• Un homme de 33 ans, bien connu des services de la justice, a été remis en liberté le 16 mars dernier. Il était en détention provisoire après s’être fait livrer un pistolet-mitrailleur acheté aux États-Unis.

    La remise en liberté de cet homme au profil inquiétant interroge. 

    En mars 2019, il avait été interpellé alors qu’il venait récupérer à La Poste un colis venant des États-Unis, qui contenait un pistolet-mitrailleur ainsi que des munitions. L’homme avait par ailleurs utilisé de faux papiers trouvés sur le Darknet, pour venir récupérer le paquet qui était au nom de Sulivan Thibaut.

    Placé en garde à vue, le mis en cause de 33 ans a expliqué être un survivaliste qui avait peur d’une guerre civile. Il avait alors été mis en examen avant d’être placé en détention provisoire. Les enquêteurs de la police judiciaire cherchent à comprendre pourquoi le trentenaire a tenté de se procurer cette arme à feu et l’information judiciaire est toujours en cours.

    Condamné à huit reprises, notamment pour avoir poignardé un policier

    Toutefois, après un an de détention provisoire, soit trois mandats de dépôt de quatre mois chacun, le parquet d’Angers (Maine-et-Loire) n’a pas trouvé de motif valable pour continuer à garder le mis en cause derrière les barreaux. L’homme a été remis en liberté le 16 mars sous contrôle judiciaire avec l’obligatoire de rester en France explique Ouest-France.

    Le suspect est pourtant loin d’être inconnu de la justice puisqu’il a déjà été condamné à 8 reprises par le passé. Notamment par deux cours d’assises en 2010 et 2011, en première instance et en appel, pour avoir poignardé à plusieurs reprises un policier de la BAC qui procédait à son contrôle, dans la nuit du 5 au 6 août 2008, à Angers. L’homme avait alors écopé de 7 ans de prison.

    « Je n’ai jamais été un islamiste radical »

    Lors de son audition par visioconférence devant le juge des libertés le 1er juillet dernier, l’homme converti à l’islam a tenu à écarter tout soupçon de radicalisation le concernant rapporte le quotidien. « On me colle une étiquette qui n’est pas du tout la réalité, même s’il y a des éléments (…) Je n’ai jamais été un islamiste radical », a-t-il insisté.

    Le mis en cause qui avait fait l’objet d’une perquisition administrative en août 2016 lors de l’état d’urgence, s’était lié d’amitié avec un islamiste angevin condamné en première instance en 2016 pour consultation « habituelle » de sites djihadistes avant d’être relaxé en appel l’année suivante.

    ACTU 17

    Pauvre justice française !  Attendons qu'il tue quelqu'un !


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  • Une femme de 52 ans, salariée de Carrefour est morte du coronavirus, a appris BFMTV auprès du groupe. Cette salariée d'un magasin de Saint-Denis était arrêtée depuis le 17 mars. 

    A la suite de son arrêt, le magasin avait été entièrement désinfecté.

    Une cellule psychologique a été mise en place pour soutenir les équipes. 

    BFM.TV


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  • Les voisins ont été alertés du drame par les enfants du couple, témoins du meurtre de leur mère suivi du suicide de leur père.

    L’alerte a été donnée ce lundi vers 20 heures. Lorsque les voisins sont arrivés sur place, ils ont découvert un père et une mère de famille sans vie, à leur domicile de Chaniers (Charente-Maritine). Les deux enfants des victimes, âgés de 10 et 13 ans, se trouvaient sur place et ont assisté à la scène indescriptible, relate France 3.

    Un probable féminicide suivi d’un suicide

    Les gendarmes ont été immédiatement alertés et se sont rendus sur place. Les premières constatations et investigations indiquent que l’homme aurait tué sa femme avant de retourner son arme à feu contre lui. Les enfants n’ont pas été blessés. Sous le choc, ils ont été confiés au service pédiatrique de l’hôpital de Saintes, avant d’être placés dans leur famille proche, à la demande de celle-ci.

