• "Ce co***rd"! Jean-Marie Bigard craque et balance une violente insulte contre Olivier Véran

    Les mesures annoncées cette semaine par le Ministre de la Santé pour endiguer la progression du covid-19 ont mis en rogne certaines personnalités dont Jean-Marie Bigard !

    Les annonces du gouvernement transmises par Olivier Véran n'ont pas plu à tout le monde et ont fait réagir une grande partie de la population. De nouvelles mesures comme la fermeture des bars à 22 heures vont être prises dans ces zones pour lutter contre l'épidémie. Dans les Bouches-du-Rhône, les restaurants et bars devront fermer complètement.

     

    Si Nicolas Bedos a dévoilé un long texte dans lequel il a vivement critiqué ces mesures sanitaires, Jean-Marie Bigard s'est montré beaucoup plus virulent : "C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase", a-t-il d'abord lâché sur les réseaux sociaux.

    "Il décide un tour de vis supplémentaire. A Marseille évidemment, ça c'est pour décrédibiliser, Didier Raoult, le professeur Raoult, qui est un héros pur. Fermeture des bars et des restaurants à Marseille et dans toutes les Bouches-du-Rhône. Non mais d'où il sort, d'où il sort ce c**** ? D'où sort-il ? Comment peut-on accepter un truc pareil ?", a-t-il déclaré appelant le ministre de la santé, "Olivier 'Véreux". "Les gens sont plus en sécurité dans les restaurants, tranquilles, installés, que d’être dehors à boire des bières torse-nu sur les quais de la Seine", a poursuivi l'humoriste très remonté. Le mari de Lola Marois n'en a pas fini : "Tu n’as pas compris que cette restriction, elle est certainement celle de trop", a-t-il dit avant de lancer un "appel à la désobéissance à cet ordre de ce co***rd".

    C'est ce qui s'appelle une grosse colère !

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  • Juliette Gréco est morte

     

    Juliette Gréco est décédée le 23 septembre 2020. L’inoubliable interprète de « Jolie môme » était âgée de 93 ans. Elle faisait figure de doyenne de la chanson française depuis la mort de Charles Aznavour.

    « Juliette Gréco s’est éteinte ce mercredi 23 septembre 2020 entourée des siens dans sa tant aimée maison de Ramatuelle. Sa vie fut hors du commun », a indiqué la famille dans un texte transmis à l’AFP. « Elle faisait encore rayonner la chanson française à 89 ans », a-t-elle ajouté.

    Juliette Gréco était affaiblie depuis un AVC en mars 2016. Elle avait alors dû brutalement interrompre sa tournée d’adieux à la scène, baptisée « Merci ». « Cela me manque terriblement. Ma raison de vivre, c’est chanter ! Chanter, c’est la totale, il y a le corps, l’instinct, la tête », déclarait la chanteuse encore tout récemment lors d’un entretien publié en juillet dans l’hebdomadaire « Télérama ».

    « C’est une très grande dame qui s’en va », a réagi auprès de l’AFP Alexandre Baud, producteur de sa dernière tournée. « Juliette était fatiguée depuis quelques temps mais elle avait conservé son esprit extrêmement vif comme en témoigne sa débridée interview avec Télérama ».

    Juliette Gréco a chanté les plus grands auteurs : Jacques Prévert, Robert Desnos, Raymond Queneau... Une carrière de près de 70 ans !

    A l’occasion de ses 92 ans, notre journaliste Sophie Delassein lui avait rendu hommage :

    « Voilà ce que Juliette Greco fit toute sa vie : la fête, l’amour, la comédie un peu et de la scène surtout avec des textes de toutes beauté, le regard souligné d’un trait de khôl, le corps en liberté dans des costumes de velours noir d’où virevoltaient ses deux mains blanches ».


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  • A l’initiative de Riss, directeur de la publication de « Charlie Hebdo », des représentants de journaux français se sont réunis pour débattre des menaces qui pèsent sur la liberté d’expression. Plus d’une centaine de médias, dont « Le Monde », signent et publient une « lettre ouverte à nos concitoyens ».

    Il n’est jamais arrivé que des médias, qui défendent souvent des points de vue divergents et dont le manifeste n’est pas la forme usuelle d’expression, décident ensemble de s’adresser à leurs publics et à leurs concitoyens d’une manière aussi solennelle.

