• Zurich :  Un père se suicide après avoir tué sa femme et ses enfants

    Un drame familial a fait quatre morts jeudi soir à Affoltern am Albis. Tout indique qu'un homme de 53 ans a tué son épouse de 51 ans et leurs enfants de 7 et 9 ans avant de se suicider.

    La police cantonale a été alertée peu après 21h par une femme indiquant que son employée était injoignable et n'était pas venue travailler ce jour-là. Arrivés dans l'appartement familial, les policiers ont découvert quatre personnes sans vie, toutes de nationalité suisse.

    Le père de famille a sans doute tué son épouse et leurs enfants avant de se suicider, écrit vendredi la police zurichoise sur la base des premiers éléments d'enquête.

    Les circonstances exactes du drame sont encore peu claires. Elles font l'objet de l'enquête du Ministère public zurichois et de la police. La police cantonale ne donnera pas davantage d'information, précise-t-elle. (ats/nxp)

    LE MATIN.ch


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    Canton de Zurich Un Algérien meurt après une bagarre à Urdorf

    Une bagarre a éclaté dans un centre d'accueil pour requérants à Urdorf (ZH). Deux autres Algériens ont été arrêtés au moment des faits.

    Un Algérien de 34 ans est décédé dimanche des suites de ses blessures deux semaines après une bagarre dans un centre d'accueil pour requérants à Urdorf (ZH). Deux autres Algériens ont été arrêtés au moment des faits.

    L'enquête n'a pas encore permis d'établir ce qui s'est exactement passé dans le centre d'accueil le 16 juin. Une seule chose est sûre, plusieurs hommes se sont battus, a indiqué lundi la police cantonale zurichoise.

    Lorsque les policiers sont arrivés sur place, ils ont trouvé un homme gravement blessé. Il a été transporté à l'hôpital où il est décédé dimanche. (ats/nxp)

    Le Matin (journal suisse)

    Un de moins à entretenir !


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  • Ce qu'il faut savoir sur la grève historique des femmes en Suisse

    Les Suissesses sont appelées vendredi à faire grève et à défiler en mauve pour exiger l'égalité salariale et sociale dans ce pays, peu habitué à ce genre de débrayage.

    Plus de temps, plus d'argent et du respect." Les femmes suisses sont appelées, vendredi 14 juin, à faire grève pour défendre leurs droits. Egalité des salaires, reconnaissance du travail domestique et familial, dénonciation des violences sexistes et sexuelles et inclusion des minorités, les revendications sont multiples dans ce pays qui n'a accordé le droit de vote aux femmes qu'en 1971.

     

    Diverses mobilisations sont prévues : parades de poussettes, concerts de sifflets, pauses déjeuner prolongées, pique-nique géants... Le point d'orgue étant un défilé en fin de journée dans plusieurs villes, dont Berne, devant le Palais fédéral. Celles qui ne peuvent pas faire grève toute la journée sont invitées à cesser de travailler à 15h24, heure à partir de laquelle les femmes travaillent gratuitement en Suisse si l'on prend en compte l'inégalité salariale moyenne de 20%. Bien que son ampleur soit incertaine, tant les manifestations sont rares dans le pays, ce mouvement est historique. Explications.

    La dernière grève des femmes remonte à vingt-huit ans

    Le choix de la date de mobilisation n'est pas anodin. En effet, la première et dernière manifestation féministe de l'histoire suisse a eu lieu il y a vingt-huit ans jour pour jour, le 14 juin 1991. Ce jour-là, 500 000 femmes, sur 4 millions d'habitants, ont quitté leur travail et sont descendues dans la rue pour revendiquer plus de droits, rappelle Le Temps. Cette première manifestation se déroulait elle-même dix ans tout juste après l'introduction du principe d'égalité entre les genres dans la Constitution, en 1981.

    La Constitution dispose ainsi, via son article 8, que "l'homme et la femme sont égaux en droits. La loi pourvoit à l'égalité, en particulier dans le domaine de la famille, de l'instruction et du travail. Les hommes et les femmes ont droit à un salaire égal pour un travail de valeur égale."

    Sauf qu'en 1991, la situation des femmes suisses s'était toujours peu améliorée. Les inégalités persistaient, notamment concernant les salaires et la sécurité sociale. "Nous étions alors focalisées sur des questions plutôt formelles et juridiques, touchant au monde du travail, à la hiérarchie dans les entreprises, au travail domestique gratuit", raconte auTemps Annik Mahaim, 67 ans, une manifestante.

    Les inégalités femmes-hommes restent criantes en Suisse

    A la suite de cette mobilisation, certains droits ont été matérialisés. En 1992, le viol conjugal est reconnu et peut être poursuivi sur plainte. En 1996, le droit du divorce consacre la règle du consentement mutuel et la possibilité, sur demande, d'une autorité parentale conjointe, relève la revue Nouvelles questions féministes. En 2002, l'avortement est légalisé et, en 2005, le droit à un congé maternité est inscrit dans la loi. Malgré ces changements, les inégalités entre les femmes et les hommes restent criantes à bien des égards.

    Par exemple, une femme sur sept est licenciée après une maternité, selon une enquête du bureau d'études de politique du travail et de politique sociale BASS, cité par la RTS. En septembre 2016, Céline Zoeteweij en a fait les frais : "J'ai repris mon poste, j'étais très contente de recommencer à travailler. Dans le cours de la journée, j'ai demandé au DRH si on pouvait se voir pour réactiver les dossiers. Vers 16 heures, il m'a convoquée et il m'a licenciée, m'a libérée de mes 'obligations à venir travailler'", raconte-t-elle dans une interview à Loopsider. Il n'y a d'ailleurs aucun minimum légal de congé paternité inscrit dans la loi : il dépend de la volonté de l'employeur.

    Concernant les inégalités salariales, les femmes gagnent en moyenne environ 20% de moins que les hommes. Et à conditions égales, notamment en termes de formation et d'ancienneté, l'écart salarial est encore de près de 8%, selon le gouvernement. Les tâches domestiques incombent essentiellement aux femmes. Le travail gratuit (ménage, soins aux enfants ou aux personnes âgées) représentait 40 milliards de francs suisses en 2016, dont 24 milliards provenant des femmes, reprend Le Temps. A la retraite, les Suissesses se partagent trois fois moins de rentes que les Suisses en 2017. De nombreuses femmes sont en effet obligées d'arrêter de travailler à l'arrivée d'un enfant, faute de structures d'accueil suffisantes.

    En politique et dans les entreprises, la parité est loin d'être acquise. Environ 28,9% des représentantes politiques sont des femmes en 2019 et elles sont à peine 36% à diriger une entreprise.

    Enfin, et comme partout ailleurs dans le monde, les femmes sont victimes de violences sexistes et sexuelles. Selon Amnesty International, cité par Le Temps, une femme meurt sous les coups de son compagnon ou ancien conjoint toutes les deux semaines. Et la définition juridique suisse du viol diffère de celle de la France : elle ne concerne que la pénétration du pénis dans un vagin.

    Une nouvelle génération de féministes se mobilise

    L'organisation d'une telle grève est loin d'être évidente dans le pays. Si certaines entreprises ou administrations ont accepté de payer un jour d'absence à leurs salariées, d'autres ont refusé que les femmes s'abstentent. Seule solution pour elles : poser un jour de congé qui leur sera décompté ou qu’elles devront compenser.

    Cette mobilisation s'inscrit dans l'émergence d'une nouvelle génération de féministes suisses. Portées par la vague #MeToo, ces femmes veulent poursuivre le combat initié par leurs aînées. "Féministe n'est plus une insulte, ça devient même cool chez les jeunes filles. Lorsque la petite sœur de mon copain m'envoie des liens sur Instagram sur l'interdiction de l'avortement en Alabama, je me dis qu'une prise de conscience a lieu", explique Maëlle Gross, 30 ans, auTemps.

    "Les Femen disaient que les féministes étaient des intellectuelles qui n'allaient plus dans la rue. Ce n'est plus le cas." Maëlle Gross, manifestante féministe suisse au "Temps"

    Selon un sondage Tamedia publié le 4 juin, près des deux tiers de la population suisse, soit 63,5%, soutiennent la grève du 14 juin. Parmi ce pourcentage, les femmes la soutiennent à 70%, tandis que les hommes se disent à 57% "pour" ou "plutôt pour".

    franceinfo


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  • Suisse Bâle : un enfant meurt poignardé par une septuagénaire

    Un enfant de 7 ans a été poignardé en pleine rue, ce jeudi à Bâle en Suisse, rapportent les Dernières Nouvelles d'Alsace. Il est mort peu après son admission à l’hôpital. Une femme de 75 ans s’est rendue à la police et a avoué avoir agressé le garçon.

