• Soupçonné de pédophilie, un Américain est resté terré trois ans dans un bunker

    Une forêt, une décharge à ordures et un bunker. Afin d’échapper à la police, Jeremiah Button a vécu pendant trois ans et demi en pleine autarcie, au cœur d’un parc de l’Etat du Wisconsin.

    Soupçonné d’agression sexuelle sur mineur, d’inceste et de détention de documents pédopornographiques, cet Américain de 44 ans a pris la fuite en 2016, deux semaines avant la tenue son procès. Une cavale souterraine qui a pris fin le 9 août dernier, comme l’a révélé le média local WSAW News Channel.

    C’est d’un chasseur, habitué ce domaine du comté de Ringle, qu’est venu le dénouement de cette histoire. Intrigué il y a quelques mois par une porte en bois, dissimulée contre un rocher parmi les massifs végétaux que le fugitif a lui-même plantés, il s’est résolu cet été à retourner sur place.

    « Des conserves et des boîtes de rangement »

    « Je l’ai poussée, j’ai regardé à l’intérieur, il y avait des conserves, des petites boîtes de rangement, […] alors je suis entré, a raconté Thomas Nelson à la chaîne WSAW-TV. « Je suis arrivé dans un coin, et il était là, étendu dans son lit ». Le temps de rebrousser chemin, il a appelé les policiers. « Je tremblais quand je suis entré, je tremblais quand je suis sorti », ajoute-t-il.

    Interpellé par les adjoints du shérif, après avoir opposé une faible résistance, Jeremiah Button va rapidement s’épancher sur ses trente mois sous terre, entre étés humides et hivers glaciaux. Un récit aussi glaçant que précis qui démarre en 2014.

    Remis en liberté contre une somme de 25 000 dollars, en attente de son procès, le prévenu va s’atteler durant des mois à construire son refuge. Avant de disparaître en février 2016.

    Des panneaux solaires et un vélo générateur

    Quand ils explorent le bunker, les policiers tombent sur un ordinateur, une télévision et un poste radio, alimentés en électricité par des panneaux solaires placés sur le toit et un vélo générateur. Pour avoir de l’eau, le fugitif a construit un engin pour la filtrer, la pomper à travers le charbon de bois. Il avait même de quoi la faire bouillir. Plusieurs équipes de télévision ont pu filmer cet abri étonnant.

    « Non seulement il a survécu, mais il a prospéré dans cette structure grâce à toutes les différentes fournitures qu’il a pu trouver », résume le lieutenant détective Jeff Stefonek. « Il n’y a pas beaucoup d’air de l’extérieur, et c’était un espace assez petit pour qu’il puisse survivre aux hivers, évidemment, et se garder au chaud, et il fait frais là-bas à cette époque de l’année, et il y a plein d’articles qu’il a pu voler à la décharge du comté de Marathon en triant les ordures ».

    L’adjoint Matt Kecker a décrit le comportement de Jeremiah Button comme étant presque cordial, comme s’il était attiré, malgré tout, par l’interaction humaine. Sur ce plan-là, il ne s’autorisait pas beaucoup d’écarts. Juste quelques « balades » en forêt aux côtés d’autres marcheurs convaincus de s’adresser à un promeneur lambda. Mais jamais le fugitif ne s’approchait de la lisière du bois.

    Jeremiah Button sera jugé le 16 septembre pour pédophilie. En attendant, il séjourne sous les barreaux, sauf s’il s’acquitte d’une caution de 100 000 dollars.

    Le Parisien

    Je ne cautionne pas sa pédophilie mais il faut reconnaître que ce type avait du génie !


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  • Etats-Unis: Un individu arrêté pour avoir castré un homme rencontré sur un site fétichiste d'eunuques

    Les policiers ont arrêté Gary Van Ryswyk, un homme de 74 ans, qui venait de pratiquer une castration sur un homme rencontré sur site fétichiste d’eunuques

    Une intervention dont la police se souviendra « longtemps ». Un homme a été arrêté, dans la nuit de dimanche à lundi en Floride, aux Etats-Unis, pour avoir pratiqué une castration sur un volontaire rencontré via un site fétichiste spécialisé dans les eunuques, ont annoncé les autorités du comté de Highlands, au nord-ouest de Miami, dans un communiqué.

    « C’est un peu… sensible. On peut même dire qu’il y a de quoi perdre la boule », a écrit le bureau du shérif sur sa page Facebook.

    Equipement médical et médicaments contre la douleur… La pièce transformée en bloc opératoire

    Lorsque les policiers ont frappé à sa porte, Gary Van Ryswyk, 74 ans, leur a signalé qu’il venait de pratiquer une castration sur un homme, lequel était en train de saigner abondamment sur un lit, une serviette sur son bas-ventre. Un récipient rose contenait non loin de là « deux parties du corps qui avaient été récemment beaucoup plus proches de la victime », raconte la police dans son récit très cru. L’homme émasculé, non identifié, a été transporté à l’hôpital. Ses jours ne sont pas en danger.

     

    Toujours selon le communiqué de la police, Gary Van Ryswyk avait aménagé la pièce comme un bloc opératoire, avec équipement médical et médicaments contre la douleur. Il a affirmé avoir rencontré la victime par l’intermédiaire d’un site fétichiste d’eunuques, et que ce n’était pas la première fois qu’il s’adonnait à une telle opération. Il a été inculpé lundi pour exercice illégal de la médecine ayant provoqué des blessures.

    20 Minutes


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  • Cela doit être affreux pour les parents à qui cela arrive !


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  • Pyrénées-Orientales: Son compte est crédité de 177.000 euros par erreur, il prend la fuite

    Auriez-vous fait la même chose que cet habitant de Banyuls-sur-Mer dans les Pyrénées-Orientales ? Cette question va forcément vous venir à l’esprit à la lecture de son histoire pour le moins peu commune ! En effet, celui-ci a complètement disparu après avoir reçu par erreur au début de l’année 2017… 177.000 euros sur son compte en banque !

    La société qui lui a effectué le virement a fait une erreur de chiffre en notant le numéro IBAN du bon bénéficiaire. Très vite, elle s’est se rendue compte de sa bourde, sommant cet habitant de rembourser la somme…

    Il reste totalement introuvable !

    Il s’y engage mais les jours passent et la société ne voit pas un euro arriver sur son compte, relate l’Independant. Une saisie est alors envisagée… Mais il est déjà trop tard ! Au moment d’effectuer celle-ci, il ne reste plus rien sur le compte en banque de l’heureux bénéficiaire. Il a même disparu physiquement sans laisser la moindre adresse !

    Il vient récemment d’être condamné, par défaut bien sûr, à 10 mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Perpignan et devra s’acquitter de sa dette. Mais en ce 9 août 2019, il n’a toujours pas été retrouvé…

    20 Minutes


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  • Son ticket perdu, le gagnant a dû partager son gain de 163 millions d'euros

    Le deuxième plus gros gagnant français à l’EuroMillions avait perdu son ticket en 2011. Il a dû verser 12 millions d’euros à celui qui l’avait trouvé, selon un arrêt récent de la cour administrative d’appel de Paris. Le fisc qui voulait imposer cette somme rondelette a été débouté.

     

    Cet arrêt de la cour administrative d’appel de Paris du 27 juin 2019 est passé inaperçu. Il aurait pourtant mérité le prix du meilleur scénario de comédie française de l’année.

    On y apprend en effet que le gagnant de la cagnotte de 163 millions d’euros au tirage de l’EuroMillions du 13 septembre 2011 avait égaré son ticket. Il a dû verser 12 millions d’euros à celui qui l’avait trouvé pour récupérer le précieux sésame et pouvoir toucher son gain.

    Dans cette histoire croustillante, tout le monde a été gagnant, sauf le fisc qui réclamait un peu plus de 4,3 millions d’euros à celui qui a raconté à la Française des jeux avoir trouvé le ticket "sur la voie publique". Les gains au loto ne sont pas imposables au titre de l’impôt sur le revenu mais l’administration fiscale estimait que cette faveur ne devait pas s’appliquer à l’heureux bénéficiaire de l’indemnité de 12 millions d’euros.

    La cour administrative d’appel lui a donné tort en considérant que cette rémunération exceptionnelle n’était pas soumise à l’impôt, contrairement à ce que demandait le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin.

    Un protocole d'accord imposé par la Française des jeux

    La décision de justice n’explique pas comment le reçu gagnant d’une valeur de 163 millions d’euros a été perdu avant de tomber dans d’autres mains. L’arrêt de la cour administrative d’appel relate cependant comment a été tranché le différend entre le détenteur du ticket et le joueur qui avait pu prouver que c’était bien lui qui avait parié sur la combinaison gagnante.

    La Française des jeux a exigé un accord entre les deux parties qui ont signé un protocole transactionnel aux termes duquel le découvreur du ticket renonce à son droit au gain en contrepartie d’une indemnité de 12 millions d’euros, soit environ 7,5% des 163 millions d’euros.

    Seul le joueur avec le ticket peut toucher le gain

    Le reçu a été restitué à son légitime propriétaire qui était de toute façon le seul à pouvoir toucher le gain car le règlement de l’EuroMillions stipule que le paiement ne peut être remis qu’au joueur exclusivement et contre remise du reçu intact. Il fallait donc que le joueur trouve un terrain d’entente avec le détenteur du ticket pour ne pas perdre son gain.

    Même amputés de ces 12 millions d’euros, les 163 millions d’euros remportés par le joueur qui avait validé son bulletin dans le Calvados restent à ce jour le deuxième record absolu de gains à un jeu d’argent en France après les 170 millions d’euros gagnés par un joueur des Alpes-Maritimes le 13 novembre 2012, également à l’Euro Millions.

    Le Dauphiné


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  • Lyon: Oubliée par le personnel d'une maternité, une femme accouche seule

    Délaissée pendant une heure dans une maternité lyonnaise, Coline (30 ans) a dû accoucher seule de son deuxème enfant le 7 juin

    Elle a fait un bébé toute seule !  En arrivant à la maternité du centre hospitalier Saint-Joseph Saint-Luc (Lyon VIIe), le 7 juin vers 5h30, Coline ne s’attendait pas à pareille mésaventure. Cette Lyonnaise de 30 ans a accédé normalement aux formalités d’entrée et à un premier examen, sans son mari parti comme prévu emmener leur fille aînée chez des voisins.

    Mais comme le révèle Le Progrès ce mardi, l’histoire de Coline est vite devenue sidérante. Installée dans une salle d’accouchement et alors que les contractions s’intensifient, elle s’aperçoit qu’elle n’a pas à disposition de sonnette près de son lit. Comme elle n’est plus en état de se lever, elle se met à hurler : « Mon bébé arrive », en vain. Pendant ce temps, le personnel demande à son mari de patienter à l’entrée en lui expliquant qu’une péridurale est en train d’être posée.

    « Les équipes soignantes ne sont pas insensibles à ce qu’il s’est passé »

    « Comme j’étais toute seule parmi une équipe médicale, au milieu d’un hôpital, je me disais jusqu’au bout qu’on n’allait pas me laisser comme ça », explique Coline.Pourtant personne n’interviendra pendant une heure. Coline doit accoucher seule à 7h28. Et ce avant de filer chercher du personnel dans le couloir avec son enfant Lou dans les bras, encore reliée par le cordon ombilical.

    La maman et le bébé se portent bien et la direction du centre hospitalier lyonnais s’est excusée. « Nous avons pleinement conscience de l’épreuve qu’ont vécu les parents. Les équipes soignantes ne sont pas insensibles à ce qu’il s’est passé », indique Saint-Joseph Saint-Luc au Progrès.

    20 Minutes


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  • Choc ! Un homme décède en pleine projection du film d'horreur Annabelle 3

    Selon le Daily Mail, un homme de 77 ans est décédé en Thaïlande en regardant le film d'horreur Annabelle - La Maison du mal !

    Régulièrement, les productions d'horreur font la une des médias pour avoir causé des malaises, des évanouissements, des réactions plus ou moins fortes. Mais cette fois, c'est aller un peu (trop) loin. Le film en question, c'est Annabelle - La Maison du mal, troisième aventure de la poupée hantée, elle-même dérivée de l'univers de la saga Conjuring. Selon le journal britannique Daily Mail, un homme est décédé en Thaïlande en regardant cette nouvelle aventure aux frontières du réel.

    D'après le journal, la victime est un retraité britannique de 77 ans en vacances dans la station balnéaire de Pattaya. Les faits se sont déroulés ce mercredi soir, l'homme ayant été retrouvé mort dans son siège lorsque les lumières de la salle se sont rallumées. C'est un spectateur voisin qui a fait la macabre découverte. Annabelle 3 suit la fille des fameux époux Warren, dont les babysitters décident d'ouvrir l'étagère dans laquelle est enfermée la poupée, réveillant une série d’esprits maléfiques. Les spectateurs français les plus courageux pourront voir le film dès le mercredi 10 juillet dans les salles. À leurs risques et périls...

    Télé Loisirs.fr


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  • En effet, je n'irai jamais (rire). Le première est en France. 103 851 184 vues


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  • Canicule : un homme entièrement nu arrêté au guidon de son scooter

    La canicule est présente partout en Europe, et l'Allemagne n'est pas épargnée. Dans le sud-ouest du pays, les températures sont montées jusqu'à 39 degrés. Près de Berlin, un feu de forêt a ravagé 100 hectares depuis lundi 24 juin. Les animaux des deux zoos de la capitale ont tous dû être douchés

    Pour supporter au mieux la chaleur, les policiers ont demandé à pouvoir travailler en short et en chaussures ouvertes, sans succès. Une polémique a également éclaté à Munich, après que des agents de sécurité aient demandé à des femmes, prenant le soleil seins nus sur les plages de la rivière Isar, de se couvrir la poitrine. 

     

    Mais certains ont décidé de ne pas se plier à la loi. Dans le Brandebourg, mercredi 26 juin, un homme a été interpellé par la police. Rien d'anormal pour l'instant, excepté que ce dernier était totalement nu au guidon de son scooter. L'homme, qui n'avait pas oublié de mettre son casque, a simplement répondu aux policiers : "Ben, il fait chaud non ?". Les agents de la force de l'ordre ont immortalisé le moment. Il a pu repartir en mettant un short.

    RTL - 27 06 2019


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  • Japon : une limace sème le chaos sur plusieurs lignes de train

    Une panne avait entraîné l'annulation de dizaines de trains en mai dernier au Japon, semant la pagaille dans ce réseau ferroviaire connu pour sa ponctualité. Ce dimanche 23 juin, la coupable de cette panne a enfin été trouvée. Il s'agit d'une limace qui s'était introduite dans un boîtier électrique. 

    Une limace a perturbé tout le réseau ferroviaire japonais. Elle serait la cause d'une panne de courant qui a stoppé le mois dernier de dizaines de trains et mis en retard 12 000 passagers. 

     

    Le 30 mai dernier l'électricité avait été coupée dans plusieurs lignes du sud de l'archipel opérées par Kyushu Railway Company. La société avait alors été contrainte d'annuler 26 trains, d'autres avaient connu des retards, ce qui avait semé le chaos sur le réseau ferré pourtant célèbre pour sa ponctualité et son efficacité. 

     

    Un incident "rare"

    Ce dimanche 23  juin, la cause de cette panne a été trouvée. Une limace s'était introduite à l'intérieur d'un boîtier électrique proche des rails : "Nous recherchions l'appareil responsable de la panne de courant. Nous pensions initialement qu'il s'agissait d'un bug mais c'était en fait une limace morte", a déclaré à un porte-parole de la compagnie.

    Pour lui, cet incident est "rare" : "Nous avons souvent des problèmes de collision entre des trains et des biches, mais jamais des incidents liés à des limaces".

    Tous les autres boîtiers électriques ont été vérifiés afin qu'un tel événement ne se reproduise pas. 

    La Dépêche


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  • Une famille indienne a décidé de construire une maison autour d'un arbre figuier, considéré comme sacré en Inde. Ses branches et feuilles sortent par les fenêtres et le toit, son tronc traverse sols et plafonds. Une maison insolite qui a son avantage en Inde : rafraîchir l'intérieur de l'habitat d'une dizaine de degré.


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  • Jessica Cox, née sans bras, peut tout faire !

    Jessica Cox, née sans bras, peut tout faire !

    C'est une femme exceptionnelle que vient de mettre en lumière un site d'information américain. Jessica Cox, née sans bras, sait presque tout faire. Y compris jouer au piano ou piloter des avions.

    Si elle demeure encore peu connue en France, Jessica Cox est devenue une célébrité aux Etats-Unis où elle force l'admiration de tous. Cette jeune femme originaire de l'Arizona, âgée de 32 ans, est en effet née sans bras. Mais animée par une incroyable énergie, elle n'a de cesse de multiplier les exploits pour dépasser son handicap.

    Interrogée par le site américain Today, elle revient sur son parcours exceptionnel et sur les nombreuses disciplines qu'elle a appris à maîtriser : la jeune femme pratique en effet la plongée sous-marine, le surf, le taekwondo (elle est ceinture noire), mais aussi la piano et même le pilotage puisqu'elle détient un brevet décerné en 2008. Au quotidien, Jessica Cox est d'une autonomie quasi complète - pour conduire, prendre ses repas, se maquiller ou encore taper sur un clavier d'ordinateur - grâce à l'usage de ses orteils.

    Aujourd'hui Jessica Cox fait le tour du monde, accompagnée de son mari qu'elle a épousé voici trois ans, afin de transmettre son témoignage et encourager ceux qui sont affligés de handicap. Plus que les prouesses sportives, ce sont ces rencontres qui constituent son moteur, explique t-elle.

    C NEWS


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  • Californie: né à 245 grammes, le plus petit bébé du monde a quitté l'hôpital "sain et sauf"

    Un hôpital californien a annoncé mercredi la naissance du plus petit bébé à être venu au monde en vie. La petite fille pesait seulement 245 grammes à la naissance, moins qu'une plaquette de beurre.

    245 grammes. C'est le poids du plus petit bébé à être venu au monde en vie. Cette petite fille, surnommée Saybie par le personnel médical, est née à l'hôpital Sharp Mary Birch à San Diego, en Californie, a fait savoir mercredi l'institution. 

    Le bébé est né en décembre dernier à seulement 23 semaines et trois jours de grossesse. Les médecins ont pratiqué une césarienne en urgence à cause de complications qui mettaient la vie de la mère en danger.

    "Cela a été le jour le plus effrayant de ma vie", raconte la mère dans une vidéo diffusée par l'hôpital. "Je ne me sentais pas bien, et je pensais que c'était peut-être normal quand on est enceinte. Ils m'ont dit que je souffrais de pré-éclampsie", une forme d'hypertension artérielle qui est une cause majeure de mortalité maternelle.

     "Elle est miraculée"

    Après la naissance du nourrisson, les médecins ont annoncé à son père qu'il n'aurait vraisemblablement qu'une heure à passer en compagnie de sa fille avant qu'elle ne décède. "Ils ont dû la mettre au monde vraiment vite, et je leur répétais qu'elle ne survivrait pas, qu'elle n'avait que 23 semaines", poursuit-elle.

    "Mais cette heure est devenue deux heures, qui sont devenues une journée, qui s'est transformée en semaine", assure-t-elle.

    En moyenne, une grossesse dure 40 semaines environ et un foetus est généralement considéré comme viable entre 24 et 26 semaines. Les très grands prématurés (moins de 28 semaines de grossesse) subissent fréquemment de graves complications, d'où leurs faibles chances de survie.

    "Saybie n'a quasiment connu aucun des problèmes généralement associés aux très grands prématurés, comme des hémorragies cérébrales ou des problème pulmonaires et cardiaques", relève l'hôpital.

    "Elle est miraculée, c'est certain", estime Kim Norby, l'une des infirmières qui a pris soin de Saybie tout au long de sa convalescence.

     

    "Chaque vie est un miracle"

    La petite fille était si petite (moins de 23 cm) qu'elle tenait dans la main des soignants. "On pouvait à peine la voir dans son berceau", se souvient une autre infirmière, Emma Wiest. Selon le registre des plus petits bébés au monde, tenu par l'université américaine de l'Iowa, Saybie a battu le record mondial précédemment détenu par un enfant né en 2015 en Allemagne, qui pesait 7 grammes de plus qu'elle. 

    "Chaque vie est un miracle. Celles qui défient les probabilités encore plus", a déclaré à l'AFP Edward Bell, qui enseigne la pédiatrie à l'université de l'Iowa et qui supervise ce registre.

    La maman de la petite fille va commémorer chaque année la date de sa sortie de l'hôpital. "Je me sens bénie. C'est le plus petit bébé au monde et c'est le mien!", dit-elle. La petite fille a quitté l'hôpital mi-mai, "en bonne santé", précise la maternité, avec un poids de 2,3 kg environ.

    BFM.TV


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