• Coronavirus : Le gouvernement autorise la prescription de chloroquine en traitement contre le Covid-19

    Directeur de l’IHU Méditerranée Infection de Marseille (Bouches-du-Rhône), le professeur Didier Raoult s’est fait connaître du grand public en promouvant un traitement contre le Covid-19, qu’il a mis au point en associant hydroxychloroquine et azythromycine. Après de longues hésitations, le gouvernement vient finalement d’autoriser la prescription de ce traitement pour lutter contre le coronavirus.

    C’était un peu le feuilleton de ce début de crise sanitaire. Depuis plusieurs jours, le désormais célèbre professeur Didier Raoult, décrié par certains, célébré par d’autres, était au cœur d’un intense débat sur le traitement du Covid-19 à base de l’antipaludéen hydroxychloroquine associé à l’antibiotique azythromycine.

    Le traitement désormais possible

    Son traitement est désormais rendu possible par le décret n°2020-314 du 25 mars 2020, présenté comme « complétant le décret n°2020-293 du 23 mars 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de Covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire ». Ce même décret interdit l’exportation des spécialités contenant l’association de l’hydroxychloroquine.

    Le professeur Didier Raoult s’est aussitôt fendu d’un message sur Twitter, dans lequel il remercie le ministre de la Santé Olivier Veran « pour son écoute ».

    Plus de 1 000 cas de Covid-19 dépistés positifs et traités à l’IHU

    Depuis qu’il procède systématiquement aux dépistages, l’IHU a détecté et traité plus de 1 000 patients positifs. Tous les cas « de modérés à sévères » ont reçu le traitement préconisé par le professeur Didier Raoult, « avec succès », selon lui. « Je suis sur le terrain, pas devant des statistiques. Ne vous inquiétez pas, ça marche ! », lance-t-il à « ses détracteurs de plateau télé ».

    Le professeur Raoult n’avait d’ailleurs pas hésité à claquer la porte du Conseil scientifique du président de la République, avant finalement d’obtenir l’oreille attentive du gouvernement et la publication de ce décret.

    ACTU 17


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  • Frédéric Tangy, de l’institut Pasteur, explique pourquoi aux Contamines-Montjoie, un Anglais en vacances a pu transmettre le Covid-19 à près d’une vingtaine de personnes

    En Autriche, dans une station de ski du Tyrol, mais aussi en Haute-Savoie, aux Contamines-Montjoie, des « super-spreaders » du Covid-19 ont été identifiés. Qui sont ces personnes qui sont capables de contaminer plusieurs dizaines d’individus et peut-on les « détecter » ? Eclairage avec Frédéric Tangy, directeur du laboratoire d’innovation vaccinale à l’institut Pasteur, qui planche actuellement sur un vaccin.

    Qu’est ce qu’un « super-spreader » ?

    Les individus porteurs d’un virus vont contaminer une ou deux personnes en moyenne, comme c’est le cas pour le Covid-19. Les « super-spreaders », ou « super-propagateurs », peuvent, eux, transmettre un virus jusqu’à 10 ou 20 personnes, en moyenne également. Leurs charges virales peuvent monter, comme pour Ebola, à des dizaines de milliards de particules infectieuses par millilitres.

    A ce stade, nous ne pouvons pas encore expliquer pourquoi certaines personnes ont de telles charges virales et sécrètent plus de virus que d’autres. Nous savons cependant que chez certains individus les virus, tel que le Covid-19, poussent mieux. Ils sont trop faibles pour pouvoir détruire le virus qui se multiplie sans obstacle ou ne présentent même pas de symptômes continuent de propager le virus sans le savoir. Il n’y a pas de règles, sauf celle qui démontre qu’un « super-spreader » qui se trouve tout seul chez lui n’infectera personne.

    Le phénomène de « super-propagateurs » est-il nouveau ?

    Les experts en vaccinologie et tous les autres experts en modélisation des maladies à transmission vectorielle savent qu’il existe des individus « index » à l’origine de « clusters » [foyers d’infection]. Les « super-spreaders » dont nous entendons parler actuellement ne sont pas des cas d’école, une exception du Covid-19. On a déjà vu cela durant d’autres séquences de propagation d’infections virales, avec le Sras, Ebola, le Sida ou la rougeole. Dans les années 1970 aux Etats-Unis, un homme qui avait la rougeole avait carrément infecté un amphithéâtre entier.

