• Bas-Rhin: un conducteur de 88 ans flashé à 191 km/h explique être en retard pour son vaccin anti-Covid-19

    191 km/h sur une route limitée à 110, ce conducteur ne respectait pas vraiment la limitation de vitesse ce jeudi 25 février quand il a été contrôlé par les gendarmes dans le Bas-Rhin, à Bischoffsheim. Pas sûr non plus que son excuse ait convaincue les militaires.

    L'homme s'est en effet justifié auprès des gendarmes en se disant en retard à son rendez-vous de vaccination contre le Covid-19, rapporte la gendarmerie du Bas-Rhin dans un post facebook.

     
    La vitesse retenue de 181 km/h a eu de lourdes conséquences. "Son permis de conduire a été retenu sur le champs. Son véhicule a été immobilisé", indiquent les gendarmes sur le réseau social.
    BFM.TV

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  • L'homme, élu en Haute-Loire, et sa compagne, comparaissaient ce jeudi devant le tribunal correctionnel du Puy-en-Velay (Haute-Loire)

    Depuis son interpellation, l’homme a été déchu de tous ses mandats. Six mois de prison avec sursis ont été requis ce jeudi à l’encontre d’un conseiller départemental de Haute-Loire, poursuivi au tribunal correctionnel du Puy-en-Velay pour «complicité de proxénétisme», aux côtés de sa compagne pour laquelle le procureur a réclamé douze mois de prison avec sursis pour « proxénétisme ».

     

    « Nous ne sommes pas face à des gens qui ont prostitué à marche forcée des personnes » mais « face à des gens qui ont toléré la prostitution », a déclaré le procureur Rodolphe Part. Réclamant six mois de prison avec sursis à l’encontre de l’élu, il a assuré ne pas vouloir « en faire un exemple » : « Mais il a commis des infractions et sanction il doit y avoir », a-t-il expliqué, requérant également une amende de 5.000 euros, mais aucune peine d’inéligibilité.

    « Je me sens difficilement concerné »

    Pour sa compagne, propriétaire du gîte et de l’immeuble où l’enquête avait relevé les faits de prostitution, il a requis douze mois avec sursis et une amende de 3.000 euros. « Je me sens difficilement concerné par ce qui arrive, je n’aurais jamais pensé que cela aurait un tel retentissement, je n’ai jamais touché quoi que ce soit qui provienne de chez Marie-Line », a déclaré l’élu, carrure imposante, cheveux blancs, à l’audience.

    Il a admis avoir eu connaissance par la presse, quelques mois avant son interpellation, des activités de prostitution exercées par des femmes hébergées dans les gîtes de sa compagne : « Je lui avais dit de faire attention », a-t-il assuré. Silhouette fine, blonde, vêtue de noir, celle-ci a affirmé « avoir toujours œuvré dans le social » en travaillant avec différentes organisations d’aide aux démunis pour le compte desquelles elle louait des hébergements à des personnes en difficulté financière.

    La prostitution, « je ne conteste pas que ça existait, mon établissement n’est pas le seul où il y a ce genre d’activité » mais « je n’ai jamais participé à quoi que ce soit qui favorise la prostitution », a-t-elle affirmé, disant avoir été « débordée ». « J’ai tout perdu : mon travail, ma famille, mon compagnon », a-t-elle expliqué en pleurs.

    « Disproportion totale »

    « Le sort réservé à Marc Boléa et son ex-compagne est ubuesque », a lancé Antoine Vey, avocat du prévenu, dénonçant la « disproportion totale » des investigations menées et plaidant la relaxe pour son client. L’homme et sa compagne avaient été interpellés début décembre à la suite d’une enquête sur l’activité de prostituées dans un gîte et un immeuble de la ville dont elle était propriétaire.

    Les surveillances effectuées avaient confirmé la présence habituelle d’une douzaine de prostituées et de transsexuels originaires d’Afrique et d’Amérique du Sud dans neuf chambres louées. Les policiers du Puy-en-Velay avaient été appuyés par le Groupe interministériel de recherches d’Auvergne et le Service de police judiciaire du Puy-de-Dôme.

    Le jugement a été mis en délibéré au 18 mars.

    20 Minutes


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  • L’idiote du jour : elle confond la marche avant et la marche arrière, résultat, un restaurant détruit

    Se presser au volant ce n’est pas une bonne idée. Cela peut entraîner des étourderies et certaines sont parfois plus graves que d’autres. Cette conductrice trop tête en l’air en est un exemple parfait.

    Tout allait bien, jusqu’à ce que cette femme entre dans sa voiture. Une action anodine pour beaucoup mais qui va avoir de grosses conséquences pour les gérants de ce restaurant.

    Eh oui, car seulement quelques secondes après s’être mise au volant de sa voiture, la conductrice inattentive va démarrer. Probablement persuadée qu’elle a enclenché la marche arrière, elle n’hésite pas une seconde et appuie sur l’accélérateur.

    Seul petit souci dans cette histoire, ce n’était pas la marche arrière…

    Vous l’aurez donc compris, son temps de réaction (si tant est qu’il y en ait eu un) ne permet pas de stopper la voiture.

    La voilà donc complètement enfoncée dans la façade du restaurant. Mais sa course ne s’arrête pas là puisque la jeune femme va continuer d’avancer jusqu’à atteindre le bar à l’intérieur de l’établissement.

    Un nouveau Drive-In en perspective ? Les fast-foods ne semblent pas jaloux en tout cas.

    Auto News


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  • ls ont été mis en examen et écroués

    Une enquête a été ouverte, à Montpellier (Hérault), après qu’une adolescente, âgée de 16 ans, a déposé une plainte pour viol, auprès de la gendarmerie de Castelnau-le-Lez, a appris 20 Minutes ce jeudi matin auprès du parquet.

    Les suspects, deux hommes de nationalité albanaise, ont été interpellés et mis en examen pour viol, mardi. Ils ont été écroués.

    Ces deux jeunes majeurs sont soupçonnés d’avoir violé la jeune fille, une mineure non-accompagnée qui est hébergée dans un foyer, dans un hôtel. Les investigations se poursuivent.

    20 Minutes


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  •  Un homme de 28 ans, interpellé sur les lieux, est actuellement en garde à vue

    Un jeune homme de 26 ans a été tué par arme blanche ce mercredi soir dans une rue de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), a-t-on appris ce jeudi auprès du parquet de Bobigny. L’homicide s’est déroulé mercredi « peu avant 18h30 » sur la voie publique de cette commune populaire, « à proximité de la porte de Paris », a-t-il précisé. La victime, gravement blessée « au cou et au flanc », est décédée malgré la prise en charge des secours, a indiqué une source policière.

     

    Une personne, interpellée juste après les faits et âgé de 28 ans, était en garde à vue ce jeudi, a précisé le parquet. « L’agresseur a été appréhendé par les agents de la police municipale de Saint-Denis, en patrouille sur les lieux du crime », précise la ville dans un communiqué, en réaction à cette « nouvelle agression à l’arme blanche ». Ce suspect était « armé d’un sabre et d’un poing américain avec une lame, lesquels étaient souillés de sang », selon une source proche de l’enquête.

    L’enquête a été confiée à la police judiciaire de la Seine-Saint-Denis, notamment afin de déterminer le contexte dans lequel se sont déroulés les faits.

    20 Minutes

    Chaque jour en France, une voire plusieurs personnes sont tuées au couteau ou au révolver ! La France, un pays où il ne fait plus bon vivre !


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  • C'est sans doute l'une des causes de décès les plus improbables qui soit. Mais le trouble à son origine est bien réel, et doit être traité avec le plus grand soin.

    Comme nous l'apprend Le Républicain Sud-Gironde, un homme est mort dans des circonstances troublantes le lundi 22 février 2021 au centre hospitalier spécialisé de Cadillac, en Gironde. Selon les premiers éléments de l'enquête, le défunt aurait succombé en raison d'une consommation excessive d'eau.

    La potomanie, un trouble méconnu

    Ce trouble porte le nom de potomanie, une pathologie dont l'origine est principalement psychiatrique. Les personnes qui en sont victimes sont généralement sujettes à un besoin frénétique de boire, principalement de l'eau. Et même si cela peut paraître étonnant, un excès de consommation d'eau peut conduire à la mort.

    Pourquoi ? Car une personnes qui ingère de grandes quantités d'eau, bien au-delà de ses besoins, mettra à rude épreuve ses reins, qui, à terme, ne peuvent surmonter la surcharge d'apports hydriques. Le trouble peut déboucher sur une rétention hydrique avec une prise de poids ou des œdèmes dans le cerveau ou les poumons. Lorsque la consommation d'eau dépasse la dizaine de litres chaque jour, le corps ne peut pas tout absorber, et on parle alors d'intoxication par l'eau.

    Un traitement psychiatrique souvent nécessaire

    Comment traiter la potomanie ? La plupart du temps, un traitement du trouble psychiatrique sous-jacent est nécessaire, et la personne doit être surveillée pour sa consommation d'eau. Dans les cas les plus extrêmes, une prise en charge proche de celle de l'anorexie mentale peut être envisagée.

    Pour le cas de l'homme décédé en Gironde, une autopsie de la victime doit être pratiquée. La compagnie de gendarmerie de Langon-Toulenne poursuit son enquête.

    Gent Side


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  • Trois personnes ont été placées en garde à vue

    Une découverte macabre. Lundi matin, des pompiers et policiers ont été alertés par le service des urgences de l’hôpital de Pontoise (Val-d'Oise), après qu’une jeune femme de 19 ans a expliqué avoir accouché, abandonné son nouveau-né et l’avoir déposé dans un sac, près de chez elle, révèle Le Parisien.

     

    Selon les informations du quotidien, les enquêteurs ont bien découvert le sac-poubelle qui contenant le corps sans vie de l’enfant. Ils n’ont pas pu le sauver.

    Trois personnes en garde à vue

    Selon le parquet de Pontoise, trois personnes ont été placées en garde à vue, précisant au Parisien que l’enquête se poursuivait afin de déterminer les circonstances exactes des faits survenus. Les policiers de la sûreté départementale du Val-d’Oise sont chargés de l’enquête.

    20 Minutes


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  • Mort de Marcel Keff à 63 ans : l'ancien chef étoilé s'est suicidé dans son restaurant

    Les habitants de Zoufftgen sont sous le choc. Le cuisinier Marcel Keff s'est suicidé à l'âge de 63 ans dans son restaurant La Lorraine, l'un des plus réputés de la région. Son corps sans vie a été retrouvé dans la matinée de ce mardi 23 février.

    La nouvelle est un choc pour tous les amateurs de cuisine. Au matin de ce mardi 23 février, le corps sans vie de Marcel Keff a été retrouvé à Zoufftgen, une ville située à deux pas du Luxembourg. L'ancien chef étoilé du restaurant La Lorraine aurait commis l'irréparable et se serait donné la mort dans l'établissement familial à l'âge de 63 ans. Une information révélée par le Républicain Lorrain et confirmée par le maire de la ville auprès de France Bleu Lorraine. En 2017 le restaurateur, qui avait annoncé prendre sa retraite, avait donné les commandes du restaurant nord mosellan à son fils Lucien. Mais cette passation de pouvoir avait été lourdement sanctionnée par le Guide Michelin qui, au début de l'année 2020, avait retiré une étoile à l'établissement. Un choc pour toute la famille et surtout pour Marcel Keff, qui avait consacré toute sa vie à la réussite de son restaurant. Depuis, il avait continué à seconder son fils, mais ce dernier lui avait fait part de sa lassitude et de son envie de tourner la page. Un nouveau coup dur pour le défunt, qui ne s'imaginait probablement pas perdre l'entreprise dans laquelle il s'était tant investi.

    Marcel Keff était un autodidacte

    Issu d'une famille de restaurateurs, Marcel Keff avait été formé à l’École hôtelière de Strasbourg en 1973. Mais lui même se décrivait comme un "autodidacte". En effet avant de reprendre La Lorraine avec son épouse Christine, en 1980, il n'avait officié dans aucune grande maison. Cela ne l'avait pourtant pas empêché de faire de son restaurant l'un des plus réputés de la région, apprécié pour sa cuisine du terroir. Un talent officiellement reconnu en 2006lorsqu'il avait hérité de sa première étoile au Guide Michelin. Deux ans plus tard, en 2008, il en avait obtenu une seconde au Bottin gourmand.

    Lorsque son fils Lucien lui avait dévoilé son intention de devenir lui aussi cuisinier, Marcel Keff avait complètement réorganisé sa maison. Bien décidé à lui confier les rênes de l'établissement, il avait même entrepris une série de travaux. Lucien, lui, avait été formé au lycée hôtelier de Metz, avant de parfaire sa formation auprès de grands chefs tels que Marc Veyrat ou encore Alain Ducasse. Lorsqu'il avait rejoint son père derrière les fourneaux, La Lorraine s'était donc immédiatement enrichie du talent du père et du fils. Mais comme tous les restaurateurs, les mesures sanitaires ont brutalement coupé leur élan.

    VOICI


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  • Une famille découvre 5000 pilules de Fentanyl dans une peluche pour enfant

    Une famille américaine a découvert 5000 pilules de Fentanyl à l’intérieur d’une peluche achetée dans une boutique de seconde main.

