• Sécurité sociale : 2,6 millions de cartes Vitale en trop en circulation

    Les cartes Vitale en circulation sont plus nombreuses que... les assurés sociaux.

    À l'automne dernier, dans une mission d'enquête qu'elles avaient commencée (mais pas achevée), deux parlementaires s'étaient interrogées sur le risque de fraude à la carte vitale au vu du nombre de cartes en circulation. Cette semaine, le sujet revient sur le tapis, porté par des députés de droite Patrick Hetzel, Pascal Brindeau et Michel Zumkeller. Dans le cadre d'une commission réunie sur le sujet, ils ont obtenu des chiffres nouveaux de la part de la directrice de la Sécurité sociale qu'ils auditionnaient.

    2.600.000 cartes vitales en trop

    Selon la directrice de la Sécurité sociale, il y a actuellement 58.300.000 cartes Vitale en circulation, pour seulement 55.700.000 porteurs potentiels, soit un écart de 2.600.000. Plus faible que l'estimation donnée par l'Assurance maladie en octobre dernier, mais un écart qui reste important.

    La réalité est plus faible que les prévisions grâce à un nouveau calcul qui intègre les enfants de plus de 12 ans qui peuvent, sur demande, se voir attribuer une carte vitale. Néanmoins dans l’écrasante majorité, les enfants sont rattachés à la carte vitale de leurs parents.

    Un risque de fraude ? 

    Une question agite les parlementaires : ces cartes en trop peuvent-elles constituer un risque de fraude aux prestations d’Assurance-maladie ? La Sécurité sociale relativise en rappelant que la possession d'une carte vitale ne signifie pas que l'on a nécessairement des droits. Une carte peut être inutilisable.

    Tous les ans, l'Assurance maladie effectue des contrôles grâce aux croisements de données avec d'autres administrations pour vérifier que les critères exigés sont bien remplis, notamment le fait de résider de façon stable et régulière en France depuis au moins trois mois. Au total, depuis la création de la carte Vitale en 1999, 42 millions de cartes ont été invalidées et désactivées.

    Europe 1


    3 commentaires
  • Un salaire hors-norme pour retenir Mbappé au PSG ?

    Bien décidé à prolonger Kylian Mbappé, le PSG compterait lui soumettre un nouveau contrat pharaonique à la fin de la saison.

    Kylian Mbappé n’en finit plus de faire gros titres de la presse madrilène. Nouvel exemple ce jeudi avec la une de AS consacrée au jeune attaquant parisien. Et comme Marca le week-end dernier, le quotidien madrilène ne cache pas son scepticisme quant aux chances du Real Madrid d’attirer, l’été prochain, le champion du monde tricolore. S’il a bien fait du Français la priorité de son recrutement estival, à tel point que Florentino Perez serait prêt à débourser plus de 300 millions d’euros pour recruter celui qu’il considère comme le digne héritier de Cristiano Ronaldo, le club merengue risque de se heurter une nouvelle fois à l’inflexibilité du club de la capitale. Les Madrilènes l’ont déjà éprouvé par le passé avec Thiago Silva et le PSG a encore récemment fait preuve de son intransigeance dans les dossiers Neymar ou Cavani. L’objectif du club de la capitale serait en effet de conserver Kylian Mbappé jusqu’à la Coupe du monde au Qatar à l’automne 2022. «Il s’agirait d’une question stratégique», croit savoir AS. Encore faut-il donc, pour les Parisiens, parvenir à prolonger l’ancien Monégasque, dont le contrat prendra fin en juin 2022. Pour ce faire, les dirigeants du PSG comptent soumettre une offre de prolongation sitôt la fin de la saison. Les chiffres évoqués par la publication madrilène donnent le tournis puisque le Parisien, qui émarge pour l’heure à 23 millions d’euros par an, se verrait proposer pas moins de 45 millions d’euros par saison. Soit des émoluments multipliés par deux qui en feraient l’égal de Cristiano Ronaldo, seulement devancé par Lionel Messi et ses 100 millions d’euros par an.

    Sports/fr

    Tout ça pour mettre des coups de pied dans un ballon !


    3 commentaires
  • Trois grands distributeurs, Carrefour, Système U et Intermarché, ont écopé d'un total de plus de 4 millions d'euros d'amendes administratives, pour "non-respect des règles" lors des négociations commerciales 2019 avec les fournisseurs de l'agroalimentaire, les premières depuis l'application de "loi Alimentation". Carrefour écope de la plus lourde amende, avec 2,93 millions d'euros de sanction, contre 1,14 pour Système U et 211 000 euros d'amende pour Intermarché, a annoncé la DGCCRF.

    "La règle fixant une date butoir au 1er mars pour la signature des conventions annuelles n'avait pas été respectée pour un nombre significatif de fournisseurs", précise la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes. "Le montant des sanctions est proportionné au nombre et à l'importance des retards, ainsi qu'au chiffre d'affaires prévisionnel concerné".

    Les négociations commerciales entre distributeurs, agriculteurs et industriels, se tiennent de la mi-octobre jusqu'à fin février et doivent établir les prix des produits mis en rayons pendant l'année à venir. Or "le fait de ne pas avoir signé la convention dans les délais impartis est susceptible de renforcer le rapport de force en faveur du distributeur", note la DGCCRF, qui revendique quelque "5500 contrôles sur l'application des nouvelles règles encadrant les promotions", prévues dans le cadre de la loi Egalim, ou "loi Alimentation".

    Une loi Egalim pour sortir de la guerre des prix

    Promulguée en octobre 2018, cette loi vise notamment à sortir d'un effet domino causé par la guerre des prix entre les quatre grands de la distribution en France : ils réclament, lors de ces négociations, des tarifs toujours plus bas à leurs fournisseurs de l'industrie agroalimentaire. Ceux-ci achètent à leur tour le moins cher possible la matière première agricole auprès des paysans.

    Il y a un an, le gouvernement avait insisté sur "la persistance de pratiques très contestables", notamment dans la grande distribution, à l'occasion des négociations commerciales. Le ministre de l'Économie Bruno Le Maire avait alors averti que Bercy s'assurerait de la "rigueur des contrôles menés" chez les distributeurs, et avait appelé à "sanctionner les manquements".

    "Les négociations qui s'achèveront au 1er mars 2020 seront, plus encore que les précédentes, un indicateur de la volonté des acteurs de jouer le jeu de la réforme", a pour sa part averti la DGCCRF dans son communiqué.

