• Montpellier: une femme enceinte meurt percutée par un automobiliste en fuite

    Une jeune femme enceinte est morte dans la nuit de vendredi à samedi à Montpellier après avoir été renversée à un passage à niveau par un automobiliste qui a pris la fuite, a appris ce samedi l'Agence France-Presse (AFP) de source policière.

    La victime, âgée de 23 ans, a été percutée vers minuit par un véhicule alors qu'elle traversait un passage piéton, ont indiqué samedi les pompiers. Enceinte, elle est morte sur le coup.

    Le conducteur du véhicule a ensuite pris la fuite, selon plusieurs témoignages recueillis par la police. Le véhicule en cause, identifié grâce à des témoignages concordants, a été retrouvé, incendié, à quelques kilomètres de l'accident.

    BFM.TV

    Que salaud ce mec, j'espère qu'il va vite être retrouvé !


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  • Colmar : une voiture fonce dans la Grande mosquée

    Un homme en voiture a foncé volontairement ce samedi en début de soirée sur l’entrée de la Grande Mosquée de Colmar, sans faire de blessés.

    L’homme a pénétré dans l’enceinte du lieu de prière avant d’être interpellé par la BAC, selon nos informations. « Un individu a projeté son véhicule, une Citroën C4 grise, contre l’entrée de la Grande Mosquée un peu avant 20h00 », a indiqué officiellement la préfecture du Haut-Rhin.

    « Il n’y a pas de blessé » à part le conducteur et « une enquête est en cours », ajoute la préfecture. Présentant une grave plaie ensanglantée au niveau du cou, selon des images que nous avons pu consulter le conducteur « a été pris en charge médicalement » à l’hôpital Pasteur, a précisé la préfecture. Interrogé sur cet acte inédit le parquet de Colmar s’est refusé à toute déclaration.

    Le « chauffard » est inconnu des services de police, il s’agirait à première vue d’un acte de déséquilibré toujours selon une source sécuritaire.

    Démineurs sur place

    Le véhicule a percuté des plots en bois, avenue de Paris à Colmar, avant de défoncer le portail de la mosquée puis de s’encastrer contre un mur du bâtiment. La C4 serait encore sur les lieux, où se trouvent de nombreux membres de forces de l’ordre et des sapeurs-pompiers. Des démineurs seraient également sur place, au cas où la voiture contiendrait des explosifs, selon les DNA. Les forces de l’ordre rassuraient la population autour du lieu de culte ce samedi en milieu de soirée.

    En début de soirée, de nombreux témoignages sur les réseaux sociaux évoquaient une tentative d’attentat, mais les autorités n’ont absolument pas confirmé cette hypothèse.

    Le Parisien


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  • Il a dû avoir la peur de sa vie. La voiture d’un couple de sexagénaire a pris feu et subi une explosion jeudi matin, vers 8h40, après s’être garée sur le parking de la station-service du centre commercial Leclerc de Fonbeauzard, près de Toulouse.

     

    Selon les pompiers de Haute-Garonne qui sont intervenus après l’incident, le conducteur de 61 ans a utilisé un spray à gaz pour nettoyer le tableau de bord de son véhicule puis a allumé une cigarette dans l’habitacle dont les vitres étaient fermées.

    Le conducteur transporté à l’hôpital

    La violente explosion a fait sauter les vitres de la voiture et soulevé le capot du moteur.

    Sa femme, qui était à l’extérieur de la voiture, n’a pas été blessée mais le conducteur, sonné par l’explosion, a été transporté à l’hôpital pour des examens. Plus de peur que de mal mais le véhicule est hors d’usage.

    20 Minutes

    Il a eu de la chance de ne pas être blessé


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  • La Fédération kényane d’athlétisme a décidé d’écarter deux athlètes de la sélection pour les championnats du monde de Doha, car elles présentaient un taux de testostérone trop élevé.

