• Suisse : Une gardienne du zoo de Zurich attaquée et tuée par un tigre de Sibérie

    Un tigre a attaqué une employée du zoo de Zurich (Suisse), ce samedi. La malheureuse est morte sur le coup

    Une gardienne du zoo de Zurich a été attaquée par un tigre de Sibérie, samedi après-midi, relate la Tribune de Genève. Elle a été mortellement blessée, a précisé le zoo dans un communiqué.

    Le drame s’est produit vers 13h20. Le service d’urgence interne du zoo a appris qu’une gardienne avait été attaquée par un tigre de Sibérie dans l’enclos abritant les félins. Un groupe de gardiens est alors intervenu et a réussi à attirer le fauve à l’extérieur.

    Immédiatement, une équipe de secours est entrée pour porter assistance à la gardienne blessée. Leurs efforts sont restés vains, la femme de 55 ans est décédée sur place.

    Une cellule de soutien psychologique activée

    Une enquête judiciaire a été ouverte pour déterminer les circonstances de ce drame, et comprendre la raison pour laquelle l’employée se trouvait dans l’enclos avec le tigre.

     

    Elle est diligentée par le ministère public, la police municipale, avec le concours de l’Institut médico-légal de Zurich et de l’Institut de médecine légale. Une cellule de soutien psychologique a été mise en œuvre pour les témoins du drame, visiteurs et soignants.

    Le zoo de Zurich compte deux tigres de Sibérie adultes, aussi appelés tigres de l’Amour. Il s’agit d’une femelle d’environ 5 ans et d’un mâle de 4 ans et demi. L’établissement a rouvert le 6 juin dernier, après la levée des mesures de confinement liées à la lutte contre la pandémie de Covid-19.

    ACTU 17


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  • Un automobiliste doit payer une amende de 300 francs suisses pour un coup de peigne alors qu’il était au volant. Il doit également débourser 3.000 francs de frais de procédure.

    C’est une petite coquetterie qui va lui coûter cher. Un automobiliste italien va devoir payer une amende de 300 francs suisses (environ 280 euros) pour s’être recoiffé en conduisant. Il devra également débourser 3.000 francs (environ 2.800 euros) en frais de procédure devant le Tribunal fédéral. L’affaire date d’avril 2019, détaille Le Nouvelliste. Cet habitant du canton de Schwytz a attiré l’attention d’une voiture de police banalisée sur l’autoroute A3. L’homme conduisait en effet en zigzag.

     

    Une fois arrêté par les policiers, ce dernier a avoué qu’il était en train de se coiffer avec la main et qu’il regardait dans le rétroviseur. Verbalisé, il avait été condamné à une amende de 500 francs (environ 470 euros) pour violation simple des règles de la circulation. Le conducteur avait alors fait appel et obtenu une réduction à 300 francs. Par ailleurs son permis de conduire a été retiré pour un mois pour infraction de moyenne gravité.

    53 secondes d’inattention

    En Suisse on ne plaisante pas avec la sécurité au volant. La justice a ainsi rejeté l’argument de l’automobiliste qui a plaidé qu’il ne s’agissait que d’un petit délit. Dans un arrêt, la 1ère Court de droit public a quant à elle estimé qu’un conducteur ne peut pas se voir dans le rétroviseur et que, pour ce faire, il doit soit changer sa position soit régler le miroir. Dans un cas comme dans l’autre, le conducteur ne prête alors plus attention à la route.

     

    Dans le cas de l’automobiliste imprudent, la conduite incertaine a duré au moins 33 secondes, puis 20 à une vitesse de 120 km/h. La justice a ainsi estimé que l’imprudent avait créé un danger abstrait élevé.

    Capital


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  • En Suisse, le propriétaire de plus de 3 kilos d'or retrouvés dans un train recherché

    Le propriétaire dispose de cinq ans pour se faire connaître auprès des autorités s’il ne veut pas perdre son bien.

