• Portugal : la chute d’un arbre fait au moins treize morts lors d’une fête religieuse

    Un chêne bicentenaire s’est effondré sur une foule de fidèles rassemblés dans un jardin botanique pour la fête du Mont sur l’île de Madère.

     

    Treize personnes sont mortes écrasées et une cinquantaine ont été blessées, mardi 15 août, par la chute d’un arbre lors d’une fête religieuse à Madère. Parmi les blessés, dont sept se trouvent dans un état grave, on compte un Français, un Allemand et un Hongrois, ont annoncé les autorités portugaises.

    Mardi, en milieu de journée, un chêne vieux de deux cents ans est tombé sur une foule de fidèles qui allumaient des bougies près d’une fontaine devant une image de Notre-Dame du Mont. Cette fontaine, située dans un jardin botanique à cinq kilomètres du centre de Funchal, la capitale de l’archipel, est entourée de plusieurs arbres centenaires et attire chaque année de nombreux habitants de Madère lors de la fête du Mont.

    « On a entendu un bruit sec »

    Sur les images d’une vidéo d’un amateur diffusée par la chaîne publique RTP, on voit l’arbre tomber sur la foule, provoquant la fuite de dizaines de personnes en panique. « On a entendu un bruit sec, puis l’arbre est tombé pile à l’endroit où les gens déposaient des bougies, les personnes assises sur les bancs près de la fontaine ont aussi été touchées, a déclaré un témoin du drame. Il y a eu un grand mouvement de panique, c’est arrivé en pleine messe, environ une demi-heure avant le début de la procession, il y avait beaucoup de monde. »

    Un périmètre de sécurité a été établi autour du lieu de culte, où des fidèles consternés s’agglutinaient pour obtenir des informations sur les victimes ou pour aider les services de secours, rapidement arrivés sur place.

    Trois jours de deuil régional ont été décrétés, a annoncé le président du gouvernement régional. Le ministère public a décidé d’ouvrir une enquête. Le maire de Funchal, Paulo Cafôfo, a pour sa part affirmé que l’arbre « n’était pas répertorié comme présentant un risque de chute et [qu’]aucun câble ne le retenait ».

    Le Monde

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  • Drame à l’hôpital où un enfant naît malgré une interruption médicale de grossesse

    Une famille boulonnaise vit depuis lundi une détresse psychologique. Alors que la maman est enceinte de 8 mois, leur bébé est diagnostiqué gravement handicapé. La décision est prise de pratiquer une interruption médicale de grossesse. Mais lundi, elle a finalement accouché d’un enfant vivant.

     

    La famille Delage vit depuis lundi une situation de détresse alarmante. Alors qu’elle est enceinte de huit mois, la jeune femme, suivie au centre hospitalier de Boulogne est envoyée à Lille pour subir une IRM.

    Un premier choc psychologique

    Le résultat est vécu comme un drame par la famille : «  On nous a expliqué que notre enfant avait 80   % du cerveau qui ne fonctionnait pas. Les médecins ont dit que le bébé serait paralysé et qu’il ne pourrait ni boire ni manger.  » Après concertation entre les équipes médicales et avec l’accord de la famille, une interruption médicale de grossesse (IMG) est programmée dix jours plus tard. L’attente est difficile pour le couple qui décide de prévenir la famille et d’organiser les funérailles de l’enfant. Le jour de l’opération, lundi, une piqûre à double dose est injectée via le cordon ombilical. Le corps médical constate l’arrêt du cœur et informe la famille du décès de l’enfant.

    L’enfant mort est finalement vivant

    Le soir, lors de l’accouchement, surprise, l’enfant se met à crier. «  Le bébé est vivant. Il pleure, mange et bouge. On ne comprend pas ce qui a pu se passer et on n’a pas d’explications de la part de l’hôpital  », souligne Jérôme Delage, le père. Du côté des médecins, on évoque un cas et des circonstances exceptionnelles. «  Nous avons vérifié le déroulé de l’opération et il n’y a pas eu d’erreurs médicales commises par les praticiens qui ont pratiqué l’opération. Nous sommes face à un échec de l’IMG. C’est rare mais ça arrive  », insiste le Dr Pierre Ducq, président de la commission médicale de l’hôpital Duchenne. Depuis, le dialogue est rompu entre la famille et l’hôpital, la tension est à son paroxysme et une altercation a eu lieu. «  Nous devons être dans l’accompagnement de la famille car ils sont dans une situation de détresse psychologique et nous devons les soutenir mais la tension nous en empêche pour l’instant  », précise Yves Marlier, directeur de l’hôpital de Boulogne.

