• Nord: une famille menacée au fusil dans la rue, à Tourcoing

    La police enquête sur le coup de sang d’un homme armé qui a agressé une famille, à Tourcoing, dans le Nord…

    L’individu est activement recherché. Jeudi, un homme armé a menacé et visé une mère de famille dans la rue, à Tourcoing, dans le Nord, rapporte La Voix du Nord. La scène a été filmée par des témoins.

    Sur les images, on voit l’individu frapper dans les volets fermés de la maison avec la crosse de son fusil. L’agresseur avait pris la fuite lorsque la police est arrivée sur les lieux. La mère de famille a été transportée à l’hôpital en état de choc.

    Impact de balle visible

    En fin de soirée, la maison a été de nouveau visée par un coup de feu alors que le père de famille se trouvait à l’intérieur, avec ses fils. L’impact de balle est visible dans le volet roulant.

    « Je ne connais pas cet homme. Je sais juste que mon fils s’est embrouillé avec une jeune fille dans le bus, et qu’elle l’a menacé d’appeler son oncle », témoigne le père de famille au quotidien régional.

    Une enquête est ouverte. Il est prévu de doter le quartier de quatre nouvelles caméras.

    20 Minutes

    Les gens deviennent fous !


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  • Gilets jaunes : qui était Chantal, morte écrasée sur un barrage

    Cette jeune retraitée de 63 ans manifestait pour la première fois ce samedi, solidaire avec des gilets jaunes en Savoie. Elle est décédée sous les roues d’une conductrice prise de panique.

    Elle s’appelait Chantal Mazet, avait 63 ans et était mère de quatre enfants et de plusieurs petits-enfants. Cette grand-mère fraîchement retraitée est morte tragiquement, sous les roues d’une voiture alors qu’elle participait avec une quarantaine de gilets jaunes au blocage d’un rond-point de la zone commerciale de Pont-de-Beauvoisin (Savoie). « A 7h15, c’était une des premières sur le barrage. Elle avait une pêche incroyable, c’était la plus énergique. Elle criait aux autres Venez en renfort pour bloquer les voitures ! Elle nous a dit que c’était sa première manifestation », témoigne Philippe, un des autres gilets jaunes.

    L’accident mortel est survenu vers 8h15. Chantal a été écrasée par la conductrice d’une grosse Audi qui dit avoir paniqué à la vue des manifestants. Gilet jaune, Sandrine a été témoin du drame : « La conductrice est arrivée très agressive sur le barrage au volant de son puissant 4 x 4 en disant J’ai rendez-vous chez le médecin pour mon enfant. Laissez-moi passer ». Des manifestants reconnaissent que des coups ont alors été portés sur la voiture. « La conductrice a mis un premier coup d’accélérateur, un second, relate Sandrine. Et au troisième, elle a foncé et renversé Chantal, l’écrasant littéralement avec les roues avant et arrière. C’était terrible. On a tout de suite compris qu’il n’y avait plus rien à faire pour Chantal. »

    Veuve, Chantal Mazet résidait à Domessin (Savoie), commune où vivait Nordahl Lelandais, meurtrier présumé de la petite Maëlys et du caporal Noyer. En apprenant son décès, Jeanine, une voisine, ne peut retenir ses larmes. « Chantal, c’était une femme formidable. Toujours le sourire, toujours gaie, pleine d’entrain. C’était une battante, prête à rendre service. On ne pouvait que l’aimer. Elle adorait la peinture et animait d’ailleurs des ateliers d’apprentissage pour les enfants. Mourir comme ça, c’est injuste », lâche Jeanine.

    Alexandrine Mazet, une des filles de Chantal, a appris le décès de sa mère alors qu’elle se trouvait elle-même sur un barrage de gilets jaunes dans la région de Cavaillon (Vaucluse) où elle dirige un centre équestre. « C’est un choc terrible pour moi, confie-t-elle. Ma mère venait de prendre sa retraite et avait le sentiment que son niveau de vie allait baisser avec toutes les mesures gouvernementales contre les retraités. Elle était inquiète pour elle, mais aussi pour ses enfants, ses petits-enfants. En allant manifester avec les gilets jaunes, elle voulait dire à Monsieur Macron que ça allait être difficile pour beaucoup de gens. »

    La fille de la victime ne souhaite pas « porter de jugement » sur la mère de famille de 43 ans qui a renversé Chantal et qui a été placée en garde à vue. Elle attend de connaître les circonstances précises de l’accident. « Mais je ne veux pas que les gens se laissent submerger par la colère. Il faut vraiment que les gilets jaunes comprennent que ce mouvement est pacifiste. Et que les gens qui sont bloqués acceptent de perdre un peu de temps sur les barrages. J’appelle vraiment tout le monde au calme et à l’intelligence surtout », implore Alexandrine Mazet.

