• George Karaivaz, bien connu des Grecs, a été assassiné par balles vendredi 9 avril, alors qu’il rentrait à son domicile dans la banlieue de la capitale. L’attaque, dont la préméditation fait peu de doutes, a été perpétrée par deux hommes à moto qui ont tiré à une quinzaine de reprises dans sa direction.

    « Un choc pour nous tous. » C’est ainsi que la porte-parole du gouvernement grec a qualifié l’assassinat du journaliste Giorgos Karaïvaz. « Une attaque de la démocratie », a renchéri le parti d’opposition Kinal. Ce type d’assassinat est « un acte odieux et lâche », a réagi pour sa part Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne sur Twitter (en anglais et en grec). 

    Giorgos Karaïvaz, abattu par deux individus à moto vendredi, était marié et père d'un enfant.  Il a été tué sur le coup, au moment où il sortait de son véhicule, au retour d'une émission de télévision.

    Le journaliste était notamment connu des Grecs pour sa participation à « Des vérités avec Zina », une émission quotidienne de la chaîne de télévision privée Star TV. Le quinquagénaire était également le fondateur et dirigeant de Bloko, un site internet où les questions de corruption tenaient une place centrale.

    Deux collègues de Giorgos Karaïvaz ont commenté sur ce même site l'assassinat survenu vendredi : « Certains ont choisi de le faire taire et de le forcer, avec des balles, à ne plus écrire ses articles. Ils l’ont exécuté devant chez lui. »

    En 2010, Socratis Giolias, un journaliste d’investigation, avait lui aussi était abattu par balles devant son domicile de la banlieue d’Athènes. Et lui aussi travaillait sur des affaires de corruption. À l’époque, l’attaque avait été officiellement revendiquée par un groupe d’extrême-gauche, mais l’enquête n’avait pas abouti.

    RFI Avec notre correspondant à Athènes, Joël Bronner


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  • Un homme suspecté d'une longue série de vols avec effraction a été interpellé par la police

    Pas de saison 2 à sa série. Mercredi, un sexagénaire a été interpellé dans la zone commerciale d’Englos, près de Lille, dans le Nord. Selon la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP), le mis en cause est suspecté de plus d’une vingtaine de cambriolages commis dans l’agglomération lilloise.

    Au mois de décembre dernier, les policiers de la sûreté urbaine de Lille ont remarqué une hausse sensible des vols ou tentatives de vol avec effraction sur leur territoire de compétence. Ils ont entrepris des investigations, lesquelles leur ont permis de découvrir qu’un certain nombre de faits semblables avaient aussi été commis dans un plus large périmètre, y compris en zone gendarmerie.

    Au moins quatre vols chez des personnes mortes

    Entre rapprochements, recoupements et exploitation de la vidéosurveillance, les enquêteurs ont pu attribuer à la même personne pas moins de 24 faits. L’individu ne semblait pas difficile sur le choix de ses cibles puisqu’il cambriolait à peu près tout ce qui pouvait l’être. Plus macabre, les policiers lui imputent au moins quatre vols avec effraction dans des domiciles de personnes récemment décédées.

    Les investigations ont permis aux policiers d’identifier un suspect, un homme âgé de 61 ans. C’est lui qui a été interpellé mercredi, en début d’après-midi, au centre commercial Englos. Il a été placé en garde à vue.

    20 Minutes


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  • La cour d’assises de Moulins juge un homme de 77 ans depuis mardi 2 mars. Cet habitant de Montluçon est accusé d’avoir tué sa femme en septembre 2018. Il l’aurait étranglée après avoir reçu des reproches, puis avait tenté de se suicider en avalant plusieurs médicaments et en se poignardant.

    Un retraité de 77 ans comparaît depuis mardi 2 mars devant la cour d’assises de Moulins (Allier). Il est accusé du meurtre de sa femme de 69 ans, commis chez eux à Montluçon le 24 septembre 2018, relate le quotidien La Montagne.

