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    Ramadan : la venue de centaines d'imams étrangers préoccupe

    Alors que le ramadan se profile, des imams venant d'Algérie et du Maroc sont accueillis comme chaque année en France. La droite et une partie de la gauche critiquent cette venue, acceptée par le gouvernement, estimant qu'elle est contradictoire avec sa volonté d'organiser un islam de France et de lutter contre l'islamisme.

    Les mosquées françaises s'apprêtent à recevoir pour le ramadan environ 300 imams étrangers: cet accueil de psalmodieurs et récitateurs n'est pas nouveau, mais il suscite cette année de vives critiques, à l'heure où la structuration d'un «islam de France» et la lutte contre l'islamisme sont mises en avant par le gouvernement. Si le nombre d'imams en France - souvent bénévoles voire itinérants - officiant dans les 2500 lieux de culte musulmans n'est pas précisément connu, il est insuffisant au moment du ramadan, mois béni de jeûne marqué par des veillées de prière jusque tard dans la nuit.

    À cette période qui commence à la mi-mai cette année, les communautés musulmanes recherchent notamment des religieux capables de réciter l'intégralité du Coran - appris par coeur - sur un mode psalmodique, une pratique connue sous le nom arabe de «tajwid». Pour faire face aux attentes des fidèles, des psalmodieurs ou récitateurs sont accueillis le temps du ramadan, en provenance notamment d'Algérie et du Maroc, les deux principaux pays d'origine des cinq à six millions de musulmans de France. «À ce jour», alors que le ramadan commence autour du 15 mai, «entre 250 et 300» d'entre eux sont attendus en France, «tous sous visa d'un mois», précise à l'AFP une source proche du dossier. Ces psalmodieurs-récitateurs s'ajoutent aux 300 «imams détachés» en permanence par la Turquie (150 environ), l'Algérie (120) et le Maroc (une trentaine).

    Des voix se sont élevées ces derniers jours dans la classe politique, à droite et jusque dans la gauche laïque. Le sujet a pris un tour polémique alors qu'Emmanuel Macron entend enraciner un «islam de France» moins lié aux influences des États musulmans, afin de mieux lutter contre les discours rigoristes et radicaux dans un pays où le terrorisme islamiste a fait 245 mots depuis 2015. «Organiser la venue d'imams étrangers en France est une hérésie», a dénoncé l'ancienne secrétaire d'État Jeannette Bougrab, qui réagissait vivement dans Le Figaro à l'annonce de cette nouvelle: «Les bras m'en sont tombés. Comment, dans un État laïque, le ministre de l'Intérieur, certes ministre des Cultes, se préoccupe de faire venir des imams d'Algérie pour le ramadan?».

    «Quelle naïveté de la part du gouvernement!»

    Il faut «le plus vite possible (...) mettre un terme» aux accords bilatéraux permettant la venue de ces religieux, a abondé l'ancien premier ministre Manuel Valls, relevant que «ça ne correspond pas à l'idée qu'on doit se faire d'un islam des Lumières». Le philosophe Luc Ferry évoquait quant à lui une «décision sidérante» dans les colonnes du Figaro. «Mais pourquoi tant de pusillanimité face à une menace [l'islamisme, NDLR] de plus en plus mortelle?», s'exclamait l'ancien ministre de l'Éducation nationale à propos du ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb. Interrogée au Sénat en mars, Jacqueline Gourault, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur, a assuré que la Place Beauvau était «très attentive» à ce dossier, et que les imams venant pour le ramadan faisaient l'objet d'un «criblage» par les services de police afin de vérifier que leur séjour ne fera courir aucun risque à l'ordre public. Sa réponse n'a pas apaisé la sénatrice UDI Nathalie Goulet, auteur d'un rapport sur l'organisation de l'islam en France.

    «Le ramadan est un moment très particulier, où l'on peut avoir les prêches les plus républicains comme les moins républicains de l'année. Certains imams viennent avec des visas touristiques, comment voulez-vous les contrôler?», s'interroge la parlementaire, jugeant le dispositif «pas raisonnable» compte tenu des «risques qui pèsent sur la société française». «Quelle naïveté de la part du gouvernement! Il faut cesser toute influence étrangère sur l'islam en France, tant en matière de financements que de formation des imams», lâche pour sa part la vice-présidente du parti LR et maire-adjointe de Bordeaux, Virginie Calmels, sur Twitter.

    Les responsables musulmans, eux, se veulent rassurants. «Ces imams ne font pas de prêche mais de la psalmodie, ils n'ont pas d'autre mission religieuse que de respecter la tradition du ramadan et d'enluminer les veillées dans les mosquées», affirme Slimane Nadour, l'un des responsables de la grande mosquée de Paris, relais des 119 récitateurs algériens qui seront accueillis en France entre la mi-mai et la mi-juin. Certains des 200 à 210 imams dépêchés par le Maroc assumeront pour leur part, «en plus de la conduite des prières nocturnes, un rôle de conférencier qui les amène à animer des causeries religieuses», confie le président du Rassemblement des musulmans de France (RMF), Anouar Kbibech, lié au royaume chérifien. Pour Didier Leschi, auteur de l'essai Misère(s) de l'islam de France, «le problème» de l'envoi de religieux, «c'est que ça déresponsabilise les responsables musulmans sur la question de la mise en place d'un corps d'imams» sur le sol français. Et selon lui, le sujet de l'amélioration des formations en France reste entier.

    Le Figaro

    Une connerie de plus du gouvernement macron !


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  • Affaire Ramadan : l'onde de choc dans les milieux musulmans

    Ses plus proches soutiens prennent leurs distances avec le théologien, contraint de reconnaître une relation avec l'une des plaignantes.

    C'est une petite bombe qui vient d'exploser dans les milieux musulmans français, et un vrai tournant dans l'affaire Ramadan. «L'onde de choc dépasse largement les milieux proches de lui», explique à Libération Saïd Branine, le responsable du site communautaire Oumma.com. Sous le coup de plusieurs accusations de viols, le théologien musulman se trouve désormais contraint de changer de ligne de défense et reconnaître au moins avoir eu une relation avec «Marie», l'une des trois femmes à avoir déposé plainte contre lui. Saïd Branine est catégorique : «Dans les milieux musulmans croyants, que Tariq Ramadan ait eu des relations extraconjugales est une chose considérée comme très grave, inacceptable.»

    Demande d'expertise

    Le résultat des analyses ADN effectuées sur une robe remise par Marie aux enquêteurs et présentant une tache de sperme qui serait, selon elle, celui de Tariq Ramadan, est imminent. Il pourrait corroborer l'existence d'une relation déjà attestée par de très nombreux échanges, remis à la police. Par ailleurs, la justice a demandé, jeudi, l'expertise de téléphones, ordinateurs, Ipad, disques durs... appartenant à Tariq Ramadan. Ce qu'ils pourraient contenir inquiète grandement les cercles proches du théologien.

    De fait, la panique règne désormais dans le camp de ses (ex ?) supporters. Ils prennent nettement (et très vite) leurs distances avec leur ancien mentor. «Des révélations terribles ont été publiées aujourd'hui», a-t-on lu dans un communiqué brièvement mis en ligne (avant d'être précipitamment retiré) sur le site Résistance et Alternative, une association créée en janvier pour diffuser la pensée du prédicateur, faisant allusion aux articles mentionnant le revirement de situation. Après son retrait, ce communiqué a continué d'être envoyé, plus confidentiellement.«Pour l'instant, nous ne prendrons aucune position (...) tant que nous n'aurons consulté les référents religieux français et étrangers qui ont toujours eu notre confiance depuis vingt ans», poursuit l'association. Sur sa page Facebook, elle a aussi fait disparaître la photo de la bannière où l'on voyait Tariq Ramadan. 

    Interruption d'une campagne de financement participatif

    C'est l'heure aussi de solder les comptes. Avant que le revirement de sa défense ne soit rendu public, son comité de soutien a préventivement stoppé, dans la nuit de mardi à mercredi, à une heure, la campagne de financement participatif qui avait lieu sur la plateforme américaine LaunchGood. Destinée à financer l'équipe d'avocats et à soutenir des opérations de communication en faveur de Ramadan, elle avait déjà permis de récolter 85 053 euros grâce à 1 358 donateurs.

    Une première opération de «crownfunding» avait eu lieu en février après la mise en détention provisoire de Ramadan. Avec beaucoup de succès. Elle avait très vite permis de rassembler 100 000 euros. Selon le responsable de la plateforme CotizUp, Billal Righi, cette somme avait été remise à la famille, à l'initiative selon lui, de la campagne. Ces dernières heures, des internautes sur les réseaux sociaux font de l'ironie à ce sujet . «Pour le remboursement des 100 000 euros, ça se passe comment ?», écrit par exemple sur Facebook l'un d'entre eux, réputé proche des salafistes. 

    Libération


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  • Tariq Ramadan sous le coup d'une nouvelle plainte en Suisse

    Une femme l'accuse d'avoir abusé d'elle dans un hôtel de la capitale suisse en 2008, révèle «la Tribune de Genève».

    C’est en Suisse cette fois-ci. D’après la Tribune de Genève, le théologien helvète Tariq Ramadan est sous le coup d’une nouvelle plainte, déposée vendredi à Genève, pour «viol avec la circonstance aggravante de la cruauté, séquestration et contrainte sexuelle». Le quotidien suisse affirme avoir pu consulter la plainte, un document de treize pages.

    C’est la cinquième fois que Tariq Ramadan fait l’objet d’accusations similaires. En France, il a été mis en examen et incarcéré depuis début février, dans deux affaires, l’une concernant Henda Ayari et l’autre concernant celle que la presse a surnommée «Christelle». Une troisième plainte pour des viols répétés a été déposée le 7 mars par «Marie», qui vit dans le nord de la France. Par ailleurs, aux États-Unis, une enquête de police est toujours en cours à la suite d’une plainte déposée le 19 février dernier, relatant une agression sexuelle à Washington.

    Conférence, dédicace, correspondance

    Pour ce qui est de l’affaire suisse, selon la Tribune de Genève, la plaignante, âgée d’une quarantaine d’années et appelée «Brigitte» dans l’article, aurait rencontré le prédicateur lors d’une dédicace à Genève. Musulmane convertie, elle aurait ensuite assisté à l’une de ses conférences à l’issue de laquelle il lui aurait remis sa carte de visite. S’en serait suivie une correspondance à travers Facebook et MSN.

    Les faits de viols se seraient produits, selon le témoignage rapporté par le quotidien, le 28 septembre 2008, dans un hôtel de la rive droite de la ville. «Sur place, il lui fait savoir qu’il l’attend dans sa chambre. Elle refuse de monter et le retrouve dans la salle de dîner.» Au cours de leur conversation, Tariq Ramadan l’aurait suspectée d’être envoyée par les Renseignements généraux français.

    Elle l’aurait ensuite aidé à monter dans sa chambre un fer et une planche à repasser qu’il avait réclamés au réceptionniste afin de se préparer pour une émission de télévision prévue le lendemain. Selon la plaignante, une fois arrivée dans la chambre, tout aurait basculé, le prédicateur la contraignant à plusieurs actes sexuels. «Je n’ai pas crié de peur qu’il me frappe. Il s’est mis à m’insulter. […] J’ai eu peur de mourir», aurait déclaré la plaignante. Selon la Tribune de Genève, elle aurait quitté la chambre vers 6 h 30 du matin. Après avoir songé à porter plainte, elle se serait ravisée par peur.

    «Enfant de Genève»

    La Suisse est l’autre épicentre de l’affaire Ramadan. Après les premières révélations en France, quatre anciennes élèves de celui qui était alors professeur de lettres (dans les années 80-90) ont révélé avoir eu des relations sexuelles avec lui, certaines étant mineures au moment des faits. Le théologien a démenti les accusations.

    «Cette affaire bouleverse la société genevoise, explique à Libération, Sophie Roselli, responsable du pôle enquêtes de la Tribune de Genève. Même s’il est né dans une famille d’exilés, Tariq Ramadan est un enfant de Genève. Comme professeur, il a formé des centaines d’élèves de la bonne société genevoise.» Avant de s’installer à Londres et d’enseigner à Oxford, le théologien musulman a été professeur de lettres jusqu’en 2004 dans plusieurs établissements scolaires de la ville.

    Tariq Ramadan est né en 1962 à Genève où sa famille qui fuyait l’Égypte s’était installée. Avec l’aide, à l’époque, de l’Arabie Saoudite, son père Saïd Ramadan y a créé le Centre islamique de Genève, toujours en activité.

    En Suisse, l’affaire Ramadan a pris une forte tournure politique, le département de l’Instruction publique (l’équivalent du ministère de l’Éducation nationale) étant accusé de négligences après les témoignages des anciennes élèves de Ramadan. Une enquête officielle vient d’être lancée pour faire le point sur les cas d’abus sexuels dans les écoles.

    Libération


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  • Trois jeunes radicalisés jugés pour le projet d'attaque du site militaire du cap Béar

    Ils ont une vingtaine d'années et seront jugés cette semaine pour «association de malfaiteurs en vue de la préparation d'actes de terrorisme ayant pour objet la préparation d'un ou plusieurs crimes d'atteintes aux personnes». Interpellés le 13 juillet 2015, I. K., né le 6 janvier 1998, Antoine Frerejean, né le 9 mars 1996 et Djebril Amara, né le 7 mai 1992, sont accusés d'avoir préparé l'attaque du sémaphore militaire du Cap Béar à Port-Vendres (Pyrénées-Orientales). Ils auraient notamment eu le projet, en pleine nuit de la Saint Sylvestre, de capturer et de décapiter un officier, de diffuser les images sur internet et de partir rejoindre les rangs de l'État islamique en zone syro-irakienne. I. K. étant âgé de 17 ans au moment de son interpellation, les trois hommes seront jugés par une Cour d'assises des mineurs spécialement composée du 9 au 13 avril.