    Le jouet cachait de la drogue. Une famille habitant dans l’Arizona, aux Etats-Unis, a découvert à l’intérieur d’une peluche, 5000 pilules de Fentanyl, un puissant opioïde dont les effets sont encore plus forts que l’héroïne. NBC News explique que le petit objet avait été acheté par les parents d’un enfant dans une boutique de seconde main, à El Mirage. C’est en nettoyant la peluche qu’ils ont trouvé un sachet contenant la drogue.

     

    La police a expliqué avoir été immédiatement contactée par les parents. «Ils ont fait exactement ce qu’il fallait», a expliqué l'agent spécial Cheri Oz de la Drug Enforcement Administration. «C’est triste qu’une famille soit mise en danger comme ça», a-t-il ajouté. Il a qualifié cette découverte «d’anomalie» en terme de trafic de drogue, indiquant que «les traficants garantiront normalement toujours la livraison d'une contrebande directement entre les mains d'un autre trafiquant de drogue». D’après lui, ces pilules auraient pu tuer une à deux personnes.

    Les Etats-Unis connaissent une véritable crise des opioïdes depuis quelques années. Le Fentanyl, une drogue de synthèse qui sert d’analgésique, est souvent mélangée à d’autres drogues comme l’héroïne ou la cocaïne afin d’obtenir un effet euphorisant. D’après le Centre pour le contrôle et la prévention des maladies aux Etats-Unis, les overdoses liées à ce médicament ont augmenté de 16% entre 2018 et 2019.

    Ce n’était pas la première fois que des drogues illicites sont découvertes dans des jouets pour enfants, rappelle NBC. En 2015, une mère du New Jersey avait acheté une poupée sirène «faite à la main» remplie de cocaïne sur la boutique en ligne Etsy. Les enquêteurs ont découvert plus tard que le vendeur basé en Alabama utilisait des poupées pour la contrebande de drogue.

    Paris Match

    Une famille découvre 5000 pilules de Fentanyl dans une peluche pour enfant


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  • La découverte est assez surprenante, mais aussi dangereuse. Le week-end dernier, des promeneurs ont constaté la présence de milliers de punaises sur une voie verte reliant les communes de Pré-en-Pail en Mayenne et Lalacelle dans l'Orne. Certains habitants en ont même déjà fait les frais.

    Dans une publication Facebook publiée ce dimanche, une internaute appelle son entourage et les habitants de la zone à la prudence, après avoir remarqué la présence de nombreuses punaises sur la voie verte.

    "Attention à vos pieds, pneus et les pattes de vos chiens", écrit-elle. "Nous en avons ramassé 850 grammes mais prudence, il doit en rester beaucoup".

     

    BFM.TV


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  • La victime est âgée d'une trentaine d'années

    C’est le propriétaire d’une péniche qui a fait la macabre découverte. Le corps d’un homme a été retrouvé ce mardi matin dans la Marne, à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne), apprend 20 Minutes de sources concordantes. Le témoin a aperçu un sac flottant à la surface à de l’eau. En le tirant, il a découvert le corps d’un jeune homme habillé en noir, pieds et poings liés.

    Selon les premières constatations, la victime, dont l’identité n’est pas encore connue, serait âgée d’une trentaine d’années. Une enquête a été ouverte par le parquet de Créteil, confiée au SDPJ 94 (service départemental de police judiciaire), mais la brigade criminelle de la police judiciaire parisienne pourrait reprendre l’affaire.

    20 Minutes


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  • Une nouvelle rixe entre bandes rivales s’est produite ce mardi après-midi à Boussy-Saint-Antoine (Essonne). Un adolescent de 13 ans a été poignardé à mort. Ce lundi dans ce même département, une jeune fille de 14 ans a été tuée dans une violente bagarre, là aussi entre bandes rivales.

    Un jeune garçon de 13 ans a été grièvement blessé d’au moins un coup de couteau à la gorge, dans une violente rixe opposant une cinquantaine d’individus, qui s’est déroulée devant la piscine de Boussy-Saint-Antoine, vers 17 heures, selon nos informations. Un affrontement opposant des jeunes d’Épinay-sous-Sénart et de Quincy-sous-Sénart indique une source policière.

    L’adolescent a été pris en charge par les secours alors qu’il était en arrêt cardio-respiratoire. Il a été déclaré mort vers 18h10.

    Un second blessé dans un état grave

    Un second adolescent de 16 ans est gravement blessé. Son pronostic vital est engagé ce mardi soir.

