• Marseille : le banal accident vire au coup de folie devant l’école Sinoncelli (14e) ce matin

    Selon nos informations, un automobiliste de 48 ans a foncé dans le portail de l’école élémentaire Sinoncelli (14e) ce matin à 10h45. Heureusement, ce geste fou n’a causé aucun blessé ni chez les personnels et encore moins chez les enfants, en classe au moment des faits.

    Quelques minutes plus tôt, l’homme aurait eu un accident matériel de la route à deux pas de l’établissement et alors qu’il établissait un constat avec un tiers, sous les yeux de la police municipale, l’individu aurait disjoncté en apercevant un membre de l’école prendre des notes, dont on ne connaît pas le contenu.

    C’est là qu’il serait remonté dans sa voiture et aurait percuté et plié la borne anti-intrusion avant d’impacter le portail de l’école. Il a été immédiatement interpellé. Selon la police, l'individu ne semblait pas dans son état normal.

    La Provence


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  • Un forcené menaçant des passagers arrêté dans un TGV Paris-Brest

    Un homme encagoulé et menaçant envers des passagers dans un TGV Paris-Brest a été arrêté ce lundi et placé en garde à vue. La gare de Saint-Brieuc a également été un temps évacuée dans l'attente des services du déminage.

    L'arme n'a pas été retrouvée

    Le suspect portait un casque de VTT sur la tête ainsi qu'un pare-tibia et se déplaçait sans arrêt dans le train avec ses bagages, en proférant des propos menaçant, comme "je vais tous leur casser la gueule", nous précise le procureur de la République de Saint-Brieuc, Bertrand Leclerc.

    Une femme s’est écriée "il est armé" et l'individu a rapidement été maîtrisé par trois passagers, dont un gendarme qui n'était pas en service. Il a ensuite été arrêté par des fonctionnaires de la Police aux frontières qui étaient en mission de sécurisation du train.

    "L'arme n'a pas été retrouvée", a précisé le procureur, avant d'ajouter: "on est en train de déterminer ce qu'il a fait, avec quoi, et quelles sont ses motivations."

    "Instable psychologiquement"

    La gare a été fermée vers 17 heures et le TGV Paris-Brest a été évacué. Plusieurs dizaines de personnes ont attendu devant la gare l'arrivée des services de déminage.

     

    Toujours selon le ministère public, l'individu, âgé de 36 ans et né aux Philippines, est décrit "comme instable psychologiquement" mais n'avait pas d'antécédents judiciaires. Les enquêteurs ont sollicité l'avis d'un médecin pour s'assurer que son état est compatible avec la garde à vue.

    BFM.TV


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  • Gironde : un père découvre sa femme inconsciente à côté de leur enfant mort

    Le drame est survenu lundi soir à Mérignac. Une enquête est en cours pour découvrir les circonstances du décès du petit garçon.

    Un enfant de 4 ans a été retrouvé mort dans sa chambre, à côté de sa mère inconsciente lundi soir, à Mérignac, en périphérie de Bordeaux (Gironde). C’est le père de famille qui a fait l’horrible découverte en rentrant au domicile familial, rapporte Sud-Ouest.

    Selon le quotidien régional, les pompiers, alertés par le père de famille en état de choc, ne sont pas parvenus à réanimer l’enfant. La mère, âgée d’une quarantaine d’années, a été transportée en urgence à l’hôpital Pellegrin. Son pronostic vital serait engagé.

     

    Les policiers n’excluent aucune piste à ce stade de l’enquête. Pour l’heure, il privilégient l’hypothèse d’un infanticide suivi d’une tentative de suicide .

    Des investigations et analyses sont en cours pour découvrir les causes et circonstances exactes du décès de cet enfant.

    En avril 2018, la commune de Mérignac avait connu un drame similaire avec 3 enfants retrouvés morts, indique France Bleu Gironde. Leur mère avait reconnu les avoir empoisonnés.

    Le Parisien


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  • Nantes: Une femme lance un chien d'attaque sur un enfant de 9 ans

    Illustration

    Une grosse altercation a éclaté entre deux couples d'anciens voisins

    Sans l’intervention d’un autre enfant, que se serait-il passé ? Le 24 février dernier, à Bouguenais, un couple de Couëron, accompagné de leur fils de 13 ans, rend visite à des grands-parents, qui sont absents. Lorsqu’ils s’apprêtent à repartir, ils aperçoivent un voisin, qui les insulte. Il existe en effet un contentieux ancien entre voisins, relatif au stationnement des véhicules.

