• 6 arguments islamiques qui dupent les occidentaux par Majid Oukacha

    Majid Oukacha est un intellectuel ex-musulman de 29 ans, né en France, et amoureux de ce pays dans lequel il a grandit. Il raconte pourquoi il a quitté l’Islam. Sa critique est vive et sans langue de bois. il vient de publier un livre « Il était une foi, l’Islam » paru aux éditions Tatamis.

    Autres videos : https://www.youtube.com/channel/UCiU8hlLbqdubrjQ7qqXYxEg

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    J’ai été musulman durant les 18/19 premières années de ma vie.

    Un musulman bien tranquille, qui ne mangeait pas de porc, allait à la mosquée plusieurs fois par semaine et éprouvait surtout les vertus de sa piété durant le ramadan. Durant l’été qui faisait un intermédiaire entre l’obtention de mon Baccalauréat en Sciences Économiques et Sociales et mon entrée à l’université en Faculté de Géographie, je me suis décidé à lire le Coran, défi assez peu enthousiasmant dans la mesure où ce livre est vraiment volumineux et sans fil conducteur thématique ou temporel linéaire. J’ai entamé la lecture du livre du Coran en étant le genre de musulman qui pense que ce n’est pas à un quelconque lointain savant de penser à sa place ni de définir le sens de sa propre foi ou de ses propres questionnements existentiels (facilité dans laquelle tombent tant de musulmans).

    Je me disais alors que je me devais de lire au moins une fois l’entièreté du livre sacré ultime envoyé par mon Dieu avant de pouvoir m’autoriser le comportement consistant à fanfaronner sur son contenu. Dans une moindre mesure, cette lecture devait aussi me permettre de saisir le véritable sens de ma foi.

    J’ai compris que tout ce sur quoi j’avais fantasmé à propos de ce livre, dont la promesse du caractère sacré n’engage que ceux qui y croient, s’est avéré n’être qu’une vaste escroquerie intellectuelle. Le Coran ne m’a semblé convaincant ni sur le fond (il y a plus que jamais un profond antagonisme moral et philosophique entre les lois juridiques de ce livre et moi) ni sur la forme (le simplisme technique de sa prose, à la fois lacunaire et suffisante, me donne à penser que l’auteur de ce livre ne peut pas être un Dieu omnipotent et omniscient à l’intelligence supérieure).

    Je voulais me justifier auprès de mes proches sur la perte de ma foi en l’islam et j’ai donc commencé à travailler sur un exposé censé expliquer quelles raisons furent responsables de mon apostasie vis-à-vis de l’islam. Perdre foi en l’islam a par ailleurs renforcé encore plus mon patriotisme national (déjà très fort en dépit de mon islamité) et mon souci de défendre la civilisation française et son peuple, mon peuple, contre toute menace nuisant à leur intégrité. J’ai arrêté mes études (ça n’avait pas d’importance, je voulais devenir scénariste pour le cinéma jusqu’alors, et il n’est nul besoin de diplôme pour savoir divertir ou mettre des mots sur de bonnes idées) et je suis monté sur Paris afin de me trouver un job alimentaire le temps de pouvoir écrire (et surtout terminer) mon livre.

    Huit années (environ) plus tard, le livre parfait dont je rêvais d’être l’auteur fut achevé. J’ai quitté mon CDI, mon emploi dans le marketing, rendu les clefs de mon studio et je vis dorénavant plus modestement, dans une semi-clandestinité sécurisante ne me faisant cependant pas toujours savoir où je dormirai le jour suivant. Je me lève chaque matin, pour faire la promotion de mon premier livre et écrire le second, avec le sentiment du devoir accompli.........


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  • Héritage: le président tunisien prône l'égalité homme-femme

    Béji Caïd Essebsi soutient un projet de loi inédit dans le monde arabe. Le texte déroge à un principe inspiré du Coran.

    La loi tunisienne actuelle, qui s'appuie sur le droit islamique, prévoit qu'en règle générale, un homme hérite du double d'une femme du même degré de parenté. Mais un projet de loi pourrait peut-être changer les moeurs. Le président tunisien Béji Caïd Essebsi a annoncé lundi son soutien à ce texte inédit dans le monde arabe - et qui divise car il déroge à un principe inspiré du Coran - pour rendre hommes et femmes égaux en matière d'héritage.

    Le dépôt d'un projet de loi établissant l'égalité est une "avancée majeure, inédite" a salué la présidente de l'Association tunisienne des femmes démocrates, Yosra Frawes.

    "Inverser la situation"

    "Nous donnons de l'espoir à toutes les femmes dans le monde arabe", s'est réjoui de son côté Bochra Belhaj Hmida, la présidente de la Commission des libertés individuelles et de l'égalité (Colibe), mise en place par le président. La Colibe a fait de cette égalité une de ses propositions phares pour moderniser la société tunisienne.

    Elle a espéré que "le Maroc prenne la suite". Quelques heures après l'annonce du président tunisien, deux mille personnes, selon la police, dont de nombreuses femmes, ont manifesté dans le centre de Tunis.

    "Nous sommes redescendus dans la rue pour l'égalité", ont clamé les manifestants. Samedi, une autre manifestation hostile aux propositions de réforme sociétales de la Colibe avait rassemblé plus de 5 000 personnes à Tunis.

    "On va inverser la situation", en faisant de l'égalité la règle, et de l'inégalité une dérogation, a déclaré le président tunisien dans un discours télévisé à l'occasion de la journée de la femme tunisienne.

    La Tunisie est "un État civil"

    Le projet de loi prévoit néanmoins de laisser la possibilité au testateur "soit d'appliquer la Constitution soit de choisir la liberté", a-t-il précisé. Le patrimoine familial serait partagé par défaut de façon égale entre héritiers hommes et femmes. Ysra Frawes a regretté que le président ne soit "pas allé jusqu'au bout", en rendant l'égalité obligatoire.

    Le débat s'annonce houleux au Parlement, surtout à l'approche des scrutins législatif et présidentiel prévus en 2019.

    Difficile toutefois d'évaluer les chances que ce texte soit voté à courte échéance: peu d'élus ont pris position clairement sur un sujet qui divise au sein même de chaque parti.

    L'annonce survient alors que le parti au pouvoir, Nidaa Tounès, fondé par Caïd Essebsi en 2012, est profondément secoué par des luttes intestines et tente de regagner du terrain face au parti d'inspiration islamiste Ennahdha, aujourd'hui principale formation au Parlement.

    Le président, insistant sur le fait que la Tunisie est "un État civil", a appelé les élus d'Ennahdha à voter le projet de loi.

    Dans le cadre de la religion

    Un dirigeant d'Ennahdha, l'ancien Premier ministre Ali Larayedh, s'est borné à déclarer lundi que le combat pour les droits des femmes "n'est pas contre la religion et l'identité, mais se fait dans le cadre des enseignements de la religion".

    Nidaa Tounès, dont les élus semblent divisés sur la question, a assuré dans un communiqué dimanche que "la réalisation de l'égalité totale demeure un objectif noble et que les conditions pour l'atteindre sont aujourd'hui réunies".

    En Tunisie, ceux qui soutiennent l'inégalité dans l'héritage la justifient en considérant que l'homme doit être avantagé car c'est à lui de subvenir aux besoins du foyer.

    Pour Hlima Jouini, membre de l'Association tunisienne des femmes démocrates, "les rôles ont changé, maintenant la femme est responsable de ses parents, de sa famille, l'homme n'est plus le seul responsable ou le chef de la famille donc il faut que la législation se conforme à ce changement".

    L'express


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  • Daech a subi un lourd revers dans le nord de l'Afghanistan

    © AP/AP Un combattant étranger du groupe État islamique (2e depuis la droite) après sa reddition aux autorités.

    Dans la province de Jowzjan, où l'organisation avait réussi à s'implanter l'an dernier, 150 à 200 combattants ont préféré se rendre aux forces afghanes plutôt que de tomber entre les mains des talibans.

    New Delhi

    C'est sans doute la pire défaite de Daech depuis que l'organisation est arrivée en Afghanistan en 2015. Le 1er août, 150 à 200 combattants de l'organisation se sont rendus aux forces afghanes dans la province de Jowzjan, dans le nord du pays. Daech était alors aux prises avec les talibans qui avaient lancé une offensive en juillet pour les déloger du district de Darzab. Le groupe a préféré se rendre aux autorités et avoir la vie sauve plutôt que de tomber entre les mains des talibans. Près d'une centaine de mineurs figuraient parmi les combattants, selon les autorités.

    Combats entre insurgés

    Le groupe d'Abou Bakr al-Baghadadi était parvenu à s'implanter dans cette région frontalière du Turkménistan en 2017 à la faveur du ralliement de Qari Hekmat, un chef taliban afghan en rupture avec son mouvement. Cette défection avait inquiété le mouvement insurgé qui assure avoir mobilisé «une unité spéciale» pour en finir avec l'État islamique à Darzab après plusieurs opérations militaires infructueuses. Connue également sous le nom d'Unité rouge, elle regroupe des combattants d'élites de la mouvance talibane.

    Dans un communiqué le 1er août, Voice of jihad, l'organe de propagande des talibans, dit «avoir tué 153 criminels de Daech et en avoir blessé grièvement plus d'une centaine».

    Outre les assauts des talibans, la reddition de Daech à Darzab résulterait d'un accord passé avec les autorités locales. Lors d'une cérémonie organisée le 2 août par les forces de sécurité, un commandant local de Daech, Habib Rahman, a déclaré que le gouvernement leur avait «fait des promesses. Il nous a été demandé de participer à un processus de paix. Et si le gouvernement le souhaite, nous nous mettrons à sa disposition», a rapporté la chaîne de télévision afghane Tolo News. Cette déclaration décrédibilise Daech en Afghanistan. Le mouvement est réputé pour combattre jusqu'à la mort aussi bien l'armée que les talibans tout en multipliant les attentats suicides, notamment contre la minorité chiite.

    L'État islamique n'a cependant pas disparu du paysage afghan. Le groupe contrôle quelques territoires dans la province orientale du Nangarhar et dans celle de Kunar, frontalières du Pakistan. Depuis un mois, il a revendiqué plusieurs attaques à Djalalabad, la capitale du Nangarhar, notamment un attentat contre le département des réfugiés qui fait 15 morts le 31 juillet.

    Le Figaro.fr

    J'avoue que j'ai de la peine à comprendre !

    Les talibans, ce sont des musulmans, Daech, ce sont des musulmans, ils se battent entre eux !

    Je croyais que l'Islam était une religion de paix, d'amour et de tolérance !


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    La marque GAP voile une petite fille dans l'une de ses publicités et déclenche une polémique

    La marque de vêtements GAP Kids est sous le feu des critiques après la diffusion d'une campagne de publicité aux Etats-Unis mettant en scène une fillette voilée. Certains en appellent au boycott de la marque.

    H&M, Manix... les polémiques suscitées par diverses campagnes publicitaires croyant avantageusement promouvoir la diversité fleurissent depuis plusieurs années. C'est désormais la marque GAP Kids qui en fait les frais. Le 24 juillet dernier, la marque de vêtements pour enfant a rendu publique une affiche sur les réseaux sociaux sur laquelle on peut voir une fillette voilée. Rapidement, plusieurs voix se sont élevées en France et aux Etats-Unis pour dénoncer cette initiative et appeler au boycott.

    La marque GAP voile une petite fille dans l'une de ses publicités et déclenche une polémique

    La France de demain !

    Outrées par le fait qu'une fillette porte le hijab (une décision dans laquelle elles pensent deviner le signe de la contrainte), plusieurs femmes ont réagi, arguant souvent que ce choix publicitaire marque une victoire symbolique de l'islamisme.

    Les Iraniennes sont emprisonnées parce qu'elles enlèvent leur voile et vous, vous en faites la publicité ! Honte à vous !», s'exclame une internaute anglophone

    En France, la polémique a fait réagir jusque dans la classe politique. Ainsi, Anne-Christine Lang, députée La République en marche, refuse de voir des petites filles voilées et annonce qu'elle ne se rendra plus dans les boutiques de la marque GAP.

    La crainte du «bad buzz» n'a pour l'instant pas gagné l'entreprise : l'appel au boycott et l'émoi des réseaux sociaux n'a pas poussé la marque de vêtements à retirer sa campagne publicitaire. 

    RT France

    J'ai remarqué qu'il y avait de plus en plus de noirs dans les pubs à la télé !

    Je ne suis pas raciste !!!


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  • Bien d'accord avec elle !

     

    Joumana Haddad, née Salloum le 6 décembre 1970 à Beyrouth, est une écrivaine, oratrice et journaliste libanaise, militante pour les droits des femmes. Depuis 2014 elle est annuellement sélectionnée comme l’une des femmes arabes les plus influentes au monde par le magazine Arabian Business (position 34 en 2017), pour son engagement culturel et social.


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  • Indonésie: une esclave sexuelle enfermée 15 ans dans une grotte

    Un chamane de 83 ans a été arrêté en Indonésie pour avoir enlevé une adolescente enfermée pendant 15 ans dans une grotte et violée, l'homme se disant possédé par l'esprit du petit ami imaginaire de sa victime, a annoncé mercredi la police locale. Âgée aujourd'hui de 28 ans, la victime a été découverte traumatisée dimanche dans une crevasse de montagne dans le village de Bajugan, dans le centre des Célèbes (Sulawesi).

     

    Sa disparition avait été signalée une première fois en 2003, alors qu'elle avait 13 ans et venait de rendre visite au chamane - sage sensé guérir les âmes - pour soigner une maladie. L'homme habite près des parents de la fille. Le père de la victime avait signalé la disparition de sa fille à la police. Il a ensuite passé des années à la chercher, en vain. Le chamane, dont le fils est marié à la sœur de la victime, avait affirmé à la famille que leur fille était partie loin et ne reviendrait pas.

    La victime est "bouleversée"

    "Tous les jours, pendant des années, le chamane, appelé "Jago", l'a violée en prétendant qu'il était possédé par un esprit masculin", a déclaré à l'AFP le directeur de la police locale, Iqbal Alqudusy. La victime va suivre une thérapie pour soigner son traumatisme: "elle est profondément bouleversée, elle a peur des gens et veut retourner dans la grotte", a-t-il ajouté.

    La découverte a été faite après les révélations de la belle-fille du chamane qui a expliqué que celui-ci retenait la femme dans une grotte non loin du village. Elle y était enfermée par le chamane qui l'emmenait la nuit dans une hutte proche pour la violer. Le suspect a été interpellé à son domicile et encourt jusqu'à 15 ans de prison, selon la police. L'Indonésie est un pays d'Asie du Sud-Est à majorité musulmane où les superstitions sont largement répandues dans la société.

    Paris Match


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  • Un employé de McDonald's menace de s'immoler à Marseille

    Un homme a menacé mardi de s'immoler par le feu dans un restaurant McDonald's situé dans les quartiers du Nord de Marseille, un établissement vendu pour être transformé en restaurant asiatique halal, a-t-on appris de source policière.

     

    L'homme s'était retranché avec des bidons d'essence dans les toilettes de l'établissement mais a accepté de se rendre à la police après 45 minutes de négociations. De source proche de l'enquête, on précise qu'il s'agit d'un employé qui aurait mal supporté une série de décisions de justice portant sur l'avenir du restaurant.

    Plusieurs salariés interrogés l'ont présenté comme le directeur adjoint de l'établissement. Employé depuis 1998 par le géant américain de la restauration rapide, il s'est livré à cet acte pour dénoncer la fermeture annoncée, ont-ils ajouté.

     

    Sauver les emplois

    Le fast-food emploie 77 personnes, dont 55 en contrat à durée illimitée (CDI).

    "Il est au bout du rouleau car depuis des mois il se bat avec les salariés pour garder les emplois", a dit à Reuters la sénatrice socialiste Samia Ghali, qui a participé aux négociations.

    "C'est une affaire désespérante. Je comprends et je partage la colère des salariés. C'est choquant de voir un désespoir de la population et des employés qui travaillent pour certains depuis 25 ans dans ce McDo", a-t-elle ajouté.

    Le restaurant, situé dans le quartier de Saint-Barthélemy (XIVe arrondissement), fait partie d'un lot de cinq établissements vendus par un propriétaire sous franchise de l'enseigne américaine. Il est en revanche le seul à être transformé en fast-food halal.

    Le tribunal de grande instance de Marseille a débouté vendredi les salariés, qui tentaient de retarder la vente.

    La Tribune

    Le tribunal est donc pour le halal !!!

    Encore une avancée de l'islam en France !


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  • Hérault : il voulait partir en voilier avec sa fille pour faire le djihad en Syrie

    Interpellé en mai dernier, l’homme de 45 ans s’apprêtait à partir par la mer avec sa fille de 13 ans et un complice de 21 ans.

    Il projetait de rejoindre la Syrie en voilier et de prendre part au djihad. Un homme de 45 ans a été interpellé par la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) le 18 mai dernier dans l’Hérault, selon une information révélée par BFM, confirmée par le Parisien.

    Son plan était déjà bien ficelé. Le suspect, qui vit sur son bateau, avait accumulé des vivres pour plusieurs semaines. Il avait également calculé plusieurs itinéraires pour rejoindre la Syrie depuis l’Hérault par les routes maritimes, ont découvert les enquêteurs.

    Rejoindre les troupes d’Al-Qaïda

    L’homme comptait embarquer avec sa fille de 13 ans et un complice de 21 ans. La mère de l’enfant a donné l’alerte et a ainsi permis l’arrestation des deux suspects. Ils ont été mis en examen pour association de malfaiteurs terroriste criminelle et placés en détention provisoire.

    Lors de ses auditions par les enquêteurs, l’homme de 45 ans a expliqué qu’il voulait rejoindre les rangs d’Omar Omsen, un terroriste islamiste lié à Al-Qaïda, installé dans la région d’Idlib, à la frontière turco-syrienne.

     

    D’après le président du centre d’analyse du terrorisme, Jean-Charles Brisard, vouloir rejoindre la Syrie par la mer n’est pas surprenant. Pour lui, les candidats djihadistes recherchent des routes moins fréquentées et des moyens détournés afin de se faire les plus discrets possible.

    Le Parisien


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  • Recruteuses, membres de la police islamique... Ces femmes qui ont tout quitté pour Daesh

    © RT  Cassandra Bodart, ancienne djihadiste de Daesh, qui avait suivi son mari à Raqqa.

    Près de 300 Françaises seraient présentes sur les terres irako-syriennes du djihad. RT France dresse le portrait de ces djihadistes occidentales qui ont tout abandonné pour l'organisation terroriste Daesh.

    Elles s'appellent Emilie, Hayat, ou encore Cassandra, et elles ont tout quitté pour rejoindre l'organisation terroriste Etat islamique (EI)...

    Parmi elles, en 2017 : 300 djihadistes françaises seraient présentes en Syrie et en Irak. Certaines sont devenues recruteuses pour Daesh, d'autres ont intégrér la police de l'organisation, pour appliquer, par exemple, des sanctions telles que la flagellation. RT France dresse le portrait de ces femmes qui, souvent, ont quitté leur famille de leur plein gré pour rejoindre l'Etat islamique.

     

    RT France


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  • Daech : un Français condamné à la prison à perpétuité en Irak

    © AFP Des soldats de l’Etat islamique en Irak (images de propagande)

    Lahcen Gueboudj, un Français âgé de 58 ans, a été condamné ce lundi à la réclusion à perpétuité pour appartenance au groupe État islamique (EI) par la Cour pénale centrale de Bagdad, chargée des affaires de terrorisme.

    Une Allemande dont seul le prénom, Nadia, a été dévoilé publiquement, a aussi été condamnée séparément pour les même faits. Il s’agit de la fille de Lamia K., qui avait écopé en janvier 2018 de la peine de mort, sentence ensuite commuée en réclusion à perpétuité, soit 20 ans de prison.

    Le Parisien

    20 ans, ce n'est pas la perpétuité !

    Lahcen Gueboudj, ça fait pas très français ! (rire)


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  • Première amende au Danemark pour port d’un voile intégral

    La presse danoise rapporte que la première amende pour port du voile intégral, interdit au Danemark depuis le 1er août, a été infligée vendredi 3 août à une femme de 28 ans.

     

    Selon l’agence de presse Ritzau, la police a été appelée dans un centre commercial de Horsholm (nord-est du pays), où cette femme s’était battue avec une autre femme qui avait essayé de lui enlever son niqab – voile intégrale couvrant le visage à l’exception des yeux. « Dans leur lutte, son niqab a été enlevé, mais quand nous sommes arrivés, elle l’avait remis », a dit le responsable de la police.

    La police a alors pris une photo de la femme portant le niqab, et obtenu les images des caméras de sécurité du centre montrant l’incident. La femme a été informée qu’elle allait recevoir par la poste une amende de 1 000 couronnes (134 euros), et qu’elle devait soit enlever son voile, soit quitter l’espace public. « Elle a choisi la deuxième option », a précisé M. Borchersen.

     

    Une loi qui divise

    Depuis le 1er août, le port en public de la burqa, du niqab ou d’autres accessoires masquant le visage est puni au Danemark d’une amende pouvant aller jusqu’à 10 000 couronnes (1 340 euros). Aucun document officiel ne fait état du nombre de femmes portant un voile intégral dans le pays.

    Des défenseurs des droits humains se sont élevés contre cette mesure, dont les partisans soulignent au contraire qu’elle vise à faciliter l’intégration des immigrants musulmans dans la société danoise.

    En Europe, la Belgique, la France, l’Allemagne et l’Autriche ont déjà édicté des restrictions comparables.

    La France a été le premier pays en Europe à interdire le voile intégral dans l’espace public, avec une loi « interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public » promulguée en octobre 2010 et appliquée depuis avril 2011. Validée par la Cour européenne des droits de l’homme en 2014, elle prévoit pour les infractions jusqu’à 150 euros d’amende. En cinq ans, on dénombre plus de 1 600 verbalisations.

    Le Monde.fr

    Oui mais en France, les flics n'osent plus approcher une femme en niquab ou burka car cela crée une émeute !


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  • Attentat à la ricine déjoué en Allemagne : deux arrestations en Tunisie

    © DAVID YOUNG / AFP Des policiers allemands porteurs d’équipements de protection après la perquisition d’un appartement à Cologne, le 12 juin 2018.

    C’était un projet d’attentat sans précédent en Allemagne, pays qui reste sous la menace d’attaques djihadistes. Deux hommes, soupçonnés de liens avec le Tunisien Seif Allah H., auteur présumé d’un attentat à la bombe biologique déjoué en Allemagne, ont été arrêtés en Tunisie, a annoncé vendredi 3 août le ministère de l’intérieur.

    « Ces deux hommes sont en relation avec un Tunisien résidant en Allemagne, auteur de l’attentat à la bombe déjoué en Allemagne », a précisé le porte-parole du ministère.

    Actuellement en détention en Allemagne, Seif Allah H. est soupçonné d’avoir voulu fabriquer une « bombe biologique » à base de ricine, un poison d’origine végétale très violent, 6 000 fois plus puissant que le cyanure.

    Son mandat d’arrêt a été prolongé pour « tentative d’appartenance à une association terroriste étrangère », en l’occurrence l’organisation djihadiste Etat islamique (EI), ont indiqué vendredi dans un communiqué les services de presse du procureur général de la Cour fédérale allemande.

    Le procureur a élargi au 1er août les faits reprochés à Seif Allah en y incluant également « la suspicion urgente qu’un acte grave de violence subversif pour la sécurité de l’Etat était en préparation », selon le communiqué.

    Les autorités allemandes ont annoncé le 20 juin avoir déjoué un attentat à « la bombe biologique » à la suite de l’interpellation d’un Tunisien. Le 24 juillet, son épouse – une Allemande de 42 ans – a été interpellée à son tour pour son rôle présumé dans la préparation de l’attaque.

     

    Commettre deux attentats simultanément en Tunisie et en Allemagne

    Deux jours après, la justice tunisienne a émis un mandat d’arrêt contre deux « terroristes en relation » avec Seif Allah H. Le porte-parole du pôle antiterroriste tunisien a confirmé l’arrestation de ces deux hommes après leur comparution devant un juge.

    Les recherches ont révélé que l’un de ces deux suspects s’était mis d’accord avec Seif Allah H. « pour commettre simultanément en Tunisie et en Allemagne deux attentats à la bombe artisanale », a-t-il ajouté. La deuxième personne était chargée de préparer un faux passeport à Seif Allah H. pour lui faciliter la fuite vers d’autres pays européens, selon le ministère de l’intérieur.

    La police allemande avait découvert dans l’appartement du Seif Allah H. plus de 3 000 graines de ricine et 84 milligrammes de ricine, 950 grammes de poudre pyrotechnique, deux bouteilles de liquide inflammable, des fils soudés à des ampoules et 240 billes de métal.

    Selon les autorités allemandes, Seif Allah H. a tenté sans succès à deux reprises de se rendre en Syrie via la Turquie en 2017 pour rejoindre l’EI. Et c’est au printemps 2018 qu’il a décidé de faire cet attentat dans « un endroit habité » à l’aide d’un dispositif explosif à base de ricine, a précisé le service de presse du procureur général de la Cour fédérale allemande.

    A partir d’avril 2018, il a commencé à se procurer de la ricine par internet. Il a d’abord commandé 175 à 200 graines de ricine, puis en mai 2 000 autres. Seif Allah H. en a également reçu 1 000 autres gratuitement, selon la même source.

    En mai, il a eu contact avec « une personne inconnue vivant hors d’Allemagne » pour savoir comment fabriquer la ricine puis il a réussi à en fabriquer 84,3 mg.

    Cet homme a pris contact « avec une autre personne à l’identité inconnue ne vivant pas en Allemagne » auprès de laquelle il a appris comment fabriquer l’explosif. Il a ensuite acheté en juin 250 billes métalliques qui devaient servir dans cet explosif, ajoute encore la Cour fédérale allemande.

    L’Allemagne est en alerte en raison de plusieurs attaques djihadistes perpétrées ou envisagées dans le pays ces dernières années. La plus grave, survenue en décembre 2016, a été commise par un Tunisien de 23 ans, Anis Amri, auteur d’un attentat au camion-bélier sur un marché de Noël à Berlin. L’attaque, revendiquée par l’EI, avait fait douze morts.

    Le Monde.fr


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