• L’appel à la prière résonne désormais en France ! Mercredi, Breizh Info vous apprenait que les villes allemandes de Duisbourg et Hanovre voyaient désormais chaque jour un muezzin lancer l’appel à la prière islamique. 

    Le soir même, à Lyon et Montpellier, un phénomène équivalent se produisait.

    La grande mosquée de Lyon rompt sa promesse 

    C’est par un tweet que le compte Dôme et minarets, qui se revendique comme étant « le journal des mosquées en France », a annoncé fièrement la nouvelle : l’adhan, l’appel à la prière, a retenti depuis le minaret de la grande mosquée de Lyon.

    Sans doute conscient de la polémique à venir et conscient également que la République n’est pas plus catholique que musulmane, l’organisme précise dans son message que « les églises étaient appelées à faire sonner leurs cloches à 19 heures en aide aux soignants », oubliant cependant que nombre d’églises françaises faisaient non pas sonner leurs cloches en raison du coronavirus et de ses conséquences mais pour la fête de l’Annonciation.

    Diverses vidéos de ce haut fait d’armes ont été relayées depuis.

    Clément Martin, porte-parole de Génération Identitaire, a aussitôt évoqué « une déclaration de guerre ». Il cite par ailleurs un article paru dans L’Express le 22 septembre 1994, soit quelques jours avant l’inauguration de la grande mosquée de Lyon, dans lequel il était dit que le minaret ne diffuserait pas d’appel à la prière. Promesse non tenue…

    La Paillade, quartier perdu de Montpellier, succombe lui aussi à l’islam

    Un peu plus tard dans la soirée, Dôme et minarets est revenu à la charge avec une autre vidéo filmée cette fois ci dans le quartier de la Paillade à Montpellier. La prière islamique chantée par le muezzin résonne là aussi dans la cité.

     

    Deux poids-deux mesures

    Les quartiers, noyés sous l’immigration et l’islamisme, bénéficiant qui plus est de de passe-droits quant au confinement, sont plus que jamais en train de faire sécession. Comme nous vous le disions mercredi en citant Le Canard Enchaîné, le confinement est en effet allégé dans ces territoires perdus de la République pour « ne pas mettre le feu ». Ainsi, commerces, rassemblements et deals de drogue se poursuivent.

    Le 23 mars, le gouvernement a par ailleurs annoncé aux représentants du culte que les grands rassemblements religieux des prochaines semaines comme Pâques et le Ramadan seraient annulés. Si les catholiques écoutent sagement les consignes depuis le début de la crise, peut-on vraiment imaginer qu’il en sera de même à Lyon, Montpellier, Lille, Marseille et dans toutes les grandes villes ou l’islam progresse de jour en jour ? Les muezzin locaux pourraient bien avoir une dérogation, encore…

    BREIZ-INFO.BZH


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  • Coronavirus : L’État islamique recommande à ses partisans de ne pas se rendre en Europe durant la pandémie

    Changement de doctrine chez les djihadistes de l’Etat islamique (EI). Ses partisans sont invités à ne pas se rendre en Europe en cette période de pandémie de Covid-19.

    Alors que durant plusieurs années l’EI exhortait les terroristes à attaquer les grandes villes européennes, consigne leur a été donnée de se tenir à l’écart du territoire européen en raison du coronavirus.

    Un « châtiment envoyé par Dieu »

    Les djihadistes qui se trouvent déjà en Europe et qui sont atteints par le coronavirus, doivent rester sur place, vraisemblablement pour disséminer un peu plus le virus auprès des « infidèles », selon une directive de la « charia » publiée dans le bulletin d’information al-Naba du groupe terroriste, a rapporté le quotidien britannique The Sunday Times.

    Qualifiant l’émergence du Covid-19 de « châtiment envoyé par Dieu sur qui Il veut », le texte stipule que « les personnes en bonne santé ne doivent pas entrer dans les pays affectés par l’épidémie et celles qui sont contaminées ne doivent pas en sortir ».

    110 cas de coronavirus recensés en Irak

    L’Irak, où se trouvent la plupart des groupuscules proches de l’EI, a recensé 110 cas de coronavirus selon un bilan de ce dimanche matin. Parmi eux, 10 décès sont intervenus, indique l’université Johns Hopkins, qui suit la propagation du Covid-19.

    ACTU 17


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  • France 24 : Syrie le bras de fer

    En Syrie, la guerre est entrée dans une nouvelle phase avec le bras de fer entre la Turquie et le régime de Bachar al-Assad, soutenu par Vladimir Poutine dans le nord-ouest du pays, à Idlib. Après une tension extrême, le président russe et le président turc se sont accordés sur un cessez-le-feu. Vont-ils le respecter ? Le conflit engendre, par ailleurs, une grave crise humanitaire avec un million de déplacés, tandis que Recep Tayyip Erdogan, qui veut obtenir le soutien des Européens, ouvre ses frontières pour provoquer un nouvel afflux de migrants vers la Grèce. 

    Je n'aime pas cette journaliste franco syrienne, elle n'aime pas Bachar !

     

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/la-guerre-en-syrie-entre-dans-sa-dixi%C3%A8me-ann%C3%A9e/ar-BB11cVqR?ocid=msedgntp


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  • https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/nouvelle-offensive-judiciaire-pour-rapatrier-des-femmes-et-des-enfants-retenus-en-syrie/ar-BB10Z2gW

    Six familles ont assigné l'État, le chef de la diplomatie, la ministre de la Justice et la ministre de la Défense devant le TGI de Paris pour "voie de fait".

    ... environ 100 femmes et 300 enfants français se trouvent dans ces camps sous contrôle kurde. ...

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/nouvelle-offensive-judiciaire-pour-rapatrier-des-femmes-et-des-enfants-retenus-en-syrie/ar-BB10Z2gW


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  • Aux Mureaux, la famille Hote vit dans 1 grand HLM avec le mari, ses 2 femmes et + de 20 enfants. 1 des filles, qui a déjà 3 gosses à 22 ans, réclame 1 logement social pour chacun des 25 membres de la famille dont aucun ne travaille..
    Allez les contribuables français, on s'active !

    LIEN pour voir la video, à en tomber sur le luc !!!

    https://by-jipp.blogspot.com/2020/03/le-mari-ses-deux-femmes-et-plus-de-20.html


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  • Tunis : attentat-suicide près de l'ambassade américaine, trois morts et plusieurs blessés

    TUNISIE - Une attaque a visé l'ambassade américaine à Tunis vendredi 6 mars, a indiqué le ministère de l'Intérieur tunisien. Cinq policiers ont été blessés par l'explosion. L'un d'eux a succombé à ses blessures. Les deux assaillants sont eux aussi morts.

    Un double attentat suicide a blessé jeudi cinq agents de police déployés devant l'ambassade américaine à Tunis ainsi qu'un civil, a indiqué le ministère de l'Intérieur.L'un d'eux a succombé à ses blessures en début d'après-midi. Les deux assaillants sont eux aussi décédés. 

    L'explosion a retenti en fin de matinée près de cette représentation diplomatique située dans le quartier des Berges du Lac, à une dizaine de kilomètres du centre-ville. "L'opération a entraîné la mort des deux assaillants, blessé cinq policiers, et légèrement blessé un civil", a indiqué le ministère de l'Intérieur dans un communiqué.

    Les circonstances sont encore confuses. Selon un responsable de la police interrogé par l'AFP, un assaillant est mort en tentant de forcer l'entrée de l'ambassade, un site sensible protégé par des barrages. Un des kamikazes circulait à moto, a ajouté un autre policier témoin de la scène. La police scientifique a immédiatement été dépêchée sur les lieux, survolés par un hélicoptère.

    Des images circulant sur les réseaux sociaux montrent des piétons paniqués circulant à proximité de l'ambassade, dans le quartier des Berges du Lac, à une dizaine de kilomètres du centre de Tunis.

    Sur Twitter, peu après le drame, l'ambassade américaine à Tunis avait indiqué que les secours étaient sur place après cette explosion, demandant par ailleurs aux personnes d'éviter le secteur.

    Le dernier attentat en date en Tunisie remontait à fin juin 2019, lorsqu'un double attentat suicide avait visé des policiers dans le centre de Tunis et devant une caserne. Revendiqués par l'organisation jihadiste Etat islamique (EI), ils avaient tué un policier et fait ressurgir le spectre de la violence dans un pays traumatisé par une série d'attaques en 2015-2016.

    La Tunisie est sous état d'urgence depuis novembre 2015 et une attaques suicide contre la garde présidentielle à Tunis dans lequel 12 agents ont été tués. Cet attentat avait également été revendiqué par l'EI.

    LCI


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  • Enlèvements de ses filles, menaces, mariage forcé... révélations marquantes sur l'émir de Dubaï

    Un juge anglais a autorisé la diffusion des résultats d'une enquête ouverte dans le cadre de la bataille pour la garde des enfants de Haya de Jordanie et de Mohammed ben Rached al-Maktoum.

    Le sheikh Mohammed ben Rached al-Maktoum voulait empêcher ces révélations... elles risquent d'avoir un retentissement gigantesque. Un juge anglais a autorisé la diffusion des éléments retenus à l'encontre de l'émir de Dubaï, engagé dans un combat judiciaire contre Haya de Jordanie. La princesse, sa sixième et plus jeune épouse, a fui les Émirats arabes unis l'an dernier en demandant le divorce et la garde de leurs enfants, dénonçant un risque de mariage forcé pour leur fille. Selon la quadragénaire citée par le «Guardian», leur fille, aujourd'hui âgée de 12 ans, aurait été promise à Mohammed ben Salmane, dit «MBS», l'influent prince héritier saoudien. Âgé de 34 ans, il est accusé d'avoir commandité le meurtre de Jamal Khashoggi, éditorialiste saoudien et opposant, tué dans le consulat saoudien d'Istanbul et dont le corps n'a jamais été retrouvé.

    Après la fuite de la princesse Haya à Londres, où elle a pu compter sur le soutien de la reine Elizabeth II, le sheikh Mohammed ben Rached al-Maktoum avait lancé une procédure judiciaire pour obtenir le retour à Dubaï d'Al-Jalila, 12 ans, et de Zayed, 8 ans, contre laquelle s'est battue la demi-soeur du roi Abdallah II de Jordanie. Cela a entraîné la procédure judiciaire en cours, dans laquelle le juge a également reproché au souverain dubaïote la publication d'écrits menaçants envers la princesse Haya, dont il aurait divorcé sans la prévenir, en février 2019, après l'avoir accusée d'avoir une relation adultérine avec un de ses gardes du corps. «Je t'ai donné de la confiance et de la place... La plus grande erreur que tu as faite était de mentir. [...] Tu n'as plus de place à mes côtés. Je me fiche si tu vis ou si tu meurs», avait-il notamment écrit à l'été dernier.

    Le sheikh aurait bien fait enlever ses deux filles

    Selon les éléments présentés devant une cour des affaires familiales de Londres, le sheikh a bien commandité l'enlèvement de deux de ses filles, l'un en Angleterre, l'autre dans l'océan Indien. Le premier remonte à 2000 : le «Guardian» avait révélé que la princesse Shamsa, alors âgée de 19 ans, avait été enlevée en pleine rue, à Cambridge, par des représentants dubaïotes qui l'avaient emmenée de force aux Émirats. Une enquête avait alors été ouverte mais aucune conséquence n'avait suivi, notamment à cause du manque de coopération du ministère des Affaires étrangères, reproche désormais le juge. La princesse Latifa, 32 ans, une des 23 enfants que le dirigeant de 69 ans a officiellement reconnus, avait été rapatriée à Dubaï en 2018 après ce que les autorités dubaïotes ont qualifié d'«enlèvement». La princesse, dont aucune nouvelle n'a filtré depuis son retour à Dubaï, souhaitait rejoindre l'Inde d'où elle se serait envolée vers les Etats-Unis pour démarrer une nouvelle vie loin des Émirats, selon une amie qui l'avait aidée. Elle avait même publié une vidéo dans laquelle elle était critique envers Dubaï et son père.

    C'est d'ailleurs le retour forcé de la princesse Latifa qui aurait soulevé l'interrogation de la princesse Haya. Si elle avait dans un premier temps soutenu son mari, des éléments l'auraient par la suite inquiétée, provoquant des tensions dans le couple. À tel point qu'il aurait aussi tenté de l'enlever : le 11 mars 2019, a raconté la quadragénaire, un hélicoptère s'est posé près de chez elle et le pilote a tenté de la faire monter de force pour la conduire à Awir, «une prison dans le désert». La princesse n'aurait dû sa sécurité qu'à son fils, qui s'est accroché à elle. «La mère a reçu une série de notes anonymes, laissées dans sa chambre ou ailleurs, proférant des menaces comme : "Nous allons prendre ton fils -ta fille est la nôtre- ta vie est finie"», peut-on lire dans le document. «À deux reprises en mars 2019, la mère assure avoir trouvé un pistolet sur son lit», poursuit le texte.

    Si le sheikh a nié tous les éléments rassemblés, évoquant «un sujet très personnel et privé», le juge McFarlane l'accuse nommément : «Ces éléments rassemblés montrent bien un comportement sur deux décennies où, lorsqu'il l'a estimé nécessaire, le père a utilisé tous les pouvoirs très conséquents à sa disposition pour parvenir à ses fins».

    Paris Match


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  • Poutine et Erdogan concluent une trêve en Syrie

    Le président russe et son homologue turc se sont retrouvés jeudi à Moscou après des semaines de fortes tensions sur le terrain

    Après six heures de discussions, dont la moitié en tête-à-tête, Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan se sont accordée sur un cessez-le-feu en Syrie qui devait prendre effet jeudi à minuit. Les dirigeants russe et turc sont convenus de mettre en place un «corridor de sécurité» de six kilomètres de part et d’autre de l’autoroute M4, l’axe stratégique traversant la région d’Idlib, au nord-ouest de la Syrie et de mener à partir du 15 mars des patrouilles conjointes. Russes et Turcs ont aussi assuré qu’ils feraient en sorte que l’aide humanitaire parvienne aux personnes déplacées - environ un million- dans cette province, dernier bastion rebelle toujours en prioie à de violents combats et où prévaut une situation catastrophique pour les civils.

     

    Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan se connaissent par cœur - c’était évident jeudi au Kremlin, malgré les tensions. L’an dernier, ils s’étaient rencontrés près d’une dizaine de fois, en diverses circonstances. Fin août dernier, on les avait vus déguster une glace en visitant ensemble le grand salon aéronautique de Moscou...

    Depuis, la situation s’est gravement détériorée. Ces dernières semaines, les deux partenaires semblaient même au bord de l’affrontement direct dans la province stratégique d’Idlib, au nord-ouest de la Syrie, et s’y portaient des coups par l’intermédiaire de leurs alliés respectifs - les «rebelles» appuyés par Ankara et les forces loyalistes de Bachar al-Assad, soutenues à bout de bras par Moscou.

    Jeudi l’agenda de ces deux «meilleurs ennemis», -et virtuoses du compromis-, était clairement de parvenir à un cessez-le-feu. «Nous avons pris des décisions conjointes à Idlib qui devraient aider à mettre un terme aux combats», a dit Poutine à l’issue de la rencontre. Toutefois, en congratulant son interlocuteur, Erdogan a averti que la Turquie ripostera «de toutes ses forces» à toute attaque du régime syrien.

