• Pays où j'ai vécu 36 ans à Lausanne en appartements et à Châtel-sur-Bex dans une villa avec mes chiens


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  • La préfecture du Doubs a annoncé dimanche avoir pris des arrêtés de mise à l'isolement à l'encontre de 48 vacanciers français de retour de Suisse et ne pouvant présenter un justificatif de test négatif au Covid-19.

    "Ces arrêtés ont été pris dans un contexte de retour en France de personnes s'étant rendues en Suisse dans des zones à risque, dans des stations de ski", a déclaré à l'AFP le directeur de cabinet du préfet du Doubs et sous-préfet, Jean Richert, confirmant une information de France Bleu Belfort-Montbéliard.

    Les contrôles se sont déroulés samedi après-midi au cours d'une opération spécialement mise en place à la frontière, et ont visé près de 200 véhicules.

    Un justificatif de test de dépistage du Covid-19 exigé

    Selon un décret du 19 décembre 2020, les personnes de retour de l'étranger doivent présenter un justificatif de test de dépistage du Covid-19 datant de moins de 72 heures démontrant qu'elles ne sont pas contaminées. Dans le cas contraire, elles s'exposent à une "mise en quarantaine" ou un "maintien à l'isolement".

    "Chaque arrêté est nominatif, il précise l'identité de la personnes ainsi que le lieu où l'isolement sera réalisé", le plus souvent au domicile, a ajouté M. Richert.

    L'isolement est prévu pour sept jours. Les possibilités de déplacement sont limitées aux courses alimentaires, aux convocations administratives ou judiciaires et aux démarches de soins, y compris pour réaliser un test. Un test négatif permet de mettre fin à l'isolement.

    "Il convient d'être prudent, on sait que la Suisse est extrêmement impactée par la circulation virale, les personnes qui se rendraient dans ce pays, notamment à l'occasion de vacances au ski, doivent en tirer les conséquence pour revenir dans les conditions règlementaires", a prévenu M.Richert.

    D'autres opérations de contrôle de ce type "ont vocation" à se renouveler, a-t-il fait savoir.

    Paris Match


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  • Tennis : Roger Federer déclare forfait pour l’Open d’Australie

    Le joueur continue de se remettre de deux opérations à un genou 

    C’est un fait inédit dans l’histoire récente du tennis. Pour la première fois depuis le début de sa carrière, Roger Federer ne va en effet pas participer au prochain Open d’Australie. L’ex-N.1 mondial a déclaré forfait pour la compétition car il doit poursuivre sa récupération après deux opérations à un genou, ont annoncé lundi les organisateurs du tournoi.

    Une préparation trop courte

    Le joueur de 39 ans avait cessé toute activité sportive depuis février mais avait repris ses entraînements récemment et figurait sur la liste des participants à l’Open d’Australie, qui commence le 8 février. « Finalement, Roger n’a pas eu le temps de se préparer aux rigueurs d’un Grand Chelem et il est très déçu de ne pas pouvoir venir à Melbourne en 2021 », a déclaré le patron du tournoi, Craig Tiley.

    La question est maintenant de savoir s’il sera possible de revoir la légende du tennis participer à une compétition officielle. Ses soucis de santé avaient en effet poussé Federer à envisager en juillet la fin de sa carrière. « L’heure de la retraite approche et je sais que le circuit va me manquer. Il aurait été facile de prendre ma retraite maintenant, mais je veux me donner une chance de profiter encore du tennis », déclarait alors le Suisse dans la presse allemande.

    Un tournoi en mode « bulle sanitaire »

    L’Open d’Australie devait initialement débuter le 18 janvier, mais les organisateurs et les instances dirigeantes du tennis ont dû repousser les dates du tournoi à la demande des autorités australiennes pour mettre en place des mesures sanitaires inédites afin d’éviter la propagation du Covid-19. Les joueurs et joueuses devront arriver en Australie à partir du 15 janvier pour observer une quarantaine de deux semaines dans une « bulle sanitaire » sécurisée autour de Melbourne Park, le site du tournoi. Ils devront ainsi séjourner dans des hôtels qui leur seront réservés et ne devront pas rester hors de ces établissements plus de cinq heures par jour pour leurs entraînements.

    20 Minutes


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  • Un automobiliste a été arrêté par les forces de l'ordre pour avoir roulé à 204 km/h sur une route limitée à 120. Résultat, plus de permis ni de voiture pour l'audacieux.

