• L’alerte est donnée par le PAM, le Programme alimentaire mondial. L’Afrique australe est en proie à une urgence climatique. 45 millions de personnes souffrent de la faim dans la région. De longues périodes de sécheresse suivies par des inondations catastrophiques ont mis à mal les cultures, et les récoltes n’ont jamais été aussi faibles. Or, les populations commencent la période de soudure alimentaire et les récoltes ne seront pas faites avant avril-mai.

    Plus de huit millions d’habitants sont en danger dans les huit pays les plus durement touchés : Zimbabwe, Zambie, Mozambique, Madagascar, Namibie, Lesotho, eSwatini et Malawi. Au Zimbabwe, la moitié de la population est en "situation d’insécurité alimentaire grave", selon les termes du PAM. Quant à la Zambie, qualifiée de traditionnel grenier à blé de la région, elle "doit maintenant restreindre ses exportations de céréales et accepter une aide extérieure".

    Une seule récolte normale en cinq ans

    Il y a cette urgence à aider la population, mais il faut également travailler à renforcer la résilience des personnes touchées, car les événements climatiques se succèdent à un rythme de plus en plus élevé.

    "L'Afrique australe, avec des températures qui augmentent deux fois plus que la moyenne mondiale et la plupart de ses aliments produits par des agriculteurs de subsistance entièrement dépendants de pluies de plus en plus imprévisibles, n'a eu qu'une seule saison de croissance normale au cours des cinq dernières années", explique le PAM. Et la récolte 2020 s’annonce mauvaise avec des pluies tardives et des températures élevées dans les mois à venir.

    L'argent manque

    Mais, faute de moyens, le PAM peine à venir en aide aux populations. Le coût est estimé à 489 millions de dollars et l’organisme en a obtenu moins de la moitié. "Si nous ne recevons pas les fonds nécessaires, nous serons dans l’obligation de diminuer notre aide alimentaire auprès des plus démunis", a déclaré Lola Castro, la directrice régionale pour l’Afrique australe du PAM.

    En Afrique du Sud, les conséquences pour la population sont moins sévères. En revanche, l’épisode de sécheresse est tout aussi catastrophique. Les éleveurs réduisent la taille de leurs troupeaux qu’ils ne peuvent alimenter correctement. Et la faune sauvage est plus encore touchée, au point que certains parcs ont annulé les safaris comme nous le montre le reportage de l’AFP.

    franceinfo


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  • Des sites sacrés amérindiens détruits à l'explosif pour construire le mur de Trump

    © Fournis par Slate L'ancienne frontière de la réserve naturelle n'était pas en béton. Photo prise le 16 février 2017. | Jim Watson / AFP

    Située au sud de l'Arizona, dans une zone limitrophe avec le Mexique, l'Organ Pipe cactus national monument est une réserve naturelle reconnue par l'Unesco, qui abrite des espèces rares, une biosphère unique et des sites sacrés pour les tribus amérindiennes de la région.

    Cette semaine, les équipes de construction du mur de Trump ont commencé à dynamiter plusieurs de ces sites, dont des lieux de sépulture de la tribu Tohono O'odham

    Destruction de terres sacrées

    Autorisées par le ministère de la Défense, ces explosions servent à préparer le terrain pour ériger le mur frontalier avec le Mexique, qui traversera sur près de 70 kilomètres le parc national. «Le dynamitage contrôlé est ciblé et continuera par intermittence le reste du mois», a déclaré un porte-parole des douanes et de la protection des frontières des États-Unis au Washington Post

    La partie en cours de nettoyage à l'intérieur du parc d'Organ Pipe, appelée Monument Hill, est un lieu sacré pour le peuple O'odham, les Amérindien·nes présent·es sur ces terres bien avant l'arrivée des conquistadors.

    «L'endroit où ils dynamitaient l'autre jour sur Monument Hill est le lieu de repos des guerriers apaches qui avaient été impliqués dans la bataille avec les O'odham. Et puis, le peuple O'odham, d'une manière respectueuse, a déposé [les corps] à Monument Hill», a déclaré dans une vidéo le membre du Congrès Raúl Grijalva, président du comité de la Chambre des ressources naturelles, dont le district contient la réserve.

    Avant le début des travaux, une équipe d'archéologues avait découvert sur ces lieux des fragments d'os et des artefacts vieux de 10.000 ans, rapporte CBS News

    Le national park service, chargé de gérer les parcs et monuments nationaux, avait également signalé dans une note interne que plusieurs sites historiques étaient menacés par le projet de construction. L'agence indiquait alors que le mur détruirait jusqu'à vingt-deux sites archéologiques à l'intérieur d'Organ Pipe. 

