• La Chine a annoncé ce vendredi 10 juillet avoir découvert des traces de coronavirus sur des emballages de crevettes en provenance d’Équateur, dans un contexte d’inquiétude envers les importations de produits surgelés.

     

    Des échantillons prélevés sur un conteneur et des paquets de crevettes blanches du Pacifique venu d’Équateur ont été testés positifs au coronavirus dans les ports chinois de Dalian (nord-est) et Xiamen (est), a annoncé l’Administration des Douanes chinoises, ce vendredi 10 juillet.

    Des prélèvements effectués à l’intérieur même des paquets et sur les crevettes proprement dites se sont en revanche avérés négatifs, a précisé devant la presse un porte-parole des Douanes, Bi Kexin.

    La Chine s’inquiète pour la sécurité des produits alimentaires depuis la découverte le mois dernier d’un foyer épidémique dans un gigantesque marché de gros du sud de Pékin. Des traces de virus y ont été isolées sur une planche à découper du saumon d’importation.

    La Chine bloque les importations de plusieurs producteurs étrangers

    Bi Kexin a précisé que les Douanes avaient depuis testé plus de 220 000 échantillons prélevés sur des produits alimentaires et leurs emballages mais qu’aucun autre produit ne s’était avéré positif.

    La présence du virus sur les paquets de crevettes ne signifie pas forcément que cet aliment est contagieux, a-t-il souligné.

    Pékin a par ailleurs bloqué les importations de plusieurs producteurs étrangers touchés par le nouveau coronavirus, notamment le volailler américain Tyson Foods et les abattoirs allemands Tönnies.

    L’Équateur est l’un des pays les plus touchés d’Amérique latine par la pandémie, avec plus de 62 000 cas de Covid-19, dont près de 5 000 décès. Les autorités font également état de plus de 3 000 décès probablement dus au nouveau coronavirus, mais non confirmés faute de tests.

    Ouest-France


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  • Au moins 21 personnes sont mortes en Chine ce mardi lorsque le bus à bord duquel elles avaient pris place a brusquement plongé dans un lac, selon les autorités. Le drame s'est déroulé vers 12 heures dans la ville d'Anshun, dans la province pauvre du Guizhou (sud-ouest), a indiqué le bureau provincial chargé des situations d'urgence.

    Les raisons de la catastrophe n'étaient pas claires dans l'immédiat. "Selon le dernier bilan établi à 17 h 30, 36 personnes ont été sorties de l'eau. Parmi elles figurent 21 morts et 15 blessés. Les blessés ont été conduits à l'hôpital pour y être soignés", ont indiqué les autorités locales.

    Des lycéens passant les épreuves du baccalauréat chinois, qui ont débuté mardi matin, se trouvaient à bord du bus, a affirmé la télévision publique CCTV, qui cite des témoins. Mais les autorités n'ont pas confirmé si des lycéens se trouvaient effectivement à bord du bus.

    L'Express

    Des chinois qui ne mangeront plus de chien !


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  • En Mongolie Intérieure, région autonome chinoise, la détection d’un cas de peste bubonique a déclenché une alerte de niveau 3

    Les autorités sanitaires de Bayannur, en Mongolie intérieure, région autonome du nord de la Chine ont annoncé, ce dimanche, avoir détecté un cas de peste bubonique samedi. La personne infectée – un berger – est en quarantaine et son état est stable. Les autorités officielles disent enquêter sur un second cas suspect, selon le China’s Global Times. Il s’agirait d’un adolescent de quinze ans, qui a pu être en contact avec une marmotte chassée par un chien.

    La chasse aux marmottes interdite

    Les autorités de Bayannur ont en parallèle déclenché une alerte de niveau 3 sur une échelle allant jusqu’à 4. La chasse et la consommation de marmottes, un animal qui peut être porteur de la peste bubonique, sont désormais interdites. Les autorités demandent également à ce que tous les cas suspects soient rapportés.

    Causée par une infection bactérienne, la peste bubonique peut être mortelle et a été par le passé une des maladies les plus craintes au monde. Elle se soigne aujourd’hui très facilement, avec des antibiotiques. Si les cas de peste bubonique restent relativement rares, il y a encore quelques poussées de maladie de temps en temps, précise la BBC. Comme au Madagascar, où 300 cas ont été détectés lors d’une vague de contaminations en 2017. En Mongolie, deux personnes sont mortes de la peste en mai dernier, là encore après avoir consommé de la viande de marmotte.

    Peu de risque que ce soit le début d’une épidémie

    Il est peu probable toutefois, d’après les scientifiques, que cette découverte d’un nouveau cas à Bayannur, samedi, marque le début d’une épidémie. « Contrairement au 14e siècle [lorsque la peste bubonique avait tué près de 50 millions de personnes à travers l’Afrique, l’Asie et l’Europe], nous avons maintenant une bonne compréhension de la transmission de la maladie et nous savons la prévenir », explique au site Heatline le docteur Shanti Kappagoda.

    20 Minutes

    Ces chinois, ils mangent vraiment n'importe quoi, des arriérés mentaux !


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  • Etats-Unis : saisie de cheveux humains conditionnés dans des camps de travail chinois

    New York (Etats-Unis), lundi. Un officier des douanes américaines montre un accessoire capillaire suspecté d’avoir été réalisé de force dans un camp de travail en Chine.


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  • Taïwan: un panda géant offert par la Chine donne naissance à un deuxième bébé

    Un panda géant, offert par la Chine à Taïwan, a donné naissance à une deuxième femelle, a annoncé lundi le zoo de Taipei.

    Yuan Yuan et son partenaire Tuan Tuan, dont les noms signifient "réunion" ou "unité" en chinois, avait été offerts par la Chine à Taïwan en 2008 pour symboliser  l'amélioration des relations entre les deux pays.

    Le nouveau-né, conçu par insémination artificielle, n'a pas encore de nom, a indiqué le zoo. Il pèse 186 grammes et l'accouchement a duré cinq heures.

    "Nous espérions que sa maman pourrait en prendre soin. Mais Yuan Yuan était sûrement très fatiguée par cet accouchement... donc, après évaluation, nous avons décidé le lui retirer son petit" afin qu'il soit nourri par les soigneurs, a indiqué le zoo dans un communiqué.

    Le bébé panda  se trouve dans un état stable après avoir été soigné pour une légère blessure au niveau du dos.

     

    En 2013, Yuan Yuan avait donné naissance à Yuan Zai, une femelle. Elle avait été le premier panda géant né à Taïwan.

    Généralement, Pékin prête ses pandas et toute progéniture doit être envoyée en Chine. 

    Dans une rare entorse à cet usage, Taïwan a été autorisé à garder Yuan Zai car ses parents ont été offerts, selon les autorités de Taipei.

    L'arrivée du couple en 2008 avait suscité une véritable "panda mania" à travers l'île, notamment après la naissance de Yuan Zai.

    L'île et le continent sont gouvernés séparément depuis 1949 mais le régime communiste revendique sa souveraineté sur Taïwan.

    Depuis l'élection en 2016 de la présidente taïwanaise Tsai Ing-wen,la Chine a exclu toute offre de négociation avec Taïwan et intensifié les pressions contre une île qu'elle voit toujours comme une province rebelle appelée à revenir dans le giron de la mère patrie, par la force si nécessaire.

    Moins de 1.600 pandas vivent encore en liberté, principalement dans la province chinoise du Sichuan, et 300 sont en captivité dans le monde.

    AFP


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  • Des pluies torrentielles ont amené des inondations dans certaines régions de Chine. Des millions de personnes sont impactées, des maisons s'effondrent tandis que les autorités dissimulent le nombre exact de victimes.#InondationChine 

    Le confinement recommence pour une partie de la capitale chinoise, après une récente montée du nombre de cas touchés par le virus du PCC. Le foyer du virus se trouve à proximité de Zhongnanhai, là où se trouve le siège du gouvernement chinois.#PékinConfinement L’Union Européenne reproche à la Russie et à la Chine d’avoir déformé la vérité sur le virus.#UE 

    Un étudiant chinois étudiant au Royaume-Uni a découvert la vérité sur le Parti Communiste Chinois. Les informations qu’il a recueilli l'ont aidé à mieux comprendre la pandémie actuelle.#Coronavirus


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  • Au moins 18 personnes ont été tuées et près de 200 blessées dans l'explosion d'un camion-citerne sur une autoroute de l'est de la Chine qui a causé l'effondrement d'immeubles et d'usines, ont annoncé ce dimanche les autorités.

    Un total de 189 personnes restaient hospitalisées dimanche, au lendemain de ce drame qui s'est produit près de la ville de Wenling, dans la province de Zhejiang (est), selon les services de secours chinois.

    Le camion-citerne transportait du gaz liquide, selon les autorités locales. Une vidéo diffusée par les médias d'Etat montre une boule de feu s'élevant dans l'air et des habitants qui crient. De nombreuses routes ont été fermées, selon la police.

    BFM.TV


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  • Les autorités chinoises ont annoncé avoir perdu 50% de leurs troupeaux de porcs reproducteurs dans cette épidémie, soit 500 millions de bêtes.

    En pleine épidémie de coronavirus​, rares sont les voyageurs à quitter l’Europe pour la Chine. Mardi, 1.000 passagers un peu particuliers ont pourtant effectué le voyage depuis Brest (Finistère). Un millier de cochons, triés sur le volet pour leurs performances reproductrices, se sont envolés vers la Chine, pays durement touché en 2019 par la peste porcine africaine.

    « On est sur de la Formule 1 de la génétique française », assure Laurent Poussart, directeur général de Celtic Freight Consulting, la société en charge de la logistique de cette expédition insolite. Au total, entre mardi et mercredi, 2.000 porcs reproducteurs vont quitter l’aéroport breton.

    Acheminés depuis Meneac, dans le Morbihan, où ils étaient en quarantaine, les cochons ont été parqués dans des box installés dans un vaste hangar. « Ils sont au salon VIP avant de prendre l’avion », s’amuse Laurent Poussart. En fonction des pays, le prix de ces animaux est cinq à dix fois plus élevé que celui d’un animal destiné à l’abattoir. « Ces cochons ce sont un peu des athlètes en partance pour les Jeux Olympiques, ce sont les meilleures mamans pour leurs qualités maternelles et les meilleurs papas pour leur robustesse et leur croissance », explique Marie Pushparajalingam, directrice du développement et de la stratégie internationale de la société Axiom.

