• Geoffroy Lejeune interdit de conférence à Sciences-Po Lille, il dénonce la situation sur CNews


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  • Risque d'incendie, défauts "graves"... Un chargeur de smartphone sur deux serait dangereux

    Seuls quatre chargeurs sur vingt testés par l'association UFC-Que Choisir se sont révélés conformes à la réglementation en termes de marquage et de sécurité électrique.

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/lifestyle/trucs-et-astuces/risque-dincendie-d%c3%a9fauts-graves-un-chargeur-de-smartphone-sur-deux-serait-dangereux/ar-BBZfsfm?ocid=WidgetStore


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  • Annecy, la ville où l’on vit le mieux en France

    Annecy, la ville où l’on vit le mieux en France

    Un classement national établi pour la première fois sur 182 critères, et révélé par le JDD, place la ville alpine en tête des communes de plus de 2000 habitants les plus agréables à vivre. Bayonne et la Rochelle complètent le podium.

    Un paysage de carte postale, une qualité de vie appréciable et des services publics utiles. Ce sont quelques-uns des atouts qui permettent à Annecy de décrocher la première place d’un classement inédit sur les communes où il fait bon vivre, dévoilé dans le Journal du dimanche du dimanche 19 janvier.

    La ville de Haute-Savoye devance Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), deuxième, et La Rochelle (Charente-Maritime) qui complète le trio de tête. Angers (Maine-et-Loire), quatrième, échoue au pied du podium.

    Les grandes métropoles en souffrance

    Ce classement, qui a demandé deux années de développement, a été établi par l’association Villes et villages où il fait bon vivre. Il utilise 182 critères – fournis par l’Insee ou des organismes étatiques au 1er janvier 2019 – qui permettent à chaque commune d’obtenir un nombre de points spécifique et d’établir un palmarès final.

    Huit catégories dont l’importance respective aux yeux des Français est prise en compte pour pondérer le classement, sont ainsi répertoriées pour départager 34 841 communes :

    la qualité de vie, la sécurité, les transports, les commerces et services, la santé, l’éducation, les sports et loisirs, la solidarité.

     Des études sont régulièrement établies pour classer la qualité de vie des communes françaises. « Les autres palmarès de ce genre ne comptent que trente à quarante critères et ne concernent pas l’ensemble des communes », explique Thierry Saussez, président de l’association Villes et villages où il fait bon vivre, créée en 2017.

    Peltre, en Moselle, s’impose parmi les villages

    L’analyse des résultats de ce nouveau système de comptage révèle que les villes moyennes tirent largement leur épingle du jeu, au détriment des grands ensembles. Parmi les plus importantes métropoles, seules Nice (6e) et Bordeaux (8e) parviennent à se hisser dans le top 10.

    Toulouse accroche la 29e place et il faut descendre plus bas pour trouver trace de Lyon, 56e, qui accuse du retard dans les sports et loisirs. Paris, plombée par le critère de la sécurité, se classe 58e, alors que Marseille, 85e en raison de difficultés sur les transports, devance Lille (86e).

    Ce palmarès permet également de définir un classement parmi les 30 000 villages français (moins de 2000 habitants). Peltre (Moselle) et ses 1974 habitants, situé à une dizaine de kilomètres de Metz, arrive en tête devant Guéthary (Pyrénées-Atlantique) et Martinvast (Manche).

    Sur le site de l’association Villes et villages où il fait bon vivre, un moteur de recherche permet de retrouver le classement de chaque commune.

    Le Monde

    C'est vrai que c'est une belle ville, j'y suis souvent allée depuis la Suisse.


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  • LIEN d'un article sur SMULE

     :https://fr-fr.facebook.com/Smule-Sing-France-164793827217598/

    Les personnes ont l'air d'être ensemble mais sont à des kilomètres l'une de l'autre. Il faut lire les paroles, ce n'est pas facile ......

    Mais je ne vous mettrai plus jamais de video Smule !!!


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  • Pourquoi une ville en Iran porte un nom français ?

    Pourquoi une ville en Iran porte un nom français ?

    Malard (persan : ملارد romanisé en Malārd et Melārd, également connu sous le Malār) est une ville de la province de Téhéran en Iran. Lors du recensement de 2006, sa population était 228,673 habitants répartis dans 61,302 familles.  Wikipédia


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  • Pédophilie dans le sport : une enquête édifiante dévoile de "graves dysfonctionnements"

    Omerta, récidives, absence de signalement : un collectif de journalistes révèle les manquements, à tous les niveaux, dans l'enquête de 77 affaires de pédophilie.

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/p%c3%a9dophilie-dans-le-sport-une-enqu%c3%aate-%c3%a9difiante-d%c3%a9voile-de-graves-dysfonctionnements/ar-AAK3byj?ocid=PerDHP


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  • Bon Anniversaire cher Pierre

    Passe une bonne journée, pas d'excès !


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  • Je lui ai demandé si je pouvais vous donner le lien de son site et voilà une partie de sa réponse :

    Oui merci, il n'est pas encore tout à fait au point, mais si ça peut déjà amuser un peu...J'ai l'impression d'être revenu 12 ans en arrière...

     

    LIEN du site de Stan pauvrefrance :

    http://pauvrefrance.simplesite.com

     

    Les noms des rubriques sont en haut de la page, les voici : 

     Ma page d'accueil

    Macron macronie           CLIQUEZ DESSUS ! sur Muzland par exemple !
    Ecologie                           (J'ai mis les liens dans mon menu à gauche !)
     
     

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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - SAMEDI 02 11 2019

    CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - SAMEDI 02 11 2019

     

    Passez une bonne journée, enfin essayez


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  • Mail reçu sur ma boîte mail le 23 09 2019

    Objet : JournaI:-nouveau(x) recap/jour/ Appels

     

    ABONNÉES CLIENTS

       Bonjour,
       Plusieurs messages (">"> ) en absence sur votre mobile ,

       Ces messages ont été déposés par le 07 20 22 71 59.

       Date :23-09-2019

       Consulter les en cliquant sur → LIRE

       Cet e-mail est envoyé automatiquement. Nous vous remercions de ne pas répondre.

       155 AVENUE FRANCOIS GODIN 62780 CUCQ

       Orange Unsubscribe

     

     

    Cette fois-ci, je ne me suis pas faite avoir !

    Et moi, je n'ai pas de mobile en plus !

    Ne cliquez surtout pas sur LIRE !!!


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  • Les armes à feu sont plutôt faciles à se procurer aux États-Unis, même sans permis de port d'arme selon certains états. Et pourtant, toutes ces autres choses, à première vue inoffensives, sont considérés comme dangereuses par les autorités américaines et totalement interdites de séjour sur le territoire. Sachez ainsi que les États-Unis ont adopté une politique très restrictive en matière de Kinder Surprise.


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  • Cet ultranationaliste de 25 ans, vient d’être renvoyé en correctionnelle pour «entreprise individuelle terroriste». Ce fanatique de Breivik voulait aussi s’en prendre aux minorités.

    « Je me suis rappelé ce qu’avait fait Maxime Brunerie et cela m’a donné l’idée. » En garde à vue à la sous-direction antiterroriste (SDAT) ce 28 juin 2017, Guillaume M. assume ses velléités extrémistes : oui, il voulait éliminer Emmanuel Macron, élu un mois auparavant à la présidence de la République. Ce jeune ultranationaliste, domicilié à Argenteuil (Val-d’Oise), envisageait de passer à l’action le 14 juillet, lors du traditionnel défilé militaire sur les Champs-Élysées. Et ainsi imiter le militant néonazi qui, en 2002, tenta d’assassiner Jacques Chirac à la carabine sur la même avenue parisienne… « Quitte à tomber, autant que ce soit pour tuer un politique et déstabiliser le système », fanfaronne Guillaume M. devant les enquêteurs.

    Deux ans plus tard, le jeune homme, âgé désormais de 25 ans, dort à la prison de Fleury-Mérogis (Essonne). Fin juin, le juge d’instruction a ordonné son renvoi devant le tribunal correctionnel de Paris pour « entreprise individuelle terroriste » et « transport d’explosifs et d’armes de catégorie D en relation avec une entreprise terroriste ». Il est rare que la justice ait recours à la première infraction : introduite par une loi de 2014, elle vise à neutraliser en amont « les loups solitaires », ces radicalisés qui agissent sans réseau criminel et qui sont, donc, moins détectables.

