• Le coronavirus n'en a pas tué assez ! Quand je pense que des gens font du tourisme en Chine, il y en a même  qui vont y habiter !


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  • Le jeune conducteur avait visiblement séché quelques leçons de conduite. Ce qui ne l’a pas empêché de réussir l’examen. Malheureusement, dix minutes après sa première sortie au volant, la réalité s’est rappelée à lui.

    Un jeune conducteur a eu un accident spectaculaire, au volant de la voiture pour laquelle il avait obtenu l’autorisation de circuler en recevant sa plaque d’immatriculation, à peine dix minutes plus tôt. Cet automobiliste chinois, habitant de la province de Guizhou, se rendait au travail tout en utilisant son smartphone.

    Une erreur qui va lui coûter cher, mais par chance les dégâts ne sont que matériels. Il est directement tombé dans une rivière située dans la ville de Zunyi, mais a pu s’extraire rapidement de l’habitacle une fois dans l’eau. Le jeune homme a subi une luxation de l’épaule.

    « Pendant que je conduisais, j’ai essayé de saisir mon téléphone et de lire certains messages, alors que deux personnes se trouvaient devant moi sur le pont », a témoigné le jeune conducteur auprès de médias locaux.

     

    « J’étais stressé et j’ai tourné à gauche subitement. Heureusement, la voiture a flotté pendant un certain temps. Je n’ai pas pu ouvrir la portière du conducteur, j’ai donc dû ouvrir la portière opposée, sinon je ne serais peut-être jamais sorti », a-t-il précisé.

    Des témoins viennent l’aider

    Plusieurs témoins l’ont aidé à sortir de l’eau et lui ont donné des vêtements secs. La police est intervenue, et un engin a réussi à sortir la voiture de l’eau, sous le regard curieux de nombreux riverains. La scène a été immortalisée le 21 février dernier, par une caméra de vidéosurveillance présente sur place.

    ACTU 17


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  • Coronavirus : des chercheurs chinois identifient deux souches de virus

    Une équipe de chercheurs chinois a identifié deux variations du nouveau coronavirus. Cela peut expliquer la présence de cas sévères et graves au sein de la population.

    Le nouveau coronavirus pourrait-il se présenter sous deux formes différentes ? Une équipe de chercheurs chinois a mis en évidence une particularité du SARS-CoV, le virus responsable du Covid-19, la présence de deux souches différentes. Selon cette étude c'est pour cela que l'on observerait des cas beaucoup plus graves que d'autres. En Chine, qui reste le premier foyer de cas de coronavirus, le nombre de décès avoisine les 3000, alors qu'environ 80 000 personnes ont été infectées et 50 000 en sont guéries.

     

    L'étude, repérée par L'Obs, et publiée dans "Natural Sciences Review", une revue de l'Académie des sciences de Chine, s'intéresse à l'étendue des divergences entre le SARS-CoV-2 et les autres coronavirus de la même famille. Ainsi il y aurait deux variantes du virus du Covid-19, soit deux étapes de l'évolution du virus. Pour les auteurs de l'étude, "les analyses génétiques de 103 génomes de SARS-CoV-2 indiquent que ces virus ont évolué en deux types majeurs [désignés L et S]". Selon les chercheurs le virus, a subi 149 mutations. 

    Un type "L" plus contagieux et plus agressif

    Il s'agirait ainsi d'une variation du virus au sein de la même espèce. Ces variations se manifestent dans "le polymorphisme nucléotidique" ainsi que le nomment les chercheurs. Chez les humains cela peut caractériser des variations qui expliquent pourquoi certaines personnes sont davantage sensibles à une maladie ou répondent mieux à un médicament, note L'Obs. Selon cette étude, le type "L" du SARS-COV serait le plus courant, et serait rencontré dans environ 70 % des cas déclarés de Covid-19, alors que le type "S" ne se retrouverait que chez 30 % des cas étudiés.