    Pour le couple, il reste de nombreuses questions et il faut se préparer à une vie avec cet enfant. La famille avait rendez-vous jeudi au CHRU de Lille pour passer des examens et évaluer la situation du nourrisson. Une enquête interne a été ouverte et l’agence régionale de santé a été alertée.

    La Voix du Nord

     

    Dernières nouvelles

    Les parents du nourrisson se sont rendus à Lille au CHRU, jeudi, afin de lui faire passer une batterie d’examens. Le résultat ne semble pas très réjouissant selon la famille Delage.

    «  Les médecins ont confirmé que notre enfant souffrait d’une malformation cérébrale  », souligne Jérôme Delage, le père. Mais ce qui les préoccupe est de savoir les conséquences de l’échec de l’IMG et notamment de l’injection du produit via le cordon ombilical.

     On nous a indiqué que des tâches étaient apparues sur la partie du cerveau qui n’était pas touchée. Selon les médecins, l’arrêt cardiaque a privé le bébé d’oxygène et cela rend notre enfant inopérable alors qu’avant, on aurait pu tenter quelque chose », ajoute Jérôme Delage.

    Pronostic vital réservé

    Du côté du corps médical, à Lille comme à Boulogne, on ne souhaite pas s’exprimer. Une enquête a été ouverte par l’Agence régionale de santé.

    Selon le père de famille, il faut désormais vivre au jour le jour. «  Les médecins ne peuvent pas s’engager sur le pronostic vital mais ils nous ont informés que tout pouvait s’arrêter du jour au lendemain. » Le nourrisson et ses parents sont rentrés sur Boulogne vendredi afin de se reposer après toutes les émotions vécues ces dernières semaines.

    La Voix du Nord


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  • Moselle : un enfant de 4 ans meurt après avoir été percuté par le véhicule électrique d'un postier

    Un enfant de 4 ans a été percuté par la voiture électrique d'un facteur à Merten, près de Metz en Moselle, rapporte, samedi 21 juillet, France Bleu Lorraine Nord. L'accident a eu lieu vendredi matin. Le garçon est mort sur place malgré l'intervention des secours sous les yeux de son grand frère de 7 ans extrêmement choqué et pris en charge par les secours.

    Le chauffeur faisait une manœuvre

    Le drame a eu lieu dans l'impasse où habitait la victime. Le facteur, qui avait terminé sa tournée, a heurté l'enfant avec l'arrière de sa voiture alors qu'il était en train de faire demi-tour. Le véhicule, électrique, faisait beaucoup moins de bruit qu'une voiture traditionnelle.

    Le facteur, peu connu des habitants, était arrivé depuis peu dans la commune en remplacement de l'ancienne factrice mutée. Les analyses ont confirmé qu'il n'avait consommé ni alcool, ni stupéfiant, indique encore France Bleu Lorraine Nord.

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    Une enquête a été ouverte pour homicide involontaire à l'occasion de la conduite d'un véhicule.

    Franceinfo

    Et les parents étaient où ? Bien triste


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  • J'espère que cela n'est pas grave pour on mari

    Les gendarmes de la Mayenne ont déployé un dispositif de recherches jeudi, après qu'un routier a signalé la présence d'un lion en rase campagne, rapporte France Bleu Mayenne. Selon plusieurs témoignages rapportés par nos confrères samedi 22 juillet, il s'agirait d'une lionne ou d'un jeune adulte. L'animal n’aurait pas de crinière mais serait trop grand pour être un lionceau.

     

    Des biches seraient brusquement sorties du bois

    "Un agriculteur du secteur de Vaiges nous a dit avoir vu une lionne dans un champ, explique à France Bleu Mayenne le colonel David Bièvre qui commande le groupement de gendarmerie départemental de Mayenne. Dans le même secteur, une dame nous a appelés, effrayée : elle a entendu un bruit qu’elle décrit comme un rugissement. Son chien se serait mis à hurler et des biches seraient brusquement sorties du bois en face de chez elle."

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    Aucun cirque dans les environs

    "Il n'est pas impossible que cet animal soit un NAC, les Nouveaux Animaux de Compagnie. Il a pu être importé illégalement très petit... Si tel est le cas, il faut absolument que le propriétaire nous contacte de toute urgence pour qu'on puisse mieux cibler l'animal... et éviter qu'un drame se produise", a-t-il ajouté. Il n y a aucun cirque stationné en ce moment à Mayenne et les refuges animaliers n'ont pas signalé de disparitions d'animal. Jeudi matin vers 9h30, un chauffeur routier avait contacté la brigade de gendarmerie de Vaiges, affirmant avoir vu un lion d'un mètre de haut en passant à Saint-Jean-sur-Erve, à l'est de Laval. Les gendarmes ont pris l'affaire au sérieux, et une quinzaine de militaires, assistés d'une équipe cynophile, ont été mobilisés pour une chasse au lion.

    Franceinfo


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  • Une mouvance anarcho-autonome fait parler d'elle en Rhône-Alpes

    De nombreux actes de sabotage, à chaque fois revendiqués par une mouvance anarcho-autonome, ont été perpétrés ces derniers mois en Rhône-Alpes contre des équipements publics ou privés, conduisant les autorités à ouvrir plusieurs enquêtes.

    Dernier en date : l'incendie d'une antenne relais de TDF à Saint-Laurent-sous-Coiron, en Ardèche, dans la nuit de lundi à mardi.

    Résultat, 165.000 foyers ont été privés de TNT et des antennes de Radio France et NRJ, sans compter les 40.000 usagers de SFR privés de réseau.

    Dans son communiqué, intitulé "Les communications ennemies partent en fumée", un collectif baptisé "Individualités sauvages" a expliqué s'être introduit sur le site après avoir "coupé les clôtures, forcé les portes avec pince et pied de biche" et avoir "foutu le feu avec de l'essence au matériel électronique de plusieurs locaux et antennes".

    "Il n'est pas si simple d'entrer sur nos sites, assure pourtant Amélie Zenone, directrice régionale de TDF. Ce sont des sites stratégiques donc sécurisés".

    Le site visé lundi soir est un des principaux de la région. Les dégâts sont importants et jeudi, certains foyers restaient privés de radio ou de télévision. Un retour à la normale était prévu au plus tard en milieu de semaine prochaine.

    Le parquet de Privas a ouvert une enquête et saisi la section de recherches de Grenoble. Les incendiaires "étaient très bien organisés et savaient très bien ce qu'ils faisaient", assure une source judiciaire, "ils n'ont pas visé ce site au hasard. Mais pour l'instant, on a peu de pistes".

    - "Pensée intellectuelle commune" -

    Ce n'est pas le premier acte du genre dans le secteur. Dans la nuit du 14 au 15 juin, un autre pylône de TDF, à Piegros-la-Clastre, dans la Drôme voisine, avait été visé par un incendie.

    Dans la nuit du 8 au 9 juin, c'est un local du distributeur d'électricité Enedis qui partait en fumée, à Crest, encore dans la Drôme. À chaque fois, un communiqué diffusé sur le site internet Indymedia, proche de la gauche radicale, a revendiqué l'action.

    Le parquet de Valence a lui aussi ouvert une enquête, confiée également aux gendarmes de Grenoble. La préfecture de l'Isère a elle-même été touchée par plusieurs actes de sabotage, de moindre envergure, mais toujours revendiqués.

    Le 21 mars, un local du parti Les Républicains était saccagé en centre-ville, pour lutter contre "les sentinelles de l'ordre marchand". Le 23 mars, sept véhicules étaient incendiés, dont trois du centre communal d'action social (CCAS) de Grenoble, accusé de "cogérer la misère".

    Cinq jours plus tard, c'est la Métropole de Grenoble qui était visée avec sept véhicules brûlés. Cette fois-ci, le communiqué revendiquait cette action au nom de la lutte contre les "sites de stockage et d'exploitation de la ressource humaine".

    Le 11 avril, 185 composteurs du réseau de tramway ont été dégradés, avant que 11 véhicules d'Enedis ne soient incendiés, le 30 mai, au nom de la lutte contre "un des mille avatars de l'infrastructure capitaliste".

    La Police judiciaire et la Sûreté départementale ont été chargées d'enquêter. En mai, une source proche du dossier faisait part de son "inquiétude" face à "ce type d'actions ciblées", une nouveauté à Grenoble.

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    Pour l'instant, un rapprochement des dossiers n'est pas à l'ordre du jour. "On a peut-être une pensée intellectuelle commune" chez les auteurs de tous ces délits, concède à l'AFP une source proche de l'enquête. "Ils sont peut-être issus d'une mouvance commune mais chacun enquête de son côté pour le moment", complète le parquet de Valence.

    AFP


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    Au volant à 14 ans, l'ado sème la police à 130 km/h

    L'adolescent a percuté une voiture de policiers municipaux près de Libourne (Gironde) avant de prendre la fuite.

    Il a cumulé les infractions au Code de la route sans avoir l'âge de posséder le permis de conduire. Un adolescent de 14 ans s'est distingué la semaine dernière, près de Libourne (Gironde), par une conduite particulièrement dangereuse, rapporte «Sud Ouest» ce mardi. 

    Le 11 juillet, au volant d'une Clio, il commence par percuter une voiture de police municipale sur la commune de Vayres. Refusant de se faire contrôler, il prend la fuite et file à 130 km/h. Les policiers renoncent à le poursuivre. 

    Ce chauffard précoce a finalement été interpellé à une dizaine de kilomètres plus au sud, à Nérigean. Gardé à vue, il devra répondre en justice de conduite sans assurance, sans permis, délit de fuite après accident et mise en danger d’autrui.

    Le Parisien


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  • Béziers : un jeune pompier poignardé après la cérémonie du 14 juillet

    Un jeune pompier volontaire de la caserne de Saint-Pons-de-Thomière, âgé de 23 ans, a été blessé d'un coup de couteau, à la fin de la fête du 14 Juillet, dans la nuit de vendredi à samedi, selon une information du Midi Libre. L'auteur présumé, un mineur, s'est enfui après ce coup de couteau qui n'a touché aucun organe vital.

    La victime devrait sortir ce dimanche du centre hospitalier de Béziers où il a été transporté après l'incident. Suite à l'enquête lancée par les gendarmes de la compagnie de Béziers, ces derniers ont retrouvé le mineur, auteur présumé de l'attaque. Il a été placé en garde à vue.

    Le Parisien


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  • Privé de nourriture et battu, un berger allemand dévore sa maîtresse

    Liliane, une habitante de Nevers de 57 ans, a été tuée par son berger allemand, rapporte "Le Journal du Centre".

    L'animal se serait vengé. Privé de nourriture et battu, un berger allemand a dévoré sa maîtresse à Nevers (Nièvre), rapporte mardi 4 juillet Le Journal du Centre. Le corps de cette dernière a été retrouvé au début du mois par son mari, avec des blessures à l'aine et la jambe en partie déchiquetée.

     

    "Elle les tabassait"

    Selon le quotidien local, les enquêteurs privilégient la thèse selon laquelle Liliane aurait été attaquée par Cyra, son berger allemand, avant de succomber à une hémorragie provoquée par le sectionnement de l'artère fémorale. Peu après la mort de sa maîtresse, l'animal aurait en effet vomi un mélange de sang et de vêtements.

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    Cet accès de violence trouverait sa source dans les mauvais traitements subis par les deux chiens du couple. "Elle les tabassait", reconnaît le mari de la victime. Le quotidien local précise que Liliane était connue pour ses excès de boisson et les deux canidés n'avaient plus de croquettes à manger au moment du drame. En attendant une décision sur leur sort, les chiens ont été placés à la fourrière départementale.

    Franceinfo

    Justice plus expéditive que les tribunaux !

    Espérons que les chiens ne soient pas euthanasiés. L'autre chien semble innocent.


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  • Val-d'Oise : la main coincée dans l’escalator, un enfant est amputé de plusieurs doigts

    Ce samedi 1er juillet 2017 restera à jamais gravé dans la mémoire de Fethia. Le jour où son fils haut comme trois pommes, âgé d’un an et demi à peine, s’est coincé la main gauche dans un escalator, sous ses yeux, impuissante. Ce mardi, le petit Yahya est sorti de l’hôpital Robert-Debré, spécialisé en chirurgie orthopédique de l’enfant et de l’adolescent, amputé de son annulaire et de son majeur ainsi que d’une partie de son petit doigt.

    Il est 20 h 30, samedi, au centre commercial des 3 Fontaines à Cergy. Fethia finit ses emplettes, profite des soldes pour acheter des vêtements en vue de la rentrée scolaire. Elle est avec sa fille, son fils et des amies. À la fin de la journée, elle laisse son fils jouer en attendant le prochain bus pour Saint-Ouen-l’Aumône. Il court autour des écrans à poissons situés au rez-de-chaussée juste derrière l’escalator, il essaye d’attraper les petites bestioles, il touche à tout, elle le reprend finalement voyant qu’il s’écarte un peu trop.

    «Je pensais qu’il était mort»

    Elle s’installe sur le fauteuil avec lui, une amie lui dit de le laisser jouer autour d’elles. Elle le relâche. «Et là, je le vois courir vers l’escalator, je le suis mais c’est trop tard, il se prend la main dedans, je parviens à lui retirer la main, il est blessé au petit doigt, je me dis encore ça va, ce n’est pas trop grave», raconte la maman dans un souffle, la voix tremblante et les larmes aux yeux. Mais l’escalator change soudainement de sens. La main du petit est happée à nouveau. «J’ai fait tout ce que j’ai pu pour le tirer vers moi, je l’ai pris par les pieds, j’entendais ses os craquer, le sang partout… Ça faisait tchik tchik tchik, je criais pour que la machine stoppe mais ça ne s’arrêtait pas». Et puis, c’est le trou noir. Fethia perd connaissance. Quand elle reprend ses esprits, sa fille est en pleurs à côté d’elle.

    Elle voit un drap blanc sur son fils : «Je pensais qu’il était mort», se souvient-elle. Et puis, un secouriste tente de la rassurer. Son fils est bien vivant mais il est toujours coincé. «La machine était arrêtée mais sa main était toujours dedans».

    Un témoin raconte la scène insupportable : «Le petit criait, il y avait tellement de gens autour de lui, je ne voyais que ses pieds, ça a duré tellement de temps que je suis parti tellement c’était difficile à entendre», raconte-t-il. Arrivés à 21 h 10, les pompiers ont fini par le sortir en un peu moins de trente minutes, une éternité pour l’entourage. Il est directement conduit à l’hôpital spécialisé. «On ne dort plus depuis même la petite est sous le choc et moi aussi», témoigne à son tour le papa.

    Une commission de sécurité était passée en juin LP/M.Len.

    Ce mardi matin, l’escalator où a eu lieu l’accident était déjà en cours de réparation. De quoi étonner un membre de la famille de Yahya venu constater sur place les circonstances du drame accompagné de Fouad Ben Ahmed. Ce membre du collectif «plus sans ascenseur» luttant contre les pannes et problèmes de sécurité s’étonne. «Ils interviennent sans faire venir d’abord un expert indépendant en laissant les choses en l’état pour constater si oui ou non il y avait une défaillance», remarque-t-il. «Car s’il manquait un peigne (stries des escaliers, NDLR) dans l’escalator, l’enfant peut facilement mettre les doigts dedans», poursuit-il.

    Mais la direction assure qu’aucun problème particulier de sécurité n’a été constaté. «De toute façon, une enquête est diligentée par la police, nous leur avons fourni tous les documents réglementaires, notamment le rapport annuel effectué par un organisme agréé n’attestant d’ailleurs pas d’une non-conformité», explique Karl Tailleux, directeur du centre commercial. Il ajoute qu’une commission de sécurité diligentée par la préfecture est passée en juin dernier comme elle le fait tous les trois ans.

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    Le Paisien

     


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  • Suède: le plus grand festival de musique annulé après plusieurs viols

    Les organisateurs du plus grand festival de musique en Suède ont annulé l'édition 2018 après une série de viols et d'autres agressions sexuelles commis ce week-end et l'an dernier, des actes qualifiés de "répugnants" par le Premier ministre.

    "Certains hommes, car ce sont des hommes, ne peuvent manifestement pas se comporter correctement. C'est une honte. C'est pourquoi nous avons décidé de ne pas rééditer Bråvalla en 2018", ont fait savoir dans un communiqué les organisateurs du festival de Bråvalla qui s'est déroulé du 28 juin au 1er juillet près de Norrköping (sud-est).

    Une vingtaine de plaintes pour viols et agressions sexuelles

    La police locale a déclaré lundi à l'AFP avoir reçu quatre plaintes pour viol et 23 plaintes pour d'autres agressions sexuelles. Selon le responsable de l'enquête Martin Hedberg, aucun suspect n'avait été identifié lundi.

    "De nombreuses plaintes nous sont parvenues après les faits et nous n'avons que de vagues signalements", a-t-il expliqué.

    L'édition 2016, déjà émaillée d'incidents

    L'édition 2016 avait également été marquée par des agressions sexuelles qui, selon les organisateurs, peuvent expliquer la relative désaffection du public cette année : 45.000 billets ont été vendus contre 52.000 l'an dernier.

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    Une vague d'agressions imputées à de jeunes migrants en marge de plusieurs festivals de musique suédois en 2014 et 2015 avait suscité un vif débat politique avant la clôture de la plupart des enquêtes faute d'éléments matériels.

     


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