• Livret A : les Français ont perdu près de 4 milliards d'euros en 2018

     Ce calcul, effectué par la CLCV, correspond au manque à gagner lié à la faible rémunération de ce placement au regard de l'inflation. L'association de consommateurs appelle le gouvernement à revoir le calcul du taux pour protéger le pouvoir d'achat des Français.

    Le livret A ne rapporte plus grand-chose. Pire, il fait perdre de l'argent aux Français. Ce constat se vérifie mois après mois depuis que l'inflation dépasse le niveau de rémunération de ce placement, fixé à 0,75% jusqu'en 2020 sur décision gouvernementale. En 2018, l'inflation devrait se situer aux alentours de 1,8% voire 1,9% ce qui signifie que le rendement du livret A sera de plus d'un point inférieur à l'inflation. «L'impact individuel et collectif de cette dégradation est très tangible. À un niveau individuel, si on considère une personne qui a 5000 euros sur son livret A (ce qui est proche de l'encours moyen), le manque à gagner de ce point en moins est de 50 euros pour 2018. À un niveau collectif, si on additionne les encours du livret A et du LDDS (dont le taux est le même que celui du livret A, ndlr), soit 360 milliards d'euros, le manque à gagner pour la collectivité des épargnants sur ce point de rendement en moins est de 3,6 milliards d'euros pour 2018, ce qui est considérable», dénonce la CLCV dans un communiqué.

    L'association de défense des consommateurs tire donc la sonnette d'alarme. «Il s'agit d'une situation jamais vue depuis le début des années 1980. Cela signifie concrètement que pour ces produits, les particuliers voient la valeur réelle de leur épargne se dégrader», explique-t-elle. Inadmissible à l'heure où les Français crient à la défense de leur pouvoir d'achat

    Livret A : les Français ont perdu près de 4 milliards d'euros en 2018

    Vers un nouveau mode de calcul

     

    Ce taux de 0,75% a été fixé au 1er août 2015. À cette époque, l'inflation était nulle, selon l'Insee. En 2017, elle s'établissait à 1% mais malgré cela, le gouvernement a décidé de ne pas modifier la rémunération du livret A. Il choisissait même de la bloquer pour deux ans. Ce choix avait l'avantage de permettre aux bailleurs sociaux, qui se financent via des emprunts assis sur les ressources du livret A, de bénéficier de conditions de financement favorables. Une contrepartie intéressante pour ces derniers qui ont dû réduire leurs loyers pour compenser la baisse des APL de leurs locataires. Le gouvernement espérait ainsi les pousser à construire plus de logements sociaux. Autre but: réorienter l'épargne des Français vers des actifs plus risqués, permettant le financement de l'économie. Cet objectif de long terme est inscrit dans la loi Pacte, adoptée en première lecture à l'Assemblée nationale en octobre.

    Pour la CLCV, ces choix politiques sont d'autant plus problématiques qu'ils devraient se poursuivre au-delà du 31 janvier 2020. Au 1er février 2020, le gouvernement va en effet instaurer un nouveau mode de calcul du taux du livret A. Un taux minimum de 0,50% sera bien instauré mais la fin de la protection systématique de l'épargne contre la hausse des prix sera actée. Ces décisions sont «très préjudiciables pour le pouvoir d'achat des Français», estime l'association de consommateurs. D'après elle, le plancher de 0,5% est d'ailleurs «insuffisant si on considère que le taux d'inflation est souvent bien supérieur». L'association réclame donc de l'État qu'il fasse marche arrière et revienne à l'ancienne formule de calcul «qui garantissait un rendement au moins équivalent au taux d'inflation». Pour les Français, les enjeux en matière de pouvoir d'achat sont importants. Le livret A reste l'un de leurs placements favoris, malgré sa rémunération dégradée. Plus de 55 millions d'entre eux en possèdent un. 

    Le Figaro.fr


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  • Une retraitée recueille plus de 85.000 signatures pour l'augmentation des petites pensions

    "Mais s'il faut que j'aille à l'Elysée pour l'apporter, j'irai !" assure Francine Vergon, qui veut que les retraites soient indexées sur l'inflation.

     

    Francine Vergon, retraitée de 68 ans, vivant à Nancy (Meurthe-et-Moselle), est en colère. Elle vit avec une pension de 954 euros par mois. "Entre mon loyer, mon gaz, mon électricité, ma mutuelle ou encore ma nourriture... il me reste à peu près 100 euros par mois pour vivre", explique-t-elle à France-Bleu. Alors, forcément, elle soutient le mouvement des "gilets jaunes". 

    "Ma situation n'est pas florissante, mais je pense surtout aux retraités qui ont moins ou rien du tout.  Je connais des personnes avec 600 euros par mois qui font les poubelles. Moi, j'arrive encore à me débrouiller. Le jour où je n'y arriverai plus, j'ai encore mes enfants. Ma fille me propose parfois de me faire un plein de nourriture, mais je n'aime pas ça, j'ai aussi du respect pour moi."

    "Vivre un peu plus dignement"

    Le 17 décembre, elle a lancé une pétition en ligne pour demander au gouvernement l'indexation des retraites sur l'inflation. Au moment où nous écrivons ces lignes, elle a déjà recueilli plus de 85.000 signatures. "Les retraites n'ont plus été revalorisées depuis avril 2013 ce qui est scandaleux compte tenu de l'augmentation du coût de la vie", écrit-elle.

     

    "Tous ceux qui ont une pension de retraite de moins de 1.000 euros par mois sont les grands oubliés des mesures annoncées par Emmanuel Macron. Beaucoup d'entre nous ont du mal à finir le mois. Nous exigeons l'indexation des retraites sur l'inflation afin que tous puissent vivre un peu plus dignement !"

    La retraitée compte déposer sa pétition sur la table des députés locaux. "Mais s'il faut que j'aille à l'Elysée pour l'apporter, j'irai !" promet-elle.

    Par L'OBS    Publié le 26 décembre 2018 à 08h55

     


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  • Financement du terrorisme: amende record pour La Banque Postale

    Le couperet est tombé: le superviseur bancaire français a infligé à La Banque Postale une amende record de 50 millions d'euros, pour des manquements dans son dispositif de lutte contre le financement du terrorisme.

        

    Il s'agit de la plus lourde sanction pécuniaire décidée à l'encontre d'une banque par l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), qui régule les secteurs de la banque et de l'assurance. L'autorité a également assortie cette amende d'un blâme. La Banque Postale a indiqué de son côté avoir décidé d'engager un recours devant le Conseil d'État contre cette sanction qu'elle estime "particulièrement sévère".

        

    Les faits reprochés par l'ACPR concernent le fonctionnement des mandats cash nationaux (MCN), qui permettaient de transférer très rapidement jusqu'à 1.500 euros à un tiers, et le gel des avoirs, qui oblige un établissement à bloquer les actifs de toute personne ou société sanctionnée par les autorités. Ce service de mandat cash nationaux accessible à tous les particuliers, a été supprimé par La Banque Postale dès le 1er janvier 2018.

    Des manquements longtemps ignorés

    Dans le détail, le superviseur bancaire reproche notamment à La Banque Postale de ne pas s'être "dotée d'un dispositif lui permettant de détecter, avant leur exécution, les opérations de MCN au bénéfice de personnes faisant l'objet d'une mesure européenne ou nationale de gel des avoirs".

        

    La banque "a, entre le 1er décembre 2009 et le 13 mars 2017, exécuté au moins 75 opérations de MCN pour le compte de dix clients dont les éléments d'identité (nom, prénom et date de naissance) correspondent à ceux de personnes qui faisaient l'objet, à la date des opérations, d'une mesure de gel, dans neuf cas sur dix en raison d'activités terroristes", détaille l'autorité de contrôle dans sa décision.

        

    En outre, bien que La Banque Postale ait dès début 2013 identifié cette carence au niveau des mandats cash, "aucune action correctrice n'avait encore été mise en oeuvre au moment du contrôle sur place effectué par l'ACPR de mars à juillet 2017", pointe l'ACPR. "En raison du nombre des opérations exécutées et des montants totaux en cause, cette carence affectait l'efficacité du dispositif français de gel des avoirs", poursuit-elle.

        

    Pour sa défense, La Banque Postale rappelle dans un communiqué avoir pour "caractéristique d'être le seul établissement bancaire du territoire dont les services sont accessibles à tous, clients ou non". "Les mandats suspectés par l'ACPR représentent ainsi 0,00027% du montant total des mandats nationaux sur la période étudiée, soit seulement quelques dizaines de mandats pour un montant global de quelques milliers d'euros", se défend l'établissement.

        

    "En outre, aucun des faits reprochés n'est en soi constitutif d'une opération de blanchiment ou de financement du terrorisme. Tous les contrôles effectués ont permis de mettre en évidence l'absence de telles opérations", garantit La Banque Postale. L'an dernier, l'ACPR avait signalé à la justice ces mêmes dysfonctionnements qui avaient conduit à l'ouverture par le parquet de Paris d'une enquête, confiée en septembre 2017 à la brigade financière.

    BFM.TV


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  • Pour défendre leur pouvoir d'achat, les retraités descendent dans la rue ce mardi 18 décembre. CSG, pensions, Ehpad, les revendications sont nombreuses. Des appels ont été lancés à Paris et en région par neuf organisations syndicales.

    «Pressurés et maltraités », les retraités manifestent à Paris et en région

    © THOMAS SAMSON/AFP Le 18 octobre dernier, les retraités étaient déjà descendus dans la rue. 

    Colère et revendications persistent chez les retraités, conjointement au mouvement des «gilets jaunes». Malgré le geste d'Emmanuel Macron sur la CSG - finalement décalé de plusieurs mois -, pas moins de neuf organisations syndicales ont lancé un appel à manifester pour ce mardi 18 décembre. «Nous exigeons toujours la suppression de la hausse de la CSG pour tous les retraités et l'indexation de toutes les pensions sur l'évolution des salaires», explique l'intersyndicale (CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, FGR-FP, LSR, Ensemble et solidaires) dans un communiqué. Les manifestants auront rendez-vous en région, comme en Charente-Maritime ou en Franche-Comté mais aussi à Paris, devant le ministère des Finances à 14h30.

    Quelles revendications?

    Les retraités ne sont donc pas satisfaits des mesures du président et ils le font savoir. Plutôt qu'un simple geste sur la CSG ils réclament la suppression de sa hausse dès le PLFSS 2019. «C'est difficile d'imaginer que les retraités puissent se satisfaire de cette mesure (annoncée par Emmanuel Macron sur la CSG)» après plusieurs années de quasi-gel des pensions et avec le «maintien» de leur «désindexation» par rapport à l'inflation, a justifié Pascal Santoni, membre de l'UCR-CGT, à l'AFP la semaine dernière.

    Les retraites réclament également la revalorisation de toutes les pensions, notamment par la fin du gel de ces dernières. Pour réaliser des économies, le gouvernement prévoit de sous-revaloriser les pensions de 0,3% en 2019 et en 2020, nettement en deçà de l'inflation qui tourne actuellement à 1,9%. Autres revendications: l'indexation des pensions sur les salaires, le maintien des pensions de réversion et la prise en charge intégrale par la Sécurité sociale de la perte d'autonomie. Enfin, ils réclament l'amélioration des moyens budgétaires, notamment dans les Ehpad ainsi que le développement et le renforcement des services publics de qualité. En dernier lieu, ils reprochent à Emmanuel Macron la suppression de l'ISF. «Ne nous laissons pas faire, revendiquons», martèle l'appel à manifester.

    Le Figaro.fr


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  • L’opération «Loto du patrimoine» vise à financer la rénovation de monuments en France à travers un jeu de grattage et un loto.

    Les députés rétablissent la taxation du Loto du patrimoine : la colère de Stéphane Bern

    L’Assemblée nationale a rétabli pour le Loto du patrimoine, dans la nuit de lundi à mardi, la taxation que l’État prélève habituellement sur les jeux de loteries de la Française des jeux, au grand dam de certains élus d’opposition.

    L’amendement de la commission des finances, qui a reçu un avis favorable du gouvernement, a supprimé en nouvelle lecture un article du Sénat qui exonérait les jeux en faveur du patrimoine de la CSG, de la TVA et autres taxes.

    Cette exonération totale est « une première pour un jeu de hasard qui me semble assez gênante », avait jugé le rapporteur général du Budget, Joël Giraud (LREM).

    Pilotée par l’animateur Stéphane Bern, l’opération « Loto du patrimoine » vise à financer la rénovation de monuments en France à travers un jeu de grattage et un loto. L’animateur n’a pas manqué de réagir sur Twitter au rétablissement de cette taxation, en accusant « les technocrates ».

    L’annonce que l’Etat prélèverait 14 millions de taxes sur les 200 millions de recettes escomptées (l’essentiel allant aux gagnants et 20 millions à la Fondation du patrimoine) avait provoqué un début de polémique.

    Pour l’éteindre, le gouvernement avait décidé de débloquer 21 millions supplémentaires en faveur du patrimoine.

    «Je crains que nos châteaux n’aient plus qu’à attendre des jours meilleurs»

    L’article introduit par le Sénat « permettrait d’aider de façon plus conséquente le patrimoine français », a estimé Emmanuelle Ménard (app. RN, ex-FN) en réclamant en vain son maintien.

    « Je crains que nos châteaux, abbayes et autres trésors français n’aient plus qu’à attendre des jours meilleurs », a-t-elle ajouté.

    Gilles Lurton (LR), qui avait mis un coup de projecteur sur cette taxation de l’Etat en première lecture, a estimé que la suppression de cet article revenait à « tromper les Français ».

    Le Parisien


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  • L'Espagne annonce une hausse de 22% du salaire minimum

    On pourrait croire qu'il s'agit d'un tacle par procuration à Emmanuel Macron. Le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez a annoncé ce mercredi 12 décembre qu'il augmenterait par décret le salaire minimum de 22%, lors du conseil des ministres du 21 décembre qui aura lieu à Barcelone.

    "Le Conseil du 21 décembre approuvera la hausse du salaire minimum". Elle entrera en vigueur "à partir de 2019" et constituera "la hausse la plus importante depuis 1977", a déclaré le socialiste Pedro Sanchez devant les parlementaires.

    Le chef du gouvernement fera passer cette mesure phare de son projet de budget pour 2019 par décret, car il n'a pas en ce moment les appuis nécessaires pour la faire voter au Parlement. 

    22%, le chiffre est énorme. Sauf que le salaire minimum mensuel est actuellement de 858 euros brut. Avec ce décret, il passera à 1.050 euros brut, bien moins qu'en France où il est actuellement de 1.498 euros brut, avant même la hausse promise par Emmanuel Macron.

    Ainsi, actuellement, le salaire minimum horaire est de 4,46 euros brut en Espagne contre 9,88 euros brut en France.

    Selon le projet de budget espagnol publié début octobre, cette mesure coûtera 340 millions d'euros à l'Etat espagnol. Elle a été durement critiquée par l'opposition de droite.

    L'OBS


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  • Prime, augmentation... Le tweet du patron de Total qui va faire plaisir à ses salariés

    Patrick Pouyanné, le Pdg de Total, a annoncé sur Twitter une augmentation générale de 3,1% et une prime de 1500 euros pour l'ensemble des salariés français du groupe.

    Après Orange, Free ou encore LVMH, une nouvelle entreprise va verser une prime exceptionnelle de fin d'année à ses salariés. Et pas n'importe laquelle puisqu'il s'agit de Total, la deuxième entreprise française en terme de chiffre d'affaires. 

    Et c'est son Pdg qui l'a directement annoncé sur son compte Twitter. "Compte tenu des bons résultats de Total en 2018, nous proposons à nos organisations syndicales une enveloppe globale d'augmentation de 3,1% et une prime exceptionnelle de 1500 euros pour tous nos salariés en France", a ainsi tweeté Patrick Puyannée, tard dans la soirée de ce 11 décembre.

    La compagnie pétrolière qui compte 30.000 salariés en France va donc leur verser 1500 euros de prime exceptionnelle de fin d'année. Cela représente un total d'environ 45 millions d'euros pour la compagnie française qui enregistre une flambée de ses bénéfices en 2018. Après un bond de 83% au deuxième trimestre à 3,72 milliards de dollars (3,28 milliards d'euros), le résultat net de Total a cru de 45% au troisième trimestre à 3,96 milliards de dollars (3,5 milliards d'euros).

    Alors qu'Emmanuel Macron a annoncé ce lundi une prime de fin d’année qui sera sans impôt ni charge pour les entreprises qui souhaiteront la verser, le patron de Total a donc décidé de participer à la mobilisation de certaines grandes entreprises en faveur du pouvoir d'achat bien que pour l'heure le détail de la mesure ne soit pas encore connue.

    BFM.TV

    Il peut avec tout ce que Total gagne !


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  • PSG, le salaire de Rabiot quadruplé ?

    Nasser Al-Khelaïfi serait prêt à offrir un salaire XXL à Adrien Rabiot pour le convaincre de prolonger son contrat au PSG.

    Le feuilleton n’a que trop duré. Le PSG, qui attend depuis plusieurs semaines – plusieurs mois, même – qu’Adrien Rabiot prenne une décision concernant son avenir, serait décidé à lui offrir un salaire à la hauteur de ses attentes. Puisque les relations entre l’entourage du joueur et le directeur sportif du club, Antero Henrique, seraient assez fraîches, c’est Nasser Al-Khelaïfi qui devrait prendre le dossier en main. Et le président des champions de France pourrait ne pas regarder à la dépense.

    Selon L’Equipe, le dirigeant qatarien serait ainsi prêt à aligner la paie du milieu de terrain français (23 ans) sur celle que touche Thiago Silva, soit un million d’euros brut par mois (12 M€ annuels). Le tout assorti d’une prime à la signature "conséquente". L’international tricolore, qui perçoit actuellement moins que l’une des recrues estivales, Thilo Kehrer (environ 250.000 euros brut mensuels), verrait donc ses émoluments quadrupler. De quoi lui donner envie de rempiler ? Peut-être pas.

    Lié, rappelons-le, au Paris Saint-Germain jusqu’en 2019, le "Duc" n’est pas pressé, d’autant qu’il sera libre de négocier avec les clubs de son choix à partir du 1er janvier prochain. Si Nasser Al-Khelaïfi compte énormément sur lui, et lui prouverait avec une telle proposition, Adrien Rabiot se sait courtisé et pourrait tout à fait attendre quelques semaines de plus avant de faire son choix. Il saura aussi, d’ici là, si le PSG est toujours en lice en Ligue des champions, ce qui pourrait peser dans la balance.

    Sports.fr

    Gagner autant d'argent pour mettre des coups de pied dans un ballon. C'est aberrant !

    Tout cela car le peuple aime ça, tout comme il aime Johnny Halliday !

     


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  • Le Sénat propose une taxe sur les forfaits mobile et fixe

    Une taxe sur les forfaits mobile et les abonnements à l’internet fixe ? C’est ce que prévoit une proposition de loi signée par 60 sénateurs, qui y voient un moyen de financer le plan très haut débit et de réduire la fracture numérique en France. Un montant de 75 centimes d’euro par mois et par abonnement est évoqué, ce qui peut revenir cher à l’année.

    Une proposition de loi « visant à créer une contribution de solidarité numérique pour financer le Fonds d’aménagement numérique territorial » a été déposée le 7 novembre 2018 par une soixantaine de sénateurs. Celle-ci prévoit de taxer les abonnements aux services de télécom afin de financer le plan très haut débit porté par le gouvernement et réduire la fracture numérique.

    Pour financer le Fonds d’aménagement numérique territorial (FANT), qui existe depuis bientôt neuf ans mais qui n’est pas doté, une « contribution de solidarité numérique » serait alors mise en place. Et elle risque de coûter cher aux consommateurs puisque son montant serait de 75 centimes d’euro par mois et par abonnement. Soit 1,5 euro mensuel pour un individu titulaire d’un forfait mobile et d’un abonnement internet fixe. Ce qui représente tout de même 18 euros par an. La facture peut vite s’envoler dans le cas d’une famille. Prenons un foyer de quatre membres, avec un abonnement box internet et quatre forfaits pour smartphone. Cela ferait un surplus de 45 euros annuels.

    Une taxe sur les forfaits mobile et les abonnements aux box internet ?

    Nécessaire selon les sénateurs à l’origine de la proposition, qui se présentent comme des protecteurs « des zones rurales et de montagne, trop souvent cantonnées au bas débit et aux incessants problèmes de connexion au réseau ». Ils estiment que « pour ces territoires de la France périphérique, cette couverture numérique défaillante est un handicap majeur en termes de services à la population et d’attractivité économique ». D’où ce besoin de changement : « Cette inégalité flagrante n’est plus acceptable, et il convient aujourd’hui de considérer que l’accès au numérique est un service universel, au même titre que la distribution d’eau ou d’électricité ».

    Vous pouvez retrouver ci-dessous le détail des propositions de l’article unique soumis à la Présidence du Sénat :

    I. – Le chapitre VII octies du titre II de la première partie du livre Ier du code général des impôts est complété par un article 302 bis KI ainsi rédigé :

    « Art. 302 bis KI. – I. – Il est institué une contribution de solidarité numérique due par les usagers des services de communications électroniques. Cette contribution est recouvrée par tout opérateur de communications électroniques, au sens de l’article L. 32 du code des postes et des communications électroniques, qui fournit un service en France et qui fait l’objet d’une déclaration préalable auprès de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes en vertu de l’article L. 33-1 du même code.

    « II. – Cette contribution est assise sur le montant, hors taxe, de la valeur ajoutée des abonnements et autres sommes acquittés par les usagers au bénéfice des opérateurs mentionnés au I au titre de la rémunération des services de communications électroniques qu’ils fournissent, à l’exclusion des services de téléphonie fixe assurée par le réseau commuté.

    « III. – L’exigibilité de la contribution est constituée par l’encaissement du produit des abonnements et autres sommes mentionnés au II.

    « IV. – Le montant de la contribution s’élève à 75 centimes d’euros par mois et par abonnement.

    « V. – Les opérateurs de communications électroniques procèdent à la liquidation de la contribution due au titre de l’année civile précédente lors du dépôt de la déclaration mentionnée au I de l’article 287 au titre du mois de mars ou du premier trimestre de l’année civile.

    « VI. – La contribution est recouvrée et contrôlée selon les mêmes procédures et sous les mêmes sanctions, garanties, sûretés et privilèges que la taxe sur la valeur ajoutée. Les réclamations sont présentées, instruites et jugées selon les règles applicables à cette même taxe. »

    II. – La majoration des sommes demandées par les opérateurs de communications électroniques aux usagers résultant de l’institution de la contribution prévue à l’article 302 bis KI du code général des impôts ne peut être assimilée à une augmentation du prix des abonnements susceptible d’entraîner leur résiliation.

     


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  • Après le carburant, le gouvernement va-t-il décider d'une hausse de l'électricité?

    Après le carburant, l'exécutif pourrait décider d'une hausse des tarifs de l'électricité, et ce dès le mois de février 2019.

     

    Après la fronde contre la hausse des prix du carburant, le gouvernement va-t-il affronter la grogne contre l'augmentation tarifaire de l'électricité? Selon L'Opinion, l'exécutif recevra prochainement de la part de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) une proposition d'évolution du tarif de l'électricité, qui devrait aller dans le sens d'une hausse de 3 à 4% du prix actuellement payé par les Français. Si la CRE peut encore moduler ses recommandations, le résultat devrait se traduire par une hausse significative sur la facture. 

    Vers une nouvelle grogne?

    Cette augmentation tarifaire interviendrait dès le 1er février prochain, soit un mois après la hausse des prix du carburant, sur laquelle l'exécutif ne compte pas revenir malgré la fronde des gilets jaunes, qui s'apprêtent à mener leur troisième week-end d'action nationale.

    Autrement dit, cette énième hausse tomberait mal en terme de calendrier pour le gouvernement, qui pourrait se retrouver confronté à une nouvelle grogne en 2019, ou à un renforcement de la colère qui s'exprime depuis plusieurs semaines, et qui reçoit le soutien d'une large partie de l'opinion publique. Selon un sondage Elabe pour BFMTV diffusé mercredi, 75% des Français approuvent en effet la mobilisation des gilets jaunes. 

    Et au delà du principe seul d'une augmentation, la grogne pourrait se construire autour de l'ampleur de cette hausse de l'électricité, si celle-ci s'élève effectivement à 3%. Pour rappel, la dernière augmentation tarifaire remonte à février 2018, et s'était élevée à 0,7%. Mais la baisse de 0,5% au mois d'août avait finalement presque annulé son effet, rappelle L'Opinion.

    Un piège pour l'exécutif

    Le gouvernement peut décider d'ignorer cette recommandation de la CRE, comme l'avait fait l'exécutif en 2014, par la voix de Ségolène Royal. La ministre de l'Environnement avait préféré préserver le pouvoir d'achat des Français. Mais sa décision avait finalement été annulée par le Conseil d'Etat, et les consommateurs avaient vu l'effet de cette reculade deux ans plus tard, sur leur facture, qui avait augmenté rétroactivement. 

    Si Emmanuel Macron et Edouard Philippe venaient à prendre la même décision pour ne pas attiser davantage la colère des Français, ils s'exposeraient donc au même risque. Mais s'ils décident d'appliquer les recommandations de la CRE dès le mois de février, le risque d'un début d'année marqué par une généralisation de la colère de la rue est grand. 

    BFM.TV


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  • Les députés LREM votent une augmentation de l’assurance auto ! Et vous savez pourquoi ?

    Il faut se pincer pour le croire : en plein mouvement des gilets jaunes, la majorité LREM-MoDem, après avoir voté l’augmentation des taxes sur les carburants qui a déclenché la colère, a adopté un amendement stipulant que les compagnies d’assurance doivent augmenter de 33 millions d’euros leur contribution au Fonds de garantie des assurances obligatoires de dommages (FGAO). Mais quel est donc ce mystérieux fonds qu’il faudrait ainsi abonder toutes affaires cessantes ? C’est le fonds permettant aux conducteurs accidentés par un tiers en fuite ou une personne non assurée d’être indemnisés.

     

    Ah… Mais alors, faut-il en déduire que ce genre de conducteurs et de délinquance – délits de fuite, conduite sans assurance – est en augmentation ? Oui. Selon Le Parisien, il y aurait en France 700 000 véhicules non assurés ! Et il y a eu, en 2017, plus de 36.000 demandes d’indemnisation.Donc ce fonds est de plus en plus mis à contribution. 26 % des dossiers concernaient des délits de fuite. Et les versements se montent à 154,2 millions d’euros, une augmentation de 13 % !

    Évidemment, cette charge supplémentaire est très mal vue par les compagnies d’assurance qui pourraient, pour y répondre, avoir recours à un levier bien connu : l’augmentation des assurances des automobilistes.

    Le gouvernement et la majorité d’Emmanuel Macron pourront toujours se défausser sur les assureurs en disant : « C’est pas Bibi ! » Mais à l’Assemblée, il s’est quand même trouvé assez de bibis de service pour le voter, cet amendement.

    Mais surtout, au-delà de la question financière, ce que révèle cette augmentation, c’est un grave problème de sécurité et de délinquance routières : comment se fait-il que ce gouvernement, qui a fondé toute sa stratégie de sécurité routière sur les 80 km/h et les radars et qui n’a plus que le mot « ordre républicain » à la bouche, ne s’inquiète pas davantage de cette délinquance en plein essor ? Édouard Philippe nous aurait-il menti par omission ? Ce que l’on ne nous dit pas, les chiffres et les millions du budget nous le révèlent.

    On traiterait ce problème, on gagnerait sur deux tableaux : moins de délinquance et moins de charges financières pour les automobilistes, car ce sont les seuls automobilistes – encore une fois – qui vont éponger le coût de cette délinquance. Car, contrairement à ce qu’a dit M. Darmanin à l’Assemblée, la question du pouvoir d’achat et celle de la sécurité sont liées. Et c’est un nouvel exemple qui explique la colère de la France périphérique qui a le sentiment – justifié – de payer pour les autres.

    Mais, au fait, qui sont-ils donc, ces automobilistes délinquants qui conduisent sans assurance et prennent la fuite ? Ne serait-ce pas les mêmes qui se livrent à des rodéos certains soirs dans certains quartiers, causant parfois des accidents très graves, comme on l’a vu ces dernières années ?

    Boulevard Voltaire


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  • Les pensions de réversion pourraient baisser

    Le haut-commissaire à la Réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, a expliqué plus concrètement comment pourrait fonctionner le futur système. Les perdants pourraient être nombreux.

    Le feuilleton des pensions de réversion est loin d'être terminé. Le gouvernement a beau avoir promis qu'elles ne seraient pas supprimées, elles pourraient fortement baisser pour les futurs retraités dans le nouveau système. Auditionné la semaine dernière devant la commission des affaires sociales de l'Assemblée, Jean-Paul Delevoye, le haut-commissaire à la Réforme des retraites, a laissé entrevoir ce que pourrait être le futur calcul. Et il risque de faire beaucoup de perdants.

    Pour faire simple, les veufs et veuves actuels touchent, selon leur régime, de 50 % à 60 % de la pension de leur conjoint défunt. Dans le nouveau système, la réversion pourrait ne plus être calculée en fonction du montant de la retraite du conjoint défunt mais en fonction des revenus du veuf ou de la veuve encore vivant. L'idée est d'assurer «le maintien d'un niveau de vie», comme l'a précisé Jean-Paul Delevoye le 10 octobre, lors de la multilatérale avec les partenaires sociaux. 

    Un exemple frappant

    Mais, devant les députés, le haut-commissaire a pris un exemple qui rend le calcul beaucoup plus parlant et le résultat inquiétant. «Si Monsieur gagne 2000 euros et Madame 4000 euros, cela fait 6000 euros pour le couple. On peut décider, en cas de décès, de maintenir le niveau de vie à 50 %, soit 3000 euros. Dans ce cas, si Monsieur meurt, Madame n'a rien, car elle touche déjà plus de 3000 euros. Si Madame meurt, Monsieur touche 1000 euros pour l'amener au seuil des 3000 euros. C'est la question qui se pose», a détaillé Jean-Paul Delevoye. Dans le système actuel, quel que soit le montant de leur pension respective, la femme toucherait 1000 euros de réversion et le mari 2000 euros.

    Aujourd'hui, rien n'est tranché. La concertation avec les partenaires sociaux a repris sur les points les plus explosifs de la future réforme, et le sujet des pensions de réversion ne sera abordé qu'en février ou mars. Les pensions de réversion représentent aujourd'hui 36 milliards d'euros de dépenses par an, soit 1,5 point de PIB. 

    Le Figaro.fr


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