    Les chercheurs estiment que le type "S" du virus serait le plus ancien, et proviendrait des souches animales, il serait aussi le moins agressif pour les humains. Quant au type "L", il aurait évolué à partir du type "S", et se serait adapté à la population humaine, il serait ainsi plus contagieux et plus violent que le type plus ancien. 

    Le nombre de cas de nouveau coronavirus dans le monde s'élevait à 95 371, dont 3284 décès, dans 84 pays et territoires, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles ce jeudi matin. La Chine (sans les territoires de Hong Kong et Macao) comptait 80 409 cas, dont 3012 décès. Ailleurs dans le monde, 14 962 cas étaient recensés jeudi dont 272 décès.

    L'Express


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  • Selon le patron d'Alibaba, la semaine de travail de 12 heures devrait être la norme grâce à l'lA

    Jack Ma, le P.-D.G. milliardaire d'Alibaba, a estimé, ce jeudi 29 août lors de la Conférence mondiale sur l'intelligence artificielle à Shanghai, que la semaine de travail de 12 heures pourrait devenir la norme, grâce aux avantages apportés par l'IA. S'il ne s'inquiète pas pour l'emploi, il recommande une profonde réforme des systèmes éducatifs.

    Sur scène, l'homme d'affaire chinois était accompagné d'un autre milliardaire bien connu : Elon Musk. Le directeur général de Tesla Inc. avait fait le déplacement à Shanghai, où sa Gigafactory 3 est en construction. 

    Travailler seulement 12 heures par semaine

    Alors qu'il est connu pour être un ardent défenseur des difficiles conditions de travail en Chine (12 heures par jour, six jours par semaine), les propos du milliardaire Jack Ma, lors de la Conférence mondiale sur l'intelligence artificielle, ont surpris. En effet, selon lui, les gens devraient prochainement pouvoir travailler seulement 12 heures par semaine, grâce à l'intelligence artificielle.

     

    Les progrès technologiques couplés à une réforme des systèmes éducatifs permettraient, selon lui, de travailler seulement quatre heures par jour, trois jours par semaine. Il a comparé ces avancées à l'électricité, arguant que cela donnerait plus de temps aux gens pour sortir et s'amuser : « Je pense que grâce à l'intelligence artificielle, les gens auront plus de temps pour être des êtres humains ».

    Concernant le marché du travail, il répond simplement : « Je ne m'inquiète pas pour l'emploi ». Selon lui, l'IA aidera les humains plutôt que de supprimer leur travail. Optimiste, il estime que : « Les ordinateurs n'ont que des puces, les Hommes ont le cœur. C'est du cœur que vient la sagesse ».

    Moderniser l'éducation

    Il concède néanmoins que le système éducatif actuel doit être modernisé, pour préparer les enfants à cet avenir. « Si nous ne changeons pas le système éducatif dans lequel nous sommes, nous aurons tous des problèmes ». Selon lui, l'éducation est désuète, modelée pour la période industrielle.

    Les machines surpasseront les humains dans les domaines de la mémoire et des compétences répétitives, alors Jack Ma considère que les futurs systèmes éducatifs devront aider les enfants à développer davantage leur créativité. Son voisin sur scène, Elon Musk, était visiblement d'accord, et en a profité pour mentionner son projet Neuralink.

    « La façon dont l'éducation fonctionne à l'heure actuelle, c'est vraiment une bande passante très faible, c'est extrêmement lent, les cours magistraux sont les pires. Avec Neuralink, vous pouvez télécharger n'importe quel sujet instantanément, ce sera comme dans Matrix ».

    Clubic 30 08 2019

    Il est aussi laid qu'il est riche !


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  • Les chinois sont des arriérés mentaux, des pourris ! Ils mangent tout et n'importe quoi. Un pays à rayer de la carte ! Et ils sont entrain de contaminer le monde entier avec leur Coronavirus !

    Je ne comprends pas que des européens puissent aller en vacances en Chine, honte à eux !


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  • Des experts chinois estiment que le coronavirus est apparu sur un marché de Wuhan où étaient vendus des animaux sauvages pour la consommation humaine.

