• Aisne : une centenaire soupçonnée de meurtre à la maison de retraite de Chézy-sur-Marne !

    Une enquête pour homicide volontaire sur une personne vulnérable a été ouverte par le parquet de Soissons dans l'Aisne, après la mort d'une résidente de 92 ans samedi 18 mai, dans un établissement médicalisé de Chézy-sur-Marne, près de Château-Thierry, a appris franceinfo. L'occupante de la chambre voisine, âgée de 102 ans, est soupçonnée.

     

    La voisine de chambre hospitalisée en psychiatrie

    Samedi dernier, peu après minuit, une employée de cet établissement médicalisé de Chézy-sur-Marne découvre une résidente inanimée dans son lit, le visage tuméfié et appelle immédiatement les pompiers. À leur arrivée, ces derniers ne peuvent que constater le décès de la résidente, âgée de 92 ans.

    L'assistante médicale a ensuite rapporté que l'occupante de la chambre voisine de celle de la défunte, une dame âgée de 102 ans, s'était manifestée, en "grand état d'agitation", et lui avait déclaré "avoir tué quelqu'un". Vu son état de confusion et d'agitation, l'occupante de la chambre voisine a été transférée au centre hospitalier de Château-Thierry puis, après examen par un expert, a été admise dans un établissement psychiatrique.

    Des expertises sur les prélèvements en cours

    L’autopsie de la défunte, réalisée à l’institut médico-légal de Saint-Quentin, a conclu à un décès consécutif à une asphyxie par strangulation et à des coups portés à la tête.

    Une enquête de flagrance du chef d’homicide volontaire sur une personne vulnérable en raison de son état physique a été ouverte et confiée à la brigade des recherches de la gendarmerie de Château-Thierry-Nogentel. Les investigations se poursuivent pour notamment analyser les prélèvements qui ont été réalisés lors des constatations sur les lieux, précise le parquet de Soissons.

    franceinfo


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  • Qui sont ces autres Français condamnés à mort à l’étranger

    © (AFP/ROMEO GACAD) Serge Atlaoui et son avocate indonésienne Nancy Yuliana le 1er avril 2015 au tribunal à Jakarta

    Plusieurs Français sont actuellement dans le couloir de la mort, aux quatre coins du monde.

    « Nous déclarons Felix Dorfin coupable […] d’avoir importé de la drogue […] nous condamnons Félix Dorfin à la peine de mort et lui ordonnons de rester en détention ». Ce sont les mots du juge de ce tribunal de Lombok (Indonésie), qui vient de condamner le Français Felix Dorfin à la peine de mort.

    Le trentenaire originaire de Béthune (Pas-de-Calais) rejoint ainsi la triste liste des ressortissants français condamnés à des exécutions capitales à l’étranger.

    En juillet dernier, le Quai d’Orsay annonçait que sept Français étaient déjà sous le coup d’une condamnation à mort, ce qui ferait de Dorfin le huitième. Si tous les pays n’indiquent pas la nationalité des ressortissants étrangers qu’ils envoient dans le couloir de la mort, voici ceux dont on connaît le nom.

    Serge Atlaoui en Indonésie

    Sergeg Atlaoui lors d’une audience en 2015. AFP/Romeo Gacad

    Il est l’un des cas les plus médiatisés ces dernières années. Cet artisan soudeur, originaire de Metz (Moselle), a été arrêté en 2005 dans un laboratoire clandestin de production d’ecstasy près de Jakarta. Ce père de quatre enfants a été condamné en 2007 à la peine capitale. Malgré de multiples rebonds judiciaires et les tentatives de négociations de la France, le quinquagénaire est incarcéré depuis. Son dernier recours a été rejeté par la cour suprême indonésienne en avril 2015. Serge Atlaoui a toujours clamé ne pas savoir avant son arrestation ce qui se tramait dans l’usine qui l’employait.

