• La Chine enquête sur une possible contamination de produits sanguins au HIV

    L'affaire ne risque pas d'améliorer la confiance de la population, ébranlée par une série de scandales alimentaires et sanitaires ces dernières années. Les autorités chinoises ont annoncé mercredi avoir lancé une enquête après avoir reçu un rapport sur la présence de l'anticorps du VIH dans un lot d'immunoglobuline pour injection par intraveineuse produit par une entreprise de Shanghai. Ce traitement constitué à partir de plasma sanguin humain, est notamment destiné à renforcer les défenses immunitaires.

    L'Administration nationale des produits médicamenteux a indiqué jeudi que les tests réalisés à Shanghai n'avaient pas révélé de présence du virus (qui peut causer le SIDA). Elle a toutefois demandé aux institutions médicales de ne plus utiliser les produits du lot suspect, qui feront l'objet de recherches complémentaires. Il a été ordonné parallèlement au laboratoire pharmaceutique en cause, China Meheco Xinxing Pharma, une filiale d'un groupe étatique, d'arrêter la production et de procéder à un rappel d'urgence.

    Les autorités avaient estimé que le risque d'infection était «très faible». Le lot visé par l'enquête contient 12 226 doses, arrivant à expiration en 2021, selon les médias chinois. Le nombre de personnes ayant reçu une injection provenant de cette série n'a pas été précisé. 

    Des scandales sanitaires en série

    Malgré les promesses du gouvernement de resserrer les contrôles sanitaires, le pays a été régulièrement secoué ces dernières années par des scandales qui suscitent l'inquiétude et la colère de la population. Le mois dernier, le public apprenait avec indignation que plus de cent enfants s'étaient vus administrer des vaccins périmés contre la polio, dans la province du Jiangsu. Des centaines de parents s'étaient réunis pour protester contre le gouvernement de leur comté.

    Quelques mois auparavant, en juillet, les autorités sanitaires avaient découvert un processus de fabrication de vaccins contre la rage défectueux dans le laboratoire Changsheng Biotechnology. L'entreprise avait fabriqué de faux dossiers de production et modifié arbitrairement des paramètres de fabrication. L'affaire avait provoqué un immense tollé dans le pays, les internautes fustigeant le manque de fiabilité de l'industrie pharmaceutique nationale. Le président Xi Jinping avait même été contraint de monter au créneau, en dénonçant les pratiques «odieuses et choquantes» de la société incriminée. Ce laboratoire a écopé d'une amende colossale de plus d'un milliard d'euros. Et plusieurs responsables politiques et d'organismes de contrôle des médicaments ont été démis de leurs fonctions.

    La dernière affaire en date a également suscité de nombreuses réactions sur Internet. «Qu'est-ce qu'il se passe avec notre gouvernement? Il ne contrôle pas bien la production de lait en poudre infantile, ni celle des vaccins, pas plus que celle des produits sanguins», s'indigne le docteur Yang Quing sur Weibo, le Twitter chinois, où il est suivi par des centaines de milliers de personnes. Et d'enfoncer le clou: «l'incident précédent a été imputé à une entreprise privée, mais cette fois, c'est lié à une entreprise d'État!»

    Le Figaro.fr


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  • Il manque 80 millions de femmes en Chine et en Inde, estime Human Rights Watch

    Avortement sélectif, préférence coutumière pour le fils: les hommes sont surreprésentés dans les deux pays les plus peuplés. L'organisation dénonce les méthodes extrêmes employées pour se procurer une épouse.

    Dans le meilleur des mondes, il y aurait autant de femmes que d’hommes sur Terre. Ou plus exactement 105 garçons pour 100 filles, d’après la moyenne mesurée en 2012 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). La légère différence entre les deux tenant au fait que les individus féminins vivent plus longtemps que ceux du sexe opposé. En l’absence de manipulation, ce ratio est remarquablement constant à l’échelle de la planète. Mais depuis une trentaine d’années, certaines régions du monde – principalement en Asie et au nord de l’Afrique – présentent un sérieux déséquilibre, notamment dû aux coutumes de la «préférence pour le fils». C’est l’un des points soulevés par la chercheuse en droit des femmes Heather Barr dans un essai publié en marge du rapport 2019 de l’association Human Rights Watch: il y a en Chine et en Inde un déficit de 80 millions de femmes.  