    A l'heure du confinement, voire, dans certains pays, du couvre-feu, rouler au volant de son véhicule donne parfois envie de se lâcher, d'évacuer toute cette pression, ces frustrations quotidiennes. Sauf qu'un excès de vitesse, quelle que soit la période, est toujours sanctionnable par les autorités compétentes. C'est ce que vient d'apprendre à ses dépens, cet automobiliste flashé en Suisse ce dimanche à la vitesse de 204 km/h sur l’autoroute A12, dans le canton de Fribourg. Finalement intercepté par la police cantonale, le chauffard a dû remettre son permis de conduire aux forces de l'ordre, tandis que son véhicule était conduit à la fourrière.

    Auto News


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  • Je confirme, après 36 ans passés en Suisse, que la vie y est beaucoup plus chère ! On y travaille 40h par semaine, pas de sécurité sociale, on paie son assurance maladie !

    A Genève, le salaire minimum est désormais de 3 800 euros par mois !


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  • Covid-19: en Suisse, l'hôpital de Zurich réclame la mise à l'arrêt du pays

     Une affiche sur le port obligatoire du masque, le 11 décembre 2020 à Berne, en Suisse

    Le directeur de l'hôpital de Zurich réclame des mesures nationales plus strictes face à l'évolution exponentielle de la pandémie de Covid-19 en Suisse, demandant la mise à l'arrêt du pays, rapporte la SonntagsZeitung ce dimanche.

    "Il faut un shutdown national. On n'y échappera pas", a déclaré Gregor Zünd, directeur de l'Hôpital universitaire de Zurich, cité par le journal.

    Le responsable estime que de la mi-décembre à la mi-janvier, la vie en Suisse devrait être en grande partie mise à l'arrêt, réclamant la fermeture des magasins, restaurants, musées et installations sportives. Il demande également que le ski soit interdit et le port du masque obligatoire partout.

    Point de rupture

    Selon le journal, les cinq hôpitaux universitaires de Bâle, Berne, Zurich, Lausanne et Genève ont envoyé cette semaine une lettre au ministre de la Santé pour exprimer "leur grande préoccupation quant à la situation actuelle".

    "La pression sur les hôpitaux reste donc élevée, et le personnel infirmier est à son point de rupture", indique la lettre des cinq hôpitaux qui s'attendent à une troisième vague du virus en janvier.

    La situation sanitaire en Suisse, qui dispose d'un des taux de contamination les plus élevés en Europe, n'a jamais été aussi mauvaise, avec quelque 5000 nouveaux cas par jour contre quelques centaines pendant la première vague et un taux de positivité des tests qui reste à des niveaux beaucoup trop élevés.

    "Je ne comprends pas pourquoi le Conseil fédéral (gouvernement, ndlr) n'impose pas la situation extraordinaire. Que faut-il de plus?", interroge le directeur de l'hôpital zurichois.

    Fermeture des bars et restaurants à 19h

    Malgré la gravité de la situation, le gouvernement n'a en effet pas rétabli la "situation extraordinaire" décrétée pendant la première vague qui lui avait permis d'édicter des mesures nationales identiques dans les 26 cantons.

    Depuis la fin de la première vague, les cantons ont repris la main sur la politique sanitaire mais tous n'ont pas pris la mesure de l'urgence, en particulier les cantons germanophones, malgré les appels répétés du gouvernement. Ce dernier a d'ailleurs annoncé cette semaine, après en avoir discuté avec les cantons, la fermeture des restaurants et bars à 19h, jusqu'au 22 janvier.

    Ces mesures ont toutefois suscité la grogne de certains cantons, obligeant le gouvernement à faire marche arrière. Ainsi, dans les cantons où l'évolution épidémiologique est favorable, l'heure de fermeture est repoussée à 23h.

    BFM.TV


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    Marie-Thérèse Porchet : La leçon de géographie Suisse (2007)

    Marie-Thérèse Porchet, née Bertholet, est un personnage créé en 1993 par les auteurs suisses Pierre Naftule et Pascal Bernheim, et interprété par le comédien et humoriste Joseph Gorgoni.


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  • Les stations de ski suisses autorisées à rester ouvertes

    Les stations de ski suisses peuvent rester ouvertes pour l'instant si les mesures sanitaires pour limiter la propagation du coronavirus sont appliquées de manière très stricte, a annoncé jeudi le ministre de la Santé Alain Berset.