    C’est un avis de recherche particulier que viennent de diffuser les autorités suisses. Comme le rapporte Le Nouvelliste, elles espèrent retrouver le passager d’un train qui a oublié un bagage peu commun. Celui-ci a y a laissé un paquet contenant 3,5 kilos d’or. Selon le ministère public de Lucerne, la valeur du paquet serait de 182.000 francs suisses, soit environ 170.000 euros. On ne sait pas si cette valeur a été calculée selon le cours de l’or actuel.

     

    Les faits se sont produits en octobre 2019, dans un train entre Saint-Gall et Lucerne, deux villes situées à l’est du pays. Peu de détails ont été communiqués par les autorités. Elles ne précisent pas le jour exact ou le contenant dans lequel a été retrouvé l’or, par exemple. Des détails que seul le propriétaire du bagage devrait connaître, à n’en pas douter. Les autorités ont bien tenté de le retrouver, mais leurs recherches ont été infructueuses. En désespoir de cause, elles ont communiqué à ce sujet dans les médias helvètes. 

    Le passager tête en l’air a désormais cinq ans pour se faire connaître auprès des autorités. Dans le cas contraire, il perdra son bien. Reste à savoir s’il devra payer pour récupérer son bagage. La RTS racontait en 2016 qu’une passagère tête en l’air, qui avait oublié de l’argent dans un train, avait dû payer pour localiser son sac puis pouvoir le récupérer. Pas sûr toutefois que cette mesure de sécurité des Chemins de fer fédéraux suisses s’appliquent pour ce cas particulier après la diffusion de cet avis de recherche. 

    CAPITAL


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  • C’est la première fois qu’un bébé décède du coronavirus en Suisse.

    Un nourrisson est décédé en Suisse après avoir été contaminé à l’étranger par le Covid-19 ont annoncé les autorités ce vendredi.

    « Ce décès ne concerne pas un écolier, c’est un nourrisson qui est décédé », dans le canton d’Argovie, dans le nord du pays, a annoncé Stefan Kuster, porte-parole de l’Office fédéral de la santé publique, lors d’une conférence de presse.

     

    Toutefois, il ne s’agit pas du premier bébé à perdre la vie après avoir été contaminé par le Covid-19. Deux autres nourrissons sont décédés pour les mêmes raisons aux États-Unis. L’un dans l’Illinois en mars dernier qui avait moins d’un an, puis un second quelques jours plus tard qui avait seulement six semaines, dans l’État du Connecticut.

    Le dernier bilan du coronavirus en Suisse fait état de 1655 décès et 30 796 cas confirmés. Ce jeudi, le pays a enregistré 20 nouveaux cas.

     

    ACTU 17


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  • Coronavirus : des chercheurs suisses seraient sur le point de proposer un vaccin<

    Une équipe de chercheurs à l'université de Berne espère être la première à mettre au point un vaccin contre le Covid-19.

    C'est une véritable course contre la montre. En pleine crise sanitaire, quel pays trouvera en premier un vaccin contre le Covid-19 ? Ce pourrait être la Suisse, comme l'explique Swissinfo. "Nous avons de réelles chances de réussir", a déclaré Martin Bachmann, responsable du service immunologie à l'université de Berne, lors d'une visioconférence avec l'Association des correspondants accrédités auprès des Nations unies (ACANU).

    Contre le Covid-19, "un vaccin sûr et efficace est le seul outil permettant un retour du monde à un sentiment de normalité", a estimé le 15 avril le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres. Problème : la plupart des spécialistes n'annoncent pas un vaccin avant l'an prochain. "Nous allons également devoir apprendre à vivre avec le virus. La population n'est pas immunisée, nous n'aurons pas de vaccin rapidement, probablement pas avant 2021", avait d'ailleurs déclaré dimanche dernier le Premier ministre Édouard Philippe. "La Suisse est connue pour être un pays pragmatique, très intéressé à l'idée de trouver un compromis pour obtenir un vaccin plus vite", a cependant déclaré Martin Bachmann.

    "Un vaccin unique"

    Selon Martin Bachmann, ce délai court pourrait en partie s'expliquer par la possible facilité de production. "Ce vaccin est unique du fait de son immense extensibilité. Il y a la possibilité de produire des milliards de doses dans un court délai", a-t-il estimé, selon Swissinfo.