    L’entreprise spécialisée en génétique porcine prévoit d’envoyer en 2020 quelque 10.000 cochons reproducteurs français en Chine, et assure que d’autres contrats sont d’ores et déjà prévus pour 2021. Jusqu’à présent, elle en envoyait entre 2.000 et 4.000 par an. « Avec la peste porcine la Chine a besoin d’en recevoir davantage », explique la directrice d’Axiom.

    Avant d’être frappée par le coronavirus, la Chine, premier pays consommateur mais aussi premier producteur de viande de porc au monde, a dû affronter les ravages de la peste porcine. Inoffensive pour les humains, cette maladie virale très contagieuse entraîne des hémorragies qui peuvent être fatales en quelques jours chez les sangliers et porcs domestiques. Les autorités chinoises ont annoncé fin 2019 avoir perdu 50 % de leurs troupeaux de porcs reproducteurs dans cette épidémie, soit environ 500 millions de porcs, selon un expert du marché du porc.

    20 Minutes

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    En Chine, il n y a pas que le covid-19 qui tue. Un autre virus est actuellement en pleine expansion, mais c'est aux porcs qu'il s'attaque.Alors voilà, des virus, il y en a plein. Mais plein. En ce ­moment, en Chine – le tiers de la croissance mondiale –, une autre horreur que le coronavirus s’amuse à tuer massivement.

    Des porcs, certes, mais il n’est pas interdit de se souvenir qu’ils sont si proches de nous qu’on greffe leurs valves cardiaques sur l’homme. Certains promettent des transplantations de cœur d’une espèce à l’autre d’ici à deux ou trois ans.

    Charlie Hebdo

    Ils sont contents les bretons, ils vont se faire du pognon !


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  • Cinq différents vaccins sont actuellement en phase d’essai sur l’homme en Chine. L’un des laboratoires autorisé à faire des essais cliniques a exceptionnellement ouvert ses portes à franceinfo, à Changping dans la banlieue de Pékin.

    Au-delà du sixième périphérique de la capitale chinoise, à Changping dans la grande banlieue de Pékin, dans le vaste complexe pharmaceutique Sinovac Biotech, des équipes travaillent jour et nuit pour mettre au point un vaccin contre le Covid-19. Le vaccin expérimental est en phase 2. Sinovac Biotech est un groupe privé, connu pour avoir été le premier au monde à vendre en 2009, un vaccin contre la fièvre porcine H1N1.

     

    Premier pays touché par le nouveau coronavirus, la Chine s'est lancée dans une course pour commercialiser son vaccin. Dans le pays, cinq vaccins différents sont actuellement en phase d’essai sur l’homme. Et parmi les laboratoires autorisés à faire des essais cliniques, le complexe de Sinovac Biotech à Changping.

    600 volontaires pour l'essai clinique sur l'homme

    Posées sur une étagère, des boîtes blanche et orange contiennent le vaccin expérimental, appelé "Coronavac". Équipés de blouses et de chaussons, masqués, nous suivons pas à pas l’un des directeurs du laboratoire, Pei Cheng Liu. "En raison de l’urgence de la situation, on fait des essais simultanés sur les souris et les singes. ça nous fait gagner du temps mais les coûts sont plus importants", explique ce directeur.

    "Il y a 600 volontaires dans la deuxième phase d’essai clinique sur l’homme, précise Pei Cheng Liu. Nous allons bientôt démarrer l’essai sur des personnes âgées, des jeunes et des enfants", continue-t-il. "Nous sommes en train de parler de la troisième phase de l’essai clinique avec l’OMS et des pays étrangers. Nous avons signé des accords de confidentialité, je ne peux pas en dire plus. Nous négocions en Asie, en Europe et en Amérique du sud."

    On aimerait faire la troisième phase de l’essai clinique en Europe !

    Pei Cheng Liu, un des directeurs du laboratoire Sinovac Biotech à Changping

    à franceinfo

    Un autre vaccin à l'essai sur une base militaire à Wuhan

    Étudiante, Huang Shiyue a 19 ans. Elle fait partie des volontaires engagés dans l’essai d’un autre vaccin supervisé par la générale Chen Wei, sur une base militaire, à Wuhan. L’étudiante a déjà reçu une injection. "Dix minutes après l’injection, j’ai eu des symptômes de diarrhée. Chen Wei est venue me voir. J’avais aussi des problèmes de rythme cardiaque, explique-t-elle. Elle m’a dit que d’ autres volontaires avaient eu aussi ces symptômes dans la première phase d’essai clinique. Elle m'a dit 'ne t’inquiète pas, c’est normal'. Deux jours après, j’ai eu de la fièvre mais pas de souci, elle est tombée le lendemain. J’ai été fatiguée, j’avais envie de dormir pendant 14 jours, raconte la jeune femme. Maintenant c'est fini !"

    La Chine pourrait commercialiser un vaccin dès la fin 2020 ou début 2021, l’annonce a été faite il y a quelques jours par un organisme gouvernemental.

    franceinfo

    Après nous avoir envoyé leur saloperie de virus, les chinois nous vendent des masques (un chinois a même ouvert une usine en France),  et bientôt, ils vont nous  vendre des vaccins!

    Ils sont forts ces chintocs !


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  • En France, un ambassadeur chinois peu diplomate

    Lu Shaye, le représentant de la Chine en France, fait partie de l'avant-garde de la riposte chinoise dans son bras de fer avec l'Occident.

    Fini la discrétion. En quelques mois, l'ambassade de Chine en France s'est imposée comme la spécialiste des tempêtes sur les ­réseaux sociaux. La plus récente remonte au week-end dernier. En cause, un retweet d'une caricature où la mort déguisée en faucheuse, cherchant sa prochaine cible, apparaît drapée de la bannière étoilée américaine, tenant une faucille frappée de l'étoile de David israélienne, accusant ainsi l'Amérique et Israël d'une épidémie de guerres. Devant l'indignation générale, la représentation chinoise a plaidé le piratage de son compte. "Défense peu crédible", juge ­Antoine ­Bondaz, spécialiste de l'Asie à la Fondation pour la recherche stratégique.

    Une gaffe, donc? Peut-être. Mais elle résume la stratégie de communication actuelle de la Chine, offensive jusqu'à être offensante.

    A Paris, un homme s'est fait le zélote de cette nouvelle ligne nationaliste : l'ambassadeur lui-même, Lu Shaye. Depuis son arrivée en France en septembre, ce natif du Hangzhou de 55 ans multiplie les sorties médiatiques cinglantes, se fend régulièrement de billets d'analyse inspirés directement de la ligne du Parti à Pékin. Il est aussi capable de répondre du tac au tac aux accusations contre son pays. Mais, sollicité par nos soins pour un entretien, il n'a pas donné suite.*

    Une réputation de pyromane

    Le style de cette propagande 2.0 est souvent direct, le contenu parfois grossier voire mensonger. "L'essentiel est d'imposer des éléments de langage dans le débat public, note Antoine Bondaz. Au risque de commettre des erreurs." Et même de gros dérapages. Comme en avril, lorsque l'ambassade publie un texte accusant le personnel soignant des Ehpad d'abandon de poste. Ce qui a valu à Lu Shaye une convocation par le Quai d'Orsay, une première dans la relation bilatérale depuis le massacre de la place ­Tian'anmen. Le JDD a appris depuis que le secrétaire général du ministère avait déjà sermonné le Chinois quelques jours plus tôt et une nouvelle fois cette semaine après l'épisode du tweet caricatural sur l'Amérique et Israël. Apparemment, s'être fait passer un savon par le ministre en personne et le numéro deux du Quai ne l'a pas traumatisé.

    Ainsi parle Lu Shaye. "Il ­dépote", résume ­Harold ­Parisot, président du Chinese Business Club, qui se réjouit de ce côté "cash". "Au moins, il va droit au but, poursuit l'entrepreneur et lobbyiste français. Et puis, il est ultrabrillant, parfait francophone." ­Antoine ­Bondaz lui reconnaît aussi des qualités : "Il est plutôt raffiné et c'est un vrai pro."

    Un type qui réagit à la manière des diplomates soviétiques des années 1970

    Il peut aussi inspirer la crainte. Certains de ceux que nous avons interrogés ont ainsi tenu à rester anonymes. Comme cet observateur de la vie politique chinoise qui fustige son "agressivité". Un autre qui a fait sa connaissance à Paris il y a plusieurs mois en perd un peu son mandarin. "C'est un peu Dr Jekyll et M. Hyde, explique-t-il. J'avais rencontré un homme structuré intellectuellement, ouvert. Je découvre aujourd'hui un type qui réagit à la manière des diplomates soviétiques des années 1970."

    A dire vrai, ces saillies ne font que confirmer la réputation de pyromane qu'il s'était taillée au Canada, lieu de sa précédente affectation en tant qu'ambassadeur. Alors qu'il plaidait en faveur de la directrice financière de Huawei, arrêtée à la demande des Etats-Unis pour fraude bancaire, il condamnait en même temps l'"égoïsme occidental" et le "suprémacisme blanc" du Canada et de ses alliés. "Beaucoup de sinologues estimaient alors qu'il n'était pas à la hauteur", se souvient ­Antoine ­Bondaz. Manifestement, Pékin ne fut pas du même avis et lui offrit Paris, poste prestigieux. "Avant qu'il n'arrive en France, nous avons alerté les médias sur son style très décomplexé", explique ­Cédric ­Alviani, responsable Asie de l'Est à Reporters sans frontières.

    Tout sauf de l'improvisation

    Lu Shaye n'a pas toujours été ainsi. Spécialiste de l'Afrique, il passe discrètement par Paris entre 2001 et 2003 puis devient ambassadeur au Sénégal. "C'est quand Xi ­Jinping ­arrive au pouvoir en 2013 que les choses décollent pour lui, explique un expert qui a suivi son parcours. Il fait partie de ceux choisis pour défendre avec véhémence la nouvelle politique du régime." Après un passage à Wuhan, la ville berceau du coronavirus, comme vice-maire en 2014-2015, il est nommé directeur général des études politiques du Bureau du groupe dirigeant du Comité central du Parti communiste chinois chargé de l'international. "Un poste stratégique où s'élabore la politique étrangère chinoise, explique l'observateur. A ce moment-là, il entre au cœur du système." "Pendant deux ans, il a pris le temps de réfléchir au devenir de la diplomatie de son pays", signale ­Antoine ­Bondaz.

    Toutes ses interventions sont validées par Pékin

    Ses emportements seraient donc tout sauf improvisés. "Et même s'il joue sa carte personnelle, toutes ses interventions sont validées par Pékin", assure le chercheur de la FRS. Et de s'indigner du peu de réactivité des responsables français aux coups de boutoirs du diplomate. "Pourtant, s'y opposer, ce serait gagner le respect du régime chinois, qui ne comprend que le rapport de force." ­Cédric ­Alviani confirme : "La Chine n'est pas un gros bébé qu'il faudrait ménager. Les autorités sont au contraire très calculatrices. Si on les laisse s'emparer de l'espace médiatique, alors nous sommes perdus."

    Le JDD.fr


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  • Ce sont vraiment des dégénérés ces chinois ! Beurk beurk beurk !


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  • L’ambassadeur de Chine en Israël retrouvé mort dans sa résidence

    Une enquête est ouverte depuis que le corps du diplomate de 57 ans a été découvert ce dimanche dans sa résidence, près de Tel-Aviv. 

    Du Wei, 57 ans, avait pris ses fonctions en février dernier. L’ambassadeur de Chine en Israël a été retrouvé mort dimanche matin dans sa résidence d’Herzliya, en banlieue de Tel-Aviv.

    Des policiers s’affairent sur place, dans cette villa protégée d’un muret et ornée d’une plaque indiquant qu’il s’agit de la « résidence officielle » de l’ambassadeur. Pour l’instant, les enquêteurs ne disent rien sur les causes possibles ou les circonstances du décès du diplomate, dont la femme et le fils n’étaient pas en Israël avec lui.

    Pas de commentaires côté chinois pour l’instant

    Le ministère chinois des Affaires étrangères a indiqué de son côté qu’il ne ferait de commentaires que lorsqu’il serait en possession d’« informations solides ».

    Du Wei avait été ambassadeur en Ukraine avant de prendre ses fonctions en Israël. A son arrivée en février, il était resté en quarantaine à son domicile en raison de la pandémie de nouveau coronavirus, avait-il indiqué dans un entretien publié début mai dans un journal israélien.

    Sa mission s’inscrivait dans le cadre d’un accroissement des investissements chinois en Israël, contraignant l’Etat hébreu à un difficile exercice d’équilibre en pleine guerre commerciale entre Pékin et Washington, son principal allié. Les Etats-Unis font notamment sentir avec insistance à Israël leurs inquiétudes devant la part grandissante des investissements chinois dans le domaine des infrastructures et dans des secteurs sensibles comme la haute technologie.

    Le Parisien

    On a l'impression que les chinois veulent diriger le monde !


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  • Qui est le mystérieux M. Wang, homme d'affaires qui veut produire des masques en France ?

     

     Certains le présentent comme le "roi" du Sentier chinois d'Aubervilliers, d'autres évoquent un homme de "coups". Arrivé à 13 ans en France, l'entrepreneur chinois Hsueh Sheng Wang ambitionne d'ouvrir la "première" usine de production de masques d'Ile-de-France.

     

    Campé au milieu d'un immense entrepôt du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), cet homme énergique présente son projet : "Là, ce sera la salle aseptisée où les masques seront fabriqués". Objectif : produire 500 000, puis 800 000 masques FFP1 et FFP2 chaque jour. Les six machines et les ingénieurs attendus de Chine ne sont pas encore arrivés, mais l'homme d'affaires a confiance, tout sera prêt pour la semaine du déconfinement le 11 mai : "la Chine a construit un hôpital en sept jours, nous nous allons faire une usine en deux semaines !"

    La fabrique où il investit "4 millions d'euros" restera ouverte "tant qu'il y aura des besoins". Pour la suite, l'entrepreneur de 55 ans au "cerveau qui tourne très, très vite" a d'autres projets. Sur la parcelle acquise en 2018 par Eurasia groupe, sa société cotée en Bourse, il compte bâtir un vaste programme de commerces et de logements. 

    Arrivé en France à 13 ans

    Jusqu'ici Eurasia groupe (43,4 millions d'euros de chiffres d'affaires en 2018) louait l'entrepôt à Chanel. C'est ainsi que l'homme d'affaires s'est enrichi : en louant ou sous-louant des entrepôts à la découpe. En particulier aux grossistes du "sentier Chinois" d'Aubervilliers, première plateforme européenne d'import-export avec la Chine.

    Avant l'immobilier, Hsueh Sheng Wang a un temps été l'un d'eux. Arrivé en France en 1978 à l'âge de 13 ans, le "Roi d'Aubervilliers" comme certains l'appellent, a très vite commencé à travailler. Dans l'alimentation d'abord puis dans le textile, à Lille, où était partie s'installer la famille Wang, originaire de la province commerçante de Wenzhou, berceau de l'immigration chinoise en France.

    Elle devient ensuite, au milieu des années 1990, le fournisseur de Kiabi, Auchan, Pimkie ou encore la Foir'Fouille. C'est dans les années 2000 que la famille va prendre un virage dans l'immobilier et investit dans des locaux commerciaux en Île-de-France, à Aubervilliers, raconte Le Monde en 2013 dans un portrait de l'homme d'affaires. Aujourd'hui, la société de Hsueh Sheng Wang, Eurasia, gère 375 000 mètres carrés d'entrepôts et de boutiques, essentiellement en Seine-Saint-Denis, et a même plusieurs projets d'hôtels", selon Challenges.

    Parmi les immigrés de sa génération, "il est à part", note Tamara Lui, présidente de l'association Chinois de France. "Il a toutes les caractéristiques d'un Chinois mais ce n'est pas un Chinois comme les autres", expliquait-elle dans Le Monde. Parlant bien français, à l'aise avec les médias, blagueur, le père de deux enfants tout juste grand-père, a "gagné une notoriété, une reconnaissance sociale", ajoute Tamara Lui.

    Enquête préliminaire pour blanchiment et fraude fiscale

    Il est aussi "connecté" avec le monde politique local et régional, dit Harold Parisot, du Chinese Business Club. Pour son usine, Hsueh Sheng Wang a sollicité le soutien de la région Île-de-France, qui a mis en place un fond Covid-19 pour financer jusqu'à 800 000 euros des projets sanitaires. Dossier "en cours d'instruction", indique la collectivité. Le quotidien national rapporte aussi en 2013 que l'homme d'affaires était proche du maire PS d'Aubervilliers à l'époque, Jacques Salvator, qui l'a même convié à son mariage.

    Dans la diaspora, certains le voient comme un "modèle", d'autres sont plus sceptiques, ajoute Tamara Lui. Un jeune membre de la communauté, qui préfère rester anonyme, évoque "un homme de coups", "un Bernard Tapie Chinois". "On sait que c'est quelqu'un de haut vol, mais on s'interroge sur la réalité de son patrimoine".

    Beaucoup ont en tête ses déconvenues au port du Havre, où son projet de bâtir un grand centre d'import-export avec son pays natal en 2011 a capoté. Surtout, l'homme est visé depuis 2014 par une enquête préliminaire du parquet national financier (PNF) pour blanchiment et fraude fiscale, après une plainte du fisc. 

    A l'époque, il était réputé pour jouer des "centaines de milliers d'euros par an" au Casino d'Enghien, où il habite, alimentant des soupçons de "blanchiment de sommes d'argent", explique une source proche du dossier. L'enquête qui "se poursuit", selon une source judiciaire, doit bientôt se terminer.

    "Rumeurs" et "jalousie"

    Certains s'interrogent aussi sur ses liens avec de mystérieux intérêts chinois. "On ne peut pas acquérir une telle position dans la communauté, sans lien avec des puissances en Chine", glisse un bon connaisseur de son parcours.

    Un épisode de 2017 "tend à montrer qu'il n'est pas complètement autonome", ajoute-t-il. Parti pour un "congrès de 3 jours" en Chine, Hsueh Sheng Wang y restera presque "deux mois", sans pouvoir quitter le territoire. Les autorités voulaient recueillir "mon témoignage sur un fonctionnaire", assure l'investisseur. "C'est très courant. Depuis je suis retourné plusieurs fois en Chine sans problème".

    L'ascension de cet homme "parti de rien" entraîne "rumeurs" et "jalousies", balaient ses amis. Il représente en effet une "réussite enviée" pour la diaspora chinoise, notamment pour les immigrés qui viennent de sa ville natale, Wenzhou, "ces commerçants souvent à la tête de restaurants chinois reconvertis dans le sushi, de magasins de grossistes et de bars-PMU", raconte encore Le Monde.

    De son côté Thierry Meignen, le maire (Libres !) du Blanc-Mesnil a tranché : "Ce que je vois c'est qu'il ouvre une usine, qu'il fait vite et que ça, c'est dans l'intérêt général".

    L'Express

    Il veut juste se faire du pognon en France !


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  • Le coronavirus n'en a pas tué assez ! Quand je pense que des gens font du tourisme en Chine, il y en a même  qui vont y habiter !


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  • Le jeune conducteur avait visiblement séché quelques leçons de conduite. Ce qui ne l’a pas empêché de réussir l’examen. Malheureusement, dix minutes après sa première sortie au volant, la réalité s’est rappelée à lui.

    Un jeune conducteur a eu un accident spectaculaire, au volant de la voiture pour laquelle il avait obtenu l’autorisation de circuler en recevant sa plaque d’immatriculation, à peine dix minutes plus tôt. Cet automobiliste chinois, habitant de la province de Guizhou, se rendait au travail tout en utilisant son smartphone.

    Une erreur qui va lui coûter cher, mais par chance les dégâts ne sont que matériels. Il est directement tombé dans une rivière située dans la ville de Zunyi, mais a pu s’extraire rapidement de l’habitacle une fois dans l’eau. Le jeune homme a subi une luxation de l’épaule.

    « Pendant que je conduisais, j’ai essayé de saisir mon téléphone et de lire certains messages, alors que deux personnes se trouvaient devant moi sur le pont », a témoigné le jeune conducteur auprès de médias locaux.

     

    « J’étais stressé et j’ai tourné à gauche subitement. Heureusement, la voiture a flotté pendant un certain temps. Je n’ai pas pu ouvrir la portière du conducteur, j’ai donc dû ouvrir la portière opposée, sinon je ne serais peut-être jamais sorti », a-t-il précisé.

    Des témoins viennent l’aider

    Plusieurs témoins l’ont aidé à sortir de l’eau et lui ont donné des vêtements secs. La police est intervenue, et un engin a réussi à sortir la voiture de l’eau, sous le regard curieux de nombreux riverains. La scène a été immortalisée le 21 février dernier, par une caméra de vidéosurveillance présente sur place.

    ACTU 17


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  • Coronavirus : des chercheurs chinois identifient deux souches de virus

    Une équipe de chercheurs chinois a identifié deux variations du nouveau coronavirus. Cela peut expliquer la présence de cas sévères et graves au sein de la population.

    Le nouveau coronavirus pourrait-il se présenter sous deux formes différentes ? Une équipe de chercheurs chinois a mis en évidence une particularité du SARS-CoV, le virus responsable du Covid-19, la présence de deux souches différentes. Selon cette étude c'est pour cela que l'on observerait des cas beaucoup plus graves que d'autres. En Chine, qui reste le premier foyer de cas de coronavirus, le nombre de décès avoisine les 3000, alors qu'environ 80 000 personnes ont été infectées et 50 000 en sont guéries.

     

    L'étude, repérée par L'Obs, et publiée dans "Natural Sciences Review", une revue de l'Académie des sciences de Chine, s'intéresse à l'étendue des divergences entre le SARS-CoV-2 et les autres coronavirus de la même famille. Ainsi il y aurait deux variantes du virus du Covid-19, soit deux étapes de l'évolution du virus. Pour les auteurs de l'étude, "les analyses génétiques de 103 génomes de SARS-CoV-2 indiquent que ces virus ont évolué en deux types majeurs [désignés L et S]". Selon les chercheurs le virus, a subi 149 mutations. 

    Un type "L" plus contagieux et plus agressif

    Il s'agirait ainsi d'une variation du virus au sein de la même espèce. Ces variations se manifestent dans "le polymorphisme nucléotidique" ainsi que le nomment les chercheurs. Chez les humains cela peut caractériser des variations qui expliquent pourquoi certaines personnes sont davantage sensibles à une maladie ou répondent mieux à un médicament, note L'Obs. Selon cette étude, le type "L" du SARS-COV serait le plus courant, et serait rencontré dans environ 70 % des cas déclarés de Covid-19, alors que le type "S" ne se retrouverait que chez 30 % des cas étudiés.

    Les chercheurs estiment que le type "S" du virus serait le plus ancien, et proviendrait des souches animales, il serait aussi le moins agressif pour les humains. Quant au type "L", il aurait évolué à partir du type "S", et se serait adapté à la population humaine, il serait ainsi plus contagieux et plus violent que le type plus ancien. 

    Le nombre de cas de nouveau coronavirus dans le monde s'élevait à 95 371, dont 3284 décès, dans 84 pays et territoires, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles ce jeudi matin. La Chine (sans les territoires de Hong Kong et Macao) comptait 80 409 cas, dont 3012 décès. Ailleurs dans le monde, 14 962 cas étaient recensés jeudi dont 272 décès.

    L'Express


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  • Selon le patron d'Alibaba, la semaine de travail de 12 heures devrait être la norme grâce à l'lA

    Jack Ma, le P.-D.G. milliardaire d'Alibaba, a estimé, ce jeudi 29 août lors de la Conférence mondiale sur l'intelligence artificielle à Shanghai, que la semaine de travail de 12 heures pourrait devenir la norme, grâce aux avantages apportés par l'IA. S'il ne s'inquiète pas pour l'emploi, il recommande une profonde réforme des systèmes éducatifs.

    Sur scène, l'homme d'affaire chinois était accompagné d'un autre milliardaire bien connu : Elon Musk. Le directeur général de Tesla Inc. avait fait le déplacement à Shanghai, où sa Gigafactory 3 est en construction. 

    Travailler seulement 12 heures par semaine

    Alors qu'il est connu pour être un ardent défenseur des difficiles conditions de travail en Chine (12 heures par jour, six jours par semaine), les propos du milliardaire Jack Ma, lors de la Conférence mondiale sur l'intelligence artificielle, ont surpris. En effet, selon lui, les gens devraient prochainement pouvoir travailler seulement 12 heures par semaine, grâce à l'intelligence artificielle.

     

    Les progrès technologiques couplés à une réforme des systèmes éducatifs permettraient, selon lui, de travailler seulement quatre heures par jour, trois jours par semaine. Il a comparé ces avancées à l'électricité, arguant que cela donnerait plus de temps aux gens pour sortir et s'amuser : « Je pense que grâce à l'intelligence artificielle, les gens auront plus de temps pour être des êtres humains ».

    Concernant le marché du travail, il répond simplement : « Je ne m'inquiète pas pour l'emploi ». Selon lui, l'IA aidera les humains plutôt que de supprimer leur travail. Optimiste, il estime que : « Les ordinateurs n'ont que des puces, les Hommes ont le cœur. C'est du cœur que vient la sagesse ».

    Moderniser l'éducation

    Il concède néanmoins que le système éducatif actuel doit être modernisé, pour préparer les enfants à cet avenir. « Si nous ne changeons pas le système éducatif dans lequel nous sommes, nous aurons tous des problèmes ». Selon lui, l'éducation est désuète, modelée pour la période industrielle.

    Les machines surpasseront les humains dans les domaines de la mémoire et des compétences répétitives, alors Jack Ma considère que les futurs systèmes éducatifs devront aider les enfants à développer davantage leur créativité. Son voisin sur scène, Elon Musk, était visiblement d'accord, et en a profité pour mentionner son projet Neuralink.

    « La façon dont l'éducation fonctionne à l'heure actuelle, c'est vraiment une bande passante très faible, c'est extrêmement lent, les cours magistraux sont les pires. Avec Neuralink, vous pouvez télécharger n'importe quel sujet instantanément, ce sera comme dans Matrix ».

    Clubic 30 08 2019

    Il est aussi laid qu'il est riche !


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  • Les chinois sont des arriérés mentaux, des pourris ! Ils mangent tout et n'importe quoi. Un pays à rayer de la carte ! Et ils sont entrain de contaminer le monde entier avec leur Coronavirus !

    Je ne comprends pas que des européens puissent aller en vacances en Chine, honte à eux !


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  • Des experts chinois estiment que le coronavirus est apparu sur un marché de Wuhan où étaient vendus des animaux sauvages pour la consommation humaine.

    La Chine a décidé lundi 24 février d’interdire « complètement » et immédiatement le commerce et la consommation d’animaux sauvages, une pratique suspectée dans la propagation du nouveau coronavirus.

    Le comité permanent du Parlement chinois s’est réuni lundi et a approuvé une proposition « pour interdire complètement » le commerce d’animaux sauvages, « abolir la mauvaise habitude de trop consommer des animaux sauvages et protéger efficacement la santé et la vie de la population », a rapporté la télévision d’Etat CCTV.

    Pour tenter d’enrayer l’épidémie meurtrière de pneumonie virale, qui serait partie d’un marché où étaient vendus des animaux sauvages pour la consommation humaine, la Chine avait adopté fin janvier une directive interdisant temporairement ce commerce, « jusqu’à la fin de la situation épidémique nationale ».

    Commerce d’animaux exotiques

    Le commerce d’animaux sauvages avait également été interdit lors de la crise du sras (syndrome respiratoire aigu sévère) en 2002-2003, un coronavirus dont la transmission avait également été liée à la consommation d’animaux sauvages.

    Mais il avait rapidement repris. Des organisations militant pour la protection des animaux accusent la Chine de tolérer un commerce caché d’animaux exotiques utilisés pour la cuisine ou la médecine traditionnelle.

    La décision de lundi a été prise par le comité permanent du Parlement qui se réunit entre les sessions plénières de l’Assemblée nationale populaire (ANP, Parlement). Ce comité a reporté lundi sine die la session annuelle de l’ANP pour cause d’épidémie.

    Rats, serpents, salamandres et louveteaux

    Le comité a décidé cette interdiction avec application immédiate en attendant le vote d’une loi définitive, a précisé CCTV.

    L’épidémie de coronavirus a souligné « l’important problème de la consommation excessive d’animaux sauvages et les grands dangers cachés pour la santé et la sécurité publiques », a ajouté la télévision chinoise.

    Des experts chinois estiment que le virus est apparu sur un marché de Wuhan où étaient vendus des animaux sauvages pour la consommation humaine.

    Le coronavirus, qui a déjà tué près de 2 600 personnes en Chine continentale et une trentaine ailleurs dans le monde, avait été repéré en décembre sur ce marché.

    La source exacte du nouveau coronavirus n’a pas encore été confirmée. Les scientifiques soupçonnent un mammifère et ont tour à tour suspecté les chauves-souris comme animaux « réservoir », les pangolins comme « hôtes intermédiaires » ayant permis au virus de s’adapter à l’homme ou encore d’autres animaux.

    Pour le sras, les scientifiques avaient identifié la chauve-souris comme animal « réservoir » et la civette comme « hôte intermédiaire ».

    Des civettes figuraient parmi les dizaines d’espèces mises en vente par l’un des marchands de Wuhan, selon une liste de prix qui a circulé sur internet en Chine. Y figuraient également des rats, des serpents, des salamandres géantes et des louveteaux vivants.

    L'OBS

    Les chinois sont vraiment des arriérés mentaux !

    Ils sont sales et mangent n'importe quoi et ils veulent diriger le monde !


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