et on s’est dit qu’il y avait quelque chose dans le milieu ambiant qui était responsable de ça.

    Vincent Besin, médecin à Port-Saint-Louis

    à franceinfo

     

    Forte présomption de lien avec la pollution de l'air

    Dans l'air que ces gens respirent, on trouvebeaucoup de fumées, parce qu’il y a beaucoup d'usines. L'ouest de l'étang de Berre est l'une des plus grandes zones industrielles d'Europe. Près de 200 entreprises, représentant 40 000 emplois, y sont installées. Et on parle là d'industrie lourde : raffineries, dépôts pétroliers, métallurgie, sidérurgie. Donc forcément il y a les rejets qui vont avec : métaux lourds, dioxyde d'azote, particules ferreuses, etc.

    Le lien entre ces substances et les maladies des habitants, a fait l’objet denombreuses études dans le passé. En 2010, l'Institut de veille sanitaire relevait un excès d'hospitalisations pour des maladies cardiovasculaires et pour des leucémies aiguës. Mais l'étude qui a mis le feu aux poudres a été publiée début 2017. Elle s'appelle Fos Epseal. Financée par l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, elle révèle qu’à Fos et Port-Saint-Louis, les habitants ont deux fois plus de cancers, de diabète ou d'asthme qu'ailleurs en France. La chercheuse Yolaine Ferrier a co-réalisé cette vaste enquête. Elle explique que la pollution industrielle est probablement l'un des facteurs déclenchant de ces maladies : "L’étude ne fait pas un lien direct entre les maladies et la pollution industrielle. Par contre, elle établit une forte présomption de ce lien."

     

    Ce qui différencie le mode de vie et la vie quotidienne de ces habitants par rapport à la moyenne des habitants en France, c’est justement leur proximité, depuis plusieurs décennies, avec la zone industrielle

    Yolaine Ferrier, chercheuse et co-auteur de l’étude Fos Epseal

    à franceinfo

     

    Des particules hors des radars de contrôle

    Des mesures et des analyses de l'air sont pourtant réalisées dans la régiondu Golfe de Fos par Air Paca, organisme financé par l'Etat, les collectivités locales et les industriels. Mais le problème c'est que ces relevés ne détectent rien d’anormal la majeure partie du temps. Du coup, des scientifiques du coin et certains habitants aussi ont créé un institut éco citoyen en 2010. Parce qu'ils n'avaient pas confiance dans les données officielles, ils ont lancé leurs propres campagnes de mesures de la qualité de l'air. Et les résultats ont été stupéfiants, explique le chimiste Philippe Chamaret, qui dirige cet institut. "La première campagne de mesure de la composition de l’air a montré que l’air était composé à 80 % de particules ultrafines, et d’autre part que la composition chimique des polluants de l’air à Fos-Sur-Mer était extrêmement complexe", révèle le chimiste.

    Ces particules ultra-fines dans l’air se révèlent particulièrement dangereuses pour la santé des habitants, carplus une particule est fine, plus elle pénètre à l'intérieur de notre organisme. Une particule de gros diamètre s'arrête au niveau du nez ou de la bouche. Une particule fine va jusqu’aux bronches. Une particule ultrafine descend, quant à elle, jusqu’aux poumons.Si Air Paca ne les mesurait pas, c’est parce que la réglementation européenne, qui fait foi en matière d'environnement, n'impose pas aux Etats de mesurer les particules ultrafines. Nous sommes donc allé voir le directeur d'Air Paca, Dominique Robin, pour lui demander s'il fallait changer la législation. Et il a fini par reconnaître qu'il fallait la faire évoluer.

     

    On sait que le standard de 10 ou 2,5 microns, qui correspond à la taille des particules qui vont plus ou moins pénétrer dans le poumon, est un standard qui est un peu grossier encore.

    Dominique Robin, directeur d'Air Paca

    à franceinfo

     "Vraiment, pour répondre à l’impact des plans d’action mais aussi mieux protéger la population, il faudrait passer à moins de un micron. Et donc ces particules fines ou très fines sont un enjeu", reconnaît-il.

