• Gironde : le corps retrouvé est bien celui de la conseillère municipale portée disparue

    L’autopsie pratiquée sur le corps retrouvé vendredi dernier en Charente-Maritime a permis d’identifier officiellement la conseillère municipale de Marcillac.

    Le corps retrouvé en Charente-Maritime le vendredi 17 novembre est bien celui de Christelle Brauer, une mère de famille et conseillère municipale de Marcillac (Marcillac) disparue quelques jours plus tôt, indique ce mercredi le parquet de Saintes.

    « Il n’y pas de traces de violences », physiques ou sexuelles, a déclaré le vice-procureur de Saintes (Charente-Maritime), Thierry May.

    Par contre, le parquet attendait les résultats des analyses toxicologiques, prévues la semaine prochaine, pour se prononcer sur les causes de la mort. 

     

    Recherchée depuis le 13 novembre

    La mère de famille, âgée de 41 ans, avait été vue pour la dernière fois le 13 novembre à Marcillac (Gironde), selon Sud Ouest. Son corps avait été retrouvé quatre jours plus tard, près de son véhicule, dans une zone boisée de Montendre, en Charente-Maritime voisine, à quelques kilomètres de son lieu de résidence.

    Christelle Brauer, « bien insérée socialement, sans souci apparent », avait quitté soudainement son domicile, sans aller chercher ses enfants à la descente du car scolaire comme prévu. Elle avait également mystérieusement laissé derrière elle son téléphone portable, ses papiers et son argent.

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    Sa disparition avait été jugée « inquiétante » par les gendarmes de Gironde, qui avaient lancé dès le lendemain un avis de recherche et mené ensuite plusieurs opérations de ratissage.

    Le Parisien


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  • Japon: Les soldats américains privés d'alcool après un accident mortel

    L’armée américaine a interdit lundi « jusqu’à nouvel ordre » la consommation d’alcool à ses troupes stationnées au Japon, après un accident de la route mortel causé dimanche par un militaire américain ivre, dans l’archipel d’Okinawa.

    L'interdiction concerne tous les militaires américains dans le pays, aussi bien dans leurs bases que dans les lieux publics comme les bars, les clubs et les hôtels, selon un communiqué des forces américaines au Japon.

    L'accident a eu lieu à Naha, dans l'archipel d'Okinawa.

     

    Un niveau d’alcool était trois fois supérieur à la limite autorisée

    Un Japonais de 61 ans est mort dimanche 19 novembre  à Naha, dans l'archipel d'Okinawa, dans un accident de la route causé par un membre du corps des Marines de 21 ans qui conduisait un camion en état d’ivresse. Un test d’alcoolémie avait révélé que son niveau d’alcool était trois fois supérieur à la limite autorisée pour prendre le volant, selon la police japonaise.

    « Quand nos membres en service ne sont pas à la hauteur des attentes élevées que nous avons vis-à-vis d’eux, cela endommage les liens entre les bases et les communautés locales et rend notre mission plus difficile à accomplir », a estimé l’armée américaine dans son communiqué.

     

    Une présence militaire américaine mal vécue par les habitants

    Quelque 47.000 soldats américains sont basés au Japon, dont plus de la moitié dans le petit archipel d’Okinawa, où leur présence est souvent mal vécue par les habitants. Les faits divers impliquant des militaires américains à Okinawa, hautement médiatisés au Japon, jettent ainsi de l’huile sur le feu.

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    Actuellement, un ancien Marine américain à Okinawa est jugé sur place pour le viol et le meurtre d’une Japonaise de 20 ans l’an dernier. Le verdict de ce procès très médiatisé est attendu le 1er décembre.

    20 Minutes


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  • Aéroport de Roissy : des touristes piégés par un faux taxi et dépouillés

    Les braqueurs se faisaient passer pour de faux chauffeurs : trois touristes honduriens qui croyaient monter à bord d'un taxi à l'aéroport parisien de Roissy-Charles-de-Gaulle ont été dépouillés, mais un des malfaiteurs présumés a été rapidement interpellé, a-t-on appris vendredi de sources policières.

    Les touristes menacés avec une arme de poing. Peu après 19 heures jeudi, à la sortie du terminal 3, les trois touristes montent dans un véhicule qu'ils pensent être un taxi. À peine installés, deux malfaiteurs les menacent avec "une arme de poing" et leur dérobent près de 800 euros en espèces avant de les redéposer devant le terminal. Les victimes préviennent la police et, trente minutes plus tard, le véhicule est repéré à Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis, par des policiers du commissariat.

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    Un homme qui se trouvait dans la voiture a été interpellé et placé en garde à vue. La somme de 1.600 euros a été découverte sur lui.

    Europe 1


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  • Tuerie familiale dans l’Aisne : la mort plutôt que l’échec

    C’est un investissement hasardeux qui aurait conduit l’agriculteur Pierre de Bisschop à massacrer sa famille entière avant de se suicider le 31 octobre dernier.

    Il incarnait la réussite dans un monde agricole en crise. Rien ne lui résistait. Un homme fort de caractère en apparence. Mais sa brillante trajectoire d'éleveurs cachait une faille. Pierre De Bisschop, 47 ans, a abattu à Nouvion-et-Catillon (Aisne) le 31 octobre son épouse Céline le jour de son anniversaire, et leurs trois enfants Jean 20 ans, Marion, 18 ans, et Baudouin, 12 ans, tous réunis pour les vacances de la Toussaint, avant de mettre fin à ses jours. Un geste choquant pour tous ceux qui connaissaient cet industriel de l'agriculture sûr de lui et que tous surnommaient «le roi soleil» pour son ambition et ses succès incontestables.

    «L'origine de ce suicide et de ce drame familial a une stricte origine professionnelle», explique avec sobriété Baptiste Porcher, le procureur de Laon (Aisne) qui entend «démentir toute cause sentimentale ou privée derrière cette affaire». «Non il n'y a pas de double vie cachée de cet homme», insiste le magistrat qui retient seulement un dossier professionnel pour expliquer cette folle décision meurtrière qui a emporté toute une famille. «Une seule certitude c'est bien lui qui a tué sa famille», continue le magistrat qui confirme que le père de famille à la carrière flamboyante «n'a laissé aucun écrit».

    Un investissement hasardeux

    L'enquête a permis de mettre en évidence que Pierre de Bisschop, entrepreneur insatiable, avait sans doute largement «surestimé un placement», notamment le rachat d'une ferme porcine industrielle à la Ferté-Millon (Aisne) «à grand frais et pas si rentable qu'il ne l'espérait». «Il n'en dormait plus mais n'en montrait rien», confie un proche. «Il redoutait sans doute que cet investissement hasardeux ne l'emporte financièrement ce qui est loin d'être prouvé», ajoute une source proche de l'enquête.

    Pierre De Bisschop avait bâti une véritable saga agricole : 250 hectares de terre dans l'Aisne, deux fermes porcines, des productions céréalières, betteravières et de pommes de terre... Il affichait «une fierté légitime mais peut être était-il trop fier pour confesser ou accepter la moindre déception ou insatisfaction professionnelle?», constate amer le responsable d'une coopérative. «Un échec même minime, il ne l'aurait pas accepté. C'était un travailleur forcené qui avait une exigence impitoyable vis-à-vis de lui même. Tout devait être parfait. À l'image de la vie qu'il avait construite pour sa famille et qu'il chérissait avant tout. Peut-être n'a-t-il pas voulu décevoir...? Son épouse c'était son amie, sa soeur, sa partenaire, son associée en tout, c'est un terrible gâchis», continue ce coopérateur qui s'avoue «effrondré» par le geste de l'agriculteur.

    Pierre de Bisschop, agriculteur atypique avec une formation de trader passé par la Banque du Louvre, expert en finances, était aussi un enfant de la terre. «Il savait ce qu'était la vie agricole. Il restera au délà de cet acte mon ami, mon voisin et j'avoue ressentir une terrible peine. Pour moi, son geste reste avant tout une incompréhension totale», assure encore Thierry Lecomte, le maire du village qui partageait avec Pierre de Bisschop «la même passion de la chasse». «Le pire c'est que je n'ai rien vu, rien deviné, rien pressenti, sinon je m'en serais ouvert à la justice», confie l'élu très ému d'avoir perdu «une famille de voisins et d'amis».

