• En sibérie une épaisse couche de glace s'est déplacée jusqu'au bord du fleuve Ienisseï à Doudinka, et a chevauché le rivage en éclatant en morceaux. Ce phénomène spectaculaire est une conséquence au redoux climatique associé au vent.


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  • Espagne: cinq morts en deux jours dans des inondations

    La situation, qui reste critique, a obligé les autorités à fermer des aéroports et à détourner des trains

    Les inondations qui frappent le sud-est de l’Espagne ont fait cinq morts en deux jours, tandis qu’au moins 3.500 personnes ont été évacuées, ont annoncé vendredi les autorités. Le dernier corps sans vie à avoir été retrouvé est celui d’un homme dans la région de Redovan, à une cinquantaine de kilomètres au sud-ouest de la ville d’Alicante. Plus tôt dans la journée, un homme de 36 ans a été découvert entre les localités de La Jamula et de Salazar en Andalousie, selon les services d’urgence de cette région.

    Des sauveteurs en jet-ski sur une autoroute inondée

    Un autre homme est mort noyé tôt vendredi matin à Almeria dans la même région. Il n’a pu s’extraire d’une automobile prise au piège dans un tunnel « inondé en quelques minutes en raison de la grande quantité d’eau tombée », selon la mairie de cette ville. Un policier a pu sauver deux autres personnes à bord du véhicule mais cet « occupant est resté » coincé, a expliqué le maire, Ramon Fernandez-Pacheco, à la radio Cadena Ser. Jeudi, les autorités avaient déjà annoncé qu’un homme de 61 ans et sa sœur de 51 ans avaient succombé dans leur voiture emportée par les eaux, à Caudete, dans la région de Castille-La-Manche.

    Certaines zones du sud-est de l’Espagne ont battu ces derniers jours des records en matière de pluviométrie, ce qui a fait déborder des cours d’eau. Certains des 8.000 habitants de la petite ville de Redovan avaient vendredi de l’eau jusqu’aux genoux et d’autres s’activaient à vider leurs logements inondés. Des images vidéo diffusées par les services d’urgence montraient des sauveteurs se déplaçant à jet-ski sur une autoroute inondée, des flots d’eau brune traversant des rues ou encore des voitures submergées.

    Au total, plus de 3.500 personnes ont été évacuées, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur. De plus, au moins 74 routes ont été fermées du fait des inondations, a également fait le savoir le ministre de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, évoquant devant la presse « une situation dramatique ». L’aéroport de la ville de Murcie est resté fermé pour la journée. Celui (régional) d’Almeria a également été clos pendant plusieurs heures, obligeant à annuler deux vols et à en dévier deux autres vers Malaga, a souligné le gestionnaire d’aéroports Aena. Par ailleurs, 22 vols prévus à destination de Palma, sur la très touristique île de Majorque dans l’archipel des Baléares, ont été déviés vers d’autres aéroports espagnols. Concernant les trains, la circulation a été suspendue sur plusieurs lignes dans les régions de Valence et de Murcie. La situation reste aujourd’hui critique.

    20 Minutes


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  • Le nombre de cancers et le taux de décès prématurés sont en excès dans la région de Saint-Nazaire. Les émissions polluantes des industries de la ville portuaire pourraient être impliquées.

    Une surmortalité inquiétante. C’est ce qu’une étude de l'Observatoire régional de santé (ORS) Pays-de-la-Loire met en lumière dans la région de Saint-Nazaire, notamment en matière de cancers, rapporte la préfecture de Loire-Atlantique.

    28% de décès en excès

    Plus précisément, "la situation locale reste moins favorable que la moyenne nationale, avec en particulier une surmortalité atteignant 28 % pour la population âgée de moins de 65 ans", indique ainsi la préfecture de Loire-Atlantique dans un communiqué de presse diffusé le 10 septembre 2019. Ce même jour, une réunion a eu lieu entre les services de l'Etat et des associations, des industriels et des entreprises sur le sujet.

    Les hommes plus touchés

    En 2018, l'Agence régionale de santé (ARS) avait demandé deux études, une première sur l'état de santé de la population de cette région, la seconde sur les cancers, même si l'état de santé de l'agglomération s'est "globalement amélioré" au cours de la dernière décennie.

    L’analyse menée par le registre des tumeurs de Loire-Atlantique/Vendée révèle notamment, dans la population masculine de Saint-Nazaire, "une fréquence plus élevée de cancers par rapport à la Loire-Atlantique".

    Polluants atmosphériques

    Mais comment expliquer ces chiffres ? Les autorités sanitaires évoquent l’hypothèse des polluants atmosphériques liés à l’activité industrielle de la ville. Ainsi, "suite à l’interpellation de plusieurs élus et associations locales", l’ARS a demandé à Santé Publique France d’évaluer la pertinence et la faisabilité "d’une étude épidémiologique qui permettrait de quantifier la part des pathologies attribuable à la pollution atmosphérique".