    L'affaire de Béar illustre une nouvelle fois le rôle joué par internet dans les réseaux terroristes islamistes. Rien ne semblait devoir rapprocher les trois accusés. Bachelier S (mention assez bien), I. K. est né à Saint Saulve (Nord), dans la banlieue de Valenciennes d'un père travaillant dans le BTP et d'une mère préparatrice en pharmacie et il habitait à Beuvrages, à moins de dix kilomètres de là. Son coaccusé, Antoine Frerejean, bachelier STG et converti en 2013, est né dans le XVIème arrondissement de Paris et vivait chez sa mère au Chesnay (Yvelines). Enfin Djebril Amara, lui aussi titulaire d'un Bac STG, est né à Marseille et vivait chez sa mère dans la cité phocéenne. Vivant aux quatre coins de la France sans se connaître, ces trois-là se sont donc choisis sur internet. Les terroristes en herbe ont fait connaissance sur le site jeuxvideos.com, un moyen des plus discrets, en 2014. I. K., Frerejean et Amara partagent alors un même rêve: rejoindre l'État islamique et le Califat qui vient d'être proclamé. Ils sont rapidement dans le viseur des services de renseignement, le jeune I. K. étant notamment convoqué pour un entretien administratif par la DGSI et confirmant qu'il voulait partir avec «Antoine de Paris» et «Djibril de Marseille».

    Un obstacle de taille

    Mais le trio se heurte à un obstacle de taille. En novembre 2014, la mère d'I. K. demande et obtient pour son fils mineur une mesure d'opposition de sortie du territoire national, mesure prise par la sous-préfecture de Valenciennes. Fini le départ en commun pour le paradis de Raqqa. Un djihadiste britannique, membre de l'État islamique et contact de I. K. sur Internet, aurait alors conseillé de frapper en France. Le choix de la cible ne semble pas avoir fait de difficultés: avant d'être réformé pour raison médicale, Djebril Amara avait été, en 2013-2014, matelot de première classe et guetteur sémaphorique affecté au sein de la Force opérationnelle de surveillance et d'information territoriale au sémaphore de Béar. Il aurait donc été décidé de prendre cette installation de la Marine nationale pour cible.

    Lors des perquisitions faisant suite aux interpellations, les policiers ont retrouvé des caméras et quantité de documentation djihadiste (documents, vidéos). Des manuels de confection d'explosifs et une sorte de guide pour l'apprenti djihadiste («ISIS How to survive in the West») avaient également été téléchargés. I. K. avait enfin rédigé un testament djihadiste. Les comploteurs auraient par ailleurs été à la recherche d'une arme de poing, que «Djibril de Marseille» était censé acquérir dans les quartiers nord, et auraient songé à utiliser des couteaux.

    Tout au long des investigations, et ce devrait toujours être leur ligne de défense, les trois accusés ont affirmé que ce projet d'attaque n'était qu'un sujet de discussion assez vague et sans aucune préparation préalable. Le procès doit s'achever le vendredi 13 avril.

    Le Figaro


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  • Policiers tués à Magnanville en 2016: six interpellations

    © DOMINIQUE FAGET Des policiers et la population participent à une manifestation en hommage au couple de policiers victimes de l'attentat de Magnanville le 16 juin 2016.

    Six personnes, dont une policière et sa fille présentée comme radicalisée, ont été placées en garde à vue lundi dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat d’un policier et de sa compagne par un jihadiste à leur domicile de Magnanville en 2016, a-t-on appris de sources concordantes. Ces trois femmes et trois hommes ont été interpellées dans les Yvelines par les enquêteurs de la sous-direction antiterroriste (Sdat) de la police judiciaire qui cherchent à comprendre pourquoi le meurtrier, Larossi Abballa, a ciblé ce couple de fonctionnaires dans leur pavillon en juin 2016.

    Ces interpellations, ordonnées par une juge d’instruction antiterroriste, visent une ex-déléguée départementale du syndicat policier Alliance et des membres de son entourage, selon des sources proches du dossier, confirmant une information de L’Express. Parmi eux, se trouve la fille, présentée comme radicalisée, de la policière, a précisé une source proche dossier. Selon d’autres sources, la policière n’est pas à ce stade directement mise en cause.

    Le 13 juin 2016, Jean-Baptiste Salvaing, 42 ans, commandant adjoint du commissariat des Mureaux (Yvelines) et sa compagne Jessica Schneider, 36 ans, agent administratif d’un commissariat voisin, avaient été assassinés à coups de couteau par Larossi Abballa à leur domicile, sous les yeux de leur fils de 3 ans et demi. Le tueur, tué dans l’assaut des forces de l’ordre, avait revendiqué son acte au nom du groupe État islamique (EI) en direct sur les réseaux sociaux.

    Deux hommes condamnés en 2013 aux côtés d’Abballa dans une filière afghano-pakistanaise de recrutement au jihad avaient rapidement été mis en examen. Charaf Din Aberouz, 31 ans et Saad Rajraji, 28 ans, sont soupçonnés d’avoir apporté un soutien logistique à Abballa.

    Mais l’enquête a connu un rebondissement en décembre dernier, lorsque le frère d’Aberouz, Mohamed, 24 ans, a été mis en examen pour «complicité d’assassinats terroristes» après la découverte de son ADN sur les lieux du crime. Pour les enquêteurs, le cadet des frères Aberouz était devenu un «mentor religieux» de son ami d’enfance des Mureaux (Yvelines) et «co-auteur et inspirateur» de son attaque. Mohamed Aberouz est actuellement en détention provisoire. Les deux autres ont été relâchés sous contrôle judiciaire, les enquêteurs ne retenant pas leur complicité directe dans l’attaque.

    Libération

    Il ne fallait pas relâcher "les deux autres" !

    Je suppose que tous ces types  sont des franco quelque chose !!!

    Il faut leur retirer la nationalité française et les expulser !


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  • Boko Haram : Pâques sanglantes au Nigeria

    Boko Haram : Pâques sanglantes au Nigeria

    20 à 30 personnes ont été tuées, lors d'une multitude d'attaques du groupe djihadiste ce week-end dans le nord-est du Nigeria.

    Le groupe djihadiste Boko Haram a multiplié les attaques pendant le week-end de Pâques contre Maiduguri, grande ville dans le nord-est du Nigeria, refuge de centaines de milliers de déplacés du conflit et rare îlot sécurisé dans l'État du Borno.

    Au total, au moins une vingtaine de personnes ont été tuées et 84 blessées, selon les services de secours et des habitants.

    Maiduguri, carrefour humanitaire en terre de Boko Haram

    Vendredi 30 mars, quatre jeunes filles kamikazes, aux âges estimés de 13 à 18 ans, ont attaqué le camp de déplacés de Zawuya, aux environs de Maiduguri, tuant deux personnes.

     

    Incursion dans la ville de Maiduguri

    Puis, dimanche soir, les combattants ont tenté une incursion dans la ville même, réussissant à traverser les murs d'enceinte en sable et les fossés qui entourent cette grande cité de près de trois millions d'habitants.

    Les services de secours, qui ont rapporté l'incident, ont dénombré au moins 20 morts et 84 blessés.

    "Le nombre de morts s'élève désormais à 20", note Bello Dambatto, responsable de l'évacuation pour la SEMA, l'agence locale de gestion des urgences.

    Ses agents ont évacué 18 cadavres lundi matin dans les quartiers périphériques de Bale Shuwa et Bale Kura, "et deux autres personnes ont succombé à leurs blessures à l'hôpital", a-t-il précisé.

    "Nous ne sommes pas certains que les 82 autres blessés s'en sortent", explique à l'AFP Bello Dambatto. "Certains sont dans un état très critique et vont avoir besoin d'opérations lourdes".

    "Les personnes ont été tuées alors qu'elles essayaient de fuir les tirs entre les insurgés et les militaires", a-t-il précisé. "La plupart des blessés ont reçu des balles".

     

    Kamikazes et tirs de mortier

    Les combattants ont attaqué une base militaire à l'entrée de la ville, en utilisant des kamikazes, mais aussi des armes à feu et des bombes, a expliqué de son côté un officier supérieur de l'armée nigériane sous couvert d'anonymat.

    "Dix-huit (combattants) sont arrivés à pied pour attaquer la base, pendant que sept kamikazes ont visé les civils à Bale Shuwar et Alikaranti", a-t-il ajouté.

    De plus en plus d'enfants utilisés comme "bombes humaines" au Nigeria, selon l'Unicef"Les 'terroristes' ont tiré au mortier sur les troupes", a indiqué cette source.

    "Pendant plus d'une heure, on a entendu de grandes explosions et des tirs partout dans la ville la nuit dernière", a témoigné auprès de l'AFP Ibrahim Gremah, un habitant de Maiduguri.

    Les Nations Unies ont "fermement condamné les attaques meurtrières conjointes" et annoncé, selon des sources locales, un bilan de 34 morts et 90 blessés.

    La dernière grande tentative d'incursion dans la capitale de l'État du Borno, berceau de cette secte islamiste radicale transformée en mouvement djihadiste, date du week-end de Noël.

    L'utilisation de kamikazes, notamment de jeunes filles pour commettre des attentats-suicides, est la marque de la faction de Boko Haram dirigée par Abubakar Shekau.

     

    Négociations et divisions entre islamistes

    La semaine dernière, les autorités nigérianes ont révélé être en négociations avec le groupe adverse, dirigé par Abou Mossab Al Barnaoui, qui a enlevé puis relâché une centaine de lycéennes à Dapchi, dans l'État voisin de Yobe.

    "Le gouvernement est plus que jamais prêt à accepter le dépôt inconditionnel des armes par tout membre du groupe Boko Haram qui ferait preuve d'une ferme détermination", a déclaré le président Muhammadu Buhari après avoir rencontré les écolières libérées.

    Cette annonce est une lueur d'espoir après près de 10 ans de conflit, mais elle a mis au jour les fortes divisions au sein du groupe.

    En effet, "des pourparlers ont eu lieu entre le gouvernement et les insurgés de la faction Al Barnaoui", a déclaré une source proche des négociations sous couvert d'anonymat. "Le principal casse-tête est maintenant d'étendre les discussions à la faction Shekau, qui est opposée aux négociations".

    Cette attaque de grande envergure contre Maiduguri est une manière pour Shekau de montrer la force de frappe de sa faction.

    En août 2016, le groupe État islamique, auquel Boko Haram avait prêté allégeance, avait désigné Al Barnaoui comme chef du mouvement djihadiste et représentant du califat en Afrique de l'Ouest.

    Al Barnaoui, fils du fondateur de Boko Haram, a souvent reproché à Shekau ses dérives autoritaires ainsi que de tuer des civils musulmans et d'utiliser des jeunes filles comme bombes humaines.

     

    Sécurité déplorable

    Les autorités nigérianes et l'armée ne cessent de répéter que Boko Haram est "techniquement vaincu", mais la multiplication des attaques de grande envergure (kidnapping de masse, attaque sur les bases militaires...) met en lumière la situation sécuritaire déplorable dans le nord-est du Nigeria.

    Le conflit entre le groupe et l'armée a fait plus de 20.000 morts depuis 2009, et 1,6 million de personnes, dont plus de la moitié vivent à Maiduguri dans des camps ou chez l'habitant, ne peuvent toujours pas regagner leur foyer.

    L'OBS

    Ce sont les musulmans qui tuent les chrétiens au nom d'Allah !

    Boko Haram : Pâques sanglantes au Nigeria


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  • Les djihadistes reviennent… à nos frais!

    La question du retour des djihadistes en France pose question : quid de l’insécurité que feront naître ces combattants fanatiques sur le territoire ? Mais une nouvelle vient ajouter à la confusion : des familles de djihadistes ayant la nationalité française seront rapatriées au frais du contribuable ! C’est ce que nous apprend un document publié par Virginie Joron, présidente du groupe FN à la région Grand Est.

    En clair, des enfants nés sur la zone (Syrie, Irak) ont la nationalité française automatiquement, si les parents l’avaient. Ceux-ci représentent, pour le Bas-Rhin, une dizaine de cas à prendre en charge. « Des mineurs isolés » peuvent aussi être pris en charge, ce qui rajouterait quelques personnes. Selon Virginie Joron, c’est « une prise en charge à nos frais et qui rentre dans un protocole de prévention de risques contre la radicalisation. »

    Ce retour en France sous haute surveillance sera donc effectué par les services français, payés avec… de l’argent public. Le contribuable va donc devoir payer pour le retour en France de familles de djihadistes. Une information qui pourrait bien avoir du mal à passer, quelques jours après l’attentat islamiste de Trèbes, qui a coûté la vie à 4 personnes.

    Mais non allons: Les français râlent, pleurnichent… mais PAYENT!

    RESEAU LIBRE

     

    Celtealan dit :

    Les djihadistes reviennent… à nos frais!


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  • Torcy: un imam radical interpellé en vue d'être expulsé vers le Maroc

    L'imam d'origine marocaine arrivé en France en 1992 devrait être expulsé vers le Maroc dans la journée.

    L'information nous a été confirmée", l'imam suppléant de Torcy (Seine-et-Marne), Mohamed Tlaghi, a été interpellé ce matin à son domicile à 6h30 en vue d'être expulsé vers le Maroc. Il est soupçonné d'avoir tenu des prêches à "teneur radicale". Le ministère de l'Intérieur avait émis une réquisition de reconduite à la frontière, ce qui a selon nos informations déclenché l'opération de ce mercredi matin.

    La mosquée de Torcy considérée comme un lieu de propagation du salafisme, cette doctrine prônant un islam rigoriste, avait été fermée le 10 avril 2017 par Beauvau. Dès 2011, l'imam aurait "opposé les musulmans aux non-musulmans et incité les fidèles à la défiance envers ces derniers, encourageant un repli communautariste", détaille une "note blanche" (document anonyme des services des renseignements français).

    Soutien affiché à la cellule terroriste dite "Cannes-Torcy"

    Selon l'arrêté de fermeture de la mosquée, les deux imams (le titulaire et le suppléant) y officiant auraient aussi "apporté leur soutien aux fidèles de la mosquée mis en cause dans le cadre du démantèlement de la cellule terroriste dite de 'Cannes-Torcy'". L'imam, professeur de mathématiques au lycée Jean-Moulin de Torcy, avait dans la foulée été suspendu de son poste par l'Éducation nationale.

    Pour ce qui est de son suppléant, cet homme d'une cinquantaine d'années était arrivé en France en 1992. Il était alors étudiant, détaille Le Parisien. Vivant avec une Algérienne bénéficiant comme lui d'un titre de séjour, il a un fils de 14 ans. En 2012, il avait quitté son travail d'agent d'entretien. 

    Il devrait être renvoyé vers le Maroc dans la journée. 

    BFM.TV

    Et quant est - il de sa femme et de son fils ?


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  • Maroc. La vidéo de l’agression sexuelle d’une adolescente fait scandale

    L’agression sexuelle d’une adolescente marocaine en plein jour a été filmée et diffusée sur les réseaux sociaux, mardi 27 mars. La vidéo suscite une forte indignation alors que le pays est régulièrement confronté à des cas de harcèlement envers les femmes. Une enquête est en cours pour identifier l’agresseur.

     

    La presse locale tire pourtant régulièrement la sonnette d’alarme face au harcèlement des femmes dans l’espace public au Maroc. Une vidéo montrant une agression sexuelle en plein jour a été diffusée mardi 27 mars sur les réseaux sociaux. Elle a suscité une tempête de réactions dans le royaume.

    Les images, filmées par une personne qui n’intervient pas, montrent une adolescente plaquée à terre par un jeune homme qui la déshabille de force et lui touche des parties intimes de son corps.

    « Une scène d’une rare violence »

    La vidéo dure environ une minute. « N’as-tu pas de sœur ? », demande en pleurs la victime, qui se débat et pousse des cris de détresse. Les médias marocains parlent, eux, d’une « scène d’une rare violence » et d'« images atroces ».

    La Direction générale de la sûreté nationale a annoncé de son côté qu’une enquête était en cours pour « identifier l’agresseur » et « déterminer l’heure et le lieu où cet acte criminel a été a commis ».

    Une loi jugée insuffisante

    Ces dernières années, plusieurs cas  d’agressions sexuelles ont défrayé la chronique dans le pays. Une agression sexuelle collective contre une jeune femme dans un bus à Casablanca, dont la vidéo avait été diffusée en août, avait déjà fait scandale.

     
    Après des années de vifs débats le Parlement marocain a définitivement  adopté à la mi-février une loi contre les violences faites aux femmes,  qui incrimine pour la première fois « certains actes considérés comme des formes de harcèlement, d’agression, d’exploitation sexuelle ou de mauvais traitement ». Mais le texte  texte a été jugé « insuffisant » par les mouvements de défense des droits des femmes.

    Ouest-France


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  • Inde: Condamnés à perpétuité pour un lynchage au nom de la défense des vaches sacrées

    Un commerçant suspecté de transporter de la viande de bœuf avait été tué en juin 2017 par un groupe de protection des vaches sacrées…

     

    Ils faisaient partie de milices autoproclamées de protection des vaches sacrées. Onze hommes ont été condamnés à des peines de prison à perpétuité en Inde pour le lynchage d’un commerçant musulman, a indiqué jeudi 22 mars la police locale.

    Un tribunal du district de Ramgarh, dans l’État pauvre du Jharkhand (est), a reconnu le groupe coupable d’avoir battu à mort en juin 2017 Alimuddin Ansari, un négociant de viande qu’ils suspectaient de transporter de la viande de bœuf.

     

    Une série de lynchages

    Au moment du meurtre, le pays était secoué par une série de lynchages contre des musulmans et des dalits (autrefois appelés « intouchables ») au nom de la défense des vaches, animal vénéré dans l’hindouisme.

    « C’est la première fois qu’un tribunal condamne et punit des violences liées à la protection des vaches », a expliqué Rajesh Kumar, un haut responsable de la police de Ramgarh.

     

    Le Premier ministre accusé de fermer les yeux

    Parmi les coupables figure notamment un membre local du parti du Premier ministre indien Narendra Modi. Le dirigeant nationaliste hindou est accusé de fermer les yeux sur ce phénomène de milices. Ces détracteurs voient dans ces violences une manière pour la majorité hindoue d’imposer sa loi aux minorités.

    Après de longs mois de silence, Narendra Modi a toutefois condamné publiquement ces faits en plusieurs occasions l’année dernière.

     

    Une législation qui se durcit

    L’abattage de vaches est interdit dans de nombreux Etats du pays et la législation tend à se durcir depuis l’arrivée au pouvoir à New Delhi des nationalistes hindous en 2014. D’autres cas de violences liées à la vache sont actuellement en procès, selon la presse locale.

    « Les autorités ont encore beaucoup à faire avant de pouvoir convaincre les minorités religieuses et les communautés socialement marginalisées que la justice peut être rendue », a toutefois estimé Human Rights Watch dans un communiqué.

    20 Minutes

    Ce commerçant musulman, s'il ne voulait pas respecter l'hindouisme soit les vaches sacrées, il n'avait qu'à aller habiter dans un pays musulman, il y en assez dans le monde !

    Cette condamnation de prison à perpétuité est injuste.

    En Inde, c'est l'hindouisme, on respecte les vaches, point barre ! 


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  • Attaques terroristes dans l'Aude : "Il est parti en héros", salue le frère du gendarme Arnaud Beltrame

    Le lieutenant-colonel de gendarmerie, Arnaud Beltrame, qui s'était substitué aux otages retenus par l'assaillant jihadiste dans l'Aude, est mort samedi 24 mars. Son frère lui a rendu hommage sur RTL.

     

    "Il a donné sa vie pour quelqu'un d'autre, pour un inconnu." Ces mots sont ceux de Cédric Beltrame, frère d'Arnaud Beltram, le gendarme qui s'était offert au terroriste comme otage dans le supermarché de Trèbes. Ce dernier est mort, samedi 24 mars. Son frère lui a rendu hommage et a salué son action héroïque sur RTL.

    "Il est parti en héros et c'est la réalité aujourd'hui, a dit Cédric Beltrame. Ce qu'il a fait ça va au-delà de l'engagement de son métier." Grièvement blessé par balles, Arnaud Beltram, officier de 45 ans, est mort des suites de ses blessures. Cédric Beltrame a jugé que son frère "savait certainement qu'il n'avait pratiquement aucune chance". "Il a été très conscient de ce qu'il a fait", a-t-il poursuivi, jugeant le terme de "héros""parfaitement approprié".

     

    Il n'a pas hésité une seconde.

    Cédric Beltrame, frère d'Arnaud Beltram

    à RTL

     

    Emmanuel Macron lui a aussi rendu hommage, déclarant que l'officier était "tombé en héros" et méritait "respect et admiration de la nation tout entière".

    Franceinfo

    Au moins, ce marocain intégriste est mort mais il y en a des milliers d'autres en France.

    Tous les fichés S à double nationalité devraient être expulsés !


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  • Aude : prise d'otages dans un supermarché de Trèbes, un homme retranché se revendique de Daech

    Une prise d'otages est en cours dans un supermarché de Trèbes, à environ 8 km de Carcassonne, dans l'Aude, vendredi 23 mars, a appris franceinfo de source proche de l'enquête. Il y a au moins un mort, a appris franceinfo de source judiciaire.

     

    Un homme armé a fait irruption dans le magasin Super U vers 11 heures. Selon plusieurs sources policières recueillies par franceinfo, le preneur d'otages a crié "Allahou akbar" en faisant irruption dans le magasin.

    Le GIGN et la BRI sont sur place et le quartier a été bouclé. La préfecture confirme "une opération en cours" et demande d'éviter le secteur. Le preneur d'otage se revendique de Daech, selon le parquet.

    Des CRS visés par des tirs

    Peu avant cette prise d'otages, quatre CRS d'une compagnie de Marseille qui faisaient leur footing en civil se sont fait tirer dessus par un homme près de la caserne de Carcassonne (Aude), avenue du général Leclerc. Un policier a été blessé. Il a un poumon perforé et deux côtés cassées. Mais son pronostic vital n'est pas engagé. Il a été transporté à l'hôpital de la ville.

    L'homme a tenté de les écraser, d'après une source policière. Il a freiné brutalement puis ouvert le feu à cinq reprises avec une arme de poing.

    La section antiterroriste du parquet de Paris est saisie de la fusillade et de la prise d'otages. Une enquête est ouverte du chef d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste et tentative d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste, séquestrations sous conditions en relation avec une entreprise terroriste et association de malfaiteurs terroristes criminelle. L'enquête est confiée a la SDAT, la DGSI et DIPJ Montpellier.

    La section antiterroriste saisie

    La section antiterroriste du parquet de Paris est saisie de la fusillade et de la prise d'otages. Une enquête est ouverte du chef d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste et tentative d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste, séquestrations sous conditions en relation avec une entreprise terroriste et association de malfaiteurs terroristes criminelle. L'enquête est confiée a la SDAT, la DGSI et la DIPJ de Montpellier.

    Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb se rend "immédiatement" sur les lieux de la prise d'otages dans l'Aude, annonce-t-il sur Twitter. Il a fait un premier point de situation en visioconférence avec les forces de l'ordre depuis le Rhône, où il était en déplacement,.

    Franceinfo

    Un musulman ? un français converti ? Attendons pour voir !!!

     

    13h55: Le bilan provisoire est de deux morts et trois blessés selon le ministère de l'Intérieur

    Le ministère de l'Intérieur vient de nous confirmer qu'il y a deux personnes décédées, et trois personnes blessées, dont un très grièvement pour le moment. 

    14h26: Côte cassée, poumon perforé, la balle est passée à 3 cm du coeur du premier CRS blessé

    14h40: L'assaut a été donné, le suspect abattu

    Selon une source proche du dossier, l'assaut a été donné et le suspect a été abattu dans le Super U. 

    C'est un franco marocain d'après ce que je viens d'entendre à la radio Franceinfo !

    Redouane Lakdim, 26 ans !


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