• Un vaste dispositif de secours a été déployé ce vendredi à Sainte-Livrade-sur-Lot (Lot-et-Garonne), suite à un grave accident impliquant deux enfants.

    Les pompiers ont été avisés, ce vendredi peu avant midi, qu’un drame venait de se produire dans une résidence la rue du Docteur-Menaud, à Sainte-Livrade-sur-Lot près d’Agen. Deux sœurs âgées de 15 mois et 5 ans ont chuté de leur domicile situé au deuxième étage d’une maison de ville.

    « J’entendais des enfants jouer, puis j’ai entendu un choc important, et des enfants pleurer. […] Je suis sorti et j’ai vu les deux fillettes à terre, dans la rue » a déclaré un riverain auprès de Sud Ouest.

     

    « La plus jeune, un bébé, était allongée sur sa grande sœur. Elle bougeait. La plus grande avait le visage au sol, elle pleurait », d’après un autre témoignage recueilli par La Dépêche.

    Les deux victimes gravement blessées

    Une équipe du SMUR et les pompiers sont intervenus et ont pris en charge l’enfant de 5 ans, en urgence absolue. Elle a été héliportée vers le centre hospitalier Pellegrin à Bordeaux. Sa petite sœur a été hospitalisée avec elle.

     

    Les gendarmes se sont rendus sur place à leur tour et ont débuté une enquête pour comprendre avec précision ce qui s’est déroulé.

    « La maman était partie au marché avec son fils, un peu plus grand. Le papa était au travail apparemment. Les fillettes étaient seules à l’intérieur de la maison, et auraient basculé par la fenêtre, restée ouverte », a déclaré un autre témoin.

    La mère de famille serait revenue rapidement après cet accident domestique qui a laissé sous le choc les témoins. Les investigations se poursuivent.

    ACTU 17


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  • Mort de Younes, 2 ans, à Mennecy : le beau-père écope de 20 ans de réclusion pour infanticide

    Younes, un petit garçon de deux ans et demi, est mort du syndrome du « bébé secoué » en 2017. Son beau-père et sa mère ont été condamnés suite à cet infanticide.

    Le procès concernant le décès de Younes Minguy, survenue en septembre 2017 alors qu’il était âgé de 2 ans et demi, s’est tenu cette semaine devant la cour d’assises de l’Essonne. Le beau-père et la mère de l’enfant décédé d’un traumatisme crânien ont été condamnés ce vendredi, relate Le Parisien.

    Williams, 26 ans, a été jugé coupable de « violences habituelles sur mineur de 15 ans ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Il a été condamné à une peine de 20 ans de réclusion criminelle.

    Son ex-compagne Melissa, mère de l’enfant, a écopé de 3 ans de prison ferme et d’un an avec sursis pour avoir commis des violences volontaires – des gifles et des fessées – sur le petit Younes. À l’issue de l’audience, elle a pu ressortir libre car elle venait de passer trois ans derrière les barreaux en détention provisoire.

    De graves sévices qui ont conduit à la mort de l’enfant

    L’affaire a débuté le 28 septembre 2017, lorsque les secours ont été appelés à intervenir dans un appartement au 3ème étage d’un immeuble de Mennecy (Essonne). Le petit garçon de 2 ans et demi était en arrêt cardio-respiratoire. Une fois son état stabilisé, il avait été transporté à l’hôpital Necker à Paris.

     

    Son beau-père, Williams, avait affirmé que l’enfant était tombé sur la tête en voulant quitter son lit parapluie. Younes est finalement mort quelques jours plus tard, le 1er octobre. L’autopsie a conclu à un décès causé par un traumatisme crânien et plusieurs hémorragies internes, caractéristiques du syndrome du « bébé secoué ».

    L’enquête a mis en lumière les nombreuses maltraitances subies par le petit garçon. Avant de mourir, il avait enduré pendant plusieurs mois des morsures, des coups et des brûlures provoquées par un shocker électrique. À l’audience, Williams a évoqué un « jeu », sans aucune remise en question.

    « De la cruauté », a répliqué l’avocate générale, qui a requis 30 ans de réclusion contre le beau-père, soulignant aussi la responsabilité de la mère de Younes, accusée d’avoir « laissé son enfant se faire violenter ». Des réquisitions qui ont sans doute pesé sur la sanction infligée au principal accusé.

     

    ACTU 17


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  • Video : Najwa El Haïte, cambriolée en direct sur Sud Radio !

    Une adjointe au maire d’Évry-Courcouronnes, Najwa El Haïté, a été victime d’un cambriolage alors qu’elle se trouvait dans son appartement à Paris, en direct sur Sud Radio. L’auteur des faits a pris la fuite avec plusieurs biens lui appartenant

    L’émission de Sud Radio était diffusée en direct ce vendredi matin, notamment sur Facebook, en vidéo. Elle a pris une tournure peu croyable. Animé par la journaliste Valérie Expert, le débat était consacré à l’augmentation des violences en France, lorsque l’une des intervenantes, Najwa El Haïté, qui se trouvait dans son appartement du VIIIe arrondissement de Paris, a été agressée par un cambrioleur qui a fracturé sa porte.

    Adjointe au maire (PS) d’Évry-Courcouronnes, en charge de l’attractivité du territoire et des relations internationales, la victime s’est mise à crier en direct. « Hey ! Hey ! », la jeune femme s’écarte, alors que l’image bouge dans tous les sens. Le cambrioleur vient en fait de lui dérober son ordinateur portable dont elle se servait pour l’émission.

