• Lyon: Sans permis et sous stupéfiants, un unijambiste pousse la police à une folle course-poursuite

    Nous ne sommes qu’en janvier mais le délit de fuite s’étant déroulé jeudi à Saint-Priest (Rhône) risque de figurer parmi les faits divers les plus improbables de 2018. Car avant d’être interpellé sur la rocade Est à 3h30, un automobiliste a donné du fil à retordre aux policiers de Vénissieux et à ceux de la brigade anticriminalité, comme l’explique Le Progrès.

    Arrêté pour un contrôle en raison d’une allure anormalement basse, celui-ci a immédiatement accéléré tout en éteignant ses phares et en grillant un feu rouge, parvenant dans un premier temps à s’enfuir. Ensuite repéré par la BAC sur l’A43, il se fendait d’un demi-tour et d’une conduite à contresens. Percutant un poids lourd, l’homme a encore tenté d’échapper à la police… avec ses béquilles, étant unijambiste.

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    70 grammes de résine avaient été retrouvés chez lui en septembre

     Caché dans un bâtiment, il a finalement été retrouvé par les policiers, qui ont alors multiplié les découvertes. Il n’était pas titulaire du permis de conduire et a avoué avoir consommé des stupéfiants. Le 7 septembre dernier, 70 grammes de résine et un plant de cannabis avaient également été retrouvés à son domicile. Reconnaissant les faits, le suspect a été présenté au parquet vendredi.

    20 MINUTES


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  • Levallois-Perret : une bagarre générale éclate dans le public lors d'un combat de boxe

    L'affrontement a eu lieu, samedi, lors du Main event 5, l'un des rendez-vous les plus attendus des amateurs de boxe. Une groupe de supporters du boxeur Samir Kasmi serait à l'origine de la rixe, qui a conduit à l'évacuation de la salle.

     

    "On se serait cru dans une tribune de foot." Le Main event 5, événement très attendu des amateurs de boxe, a tourné court, samedi 20 janvier. En fin de soirée, dans la salle Marcel-Cerdan de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), des supporters en sont venus aux mains après s'être invectivés.

    La compétition, organisée pour la cinquième fois, mettait en jeu six titres nationaux et internationaux, mais c'est un combat entre les boxeurs Marvin Petit et Samir Kasmi, tous deux en catégorie poids légers, qui a provoqué l'évacuation de la salle.

     

    Un groupe de supporters très "agressifs"

    "Au début, la soirée était tout à fait agréable et normale. Mais pour la première fois, un groupe de spectateurs qui supportait essentiellement les boxeurs locaux, s'est montré très bruyant. Ils avaient un haut-parleur, lançaient des chansons. Ils étaient très chauds", raconte Patrick Antoine, 62 ans, contacté par franceinfo. Le Normand, venu spécialement pour l'occasion avec son fils, Kevin, âgé de 34 ans, assure : "Les supporters de Samir Kasmi n'arrêtaient pas de crier 'tue-le', 'casse-le', ils étaient particulièrement agressifs."

    Le combat se déroule dans une ambiance particulièrement tendue, mais prend fin vers minuit, lorsque Marvin Petit met K.-O. son adversaire Samir Kasmi. "Alors là, les deux camps n'ont pas cessé de se provoquer, on entendait des 'fils de pute'", décrit Patrick Antoine. Excédé, le boxeur Marvin Petit aurait fini par inviter les supporters de son adversaire à "venir l'affronter sur le ring". Sans attendre, ces derniers ont traversé toute la salle "peut-être 25 mètres" pour monter sur le ring et affronter par la même occasion le camp adverse, témoigne Kevin Antoine

     

    Une trentaine de supporters environ se sont rués de l'autre côté de la salle, ils ont marché sur les spectateurs assis tranquillement sur le côté sur des chaises pliantes.

    Patrick Antoine à franceinfo

     

    Le groupe aurait commencé à prendre les chaises, à les jeter partout dans la salle et à les utiliser pour frapper d'autres spectateurs. Sur des vidéos publiées sur Twitter, on voit des personnes se jeter des chaises et d'autres essayer de sortir de la salle dans la cohue. Les agents de sécurité ont évacué le public sous le bruit des sirènes d'alarme. "J’ai vu une personne de la sécurité faire sortir aussi vite que possible une personne âgée qui marchait très lentement", décrit Patrick Antoine. SelonLe Parisien, la bagarre aurait impliqué environ 200 spectateurs.

