• Le président de la République et sa soubrette !

    Si bête avait bien dit qu'elle pouvait mentir pour son chef adoré !


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  • Coronavirus : 22 millions de téléspectateurs ont regardé les annonces de Macron

    Son discours était particulièrement attendu. Jeudi soir, plus de 22 millions de téléspectateurs ont suivi l’allocution du président Emmanuel Macron sur TF1, France 2 et M6. Cette longue intervention de 25 minutes, a été suivie par 8,7 millions de personnes sur TF1, donnant à la chaîne une part d'audience (pda) de 30,7%; 7,5 millions de personnes sur France 2 (26,5% de pda) et 3 millions sur M6 (11% de pda), et 2,7 millions de personnes sur France 3 (9,5%). Ces données n'intègrent pas les chaînes d'info, dont les scores seront connus en fin de matinée.

     

    Toute la journée, les Français cherchaient à savoir ce qu’allait annoncer le président afin d’endiguer la crise du coronavirus en France. En milieu d’après-midi, l’annulation possible des élections municipales a commencé à être évoquée. Mais c’est finalement la fermeture de toutes les crèches, écoles, collèges et lycées qui fut la grande annonce du chef de l’Etat. Il a également appelé les personnes de plus de 70 ans, les personnes les plus fragiles et vulnérables à rester chez elles le plus possible. Emmanuel Macron a également évoqué la situation économique difficile du monde en raison du coronavirus et a demandé au gouvernement «de préparer un plan de relance national et européen», invitant les 27 d’Europe à «réagir vite et fort».

    Selon le dernier bilan communiqué par le ministère de la Santé juste avant l'allocution présidentielle, 61 personnes sont décédées et 2876 ont été contaminées - soit près de 600 de plus en 24 heures - dont 129 cas graves ont été placés en réanimation.

    Paris Match

    Je l'ai écouté sur C News, à la fin, je n'étais pas plus avancée qu'avant !

    Beaucoup de paroles vides comme d'habitude !

    Les rassemblements au dessus de 100 personnes sont désormais interdits annonce Édouard Philippe ce vendredi


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  • France : une première journée d'hommage aux victimes du terrorisme

    Emmanuel Macron et le roi d'Espagne Felipe VI ont présidé, mercredi, la cérémonie de la première Journée nationale d'hommage aux victimes du terrorisme en France ainsi qu'aux Français frappés à l'étranger. 

    Cette cérémonie, ramenée à 900 personnes pour cause de coronavirus, aura désormais lieu chaque année le 11 mars, date anniversaire des attentats de Madrid de 2004, les plus meurtriers en Europe depuis 1988. Cette date a aussi été choisie en référence à la Journée européenne des victimes du terrorisme qui a déjà lieu le 11 mars. Elle sera précédée mercredi d'un hommage européen à l'Unesco.

    Cette Journée, prévue par un décret de novembre, s'ajoutera aux commémorations spécifiques pour certains attentats. Elle se tient au Trocadéro afin de ne pas heurter des victimes en mettant l'accent sur un attentat plutôt qu'un autre, a expliqué l'Elysée.

    France 24

    Au lieu de faire des journées de commémoration, ils feraient mieux d'empêcher les actes terroristes !


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  • «La grosse tête» de Brigitte Macron brûlée au carnaval de Nice, suscitant une polémique

    Des participants du carnaval indépendant de Nice qui a eu lieu le 8 mars ont mis le feu à une sculpture représentant Brigitte Macron. Cet acte survenu le jour de la Journée internationale des droits des femmes a créé l’indignation dans une partie de l’opinion.

    Une grosse tête à l’effigie de Brigitte Macron a été incendiée sur la place Garibaldi lors du carnaval indépendant de Nice qui a eu lieu dimanche 8 mars.

    La scène s’est produite alors que la première dame participait à Paris au côté de son mari à un rassemblement pour la Journée internationale des droits des femmes.

    Cet acte a fait débat sur les réseaux sociaux.

    La réaction du maire de Nice

    Le maire de Nice Christian Estrosi a condamné sur son compte Twitter «cet acte commis en pleine #JourneeDesDroitsDesFemmes, qui couvre de honte ses auteurs».

     

    D’après Nice Matin, Michael Albin, l’un des organisateurs du carnaval indépendant et membre de la CGT Cheminots, n’était pas présent lorsque la sculpture de la première dame a été brûlée, mais il a tenu à défendre «l’esprit de carnaval».