    Comme le détaille toujours le média suisse, ce vaccin en cours de développement par l'équipe suisse est conçu selon une approche différente de celle des autres laboratoires. Il utilise en effet des "pseudo-particules virales", qui ne sont pas infectieuses, contrairement au virus lui-même, et qui permettent d'obtenir une bonne réponse immunitaire. Un prototype a été conçu en février, et a montré son efficacité sur des souris de laboratoire, avec une neutralisation du virus.

    Obtenir une autorisation des autorités

    Selon Swissinfo, l'Institut suisse des produits thérapeutiques (Swissmedic), chargé de surveiller le marché des produits thérapeutiques dans le pays, a confirmé qu'elle suivait l'évolution des recherches actuellement menées sur ce vaccin. Lukas Jaggi, l'un des porte-parole, a déclaré au média suisse que "dans cette situation exceptionnelle, nous devons envisager entre huit et 14 mois avant d'avoir un vaccin contre le nouveau coronavirus."

    "Swissmedic donne une grande priorité à la rapidité. Mais la sécurité et la tolérabilité au vaccin viennent en premier. Il est donc important que les entreprises et les groupes de chercheurs contactent Swissmedic rapidement afin de les accompagner et les aider, avant qu'ils ne soumettent une demande d'autorisation", a précisé l'institut suisse dans un communiqué. En Suisse, plus de 28 000 personnes sont testées positives au Covid-19, et le pays déplore environ 1 400 morts.

    L'Express


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  • Thomas Wiesel, né le 10 juillet 1989 à Lausanne, est un humoriste suisse.


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  • Drame en Suisse.

    Une femme de 45 ans a été violemment attaquée et tuée dans un parc de dressage de chiens par son berger malinois, ont indiqué les autorités judiciaires suisses vendredi.

    Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances du drame.

    Alertée, la police avait découvert mardi le corps sans vie de cette femme dans le centre de dressage à Auboranges, dans l’ouest de la Suisse.

    Des « blessures multiples »

    Son chien, visiblement très agressif, se trouvait à ses côtés et avait attaqué et mordu une policière, avant d’être abattu par un autre agent.

    La policière mordue par le chien a été acheminée dans un hôpital en ambulance. Ses jours ne sont toutefois pas en danger, a indiqué le journal suisse « Le Matin ».

    « Les premières constatations révélées par l’autopsie indiquent que la mort est survenue par hémorragie et qu’elle a été causée par des blessures multiples et graves au niveau des membres supérieurs » causées par le chien, selon un communiqué du procureur général adjoint du canton de Fribourg.

    Des investigations médicales

    Des investigations, notamment médicales, sont toujours en cours afin de tenter de déterminer les circonstances exactes de la tragédie.

    Dépêché sur les lieux, le Service de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (SAAV) a procédé aux premiers constats liés au chien abattu, a précisé « Le Matin ». Le SAAV mène actuellement des vérifications sur les conditions de détention de cet animal.

    Le Parisien

    On ne devrait pas apprendre aux chiens à attaquer !


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  • Un castor fait chevrer toute une commune

    Un castor fait chevrer toute une commune

    Un castor fait chevrer toute une commune

    Les travaux d'élargissement d'un cours d'eau sont réduits à néant par un rongeur assidu et ses barrages. Protégée, la bête ne peut pas être inquiétée.

    Un demi-million de francs: voilà la coquette somme investie par la commune de Cornaux, dans le canton de Neuchâtel, pour élargir une canalisation hydraulique et ainsi éviter les inondations dans les champs et jardins en cas de crue. L'ouvrage du Bois-Rond sert aussi à protéger la cimenterie Juracime et la raffinerie de Cressier (NE). Mais ces efforts financiers ont été réduits à néant par un seul mammifère, relate «ArcInfo» lundi.

    En effet, le nouveau niveau du canal ne convenait pas à l'un de ses habitants: un castor. Celui-ci a donc entrepris de construire des barrages afin de rétablir le débit qu'il souhaitait, ce qui ne fait pas les affaires des agriculteurs du coin ni de l'administration. Un élu et paysan propose d'ailleurs de déplacer l'animal et de poser des treillis, indique le quotidien.

