• Enceinte, sa chienne gémit face à son ventre. Chez le médecin, elle apprend une triste nouvelle

    Et si les chiens avaient un sixième sens ? Alhanna, originaire de Doncaster en Angleterre, en est persuadée. Alors qu'elle était enceinte de son première enfant en 2015, cette jeune femme alors âgée 21 ans a remarqué un comportement étrange chez sa chienne, Keola.

    Alors que depuis le début de la grossesse, elle se comportait de façon très protectrice, elle a commencé à couiner et gémir dès qu'elle s'approchait du ventre. Un comportement étrange que Keola n'avait jamais adopté jusque là.

    Et son intuition s'est révélée véridique ! Rapidement, Alhanna a commencé à ressentir des douleurs dorsales. Après un rendez-vous chez le médecin, on lui annonce qu'elle a une infection des reins et qu'il faut qu'elle soit rapidement hospitalisée.

    À son arrivée à l'hôpital, elle s'évanouit : les médecins détectent alors une double infection des reins et un virus résistant aux antibiotiques. Les docteurs sont formels : si elle n'était pas venue rapidement, elle aurait pu mourir :

    "Keola était assise, me dévisageait de façon si intense que ça me faisait peur (...). Ma mère m'a dit 'écoute ton chien, elle tente de te dire quelque chose'. C'est le plus incroyable des chiens et je lui dois ma vie"

    Alhanna est alors placée en soins intensifs. La future mère se remet rapidement, et son bébé est de nouveau hors de danger. Aujourd'hui, elle a accouché d'un petit garçon prénommé Lincoln, avec qui sa chienne est très complice et protectrice.

    Oh My Mag


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  • Le python fugueur de Rennes a été retrouvé entre deux immeubles

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    Un square évacué, pompiers et policiers diligentés, herbes et buissons passés au peigne fin… Depuis mardi, c'était le branle-bas de combat dans le centre-ville Rennes, rue du Pré-Perché, pour retrouver Isis, magnifique python royal qui avait déserté son vivarium.

    Les recherches ont payé : l'impressionnant reptile, 1,20 m de long, a finalement été retrouvé samedi vers 19h30 entre deux immeubles, rapporte Ouest-France.

    Cette femelle âgée de deux ans ne présentait pas de danger, ont assuré ses propriétaires : elle s'est vue ôter ses glandes à venin et ne peut donc pas mordre. N'empêche que la bête reste impressionnante et que sa disparition a semé la panique dans le quartier, notamment aux abords du square. « Ça fait peur. Et on ne va surtout pas là-bas, où il y a de l'herbe un peu fraîche », confiaient notamment ces deux adolescents.

    « Moi, mon enfant restera à la maison tant que l'on n'aura pas retrouvé ce serpent », soufflait aussi cette maman.

    La famille pense avoir « oublié de fermer correctement le loquet du vivarium dans lequel il se trouvait » et le reptile se serait alors échappé de leur appartement, situé au rez-de-chaussée d'une résidence et juste en face d'un square.

    Le Parisien


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  • La tête coincée dans une grille, le chat Pixar a été sauvé

    C'est la délivrance pour le chat Pixar, après deux mois d'errance dans le village de Sessenheim (Bas-Rhin), la tête coincée dans la structure métallique d'une lampe.

    Mercredi soir, les bénévoles mobilisés l'ont enfin capturé. « Depuis dix jours, nous avions tout essayé, jour et nuit », raconte Jean-Claude Deschamps, de l' Ecole du chat libre d'Alsace. Avec la complicité des villageois, le manque de nourriture a eu raison de la discrétion de Pixar. Une fois le chat affamé, l'association allemande THRO est venue à la rescousse avec une cage géante. Pixar s'est laissé tenter par un appât au fond du piège.

    Dès sa présence confirmée grâce à une lunette télescopique, les volontaires ont fermé les entrées avec une télécommande. « On était épuisé. La canicule arrivait. On atteignait nos limites », reconnaissent les amis des chats. Quelques jours plus tôt, ils avaient même confié une photo de Pixar à une médium pour qu'elle tente de l'apaiser à distance. « On ne pouvait plus refuser d'opportunités, même loufoques », confie Jean-Claude Deschamps.

    Jeudi, un vétérinaire lui a enfin ôté son carcan après une légère anesthésie. « J'ai 2000 captures à mon actif, et je peux dire que Pixar n'a aucun des comportements du chat sauvage qu'on imaginait », s'étonne le bénévole. « Il est doux. C'est probablement un chat de maison abandonné après un déménagement ou un décès. » Propre, soigné et castré, Pixar va être placé dans une famille d'accueil pour y recevoir une éducation et retrouver une entière sociabilité, avant d'être adopté.

    Le Parisien


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  • Cet éléphant thaïlandais a un don incroyable et tout particulier. Il peint en effet des tableaux d'une grande précision, simplement à l'aide de sa trompe !

    Certains animaux présentent des capacités qui n'arrêteront jamais de nous étonner ! C'est le cas de cet éléphant qui manie le pinceau avec une habileté remarquable. Peter, c'est son nom, réalise ainsi des autoportraits en s'aidant de sa trompe pour peindre sur une toile placée sur un pupitre devant lui. Surprenant de maîtrise !

    En même temps, il faut savoir que les éléphants sont connus non seulement pour leur intelligence mais également leur équilibre. Ils sont par exemple capables de marcher sur une poutre ! Incroyable avec leur impressionnant gabarit ! On comprend mieux comme cet éléphant peut avoir la patience et la dextérité pour peindre aussi bien.

    Gent Side


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  • Le chien refuse de quitter son propriétaire mourant - ils décèdent à quelques heures d'intervalle

    Ce n'est un secret pour personne que le chien est le meilleur ami de l'homme ! Mais si vous avez encore des doutes, cette histoire vous convaincra sûrement !

    Daniel Hove était atteint d'un grave cancer. Lui et son chien bien-aimé sont restés ensemble jusqu'à la fin, et tous deux sont morts à quelques heures d'intervalle.

    Daniel Hove était un soldat de l'US Air Force et a travaillé comme chef des pompiers pendant de nombreuses années. Cet homme courageux a confronté à de nombreuses situations difficiles dans son travail, mais jamais aussi dans sa vie personnelle, notamment lorsqu'on lui a diagnostiqué un cancer du pancréas, écrit Zooprendente.

    Sa famille l'a soutenu, mais son fidèle chien Gunner l'a encore plus soutenu et ne l'a jamais quitté.

    Gunner, un labrador de 11 ans, n'a jamais quitté son propriétaire. Il a eu droit à son propre lit à l'hôpital pour pouvoir tenir compagnie à Daniel tous les jours et toutes les nuits.

    L'état de Daniel s'est considérablement détérioré au fil du temps en ce début d'année, et Gunner lui aussi est devenu de plus en plus malade.

    Finalement, Gunner n'a pas pu aller plus loin, il souffrait trop. La famille a dû prendre la décision difficile de l'emmener chez le vétérinaire pour l'euthanasier. Heather, la fille de Daniel, était dévastée par cette décision, elle savait en plus que son père était dans un état également très grave.

    "Quand mon père était bouleversé, le chien était bouleversé, Quand mon père était agité, le chien était agité. Lorsque papa n'a pas répondu, le chien n'a pas répondu", dit Heather à Zooprendente.

    Il s'est s'avéré que Daniel et Gunner sont partis en moins de deux heures. Quand Gunner a rendu son dernier souffle, Daniel aussi.

    "J'ai toujours pensé à ce qui serait le pire pour Gunner. Le faire euthanasier ou voir papa mourir. Quoi qu'il en soit, nous avons toujours su qu'ils disparaîtraient en même temps, mais pas en seulement quelques heures", ajoute-t-elle

    "Gunner ne pouvait pas vivre sans papa, je pense qu'il a choisi de l'accompagner", dit-elle.

    C'est une histoire incroyablement triste mais belle. Cela montre vraiment l'incroyable relation qu'on peut avoir avec nos animaux de compagnie

    Reposez en paix, magnifiques amis.


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  • Bon contre quelques petites friandises !  


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  • Je crois que j'ai trouvé la tienne, Pierre !


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  • L'Inde dévorée par le fléau des criquets pèlerins

    Même si le pays connaît régulièrement des vagues d'invasions de ces insectes, celle de cette année reste inégalée par son ampleur depuis près de trente ans, comme dans l'Etat du Rajasthan.

    Le soleil se lève à peine sur la campagne du Rajasthan, quand Mandeep Singh les aperçoit. Le ciel bleu azur se pigmente rapidement de milliers de points noirs, jusqu’à cacher une partie de la lumière. Puis un nuage de criquets pèlerins s’abat alors sur son champ de coton.

    Cet agriculteur de 38 ans sonne l’alerte et déploie l’arsenal traditionnel utilisé contre ces insectes ravageurs : il se met à frapper sur des grandes assiettes en métal pour effrayer les insectes et brûle des pneus pour les asphyxier. Mais la rapidité et la violence de cet assaut de la mi-mai l’ont pris de court : «Ils étaient des dizaines de millions et l’essaim s’étendait sur 5 kilomètres de long et 1 km de large, estime-t-il, en comparant avec la taille de son champ de 2 kilomètres de long. Ils mangent une plante en cinq minutes, donc nous n’avons rien pu faire.»

    En trente minutes, les criquets pèlerins ont dévoré 2,5 hectares de ses plants de coton, soit une perte de 500 000 roupies (6 000 euros) pour ce paysan. Ce village de Kesrisinghpur, situé à 7 kilomètres de la frontière pakistanaise, subit régulièrement les attaques de ces acridiens, comme l’année dernière à deux reprises. Mais l’ampleur de celle-ci est inédite : «D’habitude, les essaims ne font pas plus d’un kilomètre de long sur 500 mètres de large, assure Mandeep Singh. Or celui-ci était gigantesque. Mon grand-père dit qu’il a déjà vu de tels essaims, mais moi, jamais !»

    Cette invasion de criquets pèlerins serait en effet la plus importante depuis vingt-sept ans en Inde. Elle est la conséquence de la reproduction exceptionnelle de ces acridiens au Yémen, leur foyer traditionnel, à cause des pluies abondantes qui tombent depuis deux ans dans cette région désertique et de la guerre qui empêche la destruction des essaims naissants.

    Une première vague a déjà ravagé la corne de l’Afrique en mars, alors qu’une autre est partie à travers l’Iran et le Pakistan. Leur arrivée en Inde survient deux mois plus tôt que d’habitude, parce que «le Pakistan n’a pas éradiqué les populations résiduelles de l’année dernière», soutient New Delhi.

    Portés par le cyclone Amphan

    L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), plus diplomate, avance que les insectes ont simplement été entraînés par les vents du cyclone Amphan, qui ont soufflé vers l’est de l’Inde à la fin mai. Toujours est-il que ces criquets pèlerins sont dévastateurs. Selon la FAO, un essaim de 1 km2 contient environ 40 millions d’insectes, qui mangent en une journée l’équivalent de ce qu’avalent 35 000 personnes.

    En plus du Rajasthan, quatre grands Etats du nord et de l’ouest de l’Inde sont touchés : le Gujarat, le Maharashtra, le Madhya Pradesh et l’Uttar Pradesh. Et on s’attend à ce que ces nombreux essaims traversent jusqu’au Bihar et l’Odisha, à l’extrême est du pays, pour n’épargner que les Etats les plus méridionaux.

    Les criquets avancent également plus vite que d’habitude, car beaucoup de champs indiens sont encore en jachère, et les insectes s’enfoncent donc plus loin pour trouver à manger. Ces acridiens ont déjà dévoré 200 000 hectares de champs depuis début mai, selon le média indien The Print, qui cite une source du ministère de l’Agriculture. Et en menacent 600 000 autres.

    La lutte contre ces insectes est compliquée, voire inefficace : l’Inde dispose de 47 dispositifs mobiles pour répandre des pesticides, généralement montés sur des drones. Elle vient de passer commande au Royaume-Uni de 60 mini-hélicoptères aspergeurs. Mais sur le terrain, les agriculteurs ne sont pas convaincus par ces méthodes. «Les autorités nous disent de les appeler ou de répandre du pesticide dès qu’on voit arriver les essaims, mais on n’a même pas le temps de prendre les machines que ces insectes ont tout dévoré, rétorque Randeep Kang, qui possède cinq hectares d’orangers au Rajasthan. De plus, si on asperge ces pesticides, on tue nos plantes également.»

    Comme dans toute cette région, ses arbres ont été attaqués par les criquets pèlerins - mais ils n’ont mangé que 1% des feuilles. Cela a étonné Randeep Kang, car les orangers de son voisin ont, eux, été ravagés. La différence s’explique, selon lui, par le fait que sa plantation est biologique. «Au bout de trois-quatre ans d’agriculture biologique, les plantes produisent leurs propres toxines qui servent à repousser les insectes. Donc cela les protège contre les criquets», affirme cet agriculteur, qui possède un master en biologie.

    Cette immunisation biologique fait naître des espoirs, mais n’est pas encore prouvée scientifiquement. Selon Cyril Piou, spécialiste des acridiens au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad), «les seuls arbres qui peuvent ainsi se défendre des criquets sont les arganiers et les margousiers» (appelés neem en Inde)…

    Libération


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  • CHANTOUVIVELAVIE :BONSOIR - 31 05 2020


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  • C'est une scène complètement surréaliste filmée par un amateur placé sur un pont surplombant une autoroute américaine. Quand un oiseau décide de traverser... à pattes.

    Ce pigeon aurait pu voler, peut-être était-il blessé ?

    Il a eu beaucoup de chance de ne pas être écrasé. On a peur pour lui quand on le regarde traverser !


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  •  Inde: des singes s'emparent d'échantillons de test sanguins pour le coronavirus

    Des singes ont dévalisé un soignant près de New Delhi et se sont emparés d'échantillons de tests sérologiques pour le Covid-19, suscitant la crainte que les primates, qui se livrent fréquemment au pillage, ne contribuent à propager le nouveau coronavirus.

    Les singes se sont emparés de trois échantillons cette semaine à Meerut, près de New Delhi, avant de s'enfuir et de grimper sur des arbres à proximité. L'un d'eux a machouillé son butin.

    Mais les échantillons, découverts plus tard, n'ont pas été endommagés, a déclaré vendredi à nos confrères de l'AFP le directeur de la faculté de médecine de Meerut Dheeraj Raj, après que des images du vol sont devenues virales sur les réseaux sociaux.

    "Ils étaient encore intacts et nous ne pensons pas qu'il y ait un risque de contamination ou de propagation", a déclaré Dheera Raj.

    Les récoltes des agriculteurs pillées par ces animaux

    Les trois personnes dont les échantillons sanguins ont été volés par les singes ont subi de nouveaux tests. Le nouveau coronavirus a été détecté chez des animaux, bien que le risque de transmission de l'animal aux humains ne soit pas confirmé.

     

    Les autorités indiennes sont en permanence confrontées au problème des singes voleurs, qui dérobent de la nourriture ou même des téléphones portables. Dans de nombreuses zones rurales, les agriculteurs, dont les récoltes sont pillées par des bandes de singes, ont demandé l'intervention des autorités locales pour contrôler leur population.

    Les autorités municipales de New Delhi ont eu recours à des singes langurs à longue queue pour affronter et repousser d'autres singes, plus petits, des abords du parlemen indien.

    En Inde 175 nouveaux décès dus au Codiv-19 ont été enregistrés en 24 heures, portant vendredi le bilan des morts à un total de 4.706, selon les chiffres officiels. L'Inde, pays très vulnérable à la propagation du nouveau coronavirus avec ses mégapoles surpeuplées et son système de santé défaillant, a enregistré des nombres records de nouveaux cas au cours des derniers jours.