    L’enquête a en effet démontré que Guillaume M. était un jeune homme isolé malgré un court passage dans les Jeunesses nationalistes, un mouvement d’ultra-droite dissous en 2013. Désocialisé, sans emploi ni ami, il se réfugiait dans un monde virtuel, galvanisé par les vidéos relatives à la tuerie de Colombine aux Etats-Unis ou aux massacres du terroriste norvégien Anders Breivik.

    «Je cherche une arme genre AK avec min. chargeur»

    Ce sont d’ailleurs ses écrits exaltés sur le forum Internet jeuxvideo.com qui l’ont trahi. Sous les pseudonymes « LaChanclonche » et « PsychoAgricole », Guillaume M. avait commencé à s’épancher sur son projet mortifère. « Je cherche une arme (semi auto-obligatoire) genre AK avec min. un chargeur (c’est du 7,62 x 39), écrit-il à un internaute avant son interpellation. Mais comme j’ai un casier, je ne peux pas passer par la voie légale… Je veux buter des gens, voilà je te dis vu que tu me prends pas au sérieux […] Je veux faire le plus de dégâts possible. »

    Son interlocuteur, à qui il demande de se renseigner auprès d’un vendeur d’armes, va au contraire le dénoncer sur la plateforme de signalement Pharos. Une enquête discrète est alors lancée.

    Grâce à l’adresse IP, les policiers localisent le domicile du père de Guillaume M. à Argenteuil. Le 28 juin 2017, ils viennent perquisitionner le pavillon, mais celui-ci est inoccupé. Le jeune nationaliste est finalement repéré à quelques rues de là, au volant de sa Citroën visée par un avis de recherche. « Faites pas les fous, j’ai un couteau ! » hurle-t-il alors en fixant les policiers avec, selon eux, « un air déterminé ».

    Mais il finit par se rendre sans violence. Un couteau de cuisine de 15 cm est retrouvé près du frein à main de son véhicule et deux autres dans son coffre, neufs et encore emballés. Les enquêteurs découvriront que Guillaume M. les avait achetés 25 minutes à peine avant son arrestation ! Ayant aperçu les policiers devant chez lui, le jeune homme s’est précipité au Franprix le plus proche dans l’espoir de les menacer avec ces couteaux et être abattu en retour…

    «L’AK47 pour la tuerie de masse, le Glock pour Macron»

    C’est en analysant son ordinateur que les enquêteurs lèvent le voile sur ses projets terroristes. Au cours du mois de juin, le jeune homme a effectué de nombreuses recherches inquiétantes : « calendrier Macron », « comment passer à l’acte terroriste », « eau oxygénée TATP », « écraser plusieurs personnes en voiture », « où acheter un jerrican d’essence »…

    Il s’est également intéressé à des juges antiterroristes célèbres, à des services de police spécialisés (SDAT), à la législation en matière de terrorisme ou à des tueurs célèbres tels Sid Ahmed Rezala ou Tony Meilhon. Les policiers exhument également deux vidéos postées sur Youtube sous le pseudonyme évocateur « Guillaume Breivick » : on y voit le jeune suspect manipuler un cocktail Molotov en déclarant « le prochain sur une mosquée ».

    En garde à vue à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), Guillaume M. admet que, outre « tirer » sur le chef de l’Etat le 14 juillet, il envisageait de « tuer plusieurs personnes de chaque communauté minoritaire, c’est-à-dire musulmans, juifs, noirs, homosexuels et francs-maçons ». Son historique Internet révèle des repérages virtuels de diverses cibles. « L’AK47, c’était pour la tuerie de masse dans la rue, le Glock pour l’attentat contre Macron », lâche le jeune nationaliste, précisant qu’il veut « préserver la race blanche » et « lutter contre l’invasion des communautés minoritaires ».

    Provocateur à souhait, le jeune homme revendique « un côté mégalo » : « La célébrité ou la mort, les deux seraient pas mal ». Des propos hargneux que le jeune homme va ensuite minimiser durant l’instruction. Évoquant « un fantasme » et « un suicide social », il a fait valoir qu’il n’avait ni « contact », « ni arme [à feu] » pour mener à bien son projet. Le procès de Guillaume M. devrait s’ouvrir en 2020. Contactée, son avocate n’a pas souhaité s’exprimer.

    «Dépressif, mégalomane et solitaire»

    Deux psychiatres et un psychologue se sont penchés sur sa personnalité durant l’instruction. Aucun n’a décelé chez lui de pathologie mentale susceptible d’atténuer son discernement. Un expert a néanmoins relevé une « un trouble grave de la personnalité » et « une mégalomanie » le conduisant à une « identification positive à des tueurs ». Il a mis en garde contre « la dangerosité » du jeune suspect et son risque « très élevé » de passage à l’acte. Le second s’est montré plus nuancé, évoquant surtout un jeune homme « instable et impulsif » dont la réadaptation dans la société est possible s’il acquiert « une maturité affective » qui lui fait cruellement défaut.

    Interrogé par le troisième expert sur ses projets futurs, Guillaume M. s’est montré ironique : « Je compte tirer sur le président avec un petit pistolet, car je suis contre l’immigration ». Sans jamais éprouver de regrets vis-à-vis de ses actes passés. « Ça me tue d’être interpellé alors que j’ai pas commis mon attentat », a-t-il regretté auprès du psychologue.

    L’enquête de personnalité révèle que Guillaume M. a décroché à l’école à partir de la sixième et qu’une dépression lui a été diagnostiquée à l’adolescence. Depuis, le jeune homme était, selon son entourage, habité par « une très grande solitude » malgré un suivi par une association d’insertion sociale du Val-d’Oise. « Il souhaiterait que son père soit quelqu’un d’extraordinaire, mais c’est un homme normal avec une vie normale et Guillaume a beaucoup de mal à l’accepter », a confié un de ses proches aux enquêteurs. Le suspect avait déjà effectué deux tentatives de suicide lors d’une précédente incarcération. « Ce n’est pas un mauvais gars, c’est même quelqu’un de très gentil […] mais il a besoin d’être réintégré, de créer des liens véritables », a dit l’un de ses rares amis.

    Le Parisien


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  • Emma et Gabriel, prénoms les plus donnés en France en 2018

    Selon les chiffres publiés par l'INSEE, ces deux prénoms sont en tête du classement depuis 2016.

    Emma, Gabriel, Jade, Louise, Raphaël, Léo... Sur les faire-part de naissance, ces prénoms ont toujours la côte. Et pour cause : ils sont les prénoms les plus donnés en 2018, selon les chiffres publiés par l'INSEE, compilés par Le Parisien

    Selon le quotidien francilien, le classement ne bouge pas beaucoup depuis 2016. 4724 Emma sont ainsi nées en 2016, contre 4369 en 2018. De même pour Gabriel, puisque ce prénom ne sera porté que par 5419 petits garçons nés en 2018, contre 5870 en 2016. Deux nouveaux prénoms ont, en revanche, fait leur entrée dans le top 10 : Anna et Maël, qui détrônent Manon et Nathan.

    Prénoms de stars

    En 2018, la Coupe du Monde de football et les stars de la musique ont inspiré les parents. Le prénom Kylian, comme celui que porte le champion du monde de football Kylian Mbappé, a été donné à 1211 enfants l'année dernière. En 2018, 1169 petites Aya ont également vu le jour, éventuellement en référence à la chanteuse Aya Nakamura, interprète du hit Djadja

    Sans surprise, la popularité d'un prénom change également en fonction du département dans lequel il est donné. Ainsi, Le Parisien relève que Julia est le prénom numéro 1 dans l'Aude, alors qu'Alice est numéro 2 en Aveyron, et Lisandru très bien placé en Corse. En Bretagne, France 3 soulignait l'apparition dans le classement du prénom Ewen pour les garçons, ou Maëlys pour les filles.

    L"Express

    Moi, je croyais que pour les garçons, ça allait être Mohamed (rire)


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  • Russie: Un nouveau bilan de cinq morts dans l'explosion sur une base militaire

    De deux à cinq… Le bilan dans le grand Nord russe s’alourdit. L’agence nucléaire russe Rosatom a annoncé ce samedi que cinq membres de son personnel avaient été tués dans l’explosion survenue sur une base de lancement de missiles, après un bilan initial de deux morts fourni par l’armée. Dans un communiqué, Rosatom précise que l’accident, survenu jeudi dans la région d’Arkhangelsk, a en outre blessé trois autres membres de son personnel atteints notamment de brûlures.