    En France, en Italie, en Autriche et en Allemagne, les remontées mécaniques devront rester fermées durant la période des fêtes de fin d’année. "En Suisse, la situation est beaucoup moins compliquée, on peut toujours skier, c'était toujours le but. Dans le respect de mesures très strictes, nous devons avoir des plans de protection et les choses doivent être claires", a déclaré Alain Berset lors d'une conférence de presse à Berne, sans exclure de revoir cette décision si les conditions changent d'ici la fin de l'année.

    "La situation reste très grave et très instable (...) et nous ignorons comment elle va évoluer à l'avenir", a-t-il poursuivi, tout en reconnaissant que des tensions surviendraient si les stations suisses étaient les seules ouvertes.

    "Nous devrons en discuter avec les cantons, mais nous sommes un pays souverain et pouvons juger nous-mêmes des faits sur notre territoire", a-t-il ajouté.

    Reuters


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  • Un prêtre vivant à Lugano (Suisse) a été interpellé et placé en garde à vue vendredi 20 novembre. Il est soupçonné d'avoir enlevé et séquestré pendant près de douze ans une femme âgée de 48 ans, rapporte Le Matin. Une enquête pénale a été ouverte, a confirmé le parquet suisse samedi 21 novembre.

    L'octogénaire est l'ancien vicaire général du diocèse de Lugano et un ancien professeur de théologie à l'université de la ville. Il a été arrêté après un signalement venant d'une source anonyme. Chez lui, les policiers du canton ont retrouvé une femme d'origine scandinave qui ne possédait pas de permis de séjour.

    Elle vivait dans de mauvaises conditions

    Le prêtre avait expliqué à ses proches que la quadragénaire était une « cousine fragile » qu'il avait accueillie chez lui, et qui serait devenue sa bonne, précise RTS. Mais les enquêteurs ont découvert chez lui que la femme vivait dans des conditions d'hygiène déplorables. Du matériel, dont un ordinateur, a été saisi lors de la perquisition.

    Le religieux est désormais soupçonné d'enlèvement, de coercition et de lésions simples. L'enquête pénale devrait permettre d'éclaircir dans quelles conditions la victime s'est retrouvée chez l'ancien vicaire et les conditions dans lesquelles elle vivait là.

    Le Dauphiné

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    Le juge des mesures coercitives devra évaluer les accusations et déterminer si elles suffisent à confirmer l’arrestation de l’ex-vicaire.

    Dans un communiqué diffusé samedi soir, le diocèse de Lugano a confirmé l’ouverture de l’enquête pénale et assuré la magistrature de son entière collaboration.

    Le Matin.ch


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  • L'épidémie de Covid-19 s'étend et devient de plus en plus virulente en Suisse. Ce mercredi, 6114 cas supplémentaires confirmés en laboratoire étaient enregistrés par rapport à la veille, selon les chiffres de l'Office fédéral de santé publique (OFSP), et 85 décès supplémentaires dus au Covid-19 ont été recensés, portant leur nombre à 1000 depuis le 4 novembre dernier dans ce pays qui compte 8,5 millions d'habitants.

     

    L'épidémie semble particulièrement virulente en Suisse romande. La région de Genève est devenue la région la plus touchée d'Europe, notait la Radio Télévision Suisse (RTS) le 7 novembre. Le 11 novembre, le taux d'incidence y était de plus de 2000 pour 100.000 habitants. Les autorités ont annoncé mardi que les services de réanimation étaient saturés.

    Forte tension

    Selon Le Monde, deux cimetières genevois ne pouvant plus accueillir de nouvelles dépouilles ont demandé provisoirement à ce que le centre hospitalier les stocke dans sa chambre froide. A Fribourg, la réquisition d'une ancienne patinoire est envisagée à cette même fin de stockage, poursuit le quotidien du soir.

    Pour l'heure, les scientifiques n'ont pas trouvé d'explication catégorique à la virulence de l'épidémie en Suisse romande, avançant toutefois le fait que la proximité de la France a pu influencer, avec la venue chaque matin de très nombreux travailleurs frontaliers qui ont pu participer à la diffusion du virus au-delà de l'Hexagone.

    Autre explication avancée: le système politique suisse. Le pays, qui est une confédération, fonctionne avec une décentralisation avancée, et chaque canton est libre d'appliquer certaines règles. Par exemple, bars et restaurants sont actuellement fermés à Genève depuis début novembre, mais restent ouverts à Zurich, en Suisse alémanique.

    L'armée en renfort

    Pour faire face, l'armée a été appelée en renfort pour épauler les soignants dans les hôpitaux, indiquait France 3 Auvergne - Rhône-Alpes le 9 novembre dernier.

