• Arabie saoudite: "Interdit de danser ou de se trémousser" en concert

    "Interdit de danser ou de se trémousser": cette consigne écrite figure sur les billets d'entrée d'un prochain concert d'une pop star égyptienne en Arabie saoudite où elle a suscité la risée de nombreux internautes.

    Ce concert sera donné le 30 mars par le chanteur égyptien Thamer Hosny à Jeddah, la grande ville de l'Ouest saoudien située sur la mer Rouge.

     

    "Mesdames et messieurs, veuillez attacher vos ceintures", a ironisé un utilisateur de Twitter. "Les couloirs et les sièges seront équipés de détecteurs. Quiconque songe à se trémousser sera expulsé", a-t-il ajouté.

    "Ne pas danser et ne pas se trémousser en concert, c'est comme mettre de la glace au soleil et lui demander de ne pas fondre", peut-on lire sur un autre tweet.

     

    L'Arabie saoudite, qui s'ouvre de plus en plus sous l'impulsion du jeune prince héritier Mohammed ben Salmane, a accueilli ces derniers mois une série de concerts d'artistes tels que la Libanaise Hiba Tawaji et le compositeur grec Yanni.

    Lors de certaines représentations, des hommes et des femmes ont dansé ensemble, provoquant des scènes inimaginables il n'y a pas si longtemps.

    Ce concert est supposé être un témoignage supplémentaire du vent d'ouverture qui souffle sur le royaume wahhabite. Du coup, bien évidemment, pareille consigne fait tâche. 

    À l'heure actuelle, les Saoudiens dépensent des milliards de dollars chaque année pour aller voir des films et visiter des parcs de loisirs dans des centres touristiques voisins comme Dubaï.

    AFP

    Il est tout de même bien ce jeune prince héritier Mohammed ben Salmane.

    Les femmes vont pouvoir conduire. Bon, ce ne sera pas facile avec le voile !


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  • Turquie: Erdogan critiqué pour avoir incité une petite fille à mourir en martyr

    Lors d'un congrès de son parti, le président turc a invité sur scène une petite fille vêtue d'un uniforme militaire. Il lui a assuré qu'elle serait honorée si elle tombait pour son pays.

     

    La séquence suscite l'indignation de l'opposition turque. Le 24 février dernier, devant les militants de son parti (AKP) réunis en congrès dans la ville de Kahramanmaras, au sud de la Turquie, le président Recep Tayyip Erdogan a invité une petite fille sur scène. Habillée de l'uniforme militaire des forces spéciales truques, la fillette a rejoint le dirigeant en pleurant, visiblement intimidée.

    «Si elle tombe en martyr, elle sera recouverte d'un drapeau, si Dieu le veut», a alors lancé le président Erdogan à la foule, avant d'embrasser la fillette et d'être vivement applaudi par les militants de son parti islamo-conservateur, qui scandaient: «Chef! Amenez-nous à Afrine!». Le président appelait en effet à soutenir l'opération militaire des forces armées turques contre les milices kurdes dans la région d'Afrine en Syrie. Alors que l'ONU a réclamé une trève en Syrie, Ankara prépare une nouvelle offensive.

    La scène, diffusée en direct à la télévision nationale, a suscité de vives critiques. «Faire venir une enfant sur scène devant des milliers de personnes et bénir la mort est une grande erreur. Aucun enfant ne devrait jamais avoir à être dans l'ombre des armes et le visage de la guerre», a déclaré Veli Agbaba, le vice-président du parti républicain du peuple (CHP), principal parti d'opposition, au Daily Telegraph. Dans la foulée, le parti démocrate des peuples (HPD) a blâmé sur twitter les propos du président turc qui incitait les enfants à mourir pour la patrie.

    Le Figaro

     


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  • Suède : un jeune musulman a tabassé sa petite soeur de 14 ans à coups de batte de baseball parce qu’elle ne portait pas le voile islamique

    Un jeune homme de 19 ans en Suède est accusé d’agression après avoir battu sa soeur de 14 ans avec une batte de baseball parce qu’elle refusait de porter un voile islamique.