    Une fois la salle évacuée, le rixe aurait continué à l'extérieur du Palais des sports, contre les forces de l'ordre, jusqu'à 1h25 du matin. "La police municipale est arrivée, elle a utilisé des bombes lacrymogène", assure Patrick Antoine. Selon Le Parisien, rien n'a été dégradé à l'extérieur du palais, un policier aurait été blessé en tombant.

    "C’est la première fois qu’on voit ça en trente ans d’organisation de tournois de boxe, a réagi Isabelle Balkany, première adjointe au maire (LR) de Levallois au Parisien. Je ne sais pas quelle mouche les a piqués." Son époux, Patrick Balkany, aurait assisté au tournoi mais serait parti vers 23 heures, avant que l'événement dégénère. "Des combats où des gens viennent soutenir un boxeur en particulier ça arrive, mais ça se passe toujours très bien, soutient Patrick Antoine, là, des gens étaient venus en groupe pour en découdre."

    Franceinfo

    On devine qui pouvaient être les supporters de Samir Kasmi !


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  • Les Alpes, la nouvelle route des migrants pour entrer en France

    Des migrants tentent de relier la France depuis l'Italie, par la chaîne de montagnes des Alpes

     

    "Bientôt, on va retrouver un mort." Jean-Gabriel Ravary, guide de haute montagne depuis 42 ans, habite Névache, village du bout de la vallée de la Clarée dans les Hautes-Alpes, où de plus en plus de migrants font naufrage dans la neige et le froid. Dans ce paradis blanc, coupé du monde, plusieurs mètres de neige sont tombés depuis décembre. "Y'a tout le catalogue des dangers pour qu'il y ait des drames. Alors pour des gens qui ne connaissent pas la montagne...", soupire Jean-Gabriel, chaudement emmitouflé. Le guide regarde en direction du col de l'Echelle, ce passage à 1.762 mètres d'altitude. Les températures y descendent souvent à moins 20°C, sans compter le vent qui s'y engouffre.

    Le versant italien, qu'empruntent les migrants -- surtout des Africains, "jeunes et costauds" -- est avalancheux, et sujet aux chutes de pierres. Côté français, l'hypothermie guette, sans compter le risque de se perdre, car les panneaux indicateurs ont été retirés et certains s'égarent vers le fond de la vallée, croyant gagner Briançon. D'autres exilés tentent le passage plus simple par la route et le col du Montgenèvre mais les patrouilles incessantes de gendarmes les poussent à se cacher.

     

    Une "cordée solidaire" en décembre dernier

     

    "Cet hiver, on a parfois jusqu'à 10 ou 12 arrivées par jour", explique Alain Mouchet, qui organise les maraudes nocturnes quotidiennes avec des bénévoles équipés de matériel de secours. "Les gendarmes sont autant emmerdés que nous: ils ne se sont pas engagés pour courir derrière des gamins dans la neige". Les professionnels de la montagne ont organisé din décembre une "cordée solidaire" et manifesté sous une banderole "SOS Alpes Solidaires", en écho à "SOS Méditerranée" qui secourt les bateaux de migrants, pour revendiquer leur devoir d'assistance à personne en danger. Un jeune de Guinée Conakry a d'ailleurs été retrouvé pendant la manifestation. Pieds nus dans la neige, il a été sorti d'un couloir d'avalanche par hélitreuillage du Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM).

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    Moussa, revu quelques heures plus tard sur son lit d'hôpital à Briançon, avait commencé l'ascension du col de l'Echelle à 5 heures du matin. Il s'en tire avec des gelures au pied gauche. Etienne, accompagnateur en montagne, qui l'avait localisé, lui a dit "Bienvenue en France". "Mais j'ai peur de lui avoir menti", s'émeut-il. "Il a connu l'enfer en Libye, en Méditerranée, et peut-être encore ici, chez nous, en France".

    Paris Match

    Ils les aident à passer et ils les prennent chez eux !


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  • Procès de la «veuve noire» de la Côte d’Azur : les singulières confessions d’un ex-amant

    © AFP Patricia Dagorn à son arrivée au tribunal de Nice, le 15 janvier+9

    Au deuxième jour du procès de l’empoisonneuse en série présumée, Robert, l’une des quatre victimes qui a le plus longtemps vécu avec l’accusée, a livré un témoignage atypique devant la cour d’assises des Alpes-Maritimes, ce mardi

    Roi de la «punchline». Un peu poète aussi. L’œil vif et le verbe haut, Robert, un élégant monsieur de 88 ans portant le costume bleu marine sous un imperméable très «british», a quelque peu «réveillé» ce mardi le procès, jusque-là contenu, de Patricia Dagorn, l’empoisonneuse présumé en série. Un témoignage très attendu par les différentes parties. Car cet habitant de Fréjus (Var) a vécu trois mois «par intermittence», entre le 29 janvier et le 20 avril 2012 avec la quinquagénaire jugée pour avoir empoisonné et volé des personnes âgées, parfois en situation de grande vulnérabilité.