    D’autre part, les industriels ayant les principaux rejets atmosphériques doivent mettre en place "les meilleures techniques disponibles au plan européen sur leurs installations", pointe la préfecture. La raffinerie Total de Donges, située à 16 km à l'Est de Saint-Nazaire, va investir plus de 25 millions d'euros pour réduire de 30 % les émissions totales de la raffinerie d'ici fin 2023 en composés organiques volatils, selon la même source.

    Enfin, le sous-préfet Michel Bergue évoque également des causes liées aux comportements à risque comme l’alcool ou le tabac, rapporte France 3 Pays-de-la-Loire.

    franceinfo


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  • Dans l’est de la Namibie, une sécheresse historique affame hommes et bêtes

    Dans l’est de la Namibie, une sécheresse historique affame hommes et bêtes

    Dans l’est de la Namibie, une sécheresse historique affame hommes et bêtes

    Alors qu’aucune pluie n’est tombée en deux ans, les fermiers, en première ligne, attendent avec angoisse l’aide promise par le gouvernement il y a plusieurs mois.

    Pas une seule goutte d’eau depuis deux ans. Dans la région d’Omaheke, dans l’est de la Namibie, les couleurs anciennement verdoyantes du bush du nord du Kalahari n’oscillent désormais plus que du marron au jaune terne. Au sud de Buitepos, à la frontière avec le Botswana, une cinquantaine de fermiers occupent ces vallées sableuses, allouées par l’ancien occupant sud-africain. L’air est sec, le silence mortuaire. Les carcasses de bétails ont remplacé les hautes herbes argentées et les fleurs habituellement si nombreuses après les pluies de l’été austral.

    Thereza, 27 ans, détient avec sa mère Christina Benares, 67 ans, un campement de 300 hectares. Y errent vaches, bœufs, moutons, chèvres, ânes et chevaux. « On a perdu plus de 90 % de nos animaux », témoigne Thereza, le visage sombre. Accoudée à la clôture d’un enclos d’une quinzaine de chèvres, la jeune mère observe ses cabris encore sur pattes. Depuis quelque temps, les propriétaires ne découvrent que des os en parcourant leurs terres fantômes. Il est 10 heures tapantes. Le thermomètre, qui frôle zéro degré les nuits d’hiver, grimpe en flèche. Avec la chaleur, le cheptel sort des buissons. « Avant, les bêtes passaient une semaine sans venir, commente Christina, veuve depuis trois ans. L’assèchement des points d’eau naturels et leurs estomacs vides les poussent à se diriger vers la ferme. »

    « On n’a presque plus d’animaux »

    Herbes, feuilles… Tout a été décimé. Affamés, les animaux en viennent à manger les multiples détritus en plastique abandonnés aux pieds des broussailles. Il incombe à la famille d’acheter du fourrage et assez de pétrole pour pomper l’eau du puits. Mais les 80 euros de pension de retraite de Christina, ancienne cuisinière, permettent déjà difficilement de vivre. Et pour Thereza, infirmière de formation, il est impossible de trouver un emploi dans une région frappée par le chômage.

    Amie de la famille, Lucie, 35 ans, allume le feu de cuisine. Au dîner, le pap (bouillie de farine de maïs) sera servi seul. La viande n’est plus un aliment journalier « On n’a presque plus d’animaux. Ils ne valent rien. Personne ne veut les acheter », soupire Christina. Il faut faire une croix sur les revenus de l’élevage, comme sur ceux de la culture. « Carottes, choux, patates : mon potager regorgeait de trésors. Les arbres offraient des mangues, des citrons », se souvient la vieille dame.

    La ribambelle d’enfants qui courent sous ses jupons – progéniture de certains des vingt-cinq orphelins qu’elle a pris sous son aile tout au long de sa vie – ne mange plus à sa faim chaque jour. Désemparée, la grand-mère s’entête à semer dans le sable des graines qui ne produisent que de maigres pousses. Un manque de nourriture qui leur fait presque oublier l’absence d’eau courante et d’électricité dont elles pâtissent pourtant au quotidien.

    Dans certaines régions, selon la météo locale, la Namibie souffre de la pire sécheresse depuis soixante à quatre-vingt-dix ans. Les autorités ont déclaré en mai l’état de catastrophe naturelle et sollicité l’aide internationale. « Les moyens de subsistance d’une majorité de Namibiens sont menacés, notamment ceux qui dépendent des activités de l’agriculture », avait alors déploré publiquement la première ministre Saara Kuugongelwa-Amadhila, tandis que son gouvernement annonçait le déblocage d’une enveloppe équivalant à 35 millions d’euros pour venir en aide aux agriculteurs et aux populations affectées par le manque de précipitations.

    Mais un sentiment d’abandon unit les fermiers. « Le gouverneur nous répète sans cesse que nous devons encore patienter pour recevoir du fourrage », raconte, désœuvré, Simon Richter, 64 ans, voisin des trois femmes. « On est dans le noir complet, confirme Joseph Jagger, 27 ans. On entend à la radio que de l’herbe est acheminée dans le pays. Mais nous n’avons rien. » Dans la plaine, une dizaine de jeunes trentenaires ont fait une croix sur un métier en ville pour protéger leurs aînés. « Poussés par la faim et la soif, lions et oryx cassent nos barrières et se rapprochent », s’enflamme Joseph.

    Ces hommes qui survivent grâce aux pensions des retraités s’emploient surtout à des travaux de réparation. « Nous avons remis en état un puits, mais un deuxième est cassé depuis un an. Le gouvernement n’a soi-disant plus d’argent pour le réparer. Nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes. » Forcés d’abandonner l’élevage, ces fermiers ont besoin en urgence d’infrastructures pour se lancer dans la culture. Sans un apport technique de la part de l’Etat, ils se savent condamnés.

    « Toutes les rivières du nord du pays s’assèchent »

    A plus de 1 000 kilomètres de là, dans le creux des montagnes de la région du Kunene, les Himba, peuple éleveur de bétails semi-nomade, souffrent aussi de la sécheresse. Aux confins de la Namibie et de l’Angola, à 1 200 mètres d’altitude, se loge le village Epupa. Malgré leur proximité avec les chutes du même nom, les habitants vivent « une année particulièrement rude, affirme Fanuel Kapunda Akatunovandu, 37 ans. La rivière Kunene s’assèche, comme toutes les rivières du nord du pays. Ceux qui sont près des chutes y emmènent leur bétail. Mais, même ici, il n’y a plus assez d’herbe. » Là aussi, l’aide se fait attendre. « Seuls les fermiers à l’agriculture intensive reçoivent du fourrage. Et ils doivent glisser un petit billet en échange à la fin du mois », ironise Utjindisa Hembida Tjovijo, surnommé « James ».

    « Chaque foyer recevait au moins une fois par an de la nourriture. Cette année, on n’a rien eu », s’étonne Barnabas Tjindunda Kapeï, 32 ans, qui rédige des rapports sur l’état de santé de ses confrères. Des comptes rendus envoyés aux ministères de la santé et de l’égalité des genres, toujours plus nombreux au fil des mois. « Les cas de malnutrition augmentent. Des cas de famine sont à prévoir », annonce le fonctionnaire. L’urgence sanitaire rapportée au gouverneur par Ombara Hikumuine Kapika, le très influent chef du village d’Otjomazava, à une dizaine de kilomètres d’Epupa, ne suscite que peu de réactions. « Nous votons pour le parti de l’opposition et non pour le parti présidentiel. Les efforts sont concentrés dans la région centrale et du nord, où se trouve son socle électoral », suggère Kapeï avant d’évoquer des détournements d’argent récurrents.

    Une trentaine de femmes ont décidé de migrer vers Swakopmund, ville embrassant l’océan à 700 kilomètres au sud, pour vendre leurs bijoux sur une esplanade touristique. « Le cheptel de mes parents se réduit comme peau de chagrin. Je suis venue ici, car le marché d’Opuwo [capitale de la région] est saturé », explique Rashida, 25 ans. Elle loge dans un vaste ghetto sans eau ni électricité, à la périphérie de la ville. « Mes parents ne vendent rien, soupire-t-elle. Ils ne font que prier pour que la pluie revienne. »

    Le Monde.fr

    J'ai tout lu, c'est bien triste !


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  • Amazonie: le G7 va débloquer une aide d'urgence pour envoyer des Canadair

    Amazonie: le G7 va débloquer une aide d'urgence pour envoyer des Canadair

    Le G7 a décidé de débloquer une aide d'urgence de 20 millions de dollars pour l'Amazonie, principalement afin d'y envoyer des avions bombardiers d'eau Canadair basés dans la région lutter contre les incendies, a annoncé la présidence française.

    Outre cette flotte aérienne, le G7 est tombé d'accord sur un volet d'aide à moyen terme destiné à la reforestation, qui sera présenté à l'Assemblée générale de l'ONU fin septembre et pour lequel il faudra l'accord du Brésil et travailler en lien avec les ONG et les populations locales, a précisé l'Elysée.

    BFM.TV

    Dans la matinée, le nouveau Premier ministre britannique Boris Johnson avait, lui aussi, promis lundi une aide de 10 millions de livres pour aider à la reforestation de la plus grande forêt tropicale du monde.

