• Douai: Deux enfants de 2 et 4 ans retrouvés seuls et en pyjama en pleine rue

    C’est un passant qui a donné l’alerte après avoir recueilli les deux enfants frigorifiés vers 6h30 du matin…

    Lundi matin, à Douai, dans le Nord, deux enfants ont été secourus par un passant alors qu’ils se trouvaient seuls dans la rue, loin de leur domicile. Les parents ont été interpellés et les enfants placés.

    Vers 6h30, le passant a remarqué ces deux enfants, âgés de 2 et 4 ans, seuls et en pyjama, qui déambulaient place Lannoy, à Douai. L’homme a aussitôt contacté la police. Frigorifiés, la petite fille et le petit garçon ont été mis au chaud dans la voiture de police en attendant que les parents soient identifiés.

    Seuls, en pyjama à 200m de chez eux

    Un peu plus tard, la police a été contactée par une dame affirmant que ses enfants ont disparu de son domicile alors qu’elle s’était absentée un instant pour raccompagner une personne. Informés que les deux enfants ont été retrouvés à environ 200m de chez-eux, la jeune femme et son conjoint, âgés d’une vingtaine d’années, se sont rendus place Lannoy.

    La maman a pu accompagner ses enfants qui ont été conduits à l’hôpital de Dechy par les pompiers. Le père, lui, a été interpellé et placé en garde à vue. Il n’a pas tardé à être rejoint par sa compagne, placée en garde à vue elle aussi. Aux policiers, la maman a expliqué que ses enfants ont profité d’un moment d’inattention pour quitter le domicile.

    Suspecté de délaissement d’enfants, le couple a reçu une convocation par un officier de police judiciaire (COPJ) pour le mois de mai. Les enfants, eux, ont fait l’objet d’une mesure de placement dans l’attente d’une décision judiciaire concernant leurs parents.

    20 Minutes


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  • Le rappeur MHD interpellé dans le cadre d'une enquête pour meurtre

    Selon les informations du Point, le chanteur français, de son vrai nom Mohamed Sylla, a été entendu par la police pour connaître son rôle dans l'assassinat d'un jeune homme en juillet 2018. La victime avait été passée à tabac par une bande dans le Xe arrondissement de Paris.

     

    En juillet 2018, un jeune homme était passé à tabac jusqu'à ce que mort s'ensuive à Paris, dans le Xe arrondissement. Le rappeur MHD, qui connaît actuellement une carrière florissante en France, pourrait être lié à ce meurtre. Selon les informations du Point, il a été interpellé par la force de l'ordre et passé en garde à vue. Sans que l'on sache s'il s'y trouve toujours.

    Le meurtre du jeune homme de 23 ans a été d'une violence extrême. Dans la nuit du 5 au 6 juillet dernier, la victime, Loïc K., tombe sous les coups de couteau, coups de crosse et autres violences d'une dizaine d'individus à l'angle des rues Saint-Maur et Tesson. Le Point tient de sources policières que la victime, inconnue des services, appartenait à une bande rivale. Pour autant, cette même source n'y voit aucun règlement de compte et seulement de la violence gratuite. «On a voulu faire croire que ce jeune homme était de mèche avec un groupe rival. Or il n'en est rien», explique-t-il à l'hebdomadaire.

    Si l'hebdomadaire explique que Mohamed Sylla était sur les lieux du crime, sa présence n'est pas confirmée par les enquêteurs qui cherchent à savoir quel a été son rôle précis .

    Le Figaro.fr


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    Pologne: Gdansk endeuillé après le meurtre de son maire, Pawel Adamowicz

     

    Dans la soirée, des milliers de personnes se sont rassemblés en silence dans le centre historique de Gdansk pour rendre hommage à Pawel Adamowicz et protester contre la violence.

    Des milliers de Polonais ont participé lundi soir à des rassemblements contre la violence organisés dans plusieurs villes après la mort du maire de Gdansk, Pawel Adamowicz, poignardé dimanche soir par un homme lors d'un événement caritatif public.

    Frappé plusieurs fois avec un couteau par un repris de justice dont les motivations restent peu claires, le maire de Gdansk est décédé lundi en début d'après-midi.

    Pawel Adamowicz, qui a dirigé la ville pendant vingt ans, avait subi une blessure grave au cœur, et d'autres au diaphragme et aux organes de la cavité abdominale, selon les médecins. Il avait perdu une "quantité énorme" de sang.

     

    L'attaque s'était déroulée dimanche soir devant quelques centaines de personnes, dont des enfants, sur un podium dressé pour une action caritative nationale de collecte de fonds pour l'achat d'équipements hospitaliers.

    L'agresseur, un habitant de Gdansk de 27 ans qui venait de purger une longue peine de prison pour des attaques à main armée, a été mis en examen pour meurtre, a indiqué le parquet.

    L'homme, interpellé aussitôt après le crime et dont l'état mental doit être examiné par des psychiatres, n'a pas reconnu les faits. Il risque la réclusion à perpétuité.

    Dans la soirée, des milliers de personnes se sont rassemblés en silence dans le centre historique de Gdansk pour rendre hommage à Pawel Adamowicz et protester contre la violence.

    "Cher Pawel, je veux te promettre que pour toi, pour nous, nous défenderons notre Gdansk, notre Pologne et notre Europe contre la haine et le mépris. Nous te le prommettons. Adieu Pawel", a déclaré à la foule Donald Tusk, président du Conseil européen, arrivé sur place dans la soirée pour rendre hommage à son ami et ancien allié politique.

    "Tu as toujours été là où il fallait montrer un visage bon et courageux et s'opposer au mal", a encore déclaré l'ancien Premier ministre libéral polonais, lui-même originaire de cette ville de la côté baltique.

    Des rassemblements semblables ont eu lieu dans plusieurs villes polonaises, dont les plus grands à Varsovie, Cracovie (sud), Poznan (ouest) et Wroclaw (ouest).

     

    Deuil national

    Le président Andrzej Duda, en rendant hommage à Adamowicz, "un grand homme politique", a annoncé que le jour de ses obsèques, dont la date doit être décidée par la famille, serait proclamé journée de deuil national.

    Les habitants de Gdansk interrogés par l'AFP ne cachaient pas leur tristesse à l'annonce de la mort de leur maire, accompagnée du son des cloches de toutes les églises.

    "C'est un choc qu'une chose pareille puisse arriver à Gdansk. (...) C'est de la violence, une chose qu'on n'a pas eue en Pologne jusque là", a réagi Maciej Szczepanski, un employé de bureau de 45 ans. "C'est la faute à la situation politique, c'est surtout le parti au pouvoir (le parti conservateur Droit et Justice (PiS), ndlr) qui verse de l'huile sur le feu", mais "on ne peut pas se laisser emporter par la haine".

    "Je suis furieuse et triste à la fois", déplorait Agnieszka Naruszewicz, 35 ans, enseignante dans une petite école. "Il collectait de l'argent pour sauver les vies des enfants, des gens de tout âge et voilà qu'il est mort. Il va nous manquer beaucoup à Gdansk".

    L'agression a provoqué un choc en Pologne, pays qui n'a pratiquement pas connu d'incident violent de ce genre depuis la chute du communisme il y a trente ans, hormis l'assassinat par balle à Lodz en 2010 d'un membre du PiS par un homme jugé responsable de ses actes, qui avait invoqué sa "haine" de ce parti, alors dans l'opposition.

    L'agresseur de M. Adamowicz s'en est pris au principal parti d'opposition, la Plateforme civique (PO).

    Avant d'être interpellé sur le podium où il a poignardé M. Adamowicz, cet homme a affirmé avoir été jeté en prison alors qu'il était innocent, et "torturé" par la PO. Ce parti avait soutenu la candidature de Pawel Adamowicz aux municipales de l'automne dernier (que ce dernier a remportées haut la main avec plus de 64% des voix). "C'est pourquoi Adamowicz meurt", a lancé l'agresseur.