    En octobre dernier, la loi Egalim avait été durement critiqué par l'association de consommateurs UFC-Que Choisir et par la Confédération paysanne, qui estimaient qu'un an après son entrée en vigueur, "le rééquilibrage des négociations commerciales tant attendu par les agriculteurs et promu par la loi n'[avait] pas eu lieu".

    L"Express


    3 commentaires
  • Les banquiers de la Landsbanki que le chanteur poursuivait pour «escroquerie», à propos d'un prêt de 35 millions d'euros, ont été relaxés vendredi par la cour d'appel de Paris. Plus d’une centaine d’épargnants français s’étaient constitués partie civile.  

    «Requiem pour Enrico Macias», plastronne MOlivier Baratelli, avocat d’une ribambelle de banquiers islandais que le chanteur poursuivait pour escroquerie. Vendredi, la cour d’appel de Paris a confirmé la relaxe de la Landsbanki et de ses dirigeants, laissant leurs clients sur le flanc. Car outre l’interprète de la Part du pauvre, Gaston Ghrenassia dans le civil, plaignant initial et chef de file, plus d’une centaine d’épargnants français s’étaient constitués partie civile dans la foulée, pour un énième procès de masse.  

    L’affaire est pénalement passionnante, à la subtile frontière entre le montage financier sophistiqué et l’arnaque bancaire pure et simple. A l’audience, le parquet avait requis entre un an et cinq ans de prison contre les banquiers, dénonçant leur «duplicité», leurs «mensonges», le tout sur fond d'«imbroglio gestionnaire et contractuel», ou encore d’une «asymétrie d’information» entre la banque et ses clients. Dans la foulée, l’ancienne juge d’instruction Eva Joly, devenue avocate et notamment de clients de la Landsbanki, entendait faire le «procès de la finance folle et des banques sans scrupule». Espoirs douchés par la cour d’appel, renvoyant les présumées victimes à leurs propres responsabilités : «Le parcours professionnel des emprunteurs (dirigeant d’entreprise, avocat, notaire, médecin, cadre de banque, trader, assistés de conseillers en patrimoine) laisse supposer davantage de rigueur quant au contrôle de leur signature.» Fallait pas signer !

    Une «opération blanche»

    Il est question d’un montage financier baptisé «Residential Property Equity Lease», destiné à des clients ayant peu de revenus mais un confortable patrimoine immobilier. Typiquement le profil de retraités sur la Côte d'Azur, bénéficiaires de pensions pas forcément colossales mais propriétaires de villas à prix d’or. Pour mieux monétiser leur bien sans avoir à le quitter, le deal est le suivant :

    1) la banque leur prête la valeur de leur villa, contre hypothèque ;

    2) un quart de la somme leur est versé directement, pour leurs menues dépenses ou travaux de rénovation ;

    3) les trois quarts restants sont placés dans des fonds d’investissement, dont le rendement est censé contrebalancer les intérêts d’emprunts ;

    4) au bout de vingt ans, les compteurs sont remis plus ou moins à zéro, l’emprunteur est dégagé de l’hypothèque sur sa villa. De l’art de rentabiliser une villa sans la vendre, du moins sur le papier.

    Tous les plaignants racontent que le montage leur aurait été présenté comme une «opération blanche», quand les banquiers rétorquent que «l’autofinancement était un objectif mais pas une garantie». Comme souvent, les professionnels du secteur survendent leurs produits financiers à l’oral tout en se couvrant à l’écrit – même si c’est rédigé en tout petit dans des annexes du contrat. Pour mieux les relaxer, la cour d’appel souligne que le deal «présente un caractère à l’évidence spéculatif qui tient à son caractère multidevises et aux fluctuations du marché», tout le contraire d’un placement de bon père de famille. Et de relever que les annexes du contrat, aussi petites soient-elles, «font expressément et intelligemment» allusion à des «risques de pertes».

    «Bombe à retardement»

    Prenons le cas d’Enrico Macias. Il est propriétaire depuis 1973 d’une villa à Saint-Tropez, sur un terrain de 15 000 m2. Quelque trente ans plus tard, il envisage de construire une extension sur une parcelle non occupée. Malgré des revenus annuels oscillant entre 300 000 et 500 000 euros par an (bien que retraité de la chanson, les royalties continuent de tomber), aucune banque classique n’accepte de lui prêter les 5 ou 7 millions nécessaires. Il succombera donc à «l’offre exceptionnelle» que lui proposera la Landsbanki, un prêt de 35 millions d’euros (la valeur de sa demeure tropézienne). Sauf que le contrat paraît d’emblée déséquilibré. Le chanteur emprunte à 9,69% : pour contrebalancer, il faudrait que ses placements rapportent 11% pendant vingt ans, une gageure. Une expertise du cabinet Mazars évaluera entre 0,4% et 2,2% la probabilité d’équilibrer le deal, qualifié de «bombe à retardement plutôt que montage financier pertinent». Fallait pas signer.

    La suite des événements est à l’avenant. Dès la première année, Enrico Macias est sommé de rembourser 2,2 millions d’euros d’intérêts d’emprunt. La suivante, la Landsbanki fait faillite. En 2010, le liquidateur judiciaire de la banque le somme de rembourser fissa 43 millions pour solde de tout compte…

    En Islande, le business des banques est neuf fois supérieur au PNB local – seule la Suisse peut rivaliser avec de tels ratios. Fatalement, les trois principales banques locales ont fait faillite lors de la crise financière de 2008, après le krach de Lehman Brothers. Même la cour d’appel de Paris, tout à son souci de justifier la relaxe, doit en convenir : la Landsbanki était en «difficulté» dès 2006, à une époque où elle faisait feu de tout bois sur ses Residential Property Equity Lease. Avant toutefois de lui délivrer ce blanc-seing : «Il ne résulte d’aucune pièce que la faillite résiderait exclusivement de difficultés structurelles et/ou managériales.»

    Rendez-vous en cassation ?

    Il y a toutefois cette sous-embrouille du dossier : à partir de 2006, les placements financiers des propriétaires de villa ont été placés dans des obligations islandaises, y compris celles de la Landsbanki, comme si elle récupérait pour son compte propre l’argent prêté à ses clients. Ainsi, Enrico Macias, encore lui, se retrouvera premier détenteur d’obligations pourries islandaises (pour 6 millions d’euros). Là encore, la cour d’appel tempérera en soulignant que seulement 11,5% des avoirs auraient été réorientés localement.

