• Les autorités ont indiqué que depuis janvier, le nombre de morts dans l'Etat de Bihar dépassait déjà le bilan annuel des années précédentes.

    Au moins 147 personnes ont été tuées par la foudre au cours des dix derniers jours dans l'Etat de Bihar, dans l'est de l'Inde, ont indiqué dimanche les autorités, alertant sur de futures conditions météorologiques extrêmes dues au changement climatique.

     

    Le bilan s'élève à 215 personnes - des agriculteurs, travailleurs ruraux et éleveurs de bétail - depuis fin mars dans l'Etat le plus pauvre du pays, selon les autorités.

     

    "J'ai été informé par des météorologues, scientifiques et responsables que la hausse des températures due au changement climatique est la principale cause de la multiplication des éclairs", a déclaré le ministre des Situations d'urgence de l'Etat de Bihar, Lakshmeshwar Rai. Quelque 25 personnes ont péri samedi, a-t-il ajouté.

    Instabilité météorologique

    Les éclairs meurtriers sont assez fréquents en Inde pendant la mousson, qui dure de juin à septembre.

    Mais les autorités ont indiqué que depuis janvier, le nombre de morts dans l'Etat de Bihar dépassait déjà le bilan annuel des années précédentes, même si la saison des moussons vient juste de commencer.

    Le spécialiste en agrométéorologie Abdus Satar a expliqué que la foudre et le tonnerre étaient provoqués par une instabilité de grande envergure, nourrie par une hausse des températures et un taux d'humidité trop important. Plus de 2300 personnes ont été tuées par la foudre en Inde en 2018, selon les statistiques officielles.

    L'Express


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  • C'est le rendez-vous tant redouté chaque année en France. Depuis la canicule meurtrière de 2003, les vagues de chaleur sont particulièrement scrutées dans l'Hexagone. Elles se sont multipliées depuis plusieurs années. Et selon une étude, la première du genre, détaillée par The Guardian, les canicules ont significativement augmenté, aussi bien en longueur et qu'en termes de fréquence, dans toutes les parties du monde depuis les années 1950.

    Lire aussi Valérie Masson-Delmotte : « Il y aura deux fois plus de canicules en 2050 »

    Les auteurs de cette étude, publiée dans la revue Nature Communications, ont conclu que l'intensification du nombre de canicules variait sur le globe. En Amazonie, dans l'ouest de l'Asie ou encore en Méditerranée, les changements de température sont beaucoup plus rapides et inattendus qu'en Australie ou dans le nord de l'Asie. Au cours des 70 dernières années, le nombre de canicules a ainsi fortement augmenté et leur longueur tend elle aussi à s'accroître au fil des ans.

    Le réchauffement climatique en cause

    En revanche, l'intensité moyenne des vagues de chaleur n'a pas augmenté à l'échelle mondiale, si ce n'est dans le sud de l'Australie, ainsi que dans certaines zones en Afrique et en Amérique du Sud. Les chercheurs ont également mis au point une nouvelle unité de mesure appelée « chaleur cumulative », qui permet d'évaluer lorsqu'un épisode caniculaire présente une quantité de chaleur plus élevée par rapport au seuil où l'on considère que l'on est en canicule. Cette « chaleur cumulative » a elle aussi augmenté partout dans le monde depuis les années 50. L'augmentation de température par décennie était en moyenne de 1 à 4,5 degrés Celsius.

    Elle pouvait même dépasser les 10 degrés à certains endroits du Moyen-Orient ou encore en Afrique et en Amérique du Sud. Selon les auteurs de l'étude, ce constat appuie les prévisions des climatologues qui affirment que le réchauffement climatique contribue à l'augmentation des vagues de chaleur. « Le changement dramatique, région par région, des vagues de chaleur dont nous avons été témoins et l'augmentation rapide du nombre de ces événements sont des indicateurs sans équivoque que le réchauffement climatique est avec nous et s'accélère », explique Sarah Perkins-Kirkpatrick, qui a mené l'étude.

     

    Le Point


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  • Météo : 9 départements placés en vigilance orange pour risque de forts orages

    Il faudra être prudent. Ce mercredi matin, Météo-France a placé neuf départements en vigilance orange pour risque d'orages importants.

    Les départements concernés sont l'Ain, la Savoie, la Haute-Savoie, l'Isère, le Rhône, la Loire, la Haute-Loire, l'Ardèche et la Drôme.

    D'après le prévisionniste, ces orages devraient intervenir ce mercredi après-midi et dans la soirée. Des orages localement forts accompagnés de grêle et de rafales de vent sur la région Rhône-Alpes et le département de la Haute-Loire.

    Météo-France évoque ainsi des rafales comprises entre 80 et 100 km/h et de fortes pluies en peu de temps (jusqu'à 30 mm en moins d'une heure).

    Cette alerte est valable jusqu'à jeudi 6 heures du matin.

