•  " J'ai eu des brûlures sur le front, qui commencent à faire des cloques, et des brûlures à la main en essayant de sauver le chat et quelques photos. Mais je n'ai pu sauver ni le chat ni les photos ", raconte, résigné, Terra Heine, un résident de Paradise.

    La Californie n'en finit plus de se consumer

    « Dévastation, dévastation totale ». Mark Nees, un pompier arrivé la veille de l’Oregon voisin, résume la situation en Californie, ravagée par l’incendie le plus destructeur jamais vu dans l’Etat américain, qui a fait 23 morts et détruit des milliers de maisons. Poteaux rongés par les flammes, carcasses de voitures aux vitres fondues, chat errant au pelage couvert de suie… Paradise, qui n’a jamais aussi mal porté son nom, a des allures de ville-fantôme. C’est là que 19 des 23 victimes ont été découvertes.

    « C’est vraiment incroyable. Nous sommes intervenus sur de nombreux feux au fil des ans, mais personnellement c’est ce que j’ai vu de pire », assure à l’AFP ce chef d’équipe, qui s’apprête à ratisser une zone touchée par le feu pour la sécuriser.

    Dans le centre-ville comme en périphérie, de nombreuses maisons - essentiellement construites en bois en Californie -, il ne reste plus rien que des débris calcinés, et parfois une cheminée de brique se dressant vers le ciel. Certains bâtiments ont été étrangement épargnés, comme un garage, presque intact, entouré d’une clôture en plastique blanc fondue par la chaleur.

    Les 27.000 habitants de Paradise ont été évacués

    Camions rouges et combinaisons jaunes, les pompiers sont, avec les pick-up bleus des ouvriers de la compagnie d’électricité, les seules touches de couleur dans ces fumerolles et cendres grises : les 27.000 habitants de Paradise ont été évacués en catastrophe jeudi, certains échappant de peu aux flammes.

    D’autres n’ont pas eu cette chance. Samedi, des sauveteurs ont découvert les restes de « plusieurs » personnes dans les vestiges de maisons calcinées, qui ont été placés dans un corbillard noir. Avant cette découverte, le bilan des incendies qui ravagent actuellement la Californie était d’au moins neuf morts, tous également découverts à Paradise.

    Les habitants étaient toujours maintenus à l’écart samedi, état d’urgence oblige, explique un policier. Malgré les protestations des résidents qui veulent tenter de retrouver un proche, un animal ou simplement savoir si leur maison est toujours debout, des dizaines de véhicules sont ainsi contraints de rebrousser chemin. D’autres évacués attendent dans l’angoisse près du barrage de police. A l’instar de Katie McCrary, vieille dame modeste, sans téléphone portable, qui reste sans nouvelles de ses fils et petits-enfants.

    Des endroits qui n’ont pas brûlé encore en danger à cause du vent

    L’incendie, qui a déjà consumé plus de 400 kilomètres carrés de broussailles et de forêts, s’est déplacé et continuait de faire rage samedi. Il n’était contenu qu’à 20 %.

    Mais ce qui reste de Paradise n’est pas pour autant à l’abri. « C’est encore très tôt », explique Mark Nees. « On prévoit un épisode de vent à partir de ce (samedi) soir jusqu’à lundi matin, avec de nouveau un drapeau rouge pour le risque d’incendie ».

    « En ville, il y a des endroits qui n’ont pas brûlé et où de nouveaux feux pourraient se déclarer si le vent projette des braises », souligne-t-il, avant de se mettre à la tâche. Lui et ses hommes veulent faire tout leur possible pour « que les choses ne s’aggravent pas, en espérant que les gens puissent revenir s’installer un jour ».

    20 Minutes

    Je pense aussi à tous les animaux qui ont dû mourir brûlés vifs dans d'atroces souffrances.


    4 commentaires
  • Depuis trois ans, Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle (Corrèze) s'est engagé dans le zéro pesticide.