    Le voisin descend pour s’expliquer et très vite des coups sont portés par le

    couple. Il est jeté au sol et une poubelle est projetée sur lui. La femme agresse violemment l’épouse du voisin, lui portant des coups au visage. L’enfant des voisins, âgé de 9 ans, est menacé de morts, de même que ses parents.

    L’adolescent de 13 ans stoppe le chien d’attaque

    Subitement, la femme du couple de Couëron ouvre délibérément la malle arrière de son véhicule et libère son chien staff Américan, sans muselière, ni laisse. L’animal s’apprête à charger l’enfant, mais il est finalement stoppé in extremis par l’adolescent de 13 ans, qui parvient à le retenir. A l’arrivée des gendarmes, le couple d’agresseurs et l’adolescent ont quitté les lieux.

    Identifiés, les adultes ont été mis en garde à vue le 18 mars. L’adolescent a été entendu comme témoin. Les deux adultes sont convoqués en août devant le tribunal correctionnel pour ces faits. Les victimes ont eu 30 jours d’incapacité totale de travail pour la femme et 4 jours pour l’homme. Le garçon de 9 ans a eu 4 jours aussi pour traumatismes psychologiques.

    20 Minutes

    Heureusement que le garçon de 13 ans a tenu le chien, il a été plus intelligent que sa mère !


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  • La ténacité d'un policier a permis de porter les soupçons sur un homme d’une quarantaine d’années, pour une vingtaine d'agressions sexuelles et de viols entre 2006 et 2016.

     

    Un homme d’une quarantaine d’années est soupçonné d'avoir agressé sexuellement et violé une vingtaine de femmes. La pugnacité d’un policier de la brigade des mœurs de Nantes (Loire-Atlantique), qui après sept ans d'enquête a fini par payer, est relatée dimanche 24 mars par France Bleu Loire Océan. Le suspect a été réentendu cette semaine après avoir été interpellé en novembre dernier.

     

     

    Une ténacité au service "des proies"

    Tenace, le policier avait regroupé différentes affaires dans un même dossier : deux premières agressions sexuelles à Nantes lors de l’été 2012, trois autres un an plus tard et un viol commis à Vallet dans la même période. À chaque fois, le mode opératoire et les descriptions du suspect correspondent. "Il tournait avec sa voiture pendant la nuit et repérait des jeunes femmes", a expliqué le brigadier en précisant que l'homme "pouvait faire jusqu'à 50 kilomètres à la recherche d'une proie".

    Généralement, le suspect stationnait sa voiture avant de suivre ses victimes et de les agresser par derrière. En combinant toutes ces informations, le policier finit par obtenir l’ADN, le prénom et l’âge approximatif du suspect. Il sait également qu’il est mécanicien, qu’il vit près de Rennes et qu’il s’est fait tatouer le prénom de sa concubine sur le bras.

     

    Des correspondances dans le fichier des ADN

     Le brigadier a appelé une centaine de femmes portant ce prénom en Loire-Atlantique et en Ille-et-Vilaine, département voisin. Il a épluché les listes des candidats aux diplômes de mécanicien automobile des années 1990, sans succès. Finalement, c’est une recherche de parenté dans le fichier national des ADN qui redonne espoir au policier en lui trouvant 743 correspondances. Après avoir épluché minutieusement les profils, il cible un suspect : un homme d’une quarantaine d’années correspondant aux descriptions des victimes.

    Le suspect a été arrêté en novembre 2018 à une cinquantaine de kilomètres de Nantes, à Châteaubriant. Il a reconnu les faits et il en a même avoués d’autres en garde à vue. Cet homme aurait commis une vingtaine d’agressions sexuelles et de viols au total depuis 2006. Certains faits sont donc prescrits et ne pourront pas être jugés. Pour le reste, le procureur devra décider quelles suites donner aux affaires.

    franceinfo

    Bravo à ce policier digne des "Experts" !

    Espérons que le procureur va le poursuivre !!!


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  • La Réunion: Un homme tue trois de ses enfants avant de tenter de se suicider

    « Incompréhensible », « inadmissible », « tragique »… Les Réunionnais qui se sont confiés ce dimanche matin sur les ondes de radio Freedom ne trouvaient pas les mots pour qualifier le geste d’un père de famille de la Rivière-des-Galets, un quartier du Port (ouest de La Réunion).