    Des « super-spreaders » sont-ils apparus depuis le début de l’épidémie de Covid-19 ?

    Nous avons eu un cas en Corée, un autre en Autriche. A Mulhouse, également. Et surtout, nous avons eu cet Anglais en vacances aux Contamines-Montjoie. A lui seul, il a été à l’origine de l’un des premiers « clusters » en France. Il était « super-spreader » et a propagé le Covid-19 dans la station de ski. Vingt personnes auraient été infectées par ce même individu. Reste à savoir comment : si elles ont toutes été contaminées au même moment, si elles se trouvaient toutes au même endroit, etc.

    Pourquoi ne peut-on pas les repérer et les isoler ?

    Les épidémiologiques y travaillent mais c’est une véritable enquête policière. Pour pouvoir identifier ces « super-spreaders », il faut remonter l’historique de la propagation, rechercher les « cas contacts » [combien d’individus ont été infectés] et si c’est bien le même virus qui a circulé. Pour le sida, par exemple, cela a été très difficile car les séquences du virus changeaient d’un individu à l’autre, ce qui n’est pas le cas à ce stade pour le Covid-19.

    Tant qu’un « super-spreader » n’a pas été isolé, étudié en détail au moment où il a transmis le virus, c’est impossible de le reconnaître. Ou alors il faudrait dépister tout le monde pour repérer les personnes avec des charges virales 100 fois plus fortes, mais ce n’est pas possible. Si l’idée est d’isoler ces « super-spreaders » avant qu’ils ne contactent d’autres individus c’est infaisable. On ne s’aperçoit qu’a posteriori qu’une personne infectieuse était un super agent propagateur, seulement une fois que l’on a découvert un foyer d’infection.

    20 Minutes


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  • ÉTATS-UNIS - Sa femme, qui a également été hospitalisée, a expliqué que l'idée leur était venue après avoir vu le président républicain vanter les vertus du chloroquine

    Donald Trump a de nouveau vanté lundi les mérites de la chloroquine, un antipaludéen qui pourrait selon lui « vraiment changer la donne » dans la lutte contre le coronavirus s’il est utilisé comme traitement. « Il y a de bonnes chances que cela puisse avoir un énorme impact. Ce serait un don du ciel si ça marchait. Cela changerait vraiment la donne. Nous verrons », a déclaré le président américain lors de son point presse quotidien.

    L’Organisation mondiale de la santé appelle à la prudence concernant la chloroquine, en raison du faible nombre de patients qui ont eu recours à ce traitement. La chloroquine est un antipaludéen peu onéreux utilisé depuis plusieurs décennies et commercialisé notamment sous le nom de Nivaquine. Ce traitement est souvent recommandé lorsque l’on prévoit de se rendre en zone infestée par le parasite du paludisme, transmis par les moustiques.

    En France, le Haut conseil de santé publique a statué lundi que la chloroquine pourrait être administrée aux malades souffrant de « formes graves » du Covid-19, mais ne devait pas être utilisée pour des formes « moins sévères », selon le ministre de la Santé Olivier Véran.

    « Trump disait que c’était pratiquement comme un remède »

    Donald Trump a notamment relayé lundi sur Twitter un article consacré à un homme en Floride qui assure que le médicament antipaludéen lui a « sauvé la vie ». Mais selon une ONG œuvrant dans le domaine de la santé, un homme d’une soixantaine d’années est mort en Arizona après avoir ingéré du phosphate de chloroquine.

    Interrogée par la chaîne NBC News, sa femme, qui a également été hospitalisée, a expliqué que l’idée leur était venue après avoir vu le président républicain vanter les vertus de la chloroquine lors d’un point de presse. « Ils n’arrêtaient pas de dire que c’était approuvé pour d’autres choses. Trump disait que c’était pratiquement comme un remède », a-t-elle expliqué. 

    Le couple a consommé une dose beaucoup trop forte de phosphate de chloroquine : une cuillère à café chacun selon elle. Elle a lancé un appel aux Américains : « Mon Dieu, ne prenez rien [aucune substance]. Ne croyez rien de ce que le président ou son équipe disent, ils ne savent pas de quoi ils parlent. Appelez votre médecin ».