    Jackline Wambui et Linda Kageha ne verront pas Doha. La spécialiste du 800m et celle du 400m haies ont été écartées de la sélection pour les championnats du monde (27 septembre - 6 octobre) par la Fédération kényane d'athlétisme. La raison ? Elle présentait un taux de testostérone supérieur à la limite fixée par la Fédération internationale.

     

    « Toutes les athlètes féminines dans l’équipe (sélectionnée pour Doha) ont été soumises à des tests sanguins après les sélections nationales à Nairobi le 13 septembre. Et les docteurs ont établi que Wambui et Kageha avaient chacune des taux élevés de testostérone », a expliqué Paul Mutwii, le vice-président de la Fédération kényane en charge des compétitions.

    Ces deux forfaits ne sont pas sans rappeler celui de la Sud-Africaine Caster Semenya, qui souffre d’hyperandrogénie également, mais qui aurait pu participer aux Mondiaux si elle avait accepté de suivre un traitement pendant six mois pour faire baisser son taux de testostérone, ce qu’elle a refusé. Jackline Wambui et Linda Kageha, qui avaient terminé respectivement première et troisième des sélections dans leurs disciplines, ne seront pas remplacées dans la sélection kényane.

    msn sport


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  • Mardi matin un important dispositif de police a été déployé dans le camp de la Vivarié à Castres. Plusieurs cibles étaient visées dont une mère et son fils accusés d'avoir fait subir un calvaire à une Castraise pendant un an : séquestrée, prostituée et violée.

    L'opération de police menée dans le camp de gens du voyage de la Vivarié à Castres avait plusieurs buts mardi 17 septembre. Au moins une dizaine de personnes ont été interpellées. Certaines pour des condamnations en justice qui n'avaient pas été exécutées mais d'autres pour des faits plus graves.

     

    Une mère et son fils soupçonnés d'avoir réduit en esclavage une habitante de Castres.

    L'affaire la plus sordide qui a déclenché l'intervention de la police est sans doute celle de cette Castraise de 46 ans séquestrée, violée et prostituée pendant plus d'un an dans le camp. Cette femme vulnérable aurait sympathisé avec une résidente avant de disparaître, retenue de force dans une caravane pendant une période comprise entre un an et 14 mois, entre l'été 2016 et l'été 2017.  Maintenue sous l'emprise d'un homme de 32 ans et de sa mère de 57 ans, la victime pouvait aussi effectuer des tâches ménagères. Elle est parvenue à s'enfuir et ce n'est qu'après avoir quitté la région qu'elle a trouvé le courage de porter plainte. Les deux suspects ont été déferrés devant le pôle d'instruction criminelle du parquet de Toulouse et écroués mercredi. Ils sont mis en examen pour séquestration, viol, prostitution et proxénétisme aggravés en raison de la vulnérabilité de leur victime. Deux "clients" présumés ont aussi été interpellés puis relâchés. 

    Condamné pour avoir agressé les pompiers le 30 août

    Toujours lors de cette opération de police, mardi, les enquêteurs ont interpellé un résident du camp de la Vivarié suspecté d'avoir participé à l'agression d'une équipe de pompiers en intervention à Castres le 30 août dernier.  Ce jeudi, l'homme a été jugé en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Castres. Il a été condamné à 15 mois de prison ferme et placé sous mandat de dépôt. Huit pompiers du SDIS 81 s'étaient portés parties civiles. 

    France Bleu Occitanie


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  • Un homme de 42 ans est en garde à vue vendredi après la mort de sa femme tuée de deux coups de couteau

    Une femme âgée de 39 ans est morte dans la nuit de jeudi à vendredi à l’hôpital de Montauban après avoir reçu deux coups de couteau. Son mari de 42 ans est actuellement entendu par les enquêteurs en garde à vue au commissariat de la ville.

    C’est la belle-famille et le mari de la jeune trentenaire qui l’a transportée à l’hôpital.

    Incertitude sur les faits

    « On est potentiellement sur un meurtre mais il n’y a encore aucune certitude sur le déroulement précis des faits », a déclaré le parquet de Montauban. Les premières déclarations des proches de la victime, membres de la communauté des gens du voyage, assurent que la femme aurait tenté de se suicider.

    « Mais compte tenu des circonstances, une enquête pour homicide sur conjoint » a été ouverte, précise le parquet. L’enquête a été confiée au SRPJ de Toulouse.

    Près de 121 féminicides ont été comptabilisés en France en 2018.

    20 Minutes


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  • Un médecin de l’hôpital de la Croix-Rousse à Lyon a été mis en examen mardi pour agressions sexuelles et placé sous contrôle judiciaire, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.

    Après les plaintes de trois patients, une information judiciaire a été ouverte pour « agressions sexuelles par personne abusant de ses fonctions », a précisé la même source, confirmant une information du quotidien régional Le Progrès.

    Le contrôle judiciaire du praticien comprend une interdiction d’exercer sa profession.

    Selon Le Progrès, le médecin de 45 ans, qui nie les attouchements dont il est accusé, exerçait au centre d’information, de dépistage et de diagnostic du VIH/sida dans le IVe arrondissement de Lyon.

    Le Parisien


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  • L’histoire est à peine croyable. Un père de famille transsexuel a été déchu mercredi soir de son autorité parentale, pour avoir forcé sa fille de 14 ans à jouer du violon dans la rue, en janvier dernier, dans un quartier mal famé de Nantes (Loire-Atlantique), là où ils habitaient à l’époque.

    Alberto V. a ainsi été reconnu coupable d’une « exploitation de la mendicité d’autrui par ascendant », un délit rarement poursuivi, mais aussi pour ses « violences habituelles » depuis sept ans. Il a écopé de douze mois de prison avec sursis, et devra verser 3 000 € de dommages et intérêts à sa fille.

    Âgé de 49 ans, le père de famille - qui habite à présent Craon (Mayenne) - interdisait à sa fille de revenir à la maison tant qu’elle n’avait pas récolté « 10 € » : elle devait rembourser un violon qu’elle avait cassé « avec ses dents ».

    « On voulait lui faire comprendre la valeur des choses », a expliqué cet allocataire du Revenu de solidarité active (RSA), qui n’a « jamais travaillé ». Jusqu’alors inconnu de la justice, le prévenu a justifié son comportement par les « réponses très insolentes » de l’adolescente, qui a eu « beaucoup de mal à accepter » sa transsexualité alors en cours.

    Coups de fourchette à chaque fausse note

    « C’est un dossier assez extraordinaire, on a l’impression de lire un extrait des Misérables - sauf que la petite Cosette n’était pas obligée de jouer du violon », a soufflé Me Agathe Bignan, l’avocate de la partie civile. « La fille de monsieur détestait le violon… Dans la rue elle devait pourtant jouer avec les doigts violets, alors qu’il faisait 2 °C et qu’il y avait des alcooliques qui passaient à côté d’elle », a-t-elle insisté. Le prévenu, lui, ne voyait pas où était le problème : sa fille était « à quinze minutes de la maison » et « avait un portable » sur elle, en cas de besoin.

    Le signalement hospitalier qui avait été fait en février avait aussi permis de découvrir que l’adolescente recevait des coups de fourchette - « avec des bouts ronds », tient à préciser son père - quand elle faisait des fausses notes au violon.

    « Gifles », « oreilles tirées » et « fessées » étaient aussi son quotidien. « J’ai l’impression d’être morte de l’intérieur », avait résumé devant les enquêteurs la jeune fille - qui n’a au passage « jamais mis les pieds chez un dentiste » et n’a « pas été vaccinée depuis dix ans », selon son avocate. Les 10 € minimum qu’elle devait récupérer dans la rue servaient d’ailleurs à « payer les cosmétiques et l’épilation » de son père transsexuel.