    «Ils peuvent me prendre ma maison, je m’en fous, je ne vais pas me laisser faire», prophétisait Macias après sa défaite en première instance, en 2017. Nul doute, donc, que l’affaire Landsbanki finira en cassation, d’ici un an ou deux. En attendant, la cour d’appel de Paris lui aura simplement concédé ce tout petit bonus, déboutant un banquier qui lui réclamait 80 000 euros pour plainte abusive. Contacté, le chanteur n’a pas répondu à nos sollicitations

    ???

    Honte à la Cour d'appel de Paris de donner raison à une banque pourrie !


    7 commentaires
  • Pendant des années un couple de ressortissants belges a amassé une jolie fortune lui permettant de vivre dans le luxe grâce à une combine impliquant des dizaines de parcmètres.

    Une vie de château, de multiples voyages paradisiaques, des voitures inestimables et des bijoux à ne plus savoir qu'en faire... voilà quel a été pendant une dizaine d'années le train de vie d'un couple belge. Mais ce train de vie, il le devait à une escroquerie bien rodée à cause de laquelle il risque aujourd'hui de se retrouver en prison pour plusieurs années. Pendant une décennie donc, Patrick R. et Els H. ont dérobé les recettes de plusieurs dizaines de parcmètres de la ville d'Anvers, en Belgique, rapporte le site 7sur7.

    L'homme de 52 ans était alors directeur de la société Apcoa et en tant que tel il avait installé un système devant contrôler les recettes des parcmètres de la commune. Mais en réalité, il récupérait l'argent dans des sacs, et allait les déposer directement sur son compte en banque. Résultat : selon l'enquête menée par les autorités belges, le couple est parvenu à détourner une somme totale de près de 4,6 millions d'euros. Soit 19,5 tonnes de monnaie. 

    Jusqu'à 35.000 euros de dépenses chaque mois

    Ce n'est qu'en 2016 que la supercherie a été démasquée. Les premiers dépôts en banque, eux, remontaient à 2006. Le couple est en procès depuis la fin du mois de janvier. Durant les audiences, le procureur a fait savoir que Patrick R. et Els H. avaient dépensé pendant dix ans quelque 25.000 à 35.000 euros par mois, alors qu'officiellement le couple ne gagnait, à deux, que quelque 4.000 euros mensuels. Les deux escrocs possédaient ainsi quatre voitures, dont une Maserati et louaient un appartement à Knokke-Zoute, en plus de vivre dans une maison qu'ils avaient rénovée pour la somme de 180.000 euros. Ils dépensaient en moyenne 26.000 euros chaque année pour voyager.

    Selon les précisions du site, le détournement des recettes des parcmètres a été découvert lorsque des manipulations bancaires douteuses ont éveillé les soupçons de la banque dans laquelle était domicilié le compte du couple. Ce dernier ne nie pas les faits. Devant le tribunal, le quinquagénaire reconnaît avoir vécu dans une sorte de monde parallèle pendant des années : "À l'époque, je dépensais 500 euros par jour. Maintenant, je vis avec 12 euros par jour et je mange des tartines au chocolat".

    Des journées shopping à 1.000 euros

    Sa désormais ex-épouse, Els H. a affirmé de son côté n'avoir jamais été au courant de la supercherie mise en place par son ancien mari. "Je n’ai jamais rien su de ce qu’il gagnait. Lorsque nous nous sommes rencontrés fin 2005, il a immédiatement loué le penthouse à l’hôtel Hilton d’Anvers. Il recevait régulièrement des bonus", a-t-elle affirmé. Et ce même si elle reconnaît avoir possédé de multiples cartes de crédit et avoir, à de nombreuses reprises, dépensé plus de 1.000 euros dans des journées shopping. L'homme de 52 ans risque une peine de cinq ans de prison, tandis que son ex-épouse pourrait écoper de 18 mois.

    Capital 


    5 commentaires
  •  

    Un réseau international d'escrocs à l'investissement a été démantelé par des enquêteurs français, a appris franceinfo auprès de sources proches de l'enquête. La juridiction interrégionale spécialisée de Nancy doit communiquer sur ce dossier ce mercredi après-midi.

    Quatre personnes ont été mises en examen dans cette affaire. C'est l'aboutissement de deux ans d'enquête sur ce groupe criminel organisé transnational, opérant des escroqueries à vaste échelle en France et en Belgique au préjudice d’épargnants et de sociétés.

    Faux ordres de virements et usurpations d'identités

    Au moins 85 personnes, en France et en Belgique, ont été arnaquées, pour un montant total de 6 millions d'euros. Les escrocs mettaient en confiance les victimes, via différents subterfuges, leur faisaient espérer un investissement rapide sur de faux sites de vente de bitcoins, de diamants et d’or, avec un rendement élevé (de 5 à 35%) et leur présentaient des plus-value rapides. Puis ils leur proposaient des investissements encore plus importants.

    Des sociétés et des collectivités territoriales ont été également l’objet de tentatives d’escroqueries de type faux ordres de virements, via usurpation des identités des fournisseurs et victimes. Une grande collectivité publique du sud de la France a notamment été visée. En additionnant les faits visés et les tentatives d’escroqueries, le préjudice total aurait pu dépasser 15 millions d’euros.

    Le principal suspect n'a pas été arrêté

    Au terme de longues investigations, les enquêteurs ont identifié plusieurs malfaiteurs au cours d’opérations judiciaires menées en France et en Israël. D'après les enquêteurs, le principal donneur d’ordres suspecté se trouve aujourd'hui en Israël et n'a pas été interpellé. Âgé de 46 ans et de nationalité franco-israélienne, ayant un niveau de vie luxueux, cet homme a déjà été condamné pour une fraude spectaculaire à la taxe carbone.

    Des investigations ont également été menées dans plusieurs pays européens afin d'identifier les sociétés titulaires des comptes rebonds et des individus à leur tête.

    Ce démantèlement est l'aboutissement de deux ans d'enquête, notamment de la part de la juridiction interrégionale spécialisée de Nancy et des gendarmes alsaciens, en collaboration avec des enquêteurs belges et israéliens, ainsi que les dispositifs européens EUROJUST et EUROPOL.

    franceinfo

    Il y en a qui croient encore au Père Noël !


    4 commentaires
  • Commission européenne : un caprice immobilier coûteux de Ursula von der Leyen

    Ursula von der Leyen a décidé de se faire aménager un studio au siège de l'exécutif bruxellois, sans pour autant renoncer à son indemnité de «résidence».