    Sauf que le castor et son habitat sont protégés depuis les années 1960 par une loi fédérale, après que l'espèce a été décimée pour sa viande et sa fourrure, poursuit «ArcInfo». En outre, les constructions ingénieuses de cet animal créent des conditions idéales au développement de la biodiversité, des grenouilles aux libellules notamment. Seule solution à disposition de la commune pour ménager la chèvre et le chou: passer des tuyaux de canalisation à travers les barrages. Ce qui nécessitera un nouveau crédit.

    20 Minutes  Suisse


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  • Le canton de Zurich a mis sous séquestre cinq chiens vendus sur internet en provenance de Roumanie. Les documents des bêtes n'étaient pas valables. Le transporteur et une vendeuse présumée ont été interrogés.

    Les chiens étaient épuisés et assoiffés par plus de 20 heures de transports, a indiqué mardi l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV). La police cantonale zurichoise et l'Administration fédérale des douanes ont participé à l'opération de mise sous séquestre.

    Les chiens auraient dû être remis le soir même à leurs nouveaux propriétaires venant de différents cantons sur un parking non éclairé du canton de Zurich. Les animaux ont été vendus sur internet. Les vendeuses se sont fait passer pour une organisation de protection des animaux.

    Pas un cas isolé

    Les documents d'accompagnement des cinq chiens étaient incomplets ou incorrects. Le transporteur étranger et une des vendeuses présumées ont été interrogés. Il ne s'agit pas d'un cas isolé, souligne l'OSAV. Bien souvent, les chiens sont remis aux nouveaux propriétaires sans documents officiels ou avec de faux papiers.

    Le problème ne se pose pas lorsque les chiens proviennent d'un élevage étranger respectant les règles établies ou qu'ils sont importés par une organisation de protection des animaux professionnelle.

    Risque de rage

    Lorsque les chiens sont remis avec de faux papiers, le risque de rage est toujours plus élevé, prévient l'office fédéral. Cette maladie peut être transmise aux êtres humains et se révèle mortelle pour eux comme pour les animaux si elle n'est pas détectée à temps et traitée au plus vite.

    C'est s'exposer à un risque que d'acheter un chien dont on ne connaît pas la provenance. Il est recommandé de bien se renseigner au préalable afin de faire un tel achat. L'OSAV recommande de visiter un refuge pour animaux ou un élevage canin en Suisse pour apprendre à connaître un chien avant de l'acheter. On évite ainsi un transport pénible pour l'animal et tout risque de rage. (ats/nxp)

    Créé: 17.12.2019, 15h12 - Le Matin.ch


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  • A Chamoson en Suisse, une coulée de boue impressionnante a débarqué subitement dans le village suite à un orage quelques heures plus tôt. Il n’y a heureusement pas eu de blessé.


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  • Un produit interdit cause une hécatombe d'abeilles e Suisse

    Un apiculteur a alerté les autorités après la mort de centaines de milliers d'abeilles. Une substance prohibée présente dans un insecticide vendu dans le commerce en est à l'origine.

    Un produit de pulvérisation de Landi contaminé par une substance interdite a provoqué la mort de centaines de milliers d'abeilles en Suisse, indique la «SonntagsZeitung».

    Un apiculteur argovien a récemment signalé à la police la mort mystérieuse de 24 colonies en quelques jours. L'enquête des autorités fédérales a révélé que les abeilles avaient été empoisonnées par du Fipronil, un insecticide interdit en Suisse et dans l'Union européenne.

    Apiservice veut un meilleur contrôle

    La substance prohibée était présente sous forme d'un mélange dans l'insecticide légalement vendu par la coopérative agricole bernoise Fenaco. La quantité d'agent interdit dispersée dans la nature n'est pas encore connue.

    Le produit a été mis au point par une entreprise indienne peu connue. Et détenteur de la licence pour la vente en Suisse est une société boîte aux lettres sans employé, selon le journal. Face à cette situation, la directrice de l'organisation Apiservice Anja Ebener demande aux autorités de renforcer les contrôles. 