    En Chine, la politique de l’enfant unique, en vigueur de 1979 à 2015, a longtemps encouragé à recourir à l’avortement sélectif. Pour certaines familles, quitte à n’avoir qu’un(e) descendant(e), autant que ce soit un garçon, davantage susceptible de travailler et de soutenir financièrement ses parents. Conséquence: le rapport de masculinité a depuis été chamboulé, il culmine désormais jusqu’à 120 hommes pour 100 femmes dans certaines régions. Même constat en Inde, avec un déséquilibre particulièrement marqué dans les zones rurales où la naissance d’une fille est synonyme de charge économique et de dot à débourser.

    Avortements sélectifs

    Pour s’assurer de donner naissance à un fils, des familles indiennes n’hésitent pas à recourir à des interruptions de grossesse, après avoir été informées du sexe du fœtus. Le plus souvent grâce à des machines à échographie par ultrason bon marché importées depuis… la Chine. Le Premier ministre indien, Narendra Modi, s’était saisi du sujet en 2015, en lançant une campagne de sensibilisation, notamment via le hashtag #SelfieWithDaughter, qui encourageait les photos de pères indiens posant avec leur fille.

    A eux seuls, les deux pays les plus peuplés du monde comptent ainsi un trop-plein d’hommes, avec pour corollaire une «pénurie de femmes mariées», explique Heather Barr. Derrière ces termes un peu barbares se cache une amère réalité, celle des atroces méthodes auxquelles recourent certains hommes pour parvenir à conclure un mariage (forcé) et assurer leur descendance. Dans les Etats en conflit du Kachin et du Shan, au nord de la Birmanie, par exemple, des trafiquants attirent parfois les jeunes femmes en leur faisant miroiter une vie fantasmée en Chine, où elles seront finalement rachetées entre 3 000 et 13 000 dollars (selon l’âge et l’apparence) par des familles en quête d’une épouse pour leur fils.

     

    «Une fois achetées, ces femmes et filles sont généralement enfermées dans une pièce et violées de manière répétée, afin de les mettre enceinte rapidement pour qu’elles puissent donner un bébé à la famille. Après avoir accouché, certaines sont autorisées à repartir, mais contraintes de laisser leurs enfants derrière elles», dénonce Heather Barr, qui s’appuie sur les investigations d’Human Rights Watch. Si l’avortement sélectif est en principe interdit en Inde et en Chine, il est difficilement détectable et encore fréquemment pratiqué, empêchant la résorption du déséquilibre hommes-femmes. Ces deux pays, «et d’autres touchés, doivent agir de toute urgence pour atténuer les effets du déclin du nombre de femmes, et examiner attentivement les conséquences de cette pénurie, y compris en relation avec la traite et les violences à l’égard des femmes», écrit-elle. 

    Libération


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  • En Chine, un pont de verre donne l'illusion de se fissurer sous les pieds des touristes  


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  • Qui n'a pas mangé récemment dans un restaurant chinois ? En France, ils sont de plus en plus nombreux. Rapides et pas chers, ils attirent chaque jour des milliers de clients. Mais sait-on vraiment ce qu'on y mange ? Connaît-on la provenance des produits et les conditions d'hygiène dans lesquelles ils sont préparés ? Une équipe d'Envoyé Spécial à Paris, pour connaître la vérité sur les arrières cuisines des restaurants

     

    Aux idiots de français qui aiment manger chinois, bon appétit !!!


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  • Il avait congelé sa femme: un Chinois condamné à mort

    Un Chinois a été condamné à mort jeudi par un tribunal de Shanghai (est) pour avoir tué sa femme et avoir conservé le cadavre dans un congélateur pendant trois mois. Zhu Xiaodong, 31 ans, a été reconnu coupable d'avoir étranglé son épouse en 2016 après une dispute, a indiqué le tribunal.

    L'homme avait enveloppé le corps de la victime dans une couverture et l'avait placé dans un congélateur sur le balcon de leur domicile, ont indiqué des médias chinois. Durant les trois mois suivants, M. Zhu avait utilisé l'argent de sa défunte épouse pour se payer des voyages et des chambres d'hôtels avec une autre femme. "Il a dépensé sans retenue et n'a montré aucun signe de remords", a souligné le tribunal pour appuyer sa décision.

    Afin de dissimuler la mort de son épouse, l'homme se faisait passer pour elle sur les réseaux sociaux. Mais il s'est finalement rendu aux autorités, juste avant la fête d'anniversaire de son beau-père, où sa femme était attendue.

    L'affaire avait sidéré le grand public à Shanghai. Et les parents de la victime avaient publiquement appelé à condamner le mari à la peine de mort.

    Paris Match


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  • Les erreurs d'un labo chinois pourraient provoquer des cas de cancer en Europe

    Le problème vient d'une molécule, le valsartan, principe actif de médicaments pour patients en cardiologie.

    Les impuretés contenues dans une molécule fabriquée en Chine pour l'industrie pharmaceutique, le valsartan, vont provoquer des cas de cancer en Europe, a prévenu ce jeudi 2 août l'Agence européenne des médicaments (EMA).

    Le problème vient du valsartan, principe actif de médicaments pour patients en cardiologie (insuffisance cardiaque, hypertension artérielle, infarctus cardiaque récent).

    Le 18 juillet, le laboratoire chinois Huahai avait rappelé dans le monde entier cette molécule, en raison de la présence de N-nitrosodiméthylamine (NDMA), une substance classée comme probablement cancérogène pour l'homme en cas d'utilisation prolongée.

    "À l'issue d'une évaluation préliminaire, l'EMA estime qu'il pourrait y avoir un cas supplémentaire de cancer sur 5.000 patients prenant les médicaments touchés à la plus haute dose de valsartan (320 mg) chaque jour pendant sept ans", a écrit l'agence européenne dans un communiqué.

    "Pas de risque immédiat pour les patients" !

    L'EMA a indiqué ne pas savoir combien de patients cela concernerait, car elle attend des analyses qui permettront de déterminer la concentration de NDMA dans les médicaments en question.

    Pour le moment, elle a dit se fonder "sur les niveaux moyens de cette impureté détectés dans la substance active par Zhejiang Huahai Pharmaceuticals (60 parties par million)" et sur "des études sur des animaux".

    Par ailleurs, la molécule ayant été retirée du marché, l'EMA a insisté pour que les patients continuent leur traitement.

    "Il est important de noter qu'il n'y a pas de risque immédiat pour les patients. Ceux qui prennent les médicaments touchés et ne sont pas encore passés à un autre ne doivent pas cesser de prendre leur traitement sans consulter leur médecin ou pharmacien", a-t-elle souligné.

    Les autorités européennes pensent que l'impureté "s'est introduite comme produit secondaire après des changements effectués par Zhejiang Huahai dans son processus industriel en 2012", a expliqué l'EMA.

    L'OBS

    Pas de risque immédiat, ben alors, si le cancer arrive plus tard, ce n'est pas grave, sales chinois !


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  • Chine: Pékin va fermer un millier d'usines d'ici à 2020

    Dans le cadre d'un plan de restructuration économique et environnemental, la capitale chinoise prévoit de délocaliser toute son industrie lourde vers une nouvelle zone de développement économique, a annoncé mardi dernier l'organe de presse officiel du Comité central du Parti communiste.

    La ville de Pékin entend fermer environ un millier d'usines d'ici à 2020 pour lutter contre la pollution et favoriser le développement économique d'autres régions, rapportait mardi Le Quotidien du peuple. La capitale va privilégier les industries high-tech et fermer les usines «ordinaires», précise l'organe de presse officiel du Comité central du Parti communiste chinois, en citant un document d'orientation des autorités municipales.

    Pékin a déjà rejeté les dossiers de 19.500 entreprises qui voulaient ouvrir une usine et en a fermé ou déplacé 2465 autres, ajoute-t-il. Le gouvernement chinois a adopté en 2014 un plan visant à améliorer la coordination entre les différentes autorités locales des régions de Pékin, Tianjin et Hebei. Il veut délocaliser toute l'industrie lourde de la capitale vers la nouvelle zone de développement économique de Xiongan dans la province de Hebei. La volonté du président Xi Jinping est de faire de la capitale une ville de «classe mondiale, harmonieuse et où il fait bon vivre». Même si pour cela il faut raser des quartiers entiers et pousser des dizaines de milliers de travailleurs à trouver un nouveau toit, rapportait en février Le Figaro dans un reportage.

     

    La pollution, enjeu fondamental

    Pékin, qui compte 22 millions d'habitants, s'efforce depuis plusieurs années de juguler sa croissance démographique et de réduire son très fort niveau de pollution. Cette dernière avait constitué un véritable enjeu lors de l'organisation des Jeux olympiques en 2008.

