• Il a été reconnu par son ADN et a été mis en examen dans la foulée. Un jeune homme de 17 ans a été placé en détention provisoire, mardi à Angers, après le viol d’une femme de 62 ans.

    Selon Le Courrier de l'Ouest, les faits remontent au vendredi 31 janvier. La victime pratiquait la marche rapide au bord de l'étang St-Nicolas à Angers quand elle a été agressée, en tout début de matinée. Le suspect l’aurait menacé à l’aide d’une paire de ciseaux avant de la violer.

    Grâce aux prélèvements réalisés sur place et au signalement de deux témoins, l’homme a pu être retrouvé, dimanche, non loin des lieux où les faits ont été commis. Il s’agit d’un mineur non accompagné, suivi par le conseil départemental, et jusqu’alors inconnu de la justice.

    20 Minutes


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  • La fin du match de football entre Terville et Soetrich, une rencontre de 2e division de district de la Moselle, s’est terminée sur le parking par une bagarre. Un joueur amateur a écopé d’une suspension de cinq ans.

    Il n’est pas près de retoucher le ballon. Les faits remontent au 17 novembre dernier à l’issue d’une rencontre de 2e division de district entre Terville et Soetrich. La commission de discipline du district mosellan a étudié l’affaire le 30 janvier dernier et a rendu un verdict sévère.

    Une bagarre a éclaté sur le parking du stade opposant deux adversaires raconte Lorraine Actu. C’est alors qu’un troisième joueur, évoluant à Terville, est arrivé, tentant de séparer les protagonistes.

    Une dizaine de points de suture

    C’est à ce moment là que le joueur de Soetrich l’a mordu au niveau du sexe. La victime a été conduite à l’hôpital où elle a reçu une dizaine de points de suture ainsi qu’un certificat mentionnant 4 jours d’Incapacité totale de travail (ITT).

    « L’affaire, étant relativement grave, a été prise en charge par un instructeur. Il a notamment recueilli des témoignages mais aussi enquêté afin de retracer le plus fidèlement possible les faits. », a expliqué le directeur général du district mosellan Emmanuel Saling, au média local. « Il y a eu une altercation, une escalade et les choses ont empiré », a-t-il ajouté, évoquant des torts « plus ou moins partagés ».

    La commission de discipline a décidé de suspendre le joueur de Soetrich pour cinq ans. En outre, le joueur blessé a pour sa part été suspendu pour une durée de six mois.

    Deux points de pénalité et 200 euros d’amende pour le club de Terville

    Ce jour-là, le match s’était terminé sur un score nul (1-1). Il s’agissait du seul point acquis de la saison pour le club de Terville qui s’est vu infliger une amende de 200 euros ainsi qu’une pénalité de 2 points pour ne pas avoir répondu à ses obligations de sécurité, mais également pour l’absence de réaction de ses dirigeants lorsque la bagarre a éclaté.

    ACTU 17


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  • L'avion de tourisme des quatre Français s’était abîmé en mer dimanche soir, alors qu’il venait de décoller de de la Dominique.

    Plus d’espoir de les retrouver en vie. Les quatre Français portés disparus depuis dimanche après le crash d’un petit avion de tourisme au large de la Dominique n’ont pas été retrouvés, a indiqué la préfecture de Guadeloupe, qui annonce l’arrêt des recherches «ce mardi après-midi ».

    « Après plus de 40 heures de recherches dans des conditions météorologiques difficiles, il n’y a malheureusement plus d’espoir de retrouver des survivants », explique-t-elle dans un communiqué.

    L’aéronef, « modèle Piper type PA 28 », s’est abîmé en mer dimanche soir, alors qu’il venait de décoller de l’aéroport Charles Douglas de la Dominique. Quatre personnes se trouvaient à bord, un couple de 55 ans avec leur fils de 16 ans, ainsi qu’un homme de 40 ans, tous Français.

    « Malgré le dispositif conséquent, mis en place, les recherches n’ont permis de retrouver que des effets personnels des passagers ainsi que des débris d’avion », indique également le communiqué. Un sac à dos avec le passeport de deux des occupants de l'appareil, ainsi qu'une sacoche vide avaient été repêchés.

    Le Parisien

     


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  • Un homme de 26 ans a été interpellé et placé en garde à vue ce lundi à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) pour avoir agressé sexuellement une femme dans la rue. Le suspect est déjà bien connu de la justice.

     

    Ces différentes condamnations ne lui ont visiblement pas servi de leçon. Une femme rentrait chez elle vers 10 heures ce lundi, rue Saint-Adjutor à Clermont-Ferrand, lorsqu’elle a remarqué un homme qui s’était introduit avec elle dans le hall de son immeuble.

    L’agresseur lui aurait mis une main sur la bouche et aurait ensuite glissé son autre main dans son entrejambe explique La Montagne. Cette dernière ne s’est pas laissée faire et a mordu son agresseur qui lui a alors porté des coups au niveau du visage. Alertés par le bruit, des voisins sont alors arrivés, mettant en fuite l’auteur de cette agression sexuelle violente.

    Le suspect était sous contrôle judiciaire

    La police a été prévenue et s’est mise à la recherche de l’agresseur qui a été interpellé une heure plus tard rue de Serbie. Le suspect de 26 ans a été placé en garde à vue. Ce dernier était actuellement sous contrôle judiciaire en l’attente de son jugement suite à l’agression sexuelle d’une femme en 2016, dans un village situé près de Clermont-Ferrand.

    Condamné en 2011 et en 2014 pour deux viols

    Le mis en cause a déjà été condamné à plusieurs reprises par la justice pour des faits de viol. Il avait en effet écopé de cinq ans de prison ferme en 2011 par le tribunal pour enfants et à trois ans de prison ferme en 2014 par la cour d’assises des mineurs.

    Deux ans plus tard, en juin 2016, le jeune homme aurait agressé sexuellement une femme. Face aux juges de la chambre d’instruction, il avait alors affirmé avoir « un côté malsain, tordu ».

    ACTU 17

    5 ans de prison en 2011 et en 2014 il était libre ?

    3 ans de prison en 2014 et en 2016 il était libre ?

    Quel rigolade cette justice !

    Faut construire des prisons et des hôpitaux psychiatriques!


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  • Le conducteur d’une voiture qui circulait à contresens est à l’origine du terrible drame qui a coûté la vie à une femme de 52 ans ce lundi soir à hauteur de la Croix-Helléan (Morbihan).

    Un automobiliste de 70 ans circulait à contresens depuis plusieurs kilomètres sur la RN24 entre Guillac et Josselin lorsqu’il a percuté la voiture d’une femme vers 20h30 rapporte Ouest-France. Le choc a été particulièrement violent et la voiture de la conductrice s’est embrasée.

    Son passager âgé de 17 ans, un auto-stoppeur, est parvenu à s’extirper in extremis de l’habitacle de la voiture en flammes, à l’inverse de cette femme de 52 ans qui est malheureusement décédée. Le jeune homme légèrement blessé a été conduit à l’hôpital de Ploërmel.

    Le septuagénaire dans un état grave

    Le second conducteur a quant à lui été gravement blessé. Médicalisé sur place, il a ensuite été transporté par le SAMU à l’hôpital.

    Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances de ce drame. Pour l’heure, on ne sait pas si le septuagénaire conduisait sous l’empire d’un état alcoolique.

     

    ACTU 17

    L'auto stoppeur a eu de la chance !


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  • C’est une scène macabre qui a été découverte par les gendarmes, ce lundi, dans une maison de Coulombs (Eure-et-Loir). Ils avaient été alertés par les employés d’un dentiste, exerçant son activité à Dourdan (91 Essonne), qui ne s’était pas rendu à son cabinet, a indiqué ce mardi le procureur de la République de Chartres, Rémi Coutin.

    Il était injoignable sur son téléphone. Sur place, les gendarmes ont constaté qu’une porte située à l’arrière de la maison était ouverte. Ils sont entrés et en arrivant devant la chambre, ils ont découvert le corps de l’habitant.

    Une scène d’horreur

    Le cadavre de cet homme, chirurgien-dentiste de 53 ans, était ligoté et enveloppé dans une bâche, son cou était enserré par des liens. Un médecin légiste d’Alençon (Orne) s’est rendu sur la scène de crime.

    D’après les premières constatations, la victime, née à Buenos Aires (Argentine) et dont la justice ignore encore la nationalité, serait décédée par asphyxie, relate L’Alsace.

    Une enquête pour « homicide volontaire » ouverte

    Une autopsie devrait être réalisée prochainement à Garches (Hauts-de-Seine) afin de déterminer avec exactitude les causes de la mort. Le parquet de Chartres a diligenté une enquête pour « homicide volontaire ».

    Une quinzaine de gendarmes de la Brigade de recherches de Dreux et de la Section de recherches d’Orléans sont en charge des investigations. Le domicile et le cabinet dentaire de la victime ont été placés sous scellés.

    ACTU 17


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  • L’ouvrage de près d’une demi-tonne s’est effondré sur la petite fille qui jouait aux abord du stade de Vendres (Hérault).

     

    Un terrible drame s’est produit ce lundi après-midi, au niveau du stade de rugby de Vendres. Une fillette d’une dizaine d’années a été écrasée par le portail de l’enceinte sportive qui mesure cinq mètres de long et 1,5 m de haut, pour un poids d’environ 500 kg. Il se serait décroché alors qu’elle jouait dessus avec des amis, rapporte Midi Libre.

    Son pronostic vital engagé

    Alerté par des enfants témoins de l’accident, un riverain est intervenu pour la libérer du poids de l’ouvrage. La victime avait perdu connaissance et souffrait d’une plaie au visage.

    Les pompiers et le SMUR l’ont prise en charge inconsciente et dans un état critique. Elle a été transportée par un hélicoptère Dragon 34 de la Sécurité civile vers un hôpital de Montpellier. Son pronostic vital était toujours engagé lundi soir.

    Une enquête ouverte

    Les enquêteurs de la brigade de gendarmerie de Valras ont procédé aux premières constatations sur place et a interrogé les témoins. Le poteau de butée qui permet de bloquer le portail quand il est fermé aurait été retrouvé à terre, d’après des témoignages recueillis par France Bleu.

    Des joueurs de rugby ont été interrogés par le média et ont affirmé que ce poteau était déjà à terre vendredi. Il aurait été percuté par un camion, selon cette même source. L’enquête confiée à la gendarmerie devra notamment déterminer les responsabilités de ce drame.

    « Je suis dépité. Je ne sais que dire. J’étais tout à l’heure avec les parents de la fillette. Ils sont désespérés par ce qui vient d’arriver » a déclaré le maire de la commune.

    ACTU 17


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  • Quatre militaires hors service, deux hommes et deux femmes, dînaient dans un restaurant McDonald’s, lorsqu’un homme armé et encagoulé a commis son méfait.

    Le sang-froid et le professionnalisme de quatre gendarmes en civil qui dînaient dans un McDonald’s, samedi à Châlette-sur-Loing (Loiret), leur a permis de neutraliser un braqueur. Vers 20 heures, un individu muni d’une arme de poing et le visage dissimulé par une cagoule a fait main basse sur la caisse du restaurant, soit 700 euros en espèces.

    Neutralisé et remis à la police

    Au moment où il s’apprêtait à fuir avec son butin, quatre clients ont sauté sur lui et l’ont maîtrisé. Le jeune homme a été désarmé et interpellé. Manque de chance pour lui, les clients étaient des gendarmes en repos, rapporte La République du Centre.

    Alertés, des policiers ayant compétence sur le territoire de la commune sont intervenus et n’ont eu qu’à cueillir le malfaiteur, maîtrisé par leurs collègues. L’arme a été saisie, il s’agissait d’une réplique de pistolet. Le mis en cause, âgé de 18 ans, a été placé en garde à vue au commissariat de Montargis.

    Une autre intervention non loin de là

    Le jour-même à une centaine de kilomètres de là, sur la commune de La Chapelle-Saint-Mesmin, un pompier et un policier sont également intervenus hors service. Ils ont vu un voleur en train de dégrader des véhicules en stationnement pour s’emparer des objets qui se trouvaient à l’intérieur, relate le quotidien régional.

    Ils ont uni leurs effort pour intercepter et maîtriser le malfrat, âgé de 17 ans. Remis aux policiers locaux, l’adolescent a fait l’objet d’un rappel à la loi.
     
    ACTU 17
    Un rappel à la loi, et bien il pourra recommencer !  happy
     

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  • La victime s’est aperçue après l’intervention des autres automobilistes que sa carte bancaire et son argent avaient disparu.

     

    Les bons samaritains n’en étaient pas tous. Une conductrice âgée de 24 ans a fait une sortie de route dans la nuit de samedi à dimanche à Quimperlé (Finistère), sur la voie express, vers 05h30. Son véhicule a terminé sa course dans le fossé en faisant un tonneau raconte Ouest-France.

    Fort heureusement, la jeune femme n’a pas été blessée. Plusieurs jeunes automobilistes se sont arrêtés afin de lui venir en aide avant l’arrivée des secours.

    Mais lorsque ces derniers sont repartis, la victime a constaté que sa carte bancaire avait disparu, tout comme la trentaine d’euros qu’elle avait sur elle. La jeune femme a décidé de déposer plainte au commissariat de Lorient ce dimanche. Une enquête a été ouverte.

    ACTU 17


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  • L’homme accusé d’avoir tué et découpé sa mère à Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône) a avoué le meurtre devant les policiers avant d’être interné en psychiatrie.

    Sa garde à vue a été écourtée en raison de son état de santé mentale. Un homme de 36 ans a été interpellé dans la nuit de samedi à dimanche vers 01h30. Les pompiers venaient de pénétrer dans l’appartement de sa mère avant de trouver cette femme de 57 ans tuée et découpée en plusieurs morceaux, qui avaient été dispersés partout dans le logement.

    Les enquêteurs ont découvert des morceaux du corps de la victime dans le frigo ou encore dans le four raconte La Provence. Une terrifiante scène d’horreur.

    Les circonstances de sa mort restent inconnues

    Face aux policiers, le mis en cause a reconnu qu’il avait tué et découpé sa mère et qu’il avait également mangé une partie de son corps. L’autopsie pratiquée n’a pas encore permis de déterminer les circonstances du décès de la quinquagénaire. Des examens supplémentaires vont avoir lieu prochainement.

     

    Déjà connu de la justice

    Le tueur présumé qui était déjà suivi pour des troubles mentaux a été interné dans une unité psychiatrique spécialisée après la levée de sa garde à vue.

    Ce dernier était déjà connu de la justice pour des délits routiers et des menaces sur son ex-compagne. Une expertise devra plus tard déterminer si le trentenaire peut être tenu responsable et donc jugé pour le meurtre de sa mère.

    L’enquête criminelle pour assassinat a été confiée à la sûreté départementale de Marseille.

    ACTU 17

    Il avait des problèmes psychiatriques et il était violent, que faisait-il dehors ?


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  • Un adolescent de 17 ans a été arrêté pour le meurtre de sa mère et de son petit frère en Virginie, aux Etats-Unis.

    Difficile de comprendre les motivations de ce jeune homme. Samedi soir, Levi Norwood, 17 ans, a été arrêté en Caroline du Nord, aux Etats-Unis, pour le meurtre de sa mère et de son petit frère âgé de 6 ans. Le drame s’est déroulé dans le comté de Fauquier, en Virginie, dans le domicile familial.

    C’est en rentrant chez lui, vers 18 heures, que le père a découvert les corps sans vie de sa femme Jennifer, âgée de 34 ans, et de son dernier fils, Wyatt. Levi Norwood a alors tiré sur son père qui a réussi à échapper à la folie meurtrière de son enfant. Selon le «Washington Post», il a été transporté à l’hôpital dans un état stable.

    "Si vous touchez à nouveau mes cheveux, je vais vous luxer la mâchoire"

    Drones et hélicoptères ont été utilisés dans cette chasse à l’homme. Levi Norwood a finalement été retrouvé en tentant de voler de la teinture pour cheveux, car les siens étaient teints en violet, mais aussi des vêtements et un sac à dos.

    La page Facebook de la maman montre des photos des frères entrain de pêcher, visiblement heureux et très proches.

    Le «Washington Post» a recueilli de nombreux témoignages d’adolescents, qui étudiaient avec lui au Liberty High School. Pour certains, Levi Norwood était un garçon «gentil», «amical avec tout le monde». D’autres dépeignent un portrait plus sombre. «Un de mes amis a touché ses cheveux l'autre jour. Pas pour l’embêter, juste parce que tout était violet et fraîchement teint. Levi s'est levé et a dit : "Si vous touchez à nouveau mes cheveux, je vais vous luxer la mâchoire"».

    Paris Match

    Quelle horreur pour le père !


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  • Le Havre : ivre, un homme a été interpellé après avoir tenté de vendre du cannabis à des policiers

    Vendredi 14 février, un homme en état d'ébriété a proposé du cannabis à des policiers qui circulaient dans un véhicule banalisé, au Havre.

     

    Un homme a été interpellé après avoir tenté de vendre du cannabis à des policiers vendredi 14 février dans le quartier Caucriauville au Havre, rapporte ce lundi France Bleu Normandie. Il a été placé en garde à vue et est convoqué devant la justice en décembre pour port d'arme et détention, offre et cession de drogue.

    Devant la justice en décembre prochain

    Vendredi 14 février au soir, deux policiers de la brigade anti-criminalité, en véhicule banalisé, étaient en mission de surveillance parce que le Premier ministre, Edouard Philippe était présent dans les environs. Là, un individu s'est approché de la portière passager pour leur proposer de la résine de cannabis.

    L'homme, un Havrais en état d'ébriété, a été aussitôt interpellé, indique France Bleu Normandie. Il avait sur lui 3,5 kilos de cannabis et un opinel, alors qu'il fait l'objet d'une décision de justice qui lui interdit d'être en possession d'une arme. Il a rendez-vous avec la justice en décembre.

    franceinfo


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  • Marseille : Le lit médicalisé prend feu, deux femmes décèdent dans l’incendie

    Les marins-pompiers de Marseille sont intervenus dans une maison où un lit médicalisé avait pris feu, deux personnes sont décédées dans le sinistre

     

    Une enquête de police est en cours pour déterminer l’origine exacte du feu. Deux personnes sont décédées dans un incendie dans la nuit de lundi à mardi dans le 2e arrondissement de  Marseille lors d’un incendie, ont expliqué les marins-pompiers à 20 Minutes confirmant une information de La Provence.

    Selon nos informations, le feu était localisé sur un lit médicalisé sur lequel se trouvait une personne. Une autre personne, a priori la fille de la première victime, n’a pas pu être réanimée après un arrêt cardio ventilatoire. Les pompiers sont parvenus à contenir le sinistre à la chambre.

    20 Minutes


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  • Deux policiers toulousains ont été interpellés samedi. Ils sont soupçonnés d’avoir fermé les yeux sur une infraction routière moyennant une somme d’argent liquide

    Le parquet de Toulouse confirme ce lundi soir l’ouverture d’une information judiciaire à l’encontre de deux policiers soupçonnés de corruption et interpellés samedi à leur prise de service par leurs collègues de l’IGPN, la police des polices.

    Les détails de l’affaire ont été dévoilés par La Dépêche du Midi. Selon le quotidien régional, tout partirait d’une plainte déposée la semaine dernière par le patron d’une entreprise de transport routier. Un de ses chauffeurs lui aurait expliqué avoir remis plusieurs centaines d’euros en liquide à deux policiers qui venait de le prendre en excès de vitesse, la transaction lui ayant évité une suspension de permis.

    Les deux fonctionnaires ont été placés en garde à vue samedi soir avant d’être déférés au parquet ce lundi. Dominique Alzéari, le procureur de la République de Toulouse, indique que ses services ont requis un mandat de dépôt pour les deux suspects.

    20 Minutes


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  • Une femme de 42 ans a tenté de s’immoler par le feu ce dimanche dans une station service de Girancourt (Vosges) avant de reprendre le volant et de rouler durant une dizaine de kilomètres. Prise en charge par le SMUR, elle a été conduite à l’hôpital.

     

    C’est une scène surréaliste et dramatique qui s’est déroulée ce dimanche en fin d’après-midi à la station-service de l’Intermarché de Girancourt. Une femme de 42 ans aurait tenté de mettre fin à ses jours. Pour ce faire, la quadragénaire se serait servie d’un pistolet de la station-service pour s’asperger d’essence puis aurait mis le feu à ses vêtements rapporte Le Républicain Lorrain.

    La quadragénaire serait toutefois parvenue à retirer ses habits en feu puis à éteindre les flammes. Alors qu’elle était gravement brûlée, elle a ensuite repris le volant de sa voiture pour se rendre chez l’une de ses amies à Épinal, à une dizaine de kilomètres de là.

    Brûlée sur environ 45% du corps

    Voyant les graves brûlures de la quadragénaire, son amie a immédiatement alerté les secours. La victime a été prise en charge par un équipage du SMUR alors qu’elle était consciente mais souffrait de sérieuses brûlures. Environ 45% de la surface de son corps, notamment le cou, les deux bras et le thorax, a été brûlée précise le quotidien.

    La victime a dans un premier temps été amenée au centre hospitalier Émile-Durkheim d’Épinal avant d’être transférée au centre des grands brûlés à Metz.

     

    A la station-service, les gendarmes ont retrouvé des traces d’hydrocarbures, un briquet, ainsi qu’un pull carbonisé. La piste d’une tentative de suicide est privilégiée.

    ACTU 17


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  • Trois policiers de la CRS 48 se trouvaient en surveillance au niveau de la porte de la Chapelle, à Paris XVIIIème, lorsqu’ils ont entendu des cris en provenance d’un hôtel non loin de là. Leur intervention a permis de sauver une vie.

     

    Le capitaine de police Antoine Ladner et deux autres fonctionnaires de la Compagnie républicaine de sécurité basée dans le Puy-de-Dôme (CRS 48) assuraient une mission de sécurisation dans le nord-est de la capitale, ce dimanche. En surveillance statique dans le secteur de la Porte de la Chapelle, ils devaient s’assurer qu’un camp de migrants ne se reforme pas à cet endroit.

    « À 3 h 25, nous avons entendu des cris qui venaient de l’hôtel Ibis », témoigne l’officier au journal Le Parisien. Ils ont alors pensé qu’une bagarre avait lieu de l’autre côté du périphérique et se sont rendus sur place. Mais un drame beaucoup plus grave était en train de se nouer.

    Une jeune femme menace de se jeter dans le vide

    Les policiers ont vu une jeune femme en pyjama qui venait d’enjamber la fenêtre de sa chambre d’hôtel située au 2ème étage. Elle se trouvait sur une corniche en béton de quelques centimètres de large, en façade du bâtiment. La malheureuse étaient en larmes et voulait vraisemblablement en finir avec la vie.

    L’officier a immédiatement entamé un dialogue avec la jeune femme pour tenter de la dissuader de sauter. Dans le même temps, un autre policier a couru dans l’hôtel jusqu’à l’entrée de la chambre.

     
    Un sauvetage in extremis
    Le compagnon de la jeune femme, qui tenait un nourrisson de 9 mois contre lui, a ouvert la porte et le policier s’est rué sur la malheureuse pour la saisir par le bras. L’officier qui se trouvait en bas a rejoint son collègue et a attrapé la femme par l’autre bras. « Mais, comme elle était en pyjama, nous n’avions pas de prise. Elle a glissé et s’est retrouvée une jambe dans le vide », témoigne le policier au quotidien francilien.
     

    Le renfort du troisième fonctionnaire a été salutaire et leur a permis de ramener la jeune femme dans la chambre d’hôtel.

    Enceinte de 5 mois

    Ils ont ensuite appris que la malheureuse était enceinte de 5 mois, et qu’elle avait été chassée du domicile familial de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) par sa mère, une semaine auparavant. Elle vivait depuis lors dans cet hôtel situé en bordure du périphérique parisien.

    Alertés, les sapeurs-pompiers l’ont prise en charge et l’ont conduite à l’hôpital Bichat. Le policier a confié avoir été touché par ce couple dans la détresse, dans la chambre duquel se trouvait un bouquet de roses rouges « sans doute offert pour la Saint-Valentin », dans une bouteille en plastique coupée en deux.

    ACTU 17


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  • Deux hommes seraient tombés dans un guet-apens à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) dans la nuit de samedi à dimanche. L’un a été grièvement blessé par balle et évacué dans un état critique à l’hôpital.

     

    L’une des deux victimes a expliqué aux policiers qu’il était venu à Clichy-sous-Bois avec son cousin pour acheter une voiture. Une version qui laisse perplexe les enquêteurs à ce stade.

    Les deux acheteurs venus de Vitry-le-François (Marne) avaient rendez-vous à 17 heures à la gare du Raincy pour échanger leur Volkswagen quatre portes contre un break de la même marque raconte Le Parisien. Une transaction dans laquelle ils devaient verser 5000 euros en plus. Les personnes qu’ils ont rencontrés se sont présentées comme étant des mandataires du propriétaire.

    Ils partent en courant avec les 5000 euros

    Finalement, ces derniers ont fixé un nouveau rendez-vous un peu plus tard, pour que l’échange des voitures puisse être réalisé a expliqué la victime qui n’a pas été blessée, aux policiers. Une seconde entrevue qui s’est déroulée durant la nuit, vers 3 heures du matin, dans la cité du Chêne Pointu de Clichy-sous-Bois, dans la petite allée François-Rabelais.

    Une fois sur place avec les 5000 euros réclamés, les deux cousins ont retrouvé les mandataires. Ces derniers ont alors récupéré l’argent… avant de partir en courant. Les deux acheteurs se sont lancés à leur poursuite mais ont été la cible de plusieurs coups de feu. L’une des deux victimes a été touchée à l’abdomen et s’est effondrée.

     

    Trois étuis de calibre 7,65 mm

    Cette dernière qui est âgée de 23 ans, a été transportée à l’hôpital alors qu’elle était dans un état critique. Son état s’était toutefois amélioré ce dimanche soir explique le quotidien. Sur place, les enquêteurs ont découvert trois étuis de calibre 7,65 mm. Quant aux auteurs, ils ont disparu avec l’argent.

    Reste à savoir si les deux victimes venaient réellement acheter une voiture, ou autre chose. Une enquête a été ouverte pour « tentative d’homicide volontaire » et les investigations confiées au Service départementale de police judiciaire de Seine-Saint-Denis (SRPJ 93).

    ACTU 17


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  • Un militaire français de l’opération Barkhane meurt au Burkina Faso

    Le sergent-chef Morgan Henry, du 54e régiment de transmissions de Haguenau, est mort au Burkina Faso annonce ce lundi matin le Chef d’état-major de l’armée de terre.

     

    Un militaire âgé de 28 ans est décédé ce dimanche au Burkina Faso dans des circonstances qui restent mystérieuses pour l’heure.

    « Le chef d’état-major des armées a appris avec tristesse la mort dans le cadre de l’opération Barkhane, au Burkina Faso, le 16 février 2020, du sergent-chef Morgan Henry, du 54e régiment de transmissions de Haguenau », indique le communiqué du ministère des Armées.

    « Il a été découvert mort au sein de son campement. Les causes du décès ne sont pas connues, et une enquête de gendarmerie, menée par la prévôté, a été diligentée pour établir les circonstances de sa mort », indique le ministère des Armées dans un communiqué.

    Depuis 2014, la France mobilise près de 4500 soldats dans cinq pays du Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger, Tchad), dans le cadre de son opération Barkhane de lutte contre les groupes djihadistes présents dans la région.

    ACTU 17


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  • Le garçonnet a été pris en charge par les secours après avoir chuté d’un balcon, il est polytraumatisé.   Un drame s’est produit ce dimanche dans l’après-midi au sein de la résidence « Les Escourtines

    Un petit avion de tourisme s’est écrasé ce dimanche à la mi-journée sur le plateau du Larzac, près de Creissels (Aveyron). Le bilan fait état de 4 morts.

     

    Les circonstances de ce terrible accident ne sont pas encore connues. L’avion qui était de type Piper PA 28 s’est brutalement écrasé ce dimanche vers midi près de l’autoroute A75, entre le viaduc de Millau et La Cavalerie, près du lieu-dit des Aussedats, rapporte Centre Presse. Deux des occupants ont été éjectés lors du crash tandis que deux autres ont péri dans le cockpit en feu.

    Les victimes étaient parties d’Angoulême et seraient passées par Gaillac avant de survoler le causse du Larzac, où soufflaient un vent très violent depuis la matinée. Des conditions météos qui pourraient être la principale cause du drame.

    Une enquête a été ouverte et devra montrer si le pilote a rencontré des difficultés et s’il a tenté, ou non, d’atterrir sur l’aérodrome de Millau-Larzac qui se trouve à une dizaine de kilomètres du lieu du crash.

    Deux pilotes et un adolescent de 15 ans parmi les victimes

    Concernant les quatre victimes, le pilote, qui était âgé d’une cinquantaine d’années et originaire des environs d’Angoulême selon La Charente Libre. Un adolescent a lui aussi été tué, il était âgé de 15 ans et était en préparation de son brevet d’initiation aéronautique (BIA).

    En outre, le vol était organisé par l’aéro-club d’Angoulême, sur un avion du club, dans un cadre exceptionnel. Un second pilote qui était lui aussi membre du club, ainsi que son père, se trouvaient à bord. Ils résidaient en Vendée et en région parisienne.

    ACTU 17


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  • Le garçonnet a été pris en charge par les secours après avoir chuté d’un balcon, il est polytraumatisé.

     

    Un drame s’est produit ce dimanche dans l’après-midi au sein de la résidence « Les Escourtines », située boulevard de la Millière, dans le 11ème arrondissement de Marseille (Bouches-du-Rhône). Un petit garçon de 3 ans a fait une chute du 3ème étage d’un immeuble.

    Hospitalisé à La Timone

    Les secours sont intervenus et ont pris en charge la victime polytraumatisée, qui a été conduite à l’hôpital de La Timone « en urgence absolue », selon une source proche du dossier.

    Une enquête a été ouverte et confiée aux policiers de la Sûreté départementale. D’après les premiers éléments, il se trouvait sur le balcon du domicile familial et aurait échappé à la surveillance de ses proches, relate La Provence.

    On ignore à ce stade si les parents étaient présents au moment de l’accident ou si l’enfant était sous la garde éventuelle de ses frères et sœurs.

    ACTU 17


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  • L’attention d’un équipage de gendarmes a immédiatement été attirée par l’accoutrement d’un jeune homme croisé dans la rue. Ce dernier a fini en cellule de garde à vue.

     

    Des gendarmes de la brigade de Rumilly (Haute-Savoie) en patrouille ont procédé, vendredi soir, au contrôle d’identité d’un jeune homme vêtu d’une tenue paramilitaire.

    Trouvé en possession d’un couteau

    L’uniforme ressemblait à celui d’un personnel de Peloton de surveillance et d’intervention de la Gendarmerie (PSIG) : combinaison, écussons…

    Le jeune homme, âgé d’une vingtaine d’années, a été trouvé porteur d’un couteau. Il a été interpellé et placé en garde à vue, rapporte Le Dauphiné Libéré.

    Une perquisition à son domicile

    Une enquête a été ouverte et les gendarmes ont procédé à une perquisition chez le mis en cause. Dans le logement, les enquêteurs ont constaté la présence d’un nombre important d’effets paramilitaires, des brassards de sécurité et des répliques d’armes.

     

    Inconnu de la justice

    Ils ont également trouvé du matériel d’intervention comme un casque, un gilet tactique ou encore des étuis d’armes de poing. Le jeune homme était inconnu de la justice jusqu’ici. Il devait être déféré devant un magistrat à l’issue de sa garde à vue.

    L’article 433-15 du Code pénal réprime de six mois d’emprisonnement et de 7500 euros d’amende, le fait de porter publiquement « un costume ou un uniforme […] ou de faire usage d’un insigne […] réservés aux fonctionnaires de la police nationale ou aux militaires » pouvant « causer une méprise dans l’esprit du public ».

    ACTU 17


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