• À un an de l'élection présidentielle de 2022, Emmanuel Macron reste "mutique". C'est ce que glisse un cadre de la majorité dans les colonnes de L'Obs, en kiosque depuis ce jeudi 8 avril.

    Emmanuel Macron n'est pas très loquace. Alors que Xavier Bertrand, Marine Le Pen ou encore Jean-Luc Mélenchon - entre autres - préparent la campagne à venir pour l'élection présidentielle de 2022, le président sortant reste silencieux. Le mercredi 27 janvier, RTL révélait qu'un dîner décisif devait se tenir le jour-même à l'Élysée. De quoi couper l'herbe sous le pied au chef de l'État qui, dans "une colère noire", avait finalement décidé d'annuler ce repas"J’ai rappelé immédiatement Emmanuel pour connaître la nouvelle date, mais il m’a sèchement répondu, très agacé par la fuite : 'Il n’y aura plus de dîner !'" raconte l'un des invités à L'Obs, paru ce jeudi 8 avril. Et d'ajouter : "On devait aborder la situation sanitaire, mais j’espérais qu’on parlerait aussi de la présidentielle. Il serait utile de commencer à y réfléchir collectivement, de faire un bilan et de se projeter…"

    Dans les colonnes de ce même numéro, un cadre de la majorité confie que "même les intimes des intimes sont déstabilisés par le caractère mutique du Sphinx qui cache tout". Une métaphore qui en dit long, alors que l'entourage d'Emmanuel Macron se révèle bien plus bavard. L'un de ses proches confirme auprès de l'hebdomadaire : "Dans les conversations que j'ai avec lui, il a toujours été très clair qu'il se déclarerait le plus tardivement possible", à savoir, "pas avant février prochain".

    "Ça n'est pas sa préoccupation immédiate"

    Invitée au journal télévisé de 20 heures sur TF1, le dimanche 17 janvier, Brigitte Macron s'exprimait à demi-mot sur l'éventuelle candidature de son mari. "Je peux vous garantir que ça n'est pas sa préoccupation immédiate. En tout cas, il ne m'en parle pas. On parle énormément virus, il parle de la situation internationale", assurait-elle. D'après la Première dame, la priorité de son époux n'est autre que "sortir la France au mieux de ce qui est en train de se passer".

    Philippe de Villiers : "Il s'occupe de sa réélection"

    Tout le monde n'est cependant pas du même avis. Interviewé par Apolline de Malherbe sur BFMTV ce samedi 10 avril, Philippe de Villiers a reproché à Emmanuel Macron la suppression de l'ENA. "Il s'occupe de sa réélection", a-t-il lancé avant de poursuivre : "Regardez, il s'occupe de l'ENA. C'est intelligent. C'est une diversion. Vous savez ce qu'il fait avec cette histoire de l'ENA ? Il dit aux Français : 'Je vous ai compris. Haro sur les fonctionnaires !'"

    GALA


    5 commentaires
  • Philippe de Villiers était l'invité d'Apolline de Malherbe

    À quelques mois de l'élection présidentielle de 2022, les pronostics vont bon train. Pour Philippe de Villiers, le fondateur du Puy-du-Fou, le nom d'Emmanuel Macron est associé à celui du "malheur".

    Alors que le chef de l'État est critiqué de toute part, Emmanuel Macron, l'homme de toutes les audaces, semble prêt à se positionner pour un second mandat. Durant son quinquennat, le président de la République a dû faire face à différentes crises. Celle des gilets jaunes, dont les images d'un Paris à feu durant les émeutes de 2018, ont fait le tour du monde. Puis, une crise sanitaire, avec la Covid-19, qu'Emmanuel Macron doit gérer depuis plus d'un an. Pour beaucoup, dont Philippe de Villiers, le chef de l'Élysée n'a pas convaincu. En entrevue ce samedi 10 avril dans l'émission de BFMTVApolline de Malherbe, le rendez-vous, le fondateur du Puy-du-Fou a confirmé qu'Emmanuel Macron "ne pourra pas" se présenter à la prochaine élection présidentielle, car son "nom est associé au malheur".

    À presque un an de l'élection présidentielle, Philippe de Villiers, explique à Apolline de Malherbe que les Français "en ont ras le bol" des décisions politiques du gouvernement formé par Emmanuel Macron. "On est dans une période de congélation. Les gens sont enfermés, confinés, ils ne sont pas dans le match. Le jour où la glaciation sera finie, peut-être cet été ou cet automne, le jour où les Français vont retrouver leur liberté, leur sourire et leur parole, je peux vous dire que la décongélation va produire des avalanches", a-t-il déclaré.

    Un duel Macron - Le Pen ?

    Pour Philippe de Villiers, l'annonce de la candidature d'Emmanuel Macron aux prochaines élections est inimaginable"J'ai du mal à penser qu'Emmanuel Macron puisse se représenter. Il ne pourra pas. Quand vous avez enfermé un peuple pendant un an, le peuple s’en souvient et ce n‘est pas un bon souvenir. C’est humain", raconte l'ancien secrétaire d'État à la Culture. L'écrivain, qui a publié cette semaine un nouvel essai, Le jour d'après, a également estimé qu'un duel entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, en 2022, n'était pas envisageable.

    GALA


    2 commentaires
  • L'ENA n'est plus, voici l'ISP. Jeudi, Emmanuel Macron a détaillé aux "managers de la fonction publique", c’est-à-dire les 200 à 500 plus hauts fonctionnaires français, son plan pour réformer la haute fonction publique. L'élément le plus saillant de cette réforme est la suppression de l'École nationale d'administration (ENA). La célèbre institution, dont le chef de l'État est lui-même issu, va être remplacée par un nouvel Institut du service public (ISP), que le président de la République souhaite voir naître en 2022, selon nos confrères de franceinfo. 

    Nouveaux candidats

    Emmanuel Macron souhaite ouvrir à de nouveaux candidats les grands corps de l'État, qui administrent aujourd’hui le pays, dont les plus connus sont l’Inspection des finances, le Conseil d'État ou encore la Cour des comptes. Le chef de l'État veut attirer des profils plus variés venant des Universités et plus uniquement de Sciences Po.

    Pour la formation, un nouveau tronc commun sera dispensé à tous les hauts fonctionnaires, pour les confronter aux nouvelles réalités du terrain : laïcité, pauvreté, écologie, discours scientifiques, etc. 

    Une application en 2022 ?

    Quand cette réforme va-t-elle être véritablement appliquée ? Pour qu'elle ait une chance d’être adoptée avant 2022, il faut impérativement qu’elle soit débattue au Parlement avant le mois de juin. Et quand on observe l’embouteillage législatif, une certitude : la fenêtre de tir est toute petite. 

    Europe 1


    1 commentaire

  • 3 commentaires
  • Emmanuel Macron a pris la parole ce mercredi 31 mars, généralisant ainsi le confinement de certaines régions à tout le territoire. Un énième effort dont le président veut profiter pour « vacciner, vacciner, vacciner ». Et c’est là que ça coince.

    Emmanuel Macron n’a pas fait que des heureux en faisant son allocution ce mercredi 31 mars. Si certains ont été soulagés de voir enfin le président de la République prendre les devants et reconfiner (plus légèrement que la première fois) le pays, d’autres ont fait grise mine. Afin de maximiser les chances que ces nouvelles restrictions mènent à la fin de la crise sanitaire, Emmanuel Macron a révélé dans son discours et par le biais d’un message publié sur Twitter que l'enjeu principal de ce troisième confinement était de « vacciner, vacciner, vacciner ». Des propos évidents qui font toutefois rire jaune les médecins. Mobilisés, comme la majeure partie du corps médical à l’image même des vétérinaires, pour procéder à la vaccination, les généralistes ont tapé du poing sur la table. Un, en particulier. Baptiste Beaulieu est médecin et auteur populaire, très suivi sur la communauté d’Instagram. Il a donc profité de l’attention qu’il avait du public pour dire tout le mal qu’il pensait des dernières décisions prises par Emmanuel Macron et pour le mettre face à ses contradictions.

    « Le prix du pari d’Emmanuel Macron »

    « Je vais essayer de vous expliquer un petit peu la réalité de ce que je vis au quotidien, débute-t-il dans une story. Le pari d’Emmanuel Macron de ne pas avoir reconfiné s’est fait aussi sur le dos de patients qui souffrent d’autres pathologies graves ». Baptiste Beaulieu a ainsi fait référence à l’une de ses patientes, en rémission d’un cancer traité par chimiothérapie, dont les rendez-vous de suivi ont été annulés « puisque le service est fermé pour cause de Covid ou en sous-régime à cause de l’absentéisme ».

    « Résultat : quand le service a réouvert (et qu’il était joignable), je lui prends rendez-vous immédiatement : scanner dans la journée, reprise de son cancer AVEC extension ». Un constat qu’il attribue « à une rupture de sa surveillance thérapeutique » : « Cela aussi, c’est le prix du “pari” d’Emmanuel Macron ». Et ce n’est pas la seule chose qu’il reproche au chef de l’Etat : « Je l’ai un peu mauvaise de voir Emmanuel Macron nous expliquer qu’on doit vacciner, vacciner, vacciner alors que nous, médecins généralistes, nous n’aurons plus de dotation vaccinale à partir de la semaine prochaine (parce qu’il y a une pénurie vaccinale) ». Un terrible constat.

    Voici


    5 commentaires
  • Covid-19. « Cette stratégie est la pire de toutes » : le généticien Axel Kahn charge Emmanuel Macron

    Le médecin et généticien Axel Kahn, président de la Ligue nationale contre le cancer, a blâmé l’attitude d’Emmanuel Macron jusqu’ici réticent à l’idée d’un troisième confinement généralisé pour enrayer l’épidémie de Covid-19 en France.

    Axel Kahn était l’invité de la matinale de franceinfo, ce mercredi 31 mars. À quelques minutes d’un Conseil de défense sanitaire très scruté, le médecin et généticien à la parole très écoutée n’a pas échappé aux questions sur la stratégie de l’exécutif pour lutter contre l’épidémie. Face à la troisième vague de Covid-19 qui monte de plus en plus haut, Emmanuel Macron est sous pression. Les critiques affluent de tous les côtés pour lui reprocher son choix de n’avoir pas reconfiné plus tôt et de maintenir les écoles ouvertes, alors que le pic de la deuxième vague vient d’être dépassé en réanimation avec plus de 5 000 malades.

    « Si ce président de la République à un moment donné croit en savoir assez en épidémiologie pour prendre des décisions sans se soucier des avis des épidémiologistes professionnels qui modélisent, ça, alors, ce serait un dysfonctionnement de l’État », a lâché Axel Kahn.

    Ces derniers jours, Emmanuel Macron a assumé sa stratégie. « Nous avons eu raison de ne pas reconfiner la France (fin janvier, N.D.LR.) parce qu’il n’y a pas eu l’explosion qui était prévue par tous les modèles », avait-il déclaré la semaine dernière, soulignant n’avoir « aucun mea culpa à faire, aucun remords, aucun constat d’échec »« Pour les jours qui viennent, nous allons regarder l’efficacité des mesures de freinage et nous prendrons si nécessaire celles qui s’imposent », avait-il ensuite déclaré ce week-end dans une interview au Journal du dimanche .

    « Emmanuel Macron n’a pas été fidèle à lui-même »

    « On peut affirmer qu’il n’a pas totalement raison », a estimé ce matin Axel Kahn. Avant de s’expliquer : « La seule hésitation, c’était de savoir si le phénomène lié aux remplacements des souches antérieures du virus par la souche dite anglaise surviendrait en février ou bien un peu plus tard. Mais même en février, nous étions à 20 000 contaminations en moyenne par jour et cela correspondait à une circulation virale, qui dans la réalité, était intolérable avec une pression hospitalière constante. On reparlera des conséquences de la permanence de cette tension hospitalière sur les personnes atteintes de maladies chroniques telles que le cancer. On savait très bien que le remplacement d’une souche moins infectieuse par une souche plus infectieuse allait entraîner une augmentation sur ce plateau absolument intolérable. Tout le monde le prévoyait ».

    Dans ce contexte, le généticien déplore que le président de la République n’ait pas gardé la ligne qu’il s’était fixée à l’automne, lorsqu’il a prononcé le deuxième confinement. « La principale erreur d’Emmanuel Macron est de ne pas avoir été fidèle à lui-même. Il nous avait expliqué fin octobre qu’il convenait, compte tenu de la situation, de reconfiner de telle sorte que la circulation virale diminue beaucoup, à moins de 5 000 contaminations par jour, et que alors, avec la fameuse triade « tester, tracer, isoler » on tiendrait ce bas niveau. On a été obligé de déconfiner pour laisser la possibilité aux activités de Noël de se déployer. Tous les gens sensés pensaient qu’on en remettrait un coup (de confinement) pour finir le boulot après s’être éclaté pendant les fêtes », rembobine-t-il, en assurant « n’avoir aucune hostilité envers » le chef de l’État.

    « C’est boulot et dodo depuis des mois »

    Quid de l’acceptabilité ? De la lassitude psychologique des Françaises et des Français après des mois de mesures restrictives ? De l’impact économique ? « Je suis aussi exaspéré, concède-t-il. Mais qu’est-ce que qui provoque le plus d’exaspération ? On n’est pas à l’heure actuelle dans une vie normale. C’est boulot et dodo avec le couvre-feu et ça fait des mois que ça dure. Je considère que, d’un point de vue psychologique, d’un point de vue épuisement, d’un point de vue conséquences économiques, cette stratégie (du « Stop and go », N.D.LR.) est sans doute la pire de toute. »

    Pendant cette interview, l’Élysée a annoncé qu’Emmanuel Macron prendrait finalement la parole ce mercredi soir, à 20 h. Une allocution destinée à faire le point sur de nouvelles mesures, à propos desquelles les derniers arbitrages devaient avoir lieu ce matin lors du Conseil de défense sanitaire.

    Ouest-France


    2 commentaires

  • 1 commentaire

  • 3 commentaires
  • "Si le ridicule tuait..." : la nouvelle "punchline" d'Emmanuel Macron, en colère contre les élus locaux

    Y aurait-il de la friture sur la ligne entre Emmanuel Macron et les élus locaux ? Après avoir multiplié les coups de gueule à l'adresse des scientifiques plaidant pour un reconfinement national depuis le début de l'année, le chef de l'État est une nouvelle fois sorti de ses gonds la semaine dernière, en Conseil de défense, comme nous l'apprend BFMTV ce jeudi 11 mars.

    "Si le ridicule tuait, il tuerait plus que le Covid", a lâché le président devant ses ministres, dénonçant ainsi l'attitude de certains élus de terrain face à la crise sanitaire.

    Anne Hidalgo, Martine Aubry, David Lisnard...

    Dans le viseur du président, on imagine notamment Anne Hidalgo, qui s'est dernièrement opposée avec vigueur au gouvernement sur la question d'un confinement localisé. Question qui reste d'ailleurs toujours d'actualité dans les coulisses de l'exécutif, a-t-on par ailleurs appris ce vendredi 12 mars.

    Mais la maire de Paris, dont l'ambition présidentielle n'est désormais plus un secret, n'est sans doute pas la seule cible des accusations d'Emmanuel Macron. Les élus locaux qui ont été nombreux à critiquer la lenteur de la campagne de vaccination sont aussi sur le banc des accusés. BFMTV cite entre autres la maire de Lille Martine Aubry, le maire de Dijon François Rebsamen ou encore le maire de Cannes David Lisnard.

    "Se refaire la cerise sur la crise sanitaire"

    "Il considère qu’ils veulent se refaire la cerise sur la crise sanitaire", explique un ministre. "On a très bien travaillé avec les élus locaux depuis trois ans", juge-t-il pourtant, "mais là, il y a beaucoup de critiques de la part des élus locaux depuis quelques semaines".

    "Ce qui agace le président, ce sont les messages puis contre-messages de certains élus qui veulent juste prendre le contre-pied de ce que fait" le gouvernement, confie-t-il encore.

    Gent Side


    4 commentaires
  • Un véhicule de la force Sentinelle est tombé dans un ravin ce dimanche matin sur la commune de Sospel (Alpes-Maritimes), située à la frontière italienne. Quatre militaires sont blessés dont deux grièv

    Durant un déplacement en Seine-Saint-Denis, le président de la République a été interrogé par un jeune qui lui demandait de repousser l'heure du couvre-feu.

    Combien de temps faudra-t-il encore accepter des restrictions? En visite ce lundi matin à Stains (Seine-Saint-Denis), Emmanuel Macron a été interrogé par un jeune, qui a demandé au président s'il pouvait décaler le couvre-feu à 19 heures au moins, "parce que c'est dur".

     

    Le président de la République a répondu en riant qu'il fallait "tenir encore quelques semaines", "4 à 6 semaines" plus précisément.

    Un déplacement sur la jeunesse

    Emmanuel Macron se déplaçait dans le cadre du plan "1 jeune, 1 solution", pour annoncer des mesures visant à multiplier le nombre de jeunes bénéficiant des conseils professionnels d'un mentor qui, bénévolement, les fait profiter de son expertise professionnelle.

    Il s'est rendu à Stains, à L'Industreet, un nouveau campus de 11.000 m2, financé par la Fondation Total, dont l'objectif est de former des jeunes de 18 à 25 ans avec ou sans qualification à des métiers industriels. Il doit y échanger avec des jeunes, des formateurs et des chefs d'entreprises.

    Le mentorat "permet à nos jeunes de rencontrer des modèles qui contribuent à leur donner confiance en eux et évitent les phénomènes d'autocensure", a expliqué la secrétaire d'État à la Jeunesse Sarah El Haïry qui, avec la ministre du Travail Elisabeth Borne, accompagnait le chef de l'État.

    BFM.TV


    3 commentaires
  •  

    Manu, regarde la 3ème vague


    2 commentaires
  • Emmanuel Macron agacé : "Ce n'est pas moi qui crée le duel avec Marine Le Pen"

    Emmanuel Macron se donne "huit à dix jours" pour durcir ou assouplir les restrictions sanitaires font savoir nos confrères du Figaro ce vendredi 18 février. Une stratégie dénoncée à gauche comme à droite qui ferait le jeu de Marine Le Pen.

    Dans un geste fort, Emmanuel Macron décidait de ne pas reconfiner une troisième fois les Français il y a trois semaines. Depuis, la circulation du virus est observée de près par l'Elysée. Mais avant de prendre toutes nouvelles mesures, le chef de l'Etat souhaite jouer la montre. Il a "besoin de huit à dix jours pour décider si on resserre ou si on peut relâcher les contraintesa-t-il fait savoir ce vendredi 19 février devant une vingtaine de parlementaires de la majorité, selon des propos rapportés au Figaro par un participant. Durcir ou bien assouplir les restrictions sanitaires, Emmanuel Macron n'a donc pas encore tranché.

     

    Un comportement fortement critiqué à droite comme à gauche. Emmanuel Macron serait ainsi "soupçonné d'alimenter un face-à-face avec la présidente du Rassemblement national (RN) en vue de la présidentielle de 2022". Le chef de l'Etat s'en défend : aucune stratégie similaire n'est mise en place. "Ce n'est pas moi qui crée le duel face à Le Pen. Elle était là avant moi. Ce n'est pas nous qui l'avons installée mais ses électeurs", a-t-il défendu devant les parlementaires."Il a appelé à la combattre et non à la banaliser" a confié un participant toujours selon nos confrères.

    Alors que la droite se cherche toujours un candidat providentiel pour la prochaine élection présidentielle, les élus sont nombreux à craindre un duel Emmanuel Macron/Marine Le Pen au second tour. Il faut dire que la dédiabolisation du Rassemblement national semble fonctionner. "Elle a dû changer d’entourage, c’est pas possible! En tout cas, ici, elle nous impressionne" lâchent certains conseillers à l'Elysée.

    La candidature de la fille de Jean-Marie Le Pen est de plus en plus prise au sérieux. Selon un sondage Harris Interactive pour CommStrat dévoilé par L’Opinion le 25 janvier dernier, Marine Le Pen est donnée en tête au premier tour pour 2022, devant l'actuel chef de l'Etat. Au second tour, il l'emporterait à 52% des voix, contre 48% pour Marine Le Pen. Emmanuel Macron n'a donc pas droit à l'erreur et peaufine sa stratégie en coulisses pour assurer sa réélection.

    GALA


    13 commentaires
  • "Vous me faites chier, je ne confine pas !" : ces "colères d'enfant" d'Emmanuel Macron

    En décidant de ne pas reconfiner le 29 janvier, Emmanuel Macron s'opposait à la pression des scientifiques. Une décision polémique née d'"un caprice narcissique", selon un de ses anciens amis.

    Cette décision du 29 janvier est loin d'avoir fait l'unanimité. Malgré les préconisations des experts et de son Premier ministre, Jean Castex, Emmanuel Macron n'a pas reconfiné le pays. En coulisses de cette décision, à laquelle les chiffres de contamination semblent aujourd'hui donner raison"un caprice narcissique". C'est en tout cas la version d'un ancien ami du chef de l'État, que l'on peut lire dans un long portrait du président que Le Point publie ce 17 février.

     

    "Il pique des colères d'enfant ! Il nous dit : 'Vous me faites chier, je ne confine pas !'", confie cet ancien ami qui n'hésite pas à dézinguer Emmanuel Macron. Ce 29 janvier, s'est effectivement joué un coup de théâtre. Le président de la République décide de s'émanciper des épidémiologistes qui le pressent pour un nouveau confinement, face à la menace des variants. Lui qui a fait valoir l'importance des blouses blanches depuis le début de la crise sanitaire, va-t-il se les mettre à dos ?

    Une colère victorieuse ?

    Trois semaines après cette décision à contre-courantles cas de coronavirus et les hospitalisations sont en baisse. "Autour de moi, notamment au niveau international, les gens disent chapeau. Les Français en sont fiers", s'était félicité Roland Lescure, le président LREM de la commission des affaires économiques de l’Assemblée, dans les colonnes du Figaro.

    Emmanuel Macron n'en serait pas à sa première "colère". Celui qui pourrait vouloir briguer un second mandat ne manque d'ailleurs pas de le faire savoir quand il est mécontent. "J’en ai marre de ces scientifiques qui ne répondent à mes interrogations sur les variants que par un seul scénario : celui du reconfinement," avait-il lancé au cours d'un récent Conseil de défense sanitaire. On se souvient également de la grosse colère du mari de Brigitte Macron, le 27 janvier, lorsqu'il a découvert qu'un dîner qu'il avait prévu à l'Elysée avec les membres de sa garde rapprochée avait fuité dans la presse. Une "colère" donc pas si isolée. Mais en tout cas, jusqu'ici celle du 29 janvier s'avère payante.

    GALA


    4 commentaires
  • PLACIDE


    5 commentaires
  • Macron veut faciliter l'accès à l' ENA aux étudiants issus de milieux modestes

    L’École nationale d’administration (ENA) sera-t-elle finalement conservée? Selon les informations de nos confrères de BFM TV, il semblerait que oui. Si Emmanuel Macron s’était dit favorable à sa suppression en avril 2019, il songerait désormais à la maintenir ouverte et faciliter son accès.

    Ce jeudi 11 février, le président de la République devrait faire une annonce officielle en ce sens lors de son déplacement à l’Institut régional d’administration (Ira) de Nantes. À partir de la rentrée 2021, des places devraient être «réservées aux candidats issus de milieux modestes», affirme BFM TV. Cette mesure pourrait également s’appliquer dans d’autres écoles de la haute fonction publique, comme l’École des hautes études en santé publique ou l’Institut national des fonctionnaires territoriaux (INET).

    Emmanuel Macron pourrait par ailleurs annoncer de nouvelles places en classes préparatoires à l’ENA. Ces classes «talents» seront destinées aux élèves boursiers. À la sortie de ces prépas, les étudiants auront des places réservées dans les écoles concernées. D’après nos confrères, il se pourrait que la part représente 15% de l’ensemble des élèves amis. Ces étudiants passeront cependant le mê      me concours que le reste des candidats.

    Le concours devrait être bouleversé lui aussi, et voir ses épreuves qui pourraient se révéler discriminantes supprimées. Un changement sur le même modèle que Sciences Po qui avait supprimé en 2019 son épreuve de culture générale. Depuis plusieurs années, l’exécutif réfléchit au devenir de l’ENA. En renonçant à la suppression de cette prestigieuse école, Emmanuel Macron - lui-même énarque - devrait rassurer les étudiants qui préparent actuellement le concours d’entrée.

    Placide


    3 commentaires
  • « L’Elysée en pétard » : dans l’entourage d’Emmanuel Macron, certains ont la langue bien pendue...

    Emmanuel Macron ne supporte pas les fuites qui émanent de l'Elysée. Ainsi, lorsque le JDD annonçait un "reconfinement imminent", reprenant les propos d'une "source haut placée", le mois dernier, le président s'est mis "en pétard".

    Le dimanche 24 janvier dernier, le Journal du Dimanche évoquait en Une un "reconfinement imminent". Alors que les spéculations débutaient à propos d'un troisième confinement pour endiguer la pandémie de coronavirus, cette couverture a totalement enflammé la France. La suite, on la connaît, Emmanuel Macron a décidé de ne pas ordonner de reconfinement, estimant que la situation n'était aussi dramatique qu'en mars 2020 ou qu'en octobre dernier. Toutefois, le président a peu apprécié qu'une "source haut placéese soit épanchée dans la presse.

    D'après nos confrères du Point, dont le nouveau numéro est disponible ce jeudi 11 février, cette une du JDD a "mis l'Elysée en pétard". Si bien qu'une véritable enquête a débuté pour savoir qui avait (mal) informé le journal. Il semblerait que les soupçons se soient tournés vers le cabinet de Jean Castex. L'hebdomadaire a interrogé Nicolas Revel, le directeur du cabinet du Premier ministre, qui a "catégoriquement" démenti avoir échangé avec des journalistes auxquels il "ne parle jamais".

    Le président français Emmanuel Macron visite la ferme les Ruelles avec la ministre de la Transition écologique et sociale Barbara Pompili, le ministre de l'Agriculture Julien Denormandie et le ministre des Outre-mer Sébastien Lecornu. Tilly, 12 janvier 2021 Jacques Witt/Pool/Bestimage

    Emmanuel Macron énervé par les fuites dans la presse

    Le président, qui a récemment poussé un coup de gueule contre les scientifiques, déteste que ses discussions privées se retrouvent dans la presse. Retour en arrière. Le 27 janvier dernier, Emmanuel Macron avait prévu un dîner à l'Élysée avec quelques proches mais le rendez-vous a fuité dans la presse juste avant qu'il n'ait lieu. Énervé par ces fuites et "ulcéré", le chef de l'Etat a purement et simplement annulé le dîner. Radical.

    GALA

    Ti manu n'aime pas qu'on parle trop !


    4 commentaires
  • "Ça va être une boucherie" : ce texte de loi qu'Emmanuel Macron va proposer

    Emmanuel Macron et son gouvernement ont présenté la loi climat et résilience. Un texte qui définit la stratégie écologique du mouvement LREM et qui devrait provoquer une vive réaction au Parlement.

    "Ça va être une boucherie", averti un cadre du groupe LREM, apparement sceptique sur plusieurs mesures de la loi climat et résilience, présentée ce mercredi 10 février en Conseil des ministres. L'enjeu, peut-on lire sur Le Figaro, est de "verdir le biland'Emmanuel Macron, qui pourrait vouloir briguer un second mandat. Cette "boucherie" serait ainsi l'effet que provoquera ce texte lors de sa présentation au Parlement, au début du mois de mars. En cause, la taille du texte - deuxième plus gros du quinquennat après la loi Pacte -, le nombre de thématiques qui y sont soulevées mais aussi son enjeu, définir la stratégie écologique de mouvement LREM. Ces 69 articles, notamment sur le logement, les transports, l'agriculture ou encore l'énergie, sont censés "faire entrer l’écologie dans la vie quotidienne des Français", se réjouit la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili.

     

    Ce projet de loi définissant cette ligne écologiste est un enjeu de taille. Le climat sera naturellement un thème incontournable de l'élection présidentielle. C'est pour cette raison qu'Emmanuel Macron pousse les membres de son gouvernement de défendre ce projet sur le terrain. Car même en interne, le travail de conviction n'est pas fini pour certains ministres, notamment Barbara Pompili. La ministre a dû "répondre aux interrogations de Gérald Darmanin sur les conséquences de la rénovation des passoires thermiques pour les propriétaires modestes, et à celles Julien Denormandie sur l’élevage", lit-on sur Le Figaro. Il faut dire que le précédent de la taxe carbone, et le mouvement des Gilets jaunes qu'il a déclenché a laissé des marques sur l'exécutif. "Il faut faire attention. Quand on veut faire passer des mesures au forceps, on se retrouve avec des mecs qui sortent les fourches", confie un proche d'Emmanuel Macron.

    Les aveux d'Emmanuel Macron

    Alors qu'il doit gérer la crise sanitairenon sans pression, Emmanuel Macron doit également penser à demain, à l'élection présidentielle. Si le président de la République peut être en avance sur certains sujets comme le féminisme, il a reconnu quelques regrets, notamment sur l'égalité des chances"Je sais bien que sur la question de l'égalité des chances, on n'en a pas fait assez", a-t-il admis. Le mari de Brigitte Macron sait qu'il doit avancer sur ces sujets fondamentaux s'il veut briguer un second mandat. Le climat en tête.

    GALA


    5 commentaires
  • pour trouver du boulot !

     

    Passez une bonne soirée


    5 commentaires
  • Sur Snapchat, Macron donne des conseils à un étudiant qui a "craqué pour sa prof"

    Chaque geste compte”. Le Président Emmanuel Macron a publié sur son compte Instagram samedi 6 février des photos officielles de lui-même se mettant en scène pour rappeler les bons gestes sanitaires à appliquer.

    Évidemment, ces photos du Président de la République ont vite fait le bonheur de quelques internautes qui se sont empressés de les détourner pour faire rire la Toile. Sur les quatre photos, on peut voir Emmanuel Macron porter un masque, aérer la pièce, se laver les mains à l’aide de gel hydroalcoolique et sur son smartphone en train de télécharger l’application "Tous Anti Covid".

    Et en légende de chaque photo, l’expression “chaque geste compte”. Une publication qui a provoqué de vives réactions de la part des internautes. Pour info, le compte Instagram du Président de la République est suivi par pas moins de 2,2 millions d'abonnés. Ils sont nombreux à avoir répondu en commentaires sous les photos :

    ........................

    Oh My Mag


    3 commentaires

  • 2 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique