• 4 commentaires
  • Les armes à feu sont plutôt faciles à se procurer aux États-Unis, même sans permis de port d'arme selon certains états. Et pourtant, toutes ces autres choses, à première vue inoffensives, sont considérés comme dangereuses par les autorités américaines et totalement interdites de séjour sur le territoire. Sachez ainsi que les États-Unis ont adopté une politique très restrictive en matière de Kinder Surprise.


    3 commentaires
  • Cet ultranationaliste de 25 ans, vient d’être renvoyé en correctionnelle pour «entreprise individuelle terroriste». Ce fanatique de Breivik voulait aussi s’en prendre aux minorités.

    « Je me suis rappelé ce qu’avait fait Maxime Brunerie et cela m’a donné l’idée. » En garde à vue à la sous-direction antiterroriste (SDAT) ce 28 juin 2017, Guillaume M. assume ses velléités extrémistes : oui, il voulait éliminer Emmanuel Macron, élu un mois auparavant à la présidence de la République. Ce jeune ultranationaliste, domicilié à Argenteuil (Val-d’Oise), envisageait de passer à l’action le 14 juillet, lors du traditionnel défilé militaire sur les Champs-Élysées. Et ainsi imiter le militant néonazi qui, en 2002, tenta d’assassiner Jacques Chirac à la carabine sur la même avenue parisienne… « Quitte à tomber, autant que ce soit pour tuer un politique et déstabiliser le système », fanfaronne Guillaume M. devant les enquêteurs.

    Deux ans plus tard, le jeune homme, âgé désormais de 25 ans, dort à la prison de Fleury-Mérogis (Essonne). Fin juin, le juge d’instruction a ordonné son renvoi devant le tribunal correctionnel de Paris pour « entreprise individuelle terroriste » et « transport d’explosifs et d’armes de catégorie D en relation avec une entreprise terroriste ». Il est rare que la justice ait recours à la première infraction : introduite par une loi de 2014, elle vise à neutraliser en amont « les loups solitaires », ces radicalisés qui agissent sans réseau criminel et qui sont, donc, moins détectables.

    L’enquête a en effet démontré que Guillaume M. était un jeune homme isolé malgré un court passage dans les Jeunesses nationalistes, un mouvement d’ultra-droite dissous en 2013. Désocialisé, sans emploi ni ami, il se réfugiait dans un monde virtuel, galvanisé par les vidéos relatives à la tuerie de Colombine aux Etats-Unis ou aux massacres du terroriste norvégien Anders Breivik.

    «Je cherche une arme genre AK avec min. chargeur»

    Ce sont d’ailleurs ses écrits exaltés sur le forum Internet jeuxvideo.com qui l’ont trahi. Sous les pseudonymes « LaChanclonche » et « PsychoAgricole », Guillaume M. avait commencé à s’épancher sur son projet mortifère. « Je cherche une arme (semi auto-obligatoire) genre AK avec min. un chargeur (c’est du 7,62 x 39), écrit-il à un internaute avant son interpellation. Mais comme j’ai un casier, je ne peux pas passer par la voie légale… Je veux buter des gens, voilà je te dis vu que tu me prends pas au sérieux […] Je veux faire le plus de dégâts possible. »

    Son interlocuteur, à qui il demande de se renseigner auprès d’un vendeur d’armes, va au contraire le dénoncer sur la plateforme de signalement Pharos. Une enquête discrète est alors lancée.

    Grâce à l’adresse IP, les policiers localisent le domicile du père de Guillaume M. à Argenteuil. Le 28 juin 2017, ils viennent perquisitionner le pavillon, mais celui-ci est inoccupé. Le jeune nationaliste est finalement repéré à quelques rues de là, au volant de sa Citroën visée par un avis de recherche. « Faites pas les fous, j’ai un couteau ! » hurle-t-il alors en fixant les policiers avec, selon eux, « un air déterminé ».

    Mais il finit par se rendre sans violence. Un couteau de cuisine de 15 cm est retrouvé près du frein à main de son véhicule et deux autres dans son coffre, neufs et encore emballés. Les enquêteurs découvriront que Guillaume M. les avait achetés 25 minutes à peine avant son arrestation ! Ayant aperçu les policiers devant chez lui, le jeune homme s’est précipité au Franprix le plus proche dans l’espoir de les menacer avec ces couteaux et être abattu en retour…

    «L’AK47 pour la tuerie de masse, le Glock pour Macron»

    C’est en analysant son ordinateur que les enquêteurs lèvent le voile sur ses projets terroristes. Au cours du mois de juin, le jeune homme a effectué de nombreuses recherches inquiétantes : « calendrier Macron », « comment passer à l’acte terroriste », « eau oxygénée TATP », « écraser plusieurs personnes en voiture », « où acheter un jerrican d’essence »…

    Il s’est également intéressé à des juges antiterroristes célèbres, à des services de police spécialisés (SDAT), à la législation en matière de terrorisme ou à des tueurs célèbres tels Sid Ahmed Rezala ou Tony Meilhon. Les policiers exhument également deux vidéos postées sur Youtube sous le pseudonyme évocateur « Guillaume Breivick » : on y voit le jeune suspect manipuler un cocktail Molotov en déclarant « le prochain sur une mosquée ».

    En garde à vue à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), Guillaume M. admet que, outre « tirer » sur le chef de l’Etat le 14 juillet, il envisageait de « tuer plusieurs personnes de chaque communauté minoritaire, c’est-à-dire musulmans, juifs, noirs, homosexuels et francs-maçons ». Son historique Internet révèle des repérages virtuels de diverses cibles. « L’AK47, c’était pour la tuerie de masse dans la rue, le Glock pour l’attentat contre Macron », lâche le jeune nationaliste, précisant qu’il veut « préserver la race blanche » et « lutter contre l’invasion des communautés minoritaires ».

    Provocateur à souhait, le jeune homme revendique « un côté mégalo » : « La célébrité ou la mort, les deux seraient pas mal ». Des propos hargneux que le jeune homme va ensuite minimiser durant l’instruction. Évoquant « un fantasme » et « un suicide social », il a fait valoir qu’il n’avait ni « contact », « ni arme [à feu] » pour mener à bien son projet. Le procès de Guillaume M. devrait s’ouvrir en 2020. Contactée, son avocate n’a pas souhaité s’exprimer.

    «Dépressif, mégalomane et solitaire»

    Deux psychiatres et un psychologue se sont penchés sur sa personnalité durant l’instruction. Aucun n’a décelé chez lui de pathologie mentale susceptible d’atténuer son discernement. Un expert a néanmoins relevé une « un trouble grave de la personnalité » et « une mégalomanie » le conduisant à une « identification positive à des tueurs ». Il a mis en garde contre « la dangerosité » du jeune suspect et son risque « très élevé » de passage à l’acte. Le second s’est montré plus nuancé, évoquant surtout un jeune homme « instable et impulsif » dont la réadaptation dans la société est possible s’il acquiert « une maturité affective » qui lui fait cruellement défaut.

    Interrogé par le troisième expert sur ses projets futurs, Guillaume M. s’est montré ironique : « Je compte tirer sur le président avec un petit pistolet, car je suis contre l’immigration ». Sans jamais éprouver de regrets vis-à-vis de ses actes passés. « Ça me tue d’être interpellé alors que j’ai pas commis mon attentat », a-t-il regretté auprès du psychologue.

    L’enquête de personnalité révèle que Guillaume M. a décroché à l’école à partir de la sixième et qu’une dépression lui a été diagnostiquée à l’adolescence. Depuis, le jeune homme était, selon son entourage, habité par « une très grande solitude » malgré un suivi par une association d’insertion sociale du Val-d’Oise. « Il souhaiterait que son père soit quelqu’un d’extraordinaire, mais c’est un homme normal avec une vie normale et Guillaume a beaucoup de mal à l’accepter », a confié un de ses proches aux enquêteurs. Le suspect avait déjà effectué deux tentatives de suicide lors d’une précédente incarcération. « Ce n’est pas un mauvais gars, c’est même quelqu’un de très gentil […] mais il a besoin d’être réintégré, de créer des liens véritables », a dit l’un de ses rares amis.

    Le Parisien


    5 commentaires
  • Emma et Gabriel, prénoms les plus donnés en France en 2018

    Selon les chiffres publiés par l'INSEE, ces deux prénoms sont en tête du classement depuis 2016.