    Le caprice immobilier d’Ursula von der Leyen a pour l’instant coûté 72 000 euros au budget européen : la nouvelle présidente de la Commission a, en effet, fait aménager un studio de 20 m2 (avec salle de bains) dans l’ancienne «salle de repos» attenante à son bureau situé au 13étage du Berlaymont, le siège de l’exécutif européen à Bruxelles. En dépit des critiques, elle a tenu bon. L’argument avancé pour justifier ces frais, outre que la présidente pourra travailler jour et nuit (elle aurait pu aussi le faire à l’extérieur du Berlaymont), est que cela va générer des économies pour le budget européen. Ce qui est pour le moins douteux.

    Plus de 4 000 euros en argent de poche

    De fait, alors que le salaire de la présidente est déjà conséquent (28 000 euros par mois, certes soumis à l’impôt communautaire), elle reçoit une indemnité de «résidence» de 4 185 euros par mois, ce qui lui aurait permis de se loger princièrement à deux pas de la Commission. Dès lors qu’elle a fait le choix de se faire aménager un studio, la logique aurait été qu’elle renonce entièrement à ce pécule. Mais son porte-parole, le Français Eric Mamer, reconnaît qu’elle a renoncé à 1 500 euros sur cette somme. Selon lui, c’est la part qu’elle estime devoir payer pour son logement, le reste, soit 2 685 euros, étant consacré à ses menus frais. Le problème est que la présidente reçoit aussi une indemnité forfaitaire pour frais de 1 418 euros par mois. Soit au total 4 103 euros non imposés qui tombent dans sa poche sans que cela soit justifié le moins du monde. D’autant qu’elle va passer sa vie (hors voyages officiels et retour à Hanovre pour les week-ends) au Berlaymont et donc profiter des services des restaurants du 13étage réservés aux commissaires et à leurs invités. Dans son cas, elle y prendra tous ses petits-déjeuners, déjeuners et dîners.

    La Commission affirme curieusement que ni ces repas, ni l’entretien du studio, n’entraîneront de nouveaux frais. C’est une façon de reconnaître que, contrairement à ce qui se fait à la Maison Blanche, rien ne sera facturé à la Présidente. Pas plus que ne lui ont été facturés les meubles, le linge de maison, et autres objets nécessaires à l’aménagement de son studio. Bref, alors qu’elle n’a rien à dépenser, elle recevra néanmoins l’équivalent d’un salaire d’un jeune eurocrate en plus de son salaire.

    De même, le porte-parole de la Commission affirme que la présence de Von der Leyen au 13étage n’occasionnera pas de dépenses de sécurité supplémentaires. Là aussi, on peut en douter. Car les précédents présidents se débarrassaient le soir venu de leurs deux gardes du corps alors que désormais ils devront être présents 24 heures sur 24 à proximité du studio de la Présidente en cas, par exemple, d’incendie : le bâtiment est immense et il faudra que quelqu’un soit là en permanence pour l’évacuer.

    Bref, tout cela manque de la plus élémentaire transparence. Ce qui est en adéquation avec les lieux : selon nos informations, le studio n’aurait aucune fenêtre, ce que le porte-parole a refusé de confirmer «pour des raisons de sécurité»… On peut rire.

    Libération

    On peut rire ? Je dirai plutôt pleurer !

    Quelle arnaque cette Union Européenne ! Un tas de gens payés à ne rien faire ou plutôt si à nous emmerder !


    5 commentaires
  • Livret A : le taux tombera à 0,5% dès le 1er février, annonce Bruno Le Maire !

    Il aurait été "irresponsable et incohérent" de maintenir ce taux à 0,75% par rapport à "notre politique de diversification des placements", explique le ministre !  

    Le taux de rémunération du livret A sera abaissé dès le 1er février au niveau plancher de 0,5% comme le prévoit la nouvelle formule de calcul du taux, a annoncé mercredi le ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire. Il aurait été "irresponsable et incohérent" de maintenir ce taux à 0,75% par rapport à "notre politique de diversification des placements" et aux "milliers de Français qui attendent un logement social", a expliqué le ministre lors d'un entretien au quotidien Le Parisien

      

    "Ce chiffre tient compte des taux d'intérêt bas et du niveau de l'inflation", défend également le ministre, qui a suivi les recommandations du gouverneur de la Banque de France, publiées peu avant sa communication. Chargée de réaliser le calcul du taux de rémunération des livrets d'épargne réglementée, la Banque de France avait précisé plus tôt les modalités de cette nouvelle formule de fixation du taux. 

     

    Obtenu à partir de la moyenne des taux d'intérêt monétaire à court terme et de celle de l'inflation sur les six derniers mois, le taux du livret A aboutit selon cette seule méthode à 0,23%. Or, cette nouvelle formule intègre désormais un niveau plancher de 0,5%. "Dès lors, c'est le plancher de 0,5% qui doit s'appliquer pour déterminer le taux du Livret A", avait préconisé le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, via un communiqué. 

    réaliser le calcul du taux de rémunération des livrets d'épargne réglementée, la Banque de France avait précisé plus tôt les modalités de cette nouvelle formule de fixation du taux. 

     

    Obtenu à partir de la moyenne des taux d'intérêt monétaire à court terme et de celle de l'inflation sur les six derniers mois, le taux du livret A aboutit selon cette seule méthode à 0,23%. Or, cette nouvelle formule intègre désormais un niveau plancher de 0,5%. "Dès lors, c'est le plancher de 0,5% qui doit s'appliquer pour déterminer le taux du Livret A", avait préconisé le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, via un communiqué. 

    Cette rémunération "ne baissera jamais sous le niveau plancher de 0,5 %" tout comme celle du Livret de développement durable et solidaire (LDDS), assure Bruno Le Maire. Et "dans six mois, nous verrons s'il faut réviser ce taux", ajoute le ministre. 

    À l'appui de cette décision, des prévisions d'inflation pour l'année 2020 qui "ne laissent pas anticiper aujourd'hui de facteurs significatifs de hausse et [des] taux d'intérêt monétaires [qui] eux-mêmes devraient rester durablement bas", détaille la banque centrale dans son communiqué. "Ces deux facteurs combinés écartent la perspective de circonstances exceptionnelles", estime-t-elle. 