    L’accord de Sotchi de 2018 violé

    Les griefs russes à l’égard de la Turquie ne manquaient pas. Moscou accuse en effet Ankara d’avoir violé l’accord de Sotchi de 2018 sur la présence militaire turque dans une «zone de sécurité» au nord-ouest de la Syrie et d’avoir lancé des attaques contre ses bases militaires. Moscou n’a pas «fait le tri» entre les rebelles «modérés» et les djihadistes. La Turquie, déplore-t-on à Moscou, a massivement transféré à Idlib des troupes équivalents à une division mécanisée. Les mesures annoncées jeudi sont censées conduire à une désescalade - qui devra se concrétiser sur la durée...

    Vladimir Poutine était en position de force, jeudi au Kremlin, lors d’un tête-à-tête qui a duré trois heures, suivi de discussions élargies. Pour rompre son isolement, Recep Tayyip Erdogan avait voulu faire pression sur les Européens et les amener à un grand marchandage en ouvrant ses frontières aux réfugiés déjà présents en Turquie -ils sont plus de 3,5 millions-, et qui cherchent à rejoindre les rivages de l’UE. En vain, le président turc n’a pas obtenu gain de cause, à ce stade tout au moins. Vladimir Poutine s’en est peu ou prou tenu à sa ligne traditionnelle - ne pas mettre la crise humanitaire dans la balance, même si la gravité de la situation a pu l’inciter à faire un geste. Le président russe avait évoqué cette situation dantesque - la pire peut-être en neuf années de guerre-, jeudi matin au téléphone avec le président du conseil européen, Charles Michel. La veille du sommet, une délégation américaine était à Ankara avec pour objectif de conduire la Turquie à prendre quelque distance, à la fois avec Moscou et Téhéran - les deux autres piliers du groupe d’Astana (Turquie, Iran, Russie), dont Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan ont une nouvelle fois vanté les mérites jeudi. Le chef du Kremlin, invoquant le dépôt cette semaine de ses amendements constitutionnels a obtenu que le sommet se déroule à Moscou plutôt qu’à Ankara et a décliné la demande d’Erdogan de convier également Emmanuel Macron et Angela Merkel à une rencontre «à quatre» sur la Syrie«La Russie tenait à jouer seule le rôle de pourvoyeuse de sécurité dans la région», note un observateur occidental. «Pour Moscou, l’une des tâches importantes est d’empêcher que s’accroisse l’influence des États-Unis et de l’Europe dans l’évolution du conflit syrien», souligne le quotidien Kommersant.

    Le Figaro

     


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  • La Turquie envoie des policiers à la frontière pour empêcher la Grèce de repousser les migrants

    Au moins 13 000 migrants sont massés à la frontière grecque après la décision du président turc, le week-end dernier, d’ouvrir ses portes vers l’Union européenne.

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/la-turquie-envoie-des-policiers-%c3%a0-la-fronti%c3%a8re-pour-emp%c3%aacher-la-gr%c3%a8ce-de-repousser-les-migrants/ar-BB10MBXh?li=AAaCKnE


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  • Municipales : 10 listes dites «communautaires» recensées par les préfets

    Plusieurs responsables politiques avaient alerté sur le risque de multiplication des listes dites « communautaires » aux élections municipales. Seulement dix ont finalement été recensées par les préfets, en vue du premier tour le 15 mars, a appris auprès d’une source au ministère de l’Intérieur, mardi.

    Ce recensement « ne se base pas sur une catégorisation statistique mais est le fruit de signalements réalisés par les préfets », précise cette source de la place Beauvau.

    Ces listes ont été répertoriées principalement en Ile-de-France mais aussi dans un département plus rural comme la Vienne.

    C’est sous l’étiquette de l’Union des démocrates musulmans français (UDMF) que sont répertoriées certaines listes dites « communautaires ». Ce parti avait déjà participé au scrutin des élections européennes où il avait récolté 0,13 % des suffrages en rassemblant 28.395 électeurs.

    Pour les élections municipales qui auront lieu les 15 et 22 mars, l’UDMF a ainsi déposé des listes (Agir pour ne plus subir) dans le cinquième arrondissement de Paris, à Nanterre, Clichy-la-Garenne mais aussi à Joué-lès-Tours (Indre-et-Loire) et Châtellerault (Vienne).

     

    Deux listes considérées comme « communautaires » ont également été signalées dans la métropole de Lyon.

    A Garges-les-Gonesse (Val-d'Oise), la liste menée par le fondateur du Collectif contre l’islamophobie (CCIF), Samy Debah (le vrai changement pour Garges), a également été répertoriée comme « communautaire » par les services de l’Etat. Samy Debah dénonce ces accusations. En 2017, il s’était qualifié au second tour des législatives. Il avait alors porté plainte contre son adversaire François Pupponi, mais également contre le Premier ministre d’alors Bernard Cazeneuve, qui avait appelé à un front républicain » pour « battre » son challenger qualifié de « communautariste ».

