• Corse : Elle découvre un caracal dans son jardin, les pompiers interviennent

    Une habitante de Pietrosella en Corse-du-Sud s’est retrouvée face à un félin sauvage dans son jardin, samedi en début de soirée.

     

    L’animal, un caracal également connu sous le nom de lynx du désert ou lynx de Perse, mesure plus d’un mètre de long et peut bondir jusqu’à 3 mètres de distance pour attraper ses proies. Vu le danger potentiel de cet animal sauvage en liberté, les secours ont été immédiatement alertés.

    Les autorités demandent des photos du caracal pour vérifier l’information

    Une vidéo montrant le félin dans le poulailler de la requérante a été publiée en ligne et repérée par Corse-Matin. Les pompiers ont a leur tour avisé l’office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), qui a demandé à recevoir des photos de l’animal pour confirmer qu’il s’agissait d’un caracal.

    Aucune autorisation de détention

    Le caracal est une espèce très répandue en Afrique et en Asie, mais absente de notre territoire. « C’est un animal dont les mâles peuvent atteindre 106 centimètres, sans la queue, sachant que la queue fait environ 30% du corps et qui peuvent atteindre un poids de vingt kilos », indique Xavier Peroni, chef de service à l’ONCFS à Ajaccio, précisant que « c’est un animal qui peut être dangereux ».

     

    Pour pouvoir garder l’animal, une autorisation de détention est nécessaire, de même qu’une autorisation d’ouverture d’élevage et un certificat de capacité. Or, son propriétaire rapidement identifié, en était dépourvu.

    En fuite depuis deux jours

    Agents de l’ONCFS, pompiers et gendarmes se sont présentés au domicile de cet homme pour y mener une perquisition. À cette occasion, ils ont appris que l’animal était en fuite depuis deux jours… Son propriétaire a été invité a participer aux recherches.

    Le caracal a été retrouvé et capturé au bout d’une heure. Il a été placé dans un lieu sûr en attendant d’être transféré dans un établissement spécialisé. Son propriétaire s’expose à des poursuites.

    ACTU 17


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  • Dans la même nuit, trois voitures ont été détruites par le feu sur la commune. Celle des gendarmes se trouvait stationnée dans la cour de leur caserne.

     

    La nuit de jeudi à vendredi a été le théâtre de plusieurs incendies criminels à Vauvert dans le Gard. Trois véhicules ont été pris pour cible par un incendiaire, dont un de la Gendarmerie qui se trouvait dans la cour de la caserne et deux appartenant à des particuliers, stationnés dans une rue voisine.

    Les militaires ont entendu un bruit suspect vers 4 heures du matin ce vendredi, et n’ont pu que constater les dégâts lorsqu’ils sont sortis dans la cour, relate France Bleu. Les techniciens de l’Identification criminelle ont effectué des constatations et prélèvements sur place, en vue d’identifier l’auteur des destructions.

    Onze véhicules incendiés depuis le début de l’année

    Une enquête est en cours et les gendarmes ne privilégient aucune piste. Ces trois voitures incendiées viennent s’ajouter aux huit véhicules qui ont subi le même sort depuis le début de l’année sur la commune, selon la mairie. Un chiffre plus élevé durant cette période que depuis les six dernières années, déplore l’édile.

     ACTU 17
    Ce sont peut-être les chances pour la France de Mélenchon qui ont fait cela !

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    Raymond Peynet, souvent appelé par son seul nom, est un dessinateur humoristique français, né à Paris le 16 novembre 1908 et mort le 14 janvier 1999 (à 90 ans) à Mougins (Alpes-Maritimes). Il est célèbre pour avoir créé en 1942 le couple d’amoureux qu’il a dessiné sur de nombreux supports, dont des timbres-poste.

     

     

    Raymond Peynet


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  • Les amoureux de Peynet

    Les amoureux de Peynet

     


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  • Dans un texte très attendu, ce mercredi, le pape n’a pas modifié sa profonde conviction selon laquelle la prêtrise doit être un appel de Dieu, un « don ».

    La demande, formulée en octobre par des évêques d’Amazonie, n’a pas trouvé d’écho auprès du pape François. Dans son « exhortation apostolique post-synodale » publiée ce mercredi et intitulée « Querida Amazonia » (Chère Amazonie), le pontife livre un message qui se veut universel sous la forme de « rêves » pour l’Amazonie. Mais il ne mentionne pas les propositions les plus concrètes du synode inédit des évêques amazoniens.

    Le pape François n’a en effet pas évoqué l’idée d’ordonner prêtres des hommes mariés dans les zones reculées de l’Amazonie pour remédier à une pénurie de prêtres, dans ce document très attendu qui consiste en une réponse à un synode d’évêques d’Amazonie, ne donnant ainsi pas suite à une demande en octobre.

    Un manque criant de prêtres en Amazonie

    Après trois semaines de débats en octobre au Vatican, une assemblée d’évêques venus des neuf pays d’Amazonie avait demandé au pape d’envisager d’ouvrir la prêtrise aux hommes mariés et de relancer le débat pour des femmes diacres. Dans ce territoire, l’Église est confrontée à un manque criant de prêtres itinérants, les seuls en mesure de donner la communion, sacrement essentiel de la doctrine chrétienne.

    LIRE AUSSI >Mariage des prêtres : « Le Pape François n’y est pas prêt »

    Sur la question la plus controversée pour l’Église - permettre à des hommes pieux (viri probati) ayant une vie maritale stable de devenir prêtres - le pape n’a pas modifié à 83 ans sa conviction très profonde selon laquelle la prêtrise doit être un appel de Dieu, un « don ». Dans sa réponse, le pape a préféré « exhorter tous les évêques, en particulier ceux de l’Amérique latine » à convaincre plus de missionnaires à se rendre en Amazonie. Il convient aussi de mieux former les prêtres pour un vrai « dialogue avec les cultures amazoniennes ».

    Des entreprises qui sèment « injustice et crime » en Amazonie

    Le pape encourage par ailleurs les laïcs, hommes et femmes, à travers des formations, à continuer à accomplir des services importants au sein de l’Église. Il a aussi rendu hommage au rôle crucial des femmes laïques pour transmettre la foi dans les communautés d’Amazonie. « Elles devraient pouvoir accéder à des fonctions, y compris des services ecclésiaux », écrit François, sans donner de détails.

    Dans ce texte à tonalité très spirituelle et truffé de citations parfois anciennes de ses prédécesseurs, François rend aussi hommage à la culture et aux rites amazoniens, raillés durant le synode par certains traditionalistes de l’Église. Il a aussi dénoncé l’action d’entreprises semant « injustice et crime » dans une Amazonie riche en ressources où les droits des autochtones sont bafoués.

    Le Parisien

    Ce qu'il est con ce pape !


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  • En sortant d’un magasin, l’enfant a couru vers un chien qui était couché et l’a attrapé par surprise.

    Le dramatique accident a eu lieu samedi vers 18h40, sur l’avenue de la Laurencie à Belfort. Le garçonnet de 3 ans et sa mère sortaient d’un commerce, lorsque l’enfant a aperçu un Labrador qui était allongé à proximité.

    Mordu aux lèvres et au nez

    Il a alors couru vers l’animal et l’a saisi par l’arrière-train. Surpris, le chien s’est retourné et l’a mordu au visage.

    Le jeune enfant a été grièvement blessé aux lèvres et au nez. Il a été médicalisé sur place avant d’être transporté au stade Serzian. Un hélicoptère du SMUR l’attendait pour le conduire au CHU Jean-Minjoz de Besançon (Doubs), rapporte L’Est Républicain.

    Le propriétaire du chien en garde à vue

    Le propriétaire du chien, un homme âgé de 51 ans, a été emmené au commissariat et placé en garde à vue.

    Dans la soirée, le Labrador a été pris en charge par la fourrière intercommunale qui devrait le garder durant le temps de l’enquête.
    ACTU 17
    Le chien ne s'est donc pas attaqué à l'enfant sans motif!

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  • Hyperrealistic Illusion Cakes by Luke Vincentini

    Une autre artiste ; https://www.youtube.com/watch?v=L5RgS3FWk3g


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  • Adrien Bottollier comparaîtra à partir de lundi devant la cour d'assises à Chambéry. Ce jeune homme est accusé d'avoir tué un SDF, avant de s'en vanter et de tenter de tuer à nouveau.

    Il «voulait voir ce que ça faisait de tuer». Aujourd'hui âgé de 24 ans, un étudiant de bonne famille, timide et sans histoire, comparait lundi devant la cour d’assises de la Savoie pour assassinat et tentative d’assassinat.

    Le 21 mai 2015, Adrien Bottollier quittait son appartement de Chambéry en pleine nuit, muni d’un couteau, en laissant en plan sa petite amie. Dans la rue, l'étudiant en psychologie croisait un homme de 51 ans, alcoolisé et sans domicile fixe, qui lui demandait une cigarette et son chemin jusqu’à la gare. «Si je le tue et qu’il disparaît, qui va le plaindre?», se demanda-t-il alors. A l’aube, le quinquagénaire était retrouvé mort dans l’un des parcs de la ville, le corps lardé de 28 coups de couteau, et le pantalon baissé jusqu’aux chevilles.

    "Tu me crois si je te dis que j’ai tué cette nuit?"

    Adrien Bottollier se glorifie de son exploit devant ses amis, qui ne le prennent pas au sérieux parce qu’ils le considèrent comme timide et non violent. Sur Facebook, quelques heures après les faits, il écrit à une amie installée à l’étranger : «Pour la première fois, mes délires meurtriers ne sont pas des délires. Tu me crois si je te dis que j’ai tué cette nuit?». «Je ne me suis jamais senti aussi vivant, mais si tu as l’occasion mets-moi en prison», ajoute-t-il.

    Plus tard, à cette même amie qui ne le croit pas, il rappelle qu’il lui a envoyé sur Snapchat la photo d’un couteau ensanglanté la nuit des faits. «Je comptais attendre l’année prochaine pour recommencer mais pour te prouver ma sincérité, ça arrivera plus tôt.» Trois mois plus tard, nouveau message : «Je crois que je deviens fou. Je ne sais plus quoi faire, j’ai peur de moi-même.»

    L’enquête qui piétinait fera un bond, le 5 janvier 2016, lorsque les enquêteurs chambériens sont contactés par leurs homologues de Thonon-les-Bains (Haute-Savoie) : Adrien Bottollier vient d'y commettre une attaque au couteau, et il s’est vanté auprès de sa victime d’avoir tué un homme à Chambéry.

    Il s'était demandé s'il n'était pas un tueur en série

    Le 25 décembre 2015 en soirée, Adrien Bottollier s’était joint à un groupe de clients dans un bar de la ville. Il avait échangé plus longuement avec l’un d’eux, qu’il avait invité à terminer la soirée au domicile de sa mère, absente cette nuit-là.

    Après avoir bu un verre ensemble, Adrien Bottollier ôtait son tee-shirt afin de montrer à son invité une cicatrice, conséquence d’une blessure qu’il s’était volontairement infligée dans le but de «voir son cœur pour se sentir en vie». Remarquant que son hôte «avait un problème», l’invité parvenait à s'enfuir, non sans recevoir deux coups de couteau.

    Lors de l’instruction, le jeune homme a affirmé ressentir du dégoût en pensant aux faits. Dix jours avant les premiers faits, il s’était aussi demandé auprès d’une amie s’il n’était pas un tueur en série.

    Son avocate Marie-Laure Martinez, du barreau de Chambéry, souhaite que ce procès soit l’occasion de comprendre «qui il est», demandant de le voir «tel qu’il est et pas comme il a pu être décrit par le passé». «Il a envie de s’expliquer. C’est important pour lui.» L’accusé encourt la réclusion criminelle à perpétuité. Le verdict est attendu vendredi.

    Paris Match


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  • Oualid Sekkaki s’était évadé en décembre de la prison de Turnhout, en Belgique, avec quatre complices qui ont été repris depuis.

    Il s’était évadé le 19 décembre dernier de la prison de Turnhout, en Belgique, en escaladant le mur d’enceinte haut de six mètres, lors de la promenade du soir, avec quatre autres détenus. La police belge avait déclenché la traque et repris trois fugitifs quelques heures plus tard. Un quatrième avait été arrêté début janvier aux Pays-Bas, tout proches.

    Seul encore en fuite, Oualid Sekkaki, un Belgo-marocain de 26 ans, restait introuvable depuis. Jusqu’à ce que les trois directeurs de la prison belge reçoivent, mardi, une carte postale leur adressant ses « Salutations de Thaïlande », comme l’a révélé le quotidien flamand Het Laatste Nieuws et comme l’a confirmé l’administration.

    Il a joint à son envoi le badge portant ses nom et prénom qui lui permettait de s’identifier auprès des surveillants de la prison de Turnhout. L’administration pénitentiaire belge a confirmé la réception de ce courrier, sans préciser d’où il avait été expédié. « Hier, la direction locale a reçu un courrier envoyé par M. Sekkaki. Il y avait un message pour la direction et son badge », a déclaré mercredi une porte-parole, Kathleen Van De Vijver.

    Oualid Sekkaki purgeait une peine pour sa participation à une fusillade à Hoboken, dans la banlieue d’Anvers, durant l’été 2015, selon la chaîne publique flamande VRT. Il est désormais visé par un mandat d’arrêt international. Il est le frère d’Ashraf Sekkaki, surnommé par les médias « le roi de l’évasion » pour s’être enfui de la prison de Bruges en hélicoptère en 2009.

    Le Parisien


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  • Macron pris pour cible par des manifestants à la sortie des Bouffes du Nord

    Le couple présidentiel assistait vendredi soir à une représentation de la pièce "La Mouche", lorsque des manifestants se sont réunis devant les portes du théâtre

    Emmanuel Macron assistait vendredi soir à une pièce de théâtre, aux Bouffes du Nord à Paris, avec son épouse lorsque des dizaines de manifestants ont tenté de pénétrer dans le bâtiment. Ils ont vite été repoussés par les forces de l'ordre, mais le chef de l'Etat a quitté les lieux en voiture, sous les huées.

    RÉCIT

    Alors que la grève commence à s’essouffler au niveau national, les actions symboliques et sporadiques se multiplient. Vendredi, après l’envahissement du siège de la CFDT, des manifestants ont ciblé dans la soirée Emmanuel Macron, alors qu’il se trouvait dans un théâtre parisien avec son épouse. Il est environ 21 heures, vendredi soir, lorsque plusieurs dizaines de militants se rassemblent devant l'entrée du théâtre des Bouffes du Nord où se joue La Mouche. Le couple présidentiel est habitué de ces sorties discrètes, mais un journaliste militant les a repérés dans la salle avant d’indiquer leur présence sur les réseaux sociaux. À l'extérieur, sur le boulevard de la Chapelle, les slogans et les protestations redoublent.

    Une charge de CRS

    Parallèlement, de nombreux policiers se déploient devant l'établissement. Sur certaines vidéos visibles sur les réseaux sociaux, certains manifestants semblent même avoir réussi à franchir la première porte du théâtre, avant d'en être expulsés par la police. Et puis soudain, c'est la charge. "Une quarantaine de CRS se sont mis à courir vers tout le monde et à gazer. Les gens ont pris peur. Ça n’est pas une manière de traiter des personnes venues manifester de manière pacifique !", s’agace Audrey, qui a vécu la scène.

    La voiture d’Emmanuel et Brigitte Macron a finalement été contrainte de quitter le théâtre des Bouffes du Nord protégée par un cordon de policiers, et sous les huées de des manifestants.

    "C’est terriblement inquiétant"

    "Le président et son épouse n’ont pas été exfiltrés, ils ont pu assister à la pièce jusqu’au bout", martèle-t-on à l’Elysée. Il s’agit d’éviter de donner l’image d’un chef de l'Etat qui fuit. Il n’empêche, "c’est terriblement inquiétant, je ne veux pas revivre ce qu’on a subi il y a un an", confie un responsable de la majorité, en référence à la crise des "gilets jaunes".

    Il faut dire que ces derniers jours la tension est montée : permanences de députés dégradées, vœux de Nicole Belloubet perturbés par des avocats, ou encore ceux du ministre de la Culture prévus lundi tout simplement annulés car, dit-on, les conditions ne sont pas réunies pour que cette cérémonie se déroule sereinement.

    Europe 1


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  • L’entretien de Léa Salamé avec Carlos Ghosn enflamme la toile

    Lundi soir, à la suite de sa conférence de presse devant 150 journalistes internationaux triés sur le volet à Beyrouth, Carlos Ghosn a accordé un entretien exclusif à Léa Salamé pour France Inter. Une interview durant laquelle la journaliste a lourdement insisté sur les conditions de l’évasion du PDG déchu du groupe Renault-Nissan du Japon vers le Liban.

    « Pour beaucoup d'enfants vous êtes l'homme qui a voyagé dans la malle... Vous avez vraiment voyagé dans la malle? », a-t-elle notamment demandé.

     Une question qui a pour le moins interloqué les internautes, qui y ont vivement réagi sur Twitter :

     

     De son côté, l'ex-dirigeant Carlos Ghosn n'a ni confirmé, ni infirmé, s'être caché dans cette fameuse malle, se contentant d'affirmer avoir organisé « tout seul » sa fuite, sans donner plus de détails afin de ne pas « exposer des gens qui ont été tout à fait loyaux et qui (l')ont aidé. »

    Vanity Fair


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  • Des hackers pro-Iran piratent un site officiel américain et affichent une photo de Donald Trump ensanglanté

    Des hackers se présentant comme iraniens ont piraté un site officiel américain. Ils affirment que l'attaque n'illustre qu’une “petite partie” de leurs capacités.

    Le bras de fer entre les Etats-Unis et l’Iran se joue aussi derrière les ordinateurs. Des hackers ont piraté samedi, au lendemain de l’assassinat du général iranien Qassem Soleimani par une frappe aérienne américaine, le site de la “Federal Depository Library Program”, raconte Sky News. Plateforme sur laquelle sont mises en ligne les publications du gouvernement fédéral américain.

    “Ceci est un message de la République islamique d’Iran”, indiquait une page noire, à l'ouverture du site internet. Le texte, écrit en arabe, était accompagné d’une image de Donald Trump, la bouche ensanglantée, recevant un coup de poing. 

    "Avec son départ (Qassem Soleimani, ndlr), et grâce à la puissance de Dieu, son oeuvre et le chemin qu'il a tracé ne cesseront pas. Une vengeance terrible attend ces criminels qui ont entaché leurs mains sales de son sang et du sang des autres martyrs", disait le message.

    Les cyberpirates iraniens affirment que cette attaque ne représente qu’une “petite partie” de leurs capacités. Mais rien ne permet d’affirmer que des Iraniens se cachent effectivement derrière le piratage. Les Américains n’ont pas tardé à réagir en mettant hors ligne le site internet, peu de temps après l’apparition de l’image. Il était à nouveau disponible ce lundi matin. 

    BFM.TV


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  • Dans son nouvel album : "Entre nous"


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  • Heureusement un motard a vu la scène et fonce pour l'aider ! Tout finit bien !


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  • Les Légionnaires du Christ ont abusé d'au moins 175 mineurs, selon un rapport interne

    Les Légionnaires du Christ ont abusé d'au moins 175 mineurs, selon un rapport interne

    Au moins 175 mineurs ont été victimes d'agressions sexuelles de la part de membres des Légionnaires du Christ entre 1941 et 2019, notamment de leur fondateur Marcial Maciel, selon un rapport interne de la puissante congrégation catholique publié samedi.

     

    Les actes ont été perpétrés par 33 religieux (prêtres ou diacres), et Marcial Maciel a lui-même abusé de 60 mineurs, selon ce rapport interne qui porte sur une période allant de la fondation des Légionnaires du Christ en 1941 jusqu'au 16 décembre 2019, et qui a été écrit par une commission créée en juin par le supérieur général de la congrégation, Eduardo Robles-Gil.

    Cette publication intervient alors que mardi, le pape François, qui a fait de la lutte contre les agressions sexuelles dans l'Eglise catholique une des priorités de son pontificat, avait levé le secret pontifical sur ce fléau.

    L'institution est depuis plusieurs années en pleine tourmente avec les révélations successives sur des scandales massifs d'agressions pédophiles commises pendant des décennies par des prêtres ou des religieux et souvent couverts par leur hiérarchie dans plusieurs pays, notamment aux Etats-Unis, au Chili ou en Allemagne.

    "Dans leur grande majorité, les victimes étaient des garçons adolescents entre 11 et 16 ans", détaille le texte divulgué sur le site ceroabusos.org, qui dépend des Légionnaires du Christ.

    La congrégation fondée par le Mexicain Marcial Maciel (1920-2008) affirme qu'elle avance dans un processus de "réparation et réconciliation" avec 45 victimes, tout en reconnaissant qu'elle doit encore l'étendre aux autres.

    Le rapport remarque que 18 des 33 religieux ayant commis des abus font encore partie de la congrégation, mais précise qu'ils ont été écartés des tâches en lien avec le public ou des mineurs.

    Sur ces 33 personnes, 14 avaient elles-mêmes été victimes des Légionnaires, ce qui met en évidence l'existence de "chaînes d'abus" où "une victime d'un Légionnaire, le temps passant, devient à son tour un agresseur".

    "En ce sens, il est emblématique que 111 des mineurs abusés dans la Congrégation ont été victimes du père Maciel, d'une de ses victimes ou d'une victime de ses victimes", peut-on lire dans le rapport.

    "Il y a probablement plus d'affaires d'abus que ce dont rend compte le rapport et les statistiques devront être régulièrement actualisées", est-il également écrit.

    Les Légionnaires du Christ, qui possèdent des centres éducatifs dans plusieurs pays, ont pris leurs distances avec leur fondateur, un temps protégé par le Vatican avant de perdre tout crédit.

    AFP


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - VENDREDI 20 12 2019


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  • Caen : une femme de 55 ans tuée à coups de couteau, son compagnon en garde à vue

    Il s’est présenté de lui-même au commissariat de Caen, dans le Calvados, dans la nuit de dimanche à lundi. Cet homme âgé de 60 ans s’est accusé d’avoir tué sa compagne de 55 ans de plusieurs coups de couteau, selon Ouest-France.

    Au domicile du couple rue de Jersey, dans le quartier résidentiel Saint-Paul, les enquêteurs ont effectivement découvert le corps sans vie d’une femme.

    Selon France 3 Normandie, le sexagénaire, placé en garde à vue, devrait être présenté au parquet ce mardi. Une autopsie sera pratiquée mercredi pour déterminer avec précision les causes du décès. Ni l’homme ni la défunte n’étaient connus des services de police.

    Selon le collectif Nous Toutes, c’est le 141e féminicide depuis le début de l’année.

    Le Parisien


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  • Un bateau transportant des migrants a fait naufrage au large de la Mauritanie. L’Organisation internationale pour les migrations, agence qui dépend des Nations-Unies, indique qu’au moins 58 passagers sont morts et que 83 autres ont réussi à rejoindre la côte à la nage.

    Le bateau était parti de Gambie le 27 novembre. Les survivants ont précisé à des employés de l’OIM qu’au moins 150 personnes, dont des femmes et des enfants, étaient à bord. Ils ont affirmé que le bateau n’avait plus assez de carburant alors qu’il approchait de la côte.

    Les blessés ont été transportés à l’hôpital de la ville la plus proche, Nouadhibou, à la frontière du Sahara occidental. Les autorités mauritaniennes ont pris contact avec les services consulaires de Gambie et l’ambassadeur gambien est attendu sur place.

    « Les autorités mauritaniennes coopèrent de façon efficace avec les agences présentes à Nouadhibou », a déclaré Laura Lungarotti, cheffe de mission de l’OIM en Mauritanie. « Notre priorité est de prendre soin des survivants et de l’apporter l’aide nécessaire », a-t-elle ajouté.

    Le Parisien


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  • L’artiste canadienne Camille Allen a un passe-temps pas comme les autres : elle réalise des sculptures en argile de nouveaux-nés si minuscules qu’elles peuvent tenir au creux de la main. Ces créations très jolies demandent beaucoup de patience et de minutie.
    L’idée de sculpter des nouveaux-nés lui vient de sa grand-mère qui pratiquait cette activité, à la différence près que ses créations étaient réalisées grandeur nature.
    Quand Camille a débuté la sculpture, elle n’avait pas beaucoup d’argile c’est ainsi que l’idée de réaliser des versions miniatures est née.
    Camille Allen, née en 1980 à Vancouver, BC, Canada. Camille a grandi là, profitant des cours d'art à l'école. Cependant, elle n'a pas poursuivi sérieusement l'art comme une carrière jusqu'en 2001. Depuis lors, Camille a été reconnu pour son travail; ses sculptures de bébés ont été présentés dans des dizaines de magazines et de journaux du monde entier, ainsi que présenté sur le discours de télévision show Montel Williams aux Etats-Unis en 2005. Elle est honorée, a été invitée à afficher ses poupées à des expositions à New York et Dubaï et dans «Ripley Believe It or Not!" livres. Les sculptures de Camille Allen résident dans des collections privées sur 6 continents.


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