    «Je l’ai connue par le biais d’une agence matrimoniale»

    Se qualifiant en marge de l’audience comme un «survivant» au regard des deux morts potentiellement attribués à son ex-compagne, le retraité d’une société de recouvrement monégasque n’est pas si loin de déclamer sa déposition en alexandrins. Notamment lorsqu’il compare l’amour d’un vieil homme esseulé sur la fin de sa vie à la douceur «des rayons de soleil de l’automne dont on profite jusqu’au dernier moment». Derrière l’inattendue métaphore qui fait sourire la salle, l’alerte papy se révèle, un peu avant cette sortie, un efficace orateur à charge : «Je l’ai connue par le biais d’une agence matrimoniale. Elle s’est présentée à moi par téléphone comme diamantaire. Elle m’a toute de suite parlé d’affaires, de ses projets (...) Elle voulait par exemple acheter des terrains à Madagascar, investir, c’était farfelu, il y a très vite eu des bémols. Au début, je l’ai laissée parler par politesse.»

    Les doutes qui l’assaillent dès les premiers temps sont rapidement confirmés par ses amis. Robert assure aussi qu’il a été drogué à son insu. «Je ne m’en rendais pas compte au début. Ça me rendait plutôt euphorique. Un jour, un proche m’a dit que je n’étais pas en état de prendre la voiture.» Un déclic. Son médecin, lui aussi, flaire alors un problème. Il prescrit des analyses à son patient dont le sang contient un fort taux de valium. «En voyant les résultats après cette affaire, une pharmacienne m’a dit que j’avais échappé à la mort

    «Quand je bois un coup avec quelqu’un, je ne bois pas son verre, c’est de la politesse»

    Une preuve décisive contre l’accusée ? Réfutant tout empoisonnement volontaire depuis le début de l’instruction, Patricia Dagorn ne peut évidemment pas nier ces données scientifiques. Mais, à l’image de sa propension «à avoir réponse à tout» dénoncée lundi à la barre par le patron de la brigade criminelle de Nice, l’accusée avance une explication. Robert «a bu dans leurs deux verres dont un avec quatre à cinq gouttes de valium qui ne lui était pas destinées». «J’étais fatiguée, on sortait beaucoup, j’en avais besoin , justifie-t-elle avec une certaine aisance.

    Le vieux monsieur écoute, reprend la parole et claque un cinglant : «Quand je bois un coup avec quelqu’un, je ne bois pas son verre, c’est de la politesse.» Quelques minutes plus tard, il y revient. Il mime la scène qui s’est déroulée chez lui avec Patricia Dagorn, évaluant la distance entr les deux verres, le tout en se servant d’une table dressée devant le président de la cour d’assises et les jurés. Pas académique. Mais sans doute bien plus éclairant que de longs discours.

    Jamais impudique, Robert ne nie certes pas avoir eu «des relations sexuelles avec elle et avoir été un peu heureux au début». Il n’omet pas non plus de digresser avec humour sur les «problèmes de prostate des personnes âgées» lorsqu’il découvre une nuit - en se levant - un sac de Patricia Dagorn dans le couloir avec des documents compromettants. Notamment un faux bail et une lettre d’inscription à une autre agence matrimoniale, qui, à le croire, aurait précipité la rupture du couple dès le lendemain à 8 heures.

    «Avec tout ça, j’aurai pu écrire un roman noir»

    Pour lui, «la pièce maîtresse» du dossier, est tout autant à regarder du côté de son notaire. L’accusée lui aurait écrit à plusieurs reprises afin de devenir la légataire universel de son amant âgé ainsi que pour récupérer la jouissance de son appartement. Sans succès. «C’était à sa demande car il me déléguait beaucoup de choses», se défend-elle. Guère efficace. «Ce sont des lettres collector pour le petit notaire de base que je suis», ironise le professionnel cité à comparaître.

