• Une femme de 30 ans accusée d’avoir eu un enfant avec un ado de 14 ans

    Une femme de 30 ans accusée d’avoir eu un enfant avec un ado de 14 ans ! 

     

    Une femme a donné naissance à un bébé en Floride. Neuf mois plus tôt, elle aurait eu des relations sexuelles avec un adolescent de 14 ans. 

    Tracie Casler a accouché le 23 juillet dernier. Son histoire pourrait être banale si cette femme de 30 ans n’avait pas eu, neuf mois plus tôt, une aventure avec un adolescent de 14 ans. Le magazine «People» rapporte qu’à l’époque où elle avait 29 ans, elle a rencontré le jeune garçon lors d’une soirée d’Halloween en Floride. Elle l’aurait ramené chez elle et aurait alors eu des rapports sexuels avec lui.

    D’après le rapport d’enquête, elle aurait rapidement parlé de cette histoire à des membres de sa famille et à des amis. L’adolescent concerné a quant à lui été interrogé le mois dernier alors qu’il était au lycée. Face à la police, il a confirmé avoir bien participé à cette fameuse fête d’Halloween et avoir terminé la soirée chez la trentenaire. Il a raconté qu’il n’était plus «tout à fait (lui-même)» à ce moment-là et que c’est lui qui avait approché la jeune femme en premier. Il a aussi assuré n’avoir jamais eu d’autres rapports sexuels avec elle que ce soir-là.

     

    Sa caution est fixée à 30 000 dollars

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    Les autorités ont mené des tests ADN afin de connaître l’identité du père du bébé. Les résultats n’ont pas été dévoilés publiquement. Toutefois, selon une source citée par «People», Tracie Casler a bien été mise en examen pour acte obscène avec une victime âgée de 12 à 16 ans. Elle a été incarcérée la semaine dernière à la prison de Santa Rosa. Sa caution est fixée à 30 000 dollars. Elle n’a pas encore annoncé si elle allait plaider coupable ou non. 

    Paris Match 

    Elle ne l'a pas violé.

    Je me demande si au USA, comme en France ou ailleurs, on étouffe les histoires de prêtes qui violent des petits garçons !


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  • Migrants: le Conseil de Paris et Hidalgo interpellent l'Etat

    Le Conseil de Paris dirigé par Anne Hidalgo a, à l'unanimité, demandé mardi à l'Etat une "mise à l'abri" des migrants de plus en plus nombreux autour du centre de La Chapelle, en demandant l'ouverture d'autres centres en France pour les adultes et les mineurs isolés.

    Elus de droite comme de gauche ont adopté une adresse à l'Etat pour demander "dans les prochains jours" la mise à l'abri du millier de personnes campant, dans l'espoir d'y être reçues, à l'extérieur du centre de premier accueil ouvert le 10 novembre et qui a déjà accueilli quelque 10.000 personnes.

    La fluidité du dispositif de mise à l'abri est "insuffisante", selon la Ville, qui note une "dégradation préoccupante" de la situation tant pour les migrants que pour les riverains.

    "La balle est du côté de l'Etat. Mais mise à l'abri ne veut pas dire dispersion", a précisé la maire PS de Paris devant la presse.

    Mme Hidalgo qui a rencontré Edouard Philippe et Nicolas Hulot sur la question, plaide ainsi pour une "clé de répartition" des demandeurs d'asile sur tout le territoire.

    Par son vote, le Conseil de Paris a ainsi interpellé l'Etat pour demander l'ouverture de nouveaux centres notamment dans les "métropoles situées sur les routes migratoires".

    La capitale va de son côté renforcer les "maraudes" pendant la période estivale pour s'occuper des plus vulnérables.

    Concernant les mineurs étrangers isolés, le Conseil de Paris a également interpellé l'Etat, à l'unanimité, pour qu'il assure leur accueil sur "l'ensemble du territoire national".

    Paris et la Seine-Saint-Denis ont jeudi dernier alerté le gouvernement sur la "saturation" du dispositif d'accueil dans ces deux départements.

    "Tous les départements ne jouent pas le jeu, il faut une solidarité nationale", a affirmé Mme Hidalgo.

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    Le conseil a d'ailleurs voté le financement de 300.000 euros d'un dispositif "exceptionnel" pour accueillir cet été des jeunes dans un hôtel de Gennevilliers (Hauts-de-Seine).

    AFP

    Et puis, ensuite, faudra leur construire des mosquées ?

    Mais pourquoi ces musulmans viennent-ils dans des pays de mécréants ! Ah oui, pour toutes les aides sociales ! Car il y a beaucoup de pays musulmans riches qui  pourraient les accueillir !

    On pourrait en mettre dans la résidence secondaire de macaron et brizitte !


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  • Champs-Elysées : fiché S, Adam Dzaziri avait un permis de détention d'arme

    L'homme qui a foncé sur des gendarmes lundi sur les Champs-Elysées, Adam Dzaziri, avait un permis de détention d'arme, qu'il a conservé bien qu'étant fiché S.

    Le profil de l'homme qui a foncé sur des gendarmes lundi après-midi sur les Champs-Elysées se précise. Il s'agit d'Adam Dzaziri, 31 ans. Islamiste radicalisé, il était en possession de plusieurs armes, de munition et d'une bonbonne de gaz au moment où il a foncé sur les gendarmes. Après avoir percuté le fourgon, il a tenté de tirer sur les policiers, qui ont riposté. Le terroriste est décédé peu après. Le jeune homme possédait un permis de détention d'arme depuis plusieurs années, permis qui ne lui avait pas été retiré malgré son classement dans les personnes fichées S en 2015.

     

    Le profil d'Adam Dzaziri, l'homme qui a foncé sur les gendarmes

     

    Il s'agit d'un homme de 31 ans, radicalisé et issu d'une famille salafiste. Pour l'heure, son acte n'a pas été revendiqué. Il possédait un permis de détention d'arme depuis plusieurs années. Son père a précisé qu'il avait "une arme déclarée" et qu'il "s'entrainait au tir". En 2015, il est repéré par les policiers, qui relèvent notamment plusieurs voyages en Turquie, pays voisin de la Syrie et destination de transition privilégiée par les djihadistes. A l'époque, Adam Dzaziri justifie ces déplacements par des motifs professionnels. Les enquêteurs décident de le garder dans leur viseur : il est fiché S pour "atteinte à la sûreté de l'Etat". Mais son permis de détention d'arme ne lui est pas retiré.

    Une perquisition a eu lieu au domicile familial du Plessis-Pâté, dans l'Essonne, lundi soir. Un stock d'armes y a été retrouvé, a-t-on appris mardi matin. Selon une source proche du dossier, il détenait neuf armes connues des autorités, dont trois soumises à autorisation - des pistolets Sig-Sauer 9mm et Glock 9mm ainsi qu'un fusil de type kalachnikov. Il vivait dans ce domicile depuis une trentaine d'année avec ses parents et ses trois frères et sœurs. Son ancienne épouse, son père, son frère et sa belle-sœur ont été placés en garde à vue lundi soir.

    Plusieurs témoins, dont le maire socialiste de la ville, Sylvain Tanguy, évoquent la "pratique religieuse très rigoureuse" de la famille Dzaziri, "une famille très discrète, qui ne sortait pas beaucoup et n'a jamais fait parler d'elle" sur laquelle l'édile n'avait "pas eu de remontée d'informations".

    "On s'était plaint auprès du maire car ils organisaient tous les week-ends de grandes réunions tous volets fermés avec plusieurs dizaines de personnes", avec tous "les hommes en longue robe blanche", a raconté une source à l'AFP, précisant : "Ça a duré pendant plusieurs années, mais ça c'était calmé depuis deux, trois mois."

     

    Son casier judiciaire était vierge au moment où le permis de détention d'arme a été délivré

     

    Interrogé mardi matin sur BFM, le Premier ministre Edouard Philippe a confirmé que l'homme avait conservé son permis de détention d'arme bien qu'étant fiché S. "On se rend compte qu'il est en effet assez possible que l'homme qui est décédé ait été à la fois objet d'un signalement, ce qu'on appelle trivialement la fiche S, et en même temps qu'il ait été détenteur" d'une "d'une autorisation de détention", a ainsi expliqué le Premier ministre, avant de livrer quelques détails.

    "Ce que je sais à ce stade, c'est que la première autorisation de détention d'armes a été donnée avant le signalement de cet individu. Et après que la procédure normale ait été accomplie, c'est-à-dire la vérification d'antécédents judiciaires. Et au moment où l'autorisation a été donnée, il n'y avait aucun antécédent judiciaire qui aurait justifié une décision de ne pas autoriser la détention d'armes", a-t-il ainsi expliqué.

    "Personne ne peut se satisfaire, et certainement pas moi, de ce que quelqu'un qui fait l'objet d'un signalement puisse continuer à bénéficier de cette autorisation" de détention d'arme, a conclu le Premier ministre.

     

    En 2015, il est fiché S mais il conserve son permis de détention d'arme

     

    Comment une telle situation peut-elle se produire? Tout simplement parce que le fichier des personnes surveillées "pour atteinte à la sûreté de l'Etat" et celui des personnes possédant un permis de détention d'arme ne sont pas croisés.

    Pour rappel, les personnes fichées S sont soupçonnées de visées terroristes ou d'atteinte à la sûreté de l'Etat, sans pour autant qu'elles aient commis de délit ou de crime. Elles ne savent pas qu'elles sont fichées S. Ce qui rend compliquée leur gestion. Si, par exemple, le permis de détention d'arme lui avait été retiré en raison de son appartenance au fichier, l'homme aurait alors découvert qu'il était dans le collimateur des forces de l'ordre. Ce qui revient à biaiser la surveillance.

    C'est ce qu'a expliqué Edouard Philippe : "Si on retire une autorisation à quelqu'un qui fait l'objet d'une surveillance, il va assez vite comprendre pourquoi on lui retire cette autorisation." Et d'ajouter : "Je ne dis pas que c'est infondé, je dis que c'est une décision difficile à prendre à un moment donné."

     

    La nouvelle loi préparée par le gouvernement va-t-elle permettre de résoudre ce genre de cas?

     

    Le Premier ministre a précisé qu'un texte présenté au Conseil d'Etat fin mai permet aux agents des préfectures qui sont compétents pour examiner les demandes de détention d'armes puissent consulter "les éléments et notamment relatifs au signalement" des personnes concernées. Jusqu'à présent, le texte réglementaire ne le permettait pas. "C'est une avancée", a estimé Edouard Philippe.

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    Il a précisé que la nouvelle loi visant à renforcer la lutte contre le terrorisme et la sécurité intérieure sera présenté à l'Assemblée nationale en juillet. "Nous ne pouvons rester dans l'état d'urgence, ça n'est pas raisonnable. Mais nous devons faire en sorte, en sortant de l'état d'urgence, qu'un certain nombre de situations, extrêmement limitées, mais très sérieuses, puissent être prises en compte avec des instruments légaux, pas en dehors du droit, et sous le contrôle du juge", a-t-il précisé, balayant les accusations de loi liberticide.

    Le JDD.fr


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    Macron le ROI des manipulateurs

    Macron le ROI des manipulateurs

    Macron le ROI des manipulateurs

    Et il y en a qui n'ont pas encore compris qu'ils vont l'avoir dans le foin comme avec la hausse de la CSG !!!

     


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  • 01:57 - Politique / Macron : une popularité toute médiatique
    06:00 - Immigration / “Defend Europe” : les identitaires contre l’immigration
    09:21- Économie / Nouvelle crise en vue aux Etats-Unis ?
    11:38 - Média / Droits de diffusion : la guerre des chaînes
    14:15 - L’actualité en bref
    19:47 - La France de Campagnol

    15h36 - Agressions à répétition Paris ...

    Le mieux, c'est de tout regarder !  yes  cool


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  • Un magnifique chanson de Gabin


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  • Ce qu'il faut courir pour avoir le souffle
    Ce qu'il faut sentir au dessus du gouffre
    Ce qu'il faut cacher pour un mot d'amour
    Ce qu'il faut tuer pour revoir le jour
    Et vivre encore

    Vivre encore
    Vivre comme un cri
    Cri du sang
    De l'amour aussi
    Vivre ailleurs
    Survivre ici
    La bataille n'est jamais finie
    Quel vainqueur ?

    Ce qu'il faut lâcher pour cette altitude
    Ce qu'il faut forcer pour la solitude
    Faut de la présence pour tenir la scène
    Prendre des distances pour tenir la tienne
    Et vivre encore

    Vivre encore
    Vivre comme un cri
    Cri du sang
    De l'amour aussi
    Vivre ailleurs
    Survivre ici
    La bataille n'est jamais finie
    Quel vainqueur ?

    Quand tu n’entends plus dans ton cœur trop lourd
    Battre ton sang noir, voiler les tambours
    Et quand le soleil comme une blessure
    Fait place à la nuit quand la mort rassure
    Faut vivre encore
    Faut vivre encore
    Et vivre encore


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