    20 Minutes


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  • Face à la forte hausse du nombre de cas de coronavirus, un médecin généraliste de Tourcoing s'en est pris lundi soir sur Europe 1 à la gestion de la crise par le gouvernement, et notamment le maintien du premier tour des élections municipales il y a une semaine.

    Il témoigne d'un très fort ras-le-bol dans le corps médical. "La colère est immense chez les médecins", assure Bertrand Legrand, généraliste dans une zone urbaine sensible de Tourcoing, dans le Nord. Sur Europe 1, lundi soir, ce praticien a dénoncé le maintien du premier tour des élections municipales, en pleine explosion du nombre de cas de coronavirus.

    Alors que l'épidémie gagnait du terrain la semaine précédant l'élection, avec plus de 700 cas par jour en moyenne, le gouvernement a décidé de ne pas reporter le scrutin, s'appuyant sur les recommandations du Conseil scientifique. "C'est irresponsable", s'emporte Bertrand Legrand. "On voit que le nombre de personnes atteintes ne fait qu'augmenter. Ces élections ont été une catastrophe en termes épidémiologiques, c'est criminel de les avoir maintenues."

    "Honteux"

    Une semaine plus tard, les élections municipales paraissent bien loin face aux 860 morts que dénombre la France lundi soir. "Vous entendez très peu la colère des médecins, parce qu'on a autre chose à faire et qu'on est là pour soigner nos patients", poursuit Bertrand Legrand. 

     

    Le praticien nordiste évoque la pénurie d'équipements, qui rend son travail de plus en plus compliqué : "Le fait de ne pas avoir de masques, j'ai eu une dotation de 50 masques et une entreprise du BTP m'a livré cinq combinaisons pour que je puisse aller faire les soins palliatifs à domicile… On est dans un pays qui ne respecte même pas le simple fait que le médecin puisse donner les derniers soins à domicile. C'est vraiment honteux", dénonce-t-il. "Les patients qu'on n'hospitalisera pas, on ne peut même plus rentrer chez eux si on n'a pas de combinaisons. Je me retrouve avec un patient, c'est sa mère de 80 ans qui s'occupe de lui, il en a 50, les deux vont être contaminés. Vous n'imaginez même pas."

    Et Bertrand Legrand de pointer le comportement général de la population française à l'heure de l'épidémie. Les Français vont-ils se ruer sur le Plaquenil, un médicament qui contient de l'hydroxychloroquine, une molécule utilisée par le Pr Didier Raoult à Marseille ? "Il faut que les Français soient responsables", appelle le médecin généraliste, avant un autre coup de gueule : "Ils nous ont déjà piqué nos masques, il nous ont piqué notre hydrogel, on n'a plus rien. Il y a des réanimateurs qui entubent sans même avoir le bon masque… Franchement, arrêtez, il n'y aura plus de médecin pour vous soigner."

    Europe 1


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  • Un homme âgé de 28 ans est décédé ce dimanche à Nice (Alpes-Maritimes) alors qu’il se trouvait à son domicile, malgré l’intervention du SAMU.

    Les médecins du SAMU ont pris en charge un homme de 28 ans à Nice ce dimanche. Ce dernier souffrait d’une détresse respiratoire aiguë rapporte Var-Matin. L’homme était contaminé par le coronavirus précise le quotidien, il est malheureusement décédé.

    Le défunt venait d’être opéré d’une hernie discale et prenait de l’ibuprofène, un anti-inflammatoire, afin de soulager ses douleurs.

    Mise en garde concernant les anti-inflammatoires

    Chaque patient qui prend « des anti-inflammatoires non-stéroïdiens – dont certains sont en vente libre en officines de ville – doit être strictement encadrée par une prescription médicale », rappelle Thierry Piche, médecin et président de la commission médicale d’établissement au CHU de Nice, interrogé par le quotidien.

    Le 14 mars, le ministre de la Santé Olivier Véran a indiqué que « la prise d’anti-inflammatoires (ibuprofène, cortisone, …) pourrait être un facteur d’aggravation de l’infection [au Covid-19] ». « En cas de fièvre, prenez du paracétamol », a-t-il précisé.