    Idem pour la liste « Vivre ensemble à Annecy » en Haute-Savoie et une des six listes déposées pour la commune de Gennevilliers (Hauts-de-Seine).

    Emmanuel Macron s’est refusé à les interdire

    « C’est la première année que l’attention se porte sur ce phénomène », a remarqué la source au ministère de l’Intérieur. « Il est dès lors, difficile d’avoir un ordre de comparaison avec le scrutin de 2014 », a-t-elle complété.

    Le président des Hauts-de-France, Xavier Bertrand avait demandé l’interdiction des listes dites « communautaires » lors de ces élections municipales. Le chef de file des LR au Sénat, Bruno Retailleau avait déposé une proposition de loi allant également dans ce sens.

    Lors d’un discours devant le Congrès des maires de France, en novembre 2019, Emmanuel Macron s’était refusé à cette solution ! « Il ne s’agit pas de proclamer l’interdiction pour régler le problème », avait déclaré le chef de l’Etat.

    Le Parisien


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  •  Les faits pour lesquels comparaissent à partir de ce lundi le Réunionnais Jérôme Lebeau, 25 ans, et sa mère sont considérés comme la première attaque terroriste perpétrée dans un territoire ultramarin

    Les affaires de terrorisme ne sont jamais banales. Celle sur laquelle commence à se pencher la cour d’assises spéciale de Paris ce lundi l’est encore moins, car présentée comme la première attaque terroriste à ce jour dans un département d’outre-mer.

    Dans le box des accusés, un fils et sa mère. Jérôme Lebeau, tout juste 25 ans. Marie-Annick Lebeau, 60 ans en mai. Tous deux sont originaires de Saint-Benoît, capitale de l’est de l’île de La Réunion. Lui comparaît pour tentatives de meurtres sur personnes dépositaires de l’autorité publique en relation avec une entreprise terroriste et pour association de malfaiteurs en vue de la préparation de crimes - il encourt la réclusion criminelle à perpétuité. Elle n’est concernée que par ce dernier chef de prévention.

    Le 27 avril 2017, à l’heure où les coqs s’égosillent à La Réunion, des échanges de tirs réveillent la cité Fragrance, à Saint-Benoît. Deux fonctionnaires du GIPN sont atteints, l’un au bras, l’autre à la main. Ils ne devront leur vie qu’à « une circonstance indépendante de la volonté de [l’auteur des tirs], la résistance de [leurs] boucliers de protection », conclura l’enquête. En riposte, Jérôme Lebeau reçoit deux balles qui lui traversent le corps, sans toucher d’organe vital.

    Un arsenal « signant la préparation d’une véritable action militaire »

    Si l’unité d’élite de la police a pénétré grand matin dans l’appartement occupé par Marie-Annick Lebeau, standardiste au conseil départemental, c’est parce que son fils, dont le casier judiciaire est vierge, a été détecté par les radars de la plateforme Pharos pour des propos tenus sur Internet et appelant au djihad. Lors de la perquisition, un arsenal « signant la préparation d’une véritable action militaire » est mis au jour : plusieurs armes à feu, dont un fusil à pompe de calibre 12 Brenneke, munitions « destinées à du gros gibier et évidemment létales pour l’homme », et qu’a utilisé par Jérôme Lebeau contre le GIPN, une matraque télescopique, un poignard de chasse, des munitions… Plus inquiétant encore, sont présents « des produits chimiques entrant dans la composition d’engins explosifs », comme le TATP, explosif artisanal de « prédilection » des terroristes.

     

    « Cibler des militaires en métropole et leur tirer dessus »

    Converti à l’islam en 2014, Jérôme Lebeau n’a, tant en garde à vue que lors de l’enquête, « jamais contesté son adhésion à un islam très dur », ni « son projet de rejoindre dès 2016 Daesh ». Il aurait d’ailleurs admis avoir celui de « cibler des militaires en métropole et de leur tirer dessus ». D’après le jeune homme, qui a commencé à s’entraîner au tir en s’inscrivant dans un stand du nord de l’île, mourir en martyr était « en islam, l’une des meilleures morts ». Dans son ordinateur, quelque 500 vidéos faisant l’éloge de l’organisation islamique ont été découvertes et l’analyse de ses échanges sur la messagerie Telegram a démontré qu’il était en contact avec des personnes pouvant appartenir à Daesh. Deux mois avant les faits, il a créé un compte Twitter avec pour nom d’utilisateur@adDahukAlQatal, soit le « tueur souriant ».

    Jérôme Lebeau préparait-il réellement un attentat ? A-t-il profité de l’intervention du GIPN pour passer à l’acte ? En garde à vue, le Bénédictin a affirmé que, s’il avait tiré, « c’était pour tuer, sinon, [il aurait] utilisé des balles en caoutchouc ». Toutefois, après sa mise en examen, il a nuancé, indiquant que, au moment où il avait appuyé sur la détente, « ce n’était pas pour tuer, mais pas pour plaisanter non plus ». La préméditation n’a d’ailleurs pas été retenue dans les chefs de mise en examen. Pourquoi ce jeune homme sans histoires, selon les témoignages de son entourage recueillis par la presse locale, et, d’après ce qu’il a toujours clamé, « à l’abri du besoin », s’est-il radicalisé ? Et quel rôle exact a joué sa mère dans sa dérive ?