    20 Minutes


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  • Incendies en Amazonie : "La réaction d'Emmanuel Macron est bienvenue, mais tardive et hypocrite"

    Incendies en Amazonie : "La réaction d'Emmanuel Macron est bienvenue, mais tardive et hypocrite"

    Les ONG environnementales, comme Greenpeace et le WWF, sont assez sceptiques à propos de la réaction alarmiste d'Emmanuel Macron sur les incendies en Amazonie.

    "La réaction d'Emmanuel Macron, elle est bienvenue, même si elle est un peu tardive. Mais surtout, est-ce qu'elle n'est pas un petit peu hypocrite ?", interroge sur franceinfo vendredi 23 août le spécialiste des forêts au sein de Greenpeace France, Clément Sénéchal. Le président français a estimé jeudi soir sur Twitter que les incendies qui ravagent l'Amazonie constituent une "crise internationale" et a donné rendez-vous aux membres du G7 pour "parler de cette urgence"lors du sommet à Biarritz ce week-end.

    "Jair Bolsonaro n'avait jamais fait mystère de ses plans de vendre à la découpe l'Amazonie à l'agribusiness, de réduire toutes les législations qui permettent de protéger l'Amazonie. Or, Emmanuel Macron a soutenu la signature d'un accord de libre-échange avec Jair Bolsonaro, le Mercosur", déplore Clément Sénéchal.

    On donne des satisfecits politiques d'un côté à Jair Bolsonaro et de l'autre on évoque les incendies et la crise environnementale au G7. Très bien, mais où est la cohérence ?

    Clément Sénéchal, de Greenpeace

    à franceinfo

    D'après l'Institut national de recherche spatiale (INPE), 75 336 feux de forêt ont été enregistrés au Brésil de janvier jusqu'au 21 août, soit 84% de plus que sur la même période de l'an dernier. Plus de 52% concernent l'Amazonie.

     

    "Essayer de ralentir l'extinction de notre civilisation"

    Emmanuel Macron souhaite aborder cette question des incendies au G7. Mais ce n'est pas le bon cadre pour parler écologie, affirme de son côté Daniel Richard, ancien président du WWF France : "Le G7 reste sur des vieux systèmes, qui sont 'on va régler des problèmes économiques', 'on va régler des problèmes industriels', etc. Mais les problèmes ne sont plus économiques."

    La nouvelle économie, de toute façon, sera écologique ou ne sera pas. Le problème, c'est d'essayer de ralentir l'extinction de notre civilisation.

    Daniel Richard, ancien président du WWF

    à franceinfo

    S'estimant mises à l'écart du sommet du G7, les associations de défense de l'environnement du collectif Réseau action climat, dont Greenpeace, ont décidé de boycotter le déjeuner organisé vendredi midi à l'Élysée par Emmanuel Macron.

    franceinfo

    Quel bonimenteur ce petit dictateur de la France !


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  • A regarder minutieusement !


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    L'Etat du Kerala, région touristique du sud de l'Inde, est parmi les zones les plus durement touchées.

    Des inondations provoquées par les pluies de mousson dans le sud et l'ouest de l'Inde ont fait au moins 144 morts, ont déclaré les autorités locales dimanche 11 août. Des centaines de milliers de personnes ont dû être évacuées. L'Etat du Kerala, région touristique du sud de l'Inde, est parmi les zones les plus durement touchées, avec un bilan provisoire de 67 morts.

    "Au moins 165 000 personnes ont été transférées dans plus de 1 318 camps de secours disséminés dans quatorze districts de l'Etat", a déclaré un haut responsable de la police locale. Le mauvais temps et les infrastructures endommagées ont rendu plus difficiles les opérations de secours, a-t-il ajouté. Des équipes de secours d'urgence, des soldats de la Marine et de l'Armée de l'Air ont contribué aux opérations à travers toutes les régions frappées par les intempéries.

    Dans l'Etat voisin du Karnataka, le bilan provisoire s'élève à 34 morts. "Au moins 14 autres personnes sont encore portées disparues, a précisé un responsable du gouvernement local. Nous avons secouru environ 480 000 personnes, plus de 50 000 animaux et installé environ 1 100 camps qui abritent plus de 300 000 personnes." Au moins 136 routes et autoroutes de l'Etat ont été endommagées ou coupées par les inondations, a ajouté ce responsable.

    franceinfo


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  • Rennes: un rassemblement en soutien au maire de Langouët pour son arrêté anti-pesticides

    Le rassemblement, qui se tenait samedi, visait à soutenir le maire de Langouët. Ce dernier est convoqué devant la justice pour un arrêté interdisant l'utilisation des pesticides près des habitations.

    "Madame la préfète, laissez nos maires nous protéger", "Pesticides, riverains, agriculteurs, tous victimes", "Stop pesticides, nous voulons des coquelicots", pouvait-on lire sur des banderoles, samedi, devant la préfecture de Bretagne à Rennes.

    Les participants répondaient à l'appel du collectif "Nous voulons des coquelicots" de Langouët, village de 602 habitants situé à une vingtaine de kilomètres de Rennes.

    Une centaine de personnes ont répondu à l'appel pour soutenir le maire de Langouët (Ille-et-Vilaine), convoqué devant la justice pour un arrêté interdisant l'utilisation des pesticides près des habitations.

    "J'habite à Langouët dans une longère au milieu des champs, et ça fait très longtemps que les pesticides m'inquiètent, aussi bien pour mes enfants que pour mes petits-enfants", témoigne Nicole Duperron-Anneix, membre du collectif.

    "Les enfants de Langouët mangent bio à la cantine, habitent dans des bâtiments éco-conçus mais ils se déplacent et vivent près des champs et on a retrouvé des taux de glyphosate très élevés dans les urines de deux d'entre eux", ajoute-t-elle.

    Un arrêté municipal pris le 18 mai

    "J'ai deux filles et je n'ai pas envie qu'elles tombent malade, on a des taux élevés de glyphosate dans nos urines alors qu'on mange bio et qu'on cultive notre jardin", abonde Hélène Heuré, employée communale. 

    Le maire de Langouët Daniel Cueff a pris le 18 mai un arrêté interdisant l'utilisation de produits phytopharmaceutiques "à une distance inférieure à 150 mètres de toute parcelle cadastrale comprenant un bâtiment à usage d'habitation ou professionnel".

    "Il est légitime qu'un maire agisse face à une carence de l'État", avait-il estimé auprès de l'AFP, mettant en avant une "problématique de santé publique". 

    L'élu est convoqué jeudi devant le tribunal administratif de Rennes à la demande de la préfecture, qui demande l'annulation de l'arrêté.

    Une décision de justice attendue

    Classé comme "cancérigène probable" depuis 2015 par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), l'herbicide est utilisé sous diverses marques depuis que le brevet détenu par l'américain Monsanto est tombé dans le domaine public en 2000.

    "La décision du maire est une décision de rupture", souligne Michel Besnard, président du collectif de soutien aux victimes des pesticides de l'Ouest, rappelant que le Conseil d'État a partiellement annulé le 26 juin un arrêté réglementant l'utilisation des pesticides au motif qu'il "ne protégeait pas suffisamment la santé des riverains". 

    "La décision politique d'arrêter les pesticides de synthèse tarde et c'est intolérable. Le tribunal doit être courageux", renchérit François Dufour, conseiller régional EELV de Normandie. 

    BFM.TV

    Les maires ont vraiment peu de libertés !


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  • Greta Thunberg: Son voyage en bateau aux Etats-Unis pas si écolo que ça !

    La militante Greta Thunberg a refusé de se rendre en avion à New York à cause des émissions de carbone que ce transport génère, mais plusieurs personnes qui l'accompagnent vont effectuer un vol en avion !

    Le voyage de la militante écologiste Greta Thunberg, qui a mis le cap sur New York mercredi à bord d'un voilier de course zéro carbone, n’est peut-être pas si écolo qu’il n’y paraît. L’organisation de son voyage nécessite en effet qu’au moins six autres personnes prennent l’avion, rapportent différents titres de la presse étrangère ce samedi 17 août. Le skipper qui achemine Greta Thunberg à l’aller, Boris Herrmann, va prendre l’avion au retour. Environ cinq autres personnes vont prendre l’avion, a également indiqué Andreas Kling, le porte-parole de Boris Herrmann, au journal allemand Die Tageszeitung, proche des écologistes.

    Le journal britannique The Times a lui aussi eu confirmation auprès de l’équipe organisatrice que plusieurs personnes vont prendre l’avion pour organiser ce séjour de la militante, ainsi que le journal allemand Die Welt

    Andreas Kling affirme cependant que l'équipage du Malizia II compensera les vols et plus généralement toutes les activités nuisibles pour la planète. «Nous sommes conscients qu’une telle compensation ne nous dédouane pas. Ce n'est pas idéal, mais c'est le minimum que l'on puisse faire», explique-t-il au Times.

    Novice

    Le bateau a quitté le port de Plymouth (sud de l'Angleterre) à 14h mercredi pour une traversée de deux semaines, qui doit permettre à l'adolescente d'assister au sommet mondial de l'ONU, prévu en septembre dans la mégalopole américaine.