    BFM.TV


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  • Toulouse : C’est quoi ces tortues carnivores, pas vraiment inoffensives, qui pullulent au bord du canal du Midi

    Plusieurs tortues aquatiques ont été découvertes au cours du mois de mai près du canal du Midi. Des espèces loin d’être inoffensives

    Début mai, en plein confinement, une famille vivant dans une péniche amarrée à Ramonville, sur le canal du Midi, a découvert trois petites tortues vivant dans l’eau. Le 26 mai, un autre spécimen de la même espèce a été découvert au niveau de l’aire de jeu de la ferme de Cinquante, à quelques mètres de là où avaient été retrouvées les premières tortues.

    Mais cette fois-ci, elle faisait 25 cm et avait l’air bien moins mignonne que ses jeunes congénères. Les gendarmes de la Haute-Garonne, qui en ont héritées, ont d’abord cru que les petites, pourvues de rangées de pique sur le dos, étaient des tortues alligators, une espèce capable de vous sectionner un doigt avec sa mâchoire.

    En réalité, toutes seraient des tortues serpentines, aussi peu inoffensives que leur cousine alligator. « Ce sont toutes des tortues aquatiques originaires d’Amérique du Nord, elles sont hargneuses et dangereuses », explique à 20 Minutes Roland Collebrusco du zoo de Mescoules en Dordogne, là où les tortues ont trouvé refuge.

     

    Cette espèce carnivore peut mesurer jusqu’à 80 cm et atteindre les 100 kg. « Mais même si elle ne fait que 50 kg, elle est agressive car elle est habituée à chasser, contrairement aux tortues de terre qui se contentent d’herbe. Elle a comme un bec de perroquet, un véritable sécateur », poursuit le spécialiste.

    Aux dépens des espèces endémiques

    Au-delà des poissons, elle peut s’attaquer aux oiseaux et est donc assez rapide et vive. Si les zoos comme celui de Roland Collebrusco sont autorisés à détenir cette espèce, ce n’est pas le cas des particuliers.

    Mais c’est certainement l’un d’eux qui a relâché la plus grosse, âgée de 15 à 20 ans. Et cette tortue-là est peu être la mère des plus petites. « Elle a certainement été achetée en animalerie au moment où c’était encore possible, puis a été relâchée. On en trouve dans la nature depuis pas mal de temps. Le risque c’est que l’on se retrouve avec la même problématique que celle des tortues de Floride, considérée comme une espèce exotique envahissante, aujourd’hui bien implantée et qui se reproduit sans aucun problème », relève le capacitaire animalier.

    Au-delà de son agressivité, la tortue serpentine pourrait nuire à la biodiversité locale et aux espèces endémiques comme la tortue boueuse, aujourd’hui en déclin.

    20 Minutes


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  • L’Akhal-Teke, ou cheval turkmène, est une race de chevaux de selle très ancienne, originaire d'Asie centrale. Traditionnellement élevé par la tribu des Tékés, il doit son nom à l'oasis d'Akhal-Téké. Son berceau se situe au Turkménistan et au Nord de l'Iran actuels. Cette race est l'emblème du Turkménistan. Très rapide, l'Akhal-Teke est aussi extrêmement endurant, robuste et sobre. Doté d'une morphologie atypique, très fine et athlétique, il est surtout connu pour sa robe aux reflets dorés, qui l'a popularisé. C'est un cheval apte à toutes les disciplines, détenteur d'un record olympique en dressage. La race a failli disparaître dans les années 1950 sous l'ère soviétique avec la lutte contre le nomadisme et l'arrivée de la motorisation. Elle a été sauvée par quelques éleveurs disséminés dans le Proche-Orient. L'Akhal-Teke a depuis dépassé les frontières de son pays natal, puisqu'il est élevé au Kazakhstan, en Russie, ainsi que dans plusieurs autres pays comme l'Allemagne, les États-Unis et la France, où l'Akhal-Teke est reconnu comme race étrangère de cheval de selle depuis 2004.

    Wikipédia


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