    À la barre, il a tenté d’expliquer son geste. Sa femme lui aurait fait de nombreuses remarques sur sa consommation d’alcool et de tabac. Excédé, il aurait pris un foulard pour l’étrangler afin de « la faire taire ». Incapable de s’arrêter, il aurait fini par la tuer.

    Un « couple parfait »

    Le septuagénaire avait ensuite ingéré de multiples médicaments et s’était poignardé avec un couteau de cuisine, bien décidé à se suicider. Alertés par les voisins deux jours plus tard, les secours avaient retrouvé le corps de la retraitée et son époux, toujours vivant. « Je voulais disparaître. Mais la mort n’a pas voulu de moi, alors je dois payer ma dette », a-t-il déclaré au cours de l’audience.

    Comme le rapporte le quotidien régional, l’incompréhension règne toujours pour la famille de la victime. « Pour moi c’était le couple parfait », a assuré sa sœur, partie civile. Le verdict devrait être rendu dans les jours à venir.

    Ouest-France


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  • MEXIQUE: UN FOOTBALLEUR AMPUTÉ D'UNE JAMBE APRÈS AVOIR ÉTÉ ÉLECTROCUTÉ

    Rodrigo Alain Cuevas, attaquant de troisième division mexicaine, a dû être amputé de la jambe gauche après une électrocution causée par un accident domestique.


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  • Le chef de l'état-major de l'armée espagnole, le général Miguel Ángel Villarroya, a présenté sa démission, samedi 23 janvier 2021, après avoir été accusé d'avoir utilisé un passe-droit pour se faire vacciner contre le Covid-19, a annoncé l'état-major dans un communiqué. « Dans le but de préserver l'image des forces armées, le général Villarroya a présenté aujourd'hui sa demande de démission au ministre de la Défense », peut-on lire dans ce texte. Selon une source au sein de l'état-major interrogée par l'Agence France-Presse, sa démission a été acceptée par la ministre, Margarita Robles.

     

    Vendredi, le ministre de l'Intérieur a limogé un lieutenant-colonel, agent de liaison de la Garde civile à l'état-major des armées, à la suite d'un rapport interne ayant conclu qu'il avait reçu le vaccin sans être prioritaire, dans un pays où plus d'un million de doses sont actuellement administrées en priorité au personnel médical et aux résidents des maisons de retraite. Plusieurs autres membres de l'état-major sont accusés dans ce rapport d'avoir indûment reçu une première dose du vaccin.

    Plusieurs démissions

    Le général de l'armée de l'air Miguel Ángel Villarroya, 63 ans, a toutefois assuré n'avoir jamais eu l'intention de « profiter de privilèges injustifiés ». Outre les militaires, des responsables politiques de différents partis ont reçu la première dose du vaccin, sans appartenir eux non plus à un groupe prioritaire. L'un d'eux, le conseiller régional de la Santé de Murcie (sud-est), Manuel Villegas, a été contraint de démissionner.

    Le Point


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  • Espagne : Forte explosion à Madrid, un immeuble éventré, au moins trois morts

     

    Une violente explosion s’est produite dans un immeuble à Madrid (Espagne) peu avant 15 heures ce mercredi, dans le quartier de la Puerta de Toledo. Le dernier bilan fait état d’au moins trois morts et plusieurs blessés.

    Une violente explosion a eu lieu juste avant 15 heures dans un immeuble situé au 104 rue de Toledo dans la capitale espagnole. Les quatre étages supérieurs du bâtiment sont entièrement détruits. Des images amateurs diffusées sur les réseaux sociaux montrent l’ampleur des dégâts.

    Les pompiers et des véhicules du SAMU sont sur place. Selon un dernier bilan donné par les médias espagnols, il y a au moins trois morts et des blessés.

    A ce stade, l’origine de cette explosion n’est pas connue. L’immeuble concerné se situe derrière une église et serait habité par des prêtres. A proximité se trouvent une maison de retraite ainsi qu’une école, qui sont en cours d’évacuation.

    Une fuite de gaz ?