    MSN.actualités


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  • Zurich :  Un père se suicide après avoir tué sa femme et ses enfants

    Un drame familial a fait quatre morts jeudi soir à Affoltern am Albis. Tout indique qu'un homme de 53 ans a tué son épouse de 51 ans et leurs enfants de 7 et 9 ans avant de se suicider.

    La police cantonale a été alertée peu après 21h par une femme indiquant que son employée était injoignable et n'était pas venue travailler ce jour-là. Arrivés dans l'appartement familial, les policiers ont découvert quatre personnes sans vie, toutes de nationalité suisse.

    Le père de famille a sans doute tué son épouse et leurs enfants avant de se suicider, écrit vendredi la police zurichoise sur la base des premiers éléments d'enquête.

    Les circonstances exactes du drame sont encore peu claires. Elles font l'objet de l'enquête du Ministère public zurichois et de la police. La police cantonale ne donnera pas davantage d'information, précise-t-elle. (ats/nxp)

    LE MATIN.ch


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    Canton de Zurich Un Algérien meurt après une bagarre à Urdorf

    Une bagarre a éclaté dans un centre d'accueil pour requérants à Urdorf (ZH). Deux autres Algériens ont été arrêtés au moment des faits.

    Un Algérien de 34 ans est décédé dimanche des suites de ses blessures deux semaines après une bagarre dans un centre d'accueil pour requérants à Urdorf (ZH). Deux autres Algériens ont été arrêtés au moment des faits.

    L'enquête n'a pas encore permis d'établir ce qui s'est exactement passé dans le centre d'accueil le 16 juin. Une seule chose est sûre, plusieurs hommes se sont battus, a indiqué lundi la police cantonale zurichoise.

    Lorsque les policiers sont arrivés sur place, ils ont trouvé un homme gravement blessé. Il a été transporté à l'hôpital où il est décédé dimanche. (ats/nxp)

    Le Matin (journal suisse)

    Un de moins à entretenir !


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  • Ce qu'il faut savoir sur la grève historique des femmes en Suisse

    Les Suissesses sont appelées vendredi à faire grève et à défiler en mauve pour exiger l'égalité salariale et sociale dans ce pays, peu habitué à ce genre de débrayage.

    Plus de temps, plus d'argent et du respect." Les femmes suisses sont appelées, vendredi 14 juin, à faire grève pour défendre leurs droits. Egalité des salaires, reconnaissance du travail domestique et familial, dénonciation des violences sexistes et sexuelles et inclusion des minorités, les revendications sont multiples dans ce pays qui n'a accordé le droit de vote aux femmes qu'en 1971.

     

    Diverses mobilisations sont prévues : parades de poussettes, concerts de sifflets, pauses déjeuner prolongées, pique-nique géants... Le point d'orgue étant un défilé en fin de journée dans plusieurs villes, dont Berne, devant le Palais fédéral. Celles qui ne peuvent pas faire grève toute la journée sont invitées à cesser de travailler à 15h24, heure à partir de laquelle les femmes travaillent gratuitement en Suisse si l'on prend en compte l'inégalité salariale moyenne de 20%. Bien que son ampleur soit incertaine, tant les manifestations sont rares dans le pays, ce mouvement est historique. Explications.

    La dernière grève des femmes remonte à vingt-huit ans

    Le choix de la date de mobilisation n'est pas anodin. En effet, la première et dernière manifestation féministe de l'histoire suisse a eu lieu il y a vingt-huit ans jour pour jour, le 14 juin 1991. Ce jour-là, 500 000 femmes, sur 4 millions d'habitants, ont quitté leur travail et sont descendues dans la rue pour revendiquer plus de droits, rappelle Le Temps. Cette première manifestation se déroulait elle-même dix ans tout juste après l'introduction du principe d'égalité entre les genres dans la Constitution, en 1981.

    La Constitution dispose ainsi, via son article 8, que "l'homme et la femme sont égaux en droits. La loi pourvoit à l'égalité, en particulier dans le domaine de la famille, de l'instruction et du travail. Les hommes et les femmes ont droit à un salaire égal pour un travail de valeur égale."

    Sauf qu'en 1991, la situation des femmes suisses s'était toujours peu améliorée. Les inégalités persistaient, notamment concernant les salaires et la sécurité sociale. "Nous étions alors focalisées sur des questions plutôt formelles et juridiques, touchant au monde du travail, à la hiérarchie dans les entreprises, au travail domestique gratuit", raconte auTemps Annik Mahaim, 67 ans, une manifestante.

    Les inégalités femmes-hommes restent criantes en Suisse

    A la suite de cette mobilisation, certains droits ont été matérialisés. En 1992, le viol conjugal est reconnu et peut être poursuivi sur plainte. En 1996, le droit du divorce consacre la règle du consentement mutuel et la possibilité, sur demande, d'une autorité parentale conjointe, relève la revue Nouvelles questions féministes. En 2002, l'avortement est légalisé et, en 2005, le droit à un congé maternité est inscrit dans la loi. Malgré ces changements, les inégalités entre les femmes et les hommes restent criantes à bien des égards.

    Par exemple, une femme sur sept est licenciée après une maternité, selon une enquête du bureau d'études de politique du travail et de politique sociale BASS, cité par la RTS. En septembre 2016, Céline Zoeteweij en a fait les frais : "J'ai repris mon poste, j'étais très contente de recommencer à travailler. Dans le cours de la journée, j'ai demandé au DRH si on pouvait se voir pour réactiver les dossiers. Vers 16 heures, il m'a convoquée et il m'a licenciée, m'a libérée de mes 'obligations à venir travailler'", raconte-t-elle dans une interview à Loopsider. Il n'y a d'ailleurs aucun minimum légal de congé paternité inscrit dans la loi : il dépend de la volonté de l'employeur.

    Concernant les inégalités salariales, les femmes gagnent en moyenne environ 20% de moins que les hommes. Et à conditions égales, notamment en termes de formation et d'ancienneté, l'écart salarial est encore de près de 8%, selon le gouvernement. Les tâches domestiques incombent essentiellement aux femmes. Le travail gratuit (ménage, soins aux enfants ou aux personnes âgées) représentait 40 milliards de francs suisses en 2016, dont 24 milliards provenant des femmes, reprend Le Temps. A la retraite, les Suissesses se partagent trois fois moins de rentes que les Suisses en 2017. De nombreuses femmes sont en effet obligées d'arrêter de travailler à l'arrivée d'un enfant, faute de structures d'accueil suffisantes.

    En politique et dans les entreprises, la parité est loin d'être acquise. Environ 28,9% des représentantes politiques sont des femmes en 2019 et elles sont à peine 36% à diriger une entreprise.

    Enfin, et comme partout ailleurs dans le monde, les femmes sont victimes de violences sexistes et sexuelles. Selon Amnesty International, cité par Le Temps, une femme meurt sous les coups de son compagnon ou ancien conjoint toutes les deux semaines. Et la définition juridique suisse du viol diffère de celle de la France : elle ne concerne que la pénétration du pénis dans un vagin.

    Une nouvelle génération de féministes se mobilise

    L'organisation d'une telle grève est loin d'être évidente dans le pays. Si certaines entreprises ou administrations ont accepté de payer un jour d'absence à leurs salariées, d'autres ont refusé que les femmes s'abstentent. Seule solution pour elles : poser un jour de congé qui leur sera décompté ou qu’elles devront compenser.

    Cette mobilisation s'inscrit dans l'émergence d'une nouvelle génération de féministes suisses. Portées par la vague #MeToo, ces femmes veulent poursuivre le combat initié par leurs aînées. "Féministe n'est plus une insulte, ça devient même cool chez les jeunes filles. Lorsque la petite sœur de mon copain m'envoie des liens sur Instagram sur l'interdiction de l'avortement en Alabama, je me dis qu'une prise de conscience a lieu", explique Maëlle Gross, 30 ans, auTemps.