    La Suédoise de 16 ans, à l'origine d'un mouvement mondial de grève de l'école en faveur du climat, a en effet refusé de s'y rendre en avion à cause des émissions de carbone que ce transport génère. Pierre Casiraghi, fils de la princesse Caroline de Monaco, a mis gratuitement à sa disposition un bateau pour parcourir les 3.000 milles nautiques, qu'il skippe avec l'Allemand Boris Herrmann. Le voyage s'annonce ardu pour la novice qu'est Greta, mais elle s'est dit prête à affronter le mal de mer et le manque de confort.

    20 Minutes

    Quel cinéma que cette gamine manipulée par des adultes ! 


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  • Mort de Mariam, bébé-star dugong victime des déchets plastiques

    THAÏLANDE - Elle avait été retrouvée échouée et séparée de sa mère

    « Fatigué de ces hommes qui ont […], Massacré les baleines, Et bâillonné la vie », chantait Renaud, bien avant de voter François Fillon. Et on ne peut être que d’accord avec lui quand on connaît le triste sort de Mariam, un bébé dugong. Devenue star des réseaux sociaux en Thaïlande, elle est morte dans la nuit de vendredi à samedi d’une infection aggravée par des déchets plastiques trouvés dans son estomac, ont annoncé les autorités samedi.

     

    Le petit animal à la silhouette potelée avait été retrouvé échoué et séparé de sa mère sur une plage en mai, âgé de seulement six mois. Les images des vétérinaires lui donnant le biberon en mer étaient rapidement devenues virales sur les réseaux sociaux.

    Des résidus plastiques dans l’intestin

    « Mariam est morte juste après minuit suite à un traumatisme et nos efforts pour la sauver ont échoué » a déclaré à l’AFP Chaiyapruk Werawong, le responsable du parc marin de la province de Trang (sud), où l’animal avait été recueilli. Le sud de la Thaïlande, dont les eaux regorgent de plastique, abrite environ 250 vaches marines, une espèce proche des lamantins menacée d’extinction.

    Mariam « a succombé à une infection sanguine et dans l’estomac. Nous avons retrouvé des résidus plastiques dans son conduit intestinal » a-t-il ajouté. « L’autopsie a montré que le plastique est la cause de l’obstruction de l’estomac de l’animal » a affirmé Nantarika Chansue, l’une des vétérinaires sur sa page Facebook. « Avec son départ, c’est comme si elle nous implorait de prendre mieux soin d’eux et de sauver son espèce », a-t-elle ajouté.

    Les pays d’Asie du Sud-Est, qui comptent parmi les plus gros pollueurs de la planète, se sont engagés à lutter contre la pollution des océans, lors du sommet de l'Association des nations d'Asie du Sud-Est​ (Asean) à Bangkok fin juin. A eux seuls, cinq pays d’Asie (Chine, Indonésie, Philippines, Vietnam et Thaïlande) sont responsables de plus de la moitié des huit millions de tonnes de plastique rejetées tous les ans dans les océans, selon un rapport de 2017 de l’ONG Ocean Conservancy.

    20 Minutes


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  • Le Japon envisage de déverser l'eau radioactive de Fukushima dans le Pacifique

    Plus d'un milliard de litres d'eau contaminée pourrait ainsi se retrouver dans l'océan.

    En 2011, l'accident nucléaire de Fukushima, au Japon, n'a pas eu comme seules conséquences de dévaster la centrale. Sous la zone, les nappes phréatiques ont été largement contaminées par la catastrophe. Chaque semaine, 1400 tonnes d'eau radioactives sont ainsi récupérées et provisoirement stockées dans d'immenses réservoirs, en attendant de trouver une solution durable pour les décontaminer.

    Mais la société Tecpo, qui exploite la centrale nucléaire, a annoncé le 9 août que d'ici, trois ans, il n'y aura plus la place nécessaire pour stocker cette eau. Le gouvernement japonais envisagerait donc de la rejeter dans l'océan Pacifique, relate RFI.

    "C'est un problème qui concerne le monde entier"

    Actuellement, aucune technologie ne permet de décontaminer l'eau radioactive de Fukushima. Pour les experts nucléaires, un "rejet contrôlé" de ces litres d'eau contaminée dans l'océan reste donc la seule solution "réaliste". Mais cette option fait bondir les défenseurs de l'environnement et inquiète la Corée du Sud voisine.

    "Déverser cette eau dans l'océan est l'option la moins chère et la plus rapide, et nous sommes convaincus que c'est ce que fera le Japon", déplore Chang Mari, représentante de Greenpeace en Corée du Sud, à RFI. "Une fois que cette eau contaminée et ce tritium seront dans l'océan, ils suivront les courants marins et se retrouveront partout, y compris dans la mer à l'est de la Corée", ajoute-t-elle.

    Emportée par les courants marins, l'eau contaminée entraînera vraisemblablement une pollution des eaux sud-coréennes. "Les Coréens sont très inquiets. Nous avons besoin du soutien de la communauté internationale pour stopper le gouvernement japonais. C'est un problème qui concerne le monde entier", explique la militante.

    Greenpeace accuse le gouvernement japonais d'un manque de transparence sur les risques liés à la radioactivité du site de Fukushima. Sa représentante en Corée du Sud prévient : "On estime qu'il faudra attendre 17 ans pour que cette contamination radioactive soit assez diluée pour atteindre un niveau sûr."

    L'Express


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  • Déforestation au Brésil: l’Allemagne sanctionne en suspendant ses subventions

    L’intensification de la déforestation au Brésil et la politique environnementale du président Jair Bolsonaro exaspèrent Berlin, qui a décidé de suspendre une partie de ses subventions à des projets de protection de la forêt amazonienne.

     

    L’Allemagne ne pouvait pas rester inerte face à l’ampleur de la déforestation au Brésil ou se trouve 60% de la forêt amazonienne, le poumon de la planète. Berlin a donc annoncé samedi 10 août par la voie de sa ministre de l’Environnement son intention de bloquer 35 millions d’euros destinés à la conservation des forêts et de la biodiversité.

    L’Allemagne ne croit plus à la volonté du gouvernement brésilien de réduire la déforestation galopante de l’Amazonie. « La politique du gouvernement brésilien en Amazonie soulève des doutes quant à la poursuite d'une réduction soutenue des taux de déforestation », a expliquait Svenja Schulze dans un entretien au journal Tagesspiegel.

    De 2008 à 2019, le gouvernement allemand a débloqué une enveloppe totale de 95 millions d'euros pour différents projets de sauvegarde environnementale au Brésil.

    Selon l’Institut national de recherche spatiale brésilien (INPE), la déforestation en juillet a été quasiment quatre fois supérieure au même mois de 2018, et ce au profit de l’expansion agricole que soutient le président Bolsonaro.

    Une politique qui suscite de nombreuses craintes dans le monde quant à l’avenir de la forêt amazonienne. D’ailleurs, un autre pays menace de bloquer ses subventions : la Norvège, un donateur généreux du Fonds international de préservation de la forêt amazonienne.

    L’image climatosceptique du président brésilien inquiète également le monde agricole au Brésil. Selon la presse locale, le secteur de l’agrobusiness craint des représailles sur les exportations brésiliennes. Exemple : le président français Emmanuel Macron a menacé de ne pas signer l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur si le Brésil se désengageait de l’accord de Paris sur le climat.

    « Qu’ils fassent un bon usage de cet argent. Le Brésil n’en a pas besoin », a réagi Jair Bolsonaro dimanche.

    RFI


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  • Trois questions sur ces décharges sauvages qui empoisonnent la vie des élus locaux

    La mort du maire de Signes a mis en lumière le problème des décharges sauvages. Un fléau auquel sont confrontées des centaines de communes.

    Le maire de Signes (Var) est mort, lundi 5 août, en tentant d'intervenir auprès de deux ouvriers qui étaient en train de déposer des déchets sur le bord d'une route. Cette disparition tragique a ravivé la problématique des décharges sauvages en France. "Mon père se battait pour l'environnement depuis des années, il avait justement un projet de nouvelle déchetterie ", explique son fils au Parisien. Après la disparition de l'édile, franceinfo revient sur le problème des décharges sauvages en France.

     

    Quelle est l'ampleur du phénomène ?

    Le problème des décharges illégales est récurent dans le Var, selon Valérie Gomez-Bassac, député LREM de la 6e circonscription du département. "Le plateau est devenu la poubelle de tout le Var et même au-delà", confie Jean-Pierre, un habitant du village de Signes, toujours au Parisien.

    Il n'existe toutefois pas d'état des lieux exhaustif de la situation des décharges sauvages à l'échelle nationale, comme l'explique dans une étude publiée en 2019 l'Agence de l'environnement et la maîtrise de l'écologie (Ademe). De son côté, l'association Stop décharges sauvages propose une cartographie des décharges à ciel ouvert en France sur son site. Ce sont les riverains qui signalent par mail un lieu identifié où se trouvent des déchets abandonnés dans la nature et envoient coordonnées précises et photos à l'appui.

    Depuis le lancement de notre enquête participative #Alertepollution, nous avons reçus près de six cents signalements de cas de décharges sauvages partout en France. Elles se trouvent notamment à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), Saint-Maixent-sur-Vie (Vendée), Fontaine-Chaalis (Oise), Bonnétable (Sarthe), Limours-en-Hurepoix (Essonne), Vinça (Pyrénées-Orientales), Lyon (Rhône), Saint-Sauveur (Haute-Garonne), Bédarrides (Vaucluse) ou Beuvange-sous-Saint-Michel (Moselle)...

    Parmi les nombreux exemples, la décharge sauvage de Carrières-sous-Poissy (Yvelines) fait l'objet d'une mobilisation importante. Le département concentrerait en effet la plus grande plaine de déchets du pays, comme le rapportait France Bleu en 2018, avec 7 000 tonnes sur une trentaine d'hectares d'anciennes terres maraîchères. L'association Rives de Seine nature environnement (RSNE) avait porté plainte en avril 2018.

     

    Quels sont les problèmes posés par les décharges sauvages ?

    Le problème de pollution pour l'environnement est évident. Cela peut aussi poser un problème de santé publique quand les déchets laissés en pleine nature sont des matériaux dangereux, comme l'amiante par exemple. Comme nous le rappelions dans notre enquête sur l'amiante déchargé en pleine nature, le caractère cancérigène de ce matériau a été établi dès 1950. "L'amiante est extrêmement volatil, il est très facile d'en inhaler si on reste au contact", explique ainsi Audrey Petiteau, ingénieure prévention des risques à l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe). Elle donne comme exemple "des enfants qui auraient l'habitude de jouer à proximité d'un dépôt pollué."

    L'autre problème est d'ordre financier.

    Déposer des déchets dans une déchetterie coûte cher aux entreprises... Ainsi l'une des déchetteries les plus proches de la décharge illégale d'Aix-en-Provence facture 133 euros hors taxe la tonne de plastique. Mais déposer des déchets dans la nature coûte de l'argent aux municipalités qui doivent les collecter, alors qu'elles n'ont pas toujours les moyens de nettoyer des zones parfois très étendues.

     

    Quelles sont les solutions mises en place ?

    La loi est claire : on risque 75 euros d'amende si l'on jette une simple poubelle, 1 500 euros en cas de dépôt depuis un véhicule. Concernant les déchets professionnels, cela peut atteindre 75 000 euros d'amende et une peine de 2 ans de prison.

    Mais cela ne suffit pas à endiguer le problème. Certains élus ont élevé la voix pour dire leur détresse face à ces phénomènes et demander des moyens financiers. "Mais nom d'un chien, aidez-nous, aidez-nous, aidez-nous !", a réclamé au gouvernement Sylvine Thomassin, maire de Bondy, sur franceinfo, mercredi 7 août.

    Ces décharges existent "énormément dans la région PACA, donc dans le Var, mais aussi énormément sur l'ancienne RN3 qui va de Pantin à Livry-Gargan en Seine-Saint-Denis", explique-t-elle.

    D'autres communes ont décidé de prendre les devants. A Carrières-sous-Poissy, une brigade de quatre agents de nettoyage et d'intervention est chargée depuis mars dernier de patrouiller dans les rues, comme l'expliquait Le Parisien. Par ailleurs les habitants peuvent signaler, via l'application de la ville, les incidents qu'ils constatent, et les dépôts sauvages en font partie.

    franceinfo


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  • Brésil: sous Bolsonaro, la déforestation de l'Amazonie continue de s'accélérer

    La déforestation de l’Amazonie aurait augmenté de 67% au cours des sept premiers mois de l’année, selon l’agence officielle INPE. La même agence à qui le président Bolsonaro reproche de diffuser de fausses informations, et dont il vient de limoger le directeur.

    Le président d’extrême droite vient de limoger le directeur de l'Institut national de recherche spatiale (INPE) brésilien, l'organisme public chargé de mesurer la déforestation en Amazonie, accusé par le gouvernement d’avoir publié des chiffres « mensongers » et de « faire le jeu des ONG ».

    Mais la même agence vient de diffuser des données qui montrent que la situation s’est encore aggravée au mois de juillet. La déforestation aurait plus que tripler par rapport à juillet 2018. 2 254 km² de zones ont été déforestés dans le pays le mois passé, contre 596,6 km² en juillet 2018, soit une augmentation de 278% sur un an. Et sur sept mois, c’est à dire depuis le début du gouvernement Bolsonaro, elle aurait progressé de 67%.

    Selon Jair Bolsonaro, ces données alarmantes ne correspondent pas à la réalité, et sont manipulées dans le but de porter atteinte au Brésil. « On m’accuse d’être le capitaine tronçonneuse », s’insurge Jair Bolsonaro, qui avait annulé à la fin du mois dernier une rencontre avec Jean-Yves Le Drian, le ministre français des Affaires étrangères, car celui-ci s’était entretenu avec des ONG brésiliennes jugées « subversives ».

    Jair Bolsonaro a également demandé à être consulté avant que les statistiques de la déforestation soient rendues publiques. Mais il assure qu’il ne s’agit pas de censure, rapporte notre correspondant à Sao Paulo, Martin Bernard.

    RFI


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