• Meurtre de Jamal Khashoggi : sa fiancée a un message pour Donald Trump

    Hatice Cengiz est persuadée que "le régime saoudien sait où se trouve (le) corps" du journaliste saoudien à qui elle était fiancée.

     

    "Je suis extrêmement déçue." La fiancée turque du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, tué dans le consulat de son pays à Istanbul début octobre, a critiqué la réponse du président américain Donald Trump à son meurtre, l'appelant à ne pas permettre à Riyad d'étouffer l'affaire.

    "Je suis extrêmement déçue de l'attitude adoptée jusqu'à présent par les dirigeants politiques de nombreux pays, à commencer par les Etats-Unis", a déclaré Hatice Cengiz, qui s'exprimait en turc, lors d'un événement commémoratif lundi soir à Londres.

    Il faut que le président Trump aide à révéler la vérité et à ce que justice soit rendue. Le président Trump ne doit pas permettre que le meurtre de mon fiancé soit étouffé", a-t-elle ajouté dans une vidéo diffusée par les médias britanniques.

    Selon Hatice Cengiz, "le régime saoudien sait où se trouve (le) corps" de Jamal Khashoggi. Elle a appelé les "criminels diaboliques et leurs lâches maîtres politiques" à rendre des comptes.

    "Qui a donné l'ordre ?"

    L'appel de la fiancée du journaliste de 59 ans intervient alors que le président turc Recep Tayyip Erdogan a exhorté ce mardi le procureur général d'Arabie saoudite, en visite à Istanbul, à déterminer "qui a donné l'ordre" aux meurtriers de Jamal Khashoggi, ajoutant que l'enquête ne devait épargner personne.

    "Qui a envoyé ces 15 personnes (soupçonnées d'avoir tué Khashoggi) ? En tant que procureur général saoudien, il faut que vous questionniez cela, que vous le révéliez. [...] Il faut maintenant résoudre cette affaire. Inutile de tergiverser, cela n'a aucun sens d'essayer de sauver certaines personnes."

    Le procureur général saoudien Abdallah Al-Muajab est depuis dimanche à Istanbul dans le cadre de l'enquête sur le meurtre de Jamal Khashoggi à l'intérieur du consulat d'Arabie dans cette ville le 2 octobre.

    Al-Muajab a notamment rencontré lundi et mardi le procureur de la République à Istanbul Irfan Fidan. Lors de leurs entretiens, le procureur turc a dit à son homologue saoudien que la Turquie était favorable à un procès à Istanbul, a souligné Erdogan.

    Le président turc avait réclamé la semaine dernière l'extradition des 18 suspects arrêtés par les autorités saoudiennes en lien avec le meurtre de Khashoggi, mais Riyad a opposé une fin de non-recevoir à cette requête.

    Mardi, il est aussi revenu sur des déclarations du chef de la diplomatie saoudienne Adel al-Jubeir selon qui le corps de Khashoggi, toujours introuvable, avait été remis à un "complice local" après le meurtre.

    "Qui est ce complice local ? Dites-le nous, que nous le mettions au jour. Nous ne pouvons pas laisser tomber cette affaire à mi-chemin", a martelé le président turc.

    Après avoir d'abord affirmé que le journaliste avait quitté vivant le consulat, Ryad a reconnu, sous pression, qu'il était mort, mais a avancé plusieurs versions contradictoires qui laissent Ankara et les Occidentaux sceptiques. Pour la première fois, le procureur général d'Arabie saoudite a déclaré la semaine dernière que le meurtre du journaliste avait été "prémédité".

    Ce crime a suscité une vague de critiques internationales contre le puissant royaume pétrolier, mais Donald Trump avait averti le 20 octobre que suspendre la vente d'armes à l'Arabie saoudite nuirait aux emplois américains !

    L'OBS

    Khashoggi: le procureur d'Arabie au consulat saoudien à Istanbul  


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  • Un policier chargé de la protection de Riss écarté pour soupçons de radicalisation islamiste

    Ce membre du Service de la protection était chargé de veiller sur le directeur de "Charlie Hebdo", jusqu'au mois dernier.

    L'information risque de créer la polémique. Un policier chargé de protéger des personnalités menacées a été écarté "il y a au moins un mois" pour des soupçons de radicalisation islamiste, a-t-on appris ce lundi 29 octobre de source policière.

    Ce membre du Service de la protection (SDLP) était pourtant, jusqu'au mois dernier, chargé de veiller sur... Riss, le directeur de la rédaction de "Charlie Hebdo". Il a engagé une procédure pour protester de sa mise à l'écart, selon BFMTV, qui a révélé l'information. La chaîne précise que le policier a été désarmé.

    Il y a plusieurs mois, le SDLP a décidé "d'habiliter secret défense" ses policiers, a expliqué la source policière. Or l'habilitation est délivrée par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), qui a émis un avis défavorable sur ce policier.

    L'homme, qui a été notamment chargé de la sécurité de l'imam de Drancy Hassen Chalgoumi, a donc été écarté de son service par la Direction de la police nationale pour soupçons de radicalisation islamiste, selon la même source.

    "Moins de 30 policiers et gendarmes sont actuellement suivis pour radicalisation" sur un total d'environ 280.000, a-t-elle ajouté.

    Le SDLP, service de la police nationale, est chargé de la protection rapprochée du président de la République, des membres du gouvernement mais aussi de personnalités publiques menacées ou encore des personnalités étrangères en visite sur le territoire national. Il s'occupe aussi de la sécurité des visites officielles en France et à l'étranger et de la protection des bâtiments du ministère de l'Intérieur.

    L'OBS


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  • Interdiction du niqab : la France "condamnée" par un groupe d'experts de l'ONU

    Un groupe d'expert de l'ONU saisi par deux Françaises verbalisées en 2012 pour port du niqab, le voile islamique intégral, demande lundi à la France de "compenser" les plaignantes et de réviser sa loi.!!!

    Un groupe d'experts de l'ONU a "condamné" mardi la France pour avoir verbalisé en 2012 deux femmes qui portaient le voile islamique intégral, demandant à Paris de "compenser" les plaignantes et de réviser sa loi. 

    Une amende de 150 euros depuis 2010.

    Le Comité des droits de l'homme, qui dépend du Haut-Commissariat pour les droits de l'Homme de l'ONU, avait été saisi en 2016 par deux Françaises de confession musulmane condamnées à une amende pour le port en public du niqab, le voile islamique intégral avec seulement une ouverture pour les yeux. Une loi, adoptée par le Parlement français en 2010, interdit tout vêtement dissimulant le visage dans l'espace public sous peine d'une amende pouvant aller jusqu'à 150 euros. 

    "L'interdiction généralisée du niqab était une mesure trop radicale". 

    Dans un communiqué de presse, le Comité a jugé que "l'interdiction du niqab viole la liberté de religion [et] les droits humains" de ces deux musulmanes. "Le Comité reconnaît que les États peuvent exiger des individus qu'ils découvrent leur visage dans des circonstances spécifiques dans le cadre de contrôles d'identité, mais il a été d'avis que l'interdiction généralisée du niqab était une mesure trop radicale", poursuit le communiqué.

    Un "rapport de suivi" à remettre dans 180 jours.

    Le président du Comité, l'Israélien Yuval Shany, demande à la France de lui envoyer un "rapport de suivi" dans un délai de 180 jours sur les mesures prises pour "compenser les plaignantes" et "éviter que des cas similaires se reproduisent à l'avenir, y compris en révisant la loi incriminée". 

    Le niqab comme "forme d'oppression des femmes", selon le président du Comité.

    Il a souligné par ailleurs qu'il considérait personnellement, comme "nombre" des 17 autres experts, que le niqab était "une forme d'oppression contre les femmes". Mais il juge qu'une "interdiction généralisée à caractère pénal ne permet pas d'assurer un équilibre raisonnable entre l'intérêt général et les libertés individuelles". Le Comité a en outre reproché à cette loi de "marginaliser" ces femmes "en les confinant chez elles et en leur fermant l'accès aux services publics". 

    Des lois similaires dans d'autres pays.

    Contrairement aux conclusions de ce Comité, la Cour européenne des droits de l'homme a, elle, validé à deux reprises, en 2014 et en 2017, l'interdiction du niqab ou de la burka en France et en Belgique. Le Danemark et l'Autriche ont également adopté une législation similaire.

    Europe 1

    On croit rêver !

    Si ces dames veulent porter ces belles tenues noires, elles peuvent aller vivre dans un pays musulman, personne ne les retient !


