• CHANTOUVIVELAVIE : BONSOIR - 01 06 2018

     

    Passez une bonne soirée


    5 commentaires
  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - VENDREDI 18 05 2018

     

    Passez une bonne journée


    6 commentaires
  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - VENDREDI 11 05 2018

     

    Je vous souhaite un bon vendredi


    4 commentaires
  • CHANTOUVIVELAVIE : BONSOIR - 29 04 2018

     

    Passez une bonne soirée


    6 commentaires

  • 9 commentaires
  • Hier dimanche : Journée mondiale de la procrastination

    Procrastination

     

    La procrastination, du latin pro et crastinus qui signifie «demain», est la tendance à remettre systématiquement au lendemain quelques actions (qu’elles soient limitées à un domaine précis de la vie quotidienne ou non). Le «retardataire chronique», appelé procrastinateur, n’arrive pas à se «mettre au travail», surtout lorsque cela ne lui procure pas de satisfaction immédiate.

     

    La tendance à la procrastination définit, en caractérologie, la différence entre les actifs et les non actifs, un actif effectue ce qu’il a à faire dès qu’il le peut. Un non-actif n’agit que là où il est porté par l’émotion. Cette tendance apparaît souvent au cours des études, dès que la personne doit gérer elle-même son activité et prendre la responsabilité de sa production. C'est souvent quand il faut rendre ses premiers devoirs réalisés à la maison que la procrastination se révèle.

     

    De plus être un «retardataire» ne signifie pas ne rien faire, au contraire, le sujet peut être pris d’une véritable frénésie d’activités (aller faire les courses, entamer un grand ménage de printemps, repeindre les volets, prendre des nouvelles de la grand-mère, faire de la maintenance informatique, etc.).

     

    Une citation en relation avec notre sujet : «C'est parce qu'on imagine simultanément tous les pas qu'on devra faire dans le futur pour accomplir une tâche qu'on se décourage ; alors qu'il s'agit juste de les aligner un à un dans notre présent, seul état que l’on vive vraiment».

     

    Pour expliquer un peu mon point de vue sur ce mot, je vais juste vous souligner un antagonisme, une ambiguïté, qui apparait si l’on disserte à son sujet !!! Ambiguïté qui est dans un peu près tout ce qui nous entoure, la vie n’étant quasiment faite que de ça !!! Plus j’avance en âge et plus je mire, à chaque coin d’existence, cet état de fait qui est que rien n’est tout noir ou tout blanc, tout est souvent « gris-ambigu »!!!

     

    L’explication de ce que je viens de vous dire ci-dessus est que si l’on y réfléchit, cette pathologie, si je peux en parler en ces termes, ce trait de caractère pour être plus dans le juste, cet état de fait et ce qu’il implique, pour résumer, ressemble énormément à la définition de l'équanimité ou de l’Euthymie.

     

    Équanimité

     

    L'équanimité, l'égalité d'âme, d'humeur, est une disposition affective de détachement et de sérénité à l'égard de toute sensation ou évocation, agréable ou désagréable.

     

    En tant que résultat d'une pratique spirituelle, ou d'un cheminement de croissance personnelle, ce détachement s'enracine et se stabilise par une acceptation de soi-même, un lâcher-prise constant, malgré les caprices de sa volonté et de sa réactivité personnelle. Ces processus très variables auront fini par élaborer un apaisement intime de l'esprit devant tout désir et toute peur, etc.

     

    Dans le bouddhisme, l'équanimité est un des Quatre Incommensurables que développe la bodhicitta. Elle nous permet d'être avec ce qui existe sans être perdu ou désespéré, sans prendre les choses personnellement ; c'est l'acceptation totale de ce qui est.

     

    Mais ce n'est pas être indifférent ou passif. C'est lié à la compréhension, à l'ouverture et à la clarté. Nous pouvons savoir où, quand et comment agir. Ce n'est pas vouloir changer ou contrôler les choses selon nos souhaits. C'est accepter les choses simplement comme elles ont été jusqu'à présent. Nous passons beaucoup de temps à résister, à lutter, à rejeter, à ne pas accepter les situations et les gens. Pourtant tout est impermanent. Nous ne désirons que ce qui est plaisant, agréable et bénéfique, mais cela génère beaucoup d'anxiété et de souffrance. Si nous permettons aux choses d'être ce qu'elles sont, si nous les acceptons, nous ressentons alors une grande paix.

     

    Avec l'équanimité, chaque instant est parfait, notre cœur s'ouvre à ce qui est plaisant, tout comme à ce qui est déplaisant. Nous sommes tolérants vis-à-vis de ce qui est désagréable. Par la pratique, l'équanimité se développe et nous devenons capables de lâcher prise, d'accepter et de voir les choses telles qu'elles sont réellement. La sagesse et la compréhension émergent tout naturellement.

     

    Nous ne pouvons pas faire surgir ces qualités, ces facteurs d'illumination par notre volonté. Ils ne se développent que grâce à la pratique. Quand ces qualités sont pleinement développées, l'esprit devient lumineux et clair, plein de joie, de paix et de liberté. Nous pouvons enfin vivre harmonieusement et heureux.

     

    Euthymie

     

    L'euthymie (du grec eu, bien, heureux et thymia, l'âme, le cœur) constitue le concept central des pensées morales de Démocrite qui la présente comme une disposition idéale de l'humeur correspondant à une forme d'équanimité, d'affectivité calme et de constance relative des états d'âme. Il avait préconisé l'euthymie comme règle de vie, comme idéal de constance sereine, de santé psychique.

     

    Epicure précisera la formule en distinguant l'aponie, absence de douleur physique, et l'ataraxie, absence de troubles de l'âme (et de l'esprit). Le plaisir authentique étant l'alliance de l'aponie et de l'ataraxie. C'est là le sommet de ce que l'homme peut atteindre, le vrai plaisir, loin des états de mélancolie.

     

    L'euthymie pourrait se définir par une modération de l'espoir aboutissant à un repos spirituel (le Samadhi dans la méditation bouddhique).

     

    Epilogue :

     

    La procrastination pourrait, comme on vient de le voir, s’apparenter à l’équanimité ou à l’euthymie. On voit bien que ces deux états sont basés sur des bases saines et positives, alors que la procrastination, elle, à un côté plus négatif, pour ne pas dire péjoratif. C’est cet état de fait, remplit d’ambiguïté, que je voulais vous exposer dans cet article sur ce nouveau mot, pour moi, qu’est la procrastination !!!

    Sanka7279 - 01 10 2011


    8 commentaires

  • 7 commentaires
  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - LUNDI 05 03 2018

     

    ainsi qu'une bonne semaine


    6 commentaires
  • Vieillir en beauté, c'est vieillir avec son coeur;
    Sans remord, sans regret, sans regarder l'heure,
    Aller de l'avant, arrêter d'avoir peur,
    Car à chaque âge, se rattache un bonheur.

    Vieillir en beauté, c'est vieillir avec son corps;
    Le garder sain en dedans, beau en dehors.
    Ne jamais abdiquer devant l'effort,
    L'âge n'a rien à voir avec la mort.

    Vieillir en beauté, c'est donner un coup de pouce
    A ceux qui se sentent perdus dans la brousse,
    Qui ne croient plus que la vie peut-être douce
    Et qu'il y a toujours quelqu'un à la rescousse.

    Vieillir en beauté, c'est vieillir positivement.
    Ne pas pleurer sur ses souvenirs d'antan.
    Etre fier d'avoir des cheveux blancs,
    Car,pour être heureux, on a encore le temps.

    Vieillir en beauté, c'est vieillir en amour,
    Savoir donner sans rien attendre en retour,
    Car,ou que l'on soit, à l'aube du jour,
    Il y a quelqu'un à qui dire Bonjour.

    Vieillir en beauté, c'est vieillir avec espoir
    Etre content de soi en se couchant le soir.
    Et lorsque viendra le point de non-revoir,
    Se dire qu'au fond, ce n'est qu'un au revoir. 

    Ghyslaine Delisle ou Philippe Noiret ?


    4 commentaires
  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - VENDREDI 02 03 2018

     

    Passez une bonne journée


    6 commentaires
  • Voici une citation de Colbert et Mazarin qui n'a pas pris une seule ride !
    >

    Colbert :

    « Pour trouver de l'argent, 

    il arrive un moment où tripoter ne suffit plus.

    J'aimerais que Monsieur 

    le Surintendant m'explique comment on s'y prend pour dépenser encore quand 

    on est déjà endetté 

    jusqu'au cou… »


    > >

    Mazarin : 

     «Quand on est un simple mortel, bien sûr, 

    et qu'on est couvert de dettes, on va en prison.

    Mais l'État, lui, 

    c'est différent. 

    On ne peut pas jeter l'État en prison.

    Alors, il continue, il creuse la dette ! 

    Tous les États font ça.»

    Colbert :

    «Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut 

    de l'argent.

    Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables ?»

     


    > >

    Mazarin : 

    «On en crée d'autres.»

     

    Colbert : 

    «Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu'ils ne le sont déjà.»


    > >

    Mazarin : 

    «Oui, c’'est vrai, c'est impossible !»


    > >

    Colbert : 

    «Alors, les riches ?»


    > >
    > >

    Mazarin : 

    «Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus. Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres !»


    > >
    > >

    Colbert : 

    «Mais alors, comment fait-on ?»


    > >

    Mazarin : 

    « Il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches… Des honnêtes citoyens qui travaillent, rêvant d'être riches et redoutant d'être pauvres !

    C'est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux-là… plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser ;

    c'est un réservoir inépuisable.»

      Extrait du 

    "Diable Rouge"  

    et c'était il y a 4 siècles ! 


    6 commentaires