    Chan Thao Phoumy en Chine

    Chan Thao Phoumy se trouve dans un couloir de la mort chinois depuis 2010/China Daily News

    Lui a été condamné en 2010 pour fabrication, transport, contrebande et trafic de méthamphétamine par un tribunal de Canton. Ce Français né au Laos faisait partie d’un réseau qui aurait produit de 1999 à 2003 des tonnes de cette drogue synthétique. La Chine est connue pour sa sévérité envers les auteurs de trafic de drogue. Elle est en revanche peu transparente sur les exécutions : on ne sait donc pas si Chan Thao Phoumy est toujours en vie.

    Michael Legrand aux Etats-Unis

    Celui-là n’était pas français au moment du meurtre pour lequel il a été condamné à mort. Michael Legrand est né aux Etats-Unis de parents Américains. En 1999, ce toxicomane est accusé d’avoir poignardé quarante fois un ami près de la Nouvelle Orléans en Louisiane. Condamné à mort, il change de nationalité quelques années plus tard et devient français grâce à un oncle par alliance qui l’avait adopté pendant son adolescence. Cet homme de 46 ans peut désormais bénéficier de l’assistance consulaire française mais cela ne lui garantit pas d’échapper à une exécution.

    Stéphane Aït Idir et Rédouane Hamadi au Maroc

    Stéphane Aït Idir et Rédouane Hamadi lors de leur procès en 1995/Capture Ina

     

    Tous deux ont été condamnés à mort en 1994 au Maroc. Ces deux habitants de La Courneuve (Seine-Saint-Denis), d’origines franco-algérienne et franco-marocaine, avaient participé à une attaque contre un hôtel de Marrakech qui avait coûté la vie à deux touristes espagnols. La dernière exécution au Maroc a eu lieu en 1993.

    Plus de 1 200 Français sont détenus à l’étranger, la plupart d’entre eux pour trafic de drogue.

    Le Parisien

    Pas tous vraiment  de vrais français !


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  • Deux employés d’un Cora licenciés après avoir refusé de travailler le dimanche

    Ils vont attaquer leur employeur devant le conseil des Prud’hommes.

    Ils avaient respectivement huit et dix-huit ans d’ancienneté dans cet hypermarché Cora de Saint-Malo en Ille-et-Vilaine. Deux salariés ont appris leur licenciement après avoir exprimé leur refus de travailler le dimanche, nous apprend Europe 1, ce mardi 21 mai. Une décision qu’ils souhaitent contester aux Prud’hommes d’autant qu’aucun avenant au contrat de travail n’a été proposé aux 200 salariés de l’enseigne.

    « C’était ça ou on prenait la porte »

    Cette grande surface bretonne ouvre son magasin chaque dimanche matin depuis mars 2018. Mais les deux salariés licenciés ne se sont pas portés volontaires, et n’ont pas eu le choix de refuser cette proposition explique l’une d’elle, Christelle, employée à la station-service, la bijouterie ou encore à l’accueil :

    « ’Le dimanche, c’est obligatoire, c’est comme ça’. J’ai dit : ’Moi, je ne veux pas’ »

    , raconte Christelle, licenciée. « Il [le directeur] dit que c’est la loi Macron et que vue la conjoncture actuelle, c’est son gagne-pain. C’était ça ou on prenait la porte directement. J’ai dit : ’Non, je ne le ferai pas’. Après, il y a eu une procédure pour faute grave. Faute grave ? Je lui ai dit qu’il fallait mieux, carrément, que je vole ! »

    Son collègue, en poste au rayon crèmerie, a lui aussi été renvoyé pour « faute grave ». Dans les textes, « le travail du dimanche peut être obligatoire ou facultatif, et impose dans certains cas des mesures compensatoires selon le type de commerce (et le type de dérogations) », indique le site service-public.fr.

    « Eloge du travail court », par Jean Viard

    Après ces licenciements, les deux salariés n’ont en outre ni bénéficié de préavis ou d’indemnité. Si la direction du magasin n’a pas souhaité réagir sur ces deux cas, l’inspectrice du travail de Saint-Malo rappelle de son côté que « l’accord du salarié peut être nécessaire lorsque les nouveaux horaires ou la nouvelle répartition des horaires constituent une modification du contrat de travail ».

    « Le Courrier Picard » indique pour sa part que deux caissières du Cora de Saint-Quentin, dans l’Aisne, ont vécu une affaire similaire : elles avaient aussi été licenciées après un refus de travailler le dimanche.

    L'OBS


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  • L’abominable torture d’une jeune fille autiste, forcée à vivre dans une cage

    Un couple est actuellement jugé aux Etats-Unis pour avoir torturé une jeune fille autiste, la forçant à vivre dans une cage et la frappant régulièrement. Attention, certaines descriptions peuvent choquer.

     

    Ils ont plaidé coupable lundi. Un couple, Terry Knope II, 46 ans et Raylaine Knope, 43 ans, sont accusés de tortures sur une jeune fille autiste de 22 ans. Les faits se sont déroulés en Louisiane, indique Fox News. Les deux font partie d’un groupe de cinq personnes – dont leurs deux enfants - poursuivis en 2018 pour une série d’horreurs commises sur la victime, l’une de leurs proches. La jeune fille vivait chez le couple depuis 2015, année au cours de laquelle sa mère est morte.

     

    Rapidement après son emménagement, elle a été forcée à faire des travaux ménagers chez eux, du ménage à l’entretien du jardin, le tout sans lui donner un seul centime alors que les deux ont empoché plus de 8000 dollars grâce à l’assurance de la jeune fille. Parmi les travaux demandés, elle devait nettoyer les toilettes avec sa langue ou tondre la pelouse avec une simple paire de ciseaux. Si elle ne le faisait pas dans les temps, elle était privée de nourriture.

    Forcée à manger les cendres de sa mère

    Pire encore, la victime dormait à l’extérieur, dans une tente, avant d’être déplacée dans la cage aux poules dont elle a essayé plusieurs fois de s’échapper. A chaque fois, elle était battue et menacée de mort. Elle a notamment été visée par un pistolet à air comprimé ou encore frappée aux mains avec un marteau. Détail sordide et insoutenable, celle qui était traitée de «débile» et d’ «attardée» a dû manger, un jour, les cendres de sa mère décédée. Elle a également été forcée à prendre de la drogue, Raylaine Knope la menaçant ensuite de la dénoncer à la police si elle ne lui obéissait pas. Le couple encourt jusqu’à 28 ans de prison. Deux autres accusés ont plaidé coupable et attendent leur verdict. La cinquième personne doit de son côté être prochainement jugée.

    Paris Match

    Ces gens sont à vomir !


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  • Qui est l’homme qui a escaladé la tour Eiffel lundi dernier?

    Le grimpeur, un demandeur d’asile de nationalité russe, tentait de se suicider. Après six heures agrippé aux parois de l’édifice, il a finalement renoncé et a suivi les secours.

    Un homme a escaladé la tour Eiffel à main nue lundi dans l’après-midi. Il est resté agrippé près du vide pendant environ six heures avant d’être «maîtrisé» par les autorités dans la soirée. Les pompiers ont pu atteindre le grimpeur en descendant en rappel depuis le troisième étage de l’édifice de 324 mètres. Qui est cet homme?

    L’homme, âgé de 37 ans d’après nos informations, est un demandeur d’asile de nationalité russe. Il ne parle pas français, ou très peu. Les secours et l’homme «ont échangé quelques mots en anglais pour le convaincre de descendre, puis un traducteur lui a été attribué en garde à vue», d’après une source policière.

    Lorsque les pompiers et la BRI lui ont porté secours, «il n’a eu aucune revendication en lien avec son statut de réfugié», nous a assuré cette même source. L’homme, qui semble vivre seul en France, tentait de se suicider. Le trentenaire aurait déploré ne plus avoir de famille, «il aurait déclaré que ses proches étaient décédés».

    Il a été entendu mardi par des policiers en audition libre puis a été admis à l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police (I3P). «Depuis, il a certainement été orienté vers un établissement spécialisé», nous indique une source policière.

    Lundi, les autorités ont dû évacuer les 2500 personnes venues visiter l’emblématique édifice. «C’est la procédure habituelle. Il faut empêcher l'intrus de continuer, et dans ce cas-là, on évacue la Tour», a expliqué une source policière. La Brigade de recherche et d’intervention (BRI) et les pompiers du Groupe d’intervention en milieu périlleux (GRIMP) ont été envoyés sur place pour négocier et convaincre le grimpeur de redescendre. Lorsque les secours ont réussi à l’atteindre, il se trouvait déjà en vue du troisième et dernier étage de la tour Eiffel.

    Une enquête a été ouverte pour «intrusion non autorisée dans l’enceinte d’un édifice culturel», selon le parquet de Paris. Cette infraction est punie d’une contravention.

    Ce n’est pas la première fois qu’un homme choisit de se donner la mort depuis la tour Eiffel. En octobre 2017, la tour avait dû être «complètement évacuée» en raison de «la présence d’un jeune homme sur un pilier qui menaçait de se suicider». La police avait finalement réussi à faire renoncer le jeune homme. 

    Le Figaro.fr


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  • Audience éprouvante au procès du père infanticide

    Photo non datée de la petite Léa dans les bras de sa mère, Blandine Guilloux.

    Au deuxième jour du procès de Cédric Mahieu à Annecy, jugé pour avoir tué sa fillette de 3 ans par rancune envers son ex-femme, le récit de la mort de la fillette a glacé l’assistance. La mère a fait preuve d’une dignité incroyable.

     

    Au deuxième jour de son procès, Cédric Mahieu a raconté ce mlardi avec une froideur étonnante le meurtre de sa fille Léa, 3 ans, tuée le 21 mai 2016 à son domicile de Margencel (Haute-Savoie) pour se venger de Blandine, son ex-épouse, qui voulait obtenir la garde exclusive de l’enfant.

    « On est rentré à la maison vers 19 heures. J’ai préparé le bain pour ma fille et je l’ai mise dans la baignoire. Puis j’ai trouvé l’avis de passage de l’huissier. J’ai compris qu’on allait me retirer Léa. D’un seul coup, ma tête est partie en vrille. J’ai pensé à Blandine. Je suis retourné dans la salle de bains. Et j’ai appuyé sur l’arrière de la tête de Léa qui se trouvait dans la baignoire. Elle est restée 15 secondes sous l’eau. J’ai vu ses cheveux flotter. Elle ne s’est pas débattue. Je n’avais pas conscience que je tuais ma fille. Quand je l’ai ressortie de la baignoire, je l’ai trouvé très lourde. C’était le néant. Pour moi, elle dormait. Je l’ai sortie de la baignoire et je l’ai déposée sur une serviette pour la sécher. Et je l’ai emmenée dans sa chambre. Je l’ai allongée sur son lit. J’ai tenté un massage cardiaque. Je l’ai mise en pyjama. Puis je l’ai déposée sur le canapé pour être avec elle. Et on a regardé des dessins animés à la télé. J’étais dans un autre monde. Je voulais la garder pour moi ».

    Sidération

    Dans la salle, Blandine Guilloux, la maman de Léa pleure. L’avocat général se tourne vers Cédric Mahieu et exprime sa sidération : « Mais il n’y a pas chez vous le moindre sentiment ? Vous renvoyez une image glaciale alors que vous êtes accusé du meurtre de votre propre enfant ». Réponse de Cédric Mahieu : « Je suis comme ça. Je ne peux pas changer ». Le président de la cour d’assises insiste : « Vous nous parlez de la mort de votre fille comme de l’euthanasie de votre chien ». « C’est mon caractère » réplique Cédric Mahieu.

    Après avoir tué Léa, l’accusé écrit une lettre haineuse à Blandine, pour lui dire sa satisfaction de l’avoir privée à tout jamais de sa fille : « C’était dans le but de lui faire mal. Je sais que cette lettre était affreuse. J’étais dans ma folie » explique Cédric Mahieu. Pour les experts, Léa est plutôt morte étouffée. Mais l’accusé maintient sa version. « Ça s’est passé comme je l’ai dit » affirme-t-il.

    Humanité

    Blandine Guilloux, la maman de Léa, s’avance alors vers la barre. Pour un témoignage d’une incroyable dignité et d’une humanité rare. Le visage défait, au bord des larmes, elle raconte d’abord l’enfer que lui a fait vivre Cédric Mahieu, qui a sombré dans l’alcool, la drogue.

    « Après notre séparation, il m’a menacée, harcelée pendant un an. Je ne pensais pas qu’il pouvait s’en prendre à Léa. Je pensais que c’est à moi qu’il en voulait. Ma fille aimait énormément son papa. Et je ne voulais pas l’en priver. Mais quand j’ai vu sa violence lorsqu’il était ivre, j’ai compris que Léa était en danger. C’est pour cela que j’ai voulu protéger ma fille en demandant sa garde. Lorsque j’ai appris la mort de Léa, je suis allée me réfugier dans la chambre de ma fille. Je ne pouvais pas croire que je ne la reverrai jamais ».

    Sans haine, ni colère

    Et l’on assiste alors à un face-à-face poignant. Blandine Guilloux se tourne vers Cédric Mahieu et lui lance : « Tu as dit dans ta lettre que tu souhaitais me voir pleurer tous les jours. Tu veux toujours me voir pleurer ? » lui lance-t-elle. Cédric Mahieu se lève et répond : « Non, je veux te voir heureuse. Je suis triste de ce qui s’est passé. J’ai été un monstre. Et je dois payer pour ça. L’alcool a gâché ma vie, notre vie. Léa, on l’a attendue longtemps. Et lorsqu’elle est arrivée, on a pleuré ensemble. C’était le plus beau cadeau qu’on pouvait avoir. Cette haine que j’avais envers toi, c’était aussi de l’amour. Je veux que tu arrives à te reconstruire ». Blandine reprend la parole. Et sans haine, ni colère, elle explique : « Je ne te pardonne pas. Mais j’espère que tu prendras conscience de tout ce que tu as fait. Et que tu essayeras de te soigner ».

    Dans la salle, beaucoup ont les larmes aux yeux. Blandine Guilloux est de nouveau devenue maman. D’un petit garçon. Et elle a décidé de travailler dans le secteur social, pour aider les enfants en difficulté. « Je veux leur apporter ce que je n’ai pas pu apporter à Léa » conclut-elle.

    Le Parisien


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  • Assises des Yvelines : deux jeunes de Trappes à la dérive avouent avoir torturé un inconnu

    Coup de théâtre ce mardi devant la cour d’assises des Yvelines, à Versailles. Après avoir nié avoir commis des actes de torture durant toute la durée de l’enquête, les deux accusés sont passés aux aveux brièvement, dès l’ouverture de leur procès. Ces deux hommes, âgés de 23 et 24 ans, sont accusés d’avoir agressé et torturé un jeune homme avant de le voler, dans la nuit du 4 au 5 septembre 2016 à Trappes. Mais aussi d’avoir braqué et frappé le réceptionniste de l’hôtel Balladins de Trappes à coups de marteau à la fin du mois d’août de la même année.

     

    « Mon fils a suivi ces gens-là. Malheureusement, je n’ai pas réussi à le garder dans le droit chemin »

    Dans le box, cheveux brun et vêtements de sport, les deux garçons ressemblent à des adolescents. Ils ont été condamnés par le passé douze et quatorze fois pour des faits de violence. Le père de l’un d’entre eux pointe les difficultés liées à l’environnement dans lequel son fils a grandi : « Vous savez à Trappes, il y a des gens très durs. C’est une ville qui a beaucoup changé. Il y a des gens très atteints. Dans toutes les cages d’escalier, il y a des dealers, explique-t-il. Le soir, mon fils traînait avec eux. Je sortais et je le cherchais partout. Je le retrouvais et j’essayais de lui expliquer. Mais mon fils a suivi ces gens-là. Malheureusement, je n’ai pas réussi à le garder dans le droit chemin ».

    Ce fils reconnaît qu’il a fait les mauvais choix. « J’ai choisi la liberté. J’étais jeune je croyais que c’était ça la vie, confie-t-il. J’étais bête, je réalise aujourd’hui que c’est autre chose. » L’autre accusé présente les mêmes traits de personnalité : carence éducative, déscolarisation et violence. Le verdict est attendu vendredi soir.

    Le Parisien


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  • Le chargement d'une grue chute sur un chantier à Nanterre : un ouvrier tué

    Un ouvrier de 44 ans est mort décapité mardi sur un chantier à Nanterre, près de Paris, alors que le chargement de plusieurs tonnes d'une grue a chuté au-dessus de lui.

    Un ouvrier travaillant sur un chantier de construction à Nanterre a été décapité mardi lors de la chute du chargement d'une grue au-dessus de lui, a appris l'AFP de source policière.

     

    L'homme de 44 ans a été tué par des coffrages en béton de plusieurs tonnes, qui ont chuté vers 15h pendant une manœuvre de levage après avoir heurté l'angle d'un bâtiment en construction, sur un chantier de construction immobilière non loin de la Grande Arche de La Défense, selon la même source.

    Ses collègues en état de choc 

    En état de choc, le grutier et trois autres employés du chantier qui ont assisté à l'accident ont été pris en charge par les pompiers. Chaque jour, entre 150 et 200 ouvriers travaillent sur ce chantier de Vinci Construction, selon la même source. L'enquête est confiée au commissariat de Nanterre.

    Europe 1

    La grue était peut-être trop haute !


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  • Une Polonaise donne naissance à des sextuplés

    Une Polonaise, déjà mère d'un enfant, a donné lundi naissance à six bébés à Cracovie, a annoncé lundi l'hôpital universitaire dans cette ville du sud de la Pologne. L'accouchement s'est fait par césarienne, à la 29e semaine de grossesse. Les enfants, quatre filles et deux garçons, pèsent chacun environ un kilo, selon le service de presse de l'établissement.

    "Aussi bien la mère, une femme de moins de 30 ans, que les enfants se portent bien", a indiqué à l'AFP une porte-parole de l'hôpital en annonçant de plus amples informations mardi. Selon les médecins de Cracovie, la naissance de sextuplés, un évènement extrêmement rare, arrive dans le monde une fois sur 4,7 milliards d'accouchements.

    Les félicitations du président

    Le président polonais Andrzej Duda a félicité les parents. "Il s'agit du premier cas du genre en Pologne", a-t-il souligné sur son compte twitter.

    Paris Match


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  • Un homme condamné pour avoir révélé l'homosexualité de deux ex-compagnons

    Un homme de 29 ans a été condamné à verser 17.000 euros en réparation pour avoir révélé l'homosexualité de deux ex-compagnons auprès de leur famille et sur les réseaux sociaux, a appris l'AFP lundi de source judiciaire. Deux hommes de 21 et 25 ans ont assigné en justice un homme qu'ils ont fréquenté au printemps et à l'automne 2018, l'accusant d'avoir dévoilé leur orientation sexuelle, sans leur accord, au moment de leur rupture.

     

    De confession musulmane, les deux jeunes hommes qui résident en banlieue parisienne vivaient jusque là leur sexualité "dans la discrétion" par rapport à leurs proches, "eu égard à leur milieu familial traditionnel", expliquent-t-ils dans la décision dont l'AFP a eu copie.

    Des photos intimes et des copies de conversations privées publiées sur Instagram

    Selon eux, peu de temps après leur séparation, leur ex a notamment crée un compte Instagram public, y ajoutant des membres de leurs familles, des amis et des relations professionnelles, avant d'y publier des photos intimes et des copies de conversations privées. Il a aussi appelé directement le frère de l'un, la mère et la cousine de l'autre pour leur dire que leur proche était homosexuel, affirment-ils.

    Le juge des référés du Tribunal de grande instance (TGI) de Paris l'a condamné mercredi à verser une provision de 10.000 euros et 7.000 euros à chacun des demandeurs, pour atteinte à la vie privée. Il a aussi été condamné à rembourser leurs frais de justice. "Cette décision est largement disproportionnée compte tenu de l'affaire", a réagi auprès de l'AFP l'avocat de cet homme de 29 ans, Me Damien Stalder, qui précise avoir fait appel de cette décision.

    Son client "réfute les allégations de la partie civile et considère être lui-même victime de ses deux ex-compagnons, dont le seul but semble pécuniaire", a-t-il ajouté.

    "Le coming out d'une personne n'appartient qu'à elle"

    "Cette décision vient sanctionner une pratique scandaleuse d''outing' sur les réseaux sociaux", a au contraire estimé l'avocat des demandeurs, Me Nicolas Cellupica. "Le coming out d'une personne n'appartient qu'à elle. Les conséquences d'un tel procédé peuvent être particulièrement dévastatrices notamment sur le plan psychologique", a-t-il poursuivi.

    L'un de ses clients a subi, depuis, menaces et insultes, et il a dû quitter le domicile familial. L'autre s'est réfugié chez une amie après avoir été injurié. Au-delà de cette procédure en référé (urgence), une procédure civile au fond doit être engagée, et des plaintes pénales ont été déposées, a précisé l'avocat.

    Paris Match


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  • « J’ai peur pour ma vie et pour ma fille » : le cri de Laura suite à la remise en liberté de son ex violent

    Il a été remis en liberté il y a trois mois, et depuis Laura ne dort plus. Après dix mois de détention provisoire, son ex-compagnon est sorti de prison en février dernier, et attend son procès. Une situation intenable pour la jeune femme qui a interpellé le gouvernement sur Twitter, le 14 mai dernier. « A l’aide » : c’est par ce cri qu’elle débute son thread, rappelant qu’elle se sent « traquée comme 1 bête sauvage ».

    Dans la nuit du 16 au 17 avril 2018, son compagnon a frappé Laura et a tenté de l’étrangler devant leur petite fille de deux ans. Ce sont leurs voisins à Antony (Hauts de Seine) qui ont appelé la police.  L’homme a alors été mis en examen et placé en détention provisoire pour « tentative d’homicide », mais est sorti le 14 février. Laura a peur, elle raconte sur Twitter avoir croisé cet homme devant le domicile de ses parents. Il est pourtant sous contrôle judiciaire et a interdiction d'approcher Laura. « Je suis désespérée par notre système judiciaire qui abandonne les victimes. Je veux juste que ça s’arrête et avoir la paix. J’ai peur pour ma vie, et aussi pour celle de ma fille. Je ne sais pas si je vais mourir demain. Protégez-moi ! Protégez ma fille jusqu’au procès », écrit la jeune femme.

    54 femmes ont été tuées depuis le début de l’année

    Laura ne veut plus se taire. Après cinq années confrontées aux violences conjugales, elle a décidé de témoigner pour être entendue et protégée. Quitte à revivre cette terrible nuit d’avril 2018. « Ma fille hurlait. J'ai vu la mort dans ses yeux, je me suis dit "Il faut que je sorte de l'appartement, il faut que je sorte de cet appartement, je vais mourir, je vais mourir". Et là il m'a cogné la tête contre le mur, plusieurs fois, je suis tombée par terre. Je n'avais plus de force, plus de force », s’est-elle remémorée avec douleur devant la caméra de « BFM ».

    Le cauchemar est pourtant loin d’être terminé pour la jeune femme qui craint encore pour sa vie. Et notamment depuis que son ex compagnon est sorti de prison. Marlène Schiappa, secrétaire d’État à l’égalité entre les femmes et les hommes, interpellée par Laura sur Twitter a confirmé au « Figaro » suivre la situation de près : « Chaque jour, on reçoit des dizaines d’interpellations sur des cas particuliers de violences (…) À chaque fois on passe l’affaire au préfet et aux ministères concernés et on suit le dossier au jour le jour ». De son côté, la garde des Sceaux Nicole Belloubet a réaffirmé dans une nouvelle circulaire envoyée à tous les procureurs « le caractère prioritaire de la lutte contre les violences conjugales ». Elle souhaite une « véritable culture de la protection des victimes » et incite les magistrats à « poursuivre les efforts » pour « une réponse ferme et réactive », suite à la « répétition d'homicides conjugaux ». Il y a urgence en effet. Depuis le début de l’année 2019, ce sont 54 femmes qui ont déjà perdu la vie, alerte la page Facebook « Féminicides par compagnons ou ex ». Parmi elles, Laura, 22 ans, Marie-Alice, 53 ans, Martine, 64 ans, Sandra, 31 ans, Chloé, 33 ans…. Ne les oublions pas.

    ELLE


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  • Nice : un jeune homme de 22 ans poignardé à la gorge, son pronostic vital réservé

    Un jeune homme de 22 ans a été grièvement blessé à l’arme blanche dimanche en fin de journée dans le quartier des Moulins à Nice (Alpes-Maritimes) rapporte Nice-Matin.

    Selon le quotidien régional, le jeune homme a été poignardé d’un coup de couteau au niveau de la gorge dimanche, vers 18 heures, aux abords de la place des Amaryllis, dans le quartier des Moulins. La victime a été évacuée en urgence vers l’hôpital et son pronostic vital est réservé.

    Les circonstances de cette attaque restent floues à ce stade des investigations. Bagarre qui a mal tourné, règlement de comptes… Toutes les hypothèses sont ouvertes. Le parquet de Nice a ouvert une enquête pour tentative d’homicide avec arme.

    Une série d’agressions au couteau

    Plusieurs agressions violentes au couteau ont été enregistrées ces quinze derniers jours à Nice. Mardi dernier, un homme âgé d’une trentaine d’années avait également été poignardé à la gorge en pleine rue. Le pronostic vital du jeune homme était engagé.

    Cette agression avait déclenché la colère d’Eric Ciotti sur Twitter qui dénonçait un « 3e acte de violence depuis samedi » à Nice, « dont deux tentatives d’homicide ». « L’ultra violence doit cesser, notre ville ne peut pas devenir une zone de non-droit », avait encore dénoncé le député LR des Alpes-Maritimes.

    Le Parisien


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  • Mulhouse : l’entrepôt de la gare de triage ravagé par les flammes

    Environ 12 000 m2 ont été détruits. L’intervention des pompiers devrait se poursuivre sur place une bonne partie de la journée de dimanche.

     

    Un spectaculaire incendie s’est déclaré samedi soir vers 23 heures dans l’entrepôt de la gare de triage de Mulhouse Nord (Haut-Rhin).

    Rapidement, des flammes de plusieurs dizaines de mètres ont ravagé plusieurs bâtiments et un épais nuage de fumée a envahi le quartier.

    Alors que les riverains ont entendu plusieurs explosions, un important dispositif avec une centaine de pompiers a été mis en place pour tenter de limiter la propagation du feu aux bâtiments voisins.

    Cet entrepôt et les bâtiments attenants abritaient plusieurs entreprises, dont une enseigne de location de véhicules.

    « La difficulté principale était d’entrer dans le bâtiment pour attaquer les flammes car, avec une charpente métallique, il y a un risque d’effondrement. La priorité a été de protéger les bâtiments et de limiter la propagation », a expliqué le directeur du Sdis 68, interrogé par le quotidien le site de la SNCF, les trains au départ et à l’arrivée ne semblent pas être perturbés.

    Le Parisien


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