    La Chine a décidé lundi 24 février d’interdire « complètement » et immédiatement le commerce et la consommation d’animaux sauvages, une pratique suspectée dans la propagation du nouveau coronavirus.

    Le comité permanent du Parlement chinois s’est réuni lundi et a approuvé une proposition « pour interdire complètement » le commerce d’animaux sauvages, « abolir la mauvaise habitude de trop consommer des animaux sauvages et protéger efficacement la santé et la vie de la population », a rapporté la télévision d’Etat CCTV.

    Pour tenter d’enrayer l’épidémie meurtrière de pneumonie virale, qui serait partie d’un marché où étaient vendus des animaux sauvages pour la consommation humaine, la Chine avait adopté fin janvier une directive interdisant temporairement ce commerce, « jusqu’à la fin de la situation épidémique nationale ».

    Commerce d’animaux exotiques

    Le commerce d’animaux sauvages avait également été interdit lors de la crise du sras (syndrome respiratoire aigu sévère) en 2002-2003, un coronavirus dont la transmission avait également été liée à la consommation d’animaux sauvages.

    Mais il avait rapidement repris. Des organisations militant pour la protection des animaux accusent la Chine de tolérer un commerce caché d’animaux exotiques utilisés pour la cuisine ou la médecine traditionnelle.

    La décision de lundi a été prise par le comité permanent du Parlement qui se réunit entre les sessions plénières de l’Assemblée nationale populaire (ANP, Parlement). Ce comité a reporté lundi sine die la session annuelle de l’ANP pour cause d’épidémie.

    Rats, serpents, salamandres et louveteaux

    Le comité a décidé cette interdiction avec application immédiate en attendant le vote d’une loi définitive, a précisé CCTV.

    L’épidémie de coronavirus a souligné « l’important problème de la consommation excessive d’animaux sauvages et les grands dangers cachés pour la santé et la sécurité publiques », a ajouté la télévision chinoise.

    Des experts chinois estiment que le virus est apparu sur un marché de Wuhan où étaient vendus des animaux sauvages pour la consommation humaine.

    Le coronavirus, qui a déjà tué près de 2 600 personnes en Chine continentale et une trentaine ailleurs dans le monde, avait été repéré en décembre sur ce marché.

    La source exacte du nouveau coronavirus n’a pas encore été confirmée. Les scientifiques soupçonnent un mammifère et ont tour à tour suspecté les chauves-souris comme animaux « réservoir », les pangolins comme « hôtes intermédiaires » ayant permis au virus de s’adapter à l’homme ou encore d’autres animaux.

    Pour le sras, les scientifiques avaient identifié la chauve-souris comme animal « réservoir » et la civette comme « hôte intermédiaire ».

    Des civettes figuraient parmi les dizaines d’espèces mises en vente par l’un des marchands de Wuhan, selon une liste de prix qui a circulé sur internet en Chine. Y figuraient également des rats, des serpents, des salamandres géantes et des louveteaux vivants.

    L'OBS

    Les chinois sont vraiment des arriérés mentaux !

    Ils sont sales et mangent n'importe quoi et ils veulent diriger le monde !


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  • Chine: effondrement des ventes de voitures à cause du coronavirus

    © STR L'usine Dongfeng Honda à Wuhan, dans la province du Hubei (centre), d'où s'est propagée l'épidémie de coronavirus, le 27 novembre 2019

    Les ventes automobiles se sont effondrées de 92% entre le 1er et le 16 février, a annoncé vendredi une fédération professionnelle, le premier marché automobile mondial restant paralysé par l'épidémie du nouveau coronavirus.

    Quelque 4.900 voitures ont été vendues sur la période, contre près de 60.000 sur la même période l'an dernier, a indiqué la Fédération chinoise des constructeurs de voitures individuelles (CPCA).

    Selon ses estimations, le plongeon des livraisons de voitures pourrait être de 70% sur un an pour l'ensemble de février, et de 40% sur les deux mois cumulés de janvier-février.

    Un effondrement qui reflète la mise sous cloche de l'économie, en raison des mesures drastiques prises pour contenir l'épidémie: prolongation des congés du Nouvel an lunaire, fermeture imposée des magasins, mesures de confinement dans de nombreuses villes.

    "A travers les différentes régions, très peu de concessionnaires étaient ouverts, et la fréquentation était extrêmement basse, car seuls les clients soumis à des nécessités urgentes achètent un véhicule par temps d'épidémie", a observé la CPCA.

    Ce plongeon "sera temporaire, mais la durée de la reprise dépendra des mesures adoptées par les autorités dans les différentes régions" pour endiguer la propagation du virus, prévient la fédération.

    De fait, avec de nombreux ouvriers en quarantaine, la reprise de la production ne se fait encore que très progressivement et en ordre dispersé selon les constructeurs.

    Et ceux-ci sont par ailleurs confrontés aux restrictions de circulation, qui perturbent les acheminements de pièces détachées tout comme les livraisons des véhicules terminés.

    La province du Hubei (centre), d'où s'est propagée l'épidémie et qui est coupée du monde depuis un mois par un drastique cordon sanitaire, est par ailleurs un centre majeur de l'industrie automobile chinoise.

    C'est le siège de Dongfeng, l'un des plus gros constructeurs chinois, et de très nombreux équipementiers y sont implantés, laissant redouter de sérieuses perturbations des chaînes d'approvisionnement du secteur.

    Le marché automobile chinois, le premier du globe, a reculé de 9,6% en 2019, pénalisé par un vif assombrissement de la conjoncture économique sur fond de guerre commerciale sino-américaine.

    AFP


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  • Coronavirus Covid-19 : quelque 500 contaminés dans les prisons chinoises, nouveau foyer de contagion

    Deux établissements pénitentiaires chinois comptent au moins 200 détenus infectés par le nouveau coronavirus, ont annoncé les autorités vendredi.

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/coronavirus-covid-19-quelque-500-contamin%c3%a9s-dans-les-prisons-chinoises-nouveau-foyer-de-contagion/ar-BB10f4Gh?li=AAaCKnE


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  • Les infirmiers de Wuhan, épuisés par leur conditions de travail

    A Wuhan, ville épicentre du Coronavirus, les patients atteints de l'épidémie affluent depuis plus d'un mois. Tout comme dans les 59 autres hôpitaux de la ville, ce CHU de Wuhan déborde de cas de Coronavirus où certains ne présentent que 50% de chance d'une rémission.

     

    L’arrestation de l’un des principaux avocats défenseurs des droits de l’Homme a soulevé une grande émotion parmi les dissidents et les organisations internationales.

    Xu Zhiyong est l’une des figures de la contestation chinoise. Il a été arrêté samedi 15 février après avoir critiqué la gestion de l’épidémie de coronavirus Covid-19, dont le bilan est monté lundi 17 février à 1 770 morts en Chine continentale, selon les autorités locales. L’avocat dénonçait depuis plusieurs semaines la situation dans "les hôpitaux débordés, la pagaille avec beaucoup de personnes contaminées", avait-il écrit.

    Dans le collimateur de l'État chinois

    Le 4 février, Xu Zhiyong a appelé à la démission de Xi Jinping. Il était en fuite depuis décembre, explique l’un de ses amis : "Le 15 février aux environs de 18h, il a été arrêté avec un autre avocat,Yang Bin, et deux membres de la famille. En fait, personne ne savait qu’il se cachait à Guanzhou. On était sans nouvelles de Xu Zhiyong, c’est comme ça qu'on s’est rendu compte qu'il avait disparu. On sait qu’ils ont été arrêtés."

    Il a critiqué sur internet la gestion de l’épidémie et la politique du gouvernement. J’ai entendu dire qu’il avait été amené à Pékin par la police.

    Un ami de Xu Zhiyong

    L’organisation Amnesty international estime que l’avocat est dans le collimateur de l’État chinois depuis qu’il a participé à une réunion de militants à Xiamen en décembre. Xu Zhiyong risque gros, s’inquiète un intellectuel chinois en exil. Récemment, un autre avocat et un lanceur d’alerte ont disparu après avoir diffusé sur les réseaux sociaux des vidéos sur la situation à Wuhan.

    franceinfo


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  • Coronavirus Covid-19 : le bilan dépasse les 1 500 morts en Chine

    Le pays compte désormais plus de 66 000 cas de contamination, dont au moins 1 716 parmi les médecins et infirmiers qui soignent les malades.

    Le bilan continue de s'alourdir. L'épidémie du Coronavirus Covid-19 a fait 1 523 morts en Chine, ont annoncé les autorités, samedi 15 février. Plus de 66 000 cas de contamination ont désormais été enregistrés dans le pays, dont au moins 1 716 parmi les médecins et infirmiers travaillant au contact des malades, d'après la Commission nationale de la santé.

    Le nombre total des nouveaux cas de contamination en Chine continentale (hors Hong Kong et Macao) est de 2 641. Entre vendredi et samedi, 2 420 nouveaux cas de contamination et 139 morts supplémentaires ont été recensés dans la province du Hubei, dont le chef-lieu, Wuhan, est l'épicentre de l'épidémie de pneumonie virale. Quatre décès ont été constatés dans d'autres provinces du pays.

    Les autorités ont révélé que six membres du personnel soignant étaient morts, soulignant les risques qu'ils encourent dans des hôpitaux débordés. La grande majorité des contaminations en milieu hospitalier ont eu lieu à Wuhan. En raison d'un afflux de patients dans les hôpitaux du Hubei et d'une pénurie de fournitures de protection (masques, combinaisons intégrales), une partie du personnel soignant est à la merci d'une contamination.

    Très forte augmentation des cas d'infection

    La Chine concentre 99,9% des morts dues au nouveau coronavirus dans le monde. Jusqu'à présent, le Japon et les Philippines sont les seuls autres pays ayant fait état de morts sur leur territoire.

    Les autorités sanitaires du Hubei ont annoncé jeudi, à la surprise générale, un élargissement de leur définition des personnes atteintes de la pneumonie virale Covid-19. Jusqu'à présent, un test de dépistage était indispensable pour déclarer un cas "confirmé". Dorénavant, les patients "diagnostiqués cliniquement", notamment avec une simple radio pulmonaire, seront aussi comptabilisés.

    Cette nouvelle méthode a automatiquement gonflé le nombre de morts et de personnes officiellement infectées, avec l'annonce d'une envolée de plus de 15 000 nouveaux cas de contamination jeudi et d'environ 5 000 vendredi.

    Ces chiffres dépeignent une situation plus grave que ce qui avait été rapporté jusqu'à présent, mais cela "ne représente pas un changement significatif de la trajectoire de l'épidémie", a tempéré le chef du département des urgences sanitaires de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Michael Ryan.

    franceinfo

    Plus de 1500 morts, ce n'est rien, il y a en Chine 1,4 milliard d'habitants !

     Chine sur Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Chine

     


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  • Coronavirus : le pangolin, animal intermédiaire de la contamination ?

    Petit mammifère à écailles menacé d'extinction, le pangolin pourrait être l'hôte intermédiaire du nouveau coronavirus entre la chauve-souris et l'homme.

    Le pangolin, petit mammifère à écailles menacé d'extinction, pourrait être l'animal qui a transmis le nouveau coronavirus à l'homme, ont indiqué vendredi des scientifiques chinois. Des chercheurs de l'Université d'agriculture du sud de la Chine ont identifié le pangolin comme "un possible hôte intermédiaire" ayant facilité la transmission du virus, a indiqué l'université dans un communiqué, sans plus de précisions.

    Un animal qui héberge un virus sans être malade et peut le transmettre à d'autres espèces est appelé "réservoir". Dans le cas du nouveau coronavirus, il s'agit certainement de la chauve-souris: selon une récente étude, les génomes de ce virus et de ceux qui circulent chez cet animal sont identiques à 96%.

    Mais le virus de chauve-souris n'étant pas équipé pour se fixer sur les récepteurs humains, il est sans doute passé par une autre espèce pour s'adapter à l'homme, appelée "hôte intermédiaire". Or, après avoir testé plus de 1.000 échantillons provenant d'animaux sauvages, les savants ont déterminé que les génomes de séquences de virus prélevés sur les pangolins étaient à 99% identiques à ceux trouvés sur des patients atteints du nouveau coronavirus, selon l'agence étatique Chine nouvelle.

    Le nouveau virus a fait son apparition en décembre dans un marché de Wuhan (centre) où nombre d'animaux, dont des mammifères sauvages, étaient vendus pour être mangés. Vu la nature de ce coronavirus, les experts soupçonnaient "l'hôte intermédiaire" d'être un mammifère. L'hypothèse d'un serpent, un temps avancée, avait vite été balayée.

    Lors de l'épidémie de Sras (2002-03), également causée par un coronavirus, l'intermédiaire était la civette, petit mammifère dont la viande est appréciée en Chine.

    Dans le cadre de ses mesures pour enrayer la récente épidémie, la Chine a annoncé fin janvier une interdiction temporaire du commerce d'animaux sauvages, interdisant pour une période indéterminée l'élevage, le transport ou la vente de toutes les espèces animales sauvages.

    Leur chair délicate est très prisée des gourmets chinois

    Près de 100.000 pangolins sont victimes chaque année en Asie et en Afrique d'un trafic illégal qui en fait l'espèce la plus braconnée au monde, largement devant les bien plus médiatisés éléphants ou rhinocéros, selon l'ONG WildAid.

    Leur chair délicate est très prisée des gourmets chinois et vietnamiens, tout comme le sont leurs écailles, leurs os et leurs organes de la médecine traditionnelle asiatique.

    En 2016, la Convention internationale sur le commerce d'espèces sauvages menacées d'extinction (Cites) a voté l'inscription des pangolins à son annexe 1, qui interdit strictement son commerce. Malgré cette mesure, leur trafic n'a fait que s'accroître, selon des ONG.

    Paris Match


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  • La mort du docteur martyr du virus déclenche la colère en Chine

    Li Wenliang, le médecin qui avait déclenché l’alerte sur l’épidémie avant d’être censuré, est décédé des suites du virus. Sa mort déclenche un torrent de colère sur les réseaux sociaux, canalisant les critiques contre le pouvoir.

    Le coronavirus a son martyr. Il porte un masque chirurgical, un regard fixe, obsédant, derrière des lunettes rectangulaires. Et semble interpeller le régime communiste de Xi Jinping droit dans les yeux. L’image du docteur Li Wenliang se répand comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux chinois ce matin, en colère après la mort de celui qui avait tiré la sonnette d’alarme sur les dangers de l’épidémie naissante avant d’être arrêté par les autorités pour «trouble à l’ordre public». «Je suis aussi Li Wenliang», proclament des nombreux internautes, sous le choc de la nouvelle qui a déjà été lue plus d’un milliard de fois sur la plateforme Weibo, le «Twitter chinois», mettant la censure en alerte.

    L’ophtalmologue de 34 ans est décédé à 2h58 du matin d’une pneumonie déclenchée par le mystérieux virus, dans l’Hôpital central de Wuhan, où il travaillait avant d’y être soigné. «En luttant contre l’épidémie de pneumonie due au nouveau coronavirus, notre ophtalmologue Li Wenliang a malheureusement été infecté. Il est mort malgré tous les efforts que nous avons faits pour le ramener en vie. Nous sommes en deuil», a confirmé l’établissement, mettant fin à plusieurs heures d’incertitude macabre. Des médias avaient annoncé la mort du lanceur d’alerte quelques heures plus tôt avant de se rétracter, expliquant que le jeune homme était toujours en soins intensifs. Un délai imposé par la censure pour retarder la nouvelle explosive, selon des sources sur place interrogées par la BBC. 

    Critiques contre les autorités

    La nouvelle du décès du «héros» a déclenché un torrent de réactions outragées à la gloire de Li, et des critiques d’une rare violence contre les autorités. «J’espère qu’il n’y a pas d’interpellation au Paradis. Dors en paix, héros!» lance un post très apprécié, évoquant les déboires de Li avec la police. Le médecin avait été mis au pas par la police de Wuhan début janvier pour avoir «répandu des rumeurs en ligne», au côté de sept autres personnes. Fin décembre, Li avait mis en garde ses amis et collègues sur les dangers d’une nouvelle forme de «pneumonie» qu’il avait détectée chez des patients dans la capitale du Hubei. Le post était rapidement devenu «viral», alertant les censeurs d’un régime obsédé par la «stabilité sociale». Un mois plus tard, le bilan est sans appel: le virus a fait 636 victimes, et infecté plus de 31.000 personnes dans le pays le plus peuplé du monde. Ironie cruelle, le lanceur d’alerte a lui aussi succombé, soulignant la dangerosité d’un virus qui a jusqu’ici tué des personnes à la santé fragile, ajoutant à l’anxiété de l’opinion.

    Ce drame nourrit la colère contre un système qui semble sacrifier la vie de sa population sur l’autel de la «stabilité sociale». Pendant quelques heures, le hashtag «liberté d’expression» fleurit sur Weibo, défiant les tabous de la censure, avant d’être bloqué. De nombreux internautes font circuler la chanson des Misérables Do you hear the people sing?, hymne des manifestants pro-démocratie à Hongkong. «J’espère qu’on pourra créer une loi Li Wenliang, pour promouvoir la liberté d’expression», ose écrire un internaute, dont le post est déjà effacé sur Weibo. L’internaute appelle en vain à la pitié des censeurs qui surveillent jour et nuit la cybersphère chinoise comme le lait sur le feu. «J’espère que tous ceux qui sont derrière l’écran pour effacer des messages réalisent qu’ils font partie du peloton d’exécution. Baissez un peu le fusil!»

    Contrôle renforcé de l’information

    Une explosion de revendications rarement exprimées sous Xi Jinping, qui a renforcé le contrôle de l’information, au nom d’une reprise en main idéologique sur la deuxième puissance mondiale.

    La mort du «martyr» Li survient à un moment délicat pour le président bousculé par une crise sans précédent depuis son arrivée au pouvoir en 2013, et alors qu’il a décrété lundi une nouvelle stratégie de propagande pour rassurer une opinion publique anxieuse face à l’épidémie.

    Des directives ont été ordonnées pour «réchauffer les cœurs» par des «histoires touchantes», en minimisant les risques sur l’économie, a précisé la Direction de la Propagande. Seulement «40%» des informations doivent être consacrées au coronavirus afin de prévenir la psychose, juge un expert officiel à Shanghai, affirme le quotidien Global Times.

    L’armée des censeurs n’a pas tardé à réagir, détruisant dès ce matin de nombreux messages jugées sulfureux, tentant de camoufler l’ampleur de la colère en ligne. Le Quotidien du Peuple se dit en deuil mais place sous le boisseau la façon dont les autorités ont muselé le lanceur d’alerte, faisant perdre un temps précieux à la lutte contre le virus. Le sujet est rétrogradé au 21e rang du classement de Weibo, en contradiction avec les chiffres du nombre de vues. L’hymne Do you hear the people sing? a été retiré à la hâte des plateformes musicales.

     

    Le décès de Li, chinois ordinaire apolitique, pose une défi hors norme à Xi qui a éliminé soigneusement toute voix dissidente. Le docteur devenu martyr offre un point de ralliement aux critiques nombreuses sur la façon dont la crise est gérée, alors que l’épidémie n’est toujours pas sous contrôle. En 2017, Pékin avait soigneusement éparpillé en mer les cendres de Liu Xiaobo, prix Nobel de la Paix, héraut de la revendication démocratique à Tiananmen, méthodiquement effacé son nom de l’internet chinois, et de la mémoire des jeunes générations. Mais, aujourd’hui, l’image obsédante de Li Wenliang est devenue «virale», et ne pourra être mise sous le boisseau. «Quelqu’un est mort mais il est encore en vie!» écrit un post très apprécié, citant le poète Lu Xin. Le docteur martyr de Wuhan risque de hanter longtemps la Chine rouge. 

    Le Figaro


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  • En Chine, un nourrisson contaminé par le coronavirus

    La présence du nouveau coronavirus a été confirmée chez un nourrisson chinois âgé d'un peu plus de 24 heures, ont rapporté mercredi les médias publics chinois.  

     

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/en-chine-un-nourrisson-contaminé-par-le-coronavirus/ar-BBZG76E?ocid=spartanntp


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  • avec leur coronavirus

    Saloperies de chinois, ils peuvent tous crever  avec leur coronavirus  !


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  • Le Hongkongais qui a succombé au coronavirus est la deuxième victime de l'épidémie hors de Chine continentale. Le dernier bilan diffusé ce mardi fait état de 425 morts et plus de 20.000 personnes contaminées en Chine.  

    L'administration hospitalière de Hong Kong a annoncé qu'un homme de 39 ans, traité pour le nouveau coronavirus, est mort ce mardi matin après avoir vu son état de santé se "détériorer".  

    Cet habitant de Hong Kong s'était rendu en janvier dans la ville chinoise de Wuhan, épicentre de cette pneumonie virale, avant de retourner dans le territoire semi-autonome le 23 janvier à bord d'un train express. De nombreux médias hongkongais, citant des sources médicales, ont affirmé que la victime souffrait de problèmes de santé qui ont compliqué son traitement. 

    Deuxième mort hors de Chine continentale 

    Ce Hongkongais est devenu la première personne morte de cette épidémie virale dans la mégapole et la seconde hors de Chine continentale où le bilan atteint 425 morts ce mardi.

    Jusqu'à présent, les Philippines et Hong Kong sont les deux seuls territoires à avoir fait état de décès hors de Chine continentale. La plupart des morts en Chine ont été enregistrés dans la province du Hubei ou dans sa capitale Wuhan.

    Depuis son apparition en fin d'année en Chine, ce nouveau coronavirus a contaminé plus de 20.000 personnes et s'est propagé dans plus d'une vingtaine de pays, dont la France.

    BFM.TV


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  • La Chine fait désormais face à deux épidémies: le Coronavirus, qui a fait à ce jour 361 morts, et l'apparition d'une grippe aviaire H5N1 dans la province d'Hunan.

     

    "L'épidémie a débuté dans une ferme du district de la ville de Shaoyang. L'exploitation compte 7850 poulets dont 4500 sont morts par contagion", a annoncé le ministère de l'agriculture chinois ce samedi, dans des propos rapportés par plusieurs médias locaux.

    17.828 poulets abattus !

    Aucun humain n'a été contaminé pour l'heure, selon le dernier bilan en date. En revanche, 17.828 poulets ont été abattus par les autorités locales, le virus se transmettant principalement entre volailles et n'ayant que peu de chances de se propager entre humains.

    Cette grippe aviaire avait fait 282 morts dans 15 pays selon l'OMS en 2003, six ans après sa première apparition à Hong-Kong où six personnes sont mortes en 1997.

    Une grippe aviaire H5N8 en Europe

    En France, c'est le retour d'un autre virus, le H5N8, un sous-type de la grippe A, que craint notamment la Coordination rurale, syndicat agricole. 

    "Depuis plusieurs semaines, des foyers de grippe aviaire (H5N8) ont été détectés dans des élevages en Pologne, Slovaquie, Hongrie et Roumanie, mais aussi dans la faune sauvage en Pologne", avait souligné la Coordination rurale ce 17 janvier dans un communiqué, demandant aux autorités "d'interdire rapidement les importations de volailles en provenance des pays infectés et d'attirer la vigilance des douanes sur ce risque".

    BFM.TV

    Il faudrait que les chinois soient plus propres !

    Quant à la France, pourquoi fait-elle venir des poulets d'Europe du Nord, il n'y a pas assez d'levages en France ?


    3 commentaires


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