     

    Contournement des protections spéciales

    Pour la construction en Arizona, Trump bénéficie d'une abondance de terres publiques où il lui est possible d'ériger son mur –contrairement au Texas, autre État traversé par le mur, où les travaux prennent du retard en raison de la présence de nombreux terrains privés. 

    Le Monument Hill jouxte des terres privées, mais il est situé sur des terres publiques, ce qui le rend vulnérable aux projets de construction.

    Bien que la réserve de biosphère et les sites amérindiens bénéficient de protections spéciales, l'administration Trump contourne le problème grâce au REAL ID acte de 2005, qui permet au gouvernement fédéral de passer outre certaines lois dans l'intérêt de la sécurité nationale.

    Selon Raúl Grijalva, seize des vingt-et-unes dernières utilisations de cette dérogation depuis 2005 ont été effectuées au cours des deux dernières années et demie, sous l'administration Trump donc. 

    C'est loin d'être la première fois que l'actuel président des États-Unis fait fi des préoccupations environnementales et tribales afin de réaliser sa promesse de campagne de 2016 ou pour autoriser de nouvelles exploitations.

    Dernier exemple en date, le 6 février Trump a autorisé l'exploitation minière et le forage dans des sites naturels de Grand Staircase-Escalante et de Bears Ears, au sud de l'Utah. 

    Slate

    Bien triste pour les Amérindiens déjà repoussés de leur terre d'origine il y a longtemps par les conquistadors


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  • Tempête Ciara: 42 départements en vigilance orange vent violent et vagues-submersion

    Météo France a placé 42 départements en vigilance orange vents violents et vague submersion dimanche après-midi, alors que "la tempête Ciara circule au nord-ouest des îles Britanniques, générant des vents forts de secteur Sud-Ouest sur la façade atlantique et la Manche".

    Météo France maintient le suivi pour: Aisne (02), Ardennes (08), Aube (10), Calvados (14), Côtes-d'Armor (22), Eure (27), Eure-et-Loir (28), Finistère (29), Loire-Atlantique (44), Loiret (45), Manche (50), Marne (51), Haute-Marne (52), Meurthe-et-Moselle (54), Meuse (55), Morbihan (56), Moselle (57), Nord (59), Oise (60), Orne (61), Pas-de-Calais (62), Bas-Rhin (67), Haut-Rhin (68), Paris et petite couronne (75-92-93-94), Seine-Maritime (76), Seine-et-Marne (77), Yvelines (78), Somme (80), Vosges (88), Yonne (89), Essonne (91) et Val-d'Oise (95).

    La Corse-du-Sud (2A), la Haute-Corse (2B), la Côte-d'Or (21), le Doubs (25), l'Ille-et-Vilaine (35), la Haute-Saône (70) et le Territoire-de-Belfort (90) sont placés en vigilance orange à leur tour.

    Fin du phénomène au plus tôt mardi

    Actuellement, "le vent de sud-ouest continue à se renforcer. Sur le nord-ouest du pays, plusieurs rafales supérieures à 100 km/h ont été observées dans l'intérieur des terres, généralement entre 100 et 130 km/h sur le côtier", écrit Météo France.

    Ces forts vents "se maintiennent sur la Manche et autour de la Bretagne et contribuent à générer de très fortes vagues en provenance du Sud-Ouest, puis de l'Ouest. Ces vagues se propagent jusqu'au fond du golfe de Gascogne la nuit prochaine et s'amplifient en journée de lundi".

    La fin du phénomène est prévue "au plus tôt le mardi 11 février 2020 à 07h00". Les rafales de vents devraient commencer à s'affaiblir lundi dans la journée.

    BFM.TV

    Cela fait plusieurs heures que cela souffle fort chez moi !. Qu'est-ce que cela doit être dans le Nord  !


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  • Une violente tempête va souffler sur l'Europe à partir de dimanche

     

    Le vent soufflera jusque dans l'intérieur des terres avec une forte intensité ce week-end. A partir de dimanche, une tempête nommée Ciara par les Britanniques, va s'abattre sur les îles britanniques, les Pays-Bas, le Danemark, la Norvège, la Suède, le nord de l'Allemagne, le tout en passant par la moitié nord de la France, selon la Chaîne Météo.

    Les départements du Finistère, du Morbihan, de la Manche, de la Seine-Maritime, du Nord et du Pas-de-Calais seront les principaux touchés par les rafales, selon Ouest France. Elles pourront dépasser les 130 km/h sur les côtes de la Manche et atteindre 110 km/h dans les terres. Les régions Hauts-de-France et Grand Est seront davantage exposées à partir de lundi, ajoute le site spécialisé Agate météo.

    Les prévisions de Météo France font aussi état d'un temps pluvieux et venteux pour la fin de week-end. Elles peuvent encore évoluer vers des alertes vigilance en cas de risques.

    L'épisode va s'étendre jusqu'à lundi après-midi et influencera aussi les marées, ajoute Ouest France, ce qui peut engendrer un risque de vague-submersion, notamment en Bretagne et sur les côtes de la Manche. Le tout s'accompagnera de pluies diluviennes.


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  • Pourquoi la France ne parvient pas à réduire l'utilisation des pesticides

     

    Malgré trois plans de réduction des pesticides décidés par les gouvernements depuis 2008, la France ne réussit pas à en limiter l'utilisation. L'objectif d'une réduction de 50% en dix ans semble s'éloigner de plus en plus alors que les chiffres de consommation et de vente de ces produits augmentent chaque année. 

    Mardi, la Cour des comptes a épinglé le gouvernement pour son inefficacité à diminuer l’utilisation des pesticides en France. Et ce malgré les centaines de millions d'euros dépensés via trois plans de réduction des usages depuis 2008. L'objectif était de les réduire de 50% en dix ans, puis l’échéance a été reportée en 2025. Mais il est loin d’être atteint, puisque l’utilisation de pesticides ne cesse d’augmenter : 12% entre 2009 et 2019 et même 21% pour la seule année 2018.

    Un manque de mesures contraignantes

    Une augmentation qui peut s'expliquer par le manque de mesures contraignantes concernant les agriculteurs. Il est difficile de changer de modèle sur la seule base du volontariat. De plus, selon les ONG environnementales, les pesticides sont de moins en moins efficaces depuis une dizaine d'années. Les herbes deviennent résistantes, les agriculteurs utilisent plus de doses pour le même résultat. Puis ils augmentent les doses, moins les produits sont efficients : un réel cercle vicieux. 

    Enfin, les millions d'euros dépensés pour ces plans de réduction n'ont pas été directement versés aux agriculteurs, mais à des administrations en charge de l'accompagnement. Des structures régionales, nationales ou encore des chambres d'agriculture ou des organismes de certifications. La Cour de compte l'annonce elle-même : les sommes se sont perdues dans les méandres de l'administration. Finalement, cette complexité contre-productive a neutralisé les effets positifs des trois plans de réduction successifs.

    EUROPE 1

    On n'a pas fini d'être empoisonnés !


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  • Des renforts humains et aériens étaient attendus mercredi en Corse pour venir à bout d'un incendie qui a ravagé plus de 1 000 hectares de végétation depuis mardi entre Quenza (Corse-du-Sud) et Solaro (Haute-Corse), attisé par les vents violents de la tempête Hervé.

    "Aujourd'hui on va privilégier l'engagement rapide des moyens aériens. Ensuite nous déposerons des personnels par hélicoptère sur des sites difficiles d'accès", a indiqué mercredi matin à le porte-parole du centre opérationnel départemental d'incendie et de secours (Codis). Une reconnaissance aérienne est également prévue entre 8h00 et 8h30, a-t-il précisé. Quatre avions bombardier d'eau et deux hélicoptères de la sécurité civile sont attendus.

    Quelque 120 personnes issues des services d'incendie et de secours du Var, des Bouches-du-Rhône, des Alpes-de-Haute-Provence et du bataillon des marins pompiers de Marseille sont partis mardi soir du continent pour rejoindre l'île de Beauté afin de combattre ce feu qui a brûlé une surface estimée de 1082 hectares de résineux et de gros maquis, a également annoncé le commandant Pierre Ferrandini du Codis.

    Ces renforts viennent appuyer 200 pompiers et spécialistes du feu déjà à pied d'oeuvre sur le terrain. "On a profité de l'accalmie du vent cette nuit, il n'y a pratiquement pas eu d'actions menées", a précisé mercredi matin le porte-parole du Codis.

    Des pointes à 100 km/heures attendues mercredi matin

    Au total, plus de 300 personnes et une centaine d'engins doivent être mobilisés pour venir à bout de cet incendie dont le panache de fumée, qui s'étirait "sur 300 km" mardi selon Météo-France, avait plongé pendant plusieurs heures Solenzara et ses alentours dans une atmosphère apocalyptique selon des résidents. Le sinistre n'a pas fait de blessé mais plusieurs centaines de foyers ont été privés d'électricité mardi, selon EDF Corse.

    La Corse avait été placée en vigilance orange mardi à 6 heures pour vents violents. Une vigilance rétrogradée à jaune à 16 heures pour la Haute-Corse et à 20 heures pour la Corse-du-Sud. Mercredi matin, la Corse ne fait plus l'objet de vigilance mais le vent soufflera fort encore sur le côtier. Des pointes à 80/100 km/h sont notamment attendues le matin, sur la côte est.

    Au pic du passage de la tempête Hervé mardi, Météo France a notamment enregistré des rafales à 195,1 km/h sur le Cap corse (Haute-Corse) et à 169 km/h à La Chiappa (Corse-du-Sud). Fin décembre, la tempête Fabien avait coupé la Corse du continent pendant plusieurs jours après l'interruption des vols et des traversées maritimes.

    L'EXPRESS


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  • Indonésie : Des crues et glissements de terrain font neuf morts sur l’île de Sumatra

    La déforestation, intense dans cette région, a pu contribuer au déclenchement des glissements de terrain mortels

    Des crues subites et des glissements de terrain ont fait au moins neuf morts sur l’île de Sumatra (Indonésie), a annoncé ce jeudi l’agence locale de gestion des catastrophes. Plusieurs milliers de personnes ont été contraintes de s’abriter dans des refuges.

    La plupart des victimes se sont noyées. « Nous soupçonnons que deux d’entre elles ont été tuées par des troncs d’arbres » emportés par les courants, a expliqué le chef de l’agence.

    Des inondations fréquentes

    Les coupes de bois illégales, nombreuses dans cette région, auraient pu contribuer au déclenchement des glissements de terrain, selon lui. Les catastrophes naturelles ont contraint plusieurs milliers d’habitants à quitter leur domicile pour s’abriter dans des refuges.

    Début janvier, des précipitations record avaient déjà déclenché des inondations et des glissements de terrain dans la région de Jakarta, sur l’île de Java, causant près de 70 morts. Des quartiers entiers de la capitale de quelque 30 millions d’habitants ont été envahis par les eaux, forçant plusieurs dizaines de milliers d’habitants à quitter leur domicile.

    20 Minutes


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  • Violente tempête au Brésil : au moins 44 morts

    La violente tempête, accompagnée de trombes d'eau record, qui s'abat depuis jeudi sur le sud-est du Brésil, a fait au moins 44 morts après d'importantes inondations et des glissements de terrain, ont annoncé dimanche les autorités.

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/environnement/une-tempête-au-brésil-fait-au-moins-trente-morts/ar-BBZky7f?ocid=WidgetStore&li=AA4REc


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  • Turquie : Au moins 18 morts dans un séisme de magnitude 6.8 à l'est du pays

    Un immeuble effondré le 24 01 2020

    L’est de la Turquie a été frappée par un séisme de magnitude 6,8 sur l’échelle de Richter ce vendredi, d’après les autorités. Le bilan provisoire du séisme qui a touché vendredi l’Est de la Turquie se monte à au moins 18 morts, a indiqué l’Agence turque pour les situations d’urgence (AFAD).

    En début de soirée, vers 20h55, la terre a tremblé dans le district de Sivrice, dans la province d’Elazig, selon l’agence gouvernementale des situations de catastrophe. L’institut américain USGS a mesuré la secousse à 6,7. L’AFAD a précisé que selon un bilan provisoire au moins quatorze personnes avaient perdu la vie, huit dans la province d’Elazig et six dans la province voisine de Malaty. Le ministre turc de l’Intérieur Suleyman Soylu a déclaré à l’agence officielle Anadolu : « Nous espérons qu’il n’y aura pas d’autres victimes ». Selon lui, des immeubles se seraient écroulés dans la région.

    Ressenti dans plusieurs régions

    La télévision turque a diffusé des images d’habitants paniqués se ruant à l’extérieur des bâtiments, et d’au moins un immeuble dont le toit était en feu. L’AFAD a précisé qu’au moins trente répliques du séisme avaient été enregistrées dans la journée de vendredi et que plus de 400 équipes de secouristes avaient été envoyées sur place. « Nous avons dépêché quatre équipes dans la région » a indiqué à l’AFP Recep Salci, de l’Association turque de recherches et de secours AKUT). « Nous avons appris que des immeubles se sont effondrés, nous nous préparons à envoyer d’autres équipes si nécessaire ».

