• Plus d'un million de personnes, principalement musulmanes, y ont été internées dans des "camps" au Xinjiang, accusent des organisations de défense des droits de l'Homme.

    La Chine compte 380 "centres de détention présumés" au Xinjiang (nord-ouest), un réseau qui s'est étoffé avec le renforcement de la politique de sécurité, selon une enquête publiée jeudi par un institut de recherche australien. Longtemps frappée par des attentats sanglants attribués à des membres de l'ethnie musulmane des Ouïghours, cette immense région semi-désertique fait l'objet d'une ferme reprise en main sécuritaire au nom de la lutte antiterroriste.

    Plus d'un million de personnes, principalement musulmanes, y ont été internées dans des "camps", accusent des organisations de défense des droits de l'Homme. La Chine affirme qu'il s'agit de "centres de formation professionnelle", destinés à aider la population à trouver un emploi et ainsi l'éloigner de l'extrémisme religieux.

    Images satellites

    L'Institut de politique stratégique (ASPI), un cabinet de recherche basé à Canberra et créé par le gouvernement australien, dit avoir identifié grâce à des images satellites, des témoignages, des articles de presse et des appels d'offres publics dans le BTP "plus de 380 lieux de détention présumés" au Xinjiang. Les chercheurs présentent ces établissements, qui auraient des fonctions et des tailles parfois très différentes, comme des "camps de rééducation", des "centres de détention" ou encore des "prisons".

    Le chiffre constitue une augmentation d'environ 40% des estimations précédentes et "au moins 61 sites de détention ont fait l'objet de nouvelles constructions et de travaux d'agrandissement entre juillet 2019 et juillet 2020", d'après l'étude. Ces informations semblent contredire les déclarations de la Chine, selon laquelle l'ensemble des personnes ayant suivi une "formation" ont été "diplômées" et ont quitté les "centres de formation professionnelle".

    Pékin dément

    Interrogé jeudi lors d'une conférence de presse régulière, Wang Wenbin, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, a catégoriquement démenti l'existence de "camps de détention" au Xinjiang et remis en cause la "crédibilité" de l'ASPI. L'enquête a été financée en partie par des subventions du Département d'Etat américain, affirme le cabinet de recherche australien. Washington est en première ligne ces derniers mois pour dénoncer la politique chinoise dans la région.

     

    La Chambre américaine des représentants a par ailleurs adopté mardi un projet de loi visant à interdire la plupart des importations aux Etats-Unis de produits en provenance du Xinjiang, en raison du "travail forcé" imposé aux Ouïghours. Ces derniers constituent le principal groupe ethnique du territoire. Ils sont pour la plupart musulmans et parlent une langue turcique.

    La Chine a vanté mi-septembre sa politique de formations professionnelles au Xinjiang, avec 1,29 million de personnes formées chaque année en moyenne en 2014-2019, qui a selon elle permis de faire reculer le chômage et l'instabilité. Les autorités affirment qu'aucun attentat n'a frappé la région depuis plus de trois ans.

    L'Express

    Il semble que les chinois n'aiment pas trop les musulmans !


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  • Une étudiante de l’Université de Dijon (Côte-d’Or), âgée de 20 ans, est décédée brutalement, lundi 14 septembre. La rumeur d’une possible contamination au coronavirus a circulé dans la résidence du Cr

    © ITV/Shutterstock/SIPA Li-Meng Yan, le 11 septembre, dans l'émission britannique «Loose Women».

    Une virologue chinoise dit détenir les preuves que le nouveau coronavirus a été créé dans un laboratoire chinois. Exilée aux Etats-Unis, la scientifique est particulièrement proche de l’administration Trump.

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/que-sait-on-de-la-virologue-li-meng-yan-qui-affirme-que-le-covid-19-vient-d-un-laboratoire-de-wuhan/ar-BB198KM6?ocid=msedgntp


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  • Plus de 3 000 personnes ont été infectées par une bactérie responsable de la brucellose. Elle se serait échappée d’une usine de vaccins en 2019 mais les autorités avaient, jusque-là, cacher l’ampleur des contaminations.

