• Des milliers de foyers chinois ont été privés d’électricité dans le sud-ouest de la Chine à Chengdu. La cause de la panne ? Un homme qui a eu la bonne idée de faire du sport en grimpant sur un poteau électrique.

    Un homme perché sur un poteau électrique pour y faire des abdos a provoqué en Chine une énorme coupure de courant qui a plongé dans le noir des milliers de foyers, a rapporté mardi 23 février un média d’État.

    La scène insolite s’est déroulée dimanche soir dans le sud-ouest du pays à Chengdu, une immense métropole de quelque 16,5 millions d’habitants, selon le Quotidien du peuple.

    L’homme, dont le nom n’a pas été révélé, s’en est miraculeusement sorti indemne et a été arrêté par la police. Ses motivations n’étaient pas connues.

    Un incident largement commenté sur les réseaux sociaux

    L’incident a été immortalisé en vidéo et la scène diffusée sur les réseaux sociaux. Elle montre un homme sur le dos, suspendu dans le vide à environ 10 mètres du sol. Les pieds agrippés au poteau électrique, il multiplie les redressements de bassin à la force des abdominaux.

    La presse locale a mis en garde contre toute tentation de reproduire un tel « comportement dangereux ».

    Pour des raisons de sécurité, la compagnie locale d’électricité a dû couper le courant et des dizaines de milliers de foyers en ont subi les conséquences, a indiqué le Quotidien du peuple.

    Le sujet était largement évoqué mardi sur le réseau social Weibo -- équivalent en Chine de Twitter où la plateforme américaine est interdite -- et totalisait plus de 1,7 million de vues.

    « Sans électricité, j’étais bien embêté […] et quand j’ai appris la raison de la coupure j’étais à la fois perplexe et amusé », a commenté un internaute.

    « Les coupures de courant peuvent faire perdre beaucoup d’argent et conduire à un accident mortel », réagissait un autre, fustigeant un acte de mauvais goût.

    Ouest-France


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  • Un réseau de trafiquants de faux vaccins contre le Covid-19 a été démantelé par la police chinoise. 3.000 seringues contenant... de l'eau salée ont été saisies. Les faussaires "envisageaient éventuellement de vendre leurs vaccins à l'étranger". Les policiers ont détruit les laboratoires de contrefaçon, coupé les chaînes commerciales, et arrêté plus de 80 suspects. Et les fausses doses étaient vendues au prix fort.

    Un réseau de trafiquants de faux vaccins anti- Covid-19 a été démantelé en Chine par la police, qui a arrêté plus de 80 suspects et saisi plus de 3.000 seringues contenant de l'eau salée, selon la presse locale. Selon le quotidien de langue anglaise Global Times, les faussaires "envisageaient éventuellement de vendre leurs vaccins à l'étranger". Le trafic sévissait depuis septembre à Pékin et dans deux provinces de l'est du pays, le Shandong et le Jiangsu, a précisé l'agence Chine nouvelle.

     

    Les policiers "ont détruit les laboratoires de contrefaçon, coupé les chaînes commerciales, arrêté plus de 80 suspects et saisi plus de 3.000 faux vaccins contre le Covid-19 sur le champ", a ajouté l'agence de presse officielle. Chine nouvelle n'a pas précisé combien de faux vaccins avaient été vendus ou administrés ni combien le trafic avait rapporté, indiquant seulement que les fausses doses étaient vendues à "un prix élevé". Le Global Times croit savoir que les faux vaccins, remplis d'eau salée, étaient inoffensifs et n'ont pas fait de victimes, même si les personnes "vaccinées" n'ont eu aucune protection contre le coronavirus.

     

    La Chine, où le Covid-19 a fait son apparition fin 2019, a investi beaucoup d'argent et d'énergie dans la production de vaccins, promettant d'en faire "un bien public mondial". Pour l'heure, un seul vaccin, mis au point par le laboratoire Sinopharm, a été officiellement approuvé par les autorités sanitaires fin décembre. Mais Pékin avait commencé dès l'été dernier à vacciner des centaines de milliers de personnes considérées "à risque", notamment des diplomates et des étudiants en partance pour l'étranger.

     

    A l'approche du Nouvel an chinois (le 12 février) qui donne lieu habituellement à des centaines de millions de déplacements, les autorités ont entrepris de vacciner massivement la population. Jusqu'au 26 janvier, près de 23 millions de doses ont déjà été administrées dans le pays de 1,4 milliard d'habitants, a annoncé le ministère de la Santé.

     

    Depuis le début de la pandémie, des milliers de personnes ont été poursuivies en Chine pour différents délits, allant de la "diffusion de rumeurs" au fait de cacher sa contamination en passant par le refus d'obtempérer aux mesures de prévention épidémique. La Chine a pratiquement éradiqué la maladie sur son sol, même si des regains épidémiques limités ont été constatés le mois dernier. Le pays n'est pas étranger aux scandales impliquant des vaccins. En 2018, le laboratoire pharmaceutique Changsheng Bio-technology avait écopé d'une amende d'un milliard d'euros pour avoir vendu des doses défectueuses.

    Capital


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  • Les experts de l'OMS chargés d’enquêter à Wuhan sur l'apparition de l'épidémie de Covid-19 ont visité dimanche le marché Huanan de Wuhan, premier foyer connu de l'épidémie.

    Pour la suite de leur enquête en Chine sur les origines du coronavirus, les experts de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) se sont rendus dimanche 31 janvier au marché Huanan de Wuhan, premier foyer connu de l'épidémie, selon des journalistes de l'AFP sur place.