    Si nous le faisons, c’est parce qu’il nous a paru crucial de vous alerter au sujet d’une des valeurs les plus fondamentales de notre démocratie : votre liberté d’expression.

    Aujourd’hui, en 2020, certains d’entre vous sont menacés de mort sur les réseaux sociaux quand ils exposent des opinions singulières. Des médias sont ouvertement désignés comme cibles par des organisations terroristes internationales. Des Etats exercent des pressions sur des journalistes français « coupables » d’avoir publié des articles critiques.

    La violence des mots s’est peu à peu transformée en violence physique.

    Ces cinq dernières années, des femmes et des hommes de notre pays ont été assassinés par des fanatiques, en raison de leurs origines ou de leurs opinions. Des journalistes et des dessinateurs ont été exécutés pour qu’ils cessent à tout jamais d’écrire et de dessiner librement.

    « C’est tout l’édifice juridique élaboré pendant plus de deux siècles pour protéger votre liberté d’expression qui est attaqué, comme jamais depuis soixante-quinze ans »

    « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi », proclame l’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, intégrée à notre Constitution. Cet article est immédiatement complété par le suivant : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. »

    Pourtant, c’est tout l’édifice juridique élaboré pendant plus de deux siècles pour protéger votre liberté d’expression qui est attaqué, comme jamais depuis soixante-quinze ans. Et cette fois par des idéologies totalitaires nouvelles, prétendant parfois s’inspirer de textes religieux.

    Bien sûr, nous attendons des pouvoirs publics qu’ils déploient les moyens policiers nécessaires pour assurer la défense de ces libertés et qu’ils condamnent fermement les Etats qui violent les traités garants de vos droits. Mais nous redoutons que la crainte légitime de la mort n’étende son emprise et n’étouffe inexorablement les derniers esprits libres.

    Que restera-t-il alors de ce dont les rédacteurs de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 avaient rêvé ? Ces libertés nous sont tellement naturelles qu’il nous arrive d’oublier le privilège et le confort qu’elles constituent pour chacun d’entre nous. Elles sont comme l’air que l’on respire, et cet air se raréfie. Pour être dignes de nos ancêtres qui les ont arrachées et de ce qu’ils nous ont transmis, nous devons prendre la résolution de ne plus rien céder à ces idéologies mortifères.

    « Nous avons besoin de vous. De votre mobilisation. Du rempart de vos consciences »

    Les lois de notre pays offrent à chacun d’entre vous un cadre qui vous autorise à parler, écrire et dessiner comme dans peu d’autres endroits dans le monde. Il n’appartient qu’à vous de vous en emparer. Oui, vous avez le droit d’exprimer vos opinions et de critiquer celles des autres, qu’elles soient politiques, philosophiques ou religieuses, pourvu que cela reste dans les limites fixées par la loi. Rappelons ici, en solidarité avec Charlie Hebdo, qui a payé sa liberté du sang de ses collaborateurs, que, en France, le délit de blasphème n’existe pas. Certains d’entre nous sont croyants et peuvent naturellement être choqués par le blasphème. Pour autant, ils s’associent sans réserve à notre démarche. Parce que, en défendant la liberté de blasphémer, ce n’est pas le blasphème que nous défendons, mais la liberté.

    « Non, le blasphème n’est pas un crime, ni même un délit »

    Nous avons besoin de vous. De votre mobilisation. Du rempart de vos consciences. Il faut que les ennemis de la liberté comprennent que nous sommes tous ensemble leurs adversaires résolus, quelles que soient par ailleurs nos différences d’opinions ou de croyances. Citoyens, élus locaux, responsables politiques, journalistes, militants de tous les partis et de toutes les associations, plus que jamais dans cette époque incertaine, nous devons réunir nos forces pour chasser la peur et faire triompher notre amour indestructible de la liberté.

    Les médias signataires de l’appel : Alliance de la presse d’information générale, BFMTV, Canal+, Challenges, Charlie Hebdo, CNews, Courrier international, Europe 1, France Télévisions, L’Alsace, L’Angérien libre, L’Avenir de l’Artois, L’Echo de l’Ouest, L’Echo de la Lys, L’Equipe, L’Essor savoyard, L’Est-Eclair, L’Est républicain, L’Express, L’Hebdo de Charente-Maritime, L’Humanité, L’Humanité Dimanche, L’Indicateur des Flandres, L’Informateur Corse nouvelle, L’Obs, L’Opinion, L’Union, La Charente libre, La Croix, La Dépêche du Midi, La Nouvelle République, La Renaissance du Loir-et-Cher, La Renaissance lochoise, La Savoie, La Semaine dans le Boulonnais, La Tribune républicaine, La Vie, La Vie corrézienne, La Voix du Nord, Le Bien public, Le Canard enchaîné, Le Courrier français, Le Courrier de Gironde, Le Courrier de Guadeloupe, Le Courrier de l’Ouest, Le Courrier picard, Le Dauphiné libéré, Le Figaro, Le Journal d’ici, Le Journal des Flandres, Le Journal du dimanche, Le Journal du Médoc, Le Journal de Montreuil, Le Journal de Saône-et-Loire, Le Maine libre, Le Messager, Le Monde, Le Parisien, Le Pays gessien, Le Phare dunkerquois, Le Point, Le Progrès, Le Républicain lorrain, Le Réveil de Berck, Le Semeur hebdo, Le Télégramme, Les Dernières Nouvelles d’Alsace, Les Echos, Les Echos du Touquet, LCI, Libération, Libération Champagne, M6, Marianne, Midi libre, Monaco Matin, Nice Matin, Nord Eclair, Nord Littoral, Ouest France, Paris Match, Paris Normandie, Presse Océan, Radio France, RMC, RTL, Sud Ouest, Télérama, TF1, Var Matin, Vosges Matin.

    Le Monde.fr


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  • "Ils ont voulu me couper l'électricité" : Bernard Tapie s'émeut d'une décision surprenante

    Alors qu'une audience du tribunal correctionnel sur la liquidation de ses biens doit se tenir ce jeudi 24 septembre, Bernard Tapie a eu la mauvaise surprise de rencontrer un technicien venu lui couper l'électricité. Une décision contre laquelle il s'est insurgé dans les colonnes du Parisien.

    Bernard Tapie n'a rien perdu de sa superbe. Alors qu'il doit assister ce jeudi 24 septembre à l'audience en appel de la mise en liquidation de ses biens prononcée le 30 avril dernier par le tribunal de commerce de Bobigny, l'homme d'affaires est prêt à en découdre. Ce lundi 21 septembre, il a pourtant vu rouge lorsqu'un technicien d'Enedis a été mandaté pour lui couper l'électricité, comme il l'a relaté à nos confrères du Parisien.

    "Il a été stupéfait de me voir, il n'avait pas fait le rapprochement entre la société GBT (NDLR : Groupe Bernard Tapie) et moi", explique l'ancien ministre, qui a invité le technicien à prendre un café. "Je lui ai expliqué que la liquidation judiciaire de mes biens n'est pas définitive et, qu'en plus, je paie moi-même mes factures de gaz et d'électricité. C'est fou, ils ont essayé de me couper l'électricité", s'agace-t-il.

    "C'était illégal de lui couper l'électricité"

    Une version des faits confirmée par Olivier V, technicien d'Enedis, contacté par le quotidien. "Je suis intervenu à la demande du service recouvrement d'EDF pour une résiliation du contrat et, sur ma fiche, il était marqué que c'était dans le cadre d'une liquidation judiciaire, explique-t-il, Monsieur Tapie, qui m'a d'ailleurs accueilli chaleureusement, m'a expliqué que c'était illégal de lui couper l'électricité."

     

    "C'est le mandataire judiciaire et non le fournisseur d'électricité, en l'occurrence EDF, qui est seul décisionnaire. La résiliation dans ce cas n'avait pas lieu d'être", estime l'homme, qui a été bouleversé par sa rencontre avec Bernard Tapie, dans un état végétatif à cause de son traitement expérimental contre le cancer"J'ai été touché de le voir dans cet état et, franchement, je trouve ça dégueulasse de l'attaquer en justice alors qu'il est aussi diminué physiquement", a-t-il déploré.

    GALA


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  • L’acteur franco-britannique Michael Lonsdale est mort

    Le comédien, qui a brillé aussi bien au théâtre qu’au cinéma, notamment chez Buñuel, Duras, Welles, Costa-Gavras ou Beauvois, est mort lundi 21 septembre à l’âge de 89 ans.