    Le Parisien


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  • Pendant la pandémie, la déforestation se poursuit. Et s'aggrave. Au Brésil, les dernières données officielles rendues publiques vendredi montrent les pires chiffres des annales pour un mois de mai et pour les cinq premiers mois de l'année.

    Les défenseurs de l'environnement avertissent que l'année 2020 est partie pour être la plus dévastatrice de tous les temps pour la forêt amazonienne, pire que 2019, quand la recrudescence des incendies avait choqué le monde entier.

     

    « Nous sommes face à un scénario de catastrophe totale pour l'Amazonie », a déploré Mariana Napolitano, directrice scientifique de l'antenne brésilienne du Fonds mondial pour la nature (WWF).

    Plus de 2 000 km² atteints

    D'après les données recueillies par satellite par l'Institut national de recherches spatiales (INPE), 829 km² de forêt amazonienne ont été déboisés en mai, 12 % de plus que l'an dernier, la plus grande surface depuis le lancement de cette série statistique, en 2015.

    Depuis le début de l'année, la déforestation a atteint plus de 2 000 km², 34 % de plus que sur la même période de 2019. Ces données sont d'autant plus inquiétantes qu'elles ne prennent pas encore en compte la saison sèche, plus propice aux incendies, qui débute en juin.

    L'Institut de recherches environnementales de l'Amazonie (Ipam) estime que 9 000 km² de forêt déjà déboisés pourraient partir en fumée d'ici le mois d'août.

    Des incendies criminels

    Les incendies de forêt sont pour la plupart criminels, causés par des agriculteurs pratiquant le brûlis sur les zones déboisées pour pouvoir cultiver ou faire paître le bétail.

    Les écologistes accusent le gouvernement du président d'extrême droite Jair Bolsonaro, un climatosceptique notoire, de favoriser la déforestation en appelant à légaliser l'agriculture ou les activités minières dans des zones protégées.

    Le Parisien


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  • La météo du 12 juin: la majeure partie du pays sous la pluie

    Je suis en plein dedans ! Chez moi, ciel gris, pluie et froid !


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  • États-Unis: un trésor caché dans les montagnes retrouvé une décennie après avoir été enfoui

    Ce trésor, d'une valeur estimée à plus d'un million de dollars, avait été caché en 2010 par Forrest Fenn, un collectionneur d'art de 89 ans.

    Des milliers de personnes se sont aventurées dans le parc national des montagnes rocheuses, aux Etats-Unis, ces dix dernières années dans l'espoir de trouver un trésor rempli d'or, de rubis, d'émeraudes et de diamants. Le butin a finalement été découvert par une personne qui souhaite rester anonyme, raconte CNN.

    Ce trésor, d'une valeur estimée à plus d'un million de dollars, avait été caché en 2010 par Forrest Fenn, un collectionneur d'art de 89 ans. Son objectif: donner envie aux gens d'explorer la nature et leur donner un peu d'espoir à un moment où le pays connaissait une importante crise économique. 

    Pour espérer trouver le butin, il fallait suivre les indices disséminés dans un poème de 24 lignes publié dans l'autobiographie de Forrest Fenn intitulée "The Thrill of the Chase" (L'Excitation de la poursuite, ndlr). 

    Des milliers d'explorateurs

    "Le trésor était sous une voûte étoilée dans la luxuriante végétation des montagnes rocheuses. Il n'avait pas bougé de l'endroit où je l'avais caché il y a 10 ans", a expliqué Forrest Fenn sur son site internet.  "Je ne connais pas la personne qui l'a trouvé mais c'est le poème qui l'a mené au bon endroit."

    Au total, le collectionneur d'art estime à environ 350.000 le nombre de personnes à s'être lancées dans cette chasse au trésor. Certaines avaient même quitté leur métier pour s'y dédier entièrement. D'autres sont morts, se perdant dans l'immensité du parc national.  

    "Je félicite les milliers de personnes qui ont participé à cette chasse au trésor et j'espère qu'ils continueront à être attirés par la promesse d'autres découvertes", a conclu Forrest Fenn.

    BFM.TV

     


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  • Marée rouge en Russie : la plus grave catastrophe en Arctique depuis 30 ans

    En voyant la jolie rivière Ambarnaïa, entourée des steppes typiques du grand Nord, prendre une teinte rouge sang, les habitants de la ville de Norilsk ont compris que leur cours d'eau mettrait sans doute des semaines, voire des mois à se remettre de cette pollution aussi soudaine que spectaculaire.

    Et quand les images des nappes d'hydrocarbures ont été diffusées sur les réseaux sociaux, l'antenne russe de Greenpeace a livré un diagnostic qui laisse peu de place à l'optimisme : « L'ampleur de la catastrophe est comparable à celle de l'accident du pétrolier Exxon Valdez en Alaska il y a 30 ans, nous confient les militants écologistes. C'est l'un des plus grands accidents de produits pétroliers jamais survenus dans l'Arctique. »

     

    Une catastrophe telle que Vladimir Poutine a déclaré l'état d'urgence et sermonné le patron de la filiale du géant minier Norilsk Nickel, responsable de cette fuite de carburant. Cette « marée rouge » est consécutive à l'effondrement d'un des réservoirs de diesel d'une centrale thermique de la région qui a laissé échapper dans la rivière plus de 20 000 tonnes d'hydrocarbures sur 20 km de long. Spécialiste des pollutions, l'association écologiste française Robin des bois souligne que « la catastrophe a eu lieu dans un écosystème de marais, de tourbières, de rivières, une mosaïque de biodiversité liée à la Réserve naturelle de Putorana inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco ».

    «L'évaporation naturelle sera très lente»

    « C'est un lieu de migration important des rennes sauvages, un habitat pour les mouflons des neiges, les ours bruns, les loups, les lynx, de nombreux rapaces comme les faucons gerfaut et des aigles pygargue et de nombreux poissons comme l'ombre arctique », détaille Charlotte Nithart, de Robin des Bois. Les responsables de la centrale auraient tardé à réagir et à prendre des mesures pour limiter la pollution selon des hauts responsables qui se sont confiés au président Russe. Le gouverneur de la région de Krasnoïarsk, Alexander Ouss, a en effet affirmé n'avoir appris « l'ampleur réelle de la situation » qu'il y a une semaine « après des signalements alarmants sur les réseaux sociaux ».

    La rivière Ambarnaïa, touchée par la pollution, sera selon lui difficile à nettoyer car elle se trouve loin des routes et n'est pas navigable car peu profonde. « L'évaporation naturelle sera très lente en raison des températures froides, estime l'ONG Robin des Bois. Cette marée rouge ne polluera pas directement l'océan Arctique en tant que tel car le fuel va être confiné dans la toundra, les méandres des rivières et les marais d'eaux douces mais cela va bouleverser toutes les chaînes alimentaires locales et le bilan à court et long terme sur la faune terrestre et piscicole va être important. »

    Le réchauffement climatique en cause

    Le réservoir aurait été endommagé quand les piliers qui le soutenaient depuis 30 ans sans difficulté ont commencé à s'enfoncer. Norilsk étant construite sur le permafrost ( NDLR : la terre gelée en permanence ), elle est menacée sur ses fondations par le réchauffement climatique qui fait fondre les glaces. « Actuellement, le permafrost fond activement à cause du changement climatique », nous confirme l'ONG écologiste russe. En 2009, l'association avait publié un rapport sur les risques pour les infrastructures de l'industrie pétrolière et gazière russe liés à la dégradation du permafrost en raison de la hausse des températures.

    Craignant d'autres accidents en cascade dans le grand Nord, l'antenne russe de Greenpeace a demandé au gouvernement de procéder à un « audit extraordinaire de toutes les installations dans l'Arctique contenant des quantités importantes de pétrole ou de produits pétroliers » et « de modifier la législation pour permettre des inspections plus fréquentes afin de prévenir des catastrophes environnementales. »

    Le Parisien


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  • Depuis samedi, la puissante tempête tropicale Amanda qui souffle sur l'Amérique centrale a fait au moins 14 morts. Le président du Salvador a décrété l'état d'urgence en raison des glissements de terrain que l'intempérie provoque.

    La première tempête de la saison s’est abattue dans l'océan Pacifique. Amanda a soufflé dimanche 31 mai sur le Guatemala et le Salvador, provoquant la mort d'au moins 14 personnes dans ce dernier pays, où l'état d'urgence a été décrété.

    La puissante tempête Amanda se maintient depuis samedi au large des côtes du Guatemala et génère de fortes intempéries qui balaient les deux pays d'Amérique centrale, faisant déborder les fleuves et provoquant des coupures de courant généralisées.

    "Une situation sans précédent"

    Face au risque additionnel de glissements de terrain, le président du Salvador, Nayib Bukele, a décrété dimanche l'état d'urgence pour 15 jours renouvelables. "Nous avons vécu une situation assez difficile (...). Nous déplorons 14 décès" et "ce nombre peut augmenter", a déclaré le ministre de l'Intérieur du Salvador, Mario Duran.

    Dix personnes sont mortes dans la capitale San Salvador et sa banlieue, et trois membres d'une même famille ont péri à San Juan Opico dans le département de La Libertad (centre) selon les autorités, qui n'ont pas précisé où s'était produit le 14e décès. De plus, une personne est portée disparue à San Salvador.

    À San Salvador, au moins 4 200 personnes se sont réfugiées dans des abris mis en place par la Protection civile après avoir perdu leurs maisons ou avoir été évacuées en raison des risques, selon le maire de la capitale, Ernesto Muyshondt.

    "Nous vivons une situation sans précédent, une urgence de grande ampleur qui s'ajoute à une autre urgence énorme, comme jamais notre pays n'en a connu", a affirmé M. Muyshondt, en faisant référence à la pandémie de coronavirus.

    Glissements de terrain et éboulements

    La Protection civile salvadorienne avait précédemment déclaré l'alerte rouge, impliquant le sauvetage des victimes par des brigades d'organismes de secours et par l'armée.

    Le directeur de la Protection civile salvadorienne, William Hernandez, a rapporté l'inondation de plus de 200 maisons dans tout le pays, provoquée par le débordement des fleuves, et l'évacuation de riverains. Il a également fait état de glissements de terrain, rues inondées et coupures de courant.

    "Dans les prochaines heures, il va continuer à pleuvoir, ce qui provoquera l'augmentation (du débit) des fleuves, des éboulements pourraient se produire sur les routes (...) et des inondations sur la côte sud", a indiqué l'Agence guatémaltèque de prévention des catastrophes (Conred).

    Comme les pluies doivent se poursuivre jusqu'à lundi, le ministère de l'Environnement du Salvador a demandé à la population de se préparer à la "forte probabilité" de multiples glissements de terrain et éboulements.

    Le ministre de l'Environnement, Fernando Lopez, a indiqué que les pluies diluviennes avaient déversé au cours des dernières heures 400 millimètres d'eau, alors que la moyenne annuelle est de 1 800 millimètres.

    Au Salvador, qui compte 6,6 millions d'habitants, 87 % des 20 742 kilomètres carrés du territoire sont considérés comme très vulnérables face aux phénomènes climatiques.

    France 24


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  • Raymond Brunier a 87 ans, il est le doyen des moniteurs de ski français. Invité d'Europe 1 pour partager quelques anecdotes sur son histoire personnelle, jeudi, il a également fait état de sa tristesse face à la fonte des glaciers des Alpes, lui qui exerce à Courchevel. INTERVIEW

    "Ça va réveiller vos auditeurs !" Invité d'Europe 1, Raymond Brunier n'a pas hésité à pousser le yodel, comme une preuve de plus de l'amour qu'il voue à la montagne. À 87 ans, il est le doyen des moniteurs de ski français. Cependant, son plaisir à raconter son expérience de professeur de ski à Courchevel s’éteint au moment d'évoquer la situation climatique.

    "C'est d'une tristesse", soupire-t-il. Il dénonce certains propos dont il est témoin : ceux-ci suggèrent que les périodes de réchauffement et de glaciation étant cycliques, l'homme n'a pas de responsabilité dans la fonte actuelle. "La nature ne fait pas les choses comme ça, brutalement. Elle le fait lentement sur des périodes très très longues, des centaines d'années. Bien sûr, le climat a changé, mais avec une violence et une rapidité si grande..."

    Perte de 60 à 70 mètres de glace

    Nostalgique, Raymond Brunier décrit ses escapades de jeunesse au glacier des Bossons ou à la Mer de glace. "C'était un émerveillement !" Il parle aussi de son effroi lorsqu'il constatait, il y a déjà trente ans, la perte de 60 ou 70 mètres d'épaisseur de glace. "Ce n'est pas une Mer de glace, c'est une mer de pierre."

    Le doyen des moniteurs n'en demeure pas moins passionné par soEurope 1n métier, depuis sa toute première descente où une chute l'avait visiblement sonné. Il sera en avril au départ des vétérans du célèbre challenge des moniteurs de l’ESF, à Courchevel.

    Europe 1

    https://www.youtube.com/watch?v=gVOinLV5za4


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  • Un samedi perturbé, de la pluie sur une grande partie du pays

    Après une hausse des températures durant plusieurs jours, le temps se rafraîchit sur une partie du pays. Des averses sont attendues sur une large partie du territoire.

     

    Contente de voir de la pluie ce matin en ouvrant mes volets, mes arbres sont contents !


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  • Le puissant cyclone Amphan s'est abattu, mercredi, sur l'est de l'Inde et le Bangladesh, tuant au moins neuf personnes. Trois millions de personnes ont été évacuées mais, pour elles, se mettre à l'abri revient aussi à s'exposer au Covid-19.

    Des vents violents atteignant les 190 km/h et des ondes de tempête pouvant aller jusqu'à cinq mètres de haut. Le cyclone Amphan (qui se prononce "um-pun"), le plus puissant depuis le début du siècle dans le golfe du Bengale, s'est abattu, mercredi 20 mai, sur l'est de l'Inde et sur le Bangladesh, détruisant des habitations et provoquant un raz de marée dans les zones côtières des deux pays.

    Amphan a atterri vers 18 h heure locale (12 h 30 GMT) à une centaine de kilomètres au sud de la grande ville indienne de Calcutta, avant d'arriver au Bangladesh.

     

    Une onde de tempête (raz-de-marée) ayant atteint jusqu'à cinq mètres de haut s'est engouffrée dans les terres sur plusieurs kilomètres, ont rapporté des médias.

    Au moins neuf morts

    Au Bangladesh, ce "super-cyclone" a fait six morts, dont un garçon de cinq ans, tué dans la chute d'un arbre, ont annoncé les autorités. Dans l'État indien du Bengale occidental, dont Calcutta est la capitale, trois personnes ont été tuées par des arbres déracinés, a déclaré à l'AFP son ministre chargé de la gestion des catastrophes naturelles Javed Khan.

    Des pluies torrentielles et des vents violents ont déferlé sur Calcutta, déracinant des arbres, provoquant des inondations et perturbant les télécommunications.

    De larges parties de la capitale du Bengale occidental sont plongées dans le noir, l'électricité ayant été coupée préventivement par les fournisseurs pour éviter les accidents.

    "Les gens hurlent lorsque les rafales traversent la ville en secouant les portes et fenêtres", a décrit à l'AFP Sriparna Bose, une professeur d'université de 60 ans. "Je n'ai jamais vu une telle situation dans ma vie."

    Trois millions d'évacués

    L'Inde et le Bangladesh ont évacué plus de trois millions de personnes. Les météorologues redoutent une potentielle onde de tempête (raz-de-marée) qui pourrait aller jusqu'à cinq mètres de haut.

    Apparu ce week-end en mer, Amphan a atteint lundi la catégorie 4 sur 5 sur l'échelle de Saffir-Simpson, avec des vents entre 200 et 240 km/h, avant d'être rétrogradé en catégorie 3. Il est le cyclone le plus puissant à naître dans le golfe du Bengale depuis 1999. Cette année-là, un cyclone avait tué 10 000 personnes dans l'Odisha.

    Malgré la perte de puissance du cyclone à mesure qu'il approche des côtes, les autorités indiennes et bangladaises s'attendent à d'immenses dégâts matériels. "C'est une vitesse de vent dévastatrice et qui peut causer des destructions à grande échelle", a indiqué Mrutyunjay Mohapatra, directeur général du département météorologique d'Inde.

    Avant même d'arriver sur les côtes, le cyclone a déjà fait un premier mort au Bangladesh. Un bénévole du Croissant-Rouge local s'est noyé lorsque des rafales de vent ont renversé son bateau sur une rivière pendant l'évacuation de villageois dans la ville côtière de Kalapara.

    Risques de favoriser la propagation du Covid-19

    Les pays de la région ont retenu les leçons des cyclones dévastateurs des décennies précédentes : ils ont construit ces dernières années des milliers d'abris pour la population et développé des politiques d'évacuation rapide.

    Leur tâche est cependant compliquée cette année par la pandémie de coronavirus, les déplacements de populations risquant de favoriser la propagation du Covid-19. Des confinements nationaux sont actuellement en place en Inde et au Bangladesh depuis fin mars.

    "La situation est plus préoccupante que la pandémie provoquée par le coronavirus. Nous ne savons pas comment la gérer", a lâché mercredi soir devant la presse le principal dirigeant du Bengale occidental, Mamata Banerjee.

    Le Bangladesh a ouvert plus de 13 000 abris anticyclone, soit près du triple du nombre habituel, pour que ceux-ci soient moins chargés. En Inde comme au Bangladesh, les autorités ont demandé aux évacués de porter des masques à l'intérieur.

    "Nous avons dit aux gens de maintenir une distanciation physique dans les refuges à cause du coronavirus", a déclaré Shah Kamal, responsable de l'autorité de gestion des catastrophes du Bangladesh.

    Si la fréquence et l'intensité des cyclones se sont accentuées ces dernières années dans le golfe du Bengale, un phénomène partiellement attribué au réchauffement climatique, les bilans humains sont généralement bien moindres que par le passé grâce à un système de surveillance plus développé et à des mesures préventives bien rodées.

    France  24


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  • La déforestation au Brésil continue de ronger des zones protégées de l'Amazonie alors que des peuples autochtones isolés sont menacés dans leur survie. "Les politiques du gouvernement brésilien, combinées au commerce mondial du bois et de la viande, ont des conséquences dévastatrices pour les territoires autochtones", s'alarme Greenpeace jeudi dans un nouveau rapport. 

    Des recherches récentes réalisées par l'ONG montrent que la zone d'Ituna Itatá était la terre indigène la plus déboisée du Brésil en 2019. "Malgré son statut constitutionnellement protégé (depuis 2011), 94% de la zone est revendiquée par de grands éleveurs de bétail, des bûcherons, des mineurs et des voleurs de terres", dénonce l'ONG. "La déforestation s'y est élevée à environ 119,9 km2 entre août 2018 et juillet 2019 - soit l'équivalent de 115.000 terrains de football et 30% de toute la déforestation dans les zones indigènes brésiliennes pour la période", précise-t-elle.

    Dans l'ensemble, la déforestation en Amazonie brésilienne a progressé de 85% en 2019 sur 10.123 km carrés, dépassant le seuil symbolique des 10.000 km carrés pour la première fois depuis le début de ces statistiques en 2008, selon des données établies sur la base d'images par satellite.

    Au cours de ses investigations, Greenpeace a découvert qu'il y avait des domaines illégalement situés dans des zones indigènes, où le bétail était "blanchi": du bétail d'origine illégale est tamponné et vendu à des fermes qui fournissent les sociétés Marfrig et JBS, deux des plus grands éleveurs de bœuf et de veau au monde et qui approvisionnent des négociants en cuir, souligne l'ONG.

    Ses recherches lui ont également permis de découvrir qu'un seul domaine avait exporté pour plus de trois millions de dollars de bois illégal "blanchi" aux États-Unis et dans l'Union européenne. "Les livraisons étaient couvertes par un permis d'exploitation suspect émis pour les zones indigènes protégées", note Greenpeace.

    L'ONG appelle dès lors la Commission européenne à proposer une nouvelle loi interdisant la mise sur le marché de l'UE de tous les produits liés à la déforestation, à la destruction d'autres écosystèmes et aux violations des droits de l'homme qui y sont liées.

    "Les entreprises complices de la destruction de la forêt tropicale pour la production de viande, de bois ou de minéraux aggravent considérablement la crise actuelle et future à laquelle nous sommes confrontés", conclut l'ONG.

    Belga

    Comme si la Commission européenne pouvait faire quelque chose !


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  • Typhon Vongfong aux Philippines : 140 000 personnes réfugiées dans des abris d'urgence

    © Alren Beronio, AFP Des habitants constatent les dégâts infligés à leurs maisons par le typhon Vongfong, dans la ville de San Policarpio, dans la province de Samar Est, le 15 mai 2020.

    Plus de 140 000 personnes ont dû fuir devant l'arrivée du typhon Vongfong dans le centre des Philippines et se réfugier dans des abris d'urgence, faisant craindre le pire en pleine pandémie de Covid-19.

     

    Plus de 140 000 personnes étaient réfugiées, vendredi 15 mai, dans des abris d'urgence aux Philippines en raison du typhon Vongfong, qui vient contrecarrer la lutte contre le coronavirus qui a infecté plus de 11 800 personnes et fait 790 morts dans le pays. 

    D'intenses précipitations se sont abattues sur le centre de l'archipel depuis l'arrivée de la tempête, jeudi, qui a traversé des zones peuplées de centaines de milliers de personnes. Le typhon a frappé, alors que des millions de Philippins sont censés être confinés à domicile à cause du Covid-19. Mais plus de 140 000 personnes ont dû chercher abri ailleurs que chez eux à cause du risque que représentait la tempête, ont annoncé les autorités. 

    "Il faut porter des masques et observer à tout moment les règles de distanciation", a déclaré à l'AFP Carlito Abriz, de la police philippine. "C'est difficile à faire respecter, parce que les gens sont stressés." 

    Les autorités ont indiqué que les abris d'urgence ne fonctionneraient qu'à 50 % de leur capacité, qu'elles fourniraient des masques à ceux qui n'en ont pas et qu'elles s'efforceraient de ne pas séparer les familles. 

    Cependant, nombre d'endroits prévus en temps normal pour servir de centres d'évacuation ont été utilisés comme sièges de quarantaine. Par chance, le centre de l'archipel où a frappé la tempête n'est pas la zone la plus touchée par le Covid-19. 

    Le pays est frappé chaque année par une vingtaine de typhons en moyenne qui font des victimes et causent des dégâts considérables, contribuant à maintenir des millions de personnes dans la pauvreté. 

    Le cyclone le plus meurtrier jamais enregistré dans le pays a été le Super Typhon Haiyan, qui avait fait plus de 7 300 morts ou disparus en 2013. 

    France 24


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  • L'alerte débutera ce vendredi à partir de 16 heures

    Météo-France a placé vendredi matin les départements de la Haute-Savoie, de l’Isère et de la Savoie en vigilance orange pluie-inondation, dans un bulletin publié après 6 heures. L’alerte commence vendredi à 16 heures et se termine samedi à 21 heures, selon le prévisionniste. Il s’agit d’un épisode de pluies abondantes, « remarquable par sa durée (48 heures), nécessitant une vigilance particulière ».

    La perturbation s’étend ce vendredi à l’aube de l’Aquitaine au nord de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Sur les Alpes du Nord, les précipitations sont modérées. Il neige au-dessus de 1.800 mètres.

    Les premières conséquences de ces perturbations « pourront survenir dès la nuit de vendredi à samedi, mais seront plus significatives » dans la journée de samedi, a prévenu Météo-France. Le total de précipitations pourrait atteindre localement plus de 120-130 mm.

    20 Minutes


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  • Hauts-de-France : Des associations estiment que la région est saturée d’éoliennes

    Alors que le gouvernement veut plus que doubler la production d’électricité éolienne, certains estiment que c’est déjà trop

    Une dizaine d’associations de riverains demandent la fin de l'« invasion » des éoliennes dans les Hauts-de-France, première région en nombre de mâts, après que la ministre de la Transition écologique a annoncé demander aux préfets « d’identifier les zones » pour de nouvelles installations. « Nous avons besoin de lois ou d’une réglementation en urgence afin de protéger nos foyers et notre environnement de ce que nous vivons comme une invasion ou un harcèlement », écrivent dans un communiqué les associations, essentiellement picardes. « Car les projets se multiplient encore et encore, et cela toujours sans aucune fin annoncée. »

     

    Selon le bilan de la préfecture de région au 1er octobre 2019, il y avait 2.532 mâts autorisés dont 1.700 mâts en production. Au 31 décembre, les Hauts-de-France comptaient 464 des 1.924 installations recensées en France métropolitaine, selon les statistiques disponibles sur le site du ministère de la Transition écologique et solidaire.

    Saturation

    « Avec une telle concentration, les communes rurales de la région sont donc déjà, dans les faits, pour la plupart saturées, » estiment les associations, notamment du littoral picard, de Roye et de Haute-Somme. « Cette saturation, qui transforme nos campagnes en une centrale industrielle électrique géante, engendre inexorablement son cortège d’impacts sur la biodiversité, le patrimoine naturel, historique ou immobilier ». Près de la moitié de la puissance du parc national est située dans les régions Hauts-de-France (4,5 GW) et Grand Est (3,6 GW).

    Les signataires, qui demandent à être reçus en préfecture, veulent un moratoire sur le sujet et s’interrogent : « Va-t-on renouveler les parcs qui, après leur construction, s’avèrent finalement trop problématiques pour la faune, les riverains ou le paysage ? Pourquoi y a-t-il aussi peu de suivi de mortalité avifaunistique disponible ? Quelle est la prise en compte des effets cumulés entre la saturation éolienne à terre et celle qui va également s’étendre en mer, et notamment au sein d’un parc naturel marin ? »

    La ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne a déclaré mardi que le gouvernement allait charger les préfets d’identifier avec les élus les secteurs adaptés à l’accueil de nouvelles éoliennes, « indispensables » à la transition énergétique. Le pays compte faire passer la part de l’éolien dans la production d’électricité de 7 % aujourd’hui à 20 % en 2028, l’éolien en mer représentant un quart de cet objectif.

    20 Minutes


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  • Au Pakistan, la pire invasion de criquets depuis près de 30 ans

    Dans la région de Pipli Pahar (Est), le fracas d'ustensiles en métal vient briser la sérénité des champs de blé. A l'origine du tintamarre, des paysans tentent d'effrayer des criquets pèlerins, dont c'est la pire invasion au Pakistan depuis près de 30 ans.

    Chaque jour, au lever du soleil, des nuages de pesticides obscurcissent l'air. Les villageois ramassent alors des pelletées d'insectes morts, qu'ils remettent à des fonctionnaires contre une récompense de 20 roupies pakistanaises (12 centimes d'euros) par kilo.

    "Je n'avais pas vu une telle invasion de toute ma carrière", s'effraie Shehbaz Akhtar, un fonctionnaire chargé de l'éradication des criquets dans la province du Pendjab, le grenier à céréales du Pakistan.

    Le Pakistan connaît sa pire attaque de criquets pèlerins depuis 27 ans, ont déclaré des responsables fédéraux et locaux à l'AFP.

    D'après l'ONU, fortes pluies et cyclones ont déclenché une multiplication "sans précédent" des populations de criquets l'an passé dans la péninsule arabique.

    Les essaims ont ensuite quitté le désert du Baloutchistan (Sud-Ouest), près de la frontière iranienne, où ils se reproduisent habituellement, pour s'abattre sur le Pendjab et le Sindh (Sud).

    Les criquets pèlerins avaient déjà fait de lourds dégâts dans le nord-ouest de Inde, voisin du Pakistan, ces derniers mois. Une année de conditions climatiques extrêmes les ont également vu dévaster une dizaine de pays d'Afrique de l'Est cette année.

    Au Pakistan, aucune donnée officielle ne permet de savoir combien de terres ont été touchées ni combien ils menacent la sécurité alimentaire ou même l'économie du pays, dont l'agriculture pèse 20 % du PIB.

    'Vaincre' les criquets

    Les autorités, qui affirment procéder à des enquêtes locales dont beaucoup sont encore en cours, ont déclaré une urgence nationale. Une "opération de combat" a été lancée pour "vaincre" les criquets, affirme Shehbaz Akhtar.

    "Nous pulvérisons deux fois par jour ici", acquiesce Fayyaz Azeem, juché sur un tracteur, un masque sur le visage et les mains gantées, pour épandre des pesticides, une fois à l'aube et une autre fois le soir.

    Mais la méthode est lente, face à des essaims pouvant parcourir 150 km quotidiennement. Souvent, lorsque les criquets sont tués dans un champ, ils ont déjà détruit le suivant. Les produits chimiques sont en outre si forts qu'ils rendent les céréales inconsommables ensuite.

    L'ami et voisin chinois a proposé son aide face au fléau, envoyant des équipes d'experts pour évaluer la crise, se réjouit Muhammad Hashim Popalzai, secrétaire au ministère de la sécurité alimentaire, interrogé par l'AFP.

    Sur la base de leur recommandations, Pékin pourrait proposer la pulvérisation aérienne - une méthode beaucoup plus rapide et efficace. Le Pakistan pourrait également importer des pesticides de Chine.

    Vigilance

    L'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), s'implique également, selon M. Popalzai, permettant la tenue de réunions entre Inde et Pakistan, deux puissances nucléaires aux relations exécrables, pour empêcher les essaims de se propager.

    Mais pour beaucoup, le mal est déjà fait. Une catastrophe quand "nos moyens de subsistance dépendent des récoltes", déplore Muhammad Ismaeel Wattoo, un autre agriculteur touché par le fléau à Pipli Pahar.

    Dans la province du Sindh, les responsables craignent l'impact des criquets sur la production de coton, qui atteint son maximum pendant l'été. D'après la Chambre d'agriculture du Sindh, environ 40 % de toutes les cultures ont été détruites "à Karachi et dans les environs".

    Zafar Hayyat, le président du Bureau des agriculteurs du Pakistan, impute la faute aux autorités. La dernière invasion de cette ampleur date d'il y a si longtemps que "le gouvernement n'était plus vigilant", regrette-t-il.

    Les autorités doivent en outre rester sur le qui-vive car "après la saison de reproduction, il y a un risque que les essaims reviennent en juin", avertit-il.

    Mais pour certains à Pipli Pahar, les efforts déjà déployés ont été trop faibles, ou trop tardifs. Assise au coin d'un champ de blé avec sa vache, Rafiya Bibi observe les nuages de pesticides qui l'entourent.

    Les criquets ont déjà détruit ses cultures de colza, de tournesol, de piments et de tabac, qu'elle avait payées avec un prêt de 45.000 roupies (260 euros) du gouvernement, une fortune en milieu rural.

    Sans récolte, elle craint de ne pas pouvoir rembourser son prêt. Et soupire: "tout ce qu'il me reste, c'est pleurer."

    04/03/2020 10:48:26 -          Pipli Pahar (Pakistan) (AFP) -          © 2020 AFP


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  • Au moins 19 personnes sont mortes lorsque de violentes tornades ont frappé le Tennessee, notamment la région de Nashville, la capitale de la musique country aux Etats-Unis, ont indiqué mardi à l'AFP les services d'urgence de l'Etat. L'état d'urgence a été déclaré dans l'État.

     

    Des bâtiments d'habitations, des entreprises, des ponts et autres routes ont été ravagés dans plusieurs comtés et plus de 150 personnes ont été conduites dans les hôpitaux alentours, a fait savoir le chef des pompiers William Swann à la chaîne américaine CNN. Les coupures de courant affectaient 47.000 clients mardi matin, selon Nashville Electric.

    Maisons éventrées, poteaux arrachés...

    Toits effondrés, fenêtres brisées: le centre-ville de "Music City", comme est surnommée Nashville, passage obligé pour les amateurs de country, a été touché. Morceaux de tôle et débris jonchaient plusieurs rues, selon les images diffusées sur les médias locaux. Une quarantaine de bâtiments ont été détruits, d'après les autorités. Partout où les tornades sont passées, des arbres et des poteaux électriques ont été arrachés et des maisons éventrées.

    Les secours s'activent toujours à la recherche de rescapés et de personnes disparues, a affirmé un responsable de l'Agence de gestion des urgences du Tennessee (TEMA). Le bilan des tempêtes qui ont frappé cet Etat du sud-est des Etats-Unis dans la nuit de lundi à mardi risque donc de s'alourdir.

    "Dans les heures à venir, nous allons continuer à déployer des équipes de recherche et de secours, à ouvrir des abris à travers l'Etat et à envoyer du personnel d'urgence aux communautés les plus durement frappées", a dit sur Twitter le gouverneur Bill Lee.

    Ces tornades ont frappé quelques heures avant l'ouverture des bureaux de vote dans 14 Etats américains dont le Tennessee pour le "Super Tuesday", étape déterminante des primaires démocrates aux Etats-Unis. Les bureaux ont ouvert une heure plus tard que prévu dans les zones affectées, selon un responsable local

    BFM.TV

    On dirait que la nature veut se venger de tout le mal que les humains lui font !


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