• Macron : son programme c'est du vent !


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  • "L'islam politique n'a pas sa place" en France, affirme Emmanuel Macron à Mulhouse

    Le chef de l'État français s'est déplacé, mardi, à Mulhouse, en Alsace, pour délivrer un discours sur la lutte contre le "séparatisme islamiste". Il a annoncé la fin progressive des "imams détachés" envoyés par d'autres pays et la formation de davantage d'imams en France.

    Dans un discours consacré à la lutte contre le "séparatisme islamiste" en France lors d'un déplacement à Mulhouse, dans le Haut-Rhin, Emmanuel Macron a annoncé la fin progressive des "imams détachés" envoyés par d'autres pays, comme la Turquie et l'Algérie, sans préciser à quelle date cette mesure serait appliquée. Il a parallèlement encouragé le nombre d'imams formés en France. Outre ces 300 imams détachés, le chef de l'État a également annoncé que sera mis fin à l'accueil des quelque 300 "psalmodieurs" reçus chaque année durant la période du ramadan. 

    Pour satisfaire aux besoins en imams des mosquées, la France accueille actuellement des "imams détachés" provenant d'autres pays et financés par eux, dans le cadre d'accords bilatéraux. On en compte ainsi environ 300 permanents, dont 150 proviennent de la Turquie, 120 de l'Algérie et une trentaine du Maroc, les principaux pays d'origine des 4 à 5 millions de musulmans en France. Ces religieux forment une petite partie du nombre d'imams en France - souvent bénévoles voire itinérants - officiant dans les 2 500 lieux de culte musulmans. Ce nombre n'est pas précisément connu mais est estimé à environ 1 800 imams.

    Emmanuel Macron a choisi Mulhouse pour ces annonces, une ville où se dresse le chantier de l'immense mosquée An-Nour, financé en large partie par une ONG du Qatar. La visite du chef de l'État se déroulait également dans la ville de Bourtzwiller, à proximité de Mulhouse, et peuplée de plus de 15 000 habitants. Bourtzwiller a "de vraies difficultés", a indiqué Emmanuel Macron, citant la présence d'"associations qui prônaient de sortir de la République", "la déscolarisation, des influences extérieures"...  C'est l'un des 47 "Quartiers de reconquête républicaine" (QRR) de France, un dispositif créé en 2018 pour lutter contre la délinquance et les trafics. Avec le récent renforcement du nombre de policiers, porté à 22 contre sept auparavant, "l'atmosphère est plus apaisée" et les habitants "ont plus confiance" dans les forces de l'ordre, a souligné le brigadier-chef Bouizy Fathia.

    "Dans la République, on ne peut pas accepter qu'on refuse de serrer la main à une femme parce qu'elle est femme ; dans la République, on ne peut pas accepter que quelqu'un refuse d'être soigné ou éduqué par quelqu'un ; dans la République, on ne peut pas accepter la déscolarisation ; dans la République, on ne peut pas exiger des certificats de virginité pour se marier ; dans la République, on ne doit jamais accepter que les lois de la religion puissent être supérieures aux lois de la République, c'est aussi simple que ça", a énuméré le président de la République.

    Discours sur le "séparatisme"

    Lutter contre "le séparatisme", "notre ennemi", sans pour autant "faire un plan contre l'islam", ce qui "serait une faute profonde" : voilà les grandes lignes de la déclaration d'Emmanuel Macron lors de ce déplacement à Mulhouse . "L'islam politique n'a pas sa place" en France et "le séparatisme islamiste est incompatible avec la liberté et l'égalité, incompatible avec l'indivisibilité de la République et la nécessaire unité de la nation", a affirmé le chef de l'État dans un discours devant des responsables locaux et des habitants du quartier de Bourtzwiller. Ce dossier est politiquement sensible à l'approche des élections municipales

    Dès son arrivée à Bourtzwiller, un quartier de la grande ville du Haut-Rhin, le chef de l'État a tenu à affirmer que cette lutte contre le "séparatisme islamiste" n'était pas dirigée contre les musulmans. Au cours d'un bain de foule d'une heure, il a été interpellé par de jeunes habitants regrettant la "stigmatisation" liée à ce débat. "Il ne faut pas stigmatiser parce que on est tous Françaises et Français, mais il ne faut pas laisser des gens quitter la République en disant qu'elle n'apporte plus ses promesses", leur a répondu Emmanuel Macron.