    « On parlait de racaille et bien il y a une racaille qui est entrée chez moi ! »

    Quelques minutes plus tard, Najwa El Haïté est contactée par téléphone, toujours en direct dans le programme qui a été interrompu. La jeune docteure en droit public encore essoufflée raconte ce qui vient de se produire : « Je suis vraiment désolée mais il m’est arrivée un truc de dingue. Un jeune que j’ai vu a défoncé ma porte, qui était fermée, à coups de marteau et de pieds. Cela a été d’une violence inouïe, il m’a volé mon portable, il m’a volé mon sac. On parlait de racaille et bien il y a une racaille qui est entrée chez moi ! ».

    « Mais comment c’est possible Najwa ? », lance Valérie Expert. « C’est hallucinant. Je peux vous dire que ma porte était bien fermée, d’ailleurs, à clef. J’entendais de manière intempestive quelqu’un qui sonnait, sonnait, sonnait. Et je me suis dit ‘bon j’attends personne donc je ne vais pas ouvrir’ et en plus j’étais en direct dans votre émission », raconte l’élue.

    « Je vois un colosse rentrer chez moi, voler mon ordinateur »

    « Et là, j’entends des coups de marteau et des coups de pieds mais d’une violence inouïe, et là je vois un colosse rentrer chez moi, voler mon ordinateur et vous avez pu le constater, ça a été brutal et il a fermé l’ordinateur. Et il m’a volé mon sac, ça s’est fait en une fraction de secondes quoi. Donc quand on dit qu’en France il y a des racailles, il y a bien des racailles et là je peux vous le dire », insiste-t-elle.

    « Je suis remontée, J’attends la police avec impatience. Parce que ce monsieur je vais le reconnaître, j’ai bien regardé son visage », termine l’élue.

    La jeune femme reçoit alors le soutien des autres participants de l’émission. L’auteur des faits a pris la fuite et n’a pas été interpellé pour l’heure précise une source policière. L’homme a emporté le sac à main de l’élue ainsi que son ordinateur, avant de disparaître.

    « Très choquée par l’agression dont a été victime @najwaelhaite ce matin en direct pendant mon émission », a réagi Valérie Expert sur Twitter un peu plus tard, en ajoutant le hashtag « sentiment d’impunité totale ».

    Une enquête a été ouverte et confiée au commissariat du VIIIe arrondissement de Paris.

    ACTU 17


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  • Un suspect bien connu des services de police a été interpellé peu après avant d’être placé en garde à vue.

    Un homme âgé de 46 ans, handicapé et en fauteuil roulant, sortait de la boulangerie La Mie câline située rue Saint-Aubin, à Angers (Maine-et-Loire), ce mercredi vers 11 heures, lorsqu’il a été victime d’un voleur. Ce dernier s’est d’abord approché pour lui proposer son aide raconte Ouest-France.

    Il s’agissait en fait d’une technique pour mettre en confiance sa victime. Celui qui venait de se faire passer pour un bon samaritain a alors arraché la sacoche du quadragénaire, avant de partir en courant. A l’intérieur, 65 euros se trouvait dans son portefeuille dérobé.

    En situation irrégulière en France

    La victime a immédiatement déposé plainte au commissariat. Les premières investigations ont permis d’identifier un suspect de 19 ans, déjà connu de la police dans le cadre d’une affaire d’agression sexuelle. L’homme a été interpellé trois heures plus tard avant d’être placé en garde à vue.

    Ce dernier est en situation irrégulière en France et a déjà fait l’objet de deux obligations de quitter le territoire français (OQTF). Le mis en cause a été déféré au parquet et doit être jugé en comparution immédiate ce vendredi pour vol sur personne vulnérable.

    ACTU 17

    En Suisse, quand une personne est expulsée, on la met dans un avion pour son pays d'origine !

    En France, c'est vraiment n'importe quoi !


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  • Un jeune homme était jugé par la cour d’assises du Loiret, ce jeudi, pour le meurtre d’un trentenaire commis dans des circonstances très particulières.

    Devant la cour, l’accusé âgé de 23 ans n’a pas pu trouver les mots pour expliquer les raisons qui l’ont poussé à tuer un homme en 2018, tout en se filmant. Ce jeudi, la cour d’assises du Loiret a condamné le jeune homme au terme de deux jours d’audience, relate La République du Centre.

    Le 19 avril 2018, l’accusé se trouvait dans un appartement, situé au premier étage d’un immeuble de Bonny-sur-Loire (Loiret), avec un homme de 38 ans et sa compagne. D’après les explications du jeune homme, peu après 4 heures du matin, une altercation aurait éclaté sur fond d’alcool avec le trentenaire, car la compagne de ce dernier avait échangé un baiser avec lui.

    Il chante « Bella ciao » devant le corps de la victime

    Les coups avaient succédé aux paroles et le jeune homme s’était déchaîné sur sa victime jusqu’à sa mort. Puis il s’était filmé devant cet homme qui gisait au sol avec le visage en sang, d’abord en hurlant de colère, puis hilare et chantant « Bella ciao ». La vidéo diffusée à l’audience atteste de cette scène surréaliste, que l’accusé s’est interdit de regarder.

    Au moment du drame, c’est lui-même qui avait alerté les secours et leur avait déclaré « Je l’ai éclaté. Je l’ai mis en sang. Je lui ai tout pété ! », indique Le Parisien. Lors de son interpellation, il présentait une alcoolémie de 1,30 g/l dans le sang et sa victime 3,07 g/l.

     

    Par ailleurs seule témoin de ce crime, la compagne du trentenaire est décédée en mai dernier. Alors que l’avocate générale avait requis 12 ans de réclusion criminelle contre lui, le jeune homme a été condamné à 11 ans de prison.

    ACTU 17

    Avec les remises de peine, il ne les fera pas en entier !

    A quand un référendum pour remettre la peine de mort ?


