• Les chiens Remus et Smokey sont amis depuis plusieurs années et, ce jour-là, Remus était en visite chez Smokey à Mesa, dans l'Arizona. N'étant pas un très bon nageur, Smokey ne se baigne que très rarement dans la piscine, mais toujours à proximité des escaliers et sous la surveillance de ses maîtres. Cette fois-là, Smokey est tombé dans la piscine alors que ses maîtres étaient à l’intérieur de la maison. Incapable de rejoindre les escaliers ou de remonter sur le bord de la piscine, il risquait la noyade. Voyant son ami en détresse, Remus s'est alors jeté à l'eau pour se placer derrière Smokey et l’aider ainsi à sortir de la piscine. Un geste véritablement héroïque !


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  • Heureusement, des hommes l'aident !

    Les 3 bébés seront sauvés !


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONSOIR - 18 05 2018

    Je m'amuse comme je peux

    avec ce que je trouve !

     

    Passez une bonne soirée


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  • Les "comportements hostiles à la circulation des migrants" sont passibles de poursuites pénales, rappelle la Chancellerie aux procureurs.

    Megalonyx jeffersonii était un adorable herbivore géant et poilu, que nous autres humains aurions malheureusement chassé intensivement, au point de le faire disparaître.

     

    LIEN article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/l%e2%80%99homme-aurait-provoqu%c3%a9-l%e2%80%99extinction-des-paresseux-g%c3%a9ants-il-y-a-pr%c3%a8s-de-15-000-ans/ar-AAwqjO6?li=BBoJIji&ocid=PerDHP


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONSOIR - 10 05 2018

     

    Passez une bonne soirée


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  • Dernière image, drôle de chat !


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - MERCREDI 09 05 2018

     

    Je vous souhaite une bonne journée


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  • Un peu monotone ... mais pas quand on aime les chats, n'est-ce pas fripouille !

    Les chatons sont trop mignons.

     


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  • Afrique du Sud : une girafe tue un réalisateur d'un coup de tête

    Carlos Carvalho filmait l'animal en gros plan lorsque la girafe lui a asséné un violent coup.

    Le coup de tête a été fatal. Carlos Carvalho, un réalisateur sud-africain, est mort après avoir été lourdement frappé par une girafe, mercredi 2 mai. L'accident s'est déroulé dans l'enceinte du Glen Afric Country Lodge, un parc hôtelier et animalier d'Afrique du Sud, où il tournait un film. Après le choc, l'homme a été transporté dans un hôpital de Johannesbourg où il est mort dans la nuit, explique son agence sur sa page Facebook.

     

    "La girafe semblait juste curieuse"

    L'accident a eu lieu alors que le réalisateur venait de courir après un membre de son équipe, suivi de l'animal. Un témoin qui se trouvait à ses côtés raconte la scène auTelegraph(en anglais) : "Nous ne nous sentions pas menacés. La girafe semblait juste curieuse. Nous avons commencé à filmer des gros plans sur son corps et ses pattes." Selon ce membre de l'équipe de tournage, le réalisateur n'était alors pas du tout conscient du danger. "Alors que Carlos regardait dans la caméra, la girafe l'a frappé à la tête."

    "Il faisait face à la girafe. Elle a écarté les pattes, plié le cou et lancé sa tête", complète le propriétaire du parc, qui précise que l'animal, un mâle prénommé Gerald, restera locataire de la réserve. "Il n'a rien fait de mal." Dans le Sunday Times (en anglais), le responsable va même plus loin, accusant le réalisateur de s'être approché trop près et de n'avoir "pas respecté les règles" de sécurité. "Il travaillait avec nous depuis neuf ans et le savait. (...) Quand vous dépassez les limites, vous prenez un risque et vous en payez le prix."

    Les girafes peuvent se montrer très violentes et donner de puissants coups de tête et de cou, notamment les mâles en période de reproduction ou les femelles lorsqu'elles sentent une menace peser sur leurs petits, comme le montrait cette vidéo de 2016.

    Franceinfo

    Et bien, il l'a eu en gros plan !

    Foutons la paix aux animaux !


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  • Canada : Un vol retardé de sept heures... par un raton laveur

    Photo d'illustration

    Les ratons laveurs, ces enquiquineurs. Les passagers d’un vol d’Air Canada reliant Saskatoon à Toronto ont dû patienter plus de sept heures jeudi avant de décoller. La cause ? Un raton laveur s’était caché dans le système de climatisation, rapporte Radio Canada.

     

    Caché dans le système de ventilation

    Selon le HuffPost Québec, l’animal, «qui s’était réfugié dans le tuyau d’un conditionneur d’air, aurait été dérangé lorsque le personnel de piste a voulu brancher l’appareil à l’avion jeudi soir».

    Un porte-parole d’Air Canada a expliqué à la radio canadienne que lorsque des employés ont tenté de faire sortir, le raton laveur de sa cachette, celui-ci « a détalé et s’est caché [encore plus profondément] à l’intérieur du système de ventilation] » de l’avion.

     

    Toute une équipe mobilisée

    Un autre porte-parole de la compagnie a expliqué au HuffPost Québec que « les employés du transporteur aérien avaient travaillé de concert avec des experts en contrôle animal pour attraper la bête, qui n’a pas été blessée ».

    D’après les photos postées par Damien Lee, un passager du vol qui a live-tweeté l’épisode, le personnel de piste a même dévissé des panneaux de l’avion durant l’opération.

    Une fois sorti de sa cachette, l’animal a continué à donner du fil à retordre : impossible de l’attraper. Il s’est échappé dans les champs environnants.

    Si les passagers ont trouvé la situation cocasse au début, ils ont vite commencé à s’impatienter. La compagnie a offert une ristourne sur un prochain vol ainsi qu’un bon-repas à ses clients… qui ont atterri à Toronto à 3 heures du matin, au lieu de 20 heures comme prévu.

    20 Minutes

    Heureusement, ce gentil raton laveur a pu s'échapper sain et sauf !


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  • Des chercheurs ont réussi à maintenir en vie des cerveaux de cochons pendant 36 heures

    Des scientifiques sont parvenus à réaliser une surprenante expérience biomédicale : maintenir en vie, et en parfait état de fonctionnement pendant près de 36 heures, les cerveaux de plus d'une centaine de porcs, décapités en abattoir. Prometteuse pour la recherche de traitements contre certaines maladies, cette prouesse scientifique soulève avant tout des questions éthiques.

    L'expérience n'a certainement pas fini de susciter le débat : des scientifiques américains de l'Université Yale sont en effet parvenus à maintenir en vie les cerveaux de plus d'une centaine de porcs, sans qu'ils ne soient reliés à leur corps, et ce pendant près de 36 heures, comme ils l'ont révélé durant une réunion des National Institutes of Health rapportée par le site MIT Technology Review.

    Aussi prodigieuse qu'elle puisse paraitre, cette réussite scientifique amène quantité de questions éthiques, et notamment celle de la possibilité d'une telle expérimentation sur l'Homme. L'auteur principal des travaux, le Professeur Nenad Sestan affirme en effet que "la technique a des chances de fonctionner avec n'importe quelle espèce, y compris les primates". Faire vivre hors de leurs corps des cerveaux issus d'humains décapités pourraient donc désormais ne plus appartenir qu'aux ½uvres de science-fiction.

    Pour y parvenir - pour l'instant au moins chez les cochons -, le scientifique a mis en place une technique tout à fait particulière, basée sur l'utilisation d'un système capable de maintenir à une température corporelle des poches de sang artificiel. Mis en circulation par des pompes au travers des cerveaux de porcs décapités, récupérés dans des abattoirs, c'est ce liquide vital qui leur a permis d'être maintenus en vie durant près de 36 heures. En vie, certes, mais aussi en parfait état de fonctionnement.

    Des cellules toujours actives 

    Examinés par les chercheurs, les cerveaux n'ont montré aucune activité sur les électroencéphalogrammes. Des milliards de cellules cérébrales sont toutefois apparues saines et en parfait état de fonctionnement, d'après le Pr Sestan. Si des techniques similaires ont été utilisées sur d'autres organes comme le coeur, le fait que ces expériences portent sur le cerveau a fait naître des craintes éthiques.

    Les scientifiques, et en premier lieu le Pr Sestan, s'interrogent en effet sur le degré de conscience de tels organes maintenus en activité de manière extra-corporelle. "Ce cerveau animal n'est conscient de rien, j'en suis tout à fait sûr", a expliqué le spécialiste durant la réunion. Une affirmation qui n'a pas suffi à faire taire le débat grandissant au sein de la communauté scientifique.

    Aux-côtés de 15 autres chercheurs, le Pr Sestan a ainsi signé une tribune dans la revue Nature. "Si des chercheurs pouvaient créer du tissu cérébral en laboratoire qui pourrait sembler connaître des expériences conscientes [...], ce tissu mériterait-il l'une des protections systématiquement donnée à des sujets de recherche humains ou animaux ?", interrogent les auteurs dans le texte.

    "Cette question pourrait paraître étrange. Bien sûr, les modèles expérimentaux actuels sont loin d'avoir de telles capacités. Mais divers modèles sont maintenant en cours de développement pour mieux comprendre le cerveau humain, y compris des versions miniaturisées, simplifiées de tissu cérébral cultivé in-vitro à partir de cellules-souches", poursuivent les scientifiques.

    Des craintes, mais aussi des espoirs de traitements inédits

    Au-delà de ces préoccupations éthiques centrales, et du débat crucial qu'elles suscitent, ces expériences pourraient offrir des espoirs considérables pour l'avancée de la recherche médicale. Elles pourraient notamment contribuer à mieux comprendre le fonctionnement du cerveau. C'est d'ailleurs dans ce but que le Pr Sestan et ses collègues se sont lancés dans le projet : dans l'espoir de construire une sorte de carte des connexions du cerveau et ainsi de meilleurs modèles.

    De telles avancées pourraient par exemple aider au développement de traitements contre certains cancers ou contre la maladie d'Alzheimer. "Cela pourrait être utile pour étudier les connexions entre les cellules et à un certain niveau, pour mettre au jour le réseau d'interactions dans un cerveau", a commenté pour The Guardian, Frances Edwards, professeur à l'University College London. "Il y aurait certains avantages pour l'imagerie et assurément pour développer des techniques d'imagerie".  

    Néanmoins, pour cette scientifique, la possibilité que ces recherches puissent être répliquées avec des cerveaux humains reste lointaine. "Ce serait une avancée majeure, quasiment impossible d'arriver aussi loin avec un cerveau humain", a-t-elle affirmé. "Chez le cochon comme chez l'humain, le cerveau n'est disponible qu'après la mort" et doit être prélevé immédiatement. Une nécessité qui peut sembler accessible chez le cochon mais l'est beaucoup moins chez l'homme d'après elle, remettant une nouvelle fois l'éthique au coeur des préoccupations.

    Gentside

    Pauvres cochons !

    Les scientifiques s'amusent !


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  • Un chat peut-il descendre tout seul d'un arbre ?

    On a tous déjà entendu cette fameuse histoire d'un chat qui s'est aventuré au sommet d'un arbre dans l'espoir d'attraper un oiseau. Mais, une fois arrivé tout en haut, le voilà fort dépourvu car incapable de redescendre. Aussi peut-on se poser la question : le chat est-il en capacité de redescendre seul d'un arbre ? On vous explique absolument tout dans cet article !

    Ce genre d'appels fait partie du quotidien des sapeurs-pompiers de France : venir en aide à un chat ou à un chaton coincé au sommet d'un arbre.

    Descendre de l'arbre 

    En effet, grâce à leurs griffes et à leur grande agilité, les chats ne rencontrent absolument aucun problème au fait de grimper au sommet d'un chêne ou d'un platane afin d'aller déloger l'écureuil ou l'oiseau qui les nargue là-haut, tout là-haut. Sauf que, peu prévoyants, nos amis les félins se posent rarement la question de la descente.

    Alors : un chat peut-il véritablement quitter l'arbre dans lequel il est perché ?

    Les griffes de nos amis les chats, très aiguisées mais courbées vers l'arrière, ont été pensées sur-mesure par Dame Nature pour permettre au félin de grimper au sommet d'un arbre sans aucun souci. Néanmoins, ces mêmes atouts ne lui sont absolument d'aucune aide dès lors qu'il se trouve dans le besoin de redescendre de son perchoir.

    Une posture contre-nature 

    En amorçant la descente tête la première, il essaiera naturellement de freiner son avancée en plantant par réflexe les griffes de ses pattes arrière dans l'écorce de l'arbre. Hélas, enfoncer des griffes en forme de crochet vers le bas, comme l'exige une descente, se révèle pour le moins... difficile.

    D'où la nécessité de porter secours à un chat coincé en haut d'un arbre. Car après plusieurs tentatives infructueuses, le chat va vite perdre sa force et manquera d'énergie pour de nouvelles tentatives de descente. Affamé, déshydraté, il choisira de rester au sommet de son piège sylvestre, incapable de bouger.

    Pris au piège 

    Certains de nos félins domestiques se révèlent cependant plus astucieux. Quelques uns vont tenter de quitter leur arbre en descendant le postérieur en premier et en plantant les griffes des pattes avant sur le côté des arbres. Malheureusement, les pattes arrière des chats qui leurs servent pour bondir, courir et grimper sont bien moins habiles que celles de l'avant.

    Vous l'avez compris : rien de plus contre-intuitif pour nos matous préférés que cette opération très périlleuse. En vérité, tout dépend du type d'arbre dont on parle. Si le chat s'est aventuré dans un arbre possédant beaucoup de branches poussant jusqu'au sol et arborant un tronc à la circonférence assez fine, il devrait parvenir à en descendre sans souci.

    Chercher de l'aide

    La meilleur décision demeure cependant d'appeler les pompiers dès lors que l'on aperçoit un chat piégé au sommet d'un arbre. Au-delà de douze heures, l'animal se déshydrate dangereusement et après deux jours sans s'alimenter, il peut commencer à connaître de graves soucis de santé. Vous savez donc ce qu'il vous reste à faire !

    Oh My Mag

    Voici comment j'ai appris à mon chat à descendre des arbres (Caroline Crevier-Chabot )

     


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