    Après un déjeuner avec les forces de l'ordre dans le commissariat du quartier, Emmanuel Macron devait échanger avec des associations sociales, cultuelles ou culturelles - comme l'atelier du cirque Zavatta, les Mamans citoyennes ou l'association d'insertion Base - avant de rencontrer des responsables sportifs. Il a invité les jeunes à venir les rejoindre dans le gymnase, où il devait s'exprimer pour annoncer de premières mesures.

    Cette "visite de terrain" est la première étape d'une séquence qui s'étendra au delà des élections municipales des 15 et 22 mars, durant laquelle le chef de l'État détaillera la stratégie du gouvernement contre la radicalisation et l'islam politique.

    France 24

    Paroles, paroles, paroles ! Seront-elles suivies d'effets ?


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  • La F.P.A.P. (France parole au peuple)


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  • Affaire Mila: Brigitte Macron estime qu'"on peut parler de tout" mais "attention à la manière dont on en parle"

    Le couple présidentiel se veut au clair sur les soubassements de l'affaire Mila. Au lendemain de la parution d'une interview d'Emmanuel Macron dans Le Dauphiné libéré dans laquelle il défend le "droit au blasphème", son épouse Brigitte a embrayé là-dessus sur RTL ce mercredi matin. 

    Selon la première dame, "on peut parler de tout, il n'y a pas de sujet tabou". En l'espèce, Brigitte Macron fait référence à l'islam, critiqué de façon virulente en tant que religion par l'adolescente Mila en se filmant via Instagram. "Attention peut-être à la manière dont on en parle", a toutefois prévenu l'épouse du chef de l'État. 

    "La parole est tellement virulente que l'on arrive vite à l'insulte. Mais je suis persuadée que l'on peut parler et rire de tout".

    Le sujet du harcèlement scolaire

    Des propos équilibrés donc, dans la même veine de ce que Mila a elle-même déclaré lorsqu'elle fut invitée de l'émission Quotidien pour s'expliquer. Ce mercredi, la première dame a établi un lien entre cette affaire et les phénomènes de harcèlement, qui ont d'ailleurs contraint la jeune fille à se déscolariser en raison des menaces de mort dont elle a fait l'objet. 

    "Si vous recevez une lettre ou que vous avez des menaces de mort, la personne qui vous menace va être poursuivie. Sur les réseaux sociaux, qu'est-ce qu'on fait de ceux qui menacent? Rien. Cette impunité n'est pas gérable. Cette violence ordinaire, qui était une violence digitale, est en train d'arriver dans la vie", s'inquiète Brigitte Macron, mobilisée sur ce sujet.

    BFM.TV

    Tes remarques et tes conseils, tu te les gardes, on a assez avec les conneries de ton petit Manu !


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  • De Macron, les dépités de la majorité veulent des explications, pas des «câlins»

    Blessés par l'affaire du congé pour deuil, les parlementaires LREM et Modem sont reçus ce mardi soir à l'Elysée. Ils veulent un dialogue politique avec le chef de l'Etat.

    Ne leur parlez pas de «câlinothérapie». Encore moins de «séances de cocooning». A quelques heures de leur rencontre avec le chef de l’Etat, plusieurs députés LREM confient qu’ils n’en peuvent plus de ce vocabulaire infantilisant. .....

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/politique/les-d%C3%A9put%C3%A9s-lrem-ne-veulent-plus-de-c%C3%A2lins/ar-BBZSiGg?ocid=msedgntp


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  • "Je n'ai jamais vu ça" : après deux nouveaux départs de députés, la majorité LREM en plein blues

    L'hémorragie se poursuit au sein du groupe LREM à l'Assemblée nationale. Le groupe de la majorité vient d'enregistrer deux nouveaux départs, avec ceux de l'élue de Charente-Maritime Frédérique Tuffnell et du député de Seine-Maritime Xavier Batut, qui a choisi de se "mettre en retrait", tout en restant apparenté au groupe. Les effectifs du groupe LREM tombent à 300 membres et apparentés à l'Assemblée contre 314 en 2017 (en comptant le président de l'Assemblée Richard Ferrand), alors que la majorité absolue est à 289 sièges. Un nouveau coup dur pour le mouvement d'Emmanuel Macron. Le président doit recevoir mardi députés, sénateurs et élus européens, pour tenter de ressouder les liens. 

    "C'est certain, ce n'est pas une séquence facile", constate un ministre après cette nouvelle semaine de remous dans la majorité, avec la polémique autour du congé parental en cas de décès d'un enfant, et des députés en colère, dont certains, pour la première fois, s'en sont pris au chef de l'État. "Je n'ai jamais vu ça, c'est plus fort que d'habitude", confie un cadre du groupe.

    "Il est urgent de remotiver les troupes"

    Emmanuel Macron va donc tenter de retisser les liens avec sa majorité. Députés, sénateurs, et même députés européens, sont conviés à l'Élysée mardi soir. "Il va falloir qu'il la joue fine, et surtout pas qu'il les vexe encore plus", s'inquiète un conseiller ministériel. Car en Macronie, on est conscient que plus les semaines passent, plus la majorité perd des députés. "Il est urgent de redéfinir une ligne, de remotiver les troupes. Encore plus après cette semaine horribilis", dit un député. Un cadre de la majorité préfère en sourire : "On a fait Règlement de comptes à OK Corral la semaine de la mort de Kirk Douglas".

    Europe 1


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  • Brigitte Macron "hallucinée" : ce virulent discours sur Emmanuel Macron qui a choqué la Première dame

    Anne Hidalgo s'affiche en Une du numéro de février de Vanity Fair. Le magazine revient à cette occasion dans ses colonnes sur les dissensions entre la maire de Paris et Emmanuel Macron. Une hostilité qu'elle n'a pas hésité à manifester lors d'un discours édifiant, et qui a fait halluciner jusqu'à la Première dame.

    Les révélations de Vanity Fair ne vont pas arranger les relations entre les Macron et Anne Hidalgo. Dans son numéro de février, dont la maire de Paris fait la Une, le magazine revient sur le discours lapidaire que cette dernière a prononcé après l'élection d'Emmanuel Macron en 2017, et sur les circonstances qui l'entourent. Des mots qui auraient été soigneusement choisis et pesés par Anne Hidalgo, et qui ont passablement agacé l'épouse du président. C'est qu'entre l'édile et le couple présidentiel, les tensions ne datent pas d'hier.

    C'est bien simple, pour Anne Hidalgo, Emmanuel Macron n'est ni plus ni moins qu'un "traître", révèle Vanity Fair. Elle le surnommait même ainsi dans tout Paris, à l'époque où il était ministre de l'Économie. Entre eux, les griefs se sont cristallisés autour du vote de la loi sur le travail du dimanche. Alors qu'il lui avait promis de la laisser définir les 12 zones commerciales ouvertes ce jour-là, le futur président a repris la main sans lui laisser de voix au chapitre. L'édile s'est défendue et a obtenu gain de causemais la pilule n'est jamais passée. Elle refusera d'ailleurs d'autoriser une fête sur le Champ-de-Mars pour la victoire du président fraîchement élu, forçant ce dernier à se "rabattre" sur le Louvre, propriété de l'État.

    Brigitte Macron choquée

    Un ressentiment qu'elle n'a pas manqué de rappeler à l'occasion de sa prise de parole le 17 mai 2017. Un discours préparé au moment même où se faisait la passation de pouvoir à l'Élysée, à laquelle l'édile avait refusée d'assister, prétextant une audition inratable devant le Comité olympique, rapporte Vanity Fair. Alors qu'Emmanuel Macron se voit investir de la plus haute fonction de l'État, Anne Hidalgo, elle, l'assassine sur le papier. Ses proches craignent le pire, à commencer par son conseiller stratégique Jean-Marie Vernat, qui lui demande de mesurer ses mots. "Pourquoi donc ?", se serait emporté la maire de Paris, selon le mensuel.

    Le lendemain, à la mairie, devant une salle comble, Anne Hidalgo s'avance. "Avec votre élection, la France s'éloigne du pire… L'histoire de Paris nous enseigne que les relations entre l'État et la ville capitale ont toujours été complexes", commence-t-elle son discours, qu'elle conclut par une phrase pleine de défiance "Paris n'a peur de rien". Si ça n'avait tenu qu'à elle, elle aurait rajouté "ni de personne". Dans la salle, Brigitte Macron manque de tomber de son siège.

    Gala

    Pauvre Brizitte, on dit du mal de son petit garçon !


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  • Emmanuel Macron a établi un parallèle entre la guerre d’Algérie et la reconnaissance par Jacques Chirac en 1995 de la responsabilité de la France dans la déportation des juifs pendant la Seconde guerre mondiale.

    « Obscène », « irresponsable » : la droite et l’extrême droite ont dénoncé samedi les propos d’Emmanuel Macron établissant un parallèle entre la guerre d’Algérie et la reconnaissance par Jacques Chirac en 1995 de la responsabilité de la France dans la déportation des juifs pendant la Seconde guerre mondiale.

    Dans l’avion qui le ramenait jeudi d’Israël, où il participait à la commémoration du 75e anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz, le chef de l’Etat s’est dit convaincu que la France devait revisiter la mémoire de la guerre d’Algérie (1954-1962) pour mettre un terme au « conflit mémoriel » qui « rend la chose très dure en France ».

    « Je suis très lucide sur les défis que j’ai devant moi d’un point de vue mémoriel, et qui sont politiques. La guerre d’Algérie est sans doute le plus dramatique. Je le sais depuis ma campagne. Il est là, et je pense qu’il a à peu près le même statut que la Shoah pour Chirac en 1995 », a-t-il ajouté, devant trois journalistes du Monde, du Figaro et de Radio J. Le candidat Macron avait créé la polémique pendant sa campagne à la présidentielle 2017 en qualifiant la colonisation de « crime contre l’Humanité ».

    « Indécence absolue »

    « C’est de l’indécence. Après avoir qualifié la colonisation de ’crime contre l’humanité’, il fait l’amalgame entre la guerre d’Algérie et le pire génocide de l’histoire humaine ! », s’est ému samedi le chef de file des sénateurs LR, Bruno Retailleau, dans le Figaro, en dénonçant une « double offense » : pour « les soldats français qui ont combattu en Afrique du Nord et qui se voient assimilés aux bourreaux de la pire espèce » et pour « les victimes de la Shoah puisque cet insupportable rapprochement revient à relativiser la monstruosité qu’a été l’Holocauste ».

    « Indécence absolue. Ces propos sont à la fois une folie pour l’histoire et la mémoire, et une bombe à retardement pour notre avenir », a abondé l’eurodéputé LR François-Xavier Bellamy sur Twitter.

    « Comparer la Shoah à la guerre d’Algérie est obscène. Emmanuel Macron est en pleine dérive », a pour sa part estimé la présidente du Rassemblement national Marine Le Pen.

    Depuis le début de son quinquennat, le chef de l’Etat, né bien après la fin de la guerre d’Algérie, a déjà entrepris plusieurs incursions sur ce terrain historique si sensible, en honorant les harkis ou en reconnaissant que Maurice Audin, mathématicien pro-indépendance disparu en 1957, était bien « mort sous la torture du fait du système institué alors en Algérie par la France ».

    Dans l’avion le ramenant d’Israël, Emmanuel Macron a regretté que seuls les historiens aient pu à ce jour travailler sur le sujet. « On n’en a pas parlé, on a écrasé. (…) Il n’y a pas eu un travail politique mémoriel », a-t-il dit, tout en admettant ne pas avoir « la réponse » pour y parvenir, admettant « tourner autour ».

    L'OBS


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  • Ce n'est qu'un petit garçon capricieux qui "emmerde" tout le monde !


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  • La prise de position présidentielle hérisse une partie du monde de la justice. 

    S'exprimant jeudi devant la communauté française en Israël, Emmanuel Macron s'est engagé à intensifier sa lutte contre l'antisémitisme, et est revenu sur le meurtre de Sarah Halimi, sexagénaire juive tuée 2017, et dont le suspect s'est vu déclaré pénalement irresponsable en décembre par la cour d'appel. Une décision qui a provoqué une forte émotion dans la communauté juive, et que le président de la République a semblé remettre en cause, en souhaitant un procès dans cette affaire. Une déclaration que dénonce Céline Parisot, présidente de l'Union syndicale des magistrats (USM). "Ce n'est clairement pas son rôle", dénonce-t-elle au micro d'Europe 1.

    "Il n'appartient clairement pas au président de la République de se prononcer sur une procédure pénale en cours", réagit-elle, rappelant que la chambre de l'instruction a statué "après avoir entendu les parties, les experts, etc". "Aujourd'hui le président se permet de critiquer cette décision (...) ce n'est clairement pas son rôle", cingle-t-elle encore. "Le président de la République est censé être le garant de l'indépendance de la justice, et certainement pas lui donner des directives". 

    "Une erreur"

    "Le devoir du président de la République est de veiller à ne pas porter atteinte à l'autorité des décisions de justice qui ont été rendues", abonde pour Europe 1 Christian Saint-Palais, président de l'Association des avocats pénalistes, selon qui la prise de position d'Emmanuel Macron est "une erreur".

    Pour l'avocat, "bien sûr que ce meurtre a créé une émotion considérable dans ce pays, mais la justice s'est mobilisée pendant des mois pour tout comprendre de ce qui s'est passé". Et de déplorer qu'Emmanuel Macron "ait cédé à cette facilité de répondre à une émotion, aussi légitime soit-elle". 

    Europe

    N'empêche que la justice a été lamentable en jugeant le meurtrier de Sarah Halimi irresponsable et en le laissant libre !


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  • Emmanuel Macron réaffirme qu'il n'est "pas le président des riches"

    Emmanuel Macron a de nouveau regretté mardi, devant quelque 500 entrepreneurs, d'être présenté "tous les jours" comme "le président des riches", affirmant qu'il réformait pour le seul "intérêt de la Nation". "Je veux bien tous les jours me faire appeler président des riches, je ne le suis pas et je ne suis pas le défenseur de qui que ce soit", a-t-il déclaré. "Je suis le défenseur (...) de l'intérêt général et d'une ambition que je veux pour notre pays", a-t-il martelé devant les patrons de 500 entreprises de tailles intermédiaires (ETI), réunis pour la première fois à l'Elysée.

    Citant la suppression partielle de l'ISF ou la flat tax, il les a appelés à avoir "le courage" de mener la "pédagogie collective" pour "lier les résultats (économiques) qui sont positifs dans les territoires à des mesures qui parfois n'ont pas été comprises et sont devenues impopulaires parce que personne n'a osé les défendre".

    Il a également regretté le fait que "les gens adorent qu'on crée des emplois mais adorent taxer les gens qui les ont créés".

    "Je ne céderai rien"

    "Je ne céderai rien", a-t-il assuré, face à "la démagogie" de "toutes les oppositions" qui "tapent sur ceux qui font des réformes en les caricaturant et en disant qu'ils font des réformes pour quelques uns". "On ne peut pas avoir une politique sociale si on n'a pas une politique productive" car "ça n'existe pas de répartir une richesse qu'on n'a pas créée" a-t-il poursuivi, avant d'ajouter: "Je ne crois pas à l'affrontement et à la division", estimant que "la France réussira si elle agit d'un bloc".

    Au lendemain du sommet Choose France et au dernier jour d'une séquence destinée à promouvoir l'attractivité du pays, Emmanuel Macron a par ailleurs salué le rôle crucial que jouent dans l'économie les quelque 5.400 ETI françaises, qui emploient trois millions de personnes, soit environ le quart du nombre de salariés. Il a annoncé le lancement de la marque "ETI" pour accroître la visibilité de ces entreprises, moins connues que les PME ou les grands groupes.

    Emmanuel Macron a évoqué la possibilité d'assouplir la fiscalité des entreprises avec une baisse des impôts de production, comme le réclament les entrepreneurs. Une décision devrait être annoncée avec la présentation du "Pacte productif" par le gouvernement "au printemps", a-t-il indiqué en précisant qu'il "faudra faire des choix" car "l'argent public est rare".

    La catégorie des ETI a été créée en 2008 pour rassembler les entreprises qui ont entre 250 et 5.000 salariés et dont le chiffre d'affaires n'excède pas 1,5 milliard d'euros. Plus du tiers de leurs salariés travaillent dans l'industrie manufacturière, 30% dans les services marchands et 23% dans le commerce.

    Paris Match

    Et quand il a supprimé la CSG pour les riches et qu'il l'a mise pour les retraités, c'est bien qu'il préfère les riches !


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  • Brigitte Macron : son institut a été cambriolé et vandalisé

    Ouvert en septembre dernier, l'Institut des vocations pour l'emploi fondé par Brigitte Macron a été cambriolé et vandalisé ce 21 janvier.

    Quinze ordinateurs portables volés, des casiers forcés… Selon le journaliste du Point, Aziz Zemouri, l'Institut des vocations pour l'emploi fondé par Brigitte Macron a été vandalisé. Lancé avec le soutien financier du groupe LVMH, l’établissement situé à Clichy-sous-Bois, propose une formation de 35 heures par semaine à de “grands décrocheurs” sans emploi (âgés de 25 à 48 ans) passés entre les mailles de l'école et de Pôle Emploi. Pour l’heure, ce sont les seules informations.

    L’épouse d’Emmanuel Macron y préside le comité pédagogique tout en dispensant des “masterclass” de français une fois par mois (minimum) aux 57 inscrits. Investis dans la lutte contre le décrochage scolaire, le chef étoilé Thierry Marx, le rappeur Ben-J du groupe Nèg'Marrons ou le maire (PS) de Clichy-sous-Bois, Olivier Klein, ont accepté d’intervenir tout au long de l’année scolaire auprès de l’ancienne professeure de lettre des lycées Franklin et La Providence… Dans les colonnes du Parisien, l’un de ses élèves s’est réjoui d'assister aux cours de Brigitte Macron : “Elle a expliqué le rôle social du théâtre dans l'Antiquité, et leur a fait jouer de petites scènes de Molière, Racine, Corneille ou Alfred Jarry".

    Un début d'année compliqué pour Brigitte Macron

    Décidément, l’année 2020 commence mal pour Brigitte Macron. En plus de faire face à ce cambriolage, la première Dame et son époux sont les cibles d'intimidations et de menaces permanentes. Le 17 janvier dernier, le couple présidentiel a été exfiltré du théâtre des Bouffes du Nord, dans le Xe arrondissement de Paris. Alors qu’il assistait à une représentation de La Mouche, une trentaine de manifestants a tenté de prendre d'assaut les lieux en clamant son mécontentement contre la réforme des retraites.

    “Le président est sorti un court instant pour mettre sa femme en sécurité, avant de revenir, imperturbable. Il revenu seul, sans Brigitte Macron, et je le comprends compte tenu des violences et des appels sur les réseaux sociaux”, a commenté sur LCI Roselyne Bachelot. Quelques jours plus tôt, Brigitte Macron a eu droit à un comité d’accueil des plus froids lors de son passage à l'hôpital d'Orléans, pour le lancement de l’opération Pièces Jaunes qu’elle préside. 

    Femme Actuelle


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  • "Les résultats sont là": A Dunkerque, Macron défend sa politique économique

    En visite dans l'usine pharmaceutique AstraZeneca à Dunkerque, qui va s'agrandir en investissant plus de 200 millions d'euros, le président de la République a défendu ses "réformes" qui "attirent des investisseurs" et "créent des emplois".

    Emmanuel Macron a célébré lundi "les bonnes nouvelles" que représentent les annonces de nouveaux investissements de groupes étrangers en France, en visitant l'usine pharmaceutique AstraZeneca à Dunkerque, qui va s'agrandir en investissant plus de 200 millions d'euros.

    "Je veux bien qu'on nous farcisse la tête de mauvaises nouvelles" mais "ce n'est pas vrai", a déploré le président en s'adressant à quelque 300 employés du groupe pharmaceutique anglo-suédois. "Les bonnes nouvelles n'arrivent pas toutes seules. Elles arrivent parce qu'on fait des réformes" et que "notre pays se bouge", a-t-il ajouté.

    "Bilan des courses: les résultats sont là. Ces deux dernières années et demi, on a créé un peu plus de 500.000 emplois, et depuis maintenant huit mois, on recrée des emplois dans l'industrie". "Nous sommes aujourd'hui le pays le plus attractif en terme d'investissements productifs", a-t-il affirmé.

    Cette visite sur le site d'AstraZeneca a été organisée avant la tenue, lundi après-midi à Versailles, de l'événement Choose France organisé par l'Elysée. Quelque quatre milliards d'euros d'investissements par des groupes étrangers, dont une commande de 2 milliards d'euros aux Chantiers de l'Atlantique à Saint-Nazaire pour deux nouveaux paquebots, ont été annoncés.

    125 emplois créés

    AstraZeneca a annoncé un investissement de plus de 450 millions d'euros (500 millions de dollars) sur cinq ans en France, dont plus de 200 millions d'euros pour son site de Dunkerque, spécialisé dans la production de produits aérosols pour le traitement de l'asthme et de la bronchopneumopathie chronique obstructive. 125 emplois seront créés "pour accompagner cette montée en puissance", a précisé le directeur du site Pontus Rundstrom.

    À quelques centaines de mètres de l'usine, une cinquantaine de manifestants CGT et une dizaine d'avocats du barreau de Dunkerque, qui souhaitaient interpeller le président contre le projet de réforme des retraites, ont été stoppés par un important dispositif policier.

    "Nous aurions voulu être reçus afin que le président nous explique en quoi cette réforme est bonne", a déclaré Christelle Veignie, secrétaire générale de l'union locale de la CGT. Cette visite, "c'est de la provocation: il répond à l'appel de la finance, des multinationales, mais pas à celui des gens qui se mobilisent contre une réforme injuste", a-t-elle ajouté.

    Les forces de l'ordre ont brièvement interpellé un avocat, Me Henry-François Cattoir, qui a dénoncé auprès de l'AFP "un abus de pouvoir".    

    BFM.TV

    ça va pour les riches mais pas pour les pauvres !

    Il semble qu'il y ait plus d'entreprises étrangères que françaises !


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  • Campagne de Macron à Lyon : l’enquête sur le financement classée sans suite !!!

    « Aucun détournement de fonds publics n’a été caractérisé », indique une source proche du dossier.

    L’enquête ouverte en juin 2018 sur le possible financement par la ville et la métropole de Lyon de la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron a été classée sans suite, a-t-on appris lundi 20 janvier de source proche du dossier.

    « Aucun détournement de fonds publics n’a été caractérisé » et « les infractions au code électoral évoquées dans la plainte initiale ne sont pas constituées », a-t-on ajouté de même source.

    L’enquête avait été ouverte après une plainte de Stéphane Guilland, élu des Républicains à la ville et à la métropole de Lyon que dirigeait alors Gérard Collomb, soutien de la première heure de Macron.

    Elle visait les faits présumés de « détournement de fonds publics, abus de biens sociaux, recel de ce délit et financement irrégulier de campagne électorale ».

     

    Quatre infractions potentielles

    Les enquêteurs avait été alertés sur quatre infractions potentielles : l’organisation d’une réception à visée électorale alors qu’Emmanuel Macron était encore ministre ; l’implication d’un cadre payé par la ville dans la campagne de La République en marche ; la prise en charge par la métropole des frais de location d’une péniche pour un rassemblement de sympathisants ; l’utilisation par Emmanuel Macron de locaux parisiens loués par la métropole.

    Le parquet a estimé que la visite du ministre en juin 2016 sur le thème de la chimie « était bien en lien avec ses fonctions et ne constituait pas une visite de pré-campagne » même si l’affluence à la réception qui la concluait s’est révélée bien supérieure à celles d’autres visites ministérielles « en raison semble-t-il de l’intérêt que pouvait alors susciter monsieur Emmanuel Macron ».

    Si le chef de cabinet de Gérard Collomb Jean-Marie Girier a joué dès 2016 un rôle « certain » dans En Marche, cela n’a pas été au détriment de son travail pour la métropole, tant qualitativement que quantitativement, note l’enquête, en relevant la « très grande puissance de travail » de l’intéressé.

    Même si une péniche destinée à recevoir des sympathisants a bien été réservée via un compte mail de Jean-Marie Girier à la métropole, la facture de 996 euros a été réglée par En Marche et figure dans ses comptes de campagne. L’importante remise accordée par son gérant serait « habituelle » pour une location de dernière minute.

    Enfin, si une note sur la faisabilité d’une sous-location au profit d’En Marche d’un local loué à Paris par la métropole avait bien été rédigée, le projet n’a pas abouti.

    L'OBS

    Le contraire aurait été surprenant, la justice étant aux ordres de macaron !

    C'est comme ls 3 millions qui ont disparu de sa déclaration de patrimoine, rien à redire !

    On nous prend vraiment pour des demeurés !


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  • Taha Bouhafs arrêté après avoir signalé la présence de Macron au théâtre, la gauche s'insurge

    Le journaliste militant Taha Bouhafs, qui avait signalé sur Twitter la présence d'Emmanuel Macron dans un théâtre, devant lequel a eu lieu un rassemblement, a été placé en garde à vue. La gauche dénonce une atteinte à la liberté de la presse.

    LIEN de l'article :

    https://francais.rt.com/france/70403-taha-bouhafs-arrete-pour-avoir-signale-presence-emmanuel-macron-theatre-opposition-insurge


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