    Aucune plainte ou main-courante qui auraient pu permettre de prévoir le drame n’ont été recensées, a indiqué Nicolas Septe, procureur de la République de Saintes.

    Des coups de couteau et des tirs

    D’après les premiers éléments de l’enquête, le couple était en cours de séparation depuis une quinzaine de jours. Une violente altercation entre le père de famille et sa conjointe aurait éclaté, avant que l’homme ne poignarde cette dernière à plusieurs reprises et lui tire dessus deux fois.

    Les investigations ont été confiées à la Brigade de recherches de Saintes par le parquet.

    ACTU 17

    Quelle tristesse pour ces deux enfants. Ils sont marqués à vie.


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  • Les cambriolages se sont enchainés dans la nuit de mardi à mercredi dans le centre de Paris. Les malfaiteurs ont bien choisi leurs cibles.

    Deux pharmacies et deux boulangeries du centre de la capitale ont été la cible de cambrioleurs la nuit dernière. Un groupe de trois ou quatre individus a d’abord tenté de pénétrer dans la pharmacie située au 24 rue Comartin (IXe) vers 01h30 du matin, sans y parvenir. Les malfaiteurs ont dégradé la vitrine avant de poursuivre leur chemin.

    Ils se sont alors attaqués à une seconde pharmacie située non loin de là, au 6 rue Danielle Casanova dans le IIe arrondissement. Après avoir brisé la vitrine de l’établissement, les malfaiteurs se sont emparés d’environ 9000 euros en numéraire à l’intérieur et ont pris la fuite selon une source policière. C’est ensuite la boulangerie Eric Kayser se trouvant au numéro 33 de la même rue qui a été visée. Les auteurs ont tenté de pénétrer à l’intérieur en brisant la vitrine, en vain.

    Au cours de la même nuit, la boulangerie Ernest & Valentin située au 42 rue Réaumur dans le IIIe arrondissement a aussi été cambriolée. Les malfaiteurs se sont emparés d’environ 1000 euros ainsi que d’un iPad selon cette même source.

    Les investigations ont débuté

    Une enquête a été ouverte et confiée au commissariat centre qui regroupe les quatre premiers arrondissements de Paris.

    Selon les premiers éléments, deux groupes de malfaiteurs auraient agi au cours de la nuit. Ces derniers s’en sont pris aux seuls rares établissements toujours ouverts en cette période de confinement. Les enquêteurs ont pu s’appuyer sur les vidéosurveillances de PVPP (Plan de Vidéo-Protection pour Paris) pour retracer le parcours des auteurs et ainsi tenter de les identifier.

    ACTU 17


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  • Deux individus ont refusé de se soumettre au contrôle des policiers ce mardi dans le quartier de Belleville à Paris (XXe). Dans sa fuite, l’un des hommes a grièvement blessé un policier qui souffre d’une triple fracture à la jambe.

    Les forces de l’ordre sont particulièrement sollicitées depuis le début de la période de confinement. De nombreuses personnes ne respectent toujours pas les mesures et sont verbalisées. Plus de 100 000 contraventions ont été dressées sur tout le territoire depuis l’entrée en vigueur de ces nouvelles réglementations pour lutter contre le coronavirus.

    Vers 18 heures ce mardi, une patrouille de police du Groupe de soutien des quartiers (GSQ) du XXe arrondissement de la capitale a été appelée suite à la présence d’un groupe d’individus dans la rue Pali-Kao et la rue de Tourtille, dans le quartier de Belleville. Ces derniers ont été contrôlés et les policiers ont regagné leur véhicule.

    Les deux individus prennent la fuite en courant

    Alors qu’ils repartaient à bord de leur véhicule sérigraphié, les fonctionnaires ont aperçu deux hommes qui discutaient et stagnaient dans la rue Pali-Kao, devant l’entrée d’un immeuble d’habitations. Ils se sont approchés des deux individus afin de procéder à leur contrôle et ainsi déterminer s’ils avaient bien leur attestation de déplacement dérogatoire. Le premier s’est immédiatement mis à courir et a rapidement disparu raconte une source policière.

    Le second a d’abord attendu que les policiers s’approchent, et s’est mis à courir à son tour. Il s’est engouffré dans un immeuble alors que les forces de l’ordre étaient à ses trousses. Le fuyard a ouvert précipitamment une seconde porte qu’il a violemment refermée sur l’un des policiers qui allait l’arrêter. Le fonctionnaire a eu le bas de la jambe écrasée et brisée.

    Triple fracture du péroné et 21 jours d’ITT

    Grièvement blessé, ses collègues l’ont aidé à rejoindre le véhicule de police alors que le fuyard hurlait par sa fenêtre qu’il voulait « juste fumer une clope ».

    Le fonctionnaire blessé, âgé de 28 ans, a été conduit à l’hôpital et souffre d’une triple fracture du péroné. Il s’est vu attribuer pour l’heure 21 jours d’Incapacité totale de travail (ITT).

    Deux individus très défavorablement connus de la police interpellés

    Les policiers intervenants sont revenus sur les lieux vers 18h30 avec des renforts, afin de retrouver et interpeller le mis en cause. Ce dernier se trouvait dans un hall d’immeuble au 13 rue Pali-Kao, en compagnie de d’autres hommes. Il a été immédiatement interpellé tandis que les policiers recevaient des injures. Un second individu virulent a été interpellé à son tour, il venait d’insulter un fonctionnaire et lui a porté un coup de pied alors qu’il était amené jusqu’au véhicule de police.

    Le premier mis en cause qui était recherché, âgé de 30 ans, a été placé en garde à vue, tout comme le second âgé de 26 ans. Ces derniers sont très défavorablement connus des services de police pour de multiples faits.

    Ce secteur du XXe arrondissement, plus communément appelé Bisson-Tourtille, est connu pour être un point de deal et les mesures de confinement ne font pas les affaires de ces vendeurs de stupéfiants, dont les clients ont des difficultés à se déplacer nous indique cette même source.

    Une enquête a été ouverte et confiée au commissariat de l’arrondissement. Les deux policiers ont déposé plainte.

    ACTU 17


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  • Une Adjointe de sécurité (ADS) a été grièvement blessée ce mardi après-midi à Beauvais (Oise) lors d’une opération de contrôle dans un quartier sensible.

    Les faits se sont déroulés vers 17 heures ce mardi après-midi. Un équipage de police a procédé au contrôle de plusieurs individus qui étaient regroupés et qui ne respectaient donc pas les mesures de confinement, dans la cité des fleurs de Beauvais.

    C’est alors que les forces de l’ordre ont été la cible de jets de projectiles et qu’une policière a reçu un pavé au niveau de la tête. Grièvement blessée, elle a été évacuée à l’hôpital par les sapeurs-pompiers.

    Transférée d’urgence au CHU de Beauvais

    La victime a ensuite été héliportée d’urgence au CHU d’Amiens où elle devait être opérée dans la soirée selon une source policière. Son pronostic vital n’est pas engagé. Par ailleurs, deux policiers municipaux qui étaient présents au moment des faits ont été frappés.

    Deux suspects, deux frères de 17 et 22 ans ont été interpellés dans cette affaire. Une enquête a été ouverte.

    « Tout est mis en œuvre pour que ces actes gravissimes ne restent pas impunis »

    « Mes pensées vont à cette policière grièvement blessée, alors qu’elle était engagée pour nos protéger. Tout est mis en œuvre pour que ces actes gravissimes ne restent pas impunis », a réagi le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner sur Twitter ce mardi soir. « Solidarité avec tous ses collègues de la Police Nationale ».

    ACTU 17


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  • Des escrocs ont cette capacité à s’adapter à toutes les situations, peu importe la gravité du contexte, pour parvenir à leurs fins.

    C’est notamment le cas de deux individus qui n’ont pas hésité à mettre à profit les mesures gouvernementales liées à la pandémie de coronavirus, pour soutirer de l’argent aux automobilistes. Ce lundi après-midi à Tarnas (Landes), deux hommes munis d’un brassard orange marqué « Gendarmerie » ont procédé à des contrôles.

    Invitée à les suivre au distributeur de billets, la victime s’enfuit

    Le duo en civil prétextait un non-respect des règles de confinement pour réclamer 135 euros en espèces à des automobilistes. Le colonel Laurent Langelier de la gendarmerie des Landes a expliqué que ses services ont été alertés par un conducteur, auquel les deux hommes ont intimé l’ordre de leur verser le montant d’une pseudo-amende de 135 euros.

    C’est lorsqu’il a été invité à les suivre au distributeur automatique de billets que l’automobiliste a flairé le piège et a pris la fuite, indique l’officier à France Bleu.

    Les gendarmes appellent à la vigilance

    Dans un message publié sur leur page Facebook, les gendarmes des Landes rappellent quelques détails à vérifier pour ne pas être victime de tels malfrats

    Les gendarmes en civil qui procèdent aux contrôles « doivent être porteurs d’un brassard gendarmerie de couleur grise ou blanche, avec une bande tricolore » et « ils doivent être en mesure, sur votre demande, de vous présenter leur carte professionnelle (de matière plastique, de la taille d’une carte bancaire, présentant un bandeau tricolore, la photo du militaire, comportant une puce électronique) », précisent les forces de l’ordre.

    Le paiement des amendes en espèces réservé aux étrangers

    Il est peu probable d’être confronté à un contrôle du confinement mené par des gendarmes en civils, précise le colonel, à la différence des services de police. Il est aussi à noter que le brassard de Gendarmerie n’est pas de couleur orange.

    Enfin, le règlement d’une amende en espèces est une procédure rare et habituellement réservée aux automobilistes de nationalité étrangère. En cas de confrontation avec de faux policiers ou de faux gendarmes, il convient d’alerter les forces de l’ordre en appelant le 17.

    ACTU 17


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  • Le Premier ministre japonais Shinzo Abe a annoncé mardi le report d'un an des Jeux olympiques de Tokyo, qui devaient se tenir du 24 juillet au 9 août, en raison de la pandémie de coronavirus.

    C'est la première fois en temps de paix que les JO sont reportés.

    Shinzo Abe a demandé mardi au président du Comité international olympique Thomas Bach, avec lequel il s'est entretenu au téléphone, de repousser l'événement d'un an.

    Le CIO a pleinement accepté cette décision et les Jeux d'été auront lieu au plus tard pendant l'été 2021, a déclaré le Premier ministre japonais à la presse. (Rédaction de Tokyo, version française Jean-Stéphane Brosse)

    Reuters


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  • Au moins 70 soldats ont été tués dans l'attaque de leur convoi dans le nord-est du Nigeria, ont annoncé mardi des sources sécuritaires. La région est en proie aux violences du groupe État islamique en Afrique de l'Ouest.

    Une attaque jihadiste contre un convoi de soldats nigérians a fait au moins 70 morts, dans la région de Konduga, dans l'État du Borno, ont annoncé mardi 24 mars des sources militaires.

    "Nous enregistrons de très lourdes pertes", a déclaré sous couvert d'anonymat une source militaire de haut rang. "Au moins 70 soldats, selon cette source, sont morts dans l'embuscade" tendue lundi dans le nord-est du Nigeria, une région en proie aux violences du groupe État islamique en Afrique de l'Ouest (ISWAP)

    "Les 'terroristes' ont spécifiquement visé un camion chargé de lance-roquettes RPG et de grenades avant d'incendier le véhicule", a déclaré une autre source militaire. Soixante-dix corps ont été retrouvés "mais le bilan pourrait être beaucoup plus important et l'opération de comptage est toujours en cours", a ajouté cette source.

    "Nous aurons un bilan plus précis des morts et (du nombre) des militaires qui ont été enlevés d'ici la fin de la journée", a précisé cette source.

    Une multiplication des attaques

    Le convoi militaire était parti lundi matin de Maiduguri, la capitale du Borno, et se dirigeait vers des camps où sont basés des jihadistes pour y mener une attaque, a expliqué un membre des milices civiles qui combattent aux côtés de l'armée nigériane.

    Les membres d'ISWAP, branche de Boko Haram affiliée au groupe État Islamique depuis août 2016, multiplient les attaques contre les forces armées et ont tué plusieurs dizaines, voire des des centaines de soldats nigérians.

    Le conflit entre forces armées nigérianes et Boko Haram a fait 35 000 morts depuis 2009 et deux millions de personnes ne peuvent toujours pas regagner leurs foyers. Le conflit s'est étendu au Niger, au Tchad et au Cameroun voisins.

    France 24

    Pauvre Afrique !


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  • Lucien Sève, figure du parti communiste français dans les années 1960, est mort à 93 ans à Marseille, après avoir contracté le coronavirus

    Figure du Parti communiste français (PCF) dans les années 60, Lucien Sève, atteint du coronavirus, est mort lundi à l’âge de 93 ans, a annoncé mardi la fédération des Bouches-du-Rhône du parti.

    Enseignant à Marseille, le philosophe entré au comité central du PCF en 1961, a été notamment l’auteur il y a 50 ans de « Marxisme et théorie de la personnalité ». « Sa présence active au sein de la direction fédérale du PCF dans les années 60 à 80 a marqué des générations de militants », salue la fédération des Bouches-du-Rhône dans un communiqué.

    Auteur d’ouvrages sur la bioéthique

    L’homme, qui avait conceptualisé le mouvement des « Refondateurs » dans le but de pousser le Parti communiste à se renouveler, avait pris ses distances avec le parti à partir de 1984 avant de le quitter définitivement en 2010.

    Nommé en 1983 par François Mitterrand au Comité consultatif national d’éthique, le philosophe a également écrit plusieurs ouvrages sur les questions bioéthiques.

    20 Minutes

    93 ans, ça va !


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  • La semaine dernière, un homme de 40 ans a menacé et frappé à plusieurs reprises sa compagne, à Sablé-sur-Sarthe

    Alors que les autorités ont déjà fait part de leur crainte d’une flambée des violences conjugales en cette période de confinement, les premières condamnations tombent. Lundi, un homme était jugé devant le tribunal du Mans pour des violences en récidive sur sa compagne, rapporte Le Maine Libre. Il a reçu une peine de prison ferme.

    La semaine dernière, confiné à son domicile de Sablé-sur-Sarthe, il avait menacé et frappé sa femme à plusieurs reprises. Cette dernière s’était réfugiée chez une voisine, et avait pu prévenir les gendarmes. Ivre, l’homme avait été placé en garde à vue puis s’était échappé de l’hôpital où il avait été transporté.

    Lors de l’audience de comparution immédiate, le prévenu a lancé qu’il ne « supportait pas le confinement », indique Le Maine Libre. L’homme, qui était sorti de prison en novembre dernier, a réintégré sa cellule lundi soir pour 20 mois, « dont huit mois au titre de la révocation d’un sursis ».

    20 Minutes

    On en sort de prison, on en remet, quelle salade !


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  • Cette opération avait été annoncée il y a quelques jours par le préfet de la région Ile-de-France, dans le cadre de la lutte contre la propagation du virus.

    La situation ne pouvait plus durer alors que la France traverse une grave crise sanitaire. La police a évacué ce mardi matin plusieurs centaines de migrants d'un campement insalubre de la banlieue parisienne dont l'hygiène et la promiscuité faisaient polémique en plein confinement dû au coronavirus, ont constaté des journalistes de l'AFP.

    Cette opération avait été annoncée il y a quelques jours par le préfet de la région Île-de-France Michel Cadot, dans le cadre de la lutte contre la propagation du virus.

    Après avoir été évacués du bidonville d'Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à l'aube, les exilés ont commencé à monter dans des bus à 7h15 pour être emmenés vers plusieurs gymnases et hôtels à Paris et en Seine-Saint-Denis, dans le cadre d'une opération menée par la préfecture de Seine-Saint-Denis.

    Situation humanitaire "innommable"

    Entre 300 et 600 personnes avaient été comptées sur ce campement par l'opérateur de l'État, France terre d'asile, mais il pourrait y en avoir "plus" mises à l'abri mardi matin, a souligné Anne-Claire Mialot, préfète déléguée à l'égalité des chances, pendant l'opération.

    À leur arrivée dans les gymnases et hôtels, les migrants seront examinés médicalement par l'ONG Médecins sans frontières (MSF), pour déceler d'éventuels symptômes du coronavirus.

    L'ONG Médecins du Monde avait la semaine dernière dénoncé la situation sanitaire "innommable" dans le bidonville évacué ce mardi.

    L'Express


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  • Val-de-Marne : Un spectaculaire incendie se propage à tous les étages d’un immeuble de Champigny-sur-Marne

    Un incendie est survenu tôt dans la nuit de lundi à mardi, dans le quartier des Mordacs à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne). Il a rapidement atteint toute la façade d’un immeuble de 10 étages.

    Vers 4h30 ce mardi, plusieurs dizaines de personnes ont dû être évacuées en raison d’un spectaculaire incendie. Les flammes se sont propagées de balcon en balcon dans cet immeuble situé au 32 rue du Bois-l’Abbé. 34 habitants ont été mis à l’abri en urgence, rapporte Le Parisien.

    Une heure de lutte contre les flammes

    Par chance, aucun blessé n’est à déplorer. La brigade des sapeurs-pompiers de Paris a combattu le sinistre durant une heure. Le feu serait parti d’un canapé entreposé sur un balcon du 3ème étage, selon des premières constatations.

    Les habitants hébergés en urgence

    La mairie de Champigny-sur-Marne a mis à disposition des habitants évacués de l’immeuble le gymnase Jesse-Owens, prêt à les héberger. Les riverains des bâtiments attenants au numéro 32 ont pu regagner leurs logements. Une vingtaine d’appartements ont été sinistrés, d’après une estimation de Jean-Jacques Guignard, adjoint au maire (PCF) et président du bailleur IDF Habitat.

    En début de matinée, les spécialistes de l’identité judiciaire étaient sur place pour déterminer avec exactitude l’origine de l’incendie.

    ACTU 17


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  • Un passage de frontière qui lui a coûté cher. En voulant faire une petite économie en prenant de l’essence en Belgique, un Français s’est frotté aux autorités locales qui n’ont pas vu cette initiative d’un bon œil.

    Cet automobiliste français n’est sans doute pas près d’oublier sa mésaventure de samedi. Dans l’après-midi, le conducteur a franchi la frontière avec la Belgique pour aller faire son plein d’essence à moindre coût.

    Malheureusement pour lui, il a été arrêté par des policiers belges, qui ont pour mission de contrôler les déplacements des personnes durant cette période de confinement liée à la propagation du coronavirus.

    Les passages à la frontière strictement encadrés

    Les franchissements de frontière entre la Belgique et la France sont interdits par les autorités belges, hors exception pour des déplacements absolument nécessaires.

    Le Français a confié aux policiers qu’il voulait faire son plein d’essence et acheter du chocolat, révèle le quotidien belge Sud Info. Une raison qui n’est pas considérée comme un motif valable pour passer la frontière.

    Plus de 4 000 euros d’amende

    Si côté français, le contrevenant aurait écopé de 135 euros pour une première verbalisation, il n’en est pas de même côté belge. Pour sa légèreté en cette période de confinement et son déplacement qui n’était pas absolument nécessaire, l’automobiliste s’est vu sanctionné par une amende de 4 000 euros. En outre, comme il n’avait pas bouclé sa ceinture de sécurité, il a écopé d’une seconde amende de 116 euros.

    ACTU 17

    Sacrés belges !


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  • Un terrible drame est survenu ce dimanche vers midi dans le quartier de Laden à Castres (Tarn).

    Un nourrisson d’un an et demi a chuté du 9ème étage d’un immeuble de cette cité populaire située en face de la gare SNCF.

    D’après les premières constatations, il aurait échappé à la vigilance de ses parents avant de passer par la fenêtre de l’appartement familial, situé au dernier étage de ce HLM, rapporte La Dépêche.

    Les secours impuissants

    Les secours ont été alertés. Malgré l’intervention rapide des sapeurs-pompiers et du SAMU, l’enfant en bas âge n’a pas pu être réanimé. Les policiers ont mis en place un périmètre de sécurité autour des lieux du drame.

    Un médecin légiste s’est déplacé et a procédé aux constations sur le corps de la victime. Ce dernier a été transporté à l’institut médico-légal (IML) de Toulouse pour y subir une autopsie. La thèse de l’accident est privilégiée par les enquêteurs.

    ACTU 17


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  • Une prostituée présentant les symptômes du coronavirus a été interpellée samedi à Annecy (Haute-Savoie). Elle a pu infecter plusieurs clients et indirectement leurs familles.

    Samedi, les policiers d’Annecy ont interpellé deux ressortissantes colombiennes de 36 et 25 ans qu’ils soupçonnaient de se livrer à la prostitution. Elles ont reconnu les faits et sont poursuivies pour « travail dissimulé ».

    Face aux enquêteurs, la trentenaire a précisé avoir eu 13 clients très récemment. Problème : la professionnelle du sexe présentait des symptômes du Covid-19. Les policiers ont avisé le SAMU, qui n’a voulu prendre aucun risque et a préconisé un confinement des deux femmes dans l’appartement durant 15 jours.

    Leurs passeports confisqués

    Les enquêteurs ont déterminé qu’elles exerçaient toutes deux dans cet appartement du centre-ville d’Annecy, loué via AirBnb, relate France Bleu. La professionnelle de 36 ans avait auparavant proposé ses services sur Annemasse et Thonon.

    Les passeports des deux femmes leur ont été confisqués en attendant qu’elles puissent être entendues de nouveau dans le cadre de la procédure judiciaire. Elles étaient en effet arrivées en Europe via l’Espagne et avec un visa de tourisme, et leur activité s’apparente à du travail dissimulé.

    Les policiers redoutent le fait que la trentenaire ait pu contaminer ses clients et que ces derniers aient à leur tour contaminé leur famille.

    ACTU 17

    Vont-elles bien rester 15 jours sans sortir !


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  • Malgré le confinement obligatoire pour l’ensemble de la population, la nuit de samedi à dimanche n’a pas été de tout repos pour les pompiers et les policiers de Seine-Saint-Denis.

    Secours et forces de l’ordre ont été contraints d’intervenir à plusieurs reprises à Clichy-sous-Bois, ce samedi, pour des incendies volontaires. La première intervention a eu lieu vers 20h30, lorsque deux camionnettes ont été incendiées dans l’allée du Bois-du-Temple.

    Des jets de boules de pétanque

    Les pompiers escortés par les policiers en prévision d’un éventuel guet-apens ont effectivement été ciblés par une pluie de projectiles dès leur arrivée. Visiblement déterminés à blesser voire pire, les assaillants ont visé les fonctionnaires avec des boules de pétanque, relate Le Parisien.

    Sept médiateurs de l’équipe mobile de tranquillité mobile ont également subi des jets de projectiles, d’après le maire de la commune. À peine une trentaine de minutes plus tard, c’est entre le commissariat de la commune et la caserne de pompiers que des poubelles ont été incendiées.

    Des échauffourées depuis le début du confinement

    En Seine-Saint-Denis, des émeutiers harcèlent les forces de l’ordre et les secours depuis le début de la mise en place du confinement lié à la pandémie de Covid-19.

    Mardi soir à Aulnay-sous-Bois, une vingtaine de jeunes leur ont tendu un guet-apens dans la cité des 3 000. Les policiers ont pu interpeller et placer en garde à vue six suspects pour « participation à un attroupement armé ».

    Le surlendemain, plusieurs interpellations avaient eu lieu dont une pour « mise en danger de la vie d’autrui » et « outrage à personne dépositaire de l’autorité publique » dans la même ville.

    ACTU 17

    Le 93, le département où l'on ne trouve aucun français de souche !

    "Les Misérables" de Ladj Ly, film tourné en Seine-Saint-Denis ! 

    Mieux vaut en rire !


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