    En outre, le maire de la ville José Luis Martínez Almeida, a indiqué qu’une fuite de gaz pourrait être en cause dans cette explosion. Une situation qui pourrait donc être similaire à celle qui s’est produite à Paris en janvier 2019, causant la mort de quatre personnes.

    ACTU 17


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  • Bravo le taureau ! Regardez sur YouTube


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  • Espagne : la tempête Filomena paralyse Madrid et fait trois morts

    La tempête de neige qui frappe l'Espagne depuis 36 heures a fait trois morts samedi, et continue de paralyser une partie du pays, en particulier la capitale Madrid, avec peu d'espoir d'amélioration dans l'immédiat. Selon le dernier bulletin des services métrologiques, cette vague de froid va durer jusqu'à jeudi.

    Le centre du pays, en alerte maximale, est en proie à de violentes bourrasques chargées de flocons de neige qui s'abattent sans discontinuer et sèment le désordre.

    Les axes routiers, ferroviaires et aériens ont tous été coupés et les autorités demandent à la population de rester chez elle. Près de 20 000 kilomètres sur 650 routes et ponts ont été touchés par des problèmes de circulation, a indiqué le ministère de l'Intérieur.

    « Évitons les déplacements et suivons les indications des services d'urgence. Faisons preuve de la plus grande vigilance face à la tempête Filomena », a tweeté le Premier ministre Pedro Sanchez.

    « Si, malgré les conditions météorologiques extrêmement difficiles, le nombre des incidents est relativement limité, nous déplorons tout de même la mort de trois personnes », a déclaré le ministre de l'Intérieur au cours d'une conférence de presse.

    Le roi et la reine d'Espagne ont eux fait part sur le même réseau social de « leur douleur » et de leur « préoccupation » après avoir pris connaissance des victimes de la tempête, demandant "la plus grande vigilance face aux risques de la glace et de la neige".

    L'une de ces victimes est un homme retrouvé enseveli sous la neige à Zarzalejo, au nord-ouest de Madrid, a précisé son ministère.

    1 500 automobilistes pris eu piège

    Fernando Grande-Marlaska a demandé à la population de « reporter tout déplacement par la route », tandis que les secours et les chasse-neige de l'armée ont dégagé 1 500 automobilistes pris au piège.

    Patricia Manzanares, une automobiliste, a raconté à la télévision nationale être bloquée depuis « 15 heures », sans nourriture, sur l'autoroute M-40 dans la région de Madrid. « J'y suis depuis 19 heures hier soir, nous sommes beaucoup dans ce cas, il y a 60 cm de neige et nous allons bientôt ne plus avoir d'essence (pour faire fonctionner le chauffage dans la voiture) », a-t-elle dit.

    Le ministre a insisté sur le fait que « les chutes de neige allaient devenir glacées » dans les prochains jours, des températures en dessous de -10 degrés étant en effet prévues la semaine prochaine. Selon le dernier bulletin des services métrologiques, cette vague de froid va durer jusqu'à jeudi.

    « La situation d'une extrême gravité » à Madrid

    Arbres au sol sous l'effet de la neige et du vent, voitures abandonnées et trottoirs impraticables : à Madrid, recouverte par un manteau neigeux inédit depuis un demi-siècle, malgré les appels des autorités à ne pas sortir, des habitants ont pris leurs skis comme sur la célèbre place de la Puerta del Sol ou même un traîneau tiré par cinq chiens, selon les images prises par l'AFP ou mises en ligne sur les réseaux sociaux. Une bataille géante de boules de neige a également eu lieu.

    Tous les établissements scolaires, des écoles maternelles aux universités, resteront fermés lundi et mardi, a annoncé la présidente de la région Isabel Diaz Ayuso « en attendant de voir l'évolution » de la situation.

    Les parcs y sont fermés, les bus publics suspendus tout comme la collecte des ordures. L'aéroport international Madrid-Barajas, fermé depuis vendredi soir, va garder portes closes samedi pour des « raisons de sécurité ». Une trentaine de vols ont déjà été annulés vendredi et presque autant obligés d'atterrir ailleurs.