    Ce marché où étaient notamment vendus des animaux sauvages vivants est fermé depuis janvier 2020, et seuls les véhicules du groupe d'enquêteurs de l'OMS ont été autorisés à entrer.

    Sortis jeudi de quatorze jours de quarantaine, les membres de l'équipe ont entamé vendredi leur enquête de terrain.

    Cette visite est ultra-sensible politiquement pour Pékin, accusé d'avoir tardé à réagir face aux premiers cas de Covid signalés fin 2019 dans l'immense métropole du centre de la Chine.

    Le pouvoir communiste est quasi muet sur le sujet, et Pékin minimise la portée de la mission des spécialistes étrangers : "Ce n'est pas une enquête", a affirmé vendredi un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Zhao Lijian, refusant que son pays soit pointé du doigt.

    Pékin défend son bilan

    Dimanche, les experts n'ont répondu à aucune question à leur arrivée au marché. Des membres des services de sécurité ont intimé aux journalistes présents aux environs de s'en aller.

    Le quotidien nationaliste Global Times a publié il y a quelques jours un article relativisant l'importance de ce marché dans l'origine de la pandémie, en affirmant que des "investigations" suggéraient qu'il n'était pas la source de l'épidémie.

    Entaché par une gestion controversée durant les premières semaines de l'épidémie, le pouvoir communiste vante au contraire sa victoire face au coronavirus, tandis que le reste du monde apparaît comme dépassé par l'épidémie.

    Si la Chine a pu limiter la contagion à moins de 90 000 cas et le nombre de décès à 4 636, selon le décompte officiel, le virus s'est répandu à la surface du globe, avec un bilan de plus de 2 millions de morts.

    France 24

    Les chintocs nous ont bien envoyé leur foutu virus !


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  • Tenzin Nyima avait 19 ans et il était moine dans un monastère de la région tibétaine du Sichuan en Chine. Il est mort le 19 janvier. Human Rights Watch a enquêté et apporte la preuve que le jeune homme est décédé suite aux tortures et à la malnutrition en prison.

    Il avait été arrêté et accusé de séparatisme en novembre 2019. Six mois plus tard il est libéré, mais à nouveau été jeté en prison lorsqu'il partage son histoire sur les réseaux sociaux. Son cas en dit long sur la repression dont souffrent les Tibétains et d'autres minorités en Chine. 

     

    Lorsque la police appelle les parents de Tenzin Nyima pour qu’ils récupèrent leur fils, il ne peut plus parler ni bouger, selon l’ONG Human Rights Watch et la tibétologue Katia Buffetrille.

    « Les médecins qui l'ont trouvé dans un état désespéré l'ont renvoyé chez lui, et c'est donc chez lui qu'il est mort. Il faut dire que c'est une tactique habituelle des autorités chinoises : lorsqu'elles ont beaucoup torturé un prisonnier et qu'il va mourir, il est renvoyé chez lui afin qu'il ne soit pas mort en prison », explique-t-elle.

    Avec d'autres moines Tenzin Nyima avait osé distribuer des dépliants réclamant l’indépendance du Tibet au moment même où, dans son village Wonpo, des paysans protestaient contre Pékin qui les force d’abandonner leurs troupeaux pour travailler dans des usines. 

    « Le but est une assimilation totale : 500 000 Tibétains ont été déplacés, affirme Katia Buffetriille. On leur apprend des métiers qui vont leur permettre de travailler dans des régions distantes et avec des spécialités utiles à la Chine mais qui ne sont pas du tout les leurs et qui les font quitter leurs villages ou leurs camps. » 

    Les autorités obligent d’ailleurs ces Tibétains de remercier le parti communiste pour les avoir sortis de la pauvreté, dans des vidéos de propagande. 

    RFI

    Les chinois se croient propriétaires du Tibet !

     


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  • Les secours ont réussi dimanche à sauver 11 des 22 mineurs coincés sous terre dans l'Est de la Chine depuis deux semaines, et dont la moitié sont toujours portés disparus. Si la sécurité des mines s'est nettement améliorée au cours des dernières décennies, des accidents surviennent encore régulièrement en Chine.

    Les secours ont réussi dimanche 24 janvier à sauver 11 des 22 mineurs coincés sous terre dans l'Est de la Chine depuis deux semaines, et dont la moitié sont toujours portés disparus.

     

    Depuis l'explosion survenue le 10 janvier dans cette mine d'or de Qixia, dans la province du Shandong (est), les sauveteurs s'activent à secourir les travailleurs bloqués à plusieurs centaines de mètres sous terre et menacés par une montée des eaux.

    La déflagration a bouché l'entrée du puits et coupé les communications. 

    Un mineur est décédé la semaine dernière des suites de ses blessures. 

    Dix se trouvent à environ 580 mètres de profondeur et communiquent par téléphone avec la surface. Les sauveteurs sont sans nouvelle des onze hommes restants.

    Les opérations de forage sont compliquées par la structure géologique du sol, constituée de roches particulièrement dures comme du granit.

    La sécurité des mines en question

    Grâce à un câble métallique descendu via un conduit creusé dans la roche, les sauveteurs ont pu transmettre des vivres, des médicaments et des téléphones au groupe de mineurs coincés à 580 mètres sous terre. Ils ont ainsi pu reprendre des forces.

    Ce groupe, grâce au même câble, a pu faire remonter à la surface deux messages écrits. Ces mineurs s'alarmaient notamment d'une montée des eaux souterraines et faisaient état de blessés.

    Les images de CCTV ont montré dimanche divers endroits où sont effectués des forages.

    Les espoirs de réussir à secourir les autres mineurs s'amenuisent au fil des jours car aucun contact n'a été établi avec eux depuis le jour de l'explosion.

    Les secours ont estimé vendredi qu'au moins deux semaines seront encore nécessaires pour libérer l'ensemble des travailleurs malgré la poursuite effrénée des opérations de forage.

    Ils essaient notamment d'élargir l'un des puits pour permettre aux travailleurs de remonter à la surface alors que nouveaux conduits sont en cours de forage.

    Si la sécurité des mines s'est nettement améliorée au cours des dernières décennies, des accidents surviennent encore régulièrement en Chine, où les réglementations ne sont parfois pas appliquées. 

    En décembre, 23 mineurs avaient perdu la vie dans une mine de charbon à Chongqing.

    France 24


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  • Au moins sept employés d’une entreprise chinoise ont reçu une amende pour avoir été aux toilettes plus d’une fois par jour.

    Stop aux "pauses pipi" à répétition. C’est le message qu’a voulu faire passer l’Anpu Electric Science and Technology, une entreprise située dans la province du Guangdong, en Chine, rapporte le South China Morning Post. Sept employés de l’entreprise ont reçu une pénalité de 20 yuans (environ 2,50 euros) les 20 et 21 décembre pour s’être rendu plus d’une fois aux toilettes dans la journée. La compagnie considère que c’est une rupture du règlement de l’entreprise. Une affaire qui fait polémique.

     

    Ce sont des membres du personnel de l’entreprise, passablement énervés par cette affaire, qui ont révélé les détails sur les réseaux sociaux. Certains n’hésitent pas à dresser un parallèle avec LesTemps Modernes, le film de Charlie Chaplin, satire du monde du travail à la chaîne. Concrètement, les employés devaient s’enregistrer auprès de leur responsable avant d’aller aux toilettes. Un responsable de l’entreprise a défendu cette politique en affirmant que certains employés fumaient aux toilettes et plus généralement que les passages aux toilettes leur faisaient perdre du temps. "Nous sommes impuissants. Le fait est que les employés sont paresseux au travail".

     

    L’affaire est parvenue jusqu’aux oreilles de la mairie de Donguguan. Une enquête a permis de confirmer que c’était une pratique illégale. Anpu Electric Science and Technology a donc été forcé de modifier son règlement et de rembourser ses employés. L’affaire n’est pas inédite en Chine. Il y a 10 ans, une entreprise avait interdit des pauses d’une durée supérieure à 8 minutes. Chaque minute supplémentaire coûtait alors 20 yuans aux employés. L’entreprise Standard Toilet offre de son côté une alternative différente aux employeurs. Son fondateur a imaginé un siège incliné de 13° qui rend la position rapidement inconfortable.

    Capital


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  • Le milliardaire chinois Jack Ma, fondateur d’Alibaba.com, a disparu depuis le mois d’octobre

    Le fondateur du site d’e-commerce Alibaba n’a pas été vu en public depuis le mois d’octobre 2020. Lors de sa dernière apparition, l’homme le plus riche de Chine avait prononcé un discours critique à l’égard du régime chinois.

    Porté « disparu ». Depuis fin octobre, le milliardaire chinois Jack Ma, fondateur du site d’e-commerce Alibaba, n’a pas donné signe de vie. La dernière apparition du 25e homme le plus riche du monde (selon le classement Bloomberg) remonte au 24 octobre, d’après le Financial Times .

    Ce jour-là, Jack Ma a tenu un discours particulièrement critique vis-à-vis du régime chinois. Lors de cette prise de parole remarque, l’homme de 56 ans avait appelé à une réforme du système financier chinois. Ces déclarations avaient entraîné une convocation par les autorités et des sanctions financières à son égard.

    Une descente aux enfers

    Pékin avait choisi de suspendre l’entrée en bourse d’Ant, la banque en ligne d’Alibaba. Cette annulation a fait plonger l’action du groupe de Jack Ma. Le 24 décembre, le régime communiste a annoncé l’ouverture d’une enquête soupçonnant le groupe de « pratiques monopolistiques ». Malgré tous ces rebondissements, le milliardaire chinois n’est pas apparu une seule fois en public pour réagir d’après le Financial Times. Le dernier tweet du milliardaire date du 10 octobre 2020.

    Pourtant, des rendez-vous étaient notés à son agenda, comme sa participation au jury de la finale de l’émission Africa’s Business Heroes en novembre. Il a été remplacé par une collaboratrice du groupe Alibaba qui a précisé que Jack Ma était confronté à un problème d’emploi du temps.

    Les milliardaires, cibles de Pékin

    D’après un article du Monde du 29 décembre dernier, le régime chinois n’hésiterait pas à neutraliser les hommes d’affaires critiques vis-à-vis du pouvoir. Plusieurs exemples sont cités : Ren Zhiquiang, magnat de l’immobilier, a été condamné à 18 mois de prison ; Sun Dawu, fondateur du groupe du même nom, a été arrêté après avoir critiqué l’intervention de la police dans un différend sur des terres agricoles sur le réseau social Weibo.

    Le milliardaire Guo Wengui, qui a fui la Chine en 2014, avait par ailleurs tweeté en 2019 que Jack Ma « finirait probablement en prison ou mort » en 2020 car la Chine « veut reprendre le contrôle » de sa société. Reste à savoir si ses prédictions sont bonnes.