    L'institution financière prévoit également une baisse du taux de rémunération à 1% du livret d'épargne populaire (LEP), dont le calcul est différent mais lié au taux du livret A. Son taux correspond soit au taux du livret A majoré de 0,5%, soit à celui de l'inflation moyenne observée sur les six derniers mois. 

    L'Express

    Ben zut alors !!! Et le LEP de 1,25% chute  à  1%, ben zut alors !


    4 commentaires
  • Depuis le 1er janvier, les patients refusant d'accepter (sans justification médicale) le médicament générique que le pharmacien leur propose (lorsqu'il est disponible) sont systématiquement pénalisés financièrement. En effet, s'ils persistent à réclamer le médicament d'origine ("princeps") avec sa molécule originale, ils seront remboursés sur la base du prix du générique le plus cher, la différence restant à leur charge. Les génériques sont en moyenne de 30 à 40% moins chers que les médicaments de marque et leur molécule originale.

    C'est la conséquence d'une des mesures de la loi de financement de la sécurité sociale 2020 visant à renforcer l'usage des médicaments génériques. Le taux de substitution générique/princeps dépasse à ce jour les 80% en France mais les "mécanismes en faveur de la substitution montrent aujourd’hui un certain essoufflement" justifie le gouvernement qui attend 100 millions d'euros d'économies de cette mesure.

    Jusqu'à présent, les pharmaciens avaient déjà un rôle d'incitation à la prise de médicaments génériques, sauf quand le médecin ajoutait sur son ordonnance la mention "non substituable" ou "NS". Cet ajout permettait aux patients de se voir délivrer le médicament de marque auquel il était habitué, sans justification médicale, en bénéficiant du remboursement au prix fort.

    Désormais le médecin ne pourra s'opposer à la substitution d'un princeps par un générique que dans trois situations médicales mentionnées dans un arrêté en date du 12 novembre 2019. 

    Ces exceptions sont la prescription de médicaments "à marge thérapeutique étroite", lorsque les patients sont effectivement stabilisés avec un médicament. Cela concerne notamment le Levothyrox (et son principe actif, la lévothyroxine), mentionné explicitement par le texte publié.

    Les deux autres exceptions sont la prescription chez l'enfant de moins de six ans, "lorsqu'aucun médicament générique n'a une forme galénique adaptée et que le médicament de référence disponible permet cette administration" et les patients présentant une contre-indication démontrée (allergie) à un excipient à effet notoire figurant dans les génériques disponibles, "lorsque le médicament de référence correspondant ne comporte pas cet excipient".

    BFM.TV


    4 commentaires
  • Le trafic de cigarettes est en plein essor en France. Sur les neuf premiers mois de l'année, les douanes ont intercepté 282,7 tonnes de produits de contrebande, un bond de 78% sur un an.

    Acheter des cigarettes à la sauvette pourrait désormais vous coûter très cher. Un décret prévoit en effet une amende de 135 pour lutter contre ce type de comportement. Le but : mieux lutter contre le trafic, a expliqué jeudi 26 décembre l'une des députées LREM à l'initiative de cette mesure. Les premiers PV pourraient être dressés rapidement, le décret prévoyant cette contravention de 4e classe ayant été publié le 20 décembre dernier.

     

    La mesure est très attendue par les policiers dans des quartiers touchés par ce trafic comme Barbès à Paris ou le centre-ville de Marseille, a précisé la députée de la cité phocéenne Alexandra Louis. "Il faut responsabiliser les acheteurs" qui pourront être verbalisés sur le fait, poursuit la parlementaire, soulevant un "enjeu de santé publique et de sécurité". "C'est un trafic qui génère beaucoup de violence et d'insécurité", encourage le tabagisme des mineurs "qui se voient proposer des cigarettes dans la rue", et nuit aux buralistes. 

    "Tant qu'il y aura de la demande, il continuera d'y avoir de l'offre", poursuit Mme Louis, qui veut "attaquer ces trafics sur tous les fronts". Le contrebande de tabac est un phénomène massif en France, alimenté à la fois par des importations organisées et des trafics locaux dans les zones frontalières: sur les neuf premiers mois de l'année, les douanes en ont intercepté 282,7 tonnes, un bond de 78% sur un an, selon Bercy.

    Capital


    5 commentaires
  • Pourquoi la Poste augmente le prix du timbre au 1er janvier 2020

    Pour faire face à la chute historique du courrier, la Poste a décidé d'augmenter les tarifs du timbre. Il augmentera de onze centimes le premier jour de l'année 2020. Une mesure anti-économique qui pousse l'entreprise a se réinventer pour trouver d'autres sources de revenus.

    Attention, le premier janvier, le timbre passera de 1,05 à 1,16 euros, soit une hausse de onze centimes. Le timbre vert augmente lui de neuf centimes, passant de 88 à 97 centimes d'euros. Soit une hausse des prix de 10% alors que l'inflation est d'à peine de 1%. Donc, petit conseil de Noël, si vous devez acheter des timbres, pensez à le faire, avant mardi prochain : vous économiserez 1,30 euro par carnet ! Les explications de notre chroniqueur Axel de Tarlé.

    Mesure anti-économique

    Pourquoi la poste augmente-elle autant ses prix ? Pour compenser la chute des volumes qui s'accélère. On reçoit de moins en moins de courrier. On ne s'envoie plus de carte à Noël, mais des photos par email. Même chose pour les banques, EDF, les télécoms, qui envoient leurs factures par internet. L'an dernier, l'activité courrier avait reculé de 7,3 %. Cette année, on sera autour de - 8 %. Alors il est vrai que cela ressemble à une mesure anti-économique. Si le timbre est plus cher, cela ne va pas nous inciter à envoyer des cartes postales. En général, quand les affaires vont mal, on baisse plutôt les prix. Mais là, la Poste au contraire les augmente !

    Une chute inexorable

    Car, en fait, la chute du courrier est inexorable, inarrêtable. En vingt ans, le nombre de lettre a été divisé par deux, et cela va continuer. Le problème, c'est qu'à un moment- et il va rapidement arriver, d’ici cinq à six ans - il y aura tellement peu de courriers à distribuer que la Poste ne pourra plus entretenir son réseau national de 72.000 facteurs, qui viennent sonner chez vous, tous les jours de la semaine. Et ce n'est pas avec l'activité colis, trois fois plus petite, que l'entreprise va pouvoir compenser la chute du courrier. En plus, en matière de colis, la Poste, a pour client, Amazon qui est redoutable et vous impose des tarifs à peine rentables.