    À Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle, en Corrèze, il n'y a que 44 habitants, mais tous ont décidé d'être des citoyens responsables. Pas de cantonnier, mais surtout, pas de pesticides. Alors, même le maire désherbe régulièrement les rues du village. "Notre destin il est dans nos mains et donc il faut travailler. Et les herbes n'attendent pas notre repos, elles sont là et il faut travailler", estime Jean-Michel Teulière, maire de Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle.

    Un environnement plus sain et plus joli
    En 2014, trois ans avant que la loi l'y oblige, le conseil municipal a renoncé à l'usage de tous produits phytosanitaires à l'unanimité dans cette commune très rurale. Mieux encore : les villageois ont totalement changé la vie du cimetière. Et ils ont tout fait. Les jeunes et les moins jeunes. Ils ont terrassé, construit des murets, planté, ensemencé, là où il n'y avait que du gravier. Tous, bénévolement, pour un environnement plus sain et plus joli.

     

    Ecoutez bien le médecin vers la fin !

    Trouvé chez : http://claude-lepenseur.eklablog.com/recent/2

    Son blog fort intéressant : Positive atttitude


    5 commentaires
  • Venise inondée, l'Italie à l'arrêt : au moins 9 morts dans les intempéries

    Le bilan est lourd. Les intempéries qui frappent l'Italie depuis dimanche ont fait neuf morts, a annoncé la protection civile, tandis que de nombreuses écoles dans tout le pays restaient fermées mardi.

    Outre les cinq victimes recensées dans le courant de la journée de lundi, un homme a été tué en Vénétie (nord-est) par la chute d'un arbre, de même qu'un pompier dans le Haut Adige (nord), engagé dans des opérations de secours. Une femme a été tuée par une coulée de boue et de rochers dans sa maison dans le Trentin (nord), ont précisé les autorités.

    Un autre homme a par ailleurs été tué lundi après-midi alors qu'il faisait du kitesurf près de Cattolica, sur la côte adriatique, une rafale de vent l'ayant projeté sur les rochers, selon la presse locale.

    Les pompiers ont effectué plus de 7.000 interventions

    Un homme est également porté disparu en mer face à la Calabre, son voilier ayant été retrouvé lundi sur les rochers de la côte sans personne à bord alors qu'un corps avait été vu en mer mais n'avait pu être récupéré en raison de la tempête.

    Selon les médias italiens, il y a également environ 170 personnes - touristes et employés des hôtels - bloquées au Col du Stelvio, à la frontière entre l'Italie et la Suisse, à plus de 2.700 mètres d'altitude, en raison de très fortes chutes de neige atteignant 1,5 m de haut. Dans le Frioul-Vénétie julienne (dans le nord-est du pays), 23.000 personnes sont sans électricité et de nombreuses routes sont impraticables, ont indiqué les autorités locales.

    Depuis le début de cette vague de mauvais temps, les pompiers italiens ont effectué environ 7.000 interventions dans tout le pays, selon l'agence AGI. Les fortes pluies accompagnées de vents qui ont atteint jusqu'à 180 km/h dans certaines régions d'Italie ont entraîné aussi de graves perturbations dans la circulation.

    A Gênes, l'aéroport sera fermé mardi jusqu'à 13 heures GMT (14 heures, heure de Paris) les pistes étant impraticables en raison des détritus apportés par la pluie, le vent et la marée. Les écoles de la ville seront fermées toute la journée, de même qu'à Rome et de nombreuses autres municipalités italiennes.

    La circulation était quant à elle toujours fortement perturbée mardi dans la capitale italienne, de nombreux arbres tombés bloquant encore des rues proches du centre de la ville.

    L'OBS


    4 commentaires
  • Intempéries: la Corse passe en vigilance rouge

    Météo France a placé ce lundi midi la Haute-Corse et la Corse-du-Sud en vigilance rouge pour vent violent. Les deux départements sont toujours en vigilance orange pour pluie-inondation et orages.

    La prudence est de mise en Corse. L'Ile de Beauté est touchée depuis ce lundi matin par de fortes rafales de vent et des orages violents. Ces phénomènes se sont intensifiés au fil des heures, poussant Météo France à reconsidérer sa vigilance.