    Placée dans un foyer

    « Ce n’est pas dégradant de jouer dans la rue, on ne lui demandait pas de tendre les bras », avait plaidé Me Marianne Vitter, l’avocate du prévenu, pour solliciter sa relaxe pour « exploitation de la mendicité d’autrui par ascendant ». « Certains se battent à Paris pour jouer dans le métro, ils passent même des castings. »

    Depuis les faits, la victime a été placée en foyer : rêvant de devenir « officier dans la Marine nationale », cette lycéenne sera désormais sous la seule autorité parentale de sa mère, qui a été hospitalisée tout au long de l’année dernière pour soigner son alcoolisme.

    Le Parisien

    Début de vie difficile pour cette jeune fille !


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  • Un adolescent poignardé sous les yeux de cinquante jeunes qui filmaient la scène

    Ils étaient plus de cinquante à regarder leur ami se faire poignarder à mort. Au lieu de lui venir en aide ou d’alerter les secours, la plupart prenaient des vidéos de la bagarre puis du jeune homme agonisant.

     

    Ce jeudi 19 septembre, la cour fédérale de district de Hempstead a jugé Tyler Flach, 18 ans. Arrêté mercredi, le jeune homme est accusé du meurtre de Khaseen Morris à Oceanside. C’est une histoire de cœur et l’inaction de ses camarades, qui préféraient filmer la scène plutôt que d’intervenir, qui ont coûté la vie à ce jeune homme.

    La bagarre, qui a eu lieu dans le parking d’un centre commercial, visait à régler des comptes à propos d’une jeune fille, selon Stephen Fitzpatrick, détective de police du comté de Nassaula. Dimanche soir, elle avait demandé à Khaseen Morris, la victime, de la raccompagner chez elle, sans doute plus pour rendre son ex-petit ami jaloux que par peur de rentrer seule, d’après la sœur de Khaseen. Et visiblement, ça a marché. Rageur, l’ex-petit ami s’est mis à menacer celui qu’il considérait comme un rival, même si Khaseen s’en est défendu par message, expliquant qu’il n’y avait rien entre lui et la jeune fille. «Il disait que si on l’attaquait, il se défendrait, mais qu’il ne voulait pas provoquer de bagarre», explique sa sœur.

    À 15h45 lundi, après leurs cours au lycée d’Oceanside, «les gosses sont descendus dans les alentours pour aller à la pizzeria et se rassembler devant le centre commercial», selon Fitzpatrick. Une voiture a débarqué et «six à sept gars ont attaqué la victime et quelques-uns de ses amis». D’après le détective, 50 à 70 adolescents étaient présents, et seule une poignée d’entre eux s’est approchée. Dans la mêlée, Khaseen a été poignardé. La police n’est arrivée sur les lieux qu’à 16h, après un appel au 911. Khaseen a été transporté dans un état critique à l’hôpital et a succombé à ses blessures durant la nuit, d’après des sources policières. D’autres jeunes ont eu des blessures légères, dont un bras cassé.

    Lors d’une conférence de presse précédant l’arrestation de Flach, Stephen Fitzpatrick a déclaré que la police fouillait les réseaux à la recherche des vidéos, qui ont largement été diffusées, afin de les supprimer et de s’en servir pour identifier les coupables. Il s’est longuement offusqué du comportement des jeunes qui ont préféré prendre des vidéos plutôt que d’intervenir pour arrêter l’altercation puis aider le jeune garçon qui se vidait de son sang sur le trottoir. Amer, Fitzpatrick s’est adressé directement aux jeunes qui n’ont pas défendu Morris: «Si vous n’êtes pas directement responsable du meurtre de Khaseen Morris» et que vous y avez juste assisté, «c’est le moment de nous contacter et de nous dire qui a fait ça, et pourquoi. (…) Vous devez affronter la situation. Quand j’aurai mis la main sur vous, ça ne servira plus à rien. Vos amis sont en train de mourir et vous vous restez là à faire des vidéos? C’est odieux».

    Amis et famille ont posté de nombreuses photos du jeune homme, le sourire aux lèvres, arborant fièrement ses dreadlocks rouges et noires. Khaseen et sa famille venaient d’emménager à Oceanside. Il ne fréquentait donc sa nouvelle école que depuis une dizaine de jours: «Il avait le sourire jusqu’aux oreilles lors de son premier jour, se souvient sa sœur. Ces gosses ont même dit qu’ils veulent changer maintenant, laisser de côté leurs téléphones et aider. Parce je suppose qu’ils réalisent que s’ils avaient lâché leurs téléphones, Khaseen serait probablement en vie».

    Le Figaro

    Quelle bande de petits cons ceux qui filmaient ! Ils mériteraient une bonne punition !


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  • Fusillade à Amsterdam: la victime est un ancien footballeur professionnel

    L’homme qui a été abattu mercredi soir devant une caserne de pompiers à Amsterdam est un ancien footballeur professionnel d’origine surinamienne, Kelvin Maynard. Il avait 32 ans, a confirmé la police amstellodamoise. Il a notamment joué en Belgique sous les couleurs de l’Antwerp.

    Selon les témoins, Kevin Maynard a été pris pour cible par deux hommes en scooter alors qu’il circulait en voiture.

    Une autre fusillade avait déjà eu lieu mercredi matin à Amsterdam et avait coûté la vie à un avocat, Derk Wiersum, lequel défendait Nabil B., témoin-clé dans un procès pour une affaire de drogue.

    FDESOUCHE


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  • Le conducteur de la voiture qui a percuté le deux-roues n’a rien pu faire pour éviter le choc

    Mercredi soir, un terrible accident de la circulation a coûté la vie à un pilote de scooter à Hem, près de Roubaix, dans le Nord, a-t-on appris de source policière.

    Un automobiliste circulait sur la CD 700, dans le sens Wattrelos vers Villeneuve d’Ascq, vers 20h50, mercredi. La voiture a percuté de plein fouet un deux-roues qui arrivait à contresens, projetant le pilote environ 50 m plus loin, au-delà du terre-plein central, sur les autres voies de circulation.

    A contresens, sans phare sur une zone sans éclairage public

    Selon les pompiers, l’homme sur le scooter, âge de 41 ans, était en état de mort apparente à leur arrivée. Une de ses jambes avait été arrachée et il présentait de nombreuses fractures. Il a été déclaré mort sur place par les secours.

    Le conducteur de la voiture impliquée dans l’accident a été conduit à l’hôpital pour y subir des examens de contrôle et des prélèvements, notamment pour vérifier son alcoolémie. Aux policiers, l’automobiliste a expliqué que le scooter circulait sans phare, que son pilote était tout habillé de sombre et que le secteur n’était pas éclairé. Une version qui, selon la police, a été confirmée par plusieurs témoins de l’accident.

    20 Minutes


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  • Dans le Haut-Rhin, le cheval Sésame au coeur d'une procédure judiciaire entre voisins

    Dans le village d'Orschwihr, dans le Haut-Rhin, des viticulteurs ont fait l'acquisition de Sésame, un cheval qu'ils ont installé dans un verger attenant à leur domaine. Mais les voisins ont fini par aller devant les tribunaux, jugeant les désagréments liés à l'animal trop importants. Comme pour le coq Maurice, la procédure judiciaire n'en finit pas.

    Après l'affaire du coq Maurice qui secoue depuis maintenant 3 ans l'île d'Oléron (Charentes-Maritime), c'est le cheval Sésame qui oppose ses propriétaires et leurs voisins, cette fois-ci dans le Haut-Rhin. Comme pour Maurice, les voisins ont engagé une procédure judiciaire pour faire valoir les désagréments et préjudices qu'ils estiment subir à cause de l'animal, comme le rapporte l'Alsace.

    Le village d'Orschwihr, en Alsace, est un village viticole à proximité de terres agricoles. Les propriétaire du domaine Valentin-Zusslin, dans une démarche d'agriculture "biodynamique", ont justement acquis ce cheval comtois en 2012 pour revenir partiellement au travail par la traction animale dans les vignes, une technique ancestrale plus respectueuse des terres et moins destructrice.

    Odeurs de crottin et d'urine

    Mais Sésame, qui vit dans un verger situé près du domaine, commence rapidement à gêner les voisins. Selon des informations de l'Alsace, le couple qui vit ici depuis 1983 et qui a ouvert des gîtes en 2000, considère subir "un préjudice financier, puisque la fréquentation de (nos) gîtes a baissé depuis l'arrivée du cheval".

    Ils évoquent surtout de "forts désagréments" immédiats, c'est-à-dire les odeurs de crottin et d'urine, les mouches et le bruit lié aux animaux.

    Suite à une procédure judiciaire entamée en 2014, l'affaire est jugée en juillet 2018 et le tribunal d'instance donne raison au domaine viticole, jugeant que les désagréments occasionnés ne sont pas excessifs et que les chevaux sont présents en nombre "très limité". 

    Mais le couple de voisins décide de faire appel, et l'audience aura lieu cet automne, devant la cour d'appel de Colmar, précise L'Alsace. Entre eux et les exploitants viticoles, aucune conciliation ne semble possible. Mais tout comme pour le coq Maurice, les viticulteurs peuvent compter sur le soutien de leur profession, et des défenseurs de l'authenticité des villages en milieu rural. Pour preuve: une pétition lancée en début de semaine sur change.org, nommée "Bientôt plus de chevaux dans nos vignes", et qui a déjà collecté près de 5000 signatures ce jeudi matin. 

    BFM.TV


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  • Les propriétaires du château de Vaux-le-Vicomte séquestrés et volés, le montant du butin estimé à deux millions d'euros

    Un fait divers hors du commun. Les propriétaires du château de Vaux-le-Vicomte (Seine-et-Marne) ont été séquestrés dans la nuit du mercredi 18 au jeudi 19 septembre. Les voleurs sont repartis avec un butin estimé à deux millions d'euros, a indiqué le parquet de Melun.

    Les faits se sont déroulés peu avant l'aube. Six personnes cagoulées, gantées mais non armées, sont entrées par effraction dans le château. Ils se sont fait ouvrir le coffre et ont dérobé pour deux millions de biens – des bijoux, essentiellement. Le couple de châtelains, des nonagénaires, a été ligoté mais ne présente pas de blessures, confirme Béatrice Angelelli, procureure de Melun, à franceinfo. Le parquet a confié l'enquête, ouverte pour vol avec effraction et séquestration, à la police judiciaire de Versailles.

    Un château objet de convoitise depuis sa construction

     

    Plus grande propriété privée classée de France, avec un domaine de 500 hectares, le château de Vaux-le-Vicomte accueille chaque année 250 000 visiteurs. Chef d'œuvre architectural construit entre 1656 et 1661, à une cinquantaine de kilomètre au sud de Paris, le château valut à son propriétaire, Nicolas Fouquet, la jalousie du roi Louis XIV, qui le fit emprisonner à vie.

    D'après la légende, le Roi-Soleil a ordonné l'arrestation de Nicolas Fouquet après une fête somptueuse donnée en l'honneur de la cour, qui a ébloui Louis XIV par ses jets d'eau, ses feux d'artifice, son buffet impressionnant donné pour plus de mille couverts et la qualité de ses spectacles. Le monarque s'est donc saisi du château, pour le vider de ses plus beaux objets et les transférer au palais du Louvre et à Versailles.

    franceinfo


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  • C'est un double meurtre sordide qu'a perpétré cette mère de famille de 23 ans. Louise Porton, a été reconnue coupable, jeudi 1er août, d'avoir assassiné en 2018 ses deux filles, Lexi et Scarlett, respectivement âgées de 3 ans et de 17 mois. La mère de famille a écopé de la prison à vie, avec une période minimale de 32 ans à passer derrière les barreaux.