    Donc, pour survivre et entretenir son réseau, la Poste doit absolument s'inventer de nouvelles missions. Toutes les idées sont les bienvenues. La Poste a lancé par exemple le service "Veiller sur mes parents" : le facteur s'assure que tout se passe bien chez vos parents âgés. Elle assure également la livraison de repas à domicile. Et puis il y a le permis de conduire qui fonctionne pas mal. Plus d'un jeune sur deux a passé l'examen du code avec la Poste. Mais, c'est bien une course contre la montre qui est engagée. La Poste doit d'urgence s'inventer un nouvel avenir, faute de quoi, elle n'en aura pas.

    Europe 1


    3 commentaires
  • TGV allemand et TGV français, comparaison. 

    Comparaison entre cheminots français et allemands. Et si on remettait tout à plat ? 

    La vérité sur les conducteurs de TGV, n’est -elle pas ahurissante ? 

    Un TGV Paris jusqu’à Francfort 

    Le conducteur français 4500 / 6000 euros par mois (prime de charbon (!!!) incluse) - semaine de 25 heures - retraite à 50 ans + avantages transport à vie. 

    Le même TGV qui fait Francfort Paris 

    Conduit par un Allemand, salaire conducteur de TGV de 1500 à 2500 euros, durée de travail 41 heures par semaine, retraite à 67 ans. 

    OUI... 41 H PAR SEMAINE ET RETRAITE À 67 ANS.                                                                          

    Cessez de vous foutre de nous à la SNCF 

    SOURCE : Émission d'Yves CALVI - c'est dans l'air 

    Le vase déborde avec la SNCF. 

    > DIFFUSEZ CE COURRIEL A TOUTES VOS RELATIONS.SURTOUT AUX PRO GRÈVES !


    7 commentaires
  • Purée, il y en avait du monde à table !

    Voir aussi : https://www.youtube.com/watch?v=N17T0N43nfY

     


    3 commentaires
  • Trois nouveaux radars par jour en 2020

    Plus performants et plus difficiles à dégrader, les radars tourelles vont fleurir partout dans l’Hexagone. Les détails sur ce qui vous attend.

     

    La colère des Gilets jaunes aura eu un effet inattendu. Les nombreuses dégradations opérées sur les radars fixes ont porté le gouvernement à accélérer la mise en place des radars tourelles. Ces candélabres de 4 mètres de hauteur sont logiquement… moins accessibles à ceux qui entendent les casser. Le délégué interministériel à la Sécurité routière, Emmanuel Barbe, a récemment annoncé la pose de 1 200 dispositifs d’ici la fin de l’année 2020, contre 250 actuellement. Appelé à remplacer progressivement les « boîtes » présentes sur nos bords de route depuis le début des années 2000, le système Mesta Fusion est homologué pour calculer la vitesse dans les deux sens de circulation et intercepter les franchissements de feux. A terme, il pourrait détecter les dépassements par la droite et observer si le conducteur ou la conductrice porte sa ceinture ou parle au téléphone. Le « cerveau » pourra être déplacé d’une tourelle à l’autre ; les chandelles vides serviront de leurre. Autre mesure prévue par le gouvernement pour 2020 : l’extension des radars mobiles privés, avec l’arrivée de 60 nouveaux véhicules. Déjà expérimenté en Normandie avec des résultats contrastés - 10 verbalisations par jour seulement au cours des six premiers mois - le dispositif sera désormais testé dans les régions Bretagne, Centre-Val de Loire et Pays de la Loire dans quelques semaines. Enfin, tous les radars ont désormais une corde supplémentaire à leur arc. Un arrêté publié le 19 septembre 2019 dans le Journal officiel permet désormais aux forces de l’ordre de vérifier si les voitures ou deux-roues « flashés » figurent bien au ficher des véhicules assurés (FVA). Rouler sans protection est passible d’une amende de 750 euros.

     

    Et bientôt le radar anti-émission ?

    Un an après Paris, Marseille a testé cet automne un dispositif permettant d’estimer à distance la qualité des gaz d’échappement et la vitesse du véhicule. Si la fiabilité de l’engin semble contestable, il ne dresse aujourd’hui que des avertissements aux automobilistes, à l’instar des radars mesurant la vitesse à l’entrée des villages. L’opération « pédagogique » pourrait déboucher sur d’autres expérimentations courant 2020. Photo : Alain Denantes / Gamma-Rapho / Getty Images

    Auto


    7 commentaires
  • Pourquoi les "radars tourelles" vont envahir les routes de France

    Entre 150 à 200 radars tourelles, plus difficiles à dégrader en raison de leur hauteur, sont déjà en service sur les routes françaises. Ils seront bientôt 10 fois plus.

    Plus hauts, plus difficiles à dégrader. Le gouvernement souhaite déployer 1200 radars tourelles d'ici à "fin 2020", a annoncé jeudi le délégué interministériel à la sécurité routière, Emmanuel Barbe. Entre 150 à 200 radars tourelles sont déjà en service sur les routes françaises, a-t-il précisé. "Notre objectif est d'en déployer 400 à 450 d'ici à la fin 2019. Et 1200 à fin 2020", a expliqué le délégué interministériel au journal Le Parisien. Ces appareils nouvelles générations enregistrent plus d'infractions - téléphone au volant, feux non respectés - et sont supposés plus résistants car juchés sur des mâts de 4 mètres de haut.

    Leur déploiement progressif doit notamment permettre de pallier progressivement les destructions survenues lors du mouvement des gilets jaunes. Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner avait estimé en juillet que 75 % du parc avait été endommagé, au plus fort de la crise. Ces dégradations ont provoqué un manque à gagner en contraventions que la Sécurité routière estimait en août à 300 millions d'euros depuis novembre 2018, date du début de de la contestation sociale.

     

    Remplacement du parc dégradé

    Face à cette situation, les futurs radars tourelles seront tous opérationnels, contrairement à ce qui était prévu au départ, a précisé Emmanuel Barbe. "Initialement les radars tourelles devaient être déployés en 2016 sur le fonctionnement suivant : seulement un boîtier sur cinq devait contenir un radar, les autres faisant office de leurre. Finalement nous les utilisons autrement, en remplacement des radars cassés", a-t-il expliqué.

    La hausse spectaculaire de la mortalité routière en août (+17,9 % sur un an, avec 290 morts) avait été expliquée par les pouvoirs publics comme un effet persistant des destructions de radars, qui ont conduit de nombreux conducteurs à augmenter leur vitesse, malgré l'abaissement de la limitation à 80 km/h sur les routes secondaires.