    L'OBS


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  • Féminicide: Un militaire reconnaît le meurtre de sa petite amie

    Un militaire de 21 ans a été placé en détention ce samedi après avoir reconnu le meurtre de sa petite amie de 20 ans retrouvée dimanche par une passante sur une route à Saint-Thibault-des-Vignes (Seine-et-Marne).

     

    Pas d’antécédent judiciaire pour le policier

    L’ancien compagnon de la victime, interpellé mercredi par la DRPJ de Versailles, a admis « être à l’origine du décès de la victime en lui portant des coups de barre de fer à la tête », précise le parquet Les violences se sont déroulées sur la commune de Tremblay-en-France ( Seine-Saint-Denis), d’où il est originaire.

    Il a transporté son corps alors qu’elle était encore en vie sous un pont de la Francilienne au niveau de Saint-Thibault-des-Vignes. La jeune femme a été découverte par une personne passant sur la route qui a fait appel aux pompiers. Ces derniers ont tenté de la réanimer sans succès, ajoute le parquet.

    Le militaire ne présente aucun antécédent judiciaire. Une information judiciaire a été ouverte samedi pour « meurtre par conjoint ou concubin, séquestration en vue de faciliter la commission d’un crime sans libération volontaire et modification de l’état d’une scène de crime », indique le parquet.

    20 Minutes


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  • États-Unis: après 88 jours de calvaire, Jayme Closs saluée comme "une héroïne"

    Disparue depuis 88 jours et le meurtre de ses parents, une adolescente américaine de 13 ans a été retrouvée vivante dans le Wisconsin vendredi. Son ravisseur présumé a été arrêté.

     

    Une adolescente de 13 ans, Jayme Closs, était saluée comme une "héroïne" vendredi aux Etats-Unis, au lendemain de son évasion après 88 jours aux mains d'un homme de 21 ans, qui est soupçonné d'avoir tué ses parents pour l'enlever. Son ravisseur présumé, Jake Thomas Patterson, arrêté juste après l'évasion, doit être présenté lundi à un juge en vue de son inculpation pour enlèvement et double meurtre, a déclaré la police.

    "Le suspect avait l'intention précise de kidnapper Jayme" et il avait soigneusement "planifié" l'enlèvement, a précisé lors d'une conférence de presse Chris Fitzgerald, le shérif de Barron, une petite ville de la région des Grands lacs.

    La jeune fille était "sa seule cible", a-t-il ajouté. Mais, "nous ne savons pas comment il l'a repérée. Nous croyons qu'il n'avait jamais été en contact avec la famille" avant le 15 octobre 2018, avait-il dit un peu plus tôt. 

    Abattus devant leur maison

    Ce jour-là, James Closs, 56 ans, et sa femme Denise, 46 ans, un couple sans histoire, avaient été abattus dans leur maison de Barron, dont la porte avait été défoncée. Leur fille Jayme avait disparu.

    La police et les habitants de l'Etat du Wisconsin, choqués par ce drame, s'étaient immédiatement lancés à sa recherche, mais leurs efforts étaient restés infructueux. Et l'espoir de la retrouver vivante s'était amenuisé au fil des jours.

    Jeudi après-midi, l'adolescente a profité d'une absence de son ravisseur pour s'enfuir de la maison où elle était captive, située dans une zone isolée près de la bourgade de Gordon, à une centaine de kilomètres au nord de Barron.

    "Un fantôme"

    Sale, amaigrie, les cheveux emmêlés et chaussée de souliers trop grands, elle a demandé de l'aide à une femme qui promenait son chien. Celle-ci l'a emmenée chez des voisins, qui ont alerté la police.

    "C'était comme voir un fantôme", a raconté à la presse locale Peter Kasinskas, chez qui elle a attendu l'arrivée des autorités, en précisant que l'adolescente "probablement en état de choc" ne s'était pas montrée très bavarde. Elle leur a tout de même donné le nom de son ravisseur présumé, la couleur et la marque de sa voiture. Elle a assuré qu'elle ne le connaissait pas avant la mort de ses parents. 