    Six jeunes suspects ont été interpellés, toujours selon nos informations. Les policiers de la sûreté départementale (SD) sont saisis de cette affaire. Un important dispositif de forces de l’ordre et de secours a été déployé sur les lieux du drame. Des renforts de police sont également arrivés dans le secteur, les autorités craignent de nouveaux affrontements violents.

    Les faits surviennent 24 heures après la rixe sanglante dans laquelle une adolescente de 14 ans a été tuée, à Saint-Chéron, dans le même département.

    Le syndicat Alliance police nationale de l’Essonne réclame des renforts. « Deux adolescents décédés en 48 heures dans des rixes entre bandes de l’Essonne. Quand aurons-nous les 200 effectifs manquants, pour une meilleure opérationnalité et une plus grande occupation du terrain ? », s’interroge l’organisation syndicale sur Facebook.

    ACTU 17

    Naturellement, aucun prénom de donné !


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  • Une adolescente de 14 ans est accusée d’avoir poignardé à mort sa grande sœur aux Etats-Unis.

    «J’ai poignardé ma sœur». Lundi, une adolescente de 14 ans a appelé les secours, paniquée et «hystérique», après avoir poignardée sa sœur de 19 ans à mort. Les faits se sont déroulés dans le comté de Lancaster, en Pennsylvanie, aux Etats-Unis. Lorsque les secours sont arrivés au domicile où s’est produit le drame, ils ont trouvé la grande sœur de Claire Miller, Helen, dans la chambre, «une blessure au couteau dans le cou». Son visage avait été recouvert par un oreiller. Malgré les tentatives pour la réanimer, la jeune femme n’a pas survécu, rapporte Pennlive.com.

    D’après le site internet local, des traces de sang ont été retrouvées dans la neige, près de l’allée menant à la résidence de la famille. La jeune suspecte aurait essayé de s’y laver les mains et d’enlever le sang qu’elle avait sur elle. La police a expliqué que l’attaque a eu lieu «durant la nuit, pendant que les parents étaient endormis». Les enquêteurs ont précisé que la sœur tuée était en situation de handicap et se déplaçait en fauteuil roulant.

    Incarcérée comme une adulte

    Le chef de la police du canton de Manheim a déclaré que les enquêteurs «recherchaient des preuves et essayaient de comprendre ce qui s'était passé». «Mon cœur va aux parents, je ne peux imaginer leur douleur à cet instant», a-t-il ajouté. Claire Miller a été arrêtée sur les lieux et incarcérée à la prison du comté de Lancaster, sans possibilité de remise en liberté sous caution. Elle devrait être mise en examen en tant qu’adulte, selon la loi de l’Etat de Pennsylvanie.

    Paris Match


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  • Un jeune homme d’une vingtaine d’années a été tué par balle dans le quartier de Basseau à Angoulême (Charente), en début d’après-midi ce lundi. Une enquête a été ouverte

    La victime a été découverte vers 14h30 devant le bâtiment de la résidence Les Noisetiers, dans le quartier de Basseau à Angoulême. Elle gisait au sol, face contre terre, et présentait une grave blessure par balle au niveau de l’abdomen. Ce jeune homme d’une vingtaine d’années a été déclaré mort à 15 heures indique une source proche du dossier.

    Dans un communiqué ce mardi, le parquet précise que le défunt a été identifié. Il vivait depuis plusieurs années dans le département de la Charente-Maritime et était « défavorablement connu des services de police et de justice de son département d’origine, notamment pour des infractions à la législation sur les stupéfiants ».

    « Rien n’indique qu’il soit venu poursuivre ses activités délinquantes à Angoulême »

    Néanmoins, la procureure de la République Stéphanie Aouine précise qu’à ce stade des investigations, menées en co-saisine par la BSU (brigade de sûreté urbaine) d’Angoulême et la police judiciaire de Limoges, « il n’est pas apparu comme ayant été impliqué dans des affaires judiciaires locales et rien n’indique qu’il soit venu poursuivre ses activités délinquantes à Angoulême ».

    Une autopsie va être pratiquée. Pour l’heure, on ne sait pas pourquoi le jeune homme se trouvait à Angoulême.

    ACTU 17

    La peine de mort a été abolie le 09 10 1981 par Mitterand sur la demande de  Badinter mais les délinquants n'en tiennent pas compte et se tuent chaque jour entre eux ! 


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  • Aulnoy-lez-Valenciennes : Un jeune père de famille poignardé à mort, deux suspects en garde à vue

    Le meurtre s’est produit dans la nuit de vendredi à samedi dans un immeuble d’Aulnoy-lez-Valenciennes (Nord). Un père de famille de 26 ans a été tué de plusieurs coups de couteau sur fond de différend de voisinage. Deux suspects ont été placés en garde à vue.

    Il était 1 heure du matin lorsque les secours ont été alertés. Un homme de 26 ans était grièvement blessé dans l’immeuble les Marronniers, dans la rue Paul-Éluard. Les sapeurs-pompiers ont pris en charge la victime qui se trouvait dans les parties communes, au troisième étage, et qui présentait cinq blessures à l’arme blanche, dont l’une au niveau du thorax selon une source proche de l’enquête.

    Cyril Lévèque, père de trois enfants en bas âge, est décédé peu avant 2 heures du matin des suites de ses graves blessures. Sa sœur était présente au moment des faits. Les policiers n’ont procédé à aucune interpellation au moment de leur intervention. Ils n’ont pas non plus retrouvé d’arme blanche sur la scène de crime. Une enquête a été ouverte et confiée à la sûreté urbaine du commissariat de Valenciennes.

    Une soirée bruyante

    Le déroulement de la soirée reste encore à déterminer avec précision. Un différend de voisinage serait au départ des faits selon les premiers éléments, confirmant une information de La Voix du Nord. Une soirée bruyante aurait été organisée dans un appartement de l’immeuble. Six personnes y participaient. La victime aurait tapé au sol pour faire comprendre aux occupants de ce logement qu’ils faisaient trop de bruit. Ce qu’ils n’auraient pas apprécié. Dans des circonstances qui restent à éclaircir, Cyril Lévèque a ensuite été violemment agressé et poignardé à mort.

    Les policiers n’ont trouvé personne dans l’appartement où s’était déroulée cette fête, la nuit du drame. L’enquête s’est accélérée vers 16 heures ce samedi lorsqu’un homme de 23 ans s’est présenté au commissariat, expliquant avoir assisté au meurtre. C’est chez lui que la soirée tapageuse se serait déroulée.

     

    Placé en garde à vue, il a néanmoins nié être l’auteur des coups mortels mais son témoignage a permis aux policiers d’identifier un second suspect, lui aussi âgé de 23 ans, déjà connu de leurs services. Il a été interpellé à son domicile à 6 heures le lendemain matin, avant d’être placé en garde à vue à son tour. Ce dernier est soupçonné d’avoir tué le jeune père de famille. Les investigations permettront de déterminer les responsabilités des mis en cause.

    Une cagnotte ouverte pour soutenir la famille

    Le décès de Cyril Lévèque a provoqué une vague d’émotion. Le maire d’Aulnoy-lez-Valenciennes, Laurent Depagne, a présenté ses condoléances à la famille du défunt dans un message sur Facebook. « Nos plus sincères condoléances à toute la famille, à laquelle nous assurons notre soutien et notre empathie. Le temps est au chagrin et au respect que nous devons à la famille », a-t-il écrit.

    En outre, une cagnotte a été ouverte sur la plateforme Leetchi pour soutenir la famille du jeune homme disparu, notamment pour financer les obsèques. Elle est accessible ici.

    ACTU 17

    Aulnoy-lez-Valenciennes : Un jeune père de famille poignardé à mort, deux suspects en garde à vue


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  • Un homme a été retrouvé grièvement blessé au niveau de la gorge dans le quartier Teisseire à Grenoble (Isère) ce lundi. Il est décédé

    La victime a été découverte gisant au sol dans une ruelle à proximité de l’immeuble situé au 51 rue Georges-de-Manteyer, vers 13 heures explique Le Dauphiné. Les sapeurs-pompiers et le SAMU ont été alertés et se sont rapidement déplacés.

    L’homme, grièvement blessé au niveau de la gorge à l’arme blanche, a été déclaré mort peu après malgré les tentatives pour lui sauver la vie. Le défunt de 52 ans était domicilié dans l’immeuble devant lequel il a été tué. Le quinquagénaire était inconnu des services de la justice.

    Le ou les auteurs de ce meurtre ont pris la fuite. Leurs motivations sont inconnues. Un périmètre de sécurité a été mis en place pour permettre aux enquêteurs et aux techniciens de la police scientifique, de procéder à des constatations sur place. Un cutter ensanglanté a été découvert non loin de la victime.

    Une enquête a été ouverte et confiée à la police judiciaire de Grenoble.

    ACTU 17


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  • Un homme âgé de 31 ans a été interpellé ce samedi soir en flagrant délit. Il venait de violer une femme de 21 ans sous la menace d’un couteau, dans un parc à Bègles, près de Bordeaux (Gironde).

     

    Il était 21h15 et une jeune femme de 21 ans rentrait à son domicile lorsqu’elle a croisé la route d’un homme qui l’a menacée avec un couteau, à proximité du parc de Mussonville. L’homme l’a forcée à le suivre et l’a emmenée dans ce parc où il n’y avait aucune lumière.

    Témoins des faits, plusieurs personnes ont immédiatement alerté la police. Les forces de l’ordre sont rapidement arrivées sur les lieux et ont bloqué les accès du parc, afin que l’agresseur ne puisse prendre la fuite. La jeune femme sous le choc s’est présentée aux fonctionnaires et leur a expliqué qu’elle venait d’être victime d’un viol de la part d’un homme.

    L’auteur présumé des faits était dissimulé dans un arbuste indique une source proche de l’enquête. Il avait la ceinture et la braguette de son pantalon ouvertes. Ce dernier a été interpellé et placé en garde à vue. Les enquêteurs ont découvert deux couteaux dans le parc, le suspect s’en était vraisemblablement débarrassés avant d’être arrêté.

    Il frappe un policier au visage

    En outre, il s’est montré violent envers les policiers durant son transport vers le commissariat. Il s’est tapé la tête contre le véhicule et a donné des coups au fonctionnaire qui était assis à côté de lui, le blessant au niveau du nez.

     

    Lors de ses auditions, le mis en cause a déclaré être âgé de 31 ans et être de nationalité libyenne. Son identité doit être vérifiée, tout comme sa situation administrative sur le territoire français, par les enquêteurs de la sûreté départementale qui ont été chargés de cette enquête. L’homme doit être déféré ce lundi en vue de sa mise en examen. Une information judiciaire devrait également être ouverte.

    ACTU 17


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  • Une collégienne de 14 ans a été tuée lundi d'un coup de couteau dans le ventre lors d'une rixe à Saint-Chéron (Essonne) entre deux bandes rivales, a indiqué mardi le parquet d'Evry à l'AFP. D'après nos informations, la rixe a eu lieu hier vers 16 heures devant le collège du Pont de Bois.

    La jeune fille a tenté de s'interposer mais elle a pris un coup de couteau dans le ventre et succombé à ses blessures dans la nuit. Elle était connue des services de gendarmerie.

    Rivalités entre bandes

    Six mineurs du même âge ont immédiatement été interpellés par les gendarmes et placés en garde à vue lundi après-midi, tandis que l'enquête a été confiée à la section de recherche de Paris.

    Le Parisien

    Essonne : une adolescente de 14 ans tuée d’un coup de couteau lors d’une rixe entre bandes à Saint-Chéron


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  • Un homme a été retrouvé vivant dans un sac de cendres volantes sur le port de Melilla, enclave espagnole à la frontière avec le Maroc.

    Un migrant a été retrouvé vendredi 19 février, vivant, dans un sac contenant des déchets toxiques sur le port de Melilla, une enclave espagnole située sur la côte nord du Maroc, a annoncé ce lundi la Garde civile espagnole.

    Cette personne se trouvait « à l’intérieur d’un sac hermétique en plastique qui contenait des cendres volantes venant d’un incinérateur, ce qui est de la matière toxique recensée sur la liste européenne des déchets » toxiques, a-t-elle indiqué dans un communiqué.

    L’agent qui a découvert ce migrant a d’abord aperçu « la jambe inerte d’une personne », et a pensé que celle-ci était morte. Finalement, ce migrant a été « extrait (du sac) de cendres » et a « repris connaissance », a poursuivi la Garde civile.

    Cachés dans des conteneurs de bouteilles en verre

    Au total, 41 migrants tentant d’embarquer dans des bateaux pour entrer en Espagne « de manière irrégulière », ont été retrouvés vendredi à bord de camions et d’autres véhicules présents sur le port.

    Certains étaient cachés dans des conteneurs pleins de bouteilles et d’autres objets en verre destinés au recyclage, « avec de nombreux tessons ».

    En 2020, 41 861 migrants sont entrés illégalement en Espagne aussi bien par voie maritime que terrestre, un chiffre en hausse de 29 % par rapport à 2019.

    Plus de la moitié de ces migrants sont arrivés sur des embarcations de fortune aux Canaries (23 023 personnes). Cet archipel espagnol, situé au large des côtes africaines, a connu une multiplication par plus de huit des arrivées de migrants illégaux l’an dernier.

    Melilla, elle, a vu arriver environ 1 500 migrants en 2020.