    A Pont-de-Bonvoisin, les gilets jaunes annoncent la poursuite du mouvement. « Pour Chantal. En sa mémoire ».

    Le Parisien

    Vraiment triste pour cette brave retraitée et sa famille


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  • L'instigateur du projet souhaitait "s'en prendre à un flic, nimporte lequel."

    Ce vendredi, quatre jeunes hommes originaires de Mulhouse, dont trois étaient mineurs au moment des faits, ont été condamnés à des peines de prison ferme. Ils sont accusés de faits "d’association de malfaiteurs en vue de la préparation d’actes de terrorisme et fabrication, détention et transport d’explosifs en bande organisée en relation avec une entreprise terroriste" souligne cour d'assises des mineurs de Paris dans un communiqué repris par Le Parisien

    Les faits remontent à juin 2016. L'instigateur, Ermah S., Albanais de nationalité, est alors âgé de 19 ans et reproche à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui avoir retiré la protection subsidiaire dont lui et sa famille bénéficiait. En compagnie de trois complices, il prévoit en guise de représailles d'attaquer un commissariat de la ville alsacienne. Ils ont également tenté de fabriquer du TATP, un explosif utilisé par les jihadistes. 

    Selon le quotidien francilien, c'est finalement la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure) qui, en s'intéressant au profil du majeur, a mis a jour et stoppé les projets du groupe. 

    Contrôle judiciaire en plus des peines de prison 

    "J’avais la haine et je voulais m’en prendre à un flic, n’importe lequel" avait expliqué Ermah S. De leur côté, les complices évoquaient un "phénomène de groupe" et assurent regretter leurs actes. 

    La justice a tranché. Ermah S. a été condamné à six années de prison. Les trois autres écopent respectivement de quatre ans d’emprisonnement dont 30 mois avec sursis, quatre ans d’emprisonnement dont deux avec sursis et cinq ans d’emprisonnement dont deux avec sursis, toujours selon Le Parisien. Une mise à l'épreuve a également été demandée. 

    BFM.TV


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  • Un enfant de deux ans se tue en jouant avec un pistolet caché sous un oreiller

    Un enfant de deux ans s'est tué en jouant avec un pistolet caché sous un oreiller à Jonesboro, dans le sud des Etats-Unis, alors que ses parents dormaient, a annoncé la police citée vendredi par les médias locaux. Le drame s'est produit jeudi dans cette petite ville de l'Etat de Géorgie.

    Le petit garçon est entré dans la pièce où dormait son père et a mis la main sur l'arme à feu qui se trouvait "autour des oreillers", a déclaré le porte-parole de la police du comté de Clayton, Scott Stubbs cité par le Clayton News Daily. Il a appuyé sur la gachette et la balle l'a atteint. Quand les secours sont arrivés, il était en arrêt cardiaque.

    C'est une "situation malheureuse, effroyable", a commenté le porte-parole de la police.

    586 enfants âgés de 0 à 11 ans tués ou blessés par balles depuis le début de l'année

    La veille, un autre garçonnet de deux ans a été retrouvé mort par balles dans l'appartement où il vivait à Birmingham, dans l'Alabama. Son arrière grand-mère a déclaré qu'il avait trouvé une arme et s'était tiré dessus, mais la police n'a pas confirmé cette hypothèse, selon le site d'informations locales AL.com.

    "Nous appelons la population à faire attention avec les armes, surtout quand ils ont des enfants à la maison", a toutefois déclaré le policier James Jackson cité par ce média. Un tiers des foyers américains possèdent une arme à leur domicile.

    Selon le site Gun Violence Archive, 586 enfants âgés de 0 à 11 ans ont été tués ou blessés par balles depuis le début de l'année.

    Paris Match

    Il y a des parents complètement irresponsables !


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  • Val-de-Marne - Villejuif : les dealers abattent le second mât de vidéosurveillance

    Après une première tentative infructueuse la veille, les trafiquants de drogue ont réussi à abattre le nouveau mât renforcé avec du béton installé après le sciage d’un premier, il y a moins d’un mois.

     

    Aussitôt changé, aussitôt scié. Trois jours après son installation, jeudi, et après une première tentative d’abattage infructueuse vendredi, les dealers de l’un des plus importants points de vente de cannabis du Val-de-Marne ont scié, dans la nuit de vendredi à samedi, le mât, haut de 12 mètres surmonté d’une caméra, installé devant le stade Gabriel-Thibault.

    « Il n’est pas prévu qu’il reste debout longtemps », nous avaient confié l’avant-veille plusieurs jeunes du quartier. Promesse tenue. Le béton coulé à l’intérieur du mât n’aura pas résisté longtemps à la meuleuse de ces “professionnels”.

    Surmontée d’un dôme de caméras à haute définition, l’installation, plus haute que la précédente (12 mètres contre 8 mètres pour le premier mât abattu il y a moins d’un mois), devait permettre aux policiers de zoomer sur des visages situés à plus de 200 mètres mais aussi de surveiller son propre pied…

    « On est là où ça dérange »

    Le message envoyé par les trafiquants au maire (LR) de la ville, Franck Le Bohellec, est donc clair. La veille, l’élu présentait aux Villejuifois sa nouvelle police municipale et inaugurait en grande pompe les locaux du centre de supervision urbain, où toutes les images des caméras de la ville sont visionnées et enregistrées pendant trente jours.

    « Ces tentatives de sciages à répétition montrent bien qu’on est là où ça dérange », avait réagi l’édile à cette occasion. Un message partagé par Laurent Prévost, le préfet du Val-de-Marne présent à l’inauguration, jeudi dernier. Contactée ce samedi matin, la ville est restée injoignable.

    Le Parisien

    Faut  le voir pour le croire ! Ils sont forts ces trafiquants de drogue !


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  • Trois voleurs de montres de luxe arrêtés

    Un homme de 45 ans et son fils de 25 ans ont été interpellés mardi en Seine-Saint-Denis. Un troisième, âgé de 40 ans, a lui été arrêté dans le Val d'Oise. Tous trois sont connus des services de police. 

    Trois hommes soupçonnés d'avoir dérobé par ruse des montres de luxe pour un montant d'environ 400.000 euros ont été interpellés mardi par la police judiciaire parisienne, a-t-on appris vendredi de source policière.

    Les montres dérobées lors d'un rendez-vous. Fin septembre, un vendeur de Saint Domingue, en République dominicaine, spécialisé dans les montres de luxe a rendez-vous dans un hôtel du VIIIe arrondissement parisien avec un supposé acheteur suisse qui a pris rendez-vous par internet, selon la source policière.

    Le vendeur lui présente quatre montres de grande marque et un deuxième rendez-vous est fixé pour le lendemain avec en plus, un prétendu expert. Ce dernier évalue alors les montres puis les place dans une boîte qu'il scelle avant de la remettre au vendeur. Un dernier rendez-vous est pris dans une banque pour finaliser l'achat. Mais l'acheteur et l'expert ne se présentent pas. Le vendeur comprend alors le tour de "passe-passe" : les montres, deux Rolex et une Piguet (d'une valeur totale de 106.000 euros), ne sont pas dans la boîte qui lui a été remise.

    30.000 euros d'argent liquide saisis pendant les perquisitions. Les enquêteurs identifient alors les voleurs présumés : un homme de 45 ans et son fils de 25 ans sont interpellés en Seine-Saint-Denis, un troisième, âgé de 40 ans, dans le Val d'Oise. Tous trois sont connus des services de police pour des faits similaires.

    Lors des perquisitions, les policiers saisissent 30.000 euros d'argent liquide, 50.000 euros de billets en fac-similé "pouvant servir pour des escroqueries", une compteuse de billets, des faux papiers suisses ainsi que sept montres de luxe, selon la source policière.

