• Les quatre oies suivent la grand-mère comme son garde du corps. Observez les étonnantes oies accompagnant la grand-mère et la protégeant partout où elle va!


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  • Près des maisons abandonnées, j'ai entendu les cris d'un chaton qui  demandait de l'aide.  Le pauvre chaton était coincé dans une pipe en fer et Dieu m'a envoyé pour le sauver.

    J'espère que ce monsieur l'a gardé ! Dommage que l'on ne voit pas la suite !


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  • Je vous la remets, c'est bon pour le moral !


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  • Âgé de 10 ans, il avait les chevilles tenues par les secouristes et a pu s’emparer du petit chien englué dans du pétrole

    Enes Taylan, un petit garçon turc de 10 ans, a pris des risques pour sauver un chiot tombé au fond d’un puits de pétrole à Diyarbakir, une grande ville au sud-est de la Turquie, rapporte le Huffington Post. La vidéo de son geste a été abondamment partagée sur les réseaux sociaux.

    Dans cette vidéo, on voit que le garçon a la tête la première dans un puits de pétrole afin d’attraper le petit chien, presque entièrement immergé dans du pétrole. « Nous étions dans le coin et nous avons entendu un bruit », a expliqué Enes Taylan à Reuters et dont les propos sont rapportés par le média en ligne. Celui-ci a réussi à saisir le chiot par la peau du cou. Les deux ont immédiatement été remontés par les secouristes.

    Opération réussie

    « On a regardé à travers un trou et on a vu le petit chien », a expliqué Enes Taylan. Une fois les secours prévenus, ceux-ci ont essayé de déplacer une grosse dalle de béton recouvrant le puits. Cette action a permis de constater la présence de l’animal, mais pas de pouvoir l’extraire.

    Lorsque l’équipe de sauvetage est arrivée sur place, elle a décidé d’attraper le jeune garçon par les chevilles et de le soulever au-dessus du puits afin qu’il puisse atteindre l’animal. Maculé de pétrole, celui-ci a ensuite eu droit… à un bon bain. Sur les dernières images, le chiot a même l’air en pleine forme.

    20 Minutes

    Une belle histoire, merci à ce petit garçon turc


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  • Les missions se suivent et ne se ressemblent pas...

    Mercredi dernier, en fin d'après midi, le peloton de gendarmerie de montagne (PGM) des Hauts de Bienne est intervenu sur la commune de Chapelle des Bois pour secourir un cochon immobilisé dans la neige en bordure des pistes de ski de fond ! La propriétaire de ce cochon apprivoisé, très attachée à son animal , ne souhaitant pas attendre la fonte des neige pour le sortir de cette impasse, s'apprêtait à passer la nuit à ses cotés. Afin d'éviter d'en arriver à cette extrémité et ne pas aggraver l'état d’hypothermie de sa propriétaire, les deux militaires du PGM ont damé un sentier pour permettre au cochon de regagner fort dignement la piste de ski et permettre à l'un comme à l'autre de passer une nuit bien au chaud ! De mémoire de secouriste jurassien, c'est une première !


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  • Scott Kennedy et Audrey Brémont sont les propriétaires de Tara, une jolie chatte chartreuse. En mai 2019, des vétérinaires annoncent que Tara (le félin), atteint d'une maladie rénale, n'a que 48 heures à vivre. Un cas courant pour cette race de chat. L'unique solution : pratiquer une greffe du rein. Les deux propriétaires se lancent alors un pari fou : réussir à trouver un donneur.  Ils nous racontent cette histoire !


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  • Ce n'était peut-être pas la première, il a trop présumé de ses forces, crise cardiaque ! Plutôt triste.


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  • Voici une vidéo où ce monsieur couché là a fait un accident et son chien a côté de lui l'aide à se remettre.  Comme vous le voyez,  le chien aime tellement son maître qu'il ne veut même pas que quelqu'un le touche


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  • Trois tigres blancs sont nés à Amnéville, un événement rare

    Trois tigres blancs sont nés à Amnéville, un événement rare

    Bienvenue à Aran, Hyun et Fouyou. Ces trois tigreaux, deux mâles et une femelle, sont nés le 5 janvier au zoo d’Amnéville (Moselle). Un événement rare pour cette espèce « qui n’a pas été vue à l’état sauvage depuis les années 1950 », a-t-on appris lundi auprès du parc animalier.

    Tous les trois « se portent bien et sont nourris par leur maman sous la supervision des vétérinaires », explique le vétérinaire chef du zoo, le Dr Alexis Maillot, dans un communiqué.

    Les petits ne seront mis en présence de leur père qu’après leur sevrage, à l’âge de deux à trois mois et ne seront visibles par le public qu'« à partir de mi-mars en fonction des conditions météo », précise-t-il.

    Une mutation génétique naturelle

    Leur mère, Orissa, est née au zoo de Beauval (Loir-et-Cher) et installée à Amnéville depuis 2007, tandis que leur père est arrivé d’un zoo canadien en 2008.

    « Rarissime, le tigre blanc doit son apparence à une mutation génétique naturelle du tigre du Bengale » et n’a pas été vu à l’état sauvage depuis les années 1950, selon le communiqué.

    Les tigres dans leur ensemble constituent une espèce classée « en danger » par l’Union internationale pour la conservation de la nature, qui estime aujourd’hui leur nombre à 3800 sur la planète contre 100 000 il y a un siècle, est-il précisé.

    Le Parisien


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  • Brave petite chienne qui a voulu faire plaisir à sa maîtresse. Je n'ai pas compris pourquoi, à la fin, elle repousse la petite chienne !


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  • Réalité ou montage de deux séquences ? Selon les commentaires, ce serait faux !


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  • Triste de perdre son chien, un couple décide de le cloner

    © Fournis par Slate Le labrador était dans la famille depuis douze ans. | Emerson Peters via Unsplash

     

    Pour certain·es, la perte d'un animal de compagnie peut être une expérience douloureuse. Un sentiment qu'Alicia et David Tschirhart, un couple californien, n'a connu que peu de temps. Juste après la mort de leur labrador Marley, atteint d'un cancer, ils ont pris une décision radicale pour surmonter sa disparition: le clonage.

    C'est ainsi que Ziggy a fait son apparition dans la famille. «Ils ont la même personnalité, ils jouent aux mêmes choses, ils préfèrent les mêmes jouets», explique Alicia à CNN. Pour le couple américain, cette décision est aussi une manière de rendre la pareille à leur chien, qui avait sauvé la vie de sa maîtresse –alors enceinte– en faisant fuir un serpent à sonnettes venimeux qui allait la mordre. 

     

    Le processus de clonage a tout de même un coût. Le couple aurait déboursé 50.000 dollars (environ 45.000 euros) auprès de la société américaine ViaGen Pets, leader dans ce service. Cette dernière a prélevé un échantillon du labrador, avant d'insérer son ADN dans le noyau de l'ovocyte d'une chienne donneuse. Quand l'embryon s'est développé, il a été transplanté dans l'utérus d'une chienne porteuse. Une opération que l'on ne peut pas effectuer partout sur la planète. 

    Interdite en France, mais florissante ailleurs 

    En France, la législation interdit tout clonage, que ce soit pour les animaux domestiques ou pour ceux d'élevage. Il en est de même dans tous les pays d'Europe depuis 2013, selon FranceTVinfo. 

    Dans le monde, le clonage est sujet à controverse. D'un point de vue éthique bien entendu, mais également parce que l'opération s'avère risquée et douloureuse pour les animaux. Le taux de réussite étant assez faible, de nombreux animaux sont parfois nécessaires pour réaliser un clonage. 

    Entre opérations chirurgicales, prélèvements d'ovocytes et implantations d'embryons, les chiennes mères porteuses n'ont pas de répit, déplore Borami Seo, la directrice de la branche coréenne de l'ONG Human Society International, dans un article de La Croix. «Pour un clone, entre 50 et 60 ovocytes sont nécessaires», ajoute Jay, directeur de l’association Beagle Rescue Network.

    Borami Seo fait référence au clonage à la chaîne des chiens renifleurs utilisés dans les aéroports de Corée du Sud. Dans ce pays, qui constitue avec les États-Unis les deux eldorados du clonage d'animaux, 80% des chiens renifleurs dans les aéroports sont des clones. C'est d'ailleurs dans la péninsule que Snuppy, le premier chien cloné, est né en 2005. Depuis, ce juteux business ne cesse de se développer. 

    La société Sooam Biotech, pionnière du marché en Corée, produirait entre 100 et 200 clones par an pour des particulièr·es venu·es du monde entier. Le prix? 75.000 euros par clone tout de même. 

    SLATE


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  • Dommage tout en anglais ! Des lions pour les touristes ?


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