    L’accident s’est produit lors de l’essai d’un « moteur-fusée à ergols liquides », avait indiqué jeudi le ministère de la Défense faisant état de deux « spécialistes morts des suites de leurs blessures » et de six autres blessés. Rosatom précise que ses personnels fournissaient de l’ingénierie et du support technique pour « la source d’énergie isotopique » du moteur du missile. Selon Rosatom, les blessés sont soignés dans « un centre médical spécialisé ».

    L’armée n’a pas décrit l’accident comme impliquant du combustible nucléaire.

    « Pas de contamination radioactive »

    « Il n’y a pas de contamination radioactive », avait affirmé jeudi l’armée russe, ce qu’avait également déclaré à l’AFP un porte-parole du gouverneur de la région d’Arkhangelsk. Deux heures plus tard, la mairie de Severodvinsk, ville de 190.000 habitants à une trentaine de km de la base, avait toutefois assuré sur son site internet, dans un post retiré ensuite, que ses capteurs avaient « enregistré une brève hausse de la radioactivité » à 11h50, revenue ensuite à la normale. La mairie n’avait pas précisé jusqu’à quel niveau était montée la radioactivité. Selon elle, à 14 heures, les doses de radioactivité n’excédaient pas 0,11 microsievert par heure, la limite réglementaire d’exposition étant de 0,6 microsievert par heure.

    Selon l’agence russe de protection des consommateurs (Rospotrebnadzor), citée par l’agence TASS, « il n’y a pas eu de niveau de pollution présentant des risques pour la santé publique ».

    Les autorités n’ont publié que peu de détails sur l’accident qui a touché une base située à Nionoksa, ouverte en 1954 et spécialisée dans les essais de missiles de la flotte russe. Des missiles balistiques y sont notamment testés.

    20 Minutes


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  • Les filles ne naissent plus dans cette région de l’Inde

    Dans les trois derniers mois, aucune fille n’est née dans les 132 villages d’une région du nord de l’Inde. On suspecte les parents d’avoir recours à des avortements sélectifs.

    Parmi les 216 nouveau-nés lors des trois derniers mois dans le district d’Uttarkashi, au nord de l’Inde, il n’y a aucune fille. Les dernières données du ministère de la Santé indien sont alarmantes. Les autorités craignent que les parents aient recours à des avortements sélectifs pour éviter la naissance d’une fille.

    La société locale, très patriarcale, voit les garçons comme les prochains pourvoyeurs de la famille, et les filles comme de potentiels poids financiers. L’avortement sélectif est pourtant un crime en Inde depuis 1994, mais cela n’empêche pas la pratique d’être très répandue, notamment dans certaines zones rurales.

    Ashish Chauhan, le procureur du district a lancé une enquête pour surveiller lors des prochains mois la situation qu’il juge « suspecte et certainement liée à des fœticides féminins », rapporte « The Independent ».

    63 millions de filles manquent à l’appel

    Les 132 villages sont considérés par les magistrats comme « zone rouge », ce qui signifie que les données de natalité vont être observées avec attention et que le personnel médical doit être vigilant. Gopal Singh Rawat, membre de l’Assemblée législative, explique à « The Independant » :

    « J’ai demandé au ministère de la Santé d’établir les véritables causes derrière ces chiffres effrayants afin de pouvoir prendre des actions en conséquence pour résoudre ce problème. »

    L’avortement sélectif est un enjeu majeur dans de nombreuses régions d’Inde. L’an dernier, un rapport du gouvernement estimait que 63 millions de filles « manquaient » à la population indienne à cause de fœticides.

    Selon le dernier recensement de 2011, il n’y avait en Inde que 943 femmes pour 1 000 hommes.

    L'OBS - 23/07/2019

    Et bien; les mecs n'auront qu'à devenir homos !  

    Ou bien, ils iront chercher des femmes ailleurs ! 