     

    Une industrie qui nourrit aussi la population locale

    Voilà pourquoi, officiellement, tout va bien dans l'air du Golfe de Fos. Mais les habitants ont-ils conscience que la pollution de l'air est sous-estimée ? Difficile de le savoir. Ce qui est palpable en revanche, c’est la mansuétudede nombreux habitants du Golfe de Fos envers les industriels. Dans toutes les familles, il y a un parent plus ou moins proche qui travaille à l'usine, entraînant comme une forme de déni, selon Gérard Casanova, qui préside l'association de défense de l’environnement Au fil du Rhône. "Très clairement, il y a beaucoup d’emplois et d’emplois induits. Il y a tout un développement des cités qui s’est organisé autour de cet aménageur principal et on a du mal à imaginer un développement qui soit différent. Et donc, forcément on est un peu coincé", admet-il.

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    On a beaucoup de mal à imaginer qu’on puisse recevoir du mal de ceux qui nous ont donné à manger.

    Gérard Casanova, président l'association Au fil du Rhône

    à franceinfo

     

    Le résultat c'est qu'aucun malade n'envisage de lancer une action en justice contre les industriels, contrairement à ce qu'on a vu avec le glyphosate ou l'amiante. Dans le Golfe de Fos, il y a une forme de résignation et de fatalisme, pour l'instant du moins.

    Franceinfo

    Bien triste comme situation !


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  • Chuck Norris arrête sa carrière pour prendre soin de sa femme, qui a été empoisonnée

    L'acteur poursuit en justice un laboratoire pharmaceutique

    Après 49 ans de bons et loyaux services sur grand et petit écran, Chuck Norris a officiellement annoncé qu'il mettait un terme à sa carrière. Une décision prise pour lui permettre de consacrer davantage de temps à sa femme Gena O'Kelley, gravement malade. Lors d'une récente interview accordée au magazine Good Health, le célèbre interprète de Walker Texas Ranger,  a affirmé que son épouse a été "empoisonnée" par du gadolinium, un produit de contraste qui lui a été injecté avant de passer plusieurs IRM, durant son hospitalisation en 2013. Depuis, Gena O'Kelley se plaint régulièrement de brûlures, de problèmes rénaux et a perdu énormément de poids.

    "C'était comme si tout mon corps était en feu, comme s'il était traversé par de l'acide. La brûlure était d'abord isolée, puis elle s'est diffusée, a-t-elle raconté. Je suis restée au lit avec une intraveineuse pendant cinq mois, avec une assistance médicale 24h/24. Chuck dormait à côté de moi sur le canapé, il n'est jamais parti. J'ai prié pour survivre et pouvoir élever mes enfants. J'ai eu d'horribles dégâts au cerveau : je ne pouvais plus penser, je n'arrivais plus à articuler, ma mémoire défaillait, j'avais des faiblesses musculaires."

    En 4 ans, Chuck Norris a déboursé près de 2 millions de dollars pour soigner sa femme, qui suit un traitement en Chine. Si Gena O'Kelley se porte aujourd'hui mieux, le couple réclame 10 millions de dollars de dommages et intérêts au laboratoire pharmaceutique qui commercialise le galodinium. "Je me sens extrêmement mal par rapport aux gens qui traversent ces épreuves et qui n’ont pas, contrairement à nous, l’argent nécessaire pour un traitement", a déploré l'expert en arts martiaux. Un moyen de couvrir leurs dépenses mais aussi et surtout d'avertir le grand public des possibles effets secondaires de ce produit. 

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    Crédits photo : ALAIN ROLLAND / MAXIMA PROD / BESTIMAGE

    GALA

    J'ai fait cet article juste pour le médicament, un de plus qui peut avoir des conséquences graves pour la santé.


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  • L'italien Ferrero a changé la recette de son Nutella

    Ancienne photo

    En Allemagne, une association de consommateurs vient de découvrir que la composition de la célèbre pâte à tartiner a été modifiée par son fabricant, l'italien Ferrero. 

    Certains vont crier au scandale. Le géant italien du chocolat, Ferrero, aurait modifié la recette du Nutella. Un changement de composition qui ne porte pas sur l'usage -controversé- de l'huile de palme, mais sur la quantité de lait écrémé en poudre désormais employée.

    Dans un post publié sur Facebook, l'organisme allemand de défense des consommateurs, Verbraucherzentrale Hamburg, indique avoir constaté que la teinte de la célèbre pâte à tartiner a été modifiée. Celle-ci apparaît désormais plus claire qu'auparavant. Pour comprendre d'où provient ce changement d'aspect, l'association s'est attardée sur l'étiquette collée au dos du pot de Nutella examiné.