    Les trois montres dérobées au vendeur de Saint Domingue n'ont, elles, pas été retrouvées.

    Europe 1

    Des noms ?


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  •  «Complexé», il cache une caméra dans les toilettes des hommes

    Un habitant de Caen a été condamné à six mois de prison avec sursis après avoir dissimulé une caméra dans les toilettes pour hommes d’un supermarché. Il a expliqué vouloir vérifier qu’il est bien «normalement constitué».

    Un homme de 26 ans était jugé jeudi à Caen pour avoir filmé, à leur insu, les clients d’un supermarché alors qu’ils étaient aux toilettes. L’homme, qui a écopé de six mois de prison avec sursis, voulait vérifier qu’il est bel et bien « normalement constitué ».

    Responsable d’un magasin spécialisé dans les véhicules agricoles, il avait caché sa caméra dans le faux plafond des toilettes pour hommes du magasin Leclerc, à Vire (Calvados). « Je voulais me comparer avec d’autres hommes », a péniblement murmuré l’intéressé, qui était jusque-là inconnu de la justice.

    Il a filmé les usagers des lieux à quatre reprises, entre mai 2017 et juin dernier. C’est le responsable de la sécurité du magasin qui a découvert l’appareil, il y a trois mois. L’exploitation des vidéos a ensuite permis d’identifier ce vidéaste un peu particulier. Complexé mais surtout pas très adroit, le voyeur s’était lui-même filmé en installant la caméra et avait également enregistré des images de l’intérieur de sa voiture.

    Déjà entendu pour des faits similaires

    Surtout, le Virois avait déjà été entendu par la police, il y a un an, pour des faits similaires. La perquisition effectuée à son domicile avait permis de mettre la main sur des vidéos d’hommes aux toilettes. « Je passais par une mauvaise période », a-t-il expliqué.

    A cette époque, l’homme n’avait plus aucune relation sexuelle avec sa compagne. « Je voulais me rassurer », s’est défendu l’intéressé, qui était alors convaincu de souffrir d’impuissance. « Il est plus facile d’aller sur Internet. On y trouve tout ce qu’il faut pour se rassurer », a tranché le magistrat, pas très convaincu par la défense du prévenu.

    Le Parisien


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  • Dembélé poursuivi pour avoir laissé sa maison à Dortmund dans un sale état?

    D'après les informations du quotidien allemand Bild, l'ancien propriétaire d'Ousmane Dembélé à Dortmund a déposé une plainte à l'encontre de l'attaquant français. Il l'accuse d'avoir laissé la propriété qu'il louait dans un "état déplorable".

     

    Ousmane Dembélé traverse assurément une période compliquée. Non retenu pour le dernier match du Barça contre le Betis Séville, recadré publiquement par certains de ses coéquipiers en club comme Gerard Piqué et une nouvelle fois mis en garde par Didier Deschamps cette semaine, l’attaquant français de 21 ans est sur une pente glissante. Ce jeudi, c’est son passé en Allemagne qui le rattrape. D’après les informations de Bild, son ancien propriétaire à Dortmund a déposé une plainte contre lui pour avoir laissé la propriété qu’il louait "dans un état déplorable".

    "De la nourriture pourrie dans le réfrigérateur"

    Photos à l’appui, l’ex-propriétaire, Gerd Weissenberg, affirme avoir retrouvé "de la nourriture pourrie dans le réfrigérateur" et "entre les placards", mais également "plein de vieux sacs en plastique" empilés jusqu’au plafond, des détritus sur le sol et des factures impayées laissées derrière la porte d’entrée. Le propriétaire, qui assure que les clés de la maison ne lui ont pas été rendues et que le contrat de location n’a pas été résilié à temps, réclamerait près de 20.000 euros à Dembélé pour le préjudice subi. Selon lui, le champion du monde a causé "des dommages considérables".

    Selon le quotidien Bild, il aurait donc déposé plainte contre Dembélé devant le tribunal de première instance de Dortmund. Arrivé au Borussia en 2016 en provenance du Stade Rennais, il n’est resté qu’une saison en Allemagne, avant de filer au Barça à l’été 2017.

    RMC Sports


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  • Montélimar : un enseignant agressé par un lycéen de 18 ans

    Il a suffi d'une remarque pour qu'un professeur soit roué de coups par l'un de ses élèves mardi dernier, dans une classe du lycée polyvalent des Catalins, situé à Montélimar dans la Drôme. L'enseignant a été frappé au visage et au thorax, selon des informations rapportées par France 3 Régions Auvergne-Rhône-Alpes et confirmées par la direction académique du département. Accompagné du chef d'établissement, il a déposé une plainte mercredi auprès du commissariat de Montélimar, qui était ce jeudi dans l'incapacité de donner plus de précisions sur cette procédure.

     

    Le lycéen de 18 ans a fait preuve d'agressivité alors qu'il assistait à un cours dans un atelier de l'établissement comprenant une branche technique et professionnelle, a précisé Le Dauphiné. Il s'est vu imposer une mesure conservatoire. Comme l'indique l'article D511-33 du Code de l'éducation, «en cas de nécessité, le chef d'établissement peut, à titre conservatoire, interdire l'accès de l'établissement à un élève en attendant la comparution de celui-ci devant le conseil de discipline». Un conseil qui devrait se réunir dans les prochains jours.

    «Cette mesure ne présente pas le caractère de sanction», selon l'article. La punition du jeune homme sera déterminée lors de la réunion du chef d'établissement, de son adjoint et d'autres membres du personnel du lycée. Durant cet échange, l'élève et ses parents auront le droit d'être représentés. D'après l'article R511-13 du Code de l'éducation, l'auteur des violences pourrait recevoir un avertissement, un blâme, une mesure de responsabilisation et être exclu temporairement ou définitivement du lycée.

     

    Des circonstances aggravantes

    Une source proche de l'enquête a précisé au Figaro que les faits commis par le lycéen étaient considérés comme un délit et que sa majorité constitue «un élément aggravant pour lui». À l'origine de l'incapacité totale de travail (ITT) de huit jours de son enseignant, le jeune homme risque jusqu'à 1500 euros d'amende. Une peine qui pourrait devenir plus importante, comme l'explique l'article 222-13 du Code pénal: «Les violences ayant entraîné une incapacité inférieure ou égale à huit jours (…) sont punies de trois d'emprisonnement et de 45.000 euros d'amende lorsqu'elles sont commises sur un enseignant ou tout membre des personnels travaillant dans les établissements d'enseignement scolaire.»

    Selon cette même source, ce type d'agression correspondrait à un cas isolé au sein de la commune de Montélimar. Mais, elle intervient trois semaines après l'agression d'une professeure dans le lycée Édouard-Branly de Créteil, mise en lumière à travers une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux. Vendredi dernier, un jeune de 16 ans a aussi frappé et étranglé son professeur de mathématiques à Bezons, dans le Val-d'Oise. Il a été mis en examen dimanche pour «violences aggravées».

    Le Figaro.fr


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  • Espagne : un jeune Brésilien condamné à la perpétuité pour avoir dépecé sa famille

    Il y a deux ans, son crime avait révulsé l’Espagne. Patrick Nogueira, un jeune Brésilien de 22 ans, a été condamné ce jeudi à la prison à perpétuité assortie d’une période de sûreté d’au moins 25 ans pour avoir dépecé son oncle et sa tante et tué leurs deux jeunes enfants en août 2016.

     

    Après avoir avoué le quadruple crime, il a été condamné à la peine maximale prévue par le Code pénal espagnol, selon la décision lue par la présidente du tribunal chargé de l’affaire à Guadalajara, à l’est de Madrid.

    Patrick Nogueira devra passer au moins 25 ans derrière les barreaux, après quoi la justice pourra décider d’une éventuelle remise en liberté. Le tribunal a suivi les réquisitions du parquet, jugeant que « la capacité (de Patrick Nogueira) de savoir et de comprendre ce qu’il faisait n’était limitée d’aucune manière ». La défense avait elle plaidé l’accès de folie.

    L’assassin, qui suivait la lecture du verdict par visioconférence depuis la prison où il est détenu près de Madrid, est apparu assis, les bras croisés et l’air impassible tandis que la présidente du tribunal, Maria Elena Mayor, récapitulait l’atroce déroulement des faits.

    Le 17 août 2016 à Pioz, petite ville près de Guadalajara, Patrick Nogueira a poignardé à mort sa tante, Janaina Santos Américo, 39 ans, son oncle Marcos Campos, 40 ans, et leurs deux enfants, Maria Carolina, 3 ans, et Davi, un an et demi.

    Les corps découverts un mois plus tard

    Il a ensuite passé la nuit à découper en morceaux les deux adultes, placer les quatre corps dans des sacs-poubelles, puis nettoyer le sang, avant de reprendre, le lendemain matin, le bus pour rentrer chez lui normalement. Les corps ont été découverts un mois plus tard, à cause de « l’odeur nauséabonde qui émanait du logement », a indiqué la juge Mayor.

    Patrick Nogueira avait fui au Brésil, dans l’Etat de Paraiba dont il est originaire, mais s’était finalement rendu à la police espagnole, convaincu qu’il valait mieux faire de la prison en Espagne qu’au Brésil. Durant le procès, Nogueira, qui était arrivé en mars 2016 chez son oncle et sa tante en rêvant de devenir footballeur professionnel, avait mis en avant ses souffrances durant son enfance au Brésil et ses problèmes avec l’alcool depuis l’âge de dix ans.

    Tentant de se défendre, il avait aussi affirmé que son oncle lui avait volé de l’argent et l’avait accusé devant sa famille au Brésil de boire et de se droguer. « Ce fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase », avait-il déclaré. En vertu de sa condamnation, Patrick Nogueira devra payer les frais judiciaires et indemniser la famille des victimes à hauteur de 390 000 euros au total, plus près de 22 000 euros au propriétaire de la maison, qui avait dû la repeindre après le crime.

    Le Parisien

    Il mériterait la peine de mort.


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  • Un policier américain abat un agent de sécurité noir

    Tué alors qu'il venait de neutraliser un tireur dans un bar. Un agent de sécurité noir en service a été abattu par un policier américain blanc dimanche, dans un bar de la banlieue de Chicago.

     

    Une enquête est en cours pour "assurer la transparence et maintenir la confiance du public", a déclaré mardi le chef de la police de Midlothian, Daniel Delaney.

    Selon des témoins, cités par les médias locaux, une bagarre s'est déclenché dans le bar où se trouvait l'agent de sécurité de 26 ans, et une personne a commencé à tirer, faisant des blessés. Jemel Roberson, qui portait une arme et un uniforme barré de la mention "Sécurité", a réussi à neutraliser le tireur avant l'arrivée de la police, selon ces témoins.

    "Il a vu un homme noir avec une arme et il l'a tué"

    "Il tenait un homme au sol, avec son genou à terre et son arme dans le dos comme pour lui intimer de ne pas bouger", a rapporté l'un d'eux, Adam Harris, sur la chaîne de télévision locale WGN.

    Arrivé en renfort, un policier lui a tiré dessus alors que "tout le monde criait 'sécurité, c'est un gardien de sécurité'", a ajouté Adam Harris. "Il a vu un homme noir avec une arme et il l'a tué", a-t-il estimé.

    Plainte de la famille

    Jemel Roberson était "un homme bon qui faisait de son mieux pour mettre un terme à une fusillade", a reconnu dans un communiqué le chef de la police en présentant ses condoléances à la famille.

    Le policier a été suspendu. La famille de Jemel Roberson, qui est décédé à l'hôpital, a déposé plainte contre le policier et le village de Midlothian pour "usage excessif de la force".

    l'express

    Bien triste !


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  • Un homme tente de s’immoler dans un TGV à Lyon en s’aspergeant avec du rosé

    La scène s’est déroulée dans un TGV qui arrivait mardi après-midi de Lille à la gare de Lyon Part-Dieu.

    À bord d’un TGV, un homme s’est aspergé mardi après-midi de vin avant d’essayer d’y mettre le feu. L’individu, qui se dit Syrien, a été interpellé par un policier et un militaire, tous deux hors service rapporte Lyon Mag. Un policier et un militaire, hors service, présents sur les lieux ont maîtrisé l’individu avant de le remettre aux forces de l’ordre.

    Placé en garde à vue dans un commissariat de Lyon, l’homme, qui se dit Syrien, arriverait directement de son pays. Ses réelles motivations restent pour le moment assez floues.