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    Robert sourit sur son fauteuil. «Avec tout ça, j’aurai pu écrire un roman noir» place-t-il, sans jamais se départir du sens des formules parfois éprouvées devant les médias dans la salle des pas perdus depuis lundi matin. «J’ai senti qu’elle avait des problèmes avec la justice, raconte-t-il. Un jour, je l’ai interrogée sur le mort de Nice (NDLR : en juillet 2011 qui pourrait être la première victime de l’accusée). Elle m’a dit qu’elle avait été placée en garde à vue. Elle s’est énervée. C’est comme si j’avais lancé une torpille dans la salle des machines.»

    Le Parisien

     


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  • Des ossements de l'étudiante lyonnaise Anne-Cécile Pinel, disparue en juillet 2014, découverts en Croatie

    Elle avait disparu le 21 juillet 2014. Des ossements humains, découverts le 7 janvier en Croatie, sont bien ceux de l'étudiante lyonnaise de 23 ans, Anne-Cécile Pinel,qui avait disparu en 2014 dans le même secteur. Le parquet de la ville de Karlovac l'a annoncé, mardi 16 janvier. Selon le communiqué, "les procureurs n'ont pas encore reçu les résultats de l'autopsie", susceptibles de révéler les causes de la mort d'Anne-Cécile Pinel.

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    Originaire de Saint-Paul-sur-Isère, en Savoie, la jeune femme, étudiante en BTP à Lyon, avait entrepris un tour d'Europe des festivals de musique. La veille au soir de sa disparition, elle avait assisté à un concert dans la ville de Slunj, dans le centre de la Croatie. Elle voyageait en Croatie avec une amie, à bord d'un van aménagé. Avant de disparaître, elle lui avait dit qu'elle partait faire un tour, sans argent ni papiers d'identité, mais avec son téléphone portable.

    Franceinfo

    Triste nouvelle pour les parents.


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    Le militaire victime d'une violente agression mercredi 10 janvier a succombé à ses blessures. Il était le premier-maître Régis. L'officier marinier supérieur était aux commandes du sémaphore du Dramont depuis le 29 août 2016.

    Âgé de 43 ans, ce Vendéen d'origine était responsable du bureau "sémaphore" depuis l'état-major de Toulon avant d'être muté à Saint-Raphaël.

    Auparavant, il a navigué pendant cinq années depuis Brest avant de travailler aux sémaphores de l'Île d'Yeu (Vendée), de Brignogan (Finistère) et de Porquerolles.

    Var-matin avait rencontré le premier-maître Régis peu après sa prise de fonction au Dramont il y a deux ans. Il nous disait alors apprécier "le travail en petit groupe, dans lequel une bonne ambiance est très importante et à travers lequel on s'enrichit humainement".

    Ce militaire a été victime d'une violente agression à son domicile mercredi aux alentours de 17 heures.

    Victime de coups à la tête et au thorax, l'officier marinier supérieur avait été placé en service de réanimation à l'hôpital Pasteur de Nice, dans un état grave. Ce vendredi soir, nous avons appris que cet officier supérieur, âgé de 43 ans, a succombé à ses blessures.

    >> LIRE AUSSI. Violemment agressé à son domicile, le gardien du sémaphore a succombé à ses blessures

    Var-Matin


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  • Le sous-marin argentin « San Juan » a implosé en « quarante millisecondes »

    © Argentina Navy via AP Photo d'illustration d'un sous-marin argentin similaire à celui disparu (17 novembre 2017) 

     

    Le Bureau américain du renseignement naval précise que les 44 marins à bord du submersible, disparu des radars le 15 novembre 2017, sont morts instantanément.

    Près de deux mois après la disparition du ARA San Juan, les circonstances de l’accident du sous-marin argentin sont désormais établies. Le signal acoustique détecté le 15 novembre 2017 est bien lié à la disparition du submersible, affirme dans un rapport le Bureau américain du renseignement naval (US Office of Naval Intelligence, ONI).

    L’ONI, qui s’appuie sur les données recueillies par l’Organisation du traité d’interdiction complète des essais nucléaires, précise ainsi que le bruit enregistré ce 15 novembre 2017 a bien été produit par l’implosion du San Juan à une profondeur d’environ 400 mètres, libérant une énergie équivalente à celle produite par une explosion de près de six tonnes de TNT.

     

    « Ils n’ont pas souffert »

    La coque du submersible a été, du fait de la pression à cette profondeur, entièrement pulvérisée en « 40 millisecondes », note le rapport du Bureau américain du renseignement naval, et a sombré « verticalement » à une vitesse de 10 à 13 nœuds. Impossible donc, selon l’organisme américain, que les 44 marins argentins à bord du San Juan se soient rendu compte de la survenance de l’implosion. « Ils n’ont pas souffert, ils ne sont pas morts noyés. Leur mort a été instantanée », précise l’ONI.

    Une précision qui aura du mal à taire la peine et la colère des familles des victimes qui, un temps maintenues dans l’espoir de retrouver leurs proches vivants, puis plongées dans le désespoir par la nouvelle de l’abandon des recherches, s’étaient indignées du traitement de la catastrophe par les autorités du pays. La disparition du sous-marin, acheté en Allemagne en 1985, avait également entraîné une polémique en Argentine sur l’état des bâtiments de la marine, certains l’expliquant par la réduction continue du budget militaire, quand des voix critiques n’hésitaient pas, elles, à imputer à la corruption endémique en Argentine les raisons de la déliquescence des navires argentins.

    Le Monde

    Quelle triste fin pour ces marins !


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  • Saint-Étienne: Deux jeunes hommes blessés dans une fusillade probablement liée au trafic de drogue

    © Robert Grahn / EUROLUFTBILD / AFP Vue aérienne de Saint-Etienne

    Est-ce un autre règlement de comptes lié au trafic de drogue ? C’est a priori dans ce sens que s’oriente l’enquête diligentée après que deux jeunes hommes de 17 ans ont été blessés dans la nuit de vendredi à samedi lors d’une fusillade nourrie dans un quartier de Saint-Étienne où opèrent des trafiquants de drogue, d’après une source judiciaire.

    L’adolescent le plus grièvement blessé a été atteint à la hanche et au tibia lors de la fusillade, au cours de laquelle plus d’une quinzaine de coups de feu ont été tirés. Il devait être opéré samedi au CHU de Saint-Étienne (Loire​) mais son pronostic vital n’est pas engagé. Le second a été plus légèrement touché.

    Un quartier connu pour le trafic de stupéfiants

    Les faits se dont déroulés samedi vers 1 heure du matin, dans un quartier connu pour le trafic de stupéfiants, qui surplombe la principale gare de la ville. Aucune interpellation n’avait encore eu lieu samedi après-midi.

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    Le parquet de Saint-Étienne a confié l’enquête à la police judiciaire.

    20 Minutes


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  •  Nord : le corps sans vie d’Alexis, disparu il y a trois semaines, a été retrouvé

    Le corps d’Alexis Duchêne, disparu le 14 décembre dernier, a été retrouvé ce samedi matin à Loos, dans le Nord. Selon La Voix du Nord, des promeneurs ont repéré un corps flottant à la surface de la Deûle. Après que le corps a été sorti de l’eau, les parents du jeune homme de 18 ans ont confirmé que le corps était bien celui d’Alexis, les vêtements correspondant à ceux qu’il portait lorsqu’il a disparu il y a trois semaines. La police a confirmé dans l’après-midi que le corps était bien celui d’Alexis.

     

     

    Police Nationale 59 

     

     

    @PoliceNat59  

     

    FIN d' [] le corps sans vie d'Alexis a été retrouvé sur la commune de () ce matin.

    Le Parisien

    Vous pouvez cliquer sur La Voix du Nord dans le texte pour plus de détails.

    Il aurait plongé pour récupérer son chien, on ne sait pas si le chien a été retrouvé !  


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  • Carcassonne: Il vole un chien, deux roues de voitures, et prend trois mois ferme

    © M. M. Barnes / AP / Sipa Un American Staffordshire terrier. Illustration.

     

    Un homme de 20 ans a été condamné à trois mois de prison ferme ce vendredi à Carcassonne, pour avoir tour à tour volé deux roues de voiture et un chien, en juillet et août 2017.

    Selon L’Indépendant, le prévenu a reconnu qu’il avait dérobé les roues dans le village de Rustiques car, alors qu’il était en état d'ébriété, il avait crevé. Il avait de toute façon été identifié sur les images de vidéosurveillance.

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    Soirée arrosée et ruse

    En revanche, le jeune homme a nié avoir dérobé un American Staffordshire terrier, qu’il a ensuite revendu pour 300 euros. Mais selon la procureuse, il y a bien eu « vol, par ruse », puisque la propriétaire de l’animal « s’est fait endormir par un ami du prévenu » au cours d’une soirée arrosée. Ses antécédents judiciaires ont joué en défaveur de cet homme, déjà détenu dans le cadre d'une autre affaire et extrait de sa cellule le temps de ce nouveau procès.

    20 Minutes

    On ne nous dit pas si la propriétaire du chien l'a  récupéré !


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