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  • Le service public n'a pas voulu publier ce reportage ! (dit à la fin)

    Enquête choc sur l’islamisation ! - C à Vous - 16/10/2018


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  • Calais : une bénévole aidant les migrants violée par un clandestin

    « Le quotidien « La Voix du Nord » a signalé ce fait divers, mais il n’a pas été repris par les chaînes de télévision et nous l’apprenons par le média espagnol « Casoaislado ».

    Le 4 octobre, à Calais (Nord), une jeune femme bénévole et très engagée dans la défense de l’arrivée massive de migrants illégaux, a été violée par un migrant d’origine marocaine, également volontaire dans la même association d’accueil des migrants. Il l’a entraînée dans le camping « Les Palominos » et l’a forcée à avoir une relation sexuelle non consentie.

    L’association a confirmé avoir « expulsé » le volontaire et apporté toute son aide à la jeune victime qui a dénoncé ce viol. Le procureur, Pascal Marcouville, a déclaré que la plainte pour viol avait été enregistrée au commissariat de Calais. Ce n’est pas la première fois qu’une bénévole d’association, partisane d’une immigration massive, est violentée. « Casoaislado » signale également que le 3 octobre a comparu devant les magistrats de Viscaya (Pays basque espagnol), un migrant d’origine marocaine accusé d’avoir pratiqué un viol anal, avec l’aide d’un complice, sur une jeune fille de 14 ans, lors des fêtes d’Halloween, en 2016, dans la cité de Lejona. […] »

    CONTRE INFO.com - 17 octobre 2018


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  • Affaire Khashoggi: certaines entreprises prennent leurs distances avec l'Arabie saoudite

     

    La disparition du journaliste Jamal Khashoggi jette un froid sur les relations économiques de l'Arabie Saoudite. Ce journaliste, très critique à l'égard du régime du prince héritier Mohammed Ben Salmane, n'a plus donné signe de vie depuis son entrée au consulat d'Arabie Saoudite à Istanbul, le 2 octobre.

    Et le retentissement international de cette affaire inquiète les milieux d'affaires. Au point de perturber l'organisation de la deuxième édition du sommet Future Investment Initiative, qui doit se tenir du 23 au 25 octobre à Riyad. Cette conférence est la vitrine dont se sert Mohammed Ben Salmane pour vendre ses très ambitieux projets économiques censés moderniser son pays. Or depuis quelques jours, les annulations se multiplient.

    Parmi elles, celle du patron d'Uber, Dara Khosrowshahi, qui a annoncé qu'il n'irait pas à Ryad «à moins qu'une série de faits considérablement différents n'émerge» sur la disparition du journaliste. Le fonds souverain saoudien avait pourtant investi 3,5 milliards de dollars en 2016 dans sa société de VTC. Le PDG de la banque américaine JP Morgan, James Dimon, sera également absent. Son nom ne figurait plus dimanche soir sur la liste des participants. Ford Motor a pour sa part annoncé que son président, Bill Ford, avait annulé une visite en plusieurs étapes au Moyen-Orient, dont une apparition à cette conférence sur l'investissement saoudien.

    Même chose pour le milliardaire britannique Richard Branson, fondateur du groupe Virgin, qui a annoncé le gel de plusieurs projets avec le royaume. «Si ce qui a été rapporté à propos de la disparition du journaliste Jamal Khashoggi est véridique, cela changerait radicalement les perspectives d'affaires de tous les Occidentaux vis-à-vis du gouvernement saoudien», a-t-il déclaré dans un communiqué. L'Arabie saoudite lui avait pourtant donné un poste de conseiller dans le tourisme et lui avait promis un investissement d'un milliard de dollars dans Virgin Galactic, sa compagnie de tourisme spatial. L'événement est aussi boudé par des médias comme le Financial Times, le LA Times, le New York Times, The Economist, Bloomberg et CNN. 

    Panique sur les marché

    D'autres entreprises ont fait le choix de maintenir leur participation tout en faisant preuve de prudence. C'est le cas par exemple du géant allemand Siemens qui a fait savoir qu'il «surveillait la situation de près». Côté français, les dirigeants de BNP Paribas, Société Générale, Thales, EDF et AccorHotels restent pour l'instant annoncés. Pour rappel, environ 80 entreprises françaises, en majorité des sociétés du CAC 40, sont implantées en Arabie saoudite. «Si elles n'annulent pas purement et simplement leur présence à cette conférence, les entreprises pourraient choisir de se faire représenter à un niveau moindre. En s'affichant à cet événement, elles craignent une atteinte à leur image», précise au Figaro Didier Billion, directeur adjoint de l'Institut des relations internationales et stratégiques (Iris).

    Sur les marchés, certaines d'entre elles sont déjà sanctionnées du fait de leur exposition au marché saoudien. C'est le cas du géant japonais des télécoms SoftBank dont l'action a chuté en clôture de 7,26% ce matin à la Bourse de Tokyo. Il y a quelques jours, Mohammed Ben Salmane annonçait son intention d'investir 45 milliards de dollars dans Vision Fund 2, le futur fonds d'investissement de Softbank. Et dimanche, la Bourse de Ryad a accusé une baisse de plus de 7% à l'ouverture, sa plus grave dégringolade en trois ans, avant de terminer la séance à -3,5%.

    Les investisseurs voient d'un mauvais oeil la récente escalade verbale entre Washington et Ryad. Bien qu'opposé à une limitation des ventes d'armes, Donald Trump a promis au royaume un «châtiment sévère» si sa responsabilité dans la disparition du journaliste était avérée. Celui-ci a répondu qu'il se tenait prêt à répondre par de «plus grandes» sanctions, laissant planer la menace d'une action sur les marchés pétroliers. Face à cette perspective, le baril de Brent grimpait déjà ce matin à 81,46 dollars et le WTI à 72,13 dollars. «Il faut relativiser ces tensions entre les États-Unis et l'Arabie Saoudite», assure toutefois Didier Billion. «Il pourrait y avoir des sanctions mais on ne peut pas imaginer que le soutien total et inconditionnel des États-Unis va se dissoudre prochainement», affirme le spécialiste. D'après ce dernier, la possibilité de voir l'Arabie Saoudite utiliser le pétrole comme arme de représailles semble aussi peu probable sur le long terme: «L'Arabie Saoudite peut agir sur ce levier, mais cela n'ira pas loin. Nous ne sommes pas dans la même configuration que lors du choc pétrolier des années 1970. Les autres membres de l'Opep l'empêcheront de prendre ses décisions seules. Et pour Mohammed Ben Salmane, les enjeux sont trop importants».

    Le prince héritier cherche à convaincre les grands patrons et investisseurs mondiaux de le suivre dans son ambitieux programme de transformation du pays. Baptisé Vision 2030, ce plan doit faire de l'Arabie Saoudite un géant du numérique et du tourisme, via des projets pharaoniques. «MBS» doit aussi convaincre les investisseurs de bien accueillir la mise sur le marché de 5% du géant pétrolier Aramco, qui pourrait rapporter pas moins de 100 milliards de dollars. Un temps envisagée pour cette année, cette opération a déjà été repoussée à fin 2020. «Les enjeux de ces projets sont colossaux pour de nombreux secteurs comme l'armement, le bancaire, le transport, l'agroalimentaire. Les entreprises veulent se positionner sur cet énorme marché. C'est la raison pour laquelle dans cette crise, la réalité économique va l'emporter. Ces groupes savent que la politique d'ultimatum ne fonctionne pas. S'ils s'en vont, d'autres prendront leur place», résume Didier Billion. «Malgré tout, Mohammed Ben Salmane va peut-être comprendre que le sentiment d'impunité qui le caractérise peut lui jouer des tours».

    Le Figaro.fr


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  • Une musulmane de 18 ans attachée à un arbre et fouettée pour avoir tenté de fuir avec son amoureux

    Une scène d'une rare violence.

     Parfois dans la vie on se demande comment certaines horreurs peuvent encore avoir lieu à notre époque et c'est exactement ce qu'on se demande avec l'histoire de cette musulmane de 18 ans qui a été attachée à un arbre pendant des heures et fouettée pour avoir tenté de fuir avec son amant.

    C'est le média britannique d'information et de divertissement le Daily Mail qui rapporte cette histoire effrayante qui fait froid dans le dos. En Inde, une jeune musulmane de 18 ans a été attachée à un arbre et fouettée pour avoir tenté de fuir avec son amant hindou.