    LIEN de ce long article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/culture/lacteur-franco-britannique-michael-lonsdale-est-mort/ar-BB19gil6?li=AAaCKnE


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  • Brésil: Jair Bolsonaro subira une opération chirurgicale vendredi

    Jair Bolsonaro doit subir vendredi une opération chirurgicale pour enlever un calcul de la vessie, a déclaré à Reuters un médecin en charge du président brésilien, confirmant des informations parues plus tôt dans plusieurs médias locaux.

    Bolsonaro se rendra jeudi dans un hôpital de Sao Paulo pour préparer l'intervention et sera hospitalisé jusqu'à samedi ou dimanche au plus tard, a déclaré Leandro Echenique, l'un des médecins du président brésilien.

    "C'est quelque chose de beaucoup plus simple et plus courant que les autres opérations chirurgicales", a déclaré Leandro Echenique.

    La santé de Bolsonaro est un sujet de préoccupation récurrent depuis qu'il a été poignardé lors de la campagne électorale de 2018. Il a par la suite subi plusieurs opérations chirurgicales.

    Le bureau du président n'était pas joignable dans l'immédiat pour un commentaire.

    Fin août, Jair Bolsonaro avait déclaré qu'il allait subir une intervention pour enlever un calcul rénal ce mois-ci, avant d'indiquer plus tard qu'il s'agissait en fait d'un calcul de la vessie.

    "Je l'ai depuis plus de cinq ans. C'est dans la vessie, plus gros qu'un haricot. J'ai décidé de l'enlever, car elle fait probablement du mal à l'intérieur de la vessie", a-t-il déclaré à ses partisans devant sa résidence le 1er septembre.

    REUTERS


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  • La villa américaine de Laeticia Hallyday à vendre pour 15 millions d'euros

    Située dans le quartier de Pacific Palisades, à Los Angeles, la villa avait été bâtie en 2010 par Johnny Hallyday.

    C’est un petit événement dans le monde de l’immobilier. La maison familiale de Johnny et Laeticia Hallyday, construite en 2010 à Los Angeles, est à vendre. Située dans le quartier de Pacific Palisades, la villa est en vente depuis le 11 septembre dernier sur le site de l’agence Coldwell Banker Realty, détaille le Huffington Post. Elle est proposée au prix de 17.900.000 dollars, soit un peu plus de 15 millions d’euros. La villa de 100m² est composée de sept chambres et huit salles de bain. On y trouve également plusieurs salons, un bar, une bibliothèque, une salle de cinéma de 18 sièges, une piscine à débordement et un studio d’enregistrement.

     

    La vue est également impressionnante : la terrasse de la maison offre un panorama impressionnant sur un canyon. Fasciné par les États-Unis, Johnny Hallyday a régulièrement séjourné dans cette impressionnante maison lors de ses allers-retours entre la France et le pays de l’Oncle Sam. Le chanteur décédé en décembre 2017 profitait notamment du garage pouvant accueillir jusqu’à quatre voitures pour y bichonner sa collection d’automobiles et de motos.

    Démêlés avec le fisc

    La mise en vente de cette villa de luxe intervient un peu plus d’un mois après que Laeticia Hallyday a annoncé avoir enterré la hache de guerre avec Laura Smet et David Hallyday, le fils et la fille du taulier. La veuve de Johnny Hallyday vivait jusqu’à présent dans la maison familiale mais elle doit désormais faire face à d’autres ennuis judiciaires.

     

    Elle doit en effet encore régler des démêlés avec le fisc à propos de la dette fiscale qu’elle et l’Idole des jeunes ont contracté, rappelle Le Figaro. Une situation qui l’oblige donc à se séparer de cette villa de luxe. Si elle parvient à la vendre au prix annoncé, 15 millions d’euros, la bâtisse pourrait lui permettre d’éponger une partie des dettes contractées ces dernières années

    Capital


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  • Jean-Pierre Elkabbach hospitalisé pendant un mois et demi : "Ce que j'ai vécu était inattendu et violent"

    Après un an d'absence suite à un problème de santé, Jean-Pierre Elkabbach s'apprête à faire son retour sur CNews. Dans une interview exclusive au Parisien, il s'est livré sur le calvaire qu'il a traversé, confiant qu'il avait passé des semaines à n'avoir "aucun autre intérêt que la survie".

    Il avait disparu de l'antenne de CNews du jour au lendemain, sans prévenir. Depuis le 24 octobre 2019, Jean-Pierre Elkabbach était absent de la chaîne info, qui avait dans un premier temps déclaré que le journaliste de 82 ans prenait quelques jours de vacances.