    Melilla, comme l’autre enclave espagnole de Ceuta, possèdent les seules frontières terrestres de l’Union européenne avec l’Afrique. Ces deux enclaves sont considérées comme des points d’entrée privilégiés pour ceux qui veulent entrer clandestinement en Europe, soit en escaladant la clôture frontalière soit en nageant le long de la côte.

    Ouest-France

    Espagne. Un migrant retrouvé dans un sac de déchets toxiques


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  • Le père du jeune homme aurait rapidement reconnu avoir poignardé son fils

    Un jeune homme âgé d’une vingtaine d’années a été tué dimanche vers 14 h à Angers (Maine-et-Loire). Il aurait succombé à plusieurs coups de couteau, d’après une information rapportée par  Ouest-France. Les faits se sont déroulés dans un appartement situé d’un immeuble de la rue Martin-Luther-King, dans le quartier de la Roseraie. D’après le quotidien, le père du jeune homme a été placé en garde à vue.

     

    L’homme aurait rapidement été identifié comme l’auteur des coups de couteau. L’altercation serait survenue au sein de l’appartement. Les pompiers avaient bien été appelés par les témoins de la scène mais ils n’ont rien pu faire pour sauver le jeune homme, qui a succombé à ses blessures. Une enquête a été ouverte pour tenter de déterminer les circonstances du drame. Le père était toujours en garde à vue ce dimanche soir.

    20 Minutes


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  • Zone Interdite : la terrible histoire de Priscilla Dray, amputée des mains et des pieds après une erreur médicale

    Ce dimanche 21 février au soir, M6 diffusera un épisode de Zone Interdite consacré aux opérations médicales miracles. L’un des sujets sera par ailleurs consacré à Priscilla Dray, une mère de famille de 45 ans qui a été amputée des mains et des pieds après une erreur médicale suite à une IVG.

    C’est une histoire particulièrement stupéfiante qu’a décidé d’aborder Zone Interdite ce dimanche 21 février. En juillet 2011, Priscilla Dray et son compagnon décide de se marier. Ils sont les heureux parents de trois enfants : Ilan, Nathan et Aaron. Le petit dernier n’est âgé que de trois mois lorsque le couple apprend que la jeune femme est à nouveau enceinte. Ils décident d’avoir recourt à une Interruption Volontaire de Grossesse. Elle rentre au CHU de Bordeaux le 22 juillet « en excellente santé, sans problème, pour une IVG en ambulatoire », comme elle le précise. Le lendemain, elle est victime d’un choc sceptique qui n’est pas immédiatement diagnostiqué par les médecins. Ces derniers refusent de lui prescrire des antibiotiques. Elle sombre dans le coma pendant quelques heures. En effet, une bactérie, le streptocoque pyogène de type A, délicatement nommé « bactérie mangeuse de chair » a déjà commencé à attaquer ses mains et ses pieds. On lui annonce que l’infection s’est propagée car elle n’a pas été soignée à temps. Priscilla doit être amputée de ses quatre membres.

    À un cheveu

    « Là je sors de la mort. C’est très choquant comme images, comme vidéo, et si je montre ça c’est pour qu’on comprenne vraiment l’horreur que j’ai vécue », explique t-elle en dévoilant des images tournées par son mari, « Moi j’ai fait confiance et voilà dans quel état on m’a mise. On m’a tuée, et normalement j’aurais dû mourir. Les médecins me l’ont dit : ‘on vous a tiré par un cheveu’. » Elle subira par la suite plus de cinquante opérations… Comme le précise la journaliste de Zone Interdite : « Au bout de quelques années, des tiges en métal sont implantées dans ses tibias pour pouvoir y fixer des prothèses. Mais pour les mains, on ne peut rien faire. »

    Hospitalisée pendant trois mois, elle finit par rentrer chez elle et accuse difficilement le coup : « « Je n’ai pas vu mon bébé pendant trois mois. Je n’ai pas pu profiter de tous ces moments-là. On m’a enlevé tous ces moments de bonheur. On me les a enlevés. Je crois qu’il n’y a rien de pire (…) Quand je suis revenue à la maison, le fait de l’entendre pleurer et de ne pas pouvoir me lever, l’attraper et m’occuper de lui, c’était…comment dire, comme une torture» Le CHU de Bordeaux a par ailleurs été condamné à une amende de 300 000 euros et trois personnes ont été mises en examen. Priscilla Dray vit aujourd’hui aux États-Unis où elle suit une rééducation après une greffe des mains, une « opération qu’on lui refusait en France », précise le journal Sud Ouest.

    Voici


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