    ACTU 17


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  • "Sibeth Ndiaye ose affirmer que les masques ne servent à rien parce que les Français ne sauraient pas s'en servir. Déclaration scandaleuse alors que l'OMS et de plus en plus de spécialistes de santé recommandent l'utilisation massive des masques et des tests !"


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  • Jean-Marie Boegle, gynécologue-obstétricien de 66 ans, et Sylvain Welling, généraliste de 60 ans, sont décédés dimanche.

    Deux médecins originaires du Haut-Rhin et de Moselle sont décédés dimanche des suites d’une contamination au coronavirus, a-t-on appris lundi auprès de la clinique et du maire de la commune où les deux professionnels exerçaient.

     

    Selon la clinique du Diaconat de Mulhouse (Haut-Rhin), Jean-Marie Boegle, gynécologue-obstétricien de 66 ans, est mort « des suites » du Covid-19. Il était parti se reposer dans sa résidence secondaire depuis deux semaines, rapporte France 3. Fatigué et atteint d’autres pathologies, il s’était fait dépister du coronavirus, test négatif dans un premier temps. Il y a huit jours, le test était positif. Il est ensuite tombé dans le coma.

    En Moselle, Sylvain Welling, généraliste de 60 ans, est décédé à l’hôpital de Saint-Avold où il avait été admis mercredi pour des « problèmes respiratoires », a indiqué Gilbert Weber, maire de la commune de L’Hôpital.

    « C’est absolument dramatique, pour lui, sa famille, ses patients et nous tous. Le virus est à nos portes », témoigne le maire contacté par le Républicain Lorrain. L’Hôpital est sous le choc, Sylvain Welling était l’un des trois généralistes de la commune.

    Samedi c’est un médecin urgentiste, Jean-Jacques Razafindranazy qui est décédé, au CHU de Lille (Nord)., Il exerçait au sein du centre hospitalier de Compiègne (Oise).

    Le Parisien


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  • Coronavirus : 112 décès supplémentaires en 24h en France soit un bilan de 562 morts, et 1525 personnes dans un état grave

    Le nouveau bilan du coronavirus en France fait état de 562 morts, soit une progression de 112 décès en 24 heures. En outre, 1525 patients sont dans un état grave en réanimation.

    112 patients contaminés par le Covid-19 sont décédés en France ces dernières heures selon le nouveau bilan officiel de la direction générale de la Santé. Au total, la France compte désormais 562 personnes décédées en lien avec le coronavirus.

    De plus, 1525 personnes sont désormais hospitalisées dans un état grave en réanimation (+228). La moitié des personnes hospitalisées en réanimation ont moins de 60 ans. Au total, 6172 personnes sont actuellement hospitalisées.

    Par ailleurs, 1847 nouveaux patients ont été testés positifs au Covid-19 soit un total de 14 459.

    Interrogé ce samedi matin, Jean-François Delfraissy, immunologue et président du Conseil scientifique, a estimé que le confinement en France devrait durer « au moins quatre à six semaines ».

    ACTU 17


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  • ou comment devenir grosse !


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  • Coronavirus : L’Iran fête le Nouvel An malgré l’épidémie, des millions de personnes attendues sur les routes

    Selon le bilan officiel, la maladie a tué 1.237 personnes sur près de 20.000 malades depuis le 19 février

    Le troisième pays le plus touché par la pandémie fête le Nouvel an persan, Norouz, ce vendredi. 

    L’Iran, endeuillé par l’épidémie due au coronavirus, s’apprête à voir des millions de gens transiter sur ses routes. Et ce, sans mesure de prévention supplémentaire.

     

    Pour limiter la propagation du virus, les autorités demandent depuis plusieurs semaines à la population de s’abstenir de tout voyage pendant les quinze jours du congé de Norouz. Peine perdue : selon le Croissant-Rouge iranien, quelque trois millions de personnes sont sorties par voie routière des treize provinces les plus touchées par la maladie depuis le 17 mars.