    Soupçonnant une baisse de la teneur en cacao du produit, l'organisme a alors découvert que cette donnée n'est pas précisée dans la liste des ingrédients employés.

    Il apparaît, en revanche, que la quantité de lait utilisée dans la recette a augmenté. L'étiquette du pot contrôlé indique qu'il y a désormais 8,7% de lait écrémé en poudre dans la composition du produit contre 7,5% auparavant. Une augmentation suffisamment importante pour modifier la couleur de la pâte à tartiner. 

    Les valeurs nutritives du produit ont également évolué. Selon l'étiquette examinée, la teneur en sucre a augmenté pour atteindre 56,3%, contre 55,9% précédemment tandis que la teneur en graisse a légèrement chuté pour s'établir à 30,9% contre 31,8% avant le changement de recette.

    L'association de consommateurs précise avoir contacté Ferrero pour comprendre ce changement de recette, mais n'a pas obtenu de réponse de la part de l'industriel italien. 

    BFM Business

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    Le site Reddit a publié une image peu ragoûtante de la composition d'un pot de Nutella, la célèbre pâte à tartiner. De là à dégoûter les fans ?  

    En mai dernier, l'Agence européenne de la sécurité alimentaire (EFSA) a inscrit le Nutella dans sa liste de produits alimentaires potentiellement cancérigènes. La raison principale ? La présence d'huile de palme qui contient 45 % d'acides gras saturés et provoque des problèmes vasculaires. Ferrero a rapidement botté en touche : "La santé et la sécurité de nos clients est une priorité absolue pour Ferrero". Mais la célèbre pâte à tartiner, composée de chocolat et de noisettes, comprend également de nombreux produits qui ne sont pas forcément bons pour la santé.

     

    249 grammes de sucre dans un pot de Nutella

    La semaine dernière, le site Reddit a publié une photo qui montre précisément la composition de ce produit phare de la consommation mondiale. Il y a approximativement 50 % de sucre, un peu de chocolat et de noisettes et un cinquième d'huile de palme dans un pot de Nutella, peut-on analyser de cette image. En résumé, un pot de Nutella de 440 grammes contiendrait 249 grammes de sucre. Pour rappel, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande de ne pas consommer plus de 25 grammes de sucre par jour.

    Midi Libre

    L'italien Ferrero a changé la recette de son Nutella

    Le Nutella, c'est vraiment de la M. pour la santé  et en plus les grands singes voient leurs forêts disparaître à cause de cette saloperie de palme !


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  • Des légumes surprenanants

    Pas trop envie d'en manger !


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  • Mort de la femme la plus grosse du monde, qui a pesé jusqu'à 500 kg

    Une Egyptienne considérée comme la femme «la plus grosse du monde», ayant pesé jusqu'à 500 kilos, est décédée ce lundi matin, annonce l'hôpital d'Abou Dhabi où elle était soignée. Malgré tous les efforts des médecins, la malheureuse est morte des suites d'une faiblesse cardiaque combinée à une insuffisance rénale.

    La patiente était soignée par une équipe de plus de 20 médecins depuis son arrivée en mai aux Emirats arabes unis en provenance d'Inde, a indiqué le Burjeel Hospital dans un communiqué. Eman Ahmed Abd El Aty pesait près d'une demi-tonne lors de son arrivée à Bombay en février en raison de son éléphantiasis, une pathologie qui provoque un gonflement des membres et d'autres parties du corps. Grâce à un régime alimentaire liquide et une chirurgie bariatrique, elle avait perdu 323 kilos en trois mois.

    Son histoire a fait le tour du monde

    L'histoire de cette femme d'Alexandrie qui n'avait pas pu sortir de chez elle depuis 25 ans avait fait le tour du monde et ému un chirurgien indien qui avait proposé à l'automne de l'opérer. En raison de son poids, Mme Abd El Aty avait eu une attaque et souffrait de diabète, d'hypertension et d'insomnie.

    La détentrice officielle du titre de plus grosse femme du monde est l'Américaine Pauline Potter, pesée en juillet dernier à 293 kilos par le livre Guinness des records.

    Le Parisien


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