    Emma, Gabriel, Jade, Louise, Raphaël, Léo... Sur les faire-part de naissance, ces prénoms ont toujours la côte. Et pour cause : ils sont les prénoms les plus donnés en 2018, selon les chiffres publiés par l'INSEE, compilés par Le Parisien

    Selon le quotidien francilien, le classement ne bouge pas beaucoup depuis 2016. 4724 Emma sont ainsi nées en 2016, contre 4369 en 2018. De même pour Gabriel, puisque ce prénom ne sera porté que par 5419 petits garçons nés en 2018, contre 5870 en 2016. Deux nouveaux prénoms ont, en revanche, fait leur entrée dans le top 10 : Anna et Maël, qui détrônent Manon et Nathan.

    Prénoms de stars

    En 2018, la Coupe du Monde de football et les stars de la musique ont inspiré les parents. Le prénom Kylian, comme celui que porte le champion du monde de football Kylian Mbappé, a été donné à 1211 enfants l'année dernière. En 2018, 1169 petites Aya ont également vu le jour, éventuellement en référence à la chanteuse Aya Nakamura, interprète du hit Djadja

    Sans surprise, la popularité d'un prénom change également en fonction du département dans lequel il est donné. Ainsi, Le Parisien relève que Julia est le prénom numéro 1 dans l'Aude, alors qu'Alice est numéro 2 en Aveyron, et Lisandru très bien placé en Corse. En Bretagne, France 3 soulignait l'apparition dans le classement du prénom Ewen pour les garçons, ou Maëlys pour les filles.

    L"Express

    Moi, je croyais que pour les garçons, ça allait être Mohamed (rire)


    4 commentaires
  • Russie: Un nouveau bilan de cinq morts dans l'explosion sur une base militaire

    De deux à cinq… Le bilan dans le grand Nord russe s’alourdit. L’agence nucléaire russe Rosatom a annoncé ce samedi que cinq membres de son personnel avaient été tués dans l’explosion survenue sur une base de lancement de missiles, après un bilan initial de deux morts fourni par l’armée. Dans un communiqué, Rosatom précise que l’accident, survenu jeudi dans la région d’Arkhangelsk, a en outre blessé trois autres membres de son personnel atteints notamment de brûlures.

    L’accident s’est produit lors de l’essai d’un « moteur-fusée à ergols liquides », avait indiqué jeudi le ministère de la Défense faisant état de deux « spécialistes morts des suites de leurs blessures » et de six autres blessés. Rosatom précise que ses personnels fournissaient de l’ingénierie et du support technique pour « la source d’énergie isotopique » du moteur du missile. Selon Rosatom, les blessés sont soignés dans « un centre médical spécialisé ».

    L’armée n’a pas décrit l’accident comme impliquant du combustible nucléaire.

    « Pas de contamination radioactive »

    « Il n’y a pas de contamination radioactive », avait affirmé jeudi l’armée russe, ce qu’avait également déclaré à l’AFP un porte-parole du gouverneur de la région d’Arkhangelsk. Deux heures plus tard, la mairie de Severodvinsk, ville de 190.000 habitants à une trentaine de km de la base, avait toutefois assuré sur son site internet, dans un post retiré ensuite, que ses capteurs avaient « enregistré une brève hausse de la radioactivité » à 11h50, revenue ensuite à la normale. La mairie n’avait pas précisé jusqu’à quel niveau était montée la radioactivité. Selon elle, à 14 heures, les doses de radioactivité n’excédaient pas 0,11 microsievert par heure, la limite réglementaire d’exposition étant de 0,6 microsievert par heure.

    Selon l’agence russe de protection des consommateurs (Rospotrebnadzor), citée par l’agence TASS, « il n’y a pas eu de niveau de pollution présentant des risques pour la santé publique ».

    Les autorités n’ont publié que peu de détails sur l’accident qui a touché une base située à Nionoksa, ouverte en 1954 et spécialisée dans les essais de missiles de la flotte russe. Des missiles balistiques y sont notamment testés.

    20 Minutes


    3 commentaires
  • Les filles ne naissent plus dans cette région de l’Inde

    Dans les trois derniers mois, aucune fille n’est née dans les 132 villages d’une région du nord de l’Inde. On suspecte les parents d’avoir recours à des avortements sélectifs.