    Les trains à destination ou en provenance de Madrid annulés

    Le match de la Liga de football entre l'Atlético Madrid et l'Athletic Bilbao a été reporté sine die, l'avion qui transportait les joueurs de l'équipe basque n'ayant pas pu atterrir dans la capitale. Le match de handball Espagne Croatie prévu samedi à 18h00 à Madrid a également été annulé, a indiqué la fédération espagnole.

    Tous les trains à destination ou en provenance de Madrid ont été annulés, a fait savoir la compagnie ferroviaire nationale Renfe, et deux lignes du métro ont vu une partie de leur trafic interrompu dans la capitale.

    Outre Madrid, l'Aragon, la région de Valence, celle de Castille-La Manche et la Catalogne ont été les zones les plus touchées par cette tempête due à une interaction entre un flux d'air très humide et relativement doux arrivant du sud-est et une masse d'air très froid. Dimanche, les chutes de neige devraient se déplacer vers le nord de l'Espagne.

    Le Parisien


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  • Dommage qu'il ne l'ait pas tué !


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  • Cet homme de 34 ans, installé dans le Val-de-Marne, écumait les bureaux de change parisiens pour le compte de trafiquants de drogue du nord de Paris. Il a été écroué sans avoir livré ses secrets.

    Arrêté avec plus de 700 000 euros en billets sa possession, un homme de 34 ans a été mis en examen fin novembre à Meaux (Seine-et-Marne), pour blanchiment avant d'être écroué. Il est soupçonné d'avoir durant les six derniers mois en Seine-et-Marne, à Paris, en Seine-Saint-Denis et dans le Val-de-Marne, stocké de l'argent provenant d'un réseau de trafiquants de drogue.

    C'est l'été dernier que les enquêteurs de la direction régionale de la police judiciaire de Versailles (Yvelines) découvrent grâce à un renseignement qu'un homme fait la tournée des bureaux de change sur Paris. « Il y change des euros contre des dollars, et à chaque fois, il prend bien garde de ne jamais échanger plus de 10 000 euros pour éviter d'attirer l'attention de Tracfin, l'organisme du ministère des Finances chargé de surveiller les irrégularités des transactions bancaires », explique une source proche du dossier.

    Les fonctionnaires le placent sous surveillance pendant plusieurs semaines et découvrent qu'il est en relation avec une équipe de dealer de cannabis et de cocaïne dont le champ d'action s'étend entre la Seine-Saint-Denis, le XIXe et le XXe arrondissement de la capitale. Leur suspect est déjà connu et condamné pour des affaires liées aux trafics, mais il semble s'être reconverti dans la gestion de gains de ses anciens « collègues ».

    Du change en dollars et en francs suisses

    L'homme est officiellement gérant de deux entreprises. La première dans la vente de textile et la seconde dans la vente de voitures à Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne). Et surtout, il reçoit de l'argent liquide des trafiquants une fois par semaine avant de se lancer dans un tour des bureaux de change dans les beaux quartiers de Paris : aux Champs-Elysées, à Opéra et à Madeleine.

    Peu après l'arrestation des trafiquants par la police parisienne, les enquêteurs versaillais décident de passer à l'action. Le 21 novembre, les policiers interpellent leur suspect à son domicile et mènent des perquisitions dans des boxes qui lui appartiennent à Ferrières-en-Brie (Seine-et-Marne) et à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis).

    Les fonctionnaires y mettent la main sur l'équivalent de 726 000 euros en dollars et même en francs suisses. Le blanchisseur présumé est placé en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire de Versailles et se montre peu loquace sur le fonctionnement de son système. Il assure seulement qu'il garde l'argent pour d'hypothétiques contacts. Une chose est certaine : ces personnes avaient besoin de dollars.

     

    Le blanchiment consiste à brouiller les pistes en multipliant les opérations bancaires ou financières entre divers comptes, divers établissements et concernant divers produits. Ensuite, cet argent blanchi est réinvesti dans des activités légales, en France ou à l'étranger, qui génèrent des profits.

    Le Parisien


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  • Après avoir à nouveau pris la fuite, il a été interpellé quelques jours plus tard par les gendarmes des Hautes-Pyrénées

    Il se pensait certainement en dessous des ondes radar. Le 12 novembre dernier, en fin de journée, les gendarmes des Hautes-Pyrénées étaient en patrouille lorsqu’ils ont aperçu un homme en train de réparer un véhicule à Salles, une petite commune située au-dessus d’Argelès-Gazost. Lors de son contrôle, l’homme indique aux gendarmes qu’il va chercher le propriétaire de la voiture dans une maison située à deux pas. Il en profite pour prendre la fuite indiquent les militaires sur leur page Facebook.

    En réalité, ce dernier n’est pas un inconnu des forces de l’ordre. Il fait même l’objet d’un mandat d’arrêt depuis près d’un an. En décembre 2019, ce détenu n’a pas réintégré la maison d’arrêt après une permission. Et pour rajouter au tableau, la voiture qu’il était en train de réparer avant de prendre la poudre d’escampette était volée.

    Après avoir interrogé la compagne et la sœur du fuyard, les gendarmes d’Argelès, mais aussi de la brigade de recherche et du peloton de surveillance et d’intervention mettent en place un dispositif pour retrouver le trentenaire, ce qu’ils ont réussi à faire vendredi dernier. Déféré devant le tribunal judiciaire de Tarbes, l’homme a retrouvé les quartiers de la maison d’arrêt de Tarbes.

    20 Minutes

    Je ne comprends pas que l'on donne des permissions de sortie à des détenus !


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  • Le Manceau, âgé d’une vingtaine d’années, est convoqué devant le tribunal, il risque une lourde peine

    Contrôlé neuf fois en trois semaines sans attestation ou avec une attestation mal remplie. C’est le triste record réalisé par un habitant du Mans, âgé d’une vingtaine d’années. Selon Le Maine Libre, cet individu a été contrôlé à neuf reprises par la police, entre le 1er et le 20 novembre, alors qu’il circulait sans attestation de déplacement dérogatoire imposée par le confinement lié à l’épidémie de Covid-19​. Soit il n’en avait pas en sa possession, soit l’attestation était incomplète ou mal remplie, soit il ne portait pas de masque, précise le quotidien.

    Au-delà de trois verbalisations sous 30 jours, cela devient un délit. Le jeune homme a été convoqué devant le tribunal le 12 mars. Il pourrait écoper d’une lourde peine car la loi prévoit une amende pouvant s’élever à 3.750 euros pour ce type d’infractions répétées. Une peine de prison de six mois est aussi possible.

    20 Minutes

    Par contre les gentils trafiquants de drogue des banlieues, on ne leur demande rien !

    Ce confinement, c'est la fin de la liberté des français ! Une honte !


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  • Le corps d’une femme de 37 ans a été retrouvé dans la Seine, à Melun (Seine-et-Marne), mardi 1er septembre. Il s’agit de la mère de famille activement recherchée depuis le week-end dernier et la découverte du corps sans vie de son bébé de 5 mois. La trentenaire avait disparu de son domicile, laissant derrière elle un message dans lequel elle s’accusait de la mort de son enfant.

    Le corps d’une mère de famille de 37 ans a été retrouvé dans la Seine, à Melun (Seine-et-Marne), mardi 1er septembre, révèle Le Parisien. La victime était activement recherchée depuis samedi dernier et la découverte de son bébé de 5 mois, mort à son domicile de Pontault-Combault. Une autopsie doit être menée dans les prochains jours pour déterminer les causes exactes du décès de la trentenaire. Mais son corps ne présenterait aucun signe visible de violence, indique le quotidien francilien.

    La femme avait disparu le week-end dernier, laissant derrière elle un mot dans lequel elle s’accusait de la mort de son nourrisson. C’est le père, qui était parti chez le coiffeur avec ses deux plus grands enfants, qui a découvert le message et le corps sans vie de son bébé en rentrant chez lui, samedi après-midi.

    L’autopsie du bébé n’a rien donné

    « Nous pouvons avoir affaire à un infanticide comme à une mort subite du nourrisson dont la mère s’accuserait à tort », avait confié une source proche de l’enquête au Parisien. Le parquet de Melun a indiqué mardi que l’autopsie pratiquée sur l’enfant n’avait pas permis de faire la lumière sur les causes de son décès.

    Après la découverte du corps de la mère, l’hypothèse d’un acte désespéré semble plausible, même si les enquêteurs n’excluent à ce stade aucune piste, rapporte le quotidien régional. L’enquête va se poursuivre.

    Ouest-France


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  • Une vidéo postée sur Twitter montre l’arrestation d’un homme et d’une femme qui ne portaient pas leurs masques à Nice. L’homme a été plaqué au sol par quatre officiers de police et la femme menottée.

    La vidéo amateur, diffusée sur Twitter samedi 29 août au soir, a été visionnée presque 400 000 fois : l’interpellation musclée d’un homme et d’une femme pour non-port du masque à Nice a déclenché un tollé sur le réseau social. Un homme et une femme ont été arrêtés par la police pour non-port de masques ! Ils l’avaient à la main, ont voulu le mettre au vu de la police… Et voilà !, commente l’internaute qui a partagé les images.

    Sur la vidéo, on voit une femme debout, menottée par deux policiers. Plus loin, la caméra montre un homme plaqué au sol par quatre officiers. L’homme a le front ensanglanté, son masque autour de l’oreille. Vous avez mon identité, et vous me dites que je n’ai pas obtempéré ? C’est vraiment un scandale !, s’écrie l’homme à terre.

    Même pour une interpellation de braqueurs ou de proxénètes dangereux qu’il m’a été donné de diriger en France ces 10 dernières années, je n’ai jamais assisté à ce déploiement de violence !, s’est indigné l’ancien magistrat Albert Lévy sur Twitter.

    Une enquête ouverte

    Ces images semblent avoir été captées par le téléphone d’un passant samedi 29 août lors du passage du Tour de France dans la cité des Anges. Le journal Nice Matin a pu obtenir la version officielle de la cellule communication de la direction départementale de la Sécurité publique (DDSP) des Alpes-Maritimes.

    Selon la DDSP des Alpes-Maritimes, alors que des fonctionnaires de police effectuaient une patrouille de sécurisation, ils ont aperçu un couple dont l’homme ne portait pas le masque de protection. Selon le quotidien, l’un des policiers lui a alors demandé de mettre son masque. L’intéressé aurait dit ne pas en avoir ou ne pas vouloir le porter - la situation, sur ce point, n’est pas claire, admet le journal local. La vidéo montre toutefois qu’un masque est accroché à l’oreille de l’homme.

    Un agent lui explique alors qu’une verbalisation est prévue. L’homme fournit une pièce d’identité, et le PV de 135 € est dressé. C’est à cet instant que la situation se serait envenimée : sa compagne s’emporte, jugeant l’attitude des policiers inappropriée, et baisse son masque en laissant éclater sa colère. Les policiers lui réclament alors sa pièce d’identité et l’alertent : elle risque, à son tour, une contravention. Toujours selon Nice Matin, s’appuyant sur les informations données par la DDSP des Alpes-Maritimes, l’homme se serait alors énervé à son tour, repoussant un agent par le bras. C’est à ce moment qu’il se serait retrouvé au sol puis menotté.

    Le couple a ensuite été conduit à la caserne Auvare avant d’être présenté à un officier de police judiciaire, indique le quotidien local. Les conditions dans lesquelles l’homme a été blessé au front n’ont toutefois pas été précisées. Une enquête est ouverte et le parquet est avisé.

    OUEST-FRANCE

    Plus facile d'arrêter un couple, paraît-il, sans masques que des trafiquants de drogue dans les banlieues !


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  • Le bilan s’est une nouvelle fois lourdement aggravé en Espagne ces dernières 24 heures : 812 patients sont décédés. Le bilan du coronavirus dans le pays passé à 7340 morts.

    Le bilan quotidien du Covid-19 en Espagne montre une nouvelle forte progression des décès. 812 personnes contaminées ont perdu la vie faisant grimper le bilan à 7340 morts. La veille, le bilan faisait état de 838 décès.

    En outre, 5231 personnes se trouvent dans un état grave en réanimation (+324). Au total, près de 47 000 patients sont actuellement hospitalisés, contre 43 397 ce dimanche, et 16 780 patients ont également été guéris (+2071).

     

    L’Espagne a détecté de très nombreux nouveaux cas en l’espace de 24 heures : 85 195 cas ont été confirmés jusqu’ici, soit 6398 de plus que la veille.

    ACTU 17


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  • L'achat à la Chine de 640 000 tests express qui se sont avérés insuffisants et pas aptes à détecter le coronavirus fait scandale en Espagne. Les autorités espagnoles ont admis s’être approvisionnées auprès d’un fournisseur chinois qui n’a pas fourni la marchandise requise. Résultat : Madrid doit immédiatement recommander de nouveaux tests car il y a urgence.

    L’entreprise en cause s’appelle Shenzen, Bioeasy Biotechnology. C’est une entreprise chinoise qui avait été choisie par le gouvernement de Pedro Sanchez pour fournir 640 000 tests rapides afin de détecter auprès des personnes si elles sont ou non-porteuses du coronavirus.

    Or, après avoir distribué 8 000 de ces tests, les professionnels de la santé dans la capitale espagnole se sont rendu compte qu'ils n’étaient pas efficaces. En pratique, cela signifie qu’ils peuvent parfaitement donner négatif un individu qui serait contaminé par le Covid-19.

    Camouflet

    Pour les autorités espagnoles, il s'agit d'un camouflet, d’autant que l’ambassade de Chine à Madrid a précisé que l'entreprise en question n’avait pas de licence et qu’elle n’aurait donc pas dû être retenue.

    L’opposition conservatrice a exprimé sa colère. Un des responsables du Parti populaire (droite libérale) a même exigé la démission du leader socialiste Pedro Sanchez. Ce dernier a reconnu son erreur et a immédiatement commandé 640 000 nouveaux tests auprès d’une autre entreprise chinoise.

    Ce retard est problématique car ces tests doivent de toute urgence être utilisés pour dépister le personnel soignant, particulièrement touchés en Espagne par la pandémie.

    RFI


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  • Fallait-il vraiment le préciser ? Non, promener une poule n’entre pas dans les dérogations accordées par les autorités en cette période de confinement, mis en place pour lutter contre la pandémie de coronavirus.

    Alors qu’en France, un couple avait été verbalisé pour avoir promené un lapin, le message du confinement de la population semble également avoir du mal à passer en Espagne. Un exemple avec cet homme, qui a eu l’idée de promener une poule tenue en laisse.

    Bien sûr, la vidéo sur laquelle on le voit balader le gallinacé est devenue virale aussitôt publiée sur les réseaux sociaux. Elle a donc attiré l’attention de la Guardia Civil de Lanzarote, dans l’archipel espagnol des Canaries.

    Identifié, l’homme âgé de 51 ans qui habite à Uga, au sud de Lanzarote, a été verbalisé pour le non-respect des mesures de limitation de circulation imposées par l’état d’urgence, déclaré le 14 mars dernier en Espagne.

    Entre 601 et 30 000 euros d’amende

    Les investigations des policiers ont démontré que l’accusé avait lui-même publié la séquence en ligne, où on le voit promener sa poule attachée à une corde.

    L’addition risque d’être salée car pour cette petite balade, le quinquagénaire encourt une amende comprise entre 601 et 30 000 euros, rapporte La Vanguardia. La pandémie de Covid-19 a déjà coûté la vie à 21 personnes dans les îles Canaries.

    ACTU 17


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  • L'Espagne a enregistré 738 décès supplémentaires en l'espace d'une journée, selon un bilan rendu public mercredi. Un chiffre qui porte à 3 434 le nombre de décès liés au coronavirus, faisant passer le nombre de morts en Espagne au-dessus du bilan chinois.

    Le coronavirus a désormais plus tué en Espagne qu'en Chine, berceau de la pandémie. Avec 3 434 morts, le nombre de décès liés à l'épidémie de Covid-19 en Espagne a dépassé, mercredi 25 mars, celui de la Chine continentale, selon les chiffres publiés par le ministère de la Santé espagnol.

    En l'espace de 24 heures, l'Espagne a enregistré 738 décès supplémentaires, soit une progression de plus de 27 %.

    Au total, le pays compte désormais 47 160 cas confirmés de contamination, contre 39 673 la veille, soit une augmentation de près de 19%.

    France 24

    C'est la vengeance des taureaux et des lévriers !


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  • L'ampleur de la pandémie en Espagne apparaissait clairement mardi, alors que le bilan s'alourdit dans le pays. Des morts ont été retrouvés abandonnés par l'armée dans des maisons de retraites, tandis qu'à Madrid, une patinoire était convertie en morgue.

    C'est une vision de cauchemar qu'ont découvert des soldats espagnols dans des maisons de retraites du pays. Envoyés pour désinfecter les lieux après que des dizaines de décès liés au coronavirus ont été enregistrés dans des établissements à Madrid et en Castille-La Manche, les militaires ont fait de choquantes découvertes, selon Margarita Robles, la ministre espagnole de la Défense. «Au cours de certaines visites, l'armée a pu voir des personnes âgées absolument abandonnées, parfois même des morts dans leurs lits», a-t-elle déclaré à la chaîne de télévision Telecinco, lundi.

     

    «Nous allons être implacables et inflexibles avec la façon dont les personnes sont traitées dans ces résidences», a promis la ministre. Selon les médias espagnols, les maisons de retraites sont submergées par le nombre de décès et les services funéraires seraient dépassés.

    L'Espagne est le deuxième pays le plus touché par la pandémie en Europe, derrière l'Italie. Lundi, 462 nouveaux décès ont été répertoriés, portant le total de 2182 morts. Selon les données du European Centre for Disease Prevention and Control (ECDC), l'épidémie progresse très rapidement ces derniers jours en Espagne.

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    L'Espagne est le troisième pays avec le plus grand nombre de victimes du Covid-19, derrière l'Italie et la Chine, mais devant l'Iran et la France. Une catastrophe sanitaire de très grande ampleur paraît à l'horizon dans le pays. Mardi matin, le quotidien «El Pais» titrait : «L'épidémie se propage en Espagne plus largement et plus rapidement qu'en Italie».

    Une patinoire transformée en morgue

    Pour faire face au bilan humain considérable, les autorités locales de Madrid ont pris une décision radicale : aménager une patinoire en morgue. Plus de 1200 personnes sont décédés dans la capitale et l'entreprise funéraire municipale, dans l'incapacité de protéger son personnel, ne peut plus faire face. «Les préparatifs ont débuté pour habiliter l'installation prêtée par le Palacio de Hielo (le Palais de Glace) pour accueillir des cadavres, et ainsi faciliter le travail des services funéraires, face à cette situation exceptionnelle», a annoncé la région de Madrid, citée par l'AFP. Elle devait entrer en service rapidement. Dès lundi soir, des militaires des unités d'urgences de l'armées étaient à pied d'œuvre sur le site du Palacio de Hielo, ainsi qu'en témoignant des photographies les montrant en combinaisons protectrices.

    La patinoire est située non loin de la foire de Madrid, également mobilisée durant la crise. Ses pavillons ont été transformés en hôpital de campagne, d'une capacité de 1500 lits. Selon l'AFP, cette installation pourrait à terme en accueillir 5500.

    L'Espagne a, comme d'autres pays en Europe, mis en place des mesures drastiques pour contenir le virus. L'état d'urgence y a été décrété depuis dix jours. Ses frontières terrestres sont fermées, les habitants sont confinés. Jeudi dernier, la fermeture de tous les hôtels du pays a été ordonnée.

    Paris Match


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