• Jessica Cox, née sans bras, peut tout faire !

    Jessica Cox, née sans bras, peut tout faire !

    C'est une femme exceptionnelle que vient de mettre en lumière un site d'information américain. Jessica Cox, née sans bras, sait presque tout faire. Y compris jouer au piano ou piloter des avions.

    Si elle demeure encore peu connue en France, Jessica Cox est devenue une célébrité aux Etats-Unis où elle force l'admiration de tous. Cette jeune femme originaire de l'Arizona, âgée de 32 ans, est en effet née sans bras. Mais animée par une incroyable énergie, elle n'a de cesse de multiplier les exploits pour dépasser son handicap.

    Interrogée par le site américain Today, elle revient sur son parcours exceptionnel et sur les nombreuses disciplines qu'elle a appris à maîtriser : la jeune femme pratique en effet la plongée sous-marine, le surf, le taekwondo (elle est ceinture noire), mais aussi la piano et même le pilotage puisqu'elle détient un brevet décerné en 2008. Au quotidien, Jessica Cox est d'une autonomie quasi complète - pour conduire, prendre ses repas, se maquiller ou encore taper sur un clavier d'ordinateur - grâce à l'usage de ses orteils.

    Aujourd'hui Jessica Cox fait le tour du monde, accompagnée de son mari qu'elle a épousé voici trois ans, afin de transmettre son témoignage et encourager ceux qui sont affligés de handicap. Plus que les prouesses sportives, ce sont ces rencontres qui constituent son moteur, explique t-elle.

    C NEWS


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  • Californie: né à 245 grammes, le plus petit bébé du monde a quitté l'hôpital "sain et sauf"

    Un hôpital californien a annoncé mercredi la naissance du plus petit bébé à être venu au monde en vie. La petite fille pesait seulement 245 grammes à la naissance, moins qu'une plaquette de beurre.

    245 grammes. C'est le poids du plus petit bébé à être venu au monde en vie. Cette petite fille, surnommée Saybie par le personnel médical, est née à l'hôpital Sharp Mary Birch à San Diego, en Californie, a fait savoir mercredi l'institution. 

    Le bébé est né en décembre dernier à seulement 23 semaines et trois jours de grossesse. Les médecins ont pratiqué une césarienne en urgence à cause de complications qui mettaient la vie de la mère en danger.

    "Cela a été le jour le plus effrayant de ma vie", raconte la mère dans une vidéo diffusée par l'hôpital. "Je ne me sentais pas bien, et je pensais que c'était peut-être normal quand on est enceinte. Ils m'ont dit que je souffrais de pré-éclampsie", une forme d'hypertension artérielle qui est une cause majeure de mortalité maternelle.

     "Elle est miraculée"

    Après la naissance du nourrisson, les médecins ont annoncé à son père qu'il n'aurait vraisemblablement qu'une heure à passer en compagnie de sa fille avant qu'elle ne décède. "Ils ont dû la mettre au monde vraiment vite, et je leur répétais qu'elle ne survivrait pas, qu'elle n'avait que 23 semaines", poursuit-elle.

    "Mais cette heure est devenue deux heures, qui sont devenues une journée, qui s'est transformée en semaine", assure-t-elle.

    En moyenne, une grossesse dure 40 semaines environ et un foetus est généralement considéré comme viable entre 24 et 26 semaines. Les très grands prématurés (moins de 28 semaines de grossesse) subissent fréquemment de graves complications, d'où leurs faibles chances de survie.

    "Saybie n'a quasiment connu aucun des problèmes généralement associés aux très grands prématurés, comme des hémorragies cérébrales ou des problème pulmonaires et cardiaques", relève l'hôpital.

    "Elle est miraculée, c'est certain", estime Kim Norby, l'une des infirmières qui a pris soin de Saybie tout au long de sa convalescence.

     

    "Chaque vie est un miracle"

    La petite fille était si petite (moins de 23 cm) qu'elle tenait dans la main des soignants. "On pouvait à peine la voir dans son berceau", se souvient une autre infirmière, Emma Wiest. Selon le registre des plus petits bébés au monde, tenu par l'université américaine de l'Iowa, Saybie a battu le record mondial précédemment détenu par un enfant né en 2015 en Allemagne, qui pesait 7 grammes de plus qu'elle. 

    "Chaque vie est un miracle. Celles qui défient les probabilités encore plus", a déclaré à l'AFP Edward Bell, qui enseigne la pédiatrie à l'université de l'Iowa et qui supervise ce registre.

    La maman de la petite fille va commémorer chaque année la date de sa sortie de l'hôpital. "Je me sens bénie. C'est le plus petit bébé au monde et c'est le mien!", dit-elle. La petite fille a quitté l'hôpital mi-mai, "en bonne santé", précise la maternité, avec un poids de 2,3 kg environ.

    BFM.TV


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  •  Ce champion du monde qui veut tuer sur un ring

    Détenteur de la ceinture WBC des Lourds, Deontay Wilder revendique son droit de tuer légalement sur un ring de boxe. Son prochain adversaire, Dominic  Breazale, est prévenu.

     

    Deontay Wilder avait choqué le monde de la boxe en annonçant qu'il voulait "un mort à son palmarès" avant son combat contre Tyson Fury en décembre dernier. Le Britannique avait heureusement survécu et, avec son match nul, il est même devenu le premier boxeur à ne pas s'incliner contre le champion du monde WBC des Lourds, qui avait remporté ses 40 premiers combats, dont 39 par K.O..

    Cet accroc dans son "palmarès" est loin d'avoir calmé l'Américain, qui en a remis une couche avant son combat contre Dominic Breazale, samedi soir. "La vie de Breazale est en jeu, et je parle vraiment de sa vie, a ainsi lancé Wilder, le plus sérieusement du monde. J'essaye toujours d'avoir un mort à mon palmarès. C'est Dominic Breazeale qui a demandé (ce combat, ndlr). Je ne suis pas allé le chercher, c'est lui qui est venu me chercher. C'est un sport brutal. Pas un sport de gentleman."

    C'est le seul sport où vous avez le droit de tuer un homme tout en étant payé à la fin du combat

    "On ne nous demande pas de nous frapper au visage, mais pourtant on le fait. Allez demander à n'importe quel médecin dans le monde, il vous le dira, votre tête n'est pas faite pour être frappée", a ajouté le boxeur de 33 ans, surnommé The Bronze Bomber, et qui a soif de sang: "C'est le seul sport où vous avez le droit de tuer un homme tout en étant payé à la fin du combat. C'est légal. Alors pourquoi ne pas utiliser mon droit de le faire ?"

    Le monde de la boxe est habitué aux provocations, qui font partie du folklore. Mais Virgil Hunter, l'entraîneur de Breazale, estime que Wilder est allé trop loin cette fois. "Il doit se demander si c'est sa raison d'être. Est-ce l'héritage que je veux laisser? Est-ce l'exemple que je veux montrer ?", a réagi celui qui s'occupe aussi de Tony Yoka.

    Après ce combat contre Breazale, Wilder doit normalement retrouver Fury pour une revanche, probablement dans le premier semestre 2020. Peut-être qu'ensuite son clan arrivera à se mettre d'accord avec celui d'Anthony Joshua, pour un duel qui serait très attendu contre l'autre champion du monde des lourds (IBF, WBA, WBO).

    sports.fr

    Une vraie tête de sauvage !


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  • Coup de foudre dans un Ouigo : elle lance un appel pour retrouver un «bel inconnu»

    Coup de foudre dans un Ouigo : elle lance un appel pour retrouver un «bel inconnu»

    Sandrine, qui vit dans le Val-de-Marne, a ouvert une page Facebook pour retrouver un voyageur aperçu dans un train descendu à Toulon.

     

    Qui ne tente rien n’a rien. Sandrine, une habitante de Créteil (Val-de-Marne), a lancé il y a un mois un appel sur Facebook afin de retrouver un « bel inconnu » aperçu dans un train. « Nous avons pris le Ouigo 7851 au départ de Paris - Gare de Lyon vendredi 12 avril 2019 à 7h19. Nous étions dans la voiture 7 et tu occupais le fauteuil 777 ou 778. Tu es grand et mince. Tes cheveux sont châtains, tes yeux verts je crois, et ta barbe presque blonde, avec des pointes de blanc. Tu as approximativement entre 33 et 43 ans », écrit la jeune femme.

    Pendant plusieurs heures, Sandrine échange des « regards appuyés » avec cet étranger. Puis, brutalement, la romance s’arrête. L’homme descend du train, à Toulon (Var), à 11h04. Aucun des deux n’a osé parler à l’autre.

    Quand le « bel inconnu » quitte le train, le cœur de Sandrine s’emballe. « Tu ne peux pas le savoir, mais plusieurs minutes - plusieurs minutes de trop - après ton départ, je me suis décidée à sortir du train et à regarder sur le quai si je te voyais, si je pouvais encore te retenir. Tu n’étais plus là », décrit-elle, comme dans un scénario de comédie romantique.

    « Je le trouvais trop beau pour moi, confie Sandrine au Parisien. Je partais à Nice (Alpes-Maritimes) en solo pour me mettre un peu au vert après des déceptions sentimentales. J’ai été très marquée par son sourire franc et son regard bienveillant. Cela m’a redonné confiance en moi ».

    Meurtrie par cette occasion manquée, la trentenaire ne veut pas en rester là. Dès le lendemain, elle crée une page Facebook, nommée « Femme blonde au pull jaune ». « Si tu te reconnais et que tu partages avec moi l’envie de découvrir qui se trouve derrière ces regards, je te propose de m’envoyer un message en privé, dit-elle. Si tu ne souhaites pas aller plus loin que ces échanges, je t’invite à me le faire savoir également. Si tu reconnais quelqu’un que tu connais, je t’invite à laisser un message sur cette page ! »

    Des centaines de messages bienveillants

    Pour être certaine que le message soit bien diffusé, cette professionnelle du Web utilise une option payante de Facebook. En quelques jours, l’appel de Sandrine est partagé des milliers de fois… « J’ai reçu des centaines de messages bienveillants. Beaucoup de personnes me racontent qu’elles avaient vécu la même chose. »

    Sandrine espère encore recevoir un message de son coup de foudre/Facebook

    Évidemment, la même question revient sans cesse : Sandrine a-t-elle des nouvelles de son prince ? Hélas non. Plus d’un mois après son voyage dans le Sud, elle n’a toujours pas retrouvé sa trace. « Certains hommes ont essayé de se faire passer pour lui. D’autres me disent qu’ils sont libres pour une rencontre. C’est mignon, mais ça ne m’intéresse pas. Je suis toujours à la recherche de cet homme descendu à Toulon ».

    Est-elle à l’aise avec la publicité autour de son histoire platonique ? « Oui, je ne regrette rien. C’est une bouteille à la mer. Si je n’ai pas de nouvelles d’ici quelques jours, alors je tournerai la page ». Mais pas question pour elle de s’inscrire sur un site de rencontres. « Ce n’est pas mon truc. Ce que j’aime, ce sont les vraies rencontres dans le monde réel, particulièrement la magie des trains ».

    Le Parisien 


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  • Il obtient 5 millions d'euros 36 ans après un accident de la route

    Son dossier a été d'une longueur exceptionnelle. Mais l'obstination de Michel Monsacré a payé. Cet homme de 72 ans, aujourd'hui installé dans le Calvados, se battait depuis un grave accident de la route, survenu en octobre 1982, pour obtenir réparation. Ce lundi, la cour d'appel de Paris lui a octroyé 5 millions d'euros, rapporte Le Parisien.

     

    Il y a 36 ans, Michel Monsacré, alors PDG de Triton International, une société importatrice de matériels de pêche, a été victime d'un accident de la route à Paris. Un chauffard, qui roule beaucoup trop vite et ne respecte pas la priorité, percute violemment le patron qui conduisait une Renault 5, raconte le journal. Malgré un traumatisme crânien, une hémorragie cérébrale et un coma, Michel Monsacré ne meurt pas, ce qui impressionne les médecins, mais reste grièvement blessé. Le PDG décide alors d'engager une procédure civile en 1983.

    De nombreuses expertises et des couacs

    Mais les expertises et contre-expertises médicales seront nombreuses et la procédure émaillée de péripéties, comme la perte de son dossier, qui a aussi par la suite été "radié". Michel Monsacré confie au Parisien avoir rencontré des "problèmes avec des avocats, des comptables, des experts pas d'accord entre eux".

     

    Déterminé, d'autant plus qu'il conserve encore aujourd'hui d'importantes séquelles physiques, neurologiques et psychiatriques, il décide tout de même de continuer son combat judiciaire. "Quand il est venu me voir il y a deux ans, il m'a apporté 40 cartons représentant trente-quatre ans de procédure", raconte l'avocat Me Méhana Mouhou qui a repris le dossier.

    La justice avait fini par trancher en faveur du septuagénaire en mars 2017, en condamnant GMF, l'assureur du conducteur responsable de l'accident, à lui verser 396 700 euros. Mais Michel Monsacré a fait appel, estimant que cette condamnation était très loin du compte. Il souhaitait une réparation financière juste. "Cette décision va me faire du bien moralement, c'est sûr", dit aujourd'hui l'ancien patron, encore sous le choc de la décision tombée lundi.

    L'Express


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  • Toulouse : un entrepreneur installe son bureau sur une place de parking pour dénoncer les prix des loyers

    Imitant un start-upper californien, le jeune toulousain entend dénoncer les prix des loyers pour les bureaux en même temps que le tout-voiture en ville.

     

    Deux tables de bureau, des ordinateurs, trois chaises... Valentin Décarpentrie et sa collègue ressemblent à n'importe quels autres travailleurs de bureau. À une exception près : ils sont installés dehors, sur une place de stationnement de la rue Deville, à Toulouse, comme le raconte 20 Minutes. Ce jeune (21 ans) entrepreneur toulousain a en effet décidé de délocaliser son bureau hors les murs. Une façon de dénoncer les prix des loyers, trop élevés, et le tout-voiture en ville. 

    Les conducteurs à la recherche d'une place peuvent difficilement le contraindre à bouger : le jeune homme a bien payé le parcmètre à 1,5 euro de l'heure. Bien loin d'un loyer normal. "Le plus dur quand on crée sa boîte, c'est de passer d'un à plusieurs, de ne pas rester isolé dans son coin", avance Valentin à 20 Minutes. "Or, les prix sont trop élevés et le milieu de l'immobilier ne loue pas à une entreprise qui se lance." Par ailleurs, le jeune homme trouve qu'on fait "trop de place" à l'automobile en milieu urbain.

    Ce faisant, Valentin imite un mouvement né en Californie. Là-bas, le start-upper Victor Pontis a lancé un hashtag sur Twitter, #WePark ["Nous nous garons"] pour dénoncer la mauvaise gestion de l'espace public et la trop grande place laissée aux voitures.

    Europe 1+


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  • La vidéo, postée sur les réseaux sociaux, est rapidement devenue virale. 

    Une patiente de l’hôpital Tenon, situé dans le 20e arrondissement de Paris, a filmé le 15 avril des souris en train de courir dans sa chambre. « La veille, j’avais déjà entendu des bruits suspects. […] Mais là, elles étaient trois à se balader tranquillement dans la chambre. J’étais horrifiée : j’ai une phobie des souris », a confié la jeune femme au Parisien, après avoir posté une vidéo de la scène sur Facebook.

    « J’ai fait cette vidéo pour que les choses bougent. Une telle situation est scandaleuse en 2019, en France, dans un hôpital qui doit être irréprochable sur le plan de l’hygiène », a expliqué la jeune femme, atteinte de drépanocytose.

    Déjà plusieurs alertes au CHSCT

    La patiente a aussitôt demandé à quitter l’établissement, avant d’être admise de nouveau quelques jours plus tard, mais dans un autre service.

    Ce phénomène est connu en interne, puisqu’un syndicaliste a expliqué au Parisien que la présence de rongeurs a déjà fait l’objet de plusieurs alertes au CHSCT. « Ce n’est pas nouveau et cela concerne tout l’hôpital : c’est un problème récurrent depuis la construction d’un bâtiment neuf en 2013. Il y a eu plusieurs alertes en comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), mais on n’arrive pas à les éradiquer ».

    Des contrôles par une société extérieure

    L’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) assure avoir fait appel à une société extérieure pour suivre l’évolution de la situation et effectuer des interventions en cas de signalement. « Des consignes à respecter pour les personnels sont affichées pour rappel, notamment au sein des offices alimentaires afin d’éviter la survenue de nuisibles. Le personnel est également encouragé à signaler leur présence », a notamment expliqué l’AP-HP.

    De son côté, la jeune femme qui a tourné la scène prévoit d’écrire à la direction pour faire part de son mécontentement. « Pas question pour moi de retourner dans ce service », a-t-elle déclaré.

    20 Minutes


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  • Des bonnes soeurs deviennent riches en cultivant de la marijuana !

    Un business rentable à souhait !

    Christine Meeusen, mieux connue sus le nom de "Sister Kate", est une bonne soeur au business quelque peu atypique au sein de la profession. En effet, cette Américaine âgée de soixante ans est la tête de l'entreprise Sisters of the Valley, dont l'activité principale est la culture du cannabis. C'est donc du jardin de la communauté de bonnes soeurs que proviennent les produits au CBD vendus par la société de soeur Kate. 

    Un business qui est en plein essor, puisque Sisters of the Valley enregistre chaque année un bénéfice de plus d'un million de dollars. Sister Kate s'est exprimée sur les bienfaits de cette plante : "C’est une merveilleuse plante guérisseuse. Peu à peu, le monde est en train de s’ouvrir à l’idée d’utiliser le cannabis comme un médicament, plutôt que de le voir comme une drogue dangereuse. Nous sommes habitués à nous battre pour les droits des marginalisés". 

     

    Les bonnes soeurs cherchent donc via cette culture du cannabis, à venir en aide aux individus dépendants de différentes drogues : "Nous avons un taux de réussite de 100%, quand il s’agit de soigner les addictions. Il est vrai que notre panel test n’est pas très grand, nous travaillons avec 8 personnes qui sont accros soit à l’alcool, au tabac ou aux méthamphétamines. Et tous vont mieux".

    Gentside


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  • Lot-et-Garonne : un élève de 5 ans soupçonné d’agressions sexuelles sur trois enfants  !

    Un élève de 5 ans, scolarisé dans une école maternelle à Lafox, près d’Agen (Lot-et-Garonne), est soupçonné d’avoir agressé sexuellement trois autres enfants de sa classe rapporte La Dépêche.

    Une enquête de gendarmerie est ouverte après une première plainte des parents d’une des victimes présumées enregistrée le 26 mars dernier.

    Les agressions sexuelles présumées auraient été commises entre le mois de mars et le début du mois d’avril, dans le cadre scolaire. Selon le quotidien régional, l’enfant mis en cause a été provisoirement transféré dans une autre école distante de quelques kilomètres.

    Cellule de soutien psychologique

    Dans cette affaire très sensible au regard du très jeune âge des enfants concernés, les enquêteurs spécialisés dans les dossiers concernant les mineurs se montrent d’une prudence extrême.

    De son côté, l’inspection académique a mis en place une cellule de soutien psychologique pour écouter et épauler les enfants et parents d’élèves en proie à de nombreuses interrogations.

    Des rencontres ont également été organisées, sous l’égide du maire de la commune, Jean-Luc Thomas, entre les parents des trois jeunes victimes et ceux du garçon soupçonné de ces agressions.

    Le Parisien


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  • Etats-Unis : neuf infirmières d’un service de maternité enceintes en même temps

    Les neuf infirmières ont déjà prévu d’assister à tous les accouchements de leur groupe.

     

    « Vous en dites quoi de ce baby-boom ? ». Le Maine Medical Center, un hôpital de Portland, dans le Maine, aux Etats-Unis a décidé d’annoncer la nouvelle sur citée par USA Today.

    Les infirmières ont d’ailleurs prévu d’être toutes présentes à chacun des accouchements. « C’est rassurant de savoir qu’on prendra soin les unes des autres », a complété Samantha Giglio, enceinte de son deuxième enfant, dans une interview sur une radio locale.

    Pas d’inquiétude pour les congés maternité

    Sur Facebook des centaines de commentaires de félicitations se succèdent sous la publication, de la part d’internautes du monde entier. « Quelle histoire merveilleuse ! Félicitations à toute la famille de l’hôpital et du service », commente une internaute. « Wow, ça doit être contagieux ! », s’est étonnée une autre.

    Mais pas d’inquiétude pour les congés maternités qui vont s’accumuler dans les mois à venir. Le service compte 80 employées au total qui pourront se relayer pendant ce temps, assure le journal local News Center Maine. « On a un plan », a également garanti l’hôpital sur Facebook. « Ne vous inquiétez pas ! », a-t-il écrit.

    Ce n’est pas la première fois qu’un événement aussi insolite se produit. L’été dernier, 16 infirmières d’un hôpital de l’Arizona étaient elles aussi tombées enceintes sur la même période. Leur employeur avait d’ailleurs organisé une conférence de presse pour célébrer l’événement. Pour l’occasion, les infirmières avaient reçu un body pour leur bébé, qui disait « Relax, ma mère est une infirmière à l’hôpital Banner ».

    Le Parisien


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