• L’assaillant présumé qui a blessé deux personnes à l’arme blanche ce vendredi matin à proximité des anciens locaux de Charlie Hebdo à Paris (XIe) « reconnait » et « assume son acte » en garde à vue.

    Ali H., le suspect principal de l’attaque sanglante commise à Paris ce vendredi matin, qui affirme être âgé de 18 ans et originaire du Pakistan« reconnaît » et « assume son acte » en garde à vue. Il « assume son acte qu’il situe dans le contexte de la republication des caricatures (de Charlie Hebdo, ndlr) qu’il n’a pas supportée », indique une source proche de l’enquête citée par Le Figaro.

    « Il affirme qu’il pensait être chez Charlie et que les gens qu’il attaquait étaient du journal satirique. Il dit avoir fait des repérages », selon une autre source citée par Le Parisien. Les locaux de Charlie Hebdo se trouvent ailleurs dans Paris, dans un lieu gardé secret et très sécurisé. L’homme a également affirmé avoir ciblé deux personnes dans la rue Nicolas Appert (XIe). Il n’a néanmoins pas fait état d’une allégeance au groupe terroriste Al-Qaïda, qui avait menacé Charlie Hebdo il y a une quinzaine de jours, après la republication des caricatures du prophète Mahomet.

     

    Par ailleurs, les vidéosurveillances montrent que l’assaillant présumé est passé plusieurs fois devant les anciens locaux de Charlie Hebdo vendredi matin, avant son passage à l’acte.

    L’auteur présumé de l’attaque, Ali H., a été interpellé environ 45 minutes après les faits alors qu’il se trouvait au pied des marches de l’Opéra Bastille. Il avait de nombreuses tâches de sang sur le visage et sur ses vêtements. Le mis en cause avait reconnu les faits avant même le début de ses auditions en garde à vue. L’arme qu’il a utilisée, une feuille de boucher (un hachoir), a été retrouvée sur le lieu des faits.

     

    Deux employés de l’agence de production « Premières Lignes », qui était précédemment voisine de la rédaction de Charlie Hebdo, ont été grièvement blessées lors de l’attaque. Leurs jours ne sont plus en danger.

    Sept autres suspects interpellés, l’un a été remis en liberté

    Dans cette enquête ouverte par le parquet national antiterroriste (PNAT) et menée par la section antiterroriste (SAT) de la brigade criminelle de Paris ainsi que la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), sept autres personnes ont été interpellées et placées en garde à vue. Un premier suspect d’origine algérienne avait été interpellé au même moment que l’assaillant présumé. L’homme avait été aperçu à côté du mis en cause lors de sa fuite. Les premières investigations ont montré qu’il avait en fait tenté de l’arrêter et qu’il avait été menacé. Le suspect a été remis en liberté dans la nuit de vendredi à samedi.

    Cinq autres suspects ont été interpellés à Pantin (Seine-Saint-Denis) ce vendredi soir. Ces derniers vivaient avec le mis en cause principal. Un sixième homme a été arrêté à Cergy (Val-d’Oise). Il avait habité avec Ali H., dans un hôtel social. Les six individus sont toujours en garde à vue ce samedi.

    ACTU 17


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  • Nous conquérons l’Europe avec le ventre de nos femmes.

     

    1985    2005     2015

    Le discours de Houari Boumedienne à l’ONU en 1974, il y a 43 ans est devenue réalité dans la France et même dans l’Europe aujourd’hui.

    Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire.

     

    Azouz Begag : Il y a 15 à 20 Millions de musulmans en France


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  • Une attaque dans le sud de la Libye a été menée par l'Armée nationale libyenne (ANL) contre une cellule de l'État islamique. Le porte-parole de l’ANL a annoncé ce mercredi 16 septembre la mort du nouveau chef de l’organisation État islamique en Libye, connu sous le nom d’Abou Abdallah al-Libye.

    L’opération a visé une maison à Sebha, dans le sud libyen. Les combats ont duré pendant plusieurs heures mardi 15 septembre dans cette ville. L'émir aurait fait exploser la charge explosive qu'il avait sur lui face à l’ANL, l'Armée nationale libyenne dirigée par Khalifa Haftarselon une source locale. Les membres de l’EI s'étaient barricadés dans une maison en cours de construction en périphérie de Sebha. Ils étaient très bien armés.

    Selon un responsable de la ville, Abou Abdallah al-Libye était difficilement identifiable et l’on ne connaît pas sa vraie identité. C’est sa femme qui a été capturée lors de l'attaque qui l'a affirmé. Elle a dit qu’elle ne connaissait pas sa vraie identité.

     

    Abou Abdallah al-Libye était un membre très influent au sein de l’organisation Ansar al-Chariaa à Benghazi, une ramification d’al-Qaïda impliquée dans l’assassinat de l’ambassadeur américain dans cette ville en 2012. En 2015, l’organisation s’est divisée et il a fait allégeance à l’État islamique.

    Selon l’ANL, c’est ce même groupe de l'organisation État islamique qui est responsable des attaques de ces derniers mois. Ces attaques ont visé plusieurs localités dans le désert ainsi que le champ pétrolier d'al-Fil.

    RFI


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  • L'agence européenne de garde-frontières Frontex a diffusé sur Twitter une vidéo rare. La séquence montre des passeurs en train de transférer plus de 80 migrants de leur chalutier à un petit canot au large de la Méditerranée. L'opération, en pleine mer, a été enregistrée dans son ensemble et montre une autre facette du trafic des migrants au large de l'Italie.


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  • Al-Qaïda menace de nouveau Charlie Hebdo pour avoir réédité des caricatures de Mahomet

    Dans une lettre diffusée ce vendredi 11 septembre, l’organisation terroriste Al-Qaïda menace de nouveau le journal satirique pour avoir republié des caricatures de Mahomet.

    Alors que le procès des attentats de janvier 2015 se déroule actuellement à Paris, Al-Qaïda a une nouvelle fois menacé l’hebdomadaire satirique français Charlie Hebdo, indique le groupe américain Site, spécialisé dans la surveillance des organisations djihadistes.

    Le journal français avait publié des rééditions des caricatures du prophète Mahomet lors de son édition du 1er septembre. Ces mêmes dessins avaient fait de l’hebdomadaire satirique, la cible des terroristes en 2015.

     

    L’attaque qui a fait 12 morts et 11 blessés « n’était pas un incident ponctuel » prévient l’organisation terroriste dans sa lettre. Un appel similaire avait déjà été publié par Al-Qaïda suite à la Une de Charlie Hebdo post-attentat, le 13 janvier 2015, rappelle le journaliste de France 24, Wassim Nasr.

    Le procès historique des attentats de janvier 2015 qui se tient sous haute surveillance à Paris, doit s’achever le 10 novembre. « Nous ne nous coucherons jamais. Nous ne renoncerons jamais », a souligné Riss, le directeur de la publication de Charlie Hebdo, à la veille du procès.

    ACTU 17


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  • "Les caricatures font partie de notre culture française, c’est à prendre ou à laisser", lance l’imam de Bordeaux

    Le douloureux souvenir des attentats de janvier 2015 resurgit mercredi à la faveur d’une double actualité.

    D’abord avec un procès historique qui s’ouvre, pour minimum deux mois, à Paris. 14 personnes sont jugées pour avoir aidé les frères Kouachi et Amedy Coulibaly, responsables de la mort de 17 personnes les 7,8 et 9 janvier 2015. Ensuite, c’est Charlie Hebdo, dont 10 membres avaient été assassinés à l’époque, qui décide de republier les caricatures de Mahomet qui avaient fait de l’hebdomadaire satirique l’une des cibles privilégiées des extrémistes islamistes. Un geste courageux pour les uns, une provocation pour d’autres.

    "C’est tout à fait légitime de republier ces caricatures. La caricature fait partie de notre culture française. C'est à prendre ou à laisser", réagit Tareq Oubrou, l’imam de Bordeaux, sur Europe 1. "C'est ça qui fait notre démocratie. On ne répond pas aux caricatures par des balles et du coup de poing, mais par la pensée et la caricature. Je pense que le comique, l'humour, la caricature pacifient les relations entre des gens qui ne partagent pas forcément les mêmes opinions."

    "Les musulmans sont frappés doublement parce que c'est un crime qui a été commis au nom de leur religion"

    Et pour les musulmans qui seraient choqués par ces caricatures - l’islam proscrivant de représenter sous quelle que forme que ce soit le prophète Mahomet - Tareq Oubrou a un conseil. "J'appelle à l'indifférence. C'est-à-dire que les musulmans ne vont pas applaudir les caricatures. Mais ils ne doivent pas non plus être excités et passer à des actes agressifs", appelle l’essayiste, auteur en 2019 d’Appel à la réconciliation. Foi musulmane et valeurs de la République française.

    L’imam de Bordeaux n’oublie pas l’essentiel. "Les caricatures, ça nous renvoie plutôt au drame qui a frappé les artistes de ces caricatures. C'est ça que nous devons retenir, que des gens ont été tués parce qu'ils ont fait des caricatures", martèle Tareq Oubrou. "En plus, la plupart des musulmans vivent mal cette situation-là. Les musulmans sont frappés doublement parce que c'est un crime qui a été commis au nom de leur religion, parce qu'ils sont des citoyens comme les autres. Toute la France a été frappée, y compris les musulmans, à travers ce crime perpétré à l'égard de Charlie Hebdo, la liberté d'expression."

    Europe 1


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  • A la veille du procès des attentats de 2015, "Charlie Hebdo" republie les caricatures de Mahomet qui avaient valu au journal d'être la cible des jihadistes

    "Nous ne nous coucherons jamais. Nous ne renoncerons jamais", justifie le directeur de l'hebdomadaire satirique, Riss, dans le numéro de mercredi, accessible en ligne mardi à midi.

    Le geste est très fort. Charlie Hebdo republie les caricatures de Mahomet qui en avaient fait une cible des jihadistes, a annoncé mardi 1er septembre le journal avant l'ouverture du procès de l'attentat qui a fait 12 victimes dans sa rédaction en janvier 2015.

    "Nous ne nous coucherons jamais. Nous ne renoncerons jamais", justifie le directeur de l'hebdomadaire satirique, Riss, dans le numéro dont la couverture reprend ces caricatures, en kiosques mercredi et accessible en ligne mardi à midi.

    Ces douze dessins, publiés initialement par le quotidien danois Jyllands-Posten le 30 septembre 2005, puis par Charlie Hebdo en 2006, montraient le prophète portant une bombe au lieu d'un turban, ou en personnage armé d'un couteau flanqué de deux femmes voilées de noir. Outre ces caricatures danoises, la une du prochain Charlie Hebdo, sous le titre Tout ça pour ça, reprend également une caricature du prophète signée par son dessinateur Cabu, assassiné dans l'attentat du 7 janvier 2015.

    franceinfo


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  • Suède: plusieurs policiers blessés après des incidents liés à un Coran brûlé

    Après que des sympathisants d'extrême droite ont brûlé un Coran, des protestations ont eu lieu dans la ville de Malmö, où plusieurs policiers ont été blessés.

    Plusieurs policiers ont été légèrement blessés à Malmö, dans le sud de la Suède, lors de heurts avec des manifestants qui protestaient vendredi soir après que des sympathisants d'extrême droite ont brûlé un Coran, a annoncé samedi la police. Entre dix et vingt manifestants ont également été interpellés avant d'être "tous relâchés", a indiqué à l'AFP Patric Fors, porte-parole de la police.

    Projectiles lancés contre les forces de l'ordre

    Les manifestants avaient lancé des projectiles contre les forces de l'ordre et mis le feu à des débris, selon la police, après un rassemblement dans la zone industrielle de Malmö lors duquel un Coran a été brûlé. Selon la police citée par la presse locale, le Coran a été brûlé par un groupe lié au parti danois d'extrême droite "Stram Kurs" ("Ligne dure").

    Au lendemain des incidents dans cette ancienne cité industrielle, troisième ville du pays, forte de quelque 320.000 habitants - dont plus de 40% ont des racines étrangères - la situation s'était apaisée.

    Plusieurs habitants de Malmö réagissaient samedi aux manifestations contre les forces de l'ordre. "Ça fait mal (...) les gens s'énervent et je comprends cela, mais il y a d'autres façons d'agir", estimait Salim Mohammed Ali, habitant de Malmö depuis plus de 20 ans, sur la chaîne publique SVT. "Ce n'est pas juste", a réagi sur SVT Shahed, "mais cela n'aurait pas commencé s'ils n'avaient pas brûlé le Coran", a-t-elle poursuivi.

    Le chef de file interdit d'entrer en Suède

    Le chef de file de "Ligne Dure", Rasmus Paludan, connu pour ses provocations antimusulmanes, devait se rendre vendredi à Malmö pour y organiser une manifestation anti-islam où il appelait à brûler un Coran. Il a été empêché d'entrer en Suède et privé de territoire pour deux ans, les autorités motivant la mesure par un "risque que son comportement constitue (...) une menace aux intérêts fondamentaux de la société".

    Plusieurs de ses sympathisants s'étaient toutefois rassemblés au cours de la journée, durant laquelle six personnes ont été interpellées, soupçonnées d'incitation à la haine, selon la police. Rasmus Paludan, un avocat et youtubeur, avait brûlé un Coran entouré de bacon en 2019.

    Il a été bloqué pendant un mois par Facebook l'année dernière après la publication d'une photo amalgamant immigration et criminalité.

    BFM.TV


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  • Comment la France va-t-elle gérer la sortie des prisonniers accusés de terrorisme islamiste ? 

    Véronique Brocard, journaliste spécialiste des affaires judiciaires, publie ce mercredi Les Sortants aux Arènes, une enquête inédite et exclusive sur la prise en charge de 250 détenus radicalisés, dont les peines étaient de dix ans ou inférieures à dix ans, qui vont sortir d’ici 2022. Elle était mercredi l'invité de Patrick Cohen, dans Europe midi.

    "Une population hétérogène"

    "Ils ont pu parler non pas des faits qui leurs sont reprochés, mais de la prise en charge : qui s’occupait d’eux, comment ils vivaient cela ? Certains m’ont dit 'ça ne sert à rien, on nous prend pour des enfants, on nous fait faire des activités débiles', et d’autres m’ont dit 'c’est intéressant, j’ai pu réfléchir à ce que j’ai fait'", a témoigné la journaliste au micro d'Europe 1, citant notamment une jeune fille pour qui la prison semble avoir été bénéfique. "Elle m’a dit : 'heureusement que je suis passée par la case prison, parce que ça m’a re-socialisée'". 

     

    D'autres, en revanche, sont "enfermés dans leurs convictions mortifères, ne parlent pas", a aussi pu constater Véronique Brocard, faisant référence à "une catégorie de gens imperméables, impénétrables, qui refusent même de voir un surveillant, qui sont enfermés dans leur monde et qui prient toute la journée." "Il y en a un, que je n'ai pas rencontré parce qu'il est extrêmement dangereux, qui dort par terre alors qu’il a un lit, qui a mis une serviette sur la télévision, qui est à l'isolement et qui est très jeune !"

    Ces 250 détenus, qui devraient sortir d'ici 2022, ne sont pas des condamnés pour des crimes de sang : ils ont été jugés pour des départs en Syrie, pour de l'apologie, du financement du terrorisme, détaille Véronique Brocard. Il s'agit donc d'une "population hétérogène" composée aussi de "détenus qui se font aider, travaillent, sont ouverts, et qui sont en détention normale. Donc il y a toute une palette de détenus et ceux qui sortent sont ceux-là".

    Un suivi avant et après la sortie

    Parmi ceux qui sortent, l'administration pénitentiaire avoue parfois à la journaliste l'impossibilité de la certitude. Cette dernière cite notamment dans son ouvrage la directrice d'un service pénitentiaire, qui avoue à la fin d'une réunion à propos d'un détenu : "Dès le début, je n'ai pas su qui il était, et jusqu'à la fin je ne le saurai pas".

    "Personne ne peut lire dans les âmes", rappelle Véronique Brocard, "mais il y a des outils". Selon elle l’administration pénitentiaire a mis en place une procédure depuis deux ans et demi qui consiste à "les scruter en permanence, à évaluer leur niveau de dangerosité, essayer de mieux les connaître". Pour cela, ils ont renforcé leurs équipes en y intégrant "des psys, des éducateurs, des conseillers d'insertion et de probation dont le métier est la récidive, des gens sont chargés d’organiser la sortie, des spécialistes du fait religieux...et évidemment le renseignement pénitentiaire, qui les surveille et les examine", liste la journaliste.

    A lire aussi : Le Conseil constitutionnel censure les "mesures de sûreté" pour les terroristes sortant de prison

    Après la sortie de ces détenus, les choses peuvent encore changer. Le Conseil constitutionnel a censuré début août une loi qui imposait des mesures de sûreté aux détenus terroristes sortants. Pour autant des mesures existent quand même, affirme Véronique Brocard. "Tout s'est focalisé sur le bracelet électronique que le Conseil constitutionnel a considéré anticonstitutionnel. Mais il y a des mesures; ils ne sortent pas comme ça : ils sont inscrits sur un fichier spécifique qui les oblige à signaler tout ce qu'ils font, comme un déménagement, à la gendarmerie. Il peut y avoir aussi des assignations à résidence qui les bloquent dans leur ville et leur interdit de sortir, et pour les plus dangereux, le renseignement, la DGSI, les suit", conclut-elle.

    Europe 1

    Cela va être un beau merdier !


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  • Seins nus à la plage à Sainte-Marie-la-Mer : face à la polémique, la gendarmerie évoque "une maladresse"

    À Sainte-Marie-la-Mer, deux gendarmes ont demandé à plusieurs femmes, qui bronzaient les seins nus, de remettre leur haut de maillot de bain le jeudi 20 août. "Une maladresse", selon les termes de la gendarmerie, alors qu'aucun arrêté municipal n'interdit la pratique sur cette plage .

    ..........

    La mairie de Sainte-Marie-la-Mer affirme qu’effectivement deux gendarmes, alertés par une famille dont les enfants étaient choqués de voir les seins nus d’une dame sur la plage, s'y sont rendus pour lui demander de se rhabiller.

    LIEN de l'article :

    https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/pyrenees-orientales/perpignan/seins-nus-interdits-plage-sainte-marie-mer-gendarmes-demandent-femmes-se-rhabiller-1865524.html

     

    De pauvres petits enfants musulmans ont été choqués !!!


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  • Le groupe islamiste Abou Sayyaf est "probablement responsable" de cette double attaque, a déclaré le lieutenant colonel Corleto Vinluan.

    Au moins dix personnes ont péri et des dizaines d'autres ont été blessées dans un double attentat ce lundi sur l'île de Jolo, le bastion de l'organisation djihadiste Abou Sayyaf, dans le sud des Philippines. Cinq militaires et quatre civils ont été tués dans l'explosion près d'un supermarché de la ville de Jolo d'une bombe artisanale accrochée à une moto, a déclaré aux journalistes le général Corleto Vinluan.

    Seize militaires ont par ailleurs été blessés dans cette déflagration survenue en milieu de journée. Une vingtaine de civils ont également été touchés, a déclaré le lieutenant-colonel Ronaldo Mateo, citant le maire de la ville. Un militaire a aperçu un individu garer sa moto près de cette épicerie "où il y avait beaucoup de monde", notamment des membres de l'armée, a déclaré Ronaldo Mateo. L'engin a explosé presque immédiatement.

    Une kamikaze a ensuite suite activé sa ceinture d'explosifs dans la même rue, pendant que la police s'efforçait d'évacuer la zone. L'explosion a fait un mort et six blessés, des policiers, selon Corleto Vinluan. Un soldat était sur le point de contrôler cette femme quand elle s'est fait exploser, a-t-il ajouté.

    "Attentats ignobles"

    L'île de Jolo, en majorité peuplée de musulmans, est le bastion du groupe islamiste Abou Sayyaf, considéré comme une organisation terroriste par Washington et qui s'est scindé en plusieurs factions dont certaines ont prêté allégeance à l'EI. Ce groupe est "probablement responsable de la double attaque, a déclaré Ronaldo Mateo. Abou Sayyaf s'est spécialisé dans les enlèvements crapuleux.

    Ces attentats sont intervenus quelques semaines après l'arrestation d'un des dirigeants de cette organisation, Abduljihad Susukan, sur l'île de Mindanao. Les forces de sécurité redoutaient depuis des attaques d'Abou Sayyaf en représailles. Abduljihad Susukan est inculpé pour 23 meurtres, cinq enlèvements et six tentatives de meurtres.

    Le porte-parole du président philippin Rodrigo Duterte, Harry Roque, a condamné des "attentats ignobles". "Nous appelons les habitants de Jolo à la vigilance et à prévenir les forces de sécurité s'ils repèrent des personnes au comportement suspect ou des objets abandonnés dans leur secteur", a-t-il déclaré.

    L'Express


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  • Une adolescente âgée de 17 ans a été rouée de coups et tondue par sa famille ce lundi soir à Besançon (Doubs). Ses proches lui ont reproché de fréquenter un homme de confession chrétienne. La victime a été sérieusement blessée et quatre membres de sa famille ont été placés en garde à vue.

    Elle a subi des violences et un vrai calvaire pour une histoire d’amour avec un homme d’une autre confession religieuse. Un acte brutal d’une autre époque qui a conduit quatre personnes en garde à vue. L’affaire a débuté il y a quelques mois lorsqu’une jeune fille âgée de 17 ans est tombée amoureuse d’un homme âgé de 20 ans d’origine serbe, qui est chrétien. De son côté, elle est de confession musulmane et le couple se porte bien raconte L’Est Républicain.

    Mais la situation ne convient pas à la famille de l’adolescente qui est contre cette union et qui souhaite qu’elle fréquente un homme pratiquant la même religion que la sienne. Face à ce problème, l’adolescente a fugué en milieu de semaine dernière, tout en conservant des contacts par SMS avec sa famille, arrivée de Bosnie-Herzégovine en 2017.

    Enfermée dans une chambre et violemment frappée

    La jeune fille a finalement décidé de revenir au logement familial, accompagnée de son petit copain et des parents de ce dernier. La situation a alors rapidement dégénéré. L’adolescente a été conduite dans une chambre où elle a été violemment rouée de coups. Son petit ami est sorti appeler les secours.

    La victime s’est retrouvée seule face à son père, sa mère, son oncle et sa tante. Elle a reçu de nombreux coups de poing et de pied, sur le visage et le reste du corps décrit le quotidien. Un calvaire qui a duré de longues minutes et qui ne s’est pas arrêté là. Son père a donné une tondeuse à son frère pour qu’il tonde l’adolescente. Ce dernier s’est exécuté.

    14 jours d’ITT

    Peu avant l’arrivée de la police, la victime a reçu pour ordre de se cacher dans l’appartement. Les policiers l’ont rapidement retrouvée et ont interpellé les quatre agresseurs. L’adolescente a été transportée d’urgence à l’hôpital alors qu’elle présentait différentes blessures : une côte cassée et de nombreux hématomes, notamment au niveau des oreilles qui correspond « à une traction » selon les examens médicaux. La jeune fille s’est vu prescrire 14 jours d’Incapacité totale de travail (ITT).

    Les quatre mis en cause ont été placés en garde à vue. Ils font désormais l’objet de poursuites pour « violences sur mineur, en présence de mineurs et en réunion » a confirmé le parquet. Ils seront jugés prochainement par la justice et ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire en l’attente. L’adolescente a quant à elle été placée sous protection judiciaire.

    ACTU 17


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  • C'est le deuxième incident de ce type en une semaine dans l'agglomération. Un incendie, probablement d'origine criminelle, a légèrement endommagé dans la nuit de jeudi une salle de prières à Lyon. Le feu a noirci la porte de la salle de prière Essalam, située dans un petit ensemble de logements sociaux récemment rénovés du 2e arrondissement.

     

    "L'incendie semblerait-il serait criminel, selon les premières informations que m'ont fait remonter les pompiers et les policiers", a indiqué le maire (LR) du 2e arrondissement Pierre Olivier. Le sinistre s'est déclenché à 02h16, a indiqué le parquet qui a confirmé "privilégier l'hypothèse criminelle". L'enquête, ouverte sous le chef de dégradations volontaires par incendie a été confiée à la sûreté départementale de Lyon.

    Les dégâts limités à la porte et au hall d'entrée !

    L'intervention rapide des pompiers a permis qu'il n'y ait pas de victimes, s'est félicité Pierre Olivier. L'immeuble où se trouve la salle de prière comprend en effet plusieurs appartements. Les dégâts sont limités à la porte et au hall d'entrée. Alors qu'une forte odeur de brûlé planait encore sur les lieux, deux fidèles déblayaient les cendres devant la porte

    "C'est juste la porte qui a brûlé. Heureusement que le feu n'a pas touché les voisins d'en haut", a relevé Naaman Amaamin, 75 ans, un des bénévoles de la mosquée Le secrétaire général de la mosquée Abderrazak Chenini a annoncé son intention de porter plainte.

    Deux incendies en une semaine

    Vendredi dernier, un local annexe de la salle de prières de Bron, en proche banlieue de Lyon, avait été endommagé par un incendie probablement d'origine criminelle, selon le parquet.

     

    "Quelques jours après Bron, la communauté musulmane est en émoi devant la multiplication de ces actes de haine et d'intolérance", a dénoncé Abdallah Zekri, président de l'Observatoire national de lutte contre l'islamophobie et délégué général du Conseil français du culte musulman (CFCM). "Je ne peux que condamner avec force de tels agissements et adresse toute ma solidarité aux habitants de Lyon, encore sous le choc de ce qui s'est passé à Bron", a ajouté Abdallah Zekri.

    Sur Twitter, le ministre de l'Intérieur et des Cultes Gérald Darmanin a condamné cette nouvelle tentative d'incendie dans l'agglomération lyonnaise, en relevant que c'était la deuxième en une semaine. "Actes antimusulmans, antisémites, antichrétiens: ces agissements imbéciles et haineux sont contraires à tout ce qu'est la France. Je protégerai la liberté de culte", a-t-il assuré.

     

    L'Express

    Et si on parlait de toutes les églises incendiées !


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  • Une femme de 40 ans a écopé d’une peine de prison "ferme" pour outrages et violences sur personne dépositaire de l’autorité publique. Cette dernière, fichée S, s’en est pris violemment à un policier en arrivant au commissariat alors qu’il lui demandait de retirer son voile intégral.

    C’est une femme déjà connu des services de police et de la justice qui a été jugée par le tribunal correctionnel de Toulouse (Haute-Garonne), pour avoir violenté et outragé un policier qui l’invitait à retirer son niqab, raconte La Dépêche.

    Les faits remontent au 20 juillet dernier. Ce jour-là, cette mère de famille s’est présentée au commissariat de Bellefontaine pour venir émarger, comme le prévoit son contrôle judiciaire.

    Cette femme de 40 ans est en effet impliqué dans un dossier lié au terrorisme. Toujours en cours d’instruction, l’affaire concerne la détention d’images de propagande djihadiste faisant notamment référence au groupe État islamique (EI). La quadragénaire qui avait déjà tenté par le passé de rejoindre la Syrie avec ses quatre enfants, respectaient jusqu’ici à la lettre, son obligation de pointage au commissariat, alors qu’elle fait l’objet d’une fiche S (sûreté de l’État).

    Elle tente de frapper le policier et lui arrache son masque

    A son arrivée devant les locaux de police ce lundi 20 juillet, la mère de famille a dû faire la queue avant d’entrer. Un policier faisait en effet pénétrer les personnes une par une, afin de respecter les mesures de distanciations sociales. Le fonctionnaire a aperçu la quadragénaire et lui a demandé de retirer son voile, puis de mettre un masque de protection respiratoire. La situation a alors dégénéré.

     

    La mise en cause a refusé et a forcé le passage, obligeant le policier à lui faire une clef de bras. Cette dernière aurait ensuite tenté de lui porter un coup au visage, tout en l’insultant et en lui arrachant son masque.

    « Chiens de mécréants »

    La mère de famille a également été invitée par le tribunal à s’expliquer concernant d’autres faits remontant à l’année 2018. Cette fois, la situation s’était déroulée dans la rue. La police municipale lui avait demandé de retirer son voile intégrale, puisque cela est interdit sur la voie publique. La quadragénaire avait alors traité les fonctionnaires de « chiens de mécréants ».

    Lors de l’audience qui s’est déroulée par visioconférence depuis la maison d’arrêt de Seysses où elle était écrouée depuis les faits, la prévenue s’est présentée devant la caméra avec un t-shirt floqué « Starwars : l’empire contre attaque » détaille le quotidien. Concernant les faits du 20 juillet, elle a déclaré que son voile était un hijab, qui entoure le visage, et non un niqab où on ne voit que les yeux. « Jusque-là, on ne m’avait jamais demandé de l’enlever », s’est-elle justifiée.

    « Il y avait plusieurs personnes qui faisaient la queue, elle comptait obtempérer mais à l’intérieur du commissariat pour plus de discrétion », a poursuivi son avocat Me Cédrik Bréan.

    Deux mois de prison ferme aménagés sous bracelet électronique !

    « Par lâcheté, nous avons abandonné des territoires entiers et nous banalisons certains comportements contraires à la République », a lancé le procureur de la République qui a requis une peine de 6 mois de prison ferme à l’encontre de la mère de le famille.

    Déjà condamnée par le passé pour des faits similaires, la prévenue a écopé cette fois d’une peine de 2 mois d’emprisonnement, qu’elle effectuera sous bracelet électronique.

    ACTU 17

    Une musulmane en niqab et fiché S, et elle est restée libre !

    Pauvre France !


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  • Alliés dans leur lutte contre la police, les deux personnalités se sont retrouvées à Marseille pour une virée dans les calanques en Zodiac, où ils ont ressorti leur attirail militant. 

    Ces deux-là ne se quittent décidément plus. Et ne s’en cachent pas. Sur les réseaux sociaux, Taha Bouhafs, militant anti-police proche de la France insoumise, et Assa Traoré, figure de proue du comité Traoré, sont apparus publiquement côte à côte lors d’une virée en bateau dans les calanques de Marseille. C’est Taha Bouhafs qui a publié les photos ce jeudi sur divers réseaux sociaux avec ce commentaire « holidays with Assa Traoré ». Loin de laisser leur combat militant dans les valises, les deux amis en ont profité pour mettre en avant ce qui les lient étroitement : la culpabilisation quasi systématique des forces de l’ordre, et plus particulièrement celle des gendarmes impliqués dans l’affaire Traoré. 

    Sur les différents clichés publiés par Taha Bouhafs, trois d’entre eux sont particulièrement éloquents. La première photo les montre dos aux calanques, en train de se baigner à quelques mètres au large des falaises, le point levé en l’air à la façon des manifestants de Black Lives Matter, et plus globalement des mouvements révolutionnaires d’extrême-gauche. La photo est prise depuis le bateau, un semi-rigide de couleur grise, par une troisième personne.

    Sur une seconde photo apparaît le t-shirt « Justice pour Adama », vecteur de ressources financières pour le comité et véritable uniforme des manifestants, dont Assa Traoré ne se sépare plus. Posé au-dessus du moteur, sur le pare-soleil du bateau, bien à plat, le t-shirt scande « Justice pour Adama, sans justice vous n’aurez jamais la paix ».  Le même t-shirt apparaît étendu sur le cockpit du bateau, qu’Assa Traoré semble piloter sur une autre photo, sous un beau ciel bleu. D’autres photos, postées par Assa Traoré cette fois-ci, sur son compte Instagram privé, montre des enfants revêtus de ce t-shirt assis sur les banquettes du bateau.

    Rappelons que l’entente entre l’auto-proclamé « journaliste des luttes » Taha Bouhafs, qui fleurte depuis longtemps avec les milieux identitaires musulmans, et Assa Traoré, dont le combat militant a viré au communautarisme racialiste, remonte à plusieurs années. Liés par leur combat contre les forces de l’ordre, ils s’apportent un soutien mutuel dans leurs démêlés respectifs avec la justice.

    Ainsi, début juillet, Assa Traoré avait-elle appelé à venir manifester devant le tribunal de Créteil où s’était tenu le procès de Taha Bouhafs pour rébellion contre les forces de l’ordre. Courant juin, Taha Bouhafs avait de son côté insulté la syndicaliste policière Linda Kebbab, en la traitant d’« arabe de service », parce que celle-ci avait osé pointer les dérives du mouvement Traoré. La mobilisation de Taha Bouhafs dans l’affaire Traoré remonte plus exactement à quatre ans, en 2016, année durant laquelle il a rejoint le « comité Traoré », au sein duquel il a fait diverses apparitions en public.  

     

    Sur les réseaux sociaux, où Taha Bouhafs et Assa Traoré sont suivis par un public nombreux, cette complicité a été saluée par les fans. « Des vacances engagées, j’aime ça! », peut-on lire, ou encore « bonnes vacances à vous et à bientôt, le combat continue ».  Mais pour les adversaires du clan Traoré, et de son idéologie, le combat continuait aussi sur Internet, où ils ont commenté sur un ton ironique ou carrément moqueur. « Elle t'a fait le coup de la fourchette ? Ah non c'est qu'entre mecs... », écrit l’un de ces internautes, secondé d’un autre qui raille « l’oppression systématique ».

     

    Valeurs actuelles

    Un couple à vomir !


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  • Ancien membre du Bureau politique du FN, Farid Smahi est une personnalité au parcours atypique. Français d'origine algérienne et musulmane, il fait le procès de l'islamisme intégriste.

    Il revient dans son ouvrage :"La fracture nationale" (Editions Dualpha) sur "l'hérésie juridique et la faute politique" que constitue la binationalité. Avec passion, Farid Smahi fait entendre une voix différente !

    Je l'ai écouté intégralement deux fois tellement je suis en admiration.

    Je vais acheter son livre. !

    Interview de Farid Smahi à  TV Libertésé


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  • En roulant vers la sortie d'Argenteuil, depuis les quatre voies du quai de Bezons, il faut tourner à droite en direction du stade d'athlétisme, et s'engager dans l'avenue du Château. Après un hôtel Ibis et un garage Speedy s'élève une succession de petites maisons. Là, un modeste local sert de salle de prière officieuse. Selon les services de la préfecture du Val-d'Oise, des hommes arrivés clandestinement de Libye et d'Afghanistan y sont hébergés "par un caïd local". Le mercredi, on peut y apercevoir un prédicateur qui les rejoint, bientôt suivi par une dizaine d'enfants des environs, vêtus à l'afghane. Les mêmes sources affirment qu'ils y écoutent des sermons religieux radicaux. Un cas parmi d'autres dans cette commune jadis haut lieu de l'impressionnisme, et longtemps bastion communiste.

    Un courant apparu en 1991

    Dans son rapport publié le 7 juillet, la commission d'enquête du Sénat sur le radicalisme islamiste résume ainsi la situation : "Aujourd'hui, les salafistes représenteraient environ 40.000 personnes sur le territoire national. Ils disposeraient, selon les travaux de recherche qualitative menés par l'équipe du professeur Bernard Rougier, d'un ancrage territorial significatif dans certains territoires." Notamment "à Argenteuil, dans le Val-d'Oise". L'universitaire en question, Bernard Rougier, l'un des meilleurs connaisseurs du sujet, précise qu'"il existe à Argenteuil une librairie et une école qui sont des références à l'échelle nationale pour les réseaux et les structures partisans d'un islam extrémiste". L'apparition de ce courant, localement, remonte à 1991, avec l'arrivée à Sartrouville, commune voisine, de responsables algériens du Front islamique du salut (FIS). A la frontière des deux villes, dans la cité des Indes, ces religieux ont longtemps géré l'une des plus influentes salles de prière extrémistes de France, fermée par un arrêté préfectoral de novembre 2017.

    LIEN pour la suite de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/enquete-comment-argenteuil-est-devenue-une-terre-salafiste/ar-BB17uarx?ocid=msedgntp


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  • Ils ne seront qu'un millier de fidèles, contre quelque 2,5 millions de musulmans en 2019 selon les chiffres du ministère chargé de l’organiser, en raison de la pandémie de coronavirus.

    Le hajj, pèlerinage à la Mecque (en Arabie Saoudite) débutera le 29 juillet, ont annoncé lundi les autorités saoudiennes. « Le recueillement des pèlerins sur le Mont Arafat, point fort du pèlerinage, aura lieu jeudi », a rapporté l’agence de presse officielle saoudienne SPA, précisant que mercredi sera le premier jour du hajj selon la Cour suprême. La date du hajj est déterminée par la position de la lune.

    Réservé aux fidèles vivant en Arabie Saoudite

    Pour contenir la pandémie de nouveau coronavirus, le pèlerinage sera réservé aux fidèles vivant en Arabie Saoudite, ont indiqué les autorités. Les résidents étrangers représenteront 70 % des fidèles autorisés à effectuer ce rituel.

    Les citoyens saoudiens constitueront les 30 % restants des pèlerins et seront choisis parmi les professionnels de santé et les personnels de sécurité ayant été contaminés mais qui se sont remis du virus, selon le ministère du Hajj.

    Après avoir suspendu dès mars la « omra », le petit pèlerinage qui s’effectue tout au long de l’année, le royaume s’apprête à faire face à un immense manque à gagner, le flux des pèlerins générant habituellement chaque année 10,6 milliards d’euros.

    20 Minutes


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