    Le Parrisien


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  • Aveyron: Un bébé de 22 mois entre la vie et la mort, son beau-père interpellé

     Un bébé aveyronnais de 22 mois est hospitalisé dans un état grave à Toulouse. Soupçonné de le violenter, son beau-père a été interpellé et écroué…

     

    Un bébé de 22 mois lutte pour sa vie à l’Hôpital des enfants de Toulouse. La petite victime, originaire de l’Aveyron, a été amenée le samedi 10 novembre à l’hôpital de Decazeville, où le personnel soignant, soupçonnant des violences, a donné l’alerte.

    Selon La Dépêche du Midi, le beau-père de l’enfant, un homme d’une trentaine d’années marié avec sa mère depuis le printemps dernier, a été interpellé dans la foulée. Il a été mis en examen pour « violences habituelles sur mineur de 15 ans » par un juge d’instruction et placé en détention provisoire.

    L’enquête se poursuit

    Les gendarmes doivent maintenant poursuivre l’enquête et déterminer notamment la nature des violences subies par le bébé ainsi que leur fréquence. La mère et le beau-père sont installés sur la commune de Flagnac. Ils viennent tout juste d’avoir un premier enfant en commun.

    20 Minutes


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  • Paris : deux corps découverts dans un hôtel

    Lundi, dans un hôtel de Paris, des policiers ont découvert dans une chambre deux corps, rapporte mardi Le Point. L'enquête en cours n'a pas encore déterminé s'il s'agit d'un double suicide ou bien de meurtres. 

    Une porte verrouillée de l'intérieur.

    Lundi matin, le gérant de cet hôtel, situé dans le 17ème arrondissement, a appelé les forces de l'ordre. Depuis dimanche en effet, il n'était pas parvenu à voir deux de ses clients qui étaient censés régler leur nuit. De plus, ils ne répondaient pas au téléphone et la porte de leur chambre était verrouillée de l'intérieur. 

    Quatre douilles retrouvées au sol.

    Une fois sur place et après avoir forcé la porte, pompiers et policiers ont découvert deux corps. Le premier, celui d'une femme, était allongé sur le lit porteur d'une blessure par arme à feu au niveau de la tempe. Le deuxième, situé sous le lavabo de la salle de bains, était marqué par plusieurs blessures, aussi par tirs d'arme à feu. Un pistolet, dont quatre douilles ont été découvertes au sol de la chambre, a été retrouvé dans la vasque du lavabo. Si la porte était bien fermée de l'intérieur, une fenêtre était restée ouverte.

    Une autopsie mardi.

    Les deux corps sont ceux d'un couple connu des services de police pour des "tensions" survenues dans le passé. L'enquête va désormais essayer de déterminer s'il s'agit de suicides ou bien d'un double meurtre. De premiers éléments pourraient orienter les enquêteurs lors de l'autopsie des corps prévues mardi à l'institut médico-légal de Paris.

    Europe 1

    Ou alors, un meurtre suivi d'un suicide !


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  • Immeubles effondrés à Marseille : des perquisitions menées dans les services municipaux et au siège du bailleur social

    Des perquisitions sont menées, mardi 13 novembre, au sein des services de la mairie et au siège du bailleur social Marseille Habitat. Elles on lieu dans le cadre de l'enquête sur l'effondrement de deux immeubles à Marseille survenu le 5 novembre, a déclaré le procureur à l'AFP, confirmant une information de Marsactu.

    Huit personnes sont mortes dans l'écroulement de ces deux immeubles vétustes du quartier de Noailles, l'un appartenant à la mairie via Marseille Habitat, et l'autre à une copropriété privée. Une enquête a été confiée à la police judiciaire pour déterminer les causes exactes du drame et établir d'éventuelles responsabilités.

    Selon Marsactu, "les enquêteurs de la police judiciaire ont effectué plusieurs visites concomitantes dans les services de l’urbanisme, rue Fauchier (2e), et au service de la prévention des risques". "Ils y auraient saisi des ordinateurs et d’autres pièces liées aux arrêtés de péril", précise le site d'information marseillais."Les services de la préfecture qui ont en charge le suivi de l’insalubrité et du péril pourraient connaître le même type de visite", ajoute Marsactu.

    France info


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