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  • Un cambriolage d’opportunité a viré à l’abject lorsque la victime âgée s’est rebellée. Le malfrat l’a frappée et lui a maculé la tête avec ses excréments.

    Les faits jugés ce jeudi au tribunal correctionnel de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), particulièrement sordides, remontent au 29 mai dernier et se sont produits au Croisic.

    Cet après-midi là, lorsqu’il a vu la fenêtre d’une maison ouverte, le prévenu de 53 ans a décidé de la cambrioler, rapporte France Bleu. Sans difficulté, il a pénétré dans cette habitation appartenant à un octogénaire et s’est emparé de vêtements, d’un téléphone et de trois couteaux.

    Le cambrioleur revient sur les lieux du vol

    L’homme a pris la fuite avec autant de facilité qu’il était parvenu à entrer. Il est ensuite revenu sur le lieu de son méfait car il avait oublié ses chaussures. Entre-temps, l’habitant avait alerté les gendarmes.

    Lorsque son cambrioleur s’est présenté de nouveau chez lui, l’ancien responsable de cinéma au Croisic n’a pas eu froid aux yeux. Il a tenté de le bloquer avec son déambulateur et lui a attrapé le bras. Son calvaire allait débuter.

    Il menace les policiers au cri de « Allah Akbar »

    Le quinquagénaire a fait chuter l’homme de 85 ans et l’a frappé à de nombreuses reprises à la tête, notamment. À l’audience, le prévenu a contesté les violences, sans toutefois convaincre les magistrats. La scène a pris une tournure infâme lorsque le voleur a déféqué sur la victime, toujours au sol, et qu’il a étalé ses excréments sur sa tête.

    L’octogénaire « n’a dû son salut qu’à l’arrivée de la police municipale », a déclaré son avocat, Me Frignat, relate le quotidien. Ceux-ci ont été accueillis par une salve d’injures et des menaces de mort. « Allah Akbar, je vais revenir avec une voiture, tout défoncer, faire un carnage », avait lancé l’agresseur aux policiers.

    Déjà condamné 19 fois, dont une fois pour assassinat

    À l’audience, à laquelle l’octogénaire n’était pas présent en raison du traumatisme subi, le ministère public dénoncé le « comportement odieux » du prévenu. Celui-ci, avec déjà 19 condamnations au compteur dont une pour assassinat, s’est alors bouché les oreilles.

    Le tribunal l’a condamné à 24 mois de prison dont 6 mois avec sursis et mise à l’épreuve durant deux ans. Il a été maintenu en détention et s’est vu notifier une interdiction de s’approcher de la victime, ainsi que de se rendre au Croisic lorsqu’il sera libéré.

    ACTU 17

    Quelle belle justice on a en France ! La honte !

    ça plairait à Moretti qui ne veut pas trop de monde dans les prisons !


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  • Le procès d’un septuagénaire et de deux cambrioleurs s’est tenu ce jeudi. Tous les trois ont été condamnés par la justice.

    Le tribunal correctionnel de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) a statué ce jeudi sur des faits plutôt singuliers commis en septembre 2018, sur la commune d’Yvignac-la-Tour, près de Dinan (Côtes-d’Armor). Ce jour-là, trois jeunes avaient tenté de cambrioler une maison, profitant de l’absence de son propriétaire qui se trouvait à l’étranger, rapporte France Bleu.

    Les voleurs avaient brisé le carreau d’une fenêtre de cette longère servant d’entrepôt d’objets, avant de constater que des pièges explosifs avaient été placés un peu partout. Contre toute attente, les trois cambrioleurs avaient alerté les gendarmes.

    La maison piégée de toutes parts

    Sur place, les militaires avaient constaté la présence de dispositifs explosifs installés aux fenêtres et aux portes. Ils avaient alors fait appel aux démineurs pour désamorcer les pièges tendus avec des morceaux de ficelle. Les spécialistes avaient œuvré sans incident, et le matériel, composé de grenades lacrymogènes, de canons avertisseurs, de cartouches et de Gomm-cogne, avait été saisi.

    Quelques jours plus tard, la procureure de la République de Saint-Brieuc avait pris la décision d’engager des poursuites judiciaires contre le propriétaire des lieux pour « mise en danger de la vie d’autrui » ainsi que « détention d’un dépôt d’armes et de munitions »

    Certains explosifs auraient pu tuer un intrus

    C’est ainsi que le retraité, conservateur de musée à l’étranger, et deux des trois cambrioleurs se sont retrouvés au tribunal ce jeudi. À la barre, le septuagénaire, ancien militaire et garde du corps, a assuré avoir « un trop grand sens de la vie pour penser à tuer des gens ».

    Il a ajouté que cette maison, héritée de son père, n’a ni eau courante ni électricité. Par conséquent, il ne pouvait « pas mettre d’alarme » alors qu’il y entreposait des objets personnels.

    L’homme à la carrure massive a toutefois reconnu avoir été négligent. D’autant que d’après des expertises effectuées sur les engins explosifs récupérés, certains auraient pu tuer n’importe quel intrus. Le voisinage était au courant que la maison était piégée. Les trois jeunes aussi, et ils auraient tenté le cambriolage par défi.

    Des objets volés dans la maison

    D’ailleurs, quelques jours après leur première expédition permettant le retrait des pièges, ils étaient retournés sur place pour y dérober des montres, un revolver et de l’argent. Les deux prévenus qui comparaissaient pour ces vols ont été condamnés à deux et trois mois de prison avec sursis.

    Le propriétaire des lieux a, quant à lui, écopé d’une amende de 2 000 euros avec sursis et d’une interdiction de détenir des armes de catégories A et B durant trois ans.