    L'entourage du présentateur avait ensuite évoqué un problème de santé sans gravité : "Il va bien et se repose chez lui depuis huit jours. Il se remet d'une petite intervention chirurgicale à la suite d'une colique néphrétique"A quelques jours de revenir à l'antenne avec une nouvelle émission, l'intéressé a fait savoir qu'il n'est en réalité pas passé loin de la mort…

    "Pendant des semaines, je n'ai eu aucun autre intérêt que la survie"

    Dans une interview accordée au Parisien et parue ce dimanche 20 septembre, Jean-Pierre Elkabbach révèle avoir en réalité dû affronter un grave problème de santé (dont il souhaite toutefois garder le diagnostic "privé") qui lui a notamment valu d'être "hospitalisé un mois et demi".

    "Ce que j'ai eu était inattendu et violent", confie celui qui fêtera ses 83 ans le 29 septembre prochain"Pendant des semaines, je n'ai eu aucun autre intérêt que la survie", révèle Jean-Pierre Elkabbach, qui n'a qu'un conseil à donner : "Que chacun fasse des contrôles par prévention."

    Pour le journaliste, dont Pascal Praud avait donné des nouvelles rassurantes en juin dernier, "la page est tournée" et il n'a "pas de traitement". Il n'oublie pas que s'il va "le mieux possible" aujourd'hui, c'est grâce aux soignants. "J'ai eu la chance d'être traité par les meilleurs. J'ai résisté, me voici debout. La France peut être fière de ses personnels de santé, ils ont ma gratitude", dit celui qui lancera sa nouvelle émission politique hebdomadaire, intitulée Repères, dimanche 27 septembre à 19 heures sur CNews.

    Télé Loisirs.fr

    Un peu vieux pour continuer !


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  • Culture en danger, patrimoine menacé… Stephane Bern dresse un état des lieux critiques de la situation en France


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  • Stéphane Bern agaçant ? Des ministres dérangés par sa proximité avec Emmanuel Macronv

    Ce 19 septembre, certains ministres ont fait des révélations sur la place de Stéphane Bern dans le gouvernement, notamment du fait des projets qu'il porte autour du patrimoine. Des projets qui l'ont rapproché d'Emmanuel Macron, au point d'être parfois dérangeant ?

    Il est la star du patrimoine français... sans être ministre de la Culture ! Stéphane Bern est Monsieur Patrimoine depuis l'élection d'Emmanuel Macron. C'est donc sans surprise qu'il était présent lors de la visite d'Emmanuel et Brigitte Macron à Condom, pour visiter l'hôtel de Polignac, construite au XVIIIe siècle. Cette école est l'un des chantiers rendus possible grâce au fameux loto du patrimoine lancé par l'animateur télé. Il permet depuis quelques mois de rénover la bâtisse dont les murs en calcaire s'effritent. Une victoire saluée par Emmanuel Macron qui a affirmé que "80 millions d'euros ont été collectés grâce à ces jeux". C'était la quatrième fois que Stéphane Bern accompagnait le président de la République et la première dame lors d'une journée dédiée au patrimoine. Un honneur qui a pu agacer certains ministres...

    "Il roule pour lui"

    En effet, les ministres de Culture changent, mais Stéphane Bern demeure. Après Françoise Nyssen et Franck Riester, c'est au tour de Roselyne Bachelot de composer avec l'animateur télé. Un "calvaire", selon nos confrères du Parisien qui révèlent que lorsque Stéphane Bern a un désaccord avec un ministre, il appelle directement le couple présidentiel. Et si le président de la République ne peut accéder à ses demandes, "il se plaint dans la presse", écrit Le Parisien. "Il roule avant tout pour lui", dit un ancien ministre demeuré anonyme, tandis que Franck Riester analyse : "Stéphane Bern est libre. C'est sa force. Il secoue le cocotier. Parfois, cela peut en braquer certains". Mais avec Roselyne Bachelot l'entente semble plus que cordiale. "C'est une amie, on s'entend merveilleusement bien, je ne cherche pas à lui piquer sa place, ni à faire de la politique", a affirmé Stéphane Bern. d'ailleurs, il est la première personne qu'elle a appelé lorsqu'elle a été nommée ministre de la Culture. Amie fidèle ou fine stratège ?

    VOICI


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  • Invité de "C à vous" vendredi 18 septembre 2020, Fabrice Luchini s’est confié sur le rôle qu’il aimerait beaucoup jouer pour un biopic. Et c’est surprenant !

    Bientôt à l’affiche de deux spectacles différents aux Bouffes Parisiennes, Fabrice Luchini était l’invité d’Anne-Elisabeth Lemoine dans "C à vous" vendredi 18 septembre 2020. Sur France 5, l’acteur de 68 ans a évoqué son enfance, ses parents mais aussi sa vie à Paris. Le comédien vit dans le 18ème arrondissement de la capitale qu’il a estimé "sale". Côté professionnel, si l’acteur est venu parler des deux spectacles qu’il prépare, il s’est aussi confié sur le rôle qu’il aimerait beaucoup jouer pour un biopic. "Je jouerais bien Didier Raoult, j'aimerais beaucoup", a lâché Fabrice Luchini avant d’expliquer pourquoi jouer le Professeur Didier Raoult lui plairait : "L’opposition à la doxa, une voix étrange - assez normale et en même temps, il frappe -, on le hait, christalisation populiste. (...) Didier Raoult, pas inintéressant, peut-être comme biopic".

    "Je jouerais bien Didier Raoult"

    Ce projet pourrait vraiment voir le jour. Fabrice Luchini - né Robert Luchini - en a même discuté avec le producteur Mathieu Tarot, avec qui il s’apprête à travailler sur un autre film. "Je l'ai appelé hier, en lui disant 'est-ce qu'on ne pourrait pas - moi je n'ai pas d'initiative, je ne vais pas assez bien pour avoir des milliers de projets - mais j'ai dit je jouerais bien Didier Raoult", a expliqué Fabrice Luchini. Si Didier Raoult fait beaucoup parler de lui en ce moment, il n’en reste pas moins une personnalité décriée. Selon un récent sondage de l'institut Harris Interactive pour la chaîne LCI, "un Français sur deux (52%) porte aujourd'hui un regard positif sur le Professeur Didier Raoult", connu pour affirmer que l'hydroxychloroquine serait un remède contre le Covid-19.

    Non Stop People


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  • Lisa Azuelos enfant maltraitée : la fille de Marie Laforêt raconte son calvaire dans un pensionnat

    A l'occasion de la sortie de son dernier livre, Lisa Azuelos revient sur son enfance difficile, loin de sa mère Marie Laforêt, dans un pensionnat où son petit frère et elle subissaient de terribles sévices.

    Le 2 novembre prochain, cela fera un an que la fille aux yeux d'or a définitivement fermé ses paupièresMarie Laforêt est décédée à l'âge de 80 ans en Suisse, où elle résidait depuis 1978, entourée des siens. Les causes exactes de sa disparition n'ont toujours pas été révélées même si on a appris ensuite que la comédienne de Plein Soleil savait qu'elle était condamnée, deux mois avant sa mort. Si sa fin de vie fut apaisée, celle qui a aussi connu des succès dans la chanson avec des morceaux comme Viens, viens ou Il a neigé sur Yesterday a vécu un début d'existence très difficile. Enfant, elle n'a rencontré son père qu'à l'âge de 6 ans car il avait été fait prisonnier de guerre jusqu'en 1945. Et surtout, elle a révélé sur le tard qu'elle a été victime d'un viol à l'âge de 3 ans. Un terrible traumatisme que la star a longtemps enfoui.

    Lisa Azuelos séparée de sa mère

    De son propre aveu, Marie Laforêt ne s'est pas beaucoup occupé de l'éducation de ses trois enfants, ses deux filles Lisa Azuelos (né en 1965) et Deborah Kahn-Sriber (née en 1974) et son fils Jean-Mehdi Azuelos (né en 1967). Avant de devenir une réalisatrice de renom avec des succès comme LOL, Comme t'y es belle ! ou Dalida, Lisa Azuelos a terriblement manqué d'affection dans son enfance. Ses parents se séparent quand elle a deux ans, elle vit alors avec sa maman mais, très vite, son petit frère et elle sont placés dans une pension. Dans une interview à Libération, alors que sort son dernier roman intitulé La vie en ose, la cinéaste est revenue sur cette période douloureuse : "J’étais en Suisse, dans une pension très chic, Les 7 nains. C’était atroce. On nous frappait. Il y avait du harcèlement physique et moral. Ce qui m’a tenue, c’est que je devais protéger mon petit frère." Des moments de peur qui ont forgé très tôt un caractère d'adulte chez la jeune Lisa, comme elle l'expliquait en mars 2019 dans Le Parisien : "Je n'ai pas tellement eu d'enfance. Je n'ai pas eu d'espace protégé pour être une petite fée bleue en robe de princesse. J'étais sur le qui-vive, à protéger mon petit frère des violences quand ça se passait très mal. Et je prenais garde à ce qu'on ne me tabasse pas moi non plus."

    Le pardon d'une fille

    Malgré ce calvaire vécu à un très jeune âge, Lisa Azuelos n'en a pas voulu à sa mère, comme elle l'expliquait à nos confrères de Gala : "Je l'ai toujours pardonné. Pour toutes les femmes, choisir c'est renoncer. Ma mère a choisi une carrière, puis une vie de femme, ce n'était pas dirigé contre moi. De toute façon, plus on vieillit, moins on prend les choses personnellement, et c'est tant mieux." Un rapport adouci qui a permis à mère et fille de partager de beaux moments ensemble jusqu'à la disparition de la comédienne.

     

    Télé Loisirs.fr


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  • Plusieurs stars dénoncent le choix des César concernant Roman Polanski

    Mouvement d’indignation aux César. Plus de deux tiers des représentants de la nouvelle assemblée générale de l’Académie des César ont dénoncé le 17 septembre un « manque de transparence » à la suite du maintien de Roman Polanski parmi ses membres.

     

    Dans une tribune adressée à l’AFP, les membres de cette assemblée, dont Marina FoïsGuillaume Gallienne ou la réalisatrice Pascale Ferran ont exprimé leur surprise à la suite de la publication de la liste des 18 membres historiques. « Comment ne pas nous sentir trahis de ne pas avoir eu connaissance du nom de ces "membres historiques", statutairement nommés à vie, et auprès de qui nous allons siéger. Alors même que certains d’entre eux ont été clairement désavoués en février dernier », déplorent-ils.

     

    Les artistes s’indignent car cette liste est constituée depuis fin juillet, dénonçant ainsi un « manque de transparence ». Outre la présence quasi inexistante de femmes, au nombre de deux, ne respectant pas la stricte parité prévue à l’origine, les membres de l’assemblée pointent du doigt la présence de certains membres historiques. Notamment Roman Polanski, accusé de viol par une dizaine de femmes, mais aussi le producteur Thomas Langmann, condamné en 2019 pour harcèlement envers sa femme et Alain Terzian, critiqué pour sa gestion de l’ancienne Académie des César.

     

    Certains membres de l’Académie ont appelé à la démission collective. « Nous souhaitons de larges réformes pour rendre les César plus vivants, plus joyeux, plus éclectiques, plus ouverts sur le monde, plus représentatifs de toutes les composantes du cinéma français, aussi bien en termes de formes cinématographiques, de métiers, que de diversité d’origines » annoncent-ils.

     

    Ils veulent ainsi élire des administrateurs incarnant ces changements et rédiger de nouveaux statuts cohérents avec la gouvernance à laquelle ils aspirent.

    Vanity Fair


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  • Mort du comédien Roger Carel : il était une voix

    Une voix pour raconter toute une vie. Probablement la vôtre. La nôtre. Celle de nos émotions d'enfant dans les dessins animés, puis d'adolescent ou d'adulte découvrant et revoyant des classiques américains, avec toujours sa voix. On ne la reconnaissait pas toujours d'un film à l'autre car il savait la modeler comme de la pâte à modeler verbale justement, montant très haut pour slalomer dans les aigus, mais une fois qu'on sait, c'est presque un choc : sa voix était là, tout le temps.

     

    Roger Bancharel, dit Carel, est décédé le 11 septembre à l'âge de 93 ans. Une information confirmée par son fils joint par Le Parisien, et par la mairie d'Aigre (Charente), où le comédien nous a quittés. « Nous n'avons pas souhaité communiquer sur son décès, pour préserver son épouse, fortement bouleversée. Nous ne souhaitions pas qu'elle soit assaillie de messages par les gens de la profession, ou des journalistes », explique son fils. Les obsèques du célèbre comédien ont eu lieu ce jeudi dans la plus stricte intimité familiale. Il reposera dans le caveau familial de Villejésus (Charente).

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/culture/mort-du-com%C3%A9dien-roger-carel-il-%C3%A9tait-une-voix/ar-BB19am3M?ocid=msedgntp


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  • La présentatrice du "13 heures" de France 2, Marie-Sophie Lacarrau, va remplacer Jean-Pierre Pernaut sur TF1

    Le nom de la remplaçante de Jean-Pierre Pernaut au JT de 13 heures de TF1 est désormais connu. Marie-Sophie Lacarrau, actuelle présentatrice du journal de 13 heures de France 2, va succéder l'an prochain au journaliste pour animer le rendez-vous de mi-journée de la chaîne privée, a annoncé TF1 dans un communiqué, jeudi 17 septembre.

    Marie-Sophie Lacarrau, reporter puis présentatrice sur France 3 Midi-Pyrénées, présente depuis 2016 le journal de 13 heures de France 2. Elle prendra les rênes du journal télévisé concurrent sur TF1 le 4 janvier 2021, a précisé la chaîne phare du groupe Bouygues.

    Jean-Pierre Pernaut avait annoncé, mardi, qu'il présenterait son dernier journal le 18 décembre, après presque trente-trois ans aux commandes du JT de la mi-journée le plus regardé d'Europe. "J'ai décidé de changer de rythme et de transmettre le flambeau du journal dès la fin de cette année", avait commenté Jean-Pierre Pernaut, tout en ajoutant que "pour autant, je ne quitte ni ce métier ni le groupe TF1." 

    franceinfo


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  • Didier Raoult rembarre Darius Rochebin : "Ma vie privée ne vous regarde pas !"

    Invité dans le 20h de Darius Rochebin, diffusé sur LCI ce mercredi 16 septembre, Didier Raoult a recadré le journaliste avec fermeté lorsque ce dernier l'a interrogé sur sa vie privée.

    Ce mercredi 16 septembre et au lendemain de son audition de la commission d'enquête du Sénat au sujet de la gestion de la crise sanitaire engendrée par le coronavirusDidier Raoult était l'invité de Darius Rochebin sur l'antenne de LCI (chaîne que ce dernier a récemment rejoint, réinventant son quotidien). Convié pour évoquer la Covid-19, alors que la menace d'une seconde vague de la pandémie est au cœur de toutes les inquiétudes, l'infectiologue est rapidement sorti de ses gonds lorsque le journaliste l'a questionné sur des sujets d'ordre privé. Le présentateur l'a d'abord interrogé sur sa "mégalomanie", affirmant qu'une bactérie portait son nom. Premier sujet de tension, comme l'ont rapporté nos confrères de Télé-Loisirs.

     

    "D'abord, ma vie privée ne vous regarde pas, c'est encore une bêtise, c'est de la médisance, on n'a pas le droit de donner son nom à une bactérie, ça n'existe pas, c'est interdit, c'est idiot", a ainsi fustigé Didier Raoult, qui n'en finit plus de donner du fil à retordre aux journalistes depuis son apparition sur la scène médiatico-politique. Darius Rochebin n'a pas été découragé pour autant. Déterminé à en savoir plus au sujet du directeur de l'IHU Méditerranée Infection à Marseille, le journaliste est revenu à la charge en le questionnant cette fois sur des bustes à son effigie qu'il conserverait dans son jardin. Nouvelle colère pour Didier Raoult. "Ça ne vous regarde pas", a-t-il réitéré. "je ne suis pas là pour parler de ma vie privée, ça ne vous regarde pas (...) C'est une manie !" À croire que la malchance en interview poursuit Darius Rochebin, lui qui ne garde pas un bon souvenir de sa rencontre avec Catherine Deneuve.

    Darius Rochebin voulait faire tomber le masque

    Une douche froide, sans doute, pour la nouvelle recrue de LCI. Alors que Didier Raoult, personnage fantasque et clivant, cultive sa réputation sulfureuse, Darius Rochebin était prêt à traverser tous les obstacles pour révéler au grand jour la facette cachée du professeur. "Je ferais son portrait car c'est une personnalité qui a pris une place très importante dans la vie publique française mais dont on n'a pas épuisé tous les aspects", racontait-il à LCI, optimiste. "J'attends les moments où sa personnalité se révélera afin d'éclairer un peu plus son personnage." Son invité en a décidé autrement.

    GALA


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  • Elle devrait lui coller un peu de ses cheveux sur la tête !


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