    Ouest-France


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  • La Chine élève des porcs "gros comme des ours polaires"

    Le régime chinois a répondu à la crise porcine qui touche le pays par une initiative des plus drastiques. Alors que la moitié du cheptel national a été décimé ces dernières semaines, les autorités ont poussé les éleveurs à changer radicalement leurs méthodes de production pour éviter une pénurie aux conséquences dramatiques.

    Selon Bloomberg, qui révèle cette information, les producteurs se seraient ainsi lancés dans l'élevage de cochons aux dimensions hors-norme, et cite en exemple le cas d'un spécimen repéré dans une ferme de Nanning, capitale de la province du Guangxi (sud de la Chine), pesant pas moins de 500 kilos.

    Un cochon "gros comme un ours polaire" qui pourrait rapidement devenir la norme en Chine, où il est désormais habituel de trouver des porcs atteignant 175 à 200 kilos, contre 125 pour un cochon normal, précise Futura Sciences.

    Des "super cochons" qui rapportent gros

    Et ces "super cochons" rapportent gros. Très gros. Surtout avec la crise provoquée par la peste porcine africaine qui a divisé le cheptel chinois par deux, et fait augmenter les prix de gros de plus de 70% cette année. "Au moment de l'abattage, certains porcs peuvent se vendre plus de 10.000 yuans (1275 euros) soit trois fois plus que le revenu mensuel moyen", précise Bloomberg.

    "Le poids moyen des porcs à l'abattage dans certaines grandes exploitations a grimpé jusqu'à 140 kilos, contre environ 110 kilos normalement", a de son côté analysé Lin Guofa, analyste senior dans le cabinet de conseil Bric Agriculture Group. "Cela pourrait augmenter les profits de plus de 30%".

    Et le gouvernement chinois ne trouve rien à redire à ces expérimentations pour une bonne raison : le pays est le premier consommateur, mais aussi le premier producteur de porc au monde. Et du côté de Pékin, on craint une pénurie dès le premier semestre 2020 si la tendance n'est pas rapidement inversée...

    Gent Side


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  • Chine. Des ours tuent un homme dans un zoo, sous le regard impuissant de touristes

    À Shanghaï, en Chine, un homme a été tué par des ours dans un zoo, samedi 17 octobre. Il s’agissait d’un employé de ce parc animalier. La scène s’est déroulée devant un bus de touristes, qui n’ont rien pu faire pour éviter le drame. La direction du Shanghai Wildlife Park a décidé de fermer temporairement le secteur des animaux sauvages.

     

    Shanghai Wildlife Park, un zoo situé en Chine, a été le théâtre d’un tragique événement : un employé est mort après avoir été attaqué par des ours, samedi 17 octobre. Le drame s’est déroulé sous le regard impuissant d’un bus de touristes, rapporte la BBC.

    Une vidéo a été publiée sur les réseaux sociaux et montre que plusieurs de ces mammifères se regroupent autour d’un même point, dans cette zone consacrée aux animaux sauvages. « Il y a quelqu’un ! », s’écrit alors un homme, tandis que l’ensemble des touristes ne comprend pas ce qu’il se passe. L’employé n’a pas pu échapper à l’attaque des ursidés et il est décédé.

    Des mesures pour renforcer la sécurité

    Après ce drame, la direction du zoo s’est dite « extrêmement choquée qu’une telle tragédie se soit produite » et elle a présenté ses condoléances à la famille de la victime. Le secteur où ces animaux sauvages peuvent se déplacer librement a été temporairement fermé.

    Des mesures pour améliorer la sécurité du parc vont être mises en œuvre par ses responsables. À la suite de ce drame, certains internautes ont demandé la fermeture de ces zoos afin d’éviter de nouveaux accidents du même type.

    Ouest-France


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  • Pékin met en place un principe de réciprocité dans le cas où un pays nuit à ses intérêts et règlemente la sortie de ses biens, services et technologies qui toucheraient à sa sécurité nationale.

    La Chine vient de passer une nouvelle loi pour limiter les exportations de produits et technologies sensibles qui sera appliquée à partir du 1er décembre. Le texte est motivé par la défense de la sécurité nationale. Il prévoit de prendre des mesures de réciprocité dans le cas où un pays nuirait à ses intérêts. Il s’agit donc de répliquer de façon plus offensive à la guerre diplomatico-commerciale menée par les Etats-Unis.

    Des sanctions pénales

    Les biens, les services et les technologies sont concernés, y compris les algorithmes ou les drones. La 5G, domaine dans lequel la Chine est leader, pourrait être particulièrement concernée. La liste devrait s’allonger et les contrôles vont s’intensifier.

    Selon le quotidien japonais Nikkei, certains observateurs s'inquiètent que les terres rares, nécessaires à la fabrication des composants électroniques et dont la Chine contrôle 60% des parts de marché, soient ajoutées à cette liste. Une menace que les représentants chinois avaient déjà évoquée aux débuts de l'affaire Huawei.

    Quoi qu'il en soit, cette nouvelle loi, qui entrera donc en vigueur après l'élection présidentielle américaine, prévoit des sanctions pénales, y compris pour des entreprises et des individus qui se trouveraient hors de Chine.

    La question se pose toujours de savoir si Pékin finira par autoriser la vente de TikTok à Oracle et Walmart. Avec cette loi, les négociations vont devenir encore plus compliquées. La technologie de reconnaissance vocale et de recommandation de l’application a en effet été ajoutée à la liste des exportations réglementées qui datait du mois d’août.

    Microsoft actualités


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  • Comment l'Europe protège-t-elle ses entreprises de l'appétit des investisseurs chinois

    © ARIS OIKONOMOU © 2019 AFP La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le 1er octobre 2020 à son arrivée au sommet européen à Bruxelles

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/finance/economie/comment-l-europe-prot%C3%A8ge-t-elle-ses-entreprises-de-l-app%C3%A9tit-des-investisseurs-chinois/ar-BB19UOqQ?ocid=msedgntp


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  • Le 22 septembre dernier, dans la ville de Luohe, située dans la province chinoise du Henan, des activistes membres d'un groupe de sauvetage d'animaux ont découvert une scène cauchemardesque. Dans un entrepôt, ils ont trouvé au moins 5.000 animaux domestiques morts, enfermés dans des boîtes en carton.

     

    Parmi ces milliers d'animaux, on pouvait apercevoir des chiens, des chats, des lapins et des cochons d'Inde. Seules 200 bêtes encore vivantes ont pu être sauvées. Elles ont alors été adoptées ou envoyées vers des cliniques vétérinaires pour recevoir des traitements. Les autres étaient morts de soif, de faim, ou d'asphyxie, affirme la fondatrice du groupe de protection des animaux Utopia, Sister Hua, à CBS News.

    Ces animaux seraient originaires d'un élevage de la province de l'Anhui, à l'est de la Chine, rapporte le tabloïd chinois Global Times. Ils étaient probablement en route vers leurs nouveaux propriétaires.

     

    En Chine, il est interdit d'expédier des animaux vivants dans des emballages commerciaux ordinaires. Leur voyage se serait donc terminé dans cet entrepôt, l'entreprise de logistique en charge de la livraison ayant refusé de signer et approuver ces envois contraires aux lois en vigueur dans le pays. Toutefois, bien que ces régulations relatives au transport d'animaux existent depuis une trentaine d'années, il n'y a actuellement aucune mesure qui permette de pénaliser les entreprises ne respectant pas ces règles. Il sera par conséquent a priori difficile de punir les responsables de la mort de ces milliers d'animaux, explique l'avocat Zhang Bo au Global Times.

    Sans eau ni nourriture

    Sister Hua décrit la scène: «La pièce était pleine de colis dans lesquels des milliers d'animaux étaient décédés. Les corps en décomposition empestaient. On aurait dit un véritable enfer.» Mis dans des boîtes avec quelques trous pour leur permettre de respirer, les animaux ont été laissés sans eau ni nourriture pendant environ une semaine, avant d'être découverts par les autorités. Par la suite, une enquête a été ouverte.

    Peu après l'opération de sauvetage, Utopia a pris connaissance d'un incident similaire à Dameng, un village avoisinant, où seulement la moitié des 2.000 animaux trouvés ont pu être sauvés. Face à ce désastre, Sister Hua lance un appel aux personnes qui voudraient un animal de compagnie: «Adoptez-le, au lieu de recourir à des ventes et à des envois illégaux d'animaux.»

    Slate

    Saloperies de chinois !


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  • Plus d'un million de personnes, principalement musulmanes, y ont été internées dans des "camps" au Xinjiang, accusent des organisations de défense des droits de l'Homme.

    La Chine compte 380 "centres de détention présumés" au Xinjiang (nord-ouest), un réseau qui s'est étoffé avec le renforcement de la politique de sécurité, selon une enquête publiée jeudi par un institut de recherche australien. Longtemps frappée par des attentats sanglants attribués à des membres de l'ethnie musulmane des Ouïghours, cette immense région semi-désertique fait l'objet d'une ferme reprise en main sécuritaire au nom de la lutte antiterroriste.

    Plus d'un million de personnes, principalement musulmanes, y ont été internées dans des "camps", accusent des organisations de défense des droits de l'Homme. La Chine affirme qu'il s'agit de "centres de formation professionnelle", destinés à aider la population à trouver un emploi et ainsi l'éloigner de l'extrémisme religieux.

    Images satellites

    L'Institut de politique stratégique (ASPI), un cabinet de recherche basé à Canberra et créé par le gouvernement australien, dit avoir identifié grâce à des images satellites, des témoignages, des articles de presse et des appels d'offres publics dans le BTP "plus de 380 lieux de détention présumés" au Xinjiang. Les chercheurs présentent ces établissements, qui auraient des fonctions et des tailles parfois très différentes, comme des "camps de rééducation", des "centres de détention" ou encore des "prisons".

    Le chiffre constitue une augmentation d'environ 40% des estimations précédentes et "au moins 61 sites de détention ont fait l'objet de nouvelles constructions et de travaux d'agrandissement entre juillet 2019 et juillet 2020", d'après l'étude. Ces informations semblent contredire les déclarations de la Chine, selon laquelle l'ensemble des personnes ayant suivi une "formation" ont été "diplômées" et ont quitté les "centres de formation professionnelle".

    Pékin dément

    Interrogé jeudi lors d'une conférence de presse régulière, Wang Wenbin, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, a catégoriquement démenti l'existence de "camps de détention" au Xinjiang et remis en cause la "crédibilité" de l'ASPI. L'enquête a été financée en partie par des subventions du Département d'Etat américain, affirme le cabinet de recherche australien. Washington est en première ligne ces derniers mois pour dénoncer la politique chinoise dans la région.

     

    La Chambre américaine des représentants a par ailleurs adopté mardi un projet de loi visant à interdire la plupart des importations aux Etats-Unis de produits en provenance du Xinjiang, en raison du "travail forcé" imposé aux Ouïghours. Ces derniers constituent le principal groupe ethnique du territoire. Ils sont pour la plupart musulmans et parlent une langue turcique.

    La Chine a vanté mi-septembre sa politique de formations professionnelles au Xinjiang, avec 1,29 million de personnes formées chaque année en moyenne en 2014-2019, qui a selon elle permis de faire reculer le chômage et l'instabilité. Les autorités affirment qu'aucun attentat n'a frappé la région depuis plus de trois ans.

    L'Express

    Il semble que les chinois n'aiment pas trop les musulmans !


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  • Une étudiante de l’Université de Dijon (Côte-d’Or), âgée de 20 ans, est décédée brutalement, lundi 14 septembre. La rumeur d’une possible contamination au coronavirus a circulé dans la résidence du Cr

    © ITV/Shutterstock/SIPA Li-Meng Yan, le 11 septembre, dans l'émission britannique «Loose Women».

    Une virologue chinoise dit détenir les preuves que le nouveau coronavirus a été créé dans un laboratoire chinois. Exilée aux Etats-Unis, la scientifique est particulièrement proche de l’administration Trump.

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/que-sait-on-de-la-virologue-li-meng-yan-qui-affirme-que-le-covid-19-vient-d-un-laboratoire-de-wuhan/ar-BB198KM6?ocid=msedgntp


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  • Plus de 3 000 personnes ont été infectées par une bactérie responsable de la brucellose. Elle se serait échappée d’une usine de vaccins en 2019 mais les autorités avaient, jusque-là, cacher l’ampleur des contaminations.

    C’est un média chinois en ligne installé à Shanghai, Pengpai, qui a révélé l’information : plusieurs milliers de Chinois auraient été infectés par une bactérie à Lanzhou, dans le nord du pays, à cause d’une fuite dans un laboratoire. L’incident aurait eu lieu le 24 juillet 2019 précise Courrier International .

    La société pharmaceutique de Lanzhou, l’un des plus anciens fabricants de vaccins vétérinaires de Chine, et producteur référencé par le ministère chinois de l’Agriculture, a, pendant un mois, utilisé des désinfectants périmés dans le processus de production de vaccins contre la brucellose, une maladie contagieuse des animaux d’élevage qui peut se transmettre à l’homme. Cela a entraîné une stérilisation incomplète des émissions de vapeurs résiduelles dans l’atmosphère.

    Ces gaz résiduels contaminés ont alors formé des aérosols contenant les bactéries. Ils se sont répandus dans l’air, transportés par le vent jusqu’à l’Institut de recherche vétérinaire de Lanzhou, où l’épidémie a frappé pour la première fois.

    Les autorités auraient minimisé les faits

    Des premiers cas d’infections ont été signalés en novembre au sein de l’institut, puis, à la fin du mois de décembre, au moins 181 personnes de l’institut avaient été infectées par la brucellose, selon l’agence de presse officielle chinoise Xinhua.

    Toutefois, à l’époque, les autorités avaient tenté de minimiser les faits. « L’aérosol formé par les gaz résiduels contenant des bactéries ne peut voyager dans l’air que sur une distance limitée, et la dose est également faible », écrivent-elles dans un communiqué officiel, en conséquence de quoi « il n’y aura pas un grand nombre de personnes contaminées ».

    Or, la Commission de la santé de Lanzhou a confirmé que 3 245 personnes avaient contracté la maladie de la brucellose, qui provoque maux de tête, fièvre et douleurs. Au total, les autorités ont testé 21 842 personnes sur les 2,9 millions d’habitants que compte la ville.

    Ouest-France


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  • Deux journalistes australiens fuient la Chine par crainte d'être arrêtés

    Le journaliste Bill Birtles à son arrivée à Sydney après avoir quitté la Chine.

    Bill Birtles et Mike Smith, deux journalistes australiens correspondants en Chine, ont été exfiltrés dans la nuit de lundi à mardi.

    Quelques jours plus tôt, ils avaient été perquisitionnés et interrogés en pleine nuit par les services de renseignement chinois. Le mois dernier, une autre journaliste australienne avait été placée en résidence surveillée pour des « raisons de sécurité nationale ».

     

    Depuis quelques mois, les tensions entre Canberra et Pékin sont de plus en plus fortes. Bill Birtles était en train de fêter son départ avec des amis quand la semaine dernière sept agents des services de renseignements chinois ont débarqué chez lui à minuit passé.

    Correspondant pour la télévision publique ABC, il avait reçu quelques jours plus tôt un appel de l'ambassade australienne lui conseillant de quitter la Chine au plus vite. Comme son collègue Mike Smith basé lui à Shanghai et correspondant pour un quotidien économique.

    Des relations conflictuelles

    Avant d'être arrêtés, les deux journalistes sont allés se réfugiés à l'ambassade pour l'un, au consulat pour l'autre. Avant de pouvoir s'envoler ce lundi soir pour Sydney. « C’est très décevant de devoir partir dans ces circonstances. Mais c’est aussi un soulagement d’être de retour dans un pays où s’applique l’État de droit », a déclaré Bill Birtles à son arrivée à Sydney.

    Depuis maintenant des mois, les motifs de brouilles se multiplient entre la Chine et l'Australie. Accusation d'espionnage, mesures de rétorsions commerciales, les relations entre Pékin et Canberra n'ont jamais été aussi tendues.

    Une journaliste australienne soupçonnée « d'atteinte à la sécurité »

    Le mois dernier, une autre journaliste australienneCheng Lei, n'a elle pas eu autant de chance. Elle est assignée à résidence à Pékin sans possibilité de parler à un avocat ni même à sa famille. Elle est soupçonnée « d'atteinte à la sécurité ». Les journalistes étrangers doivent « obéir aux lois chinoises », a affirmé ce mardi le pouvoir central.

    RFI De notre correspondant à Sydney, Grégory Plesse

    La Chine où l'on mange les chiens et toutes sortes d'animaux est vraiment un pays pourri à tous points de vue !


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  • À Paris, le chef de la diplomatie chinoise devrait jouer l'apaisement

    Après l'Italie, les Pays-Bas et la Norvège, Wang Yi pose ce vendredi 28 août sa valise en France, nouvelle étape de sa tournée européenne avant l'Allemagne.

    À Paris, le chef de la diplomatie chinoise doit rencontrer son homologue, le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, ainsi que le président Emmanuel Macron. Une opération de charme qui se tient tout de même sur un terrain miné.

     

    La répression à Hong Kong, l’internement d’un million de Ouïghours au Xinjiang, ou encore les responsabilités de la Chine dans la pandémie de coronavirus : il n'est pas sûr que ces sujets qui fâchent soient abordés derrière les portes closes de l’Élysée vendredi 28 août, jour de visite du chef de la diplomatie chinoise, Wang Yi.

    Wang Yi veut éviter un front uni entre l'Europe et les États-Unis

    Contrairement à Washington, qui ne cesse d'épingler Pékin, Paris a fait jusqu’ici profil bas, se contenant de demander l’envoi d’observateurs internationaux au Xinjiang et de suspendre la ratification d’un accord d’extradition avec Hong Kong. La France s'est ainsi alignée sur ses partenaires européens. Quant à la pandémie de Covid-19, Wang Yi ne manquera pas cette occasion pour souligner une nouvelle fois que la Chine sort la tête haute de la crise sanitaire, alors que l’Europe ne voit pas encore le bout du tunnel.

    Sachant que l’image de la Chine en Europe a rarement été aussi dégradée, l’émissaire de Pékin devrait jouer l’apaisement, ce qui tranchera avec la diplomatie agressive des « loups guerriers » de ces derniers mois. Wang Yi a besoin de ses amis européens s'il veut éviter qu’ils forment un front uni avec les États-Unis, notamment pour écarter le géant des télécoms Huawei des nouveaux réseaux 5G.

    RFI


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  • La Chine teste depuis juillet des vaccins contre le Covid auprès de groupes à risques, et notamment des employés de compagnies d’État voyageant à l’étranger. L’objectif vise à renforcer l’immunité des groupes à risques, a fait savoir un responsable de la commission nationale chinoise de la santé.

     

    Cette confirmation dans les médias officiels intervient quelques jours après l’affaire des « vaccinés » de Papouasie-Nouvelle-Guinée. Des employés chinois d’une compagnie minière ont été bloqués à leur descente d’avion selon The Australian.

    L’immigration papouasienne découvrant alors que ces derniers risquaient de présenter un résultat positif au dépistage du SARS-Cov-2, après avoir reçu une dose de vaccin contre la pneumonie virale le 10 août dernier. Ces tests de vaccins au stade expérimental ont en réalité commencé le 22 juillet affirme le Global Times sur son compte Twitter.

    Un vaccin d'ici la fin de l'année ?

    Les personnels soignants sont concernés, les employés des marchés alimentaires, le secteur des transports et des services, ainsi que des salariés des entreprises publiques qui sont amenés à voyager à l’étranger.

    L’objectif est de « renforcer l’immunité des groupes à risques », assure Zheng Zhongwei, mais aussi « de prévenir une nouvelle vague Covid-19 à l’automne ou cet hiver », a expliqué devant la télévision centrale de Chine, le directeur du centre de développement pour la science et les technologies médicales de la Commission nationale de la santé et responsable de la coordination des ressources étatiques pour la mise au point d’un vaccin contre le nouveau coronavirus.

    Pékin avait déjà annoncé la distribution de sérum en phase d’essai à des soldats de l’armée populaire de libération au mois de juin. L’une des grandes compagnies pharmaceutiques d'État chinoise a promis en début de semaine que son vaccin serait prêt avant la fin de cette année (Sixththones).

    RFI -  De notre correspondant à Pékin, Stéphane Lagarde


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  • Chine: Un site du patrimoine mondial menacé par des inondations, 100.000 personnes évacuées

     Les inondations provoquées par des pluies torrentielles qui se sont abattues sur la province du Sichuan ont forcé les autorités chinoises à évacuer plus de 100.000 personnes mardi et ont mis en danger la sécurité d'un site classé au patrimoine mondial de l'Unesco vieux de 1.200 ans.

    Le personnel, la police et des bénévoles ont utilisé des sacs de sable pour tenter de protéger le Grand Bouddha de Leshan, une statue de 71 mètres de haut taillée dans la roche, des eaux boueuses ayant fait déborder le fleuve Yangtsé pour la première fois depuis 1949, a rapporté la chaîne de télévision d'État CCTV.

    Les autorités chinoises en charge du fleuve Yangtsé ont déclenché mardi une "alerte rouge", indiquant que le niveau de l'eau pourrait dépasser les 5 mètres.

    Le ministère chinois des Ressources en eau s'attend à ce que les apports d'eau du barrage des Trois-Gorges, une énorme centrale hydroélectrique conçue en partie pour prévenir les crues du fleuve, atteignent mercredi 74.000 mètres cubes par seconde, le plus haut débit depuis sa construction.

    Reuters

    Si la Chine, que dis-je, si l'Asie pouvait être recouverte d'eau, ce serait super !


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  • Hong Kong. Libéré sous caution, Jimmy Lai dit à ses journalistes de continuer à se battre

    Le magnat des médias hongkongais Jimmy Lai a appelé, ce mercredi 12 août 2020, ses journalistes à « se battre » depuis la salle de rédaction de son quotidien, au lendemain de sa libération sous caution, après son arrestation en vertu de la loi sur la sécurité nationale.

    « Battons-nous, battons-nous », a lancé Jimmy Lai aux journalistes de l’ Apple Daily , dans une vidéo diffusée en direct sur Facebook, ce mercredi 12 août, avant d’ajouter : « Nous avons le soutien des habitants de Hong Kong, nous ne pouvons pas les laisser tomber. »

    Jimmy Lai, 71 ans, fait partie des dix personnes arrêtées par la police lundi dans le cadre d’un vaste coup de filet contre la mouvance prodémocratie.

    Indignation internationale

    Ces interpellations ont suscité l’indignation de la communauté internationale qui y voit la fin des libertés à Hong Kong, une ville qui est depuis des décennies le siège régional de nombreux médias internationaux.

    Le richissime septuagénaire a été interpellé pour des soupçons de collusion avec des forces étrangères, une des infractions visées par la nouvelle législation sécuritaire entrée en vigueur fin juin, et de fraudes.

    Son groupe de presse, Next Digital, résolument prodémocratie, possède deux titres critiques du régime chinois, le quotidien Apple Daily et le magazine Next.

    Acclamé par le personnel du journal

    Mercredi, c’est sous l’acclamation du personnel qu’il a fait le tour de la salle de rédaction de l’Apple Daily quelques heures après sa libération sous caution à l’issue de 40 heures de garde à vue.

    Sur une vidéo diffusée en direct sur Facebook par ses journalistes, il a demandé à sa rédaction de conserver dans leurs articles le ton qui suscité la colère de la Chine et du camp pro-Pékin à Hong Kong.

    Il a reconnu qu’il devenait « de plus en plus difficile » de gérer un groupe de presse à Hong Kong.

    « Mais nous devons poursuivre notre travail », a-t-il ajouté. « Heureusement, je n’ai pas été renvoyé sur le continent », a-t-il dit en faisant preuve de l’humour noir qui le caractérise.

    La nouvelle loi met en effet fin à l’indépendance judiciaire de Hong Kong jusqu’ici vigueur dans le territoire semi-autonome.

    Ouest-France

    Il est clair que la Chine veut mettre la main sur Hong Kong !


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  • 35 personnes du village de Suji Xincun, situé en Mongolie intérieure dans le nord de la Chine, ont été confinées après avoir été en contact avec une personne décédée de la peste bubonique.

    Après le coronavirus, la peste bubonique refait son apparition pour la deuxième fois cette année en Chine. Une personne est décédée de la maladie, ont annoncé les autorités sanitaires de Baotou, en Mongolie intérieure, dans le nord du pays, le jeudi 6 août. Les détails sur l’identité de la victime et l’origine de la contamination n’ont cependant pas été communiqués.

    35 habitants du village de Suji Xincun ayant été en contact avec la personne infectée ont dû être placés en quarantaine stricte. Un appel à la vigilance a été déclenché.

    Un adolescent mort de la peste en juillet

    Début juillet déjà, plusieurs cas suspects de peste bubonique avaient été recensés en Chine et en Mongolie. Un adolescent de 15 ans était décédé de la maladie après avoir consommé de la viande de marmotte, deux frères avaient également contracté la maladie après avoir eux aussi manger de la marmotte.

    L’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait expliqué « suivre attentivement » les cas de peste bubonique même s’ils ne représentaient « pas de menace élevée ». L’OMS avait également estimé que la situation sur place était « bien gérée » par les autorités.

    Ouest-France

    Qu'ils bouffent de la marmotte et qu'ils crèvent ces sauvages, on s'en tape !

    Mais qu'ils ne nous apportent pas ça en France!


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  • Chine: un village placé en quarantaine après un cas mortel de peste bubonique

    La commune chinoise de Suji Xincun a été placée en quarantaine par les autorités sanitaires après la mort d'un de ses habitants de la peste bubonique.

    Le village de Suji Xincun en Mongolie intérieure (Chine) a été placé en quarantaine après la découverte d'un cas mortel de peste bubonique, ont annoncé les autorités sanitaires locales dans un communiqué.

    Ce sont au total 35 habitants ayant été en contact avec la personne décédée qui ont été placés en quarantaine stricte. Les autorités sanitaires de la région de Baotou ont annoncé que l'individu est décédé des suites d'une défaillance du système circulatoire sans toutefois donner l'origine de la contamination.

    Plusieurs cas détectés dans la région

    Un cas suspect de peste bubonique avait également été détecté en Mongolie intérieure début juillet. L’année dernière, deux personnes sont mortes en Mongolie après avoir mangé de la chair de marmotte, un animal susceptible de transmettre la peste à l'homme.

    Début juillet, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait indiqué suivre de près les cas de peste bubonique en Chine, soulignant que la situation ne présentait pas une menace élevée et était "bien gérée".

    BFM.TV


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