    Une messe du souvenir se tiendra demain vendredi à Nouvion-et-Catillon.

    Le Parisien


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  • Pas-de-Calais : un policier et une institutrice en couple soupçonnés de pédophilie

    Le couple était en possession d’images pédopornographiques et aurait eu des relations sexuelles avec des prostituées mineures à l’étranger.

     

    C’est Europol, l’office de police européen, qui a mis la justice française sur la trace de ce couple, un policier et une institutrice originaires de la région de Lens (Pas-de-Calais). Tous deux ont été mis en examen, lui est en détention provisoire, elle reste libre.

    Le 26 septembre, le couple est interpellé après qu’Europol a signalé de nombreux téléchargements de photos à caractère pédopornographique : les photos et mises en scène d’enfants sont découvertes, stockées depuis plusieurs années pour certaines, dans l’ordinateur du policier. Selon La Voix du Nord qui révèle l’affaire, le suspect n’hésitait pas à envoyer certains de ces clichés à sa compagne lorsqu’elle se trouvait en classe.

    Les enquêteurs découvrent également que le policier de Lens et l’institutrice de CP ont l’habitude de voyager en Thaïlande et au Cambodge. Le couple, parents de deux enfants, y aurait eu des relations sexuelles avec des enfants. Selon La Voix du Nord, une commission rogatoire internationale devrait être délivrée pour découvrir l’âge des victimes asiatiques et s’il s’agissait de prostituées.

    L’institutrice de CP dit avoir agi par amour

    Une nièce du couple aurait par ailleurs expliqué avoir été agressée sexuellement. Les enquêteurs cherchent désormais à savoir si d’autres enfants ont été abusés en France.

    En garde à vue, le policier a reconnu être pédophile et expliqué avoir pensé à se faire soigner, sans jamais le faire, rapporte La Voix du Nord. Quant à l’institutrice, elle aurait expliqué avoir commis les faits par amour pour son compagnon.

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    Une information judiciaire a été ouverte pour viol sur mineur. La police judiciaire de Lille et l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) ont été saisies. Les deux enfants du couple ont été placés.

    Le Parisien


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  • Elle refuse sa demande en mariage, il lui brise le cou et la tue

    Un homme a avoué avoir tué une femme de 19 ans en octobre dernier aux Etats-Unis. Il était en colère parce qu’elle avait refusé sa demande en mariage. 

     

    Il affirme ne plus se souvenir de la date exacte mais sait qu’il a commis l’irréparable. Un homme de 34 ans, Christopher Tucker, a avoué avoir tué une femme. Les faits se sont produits aux alentours de la fête d’Halloween, en Pennsylvanie, rapporte le «Daily Beast». Aux secours, il a raconté s’en être pris à Tara Serino, 19 ans, parce qu’elle avait refusé sa demande aux mariage. Les détails de sa mort son glaçants. L’homme l’a d’abord étranglée, puis voyant qu’elle était encore en vie, il lui a enfoncé les doigts dans les yeux, lui a brisé le cou et a continué à la frapper avec une hachette.

    Il a ensuite enveloppé son corps dans un tapis et a pris la fuite dans l’Illnois, où il a été arrêté. L’alerte avait été donnée par le père de la jeune victime qui ne l’avait plus vue depuis la veille d’Halloween, lorsqu’elle lui avait dit qu’elle partait rejoindre un ami. Elle lui avait promis de lui téléphoner lorsqu’elle serait arrivée. Mais l’appel n’est jamais venu. Le père inquiet a alors prévenu la police quelques heures plus tard. Les enquêteurs sont rapidement montés jusqu’à Christopher Tucker. Chez lui, ils ont retrouvé le corps de la victime. Le suspect avait de son côté déjà pris la fuite. 

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    Une relation complexe

    Le «Daily Beast» révèle que la relation qui unissait les deux protagonistes était ambiguë. A son père, Tara Serino le décrivait comme un ami. Mais la police croit savoir qu’ils étaient en fait romantiquement liés. Un fait corroboré par les aveux du tueur qui affirme donc avoir demandé en mariage la jeune femme avant de la tuer. Il serait entré dans une colère noire en apprenant qu’en réalité, Tara Serino voyait d’autres hommes alors qu’elle était «en couple» avec lui.  

    Paris Match


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  • Haute-Garonne : un véhicule fonce sur un groupe d'étudiants à Blagnac

    Le conducteur d'un véhicule a foncé sur un groupe d'étudiants vendredi 10 novembre, vers 16h, à Blagnac (Haute-Garonne), blessant grièvement l'un d'entre eux, sans que son pronostic vital soit engagé.

    Deux autres personnes ont été plus légèrement touchées, selon les informations de franceinfo et France Bleu Toulouse.

     

    Le conducteur était recherché

     

    La personne gravement blessée est une jeune femme de 23 ans. Les deux plus légèrement touchées sont un jeune homme de 23 ans et une jeune femme de 22 ans. Tous les trois ont été hospitalisés à Toulouse.

    Le conducteur a été interpellé. Il faisait l'objet d'une fiche de recherche, sans qu'il ne s'agisse d'une fiche S.

    Franceinfo

    Quel est son prénom ?


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  • Un cheval s'échappe et provoque un accident sur le circuit des 24 Heures du Mans

    Un cheval est mort et une conductrice a été légèrement blessée mardi matin, après un accident de la route. Le véhicule a percuté l'animal, qui avait échappé à son driver, sur la ligne droite des Hunaudières, qui appartient au circuit des 24 Heures du Mans.

     

    Un cheval a percuté une voiture sur la ligne droite des Hunaudières, sur la départemental 338, portion de route qui appartient au circuit des 24 Heures du Mans, a rapporté France Bleu Maine mardi 7 novembre. L'animal n’a pas survécu à l’accident. La conductrice de la voiture a, quant à elle, été légèrement blessée et choquée. Elle a été transférée aux urgences de l’hôpital du Mans.

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    Un chien à l'origine de l'accident ?

     

    Le cheval s’était échappé de l'hippodrome des Hunaudières. L'animal appartenait à des riverains habitant à proximité de l'hippodrome du Mans, "mais il n'était pas entraîné chez nous", précise Didier Chailleux, le directeur de l'hippodrome, à France Bleu Maine. Le cheval aurait eu peur d'un chien. Il a réagi brusquement et a échappé à son driver. Il est ensuite parti à toute allure en direction de la départementale 338. La circulation a été légèrement perturbée mais à 11h30 tout était rentré dans l'ordre.

    franceinfo

    Triste pour ce pauvre cheval.


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  • Accident de cirque à Dunkerque : “Si ça avait été un enfant à sa place, il serait mort”

    Un grave accident s'est produit au cirque du Gala de la générosité, installé à Dunkerque ce week-end. Bernard Follet, qui se trouvait dans le public, a été grièvement blessé. Il va porter plainte. 

     

    Les images sont impressionnantes. Ce week-end, au cirque du Gala de la générosité à Dunkerque, une chute s'est produite lors du numéro d'équilibristes, comme l'ont repéré nos confrères du Phare Dunkerquois. Une des barres en métal portées par les acrobates a alors rebondi sur le tapis et a grièvement blessé Bernard Follet, un spectateur de 70 ans.

    "C'était horrible, ils ont dû laisser un point de suture ouvert pour laisser couler le sang de sa tête", témoigne Angélique Shrevelle, sa belle-fille, encore sous le choc. Le visage très marqué, le retraité s'en sort avec une quinzaine de points de suture. On ne sait pas encore s'il gardera des séquelles. "Vous vous rendez compte, derrière lui, il y avait une femme et son enfant. Si ça avait été un enfant à sa place, il serait mort", s'indigne Angélique Shrevelle.


    Des places de cirque en dédommagement

    Certes, un accident peut toujours arriver. Mais ce que la vcitime met en cause, c'est surtout la sécurité du site et la gestion de l'accident. "L'acrobate est venue le voir deux fois à l'hôpital pour s'excuser, mais on a eu aucune nouvelle de la direction. Il paraît qu'ils lui ont rendu hommage dimanche, sans citer son nom et en disant qu'il allait très bien. Vous trouvez qu'il va très bien ?", s'étrangle la jeune femme. 