    ACTU 17

    Du sursis, un encouragement pour ces jeunes à recommencer !


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  • Indonésie : Soupçonné d’abus sexuels sur plus de 300 mineurs, un retraité français arrêté

    Un Français soupçonné d’actes pédophiles a été arrêté à Jakarta (Indonésie). Il encourt une lourde peine de prison mais peut-être aussi la peine capitale, selon la qualification des faits qui sera retenue.

    Les autorités indonésiennes ont annoncé ce jeudi l’arrestation d’un retraité français de 65 ans, menée fin juin à Jakarta, la capitale du pays. Il est soupçonné d’avoir abusé sexuellement de plus de 300 mineurs. Les policiers ont découvert qu’il avait monté un véritable studio photo dans sa chambre d’hôtel.

    François Camille Abello., originaire de la région parisienne, « attirait les mineurs en leur offrant de travailler comme modèles », a indiqué le chef de la police de Jakarta, Nana Sudjana, lors d’une conférence de presse, relate Sud Ouest.

    « Ceux qui acceptaient des rapports sexuels étaient payés entre 250 000 et un million de roupies (entre 10 et 60 euros, ndlr). Et ceux qui refusaient étaient battus par le suspect », a précisé le haut-gradé

    Des photos et vidéos de plus de 300 mineurs

    La police a indiqué avoir saisi sur son ordinateur portable des photos et des vidéos de plus de 300 mineurs, âgés de 10 à 17 ans. Les enquêteurs le soupçonnent d’avoir lui-même filmé ses actes sexuels.

    Le Français se trouvait sur le territoire indonésien avec un visa de touriste et s’y est rendu à plusieurs reprises au cours des cinq dernières années. Désormais entre les mains de la justice, le retraité risque une lourde peine de prison.

    Il s’expose également à la peine de mort, d’après la police, s’il est condamné pour une série d’accusations tombant sous le coup de la loi indonésienne sur la protection des enfants. Il a pu faire d’autres victimes qui n’ont pas encore été recensées, ont indiqué les autorités.

    Chaque année en Indonésie, environ 70 000 enfants sont victimes de tels crimes, d’après le réseau ECPAT International qui lutte contre l’exploitation sexuelle des mineurs. Le mois dernier, Russ Medlin, un Américain en cavale après une vaste escroquerie à la cryptomonnaie, a été interpellé à Jakarta à la suite d’accusations d’agressions sexuelles sur mineurs.

    ACTU 17


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  • Deux adolescents ont été interpellés en flagrant délit à Tarbes (Hautes-Pyrénées) : ils venaient d’arracher très violemment le sac à main d’une femme de 70 ans en pleine rue.

    Les policiers ont été alertés vers 19 heures ce mardi soir. Une femme âgée de 70 ans venait d’être traînée au sol pour son sac à main sur le boulevard du Martinet. Les deux agresseurs étaient en fuite. Des témoins sont toutefois parvenus à donner une description précise de ces derniers, aux policiers.

    Dans le même temps, la victime qui était blessée et présentait une plaie saignante au niveau de la tête, a été prise en charge par les sapeurs-pompiers, puis conduite à l’hôpital de Bigorre à Tarbes. Ses jours ne sont pas en danger mais la sexagénaire était sous le choc.

    Les policiers retrouvent les agresseurs

    Les forces de l’ordre ont alors fait une patrouille dans le secteur, à la recherche des voleurs. Ils ont alors aperçu peu après deux jeunes qui correspondaient à la description donnée par les témoins : un jeune garçon et une jeune fille portant un maillot de football du FC Barcelone.

    Ces derniers ont fait l’objet d’un contrôle d’identité et les vérifications ont vite montré qu’ils étaient les deux agresseurs présumés, un témoin les ayant reconnus. Le jeune homme a avoué les faits et a expliqué qu’il avait abandonné le sac de la victime dans le cimetière, après avoir récupéré l’argent qui se trouvait à l’intérieur.

     

    Âgés respectivement de 15 et 14 ans, ils ont été placés en garde à vue. Les forces de l’ordre ont également retrouvé le sac à main.

    Ils écopent d’une composition pénale

    Les mis en cause qui sont domiciliés au foyer départemental de l’enfance, ont écopé d’une mesure de composition pénale à l’issue de leur garde à vue, avant d’être remis en liberté.

    Il s’agit d’une procédure qui permet au procureur de proposer à une personne qui a commis certaines infractions, une ou plusieurs sanctions pour mettre un terme aux poursuites. Parmi les sanctions possibles, qui dépendent de l’âge des coupables : un stage, une formation, une interdiction de se rendre dans certains lieux, ou encore un travail non rémunéré d’une durée maximale de 60 heures.

    ACTU 17

    Donc, quand on est mineur, on peut tout se permettre !


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  • Nantes : Trois policiers sauvent un homme en le menottant au pont de Cheviré

    Les fonctionnaires de police ont enjambé le parapet et réussi à menotter le quadragénaire au pont pour éviter qu’il saute dans le vide

    Un sauvetage spectaculaire. Trois policiers ont réussi à sauver un homme qui menaçait de se jeter du pont de Cheviré, mardi, vers 21 h 35, à Nantes. A leur arrivée, l’individu, âgé de 41 ans, était penché dans le vide et se tenait les bras en croix, rapporte la police.

     

    Les trois policiers ont alors enjambé le parapet et saisi l’individu par le col, les épaules, les bras pour le ramener brusquement en arrière sans qu’il n’ait le temps de chercher à se dérober.

    Menotté au pont pour l’empêcher de basculer dans le vide

    Ils ont ensuite tenté de saisir le quadragénaire par les aisselles pour le faire basculer du côté sécurisé du parapet. En vain. N’arrivant pas à le faire basculer du côté sécurisé du pont, l’individu se débattant violemment, les policiers ont eu le réflexe de menotter le quadragénaire au pont pour l’empêcher de basculer dans le vide.

    Sauvé, le quadragénaire a été pris en charge par les pompiers. Sa compagne, qui venait de se présenter au commissariat pour signaler la disparition, a été avisée.

    20 Minutes


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  • "J'ai crié, il n'y avait personne": oubliée 17 heures au parloir, une femme enceinte raconte son calvaire

    Comme chaque semaine, Mabéré est allée rendre visite dimanche dernier à son conjoint, incarcéré à la prison de Liancourt, dans l'Oise. Mais la dernière entrevue de cette femme de 43 ans à son compagnon ne s'est pas passée comme à l'ordinaire.

     

    Lorsque la visite se termine, son compagnon est emmené comme d'habitude en dehors du parloir en premier. Mais personne ne revient ensuite ouvrir à Mabéré. Il est alors 17 heures, et c'est un cauchemar qui commence pour cette habitante d'Aulnay-sous-Bois, enceinte de huit mois et demi.

    "J'ai vu qu'il n'y avait personne, j'ai commencé et j'ai continué à taper. Il n'y avait personne", assure Mabéré. "J'ai crié, il n'y avait personne. J'ai sonné, fatiguée. Il n'y avait personne."

    Elle sonne, hurle, frappe aux portes. En vain. Elle craint pour son bébé. Impossible pour elle d'utiliser son téléphone, resté dans son casier, comme l'exige le règlement. Seule, lumière coupée, clim à fond et sans personne pour lui ouvrir, Mabéré, frigorifiée, tente alors de s'occuper comme elle peut.

    "Je me suis couchée sur la table, mais elle était dure, j'avais mal partout", raconte-t-elle. "Je me suis assise dans la chaise, puis je me suis levée et j'ai commencé à me balader parce qu'il n'y avait pas d'autre chose à faire."

    Un avis de recherche lancé par la police

    Ne voyant pas sa mère revenir à la maison, sa fille Massita, 20 ans, donne l'alerte. La jeune femme, inquiète, appelle le centre pénitentiaire et se voit confirmer que sa mère a bien quitté les lieux.

    "Ils leur ont dit que je n'étais pas là, qu'on était sortis à 17 heures", explique la femme enceinte. "Pourtant, j'étais là. Pourtant, il y avait ma pièce d'identité avec eux, mes papiers. Il y avait mon sac complet dans le casier."

    Malgré l'appel des enfants de Mabéré, personne ne vient vérifier que la maman n'est pas restée dans le parloir après la visite.

    Pensant qu'elle avait peut être accouché, Massita décroche alors son téléphone et appelle les hôpitaux. Autour de 3 heures du matin, elle décide de se rendre au commissariat. Les fonctionnaires tentent alors d'appeler le centre pénitentiaire mais leurs appels restent sans réponse. Ils dressent enfin un avis de recherche pour retrouver Mabéré. Ce n'est que vers 10 heures, lundi matin - soit 17 heures plus tard - que Mabéré est finalement "libérée" par une femme qui passait dans le couloir, alertée par ses cris. Une chance pour Mabéré, alors qu'aucune visite au parloir n'était prévue le lundi.

    "On peut dire que c'est une séquestration"

    La femme enceinte sera finalement raccompagnée chez elle après s'être vu offrir un petit-déjeuner. Une maigre consolation. Ses proches, qui ont passé la nuit à appeler le commissariat et les hôpitaux alentours, se disent choqués et réclament des sanctions.

    "On peut dire que c'est une séquestration", déclare Massita, la fille de Mabéré, à BFM Paris. "Elle n'avait pas mangé depuis 13 heures, ça fait peur quand même. Je ne le souhaite à personne. Surtout que si c'est arrivé à ma mère, ça peut très bien se reproduire."

    La direction pénitentiaire n'a pas souhaité s'exprimer, mais a tout de même reconnu des manquements graves et un dysfonctionnement interne. Une enquête admnistrative a été ouverte.

    BFM.TV

    Déjà, il n'y a pas à être fière d'avoir son mari en prison !

    De plus, elle a une fille de 20 ans et elle est encore enceinte !

     


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  • Corée du Sud : le maire de Séoul retrouvé mort après avoir été visé par une plainte pour harcèlement sexuel

    Le maire de Séoul, Park Won-Soon, a été retrouvé mort, dans la nuit du jeudi 9 au vendredi 10 juillet, quelques heures après que sa fille a signalé sa disparition, a annoncé la police sud-coréenne. Le sexagénaire avait quitté son domicile après avoir annulé une réunion et laissé un message qui faisait penser à des "dernières paroles", selon les autorités, qui avaient lancé une importante opération de recherches nocturnes.

     

    Le corps du maire de la capitale sud-coréenne a été retrouvé dans le parc national du mont Bukhansan, situé dans le nord de la ville, près de l'endroit où son téléphone portable avait borné pour la dernière fois. Park Won-Soon avait été visé, mercredi, par une plainte d'un membre du personnel de la mairie pour harcèlement sexuel, selon des médias locaux.

    Figure emblématique du Parti démocrate (centre gauche) au pouvoir, Park Won-soon dirigeait depuis 2011 la gigantesque capitale de la Corée du Sud, qui compte environ dix millions d'habitants, soit presque un cinquième de la population du pays. Il était considéré comme un candidat potentiel pour succéder à l'actuel chef de l'Etat, Moon Jae-in, à l'occasion de l'élection présidentielle de 2022. Il n'avait pas démenti les ambitions qu'on lui prêtait à cet égard.

    franceinfo


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  •   Le chat du migrant tunisien mis en quarantaine pendant… 6 mois !

    En direct de l’AFP et repris par nos médias, voici l’information qui devrait nous faire oublier les dernières agressions exogènes (gendarmette écrasée, chauffeur de bus lynché etc.)

    LIEN de l'article :

    https://resistancerepublicaine.com/2020/07/09/le-chat-du-migrant-tunisien-mis-en-quarantaine-pendant-6-mois/


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  • Un policier s’est donné la mort ce mercredi soir.

    La police nationale est une nouvelle fois endeuillée par le suicide de l’un de ses membres. Un policier âgé d’une quarantaine d’années, affecté à la CRS 52 de Sancerre (Cher), a mis fin à ses jours en utilisant son arme de service ce mercredi soir, apprend-on de sources policières. Il était père de deux enfants.

    Il s’agirait du 21ème suicide dans la police nationale depuis le 1er janvier, alors que trois autres policiers se sont donné la mort en France durant ces 11 derniers jours. En 2019, ce sont 59 policiers qui ont décidé de s’ôter la vie selon les chiffres officiels.

     

    Une cellule de soutien psychologique disponible 24h/24 a été mise en place par le ministère de l’Intérieur pour les forces de l’ordre, elle est joignable au 0805 230 405. Les appels sont « anonymes, confidentiels et gratuits ».

    ACTU 17


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  • Six personnes ont été mises en examen et incarcérées dans un dossier de trafic de stupéfiants implanté en Alsace. La drogue aurait été fournie par un douanier qui était censé la détruire.

    L’affaire a débuté suite à une dénonciation par courrier anonyme reçu par les policiers du Groupe de lutte contre l’économie souterraine de la Sûreté départementale de Mulhouse (Haut-Rhin). Il comprenait des photos publiées sur les réseaux sociaux, sur lesquelles deux hommes d’une trentaine d’années posaient devant environ 30 kg de résine de cannabis.

    Une série d’interpellations a eu lieu. Les enquêteurs ont d’abord identifié ces deux habitants de Sainte-Croix-en-Plaine et Mulhouse, qui ont été arrêtés. Tout comme un complice, le grossiste présumé, localisé à Strasbourg, et deux autres suspects à Munster et Colmar.

    Une cache découverte en forêt

    Les investigations des policiers les ont menés jusqu’à un douanier, âgé d’une quarantaine d’années, révèle le quotidien Les Dernières Nouvelle d’Alsace. Le fonctionnaire, qui exerçait toujours dans le sud de la France, a été interpellé lundi et placé en garde à vue à Mulhouse. Il était en charge de la destruction des saisies de cannabis dans le cadre de son travail.

    Le fonctionnaire est soupçonné d’avoir fourni en produits stupéfiants le réseau, qui opérait à Strasbourg (Bas-Rhin), Mulhouse et Colmar. Outre de la résine de cannabis, de petites quantités de MDMA et de cocaïne ont été saisies, ainsi que de l’argent liquide.

     

    Les enquêteurs ont mis au jour une cache située dans une forêt près de Colmar. À l’intérieur s’y trouvait 14 kg de marchandise. Les six suspects ont été mis en examen à l’issue de leur garde à vue et placés en détention provisoire.

    ACTU 17


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  • Charente-Maritime : Il tire au fusil vers la tête de son fils, les gendarmes découvrent un arsenal chez lui

    De l’aveu même des gendarmes, « un drame a été évité de justesse » la semaine dernière à Jonzac (Charente-Maritime). Un père de famille a failli commettre l’irréparable en ouvrant le feu sur son fils.

    Un jeune homme de 18 ans a alerté les gendarmes après s’être réfugié dans sa chambre, au sein du domicile familial situé à Jonzac en Haute-Saintonge, la semaine dernière. Armé d’un fusil et ivre, son père venait de tirer en direction de sa tête, relatent les gendarmes sur Facebook. Par chance, il n’a pas été touché.

    Mais l’homme qui se trouvait au rez-de-chaussée l’empêchait de sortir. Alors que les gendarmes affluaient vers le lieu des faits, le jeune homme est parvenu à s’enfuir à travers champs tout en gardant le contact téléphonique avec eux. Il a ainsi pu être récupéré et mis en sécurité.

    De nombreuses armes et leurs munitions saisies

    Voyant les militaires du Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (PSIG) de Jonzac se déployer autour de son domicile, le père de famille s’est rendu sans opposer de résistance. Il a été interpellé et placé en garde à vue pour « violences volontaires avec arme ».

    Une perquisition de l’habitation a été menée dans la foulée. Outre le fusil utilisé contre le jeune homme, les gendarmes ont découvert et saisi des carabines, des armes de poing, des armes blanches, un arc avec ses flèches, ainsi que des munitions. Le tout détenu illégalement.

     

    Le mis en cause devra répondre de ses actes devant le tribunal correctionnel de Saintes au mois d’août prochain.

    ACTU 17


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  • Dans la même nuit, trois femmes ont été agressées par un individu armé d’un couteau à Bordeaux (Gironde). Les policiers sont parvenus à l’identifier et à l’interpeller. Il a été incarcéré.

    Les policiers de Bordeaux ont eu du fil à retordre dans la nuit du 28 au 29 juin dernier. Tout a débuté en milieu de soirée, alors qu’une jeune femme qui regagnait son domicile a été abordée par un inconnu menaçant, relate Sud Ouest. L’homme l’a suivie jusque devant sa porte, sur le cours Médoc près des quais. Elle est parvenue à le mettre en fuite avant qu’il ne lui fasse quoi que ce soit.

    Quelques heures plus tard, une jeune femme de 24 ans, originaire de Talence, se trouvait dans sa voiture lorsqu’elle a été violemment agressée. Elle venait de quitter son domicile du cours du Médoc avant de monter dans son véhicule. En raison de la chaleur, l’étudiante a abaissé sa vitre, quand soudain un homme a surgi en brandissant un couteau.

    Neuf coups de lame

    La jeune femme a été tailladée à neuf reprises au niveau du cou, du visage et de l’abdomen. Grièvement blessée, ses hurlements ont alerté une riveraine qui a appelé la police. Une patrouille est rapidement intervenue et les équipages du secteur se sont mis à la recherche du suspect. La victime a été prise en charge par les secours.

    Vers 3h30, des habitants de la rue Rivière, qui venaient d’entendre des cris de détresse, ont donné l’alerte à leur tour. Les requérants sont venus en aide à une jeune femme de 28 ans qui venait d’être agressée. Elle rentrait chez elle à pied dans ce quartier habituellement calme, lorsqu’un inconnu s’était mis à la suivre. L’homme s’était rapproché d’elle, et avait tenté de la violer en la menaçant avec un couteau. Elle ne doit son salut qu’à l’intervention des habitants, réveillés par ses cris.

     

    Un jeune homme vêtu de sombre, correspondant à la description fournie par les victimes et des témoins, a été aperçu par les policiers, une heure plus tard, alors qu’il déambulait sur un trottoir non loin de là. Contrôlé, il était porteur d’un couteau et a invectivé les fonctionnaires. Ce ressortissant libyen de 20 ans a été interpellé et placé en garde à vue.

    Il s’évade alors qu’il est soigné à l’hôpital

    Dès le lundi matin, les enquêteurs de la brigade départementale de protection de la famille (BDPF), en charge de cette affaire, ont fait un rapprochement entre ces trois agressions survenues dans le même secteur. En outre, une victime avait précisé que son agresseur était blessé à une main. Une information capitale, car le suspect en garde à vue présentait une plaie qui pourrait correspondre.

    Ce dernier a été hospitalisé au CHU dans l’après-midi pour soigner sa main. À l’hôpital, il a profité d’un moment d’inattention du personnel pour s’enfuir par une fenêtre. Immédiatement, les policiers présents à proximité ont donné l’alerte qui a été diffusée aux patrouilles ainsi qu’à Kéolis, l’exploitant des transports en commun. Le fuyard avait été vu en train de monter dans le tramway en direction du centre-ville.

    Les équipages de police ont convergé sur le secteur à sa recherche et le tramway a été bloqué à Gaviniès. C’est là que le suspect a été de nouveau interpellé et placé en garde à vue. Lors de ses auditions, il aurait nié les faits commis durant la nuit précédente. Toutefois, ses empreintes digitales ont été relevées sur l’une des scènes de crime.

    30 jours d’ITT pour une victime

    « En situation irrégulière sur le territoire français » le suspect « était formellement identifié par les victimes et des témoins », a indiqué le parquet, relate 20 Minutes. Il n’avait jamais eu affaire à la police ou à la justice jusqu’ici. Le jeune homme vivait, semble-t-il, dans un squat. L’étudiante de Talence, blessée à coups de couteau, s’est vu délivrer 30 jours d’Incapacité totale de travail (ITT).

    Ce mardi, le parquet a confirmé l’ouverture d’une information judiciaire pour « tentative de viol par une personne en état d’ivresse manifeste, tentative de viol avec violence, tentative de meurtre, violences volontaires par une personne en état d’ivresse manifeste et violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique ». Le ressortissant libyen a été mis en examen et placé en détention provisoire.

    ACTU 17

    Pourquoi on ne l'expulse pas ?


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  • L'autopsie pratiquée sur le corps de Bruno a révélé qu'il est bien mort des suites d'une strangulation.

    Le cadavre de cet homme de 45 ans a été découvert dans la nuit de samedi à dimanche dans sa cellule du centre pénitentiaire de Bois-d'Arcy. « Cet homme est mort par asphyxie, précise le procureur de Versailles, Maryvonne Caillibotte. Mais on ne sait pas encore pour l'heure s'il a été étranglé ou s'il s'est pendu. De nouvelles fouilles vont être entreprises dans sa cellule pour tenter de mettre la main sur une corde ou tout autre objet qui lui aurait permis de se donner la mort ».

    Des expertises psychiatriques qui se contredisent

    Il est 3 heures du matin dans le quartier des primo-arrivants de la prison. Le codétenu de Bruno active l'interphone et appelle les surveillant au secours. Les gardiens ouvrent la porte de sa cellule et découvrent à l'intérieur le corps de la victime qui gît inanimé, entre les deux lits de la pièce. Sa tête baigne dans une mare de sang. Les gestes de premier secours sont inutiles car Bruno est déjà décédé.

    Le quadragénaire avait été incarcéré vendredi dans l'attente de son procès pour violence conjugale. Ce mari violent avait été arrêté dans la nuit de mercredi à jeudi, à Conflans-Sainte-Honorine, alors qu'il rodait, malgré une interdiction de s'approcher d'elle, devant le domicile de son ex-compagne. Inquiète, cette dernière avait d'ailleurs fait usage du téléphone femme en grand danger dont elle était équipée.

    Cet homme était déjà très connu de la justice, plusieurs experts psychiatres avaient jugé qu'il souffrait de maladie mentale. Mais la dernière expertise, menée lors de sa garde à vue, faisait de lui un homme sain d'esprit. Devant cette contradiction, il avait été ordonné qu'un nouveau psychiatre donne son avis avant de le juger.

