• En Alsace, les cigognes prennent parfois un peu trop leurs aises

    © Fournis par AFP Une cigogne sur un lampadaire à Cernay, dnas le Haut-Rhin, le 27 juin 2018

    Cheminées malmenées, gouttières obstruées, salissures: les cigognes ont retrouvé leurs aises en Alsace, après avoir presque disparu dans les années 1970, mais la multiplication des nids oblige les communes à s'adapter.

    "Disons qu'elles ne demandent pas vraiment de permis de construire", explique Daniel Burrus, maire de Neuwiller-Lès-Saverne (Bas-Rhin), qui compte 28 nids de cigognes pour environ 1.100 habitants.

    Sur le clocher de l'église du village, un couple installé sur un nid imposant laisse tomber des branches en contrebas. "Cela peut tomber sur des gens ou boucher les gouttières", s'inquiète le maire.

    Comme dans beaucoup d'autres communes alsaciennes, le grand échassier blanc, qui a frôlé l'extinction dans les années 1970, "revient en nombre" depuis dix ans, construisant parfois des nids de plusieurs centaines de kilos.

    Entre 800 et 900 couples résident désormais dans la région, après avoir passé une partie de l'hiver sous des latitudes plus chaudes. L'Association pour la protection et la réintroduction des cigognes en Alsace-Lorraine (Aprecial) s'est dissoute en 2016, estimant sa "mission accomplie".

    "Le front de colonisation avance", se réjouit Christian Braun, président de la Ligue de protection des oiseaux (LPO) en Alsace. "Mais ces espèces ont besoin du gîte et elles s'installent parfois un peu n'importe où", concède-t-il.

    À Muttersholtz (Bas-Rhin), "le nombre de nids est en progression constante", confirme le maire Patrick Barbier, qui a recensé "trois cas d'installation sur des cheminées actives" en quelques mois dans sa commune.

    Les nids étant protégés, comme l'animal, il faut demander une autorisation auprès des services de l'État pour procéder à leur replacement, sous peine d'amende.

    Mâts en bois surmontés d'un nichoir, pylônes électriques aménagés, corbeilles métalliques: la hauteur est l'une des conditions qui assure le succès des opérations.

    Cinq nids artificiels ont ainsi été aménagés sur le large toit du temple protestant de Munster (Haut-Rhin) pour accommoder des couples amoureux.

    - "Crise du logement" -

    "Les touristes sont emballés de voir autant de cigognes. C'est une grande fierté de les compter parmi le voisinage", apprécie Albert Arlen, adjoint à l'environnement de la ville.

    Pour tous ces élus, malgré les désagréments liés aux salissures et aux coûts des opérations de replacement, pouvant atteindre plusieurs milliers d'euros, la présence de l'oiseau à bec rouge est une "chance", un "bonheur".

    "Mais on se pose la question de la population maximale que l'on peut accueillir. J'aimerais bien qu'on partage davantage avec les villages orphelins", admet l'un d'eux.

    Florent Bodina, technicien au conseil départemental du Haut-Rhin, chargé d'aider les communes et particuliers à faire face, approuve: "On essaye d'installer les cigognes là où il n'y en a pas encore".

    Une surdensité de population au même endroit "pose problème", y compris pour la sécurité des oiseaux, selon le spécialiste.

    "On en reçoit de plus en plus", relève Guy Marchive, directeur du Gorna, centre de soins pour la faune sauvage en détresse, à Neuwiller-lès-Saverne. En 2017, 58 cigognes accidentées y ont séjourné, un chiffre qui a doublé en trois ans.

    "Il y a une crise du logement et cela génère des combats: un couple occupe un nid, mais un mâle plus virulent va les éjecter et attaquer les petits", raconte le directeur. "Et dans certaines communes, il n'y a plus assez de place pour en construire, donc elles se rabattent sur des poteaux électriques non adaptés", ajoute-t-il.

    Mi-mai, ses employés ont recueilli quatre cigogneaux dont le nid, perché sur un pylône, a pris feu après un court-circuit.

    Sauvés par les pompiers, soignés, nourris et émancipés au Gorna, les cigogneaux ont depuis retrouvé le ciel alsacien à la recherche de leur propre nid douillet

    AFP


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  • Finistère: un petit phoque réalise un "incroyable parcours" plein Nord

    Un petit phoque polaire, retrouvé affaibli dans le bassin d'Arcachon et relâché dans le Finistère, a parcouru en une vingtaine de jours plus de 2.000 km. L'aquarium et parc de loisirs de Brest, Océanopolis, a souligné son "incroyable parcours" plein Nord.

    "Il ne nage pas au hasard, il se dirige plein Nord vers le cercle polaire", a assuré à l'AFP Sami Hassani, à la tête du centre de soin et de conservation du parc marin situé à Brest. 

    Suivi à la trace par les équipes du centre de soin breton

    Le petit animal a été relâché le 15 juin sur la côte nord du Finistère. Depuis, son parcours est suivi à la trace par les équipes du centre de soin breton : "La balise Argos fixée sur son dos nous permet de suivre cet incroyable parcours".
        
    En une vingtaine de jours, le phoque annelé (espèce du cercle arctique, NDLR), a parcouru plus de 2.000 kilomètres. "Une distance qui impressionne les spécialistes", assure Océanopolis. Qui a d'ailleurs baptisé ce globe-trotter, 622, du nombre de phoques pris en charge par le centre de soin depuis sa création en 1989.
        
    Il lui reste désormais moins de 600 kilomètres avant de dépasser le cercle polaire arctique et retrouver son habitat naturel. Mardi, il se trouvait au large des Iles Féroé, après avoir rejoint en ligne droite l'Irlande, qu'il a contourné par l'Ouest pour poursuivre sa route plein Nord.

    Finistère: un petit phoque réalise un "incroyable parcours" plein Nord

      

    Il ne pesait que 9 kg 

    Le petit phoque avait été retrouvé fin mars dans le bassin d'Arcachon alors qu'il n'avait que quelques semaines, quelques mois tout au plus. 
        
    Ne pesant que 9 kg, alors qu'habituellement les animaux de son espèce en pèsent une vingtaine au moment où ils sont sevrés, il avait été acheminé jusqu'à Brest quelques jours plus tard pour y être soigné.

    Lorsqu'il a été relâché il pesait 26 kg.

    BFM.TV et AFP

    Finistère: un petit phoque réalise un "incroyable parcours" plein Nord


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  • This is a real video from a French documentary about Africa .  There are trees that grow in Africa which, once a year, produce very juicy fruits that contain a large percentage of alcohol. 


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  • Members of Miami Dade Fire Rescue, Miami Dade Police, Dr. Zachary Franklin, and South Florida SPCA worked together to rescue a horse who had fallen into a canal in Southwest Miami-Dade on Sunday, April 24, 2016.

     

    A la fin, ce pauvre cheval était bien fatigué dans l'eau !


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  • Merci RT France !


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  • Medley, le chien renifleur de diabète

    « Ça a déjà changé ma vie et celle de ma famille », s’exclame Hugo, 15 ans, qui partage depuis peu son quotidien avec Medley, un caniche royal (photo). C’est une première en France. Des chiens d’accompagnement pour diabétiques, capables de détecter un taux de sucre anormal dans le sang, ont été remis à des familles, dont celle d’Hugo. Mi-juin, lui et deux autres jeunes malades ont accueilli ces animaux d’assistance médicale auxquels on fait déjà appel à l’étranger, aux Etats-Unis et en Suisse notamment.

    « Medley est devenu une partie de moi, il connaît mieux mon corps que moi », explique l’adolescent lorrain. C’est grâce à une capacité olfactive près de 200 000 fois supérieure à celle de l’homme que son caniche peut ressentir un taux de sucre anormalement élevé ou faible. Avant même la survenue de la crise glycémique, Medley prévient son maître en lui donnant des petits coups de museau. Un comportement que l’animal a appris en huit mois.

    Il est également capable d’actionner un bouton d’urgence installé dans la chambre d’Hugo ou encore de réveiller les parents si l’enfant ne réagit pas.

    Le Parisien

    Bravo les chiens !


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  • Une chatte adopte des canetons ! - ZAPPING SAUVAGE  


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  • Cette vidéo présente un Tatou - Armadillo, que j'ai pu observer plusieurs fois ces dernières années au Disney's Fort Wilderness Resort and Campground en Floride. J'ai pu l'approcher d'assez près, il n'est pas craintif ni agressif. Il se roule en boule en cas de danger et sa carapace le protège.

    Annie G.


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  • Haute-Garonne : on déloge des cigognes... pour les protéger !

    En Haute-Garonne, environ sept à huit nids vont être détruits pour éviter que les cigognes s'électrocutent. Heureusement, ces dernières vont être relogées. 

    Cela fait trente ans que ces cigognes blanches nichent dans le Comminges. Elles y sont en sécurité et peuvent chasser grenouilles et insectes en toute tranquillité. Pourtant, leurs nids vont être détruits car ils sont jugés dangereux. 

    Des coupures de courant 

    Malheureusement, cette colonie cause quelques problèmes au niveau des nids situés sur les poteaux électriques... Elles manquent de s'électrocuter, du coup, les agents de la RTE doivent constamment couper le courant. Une solution s'impose : en collaboration avec l’association Nature Midi-Pyrénées, RTE va détruire sept ou huit nids pour éviter l’électrocution des oiseaux et les coupures intempestives.

    Des nids de substitution  

    En compensation des nids retirés, RTE va installer une quinzaine de pylônes, semblables à des poteaux électriques, munis d'une plate-forme et non loin de leur ancien habitat. Cette installation sera effective d'ici le mois de juillet 2018. Pour l'instant, quatre mâts ont été mis en place et un couple de cigognes s'y est déjà installé ! 

    La RTE a investi plus de 365 000 euros dans cette opération qui se poursuivra jusqu'à la fin de l'année. 

    Oh ! My Mag


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