    Un passant a filmé la scène sur son téléphone portable et les images sont accablantes. Le plus dur dans tout ça, c'est que c'est sa propre famille qui lui a infligé un tel châtiment. En effet, ils n'ont pas supporté d'apprendre que leur fille était en amour avec une personne d'une autre religion. Même si rien n'excuse un tel acte, il faut savoir qu'en Inde, historiquement, les musulmans et les hindous sont deux religions qui se sont déchirées entre elles à travers les âges et que dans certaines familles, les tension et les ressentiments sont encore bien présents.

    Ainsi, le Daily Mail rapporte que pour la famille de cette jeune musulmane de 18 ans, le fait qu'elle quitte la ville avec un hindou a été pour eux synonyme de déshonneur. Ils n'ont donc pas eu le choix d'agir cruellement envers elle pour apprendre la leçon. Une terrible sentence dont on est certain que cette jeune femme se souviendra.

    En effet, les images parlent d'elles-même. On peut voir pendant 30 secondes plusieurs séquences de cette véritable humiliation en place publique. On peut voir cette jeune femme attaché à un arbre avec des cordes devant plus d'une dizaine de personnes. On ne voit pas à proprement parlé les coups de fouets mais on peut voir la jeune femme souffrir à maintes reprises. Elle reste immobilisée par la douleur et on se demande même à un moment si elle n'est pas morte.

    Le Daily Mail raconte que la police a été appelé pour venir régler la situation mais une fois arrivée sur place aucune arrestation n'a été effectuée. C'est à rien n'y comprendre. On vous laisse regarder la vidéo au complet ci-dessous: 

    Une bande de sauvages cette famille musulmane !


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    Le braqueur Redoine Faïd utilisait une burqa pour se cacher

    Le braqueur Redoine Faïd, interpellé mercredi dans l'Oise après trois mois de cavale, utilisait une burqa pour se cacher lors de ses déplacements.

    Le braqueur Redoine Faïd, interpellé tôt mercredi à Créil, dans l'Oise, après trois mois de cavale, utilisait une burqa pour se déplacer, un détail vestimentaire qui a précipité son arrestation, a rapporté le procureur François Molins. Quelques jours avant son arrestation, les enquêteurs avaient identifié une jeune femme qui "prenait à bord de son véhicule une personne vêtue d'une burqa dont l'allure laissait supposer qu'il pouvait s'agir d'un homme", a indiqué le procureur de Paris François Molins, lors d'un point presse mercredi.

    Un deuxième individu vêtu d'une burqa.

    "Le 2 octobre vers 22h30 (...), les enquêteurs ont vu l'individu vêtu d'une burqa sortir du véhicule (...) et entrer au domicile de la jeune femme" à Creil, a raconté le magistrat, ajoutant que peu après un second individu lui aussi vêtu d'une burqa les avait rejoint. "C'est dans ce contexte que les opérations ont été accélérées et que les enquêteurs ont interpellé cette nuit, donc à 4h20, Redoine Faïd", a-t-il poursuivi.

    Présentés au juge d'instruction.

    Le frère du braqueur, Rachid, et un de ses neveux ont été interpellés avec lui, ainsi que la femme, selon François Molins. Un deuxième neveu a lui aussi été arrêté à Villers-Saint-Paul et deux autres personnes ont été interpellées à leurs domiciles respectifs, a détaillé François Molins. Redoine Faïd, son frère et ses deux neveux, placés en rétention, doivent être présentés "cet après-midi au juge d'instruction en vue de leur mise en examen", a précisé le procureur, indiquant que le parquet avait requis leur placement en détention provisoire.

    Europe 1

    Vive la burka ! Vêtement de plus en plus portée dans les banlieues malgré l'interdiction de cacher son visage en public ! Mais les flics n'osent rien faire de peur des gentils jeunes qui se révolteraient !


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  • Consultation de Marwan Muhammad : les musulmans de France veulent s’organiser sans l’Etat

    L’ex-directeur du Collectif contre l’islamophobie en France Marwan Muhammad, a présenté les résultats de sa consultation nationale des musulmans lancée en mai. Cette dernière révèle que les musulmans français souhaitent s'organiser par eux-mêmes.

    Les musulmans de France ne se considèrent pas bien représentés par les instances actuelles et notamment par le Conseil français du culte musulman (CFCM), selon les résultats de la consultation lancée en mai par Marwan Muhammad, ex-directeur du Collectif contre l'islamophobie (CCIF), et publiés ce 30 septembre. Lors du lancement de sa consultation, celui-ci avait fustigé «l'interminable déshérence du CFCM», jugeant que «les musulmans n'[avaient] toujours pas d'instance représentative d'ampleur nationale».

    La consultation nationale des musulmans de France qu'il a initiée a été réalisée sur internet et sur le terrain, à travers 57 villes du pays. Les résultats obtenus ont été analysés par un comité de huit scientifiques. «Nous n’en sommes qu’au début de l’analyse, le plus gros reste à venir, il faut étudier au cas par cas les réponses données et développées dans les questionnaires», a expliqué à La CroixMarwan Muhammad ce 30 septembre.

    «Rompre avec la conflictualité des débats sur l’islam»

    S'appuyant sur les résultats de sa consultation, Marwan Muhammad a rapporté que les musulmans espéraient que l'Etat «saura[it] rompre avec la tentation récurrente d’imposer aux communautés musulmanes ses choix, sa vision, ses interlocuteurs, sans prendre en compte les réalités de terrain et les besoins exprimés par les premiers concernés». Selon l'instigateur de la consultation, «les autorités ont ici l’occasion historique de rompre avec la conflictualité des débats sur l’islam, en faisant confiance aux musulmans pour s’organiser eux-mêmes et en se tenant à disposition pour prendre en charge ses responsabilités, sur les questions techniques et administratives qui le concernent».

    Première préoccupation : améliorer l'image de l'islam dans les médias

    Menée du 10 mai au 20 juin dernier, son enquête a mobilisé 27 000 participants : 24 000 personnes ont répondu à un questionnaire en ligne et les autres ont été rencontrées dans les associations et mosquées de 57 villes. Une méthodologie qui présente des faiblesses, reconnaît Marwan Muhammad auprès de l'AFP, «car on ne sait pas qui a répondu au questionnaire en ligne», mais aussi des atouts vu le «nombre de participants» et la «libération de la parole».

    Les résultats sont sans appel : les personnes interrogées y affirment à plus de 80% ne pas se sentir représentées par les instances actuelles, que ce soit le CFCM ou la Fondation de l'islam de France présidée par Jean-Pierre Chevènement.

    Selon les préconisations révélées par la consultation, si une nouvelle instance devait voir le jour, elle devrait d'abord avoir pour objectif de «représenter les musulmans dans les médias», puis de «lutter contre l'islamophobie», d'«enseigner l'islam» et quatrièmement de «certifier et contrôler l'abattage rituel». Pour donner suite à ces résultats, Marwan Muhammad a énuméré sept actions à venir. Il propose entre autres de créer une «plateforme indépendante des associations et mosquées» et d'installer des groupes de travail sur tous les «projets qui comptent» comme le halal et le statut des imams, comprenant cadres religieux, société civile et professionnels.

    Dans un récent rapport sorti mi-juillet, l'Institut Montaigne, un think tank libéral, avait pour sa part fait plusieurs propositions sur l'organisation du culte et insisté sur la lutte contre le discours salafiste sur les réseaux sociaux. Commentant ce rapport, Marwan Muhammad a estimé que celui-ci analysait l'islam uniquement «sous le prisme du terrorisme et du paradigme sécuritaire». «Notre consultation, elle, propose une lecture de l’islam du réel», a-t-il précisé.

    L'enquête de ce statisticien de 40 ans est rendue publique alors que le gouvernement a tenu jusqu'à mi-septembre des «assises territoriales» dans chaque département pour réformer l'organisation du culte musulman, avant des annonces d'Emmanuel Macron attendues d'ici le début 2019. D'autre part, le CFCM, instance élue mais souvent critiquée sur son efficacité, promet une réforme interne d'ici la mi-2019 pour mieux représenter la société civile (femmes et jeunes notamment) et prévoit un «congrès des musulmans de France» à la mi-novembre.

    RT France


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  • Grande-Synthe : 200 policiers mobilisés pour une opération antiterroriste visant une association

    La préfecture du Nord a annoncé qu'un important dispositif policier avait été mis en place dans le cadre d'une opération visant l'association musulmane Centre Zahra France, soupçonnée par les autorités de liens avec des organisations terroristes.

    Comme l'a révélé France 3 Hauts de France, une importante opération de police a débuté tôt dans la matinée de ce 2 octobre à Grande-Synthe (Nord). Selon la chaîne régionale, quelque 200 policiers, parmi lesquels des membres de la BRI (Brigade de recherche et d'intervention) et du du Raid, sont mobilisés pour perquisitionner le siège de l'association musulmane Centre Zahra France et le domicile de ses principaux dirigeants. Selon une source proche du dossier citée par l'AFP, 11 personnes ont été interpellées dans ce cadre, et trois ont été placées en garde à vue. De plus, toujours selon l'AFP, des armes et du matériel ont été saisis par les policiers.

    «Depuis 6h ce matin, 12 visites domiciliaires sont menées par des effectifs de la police nationale dans la commune de Grande-Synthe», a annoncé la préfecture du Nord.

    Rapportant les propos des autorités, France 3 précise que l'opération s’inscrit dans le cadre de la «prévention du terrorisme», les activités de l’association Centre Zahra France étant suivies en raison du «soutien marqué par ses dirigeants à plusieurs organisations terroristes et en faveur de mouvements prônant des idées contraires aux valeurs de la République».

    Sur son site internet, le Centre Zahra France affiche son objectif de faire «connaître le message de l'islam à travers le regard du prophète et de sa famille».

    Par arrêté ministériel en date du 1er octobre 2018 (publié au Journal officiel le lendemain), les fonds et ressources économiques contrôlés par l'association font «l'objet d'une mesure de gel des avoirs pour une durée de six mois». L'arrêté indique que la mesure concerne également les associations France Marianne Télé, Fédération Chiite de France et Parti Antisioniste.

    La France a également gelé pour six mois les avoirs sur son sol de la direction du ministère iranien du Renseignement et de deux Iraniens, une mesure liée à un projet déjoué d'attentat contre l'opposition iranienne près de Paris en juin, selon une annonce des autorités.

    RT France


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  • Antoine Sfeir, spécialiste du monde arabe et musulman, est mort

    Journaliste et politologue, il avait fondé la revue « Les Cahiers de l’Orient » en 1986 et était l’auteur de nombreux essais.

    Le spécialiste du monde arabe et musulman Antoine Sfeir est mort dans la nuit de dimanche 30 septembre à lundi 1er octobre, à l’âge de 70 ans, ont annoncé Les Cahiers de l’Orient, revue trimestrielle dont il était le fondateur.

    Né à Beyrouth en 1948, Antoine Sfeir avait commencé sa carrière comme journaliste au service étranger du quotidien libanais francophone L’Orient le Jour en 1968. En 1976, alors que débute la guerre du Liban, il est enlevé et torturé par une milice palestinienne. Après avoir quitté le Liban, il poursuit dans les années qui suivent ses collaborations avec des titres de presse français et publie de nombreux essais destinés au grand public qui lui donnent la stature d’un expert reconnu de la région.

    Conférencier et commentateur régulier des affaires moyen-orientales dans les médias français, notamment audiovisuels, Antoine Sfeir exerçait également en qualité de consultant pour des entreprises privées. En 2009, un ouvrage signé de sa main jugé trop complaisant à l’égard du la Tunisie de Zine Al-Abidine Ben Ali, lui vaut d’être accusé de collusion avec son régime autoritaire. Après la révolution tunisienne de 2011, Antoine Sfeir reconnaîtra s’être « trompé lourdement » sur la Tunisie.

    Le Monde.fr


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  • L'assassinat à Bagdad d'une ancienne Miss Irak suscite l'émoi dans le pays

    Le ministère a annoncé l'ouverture d'une enquête pour identifier le ou les auteurs du meurtre de cette star des réseaux sociaux.

    L'assassinat en pleine rue d'une "influenceuse" et mannequin à Bagdad, jeudi 28 septembre, a suscité l'émoi en Irak. Tara Fares, Miss Irak 2014, a été touchée par "trois tirs mortels" en fin de journée à Camp Sarah, un quartier du centre de la capitale, selon le ministère de l'Intérieur.

    Le ministère a annoncé l'ouverture d'une enquête pour identifier le ou les auteurs du meurtre de cette star des réseaux sociaux alors qu'elle conduisait sa Porsche blanche décapotable aux fauteuils rouges. Pour les internautes, qui trouvent dans les réseaux sociaux un espace de liberté dans un pays conservateur, la jeune femme de 22 ans a été punie pour son mode de vie, détonant en Irak.

    La blogueuse, qui voyageait souvent et se signalait rarement à Bagdad où elle est née, postait régulièrement pour ses 2,7 millions d'abonnés sur Instagram des photos d'elle, blonde, rousse ou brune selon les périodes. Sur ces clichés, qui ont obtenu des dizaines de milliers de "likes" chacun, elle exhibe ses tatouages, manucures et tenues exubérantes.

    franceinfo

    Elle n'aurait peut-être pas dû être aussi provocatrice même si ce n'était pas une raison pour la tuer !

    Conservateur : arriéré !


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  • Pays-Bas : un attentat contre « un grand événement » déjoué

    Les Pays-Bas ont décidé de ne pas augmenter le niveau de la menace terroriste après l’arrestation, jeudi 27 septembre, de sept hommes âgés de 21 à 34 ans, soupçonnés de préparer un attentat de grande ampleur. L’alerte est maintenue à 4, sur une échelle de 5.

    Quatre cents policiers et membres des unités spéciales d’intervention avaient été mobilisés pour cette vaste opération qui s’est déroulée simultanément à Rotterdam, Arnhem et trois autres localités du sud du pays. Les personnes arrêtées devaient être présentées à un juge dans la journée de vendredi. D’après les autorités, la totalité du groupe a ainsi été démantelée.

    Les sept hommes préparaient un attentat contre « un grand événement », a rapporté le responsable des enquêtes, Wilbert Paulissen. Les autorités, apparemment à la recherche d’indices précis, ne précisaient pas, vendredi, quelle aurait pu être cette cible. Certaines sources évoquaient une kermesse qui devait se dérouler à Weert, dans la province du Limbourg. Une fourgonnette de location, immatriculée en France, a été saisie dans cette localité, sans qu’on sache si cela a un lien avec l’un des suspects qui vivait dans cette localité.

     

    Repérés depuis plusieurs mois

    Selon de premiers éléments, le groupe projetait, en fait, plusieurs types d’action avec des ceintures explosives, une voiture bourrée d’explosifs et des armes lourdes. Cinq armes de poing ont été saisies jeudi mais, a précisé le ministère public, les membres du groupe étaient à la recherche de fusils d’assaut, de grenades et de produits destinés à la fabrication d’explosifs. Ce sont leurs progrès dans les préparatifs qui ont apparemment déclenché les opérations de jeudi, alors que les services de renseignement avaient repéré les activités suspectes de cette cellule depuis plusieurs mois.

    Le chef présumé du réseau était connu de la police et de la justice. Hardi N., 34 ans, un habitant d’Arnhem d’origine irakienne, avait été arrêté en 2014 alors qu’il projetait de rejoindre l’Etat islamique en Syrie. Il avait alors expliqué être «un croyant, pas un radical » et nié vouloir devenir un combattant. En 2016, il avait toutefois été condamné en appel à trois mois de prison et vingt et un mois avec un sursis probatoire de trois ans. Deux autres individus arrêtés jeudi envisageaient de gagner la Syrie. Un quatrième avait été appréhendé récemment alors qu’il photographiait une base de l’armée de l’air, à Volkel.

    Epargnés jusqu’ici par les attentats de grande ampleur, les Pays-Bas ont toutefois déjoué une série de projets depuis juillet 2013 quand, sur la base de renseignements fournis par la NSA américaine, ils avaient arrêté plusieurs membres d’une cellule djihadiste.

    En mars 2016, un Français était arrêté à Rotterdam, soupçonné de préparer une action aux Pays-Bas et en France. En décembre de la même année, un Néerlandais d’origine marocaine était appréhendé dans la même ville, porteur d’une arme et de munitions. En avril, d’autres hommes étaient arrêtés dans le sud du pays pour diffusion de propagande islamiste sur le Web et l’organisation d’entraînement à visée terroriste.

    En juin, deux hommes, qui se préparaient semble-t-il à attaquer un commissariat, étaient placés en détention à Rotterdam. Enfin, le 1er septembre, un Afghan, détenteur d’un titre de séjour en Allemagne, attaquait avec un couteau deux Américains à la gare centrale d’Amsterdam. Il a été blessé par la police et est en détention.

    Le Monde.fr


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