• Hauts-de-France : Des associations estiment que la région est saturée d’éoliennes

    Alors que le gouvernement veut plus que doubler la production d’électricité éolienne, certains estiment que c’est déjà trop

    Une dizaine d’associations de riverains demandent la fin de l'« invasion » des éoliennes dans les Hauts-de-France, première région en nombre de mâts, après que la ministre de la Transition écologique a annoncé demander aux préfets « d’identifier les zones » pour de nouvelles installations. « Nous avons besoin de lois ou d’une réglementation en urgence afin de protéger nos foyers et notre environnement de ce que nous vivons comme une invasion ou un harcèlement », écrivent dans un communiqué les associations, essentiellement picardes. « Car les projets se multiplient encore et encore, et cela toujours sans aucune fin annoncée. »

     

    Selon le bilan de la préfecture de région au 1er octobre 2019, il y avait 2.532 mâts autorisés dont 1.700 mâts en production. Au 31 décembre, les Hauts-de-France comptaient 464 des 1.924 installations recensées en France métropolitaine, selon les statistiques disponibles sur le site du ministère de la Transition écologique et solidaire.

    Saturation

    « Avec une telle concentration, les communes rurales de la région sont donc déjà, dans les faits, pour la plupart saturées, » estiment les associations, notamment du littoral picard, de Roye et de Haute-Somme. « Cette saturation, qui transforme nos campagnes en une centrale industrielle électrique géante, engendre inexorablement son cortège d’impacts sur la biodiversité, le patrimoine naturel, historique ou immobilier ». Près de la moitié de la puissance du parc national est située dans les régions Hauts-de-France (4,5 GW) et Grand Est (3,6 GW).

    Les signataires, qui demandent à être reçus en préfecture, veulent un moratoire sur le sujet et s’interrogent : « Va-t-on renouveler les parcs qui, après leur construction, s’avèrent finalement trop problématiques pour la faune, les riverains ou le paysage ? Pourquoi y a-t-il aussi peu de suivi de mortalité avifaunistique disponible ? Quelle est la prise en compte des effets cumulés entre la saturation éolienne à terre et celle qui va également s’étendre en mer, et notamment au sein d’un parc naturel marin ? »

    La ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne a déclaré mardi que le gouvernement allait charger les préfets d’identifier avec les élus les secteurs adaptés à l’accueil de nouvelles éoliennes, « indispensables » à la transition énergétique. Le pays compte faire passer la part de l’éolien dans la production d’électricité de 7 % aujourd’hui à 20 % en 2028, l’éolien en mer représentant un quart de cet objectif.

    20 Minutes


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  • Au Pakistan, la pire invasion de criquets depuis près de 30 ans

    Dans la région de Pipli Pahar (Est), le fracas d'ustensiles en métal vient briser la sérénité des champs de blé. A l'origine du tintamarre, des paysans tentent d'effrayer des criquets pèlerins, dont c'est la pire invasion au Pakistan depuis près de 30 ans.

    Chaque jour, au lever du soleil, des nuages de pesticides obscurcissent l'air. Les villageois ramassent alors des pelletées d'insectes morts, qu'ils remettent à des fonctionnaires contre une récompense de 20 roupies pakistanaises (12 centimes d'euros) par kilo.

    "Je n'avais pas vu une telle invasion de toute ma carrière", s'effraie Shehbaz Akhtar, un fonctionnaire chargé de l'éradication des criquets dans la province du Pendjab, le grenier à céréales du Pakistan.

    Le Pakistan connaît sa pire attaque de criquets pèlerins depuis 27 ans, ont déclaré des responsables fédéraux et locaux à l'AFP.

    D'après l'ONU, fortes pluies et cyclones ont déclenché une multiplication "sans précédent" des populations de criquets l'an passé dans la péninsule arabique.

    Les essaims ont ensuite quitté le désert du Baloutchistan (Sud-Ouest), près de la frontière iranienne, où ils se reproduisent habituellement, pour s'abattre sur le Pendjab et le Sindh (Sud).

    Les criquets pèlerins avaient déjà fait de lourds dégâts dans le nord-ouest de Inde, voisin du Pakistan, ces derniers mois. Une année de conditions climatiques extrêmes les ont également vu dévaster une dizaine de pays d'Afrique de l'Est cette année.

    Au Pakistan, aucune donnée officielle ne permet de savoir combien de terres ont été touchées ni combien ils menacent la sécurité alimentaire ou même l'économie du pays, dont l'agriculture pèse 20 % du PIB.

    'Vaincre' les criquets

    Les autorités, qui affirment procéder à des enquêtes locales dont beaucoup sont encore en cours, ont déclaré une urgence nationale. Une "opération de combat" a été lancée pour "vaincre" les criquets, affirme Shehbaz Akhtar.

    "Nous pulvérisons deux fois par jour ici", acquiesce Fayyaz Azeem, juché sur un tracteur, un masque sur le visage et les mains gantées, pour épandre des pesticides, une fois à l'aube et une autre fois le soir.

    Mais la méthode est lente, face à des essaims pouvant parcourir 150 km quotidiennement. Souvent, lorsque les criquets sont tués dans un champ, ils ont déjà détruit le suivant. Les produits chimiques sont en outre si forts qu'ils rendent les céréales inconsommables ensuite.

    L'ami et voisin chinois a proposé son aide face au fléau, envoyant des équipes d'experts pour évaluer la crise, se réjouit Muhammad Hashim Popalzai, secrétaire au ministère de la sécurité alimentaire, interrogé par l'AFP.

    Sur la base de leur recommandations, Pékin pourrait proposer la pulvérisation aérienne - une méthode beaucoup plus rapide et efficace. Le Pakistan pourrait également importer des pesticides de Chine.

    Vigilance

    L'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), s'implique également, selon M. Popalzai, permettant la tenue de réunions entre Inde et Pakistan, deux puissances nucléaires aux relations exécrables, pour empêcher les essaims de se propager.

    Mais pour beaucoup, le mal est déjà fait. Une catastrophe quand "nos moyens de subsistance dépendent des récoltes", déplore Muhammad Ismaeel Wattoo, un autre agriculteur touché par le fléau à Pipli Pahar.

    Dans la province du Sindh, les responsables craignent l'impact des criquets sur la production de coton, qui atteint son maximum pendant l'été. D'après la Chambre d'agriculture du Sindh, environ 40 % de toutes les cultures ont été détruites "à Karachi et dans les environs".

    Zafar Hayyat, le président du Bureau des agriculteurs du Pakistan, impute la faute aux autorités. La dernière invasion de cette ampleur date d'il y a si longtemps que "le gouvernement n'était plus vigilant", regrette-t-il.

    Les autorités doivent en outre rester sur le qui-vive car "après la saison de reproduction, il y a un risque que les essaims reviennent en juin", avertit-il.

    Mais pour certains à Pipli Pahar, les efforts déjà déployés ont été trop faibles, ou trop tardifs. Assise au coin d'un champ de blé avec sa vache, Rafiya Bibi observe les nuages de pesticides qui l'entourent.

    Les criquets ont déjà détruit ses cultures de colza, de tournesol, de piments et de tabac, qu'elle avait payées avec un prêt de 45.000 roupies (260 euros) du gouvernement, une fortune en milieu rural.

    Sans récolte, elle craint de ne pas pouvoir rembourser son prêt. Et soupire: "tout ce qu'il me reste, c'est pleurer."

    04/03/2020 10:48:26 -          Pipli Pahar (Pakistan) (AFP) -          © 2020 AFP


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  • Au moins 19 personnes sont mortes lorsque de violentes tornades ont frappé le Tennessee, notamment la région de Nashville, la capitale de la musique country aux Etats-Unis, ont indiqué mardi à l'AFP les services d'urgence de l'Etat. L'état d'urgence a été déclaré dans l'État.

     

    Des bâtiments d'habitations, des entreprises, des ponts et autres routes ont été ravagés dans plusieurs comtés et plus de 150 personnes ont été conduites dans les hôpitaux alentours, a fait savoir le chef des pompiers William Swann à la chaîne américaine CNN. Les coupures de courant affectaient 47.000 clients mardi matin, selon Nashville Electric.

    Maisons éventrées, poteaux arrachés...

    Toits effondrés, fenêtres brisées: le centre-ville de "Music City", comme est surnommée Nashville, passage obligé pour les amateurs de country, a été touché. Morceaux de tôle et débris jonchaient plusieurs rues, selon les images diffusées sur les médias locaux. Une quarantaine de bâtiments ont été détruits, d'après les autorités. Partout où les tornades sont passées, des arbres et des poteaux électriques ont été arrachés et des maisons éventrées.

    Les secours s'activent toujours à la recherche de rescapés et de personnes disparues, a affirmé un responsable de l'Agence de gestion des urgences du Tennessee (TEMA). Le bilan des tempêtes qui ont frappé cet Etat du sud-est des Etats-Unis dans la nuit de lundi à mardi risque donc de s'alourdir.

    "Dans les heures à venir, nous allons continuer à déployer des équipes de recherche et de secours, à ouvrir des abris à travers l'Etat et à envoyer du personnel d'urgence aux communautés les plus durement frappées", a dit sur Twitter le gouverneur Bill Lee.

    Ces tornades ont frappé quelques heures avant l'ouverture des bureaux de vote dans 14 Etats américains dont le Tennessee pour le "Super Tuesday", étape déterminante des primaires démocrates aux Etats-Unis. Les bureaux ont ouvert une heure plus tard que prévu dans les zones affectées, selon un responsable local

    BFM.TV

    On dirait que la nature veut se venger de tout le mal que les humains lui font !


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  • Tempête Léon : 15 départements placés en vigilance orange pour «vent violent»

    Au lendemain du passage de la tempête Jorge, c’est cette fois la tempête Léon qui va toucher plusieurs départements français. Un bulletin de vigilance a été émis par Météo France.

     

    15 départements ont ainsi été placés en alerte orange « vent fort » par Météo France, qui précise que ces intempéries seront accompagnées de pluies fortes. Les départements concernés sont : la Vendée, la Charente-Maritime, les Deux-Sèvres, la Vienne, l’Indre-et-Loire, l’Indre, le Loir-et-Cher, le Cher, le Loiret, l’Allier, le Puy-de-Dôme, l’Yonne, la Nièvre, la Côte-d’Or, la Saône-et-Loire.

    Les intempéries devraient débuter vers 9 heures ce dimanche pour finir vers 21 heures.

    L’Ouest et le centre du pays touchés

    Le vent va brusquement se renforcer au passage de la dépression pour atteindre des valeurs de 100 à 110 km/h pendant quelques heures, prévoit Météo France. Il sera accompagné de pluies fortes localement orageuses donnant des cumuls significatifs à la mi-journée. De nombreux départements sont placés en vigilance jaune orage et pluie.

    ACTU 

    Y a Léon qui souffle, qui souffle et de temps en temps il pleut !

    Quel beau dimanche chez moi !


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  • L’alerte est donnée par le PAM, le Programme alimentaire mondial. L’Afrique australe est en proie à une urgence climatique. 45 millions de personnes souffrent de la faim dans la région. De longues périodes de sécheresse suivies par des inondations catastrophiques ont mis à mal les cultures, et les récoltes n’ont jamais été aussi faibles. Or, les populations commencent la période de soudure alimentaire et les récoltes ne seront pas faites avant avril-mai.

    Plus de huit millions d’habitants sont en danger dans les huit pays les plus durement touchés : Zimbabwe, Zambie, Mozambique, Madagascar, Namibie, Lesotho, eSwatini et Malawi. Au Zimbabwe, la moitié de la population est en "situation d’insécurité alimentaire grave", selon les termes du PAM. Quant à la Zambie, qualifiée de traditionnel grenier à blé de la région, elle "doit maintenant restreindre ses exportations de céréales et accepter une aide extérieure".

    Une seule récolte normale en cinq ans

    Il y a cette urgence à aider la population, mais il faut également travailler à renforcer la résilience des personnes touchées, car les événements climatiques se succèdent à un rythme de plus en plus élevé.

    "L'Afrique australe, avec des températures qui augmentent deux fois plus que la moyenne mondiale et la plupart de ses aliments produits par des agriculteurs de subsistance entièrement dépendants de pluies de plus en plus imprévisibles, n'a eu qu'une seule saison de croissance normale au cours des cinq dernières années", explique le PAM. Et la récolte 2020 s’annonce mauvaise avec des pluies tardives et des températures élevées dans les mois à venir.

    L'argent manque

    Mais, faute de moyens, le PAM peine à venir en aide aux populations. Le coût est estimé à 489 millions de dollars et l’organisme en a obtenu moins de la moitié. "Si nous ne recevons pas les fonds nécessaires, nous serons dans l’obligation de diminuer notre aide alimentaire auprès des plus démunis", a déclaré Lola Castro, la directrice régionale pour l’Afrique australe du PAM.

    En Afrique du Sud, les conséquences pour la population sont moins sévères. En revanche, l’épisode de sécheresse est tout aussi catastrophique. Les éleveurs réduisent la taille de leurs troupeaux qu’ils ne peuvent alimenter correctement. Et la faune sauvage est plus encore touchée, au point que certains parcs ont annulé les safaris comme nous le montre le reportage de l’AFP.

    franceinfo


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  • Des sites sacrés amérindiens détruits à l'explosif pour construire le mur de Trump

    © Fournis par Slate L'ancienne frontière de la réserve naturelle n'était pas en béton. Photo prise le 16 février 2017. | Jim Watson / AFP

    Située au sud de l'Arizona, dans une zone limitrophe avec le Mexique, l'Organ Pipe cactus national monument est une réserve naturelle reconnue par l'Unesco, qui abrite des espèces rares, une biosphère unique et des sites sacrés pour les tribus amérindiennes de la région.

    Cette semaine, les équipes de construction du mur de Trump ont commencé à dynamiter plusieurs de ces sites, dont des lieux de sépulture de la tribu Tohono O'odham

    Destruction de terres sacrées

    Autorisées par le ministère de la Défense, ces explosions servent à préparer le terrain pour ériger le mur frontalier avec le Mexique, qui traversera sur près de 70 kilomètres le parc national. «Le dynamitage contrôlé est ciblé et continuera par intermittence le reste du mois», a déclaré un porte-parole des douanes et de la protection des frontières des États-Unis au Washington Post

    La partie en cours de nettoyage à l'intérieur du parc d'Organ Pipe, appelée Monument Hill, est un lieu sacré pour le peuple O'odham, les Amérindien·nes présent·es sur ces terres bien avant l'arrivée des conquistadors.

    «L'endroit où ils dynamitaient l'autre jour sur Monument Hill est le lieu de repos des guerriers apaches qui avaient été impliqués dans la bataille avec les O'odham. Et puis, le peuple O'odham, d'une manière respectueuse, a déposé [les corps] à Monument Hill», a déclaré dans une vidéo le membre du Congrès Raúl Grijalva, président du comité de la Chambre des ressources naturelles, dont le district contient la réserve.

    Avant le début des travaux, une équipe d'archéologues avait découvert sur ces lieux des fragments d'os et des artefacts vieux de 10.000 ans, rapporte CBS News

    Le national park service, chargé de gérer les parcs et monuments nationaux, avait également signalé dans une note interne que plusieurs sites historiques étaient menacés par le projet de construction. L'agence indiquait alors que le mur détruirait jusqu'à vingt-deux sites archéologiques à l'intérieur d'Organ Pipe. 

     

    Contournement des protections spéciales

    Pour la construction en Arizona, Trump bénéficie d'une abondance de terres publiques où il lui est possible d'ériger son mur –contrairement au Texas, autre État traversé par le mur, où les travaux prennent du retard en raison de la présence de nombreux terrains privés. 

    Le Monument Hill jouxte des terres privées, mais il est situé sur des terres publiques, ce qui le rend vulnérable aux projets de construction.

    Bien que la réserve de biosphère et les sites amérindiens bénéficient de protections spéciales, l'administration Trump contourne le problème grâce au REAL ID acte de 2005, qui permet au gouvernement fédéral de passer outre certaines lois dans l'intérêt de la sécurité nationale.

    Selon Raúl Grijalva, seize des vingt-et-unes dernières utilisations de cette dérogation depuis 2005 ont été effectuées au cours des deux dernières années et demie, sous l'administration Trump donc. 

    C'est loin d'être la première fois que l'actuel président des États-Unis fait fi des préoccupations environnementales et tribales afin de réaliser sa promesse de campagne de 2016 ou pour autoriser de nouvelles exploitations.

    Dernier exemple en date, le 6 février Trump a autorisé l'exploitation minière et le forage dans des sites naturels de Grand Staircase-Escalante et de Bears Ears, au sud de l'Utah. 

    Slate

    Bien triste pour les Amérindiens déjà repoussés de leur terre d'origine il y a longtemps par les conquistadors


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  • Tempête Ciara: 42 départements en vigilance orange vent violent et vagues-submersion

    Météo France a placé 42 départements en vigilance orange vents violents et vague submersion dimanche après-midi, alors que "la tempête Ciara circule au nord-ouest des îles Britanniques, générant des vents forts de secteur Sud-Ouest sur la façade atlantique et la Manche".

    Météo France maintient le suivi pour: Aisne (02), Ardennes (08), Aube (10), Calvados (14), Côtes-d'Armor (22), Eure (27), Eure-et-Loir (28), Finistère (29), Loire-Atlantique (44), Loiret (45), Manche (50), Marne (51), Haute-Marne (52), Meurthe-et-Moselle (54), Meuse (55), Morbihan (56), Moselle (57), Nord (59), Oise (60), Orne (61), Pas-de-Calais (62), Bas-Rhin (67), Haut-Rhin (68), Paris et petite couronne (75-92-93-94), Seine-Maritime (76), Seine-et-Marne (77), Yvelines (78), Somme (80), Vosges (88), Yonne (89), Essonne (91) et Val-d'Oise (95).

    La Corse-du-Sud (2A), la Haute-Corse (2B), la Côte-d'Or (21), le Doubs (25), l'Ille-et-Vilaine (35), la Haute-Saône (70) et le Territoire-de-Belfort (90) sont placés en vigilance orange à leur tour.

    Fin du phénomène au plus tôt mardi

    Actuellement, "le vent de sud-ouest continue à se renforcer. Sur le nord-ouest du pays, plusieurs rafales supérieures à 100 km/h ont été observées dans l'intérieur des terres, généralement entre 100 et 130 km/h sur le côtier", écrit Météo France.

    Ces forts vents "se maintiennent sur la Manche et autour de la Bretagne et contribuent à générer de très fortes vagues en provenance du Sud-Ouest, puis de l'Ouest. Ces vagues se propagent jusqu'au fond du golfe de Gascogne la nuit prochaine et s'amplifient en journée de lundi".

    La fin du phénomène est prévue "au plus tôt le mardi 11 février 2020 à 07h00". Les rafales de vents devraient commencer à s'affaiblir lundi dans la journée.

    BFM.TV

    Cela fait plusieurs heures que cela souffle fort chez moi !. Qu'est-ce que cela doit être dans le Nord  !


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  • Une violente tempête va souffler sur l'Europe à partir de dimanche

     

    Le vent soufflera jusque dans l'intérieur des terres avec une forte intensité ce week-end. A partir de dimanche, une tempête nommée Ciara par les Britanniques, va s'abattre sur les îles britanniques, les Pays-Bas, le Danemark, la Norvège, la Suède, le nord de l'Allemagne, le tout en passant par la moitié nord de la France, selon la Chaîne Météo.

    Les départements du Finistère, du Morbihan, de la Manche, de la Seine-Maritime, du Nord et du Pas-de-Calais seront les principaux touchés par les rafales, selon Ouest France. Elles pourront dépasser les 130 km/h sur les côtes de la Manche et atteindre 110 km/h dans les terres. Les régions Hauts-de-France et Grand Est seront davantage exposées à partir de lundi, ajoute le site spécialisé Agate météo.

    Les prévisions de Météo France font aussi état d'un temps pluvieux et venteux pour la fin de week-end. Elles peuvent encore évoluer vers des alertes vigilance en cas de risques.

    L'épisode va s'étendre jusqu'à lundi après-midi et influencera aussi les marées, ajoute Ouest France, ce qui peut engendrer un risque de vague-submersion, notamment en Bretagne et sur les côtes de la Manche. Le tout s'accompagnera de pluies diluviennes.


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  • Pourquoi la France ne parvient pas à réduire l'utilisation des pesticides

     

    Malgré trois plans de réduction des pesticides décidés par les gouvernements depuis 2008, la France ne réussit pas à en limiter l'utilisation. L'objectif d'une réduction de 50% en dix ans semble s'éloigner de plus en plus alors que les chiffres de consommation et de vente de ces produits augmentent chaque année. 

    Mardi, la Cour des comptes a épinglé le gouvernement pour son inefficacité à diminuer l’utilisation des pesticides en France. Et ce malgré les centaines de millions d'euros dépensés via trois plans de réduction des usages depuis 2008. L'objectif était de les réduire de 50% en dix ans, puis l’échéance a été reportée en 2025. Mais il est loin d’être atteint, puisque l’utilisation de pesticides ne cesse d’augmenter : 12% entre 2009 et 2019 et même 21% pour la seule année 2018.

    Un manque de mesures contraignantes

    Une augmentation qui peut s'expliquer par le manque de mesures contraignantes concernant les agriculteurs. Il est difficile de changer de modèle sur la seule base du volontariat. De plus, selon les ONG environnementales, les pesticides sont de moins en moins efficaces depuis une dizaine d'années. Les herbes deviennent résistantes, les agriculteurs utilisent plus de doses pour le même résultat. Puis ils augmentent les doses, moins les produits sont efficients : un réel cercle vicieux. 

    Enfin, les millions d'euros dépensés pour ces plans de réduction n'ont pas été directement versés aux agriculteurs, mais à des administrations en charge de l'accompagnement. Des structures régionales, nationales ou encore des chambres d'agriculture ou des organismes de certifications. La Cour de compte l'annonce elle-même : les sommes se sont perdues dans les méandres de l'administration. Finalement, cette complexité contre-productive a neutralisé les effets positifs des trois plans de réduction successifs.

    EUROPE 1

    On n'a pas fini d'être empoisonnés !


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  • Des renforts humains et aériens étaient attendus mercredi en Corse pour venir à bout d'un incendie qui a ravagé plus de 1 000 hectares de végétation depuis mardi entre Quenza (Corse-du-Sud) et Solaro (Haute-Corse), attisé par les vents violents de la tempête Hervé.

    "Aujourd'hui on va privilégier l'engagement rapide des moyens aériens. Ensuite nous déposerons des personnels par hélicoptère sur des sites difficiles d'accès", a indiqué mercredi matin à le porte-parole du centre opérationnel départemental d'incendie et de secours (Codis). Une reconnaissance aérienne est également prévue entre 8h00 et 8h30, a-t-il précisé. Quatre avions bombardier d'eau et deux hélicoptères de la sécurité civile sont attendus.

    Quelque 120 personnes issues des services d'incendie et de secours du Var, des Bouches-du-Rhône, des Alpes-de-Haute-Provence et du bataillon des marins pompiers de Marseille sont partis mardi soir du continent pour rejoindre l'île de Beauté afin de combattre ce feu qui a brûlé une surface estimée de 1082 hectares de résineux et de gros maquis, a également annoncé le commandant Pierre Ferrandini du Codis.

    Ces renforts viennent appuyer 200 pompiers et spécialistes du feu déjà à pied d'oeuvre sur le terrain. "On a profité de l'accalmie du vent cette nuit, il n'y a pratiquement pas eu d'actions menées", a précisé mercredi matin le porte-parole du Codis.

    Des pointes à 100 km/heures attendues mercredi matin

    Au total, plus de 300 personnes et une centaine d'engins doivent être mobilisés pour venir à bout de cet incendie dont le panache de fumée, qui s'étirait "sur 300 km" mardi selon Météo-France, avait plongé pendant plusieurs heures Solenzara et ses alentours dans une atmosphère apocalyptique selon des résidents. Le sinistre n'a pas fait de blessé mais plusieurs centaines de foyers ont été privés d'électricité mardi, selon EDF Corse.

    La Corse avait été placée en vigilance orange mardi à 6 heures pour vents violents. Une vigilance rétrogradée à jaune à 16 heures pour la Haute-Corse et à 20 heures pour la Corse-du-Sud. Mercredi matin, la Corse ne fait plus l'objet de vigilance mais le vent soufflera fort encore sur le côtier. Des pointes à 80/100 km/h sont notamment attendues le matin, sur la côte est.

    Au pic du passage de la tempête Hervé mardi, Météo France a notamment enregistré des rafales à 195,1 km/h sur le Cap corse (Haute-Corse) et à 169 km/h à La Chiappa (Corse-du-Sud). Fin décembre, la tempête Fabien avait coupé la Corse du continent pendant plusieurs jours après l'interruption des vols et des traversées maritimes.

    L'EXPRESS


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  • Indonésie : Des crues et glissements de terrain font neuf morts sur l’île de Sumatra

    La déforestation, intense dans cette région, a pu contribuer au déclenchement des glissements de terrain mortels

    Des crues subites et des glissements de terrain ont fait au moins neuf morts sur l’île de Sumatra (Indonésie), a annoncé ce jeudi l’agence locale de gestion des catastrophes. Plusieurs milliers de personnes ont été contraintes de s’abriter dans des refuges.

    La plupart des victimes se sont noyées. « Nous soupçonnons que deux d’entre elles ont été tuées par des troncs d’arbres » emportés par les courants, a expliqué le chef de l’agence.

    Des inondations fréquentes

    Les coupes de bois illégales, nombreuses dans cette région, auraient pu contribuer au déclenchement des glissements de terrain, selon lui. Les catastrophes naturelles ont contraint plusieurs milliers d’habitants à quitter leur domicile pour s’abriter dans des refuges.

    Début janvier, des précipitations record avaient déjà déclenché des inondations et des glissements de terrain dans la région de Jakarta, sur l’île de Java, causant près de 70 morts. Des quartiers entiers de la capitale de quelque 30 millions d’habitants ont été envahis par les eaux, forçant plusieurs dizaines de milliers d’habitants à quitter leur domicile.

    20 Minutes


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  • Violente tempête au Brésil : au moins 44 morts

    La violente tempête, accompagnée de trombes d'eau record, qui s'abat depuis jeudi sur le sud-est du Brésil, a fait au moins 44 morts après d'importantes inondations et des glissements de terrain, ont annoncé dimanche les autorités.

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/environnement/une-tempête-au-brésil-fait-au-moins-trente-morts/ar-BBZky7f?ocid=WidgetStore&li=AA4REc


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  • Turquie : Au moins 18 morts dans un séisme de magnitude 6.8 à l'est du pays

    Un immeuble effondré le 24 01 2020

    L’est de la Turquie a été frappée par un séisme de magnitude 6,8 sur l’échelle de Richter ce vendredi, d’après les autorités. Le bilan provisoire du séisme qui a touché vendredi l’Est de la Turquie se monte à au moins 18 morts, a indiqué l’Agence turque pour les situations d’urgence (AFAD).

    En début de soirée, vers 20h55, la terre a tremblé dans le district de Sivrice, dans la province d’Elazig, selon l’agence gouvernementale des situations de catastrophe. L’institut américain USGS a mesuré la secousse à 6,7. L’AFAD a précisé que selon un bilan provisoire au moins quatorze personnes avaient perdu la vie, huit dans la province d’Elazig et six dans la province voisine de Malaty. Le ministre turc de l’Intérieur Suleyman Soylu a déclaré à l’agence officielle Anadolu : « Nous espérons qu’il n’y aura pas d’autres victimes ». Selon lui, des immeubles se seraient écroulés dans la région.

    Ressenti dans plusieurs régions

    La télévision turque a diffusé des images d’habitants paniqués se ruant à l’extérieur des bâtiments, et d’au moins un immeuble dont le toit était en feu. L’AFAD a précisé qu’au moins trente répliques du séisme avaient été enregistrées dans la journée de vendredi et que plus de 400 équipes de secouristes avaient été envoyées sur place. « Nous avons dépêché quatre équipes dans la région » a indiqué à l’AFP Recep Salci, de l’Association turque de recherches et de secours AKUT). « Nous avons appris que des immeubles se sont effondrés, nous nous préparons à envoyer d’autres équipes si nécessaire ».

     

    « C’était effrayant, les meubles nous sont tombés dessus. Nous nous sommes précipités dehors » a déclaré à l’AFP Melahat Can, 47 ans, habitant d’Elazig. « Nous allons passer les prochains jours dans une ferme à l’extérieur de la ville ». Zekeriya Gunes, 68 ans, a pour sa part indiqué avoir vu un bâtiment s’effondrer à deux cents mètres de son domicile, sans pouvoir dire s’il était habité. « Tout le monde est descendu dans la rue, c’était très puissant, très effrayant », a-t-il dit. Le séisme a été ressenti dans plusieurs régions de l’Est de la Turquie, dont Tunceli, a indiqué la chaîne de télévision NTV, précisant que des équipes de sauveteurs avaient été mobilisées. La Turquie, située sur plusieurs lignes de failles, est fréquemment touchée par des séismes.

    En 1999, un tremblement de terre de magnitude 7,4 avait touché l’Est du pays, faisant plus de 17.000 morts, dont un millier à Istanbul. En septembre, un séisme de magnitude 5.7 avait touché la capitale économique du pays. Les experts estiment qu’un tremblement de terre majeur peut à tout moment toucher cette ville de plus de 15 millions d’habitants, où l’habitat, souvent anarchique, n’est que rarement aux normes anti-sismiques.

    20 Minutes


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  • Tempête Gloria en Espagne - Une treizième victime dont quatre dans une Catalogne dévastée

    La tempête Gloria a commencé à se calmer après quatre jours de fortes chutes de neige, de vent, de pluie et de houle, laissant derrière elle au moins treize morts et quatre disparus. En Catalogne, le bilan est de trois morts et d'un disparu.

    De fortes rafales de vent ont dépassé parfois les 144 km / h, des chutes de neige de plus d'un mètre, des pluies avec des accumulations de plus de 550 litres en 24 heures et des phénomènes côtiers qui ont enregistré des vagues de plus de 14 mètres, bref, des éléments déchaînés qui ont violemment touché la Communauté de Valence, la Catalogne et les îles Baléares.

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    Quant au trafic routier 70 routes sont coupées entre Barcelone et Mataró et entre Hostalric et Maçanet de la Selva.

    Les dégats provoqués par les tempêtes ont commencé par le littoral du sud de la Catalogne où la mer a pénétré sur  à l’intérieur des terres et inondé d’eau salée 3000 hectares de rizières, mettant à mal la production de riz. 25 mètres de côtes ont été avalées par la mer.

    À Gérone, quelque 300 personnes ont été évacuées d'un quartier à Massanes juste avant la crue de la rivière Tordera, dont la force a démoli deux ponts entre Blanes et Palafolls.

    La direction générale du trafic espagnol (DGT) annonce que plus de 200 routes sont impactées par la tempête Gloria, 34 sont fermées en Catalogne. 

     L'Indépendant


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