• nouvelle video !

    « Je viens pour apporter un témoignage de soutien, d'amitié, de solidarité fraternelle au peuple libanais ».

    Emmanuel Macron est arrivé ce jeudi en fin de matinée à Beyrouth, deux jours après les violentes explosions qui ont ravagé la capitale libanaise. Il a été accueilli par son homologue, Michel Aoun.

    « La priorité, c'est le soutien à la population », a déclaré le chef de l'Etat après avoir annoncé l'envoi dans quelques heures d'un avion au Liban avec « des moyens d'enquête, de police et de recherche ».« On ne vous lâchera pas », a-t-il promis aux Libanais.

    Il a enfin insisté sur la nécessité de réformer le pays en proie au marasme économique depuis des mois : « si ces réformes ne sont pas faites, le Liban s'enfoncera davantage » dans la crise.

    Le président de la République visitera le lieu de la catastrophe, s'entretiendra avec les principaux responsables libanais, politiques et « représentants des mouvements civils » et donnera une conférence de presse vers 18h30 locales (15h30 GMT) avant de rentrer en France. Il est le premier chef d'Etat à se rendre dans le pays après la catastrophe.

     

    Emmanuel Macron veut « démentir que le Liban », touché par ailleurs par une crise politique et économique, « est seul, coulé, près de disparaître », fait valoir l'Elysée. « Il croit dans le Liban », ajoute-t-on de même source. « Ce voyage est aussi l'occasion de poser les bases claires d'un contrat pour la restauration du Liban, exigeant pour tous, qui limite les conflits, offre un secours dans l'immédiat et ouvre une perspective à plus long terme », précise également l'Elysée.

    Au moins 137 morts

    « Jusqu'à présent le bilan est de plus de 137 morts et plus de 5 000 blessés », a indiqué la porte-parole du ministère libanais de la Santé. Elle précise qu'un nouveau bilan pourrait être annoncé dans la journée, car des dizaines de personnes sont toujours portées disparues. Pour le moment, une victime française est à déplorer. Il s'agit de l'architecte Jean-Marc Bonfils, comme l'a annoncé Roselyne Bachelot, la ministre de la Culture, dans un tweet.


    6 commentaires
  • Brigitte Macron : comment elle a tenté de protéger Alexandre Benalla

    Lorsque Alexandre Benalla faisait les gros titres, Brigitte Macron s'était imposée comme bouclier entre l'ex-garde du corps et les autres membres du gouvernement, comme le révèle Le Parisien.

    Au mois de juillet 2018, alors que les Français célébraient la deuxième victoire des Bleus, qui soulevaient la Coupe du monde de football, Emmanuel Macron faisait face à un scandale marquant de sa présidence. Mais lorsque l'affaire Alexandre Benalla éclatait, révélée dans les colonnes du Monde quand ce dernier avait été identifié dans une vidéo compromettante datant du 1er mai de la même année (et dans laquelle il avait participé à l'interpellation musclée d'un manifestant), Brigitte Macron n'a pas souhaité accabler davantage l'ex-garde du corps présidentiel. La Première dame qui "apprécie" le principal concerné selon le quotidien Le Parisien, s'est alors interposée comme un bouclier pour le protéger, tandis que l'Élysée privilégiait un silence de marbre. Elle avait alors sommé certains ministres "de ne pas lâcher le jeune garde du corps."

     

    Démarche protectrice dont Brigitte Macron s'est souvenue avec, sans doute, une pointe de regret, un an plus tard, toujours d'après nos confrères. "Personnellement, j'ai été étonnée de l'ampleur que l'affaire a prise", confiait l'institutrice. Et de concéder : "on a certainement minimisé et moi la première." La polémique est, depuis, entrée dans les annales, replongeant parfois la sphère présidentielle dans l'embarras. Informée de l'identité d'Alexandre Benalla dès le 2 mai 2018, l'Élysée l'avait sanctionné avec une mise à pied durant une quinzaine de jours peu de temps plus tard et une rétrogradation de ses fonctions. Persuadé que la polémique s'essoufflerait, le palais s'est finalement résolu à remercier l'ancien garde du corps, promu adjoint au chef de cabinet du chef de l'État depuis la campagne présidentielle. Alexandre Benalla a été poussé vers la sortie le 20 juillet 2018 et se tient loin de la scène politique.

    Un allié indispensable de la Première dame

    D'abord recruté comme agent de sécurité par Emmanuel Macron en 2016, Alexandre Benalla avait rapidement gagné la confiance de son épouse, la suivant dans chacun de ses faits et gestes pour la protéger, veillant aussi sur ses proches. "C'est lui qui réserve des places de théâtre quand les Macron ont besoin de s'aérer une soirée. Lui qui raccompagne les filles de la Première dame jusqu'à leur domicile et récupère les petits-enfants au cours de piano (...) C'est lui qui veille sur l'épouse lorsqu'elle sort déjeuner dans Paris avec ses amis", décrivaient Nathalie Schuck et Ava Djamshidi dans leur ouvrage Madame la présidente. Et s'il avait eu un véritable coup de foudre amical pour le successeur de François Hollande, Alexandre Benalla est désormais nostalgique de la bonne humeur de Brigitte Macron, ne gardant que de bons souvenirs des petits services qu'il lui rendait.

    Gala


    2 commentaires
  • Emmanuel Macron accusé : à l’Elysée, les photographes sont des « pions »

    Un photographe empêché de capturer ce qu'il souhaitait lors de la photo de classe du nouveau gouvernement, témoigne dans Libération et s'en prend aux services de communication de l'Elysée.

    Corentin Fohlen, photographe indépendant dépêché par Libération pour capturer le nouveau gouvernement ce jeudi 29 juillet, garde un souvenir amer de son expérience. Ne s'étant pas rendu à l'Elysée depuis 2012, lorsque Nicolas Sarkozy en était encore le locataire, il s'est senti muselé par les équipes d'Emmanuel Macron, dont la photographe officielle est Soazig de la Moissonnière.

     

    Ce vendredi 31 juillet, lendemain de la publication de son témoignage dans L'œil de Libé et sur Twitter où il a fait beaucoup de bruit, il a écrit son expérience dans Libération. "Dorénavant, au palais, n’existe plus aucune liberté de photographier. Le photographe est un pion de la communication, gentiment encadré par de jeunes communicants et rudement recadré par des colosses de la sécurité", dresse-t-il. Impossible de sortir du carcan imposé par la présidence et capturer une autre scène que la photo de classe des ministres.

    "On vous dit d'arrêter !"

    Après qu'un de ses confrères s'est fait réprimander pour avoir tenté de capturer une employée remettant en place un drapeau français, il s'expose lui aussi à l'ire des officiers du palais. Sorti "du champ rigide de la photo de classe pour tenter de [s'éloigner] sur le côté", Corentin Fohlen se fait bousculer avec ses collègues à la fin des 45 secondes qu'on leur a accordées.

    "'On vous dit d’arrêter !' Des mains se plaquent brutalement sur mon appareil photo", relate-t-il. Une scène capturée dans quatre clichés, où on aperçoit Quitterie Lemasson, attachée de presse, Rodrigue de Furcy, chef de cabinet adjoint nommé préfet des Hautes-Pyrénées le jour de la séance photo, et Edouard Schmidt, conseiller technique presse au cabinet du Premier ministre Jean Castex, qui s'est récemment adonné à un jeu avec des photographes. Interrogé par Arrêt sur images ce samedi 1er août, l'Elysée reconnait un "excès de zèle".

    Gala


    2 commentaires
  • Brigitte et Emmanuel Macron : leur brasserie préférée poursuivie pour fraude fiscale

    Selon une information rapportée par Capital ce vendredi 31 juillet, la célèbre brasserie La Rotonde, où Emmanuel Macron avait fêté sa victoire lors du premier tour de l'élection présidentielle de 2017, se retrouve dans le viseur de la justice. D'après nos confrères, une enquête préliminaire aurait été ouverte pour "fraude fiscale".

    C'est un lieu prisé par de nombreuses personnalités. Située dans le quartier de Montparnasse à Paris, La Rotonde est une brasserie connue et réputée. Acteurs, écrivains et même politiques... A croire que tous y ont leurs habitudes. Après François Hollande qui y avait fêté sa victoire lors des primaires socialistes de 2011, c'est Emmanuel Macron, accompagné de ses proches et de ses amis, qui avait investi les lieux le soir du premier tour des élections présidentielles de 2017. Depuis, l'actuel président s'y est rendu à plusieurs reprises. Mais comme l'a rapporté Capital ce vendredi 31 juillet, l'établissement, bien que très apprécié, n'a semble-t-il pas toujours respecté la loi.

     

    Le 19 novembre 2013, des inspecteurs des impôts ont effectué une visite surprise dans la célèbre brasserie, ainsi qu'au domicile du propriétaire de La Rotonde, Gérard Tafanel. En fouillant dans les comptes, ils se sont rapidement rendu compte qu'il y avait des zones d'ombres. Lorsqu'ils ont demandé les sauvegardes informatiques des caisses, la direction ne leur a pas fourni l'ensemble de l'historique, "prétextant avoir récemment changé d'ordinateur", ont précisé nos confrères. De plus, les quatre caisses enregistreuses de l'établissement ont été programmées de sorte à ne pas numéroter les tickets de caisse, ce qui empêche des vérifications complètes. "Les anomalies [découvertes] révèlent une manipulation destinée à dissimuler des suppressions de lignes” dans la comptabilité", a rapporté Bercy dans son rapport 

    Une enquête préliminaire ouverte pour "fraude fiscale"

    Sur la période de 2014 à 2017, soit en l'espace de trois ans, le fisc a notifié "des redressements portants sur la TVA, la CVAE et l'impôt sur les bénéfices", ainsi que "des pénalités de 80% pour manoeuvres frauduleuses", a indiqué Capital. La somme à régler est conséquente puisqu'elle s'élève à 2 millions d'euros pour la Société de gestion de la Rotonde Montparnasse. Lorsque le redressement a été chiffré, Bercy a estimé que le chiffre d'affaires dissimulé correspondait à 5% du chiffre d'affaires déclaré, "soit 250 000 à 350 000 euros." Suite à cette affaire, le parquet de Paris a été sollicité et a ouvert une enquête préliminaire pour "fraude fiscale". Selon des sources proches de l'enquête, cette affaire aurait abouti, fin 2019, à une citation à comparaître devant le tribunal correctionnel.

    Deux ans plus tard, et après une longue bataille juridique avec les deux frères Tafanel qui gèrent l'établissement, le tribunal administratif a finalement estimé que la reconstitution du chiffre d'affaires était "excessivement sommaire" et a donc décidé d'annuler le redressement fiscal. Bercy ne s'est toutefois pas arrêté là et a fait appel. La cour administrative d'appel de Paris "vient de rétablir tous les redressements," ont précisé nos confrères. Contactés par Capital, ni la brasserie, ni ses avocats Samuel Scherman, Pierre-Jean et Fabrice Piro, n'ont souhaité s'exprimer sur cette affaire de fraude fiscale. Malgré des affaires florissantes, La Rotonde, devenue la brasserie favorite d'Emmanuel Macron, a aussi été victime de son succès.

    La Rotonde a récemment été la cible d'attaques

    Malgré le côté "symbolique" qu'il représente aujourd'hui, l'établissement a récemment été la cible de plusieurs opposants, et notamment de manifestants Gilets jaunes. En janvier 2020, La Rotonde a été touchée par un incendie. Inquiet pour les employés, qu'il a désormais l'habitude de côtoyer, le président de la République a pris soin de les appeler après le drame. "Emmanuel Macron connaît tout le monde, du plus simple commis de cuisine au plongeur, au chef, à tous les gens de la salle, il a eu un mot pour chacun", avait confié Gérard Tafanel, l'un des gérants, à l'antenne de LCI. Reste à savoir s'il prendra à nouveau le temps de décrocher son téléphone cette fois...

    GALA


    2 commentaires
  • Hauts-de-Seine : un proche collaborateur d’Emmanuel Macron nommé préfetII

    ll a fallu un petit mois pour trouver un successeur à Pierre Soubelet, le précédent préfet des Hauts-de-Seine, parti en retraite le 6 juillet dernier. Mercredi, on a appris qu'il serait bientôt remplacé par Laurent Hottiaux, officiellement nommé en conseil des ministres.

    C'est un proche collaborateur d'Emmanuel Macron qui est appelé à représenter l'Etat dans les Hauts-de-Seine. Laurent Hottiaux est en effet, depuis trois ans, le conseiller intérieur et sécurité du président de la République. Une mission dans la continuité de son poste de directeur des systèmes d'information et de communication au ministère de l'Intérieur, entre mars 2015 et septembre 2017.

    Son nom était apparu dans l'affaire Benalla

    Dans le cadre de sa mission élyséenne, le nom de cet énarque de 47 ans était apparu fugacement au moment de l'affaire Benalla. Lors de son audition par la commission des lois de l'Assemblée nationale, l'ancien préfet de police de Paris Michel Delpuech avait dit avoir été informé par Laurent Hottiaux de l'implication d'Alexandre Benalla dans les événements survenus le 1 er mai 2018, place de la Contrescarpe à Paris (Ve).

    Avant d'évoluer de se spécialiser dans le domaine de la sécurité, Laurent Hottiaux a accompli le parcours type de la préfectorale : d'abord sous-préfet et directeur du cabinet du préfet du Haut-Rhin à sa sortie de l'ENA en 2000, puis directeur du cabinet du préfet de Corse et préfet de la Corse-du-Sud de 2002 jusqu'au printemps 2004.

    Directeur de cabinet de Maurice Leroy, alors ministre en charge du Grand Paris

    Il est ensuite détaché à la commission européenne, à Bruxelles, en tant qu'expert national à la direction générale « Justice, Liberté, Sécurité ». Puis il devient sous-préfet et secrétaire général de la préfecture de l'Yonne avant d'occuper différents postes dans des cabinets ministériels.

    On notera notamment son passage au cabinet de Maurice Leroy, alors ministre en charge de la Ville et du Grand Paris, où Laurent Hottiaux fut directeur adjoint puis directeur de cabinet. Un poste où le haut fonctionnaire aura eu à traiter un certain nombre de problématiques concernant de près les Hauts-de-Seine.

    La date de son arrivée effective à Nanterre n'est pas encore connue. Il prendra le relais du secrétaire général de la préfecture Vincent Berton, qui assurait l'intérim jusque-là.

    Le Parisien


    2 commentaires
  • Macron nomme 18 nouveaux préfets dont plusieurs ex-conseillers

    Jean-Marie Girier

    Emmanuel Macron a nommé mercredi 18 nouveaux préfets de département, dont plusieurs conseillers de l'Elysée et de Matignon, et en a déplacé 15 autres, dans le plus vaste mouvement préfectoral depuis le début du quinquennat, après les 13 nouveaux préfets nommés en janvier.

    Parmi les nouveaux préfets de départements figurent des anciens conseillers de l'Elysée et de Matignon ainsi que des personnalités issues de la société civile, afin de rajeunir et féminiser le corps préfectoral.

    Jean-Marie Girier, 36 ans, devient le plus jeune préfet de France

    Récompensant l'un de ses fidèles, Emmanuel Macron a ainsi nommé préfet du Territoire de Belfort Jean-Marie Girier, 36 ans, pilier de sa campagne en 2017, qui devient le plus jeune préfet de France. Ex-collaborateur de Gérard Collomb à Lyon, il l'avait suivi comme chef de cabinet au ministère de l'Intérieur avant de devenir directeur de cabinet du président de l'Assemblée Richard Ferrand.

    Le chef de l'Etat a également nommé préfet des Hauts-de-Seine son conseiller intérieur et sécurité à l'Elysée, Laurent Hottiaux, ancien sous-préfet de Corse et directeur de cabinet du ministre de la Ville Maurice Leroy sous Nicolas Sarkozy.

    Plusieurs conseillers d'Edouard Philippe ont également été promus, comme Eric Jalon, ex-chef du pôle Intérieur à Matignon, nommé préfet de l'Essonne, Xavier Brunetière, ex-conseiller outre-mer à Matignon, nommé préfet du Gers ou encore Anne Clerc, ex-cheffe de cabinet d'Edouard Philippe, qui devient préfète déléguée pour l'égalité des chances dans les Hauts-de-Seine.

    A noter aussi la nomination comme préfète de Corrèze de Salima Saa, une femme d’affaires et ex-présidente de l'Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances, qui s'était engagée en politique à l'UMP auprès de Nicolas Sarkozy et Bruno Le Maire.

    Macron avait promis de remplacer les hauts fonctionnaires jugés réticents

    Le préfet des pays de la Loire Claude d'Harcourt est nommé directeur général des étrangers en France. Il avait notamment été pris dans les turbulences de l'affaire Steve Maia Caniço, ce jeune homme mort noyé à la suite d'une charge de police lors de la fête de la Musique 2019 à Nantes.

    Quant à Thomas Fatome, ancien directeur de cabinet adjoint d'Edouard Philippe, sa nomination à la Caisse nationale de l’assurance maladie était déjà connue.

    Convaincu du rôle-clé de l'administration pour mettre en oeuvre ses réformes, Emmanuel Macron avait promis en arrivant de remplacer les hauts fonctionnaires jugés réticents, dans une sorte de "spoil system" à la française.

    Il a voulu non seulement récompenser des fidèles mais aussi rajeunir le corps préfectoral, avec plusieurs nouveaux préfets de moins de 40 ans, promouvoir des sous-préfets méritants, diversifier les parcours et améliorer la parité, a précisé le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal. La France compte désormais 38 préfètes contre 24 en mai 2017 et pour la première fois une femme, Pascale Regnault-Dubois, à la tête des CRS. Enfin, l'ancienne maire du XXe arrondissement de Paris Frédérique Calandra, battue aux municipales de 2020 sous la bannière LREM après avoir quitté le PS, est nommée Déléguée interministérielle à l'aide aux victimes.

    Paris Match

    Manu a placé ses bons copains ! Il ne pense plus qu'à sa réélection en 2022 !


    2 commentaires
  • Brigitte Macron : cette première intervention auprès de Jean Castex

    D’après Paris Match, Brigitte Macron a discrètement agi auprès de Jean Castex en faveur du maintien de sa protégée Sophie Cluzel au sein du gouvernement lors du remaniement.

    Le couple Macron a ses petits préférés dans l’échiquier politique. C’est le cas notamment de Clément Beaune, le conseiller Europe d'Emmanuel Macron, nommé secrétaire d'Etat aux affaires européennes dimanche 26 juillet ou encore Sophie Cluzel. La femme politique et militante associative française de 59 ans a été maintenue in extremis au sein du gouvernement grâce à l’action de Brigitte Macron comme le relève Paris Match.

     

    « Chargée du dossier du handicap, Sophie Cluzel a failli sortir de l’équipe. Jean Castex s’est ravisé après la discrète intervention de Brigitte Macron et avant le tollé qu’aurait suscité l’éviction de cette femme de convictions », peut-on lire. Ainsi, Sophie Cluzel - concernée elle-même par le sujet de l'handicap - a conservé son poste au secrétariat d’État chargé des personnes handicapées. Un rôle que cette maman d'une jeune femme trisomique occupe depuis trois ans, soit depuis l’élection d’Emmanuel Macron à l’Élysée.

    « Ils ne sont pas là grâce à moi »

    Et pourtant, Brigitte Macron affirmait dans un entretien accordé à Franceinfo n’avoir aucune influence sur la politique française« Il y a des gens qui sont dans son entourage dont je partage complètement les idées. Je suis totalement en empathie. Mais ils ne sont pas là grâce à moi, contrairement à ce que l'on a dit. Il y a beaucoup de fantasmes, ce qui est très difficile », assurait-elle, avant d’ajouter : « Les gens pensent qu'on a des pouvoirs, qu'on fait des choses, qu'on ne fait pas. Entre nous, notre vie de couple est simple. On a une vie pas comme les autres. Certainement pas. Mais on a reconstitué une vie de couple à l'Élysée ».

    GALA

    Brizitte est donc bien intervenue !


    2 commentaires
  • "Ne pas laisser de trou dans la raquette" : la stratégie d'Emmanuel Macron laisse pantois

    Ce dimanche 26 juillet, Emmanuel Macron a annoncé la nomination de 11 secrétaires d'État, faisant du gouvernement de Jean Castex l'un des plus importants de la Vème République ! Un choix qui s'explique par la volonté du président de ne pas "laisser de trou dans la raquette", reconnaît son entourage dans les colonnes de L'Opinion ce mardi 28 juillet.

    "L'équipe est au complet", annonçait ce dimanche 26 juillet Jean Castex sur Twitter après la nomination tardive de 11 secrétaires d'Etat supplémentaires, dont Olivia Grégoire mais sans Brune Poirson. Une stratégie qui fait depuis couler beaucoup d'encre mais à laquelle Emmanuel Macron, désireux de se "réinventer", a longuement réfléchi, comme l'explique son entourage à nos confrères de L'Opinion.

    "Quand on parle de gouvernement de mission, intuitivement, on pense à une équipe resserrée"note une source, et d'ajouter, "il faut voir dans cette vague de nominations des secrétaires d'Etat une embolie mais aussi une volonté de couvrir tous les champs, de ne pas laisser de trou dans la raquette". Emmanuel Macron, qui se prépare à 2022, veut prouver qu'il a appris de ses erreurs. "Plus que la quantité, il faut regarder la qualité", souffle l'initié.

    Une "armée mexicaine"

    Le chef de l'État qui a "une résistance à la haine exceptionnelle", est désormais prêt à en découdre avec son "armée mexicaine"… mais surtout, à montrer que Jupiter n'est plus. Même Léa Salamé, qui l'a interviewé le 14 juillet dernier, le reconnaît. Le président a changé"Je l'ai senti plus direct, peut-être plus simple, plus pédago, moins péremptoire que sur d'autres interventions", a-t-elle expliqué à France TV Info, et de conclure, "Il a accepté les critiques, il a accepté le dialogue, il a commencé un petit peu à fendre l'armure." Reste à savoir si, chassé, le naturel ne reviendra pas au galop...

    GALA

    Je ne crois pas ce que dit Léa Salamé !

    Le gouvernement macron doit nous coûter un pognon de dingue !


    5 commentaires
  • Brigitte Macron : le prix exorbitant dépensé pour sa coiffure et son maquillage

    L'épouse du président fête ses 67 ans aujourd'hui ce lundi 13 avril ! Toujours coiffée et maquillée à la perfection, Brigitte Macron fait régulièrement appel à des professionnels pour être sublimée. Zoom sur les dépenses annuelles de la Première dame pour ses mises en beauté.

    À chacune de ses apparitions médiatiques la Première dame se fait remarquer grâce à son look. Notamment pour ce jour si spéciale, celui de son anniversaire ! Brushing impeccable, teint lumineux et regard mis en valeur, elle apparaît toujours très sophistiquée. Mais pour en arriver là, il semblerait que l'épouse du président Macron dépense des sommes colossales.

    Un chiffre qui fait débat

    Si le chiffre "150 000 euros par an" a été avancé par de nombreux internautes sur la Toile, d'après le Journal des femmes, il semblerait que ce montant soit erroné. Le site rapporte :

    Selon le rapport de la Cour des Comptes, les prestations auxquelles a droit Brigitte Macron se font "pour le compte de la présidence de la République" et représentent un "montant forfaitaire mensuel de 5 200 € TTC"

    Le budget annuel pour la mise en beauté de l'ancienne professeure de français serait donc de 62 400 euros par an. Un budget conséquent qui lui permet de se rendre très régulièrement chez sa coiffeuse prénommée Mireille qui tient un salon dans le 8eme arrondissement de Paris et qui s'occupe des cheveux du couple présidentiel depuis des années.

    Oh my mag - avril 2020

    Emmanuel Macron 42 ans


    3 commentaires
  • Pas intéressé ! Edouard Philippe met un vent à Emmanuel Macron

    Malgré sa démission le 3 juillet dernier, Emmanuel Macron avait fait savoir qu'il comptait sur l'aide d'Edouard Philippe pour une mission spéciale en vue de la présidentielle 2022. Une proposition qui n'a, semble-t-il, pas intéressé l'ancien Premier ministre...

    Edouard Philippe a toujours fait preuve d'une loyauté sans faille envers Emmanuel Macron. Malgré sa démission le 3 juillet dernier, c'est donc tout naturellement que le président a pensé qu'il pourrait compter sur l'aide de son ancien Premier ministre pour une mission spéciale : celle de "travailler à la reconstruction de la majorité dans la perspective de 2022" . Pourtant, ce dernier, pas intéressé, n'a jamais donné suite à sa proposition, comme le révèle un intime dans les colonnes de L'Obs ce jeudi 23 juillet.

    Alors que le chef de l'État espérait bien voir l'époux d'Edith Chabre travailler à la reconstruction de la majorité dans la perspective de 2022, celui-ci a préféré prendre la tangente. "Tout le monde a compris que cette mission confiée à Edouard Philippe a déjà fait pschitt !", note un proche d'Emmanuel Macron qui déclare qu'il est "acquis que l'ex-Premier ministre, désormais réfugié dans sa mairie du Havre, ne donnera pas suite à la proposition" du président.

    "Le président ne peut pas avoir que de bonnes idées !"

    "C'était un coup de com pas très heureux, souffle-t-il, mais que voulez-vous, le président ne peut pas avoir que de bonnes idées !Emmanuel Macron, qui souhaitait profiter de l'incroyable popularité de l'ancien locataire de Matignon, devra donc faire cavalier seul pour resserrer ses rangs en vue de la prochaine présidentielle. Une urgence pour la majorité sortie défaite des urnes lors des dernières élections municipales et pour le président, qui voit des dissidents former leurs propres mouvements. Reste à savoir si le chef de l'État, qui a promis de se "réinventer", parviendra à tenir parole..

    GALA


    2 commentaires
  • Lors de son déplacement au château de Chambord, Emmanuel Macron a participé à une petite partie de football avec de nombreux jeunes. Au poste d'attaquant, il a tenté de marquer tout en envoyant le ballon dans la tête d’un ado.

    Pendant sa visite le 22 juillet au château de Chambord pour promouvoir l'opération «Quartiers d'été 2020» visant à renforcer les activités et les services de proximité proposés aux familles des quartiers prioritaires qui ne peuvent pas partir en vacances cet été, Emmanuel Macron a pris part à un match de football avec des jeunes du Loir-et-Cher sur un petit terrain.

    Sur les séquences filmées par des caméras de télévision, le Président apparaît en chemise blanche, cravate, pantalon de costume et avec un masque de protection. «Je joue avec qui moi? Je ne vais pas jouer des deux côtés, c’est opportuniste!», a-t-il plaisanté avant le match.

    Pourtant, en faisant des passes à ses jeunes coéquipiers pour tenter de marquer un but, il a directement envoyé le ballon dans la tête d’un des participants, qui s'est toutefois rapidement relevé.

    En avril 2017, Emmanuel Macron avait déjà pris part à un petit foot improvisé, dans le Val-d'Oise, où il s’était alors rendu en tant que candidat à l’élection présidentielle.

    Sputnik France

    Merci à C News pour la video !

    On peut voir comment manu s'occupe bien de la France !


    2 commentaires
  • Pompier agressé, chauffeur de bus battu à mort... Macron promet la «tolérance zéro» face à ces «incivilités»

    Il a enfin réagi. Invité du 20H de TF1 ce mardi soir, Emmanuel Macron a été interrogé sur les très nombreuses violences qui gangrènent le pays depuis plusieurs jours. Alors qu'un chauffeur de bus a été mortellement agressé il y a deux semaines ; qu'un pompier a été blessé par balle la semaine dernière ; qu'une jeune fille vient de décéder après avoir été traînée par une voiture sur 800 mètres, le président de la République a promis «la tolérance zéro». «Nous serons intraitables», a-t-il fermement prévenu.

    Selon lui, «une réponse immédiate est nécessaire», et elle doit s'accompagner d'un «changement d'état d'esprit profond». «Toute personne qui porte l'autorité républicaine (...) mérite le respect et nous ne tolérerons aucun écart», a-t-il martelé, promettant de «renforcer les équipements» et de «renforcer les politiques d'accompagnement» des forces de l'ordre, des pompiers et des personnels soignants. Autant de fonctionnaires qui sont pris pour cibles alors même qu'ils «portent l'autorité républicaine».

    Réactions indignées à droite

    Pour dénoncer les actes sauvages dont ces représentants de l'État sont victimes, Emmanuel Macron a toutefois cru bon d'employer le terme d'«incivilité». «Nous prendrons toutes les dispositions pour que la réponse judiciaire soit rapide et au rendez-vous de ces incivilités. (...) Nous ne pouvons pas accepter - et je n'accepterai pas - dans notre pays que ces incivilités deviennent une habitude», a-t-il assuré. «La sécurité, au quotidien, c'est ce qui garantit l'ordre public, l'ordre républicain, c'est-à-dire la vraie liberté», a-t-il conclu.

    Dans la foulée de son intervention, plusieurs voix se sont immédiatement élevées, notamment à droite, pour dénoncer le choix des mots du président de la République. «Emmanuel Macron interrogé sur le meurtre d'un gendarme, l'agression ultra-violente d'un chauffeur de bus et des tirs contre un pompier parle par 2 fois 'd'incivilités'. Ce laxisme lexical conduit inévitablement au laxisme judiciaire», s'est notamment indigné le patron des sénateurs LR, Bruno Retailleau, sur son compte Twitter.

    Figaro politique

    Manque de civilité, de politesse : Faire preuve d'incivilité

    .Attitude, propos qui manque de courtoisie, de politesse : Commettre une incivilité

    .Il semble que le petit manu ne connaisse pas du tout la langue française ! Brizitte l'a dragué mais ne lui a pas appris le français ! Pour lui un meurtre, c'est une incivilité !


    4 commentaires
  • Le président français a dénoncé la mauvaise volonté des États dits "frugaux" (Pays-Bas, Autriche, Suède, Danemark), alors que le sommet reprendra ce lundi à 16 heures.

    Le marathon diplomatique se poursuit. Le sommet consacré au plan de relance économique post-coronavirus pour l'UE a été suspendu après une nuit de consultations et reprendra ce lundi à 16 heures, a annoncé ce lundi au petit matin Barend Leyts, le porte-parole du Conseil européen, sur Twitter.

     

    La bataille sur le plan de relance de l'UE entre les Pays-Bas et l'Autriche d'un côté, les deux pays les plus réfractaires, et la France et l'Allemagne de l'autre, s'est intensifiée lors de la troisième nuit de sommet européen à Bruxelles.

    u cours du dîner entre les 27 dirigeants de l'UE, Emmanuel Macron est sorti de ses gonds et a "tapé du poing sur la table" pour dénoncer la mauvaise volonté des Etats dits "frugaux" (Pays-Bas, Autriche, Suède, Danemark), auxquels s'est associée la Finlande. Le président français s'en est notamment pris au Premier ministre néerlandais Mark Rutte et au chancelier autrichien Sebastian Kurz, considérés comme les plus inflexibles après trois jours de négociations stériles.

    Macron "dur sur les incohérences" des Etats dits "frugaux"

    "Il a été dur sur leurs incohérences", a affirmé un membre de la délégation française. Les sorties du président français ont été rapportées par les autres délégations aux médias, qui se sont délectés de l'épisode. "Tout cela a été raconté de manière un peu caricaturée", a déploré le conseiller. Emmanuel Macron a critiqué l'opposition à sa demande d'allouer une partie importante des sommes du plan de relance, levées par un emprunt commun de l'UE, sous forme de subventions aux Etats membres.

    Selon une source européenne, le président français a affirmé que c'était la France et l'Allemagne qui allaient "payer ce plan" et "qu'ils se battent pour l'intérêt de l'Europe quand les frugaux sont égoïstes et ne font aucune concession". "Il a ajouté qu'il était prêt à s'en aller plutôt que d'avoir un mauvais accord", a précisé cette même source.

    Les discussions sont dans l'impasse depuis trois jours sur la répartition des fonds. Le plan de relance prévoyait initialement 500 milliards de subventions, dont 325 milliards directement alloués aux gouvernements pour financer leurs plans nationaux, et une possibilité de prêts pour 250 milliards. Mais les frugaux et la Finlande veulent limiter les aides à 350 milliards. Ce montant est jugé inacceptable pour Paris et Berlin, prêts à descendre jusqu'à 400 milliards, ce qui reste trop élevé pour les Etats réfractaires, selon les délégations.

    L"Express


    1 commentaire

  • 3 commentaires
  • « La vieille reine est jalouse » : Emmanuel Macron craignait-il Édouard Philippe ?

    Alors que l'entourage d'Edouard Philippe avance que des conflits irréconciliables avec Emmanuel Macron auraient précipité son éviction, pour d'autres, cela serait également le résultat d'un égo froissé par la popularité d'un Premier ministre qui commençait à briller plus que Jupiter. C'est en tout cas ce qu'affirme une source bien informée à Valeurs actuelles ce jeudi 9 juillet.

    La crise sanitaire aura eu raison du couple exécutif. Sous tension, Emmanuel Macron et Edouard Philippe auront multiplié les cafouillages et les désaccords. Une période difficile qui motivera le Premier ministre à quitter définitivement le gouvernement pour retrouver sa mairie du Havre. Derrière cette version semi-officielle, tant elle circule dans les couloirs de l'Elysée, se cacherait pourtant une toute autre vérité, celle d'un président jaloux de son Premier ministre, comme le note une source à Valeurs actuelles ce jeudi 9 juillet.

    Le 27 avril dernier, le chef de l'Etat décroche son téléphone et révèle aux journalistes qu'il désapprouve les décisions d'Edouard Philippe sur le plan de déconfinement. Un comportement surprenant qui s'expliquerait d'après un industriel de premier plan, proche des cercles de pouvoir, par la personnalité même du président. "Vous avez lu Blanche-Neige ? La vieille reine est jalouse…", ironise-t-il. Un trait de caractère méconnu et pourtant, déjà souligné à plusieurs reprises par des collaborateurs d'Emmanuel Macron.

    "Jaloux comme personne"

    Le 24 avril dernier, un cadre de la République en Marche expliquait ainsi à nos confrères de L'Obs que le président serait "jaloux comme personne de sa liberté d'action et de manoeuvre"et de préciser qu'il aurait déclaré en petit comité : "À la fin, c'est moi qui décide". Alors qu'Edouard Philippe, plus populaire que jamais, commençait à lui faire de l'ombre, une forme de rivalité se serait installée entre eux. Au point qu'Emmanuel Macron, bien que ne souhaitant pas de faire de son Premier ministre un martyre, n'aurait eu d'autre choix que de procéder à un remaniement pour garder un peu de lumière. L'amour dure trois ans...

    GALA


    2 commentaires
  • Jean Castex avait annoncé qu’il prononcerait son discours de politique générale « en milieu de semaine prochaine ». Il devra finalement attendre l’allocution d’Emmanuel Macron, le 14 juillet !
     
     
    Image

    Alors que Jean Castex avait annoncé ce vendredi 3 juillet qu'il s'exprimerait "en milieu de semaine prochaine" devant le Parlement, l'Élysée l'a contredit ce dimanche 5 juillet, deux jours seulement après sa nomination au poste de Premier ministre, rapport le Figaro.

    À peine arrivé, déjà recadré. Ce vendredi 3 juillet, quelques heures seulement après avoir été nommé pour succéder à Edouard Philippe, Jean Castex donnait sa première interview télévisée au 20 heures de TF1. Au cours de celle-ci, le Premier ministre avait annoncé qu'il dévoilerait, comme le veut la Constitution, les objectifs du nouveau gouvernement devant le Parlement "en milieu de semaine prochaine". Une information rapidement contredite par l'Élysée, comme le soulignent nos confrères du Figaro ce lundi 6 juillet.

     

    La présidence a en effet indiqué qu'Emmanuel Macron s'exprimerait le 14 juillet "probablement dans le cadre d'un entretien télévisé". Une prise de parole qui doit survenir "quelques jours" avant celle de Jean Castex, d'après les dires de l'entourage du président à l'AFP. Un premier couac qui pourrait en dire long sur les rapports qu'entretiendront les deux hommes les deux années à venir, le nouveau locataire de Matignon ayant déjà mis en garde Emmanuel Macron.

    Un caractère bien trempé

    Dans un entretien accordé au JDD ce dimanche 5 juillet, l'ancien collaborateur de Nicolas Sarkozy n'est pas passé par quatre chemins"Le mot de 'collaborateur' est un peu péjoratif, vous en conviendrez. Il n’entre pas dans les intentions du chef de l’État de faire de moi un subordonné voué aux tâches secondaires", a-t-il déclaré, et de prévenir qu'il n'est pas de ceux qui obéissent aux ordres sans broncher : "Quand vous aurez appris à me connaître, vous verrez que ma personnalité n’est pas soluble dans le terme de 'collaborateur'". Des déclarations qui laissent à penser qu'il y aurait déjà de l'eau dans le gaz entre le chef de l'Etat et son Premier ministre. L'un des conseillers du président, interrogé par RTL, assure cependant que ce dernier était au fait de son caractère bien trempé. "Ce serait une erreur de croire que Jean Castex n’a ni conviction, ni caractère. 'Ce n’est pas un béni oui oui'. C’est quelqu’un qui a de la méthode et qui exécute". Reste à savoir si le couple exécutif parviendra à trouver un terrain d'entente.

    GALA


    3 commentaires
  • Remaniement : Macron encense quand-même Édouard Philippe


    2 commentaires
  • Emmanuel Macron « tuera En Marche » avant 2022, selon un député du parti

    Après l’échec des municipales, l’avenir de La République en marche semble menacé. Selon un de ses députés, Emmanuel Macron pourrait même dissoudre le parti avant la présidentielle de 2022, afin de repartir sur de nouvelles bases.

    Les municipales 2020 ont été un échec cuisant pour La République en marche. Hormis la victoire d’Edouard Philippe au Havre, le parti du président n’a obtenu aucune grande ville. Pire, elle a même perdu Lyon, l’ancien fief de Gérard Collomb. Sans compter la débâcle d’Agnès Buzyn à Paris, écrasée par Rachida Dati et surtout par Anne Hidalgo. Chez les marcheurs, l’heure est donc au bilan. Et il n’est pas positif. « Notre premier grand rendez-vous d’élection a été trop souvent miné par le poison de la division, les difficultés à faire vivre la culture du dépassement, qui est encore récente, sur le terrain, et par conséquent à mener les discussions avec nos partenaires », admet un dirigeant historique de LREM ce 2 juillet dans Le Parisien. « Si on ne fait rien, les mêmes maux vont se reproduire à l’avenir », assure un proche d’Emmanuel Macron. Un travail de reconstruction doit donc être entrepris. Mais avant de reconstruire, il faut parfois achever de détruire.

    Emmanuel Macron pourrait prochainement dissoudre son parti

    Créé au printemps 2016, le parti présidentiel ne s’est pas assez développé depuis l’élection d’Emmanuel Macron en 2017. Et ce récent échec appuie là où ça fait mal. « Les municipales vont précipiter la fin du mouvement dans sa forme actuelle, prédit un député LREM dans Le Parisien. On a vu toutes ses difficultés structurelles pendant la campagne. Il n’a jamais réussi sa mue post-présidentielle. » L’homme assure même que « le président tuera En Marche avant la présidentielle » de 2022. L’idée serait de créer à la place, selon un autre marcheur, une confédération, ou « un grand parti démocrate à l’américaine ». Cela permettrait notamment de renforcer les liens avec le MoDem. Mais le président n’a rien tranché pour le moment : il a déjà assez de sujet brûlants à traiter, dont le prochain remaniement. « En privé, il n’évoque rien sur le sujet. S’il y a une initiative de sa mort, elle interviendra après l’été, après la refonte de l'exécutif, le plan de relance économique… », explique un Marcheur, qui précise tout de même qu’à « l’automne, au plus tard, il faut que ça bouge ». Si le « maître des horloges » le veut bien.

    Voici


    3 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique