• Benalla: Dupont-Aignan claque la porte de la commission parlementaire

    Le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, a claqué la porte, mercredi, de la commission d'enquête de l'Assemblée sur l'affaire Benalla, dénonçant une "mascarade", tandis qu'Emmanuel Macron s'exprime devant "ses députés", n'étant ainsi "plus le président de la Nation".

    "Est-ce qu'il y a deux catégories de députés? Les députés En Marche qui ont l'honneur de recevoir le président de la République et l'ensemble des députés qui sont baladés par une commission qui n'auditionne pas tous ceux qu'elle voudrait voir?", a déclaré M. Dupont-Aignan à l'ouverture des travaux de la commission, qui auditionne le général Éric Bio-Farina, commandant militaire de la Présidence de la République.

     

    "Je trouve que la situation est très grave"

    "Je vois que le président de la République n'est plus le président de la Nation mais va voir ses députés, entre guillemets, ce qui est totalement contraire aux institutions", a ajouté M. Dupont-Aignan, en référence aux déclarations d'Emmanuel Macron, mardi soir lors d'un pot de fin de session parlementaire de la majorité LREM-MoDem.

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    "Je trouve que la situation est très grave et que le président de la République dans cette affaire n'est pas digne de sa fonction et moi, je ne participerai plus à cette mascarade", a tranché M. Dupont-Aignan, avant de quitter les travaux de la commission. Alors qu'il s'était muré dans le silence depuis l'éclatement de l'affaire Benalla, Emmanuel Macron s'est déclaré comme "seul responsable". "S'ils veulent un responsable, il est devant vous, qu'ils viennent le chercher", a lancé, bravache, le chef de l'Etat mardi soir devant son gouvernement et sa majorité parlementaire quasiment au

    Paris Match


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  • J'ai trouvé cette annonce dans mes mails, et oui j'ai ma carte de Debout la France !


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  • Européennes : Dupont-Aignan refuse (pour l’heure) la proposition de liste commune de Marine Le Pen

    C’est non. Pour l’instant. Le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, a opposé dimanche une fin de non-recevoir à Marine Le Pen, qui lui proposait de faire liste commune aux élections européennes, assurant dire «non à la cuisine politicienne». 

    Une décision que la présidente du Rassemblement national (ex-FN) a déploré, dans la foulée, cette annonce.

    «Je prends mes responsabilités et je ne vais pas me dérober. Je dis à Marine Le Pen très clairement que sa proposition, même si ça part peut-être d’une bonne intention, n’est pas du tout à la hauteur de l’enjeu historique qui est devant nous […] C’est une question de cuisine politicienne qui ne m’intéresse pas», a-t-il déclaré lors de l’émission Dimanche en politique sur France 3. «Je considère que nous ne gagnerons demain que si nous sortons du seul tête-à-tête avec Marine Le Pen. Le tête-à-tête que nous avons eu à la présidentielle n’était pas suffisant […]. Je veux élargir […] Aujourd’hui, c’est non à la cuisine politicienne», a affirmé celui qui avait rejoint Marine Le Pen entre les deux tours de l’élection présidentielle, pour la soutenir face à Emmanuel Macron.

    «Pas très grave»

    Après cette annonce, Marine Le Pen a considéré que ça n’était «pas très grave si Nicolas Dupont-Aignan, malgré les discours sur le rassemblement qu’il fait en toutes circonstances, malgré le fait qu’il exprime toujours que c’est l’intérêt supérieur du pays qui était à la base de son action, souhaite partir seul». «Nous rassemblerons quand même. Nous rassemblons, nous, encore une fois, des gens qui viendront de l’ancienne droite ou de l’ancienne gauche», a ajouté la députée frontiste, dans le Grand jury sur RTL et LCI.

    La présidente du RN a au contraire considéré sur RTL que «les manœuvres politiciennes, ça aurait été si nous étions allés tous les deux dans mon bureau à l’Assemblée, ou dans le sien, pour discuter des places de ceci, de cela». «Quand je rencontre quelqu’un, je sais déjà ce que je veux», a encore taclé le député de l’Essonne. «J’ai entamé une action, il y a un an, les Amoureux de la France. Nous, on veut une démarche sérieuse, on part du projet. Une fois que ce projet sérieux sera élaboré», à la fin de l’été, «je l’enverrai à tous les responsables politiques qui disent combattre Emmanuel Macron et l’abandon de la France : Marine Le Pen, Laurent Wauquiez», le président des Républicains.

    Libération


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  • Nicolas Dupont-Aignan crie à l'injustice après son éviction de "L'Emission Politique"

    Absent du programme télévisé qui verra les leaders des principaux partis politiques français s'exprimer, Nicolas Dupont-Aignan ne décolère pas. Pour lui, ce choix est à l'avantage du "système".

     

     

    Challenges : Vous n'êtes pas invité de "L'Emission Politique" qui réunira sur France 2 les cinq présidents de partis politiques arrivés en tête de la dernière élection présidentielle (LREM, FN, LR, LFI, PS). Êtes-vous déçu ?

    Nicolas Dupont-Aignan : Je ne suis pas déçu, je me sens victime d'une injustice. J'ai été un acteur majeur de la campagne présidentielle. Qu'est-ce qui justifie que je ne sois pas invité sur le plateau de "L'Emission Politique" ? Le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure sera là. Dans les sondages nous sommes au même niveau : 6% ou 7% selon la marge d'erreur. Quant à ma cote de popularité, elle est largement supérieure à la sienne quel que soit le baromètre choisi. Lors de la dernière élection présidentielle, j'ai devancé le candidat socialiste Benoît Hamon dans une trentaine de départements sans avoir la même force de frappe médiatique, ni la même surface financière que lui. Dans toutes les études d'opinion, je suis au coude à coude avec Laurent Wauquiez, le patron des Républicains, dont la formation est créditée de 8% d'intention de votes. "Debout La France", mon parti, fait partie des six formations politiques les plus citées par les Français... C'est tout bonnement injustifiable.

     

    Comment France Télévisions justifie votre absence du plateau de "L'Emission politique" ?

    Ils disent avoir pris comme critère objectif l'existence d'un groupe parlementaire à l'Assemblée nationale. Mais quand on sait comment se constituent ces groupes, en nouant des alliances avant les élections législatives, "Debout la France" était disqualifié d'avance. Je remarque d'ailleurs que le Front national ne dispose d'aucun groupe parlementaire - avec 8 députés, le parti d'extrême droite a échoué à réunir les 15 parlementaires nécessaires à la constitution d'un groupe à l'Assemblée nationale, ndlr - ce qui n'empêche pas Marine Le Pen d'être présente. Cerise sur le gâteau, France Télévisions n'a même pas pris la peine de me prévenir... J'ai appris mon absence par voie de presse ! C'est caractéristique de l'inégalité de traitement dont souffre "Debout la France". Depuis l'élection présidentielle, nous n'avons disposé que de 0,4% de temps d'antenne selon les chiffres du CSA. Le Parti socialiste, c'est 16%. Je ne crois pourtant pas avoir réalisé un score 40 fois inférieur au premier tour du scrutin.

     

    Voyez-vous dans votre éviction le résultat de pressions du pouvoir ?

    Je n'en suis pas sûr. En revanche, je pense que ce sont des vieilles habitudes médiatiques. Combien de fois avons nous été exclus de la sorte ? Cela ralenti notre percée et fossilise la vie politique française. En invitant deux leaders, Marine Le Pen et Laurent Wauquiez, qui refusent de se parler, France Télévisions ne fait pas avancer le débat. Il aurait été plus judicieux de nous inviter, notamment après la décision que j'ai prise au second tour de l'élection présidentielle (Nicolas Dupont-Aignan avait soutenu Marine Le Pen, ndlr). Ce choix éditorial avantage le système en place. D'autant que lorsque l'on se penche sur le format de l'émission, une succession de monologues, cela aurait été tout à fait possible. Il aurait suffit de raccourcir les interventions de quelques minutes pour nous permettre d'avoir voix au chapitre. C'est une injustice.

    Challenges

    C'est vrai que cela n'est pas juste !


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  • Pour Nicolas Dupont-Aignan, Emmanuel Macron a été "humilié" par Donald Trump

    Le président de Debout la France critique la politique étrangère "naïve" du chef de l'État.

    Sa relation avec Angela Merkel, son voyage aux États-Unis... Pour Nicolas Dupont-Aignan, Emmanuel Macron fait preuve de "naïveté" dans l'exercice de sa politique étrangère. 

    En Allemagne jeudi, le chef de l'État a reçu le prix Charlemagne. Il en a profité pour s'adresser à l'Allemagne et lui demander de "se réveiller" car "la France a changé". "Il a été recevoir ce prix comme un prix de servilité face à Angela Merkel", accuse Nicolas Dupont-Aignan sur BFMTV et RMC. "Dans ses discours, il dit des choses justes mais en pratique, il cède sur tout. Sur les travailleurs détachés, sur les Gafa, il n'a pas obtenu satisfaction - même les listes transnationales, Merkel a donné ordre au PPE de voter contre!" 

     

    "La stratégie du papier glacé en fonctionne pas"

    "La France s'est couchée", regrette le président de Debout la France, qui invoque plusieurs fois l'exemple du général de Gaulle. "Lui avait mis en application ses menaces avec la politique de la chaise vide! Emmanuel Macron ne le fait pas, et la France n'est pas respectée. Soit il est naïf, soit il est incompétent". 

    Nicolas Dupont-Aignan fustige également la stratégie d'Emmanuel Macron face aux États-Unis: "je regrette qu'il ait fait copain-copain avec Donald Trump en croyant qu'il allait l'influencer" sur l'accord sur le nucléaire iranien. "J'ai trop de fierté pour mon pays pour voir le président humilié par Donald Trump", assène-t-il, avant de conclure: "la stratégie du papier glacé et des magazines people ne fonctionne pas en politique étrangère."

    BFM.TV


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  • Interview du 7 juin 2017

    Elle est énervante à toujours couper la parole ! Il a raison, hélas, les français ont préféré le bonimenteur macaron avec sa brizitte !


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  • Boycottons lundi soir l'émission sur TF 1 avec 5 candidats sur les 11 qui se présentent !

    Dupont-Aignan a un bon programme et aurait dû être invité !

    Ne nous laissons pas manipuler par ces salauds de médias !


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  • Le dimanche 12 mars 2017, Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France et candidat à l'élection présidentielle était l'invité du Grand Jury RTL - LCI

     


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