     

    L’enfant a été attaqué vers 12 h 45 sur le chemin qui le menait de l’école à la maison, a indiqué le ministère public de Bâle-Ville. Le garçon, grièvement blessé au cou, a été découvert par une enseignante. Les services de secours ont été immédiatement alertés. Un médecin a tenté de réanimer l’enfant qui a finalement été transporté à l’hôpital pour y être opéré. Il est mort peu de temps après.

    A la recherche de témoins

    La police a lancé une opération de recherche. Une vieille dame a été aperçue qui s’éloignait du lieu de l’agression. Peu de temps après, cette femme âgée de 75 ans s’est présentée à la police et a déclaré avoir agressé l’enfant. Elle a été arrêtée. L’enquête n’a pas encore permis de déterminer pourquoi cette septuagénaire a poignardé le garçon. La police cherche d’éventuels témoins.

    Le Dauphiné.com

    A enfermer jusqu'à la fin de ses jours !


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  • L'Aurus Senat, la limousine de Poutine, attire la foule à Genève

    La voiture, développée par les ingénieurs de l'Institut central de recherche scientifique et automobile de Moscou, est exposée en Suisse jusqu'au 17 mars prochain.

     

    La star du salon de Genève 2019 est une voiture présidentielle. Et pas n'importe laquelle. La limousine Aurus Senat, utilisée par le président russe Vladimir Poutine, est exposée dans la ville suisse, comme l'explique le magazine spécialisé Auto moto. En plus des ingénieurs russes, des spécialistes de la marque allemande Porsche ont également participé à la conception de l'Aurus Senat. La voiture ressemble sur une multitude d'aspect à la Rolls-Royce Phantom. Auto moto estime néanmoins que les finitions intérieures de la voiture ne rivalisent pas avec la célèbre voiture britannique. L'habitacle, qui abrite de nombreux écrans, est tout même très luxueux.

    Les dimensions de la voiture sont impressionnantes : plus de six mètres de long et 6,5 tonnes pour la configuration longue. Le moteur électrique, qui se trouve à côté de la boîte de vitesse à neuf rapports, développe une puissance de 598 ch. Selon le site spécialisé Auto News, les 200 exemplaires fabriqués ont tous été vendus. L'État russe a préémpté 100 voitures. Il n'est pour l'instant pas prévu que le véhicule soit vendu en Europe occidentale, du moins pas en 2019 selon le constructeur. Les marchés russes et du Golfe sont privilégiés. Les tarifs du bolide n'ont pas été rendus publics. La voiture, qui est très peu exposée habituellement, a suscité la curiosité des nombreux amateurs venus déambuler autour des différents stands des marques internationales.

    Capital


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  • Suisse: Un Français tué et deux blessés dans une avalanche

    Un Français a été tué et deux autres blessés dans une avalanche samedi dans les Alpes suisses, après de fortes chutes de neige, a annoncé la police du canton de Vaud. Les trois personnes, qui faisaient partie d’un groupe de sept randonneurs à ski, tous Français, ont été ensevelies dans une avalanche alors qu’elles se trouvaient à proximité du sommet du Vanil Carré, sur la commune de Château-d’Oex.

    « (Alors qu’ils étaient) arrivés sur une corniche de neige, celle-ci a cédé et a précipité trois personnes du côté vaudois du sommet », a expliqué la police dans un communiqué publié samedi soir.

    Le niveau d’alerte avalanches élevé au plus haut degré

    Un homme de 39 ans, domicilié en France, a été « totalement enseveli » et « retrouvé décédé par les secours appelés par les autres randonneurs qui étaient sur place », indique la police.

    « Deux des victimes ont pu être rapidement dégagées de la masse neigeuse. Elles sont choquées et légèrement blessées » et ont été hospitalisées pour des contrôles, ajoute la police.

    Une patrouille et un enquêteur de la gendarmerie, 18 secouristes et trois hélicoptères ont été mobilisés dans ces opérations de secours, précise le communiqué.

    Les services météorologiques suisses avaient élevé la semaine dernière le niveau d’alerte avalanches au plus haut degré dans plusieurs parties du pays.

    20 Minutes

    Je connais bien Château-d'Oex, j'y suis allée souvent avec mon ainé quand il avait,7 ou 8 ans. Il faisait du ski, moi pas !


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  • Pour tout apprécier, il faut connaître la Suisse ! De bons moments !


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  • Procès UBS: une amende record de 3,7 milliards d'euros requise par le parquet national financier

    Le ministère public a requis jeudi une amende de 3,7 milliards d'euros contre la plus grande banque suisse devant le tribunal correctionnel de Paris pour démarchage illicite et blanchiment aggravé de fraude fiscale.

    Le parquet national financier (PNF) a réclamé jeudi 8 novembre 3,7 milliards d'euros au géant bancaire suisse UBS AG, accusé d'avoir "en parfaite conscience" illégalement démarché de riches clients français et dissimulé des milliers de comptes non déclarés. Une amende inédite pour une fraude jugée d'une "ampleur exceptionnelle".

    Pour l'accusation, "UBS AG et ses dirigeants avaient parfaitement conscience d'enfreindre la loi française" en venant démarcher des résidents fiscaux français lors "d'events", comme des réceptions, des compétitions sportives ou des parties de chasses.

    Le PNF a justifié l'amende requise par un calcul tenant compte du montant des avoirs français dissimulés en Suisse – "entre 3,7 et 23 milliards d'euros selon les évaluations" – et des peines déjà infligées dans des affaires similaires.

    Contre la filiale française, UBS France, 15 millions d’euros d’amende ont été requis.

    Le PNF a enfin demandé des peines de prison toutes assorties de sursis (de six mois à deux ans) et de très lourdes amendes à l'encontre de six hauts responsables de la banque, en France et en Suisse.

    Des peines de prisons requises

    La plus lourde peine requise, deux ans de prison avec sursis et 500 000 euros, a été demandée contre Raoul Weil, l'ex-numéro 3 d’UBS AG. Pour l’ex-numéro 2, Patrick de Fayet, douze mois de sursis et 300 000 euros ont été requis.

    Ces lourdes réquisitions se veulent à la hauteur du "préjudice subi" par la société, mais témoignent aussi de la fin d'une époque : celle, "bénie", des coffres-forts suisses, où l'évasion fiscale n'était pas synonyme de fraude et où le secret bancaire se fissurait à peine dans la foulée de la crise financière mondiale et de son cortège de scandales.

    Pendant les cinq semaines d'audience, le poids lourd mondial de la gestion de fortune a nié avoir franchi la ligne rouge de la légalité, se retranchant derrière le secret bancaire pour justifier son impossibilité d'évoquer ses clients.

    À la suite des réquisitions du PNF, la banque a jugé "irrationnel" le calcul des procureurs : "L’amende requise contre UBS AG résulte d’une approche simpliste prenant en compte le montant total des avoirs régularisés par les contribuables français sans aucune preuve des délits incriminés", estime-t-elle.

    Pour le parquet, le démarchage "illégal" d'UBS est "très similaire" à l'affaire actuelle selon lui et qui a valu à la banque suisse de payer en 2009 une amende de 780 millions de dollars au fisc américain.

    Si le jugement confirme ce montant, il s’agirait de l’amende la plus importante imposée à une banque en France. Elle resterait toutefois inférieure aux montants infligés dans d’autres pays et en particulier aux États-Unis.

    France 24


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  •  Un fromager suisse s'essaie à l'affinage musical de son emmental  !

    Beat Wampfler, vétérinaire et fromager passionné d'un canton de Berne mène une expérience musicale avec des emmentals pour déterminer si le son peut modifier le goût de ses meules. 

     

    La musique, dit-on, adoucit les mœurs mais adoucit-elle le fromage ? C'est la question que s'est posée un producteur d'emmental suisse, qui, aidé par la Haute école des arts de Berne, a décidé, pour le savoir, d'affiner ses fromages en musique.