    Emmanuel Barbe a également annoncé l'extension de l'expérience menée en Normandie, où des radars mobiles embarqués sont gérés par des entreprises privées. Ce dispositif va être déployé dans trois nouvelles régions : le Centre-Val de Loire, les Pays de la Loire et la Bretagne. "Soixante nouveaux véhicules" vont circuler et les entreprises choisies par l'État "commenceront l'installation des opérations en janvier".

    L'Express


    5 commentaires
  • Paquet de cigarettes à 10 euros en 2020: l'inquiétude des buralistes

    Le paquet de cigarettes va de nouveau augmenter de 50 centimes au 1er novembre avant de passer à 10 euros d'ici la fin de l'année 2020. Les buralistes s'inquiètent pour leur avenir.

    Le paquet de cigarettes coûtera bien 10 euros d’ici la fin de l’année prochaine. La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, l’a confirmé mercredi matin sur RMC. Une nouvelle hausse de 50 centimes est prévue dès le mois prochain.

    Ce sera la neuvième révision des prix du tabac depuis l’arrivée du gouvernement Macron en mai 2017. Et la deuxième hausse de l’année après celle du mois de mars, 50 centimes de plus, en relevant les taxes.

    La dernière forte hausse des taxes avait fait chuter les ventes de 9% de tabac l’an dernier. Le tabac qui tue 75.000 français chaque année.

    Les buralistes toujours inquiets

    Une conséquence directe de cette politique: de plus en plus de fumeurs vont à l’étranger pour acheter leurs cigarettes. Ce que dénonce ce jeudi matin sur RMC Cyrille Geiger, buraliste à Paris et membre de la Confédération des buralistes.

    "La France va devenir deux fois plus chère que ses voisins, il y a besoin d’un petit voyage en tram à Strasbourg pour trouver une remise de 50%. Plus on creuse le fossé, plus la frontière se rapproche. On ne va pas lutter ad vitam contre quelque chose qui a déjà été décidé. Mais comment gère-t-on cette baisse chronique de fréquentation?"

    283 tonnes saisies contre 160 l’an dernier sur la même période

    La réglementation n’est en effet pas la même chez nos voisins et le paquet coûte généralement moins cher : 5€ en Espagne, un peu plus de 6€ en Belgique ou en Allemagne, on le trouve même à moins de 3€ en Bulgarie. On peut aller acheter ses cigarettes à l’étranger, mais pas plus de 4 cartouches, sous peine de sanctions. 

    En deux ans : le nombre de français verbalisés pour avoir acheté à l’étranger plus de cartouches que le nombre autorisé a doublé selon les chiffres de Bercy. Quasiment 800 infractions constatées depuis le début de l’année, 283 tonnes saisies contre 160 l’an dernier sur la même période.

    Le gouvernement a décidé de doubler les sanctions et de renforcer les contrôles en recrutant 700 douaniers supplémentaires.

    RMC

    Les douaniers pourraient aussi empêcher les migrants de rentrer en France !


    7 commentaires
  • Vrai ou faux ?


    8 commentaires
  • Retraite: l'Allemagne songe à repousser l'âge de départ à plus de 69 ans

    L'âge de départ à la retraite des salariés allemands devra à moyen terme être porté à 69 ans et quatre mois face au déclin du nombre d'actifs, préconise la Banque centrale allemande dans son rapport mensuel publié lundi.

     

    Le déclin démographique attendu au sein de la première économie européenne va soumettre le système de retraite par répartition "à une pression considérable à l'avenir, en particulier à partir du milieu des années 2020", écrit la Bundesbank. Aussi, pour pérenniser la situation des caisses publiques, "l'âge de la retraite" constitue "un des leviers importants pour de futures réformes", poursuit le document.

    La dernière réforme datant de 2012 a consisté à relever progressivement l'âge légal pour partir en retraite de 65 à 67 ans d'ici le début de la décennie 2030. Mais cela ne suffira pas compte tenu des bataillons de baby-boomers qui prendront leur retraite à partir du milieu des années 2020, pendant que l'espérance de vie en Allemagne progresse toujours. 

    Selon les calculs de la Banque fédérale, les actifs nés en 2001 pourraient bénéficier d'une retraite à taux plein à compter de mai 2070, à l'âge de 69 ans et quatre mois. 

    Davantage d'emplois

    Outre soulager les finances des caisses de retraite, un tel relèvement "renforcerait le potentiel économique grâce à davantage d'emploi" et "améliorerait l'assiette des impôts et cotisations sociales", souligne la Bundesbank. Plusieurs organisations - Commission européenne, Fonds monétaire international, OCDE - ont recommandé de "continuer à augmenter l'âge de la retraite avec la hausse de l'espérance de vie", ajoute l'institution.

    Le sujet est sensible en Allemagne où beaucoup de ménages voient leur argent, placé dans une retraite privée, fructifier très lentement en raison des taux d'intérêt ramenés au plus bas. Les partis de la coalition gouvernementale d'Angela Merkel veulent pour l'heure stabiliser jusqu'en 2025 le rapport entre la pension versée et le salaire moyen, déjà peu élevé à 48%, et le taux de cotisation à 20%. 

    En France, la discussion se poursuit sur la réforme des retraites mais beaucoup de points restent en suspens. Dans son rapport dévoilé en juillet, le haut-commissaire aux retraites Jean-Paul Delevoye avait proposé un "âge du taux plein" à 64 ans.

    BFM.TV


    4 commentaires
  • Chaque année, 15% des acheteurs en ligne sont victimes de fraude contre les comptes et les cartes bancaires.

    Fausse cartes, vols de données personnelles... Avec le développement du numérique, les fraudes à la carte bancaire se sont multipliées. Mais d'après les dernières données d'"UFC-Que Choisir', le "phishing" semble se démarquer. En effet, quasiment une fraude sur deux est rendue possible grâce à cette technique.

     

    "Dans une large majorité des cas (plus de 60%), la victime ignore comment ses données bancaires ont pu être récupérées et détournées. Mais lorsqu'il parvient à l'identifier, c'est le phishing qui arrive largement en tête", explique l'association sur son site.

    En effet, cette technique, également connue sous le nom d'"hameçonnage", qui consiste pour le fraudeur à faire croire à la victime qu'elle s'adresse à un tiers de confiance, représente 48% des moyens utilisés pour obtenir des informations confidentielles. Les TPE piégés (20%) et le piratage de boîte mail (10%) font aussi encore des victimes.