    Une « relation fusionnelle » avec sa mère

    Au fil de l’enquête, durant laquelle la figure paternelle ne semble jamais avoir été évoquée, il est apparu que Marie-Annick Lebeau, qui noue avec son fils une « relation fusionnelle », a souhaité à tout prix « le protéger au point de le suivre dans son raisonnement et ses actions ». Elle s’est à son tour convertie à l’islam, en reconnaissant cependant « une connaissance très superficielle » ; elle a admis avoir visionné des vidéos de Daesh, dont l’une montrant un égorgement, à la demande de Jérôme ; elle a aussi reconnu avoir financé l’achat des armes et des munitions retrouvées à son domicile ; elle aurait accompagné son fils sur des lieux où ont été commises des dégradations sur des oratoires de saint Expédit, un saint catholique très présent à La Réunion

    D’après son avocat, Martin Desrues, joint par 20 Minutes, c’est aujourd’hui « une femme davantage morte de trouille pour son fils que pour elle-même » qui s’apprête à comparaître, libre. Dans quelles dispositions d’esprit son fils se trouve-t-il près de trois ans après son interpellation ? 20 Minutes n’a pas été en mesure d’interroger son avocate, Menya Arab-Tigrine. D’après nos informations, sa détention lui aurait permis de prendre ses distances avec la radicalité religieuse - incarcéré au centre pénitentiaire de Domenjod, à Saint-Denis, le chef-lieu de La Réunion, il a été transféré à Fresnes, dans le Val-de-Marne, le 18 février. Les policiers blessés lors de l’interpellation, eux, « attendent que justice passe, selon l’avocat de l’un d’entre eux, Laurent-Franck Liénard. Ils se sont remis de leurs blessures, les deux sont combattifs, mais, quel que soit le niveau de préparation, ce qu'ils ont vécu a été une vraie effraction psychologique. »

     

    La radicalisation outre-mer

    Si les magistrats professionnels reconnaissent la culpabilité des Lebeau à l’issue du procès, prévue jeudi, ce nom viendra grossir un peu plus la liste des Réunionnais, dont on a eu connaissance, et qui se sont déjà illustrés en matière de terrorisme : les frères Clain, Nassirdine M’Zé, Naïl Varatchia ou encore Riad Ben Cheik. De quoi confirmer que l’outre-mer, en particulier ce département de l’océan Indien, n’est pas épargné par le djihadisme. Malgré ses tentatives auprès du Pnat, des ministères de l’Intérieur et des Outre-Mer, 20 Minutes n’a pas eu accès aux derniers chiffres concernant le nombre de signalements pour radicalisation ou de fichés S originaires des départements ultramarins. D’après une source parlementaire, « on ne veut pas ghettoïser les outre-mer ».

    En mars 2015, 48 cas de radicalisation avaient été signalés à La Réunion, ce qui plaçait l'île loin devant Mayotte (8 cas), la Martinique (8) et la Guadeloupe (7 ). Selon nos confrères du Journal de l'île de La Réunion, deux ans plus tard, 142 Réunionnais étaient fichés S. 

    20 Minutes


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  • Turquie : des milliers de migrants affluent à la frontière grecque

    © HUSEYIN ALDEMIR / REUTERS Des petits groupes de migrants continuaient d'affluer dimanche dans la matinée vers la frontière, sac sur le dos ou sur la tête.

     Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a menacé samedi l'Europe d'une nouvelle vague migratoire, cherchant ainsi à obtenir un appui occidental face au régime syrien. La Grèce a bloqué l'entrée de près de 10.000 migrants.

    LIEN de  l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/turquie-la-fronti%C3%A8re-grecque-prise-d-assaut/ar-BB10Ag6e?ocid=msedgntp


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  • Jack Lang : plaidoyer pour l'arabe à l'école

    L'ancien ministre de l'Education plaide pour l'enseignement de la langue arabe dans l'enseignement public.

    Jack Lang a de la constance. Ministre de l’Education nationale au début du siècle, il défendait le plurilinguisme et l’apprentissage de l’arabe dans l’enseignement public, avec la création de postes au Capes et à l’agrégation. Devenu patron de l’Institut du monde arabe, il met les pieds dans le plat avec un livre pédagogique. « L’enseignement public de l’arabe n’est pas à la hauteur », explique l’auteur, citant le faible nombre d’élèves l’étudiant dans le secondaire.

    Pour Lang, il est urgent de changer cette situation. L’ancien ministre fait valoir que cette langue « fait partie de notre histoire depuis François Ier ». Ensuite, il constate que l’arabe est la cinquième langue la plus pratiquée dans le monde et une des six des Nations unies. Enfin, il met en garde ceux que la polémique tenterait en rappelant que l’arabe est né avant l’islam. Inquiet de la montée du communautarisme, il alerte : « L’école de la République ne peut pas laisser l’enseignement de l’arabe à des officines islamistes. »

    « LA LANGUE ARABE, TRÉSOR DE FRANCE », DE JACK LANG, ÉD. CHERCHE-MIDI.

    Paris Match

    Un vieux pédé qui a fait un ravalement de façade et qui adore les tout petits marocains ! Une honte pour la France !

    Avant l'arabe, les jeunes français devraient déjà apprendre à parler et écrire correctement le français !


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  • Hervé C., un capitaine de police suspendu en octobre pour des soupçons de radicalisation, réintègre les rangs de la police nationale ce vendredi, dans un autre service.

     

    L’homme, musulman converti, travaillait dans un service pour la recherche de fugitifs et avait accès aux fichiers antiterroristes. Dès le 2 mars, il reprendra du service au sein de la police judiciaire parisienne, en charge de la fraude fiscale cette fois.

    Une réintégration automatique au bout de 4 mois

    L’officier de police, âgé de 39 ans, faisait l’objet d’une suspension administrative. Cette mesure ne peut dépasser quatre mois sans éléments justifiant une prolongation.

    Hervé C. avait été suspendu et désarmé « par principe de précaution » après l’attaque au couteau de Mickaël Harpon, un employé radicalisé de la préfecture de police. Les signalements pour radicalisation s’étaient multipliés au sein de la police nationale après ce drame.

    Les résultats d’une seconde enquête administrative attendus

    Tout risque de radicalisation concernant le capitaine de police avaient été écartés par l’enquête administrative et le préfet de police de Paris, Didier Lallement, était au courant de cet état de fait depuis le mois de novembre dernier.

     

    Toutefois, le préfet de police n’a pas souhaité le réintégrer et le réarmer, dans l’attente des résultats d’une autre enquête administrative portant sur une possible atteinte à la laïcité, révèle France Inter. Ils sont attendus d’ici deux semaines.

    Son comportement signalé depuis 2011

    Le comportement de l’officier avait été signalé dès 2011, après son mariage avec une avocate de confession musulmane et sa conversion. Ses collègues de travail avaient manifesté leur inquiétude face à son refus de tout contact avec personnel féminin, sa nouvelle barbe et ses discours sur la religion.

    Des inquiétudes qui n’avaient pas disparu après la séparation du couple en 2018 et son comportement moins isolé. Il avait fait l’objet d’un nouveau signalement en 2019.

    Des prières au bureau ?

    Un témoignage a été recueilli sur procès-verbal par l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) fait état de prières effectuées par le capitaine de police dans son bureau. La fonctionnaire à l’origine de cette déclaration affirme l’avoir vu, tandis que sept autres collègues, hommes et femmes, ont témoigné ne jamais avoir constaté cela ces dernières années.

    Face aux enquêteurs, le policier avait reconnu avoir prié discrètement en 2012 dans un local utilisé par les femmes de ménage situé au sous-sol.

    Une plainte pour discrimination

    Hervé C. a donc déposé une plainte pour discrimination auprès de l’IGPN et saisi le défenseur des droits, a indiqué son avocat, Me Anass Khafif. L’officier de police « déplore profondément que des fonctionnaires, qui sont là pour servir l’intérêt des Français, ne sachent pas eux-mêmes déceler ce qu’est un phénomène de radicalisation. On mêle des fonctionnaires intègres à ceux qui ont commis l’irréparable », a déclaré son conseil.

    L’homme a indiqué qu’il souhaitait aussi contester sa suspension et son désarmement auprès du Conseil d’Etat. À la suite de l’attentat de la préfecture de police de Paris, quatre fonctionnaires de police avaient été suspendus et neuf autres désarmés pour des soupçons de radicalisation.

    ACTU 17


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  • Désignée par ses camarades pour intégrer la liste d’union conduite par Michaël Delafosse aux municipales, la militante Samira Yakhlef a été écartée au motif qu’elle porte le voile.

    Une candidate voilée écartée, des militants qui claquent la porte et des camarades embarrassés qui préfèrent se taire pour « ne pas affaiblir le parti »… Le débat sur le voile qui enflamme la gauche à intervalles réguliers vient de ressurgir à Montpellier à l’heure du dépôt des listes en vue des élections municipales. Il divise cette fois les socialistes et les communistes, deux alliés qui ont pourtant uni leurs forces localement sous le slogan « La gauche qui rassemble »

    Le sujet a éclaté quand le socialiste Michaël Delafosse, à la tête d’une liste d’union PS-PCF-PRG, a décidé de refouler la militante communiste Samira Yakhlef au motif qu’elle porte un voile. « La façon dont on fait campagne dit la façon dont on exercera le mandat d’élu », se justifie-t-il auprès de « l’Obs ». Cet enseignant de 42 ans, ancien membre de l’équipe Frêche qui se dit très attaché à la laïcité, explique avoir choisi d’étendre aux candidats de sa liste, potentiels futurs élus, le principe de neutralité qui s’impose aux fonctionnaires :

    « Je considère que ceux qui vont avoir autorité sur des agents publics ne doivent pas manifester leur appartenance religieuse. »

    « Comment gère-t-on ce paradoxe ? »

    Un argument que ne comprennent pas du tout Samira Yakhlef et plusieurs de ses camarades. Militante au PCF depuis deux ans, cette mère de famille de six enfants est décrite comme une parent d’élèves très investie dans le combat pour la mixité scolaire. Agée de 36 ans, cette « touche-à-tout » du monde associatif se serait bien vue élue à la mairie pour « changer la face de la ville », dit-elle à « l’Obs ». Elle se défend de mélanger religion et politique et s’appuie sur la loi : « Les fonctionnaires n’ont pas le droit de porter le voile, mais les élus oui. Hors de question que je l’enlève pour une place, je ne suis pas une vendue. »

    Dans les faits, les deux n’ont pas tout à fait tort. La loi interdit bien aux fonctionnaires de porter un signe religieux. Les élus, en revanche, sont tout à fait libres de le faire. A une exception près, définie par le Conseil d’Etat : lorsqu’ils exercent une mission de service public telle que la célébration d’un mariage.

    Dans cette histoire, il est clair que le débat dépasse le cas pratique du mariage. « La question posée est celle de la représentation républicaine », expose Hervé Martin, chef de file des communistes montpelliérains qui est aujourd’hui candidat sur la liste conduite par Michaël Delafosse et qui soutient sa décision. En clair : une femme voilée peut-elle devenir une élue de la République ? « La loi le permet, mais je serai gêné de demander à une fonctionnaire d’enlever son voile avec à mes côtés une élue qui le porte », expose-t-il. Et d’interroger : « Comment gère-t-on ce paradoxe ? »

    « Une hiérarchie paternaliste ? »

    Au-delà du programme, l’accord conclu en octobre 2019 entre socialistes et communistes prévoyait de réserver au PCF 12 places sur un total de 65. Lors d’une assemblée générale devant choisir l’ordre et les noms de ces 12 candidats, la section communiste a décidé à 75 % de placer Samira Yakhlef en quatrième position.

    Après de nouvelles discussions, les communistes ont pris acte du refus socialiste et choisi de maintenir l’accord malgré tout. Mais, dans le même temps, trois jeunes militants ont préféré se retirer de la liste.

    Dans un appel national intitulé « La laïcité rassemble et ne divise pas » – et signé notamment par le politologue Bertrand Badie, le journaliste Alain Gresh, l’essayiste Rony Brauman… –, Robert Kissous, économiste et figure du PCF local, dénonce « un acte inacceptable qui stigmatise une partie du peuple de France ». Il interroge : « Au nom d’une laïcité détournée en machine à diviser, on instaurerait une inégalité profonde entre citoyennes françaises, excluant d’emblée de toute élection politique des femmes portant un foulard ? Y aurait-il des Françaises de seconde catégorie ? Une hiérarchie paternaliste ou pire encore ? »

    Au total, neufs communistes sont présents sur la liste conduite par le socialiste Michaël Delafosse. Samira Yakhlef assure qu’elle n’a pas l’intention de quitter le PCF mais plutôt de continuer à mener ses combats sans être élue.

    L'OBS


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  • La Turquie dit n’avoir ni « les moyens ni les ressources » d’accueillir plus de migrants sur son territoire

    Désormais, la Turquie n’empêchera plus les migrants qui essaient de se rendre en Europe de franchir la frontière. La décision d'« ouvrir les portes » a été prise lors d’un conseil de sécurité extraordinaire présidé par le chef de l’Etat Recep Tayyip Erdogan dans la nuit de jeudi à vendredi.

    Cette mesure a été prise après la mort d’au moins 33 militaires turcs dans la région d’Idleb (nord-ouest de la Syrie) dans des frappes aériennes attribuées par Ankara au régime syrien. « Nous ne retiendrons plus ceux qui veulent se rendre en Europe », a déclaré ce responsable sous couvert d’anonymat. Selon les médias turcs, des groupes de migrants se dirigeaient vendredi matin en direction de la frontière avec la Grèce dans l’ouest de la Turquie. L’agence de presse DHA a ainsi rapporté qu’environ 300 migrants syriens, irakiens ou encore iraniens étaient arrivés dans la province d’Edirne, à la frontière grecque.

    Une hausse des arrivées enregistrée

    Dans le passé, la Turquie a plusieurs fois menacé d'« ouvrir les portes » de l’Europe aux migrants, les observateurs y voyant une manière de faire pression sur les pays de l’Union européenne encore traumatisés par la crise migratoire de l’été 2015. Plusieurs centaines de milliers de personnes, fuyant en majorité les conflits au Proche-Orient, s’étaient alors rendues en Europe en transitant par la Turquie. En mars 2016, la Turquie et l’Union européenne ont conclu un pacte migratoire controversé qui a fait chuter drastiquement le nombre de passages vers la Grèce.

    Mais Athènes et l’UE ont noté une hausse des arrivées ces derniers mois. Ces derniers mois, Ankara a plusieurs fois réclamé davantage d’aide européenne pour faire face à la catastrophe humanitaire à Idleb, où près d’un million de personnes ont fui les bombardements du régime de Damas et de son allié russe, se réfugiant pour la plupart près de la frontière turque.

    « Nous accueillons déjà près de quatre millions de réfugiés et n’avons pas les moyens ni les ressources d’autoriser l’entrée sur notre territoire à un million de personnes supplémentaires », a déclaré ce vendredi le directeur de la communication de la présidence turque, Fahrettin Altun.

    20 Minutes


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