    Des emmentals qui ont (peut-être) l'oreille musicale. Quand le visiteur entre dans la cave de Burgdorf, petite ville également baptisée Berthoud dans ce canton bilingue de Berne, le parfum du fromage en pleine maturation titille le nez. Dans un coin de cet ensemble voûté datant de 1853, neuf caisses en bois ouvertes sont installées avec à l'intérieur de chacune une meule d'emmental d'environ 40 centimètres de diamètre. Jusqu'ici rien d'anormal, mais l'oreille capte vite des sons emmêlés et lorsqu'on s'approche de plus près des fromages, on aperçoit un petit dispositif de sonorisation placé en-dessous des emmentals. 

    Un vétérinaire à l'origine de cette expérience. Depuis septembre, un projet étonnant est ici en cours. Nom de code: "Sonoriser le fromage, expérience entre son et gastronomie". L'instigateur de cette initiative s'appelle Beat Wampfler, vétérinaire et fromager passionné qui s'est un jour demandé si les sons, la musique ne pouvaient pas modifier le goût de ses meules.

    Europe 1


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  • Publié par :   ASVI - Association Suisse Vigilance Islam

    Marie-Thérèse Porchet, née Bertholet, est le personnage créé par le comédien et humoriste suisse Joseph Gorgoni


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  • Un couple de musulmans décline une poignée de mains, la nationalité suisse refusée

    Le couple n’a pas accepté de répondre aux questions de personnes de sexe opposée, ni de serrer la main.

    Un couple de musulmans qui réclamait la nationalité suisse s’est vu refuser la naturalisation par un comité de Lausanne après avoir refusé de serrer la main et de répondre aux questions de personnes de sexe opposé.

    "On a considéré que la question de l’intégration n’était pas acquise", a expliqué Grégoire Junod, maire de cette ville située au bord du lac Léman. "Quand on veut la nationalité d’un pays, on doit quand même s’inscrire dans le respect de son ordre juridique et de l’égalité hommes-femmes."

     

    L’audition du couple, dont la nationalité n’a pas été divulguée, a eu lieu au printemps, mais la décision n’a été rendue publique que vendredi.

    Selon les membres du comité de naturalisation, l’homme et son épouse ont refusé de serrer la main de personnes du sexe opposé et ont eu aussi beaucoup de réticences à répondre aux questions venant d’un homme ou d’une femme selon les cas.

    "Satisfait de cette décision"

    Le vice-maire Pierre-Antoine Hildbrand, qui était l’un des trois membres présents à l’audition, a confié qu’il était "grandement satisfait de cette décision".

    "J’assume totalement d’avoir proposé un refus de naturalisation. La Constitution et l’égalité entre hommes et femmes l’emportent sur la bigoterie", a-t-il ajouté.

    Le couple a 30 jours pour déposer un recours, a expliqué le maire.

    Ce n’est pas la première fois que le refus de serrer la main d’une personne de sexe opposé suscite la controverse en Suisse. En 2016, un collège avait dispensé deux élèves musulmans de serrer la main de leurs professeurs femmes, pratique pourtant courante dans les écoles suisses. L’affaire avait fait grand bruit dans le pays et la dispense avait finalement été annulée en mai.

    Sud-Ouest


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  • La justice suisse couvre 45.000 clients français d'UBS

    Le Tribunal administratif fédéral a refusé la demande du fisc français qui réclame l'envoi de renseignements concernant les comptes bancaires de 45.000 clients de nationalité française.

    L'information révélée par le magazine Le Point risque de créer des remous dans les relations Franco-Suisse. En effet, le 11 mai 2016 la France envoie une demande d'entraide à l'administration fédérale des contributions. Le fisc tricolore réclame les noms, les dates de naissance et le solde des comptes d'un peu plus de 45.000 contribuables français qui auraient placé leurs économies dans les coffres d'UBS, la plus grande banque helvétique.

    Bercy estime que 10 milliards d'euros ont ainsi pu échapper au percepteur. De quoi faire entrer dans les caisses de l'État plusieurs centaines de millions d'euros. 

    Une demande refusée pour non-conformité

    En théorie cette demande de l'administration française ne devait pas poser de problème. La Suisse respecte les règles fixées par l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), et collabore avec les administrations fiscales des pays étrangers, ce qui ne fut pas toujours le cas. De plus, Berne a aboli le secret bancaire le 1er janvier 2018. Mais le 31juillet dernier, le Tribunal administratif fédéral a balayé les demandes de la France.