     

    Un drame de la séparation

    L’homme est soupçonné d’avoir tué à son domicile trois de ses jeunes enfants. Les victimes avaient 1, 3 et 5 ans, indique une source policière à 20 Minutes. Il aurait ensuite tenté de suicider en se pendant. Les secours sont parvenus à le réanimer. Il est actuellement hospitalisé au CHU de Bellepierre, à Saint-Denis, le chef-lieu.

    Les causes et circonstances du drame qui s’est déroulé vers 11 heures (locales, soit 8 heures en métropole) restent à déterminer. Selon des riverains, toutefois, le père de famille n’aurait pas supporté la séparation avec la mère des enfants.

    20 Minutes

    Mais, purée, pourquoi tuer les enfants ? Il pouvait se suicider tout seul !


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  • Rhône: Un crâne, contenu dans un sac plastique, découvert sur les berges près de Lyon

    Ils s’affairaient au bord du fleuve lorsque la macabre découverte a eu lieu. Samedi matin, un crâne et des petits ossements ont été retrouvés sur les berges du Rhône, à Loire-sur-Rhône au sud de Lyon, lors d’une opération de nettoyage de printemps.

     

    L’une des bénévoles, à la recherche de déchets abandonnés dans la nature, est tombée sur un vieux sac plastique, contenant un morceau de crâne humain. Des ossements et une veste très abîmée ont également été découverts une dizaine de mètres plus loin, selon Le Progrès.

    Un crâne d’adulte selon les premières constatations

    La gendarmerie d’Ampuis s’est rendue sur place, aidée par les hommes de la brigade de recherches de Givors. Des techniciens en identification criminelle de Lyon ont également été mobilisés une grande partie de la journée pour procéder à différents relevés sur la zone où les ossements ont été retrouvés.

    Une analyse ADN doit être réalisée dans les prochains jours pour tenter d’en savoir plus sur la victime. Une seule certitude, à ce jour : la taille du crâne correspond à celui d’un adulte.

    20 Minutes


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  • Lunéville : un enfant de 2 ans décède après avoir été renversé par un véhicule

    Lunéville : un enfant de 2 ans décède après avoir été renversé par un véhicule

    L'accident mortel s'est déroulé rue d’Alsace à Lunéville, près de Nancy. Peu après 11 heures ce samedi 23 mars, alors qu'il se trouve avec sa grand-mère chez le coiffeur, un enfant âgé de deux ans aurait échappé à sa vigilance. La porte est ouverte, il se précipite vers la rue. Il se serait faufilé entre deux voitures avant de trébucher sur la chaussée. La camionnette l'aurait alors heurté selon les information recueillies par notre journaliste, présente sur les lieux du drame.



    Rapidement sur place, les pompiers portent assitance à l'enfant qui est en arrêt cardio-respiratoire. Malgré un long massage cardiaque, à 11h54, le décès du petit garcon est constaté.

    De source proche de l'enquête, le véhicule est toujours en fuite. L'auteur est activement recherché. Des caméras de vidéoprotection, présentes dans la rue, pourraient éclairer les enquêteurs sur les circonstances exactes du drame. "L'enquête en vue d'identifier et entendre  l'auteur de cet accident mortel de la circulation commence. Ainsi, la vidéo surveillance de la ville est en train d'être exploitée" confirme François Pérain, le Procureur de la République.

    Un rassemblement pour rendre hommage à l'enfant se déroule sur les lieux de l'accident depuis 18h. Plusieurs dizaines de personnes sont présentes. Parmi elles, le maire LR de Lunéville, Jacques Gamblin : "C'est un rassemblement spontané ! On a tous été accablé en apprenant la nouvelle. Il y a une immense peine mais aussi une colère... L'auteur de l'accident ne s'est pas arrêté".

    franceinfo .3

    Quand on a la garde d'un enfant de 2 ans, on ne va pas chez le coiffeur ! L'enfant ne pouvant pas être surveillé, la preuve, il est sorti tout seul.


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  • Eure: Un homme accusé d’avoir violé sa belle-sœur handicapée et de l’avoir frappée pour provoquer une fausse couche

    L'homme en question, 45 ans, a déjà fait de la prison, à Caen

     

    Il avait déjà un casier judiciaire bien rempli mais un homme de 45 ans intéresse une nouvelle fois la police de l’Eure. Il est en effet soupçonné d’avoir violé sa belle-sœur, une femme handicapée. Cette dernière est tombée enceinte à la suite de ce viol et le même homme l’aurait frappé pour tenter de provoquer une fausse couche.