    Une situation qui provoque la colère des résidents suisses. "La deuxième vague est beaucoup plus haute que la première et nous avons sans doute trop compté sur l’excellence de nos hôpitaux, en oubliant que c’était en amont qu’il fallait se préparer au choc", juge sévèrement Philippe Eckert, directeur du centre hospitalier universitaire vaudois, dans les colonnes du Monde.

    BFM.TV


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  • L'armée suisse repart au front face à la nouvelle offensive du Covid

    "C'est un nouvel effort qui vous est demandé. L'armée a été demandée à la rescousse" face au virus, lance le lieutenant-colonel suisse Raul Barca, face à une centaine de réservistes fraîchement mobilisés, tous masqués.

    Par petits groupes, ces femmes et hommes du "bataillon Hôpital 2", fusil à l'épaule pour certains, ont été débarqués dimanche par des camions militaires devant le hangar de la place d'armes de Moudon, dans le canton de Vaud, dans l'ouest de la Suisse.

    Tous ont reçu vendredi un appel ou un SMS de l'armée leur demandant de se présenter 48h plus tard pour une mobilisation qui pourrait durer jusqu'à fin mars.

    Lors de la première vague, l'armée avait porté secours aux cantons mais cette fois, "la situation est différente: (...) le personnel hospitalier est plus touché, fatigué", explique calmement Raul Barca dans son discours à la troupe, sous un bienveillant soleil.

    Au total, ce sont plus de 200 réservistes - ayant reçu une formation sanitaire de quatre mois - qui sont entrés en service ce dimanche pour soutenir des hôpitaux qui saturent face à l'arrivée des malades.

     

    Agent de sécurité à Genève, David Moreira, 21 ans, a terminé cette année son service militaire, et s'apprête à vivre son premier engagement sur le terrain. "J'ai reçu l'ordre de mobilisation lorsque je revenais de mon travail", explique-t-il, enthousiaste à l'"idée d'aider" la population.

    - Genève débordée -

    Florine Orth, 25 ans, qui travaille dans le secteur horloger à Bienne, vit également avec sérénité sa première mobilisation.

    La seule "inquiétude, c'est qu'on ne sait pas dans quel état seront les personnes" malades, dit-elle à l'AFP, éprouvant toutefois "une grande fierté" de pouvoir participer à la lutte contre le coronavirus.

    Déjà, plus de 170 soldats volontaires sont à pied d'oeuvre dans le canton de Fribourg, un des plus touchés par cette seconde vague qui frappe fortement l'ouest du pays.

    Pour faire face à l'affluence de malades, des patients en soins intensifs sont transférés vers des hôpitaux de l'est, moins encombrés. Mais cela ne suffit pas.

    Depuis octobre, le nombre de tests positifs, d'hospitalisations, d'admissions en soins intensifs et de décès en Suisse a considérablement augmenté, doublant environ chaque semaine. Et le nombre de tests positifs explose.

    Genève était ce week-end la région la plus touchée d'Europe en matière d'incidence sur les 14 derniers jours selon les statistiques compilées par la télévision suisse publique.

    Débordées par le virus, les autorités genevoises, tout comme les cantons du Valais, Berne, Vaud et Fribourg, ont obtenu le soutien des militaires, qui déchargeront les systèmes de santé au niveau des ambulances et des soins de base apportés aux malades du Covid-19.

    - "Du travail, de l'action" - 

    Considérée comme l'un des piliers fondateurs de la nation, l'armée suisse est organisée comme une milice.

    Encadrés par quelques milliers de professionnels, les conscrits effectuent un service de quatre mois minimum avant d'être appelés tous les ans à participer à des sessions de trois semaines d'entraînement.

    Lors de la première vague, afin de soulager les hôpitaux sous tension, l'armée avait annoncé pouvoir mobiliser jusqu'à 8.000 militaires.

    Les réservistes seront cette fois engagés dans les hôpitaux selon une procédure revue du fait de critiques émises pendant la première vague, certains militaires s'étant plaints de n'avoir pas assez de travail.

    Cette fois, le gouvernement a décidé de ne mobiliser que jusqu'à 2.500 militaires et ce sous réserve que les cantons en fassent la demande et s'il est démontré que les "ressources civiles sont épuisées".

    Pas question cette fois que les militaires soient sous-employés.

    "Il leur faut du travail, il leur faut des actions qui soient utiles tant pour l'hôpital que pour eux-mêmes", insiste Yvon Langel, commandant de la division territoriale 1.