    L'instance judiciaire a estimé que la demande française était «non conforme aux conditions de recevabilité». Selon le tribunal, l'administration française n'a pas précisé «les raisons qui donnent à penser que les contribuables concernés n'ont pas respecté leurs obligations fiscales, le seul fait de détenir un compte bancaire en Suisse ne suffisant pas». En effet le fisc doit immanquablement apporter des éléments, évoquer des soupçons et expliquer le sens de sa démarche. Un randonneur français en admiration devant les bords du lac Léman peut très bien ouvrir un compte en Suisse sans être un fraudeur.

    UBS dans le viseur de la justice française

    En France, la banque suisse est poursuivie pour démarchage illicite et blanchiment aggravé de fraude fiscale. Les juges soupçonnent UBS d'avoir mis en place un système de blanchiment permettant à des résidents français de dissimuler leurs avoirs au fisc entre 2004 et 2012. D'où l'intérêt pour Paris d'obtenir ces données bancaires. L'affaire doit se régler devant les tribunaux à partir du 8 octobre 2018. Pour l'État français, le préjudice est estimé en milliards d'euros.

    Le Figaro.fr


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  • Au moins 20 morts dans le crash d'un avion de collection en Suisse

    L’accident d’un avion militaire de collection samedi après-midi contre une montagne de l’est de la Suisse pourrait avoir fait jusqu’à 20 morts, selon des médias suisses, alors que la police a convoqué une conférence de presse à 14h00. L’appareil, un trimoteur Junkers JU52 HB-HOT, construit en 1939 en Allemagne, appartenait à la compagnie JU-Air, fondée en 1982 par des amis de l’armée de l’air, a rapporté l’agence de presse ATS.

    L’appareil, qui peut transporter 17 passagers et 3 membres d’équipage, s’est écrasé contre le versant ouest du Piz Segnas, à une altitude de 2.540 mètres, dans le canton des Grisons (est).

     

    Toutes les places réservées

    Selon le quotidien suisse de langue allemande Blick, l’avion avait décollé du Tessin (sud de la Suisse) et devait revenir se poser à 16h50 (14h50 GMT) sur l’aéroport militaire de Dübendorf, près de Zürich.

    Toutes les places avaient été réservées, ce qui laisse supposer que l’accident pourrait avoir fait 20 victimes, selon Blick. Le journal 20 Minutes Suisse cite pour sa part un témoin qui se trouvait dans un refuge de montagne au moment de l’accident.

    « L’avion a fait un virage de 180 degrés vers le sud et est tombé comme une pierre vers le sol », a raconté ce témoin, ajoutant que les débris étaient éparpillés sur « une zone très réduite », ce qui écarterait l’hypothèse d’une explosion.

     

    Toujours pas de bilan officiel

    Près de 24 heures après l’accident, la police cantonale n’a toujours pas fourni de bilan. Elle a informé que 5 hélicoptères participaient aux opérations de sauvetage et que l’espace aérien au-dessus du lieu de la catastrophe avait été fermé jusqu’à dimanche soir.

    Sur son site, la compagnie JU-Air exprime « sa profonde tristesse » et « adresse ses pensées aux passagers, aux membres d’équipage, aux familles et aux amis des victimes ». Elle ajoute que ses vols sont pour l’instant suspendus.

    Le site de JU-Air précise qu’elle possède 4 appareils Junker, datant de 1939, et qu’elle a transporté plus de 14.000 passagers en 2014 pour des vols charters ou des baptêmes de l’air. Ses pilotes sont d’anciens militaires et pilotes professionnels, tous volontaires.

     

    Un autre accident samedi

    Il ne mentionne qu’un seul accident, en 1987, à l’aéroport de Coblence, dans le centre de l’Allemagne, qui n’aurait fait aucun blessé. 

    Un autre accident d’avion s’était produit samedi dans la matinée dans le nord de la Suisse.

    Un petit avion de tourisme avec à son bord un couple et deux enfants en bas âge s’était écrasé dans une forêt à Hergiswil, dans le canton de Nidwald (nord) et avait immédiatement pris feu. Les secouristes n’ont retrouvé aucun survivant.

    20 Minutes 

    Suisse : 20 morts dans le crash d'un avion de collection 


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