    Wilfried, comme l’appelle le quotidien régional Paris Normandie, est mis en examen pour « viol sur personne particulièrement vulnérable » et « violences volontaires ». Les faits datent de décembre 2016. Wilfried a d’abord nié avoir eu une quelconque relation sexuelle avec sa belle-sœur, Rebecca. Mais les analyses ADN ont prouvé qu’il était bien le géniteur. Il a alors changé de version pour dire que la relation était consentie.

    « Déficience mentale profonde de la victime »

    « Les conclusions des experts sont claires, précise l’avocat général Patrice Lemonnier à Paris Normandie. Les experts font état d’une déficience mentale profonde de la victime. Elle ne pouvait pas consentir à un rapport sexuel ! » Le journal précise que Wilfried a de nombreux antécédents alcooliques.

    Deux mois plus tard, on découvre des ecchymoses sur le ventre de Rebecca. Les enquêteurs pensent que Wilfried a voulu provoquer une fausse couche chez sa belle-sœur. Camille, la propre sœur de Rebecca et compagne de Wilfried, pourrait aussi être liée à cette affaire. C’est chez elle, en décembre 2016, qu’aurait eu lieu le viol. Les deux se rejettent la responsabilité.

    Wilfried va être renvoyé devant la cour d’assises de l’Eure. Il risque vingt ans de prison. Camille aussi doit y comparaître mais un doute subsiste : comparaîtra-t-elle pour non-dénonciation de crime ou pour violence volontaire. Rebecca elle, est toujours un centre spécialisé, et elle a avorté.

    20 Minutes


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  • Nancy-Maxéville : le détenu élevait des poissons rouges dans sa cellule

    Des portables, des stupéfiants, de l’alcool, des armes… c’est en général ce que le personnel pénitentiaire découvre au gré des fouilles de cellules aléatoires.

    Le bac à légumes transformé en aquarium

    Les surveillants du centre de détention de Nancy Maxéville ont, eux, eu la surprise de découvrir trois poissons rouges ce mardi, lors d’une fouille effectuée dans une cellule occupée par deux détenus. Les animaux se trouvaient dans un bac à légumes du réfrigérateur transformé en aquarium. « Ça peut prêter à sourire, hein ? Des poissons rouges, c’est sympa comme animaux de compagnie, c’est inoffensif et ça ne fait pas de bruit. Mais c’est quand même bien la preuve que l’on peut faire entrer n’importe quoi en prison ! Tout simplement parce qu’on ne fouille pas les familles lors des visites », explique Fadila Doukhi déléguée FO. « Ceux qui ont rendu visite à ce détenu auraient très bien pu faire passer des couteaux en céramique », précise la syndicaliste faisant allusion à l’agression de deux surveillants à Condé-sur-Sarthe il y a quinze jours. Et où le directeur vient d’autoriser « la fouille par palpation des visiteurs ».

    Lors de la fouille effectuée à Nancy, les surveillants ont également mis la main sur une petite quantité de résine de cannabis. « Ça, c’est habituel. Mais ces derniers mois on a trouvé des chichas et même un service à raclette ! »

    L'Est Républicain

     

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  • Nancy : il mord les testicules du contrôleur dans le tram

    Contrôlé sans titre de transport, le voyageur s'est énervé, ce jeudi soir, près de l'arrêt d'Artem.

    Le contrôle s'est très mal passé jeudi soir vers 19 h, sur la ligne 1 du tram, à l'arrêt Blandan-Artem. Un voyageur dépourvu de titre de transport a mordu le contrôleur à deux reprises, au bras et... aux testicules ! 

    Expertise psychiatrique

    Cet homme de 25 ans, qui a visiblement une dent très dure contre la compagnie de transports, a été interpellé et placé en garde à vue. Il devrait être déferré ce samedi. Le parquet a demandé une expertise psychiatrique pour décider de la suite à donner. "Une hospitalisation sous contrainte n'est pas à exclure",  précisait le procureur François Pérain ce vendredi soir.

    Le contrôleur n'a pas été transporté à l'hôpital. Il a été invité toutefois à consulter un médecin. 

    L'Est Républicain


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  • Un homme tué de plusieurs balles à Ballaison

    Un homme âgé d’une soixantaine d’années a été retrouvé mort jeudi 21 mars sur un parking de la petite commune de Ballaison. Le sexagénaire a été tué de 4 à 5 tirs par arme à feu.

    On ne lui a laissé aucune chance

    « Plusieurs impacts ont été relevés, proches d’organes vitaux. On ne lui a laissé aucune chance », rapporte ce vendredi matin le procureur de la République de Thonon, Philippe Toccanier. Domicilié en Haute-Savoie, l’homme n’avait pas de casier judiciaire.

    Le Dauphiné.com


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  • Paris : des lycéens pris pour cible par un mystérieux tireur

    Un tireur armé d’un pistolet à air comprimé a «fait un carton», depuis sa fenêtre, sur des lycéens qui s’entraînaient sur le stade de la porte de Saint-Ouen. Deux personnes ont été légèrement blessées.

     

    Les élèves du lycée Jules-Ferry (IXe) ont eu droit à un cours de sport très mouvementé, ce jeudi après-midi, sur le stade Max-Rousié (XVIIe). Alors que deux classes s’entraînaient sur la piste d’athlétisme, un mystérieux tireur a fait feu à trois reprises dans leur direction depuis un immeuble qui surplombe le stade.

    Des hématomes

    Une enseignante et une lycéenne de terminale ont été atteintes par un projectile du type bille de plastique, vraisemblablement tiré par une arme à air comprimé. Légèrement blessées aux jambes et au bassin, elles ont été prises en charge par les pompiers arrivés sur place. Mais leur blessure n’a pas nécessité d’hospitalisation.

    Les cours de sport ont immédiatement été interrompus et la police a été appelée tandis que les enseignants et leurs élèves se mettaient à l’abri. Malgré l’arrivée rapide des forces de l’ordre, le tireur, sans doute posté dans l’un des appartements de la longue barre de 8 étages qui fait face au stade, n’a pas pu être retrouvé.

    Tous les cours de sport suspendus

    Les deux victimes, qui souffrent d’hématomes, ainsi que l’établissement scolaire concerné devaient déposer plainte ce vendredi au commissariat du XVIIe qui pourrait être chargé de la suite de l’enquête. La direction du lycée, qui a informé les parents d’élèves des tirs subis sur le stade, n’a fait aucun commentaire sur l’incident. Par mesure de sécurité, tous les cours de sport du lycée Jules-Ferry programmé au stade Max-Rousié ont été suspendus jusqu’à nouvel ordre.

    La présence policière a été renforcée autour de l’équipement sportif situé le long du périphérique. « J’ai également demandé un renforcement des effectifs de la DPSP (le service de sécurité municipal) », précise Geoffroy Boulard, maire (LR) du XVIIe arrondissement, qui rappelle que le site sportif de la porte de Saint-Ouen est régulièrement le théâtre de problèmes d’insécurité.

    « C’est un équipement très important autour duquel il y a souvent des tensions, notamment des tentatives d’intrusion…, rappelle l’élu d’opposition. J’ai d’ailleurs demandé récemment à la mairie centrale un audit de sécurité sur ce stade. L’incident grave qui vient de s’y dérouler montre qu’il est nécessaire de renforcer les mesures de protection autour de ce site ».

    Le Parisien


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  • Un homme blesse grièvement son enfant à l'arbalète et se tue avec

    Un père de famille est décédé après avoir été retrouvé grièvement blessé par un carreau d'arbalète, comme son fils de trois ans, qui se trouvait toujours vendredi entre la vie et la mort, a appris l'AFP auprès du parquet de l'Ain. La thèse d'une tentative d'homicide suivie d'un suicide est privilégiée par les gendarmes, a ajouté cette source, confirmant une information de la presse locale.

     

    Le drame avait été découvert jeudi après-midi dans le hameau de Champdossin, à Valromey-sur-Séran, dans la région du Bugey, dans l'Ain.

    Le pronostic vital de l'enfant n'est pas favorable

    Le frère du père de famille, inquiet de n'avoir pas de nouvelles, s'était rendu dans la maison, fermée à clé. Après avoir brisé une vitre, il a découvert son neveu de trois ans et demi, grièvement blessé à la tête par un tir d'arbalète. Son père était aussi touché à la tête par la même arme, a expliqué le parquet. Il semble que le père ait acheté l'arbalète quelques jours avant le drame.

    Selon son entourage, ce dernier paraissait fragilisé par la séparation récente avec sa compagne.

    Transporté jeudi avec son fils par hélicoptère à l'hôpital Édouard Herriot de Lyon, le père n’a pas survécu à ses blessures et est décédé dans la nuit de jeudi à vendredi. Selon les médecins, le pronostic vital de l'enfant n'est pas favorable, a encore indiqué le parquet.

    Paris Match

    Qu'il se suicide mais qu'il laisse son fils vivre !


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  • La presse marocaine s'interroge sur la mort suspecte d'Imane Fadil, témoin contre Berlusconi

    Le mannequin d'origine marocaine, qui avait témoigné dans le cadre du Rubygate des soirées «bunga bunga» organisées par l'ex-président italien, est morte le 1er mars à l'hôpital, probablement empoisonnée. Elle s’apprêtait à sortir un livre sur l'affaire.

    Une affaire empoisonnée que celle d’Imane Fadil, ex-mannequin de 34 ans et l’une des rares personnes à avoir témoigné dans le cadre du scandale sexuel du Rubygate, impliquant l’ex-chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi. En 2012, la jeune femme avait évoqué des soirées libertines auxquelles elle avait participé avec d’autres jeunes femmes dans la villa de Berlusconi à Arcore, près de Milan. Récemment, elle s’apprêtait à sortir un livre… Mais elle a été hospitalisée le 29 janvier avant de mourir le 1er mars dans de terribles souffrances. Selon le Corriere della Sera, l’hôpital qui avait procédé à des examens, sans obtenir de résultats, a envoyé des échantillons à un laboratoire spécialisé. La justice italienne a annoncé l’ouverture, le 15 mars, d’une enquête pour homicide volontaire.

    «J’ai rencontré le diable»

    Le procureur général milanais, Francesco Greco, a confirmé la présence de métaux dans le corps d’Imane Fadil et a déclaré attendre les résultats définitifs des examens d’autopsie prévue, qui doivent notamment démontrer le degré de radioactivité de ces composantes. Par ailleurs, le Corriere della Sera rapporte que les tests toxicologiques déjà effectués montrent que la détérioration rapide de la santé de la jeune femme et sa mort extrêmement douloureuses seraient dues à «un mélange de substances radioactives non disponibles dans le commerce».

    En attendant l’autopsie, le corps d’Imane Fadil est surveillé à la morgue à Milan par des gardiens qui ont l’ordre de ne laisser personne l’approcher.

    Environ dix jours avant sa mort, Imane Fadil aurait dit à ses proches qu’elle craignait d’avoir été empoisonnée. Les brouillons de son livre confession sur les soirées «bunga bunga», J’ai rencontré le diable, ont été saisis par le pouvoir judiciaire pour les besoins de l’enquête. Silvio Berlusconi n’en reste pas moins épargné par les accusations et va jusqu’à nier avoir connu Imane Fadil.

    «Ils savent utiliser le poison»

    Loin de l’Italie, la presse marocaine se fait beaucoup l’écho de l’affaire. Le site marocain Tel Quel parle de la mort de la Marocaine dans «des circonstances mystérieuses» tandis que le média le 360 se demande «à qui profite le crime». Au Maroc, pays d’origine d’Imane Fadil, la saillie de Souad Sbai, ex-députée du Peuple de la liberté, l’ancien parti de Silvio Berlusconi, a provoqué un esclandre. La présidente de l’association Femmes marocaines en Italie avait donné, le 17 mars, une interview à la Repubblica dans laquelle elle appelle à «suivre la piste marocaine pour la mort d’Imane Fadil» car «ils savent utiliser le poison». Selon elle, le mannequin aurait «beaucoup fréquenté» l’ambassade du Maroc à Rome «comme d’autres très belles femmes», si bien qu’elle met en cause dans cette mort «la haute diplomatie marocaine».

    Ce à quoi l’ambassade du Royaume du Maroc a immédiatement répliqué par une plainte pour diffamation. «Avec cette action, l’ambassade rejette les accusations et les insinuations faites à son encontre et fait pleinement confiance au système judiciaire italien pour établir la vérité dans cette affaire», indique-t-elle. Les résultats de l’enquête menée ces derniers jours pour déterminer le contenu du poison balaient la présence d’éléments radioactifs, selon la Repubblica, tout en confirmant celle de métaux lourds.

    Libération


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