     

    Cette année, 500 entreprises manufacturières seront fermées dans la capitale, ainsi que 176 marchés et centres logistiques, avait annoncé en janvier Liu Bozheng, le directeur adjoint du bureau de Pékin chargé de superviser l'intégration de la région Pékin-Tianjin-Hebei. Plusieurs universités et hôpitaux seront aussi transférés dans des zones périurbaines, avait-il alors précisé, selon des propos rapportés par l'agence de presse Chine nouvelle.

    Le Figaro

    Et en plus de bouffer du chien, d'enfermer les ours pour prendre leur bile, de faire tuer les éléphants et les rhinocéros, ils sont communistes !

    Qu'attendent les océans pour envahir ce continent !!!


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  • Chine: un géant pharmaceutique accusé d'avoir mis en vente de faux vaccins

    Un nouveau scandale sanitaire effraie des millions de parents en Chine : des faux vaccins ont été administrés à des bébés de moins de trois mois. En 2016 déjà, des vaccins périmés ou stockés dans de mauvaises conditions avaient fait grand bruit dans le pays.

     

    Le Premier ministre Li Keqiang exige des punitions sévères. Mais le mal est fait, les parents inquiets sont vent debout contre des autorités sanitaires jugées trop laxistes. « Je ne vais plus choisir des vaccins chinois pour mon bébé », s’insurge une maman sur les réseaux sociaux.

    Au cœur de la tempête : l’entreprise « Changsheng ». Dans un premier temps, une inspection a révélé que le géant pharmaceutique avait falsifié des données pour son vaccin contre la rage. La production a depuis été stoppée, les vaccins ont été retirés du marché, assurent les autorités.

    250 000 vaccins de mauvaise qualité

    Mais ce week-end, un deuxième scandale éclate et force la compagnie de suspendre son action en Bourse, après avoir perdu 40 % de sa valeur. « Changsheng Biotechnologie » aurait vendu plus de 250 000 vaccins de mauvaise qualité contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite.

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    L’entreprise « Changsheng », ce qui veut dire « longue vie » en chinois, s’est confondue en excuses et dit avoir appris sa leçon. La censure se charge du reste et tente actuellement tant bien que mal d’étouffer le débat sur la toile : la plupart des commentaires ont déjà été effacés.

    RFI - Avec notre correspondante à PékinHeike Schmidt

    Cela ne me surprend pas de la part de chinois !


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  • Une Chinoise de 21 ans décède mordue par un serpent acheté en ligne

    Une Chinoise est décédée après avoir été mordue par un serpent qu'elle avait commandé sur un site de vente en ligne pour produire de l'alcool de serpent, une liqueur traditionnelle en Chine aux prétendues vertus curatives, a rapporté l'agence Chine nouvelle.

    Cette femme de 21 ans de la province du Shaanxi(centre) est décédée le 17 juillet, huit jours après avoir été mordue par un bongare rayé, une espèce très venimeuse, a précisé l'agence officielle.

    Elle avait acheté le serpent sur la plateforme en ligne Zhuanzhuan à un vendeur localisé dans la province méridionale du Guangdong, où le reptile est très répandu.

    Le serpent avait été pris en charge par une société de livraison, qui a déclaré à Chine nouvelle ignorer ce que contenait le colis. La femme, non identifiée par l'agence de presse, avait prévu de produire du vin médicinal traditionnel, selon sa mère.

     

    Le reptile retrouvé près de la maison de sa victime

    Le vin de serpent est généralement produit en laissant macérer des serpents entiers, de préférence venimeux, dans des bonbonnes d'alcool, la liqueur ainsi produite étant réputée avoir un effet revitalisant. Selon la presse, le reptile serait parvenu à s'échapper après avoir mordu, mais des gardes forestiers ont rapporté par la suite qu'il a été retrouvé près de la maison de sa victime.

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    Le commerce d'animaux sauvages est en principe prohibé sur les plateformes de vente en ligne. Le commerce électronique a explosé en Chine, mené par des acteurs incontournables comme la plateforme Taobao d'Alibaba qui gère des centaines de milliards de dollars de commandes pour tous types de ventes, des produits du quotidien aux articles les plus insolites.

    Paris Match

    Ce qu'ils sont stupides ces chinois ! et bien, elle en aura eu du vin de serpent !!!


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