    Parmi les 216 nouveau-nés lors des trois derniers mois dans le district d’Uttarkashi, au nord de l’Inde, il n’y a aucune fille. Les dernières données du ministère de la Santé indien sont alarmantes. Les autorités craignent que les parents aient recours à des avortements sélectifs pour éviter la naissance d’une fille.

    La société locale, très patriarcale, voit les garçons comme les prochains pourvoyeurs de la famille, et les filles comme de potentiels poids financiers. L’avortement sélectif est pourtant un crime en Inde depuis 1994, mais cela n’empêche pas la pratique d’être très répandue, notamment dans certaines zones rurales.

    Ashish Chauhan, le procureur du district a lancé une enquête pour surveiller lors des prochains mois la situation qu’il juge « suspecte et certainement liée à des fœticides féminins », rapporte « The Independent ».

    63 millions de filles manquent à l’appel

    Les 132 villages sont considérés par les magistrats comme « zone rouge », ce qui signifie que les données de natalité vont être observées avec attention et que le personnel médical doit être vigilant. Gopal Singh Rawat, membre de l’Assemblée législative, explique à « The Independant » :

    « J’ai demandé au ministère de la Santé d’établir les véritables causes derrière ces chiffres effrayants afin de pouvoir prendre des actions en conséquence pour résoudre ce problème. »

    L’avortement sélectif est un enjeu majeur dans de nombreuses régions d’Inde. L’an dernier, un rapport du gouvernement estimait que 63 millions de filles « manquaient » à la population indienne à cause de fœticides.

    Selon le dernier recensement de 2011, il n’y avait en Inde que 943 femmes pour 1 000 hommes.

    L'OBS - 23/07/2019

    Et bien; les mecs n'auront qu'à devenir homos !  

    Ou bien, ils iront chercher des femmes ailleurs ! 


    5 commentaires
  • Robert Foster et Bill Waller, candidats au poste de gouverneur du Mississippi, ne veulent pas se retrouver seuls avec une journaliste, notamment sous prétexte de respect de leur foi chrétienne.

    Robert Foster, un candidat républicain au poste de gouverneur de l'État du Mississippi, a fait parler de lui récemment après avoir refusé que la journaliste Larrison Campbell ne couvre sa campagne. En effet, cela aurait impliqué que la reporter passe une journée à le suivre lors de ses déplacements de campagne, et ils se seraient potentiellement retrouvés seuls à certains moments.

    Une situation inacceptable pour Robert Foster, qui est Chrétien conservateur. Il a en effet expliqué à la radio locale: «Les autres candidats ont été accompagnés par des journalistes hommes, ce qui est une situation un peu différente [...] Il y aurait eu de nombreuses occasions de se retrouver dans des situations gênantes que je voulais éviter.»

    Le seul compromis proposé par l'équipe de Foster était que Larrison Campbell soit accompagnée par un collègue masculin, car le candidat voulait éviter que la présence d'une femme à ses côtés ne génère des ragots. Il a aussi cité le mouvement #metoo, expliquant que «dans dix ou quinze ans, quelqu'un pourrait m'accuser d'agression et je n'ai aucun témoin pour me protéger.»

    «Sexisme» et «valeurs chrétiennes» 

    De nombreux médias ont qualifié la décision de sexiste et Foster a répliqué ainsi: 

    «Comme je l'avais anticipé, la gauche a perdu la tête juste parce que j'ai choisi de ne pas être seul avec une autre femme. Ils ne peuvent pas comprendre que même en 2019, certaines personnes accordent encore de la valeur à leur relation avec leur épouse et qu'ils respectent leur foi chrétienne.»

    Une semaine après, un autre candidat républicain au poste de gouverneur du Mississippi, Bill Waller, a lui aussi expliqué qu'il était «de bon sens» de refuser d'être seul avec une femme qui n'est pas son épouse. «Je pense que de nos jours, les apparences sont importantes, et la transparence est importante.»

    Cette règle, inspirée par le pasteur Billy Graham, est aussi suivie par le vice-président américain Mike Pence. En 2016, un journal de l'Indiana, dont il était gouverneur, résumait son approche

    «Pendant ses douze ans au Congrès, Pence avait des règles pour éviter les tentations d'infidélité, ou même les rumeurs d'inconvenance. Parmi ses règles: il exigeait que les assistants qui travaillaient tard à ses côtés soient des hommes, il ne dînait jamais seul avec une femme autre que la sienne, et n'allait pas à une soirée où de l'alcool est servi si Karen n'était pas là.»

    Slate

    Ils ont raison car quelques années après, des nanas peuvent les accuser de viols !


    5 commentaires
  • Un gendarme convoqué pour avoir publié des commentaires moquant la mort de Steve

    Une enquête administrative a été ouverte par la gendarmerie nationale.

    Deux jours après l’identification du corps de Steve, ce jeune homme tombé dans la Loire la nuit du 21 au 22 juin dernier, la gendarmerie nationale vient d’ouvrir une enquête administrative, rapporte LCI. Elle fait suite à la publication sur les réseaux sociaux, par un gendarme, de propos moqueurs sur la mort du jeune homme.

    C’est le média alternatif « Nantes Révoltée » qui a exhumé, mardi 30 juillet, des captures d’écran de ces commentaires, en les diffusant sur Twitter.

    « Eh bah voilà, terminé de nous faire chier avec Où est Steve?” » : tel est notamment l’un des commentaires que l’on peut lire sur ces captures d’écran. Une phrase écrite en réaction à un article rapportant la découverte d’un corps dans la Loire. Suivent en-dessous de nombreux autres commentaires ironisant sur la chute du jeune homme. Or selon « Nantes révoltée », l’auteur de ce post, ainsi que nombre de ceux qui ont laissé un commentaire, sont « des gendarmes ».

    Selon LCI, le gendarme identifié comme l’auteur du commentaire initial va être entendu par l’inspection générale de la gendarmerie nationale. Et des vérifications concernant d’autres internautes se poursuivent. Les commentaires et les comptes Facebook ont par ailleurs été depuis supprimés.

    L'OBS


    3 commentaires
  • Pour stimuler sa natalité, la Hongrie offre 30.000 euros aux couples faisant trois enfants

    Pour le premier ministre hongrois, Viktor Orban, pas question de pallier la baisse démographique du pays par l’immigration économique. Pour relancer la natalité, il engage un plan d’action d’envergure. Depuis début juillet, le gouvernement propose un prêt aux couples mariés qu’ils n’auront pas besoin de rembourser s’ils font trois enfants.

    D’un montant de 10 millions de forints, soit environ 30.590 euros, ce prêt n’aura pas à être remboursé par les couples mariés éligibles, à une condition: qu’ils fassent trois enfants, rapporte Euronews. 2400 familles, entre le 1er et le 15 juillet, ont déjà demandé à bénéficier de ce prêt qui doit être remboursé petit à petit chaque mois. Si les couples ont un enfant dans une période de cinq ans, les intérêts de leur prêt sont suspendus à vie et les remboursements mensuels interrompus pendant trois ans. Un deuxième enfant leur permet une deuxième pause de trois ans. Au troisième enfant, plus besoin de rembourser le prêt.

    Des conditions doivent néanmoins être remplies: le couple doit être marié, il doit s’agir du premier mariage pour l’un des deux, la femme doit avoir entre 18 et 40 ans et l’un des membres du couple doit avoir payé ses cotisations sociales pendant 180 jours en Hongrie. Surtout, le premier enfant doit naître dans les cinq ans après l’obtention de l’aide. Si aucun enfant n’est né ou si le couple divorce avant cette date limite, ils n’ont que 120 jours, c’est-à-dire quatre mois, pour rembourser le prêt, à moins de fournir un certificat médical justifiant un problème pour procréer.

    Un taux de fécondité en berne

    Cette initiative onéreuse s’inscrit dans le plan d’action pour la protection de la famille lancé par Viktor Orban en février dernier qui consacre 4,8% du PIB aux programmes de soutien à la famille et à la naissance. Un plan lancé en priorité face à la pénurie de main-d’oeuvre et au vieillissement de la population. Comme de nombreux pays européens, la population hongroise vieillit et diminue: après avoir atteint 10,7 millions d’individus au début des années 1980, la Hongrie se situe à 9,8 millions d’habitants en 2018. Par ailleurs, le taux de fécondité en Hongrie est de 1,49 enfant par femme selon Eurostat, contre 1,59 enfant par femme en moyenne dans l’Union européenne.

    «Le peuple hongrois a confié au gouvernement un mandat fort pour élargir encore le système de protection de la famille», a déclaré à Euronews le bureau de la communication internationale du gouvernement hongrois. «Les gens voudraient que la Hongrie reste un pays hongrois et favorise la vie de famille», a-t-il affirmé. Le plan pour la relance de la natalité et la protection de la famille prévoit également un programme de prêts pour les achats à domicile, des subventions sur les voitures pour les familles nombreuses et une exemption à vie de l’impôt sur le revenu pour les femmes ayant élevé au moins quatre enfants.

    Le Figaro 


    4 commentaires
  • Le racisme, c’est ne pas dire à une conne qu’elle est conne, parce qu’elle est noire

    Excllent article sur RIPOSTE LAÏQUE avec photos et dessins

    Voici le lien :

    https://ripostelaique.com/le-racisme-cest-ne-pas-dire-a-une-conne-quelle-est-conne-parce-quelle-est-noire.html


    3 commentaires
  • Les douze signes du zodiaque

    Le zodiaque est un cercle de 360 degrés entourant le Soleil, la Lune et les planètes. Il est segmenté en douze points appelés signes, portant le même nom que les constellations devant lesquelles le soleil passe au cours de l'année1. On trouve des évocations du zodiaque vers -1700. Il a été établi par des astrologues afin d’interpréter les présages et observer le mouvement des astres vers -10002.

    Les signes de zodiaque tels que nous les connaissons aujourd'hui sont un héritage des Babyloniens qui a ensuite été transmis aux Grecs, aux Romains puis aux Arabes3. Ces douze signes sont répartis entre quatre éléments qui fondent l'ensemble du monde : le feu, la terre, l'eau et l'air4. Chaque signe du zodiaque est divisé en trois parties appelées décans.

    Bélier : 21 mars - 20 avril.

    Le bélier est le premier signe du zodiaque. Il symbolise l'impulsion, la virilité, le courage, l'énergie et l'indépendance. Il a pour élément le feu5.

    Taureau : 21 avril - 21 mai

    Le signe du taureau se situe entre l'équinoxe du printemps et le solstice d'été. Il est généralement associé à une grande puissance de travail, la sensualité ainsi qu'à une tendance exagérée pour les plaisirs. Son élément est la terre5.

    Gémeaux : 22 mai - 21 juin

    Généralement représenté sous la forme de deux enfants se tenant par la main, le troisième signe du zodiaque symbolise les contacts humains, les transports, les communications ainsi que la polarité. Il est associé à l'air5.

    Cancer : 22 juin - 22 juillet

    Le signe du cancer se situe juste après le solstice d'été. Il a pour signification le retrait sur soi, la timidité, la ténacité ainsi que la sensibilité. Il est associé à l'élément de l'eau5.

    Lion : 23 juillet - 22 août

    Ce signe situé en plein milieu de l'été a pour symbole la joie de vivre, l'ambition, l'élévation et l'orgueil. Son élément est le feu5.

    Vierge : 23 août - 22 septembre

    Le signe de la vierge se place avant l'équinoxe d'automne. Il est symbole de travail, de moisson, de dextérité manuelle et de minutie. Il est associé à l'élément terres.

    Balance : 23 septembre - 22 octobre

    Lorsqu'il entre dans ce signe, le soleil est au point médian de l'année astronomique. Il représente l'équilibre, la justice, la mesure. Il a pour élément l'air5.

    Scorpion : 23 octobre - 22 novembre

    Le huitième signe du zodiaque est associé à la résistance. Son élément est l'eau5. Il est présenté comme le signe le plus passionné du zodiaque. À tendance sombre, le scorpion peut avoir une tendance à l'autodestruction6.

    Sagittaire : 23 novembre - 21 décembre

    Le signe du sagittaire se place juste avant le solstice d'hiver. Il a pour symbole le mouvement, les réflexes vifs, les instincts nomades ainsi que l'indépendance. Il s'agit du dernier signe de feuilles5].

    Capricorne : 22 décembre - 20 janvier

    Le signe du capricorne commence au solstice d'hiver. Il est le symbole de la fin d'un cycle mais aussi de la naissance d'un cycle nouveau. Il est associé à la patience, la persévérance, la prudence, la réalisation ainsi que le sens du devoir. Il a pour élément la terre5.

    Verseau : 21 janvier - 19 février

    Le signe du verseau a pour symbole la fraternité, l'indifférence aux choses matérielles, la coopération et la solidarité collective. Il s'agit d'un signe lié à l'air5.

    Poissons : 20 février - 20 mars

    Le dernier signe du zodiaque symbolise l'émotivité, l'hypersensibilité, l'angoisse ou encore l'imagination7. Il est associé à l'eau.

     

    Je trouve que Capricorne, moi, et Poissons, mon fils Karim, sont prêts de la vérité !

    Pauvre Karim !


    3 commentaires
  • Quel est le signe astrologique le plus intelligent ?


    5 commentaires
  • LUCIE, ça suffit de mettre et remettre des commentaires pour faire de la pub pour un charlatan de MARABOUT !

    Vous perdez votre  temps, jamais je ne publierai ces conneries !


    4 commentaires
  • 5.000 euros pour un demi-billet de 500 francs signé Gainsbourg

    Rentabilité imbattable : un morceau de billet de 500 francs dédicacé par Serge Gainsbourg, mis aux enchères mercredi à Paris, a été adjugé 5.000 euros (avec frais), a annoncé la maison Sotheby's.

    L'estimation haute de 6.000 euros n'a pas été atteinte

    Malgré l'engouement en salle et au téléphone, l'estimation haute de 6.000 euros n'a toutefois pas été atteinte. L'identité de l'acheteur n'a pas été dévoilée. Ce demi-billet de 500 francs déchiré en 1988 par Gainsbourg, avait été offert par le chanteur à une amie avec cette dédicace: "Merde à Bribri, Gainsbourg". L'autre partie a été donnée le même jour au compagnon de cette dernière. "Serge Gainsbourg avait plaisanté sur son style de coiffure et lui avait donné ce billet pour qu'elle s'achète une brosse à cheveux", a précisé Sotheby's. Quatre ans plus tôt, le chanteur avait brûlé un billet de 500 francs devant les caméras de TF1 en 1984 pour dénoncer le "racket des impôts".

    Europe 1


    3 commentaires
  • Exceptionnel : une tête de loup préhistorique de 40.000 ans retrouvée en Sibérie

      Une tête de loup préhistorique coupée a été retrouvée en Sibérie, parfaitement préservée dans le pergélisol arctique depuis plus de 40.000 ans, rapporte le Siberian Times. La tête de 40 cm de long appartenait à un adulte âgé de deux à quatre ans. Elle porte encore de la fourrure, des muscles, des crocs et d'autres tissus. Elle contient même encore le cerveau de l'animal. C'est la première fois que la dépouille, certes incomplète, d'un loup du Pléistocène (période précédant l'Holocène) arrivé à maturité nous parvient dans un tel état de conservation, selon Albert Protopopov de l'Académie des sciences de Sakha, située dans le nord-est de la Sibérie.

    La découverte extraordinaire a été faite par hasard en été 2018, au bord d'une rivière, par un habitant de la région. Elle a été dévoilée lors de l'inauguration d'une exposition au National Museum of Emerging Science and Innovation, à Tokyo, sur les mammouths et autres animaux préhistoriques ayant traversé le temps momifiés dans le sol gelé de Sibérie. Les paléontologues japonais et russes vont comparer ces restes de loup préhistorique aux spécimens modernes pour reconstituer son apparence, son anatomie, son évolution et son mode de vie, tandis que des chercheurs du Muséum d'histoire naturelle suédois analyseront son ADN, d'après le Siberian Times.

    Aux côtés de ce loup préhistorique, les scientifiques ont également retrouvé un petit. Il serait lui aussi dans un superbe état de conservation, offrant aux scientifiques une opportunité de choix pour en apprendre plus sur ces incroyables spécimens. "Leurs muscles, organes et cerveaux sont en très bonne condition", confirme Naoki Suzuki de l'Université de médecine Jikei à Toxyo. "Nous voulons mesurer leurs capacités physiques en les comparant aux lions et aux loups d'aujourd'hui." 

    Futuraplanète


    4 commentaires