        

    Avec ces informations, la police a rapidement appréhendé le suspect qui se trouvait au volant de sa voiture. Il cherchait apparemment à retrouver la jeune fille. Inconnu des services de police, le jeune homme n'a pas d'emploi connu. Lors de fouilles à son domicile, la police a retrouvé plusieurs armes, dont un fusil correspondant à l'arme utilisée pour tuer les parents Closs.  

    "Instinct de survie"

    Jayme Closs, qui a passé la nuit à l'hôpital, a été entendue vendredi par les enquêteurs, qui n'ont pas révélé si elle avait souffert d'abus pendant sa détention. "Elle va bien compte-tenu des circonstances", a simplement assuré le shérif Fitzgerald. Elle a été confiée à sa tante dans l'après-midi et doit retrouver le reste de sa famille dans la soirée.

        

    Le double homicide des parents Closs, un couple apparemment paisible qui travaillait dans une société locale d'élevage de volailles, avait plongé dans la perplexité les autorités du Wisconsin. En l'absence d'arme et de mobile évident, le mystère s'était épaissi avec la disparition durable de l'enfant, malgré des recherches menées jour et nuit et des battues rassemblant des milliers de bénévoles. Les autorités avaient également offert une récompense de 50.000 dollars pour toute information susceptible d'aider à la localiser.

        

    L'enquête a été compliquée par l'absence d'indices sur la scène du crime. Le suspect "était allé très loin dans ses préparatifs" et avait notamment rasé sa tête pour ne pas laisser de cheveux, a expliqué le shérif Fitzgerald. Ce "dossier était difficile" et c'est finalement "Jayme qui nous a offert la solution", a noté un responsable du FBI, Justin Tolomeo. "L'instinct de survie qui anime cet enfant est incroyable", a ajouté le shérif Fitzgerald. "Jayme est l'héroïne de cette affaire, sans aucun doute".

    BFM.TV

    Ce type mérite la mort ! Hélas, le Wisconsin  a aboli la peine de mort !


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  • Villiers-le-Bel : grièvement blessé après une chute du 9ème étage

    Un jeune homme de 23 ans a chuté du neuvième étage d’un immeuble à Villiers-le-Bel.

    Il était un peu plus de 22 heures, ce vendredi soir, quand les pompiers interviennent allée des Bleuets dans cette commune de 30 000 habitants. Inconsciente, la victime a été transportée au centre hospitalier de Beaujon (Hauts-de-Seine), dans un « état d’urgence absolue ».

    Que s’est-il passé ? Était-il seul au moment du drame ? Pour le moment, les circonstances de cette chute restent à déterminer. La police judiciaire s’est rendue sur place. Une enquête est en cours.

    Le Parisien


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  • Puy-de-Dôme : des restes humains découverts dans une canalisation d’eaux usées

    C’est un plombier qui a fait la macabre découverte. L’appartement situé au-dessus de ces canalisations est inhabité, mais régulièrement squatté.

     

    Des morceaux de corps humain ont été découverts, jeudi après-midi, dans une canalisation d’eaux usées d’un immeuble d’Issoire, dans le Puy-de-Dôme. C’est un plombier qui, vers 15 heures, a fait cette macabre découverte alors qu’il intervenait dans un commerce du rez-de-chaussée où l’eau ne s’écoulait plus normalement. Il a aussitôt prévenu les gendarmes, qui ont réalisé les premières constatations.

    L’hôpital local a confirmé l’origine humaine de ces restes.

    L’appartement du dessus est inhabité, mais il est connu pour être régulièrement squatté par des toxicomanes. Les enquêteurs de la gendarmerie font le lien avec la disparition inquiétante d’une personne fréquentant ce groupe de consommateurs de produits stupéfiants. Ils ont découvert des traces de sang dans son appartement. La section de recherches de Clermont-Ferrand est chargée de l’enquête.

    Le Parisien


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  • Une femme a été arrêtée début janvier à l’aéroport de Cayenne, où elle s’apprêtait à embarquer en famille, car elle transportait plus de 12 kg de drogue dans ses bagages.

    La drogue a été découverte le 4 janvier à l’aéroport Felix Eboué, lors du contrôle des voyageurs à l’enregistrement du vol Air Caraïbes à destination d’Orly. C’est un chien anti-stupéfiants du nom de « Flash » qui a « marqué deux valises », explique la préfecture dans un communiqué.

    « Ces valises appartenaient à une mère de famille accompagnée de ses quatre enfants, âgés de 12 à 16 ans. La cocaïne était dissimulée dans des sachets de poudre alimentaire », ajoute-t-elle.

    Proche des pays producteurs de cocaïne, la Guyane est en proie à un fort trafic vers la métropole. Les trafiquants utilisent souvent des « mules », qui transportent la cocaïne en la dissimulant dans leur valise ou en l’ingérant dans des « ovules ». En 2017, les douanes ont intercepté 261 mules à l’aéroport de Paris-Orly et 233 à l’aéroport de Cayenne.

    Le Parisien


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  • A Aulnay, l’extrême vigilance de la police municipale aura permis d’arrêter trois suspects et de secourir un blessé grave. Dans la nuit de jeudi à vendredi, un vigile d’une quarantaine d’années, a été sauvagement poignardé dans les locaux d’une entreprise de recyclage. Il a été transporté à 3 h 30 avec un pronostic vital engagé à l’hôpital Avicenne à Bobigny. Il présentait plusieurs plaies saignantes dans le dos.

     

    Une heure plus tôt, la police municipale aperçoit sur ses écrans de surveillance trois hommes en train de dissimuler un gros sac, au niveau de l’épicerie l’Epi d’Or. La police municipale d’Aulnay est sur le pont 24 heures sur 24 et a l’œil rivé sur les caméras reliées au centre de supervision urbain (CSU). Les policiers se rendent sur place et interpellent le trio. Dans le sac, ils découvrent des pièces de monnaie et des billets. Le tout pesant dix bons kilos.

    Trois coups de couteau dans le dos

    Progressivement un suspect commence à parler. Il explique qu’ils viennent de cambrioler une entreprise, une heure et demie plus tôt et qu’ils ont agressé le gardien. Dans la société SOSO recyclage, distante de près de 2 km de l’épicerie, les agents retrouvent au 1er étage, un homme gisant dans son sang. Son frère est penché sur lui, complètement tétanisé.

    La victime a reçu au moins trois coups de couteau dans le dos et a été frappée à l’arrière de la tête. Avant de lui porter les coups, les agresseurs lui avaient extorqué la combinaison du coffre-fort et réussi à s’emparer du butin.

    Les trois agresseurs, âgés de 19 à 25 ans, se disent sans domicile fixe et de nationalité égyptienne. Ils ont été placés en garde à vue. La victime originaire d’Aulnay, assurait la sécurité de l’entreprise avec son frère qui dormait sur place. Le blessé aurait rampé jusqu’à la pièce où se trouvait son frère pour l’alerter.

    L’enquête a été confiée au commissariat d’Aulnay.

    Le Parisien


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  • Les deux membres d'équipage du Mirage 2000D qui s'est écrasé mercredi dans l'est de la France sont morts, a annoncé jeudi soir la ministre des Armées Florence Parly dans un communiqué.

    "Les opérations de recherche du Mirage 2000D, dont le signal avait été perdu mercredi dans la matinée, ont malheureusement conduit à la confirmation du décès des deux membres d'équipage, le capitaine Baptiste Chirié et la lieutenant Audrey Michelon", affirme Mme Parly, en soulignant que "les circonstances précises de cet accident restent à établir".

    "Toute la communauté de défense est aujourd'hui en deuil", écrit la ministre, en présentant "toutes ses condoléances à la famille, aux proches et aux frères d'armes des militaires décédés".

    Florence Parly se rendra vendredi sur la base aérienne de Nancy-Ochey (Meurthe-et-Moselle), où était stationné l'appareil. Elle sera accompagnée du chef d'état-major de l'armée de l'Air, le général Philippe Lavigne.

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    L'OBS


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    Bouches-du-Rhône : au volant à 13 ans, il provoque un accident mortel

    Il était au volant d’une voiture « empruntée » à son beau-père. Mercredi soir, sur une route départementale à une vingtaine de kilomètres d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), un adolescent de 13 ans a provoqué un accident mortel. Un homme de 49 ans a été tué, a-t-on appris jeudi de sources concordantes, confirmant une information de La Provence.