    La version du codétenu ne tient plus

    La seule personne présente au moment des faits, son codétenu de 32 ans raconte que la victime s'était plainte de maux de tête durant la soirée. Il serait tombé deux fois de son lit, la dernière chute sur la tête se révélant fatale. Mais cette version vient de perdre toute sa crédibilité.

    Ce demandeur d'asile afghan a déjà été condamné à deux reprises pour violence depuis son arrivée en France, en 2012. Il était venu dans l'Hexagone pour échapper, avait-il dit, « à des problèmes avec les Américains » dans son pays. Il attend encore son jugement après avoir blessé la semaine dernière un autre homme dans un foyer de travailleurs migrants de Carrières-sous-Poissy. Dans les jours qui viennent les enquêteurs de la sûreté départementale vont réentendre le seul témoin et le parquet décidera de la suite à donner à cette affaire.

    Le Parisien


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  • Un important réseau de trafiquants de cigarettes a été démantelé. Les enquêteurs ont saisi 200 000 euros en espèces et des cartouches de cigarettes d’une valeur marchande de près de 2 millions d’euros.

    Un coup d’arrêt a été porté à une équipe de malfaiteurs qui se livraient à un trafic international de cigarettes. Ce réseau « fournissait des cigarettes authentiques et contrefaites importées principalement par transport routier de Pologne et d’Ukraine, à plusieurs grossistes qui alimentaient ensuite de nombreux réseaux de vendeurs à la sauvette sur l’ensemble de la région parisienne », a précisé la procureure de Nanterre Catherine Denis dans un communiqué, ce mercredi.

    Douze suspects ont été mis en examen dans ce dossier. Dix d’entre eux ont été placés en détention provisoire. Ils sont de nationalités arménienne, biélorusse, ukrainienne et pakistanaise, et résident tous dans la région parisienne.

    De nombreux points de vente approvisionnés

    Le parquet précise que les trafiquants fournissaient des points de vente situés notamment dans les quartiers parisiens de Châtillon-Montrouge, Barbès, Gare du Nord, la Goutte d’Or, Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), Sarcelles (Val-d’Oise), Pantin (Seine-Saint-Denis), Corbeil-Essonnes (Essonne) et Porte de Montreuil.

    « Les premières estimations de l’activité de ce trafic, dont les importations paraissent s’être accélérées après le confinement, permettent d’évaluer à plusieurs dizaines de millions d’euros les bénéfices réalisés par ce réseau de trafiquants », indique la procureure.

    Près de 2 millions d’euros de cigarettes saisies

    L’information judiciaire dans le cadre de laquelle ces individus sont poursuivis a été ouverte le 21 novembre 2019. Elle vise les chefs d’« importation, détention, transport en bande organisée de tabac manufacturé, détention, importation de marchandise contrefaite, blanchiment en bande organisée, aide à l’entrée, au séjour irrégulier d’un étranger en France en bande organisée et participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un délit puni de 10 ans d’emprisonnement ».

    Les enquêteurs ont interpellé les suspects le 25 mai et le 29 juin derniers. Environ 33 000 cartouches de cigarettes, d’une valeur marchande approximative de 2 millions d’euros, et près de 200 000 euros en espèces ont été saisis.

    ACTU 17


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  • Bien renseignée, une équipe de malfaiteurs a pris d’assaut un poids lourd sur l’autoroute A1, qui transportait un onéreux chargement de produits Apple.

    Un chauffeur routier a été quitte pour une belle frayeur, ce lundi vers 4h30, alors qu’il venait des Pays-Bas et arrivait en Seine-et-Marne. Il se trouvait sur l’autoroute A1 à hauteur de Saint-Witz (Val-d’Oise) et empruntait la bretelle de sortie pour rejoindre la zone industrielle de Moussy-le-Neuf (Seine-et-Marne) lorsqu’il s’est fait attaquer.

    Profitant de son arrêt à un panneau « stop », près d’une dizaine de malfaiteurs encagoulés ont surgi de nulle part et ont pris d’assaut sa cabine, relate Le Parisien. Le chauffeur, qui devait rejoindre la plateforme Darty située tout près de là, s’est enfermé à l’intérieur mais les assaillants ont brisé ses vitres à coups de masses.

     

    Il a été contraint de se soumettre aux malfaiteurs qui l’ont fait s’allonger sur sa couchette. L’un d’entre eux s’est mis au volant du poids lourd et le convoi a pris la route. Il s’est arrêté à hauteur d’un champ, sur la commune de Mauregard située à proximité.

    Une vingtaine de palettes dérobées

    Le gang de voleurs a pillé le précieux chargement du camion. Une vingtaine de palettes composées de tablettes numériques, de smartphones et d’ordinateurs Apple ont été transférées dans deux camionnettes. Les malfaiteurs ont ensuite pris la fuite vers Lognes via la Francilienne.

     

    Les malfaiteurs n’ont pas commis de violences physiques sur le chauffeur routier. Le butin est estimé à plusieurs millions d’euros, mais l’affaire a connu un rebondissement inespéré, mardi vers 5 heures du matin. Des policiers de Villeparisis ont découvert une camionnette suspecte, stationnée dans la rue des Martyrs-de-Châteaubriant, à Mitry-Mory.

    La police judiciaire chargée de l’enquête

    Le véhicule reposait sur les jantes, ce qui n’a pas manqué d’intriguer les fonctionnaires. Ils ont constaté que son immatriculation était usurpée et ont découvert à l’intérieur une importante partie du butin volé la veille. Il avait été visiblement abandonné par les malfaiteurs.

    Une enquête pour « association de malfaiteurs » et « vol en bande organisée » a été ouverte. Elle a été confiée à la police judiciaire de Meaux. Les suspects courent toujours et sont activement recherchés.

    ACTU 17


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