    "Les Femen disaient que les féministes étaient des intellectuelles qui n'allaient plus dans la rue. Ce n'est plus le cas." Maëlle Gross, manifestante féministe suisse au "Temps"

    Selon un sondage Tamedia publié le 4 juin, près des deux tiers de la population suisse, soit 63,5%, soutiennent la grève du 14 juin. Parmi ce pourcentage, les femmes la soutiennent à 70%, tandis que les hommes se disent à 57% "pour" ou "plutôt pour".

    franceinfo


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  • Suisse Bâle : un enfant meurt poignardé par une septuagénaire

    Un enfant de 7 ans a été poignardé en pleine rue, ce jeudi à Bâle en Suisse, rapportent les Dernières Nouvelles d'Alsace. Il est mort peu après son admission à l’hôpital. Une femme de 75 ans s’est rendue à la police et a avoué avoir agressé le garçon.

     

    L’enfant a été attaqué vers 12 h 45 sur le chemin qui le menait de l’école à la maison, a indiqué le ministère public de Bâle-Ville. Le garçon, grièvement blessé au cou, a été découvert par une enseignante. Les services de secours ont été immédiatement alertés. Un médecin a tenté de réanimer l’enfant qui a finalement été transporté à l’hôpital pour y être opéré. Il est mort peu de temps après.

    A la recherche de témoins

    La police a lancé une opération de recherche. Une vieille dame a été aperçue qui s’éloignait du lieu de l’agression. Peu de temps après, cette femme âgée de 75 ans s’est présentée à la police et a déclaré avoir agressé l’enfant. Elle a été arrêtée. L’enquête n’a pas encore permis de déterminer pourquoi cette septuagénaire a poignardé le garçon. La police cherche d’éventuels témoins.

    Le Dauphiné.com

    A enfermer jusqu'à la fin de ses jours !


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  • L'Aurus Senat, la limousine de Poutine, attire la foule à Genève

    La voiture, développée par les ingénieurs de l'Institut central de recherche scientifique et automobile de Moscou, est exposée en Suisse jusqu'au 17 mars prochain.

     

    La star du salon de Genève 2019 est une voiture présidentielle. Et pas n'importe laquelle. La limousine Aurus Senat, utilisée par le président russe Vladimir Poutine, est exposée dans la ville suisse, comme l'explique le magazine spécialisé Auto moto. En plus des ingénieurs russes, des spécialistes de la marque allemande Porsche ont également participé à la conception de l'Aurus Senat. La voiture ressemble sur une multitude d'aspect à la Rolls-Royce Phantom. Auto moto estime néanmoins que les finitions intérieures de la voiture ne rivalisent pas avec la célèbre voiture britannique. L'habitacle, qui abrite de nombreux écrans, est tout même très luxueux.

    Les dimensions de la voiture sont impressionnantes : plus de six mètres de long et 6,5 tonnes pour la configuration longue. Le moteur électrique, qui se trouve à côté de la boîte de vitesse à neuf rapports, développe une puissance de 598 ch. Selon le site spécialisé Auto News, les 200 exemplaires fabriqués ont tous été vendus. L'État russe a préémpté 100 voitures. Il n'est pour l'instant pas prévu que le véhicule soit vendu en Europe occidentale, du moins pas en 2019 selon le constructeur. Les marchés russes et du Golfe sont privilégiés. Les tarifs du bolide n'ont pas été rendus publics. La voiture, qui est très peu exposée habituellement, a suscité la curiosité des nombreux amateurs venus déambuler autour des différents stands des marques internationales.

    Capital


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  • Suisse: Un Français tué et deux blessés dans une avalanche

    Un Français a été tué et deux autres blessés dans une avalanche samedi dans les Alpes suisses, après de fortes chutes de neige, a annoncé la police du canton de Vaud. Les trois personnes, qui faisaient partie d’un groupe de sept randonneurs à ski, tous Français, ont été ensevelies dans une avalanche alors qu’elles se trouvaient à proximité du sommet du Vanil Carré, sur la commune de Château-d’Oex.

    « (Alors qu’ils étaient) arrivés sur une corniche de neige, celle-ci a cédé et a précipité trois personnes du côté vaudois du sommet », a expliqué la police dans un communiqué publié samedi soir.

    Le niveau d’alerte avalanches élevé au plus haut degré

    Un homme de 39 ans, domicilié en France, a été « totalement enseveli » et « retrouvé décédé par les secours appelés par les autres randonneurs qui étaient sur place », indique la police.

    « Deux des victimes ont pu être rapidement dégagées de la masse neigeuse. Elles sont choquées et légèrement blessées » et ont été hospitalisées pour des contrôles, ajoute la police.

    Une patrouille et un enquêteur de la gendarmerie, 18 secouristes et trois hélicoptères ont été mobilisés dans ces opérations de secours, précise le communiqué.

    Les services météorologiques suisses avaient élevé la semaine dernière le niveau d’alerte avalanches au plus haut degré dans plusieurs parties du pays.

    20 Minutes

    Je connais bien Château-d'Oex, j'y suis allée souvent avec mon ainé quand il avait,7 ou 8 ans. Il faisait du ski, moi pas !


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  • Pour tout apprécier, il faut connaître la Suisse ! De bons moments !


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  • Procès UBS: une amende record de 3,7 milliards d'euros requise par le parquet national financier

    Le ministère public a requis jeudi une amende de 3,7 milliards d'euros contre la plus grande banque suisse devant le tribunal correctionnel de Paris pour démarchage illicite et blanchiment aggravé de fraude fiscale.

    Le parquet national financier (PNF) a réclamé jeudi 8 novembre 3,7 milliards d'euros au géant bancaire suisse UBS AG, accusé d'avoir "en parfaite conscience" illégalement démarché de riches clients français et dissimulé des milliers de comptes non déclarés. Une amende inédite pour une fraude jugée d'une "ampleur exceptionnelle".

    Pour l'accusation, "UBS AG et ses dirigeants avaient parfaitement conscience d'enfreindre la loi française" en venant démarcher des résidents fiscaux français lors "d'events", comme des réceptions, des compétitions sportives ou des parties de chasses.

    Le PNF a justifié l'amende requise par un calcul tenant compte du montant des avoirs français dissimulés en Suisse – "entre 3,7 et 23 milliards d'euros selon les évaluations" – et des peines déjà infligées dans des affaires similaires.

    Contre la filiale française, UBS France, 15 millions d’euros d’amende ont été requis.

    Le PNF a enfin demandé des peines de prison toutes assorties de sursis (de six mois à deux ans) et de très lourdes amendes à l'encontre de six hauts responsables de la banque, en France et en Suisse.

    Des peines de prisons requises

    La plus lourde peine requise, deux ans de prison avec sursis et 500 000 euros, a été demandée contre Raoul Weil, l'ex-numéro 3 d’UBS AG. Pour l’ex-numéro 2, Patrick de Fayet, douze mois de sursis et 300 000 euros ont été requis.

    Ces lourdes réquisitions se veulent à la hauteur du "préjudice subi" par la société, mais témoignent aussi de la fin d'une époque : celle, "bénie", des coffres-forts suisses, où l'évasion fiscale n'était pas synonyme de fraude et où le secret bancaire se fissurait à peine dans la foulée de la crise financière mondiale et de son cortège de scandales.

    Pendant les cinq semaines d'audience, le poids lourd mondial de la gestion de fortune a nié avoir franchi la ligne rouge de la légalité, se retranchant derrière le secret bancaire pour justifier son impossibilité d'évoquer ses clients.

    À la suite des réquisitions du PNF, la banque a jugé "irrationnel" le calcul des procureurs : "L’amende requise contre UBS AG résulte d’une approche simpliste prenant en compte le montant total des avoirs régularisés par les contribuables français sans aucune preuve des délits incriminés", estime-t-elle.

    Pour le parquet, le démarchage "illégal" d'UBS est "très similaire" à l'affaire actuelle selon lui et qui a valu à la banque suisse de payer en 2009 une amende de 780 millions de dollars au fisc américain.

    Si le jugement confirme ce montant, il s’agirait de l’amende la plus importante imposée à une banque en France. Elle resterait toutefois inférieure aux montants infligés dans d’autres pays et en particulier aux États-Unis.

    France 24


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