     

    Les enfants de Louise Porton l'empêchaient "de faire ce qu'elle voulait, quand elle voulait et avec qui elle voulait", expliquait le procureur Oliver Saxby au Guardian. La jeune femme était en effet adepte des rencontres sur internet et avait pour habitude d'avoir des rapports sexuels rémunérés avec des hommes, ce qui lui permettait d'avoir de l'argent pour faire du shopping.

    Mais elle voyait ses deux filles comme un véritable fardeau, à tel point qu'elle s'est mise à chercher des techniques de meurtre sur le web, dont certaines ont été retrouvées par les enquêteurs : "Peut-on mourir avec le nez bouché et la bouche couverte de ruban adhésif ?" ou encore "Combien de temps après la noyade un enfant peut-il être réanimé ?".

    Ses filles étaient "malades"

     

    En janvier 2018, elle se rend à l'hôpital en prétextant que ses filles sont malades. "Une mascarade", selon le procureur et les services de secours. Des photos d'elle seins nus ont d'ailleurs été retrouvées dans son téléphone, prises à l'hôpital, alors que ses filles étaient souffrantes. 

    Pourtant, les médecins n'ont jamais trouvé de maladie. Selon le procureur, la mère de famille a en réalité tenté d'étrangler ses filles. D'autre part, d'après les services de secours, Louise Porton ne semblait éprouver "aucune émotion", et était comme "détachée" des événements, une réaction anormale pour une maman qui devrait normalement subir un traumatisme de voir ses deux enfants hospitalisés. 

    Deux infanticides en 18 jours

    Quelques jours plus tard, le 15 janvier au matin, Louise Porton étouffe Lexi, son aînée. Lorsque les secours arrivent, la petite fille était morte "depuis un certain temps". Le jour des funérailles de l'enfant, Louise aurait été entendue "rire", et les enquêteurs ont découvert que, ce jour-là, elle "utilisait FaceTime" et "elle parlait à un homme". 

    Seulement 18 jours après le meurtre de Lexi, elle tue Scarlett. Au moment d'emmener sa cadette à l'hôpital, Louise Porton prend sa voiture et, images à l'appui, se met à arpenter la ville calmement, alors que le corps de sa fille gît sur la banquette arrière. Elle prend même le temps de faire le plein d'essence. Tout comme le premier meurtre, l'ambulancier qui accueille la jeune femme à l'hôpital explique que l'enfant était déjà "gelée et complètement sans vie" à son arrivée aux urgences.

    Les premiers éléments de l'autopsie ont révélé une "obstruction délibérée des voies respiratoires", ainsi que, pour la plus jeune, des "signes de saignement récent dans les tissus de son cou". Des traces de strangulation qui ne pouvaient venir que de la mère, selon les procureurs.

    L'accusée clame son innocence

    De son côté, la mère de famille récuse les faits. Elle explique : "Mes enfants ne m'ont jamais dérangé et j'ai adapté mon style de vie et ma vie personnelle à leur environnement. Je ne sais toujours pas comment mes filles sont mortes". Une argumentation qui n'a pas séduit les juges. Elle passera au moins 32 ans de sa vie derrière les barreaux.

    Le père des petites filles, Chris Draper, s'est dit effondré. 

    RTL

    Cette salope mérite la mort


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  • Anesthésiste de Besançon : rejet du pourvoi du parquet général, le docteur Péchier reste en liberté !

    C'est la quatrième fois que la justice décide de maintenir en liberté cet anesthésiste soupçonné de dizaines d'empoisonnements.

    La Cour de cassation a rejeté mercredi le pourvoi formé par le parquet général contre le maintien en liberté du Dr Frédéric Péchier, anesthésiste de Besançon soupçonné de dizaines d'empoisonnements. Ce dernier reste donc en liberté, a-t-on appris de source proche du dossier et auprès de son avocat. 

    La justice décide le maintien en liberté à quatre reprises !

    À quatre reprises (en première instance puis en appel), la justice avait décidé son maintien en liberté sous contrôle judiciaire, la dernière fois le 12 juin. C'est cette décision de la cour d'appel que visait le pourvoi du parquet général, qui a été retoqué par la Cour de cassation. Le parquet général avait formé ce pourvoi en raison de soupçons de "connivence" entre un magistrat de la cour d'appel et la défense, avaient expliqué des avocats du dossier à l'AFP. 

    "J'ai appris avec satisfaction le rejet du pourvoi du parquet général, tant j'étais convaincu de l'absence de pertinence des critiques dirigées contre le président de la chambre de l'instruction", a commenté l'avocat de Frédéric Péchier à la Cour de cassation, Emmanuel Piwnica. 

    Accusé de polluer des poches de perfusion pour provoquer des arrêts cardiaques

    Le médecin âgé de 47 ans a été mis en examen en 2017 puis à la mi-mai pour un total de 24 empoisonnements présumés de patients, dont neuf mortels. Le contrôle judiciaire de l'anesthésiste lui interdit d'exercer sa profession depuis 2017. Il a été renforcé après sa seconde mise en examen avec l'interdiction de se rendre à Besançon ou dans la commune voisine où il résidait. 

    Le Dr Péchier est soupçonné d'avoir pollué, de 2008 à 2017, des poches de perfusion de 24 patients, âgés de 4 à 80 ans, pour provoquer des arrêts cardiaques, démontrer ses talents de réanimateur et discréditer ses collègues de clinique, avec lesquels il était en conflit.

    Europe 1

    Quelle justice de merde ! Mais pourquoi ce meurtrier est-il laissé en liberté ???


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  • Pays-Bas : un avocat abattu en plein jour à Amsterdam

    © Michel van Bergen / ANP / AFP Des officiers de police contrôlent l'accès à proximité du lieu d'une fusillade le 18 septembre 2019 dans le quartier d'Amsterdam de Buitenveldert, où l'avocat néerlandais Derk Wiersum a été abattu. Wiersum a assisté le témoin de la couronne Nabil B. dans le processus de liquidation de Marengo autour du dirigeant criminel Ridouan Taghi. Le tireur s'est enfui à pied.

     

    Le Premier ministre néerlandais parle d'un meurtre "très alarmant". Un avocat a été abattu en plein jour, dans une rue d'Amsterdam, peu après avoir quitté son domicile, vers 7h30 mercredi 18 septembre. L'assaillant, qui portait une veste à capuche, s'est enfui à pied. La police est toujours à sa recherche et a lancé un appel à témoins. Une enquête a été ouverte par le parquet.

    Derk Wiersum, c'est son nom, était l'avocat d'un "témoin de la Couronne", le repenti Nabil B., dans une vaste affaire impliquant deux hommes originaires du Maroc, Ridouan Taghi et Said Razzouki, qualifiés de criminels les plus recherchés des Pays-Bas. Des mandats d'arrêt internationaux ont été émis contre eux pour meurtre et trafic de drogue.

    "Une attaque violente (...) contre l'Etat de droit"

    L'assassinat de Derk Wiersum intervient un an après le meurtre du frère de Nabil B. en guise de représailles. "C'est la confirmation que nous vivons dans un narco-Etat. C'est une attaque violente (...) contre l'Etat de droit", a déclaré le patron du plus important syndicat de police NPB. "Un avocat liquidé aux Pays-Bas, c'est du jamais vu", s'est alarmé du son côté Remco Andringa, journaliste à la télévision publique NOS.

    Il existe un grave problème de drogue à Amsterdam, soulignait un rapport commandité par la maire de la capitale publié début septembre. Intitulé "L'autre côté d'Amsterdam", il révèle que "le crime organisé lié à la drogue exerce une influence notable sur la ville." Le NPB estime que le gouvernement, et la classe politique en général, sous-estiment la criminalité rampante au sein de la société néerlandaise.

    Le ministre néerlandais de la Justice et de la Sécurité Ferdinand Grapperhaus a rejeté en février 2018 le terme de "narco-Etat" employé à l'encontre des Pays-Bas par le syndicat, dénonçant un manque de moyens humains pour lutter contre la criminalité.

    franceinfo


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