    «Ce n’est pas la première dame qui a été carbonisée, c’est l’image du gouvernement», a-t-il expliqué. «Si la veille, les policiers n’avaient pas attaqué les femmes, on n’aurait pas brûlé la reine», a ajouté M.Albin en se référant à la manifestation du dimanche 8 mars à Paris ponctuée de violences entre policiers et manifestantes.

    Charge des forces de l’ordre le 8 mars

    Dimanche 8 mars, des milliers de personnes ont manifesté dans tout le pays. À Paris, la «Marche féministe» s’est achevée par des charges violentes des forces de l'ordre, comme en témoignent des vidéos sur les réseaux sociaux. Plusieurs manifestants, majoritairement des femmes, ont été encerclés et repoussés avec violence vers le métro. Les policiers ont par ailleurs fait usage de grenades lacrymogène.

    Sputnik

    C'était une super idée !


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  • Quand Macron recadre Schiappa en Conseil des ministres

    La secrétaire d'Etat Marlène Schiappa s'est faite couper la parole, mercredi dernier en Conseil des ministres. Emmanuel Macron lui réclamait "une présentation qui correspond à [s]es attentes".

    Invitée à évoquer la Journée internationale des droits des femmes, mercredi en Conseil des ministres, Marlène Schiappa s'est lancée dans une longue présentation de son bilan… avant de se faire sèchement couper par Emmanuel Macron, qui lui a suggéré de revenir "la semaine prochaine pour une présentation qui correspond à [s]es attentes". Un ministre commente : "C'était d'une grande brutalité." Le compte-rendu du Conseil des ministres, diffusé mercredi soir, ne mentionne pas cette communication de la secrétaire d'Etat chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations.

    Les mesures du Grenelle sont "toutes engagées"

    Son bilan, notamment avec les mesures prises lors du Grenelle sur les violences conjugales, Marlène Schiappa l'évoque en partie dans un entretien au JDD. "Toutes [ces mesures] sont engagées : retrait de l'autorité parentale, formation des policiers et gendarmes, retrait des armes… J'ai renforcé les moyens du 39 19, la ligne pour les femmes victimes, nous travaillons pour qu'elle ouvre bientôt 24 heures sur 24", rapporte notamment la secrétaire d'Etat en cette journée internationale des droits des femmes, qui plaide par ailleurs pour l'allongement du congé paternité à "trois ou quatre semaines".

    Elle revient aussi sur la polémique Roman Polanski lors des Césars et y évoque plus globalement la situation des femmes. "On dit que la parole des femmes se libère. Mais ça fait des générations qu'elles parlent! C'est l'écoute qui se libère, leur parole commence enfin à être entendue", commente Marlène Schiappa dans cet entretien.

    Le JDD.fr


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  • Coronavirus : Emmanuel Macron recevra ce jeudi "les grands acteurs de la recherche publique et privée"

    Le chef de l'État veut faire le point sur les recherches en cours.

    Emmanuel Macron recevra jeudi 5 mars après-midi à 16 heures "les grands acteurs de la recherche publique et privée" au Palais de l'Elysée pour évoquer l'épidémie de coronavirus en cours, a appris franceinfo auprès de la présidence de la République.

    Le chef de l’État va réunir plusieurs institutions publiques dont l’Inserm, l’Institut Pasteur, le CNRS (pour la recherche publique) et des laboratoires privés comme Biomérieux et Sanofi afin de faire le point sur les tests de diagnostic, les traitements et les vaccins contre le Covid-19 en cours de recherches.

    L’objectif, indique l’Elysée, est de faire l’état des lieux des connaissances, et de vérifier la fluidité de la coopération entre les acteurs publics et privés, ainsi que de vérifier qu’il n’existe pas de freins administratifs notamment, au différentes recherches sur le virus.

     
    Emmanuel Macron s'est par ailleurs entretenu ce mercredi avec le président américain Donald Trump à propos de l'épidémie de coronavirus. Ils se sont dits prêts à une coordination dans le cadre de la présidence américaine du G7. Le chef de l'État français a aussi évoqué le sujet avec le Premier ministre britannique Boris Johnson.
     
    franceinfo

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  • Brigitte Macron trop "bling bling" ? On a osé la mettre hors jeu !

     Pendant la campagne présidentielle de 2017, elle avait  été tenue à l'écart par l'équipe de son mari, qui se préoccupait de son image.

    En janvier 2017, quelques mois avant l'élection présidentielle, il avait été décidé en interne que Brigitte Macron devait désormais se tenir à distance de son mari. Alors que de lourdes accusations visaient à l'époque l'épouse de François Fillon , l'équipe du candidat "En Marche" n'avait voulu prendre aucun risque... Le Canard Enchaîné rapportait ainsi que Brigitte Macron était tenue de se faire toute petite et ne suivait plus les dépla­ce­ments de son mari en entier.

    Brigitte Macron trop "bling bling" à cause de ses lunettes de marque ?

    Trois ans plus tard, maintenant que la première dame est bien installée à l'Elysée , on apprend qu'elle avait été écartée de la campagne plus pour son apparence que pour ce qu'elle risquait de dire aux journalistes... Dans les colonnes de Vanity Fair, on nous révèle en effet qu'un conseiller du futur président, Ismaël Emelien, était particulièrement préoccupé par son image. Il aurait "même eu l'outrecuidance de recommander à son chef de la tenir un peu hors du champ, sous prétexte que l'électorat la trouvait trop 'bling bling'", à cause de "ses lunettes de soleil au moindre rayon et ses parures Louis Vuitton" explique le magazine.

    Pire encore, Ismaël Emelien aurait aussi commandé un sondage privé pour tester la popularité de l'ancienne enseignante ... Vanity Fair raconte que Brigitte Macron ne l'aurait pas digéré et s'en serait alors plaint à Gérard Collomb, déplorant : "Pour moi aussi c'est dur. Si vous saviez ce qu'Emmanuel m'impose..."

    La vengeance est un plat qui se mange froid

    Heureusement, l'humiliation n'a pas duré pour la femme d'Emmanuel Macron... D'après Marc Endeweld, auteur du livre "Le grand manipulateur", elle était parvenue à écarter Ismaël Emelien quelques mois plus tard. C'était lors de la soirée organisée à La Rotonde, après la victoire au premier tour de la présidentielle.

    Brigitte Macron aurait "veillé à ce qu’il ne puisse pas accéder à l’étage où se retrouvaient les proches du vainqueur du premier tour" rapporte le journaliste. Quelques mois plus tard, en mars 2019, après l'affaire Benalla, Ismaël Emelien avait finalement démissionné de son poste de conseiller spécial au palais de l’Élysée...

    Public

    Elle est mauvaise cette vieille chipie cougar !

    Elle aurait dû être condamnée pour détournement de mineur !


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  • Coronavirus: Macron annule et reporte plusieurs déplacements à cause de l'épidémie

    Contrairement à ce qui était inscrit dans son agenda, Emmanuel Macron annule finalement plusieurs déplacements et rendez-vous qu'il devait honorer cette semaine, indique l'Élysée à BFMTV. Une décision de report sine die qui a été prise afin de se "concentrer sur la gestion de la crise" du coronavirus, a indiqué le palais présidentiel à l'Agence France-Presse (AFP).

     

    Ainsi, le chef de l'État ne sera ni présent au dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) prévu de longue date mardi soir au Carrousel du Louvre, et ne se rendra pas non plus dans le Gers mercredi, où il était prévu une visite avec Stéphane Bern sur le thème du patrimoine. Le dîner du Crif a été reporté, a appris l'AFP en fin de matinée.

    Jeudi, Emmanuel Macron devait faire un déplacement en Île-de-France sur le thème du séparatisme, annulé également.

    BFM.TV

    Petit Manu a peur ! 


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  • Ce corps tout puissant est le symbole de l’excellence, mais aussi de l’arrogance et de la cécité d’une élite administrative farouchement européenne et mondialisée, qui a délaissé des pans entiers de la vie sociale.

    La réforme de l’ENA, esquissée dans le rapport Thiriez rendu ce 18 février à Matignon (photo ci-contre), signe-t-elle la fin de la sacrosainte inspection des Finances ? Ce corps tout puissant, symbole de l’excellence, mais aussi de l’arrogance et de la cécité d’une élite administrative qui s’est peu à peu délitée, plus attirée par des postes lucratifs dans le privé que par la gestion proprement dite de l’Etat. Symbole surtout d’une symbiose entre l’Etat et la finance. D’une élite farouchement européenne et mondialisée, qui a délaissé des pans entiers de la vie sociale. Pour comprendre la puissance de ce corps, il faut savoir qu’il ne se résume pas au service de l’Inspection générale des finances, qui contrôle les services de l’Etat et fournit rapports et expertises au gouvernement. Il s’agit d’une petite nébuleuse de 330 hauts fonctionnaires, triés sur le volet à la sortie de l’ENA, qui sont propulsés, très jeunes, au sommet de la pyramide de la nomenklatura française. Dans le public et le privé. Conseillers du président, directeurs du Trésor, directeurs financiers ou présidents de grandes sociétés, ils sont connectés entre eux, se cooptent, se tutoient, s’appellent « camarade ». Chaque année, ils sont seulement quatre ou cinq à pouvoir intégrer ce cercle.

    Une véritable « noblesse d’Etat ». Il n’est pas question, dans l’esprit de la réforme présentée par Frédéric Thiriez, de supprimer totalement l’IGF. Mais d’en modifier l’accès. De supprimer le « corps » de l’Inspection en tant que tel. Et d’en finir avec les carrières spoutnik, pour les crânes d’œufs sortis de l’ENA dans la botte. Il faudrait, pour y accéder, avoir exercé une mobilité de trois ans, fait ses preuves… Une réforme qui suppose la suppression du classement, dont le directeur des anciens de l’ENA affirme qu’il est la garantie d’attirer les meilleurs. Il était surtout, à l’origine, destiné à créer une élite dévouée, comme sous la royauté, une ossature de dirigeants zélés et fidèles. Le système s’est dévoyé, devenant une machine à sélectionner. En réalité, derrière le scalp de l’Inspection, tout l’enjeu est d’aboutir à un système qui assure aux futurs hauts fonctionnaires une formation efficace. L’ENA a été conçue comme une école d’application sur un modèle militaire. Certes, elle a beaucoup changé, mais il faut qu’elle soit davantage connectée aux meilleures universités, aux centres de recherche. Qu’elle soit ouverte à d’autres profils, territoriaux notamment. Qu’elle forme un véritable vivier, plus ouvert socialement. C’est tout l’enjeu de cette réforme, ardemment combattue par une élite très présente dans les plus hautes sphères de l’Etat.

    Challenges


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  • Macron juge "impossible" de revaloriser dès aujourd'hui les pensions de retraites des agriculteurs à 85% du Smic

    © Ludovic Marin - AFP Emmanuel Macron lors de l'inauguration du 57e salon de l'Agriculture.

    La revalorisation des pensions des agriculteurs est prévue dans le futur système de retraite. Mais l'appliquer aux agriculteurs et leurs conjoints déjà à la retraite coûterait 1,1 milliard d'euros.

    Emmanuel Macron a jugé samedi qu'il était "impossible" de revaloriser les pensions de retraite actuelles des agriculteurs à 85% du Smic. "Je ne peux pas gérer l'avenir et le passé en même temps. Je ne vais pas vous mentir. Enfin vous voyez déjà tout ce qu'on se tape", a souligné le chef de l'Etat en arrivant au 57e Salon international de l'Agriculture à Paris où il a été interpellé d'entrée par des représentants de la FNSEA, syndicat agricole majoritaire

    En amont du Salon, la FNSEA avait demandé une "revalorisation urgente" des pensions de retraite des agriculteurs à "au moins à 85% du Smic".  

    "Tous ceux qui rentreront dans le nouveau système, contrairement à l'ancien, ils auront une garantie de retraite minimum. Est-ce que je peux vous dire: tous les (agriculteurs) retraités d'aujourd'hui peuvent rentrer ? C'est impossible. C'est impossible, parce que c'est (un coût de) 1,1 milliard", a répondu M. Macron. Ce chiffre de 1,1 milliard correspondrait à une revalorisation des pensions des retraités actuels et de leurs conjoints, a précisé le chef de l'Etat, interrogé par l'AFP.

    Une pension moyenne de 740 euros

    "Si je dis ça pour les agriculteurs, qu'est-ce que je dis aux commerçants, aux artisans, aux indépendants qui sont exactement dans la même situation ?", a-t-il ajouté. "Vous avez été en soutien de la réforme. Mais sur le passé, je ne peux pas dire: on ne va traiter que les paysans. C'est impossible (...) il faudrait traiter tous ceux qui ont été sur d'autres systèmes pour ramener tout le monde à 85 %. A ce moment-là, le coût il est très important. C'est plusieurs dizaines de milliards d'euros."

    "Vous me demandez de réparer quatre décennies par le passé, alors que j'essaie de projeter le pays quatre décennies devant et qu'il y a déjà quelques résistances, comme vous l'avez vu", a encore dit le chef de l'Etat, alors que les discussions s'enlisent à l'Assemblée sur cette réforme également très contestée dans la rue. 

    Jérôme Despey, secrétaire général de la FNSEA, a rappelé mardi que les pensions de retraite des agriculteurs sont actuellement en moyenne à 740 euros par mois (760 euros pour les hommes et 580 euros pour les femmes). "Or la retraite moyenne des Français est de 1.390 euros par mois", a-t-il fait valoir.

    BFM.TV


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  • Macron : son programme c'est du vent !


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  • "L'islam politique n'a pas sa place" en France, affirme Emmanuel Macron à Mulhouse

    Le chef de l'État français s'est déplacé, mardi, à Mulhouse, en Alsace, pour délivrer un discours sur la lutte contre le "séparatisme islamiste". Il a annoncé la fin progressive des "imams détachés" envoyés par d'autres pays et la formation de davantage d'imams en France.

    Dans un discours consacré à la lutte contre le "séparatisme islamiste" en France lors d'un déplacement à Mulhouse, dans le Haut-Rhin, Emmanuel Macron a annoncé la fin progressive des "imams détachés" envoyés par d'autres pays, comme la Turquie et l'Algérie, sans préciser à quelle date cette mesure serait appliquée. Il a parallèlement encouragé le nombre d'imams formés en France. Outre ces 300 imams détachés, le chef de l'État a également annoncé que sera mis fin à l'accueil des quelque 300 "psalmodieurs" reçus chaque année durant la période du ramadan. 

    Pour satisfaire aux besoins en imams des mosquées, la France accueille actuellement des "imams détachés" provenant d'autres pays et financés par eux, dans le cadre d'accords bilatéraux. On en compte ainsi environ 300 permanents, dont 150 proviennent de la Turquie, 120 de l'Algérie et une trentaine du Maroc, les principaux pays d'origine des 4 à 5 millions de musulmans en France. Ces religieux forment une petite partie du nombre d'imams en France - souvent bénévoles voire itinérants - officiant dans les 2 500 lieux de culte musulmans. Ce nombre n'est pas précisément connu mais est estimé à environ 1 800 imams.

    Emmanuel Macron a choisi Mulhouse pour ces annonces, une ville où se dresse le chantier de l'immense mosquée An-Nour, financé en large partie par une ONG du Qatar. La visite du chef de l'État se déroulait également dans la ville de Bourtzwiller, à proximité de Mulhouse, et peuplée de plus de 15 000 habitants. Bourtzwiller a "de vraies difficultés", a indiqué Emmanuel Macron, citant la présence d'"associations qui prônaient de sortir de la République", "la déscolarisation, des influences extérieures"...  C'est l'un des 47 "Quartiers de reconquête républicaine" (QRR) de France, un dispositif créé en 2018 pour lutter contre la délinquance et les trafics. Avec le récent renforcement du nombre de policiers, porté à 22 contre sept auparavant, "l'atmosphère est plus apaisée" et les habitants "ont plus confiance" dans les forces de l'ordre, a souligné le brigadier-chef Bouizy Fathia.

    "Dans la République, on ne peut pas accepter qu'on refuse de serrer la main à une femme parce qu'elle est femme ; dans la République, on ne peut pas accepter que quelqu'un refuse d'être soigné ou éduqué par quelqu'un ; dans la République, on ne peut pas accepter la déscolarisation ; dans la République, on ne peut pas exiger des certificats de virginité pour se marier ; dans la République, on ne doit jamais accepter que les lois de la religion puissent être supérieures aux lois de la République, c'est aussi simple que ça", a énuméré le président de la République.

    Discours sur le "séparatisme"

    Lutter contre "le séparatisme", "notre ennemi", sans pour autant "faire un plan contre l'islam", ce qui "serait une faute profonde" : voilà les grandes lignes de la déclaration d'Emmanuel Macron lors de ce déplacement à Mulhouse . "L'islam politique n'a pas sa place" en France et "le séparatisme islamiste est incompatible avec la liberté et l'égalité, incompatible avec l'indivisibilité de la République et la nécessaire unité de la nation", a affirmé le chef de l'État dans un discours devant des responsables locaux et des habitants du quartier de Bourtzwiller. Ce dossier est politiquement sensible à l'approche des élections municipales

    Dès son arrivée à Bourtzwiller, un quartier de la grande ville du Haut-Rhin, le chef de l'État a tenu à affirmer que cette lutte contre le "séparatisme islamiste" n'était pas dirigée contre les musulmans. Au cours d'un bain de foule d'une heure, il a été interpellé par de jeunes habitants regrettant la "stigmatisation" liée à ce débat. "Il ne faut pas stigmatiser parce que on est tous Françaises et Français, mais il ne faut pas laisser des gens quitter la République en disant qu'elle n'apporte plus ses promesses", leur a répondu Emmanuel Macron.

    Après un déjeuner avec les forces de l'ordre dans le commissariat du quartier, Emmanuel Macron devait échanger avec des associations sociales, cultuelles ou culturelles - comme l'atelier du cirque Zavatta, les Mamans citoyennes ou l'association d'insertion Base - avant de rencontrer des responsables sportifs. Il a invité les jeunes à venir les rejoindre dans le gymnase, où il devait s'exprimer pour annoncer de premières mesures.

    Cette "visite de terrain" est la première étape d'une séquence qui s'étendra au delà des élections municipales des 15 et 22 mars, durant laquelle le chef de l'État détaillera la stratégie du gouvernement contre la radicalisation et l'islam politique.

    France 24

    Paroles, paroles, paroles ! Seront-elles suivies d'effets ?


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  • La F.P.A.P. (France parole au peuple)


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  • Affaire Mila: Brigitte Macron estime qu'"on peut parler de tout" mais "attention à la manière dont on en parle"

    Le couple présidentiel se veut au clair sur les soubassements de l'affaire Mila. Au lendemain de la parution d'une interview d'Emmanuel Macron dans Le Dauphiné libéré dans laquelle il défend le "droit au blasphème", son épouse Brigitte a embrayé là-dessus sur RTL ce mercredi matin. 

    Selon la première dame, "on peut parler de tout, il n'y a pas de sujet tabou". En l'espèce, Brigitte Macron fait référence à l'islam, critiqué de façon virulente en tant que religion par l'adolescente Mila en se filmant via Instagram. "Attention peut-être à la manière dont on en parle", a toutefois prévenu l'épouse du chef de l'État. 

    "La parole est tellement virulente que l'on arrive vite à l'insulte. Mais je suis persuadée que l'on peut parler et rire de tout".

    Le sujet du harcèlement scolaire

    Des propos équilibrés donc, dans la même veine de ce que Mila a elle-même déclaré lorsqu'elle fut invitée de l'émission Quotidien pour s'expliquer. Ce mercredi, la première dame a établi un lien entre cette affaire et les phénomènes de harcèlement, qui ont d'ailleurs contraint la jeune fille à se déscolariser en raison des menaces de mort dont elle a fait l'objet. 

    "Si vous recevez une lettre ou que vous avez des menaces de mort, la personne qui vous menace va être poursuivie. Sur les réseaux sociaux, qu'est-ce qu'on fait de ceux qui menacent? Rien. Cette impunité n'est pas gérable. Cette violence ordinaire, qui était une violence digitale, est en train d'arriver dans la vie", s'inquiète Brigitte Macron, mobilisée sur ce sujet.

    BFM.TV

    Tes remarques et tes conseils, tu te les gardes, on a assez avec les conneries de ton petit Manu !


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  • De Macron, les dépités de la majorité veulent des explications, pas des «câlins»

    Blessés par l'affaire du congé pour deuil, les parlementaires LREM et Modem sont reçus ce mardi soir à l'Elysée. Ils veulent un dialogue politique avec le chef de l'Etat.

    Ne leur parlez pas de «câlinothérapie». Encore moins de «séances de cocooning». A quelques heures de leur rencontre avec le chef de l’Etat, plusieurs députés LREM confient qu’ils n’en peuvent plus de ce vocabulaire infantilisant. .....

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/politique/les-d%C3%A9put%C3%A9s-lrem-ne-veulent-plus-de-c%C3%A2lins/ar-BBZSiGg?ocid=msedgntp


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