    Le jeune homme, qui vit dans la municipalité de Karlskrona, a été déféré devant le tribunal du district de Blekinge la semaine dernière pour abus et voies de fait. Il aurait frappé plusieurs fois sa sœur cadette avec une batte de baseball tout en lui criant de «porter un voile».

    Quand il lui a demandé pourquoi elle ne portait pas de voile, la fille a refusé de répondre. Le frère a ensuite marché jusqu’à sa chambre, a pris une batte de baseball qu’il a utilisé pour lyncher l’adolescente de 14 ans au niveau de la tête, des jambe et des bras.

    FDESOUCHE

    Pas très tolérant ce jeune musulman !


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  • Plainte dès 2010, menaces, signalement aux Etats-Unis... Ces nouveaux éléments qui viennent accabler Tariq Ramadan

    Selon les informations du "Journal du dimanche", l'islamologue suisse aurait menacé à plusieurs reprises des femmes témoignant à son encontre, dès 2010. Aux Etats-Unis, une avocate a également signalé "une victime musulmane" du théologien auprès d'un procureur fédéral.

     

    Nouvelles révélations dans l'affaire Tariq Ramadan. Selon les informations du Journal du dimanche, le théologien musulman, accusé de viols, a proféré à plusieurs reprises des menaces à l'encontre de femmes témoignant contre lui, et ce dès l'automne 2010. Une avocate a également annoncé avoir signalé "une victime" de Tariq Ramadan auprès d'un procureur fédéral des Etats-Unis, rapporteMarianne.

    L'islamologue suisse est en détention provisoire depuis sa mise en examen, vendredi 2 février, pour "viol" et "viol sur personne vulnérable". Il est visé par les plaintes de deux femmes à la fin du mois d'octobre, pour des faits qui auraient eu lieu en octobre 2009 et au printemps 2012. Le théologien, qui se dit atteint d'une sclérose en plaques, a été hospitalisé vendredi soir, selon son comité de soutien.

    Menaces, évocation d'une plainte dès 2010, nouveau signalement aux Etats-Unis... Quelles sont ces nouvelles informations issues de l'enquête qui semblent accabler encore plus Tariq Ramadan ?

     

    L'évocation d'une plainte dès 2010

    Dans son édition du 18 février, le Journal du dimanche révèle qu'une femme suisse, entendue dans le cadre de l'enquête ouverte visant Tariq Ramadan, a écrit une lettre recommandée à l'épouse de l'islamologue, le 12 novembre 2009. Dans ce courrier, elle explique qu'elle est "l'une des maîtresses de Tariq", et ce depuis "plusieurs années". "Je sais qu'il y a beaucoup d'autres femmes dans le même cas", prévient-elle. Cette femme suisse, qui affirme avoir "reçu des menaces", refuse de dévoiler son identité. Elle explique qu'elle "regrette cette prise de contact", mais évoque le "devoir" de dire à l'épouse de Tariq Ramadan "la vérité que vous connaissez certainement". "Tout ceci doit cesser, poursuit-elle. Il a fait trop de mal autour de lui."

    Près d'un an plus tard, selon les éléments fournis par l'auteure de cette lettre, Tariq Ramadan évoque clairement une plainte dans leurs échanges par mail ou par SMS, tout en la menaçant d'une "foudre juridique" si elle continue de parler. Le 21 octobre 2010, l'islamologue aurait ainsi écrit à cette femme qu'"au tribunal, ils te poseront une seule question. Vous a-t-il maltraitée ? Et là, tu seras confondue sans soutien ni moyen de défense...". Quelque deux semaines plus tard, le 6 novembre 2010, le théologien va plus loin dans ses menaces : "Tu parles encore une fois de moi, tu continues à médire et salir sur le net ou dans tes milieux et c'est la foudre juridique qui s'abat surtoi, lui écrit-il. Dernier avertissement. Disparais et tais-toi."

     

    Des menaces répétées

    Ces messages ne seraient pas les seules menaces proférées par Tariq Ramadan à l'encontre des femmes témoignant dans le cadre de cette affaire. Selon les informations d'Europe 1, une victime présumée a subi les menaces verbales du théologien jusqu'au mois de novembre. Plusieurs femmes ont ainsi pu témoigner sous X dans cette enquête, les policiers estimant qu'elles pouvaient être menacées par l'islamologue.

    Le Journal du dimanche évoque ainsi le cas d'une femme ayant témoigné sous X en raison de "pressions". Elle affirme avoir eu une liaison pendant six ans avec Tariq Ramadan. Dans des mails récents, datant du 26 janvier 2017, le théologien lui aurait écrit les phrases suivantes "je vais te troncher toi", ou encore "je vais te défoncer".

    Dans des échanges datant du 7 août 2015, Tariq Ramadan lui aurait également demandé de "répondre à toutes mes demandes de disponibilité, de photos de choses insolites à faire". "Quand je dis 'fais', tu fais et tu auras le meilleur de moi", lui écrit-il ce même jour, selon les éléments fournis par cette femme.

     

    Une plainte déposée aux Etats-Unis

    L'enquête visant Tariq Ramadan évolue également outre-Atlantique. Comme le relève Marianne, une avocate, Rabia Chaudry, a annoncé sur Facebook avoir signalé "une victime musulmane de Tariq Ramadan" auprès d'un procureur fédéral des Etats-Unis, sans toutefois donner plus de précisions. "Je pense qu'il y en aura davantage", prévient-elle dans son message publié sur le réseau social. "Je partage cette information pour que d'autres ne pensent pas qu'elles sont seules".

    "Je sais que cela est difficile pour notre communauté, mais cela ne nous aide pas de faire l'autruche, conclut l'avocate. Il y a des chances qu'il passe quelque temps en prison, et cela sera juste."

    Franceinfo

    Bien fait pour ce prétencieux menteur !


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  • Le tribunal prononce la relaxe de Jawad Bendaoud, jugé pour avoir hébergé deux auteurs des attentats du 13-Novembre

    Jawad Bendaoud a été relaxé par le tribunal correctionnel de Paris, mercredi 14 février.

    Il était jugé pour "recel de malfaiteurs", après avoir mis à disposition un appartement à deux auteurs des attentats du 13-Novembre. Jawad Bendaoud avait clamé son innocence tout au long du procès.

    Jawad Bendaoud, parfois surnommé "le logeur de Daech", est un délinquant multirécidiviste de 31 ans. Il avait mis à disposition d'Abdelhamid Abaaoud, l'un des cerveaux présumés des attentats, et de son complice, Chakib Akrouh, un squat où ils s'étaient repliés à Saint-Denis. Jawad Bendaoud s'était retrouvé sous le feu des projecteurs, le 15 novembre 2015, lorsqu'il avait expliqué face aux caméras avoir "rendu service" sans savoir que "c'étaient des terroristes", alors qu'un assaut antiterroriste était en cours dans l'immeuble de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

    Le tribunal correctionnel de Paris a en revanche condamné Youssef Aït Boulahcen, le cousin d'Abdelhamid Abaaoud et le frère d'Hasna Aït Boulahcen, à quatre ans d'emprisonnement, dont un avec sursis. Il était poursuivi pour non-dénonciation de crime terroriste. Mohamed Soumah, jugé comme Jawad Bendaoud pour "recel de malfaiteurs terroristes", a écopé de cinq ans de prison avec maintien en détention.

    Franceinfo

    Elle est belle la justice !

    Attendons qu'il fasse un attentat !

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    Après le prononcé du verdict, la ville de Saint-Denis a demandé au parquet général de faire appel de la relaxe de Jawad Bendaoud. La municipalité s'est dit "choquée par ce verdict qui ravive la douleur des victimes des attentats et des familles traumatisées par l'assaut du Raid".


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  • Nadine Morano : "Oui, nous avons un problème avec l'islam"

    Conseillère politique de Laurent Wauquiez, Nadine Morano s'est insurgée lundi matin sur Europe 1 contre un "islam aujourd'hui dévoyé par ceux qui veulent le radicaliser, par les islamistes".

    Fraîchement nommée conseillère politique de Laurent Wauquiez, Nadine Morano n'a pas eu de mots assez durs, lundi matin, pour qualifier la religion musulmane telle que pratiquée aujourd'hui en France selon elle. "Oui, nous avons un problème avec cette religion", a-t-elle martelé au micro d'Europe 1. "L'islam aujourd'hui est dévoyé par ceux qui veulent le radicaliser, par les islamistes. Il faut mettre à terre cet islam radical, politique, que nous subissons en France, cette islamisation conquérante de ceux qui veulent ramener chez nous un mode de vie moyenâgeux et dont nous ne voulons pas."

    "Organisation, financement, prêches".

    L'eurodéputée LR, qui n'en est pas à sa première sortie sur le sujet, estime que les "problèmes" posés sont divers et nombreux. "Nous avons un problème d'organisation, de financement des mosquées, de prêches", a-t-elle détaillé. "Il va falloir y travailler très sérieusement", a-t-elle ajouté alors que, dimanche, Emmanuel Macron a esquissé dans le JDD des pistes de structuration de l'islam en France. Preuve, selon Nadine Morano, que la religion musulmane est bien problématique : "Nous avons une loi de 1905 sur la laïcité, que nous avons vécue en pleine harmonie jusqu'en 1989. Et [là], nous avons connu les premières difficultés sur le port du voile à l'école. Il nous a fallu légiférer à cette époque-là."

    "Contrôle".

    Nadine Morano a égrené d'autres exemples de difficultés qui seraient posées par l'islam. "Il y avait une centaine de mosquées dans les années 70, il y en a 1.500 aujourd'hui. Nous ne savons pas exactement combien de lieux de prière. Cela pose un problème quand il n'y a pas de contrôle sur la manière dont c'est prêché à l'intérieur." L'eurodéputée juge d'ailleurs que "rien n'est fait pour [fermer] les mosquées salafistes". "Il faut que l'autorité de l'État reprenne ses droits dans les quartiers et que cette religion qui aujourd'hui pose un problème en France, il faut le dire."

    "Propagande" sur le voile

    . Le voile aussi pose problème à Nadine Morano (et là encore, ce n'est pas une nouveauté). "J'ai grandi dans un quartier populaire où on ne voyait pas de voile", a raconté l'eurodéputée. "Aujourd'hui, quand on regarde ce que sont devenus ces quartiers, c'est une catastrophe. Le voile est un instrument de soumission de la femme." Interrogée sur le fait que certaines femmes musulmanes pouvaient vouloir porter le voile librement, la conseillère politique de Laurent Wauquiez a jugé que cet argument relevait de "la propagande". "La grande majorité des filles n'ont pas envie de cacher leurs cheveux. En trente ans, en France, on a vu la situation se dégrader sur la condition des femmes dans ces quartiers."

    Europe 1


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    Grande Bretagne: La fille d'un otage décapité en Syrie demande justice

    La fille d’un otage britannique assassiné après avoir été détenue par une « cellule d’exécution » de Daesh dont deux membres ont été capturés, a espéré ce vendredi que ces deux hommes soient jugés.

     

    Alexanda Amon Kotey et El Shafee el-Sheikh, deux djihadistes britanniques de Daesh, complices de « Jihadi John », ont été capturés en janvier en Syrie par une force arabo-kurde alliée de Washington, a rapporté ce jeudi un responsable militaire américain.

     

     

    Responsables de la décapitation d’environ 20 otages

     Ils faisaient partie d’un quatuor surnommé « The Beatles », accusé d’être responsable de la détention et de la décapitation d’environ une vingtaine d’otages, notamment des Occidentaux parmi lesquels les journalistes américains James Foley et Steven Sotloff et le travailleur humanitaire américain Peter Kassig.

    Vendredi, le porte-parole des Forces démocratiques syriennes (FDS), Redur Khalil, dans la ville de Amouda, dans le nord-est de la Syrie, a confirmé la capture de « commandants importants » de Daesh, dont Alexanda Kotey. En revanche, il a affirmé n’avoir aucune information sur le second djihadiste mentionné par le responsable américain.

     

     

    « Ce sont des gens qui ont commis des crimes absolument ignobles »

     Bethany Haines, dont le père David, travailleur humanitaire, a été décapité en 2014 après avoir été détenu pendant 18 mois, a déclaré espérer que la détention des deux hommes puisse aider les familles endeuillées. « Ma première réaction a été le soulagement, de savoir enfin que les personnes impliquées dans le meurtre de mon père ont été capturées et qu’ils devront faire face à la justice », a-t-elle déclaré à la chaîne de télévision ITV.

    Elle a dit souhaiter qu’ils soient « jetés dans une cellule et qu’on jette la clé ». « Ce sont des gens qui ont commis des crimes absolument ignobles et méprisables et qui ont apporté tant de souffrances », a déclaré le ministre de la Défense, Gavin Williamson, au journal The Times, se félicitant « qu’ils aient été traqués et capturés. »

     

     

    Ils pourraient être extradés vers les Etats-Unis

     Selon le journal Daily Telegraph, le Royaume-Uni ne s’opposerait pas à l’extradition des deux hommes vers les Etats-Unis. Des sources ont indiqué au journal que les ministres étaient réticents à les rapatrier au Royaume-Uni.

    « L’arrestation de ces hommes est extrêmement importante car très peu de haut gradés de l’organisation de l’Etat islamique ont été capturés », a indiqué Shiraz Maher, directeur adjoint du Centre international d’étude de la radicalisation au King’s College de Londres. « Ces hommes auront des informations importantes sur le sort des otages occidentaux détenus, y compris certains toujours captifs de l’Etat islamique ».

    20 Minutes

    Faut les extrader aux USA dans un Etat où il y a la peine de mort !


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  • "Phénomène de fascination", polémiques... Huit choses à savoir sur Tariq Ramadan mis en examen pour viol

     

    Le théologien musulman a été mis en examen pour viol vendredi, après deux jours de garde à vue.

    Tariq Ramadan face à la justice française. L'islamologue suisse, visé par deux plaintes pour viol en France, a été mis en examen, vendredi 2 février, pour "viol et viol sur personne vulnérable". Dans le cadre de cette affaire, Tariq Ramadan avait déjà été mis en congé de la prestigieuse université britannique d'Oxford, au sein de laquelle il enseignait depuis 2009, en particulier pour le master d'études islamiques contemporaines.

    Qui est ce théologien controversé, invité au Qatar, au Japon ou au Maroc, ce "déstabilisant homme double, de cultures et de registres", comme le qualifiait Libération en 2016 ? Franceinfo vous détaille huit choses à savoir sur Tariq Ramadan.

     

    LIEN suite de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/ph%c3%a9nom%c3%a8ne-de-fascination-pol%c3%a9miques-huit-choses-%c3%a0-savoir-sur-tariq-ramadan-mis-en-examen-pour-viol/ar-BBICpWt?li=BBoJIji&ocid=PerDHP


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  • Afghanistan : des dizaines de morts après l’explosion d’une ambulance piégée

    L’attentat, revendiqué par les talibans, a tué au moins 40 personnes et en a blessé 140 autres en plein centre de Kaboul.

    Une semaine après l’attaque de l’hôtel Intercontinental de Kaboul, qui a fait au moins 25 morts, un nouvel attentat meurtrier, également revendiqué par les talibans, a frappé la capitale afghane ce samedi à 13 heures (heure locale). Selon un bilan provisoire, l'explosion d'une ambulance piégée a tué au moins 40 personnes et en a blessé 140 autres dans le centre de la ville.

    L'explosion s'est produite dans le quartier abritant des bureaux du ministère de l'Intérieur et ceux de l'Union européenne.

    « Le kamikaze a utilisé une ambulance pour passer les barrages. Il a indiqué au premier contrôle qu'il acheminait un patient vers l'hôpital Jamuriat » voisin, a expliqué Nasrat Rahimi, porte-parole adjoint du ministère de l'Intérieur. « Au second barrage, il a été identifié et il a fait détoner sa charge », a-t-il ajouté.

    « C'est un massacre », témoigne une ONG italienne

    Un photographe de l'AFP qui s'est rendu sur place immédiatement a pu voir de très nombreux corps de victimes ensanglantés, « morts et blessés » sur les trottoirs, que les riverains aidaient à évacuer.

    Il a également vu de très nombreuses victimes, hommes, femmes, enfants, acheminées dans l'hôpital Jamuriat, traitées dans les couloirs submergés.

    L'attentat a été rapidement revendiqué par le porte-parole des talibans Zabihullah Mujahid sur WhattsApp : « un martyr a fait sauter sa voiture piégée près du ministère de l'Intérieur où se trouvaient de nombreuses forces de police », a-t-il indiqué.
     
    Le Parisien

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  • Thaïlande : trois morts dans l'explosion d'une bombe sur un marché dans le sud

    Trois personnes ont été tuées lundi matin dans l'explosion d'une bombe sur un marché dans le sud de la Thaïlande, en proie à une rébellion musulmane indépendantiste, ont annoncé les autorités.

     

    Probablement une attaque de la rébellion musulmane.

    La bombe, cachée dans une mobylette, a explosé sur le marché de Pimonchai, dans le centre de Yala. "Le dernier bilan est de trois morts", a déclaré Pramote Prom-in, porte-parole des forces de sécurité dans cette région. "Les témoins ont expliqué que les suspects ont stationné la mobylette en face d'un stand vendant de la viande de porc dix minutes avant l'explosion", a précisé le responsable policier en charge de l'enquête. Ce détail va dans le sens d'une attaque de la rébellion musulmane, les bouddhistes, minoritaires dans cette région, consommant du porc, contrairement à leurs voisins musulmans.

    Des images de vidéo-surveillance étaient analysées lundi pour tenter d'identifier les suspects. "Si c'est l'oeuvre des indépendantistes, c'est un message aux autorités qu'ils n'hésiteront pas à viser des cibles civiles", analyse Don Pathan, expert indépendant spécialiste du conflit.

     

    "La première grande attaque depuis deux ans".

    Il y a 24 blessés légers, a précisé l'hôpital local. "Tous les blessés sont des bouddhistes", a précisé un responsable hospitalier. Sur les trois morts, deux sont bouddhistes, un troisième est musulman. "C'est la première grande attaque dans le centre de Yala depuis deux ans", a souligné le policier, alors que les attaques dans le sud de la Thaïlande sont le plus souvent des embuscades visant des convois militaires ou des assassinats ciblés d'individus [représentants de l'administration locale ou enseignants] jugés compromis avec le pouvoir central.

    Un conflit meurtrier.

    Le conflit séparatiste dans l'extrême sud de la Thaïlande a fait 235 morts en 2017, un chiffre en baisse par rapport aux débuts d'un conflit qui a débuté en 2004, avec une baisse des attaques rebelles, d'après l'organisation Deep South Watch. Ce conflit, qui a fait près de 7.000 morts depuis 2004 - pour la plupart des civils - , fait rarement la une de la presse mondiale même s'il se déroule à quelques centaines de kilomètres des plages très touristiques de la Thaïlande.

    Dans cette région de l'extrême sud, rattachée à la Malaisie jusqu'au début du XXe siècle, la Thaïlande - majoritairement bouddhiste - a mené une politique d'assimilation des musulmans autochtones à marche forcée. Mais depuis l'arrivée de la junte après un coup d'État en mai 2014, malgré des pourparlers au point mort, les attentats se font plus rares.

    Europe 1


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  • La candidature de Latifa Ibn Ziaten, mère d'une victime de Mohamed Merah, présentée pour le prix Nobel de la paix

    L'assassinat de son fils militaire Imad par Mohamed Merah a fait d'elle une messagère de la paix. Depuis ce jour de mars 2012, Latifa Ibn Ziaten parcourt le monde, parle aux jeunes dans les cités, les écoles, les prisons, pour les convaincre de ne pas tomber dans le piège des terroristes jihadistes. Cette Franco-Marocaine de 57 ans, devenue le symbole de la lutte contre la radicalisation, est désormais candidate au prix Nobel de la paix, a-t-elle indiqué sur son compte Twitter, mercredi 17 janvier.

    Sa candidature est portée par l’association lyonnaise L'Hospitalité d'Abraham, présidée par le père Christian Delorme, un religieux engagé depuis des années dans le dialogue interreligieux.

     

    "Son courage force le respect"

     Un mois seulement après la mort de son fils, en avril 2012, Latifa Ibn Ziaten a créé une association à son nom : Imad association pour la jeunesse et la paix.

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    "Son courage force le respect, écrit l'association sur le site internet qui présente sa candidature. La vérité de sa parole impressionne. Son humanité touche les cœurs. En un temps où les extrémismes politiques et religieux, particulièrement le terrorisme, menacent nos sociétés, le combat pacifique de Latifa Ibn Ziaten ouvre une brèche lumineuse au cœur des obscurités du monde."

    Franceinfo

    Pour visiter les écoles elle devrait retirer son foulard !


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  • Boubakeur pas reçu à l'Elysée: la mosquée de Paris annonce son retrait du CFCM

    La grande Mosquée de Paris, a annoncé son retrait du Conseil français du culte musulman, après que Dalil Boubakeur, le recteur de la mosquée n'ait pas été invité aux vœux d'Emmanuel Macron aux autorités religieuses.

     

    La grande Mosquée de Paris (GMP), mécontente de constater que son recteur, Dalil Boubakeur, n'a pas été invité aux voeux qu'Emmanuel Macron doit présenter jeudi aux autorités religieuses, a annoncé mercredi son retrait du Conseil français du culte musulman (CFCM).

    Le président de la République doit accueillir jeudi matin, pour une cérémonie traditionnelle d'échange de voeux, les responsables des cultes, déjà reçus longuement le 21 décembre à l'Élysée.

    Le Président du CFCM convié  

    Chaque culte étant représenté par deux personnes, le CFCM, l'interlocuteur musulman officiel de l'État, le sera par son président en exercice depuis juillet Ahmet Ogras (proche de la Turquie) et le prédécesseur de celui-ci, Anouar Kbibech (de sensibilité marocaine).

    Généralement convié sous les ors de l'Élysée, le recteur de la GMP (liée à l'Algérie) depuis plus d'un quart de siècle, Dalil Boubakeur, 77 ans, ne le sera pas cette fois.

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    Une institution "marginalisée, voire ostracisée"

     

    "Il est surprenant que l'institution religieuse musulmane la plus emblématique de France, fruit d'une loi d'État pour manifester la reconnaissance de la Nation aux milliers de soldats musulmans morts pour la France durant la Première Guerre mondiale, soit ainsi marginalisée, voire ostracisée", assène le responsable de la GMP. 

     

    "Prenant acte de cette injuste et inexplicable mise à l'écart, la grande mosquée de Paris décide de se retirer de toutes les instances du CFCM et de ne plus participer à toute initiative émanant des pouvoirs publics sur l'organisation du culte musulman", poursuit-il dans un communiqué.

    BFM.TV

    C'est deux par religion, alors il n'y a rien à dire !


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