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  • Robert Foster et Bill Waller, candidats au poste de gouverneur du Mississippi, ne veulent pas se retrouver seuls avec une journaliste, notamment sous prétexte de respect de leur foi chrétienne.

    Robert Foster, un candidat républicain au poste de gouverneur de l'État du Mississippi, a fait parler de lui récemment après avoir refusé que la journaliste Larrison Campbell ne couvre sa campagne. En effet, cela aurait impliqué que la reporter passe une journée à le suivre lors de ses déplacements de campagne, et ils se seraient potentiellement retrouvés seuls à certains moments.

    Une situation inacceptable pour Robert Foster, qui est Chrétien conservateur. Il a en effet expliqué à la radio locale: «Les autres candidats ont été accompagnés par des journalistes hommes, ce qui est une situation un peu différente [...] Il y aurait eu de nombreuses occasions de se retrouver dans des situations gênantes que je voulais éviter.»

    Le seul compromis proposé par l'équipe de Foster était que Larrison Campbell soit accompagnée par un collègue masculin, car le candidat voulait éviter que la présence d'une femme à ses côtés ne génère des ragots. Il a aussi cité le mouvement #metoo, expliquant que «dans dix ou quinze ans, quelqu'un pourrait m'accuser d'agression et je n'ai aucun témoin pour me protéger.»

    «Sexisme» et «valeurs chrétiennes» 

    De nombreux médias ont qualifié la décision de sexiste et Foster a répliqué ainsi: 

    «Comme je l'avais anticipé, la gauche a perdu la tête juste parce que j'ai choisi de ne pas être seul avec une autre femme. Ils ne peuvent pas comprendre que même en 2019, certaines personnes accordent encore de la valeur à leur relation avec leur épouse et qu'ils respectent leur foi chrétienne.»

    Une semaine après, un autre candidat républicain au poste de gouverneur du Mississippi, Bill Waller, a lui aussi expliqué qu'il était «de bon sens» de refuser d'être seul avec une femme qui n'est pas son épouse. «Je pense que de nos jours, les apparences sont importantes, et la transparence est importante.»

    Cette règle, inspirée par le pasteur Billy Graham, est aussi suivie par le vice-président américain Mike Pence. En 2016, un journal de l'Indiana, dont il était gouverneur, résumait son approche

    «Pendant ses douze ans au Congrès, Pence avait des règles pour éviter les tentations d'infidélité, ou même les rumeurs d'inconvenance. Parmi ses règles: il exigeait que les assistants qui travaillaient tard à ses côtés soient des hommes, il ne dînait jamais seul avec une femme autre que la sienne, et n'allait pas à une soirée où de l'alcool est servi si Karen n'était pas là.»

    Slate

    Ils ont raison car quelques années après, des nanas peuvent les accuser de viols !


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  • Un gendarme convoqué pour avoir publié des commentaires moquant la mort de Steve

    Une enquête administrative a été ouverte par la gendarmerie nationale.

    Deux jours après l’identification du corps de Steve, ce jeune homme tombé dans la Loire la nuit du 21 au 22 juin dernier, la gendarmerie nationale vient d’ouvrir une enquête administrative, rapporte LCI. Elle fait suite à la publication sur les réseaux sociaux, par un gendarme, de propos moqueurs sur la mort du jeune homme.

    C’est le média alternatif « Nantes Révoltée » qui a exhumé, mardi 30 juillet, des captures d’écran de ces commentaires, en les diffusant sur Twitter.

    « Eh bah voilà, terminé de nous faire chier avec Où est Steve?” » : tel est notamment l’un des commentaires que l’on peut lire sur ces captures d’écran. Une phrase écrite en réaction à un article rapportant la découverte d’un corps dans la Loire. Suivent en-dessous de nombreux autres commentaires ironisant sur la chute du jeune homme. Or selon « Nantes révoltée », l’auteur de ce post, ainsi que nombre de ceux qui ont laissé un commentaire, sont « des gendarmes ».

    Selon LCI, le gendarme identifié comme l’auteur du commentaire initial va être entendu par l’inspection générale de la gendarmerie nationale. Et des vérifications concernant d’autres internautes se poursuivent. Les commentaires et les comptes Facebook ont par ailleurs été depuis supprimés.

    L'OBS


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