    1.050 euros détournés en moyenne

    Selon l'enquête, la somme ponctionnée sur les comptes et cartes bancaires piratés atteint en moyenne 1.050 euros. 'UFC-Que Choisir' rappelle d'ailleurs que les cartes restent "la cible privilégiée des pirates". En effet, ce moyen de paiement est utilisé dans 86% des cas pour effectuer une transaction frauduleuse. "La fraude au chèque bancaire est, elle, devenue aujourd'hui quasi inexistante", affirme l'association.

    Par ailleurs, d'après le dernier rapport de la médiatrice de la Fédération bancaire française publié en mai dernier, les dossiers de fraude à la carte bancaire représentent près d'un tiers des dossiers de litiges avec les banques. La part des litiges entre les banques et leurs clients portant sur les moyens de paiement est passée de 20% à 29% entre 2017 et 2018, notamment à cause de l'envolée des paiements en ligne.

    Un quart des victimes ne sont pas remboursées

    L'enquête d'"UFC-Que Choisir" montre également que des progrès doivent également être faits concernant le remboursement des victimes. Parmi les personnes sondées qui ont effectué une déclaration auprès de la banque, 26% affirmaient ne pas avoir reçu de dédommagement. Pour les 67% de clients qui ont été remboursés, le versement n'a été fait qu'après un délai de 21 jours en moyenne "alors que la loi impose un remboursement immédiat".

    Dans certains cas, le remboursement n'est pas automatique. En 2018, la Cour de cassation avait de nouveau donné raison à une banque qui plaidait la négligence d'un client victime de phishing pour ne pas le rembourser.

    L'association ajoute par ailleurs que la fraude est souvent découverte par le client à "la lecture de son relevé de comptes dans la plupart des cas". "Parfois la victime réalise qu'elle a répondu à un mail de phishing ou a renvoyé à un pirate un code de validation pour un achat en ligne".

    La banque, elle, ne serait à l'origine de l'alerte que dans 27% des situations. "Mais ce chiffre pourrait évoluer. La nouvelle réglementation européenne oblige en effet les banques à mettre en place des dispositifs d'alerte renforcés", a-t-elle précisé.

    Boursier.com

    Je n'ai pas de carte bancaire et pour faire mes achats, je me déplace dans les magasins !


    4 commentaires
  • Engie condamné à près de 900 000 euros d'amende pour démarchage abusif

    Le fournisseur d'énergie Engie a été condamné à payer près de 900 000 euros d'amende pour démarchage abusif, a annoncé vendredi la Répression des fraudes (DGCCRF).

     

    Ses agents "ont mis en évidence des manquements de la part d'Engie quant aux obligations réglementaires visant à protéger les consommateurs dans le cadre d'un démarchage téléphonique", a-t-elle expliqué dans un communiqué. La sanction fait suite à une enquête de ses services dans le département des Hauts-de-Seine entre juin 2017 et février 2019, à la suite de plusieurs plaintes de consommateurs.

    Des droits de rétractation refusés

    La DGCCRF, une administration qui dépend de Bercy, a souligné que "des contrats de fournitures d'énergie ont été conclus sans que la confirmation de l'offre faite par démarchage téléphonique ait été transmise au consommateur sur support durable", comme une lettre ou un courriel.

    Autres griefs : Engie a refusé des droits de rétractation "à plusieurs reprises" et n'a pas respecté l'obligation d'informer de l'existence d'un Médiateur de l'énergie, chargé de régler les litiges.

    Déjà mis en cause pour ses pratiques

    Dans un contexte de concurrence sauvage entre fournisseurs d'énergie, Engie avait déjà été épinglé en mai dernier dans le rapport annuel du Médiateur national de l'énergie, notamment pour des offres commerciales mensongères et du démarchage abusif.

    Engie a par ailleurs été déjà condamné en appel à verser un million d'euros de dommages et d'intérêts à EDF, en mars dernier, en raison de démarchages s'apparentant à de la concurrence déloyale.

    L'Express


    5 commentaires
  • Aide médicale d'État : Estrosi veut la supprimer "sauf pour des causes humanitaires majeures"

    Le maire LR de Nice , Christian Estrosi a dénoncé mardi les "abus" de l'Aide médicale d'État (AME), qu'il chiffre à "au moins 70%" et a réclamé sa suppression "sauf pour des causes humanitaires majeures". L'ancien ministre de Nicolas Sarkozy a avancé sur Europe 1 le chiffre "au moins 70% d'abus" en la matière. "Je suis le président du conseil de surveillance de l'hôpital public (de Nice), j'ai quand même des informations et un regard sur ce qui se passe", a argumenté le maire de Nice, en lice pour les municipales de mars 2020.

    "Quand on voit que ce sont des populations étrangères qui viennent pour des soins tout à fait ordinaires qui pourraient être pratiqués chez eux, sur le dos des contribuables français, ce n'est plus possible", a-t-il critiqué, en dénonçant plus largement les fraudes dans le secteur médical. "Avec la carte Vitale, il y a des fraudes qui ne sont pas poursuivies et pas sanctionnées. On le sait et il y a même des complicités à l'intérieur des services publics", a-t-il accusé, en demandant des "contrôles beaucoup plus stricts".

    "Je ne vais surtout pas reprocher à Macron, enfin, d'ouvrir ce débat" sur l'immigration

    La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a insisté dimanche sur la "nécessité absolue de préserver" l'AME pour les sans-papiers.

    Lors du débat parlementaire du 30 septembre, "les chiffres exacts seront donnés" car "il faut arrêter les fantasmes", a dit la ministre. L'AME bénéficie à quelque 300.000 personnes, pour un coût moyen "de l'ordre de 2.600 euros" par an, soit "à peu près ce que dépensent la majorité des Français", a-t-elle souligné. "Je ne vais surtout pas reprocher au président de la République, enfin, d'ouvrir ce débat" sur l'immigration, s'est réjoui Christian Estrosi qui veut que ce soit "un débat aussi avec les maires" car "c'est nous qui sommes confrontés les premiers à tous les problèmes".

    L'édile niçois souhaite ainsi que "les maires aient un droit d'information, comme cela a été décidé pour les fichés S, sur les déboutés d'asile sur leur territoire". Il veut également "que tout réfugié condamné perde son statut de réfugié et soit raccompagné immédiatement chez lui".

    Paris Match


    3 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique