• Saint-Cergues   installe de drôles de panneaux contre la vitesse

    Un village de Haute-Savoie installe de drôles de panneaux contre la vitesse Quand les campagnes de prévention routières sont de plus en plus chocs, la mairie de Saint-Cergues, en Haute-Savoie, a choisi un ton humoristique et décale « Le syndrome du champignon » du graphiste Laurent Foucher est la nouvelle campagne de prévention contre la vitesse en voiture de ce village lancée par le maire, Gabriel Doublet :
    « Les images choc et violentes, ça ne marche plus car les gens en ont trop vu.

    On utilise l’humour pour essayer d’interpeller les gens sur un mode un petit peu différent. » explique-t’il à RTLaujourd’hui. La majorité des habitants a plutôt bien accueilli cette initiative même si pour certains habitants, « la seule chose qui fait effet, ce sont les gendarmes ».

    Installés par monsieur le maire

    Saint-Cergues   installe de drôles de panneaux contre la vitesse

    Saint-Cergues   installe de drôles de panneaux contre la vitesse

    Saint-Cergues   installe de drôles de panneaux contre la vitesse

    Saint-Cergues   installe de drôles de panneaux contre la vitesse

    Saint-Cergues   installe de drôles de panneaux contre la vitesse

    Si après ça tu te fais gauler par un radar, tu ne  pourras pas dire que tu n’as pas été prévenu !


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  • Dans sa cuisine, une vieille dame survit à l’attaque d’un ours

    Une femme de 71 ans a été attaquée chez elle aux Etats-Unis par un ours. Par miracle, elle a survécu.

    Il était environ une heure du matin lorsqu’Apryl Rogers a entendu un bruit étrange venant de sa cuisine. La retraitée de 71 ans, habitante du New Hampshire, dormait alors. Interpellée par ce son inconnu, la vieille dame a décidé de sortir de sa chambre pour aller voir ce qu’il se passait. Là, elle s’est retrouvée face à un ours qui était en train de détruire toute sa cuisine. Il l’a immédiatement attaquée, la blessant au visage alors qu’il essayait de quitter les lieux, rapporte CBS.

    Par miracle, Apryl Rogers, en fauteuil roulant, est parvenue à appeler les secours en rampant jusqu’à son téléphone. Sa fille, qui est arrivée chez elle après l’attaque, a découvert une scène d’horreur. «Il y avait des ordures partout. Il y avait des excréments d'ours partout. Et du sang partout», a-t-elle raconté. Elle a également remarqué des traces de griffes sur la porte, des objets ménagers éparpillés sur le sol et une trace de sang dans certains endroits. «Ma mère hurlait à l'ours de sortir. C’était vraiment très, très effrayant», a-t-elle ajouté. Si Apryl Rogers a eu la chance de s’en sortir, elle a malgré tout été hospitalisée pour de nombreuses blessures, notamment au cou et à la tête.

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    Elle a subi une opération de six heures et pourrait par ailleurs perdre un œil. «Mais nous savons qu’elle est forte. Ca va aller», a assuré sa fille. Après l’attaque, les autorités locales ont tenté de localiser l’ours qui s’est ensuite enfuit de la maison. Pour l’instant en vain. Le maire de la petite ville de Groton a assuré qu’il était très rare que des ours entrent à l’intérieur d’habitations et a expliqué qu’il était certainement en train de chercher de la nourriture, ce qui expliquerait son agressivité. «Malheureusement, elle s’est retrouvée au mauvais endroit au mauvais moment», a-t-il indiqué à propos d’Apryl Rogers.

    Paris Match


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  • Bluffant !


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  • Il est vraiment très doué, regardez jusqu'à la fin !

     

    Histoire de  Iya TRAORE


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  • Jolies noms de villes de France !

    Mais d'où viennent ces noms ?


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  • C'est quoi un dunk ? Mettre un ballon dans le panier ?


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  •  

    Il avale de tout même des lames de rasoir ! Mais le plus surprenant est à la fin !


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  • Un médecin canadien spécialiste de la fertilité père de 11 enfants de ses patientes

    © Marcel Mochet-AFP Photo prise au Centre d'étude et de conservation du sperme humain à Rennes d'un écran de contrôle représentant la micro-injection par pipette d'un spermatozoïde dans un ovocyte

     

    Un éminent médecin canadien qui dirigeait une clinique spécialisée dans la fertilité aurait inséminé plusieurs de ses patientes avec son propre sperme.

    Il serait le père de onze enfants de ses patientes. Norman Barwin, un médecin réputé à la tête d'une clinique spécialisée dans la fertilité au Canada, est poursuivi pour avoir utilisé son propre sperme afin de concevoir plusieurs enfants avec ses patientes, rapporte CNN

    Entre les années 1970 et le début des années 2000

    Les faits se sont déroulés durant plus de trente ans, les cas les plus anciens remontant aux années 1970 et les plus récents au début des années 2000. Le médecin est également accusé d'avoir eu recours à des dons d'hommes anonymes au lieu d'utiliser la semence de ses patients pour procéder aux fécondations in vitro. Seize autres enfants ne seraient ainsi pas ceux de leur père officiel.

    De plus, 35 autres enfants n'auraient pas été conçus avec le donneur choisi par la mère. Les victimes ont ainsi décidé de mener une action de groupe contre Norman Barwinn. Le médecin a été suspendu par le Conseil de l'ordre et a cessé de pratiquer la médecine en 2014, précise The Guardian. Quelque 51 autres personnes se sont jointes à la procédure, inquiètes de ne pas avoir le même ADN que leur père biologique.

    "Je me souviens simplement de l'onde de choc"

    Rebecca Dixon est l'une des victimes. En 2016, ses parents demandent à leur médecin traitant pourquoi leur fille, aux yeux marron, n'a pas elle aussi les yeux bleus comme eux deux. Une analyse ADN révèle qu'elle n'est pas la fille de son père. 

    "Je me souviens simplement de l'onde de choc qui a parcouru tout mon corps", témoigne-t-elle pour la Société radio-Canada. "Ce n'est pas quelque chose que l'on peut un jour imaginer."

     

    La jeune femme s'adresse alors à la clinique qui a permis sa conception en 1989. "Ils n'ont pas pu l'aider mais ils ont remarqué que Rebecca avait une extraordinaire ressemblance physique avec Norman Barwin", selon le texte de sa plainte.

    Elles découvrent qu'ils ont le même père

    Après quelques recherches sur Internet, Rebecca Dixon rencontre une jeune femme qui a elle aussi été conçue au sein de la même clinique et dont les parents ont été suivis par le même médecin. Elles découvrent qu'elles ont un patrimoine génétique très proche, tellement proche qu'elles ont le même père.

    Norman Barwin a déjà confirmé par courrier électronique à cette seconde être son père biologique. Rebecca Dixon a longtemps hésité avant de se lancer dans une longue procédure judiciaire. 

     

    "Quand j'ai réalisé l'étendue de ce que Norman Barwin a fait et le nombre de personnes qui ont été touchées dans de nombreuses et différentes manières, j'ai été encore plus convaincue que c'était la bonne chose à faire."

    BFM.TV


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  • «Fuck the World», l'énorme pénis bleu qui divise Stockholm

    © «Fuck the World», l'énorme pénis bleu qui divise Stockholm, signé Carolina Falkhort

    Cela aurait fait une publicité imparable pour la version pornographique d'Avatar, le film de James Cameron dont la suite est prévue pour fin 2020. Mais ça n'est en fait «que» de l'art.

    Apposé sur le côté d'un immeuble de Stockholm, un pénis bleu d'une hauteur de cinq étages vient de créer la polémique dans la capitale suédoise, où de nombreuses personnes estiment qu'une telle oeuvre n'est pas à mettre devant tous les yeux.

     

    Fièrement dressé vers le ciel, cet énorme phallus bleu est actuellement visible sur l'île de Kungsholmen, l'une des îles qui composent Stockholm. Spécialiste des pénis et des vulves, l'artiste Carolina Falkhort dit espérer que celle-ci pourra rester visible pendant une durée de six mois. Rappelons qu'à Manhattan, en décembre dernier, une oeuvre similaire (mais rose) de l'artiste avait tenu à peine 48 heures avant que la population n'obtienne de la faire recouvrir.

    Graffita

    Née à Göteborg en 1977, Caroline Falkhort est également connue sous le pseudonyme de Blue. Elle se décrit comme une «graffita», jeu de mots entre son activité de graffeuse et le mot suédois «fitta», que l'on peut traduire par «con» ou «chatte».

    Intitulée "Fuck the World", sa dernière oeuvre ne devrait finalement pas rester visible très longtemps. Propriétaire de l'immeuble, l'entreprise Atrium Ljungberg permet depuis 2008 à des artistes de rue d'utiliser ce mur latéral comme support pour de nouvelles créations. L'une des responsables de la firme vient cependant d'annoncer que l'oeuvre de Carolina Falkhort serait repeinte dans moins d'une semaine suite aux plaintes répétées reçues par les autorités locales. La présence d'une école maternelle non loin de là aurait notamment pesé dans la balance.

    L'artiste semblait pourtant croire que l'ouverture d'esprit des Stockholmoises et des Stockholmois allait permettre à "Fuck the World" – qu'elle décrit comme une «réincarnation» –  de rester visible aussi longtemps que possible. «Ici, il y a plus d'espace intellectuel pour parler de ce sujet de façon nuancée», affirmait-elle au Guardian. Perdu. Malgré les nombreuses réactions positives et/ou amusées lues sur les réseaux sociaux, le pénis bleu de cinq étages va bientôt disparaître.

    Slate


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  • Un homme est jugé pour avoir empoché un million d'euros en bidouillant des machines de recyclage

    ALLEMAGNE

    Recycler, c’est bien. Gagner de l’argent en recyclant, c’est encore mieux. Sauf quand on se fait prendre pour avoir réussir à se faire plus d'un million d’euros en toute illégalité.

    Depuis 2003, l’Allemagne a réintroduit les consignes de bouteilles en plastique dans les grandes surfaces (surnommées pfand). Les clients paient leur bouteille d'eau ou de soda quelques centimes de plus que son prix normal (environ 25 cents) et récupèrent cette somme lorsqu’ils viennent remettre la bouteille vide dans une consigne automatique. Un moyen à la fois simple et contraignant d’encourager le recyclage dans le pays. Mais quelques individus ont trouvé un moyen de profiter du système pour se faire de l’argent.

     

    Le Guardian raconte qu’un homme de 27 ans a comparu devant le tribunal de la ville de Bochum, près de Dortmund, jeudi 5 avril, pour des accusations de fraude. Il est accusé d'avoir trafiqué le mécanisme des consignes de recyclage, empochant peu à peu la coquette somme de 1,2 million d’euros. Très concrètement, la manipulation lui permettait, selon l'accusation, de récupérer à l'infini le montant de la caution... pour la même bouteille.

    Pour parvenir à cette somme digne des gains d'un Lotto, l’homme aurait dû "recycler" ses bouteilles 4,8 millions de fois. Oui, c’est beaucoup.

    Face à la justice, son avocat a affirmé qu’il était un "homme de paille" ayant effectué ces actions à la demande d’un membre de sa famille et qu’il n’était pas au courant que les machines avaient été trafiquées.

    Le jugement n'a pas encore été prononcé, mais on a quand même tendance à penser que l'escroc était aussi un génie.

    Mashable FR


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  • Premier accouchement d'un père transgenre en Finlande

    Homme pour l'état civil, un Finlandais né femme est devenu le premier transgenre du pays à accoucher, ont rapporté ce mercredi les médias locaux, un événement d'autant plus exceptionnel que la loi finlandaise exige d'être stérile pour changer de sexe.

     

    Obligation d'être stérile pour changer de sexe    

    "Le bébé pesait près de 4 kg et mesurait 53 centimètres" à la naissance, il y a quinze jours, a déclaré à Lannen Media le transgenre, dont l'identité n'a pas été révélée.

    L'homme d'une trentaine d'années a légalement changé de sexe en 2015 après des années de traitement à la testostérone. Mais il avait décidé d'annuler la chirurgie de changement de sexe censée achever sa transition physique, avant d'essayer d'avoir un enfant avec son mari.

    En vertu de la loi finlandaise, une personne est tenue de prouver qu'elle est stérile afin de changer légalement de sexe. Dans la pratique, les centres de soin considèrent que leurs patients transgenres sont de facto rendus stériles lorsqu'ils ont subi un long traitement à la testostérone. Mais si l'hormonothérapie est suspendue, la personne peut être à nouveau fertile, comme c'est le cas avec cette naissance exceptionnelle.

     

    "Rien ne peut m'arrêter"

    "Est-ce que je veux que la société me dicte ce que je peux faire de mon corps et de ma vie ? Rien ne peut m'arrêter. Je suis un homme libre", avait affirmé lors de sa grossesse l'homme transgenre dans un entretien avec le plus grand quotidien finlandais Helsingin Sanomat.

    La Finlande est le seul pays nordique à exiger de ceux qui veulent changer légalement de sexe d'être stériles, ce qui a suscité de vives critiques de la part des organisations de défense des droits de l'homme ces dernières années. 

     

    Une éducation "non-genrée"

    Le père a obtenu un congé paternel. À Lannen Media, il a confié que sa grossesse s'était déroulée normalement malgré les incertitudes des médecins qui ignoraient quelles pouvaient être les conséquences du traitement hormonal qu'il avait subi.

    "Les deux dernières semaines ont été très douloureuses et j'ai commencé à manquer de patience. Mais la naissance elle-même s'est très bien passée", a-t-il dit. Il prévoit de se faire appeler "papa" par son enfant, dont le sexe n'a pas été révélé et qui recevra une éducation non-genrée.Son mari, assigné homme à la naissance, ne veut pas s'identifier à l'un ou l'autre sexe.

    Un transexuel américain, Thomas Beatie, est le premier à avoir donné naissance à un enfant, en 2008. Il a eu ensuite deux autres enfants.

    BFM.TV

    En résumé, c'est une femme qui voulait devenir un homme mais qui n'a pas fait les transformations physiques pour le devenir car elle voulait avoir un bébé !!!

    Donc, c'est une femme qui a eu un bébé, je ne vois rien d'extraordinaire à cela !

    Premier accouchement d'un père transgenre en Finlande


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