    Non loin, les soldats mobilisés, sourire aux lèvres, remplissent un questionnaire de santé. Direction ensuite la pharmacie de l'armée où on leur contrôle la température, avant de les vacciner contre la grippe et de leur effectuer un test Covid.

    Si tout est en ordre, ils seront dans les hôpitaux dès mardi.

    afp


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  • Un beau pays où j'ai habité 36 ans. De beaux souvenirs !


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  • Suisse : les électeurs approuvent le maintien de la libre circulation avec l’UE

    © LP/Olivier Boitet Les Suisses étaient appelés à voter sur plusieurs sujets ce dimanche.

    Non pas un, ni deux, mais cinq sujets étaient soumis au vote des Suisses, ce dimanche. Les citoyens se sont tout d'abord opposés à une large majorité à une initiative de la droite populiste qui souhaitait limiter l'immigration des ressortissants de l'Union européenne, selon les projections publiées peu après la clôture des bureaux de vote. Le nom atteindrait 63 %, rapporte Swissinfo.

     

    Cette initiative visait à permettre à la Suisse de réguler l'immigration sur son sol, notamment en instaurant des quotas, et de sortir de tout traité de libre circulation des personnes. Les dirigeants et les élus de l'UDC (Union démocratique du centre, formation politique de la droite populiste) justifiaient leur démarche par le fait que des emplois en Suisse étaient souvent proposés à de la main-d'œuvre étrangère, moins chère. En 2014, le parti avait remporté une grande victoire lors d'une votation à propos de l'immigration de masse. Les Suisses avaient voté « contre », à une très courte majorité.

    L'équivalent d'un « Brexit suisse »

    Si elle avait été adoptée, la nouvelle disposition aurait été l'équivalent d'un « Brexit suisse », avait prévenu la ministre de la Justice Karin Keller-Sutter lors des débats au Parlement. Sans attendre le résultat définitif, le commissaire européen à l'Economie, Paolo Gentiloni, a salué un « beau dimanche démocratique et européen ».

    Pour la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen ce vote est un signal « positif ». Il « valide un des piliers centraux de notre relation : la liberté mutuelle de bouger, de vivre et de travailler en Suisse et dans l'Union européenne. Je salue ce résultat. J'y vois un signal positif pour continuer à consolider et approfondir notre relation », a-t-elle déclaré dans un communiqué.

    L'initiative sur les déductions fiscales pour frais de garde a également été rejetée par les Suisses qui ont, à l'inverse, voté en grande majorité (plus de 60 %) en faveur de l'instauration d'un congé de paternité de deux semaines, selon les premières projections. « C'est un grand soutien pour un petit pas. Ça veut dire qu'on doit aller plus loin », a réagi la conseillère nationale écologiste Léonore Porchet auprès de la RTS. Les scores sont encore serrés concernant la loi sur la chasse et l'acquisition d'avions de combat.

    Le Parisien


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  • Suisse : Une gardienne du zoo de Zurich attaquée et tuée par un tigre de Sibérie

    Un tigre a attaqué une employée du zoo de Zurich (Suisse), ce samedi. La malheureuse est morte sur le coup

    Une gardienne du zoo de Zurich a été attaquée par un tigre de Sibérie, samedi après-midi, relate la Tribune de Genève. Elle a été mortellement blessée, a précisé le zoo dans un communiqué.

    Le drame s’est produit vers 13h20. Le service d’urgence interne du zoo a appris qu’une gardienne avait été attaquée par un tigre de Sibérie dans l’enclos abritant les félins. Un groupe de gardiens est alors intervenu et a réussi à attirer le fauve à l’extérieur.

    Immédiatement, une équipe de secours est entrée pour porter assistance à la gardienne blessée. Leurs efforts sont restés vains, la femme de 55 ans est décédée sur place.

    Une cellule de soutien psychologique activée

    Une enquête judiciaire a été ouverte pour déterminer les circonstances de ce drame, et comprendre la raison pour laquelle l’employée se trouvait dans l’enclos avec le tigre.

     

    Elle est diligentée par le ministère public, la police municipale, avec le concours de l’Institut médico-légal de Zurich et de l’Institut de médecine légale. Une cellule de soutien psychologique a été mise en œuvre pour les témoins du drame, visiteurs et soignants.

    Le zoo de Zurich compte deux tigres de Sibérie adultes, aussi appelés tigres de l’Amour. Il s’agit d’une femelle d’environ 5 ans et d’un mâle de 4 ans et demi. L’établissement a rouvert le 6 juin dernier, après la levée des mesures de confinement liées à la lutte contre la pandémie de Covid-19.

    ACTU 17


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  • Un automobiliste doit payer une amende de 300 francs suisses pour un coup de peigne alors qu’il était au volant. Il doit également débourser 3.000 francs de frais de procédure.

    C’est une petite coquetterie qui va lui coûter cher. Un automobiliste italien va devoir payer une amende de 300 francs suisses (environ 280 euros) pour s’être recoiffé en conduisant. Il devra également débourser 3.000 francs (environ 2.800 euros) en frais de procédure devant le Tribunal fédéral. L’affaire date d’avril 2019, détaille Le Nouvelliste. Cet habitant du canton de Schwytz a attiré l’attention d’une voiture de police banalisée sur l’autoroute A3. L’homme conduisait en effet en zigzag.

     

    Une fois arrêté par les policiers, ce dernier a avoué qu’il était en train de se coiffer avec la main et qu’il regardait dans le rétroviseur. Verbalisé, il avait été condamné à une amende de 500 francs (environ 470 euros) pour violation simple des règles de la circulation. Le conducteur avait alors fait appel et obtenu une réduction à 300 francs. Par ailleurs son permis de conduire a été retiré pour un mois pour infraction de moyenne gravité.

    53 secondes d’inattention

    En Suisse on ne plaisante pas avec la sécurité au volant. La justice a ainsi rejeté l’argument de l’automobiliste qui a plaidé qu’il ne s’agissait que d’un petit délit. Dans un arrêt, la 1ère Court de droit public a quant à elle estimé qu’un conducteur ne peut pas se voir dans le rétroviseur et que, pour ce faire, il doit soit changer sa position soit régler le miroir. Dans un cas comme dans l’autre, le conducteur ne prête alors plus attention à la route.

     

    Dans le cas de l’automobiliste imprudent, la conduite incertaine a duré au moins 33 secondes, puis 20 à une vitesse de 120 km/h. La justice a ainsi estimé que l’imprudent avait créé un danger abstrait élevé.

    Capital


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  • En Suisse, le propriétaire de plus de 3 kilos d'or retrouvés dans un train recherché

    Le propriétaire dispose de cinq ans pour se faire connaître auprès des autorités s’il ne veut pas perdre son bien.

    C’est un avis de recherche particulier que viennent de diffuser les autorités suisses. Comme le rapporte Le Nouvelliste, elles espèrent retrouver le passager d’un train qui a oublié un bagage peu commun. Celui-ci a y a laissé un paquet contenant 3,5 kilos d’or. Selon le ministère public de Lucerne, la valeur du paquet serait de 182.000 francs suisses, soit environ 170.000 euros. On ne sait pas si cette valeur a été calculée selon le cours de l’or actuel.

     

    Les faits se sont produits en octobre 2019, dans un train entre Saint-Gall et Lucerne, deux villes situées à l’est du pays. Peu de détails ont été communiqués par les autorités. Elles ne précisent pas le jour exact ou le contenant dans lequel a été retrouvé l’or, par exemple. Des détails que seul le propriétaire du bagage devrait connaître, à n’en pas douter. Les autorités ont bien tenté de le retrouver, mais leurs recherches ont été infructueuses. En désespoir de cause, elles ont communiqué à ce sujet dans les médias helvètes. 

    Le passager tête en l’air a désormais cinq ans pour se faire connaître auprès des autorités. Dans le cas contraire, il perdra son bien. Reste à savoir s’il devra payer pour récupérer son bagage. La RTS racontait en 2016 qu’une passagère tête en l’air, qui avait oublié de l’argent dans un train, avait dû payer pour localiser son sac puis pouvoir le récupérer. Pas sûr toutefois que cette mesure de sécurité des Chemins de fer fédéraux suisses s’appliquent pour ce cas particulier après la diffusion de cet avis de recherche. 

    CAPITAL


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  • C’est la première fois qu’un bébé décède du coronavirus en Suisse.

    Un nourrisson est décédé en Suisse après avoir été contaminé à l’étranger par le Covid-19 ont annoncé les autorités ce vendredi.

    « Ce décès ne concerne pas un écolier, c’est un nourrisson qui est décédé », dans le canton d’Argovie, dans le nord du pays, a annoncé Stefan Kuster, porte-parole de l’Office fédéral de la santé publique, lors d’une conférence de presse.

     

    Toutefois, il ne s’agit pas du premier bébé à perdre la vie après avoir été contaminé par le Covid-19. Deux autres nourrissons sont décédés pour les mêmes raisons aux États-Unis. L’un dans l’Illinois en mars dernier qui avait moins d’un an, puis un second quelques jours plus tard qui avait seulement six semaines, dans l’État du Connecticut.

    Le dernier bilan du coronavirus en Suisse fait état de 1655 décès et 30 796 cas confirmés. Ce jeudi, le pays a enregistré 20 nouveaux cas.

     

    ACTU 17


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  • Coronavirus : des chercheurs suisses seraient sur le point de proposer un vaccin<

    Une équipe de chercheurs à l'université de Berne espère être la première à mettre au point un vaccin contre le Covid-19.

    C'est une véritable course contre la montre. En pleine crise sanitaire, quel pays trouvera en premier un vaccin contre le Covid-19 ? Ce pourrait être la Suisse, comme l'explique Swissinfo. "Nous avons de réelles chances de réussir", a déclaré Martin Bachmann, responsable du service immunologie à l'université de Berne, lors d'une visioconférence avec l'Association des correspondants accrédités auprès des Nations unies (ACANU).

    Contre le Covid-19, "un vaccin sûr et efficace est le seul outil permettant un retour du monde à un sentiment de normalité", a estimé le 15 avril le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres. Problème : la plupart des spécialistes n'annoncent pas un vaccin avant l'an prochain. "Nous allons également devoir apprendre à vivre avec le virus. La population n'est pas immunisée, nous n'aurons pas de vaccin rapidement, probablement pas avant 2021", avait d'ailleurs déclaré dimanche dernier le Premier ministre Édouard Philippe. "La Suisse est connue pour être un pays pragmatique, très intéressé à l'idée de trouver un compromis pour obtenir un vaccin plus vite", a cependant déclaré Martin Bachmann.

    "Un vaccin unique"

    Selon Martin Bachmann, ce délai court pourrait en partie s'expliquer par la possible facilité de production. "Ce vaccin est unique du fait de son immense extensibilité. Il y a la possibilité de produire des milliards de doses dans un court délai", a-t-il estimé, selon Swissinfo.

    Comme le détaille toujours le média suisse, ce vaccin en cours de développement par l'équipe suisse est conçu selon une approche différente de celle des autres laboratoires. Il utilise en effet des "pseudo-particules virales", qui ne sont pas infectieuses, contrairement au virus lui-même, et qui permettent d'obtenir une bonne réponse immunitaire. Un prototype a été conçu en février, et a montré son efficacité sur des souris de laboratoire, avec une neutralisation du virus.

    Obtenir une autorisation des autorités

    Selon Swissinfo, l'Institut suisse des produits thérapeutiques (Swissmedic), chargé de surveiller le marché des produits thérapeutiques dans le pays, a confirmé qu'elle suivait l'évolution des recherches actuellement menées sur ce vaccin. Lukas Jaggi, l'un des porte-parole, a déclaré au média suisse que "dans cette situation exceptionnelle, nous devons envisager entre huit et 14 mois avant d'avoir un vaccin contre le nouveau coronavirus."

    "Swissmedic donne une grande priorité à la rapidité. Mais la sécurité et la tolérabilité au vaccin viennent en premier. Il est donc important que les entreprises et les groupes de chercheurs contactent Swissmedic rapidement afin de les accompagner et les aider, avant qu'ils ne soumettent une demande d'autorisation", a précisé l'institut suisse dans un communiqué. En Suisse, plus de 28 000 personnes sont testées positives au Covid-19, et le pays déplore environ 1 400 morts.

    L'Express


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  • Thomas Wiesel, né le 10 juillet 1989 à Lausanne, est un humoriste suisse.


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  • Drame en Suisse.

    Une femme de 45 ans a été violemment attaquée et tuée dans un parc de dressage de chiens par son berger malinois, ont indiqué les autorités judiciaires suisses vendredi.

    Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances du drame.

    Alertée, la police avait découvert mardi le corps sans vie de cette femme dans le centre de dressage à Auboranges, dans l’ouest de la Suisse.

    Des « blessures multiples »

    Son chien, visiblement très agressif, se trouvait à ses côtés et avait attaqué et mordu une policière, avant d’être abattu par un autre agent.

    La policière mordue par le chien a été acheminée dans un hôpital en ambulance. Ses jours ne sont toutefois pas en danger, a indiqué le journal suisse « Le Matin ».

    « Les premières constatations révélées par l’autopsie indiquent que la mort est survenue par hémorragie et qu’elle a été causée par des blessures multiples et graves au niveau des membres supérieurs » causées par le chien, selon un communiqué du procureur général adjoint du canton de Fribourg.

    Des investigations médicales

    Des investigations, notamment médicales, sont toujours en cours afin de tenter de déterminer les circonstances exactes de la tragédie.

    Dépêché sur les lieux, le Service de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (SAAV) a procédé aux premiers constats liés au chien abattu, a précisé « Le Matin ». Le SAAV mène actuellement des vérifications sur les conditions de détention de cet animal.

    Le Parisien

    On ne devrait pas apprendre aux chiens à attaquer !


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  • Un castor fait chevrer toute une commune

    Un castor fait chevrer toute une commune

    Un castor fait chevrer toute une commune

    Les travaux d'élargissement d'un cours d'eau sont réduits à néant par un rongeur assidu et ses barrages. Protégée, la bête ne peut pas être inquiétée.

    Un demi-million de francs: voilà la coquette somme investie par la commune de Cornaux, dans le canton de Neuchâtel, pour élargir une canalisation hydraulique et ainsi éviter les inondations dans les champs et jardins en cas de crue. L'ouvrage du Bois-Rond sert aussi à protéger la cimenterie Juracime et la raffinerie de Cressier (NE). Mais ces efforts financiers ont été réduits à néant par un seul mammifère, relate «ArcInfo» lundi.

    En effet, le nouveau niveau du canal ne convenait pas à l'un de ses habitants: un castor. Celui-ci a donc entrepris de construire des barrages afin de rétablir le débit qu'il souhaitait, ce qui ne fait pas les affaires des agriculteurs du coin ni de l'administration. Un élu et paysan propose d'ailleurs de déplacer l'animal et de poser des treillis, indique le quotidien.

    Sauf que le castor et son habitat sont protégés depuis les années 1960 par une loi fédérale, après que l'espèce a été décimée pour sa viande et sa fourrure, poursuit «ArcInfo». En outre, les constructions ingénieuses de cet animal créent des conditions idéales au développement de la biodiversité, des grenouilles aux libellules notamment. Seule solution à disposition de la commune pour ménager la chèvre et le chou: passer des tuyaux de canalisation à travers les barrages. Ce qui nécessitera un nouveau crédit.

    20 Minutes  Suisse


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  • Le canton de Zurich a mis sous séquestre cinq chiens vendus sur internet en provenance de Roumanie. Les documents des bêtes n'étaient pas valables. Le transporteur et une vendeuse présumée ont été interrogés.

    Les chiens étaient épuisés et assoiffés par plus de 20 heures de transports, a indiqué mardi l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV). La police cantonale zurichoise et l'Administration fédérale des douanes ont participé à l'opération de mise sous séquestre.

    Les chiens auraient dû être remis le soir même à leurs nouveaux propriétaires venant de différents cantons sur un parking non éclairé du canton de Zurich. Les animaux ont été vendus sur internet. Les vendeuses se sont fait passer pour une organisation de protection des animaux.

    Pas un cas isolé

    Les documents d'accompagnement des cinq chiens étaient incomplets ou incorrects. Le transporteur étranger et une des vendeuses présumées ont été interrogés. Il ne s'agit pas d'un cas isolé, souligne l'OSAV. Bien souvent, les chiens sont remis aux nouveaux propriétaires sans documents officiels ou avec de faux papiers.

    Le problème ne se pose pas lorsque les chiens proviennent d'un élevage étranger respectant les règles établies ou qu'ils sont importés par une organisation de protection des animaux professionnelle.

    Risque de rage

    Lorsque les chiens sont remis avec de faux papiers, le risque de rage est toujours plus élevé, prévient l'office fédéral. Cette maladie peut être transmise aux êtres humains et se révèle mortelle pour eux comme pour les animaux si elle n'est pas détectée à temps et traitée au plus vite.

    C'est s'exposer à un risque que d'acheter un chien dont on ne connaît pas la provenance. Il est recommandé de bien se renseigner au préalable afin de faire un tel achat. L'OSAV recommande de visiter un refuge pour animaux ou un élevage canin en Suisse pour apprendre à connaître un chien avant de l'acheter. On évite ainsi un transport pénible pour l'animal et tout risque de rage. (ats/nxp)

    Créé: 17.12.2019, 15h12 - Le Matin.ch


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