• Alors qu'elle s'apprête à partir plancher sur son épreuve de physique du baccalauréat en Guinée, Fatoumata Kourouma Condé, 18 ans et enceinte, ressent de fortes douleurs.

    Elle racontera plus tard à l'AFP: «J’ai pris mon courage à deux mains, je suis allée en salle d’examen sans rien expliquer à mon mari (un caporal-chef de la gendarmerie, ndlr), ni au délégué du ministère, de peur qu’on me demande de rester à la maison ou d’aller voir mon médecin».

    Aller-retour express

    Aux alentours de 8h30, l'examinateur constate que Fatoumata semble sur le point d'accoucher. Ce dernier explique qu'«il fallait absolument l'évacuer vers une maternité». Arrivée sur place, la jeune femme met au monde un petit garçon, et revient dans la salle d'examen à 9h10, soit seulement 40 minutes plus tard!

    «Pour moi, c’était inimaginable que je rate une seule épreuve de mon examen que j’ai préparé toute l’année. J’étais heureuse d’avoir mis au monde un petit garçon, mais angoissée de rater l’examen» indiquera-t-elle plus tard.

    LE MATIN.ch


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  • Inde :  Mordu par un serpent, il le mord à son tour: ils meurent tous les deux

    Alors qu'il chargeait du maïs dans un camion, un Indien a été mordu par un serpent. Il a alors à son tour mordu le reptile, jusqu'à le tuer!

    «Parvat Gala Baria se trouvait près d'un endroit où le maïs était chargé. C'est à ce moment qu'un serpent en est sorti. Et tandis que les autres personnes se sont enfuies, lui est resté, affirmant qu'il avait déjà attrapé des serpents», explique le chef du village interrogé par une chaîne de télévision locale.

    Le malheureux Parvat a été mordu aux mains et au visage. Puis il a donc tué le serpent, avec ses dents. Emmené de toute urgence à l'hôpital régional, puis dans un établissement plus grand, l'homme a malheureusement succombé à ses blessures.

    LE MATIN.ch


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  • Une Australienne, inculpée dimanche pour meurtre, est soupçonnée d'avoir décapité sa mère en présence d'un enfant - une scène décrite comme «effroyable» par la police - avant de déposer la tête dans l'allée des voisins.

    La police australienne a précisé, selon les médias locaux, que le corps de la victime âgée de 57 ans a été retrouvé samedi soir chez elle à Sydney, décrivant la scène comme «l'une des plus effroyables» auxquelles elle a pu assister.

    Sa fille de 25 ans a été arrêtée dans le jardin devant la maison des voisins. Elle avait déposé la tête de sa mère dans l'allée conduisant à leur domicile, a indiqué le Daily Telegraph.

    Selon la télévision australienne ABC, la jeune femme a comparu dimanche par liaison vidéo devant le Tribunal de Parramatta, déclarant qu'elle souhaitait une aide médicale. La police a confirmé que la jeune femme avait été conduite à l'hôpital pour évaluation. Selon ABC, elle n'a pas demandé à être libérée sous caution.

    Soutien aux policiers

    Un enfant de quatre ans, membre de la famille, assistait à la scène du crime et a été conduit à l'hôpital pour une blessure sans gravité à la tête avant de rejoindre les siens, a précisé la police.

    Un soutien a été proposé aux policiers qui ont découvert la scène, selon le détective Brett McFadde. «Les policiers sont formés pour répondre à tous types de situation, il n'en reste pas moins qu'il s'agissait là d'une agression horrible», a-t-il expliqué à la presse à Sydney.

    «Il s'agissait là de l'une des scènes les plus fortes et effroyables que la police ait eu à traiter», a poursuivi Brett McFadde. (afp/nxp)

    Créé: 21.07.2019, 11h43 - LE MATIN.ch


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  • Un jeune homme a été agressé à l'arme blanche lors d'une violente bagarre, dans la nuit de vendredi à samedi, à Toulouse, rapporte le quotidien La Dépêche.

    Il a reçu une dizaine de coups de couteau au visage, mais la plupart des plaies sont relativement superficielles. La victime a été transportée à la clinique de l'Union-Saint-Jean. 

    Une enquête ouverte

    Selon plusieurs témoins, le jeune homme se serait interposé dans une rixe avant d'être à son tour agressé de manière violente. Une enquête a été ouverte par la police. 

    BFM.TV


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  • Un homme a été tué par balle vendredi soir en pleine rue à Paris, ont indiqué à l'AFP des sources policières, confirmant une information du Point

    L'arme abandonnée dans une poubelle

    Les faits se sont déroulés autour de 21 heures dans une rue calme du Xe arrondissement. L'auteur des coups de feu a abandonné son arme dans une poubelle avant de prendre la fuite, a précisé l'une de ces sources. La victime, d'abord déclarée dans un état grave et prise en charge par les secours, a succombé à ses blessures quelques minutes plus tard. L'enquête a été confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire parisienne.

    Europe 1

    Très banal !


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  • Un randonneur d’environ 70 ans tué par la chute d’une grosse branche d’arbre a été découvert dimanche matin à Renaison (Loire), sur un chemin de randonnée près du barrage de la Tache.

    C’est un promeneur qui a alerté les secours peu après 8 heures, en apercevant le corps sans vie de l’homme. La gendarmerie était encore sur place dimanche en fin de matinée pour tenter de déterminer les circonstances précises de l’accident.

     

    Samedi en fin de journée, des vents violents et des orages ont frappé le nord du département de la Loire. Le maire de Renaison sur France Bleu a même évoqué « une mini-tornade » qui s’est abattue sur la commune.

    De nombreux arbres sont tombés et les services de la mairie ont travaillé avec des tronçonneuses jusqu’à 23 heures pour dégager les routes. Des toits ont également été endommagés.

    Dans le même temps, la circulation des trains sur les lignes Roanne-Saint-Etienne et Roanne-Lyon a été interrompue pendant plusieurs heures, le temps de dégager les branches.

    Le Parisien


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  • Les circonstances autour du décès d’un Guinéen, enseignant chercheur de 31 ans, samedi au CHU de Rouen ne sont pas encore claires. Ce père de famille était au volant de sa voiture dans la nuit de vendredi à samedi lorsqu’il a été victime «d’une agression d’une extrême violence qui lui a causé des lésions cérébrales et l’a mis dans un coma profond» selon des sources policières contactées par France 3 Normandie.

    Un proche de la victime a déclaré au journal suisse 20 Minutes que l’enseignant-chercheur était en voiture pour aller suivre la finale de la CAN chez un ami de la famille. C’est lorsqu’il se serait arrêté pour récupérer sa femme à un arrêt de bus qu’un homme l’aurait interpellé en lui lançant des insultes racistes. Mamoudou Barry serait sorti de son véhicule pour s’expliquer avec l’auteur des insultes et aurait, toujours selon les proches de la victime, «reçu au moins un coup au visage, avant de chuter lourdement et d’être blessé à la nuque».

    Le parquet de Rouen a ouvert une enquête et la police continue de recueillir les témoignages. L’émotion est grande dans la communauté guinéenne. L’ambassadeur de la Guinée en France, Amara Camara, a déclaré au journal Guinée Réalité : «C’est une grosse perte pour nous. Un jeune brillant tué par le fait d’une bêtise humaine. C’est triste.»

    Libération


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  • Un homme tente de s'immoler près de la préfecture à Toulon

    Cette homme, de nationalité arménienne, et dont le pronostic vital est engagé, s'est vu refuser une demande d'asile en 2018. Il s'était par la suite pourvu devant la Cour nationale du droit d'asile, en vain.

     

    Un homme dont la demande d'asile avait été rejetée a tenté de s'immoler vendredi soir à proximité de la préfecture du Var à Toulon et son pronostic vital est engagé, indique la préfecture du Var.

    L'homme, de nationalité arménienne, gravement brûlé, avait fait une demande d'asile qui lui avait été refusée en janvier 2018. Son pourvoi devant la Cour nationale du droit d'asile avait été rejeté en mai 2019. L'Arménie fait partie des pays reconnus par l'OPFRA (Office français de protection des réfugiés et apatrides) comme étant sûrs, rappelle la préfecture. Seule une très faible proportion des demandes d'asile déposées par les Arméniens sont acceptées, ajoute la préfecture.

    Après le rejet de sa demande d'asile, il n'avait plus droit à aucune prestation. Il avait reçu notification de quitter le territoire. Un accompagnement lui avait été proposé avec notamment la possibilité de bénéficier d'une aide financière pour faciliter son retour et sa réinsertion dans son pays d'origine, selon la préfecture.

    Europe 1


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  • Aveyron: Un homme tue sa femme et son bébé dans un macabre scénario «inachevé»

    Ce père de famille assure que lui et sa femme projetaient de se tuer pour éviter qu’on leur retire leur dernier enfant, de 19 mois

     

    Présenté à la justice vendredi pour l’assassinat de sa compagne et de leur bébé, un père a expliqué qu’il s’agissait d’un projet inabouti, selon lequel il devait tuer sa famille avant de se suicider, imaginé en commun à cause du placement du nourrisson. « L’homme a donné des explications sans difficultés au cours de plusieurs longues auditions durant sa garde à vue. L’idée d’être séparés de leur fille était insupportable. Ils ont décidé tous les deux d’en finir, selon son expression », a précisé le procureur de Montpellier Christophe Barret au cours d’une conférence de presse.

    Le magistrat a ouvert une information judiciaire pour assassinat sur conjoint et sur mineur de 15 ans et a requis le placement en détention du père âgé de 39 ans, en garde à vue depuis mercredi. Ce jour-là, les corps sans vie de la mère de famille, âgée de 43 ans, et de son bébé de 19 mois avaient été découverts dans leur maison du village des Rives, sur le plateau du Larzac. Le père de famille, et les deux autres enfants du couple, deux garçons de 12 et 7 ans qu’il a finalement renoncé à tuer, ont été retrouvés sur place par les gendarmes. Dans la maison, « aucune trace de lutte ou de violences », selon le magistrat.

    « Aucun problème de discernement »

    « Pendant la garde à vue (du père), un expert en psychiatrie n’a relevé aucun problème de discernement. Aucun élément lié à des violences conjugales, ni de dérive sectaire, n’a été constaté. Cette famille était très discrète, avait peu de relations extérieures dans ce petit village de moins de 200 habitants. Elle était plutôt bien insérée socialement et était propriétaire d’un logement assez cossu », a précisé Christophe Barret.

    A l’origine du sinistre projet du couple, une décision de placement temporaire de leur bébé, selon Christophe Barret. Quelques semaines avant le drame, le nourrisson avait été hospitalisé à Montpellier pour une inflammation sans gravité. À cette occasion, le personnel médical avait constaté une malnutrition et les services sociaux et la PMI avaient été saisis.

    « Un projet mûri »

    Selon les éléments de l’enquête, le couple, alors en vacances avec ses trois enfants en Bretagne chez la mère du conjoint, accepte mal cette décision de placement. Des témoins, interrogés par les enquêteurs, assurent que la famille songeait à prendre la fuite ou à mettre fin à ses jours. Mais finalement, laissant les deux aînés chez leur grand-mère, le père et la mère étaient quand même rentrés dans l’Hérault le 13 juillet avec leur bébé.

    Après que le père eut, selon toute vraisemblance, tué sa compagne et son bébé à l’aide d’une carabine le 16 juillet, il aurait ensuite repris la route de nuit pour récupérer ses deux garçons. C’est au retour qu’il a ensuite avoué le crime à sa mère, renonçant à achever son projet. La grand-mère a ensuite prévenu les gendarmes.

    « Cet homicide est un projet mûri, dissimulé, et qui, initialement, concernait les trois enfants de la famille. Rien ne présageait pourtant d’une issue aussi dramatique. Le juge d’instruction devra clarifier le processus qui a mené le couple à prendre en commun cette décision alors que nous avons à faire à des gens instruits et insérés », a déclaré le procureur.

    20 Minutes


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  • Noyade d'un enfant de six ans à Villeneuve-sur-Yonne

    Selon les pompiers, l’enfant serait resté immergé dans l’eau pendant environ « cinq minutes ». Un garçon de 6 ans s’est noyé samedi en fin d’après-midi dans le bassin de la plage municipale du Saucil, une base de loisirs à Villeneuve-sur-Yonne (Yonne), a-t-on appris auprès des pompiers et de la gendarmerie.

    Les parents ont alerté les secours à 16h45 pour la disparition de leur enfant. Le temps qu’ils arrivent sur place, il avait été sorti de l’eau inconscient par les maître-nageurs qui surveillaient la baignade, d’après France Bleu Auxerre.

    L’enfant a été transporté dans un état désespéré au centre hospitalier de Sens, où il a été déclaré décédé. Sa mère, en état de choc, a été également prise en charge par les secours.

    Selon l’Agence Santé publique France, les noyades accidentelles ont bondi de 30 % l’année dernière par rapport à la précédente enquête de 2015. Au total, 1 649 noyades ont été recensées l’an passé, dont 25 % se sont avérées fatales. « Cette augmentation s’observe surtout chez les moins de 13 ans : 338 en 2015 contre 600 en 2018 », pointaient les auteurs du rapport.

    Le Parisien


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  • Lyon: Elle s'endort la fenêtre ouverte et se réveille avec un couteau sous le nez

    Illustration

    Elle a sûrement dû avoir la frayeur de sa vie. Une jeune femme de 23 ans, qui réside rue des Lilas dans le 8e arrondissement de Lyon, a été réveillée en pleine nuit par un individu. Les faits se sont déroulés ce mercredi vers 1h30.

    Muni d’un couteau, l’homme l’a menacée et a exigé qu’elle lui remette son téléphone portable, révèle la Sûreté du Rhône. En panique, la victime s’est exécutée. La police lyonnaise indique qu’elle n’avait pas fermé les fenêtres de son appartement, ni la porte d’entrée.

    Elle n’a pas eu d’ITT. Le voleur, quant à lui, s’est rapidement enfui. Une enquête a été ouverte pour vol sous la menace d’une arme.

    20 Minutes

    Bizarre cette histoire ?


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  • Paris : des braqueurs armés de marteaux dérobent des montres de luxe aux Galeries Lafayette

    C'est armés de marteaux que plusieurs assaillants ont braqué les Galeries Lafayette de Paris dans le IXe arrondissement. Le préjudice n'est pas encore déterminé définitivement mais plusieurs montres Hermes ont été dérobées. 

    Les braqueurs ont cassé une porte sur le côté du magasin et un bout de vitrine aux alentours de 23 heures 30, d'après une source policière interrogée par BFMTV. Les quatre assaillants étaient casqués et cagoulés, selon Le Parisien. Ils étaient armés d'une arme de poing qui pourrait être factice, d'une gazeuse mais aussi d'un marteau. Deux vigiles, qui ont été aspergés de gaz, ont été légèrement blessés.

     

    Selon un message de la direction aux employés, l'intervention des équipes de sûreté de nuit a permis de faire fuir les quatre hommes en "moins de 90 secondes". Tandis qu'un complice à l'extérieur les attendait pour évacuer les braqueurs. 

    Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour vol en bande organisée qui a été confiée à la brigade de répression du banditisme. La police judiciaire a aussi été saisie. Les empreintes et la vidéosurveillance ont été recueillies mais aucune interpellation n'a, pour l'instant, été réalisée.

    RTL


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  • Une enquête pour assassinat a été ouverte après le décès, dans le sud de l’Eure, d’une septuagénaire, atteinte de la maladie d’Alzheimer, touchée par des coups de couteau portés par son mari qui a ensuite tenté de suicider a informé le parquet de l’Eure.

     

    « Un homme de 80 ans a tué sa femme, âgée de 76 ans, de plusieurs coups de couteau jeudi à l’intérieur de la maison familiale dans le village des Barils avant de retourner l’arme contre lui pour se suicider », a indiqué Étienne de Survilliers, procureur de la République adjoint d’Évreux.

    Pronostic vital engagé

    Avant de passer à l’acte, « L’homme a laissé un écrit dans lequel il explique avoir voulu en finir avec cette situation, à savoir les souffrances de son épouse atteinte de la maladie d’Alzheimer, selon le parquet. Il a prévenu les gendarmes de son acte. Lorsque les forces de l’ordre sont arrivées sur place, ils ont découvert le corps de la femme, tandis que le mari était gravement blessé. Ce dernier a été hospitalisé à Rouen avec un pronostic vital engagé. Son état se serait apparemment stabilisé depuis », a détaillé le magistrat, M. de Survilliers.

    La brigade de recherche d’Évreux a été chargée des investigations. Selon le parquet d’Évreux, le suspect n’a pas encore pu être auditionné compte tenu de son état de santé.

    Le Parisien

    Bien triste !


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