    Pas de confinement en vue

    Lors d’une conférence de presse ce vendredi, le vice-ministre de la Santé, Aliréza Raïssi, a déclaré, sans donner plus de précision, que des voyageurs malades du nouveau coronavirus avaient été « identifiés et renvoyés chez eux ». Le Croissant-Rouge parle de 2.400 cas. Jeudi, la télévision d’Etat avait diffusé des images de centaines de voitures dont les passagers étaient contrôlés pour une prise de température à distance à un péage.

    Mais 149 patients supplémentaires sont morts du Covid-19 au cours des dernières 24 heures, a indiqué Aliréza Raïssi. Selon le bilan officiel, la maladie a tué 1.237 personnes sur près de 20.000 personnes infectées depuis le 19 février, date à laquelle les autorités ont reconnu la présence de l’épidémie en Iran.

    Faisant spécifiquement référence à la France et à l’Italie, où les autorités ont imposé des mesures de confinement de la population, Aliréza Raïssi a défendu pour sa part la décision de l’Iran de ne pas avoir recours au « pouvoir coercitif ». « Dans les treize provinces les plus touchées par la maladie, nous surveillons les abords des villes pour identifier et renvoyer » chez elles les personnes contaminées, a-t-il dit, tout en reconnaissant que cette méthode « ne fonctionne que dans une certaine mesure ».

    20 Minutes


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  • En une dizaine de jours, le nombre de cas de coronavirus s'est multiplié parmi les résidents et le personnel de cet établissement du 12e arrondissement de la capitale.

    Inquiétude au sein de l'Ehpad Rotschild dans le 12 arrondissement de Paris. Dans cet établissement de 510 lits, l'épidémie de coronavirus progresse rapidement depuis le 10 mars dernier. On compte 48 cas confirmés de coronavirus et 5 morts, dont une résidente de 98 ans et une autre qui était très malade.

    Parmi les patients atteints par le virus, la majorité se trouve dans un état stable, indique la direction de l'Ehpad. Mais six cas s'avèrent préoccupants et une autre personne a dû être hospitalisée. Par ailleurs, au moins quinze autres cas sont suspectés.

    Six cas parmi le personnel

    Le personnel de cet établissement, qui accueille des patients très dépendants et souffrant de plusieurs problèmes médicaux, est également touché. Six cas sont avérés, dont un des médecins. Il y a également trois autres suspicions de coronavirus. A chaque fois, il n'a pas été possible de déterminer si le virus a été transmis sur place ou à l'extérieur.

    Depuis le début de la crise du coronavirus en France, l'Ehpad a pris des mesures pour tenter de limiter la propagation du virus. Les visites, d'abord réduites, ont notamment été interdites, avant même que le gouvernement ne le demande. Les lieux de rencontres entre les résidents - cafétéria, salon, ateliers - ont également été fermés.

    Une lettre d'information aux familles

    Pour faire face à cette propagation rapide, la direction a indiqué avoir regroupé tous les cas avérés ou suspects dans l'établissements, confinés dans leur chambre. Elle affirme également être à flux tendu en ce qui concerne le matériel de protection, avec quelques jours d'avance.

    Une lettre d'information a été envoyée aux familles. Des entretiens par Skype ont également mis en place, quand cela est possible, avec les résidents. Selon la direction, aucune famille n'aurait demandé à faire sortir leurs parents.

    BFM.TV


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  • Une femme âgée de 60 ans a été retrouvée sans vie à son domicile à Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne) ce mercredi soir. La défunte avait été testée positive au coronavirus.

    Prévenue par une amie de la patiente car elle ne répondait plus aux appels, les sapeurs-pompiers sont intervenus au domicile de cette mère de famille de 60 ans vers 19h30 ce mercredi soir. Après une descente en rappel, les secours ont fracturé la porte-fenêtre du domicile de la sexagénaire raconte Le Parisien. La patiente a été retrouvée morte dans le salon de son appartement.

    Les raisons du décès de cette femme ne sont pas connues et pourraient ne jamais l’être. Car aucun obstacle médico-légal n’a été opposé, rien ne laissant penser à un acte criminel ou à un suicide. Le parquet n’a pas non plus réclamé d’autopsie.

    La défunte avait été admise 72 heures plus tôt à l’hôpital intercommunal de Créteil. Elle avait été testée positive au coronavirus selon les informations du quotidien francilien. Le personnel médical de l’hôpital lui avait proposé de rester mais cette dernière a refusé selon cette même amie.

    Dans l’appartement, les policiers ont découvert une ordonnance de Doliprane venant de l’établissement hospitalier. Par ailleurs, la sexagénaire avait des antécédents médicaux selon le journal mais pas selon son amie.

    ACTU 17


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  • C’est un seuil symbolique, que l’on savait inévitable depuis plusieurs jours.

    Ce jeudi, la barre des 10 000 cas confirmés de coronavirus en France a été dépassée. Le dernier bilan de la Direction générale de la santé fait même état de 10 995 cas et 372 décès. Soit 108 nouveaux morts liés au Covid-19 enregistrés en moins de 24 heures.

    A ce stade, près de 5000 personnes - 4 761 exactement - sont hospitalisées dans l’Hexagone. Parmi elles, plus d’un millier sont en réanimation

    Une « circulation virale rapide et intense »

    « Les cas de contamination doublent tous les quatre jours », a fait savoir jeudi soir le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon, lors de sa désormais traditionnelle conférence de presse. Il a également prévenu que « l’épidémie est importante et s’étend, avec une circulation virale rapide et intense ».

    Face à la propagation du virus, le Pr Salomon a une nouvelle fois insisté sur la nécessité absolue d’observer des « mesures de confinement strictes » : « Si chacun réduit ses contacts, on a beaucoup moins de personnes contaminées, c’est aussi mathématique que cela » a-t-il martelé. « Il faut rester chez vous pour éviter d’autres décès et d’autres cas graves ! »

    Leçon de morale…

    Dans l’après-midi, c’est le président de la République lui-même qui avait insisté sur la gravité de l’épidémie. Et fait quelque peu la leçon à ces Français, encore trop nombreux selon lui, qui prennent « à la légère » les consignes de confinement.

    Dans la matinée, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner avait pour sa part qualifié « d’imbéciles » ceux qui avaient ce type de comportement.

    Ce jeudi soir, le professeur Salomon a par ailleurs insisté sur le fait que les masques étaient « réservés aux professionnels de santé » en appelant « ceux qui en ont à les donner », à « ne pas les porter quand on n’est pas malade » ou soignant.

    Soutien aux soignants

    Le directeur général a également indiqué que les personnels de santé, en première ligne, pourraient désormais s’adresser à « des cellules médico-psychologiques de soutien mises en place » pour les soutenir.

    Dans le même temps, à 20 heures, de nombreux Français se sont une nouvelle fois mis à la fenêtre pour applaudir les soignants, en signe de soutien. Une nouvelle tradition très suivie depuis trois jours, un peu partout dans l’Hexagone.

    Le Parisien

    Les responsables, ce sont Macron et ses ministres qui n'ont pas réagi assez vite !


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  • La direction de l’Ehpad de Thise (Doubs) annonce 11 décès qui y sont survenus depuis le début de l’épidémie, dont 7 en 24 heures seulement. Ces morts ne feront pas partie des statistiques en raison de l’absence de tests de dépistage du coronavirus.

    « La situation s’aggrave fortement et très rapidement », alerte un praticien proche de la maison de retraite Vill’alizé, propriété du groupe Korian. Cet établissement compte 80 résidents dont la moyenne d’âge est de 88 ans. Onze sont donc décédés très rapidement. Ils faisaient partie des 24 pensionnaires qui présentaient les symptômes du Covid-19 depuis le 11 mars.

    Selon des témoignages recueillis par L’Est Républicain, la direction de l’Ehpad aurait demandé à ce que l’information ne soit pas ébruitée. Cette dernière a indiqué refuser de se lancer dans « un décompte morbide » et a précisé que l’Agence régionale de santé (ARS) du Doubs centralisait les informations.

    « Le décompte ne fait que les déstabiliser »

    Les parents des victimes ne peuvent pas visiter leurs proches – conformément aux mesures nationales – et sont informés de la situation quotidiennement, a indiqué la discrète direction de l’Ehpad, qui salue le travail extraordinaire de ses équipes de soignants, ajoutant que « le décompte ne fait que les déstabiliser ».

    Le parent d’un salarié exprime son inquiétude : « Il n’y a plus aucun test réalisé auprès des patients. Or, depuis qu’ils sont passés en confinement, avec arrêt des visites des proches, plus de dix d’entre eux sont décédés »« Cela fait beaucoup sur une courte période », ajoute-t-il, « sans compter qu’ils présentaient les symptômes ».

    Un proche de la maison de retraite souligne ainsi le caractère particulièrement « inquiétant » de la situation, craignant donc un bilan beaucoup plus lourd que celui officiellement comptabilisé par les autorités sanitaires : « Comme les résidents, même s’ils ont les symptômes, ils ne sont pas testés, d’autant qu’ils ne vont pas à l’hôpital, ils ne rentrent donc pas dans les statistiques, même en cas de décès ».

    « Ils ne nous informent pas du nombre de décès ni de contaminés »

    D’après ce témoin interrogé par le quotidien régional, les soignants sur place sont équipés de surblouses, de masques et de gants. Les résidents ne peuvent être visités mais ils sont chacun dans leur chambre et bénéficient de la présence de personnels de jour comme de nuit.

    Pour le maire de la commune, le manque de communication est notable. « Nous n’avons aucun élément. Même si nos rapports avec l’Ehpad sont bons, ils ne nous informent pas du nombre de décès ni de contaminés », a-t-il déclaré.

    ACTU 17

    Honteux !


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  • Les policiers « ne sont pas en risque » face au coronavirus a expliqué le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner ce jeudi matin. Une prise de position qui risque d’irriter un peu plus les syndicats de policiers.

    Le ministre de l’Intérieur était interrogé par Europe 1 ce jeudi matin alors que plusieurs syndicats de policiers ont évoqué le droit des retrait des forces de l’ordre, réclamant des masques de protection respiratoire et du gel hydroalcoolique notamment.

    Christophe Castaner a estimé que les forces de l’ordre « ne sont pas en risque » face au Covid-19 et a invité les policiers et les gendarmes à bien respecter les gestes barrières et à « ne pas prendre les attestations en mains ». Depuis mardi midi et le début des mesures de confinement en France, ces derniers sont chargés de contrôler les attestations de déplacements de chaque personne sur la voie publique.

    « Nous ne sommes pas dans la situation des personnels de santé »

    « Je veux passer un message de confiance et rassurer les personnels : non ils ne sont pas en risque. Le risque c’est plutôt de mal porter et de porter de façon continue le masque », a-t-il détaillé, ajoutant : « Nous ne sommes pas dans la situation des personnels de santé qui sont confrontés directement à des malades ».

    « Ce qui compte c’est que [les policiers] puissent avoir ces gestes barrières, et qu’en cas de confrontation à une personne qui a les signes du Covid-19 ou qui indique qu’elle a le Covid-19, ils puissent se saisir des masques, qu’ils doivent avoir à proximité ».

    Pas de droit de retrait possible selon Christophe Castaner

    Concernant le droit de retrait opposé par les syndicats Alliance police nationale et Unité SGP-FO, Christophe Castaner a indiqué qu’il n’était « possible que si le fonctionnaire est exposé à un danger grave et imminent ou un équipement défectueux et que l’employeur ne prend aucun mesure pour y remédier ».

    « S’agissant des policiers, ils ne peuvent s’en prévaloir dès lors qu’il s’agit d’accomplir leur mission puisqu’elle est par nature dangereuse, ils le savent », a-t-il ajouté.

    Une interdiction de porter des masques

    Le bras de fer entre les syndicats de police et le ministère de l’Intérieur va donc se poursuivre. Les policiers ont reçu depuis plusieurs jours, ordre de ne pas porter de masques. Des consignes données jusque sur les ondes police. Il est « proscrit de porter le masque sur la voie publique ou à l’accueil du public » indique également une note de la Direction centrale de la police nationale (DCSP) diffusée en début de semaine.

    Ce mercredi, les forces de l’ordre ont dressé 4095 amendes sur tout le territoire, pour non-respect des règles du confinement.

    ACTU 17

    Castaner aussi noc que macaron !


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  • Tous les habitants des pays d'Asie sont des arriérés sauvages, l'horreur !


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