    Accident de cirque à Dunkerque : “Si ça avait été un enfant à sa place, il serait mort”

    Le lendemain de l'accident, la soeur de la victime va à la rencontre du directeur du cirque pour lui donner des nouvelles. D'après Angélique Shrevelle, la proposition de dédommagement qu'il lui fait est alors dérisoire, voire cynique. "On lui a proposé 50 places de cirque", souffle la belle-fille de la victime. "C'est affreux. On n'est pas là pour faire la mendicité."

    Bernard Follet est sorti de l'hôpital ce mercredi matin. Direction : le commissariat. Le retraité entend bien porter plainte contre le cirque et obtenir réparation pour cet accident qui va sans doute le défigurer pendant de nombreux mois, voire de nombreuses années. Le cirque a quant à lui quitté Dunkerque dimanche. 

    franceinfo _ Hauts-de-France


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  • Fleurbaix : un salarié de Slembrouck se suicide au travail, sa compagne met en cause la hiérarchie

    Le drame s'est déroulé dans la nuit de mercredi à jeudi, dans les locaux de l'entreprise de bus Slembrouck, à Fleurbaix. Cette nuit là, Xavier Mirallés, qui travaillait dans l'entreprise en tant que responsable d'exploitation, décide de mettre fin à ses jours, comme l'ont révélé nos confrères de la Voix du Nord. Son corps sera retrouvé dans le bureau de son supérieur direct. 

    Linda Leloir, sa compagne avec qui il travaillait, est effondrée. Contactée par téléphone, elle raconte, la voix tremblante, à quel point ce geste était imprévisible. "La veille, on a passé une journée classique avec les enfants. On est allés dîner chez mon frère, on a parlé de l'achat de notre maison, de notre futur mariage...", raconte Linda Lenoir.


    Surcharge de travail

    Sur la route du retour, Xavier Mirallés se renferme sur lui-même. "Dans la voiture, il m'a dit qu'il ne voulait pas retourner au travail. Je lui ai proposé de prendre quelques jours, d'autant qu'il lui restait des congés de l'an dernier. Il m'a répondu qu'il ne voulait pas me laisser seule", poursuit sa compagne.

    Car depuis quelques mois, le couple souffre d'une surcharge de travail. Parfois, Xavier Mirallés fait le travail de Linda pour la soulager un peu. "Il encaissait sans rien dire, mais il ne savait pas dire non. Ils en ont beaucoup profité", souffle Linda Leloir. Elle explique que son compagnon était d'astreinte 7 jours sur 7, 24h/24.

    Pour elle, c'est certain, c'est cette souffrance au travail, et un possible burn-out, qui a poussé Xavier Mirallés à commettre l'irréversible. "Il m'a envoyé un mail une demi-heure avant de mourir, et a envoyé une copie à deux de nos dirigeants. Dans ce mail, il explique qu'il n'en peut plus de la pression au boulot, qu'il n'en peut plus de faire le travail tout seul, tandis que d'autres ne font rien. Il pointe du doigt une personne en particulier", explique sa compagne.


    Silence radio


    Depuis la mort de Xavier Mirallés, Linda Leloir n'a pas eu de nouvelles de sa hiérarchie. "Ils ont voulu me voir le jour-même, mais les pompes funèbres arrivaient. Ils m'ont ensuite rappelé pour que j'y aille, mais je ne peux plus retourner là-bas. C'est trop dur", explique la jeune femme. 

    Aujourd'hui, elle tente comme elle peut de s'occuper de ses enfants. Xavier et elle avaient eu des enfants de précédents mariages et ont eu ensemble un petit garçon, âgé de 2 ans. Mais elle ne veut pas retourner à Slembrouck. "Je leur en veux, oui. On a toujours eu de bons rapports, je ne veux pas la guerre. Mais je ne peux pas ne rien faire", explique-t-elle. 

    Nous n'avons pas réussi à joindre la direction de l'entreprise. 

    franceinfo - Hauts-de-France


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