     

    Issu d’une communauté des gens du voyage installée près de la gare TGV d’Aix-en-Provence, le garçon a pris le volant vers 18h30 puis a roulé à vive allure sur la départementale. Il a heurté peu après une voiture en stationnement à bord de laquelle se trouvait le quadragénaire. Sous la violence du choc, sa voiture en a percuté une autre, également en stationnement avec une personne à bord, a précisé le parquet d’Aix-en-Provence.

     

    Selon la police, ces deux véhicules ont basculé dans le fossé. A leur arrivée sur place, les secours ont découvert le corps sans vie du conducteur de la première voiture percutée. Souffrant de « multiples factures », l’adolescent a été hospitalisé à Marseille et sera entendu par la police, a précisé le parquet.

    Le Parisien

    Mais pourquoi les parents laissent traîner les clés des voitures !


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    Deux jeunes de 17 et 18 ans tués et trois blessés dans un accident de la route cette nuit à Rouen

    Le drame s'est déroulé vers minuit et demi avenue du Grand Cours à Rouen. Le conducteur avait 17 ans et roulait sans permis. Cinq personnes étaient à bord de la voiture accidentée : deux sont mortes, dont le conducteur, et trois autres sont blessées.

     

    Un drame de la route dans la nuit de mercredi à jeudi à Rouen. Les pompiers ont été appelés vers minuit et demi pour une voiture accidentée avenue du Grand Cours. Cinq jeunes gens se trouvaient à bord du véhicule. 

    Selon la police, le conducteur et un des passagers sont décédés.

    Le conducteur était âgé de 17 ans, il n'avait pas de permis de conduire. "Il avait emprunté la voiture de sa grand-mère, une Toyota Yaris", selon une source policière. L'autre victime avait 18 ans. Trois autres passagers sont blessés. Ils sont âgés de 15 à 18 ans et originaires de l'agglomération rouennaise. 

    Une enquête est ouverte pour déterminer les causes de ce dramatique accident. "La voiture, qui arrivait du Pont Mathilde et se dirigeait vers le boulevard Industriel, roulait trop vite et son conducteur en a perdu le contrôle", explique la police. On ne sait pas si le conducteur roulait sous l'emprise de l'alcool ou de stupéfiants. Cette nuit à Rouen les températures étaient très basses et les chaussées humides, ce qui a rendu les routes glissantes.

    France bleu


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  • Une prof visée par une plainte après avoir giflé son élève

    Une professeur d'un lycée au Mans a giflé un de ses élèves, mécontent de l'annonce d'un contrôle-surprise. Le jeune homme a porté plainte contre son enseignante.

     

    Les faits remontent au 18 décembre dernier. Une enseignante du lycée polyvalent Touchard-Washington au Mans a levé la main sur un de ses élèves, qui n’aurait pas apprécié l’annonce d’un contrôle surprise. Le ton est rapidement monté. La scène a été filmée et diffusée sur les réseaux sociaux par un autre élève de la classe de seconde professionnelle.

    Le proviseur du lycée a confié à «Ouest France» que la professeure «est tombée dans un guet-apens. C’était une semaine avant les vacances, avec l’excitation qui va avec. On peut penser qu’il y avait préméditation vue comment la scène a été filmée».

    "Ça ne va pas être facile à trouver"

    «Le Maine Libre» rapporte qu’un «œdème modéré à la joue droite» a été observé sur le jeune homme de 15 ans, examiné par un médecin. Le lendemain, le lycéen porte plainte aux côtés de sa mère pour «violences volontaires», selon «Ouest France».

    Un conseil de discipline est prévu vendredi pour l’élève qui a filmé la scène. L’enseignante est, quant à elle, en arrêt maladie. Elle a reçu le soutien de ses collègues lundi, qui ont refusé de faire cours pendant quelques heures.

    L’élève ayant reçu le coup souhaite changer de lycée. «Ça ne va pas être facile à trouver», a jugé le proviseur.

    Paris Match


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