     

    « C’était effrayant, les meubles nous sont tombés dessus. Nous nous sommes précipités dehors » a déclaré à l’AFP Melahat Can, 47 ans, habitant d’Elazig. « Nous allons passer les prochains jours dans une ferme à l’extérieur de la ville ». Zekeriya Gunes, 68 ans, a pour sa part indiqué avoir vu un bâtiment s’effondrer à deux cents mètres de son domicile, sans pouvoir dire s’il était habité. « Tout le monde est descendu dans la rue, c’était très puissant, très effrayant », a-t-il dit. Le séisme a été ressenti dans plusieurs régions de l’Est de la Turquie, dont Tunceli, a indiqué la chaîne de télévision NTV, précisant que des équipes de sauveteurs avaient été mobilisées. La Turquie, située sur plusieurs lignes de failles, est fréquemment touchée par des séismes.

    En 1999, un tremblement de terre de magnitude 7,4 avait touché l’Est du pays, faisant plus de 17.000 morts, dont un millier à Istanbul. En septembre, un séisme de magnitude 5.7 avait touché la capitale économique du pays. Les experts estiment qu’un tremblement de terre majeur peut à tout moment toucher cette ville de plus de 15 millions d’habitants, où l’habitat, souvent anarchique, n’est que rarement aux normes anti-sismiques.

    20 Minutes


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  • Tempête Gloria en Espagne - Une treizième victime dont quatre dans une Catalogne dévastée

    La tempête Gloria a commencé à se calmer après quatre jours de fortes chutes de neige, de vent, de pluie et de houle, laissant derrière elle au moins treize morts et quatre disparus. En Catalogne, le bilan est de trois morts et d'un disparu.

    De fortes rafales de vent ont dépassé parfois les 144 km / h, des chutes de neige de plus d'un mètre, des pluies avec des accumulations de plus de 550 litres en 24 heures et des phénomènes côtiers qui ont enregistré des vagues de plus de 14 mètres, bref, des éléments déchaînés qui ont violemment touché la Communauté de Valence, la Catalogne et les îles Baléares.

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    Quant au trafic routier 70 routes sont coupées entre Barcelone et Mataró et entre Hostalric et Maçanet de la Selva.

    Les dégats provoqués par les tempêtes ont commencé par le littoral du sud de la Catalogne où la mer a pénétré sur  à l’intérieur des terres et inondé d’eau salée 3000 hectares de rizières, mettant à mal la production de riz. 25 mètres de côtes ont été avalées par la mer.

    À Gérone, quelque 300 personnes ont été évacuées d'un quartier à Massanes juste avant la crue de la rivière Tordera, dont la force a démoli deux ponts entre Blanes et Palafolls.

    La direction générale du trafic espagnol (DGT) annonce que plus de 200 routes sont impactées par la tempête Gloria, 34 sont fermées en Catalogne. 

     L'Indépendant


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  • Tempête Gloria : les cours d'eau montent dans les Pyrénées-Orientales et l'Aude

    Les cours d'eaux de l'Agly et du Tech ont tous les deux été placés en vigilance orange crue ce mercredi.

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/temp%c3%aate-gloria-les-cours-deau-montent-dans-les-pyr%c3%a9n%c3%a9es-orientales-et-laude/ar-BBZdwH0?ocid=PerDHP


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  • Découvrez la triste réalité de l’impact néfaste de notre mode de surconsommation sur notre planète et sur la vie. Quand la quantité de déchets produits et relâchés dans la nature en vient à former des continents de plastique en pleine mer, quand les animaux meurent sous le joug de la tyrannie des plaisirs matériels de notre espèce, quand la planète que nous allons léguée à nos enfants ressemble à une véritable décharge à ciel ouvert, voyez le résultat de 50 années de consommation démesurée et totalement irresponsable.


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  • République dominicaine : mer de plastique et vagues de déchets  

    Dans un bidonville de Delhi, un océan de plastique  


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  •  Dijon : le soulagement après l'inquiétude autour du chef indien Surui d'Amazonie invité par le Medef

    Almir Narayamoga Surui, un Brésilien qui défend la forêt amazonienne contre l'abattage illégal, était attendu pour les vœux du Medef de Côte-d’Or mardi 21 janvier 2020. Mais, son discours a été annulé car le chef indien, dont la tête était mise à prix, avait disparu.

    Le chef indien, engagé dans un combat pour l’écologie était l’invité du Medef de Côte-d’Or mardi 21 février. L’événement affichait complet. Almir Narayamoga Surui devait atterrir hier lundi 20 janvier à l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle. Mais, "le chef indien n’a pas donné de nouvelles à son entourage et à ses collaborateurs depuis samedi 18 janvier", explique alors le Medef de Côte-d’Or.

    "Notre inquiétude est renforcée du fait de la menace qui pesait sur lui, sa tête ayant été mise à prix en raison de son combat contre la déforestation illégale. Almir avait, par ailleurs, décidé de ne plus être protégé en signe de protestation, estimant que ce devait être au gouvernement brésilien de prendre ses responsabilités", ajoute le Medef 21.
     
    Finalement, vers 17 heures, on apprend que le chef indien d'Amérique du Sud, Almir Narayamoga Surui est "bien vivant" et "dans son territoire", selon Thomas Pizer de l'association Aquaverde, qui soutient localement les actions d’Almir contre la déforestation et le maintien des peuples indigènes.
     Des menaces intensifiées"Je n’ai pas pu entrer en contact avec lui, mais ses employés me disent qu’il va bien, qu’il est vivant", dit Thomas Pizer. "Il est sur sa terre indigène. Il est possible qu’il y ait eu un problème de sécurité. Almir est menacé depuis 2006 pour son combat pour sauver la forêt amazonienne. Ces menaces se sont intensifiées depuis la fin d’année. Il aurait pu être poursuivi sur la route entre la terre indigène et la ville la plus proche."


    Almir Narayamoga Surui est un des plus grands activistes autochtones d’Amérique du Sud.
    Ce diplômé en biologie s’est engagé dans la défense de ses terres ancestrales. Il a reçu le prix des Droits de l’homme en 2008 à Genève.
    En mai 2019, Almir Narayamoga Surui​​​​​​​ avait été invité à l’Assemblée nationale par Mounir Mahjoubi, ex-secrétaire d'Etat au numérique. Il avait alors alerté les députés français sur les dangers accrus de la déforestation depuis l’élection du président de la République brésilien Jair Bolsonaro.
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    frnceinfo


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  • Invasion de criquets au Kenya: les habitants inquiets pour le bétail

    L’Afrique de l’Est subit la pire invasion de criquets pèlerins depuis des décennies. Et la crise ne fait que commencer. La région d’Isiolo, au nord de Nairobi, est principalement composée d’éleveurs. Très touchés, les habitants s’inquiètent pour le bétail et leur sécurité alimentaire. La suite de nos reportages.

    C’est comme vider la mer avec une passoire. Les habitants de Sukurui secouent des bouteilles remplies de cailloux pour chasser les millions de criquets qui ont envahi leur village. Mais la nuée s’étend sur des kilomètres et les habitants, comme Veronica Kolgamet, sont découragés.

    « Il y en a tellement, on ne peut pas tous les chasser, dit-elle. Ça ne marche que pour ceux autour de la maison. S’ils restent, on aura comme une grande sécheresse, le bétail et les gens mourront. Parce que les animaux sont nos seules ressources. »

    Selon l’ONU, une nuée d’un kilomètre carré peut dévorer en une journée la nourriture de 35 000 personnes. Dans le Nord-Est, un essaim de 60 km a été observé.

    Ali Kombo possède 150 chèvres et il se demande si elles survivront. « Quand la nuée est arrivée, toutes les chèvres ont fui vers la maison, raconte-t-il. Quand je suis revenu, les pâturages avaient disparu. Je dois aller plus loin pour trouver à manger aux bêtes. Si les criquets continuent de tout dévorer, je ne sais pas ce qu’on va devenir. »

    Si les éleveurs doivent couvrir de plus grandes distances, les risquent d’affrontements tribaux vont augmenter. C’est ce que craint Jillo Buki, chef du village de Yegabarsati, qui en appelle au gouvernement :

    « Plus vous allez loin, plus l’insécurité augmente. Vous vous retrouvez dans un autre comté, et une autre communauté peut vous attaquer. Le gouvernement doit mettre en place des mécanismes d’alerte précoce. À la dernière saison sèche, il avait fourni des sacs d’aliments pour bétail. Si nos pâturages disparaissent, les autorités pourraient recommencer, pour sauver nos vies. »

    Même si le pesticide trouvé s’avère efficace, le Kenya n’en a pas fini. Il devra dans un second temps tuer les larves pondues, avant qu’elles ne se transforment en adultes et reprennent leur cycle destructeur.

     

    Selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires (OCHA), l’augmentation du nombre d’essaims pourrait continuer jusqu’à juin. L’agence onusienne se dit préoccupée pour le Kenya, qui n’a pas connu un phénomène d’une telle ampleur depuis plus d’un demi-siècle.

    RFI


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  • Espagne: trois morts et des écoles fermées en raison d'une tempête

    Trois personnes sont mortes en Espagne et près de 200.000 élèves étaient privés de classe en raison de la tempête "Gloria" qui frappe principalement l'est du pays, a-t-on appris lundi auprès des autorités locales.

    "Une femme sans-abri de 54 ans, de nationalité roumaine, a été découverte morte, apparemment d'hypothermie, ce matin dans un parc" de Gandie, au sud de Valence, a indiqué un porte-parole de la mairie à l'AFP.

    "Il gisait par terre dans sa propriété, touché à la tête à cause de la chute de tuiles provoquée par la neige", a-t-il précisé.

    Dans la soirée, le président de la région de Valence, Ximo Puig, a présenté ses condoléances à la famille d'une victime décédée dans un village. Selon la presse locale il s'agit d'un homme de 71 ans décédé d'hypothermie.

    Une grande partie de l'est de l'Espagne (Catalogne, région de Valence) ainsi que l'archipel des Baléares ont été placées en alerte rouge ou orange en raison de cette tempête qui provoquait de fortes rafales de vent froid et des chutes de neige. Selon l'Agence météorologique espagnole, cette tempête devrait durer jusqu'à mercredi.

    Dans la région de Valence, 194 municipalités ont décidé de fermer les écoles lundi, ce qui affectait plus de 191.300 élèves, a annoncé le gouvernement régional.

    Plusieurs autoroutes ou lignes ferroviaires étaient également perturbées par ces intempéries.

    LE POINT international Madrid


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  • Les Philippines en état d'alerte après le réveil du volcan Taal

    Les Philippines en état d'alerte après le réveil du volcan Taal

    Le volcan le plus actif de l'archipel des Philippines s'est réveillé. Les chercheurs redoutent une éruption imminente et "explosive".

    D'épais nuages de fumée noire zébrés d'éclairs se sont échappés lundi du volcan le plus actif de l'archipel des Philippines, le "Taal". Situé à 65 kilomètres de la capitale des Philippines, l'éruption a débuté dimanche par une explosion de vapeur d'eau sous pression et de roches. S'en est suivie l'apparition d'une colonne de 15 kilomètres de haut. Lundi matin, des "fontaines" de lave étaient visibles sur le volcan, selon l'Institut de volcanologie et sismologie des Philippines (Phivolcs). 

    Le volcan, qui se trouve au milieu d'un lac de cratère dans une zone très appréciée des touristes, se situe dans une zone d'intense activité sismique du fait de sa position sur la "Ceinture de feu du Pacifique". Les autorités ont relevé l'alerte au deuxième niveau le plus élevé en raison d'un risque d'éruption "explosive" qui pourrait se produire dans les prochaines heures ou les prochains jours. 

    Évacuations

     

    Le chef du Phivolcs, Renato Solidum, a expliqué à l'AFP que la lave était un signe d'activité au sein du volcan, tout en affirmant ignorer si cette activité allait durer. Les sismologues des services gouvernementaux ont détecté le magma qui monte en direction du cratère tandis que des secousses étaient ressenties à proximité du volcan, dont le sommet était illuminé d'éclairs. Au total, une cinquantaines de secousses sismiques ont été recensées à ce stade.  

    L'Express


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  • Pauvre Nicolas Hulot !

    La petite propriété de Nicolas Hulot !

    Propriétaire,en Corse, d'une splendide et vaste propriété tout au fond d'une vallée où tout n'est que forêt, mais avec "un chancre" au milieu, la propriété de monsieur Hulot, avec piste d'atterrissage en hélico alors que personne d'autre n'y a droit (!!!), et qu'il n'existe aucune autre habitation dans cette forêt car  c'est un site protégé (???), bien entendu avec surveillance permanente des forces de gendarmerie alors qu'il n'y a personne 95% du temps, avec des problèmes judiciaires qui ont été bien dissimulés, car la surface déclarée était bien inférieure à la réalité (!!!).  Tout cela date d'avant qu'il soit ministre, donc il y avait déjà "méga magouille" avant ! Ce n'est pas mal !

    L’analyse de Mr Claude Allègre est claire : " Vous n’êtes en rien un fils du peuple, vous êtes issu de la bourgeoisie, ce qui explique, à défaut de les excuser, vos manières de parvenu. 

    Votre père, Philippe Hulot a exploité une mine d’or au Venezuela avant de diriger une importante fabrique de confiserie à Paris, puis un commerce de plantes médicinales à Nice. Du côté de votre mère vous descendez de Georges Moulun, un industriel qui fera fortune dans la construction des premiers barrages hydro-électriques français, mais qui fit faillite après la crise de 1929. 

    Grâce à l’émission « Ushuaïa », vous devenez une célébrité : vous aimez vous faire mousser, et nous avons droit, chaque semaine, à vos exploits surmédiatisés : Zébulon en parachute, Tintin en deltaplane, Superman en montgolfière, James Bond en ULM…etc…etc… 

    En 1996, la « Fondation Nicolas-Hulot pour la nature et l'homme » est reconnue d’utilité publique. Depuis, les sponsors n'ont cessé de se multiplier. Vos « partenaires fondateurs sont EDF, l'Oréal, TF1 et Véolia. TF1 possède la marque « Ushuaïa » dont vous recevez, sans travailler, de confortables royalties. 

    En 2002, vous épousez dans le Lubéron - sorte de parc national pour bobos de la « gauche-caviar » Florence Lasserre, fille d’un militant écologiste, rencontrée à Chamonix. En 2006, vous lancez le mensuel « Ushuaïa Magazine » qui fera un bide. En 2009, vous produisez un film « le syndrome du Titanic » qui fera un flop. 

    mémorable.
    Claque devant Eva Joly, un petit pot-à-tabac norvégien affublé des lunettes rondes de Jacques Duclos !
    Rancunier, vous ne pardonnerez jamais ce camouflet aux écolos.

    Par la suite, vous avouez avoir voté pour Jean-Luc Mélenchon, au premier tour, le trouvant « plus pédagogue » qu'Eva Joly. Au second tour votre choix se porte sur François Hollande. Un choix assez logique pour un écologiste-pastèque : vert à l’extérieur et rose à l’intérieur. Le 6 décembre 2012, juste renvoi d’ascenseur, Hollande vous nomme "envoyé spécial pour la protection de la planète ". C’est à ce titre que l’on vous retrouve dans la délégation qui l’accompagne au Vatican en janvier2014 ".

    Claude Allègre, ancien ministre, vous a bien jugé car il écrivait en 2009 : "Hulot est un imbécile qui envoie les gens rouler à vélo et lui, fait ses affaires en hélicoptère !… " Et il ajoutait un peu plus tard dans son livre « L’imposture climatique " être effrayé par (votre) méconnaissance de simples données de base scientifiques et par (votre) inculture littéraire et historique ". Allègre est un scientifique, et, contrairement à vous, il sait de quoi il parle. 

    En décembre 2015, on vous retrouve autour de la « COP 21 » où vous partagez la vedette avec Laurent Fabius et Ségolène Royal, la "folle dingue" du Poitou : un beau trio de pieds nickelés !  

    En janvier 2016, vous n'écartez pas la possibilité de vous présenter à l'élection présidentielle de 2017, mais… sans passer par une primaire : démocrate en peau de lapin, vous n’avez pas encore digéré votre gifle face à Eva Joly. Et puis, finalement, vous vous déballonnez. 

    Avant les élections, on vous verra pérorer sur les plateaux télé en déclarant, entre autres,avoir refusé d’être ministre de l’écologie de Chirac, de Sarkozy, de HollandeVous dites également n’avoir " aucune confiance en Macron ! ". Au premier tour vous choisissez de voter pour « Bilal » Hamon, candidat du PS.Pourquoi ce brusque retournement de veste ??? Mais vos attributions ministérielles flattent votre égo : le climat, la pollution de l'air, l'énergie et les transports
     …..
    On vous donne également " la protection et la valorisation de la nature et de la biodiversité " et la conduite des négociations européennes et internationales sur le climat.. Vous déclarez que vous mettrez votre démission dans la balance si l’on venait à construire une piste pour aéroplanes à ND des Landes ! En juillet 2017, vous lancez une vaste fumisterie appelée " plan climat " dans lequel la France s'engage à arrêter toute production énergétique à partir du charbon d'ici 2022 et, à supprimer les voitures roulant à l'essence d'ici 2040 ! 

    Votre patrimoine, a été rendu public en décembre. Vous êtes, parmi les millionnaires de ce gouvernement, en seconde position avec un patrimoine évalué à plus de 7,2 millions d'EUR., quatre résidences bien placées, mais surtout vous déclarez posséder… neuf véhicules à moteur : un bateau de 200 CV, une moto, six voitures, et un scooter électrique !!! Et vous osez inciter les Français à rouler à vélo ?... comme Hidalgo ?Vous ne manquez pas de "souffle" !... ni de "culot" Nicolas !!!   
    > > BREF ! VOUS ETES UN TROU DU CUL !


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