    La Haute-Corse et la Corse-du-Sud sont désormais placées en vigilance rouge pour vent violent. Elles sont toujours en vigilance orange pour pluie-inondation et orages. Il est conseillé de rester chez soi et de prévenir ses proches en cas de déplacement obligatoire.

    Avis de tempête

    Entre 50 et 130 mm de pluie sont déjà tombés ces dernières heures sur l'est de l'île, et des vents à plus de 100 km/h ont été recensés sur le Cap Corse. Les rafales de vents pourraient atteindre les 130 km/h dans les heures à venir, principalement sur la façade est et sur le nord de l'île. Le Cap Corse pourrait même être frappé par des vents à 160 km/h. Météo France signale un "avis de tempête très violente".


    "Des phénomènes de trombe et de tornade sont possibles" avertit Météo France. Une tornade a par ailleurs été observée vers Porto-Vecchio. Des chutes de grêles accompagnent les orages dans certains secteurs. Soyez très vigilants, certains arbres pourraient tomber.

     

     28 départements en vigilance orange

    Dans le reste du territoire, 28 départements sont désormais placés en vigilance orange. L'Ain (01), Allier (03), Ardèche (07), Ardennes (08), Aube (10), Aveyron (12), Cantal (15), Cher (18), Corrèze (19) Côte-d'Or (21), Creuse (23), Drôme (26), Isère (38), Loire (42), Haute-Loire (43), Loiret (45), Lozère (48), Marne (51), Haute-Marne (52), Nièvre (58), Puy-de-Dôme (63), Rhône (69), Saône-et-Loire (71) Seine-et-Marne, Yonne (89) et Tarn (81) sont en vigilance orange neige-verglas.


    Les Alpes-Maritimes (06) et le Var (83) sont toujours en vigilance orange orages et pluie-inondation.

    BFM.TV


    5 commentaires
  • Un maraîcher s'entoure de chats pour continuer à cultiver bio

    Un ex-informaticien devenu maraîcher a eu recours à un bataillon de félins pour protéger ses cultures des rongeurs et ainsi se maintenir en agriculture biologique.

     

    Un maraîcher bio a eu recours à une méthode peu orthodoxe pour faire fuir les rongeurs qui disséminaient ses cultures. Jean-Pierre Demailly, un maraîcher basé dans la Somme s'est entouré de chats pour se débarrasser des nuisibles.

    Le producteur est installé sur d'anciennes terres de maraîchage, aux Hardines à Ham, un lieu propice à la culture grâce à ses sols humides. Mais ces terres particulièrement fertiles, et longtemps laissées en jachère, attirent également des hordes de rongeurs. Le cultivateur en était infesté et les dégâts étaient importants. «Ils peuvent manger les trois quarts des choux-raves par exemple», indique le paysan. Comme il est en culture biologique, il ne peut utiliser aucun produit chimique. «J'ai essayé des solutions mécaniques comme la pose de pièges ou de petites cages mais sans grand succès. Une situation devenue presque intenable», souligne Jean-Pierre Demailly qui produit 35 variétés de légumes directement aux consommateurs.

    Au cours d'une vente, il a ainsi évoqué ses problèmes avec ses clients, dont certains travaillent pour Saint-Quentin félin, un refuge pour chats errants. Au cours de cette discussion, les membres de l'association proposent de lui apporter des chats peu domestiqués recueillis dans la rue pour qu'ils viennent chasser sur ses terres.

     

    En Chine, le chat, animal protecteur des stocks agricoles

    Et la solution a porté ses fruits. Celui qui a auparavant été ingénieur informaticien pendant 30 ans explique qu'il a déjà moins de pertes. Les félins sont difficiles à approcher et le producteur les voit peu, en revanche il a retrouvé quelques cadavres de rongeurs, des mulots, rats, une pie et même une canette! Il est encore un peu tôt pour savoir si cette initiative a permis au maraîcher de sauver ses cultures mais les premiers trophées des félins sont porteurs d'espoirs!

    Le producteur alimente également les chats et leur a établi un abri mais il ne peut pas les domestiquer -c'est pour cette raison que l'association ne les a pas confiés à des familles. Chez Jean-Pierre Demailly, ils sont installés sur les 15.000 mètres carrés de terres cultivées, elles-mêmes situées au milieu de 32 hectares de bois et de champs. Sur ces terres, l'ex-informaticien est le seul maraîcher professionnel, depuis que ses prédécesseurs - qui étaient bio avant l'heure avec l'utilisation de la vase des canaux pour éviter les produits phytosanitaires - ont déserté les lieux depuis les années 1970.

    Si aujourd'hui la méthode de Jean-Pierre Demailly pour protéger ses cultures peut paraître atypique, elle n'est pas pour autant inédite. Dans le parc d'attractions Disneyland de Los Angeles, 200 chats font la chasse aux souris une fois les visiteurs partis! En chine, les chats auraient été utilisés comme animal protecteur des stocks agricoles, comme en attestent les vestiges d'un village agricole de Quanhucun qui indiquent qu'ils se nourrissaient de rongeurs et de millet. À l'heure où l'on traque les alternatives aux pesticides, cette méthode ancestrale pourrait ainsi faire son retour. 

    Le Figaro.fr


    4 commentaires
  • Le Conseil d'État annule le décret sur la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim

    Le Conseil d'Etat a jugé que la décision de fermer la centrale nucléaire française n'avait pas été "légalement prise", EDF n'ayant pas été informé. 

    Le Conseil d'État a annulé jeudi le décret d'avril 2017 sur la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim, jugeant que cette décision n'avait pas été "légalement prise", EDF n'ayant pas alors formé de demande pour cette fermeture.

    Ce décret était attaqué par des collectivités locales, parmi lesquelles la commune de Fessenheim, dans le Haut-Rhin, ainsi que par des syndicats. Après cette annulation, le gouvernement devra prendre un nouveau décret pour la fermeture de la doyenne des centrales encore en activité en France.

    Europe 1


    3 commentaires
  • Une enquête a été ouverte à Nice au lendemain du décès à l'hôpital d'un jeune homme qui venait d'être interpellé pour vol par les vigiles d'un hypermarché Auchan de l'agglomération à La Trinité, a ann

    A Romainville, en Seine-Saint Denis, un projet de base de loisirs soutenu par Valérie Pécresse menace une forêt de 28 hectares. Politiques, artistes et citoyens se relaient sur cette mini ZAD pour tenter d’enrayer le ballet des tronçonneuses.

     

    LIEN de l'article : https://francais.rt.com/france/54736-romainville-mini-zad-pour-sauver-foret-menacee-par-construction-base-loisirs


    3 commentaires
  • Edouard Philippe va apporter son soutien !

    Des inondations qui vont faire oublier un peu le remaniement !

    Bien triste pour tous ces pauvres gens.


    4 commentaires
  • La principale île du très touristique archipel des Baléares a été touchée par de fortes inondations dans la nuit de mardi à mercredi.

    Au moins neuf personnes sont mortes dans les inondations qui ont frappé Majorque, dans la nuit de mardi 9 à mercredi 10 octobre. Selon un porte-parole de la délégation du gouvernement espagnol aux Baléares, six personnes sont toujours portées disparues, mais « il pourrait y en avoir plus ».

    Située à une soixantaine de kilomètres de Palma – capitale de Majorque, principale île de l’archipel très prisée des touristes britanniques et allemands –, la zone touchée compte de nombreux logements touristiques.

    Quatre personnes dont deux Britanniques sont notamment mortes à Sant Llorenç des Cardassar, la commune la plus touchée par ces inondations où les pluies torrentielles ont fait déborder un cours d’eau, et trois dans la petite ville voisine de S’Illot, au bord de la mer. « La priorité est de localiser des survivants, de secourir les personnes isolées chez elles. Nous avons beaucoup de maisons de vacances », a insisté Antonia Bauza, adjointe au maire de Sant Llorenç.

    Les pluies, qui sont tombées en quelques heures, ont surpris par leur intensité. « Deux cent vingt litres de pluie par mètre carré sont tombés », a détaillé le gouvernement régional des Baléares. Les images diffusées par la télévision publique espagnole et des médias locaux montrent des voitures entraînées par le courant et des maisons inondées. Une centaine de personnes ont par ailleurs dû passer la nuit dans des hôtels réquisitionnés par les autorités locales.

    Les secouristes étaient à pied d’œuvre pour rechercher les disparus. Une centaine de renforts avec deux hélicoptères, huit véhicules et des chiens sont arrivés mercredi matin sur l’île, a annoncé l’unité militaire d’urgence espagnole.

    Ibiza, Formentera et une partie de la Catalogne en alerte orange

    Mercredi matin, les îles d’Ibiza et de Formentera dans l’archipel des Baléares ainsi qu’une partie de la Catalogne, incluant sa capitale, Barcelone, ont été placées par l’Agence météorologique nationale en état d’alerte orange, le troisième niveau d’alerte (sur quatre) correspondant à un « risque important ».

    Le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, qui doit se rendre sur place, a exprimé sur Twitter sa « solidarité et [son] soutien aux familles et aux amis des victimes, ainsi qu’à toutes les personnes affectées par ces inondations tragiques ». Le gouvernement régional des Baléares a pour sa part décrété trois jours de deuil.

    La star du tennis Rafael Nadal, originaire d’un village tout proche de la zone touchée, a annoncé sur Instagram avoir mis à disposition les chambres de ses centres sportifs dans l’île pour les personnes privées de leur logement après ces inondations.

    Le Monde.fr


    3 commentaires
  • L'île des Célèbes a été durement frappé par un séisme suivi d'un tsunami.

    Le puissant séisme suivi d'un tsunami qui a frappé l'île des Célèbes en Indonésie a fait au moins 384 morts, selon un bilan communiqué samedi par l'agence indonésienne de gestion des catastrophe,

    Des images de la ville de Palu (350.000 habitants) sur la côte ouest des Célèbes montraient des corps allongés près de la côte, certains recouverts de couvertures bleues. Des carcasses de véhicules témoignent de la violence de la vague qui s'est abattue sur la côte.

    Alors que les hôpitaux sont dépassés par l'afflux de victimes, de nombreux blessés étaient soignés à l'extérieur. Des habitants transportaient tant bien que mal des corps sans vie, tandis qu'une image montre un homme portant le corps boueux d'un enfant.

    Sutopo Purwo Nugroho, porte-parole de l'agence de gestion des catastrophes au cours d'une conférence de presse, avait d'abord communiqué un bilan de "48 morts, 356 blessés" à Palu, prévenant qu'il risquait de s'alourdir rapidement :

    "Nous pensons que des dizaines ou des centaines (de victimes) n'ont pas encore été dégagées des décombres. Le principal centre commercial de Palu (...) s'est effondré. L'hôtel Rua-Rua (...) s'est affaissé, il avait 80 chambres dont 76 étaient occupées."

     

    Une secousse de magnitude 7,5

    Le séisme frappé l'île juste avant 11 heures GMT (13 heures en France métropolitaine) avec une secousse d'une magnitude de 7,5, selon l'institut géologique américain (USGS). C'est plus que la série de tremblements de terre meurtrière connue par l'Indonésie en août, qui avait fait plus de 500 morts et environ 1.500 blessés sur l'île de Lombok, voisine de Bali.

    Un tsunami s'est déclenché peu après avec une hauteur maximale de 1,5 m sur la côte proche de Palu. Une vidéo montre une vague imposante s'abattre sur plusieurs bâtiments et inonder une mosquée. Rusidanto, une habitant de Palu, raconte à l'AFP :

    "J'ai commencé à courir quand j'ai vu des vagues s'abattre sur la côte."

    L'électricité est partiellement coupée dans la ville, l'aéroport a été fermé pour 24 heures, ainsi que certains axes routiers menant à la ville.

    Le président indonésien Joko Widodo a annoncé que l'armée avait été appelée pour aider aux opérations de recherche de victimes dans la zone.

    L'épicentre du séisme se situe à 78 kilomètres au nord de Palu. Il a été ressenti jusque dans le sud à Makassar, la capitale de l'île. La terre a aussi tremblé sur l'île voisine de Kalimantan, à Samarinda, de l'autre côté du détroit de Makassar.

    L'Indonésie, un archipel de 17.000 îles et îlots qui s'est formé par la convergence de trois grandes plaques tectoniques (indo-pacifique, australienne, eurasienne), se trouve sur la ceinture de feu du Pacifique, une zone de forte activité sismique. Le 26 décembre 2004, l'Indonésie avait ainsi été frappée par une série de séismes dévastateurs, dont l'un de magnitude 9,1 sur l'île de Sumatra. Ce tremblement de terre a créé un tsunami qui a tué 220.000 personnes dans la région, dont 168.000 rien qu'en Indonésie.

    L'OBS

    Comment Allah a pu laisser faire ça ?


    4 commentaires
  • Contre un projet de Total, Greenpeace teinte des fontaines de noir

    L'ONG a protesté samedi contre un projet de forage sur les côtes brésiliennes dans une trentaine de villes en France.

    Des mini-marées noires. Contre un projet de forage de l'entreprise Total sur le récif de l'Amazone au Brésil, l'ONG de lutte pour l'environnement Greenpeace a organisé une journée de mobilisation dans toute la France, samedi. Avec des seaux de mélasse noire et des pancartes "Le récif de l'Amazone n'est pas une fontaine à pétrole", les militants se sont mobilisés dans une trentaine de villes françaises, noircissant les eaux de fontaines.

    "Total insiste pour trouver ce pétrole alors qu'il y a des écosystèmes, des joyaux de la diversité à préserver. Ce n'est plus l'âge du pétrole, on est à l'âge de la transition", a déclaré Edina Ifticene, responsable de la campagne pour Greenpeace.

    Une nouvelle étude d'impact environnemental

    Les ONG ont choisi le 22 septembre pour agir alors que Total doit déposer une nouvelle version de l'étude d'impact environnemental de son projet auprès des autorités brésiliennes. Fin mai, l'institut brésilien pour l'environnement (Ibama) avait une nouvelle fois demandé au groupe pétrolier de revoir sa copie, considérant les études d'impact environnemental comme "insuffisantes" pour ce projet à l'embouchure du fleuve Amazone.

    "On a quatre mois pour répondre, on nous demande de faire des études complémentaires et on va les faire", avait alors assuré le PDG de Total Patrick Pouyanné, assurant que le projet ne pourrait se faire que "dans le respect de l'environnement". Le groupe assure que les risques mis en avant par les défenseurs de l'environnement "n'existent pas".

    Greenpeace affirme que le récif corallien du fleuve Amazone, découvert en 2016, est plus grand que ce que l'on pensait et s'étend dans des concessions où Total veut chercher du pétrole. L'ONG s'inquiète du forage, mais aussi d'éventuelles fuites ou marées noires qui menaceraient cet écosystème ainsi que la mangrove sur la côte brésilienne. "Il faut arrêter cet abus, le pétrolier n'a pas à forer près de cet écosystème et près de cette mangrove qui quand elle est touchée par une marée noire est innetoyable", a dénoncé Edina Ifticene.

    L'Express

    Total s'est déjà fourvoyé avec l'huile de palme, maintenant il veut souiller les côtes brésiliennes, alors il faut boycotter les stations TOTAL !


    3 commentaires
  • La Tunisie victime d’inondations aussi rapides que meurtrières

    © FETHI BELAID / AFP Des badauds observent les restes d'un pont détruit par les inondations qui ont frappé la ville de Bir Challouf, dans le governorat de Nabeul, dans le nord-est de la Tunisie, le 23 septembre 2018.

    Quatre personnes sont mortes dans la région du Cap Bon, particulièrement touchée par des pluies diluviennes, samedi 22 septembre. Sur place, un spectacle de désolation.

    Sur la route de Korbous, dans le gouvernorat de Nabeul, de nombreuses routes sont encore inondées ce dimanche. Les autres, praticables, portent les cicatrices causées par les torrents de boues passés là. Il est tombé en certains endroits plus de 220 millimètres d’eau en à peine trois heures, un record. Partout, l’eau est montée.

    Dans le centre-ville de Beni Khaled, Ahmed Mekliti a dû sauver le stock de son magasin de téléphonie. Il était en train de surveiller sa boutique quand l’eau a envahi « tous les magasins. La pharmacie, la boutique de mon voisin, la boutique en face... ». Il n’avait pas vu ça « depuis 1983 ».

    La police, l’armée et la protection civile ont été envoyées en renfort pour aider les populations touchées. Adel dirige plusieurs fermes dans la région et désigne sans hésiter les premiers responsables de ces inondations : les rivières mal entretenues qui quadrillent la campagne. « Les oueds, ici, ils sont obturés par les arbres cassés et les impuretés des usines », raconte-t-il. Mais pas de quoi se laisser abattre : « C’est la vie, ça continue, c’est la Tunisie ».

    Pourtant plus loin, près de Soliman, la colère gronde. Des habitants excédés par l’absence d’aide des autorités ont décidé de protester en bloquant les routes praticables avec des pneus enflammés.

    RFI


    4 commentaires
  • Les français sont vraiment dégueullasses !


    5 commentaires
  • L'ouragan Florence, annoncé comme historique par les autorités américaines, s'approche de la côte est des Etats-Unis. Des images prises depuis un avion par un chasseur d'ouragans ou par des satellites permettent de mesurer l'ampleur du phénomène météorologique, qui frappera principalement la Caroline du Nord, la Caroline du Sud et la Virginie.

     

    LIEN article :  https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/louragan-florence-un-monstre-sapproche-de-la-c%c3%b4te-est-am%c3%a9ricaine/ar-BBNdqjD?li=BBoJIji&ocid=PerDHP


    7 commentaires
  • Vaste opération de gendarmerie pour évacuer une ZAD près de Strasbourg

    Plusieurs dizaines de gendarmes mobiles ont lancé lundi vers 05H00 une opération pour évacuer quelque 200 zadistes qui tentent de s'opposer au démarrage du chantier d'une rocade autoroutière près de Strasbourg, a constaté un journaliste de l'AFP. Des barricades de bois et de pneus ont été érigées par les manifestants sur la route départementale 93 survolée sans discontinuer par un hélicoptère, zadistes et gendarmes se faisant face sans heurts. Le préfet de la région Grand Est Jean-Luc Marx avait donné fin août son feu vert à la construction par une filiale du groupe Vinci et la Sanef de ce contournement autoroutier de 24 kilomètres, à l'ouest de Strasbourg.

    Comme ils l'avaient prévu en cas d'intervention des forces de l'ordre, les zadistes qui montaient la garde ont sonné le tocsin à l'arrivée des gendarmes, vers 05H30. "Dispersez-vous", ont lancé ces derniers à l'aide de porte-voix. "Résistance", ont scandé les zadistes en retour.

    Dany Karcher, le maire de Kolbsheim, commune sur laquelle la zone à défendre (ZAD) était installée depuis près d'un an, et plusieurs autres élus ont entamé des discussions avec la gendarmerie et le secrétaire général de la préfecture du Bas-Rhin, Yves Séguy.

    Le grand contournement ouest de Strasbourg (GCO), évoqué dès les années 1970, régulièrement abandonné avant d'être relancé à la fin des années 1990, a pour but de délester l'autoroute A35 en absorbant le trafic du nord au sud de l'Alsace. Les détracteurs du projet soulignent qu'il entraînera la consommation de nombreuses terres agricoles et la mise en danger d'espèces protégées, dont le grand hamster d'Alsace.

    Paris Match


    4 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique