• Ouragan en Grèce: deux morts, d'importants dégâts

    Ouragan en Grèce: deux morts, d'importants dégâts

    La Grèce compte deux morts, au moins un disparu et de nombreux dégâts après avoir été touchée par un "cyclone méditerranéen", un phénomène rare pour la région, caractérisé par de violentes rafales et de fortes précipitations.

    Baptisé Ianos, cet ouragan ayant "des caractéristiques tropicales" selon des scientifiques, a frappé surtout la Thessalie, la grande plaine du pays et la ville de Karditsa, à 300 kilomètres dans le Nord d'Athènes, dans la nuit de vendredi à samedi.

     

    Un homme sexagénaire a été retrouvé mort samedi dans une bergerie près de Karditsa. Dans la ville proche de Farsala, les pompiers ont également découvert une femme sexagénaire morte dans sa maison inondée.

     

    A Mouzaki, une ville avoisinante, une femme, âgée de 40 ans, est elle portée disparue après que sa voiture a été emportée par la rivière Pamissos.

    - "être vigilants" -

    Karditsa et d'autres villes de la région ont subi des coupures d'électricité et d'eau et ont été frappées par des chutes d'arbres et envahies par des torrents de boue.

    Le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis a exprimé sur son Twitter ses "condoléances" pour la perte des vies et appelé ses concitoyens à "être vigilants".

    Il a promis que toutes les régions frappées allaient bénéficier "du soutien" de l'Etat.

    Le niveau des eaux est monté d'un mètre à Karditsa en raison de fortes précipitations ayant atteint 250mm/h, selon le météorologue Kostas Lagouvardos.

    De nombreux bâtiments, logements, magasins et entrepôts ont été dévastés, et les pompiers ont été appelés samedi à secourir de centaines de personnes dont les maisons ont été inondées.

    - 500 opérations de sauvetage -

    Ils ont jusqu'ici effectué 500 opérations de sauvetage, selon leur service.

    Le réseau routier et ferroviaire a subi d'importants dégâts, particulièrement en Thessalie. 

    Le cyclone se dirigeait samedi vers le sud du pays, dans le Péloponnèse. De nombreuses maisons ont été inondées lors de fortes précipitations dans la ville de Corinthe. 

    Il doit atteindre l'île de Crète samedi soir mais "il sera plus affaibli", a indiqué à l'AFP Kostas Lagouvardos. 

    Depuis deux jours, le service de la Protection civile en Grèce est en état d'alerte et les autorités ont appelé à remettre à plus tard tout déplacement non essentiel dans les régions touchées.

    Vendredi, c'étaient les îles de la mer Ionienne, dans l'ouest, qui avaient été touchées par cet ouragan causant des inondations et des coupures de courant sur les îles de Zante, de Leucade, d'Ithaque, de Céphalonie et Corfou.

    Un bateau transportant 55 migrants avait envoyé un message de détresse vendredi au large des côtes du Sud du Péloponnèse, mais les garde-côtes grecs n'avaient pas pu le secourir.

    Samedi, des recherches étaient en cours mais "il est possible que le bateau ait changé de direction", a déclaré à l'AFP une responsable des garde-côtes.

    Le cyclone Ianos pourrait néanmoins être "moins fort que prévu, bien que toujours en cours", a déclaré vendredi à l'AFP Efthymios Lekkas, professeur de gestion des catastrophes naturelles à l'Université d'Athènes.

    Il y a deux ans, en septembre 2018, un autre "cyclone méditerranéen" de ce genre - dit "médicane" - baptisé Xenophon, avait fait deux morts en Grèce, touchant surtout l'île d'Eubée, près d'Athènes.

    "Les cyclones ou ouragans de Méditerranée ont des caractéristiques tropicales comme ceux de l'Atlantique, mais ils ont souvent un plus petit volume et sont moins intenses", explique Kostas Lagouvardos, directeur de recherches à l'Observatoire d'Athènes.

    Il souligne que ce phénomène "rare", qui se manifeste surtout dans l'ouest et le centre de la Méditerranée, est observé "les quarante dernières années et est accompagné de violentes rafales et de fortes précipitations".

    Pour l'instant, "ces cyclones ne sont pas liés au changement climatique car on n'a pas observé une augmentation de leur fréquence ces dernières années", estime Kostas Lagouvardos. 

    AFP


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  • Le département du Gard vient d’être placé en vigilance rouge par Météo France, où s’abattent de violents orages depuis le début de la journée

    Le Gard a été placé en vigilance rouge pour « pluie-inondation » et pour « crues » ce samedi après-midi indique Météo France. Les départements de la Lozère et de l’Hérault ont également été placés en vigilance orange pour « orages » et « pluie-inondation ». L’Hérault est de son côté concerné par une vigilance orange pour « crues ».

    « Le département du Gard est confronté depuis 10h à un épisode orageux de forte intensité. (…) Si vous habitez le département respectez les consignes de sécurité », demande le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin sur Twitter, apportant dans le même temps son soutien aux pompiers et aux effectifs de la sécurité civile.

     

    « Situation CRITIQUE à Valleraugue (Gard) où il est tombé 361.5 mm en l’espace de 3h. Jamais une telle quantité n’avait été relevée en métropole sur cette durée ! », alerte le météorologiste Guillaume Séchet sur Twitter.

    ACTU 17

     

    LIEN pour voir plusieurs videos :

     

     https://twitter.com/pompiersdugard/status/1307246470295433221?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1307284038974144512%7Ctwgr%5Eshare_3&ref_url=https%3A%2F%2Factu17.fr%2Fintemperies-le-gard-place-en-vigilance-rouge-pluie-inondations-et-crues-par-meteo-france%2F 

     


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  • Chaleur : Des températures « exceptionnellement chaudes », jusqu’à 38 degrés, attendues ce lundi

    Chaleur : Des températures « exceptionnellement chaudes », jusqu’à 38 degrés, attendues ce lundi

    Des valeurs qui se situent de 10 à 15 degrés au-dessus des normales saisonnières, selon Météo-France

    Il va faire très chaud pour un mois de septembre. Ce lundi, une vague de chaleur fait grimper le mercure en France, notamment dans le Sud-Ouest. Des valeurs qui dépassent largement les normales saisonnières, selon Météo-France.

    « Il s’agit d’un épisode de forte chaleur tardif, a priori la journée la plus chaude sera lundi », affirme l’organisme de prévisions météo. Les températures « seront exceptionnellement chaudes pour la saison. Pour comparaison, 34 à 36 °C c’est (selon les endroits) 10 à 15 degrés au-dessus des moyennes d’une mi-septembre », ajoute Météo-France.

    2020, l'un des étés les plus chauds

    Lundi, les températures minimales iront de 7 à 16 degrés sur la moitié nord du pays, 14 à 22 au sud. Les maximales, encore en hausse en particulier sur le Nord et Nord-Ouest, varieront entre 30 et 36 degrés en général, localement 37 ou 38 au sud de la Loire. Le temps va rester sec et globalement bien ensoleillé sur l’ensemble du pays. On notera seulement quelques plaques de nuages bas persistantes sur le Roussillon, et des cumulus l’après-midi sur le relief alpin, avec un très faible risque d’ondée. Mardi, Météo-France prévoit entre 31 et 34 degrés localement, avec des pointes à 36 degrés sur le Nord-Est.

     

    « Il y a de l’incertitude pour la suite : les températures peuvent se maintenir quelques jours ou il peut y avoir une dégradation orageuse qui pourrait les faire baisser », selon les prévisions. La France vient de connaître un été très chaud, qui « fait partie des étés les plus chauds depuis le début du XXe siècle », rappelle Météo-France.

    20 Minutes


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  • Incendies aux États-Unis : la terrible angoisse des habitants qui refusent de quitter leurs maisons

    © AFP Une famille en attente d'évacuation qui ne veut pas abandonner sa maison.

    Une amélioration des conditions météorologiques devrait aider les pompiers qui luttent contre de gigantesques incendies de forêt dans l’Oregon (États-Unis). Les évacuations sont toujours en cours dans cet État du nord-ouest. Un demi-million de personnes ont été déplacées par précaution devant la progression des feux. En Californie aussi, des évacuations ont lieu. Mais certains refusent d’abandonner leurs logements.

     

    Je n’ai pas l’impression que le feu vienne de ce côté. Je suis ici depuis toujours et je ne bougerai pas, assure James Hancock, 52 ans, qui a refusé de quitter sa réserve indienne malgré les violents incendies qui ravagent la zone depuis plusieurs jours.

    Son épouse, Eleonore Davis, avait bien quitté les lieux avec leurs enfants et petits-enfants lorsque le terrible Creek Fire s’était approché en début de semaine. Mais elle s’est dépêchée de revenir, seule, dans la réserve avant que les secours ne bloquent la route qui monte dans les collines de la forêt nationale de Fresno, dans le centre de la Californie.

    Le Creek Fire a déjà parcouru plus de 70 000 hectares et n’était contenu vendredi qu’à hauteur de 6 %, mais il a jusqu’à présent épargné la réserve de Cold Springs Rancheria, où James Hancock vit depuis l’enfance.

    Dans cette petite communauté, la vie semble être figée, avec pour seule activité celle d’une paire de chiens noirs qui errent sans but, éternuant parfois sous l’effet de l’épaisse et âcre fumée qui enveloppe les rues.

    La fumée est réellement la seule chose qui gêne James et Eleonore. L’électricité a été coupée pour éviter que la rupture de lignes à haute tension ne provoque de nouveaux foyers, ce qui signifie que le couple vit sans lumière et sans eau, puisée à l’aide d’une pompe électrique. Mais il semble s’en accommoder aisément. Nous avons grandi sans électricité, nous savons ce que c’est , explique Eleonore Davis, 62 ans, port altier et cheveux très noirs. Les ancêtres n’avaient rien de tout ça et ils se portaient bien , abonde James.

    « C’était très effrayant » -

    Au total, quelque 44 familles ont pour l’instant décidé de rester dans cette communauté autochtone malgré les consignes des autorités. Prudent, Ronald Bugskin, 50 ans, est en train de charger dans une remorque sa moto, une tronçonneuse et d’autres biens essentiels au cas où un départ précipité s’impose. J’espère que je n’aurai pas à partir , insiste-t-il toutefois.

    Les maisons déjà évacuées sont signalées par un papier jaune apposé à côté d’une grosse croix noire. Celle de James Hancock arbore un papier rouge, signe qu’il a refusé l’évacuation.

    Un tel refus l’expose théoriquement à des poursuites judiciaires, mais il n’y croit guère. La police est venue, m’a parlé des procédures d’évacuation. Ils viennent de temps en temps car ils ont reçu des alertes au sujet de pillages, raison de plus selon lui pour rester.

    Un pick-up blanc du conseil tribal passe de maison en maison pour distribuer de l’eau et échanger des nouvelles. Selon les dernières informations, les pompiers ont débroussaillé une partie de la montagne pour empêcher les flammes de se propager jusqu’à la partie habitée de la réserve.

    Daniel Ramey, porte-parole des secours déployés sur le Creek Fire dit avoir bien conscience que c’est frustrant et pas marrant de devoir évacuer. Mais nous incitons toujours les gens à partir s’ils se trouvent dans une zone d’urgence. Tant qu’un feu n’est pas contenu totalement, il peut changer de direction, insiste-t-il.

    James Hancock et son épouse ne sont pas des trompe-la-mort inconscients. Tous deux se souviennent avoir assisté à de gigantesques incendies lorsqu’ils étaient enfants, mais pas comme celui-ci, relève Eleonore. J’ai eu très peur lorsque j’ai vu les reflets du feu sur la montagne, c’était très effrayant , reconnaît-elle.

    Même s’ils ont préparé chacun un sac à dos en cas d’urgence, ils n’envisagent pas de partir dans l’immédiat et prennent leur mal en patience, assis sous leur porche, contemplant les cendres qui tombent comme des flocons de neige sombre.

    Ouest-France


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  • Niger: le bilan des inondations s'alourdit dans la région d'Agadez

    Près de 350 000 personnes ont été affectées par les pluies diluviennes dans le pays. C’est le cas notamment dans le Nord, à 950 km de Niamey, où la région d’Agadez concentre près d’un tiers des sinistrés. La capitale du même nom a été fortement touché.

     

    Il a plu presque tous les jours depuis le 30 septembre sur la région d'Agadez, les dégats humains et matériels ne cessent d'augmenter. « Les maraîchers, nos jardins son partis, explique le présiednt du conseil régional d’Agadez Mohammed Anako, joint par Victor Mauriat, du service Afrique de RFI. Des habitations sont tombées. Des animaux sont transportés par des écoulements des massifs. »

    Les berges ont été submergées par les crues des kori, ces petites cours d’eau venus des montagnes, autour desquels s'étaient établis les éleveurs mais aussi les maraîchers. « Les kori ont tout emporté, constate Ibrahim Asalek de l’ONG nigérienne HED-Tamat. Cela va faire un gros manque à gagner pour beaucoup de personnes dans les communes comme ici à côté d'Agadez. »

    Secours ralentis

    Les routes, souvent bloquées et impraticables, ralentissement le processus d’aide. De plus, le groupement des sapeurs-pompiers de la ville s’est lui aussi fait surprendre par la rapidité de l’inondation.

    « Cette année, c'est vraiment un désastre, raconte le commandant du goupement, Aboubakar Biga. La quantité d'eau qui est tombée ici à Agadez et les inondations qui ont eu lieu... cela n'a jamais eu lieu ici auparavant. Même le groupement dans lequel je suis actuellement a été inondé jusqu'à 1m20... »

    Pour l’heure, il est encore compliqué de chiffrer l’ampleur complète des dégâts, tant la vaste région montagneuse d’Agadez est difficile d’accès. À l’heure actuelle, les pompiers tentent de recenser les pertes, parfois jusqu’à 400 kilomètres à la ronde.

    RFI


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  • En plein Paris, Lafarge déverse du béton dans la Seine

    Le cimentier Lafarge a été pris en flagrant délit de pollution environnementale, dans le quartier de Bercy à Paris, à deux pas du ministère de l'Économie. Selon nos informations, une de ses centrales de béton situées au bord de la Seine rejette délibérément des particules de ciment et des tiges de fibre plastique directement dans le fleuve. L’affaire a été transmise à la justice.

    "La société est censée traiter ses déchets"

    L’eau qui s’échappe de la cuve pourrait être confondue avec un ruisseau d’eau claire, mais c’est en fait  un mélange liquide de particules de ciments et de tiges en plastique, qui coule en continu. "Clairement, c'est volontaire. Dans ces cuves, ce sont toutes les eaux et les restes de bêton fabriqué dans la journée qui reviennent dans les camions en fin de journée. Ensuite, la société est censée traiter ses déchets", explique Jacques Lemoine, agent de développement de la Fédération interdépartementale pour la pêche et la protection du milieu aquatique, au micro d’Europe 1. 

    Sauf qu’ici, l’entreprise Lafarge ne traite pas ses déchets, alors que c’est pourtant une obligation légale. "Non seulement elle ne le fait pas, mais elle se permet de le rejeter dans la Seine volontairement...", continue Jacques Lemoine. C’est son équipe qui a découvert un trou, grossièrement percé dans la cuve de rétention des eaux usées de l'usine Lafarge. Il se dit écœuré et dénonce un scandale écologique.

    Une pollution qui pourrait avoir débuté il y a plusieurs années

    Pour l'agent de développement, cela fait des années que cela dure, en témoigne la couche de ciment séché visible sur les quais. Selon l’association, les matières déversées étouffent les poissons et polluent les algues.

    "C'est même assez poignant parce qu'on va souvent taper sur les petits artisans dès qu'il y a un petit souci au niveau de l'environnement et là, on a un grand groupe qui a totalement les moyens de faire autrement et surtout de recycler. Ce sont des matières qui sont totalement recyclables mais aujourd'hui, ils jettent ces déchets à l'eau", déplore John Bochaud, membre de l'équipe.

    L’affaire transmise à la justice

    Alertée, l'office français de la biodiversité a porté plainte. Des constatations ont été réalisées par la police  et l’affaire a été transmise à la justice pour d’éventuelles poursuites.  Contacté, Lafarge déplore "un incident tout à fait exceptionnel et indépendant de sa volonté". Le groupe affirme avoir été "victime d’une détérioration manifestement délibérée d’une plaque d’étanchéité qui a entraîné un écoulement temporaire d’eau recyclée dans la Seine." Un acte de vandalisme pour lequel le cimentier va porter plainte. Un argumentaire qui peine à convaincre les deux agents de la brigade fédérale de Paris. Selon eux, le premier signalement effectué par des pêcheurs remonte à plusieurs années.

    En avril 2019, un autre groupe avait été épinglé pour une affaire similaire. Il s’agissait d’une filiale du groupe Vinci, visée par une plainte pour, là aussi, des rejets délibérés de ciment dans les eaux de la Seine à Nanterre. Le procédé était alors ressemblant : les eaux de nettoyage des cuves des camions toupie étaient déversées dans une grande fosse à ciel ouvert, creusée à même le sol. Les eaux chargées de résidus de ciment se déversaient ensuite sur la berge, puis dans la Seine. Le groupe Vinci Construction avait ensuite reconnu un "écoulement involontaire", avant d’être condamné en mars dernier à 50.000 euros d’amende.

    Europe 1


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  • Le bilan de l’ouragan Laura s’alourdit : 31 morts à Haïti, 14 aux États-Unis

    L’ouragan Laura laisse de lourds stigmates derrière lui. Au moins 14 personnes sont décédées en Louisiane et au Texas et 31 sur l’île d’Haïti.

    Au moins 14 personnes sont mortes lors du passage de l’ouragan Laura sur les États de Louisiane et du Texas, dans le Sud des États-Unis, ont indiqué les autorités et des médias locaux vendredi 28 août.

    Près de 500 000 foyers privés d’électricité en Louisiane

    Le gouverneur de Louisiane John Bel Edwards a confirmé qu’au moins dix personnes avaient perdu la vie dans son État, la moitié d’entre elles à cause du monoxyde de carbone produit par des générateurs portables utilisés à l’intérieur de bâtiments en raison des coupures de courant.

    Quatre autres décès ont été provoqués par des chutes d’arbres, et un homme est mort noyé dans le naufrage de son embarcation, dû à la tempête.

    Pas moins de 464 813 foyers se sont retrouvés sans électricité en Louisiane vendredi, selon le site Poweroutage.us.

    Quatre morts au Texas

    Au Texas trois des quatre morts enregistrées sont également dues à des intoxications au monoxyde de carbone. Les victimes sont des sans-abri qui s'étaient réfugiés dans une salle de billard et avaient rentré son générateur à l’intérieur, selon le journal Beaumont Enterprise.

    Des médias locaux ont également rapporté un autre décès dans l’est du Texas sans toutefois pouvoir dire s’il était directement lié à l’ouragan. L’homme aurait été victime de la chute d’un arbre sur son mobile-home à Hemphill, selon une télévision affiliée à CBS.

    31 décès à Haïti

    Laura, passée dimanche sur Haïti, a causé la mort d’au moins 31 personnes dans le pays, selon le dernier bilan officiel publié vendredi. En République dominicaine, avec qui Haïti partage l’île de Quisqueya, quatre personnes ont été tuées.

    Après son passage sur les Caraïbes, la tempête Laura s’était renforcée en traversant le golfe du Mexique et était devenue ouragan de catégorie 4 sur l’échelle de Saffir-Simpson, qui en compte cinq. Elle a ensuite été rétrogradée en tempête tropicale jeudi après-midi.

    Ouest-France


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  • Inondations au Niger : 45 morts et plus de 200 000 sinistrés

    Plusieurs quartiers de Niamey, la capitale, sont engloutis par les eaux. Les fortes pluies qui s'abattent depuis juin sur le Niger, Etat sahélien pauvre et très sec, ont fait 45 morts et plus de 226 000 sinistrés, selon un bilan des autorités ce jeudi.

    Il a été enregistré dans tout le pays 25 834 ménages sinistrés totalisant 226 563 personnes avec « 45 pertes en vies humaines » à la date du 24 août 2020, précise le ministre nigérien de l'Action humanitaire et de la gestion des catastrophes dans un communiqué.

    Selon le ministère, 20 201 maisons, 1167 cases, 64 salles de classe, 24 mosquées se sont effondrées ainsi qu'un dispensaire. Plus de 4290 têtes de bétail ont été décimées tandis que 448 greniers à céréales, 713 puits d'eau potable et 5306 hectares de cultures ont été endommagés.

    La capitale inondée

    À Niamey, où plusieurs quartiers sont sous les eaux depuis lundi, le niveau du fleuve Niger - qui avait déjà largement dépassé sa cote d'alerte - est encore monté de plusieurs centimètres après de fortes pluies tombées mercredi.

    Des dizaines de riverains en détresse fuyaient jeudi matin leurs habitations, certains à la nage à travers des rues inondées. Des équipes de sapeurs-pompiers sillonnent à bord de canots les quartiers inondés pour assister les sinistrés.

     

    Troisième fleuve d'Afrique, le Niger dispose d'un bassin de plus de deux millions de km/2, où vivent plus de 100 millions de personnes, de la Guinée au Nigeria. Ces crues sont favorisées par les fortes pluies qui s'abattent depuis juin sur le Niger. En 2019, les inondations avaient fait 32 morts et plus de 226 000 sinistrés.

    Le Parisien


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  • À Charikar, en Afghanistan, une crue a tout emporté sur son passage, faisant au moins 72 morts et plus de 100 blessés.

    Une crue éclair, au nord de Kaboul en Afghanistan, a presque tout emporté sur son passage, faisant au moins 72 morts et plus de 100 blessés. Ne reste plus mercredi 26 août que de la boue et des tractopelles qui s’activent pour retrouver des cadavres dans les rues de la ville de Charikar.

    Dans la capitale de la province de Parwan, à une soixantaine de km de Kaboul, les amas de pierres racontent les maisons détruites dans la catastrophe, plus de 500 selon les autorités.

    « Vers 2 h (21 h 30 GMT mardi), des crues éclair déclenchées par de fortes précipitations ont frappé Charikar », a expliqué la porte-parole du gouvernement de la province de Parwan, Whaida Shahkar, qui recense 72 morts et plus de 100 blessés. Un bilan confirmé par le ministère de la Gestion des désastres.

    Un agriculteur a perdu onze membres de sa famille

    Mohammad Qasim, un agriculteur de 45 ans, a perdu onze membres de sa famille, « un homme, sept enfants et trois femmes ». « Cette nuit, quand je les ai appelés, leurs téléphones étaient éteints. J’ai appelé leurs voisins, qui m’ont dit que leur maison avait été détruite », dit-il. Dans les ruines de la maison de sa sœur, il n’a pour l’instant retrouvé que trois cadavres.

    Hamida, une femme de 70 ans, raconte s’être agrippée à sa fenêtre pendant deux heures, alors que l’eau montait, avant d’être sauvée par ses voisins : « J’ai tout perdu, mes bijoux, mon argent, tout ce que je possédais ».

    Les sauveteurs, aidés par de multiples engins de terrassement, continuaient à fouiller les décombres, sous l’œil de dizaines d’habitants pataugeant dans la boue.

    « Nous avons des signalements de personnes toujours coincées sous les débris », a rapporté le porte-parole du ministère de la Gestion des désastres, Tamim Azimi, signe que le bilan macabre devrait encore s’accroître.

    « Nous avons deux familles de notre quartier qui sont encore sous des débris », a confirmé Abdul Majid, un habitant de Charikar, interrogé par la chaîne de télévision Tolo news. « Nous avons besoin de plus de sauveteurs », a-t-il ajouté. Le chef de l’État Ashraf Ghani a ordonné l’envoi d’aide d’urgence à Charikar, a fait savoir la présidence.

    Des catastrophes fréquentes

    Dix-sept cadavres et environ 40 blessés, dont de nombreuses femmes et enfants, ont été amenés à l’hôpital provincial de Parwan, selon son directeur Abdul Qasim Sangin.

    Sur les réseaux sociaux, des vidéos montrent des habitants de Charikar appelant à l’aide, alors que d’autres achètent des cercueils pour enterrer leurs proches.

    Les catastrophes dues à des crues sont fréquentes dans le pays, en particulier dans les zones rurales pauvres où les maisons sont souvent fragiles et bâties dans des zones à risque.

    Les sauvetages et acheminements d’aide après des catastrophes naturelles, notamment dans les zones isolées, sont souvent entravés par le manque d’équipements et d’infrastructures dans ce pays appauvri par 40 ans de guerre.

    Ouest-France


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  • Au Soudan, les chercheurs d'or martyrisent les sites antiques

    Il y a un mois, quand les cinq archéologues et policiers sont arrivés sur le site de Jabal Maragha au Soudan pour une visite de routine, ils ont cru s'être égarés. Il n'en était rien. Les chercheurs d'or l'avaient fait disparaître.

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/au-soudan-les-chercheurs-d-or-martyrisent-les-sites-antiques/ar-BB18iNnt


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  • Après des inondations meurtrières aux Caraïbes, deux ouragans menacent la côte américaine

     

    © Ricardo Rojas, Reuters Des habitants d'Azua, en République dominicaine, tentent de sauver leurs effets personnels des inondations après le passage de la tempête Laura, le 23 août 2020.

    L'ouragan Marco se dirige vers la Lousiane tandis que la tempête Laura, qui devrait devenir un ouragan mardi, devrait toucher Cuba puis la Louisiane également après avoir fait 12 morts en Haïti et en République dominicaine. Il est très rare que deux ouragans se suivent d'aussi près dans cette région.

    Deux ouragans pourraient frapper la côte américaine dans le Golfe du Mexique en quelques jours, ont indiqué les météorologues dimanche 23 août. L'un, Marco, se dirige vers la Louisiane, l'autre vers Cuba, la tempête Laura qui va devenir ouragan, après avoir déjà fait 12 morts en Haïti et en République dominicaine.

    Le fait que deux ouragans se suivent d'aussi près dans le Golfe du Mexique est extrêmement rare, selon les médias américains.

    La tempête Marco est devenue un ouragan dimanche avec des vents soufflant à 120 km/h qui sont attendus "le long d'une partie de la côte américaine du Golfe" du Mexique, selon le Centre national des ouragans (NHC), basé à Miami. L'ouragan devrait "s'approcher de la côte sud-est de la Louisiane lundi" et commencer à s'affaiblir une fois qu'il aura touché terre.

    Inondations

    Laura, qui a provoqué des inondations en Haïti et en République dominicaine, tuant 12 personnes, devrait elle aussi devenir un ouragan mardi et pourrait frapper cette même région américaine. "Laura devrait se déplacer dans le centre et le nord-ouest du Golfe du Mexique mardi soir et mercredi", selon le NHC.

    Laura se déplace rapidement, à 33 km/h, et devrait atteindre Cuba dans la nuit de dimanche à lundi avec des rafales de vent de 110 km/h, de grandes vagues et des inondations côtières, a dit le météorologue José Rubierta à la télévision étatique cubaine.

    En Haïti, neuf personnes sont mortes lors du passage de Laura et deux sont portées disparues, selon le dernier bilan communiqué dimanche après-midi par le président. Plusieurs rivières du pays sont en crue, provoquant d'importantes inondations et empêchant toute circulation sur certaines routes majeures du pays. Les autorités poursuivent l'évacuation des habitants situés sur les rives du fleuve Artibonite, en aval du lac de barrage de Péligre, en crue à cause des averses torrentielles. 

    Coronavirus

    À Pétionville, commune située dans l'aire métropolitaine de Port-au-Prince, les dégâts causés par les torrents d'eau dévalant des montagnes étaient considérables.  De l'eau marron jusqu'aux genoux, les habitants tentaient de sauver dimanche ce qu'ils pouvaient de leurs logements inondés alors que les commerçants de rues se désolaient de voir leurs marchandises emportées par les flots.

    Si la virulence du Covid-19 a été jusqu'ici relativement faible en Haïti, avec 8 082 cas testés positifs et 196 décès officiellement attribués au virus, les autorités haïtiennes veulent prévenir une éventuelle propagation de l'épidémie en marge de catastrophes naturelles comme la tempête Laura.

    En Républicaine dominicaine, trois personnes ont trouvé la mort lors du passage de la tempête Laura qui a, là aussi, provoqué des inondations et privé d'électricité un million de personnes, selon les autorités.  

    France 24


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  • Au moins cinq décès, et plus de 100 000 personnes forcées d'évacuer leur domicile en Californie. Tel est le bilan des incendies qui ravagent l'Etat américain dont des zones entières étaient recouvertes vendredi d'épais nuages de fumée.

    Les feux, déclenchés par une dizaine de milliers d'éclairs, sont alimentés par une chaleur qui bat des records et une faible humidité. L'un des plus grands brasiers, le LNU Lightning Complex, a fait partir à lui seul près de 90 000 hectares en fumée vendredi matin. Il menaçait notamment les vignes des comtés de Napa et de Sonoma, déjà exposés à de pareils incendies au cours des dernières années.

     

    Et les risques d'infection au nouveau coronavirus poussaient certaines des 119 000 personnes évacuées à trouver refuge dans des parkings ou au bord de plages, plutôt que dans les centres d'hébergement proposés par les autorités. Dans la ville côtière de Santa Cruz, les autorités ont exhorté les touristes à laisser leurs hôtels vacants, afin de proposer des lits aux personnes fuyant les feux.

    Daniel Berlant, représentant de l'agence de prévention californienne des incendies, a loué les efforts des pompiers au cours des dernières 24 heures : « ils font des progrès, mais les conditions météorologiques ne nous aident pas. » La Californie a recensé dimanche ce qui pourrait être la troisième température la plus chaude jamais enregistrée sur Terre, avec 54,4 °C dans la vallée de la Mort. Si le mercure doit légèrement baisser au cours du week-end, le risque de nouveaux orages et donc de foudre, laisse l'agence en « état d'alerte ».

    Lien avec le changement climatique

    Dans un discours à la convention démocrate jeudi, le gouverneur de Californie Gavin Newsom a insisté sur le lien de cause à effet direct entre le changement climatique et ces incendies. « Le changement climatique est une réalité », a-t-il assuré. « Si vous n'y croyez pas, venez en Californie. »

    Lors d'un point presse vendredi, le gouverneur a fait savoir que des pompiers du Texas, du Nouveau-Mexique et de l'Oregon avaient été envoyés en renfort et que d'autres Etats devaient aussi leur venir en aide.

    Au total, plus de 312 000 hectares ont été décimés en Californie depuis le début de cet épisode, principalement dans des zones non-habitées. Ces feux, qui intervenaient habituellement entre août et novembre, sont devenus plus fréquents et plus importants en Californie au cours des dernières années, en raison notamment du changement climatique.

    L'incendie le plus meurtrier de l'histoire de l'Etat, surnommé le Camp Fire, a eu lieu en novembre 2018 dans le nord de l'Etat. Il avait fait 86 morts. Les fumées d'incendies ont aussi entraîné des alertes à la pollution de l'air, notamment dans la baie de San Francisco. Les services météorologiques américains s'attendaient à ce que le ciel reste « brumeux et enfumé », au moins « à court terme ».

    Le Parisien


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  • Marée noire : Le navire, échoué sur les côtes de l'île Maurice, s'est brisé, annonce l'armateur japonais

    © AFP Photo aérienne du navire MV Wakashio prise le 15 août après avoir échoué le 25 juillet au large de l'île Maurice.

    Cette cassure du vraquier, échoué le 25 juillet au sud-est de l'île Maurice paraissait inéluctable depuis plusieurs jours

    Cette fois, le navire s'est brisé, accentuant un peu plus la catastrophe écologique. Le vraquier MV Wakashio échoué sur un récif de l'île Maurice et qui a déversé 1.000 tonnes de fioul sur les côtes s'est cassé en deux, a annoncé dimanche son armateur, la compagnie Mitsui OSK Lines.

    «Il a été confirmé le 15 août que le navire s'était cassé en deux», a annoncé Mitsui OSK Lines dans un communiqué, précisant que l'information émanait du propriétaire, Nagashiki Shipping.

    Du fioul dans les espaces protégés

    Cette cassure du vraquier, qui s'est échoué le 25 juillet sur un récif à la Pointe d'Esny, au sud-est de l'île Maurice, avec 3.800 tonnes de fioul et 200 tonnes de diesel à bord, paraissait inéluctable depuis plusieurs jours. Entre 800 et 1.000 tonnes de fioul se sont échappées de ses flans éventrés et ont souillé les côtes, notamment des espaces protégés avec des forêts de mangrove et des espèces menacées.

    Les équipes d'intervention ont mené une course contre la montre pour pomper le reste du carburant, alors que le bateau menaçait de se briser à tout moment. «Il est estimé qu'une quantité non récupérée de carburant s'est échappée du navire», a indiqué dimanche Mitsui OSK Lines.

    90 tonnes de carburant à bord

    Selon les autorités, il restait environ 90 tonnes de carburant à bord au moment où le bateau s'est cassé en deux. L'équipe de secours prévoit de remorquer les deux tiers avant de l'épave et les couler au large pour éviter des dégâts supplémentaires, a expliqué à l'AFP une source policière à Port Louis sous le couvert de l'anonymat. La partie restante du bateau est encore coincée dans le récif, selon la même source.

    Le gouvernement mauricien a été accusé de négligence, la population de cette île touristique se demandant pourquoi si peu avait été fait entre le moment où le MV Wakashio s'est échoué et l'apparition de la fuite.

    Le Premier ministre Pravind Jugnauth a estimé qu'aucune erreur n'avait été commise et a refusé de présenter des excuses. Le gouvernement a aussi annoncé qu'il allait demander des indemnités au propriétaire et à l'assureur du navire, pour les dégâts provoqués par le fioul et pour le coût du nettoyage des côtes. Nagashiki Shipping, s'est déclaré «profondément conscient de (ses) responsabilités» et a promis de répondre «sincèrement» aux demandes de compensation.

    20 Minutes


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  • En forêt de Vierzon, «les arbres meurent de soif»

    Dans le Cher, le massif domanial de Vierzon-Vouzeron peine à s’adapter au dérèglement climatique. Touchés par la sécheresse, chênes, hêtres, pins et épicéas dépérissent les uns après les autres… sous le regard quasi impuissant des forestiers.

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/en-for%C3%AAt-de-vierzon-%C2%ABles-arbres-meurent-de-soif%C2%BB/ar-BB17KDP4?ocid=msedgntp


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  • "C'était le plus grand glacier encore intact et il se désintègre, tout simplement", souffle Luke Copland, un glaciologue à l'Université d'Ottawa, à l'agence de presse britannique Reuters. Le plateau de glace de Milne s'est brisé, a annoncé lundi dernier l'ECCC (Environnement et Changement climatique Canada). Un morceau de glace plus grand que Manhattan, à New York, s'est décroché. Il mesure 79 km2. Le glacier a perdu 40% de sa superficie en deux jours à la fin du mois de juillet.

    La plate-forme de glace de Milne se trouve à la lisière de l'île d'Ellesmere, "l'une des plus grandes au monde", rapporte Le Figaro. Selon l'institut canadien, les températures élevées, le vent et l'eau "libre près du plateau" sont les responsables de cette "rupture", symbolique du changement climatique.

    Une animation satellite publiée par le service canadien des glaces montre l'ampleur de l'événement.

    L'effondrement de la banquise sur l'île d'Ellesmere a également entraîné la perte du dernier lac Epishelf connu de l'hémisphère nord, une caractéristique géographique dans laquelle une masse d'eau douce est endiguée par la banquise et flotte au-dessus de l'eau océanique.

     

    Cette année, des records de températures sont en effet enregistrés dans l'Arctique, comme à Svalbard, archipel norvégien, qui a enregistré fin juillet des températures au-delà des 20 degrés. Selon les scientifiques, l'Arctique se réchauffe deux fois plus vite que l'ensemble de la planète.

    L'été 2020 dans la région est marqué par des épisodes quasi caniculaires dans la partie russe de l'Arctique : des températures 5°C au-dessus de la normale depuis janvier en Sibérie et un pic à 38°C début juillet au-delà du cercle arctique.

     

    L'Express


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  • Au moins 43 morts en Inde après un glissement de terrain

    Au moins 43 personnes sont mortes dans un important glissement de terrain qui a emporté des dizaines de travailleurs d'une plantation de thé dans le Sud-Ouest de l'Inde, a annoncé la police dimanche.

    Le glissement de terrain s'est produit vendredi dans l'État du Kerala, dans le district d'Idukki à 250 km de Thiruvananthapuram, mais les opérations de recherches et de sauvetage ont été entravées par les pluies torrentielles de la mousson à l'origine de la catastrophe.

    Le bilan initial de 26 morts était monté samedi à 29, avant d'atteindre 43 décès dimanche, a affirmé le chef de la police du district, R. Karuppasamy, à l'AFP.

    Selon des médias locaux, près de 80 personnes étaient installées sur la zone touchée, dont beaucoup restent portées disparues.

    L'État du Kerala avait déjà été frappé vendredi par une catastrophe liée à la mousson avec le crash d'un avion commercial au moment de l'atterrissage dans une tempête, qui a entraîné le décès de 18 personnes.

    La mousson est un phénomène essentiel dans l'Asie du Sud pour la réalimentation en eau des rivières et des nappes phréatiques, mais est également la cause d'un nombre important de morts et de destruction.

    Plus de 300 personnes sont décédées ces dernières semaines dans des inondations et des glissements de terrain, au Bangladesh, au Népal, ainsi que dans l'Est et le Nord-Est de l'Inde.

    AFP


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  • Inondations en Grèce : 5 morts, 2 disparus en Eubée, selon un nouveau bilan

    Cinq personnes ont été tuées et deux portées disparues dimanche 9 août, lors des inondations provoquées par des pluies diluviennes qui ont frappé l’île d’Eubée près d’Athènes, selon un nouveau bilan de la Protection civile.

    « Cinq personnes ont péri et deux sont portées disparues », a indiqué aux médias Nikos Hardalias, secrétaire d’État de la Protection civile, qui s’est rendu dimanche matin à Politika en Eubée, l’épicentre des inondations.

    Quelques heures auparavant, les pompiers avaient fait état de trois morts, dont un bébé de huit mois, retrouvé mort dans une maison inondée à Politika, à 100 km au nord d’Athènes. Ses parents sont sains et saufs.

    Le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis a exprimé sur Twitter « sa douleur profonde pour la perte de ses concitoyens » et a annoncé qu’il se rendrait lundi en Eubée.

    Des centaines de maison inondées

    Parmi les cinq victimes figurent une femme de 86 ans et un homme de 85 ans qui habitaient dans deux maisons différentes. Ils ont été retrouvés « inconscients » dans leurs maisons avant d’être transférés à l’hôpital où leur mort a été confirmée, selon le service des pompiers.

    Les deux autres victimes n’ont pas été identifiées pour l’instant, selon les autorités.

    Des centaines de maisons ont été inondées après des pluies torrentielles qui ont frappé dans la nuit de samedi à dimanche les villages de Politika, Psahna, Bouzi et Lefkanti dans l’Ouest cette l’île, lieux de vacances de nombreux Athéniens.

    Ouest-France


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  • Canicule : Neuf départements placés en vigilance rouge, 53 autres en vigilance orange

    Une vague de forte chaleur a débuté en France ce vendredi et ce, pour plusieurs jours.

    Neuf départements ont été placés en vigilance rouge canicule par Météo-France ce vendredi à 16 heures. Il s’agit de : l’Eure, la Seine-Maritime, Paris, l’Essonne, les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis, les Yvelines, le Val-d’Oise et le Val-de-Marne.

    53 autres départements ont été placés en vigilance orange, sur une large bande allant des Pyrénées, jusqu’à la frontière belge.

    Il faisait déjà 37° ce vendredi à Bordeaux et Toulouse alors que la température n’était pas redescendue en dessous de 20° au cours de la nuit. Les températures attendues demain seront encore plus élevées, atteignant des maximales entre 37 et 40°C sur une large moitié du pays. Contrairement au précédent, ce nouvel épisode caniculaire sera « durable ».

    En outre, le ministère de la Santé a ouvert sa plateforme téléphonique « canicule », joignable au 0800 06 66 66 (numéro vert) pour répondre aux questions de la population.

    « Se protéger et protéger ses proches, veiller sur les plus fragiles, respecter des recommandations simples : l’épisode caniculaire qui débute implique la prudence de chacun et la vigilance de tous », a écrit le Premier ministre Jean Castex sur Twitter.

    ACTU 17 


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  •  Un syndicat réclame une dérogation pour utiliser des néonicotinoïdes afin de protéger les semences

    Il y avait « urgence » à agir, affirme le ministère de l’Agriculture. Pour protéger les récoltes de betteraves de la jaunisse, le gouvernement envisage de permettre aux agriculteurs d’utiliser, « dans des conditions strictement encadrées », un insecticide interdit depuis 2018.

    Le gouvernement prévoit d’obtenir « une modification législative cet automne », introduisant une dérogation au maximum jusqu’en 2023, dans le cadre d’un plan de soutien à la filière, a annoncé le ministère de l’Agriculture jeudi dans un communiqué. Les planteurs de betteraves alertent depuis plusieurs semaines sur la situation de la filière sucrière, démunie selon eux face aux pucerons verts, presque immanquablement vecteurs de la jaunisse virale qui fait s’effondrer les rendements.

    Interdits en septembre 2018

    Le syndicat spécialisé CGB, affilié à la FNSEA, avait prévenu que la France ne produirait pas cette année « 600.000 à 800.000 tonnes de sucre » faute de solution face à la jaunisse virale. La récolte est prévue cet automne. Soutenu par des élus locaux et nationaux, le syndicat demandait une dérogation pour utiliser des néonicotinoïdes afin de protéger les semences. Ces insecticides, qui s’attaquent au système nerveux des insectes, et donc des pollinisateurs comme les abeilles, ont été interdits de tout usage phytosanitaire en septembre 2018.

    Le ministère explique que la « modification législative » envisagée doit « permettre explicitement, pour la campagne 2021 et le cas échéant les deux campagnes suivantes tout au plus », de déroger à l’interdiction d’enrober les semences du produit insecticide, « dans des conditions strictement encadrées » et « comme le font d’autres pays européens confrontés aux mêmes difficultés ».

    Premier producteur de sucre européen

    Un « règlement européen l’autorise à la condition qu’une telle mesure s’impose en raison d’un danger qui ne peut être maîtrisé par d’autres moyens raisonnables », est-il précisé. Il y avait « urgence à agir », selon le ministère. « Cette crise de la jaunisse fragilise l’ensemble du secteur sucrier et crée le risque d’un abandon massif de la betterave en 2021 par les agriculteurs au profit d’autres cultures. Or la France est le premier producteur de sucre européen. Le secteur concerne 46.000 emplois dont 25.000 agriculteurs et 21 sucreries. »

    Le ministère de l’Agriculture indique que la mesure s’inscrit dans un « plan d’action » plus global, visant à « sécuriser les plantations, l’approvisionnement des sucreries et donc le maintien d’une filière sucrière forte et compétitive en France, tout en limitant l’impact sur les pollinisateurs ».

    Il prévoit notamment de mobiliser « dès 2021 dans le cadre du plan de relance » cinq millions d’euros supplémentaires pour financer la recherche « d’alternatives véritablement efficaces » aux néonicotinoïdes, mais aussi d’indemniser les planteurs ayant enregistré en 2020 des « pertes importantes liées à cette crise de la jaunisse de la betterave ».

    20 Minutes


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