    C’est un média chinois en ligne installé à Shanghai, Pengpai, qui a révélé l’information : plusieurs milliers de Chinois auraient été infectés par une bactérie à Lanzhou, dans le nord du pays, à cause d’une fuite dans un laboratoire. L’incident aurait eu lieu le 24 juillet 2019 précise Courrier International .

    La société pharmaceutique de Lanzhou, l’un des plus anciens fabricants de vaccins vétérinaires de Chine, et producteur référencé par le ministère chinois de l’Agriculture, a, pendant un mois, utilisé des désinfectants périmés dans le processus de production de vaccins contre la brucellose, une maladie contagieuse des animaux d’élevage qui peut se transmettre à l’homme. Cela a entraîné une stérilisation incomplète des émissions de vapeurs résiduelles dans l’atmosphère.

    Ces gaz résiduels contaminés ont alors formé des aérosols contenant les bactéries. Ils se sont répandus dans l’air, transportés par le vent jusqu’à l’Institut de recherche vétérinaire de Lanzhou, où l’épidémie a frappé pour la première fois.

    Les autorités auraient minimisé les faits

    Des premiers cas d’infections ont été signalés en novembre au sein de l’institut, puis, à la fin du mois de décembre, au moins 181 personnes de l’institut avaient été infectées par la brucellose, selon l’agence de presse officielle chinoise Xinhua.

    Toutefois, à l’époque, les autorités avaient tenté de minimiser les faits. « L’aérosol formé par les gaz résiduels contenant des bactéries ne peut voyager dans l’air que sur une distance limitée, et la dose est également faible », écrivent-elles dans un communiqué officiel, en conséquence de quoi « il n’y aura pas un grand nombre de personnes contaminées ».

    Or, la Commission de la santé de Lanzhou a confirmé que 3 245 personnes avaient contracté la maladie de la brucellose, qui provoque maux de tête, fièvre et douleurs. Au total, les autorités ont testé 21 842 personnes sur les 2,9 millions d’habitants que compte la ville.

    Ouest-France


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  • Deux journalistes australiens fuient la Chine par crainte d'être arrêtés

    Le journaliste Bill Birtles à son arrivée à Sydney après avoir quitté la Chine.

    Bill Birtles et Mike Smith, deux journalistes australiens correspondants en Chine, ont été exfiltrés dans la nuit de lundi à mardi.

    Quelques jours plus tôt, ils avaient été perquisitionnés et interrogés en pleine nuit par les services de renseignement chinois. Le mois dernier, une autre journaliste australienne avait été placée en résidence surveillée pour des « raisons de sécurité nationale ».

     

    Depuis quelques mois, les tensions entre Canberra et Pékin sont de plus en plus fortes. Bill Birtles était en train de fêter son départ avec des amis quand la semaine dernière sept agents des services de renseignements chinois ont débarqué chez lui à minuit passé.

    Correspondant pour la télévision publique ABC, il avait reçu quelques jours plus tôt un appel de l'ambassade australienne lui conseillant de quitter la Chine au plus vite. Comme son collègue Mike Smith basé lui à Shanghai et correspondant pour un quotidien économique.

    Des relations conflictuelles

    Avant d'être arrêtés, les deux journalistes sont allés se réfugiés à l'ambassade pour l'un, au consulat pour l'autre. Avant de pouvoir s'envoler ce lundi soir pour Sydney. « C’est très décevant de devoir partir dans ces circonstances. Mais c’est aussi un soulagement d’être de retour dans un pays où s’applique l’État de droit », a déclaré Bill Birtles à son arrivée à Sydney.

    Depuis maintenant des mois, les motifs de brouilles se multiplient entre la Chine et l'Australie. Accusation d'espionnage, mesures de rétorsions commerciales, les relations entre Pékin et Canberra n'ont jamais été aussi tendues.

    Une journaliste australienne soupçonnée « d'atteinte à la sécurité »

    Le mois dernier, une autre journaliste australienneCheng Lei, n'a elle pas eu autant de chance. Elle est assignée à résidence à Pékin sans possibilité de parler à un avocat ni même à sa famille. Elle est soupçonnée « d'atteinte à la sécurité ». Les journalistes étrangers doivent « obéir aux lois chinoises », a affirmé ce mardi le pouvoir central.

    RFI De notre correspondant à Sydney, Grégory Plesse

    La Chine où l'on mange les chiens et toutes sortes d'animaux est vraiment un pays pourri à tous points de vue !


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  • À Paris, le chef de la diplomatie chinoise devrait jouer l'apaisement

    Après l'Italie, les Pays-Bas et la Norvège, Wang Yi pose ce vendredi 28 août sa valise en France, nouvelle étape de sa tournée européenne avant l'Allemagne.

    À Paris, le chef de la diplomatie chinoise doit rencontrer son homologue, le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, ainsi que le président Emmanuel Macron. Une opération de charme qui se tient tout de même sur un terrain miné.

     

    La répression à Hong Kong, l’internement d’un million de Ouïghours au Xinjiang, ou encore les responsabilités de la Chine dans la pandémie de coronavirus : il n'est pas sûr que ces sujets qui fâchent soient abordés derrière les portes closes de l’Élysée vendredi 28 août, jour de visite du chef de la diplomatie chinoise, Wang Yi.

    Wang Yi veut éviter un front uni entre l'Europe et les États-Unis

    Contrairement à Washington, qui ne cesse d'épingler Pékin, Paris a fait jusqu’ici profil bas, se contenant de demander l’envoi d’observateurs internationaux au Xinjiang et de suspendre la ratification d’un accord d’extradition avec Hong Kong. La France s'est ainsi alignée sur ses partenaires européens. Quant à la pandémie de Covid-19, Wang Yi ne manquera pas cette occasion pour souligner une nouvelle fois que la Chine sort la tête haute de la crise sanitaire, alors que l’Europe ne voit pas encore le bout du tunnel.

    Sachant que l’image de la Chine en Europe a rarement été aussi dégradée, l’émissaire de Pékin devrait jouer l’apaisement, ce qui tranchera avec la diplomatie agressive des « loups guerriers » de ces derniers mois. Wang Yi a besoin de ses amis européens s'il veut éviter qu’ils forment un front uni avec les États-Unis, notamment pour écarter le géant des télécoms Huawei des nouveaux réseaux 5G.

    RFI


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  • La Chine teste depuis juillet des vaccins contre le Covid auprès de groupes à risques, et notamment des employés de compagnies d’État voyageant à l’étranger. L’objectif vise à renforcer l’immunité des groupes à risques, a fait savoir un responsable de la commission nationale chinoise de la santé.

     

    Cette confirmation dans les médias officiels intervient quelques jours après l’affaire des « vaccinés » de Papouasie-Nouvelle-Guinée. Des employés chinois d’une compagnie minière ont été bloqués à leur descente d’avion selon The Australian.

    L’immigration papouasienne découvrant alors que ces derniers risquaient de présenter un résultat positif au dépistage du SARS-Cov-2, après avoir reçu une dose de vaccin contre la pneumonie virale le 10 août dernier. Ces tests de vaccins au stade expérimental ont en réalité commencé le 22 juillet affirme le Global Times sur son compte Twitter.

    Un vaccin d'ici la fin de l'année ?

    Les personnels soignants sont concernés, les employés des marchés alimentaires, le secteur des transports et des services, ainsi que des salariés des entreprises publiques qui sont amenés à voyager à l’étranger.

    L’objectif est de « renforcer l’immunité des groupes à risques », assure Zheng Zhongwei, mais aussi « de prévenir une nouvelle vague Covid-19 à l’automne ou cet hiver », a expliqué devant la télévision centrale de Chine, le directeur du centre de développement pour la science et les technologies médicales de la Commission nationale de la santé et responsable de la coordination des ressources étatiques pour la mise au point d’un vaccin contre le nouveau coronavirus.

    Pékin avait déjà annoncé la distribution de sérum en phase d’essai à des soldats de l’armée populaire de libération au mois de juin. L’une des grandes compagnies pharmaceutiques d'État chinoise a promis en début de semaine que son vaccin serait prêt avant la fin de cette année (Sixththones).

    RFI -  De notre correspondant à Pékin, Stéphane Lagarde


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  • Chine: Un site du patrimoine mondial menacé par des inondations, 100.000 personnes évacuées

     Les inondations provoquées par des pluies torrentielles qui se sont abattues sur la province du Sichuan ont forcé les autorités chinoises à évacuer plus de 100.000 personnes mardi et ont mis en danger la sécurité d'un site classé au patrimoine mondial de l'Unesco vieux de 1.200 ans.

    Le personnel, la police et des bénévoles ont utilisé des sacs de sable pour tenter de protéger le Grand Bouddha de Leshan, une statue de 71 mètres de haut taillée dans la roche, des eaux boueuses ayant fait déborder le fleuve Yangtsé pour la première fois depuis 1949, a rapporté la chaîne de télévision d'État CCTV.

    Les autorités chinoises en charge du fleuve Yangtsé ont déclenché mardi une "alerte rouge", indiquant que le niveau de l'eau pourrait dépasser les 5 mètres.

    Le ministère chinois des Ressources en eau s'attend à ce que les apports d'eau du barrage des Trois-Gorges, une énorme centrale hydroélectrique conçue en partie pour prévenir les crues du fleuve, atteignent mercredi 74.000 mètres cubes par seconde, le plus haut débit depuis sa construction.

    Reuters

    Si la Chine, que dis-je, si l'Asie pouvait être recouverte d'eau, ce serait super !


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  • Hong Kong. Libéré sous caution, Jimmy Lai dit à ses journalistes de continuer à se battre

    Le magnat des médias hongkongais Jimmy Lai a appelé, ce mercredi 12 août 2020, ses journalistes à « se battre » depuis la salle de rédaction de son quotidien, au lendemain de sa libération sous caution, après son arrestation en vertu de la loi sur la sécurité nationale.

    « Battons-nous, battons-nous », a lancé Jimmy Lai aux journalistes de l’ Apple Daily , dans une vidéo diffusée en direct sur Facebook, ce mercredi 12 août, avant d’ajouter : « Nous avons le soutien des habitants de Hong Kong, nous ne pouvons pas les laisser tomber. »

    Jimmy Lai, 71 ans, fait partie des dix personnes arrêtées par la police lundi dans le cadre d’un vaste coup de filet contre la mouvance prodémocratie.

    Indignation internationale

    Ces interpellations ont suscité l’indignation de la communauté internationale qui y voit la fin des libertés à Hong Kong, une ville qui est depuis des décennies le siège régional de nombreux médias internationaux.

    Le richissime septuagénaire a été interpellé pour des soupçons de collusion avec des forces étrangères, une des infractions visées par la nouvelle législation sécuritaire entrée en vigueur fin juin, et de fraudes.

    Son groupe de presse, Next Digital, résolument prodémocratie, possède deux titres critiques du régime chinois, le quotidien Apple Daily et le magazine Next.

    Acclamé par le personnel du journal

    Mercredi, c’est sous l’acclamation du personnel qu’il a fait le tour de la salle de rédaction de l’Apple Daily quelques heures après sa libération sous caution à l’issue de 40 heures de garde à vue.

    Sur une vidéo diffusée en direct sur Facebook par ses journalistes, il a demandé à sa rédaction de conserver dans leurs articles le ton qui suscité la colère de la Chine et du camp pro-Pékin à Hong Kong.

    Il a reconnu qu’il devenait « de plus en plus difficile » de gérer un groupe de presse à Hong Kong.

    « Mais nous devons poursuivre notre travail », a-t-il ajouté. « Heureusement, je n’ai pas été renvoyé sur le continent », a-t-il dit en faisant preuve de l’humour noir qui le caractérise.

    La nouvelle loi met en effet fin à l’indépendance judiciaire de Hong Kong jusqu’ici vigueur dans le territoire semi-autonome.

    Ouest-France

    Il est clair que la Chine veut mettre la main sur Hong Kong !


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  • 35 personnes du village de Suji Xincun, situé en Mongolie intérieure dans le nord de la Chine, ont été confinées après avoir été en contact avec une personne décédée de la peste bubonique.

    Après le coronavirus, la peste bubonique refait son apparition pour la deuxième fois cette année en Chine. Une personne est décédée de la maladie, ont annoncé les autorités sanitaires de Baotou, en Mongolie intérieure, dans le nord du pays, le jeudi 6 août. Les détails sur l’identité de la victime et l’origine de la contamination n’ont cependant pas été communiqués.

    35 habitants du village de Suji Xincun ayant été en contact avec la personne infectée ont dû être placés en quarantaine stricte. Un appel à la vigilance a été déclenché.

    Un adolescent mort de la peste en juillet

    Début juillet déjà, plusieurs cas suspects de peste bubonique avaient été recensés en Chine et en Mongolie. Un adolescent de 15 ans était décédé de la maladie après avoir consommé de la viande de marmotte, deux frères avaient également contracté la maladie après avoir eux aussi manger de la marmotte.

    L’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait expliqué « suivre attentivement » les cas de peste bubonique même s’ils ne représentaient « pas de menace élevée ». L’OMS avait également estimé que la situation sur place était « bien gérée » par les autorités.

    Ouest-France

    Qu'ils bouffent de la marmotte et qu'ils crèvent ces sauvages, on s'en tape !

    Mais qu'ils ne nous apportent pas ça en France!


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  • Chine: un village placé en quarantaine après un cas mortel de peste bubonique

    La commune chinoise de Suji Xincun a été placée en quarantaine par les autorités sanitaires après la mort d'un de ses habitants de la peste bubonique.

    Le village de Suji Xincun en Mongolie intérieure (Chine) a été placé en quarantaine après la découverte d'un cas mortel de peste bubonique, ont annoncé les autorités sanitaires locales dans un communiqué.

    Ce sont au total 35 habitants ayant été en contact avec la personne décédée qui ont été placés en quarantaine stricte. Les autorités sanitaires de la région de Baotou ont annoncé que l'individu est décédé des suites d'une défaillance du système circulatoire sans toutefois donner l'origine de la contamination.

    Plusieurs cas détectés dans la région

    Un cas suspect de peste bubonique avait également été détecté en Mongolie intérieure début juillet. L’année dernière, deux personnes sont mortes en Mongolie après avoir mangé de la chair de marmotte, un animal susceptible de transmettre la peste à l'homme.

    Début juillet, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait indiqué suivre de près les cas de peste bubonique en Chine, soulignant que la situation ne présentait pas une menace élevée et était "bien gérée".

    BFM.TV


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  • Le gouvernement craint notamment que ces graines soient susceptibles de "contenir des espèces végétales envahissantes".

    Les services de l'Agriculture de plusieurs États américains ont publié ces derniers jours des communiqués mettant en garde leurs habitants face à des colis suspects contenant de mystérieuses graines, vraisemblablement envoyés depuis la Chine.

     

    "Les types de graines dans les colis sont actuellement inconnus et sont susceptibles de contenir des espèces végétales envahissantes", a prévenu ce lundi le département agricole de l'Ohio. "Si vous recevez un colis de ce type, merci de NE PAS semer ces graines. Si elles sont dans un emballage scellé, n'ouvrez pas le paquet", a conseillé l'autorité, qui redirige vers le ministère américain de l'Agriculture (USDA).

    Le département agricole de l'Ohio précise que "des graines non désirées peuvent être des espèces envahissantes, contenir des herbes nuisibles, introduire des maladies pour les plantes locales ou être dangereuses pour le bétail".

    "Brushing"

    Des consignes similaires ont été émises par les ministères de l'Agriculture des États de Washington, de Louisiane, de Virginie et du Kansas. Selon des médias locaux et des photos partagées par des habitants sur les réseaux sociaux, des paquets ont aussi été envoyés dans l'Utah et dans l'Arizona.

    Certains d'entre eux étaient catalogués comme s'il s'agissait de bijoux et contenaient des caractères chinois sur leurs étiquettes. Les motivations derrière ces envois demeurent obscures. Selon les services de police de l'Ohio, il pourrait s'agir de "brushing", une technique déloyale utilisée dans le commerce en ligne et qui consiste à améliorer les évaluations d'un produit en générant de fausses commandes.

    "Nous préférerions que les gens nous contactent pour se débarrasser convenablement de ces graines", recommandent les forces de l'ordre de l'État. L'USDA n'a pas réagi dans l'immédiat à ces colis énigmatiques. Mais sur son site, le ministère fournit un numéro de téléphone et une adresse pour les personnes "au courant d'un potentiel trafic de fruits exotiques, de légumes ou de produits carnés interdits à destination ou en transit via les États-Unis."

    L'Express


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  • Inondations en Chine: le bilan s'alourdit et de nouvelles crues sont attendues

    Après le coronavirus, la Chine fait face à une nouvelle catastrophe. Le pays est victime d’inondations comme il n'en a pas connues depuis 1961. Déjà 28 000 maisons se sont écroulées et 141 personnes au moins ont été tuées par les flots.

     

    Même si le pays est habitué à la saison des pluies, entre mi-juin et mi-juillet tous les ans, cette année, elles sont d'une violence exceptionnelle. Autre problème auquel doit faire face la Chine après la crise du coronavirus, c’est qu’après plus d'un mois d'inondations dans la moitié sud du pays, certaines provinces sont toujours sous les eaux.

    En effet, les semaines passent mais l’eau ne descend pas. Les inondations ont commencé en juin dans l’ouest du pays, et se sont diffusées vers l’est, le long du bassin du Yangzi, le long fleuve. Il s’agit de la saison des pluies la plus forte depuis 1961.

    141 personnes au moins ont été tuées par les flots

    Les autorités ont mobilisé plus de 100 000 soldats et les habitants pour renforcer les digues avec des sacs de sable et procéder à des évacuations. Mais parfois, c’est trop peu, ou trop tard. Dans les zones les plus affectées, comme autour du lac Poyang dans le Jiangxi, l’eau atteint le deuxième étage des maisons depuis plusieurs semaines déjà.

    40 millions de personnes ont été sinistrées dans 12 provinces, causant au moins 10 milliards d’euros de dommages. Déjà 28 000 maisons se sont écroulées et 141 personnes au moins ont été tuées par les flots. La semaine dernière, les autorités ont admis que le gigantesque barrage des trois gorges s’était légèrement déformé sous la pression de l’eau, mais dans la limite de ce qui est normal. De nouvelles crues sont attendues cette semaine alors que le processus pour que l’eau libère doucement les zones inondées peut prendre plusieurs mois.

    RFI

    Pas grave, il en reste encore trop !


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  • Chine : 140 morts ou disparus après des inondations, Wuhan menacée

    Alerte aux inondations dans le centre et l'est de la Chine. Ces inondations ont déjà fait 140 morts et disparus et menacent désormais la célèbre métropole de Wuhan, où le coronavirus avait été repéré en décembre. La cité de 11 millions d'habitants fait partie de la liste croissante des villes qui surveillent avec inquiétude la montée des eaux du Yangtsé, le plus long fleuve chinois.

      

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/chine-140-morts-ou-disparus-apr%C3%A8s-des-inondations-wuhan-menac%C3%A9e/ar-BB16H0LR?ocid=msedgntp


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  • La Chine a annoncé ce vendredi 10 juillet avoir découvert des traces de coronavirus sur des emballages de crevettes en provenance d’Équateur, dans un contexte d’inquiétude envers les importations de produits surgelés.

     

    Des échantillons prélevés sur un conteneur et des paquets de crevettes blanches du Pacifique venu d’Équateur ont été testés positifs au coronavirus dans les ports chinois de Dalian (nord-est) et Xiamen (est), a annoncé l’Administration des Douanes chinoises, ce vendredi 10 juillet.

    Des prélèvements effectués à l’intérieur même des paquets et sur les crevettes proprement dites se sont en revanche avérés négatifs, a précisé devant la presse un porte-parole des Douanes, Bi Kexin.

    La Chine s’inquiète pour la sécurité des produits alimentaires depuis la découverte le mois dernier d’un foyer épidémique dans un gigantesque marché de gros du sud de Pékin. Des traces de virus y ont été isolées sur une planche à découper du saumon d’importation.

    La Chine bloque les importations de plusieurs producteurs étrangers

    Bi Kexin a précisé que les Douanes avaient depuis testé plus de 220 000 échantillons prélevés sur des produits alimentaires et leurs emballages mais qu’aucun autre produit ne s’était avéré positif.

    La présence du virus sur les paquets de crevettes ne signifie pas forcément que cet aliment est contagieux, a-t-il souligné.

    Pékin a par ailleurs bloqué les importations de plusieurs producteurs étrangers touchés par le nouveau coronavirus, notamment le volailler américain Tyson Foods et les abattoirs allemands Tönnies.

    L’Équateur est l’un des pays les plus touchés d’Amérique latine par la pandémie, avec plus de 62 000 cas de Covid-19, dont près de 5 000 décès. Les autorités font également état de plus de 3 000 décès probablement dus au nouveau coronavirus, mais non confirmés faute de tests.

    Ouest-France


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  • Au moins 21 personnes sont mortes en Chine ce mardi lorsque le bus à bord duquel elles avaient pris place a brusquement plongé dans un lac, selon les autorités. Le drame s'est déroulé vers 12 heures dans la ville d'Anshun, dans la province pauvre du Guizhou (sud-ouest), a indiqué le bureau provincial chargé des situations d'urgence.

    Les raisons de la catastrophe n'étaient pas claires dans l'immédiat. "Selon le dernier bilan établi à 17 h 30, 36 personnes ont été sorties de l'eau. Parmi elles figurent 21 morts et 15 blessés. Les blessés ont été conduits à l'hôpital pour y être soignés", ont indiqué les autorités locales.

    Des lycéens passant les épreuves du baccalauréat chinois, qui ont débuté mardi matin, se trouvaient à bord du bus, a affirmé la télévision publique CCTV, qui cite des témoins. Mais les autorités n'ont pas confirmé si des lycéens se trouvaient effectivement à bord du bus.

    L'Express

    Des chinois qui ne mangeront plus de chien !


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  • En Mongolie Intérieure, région autonome chinoise, la détection d’un cas de peste bubonique a déclenché une alerte de niveau 3

    Les autorités sanitaires de Bayannur, en Mongolie intérieure, région autonome du nord de la Chine ont annoncé, ce dimanche, avoir détecté un cas de peste bubonique samedi. La personne infectée – un berger – est en quarantaine et son état est stable. Les autorités officielles disent enquêter sur un second cas suspect, selon le China’s Global Times. Il s’agirait d’un adolescent de quinze ans, qui a pu être en contact avec une marmotte chassée par un chien.

    La chasse aux marmottes interdite

    Les autorités de Bayannur ont en parallèle déclenché une alerte de niveau 3 sur une échelle allant jusqu’à 4. La chasse et la consommation de marmottes, un animal qui peut être porteur de la peste bubonique, sont désormais interdites. Les autorités demandent également à ce que tous les cas suspects soient rapportés.

    Causée par une infection bactérienne, la peste bubonique peut être mortelle et a été par le passé une des maladies les plus craintes au monde. Elle se soigne aujourd’hui très facilement, avec des antibiotiques. Si les cas de peste bubonique restent relativement rares, il y a encore quelques poussées de maladie de temps en temps, précise la BBC. Comme au Madagascar, où 300 cas ont été détectés lors d’une vague de contaminations en 2017. En Mongolie, deux personnes sont mortes de la peste en mai dernier, là encore après avoir consommé de la viande de marmotte.

    Peu de risque que ce soit le début d’une épidémie

    Il est peu probable toutefois, d’après les scientifiques, que cette découverte d’un nouveau cas à Bayannur, samedi, marque le début d’une épidémie. « Contrairement au 14e siècle [lorsque la peste bubonique avait tué près de 50 millions de personnes à travers l’Afrique, l’Asie et l’Europe], nous avons maintenant une bonne compréhension de la transmission de la maladie et nous savons la prévenir », explique au site Heatline le docteur Shanti Kappagoda.

    20 Minutes

    Ces chinois, ils mangent vraiment n'importe quoi, des arriérés mentaux !


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  • Etats-Unis : saisie de cheveux humains conditionnés dans des camps de travail chinois

    New York (Etats-Unis), lundi. Un officier des douanes américaines montre un accessoire capillaire suspecté d’avoir été réalisé de force dans un camp de travail en Chine.


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  • Taïwan: un panda géant offert par la Chine donne naissance à un deuxième bébé

    Un panda géant, offert par la Chine à Taïwan, a donné naissance à une deuxième femelle, a annoncé lundi le zoo de Taipei.

    Yuan Yuan et son partenaire Tuan Tuan, dont les noms signifient "réunion" ou "unité" en chinois, avait été offerts par la Chine à Taïwan en 2008 pour symboliser  l'amélioration des relations entre les deux pays.

    Le nouveau-né, conçu par insémination artificielle, n'a pas encore de nom, a indiqué le zoo. Il pèse 186 grammes et l'accouchement a duré cinq heures.

    "Nous espérions que sa maman pourrait en prendre soin. Mais Yuan Yuan était sûrement très fatiguée par cet accouchement... donc, après évaluation, nous avons décidé le lui retirer son petit" afin qu'il soit nourri par les soigneurs, a indiqué le zoo dans un communiqué.

    Le bébé panda  se trouve dans un état stable après avoir été soigné pour une légère blessure au niveau du dos.

     

    En 2013, Yuan Yuan avait donné naissance à Yuan Zai, une femelle. Elle avait été le premier panda géant né à Taïwan.

    Généralement, Pékin prête ses pandas et toute progéniture doit être envoyée en Chine. 

    Dans une rare entorse à cet usage, Taïwan a été autorisé à garder Yuan Zai car ses parents ont été offerts, selon les autorités de Taipei.

    L'arrivée du couple en 2008 avait suscité une véritable "panda mania" à travers l'île, notamment après la naissance de Yuan Zai.

    L'île et le continent sont gouvernés séparément depuis 1949 mais le régime communiste revendique sa souveraineté sur Taïwan.

    Depuis l'élection en 2016 de la présidente taïwanaise Tsai Ing-wen,la Chine a exclu toute offre de négociation avec Taïwan et intensifié les pressions contre une île qu'elle voit toujours comme une province rebelle appelée à revenir dans le giron de la mère patrie, par la force si nécessaire.

    Moins de 1.600 pandas vivent encore en liberté, principalement dans la province chinoise du Sichuan, et 300 sont en captivité dans le monde.

    AFP


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  • Des pluies torrentielles ont amené des inondations dans certaines régions de Chine. Des millions de personnes sont impactées, des maisons s'effondrent tandis que les autorités dissimulent le nombre exact de victimes.#InondationChine 

    Le confinement recommence pour une partie de la capitale chinoise, après une récente montée du nombre de cas touchés par le virus du PCC. Le foyer du virus se trouve à proximité de Zhongnanhai, là où se trouve le siège du gouvernement chinois.#PékinConfinement L’Union Européenne reproche à la Russie et à la Chine d’avoir déformé la vérité sur le virus.#UE 

    Un étudiant chinois étudiant au Royaume-Uni a découvert la vérité sur le Parti Communiste Chinois. Les informations qu’il a recueilli l'ont aidé à mieux comprendre la pandémie actuelle.#Coronavirus


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