• Faux sites administratifs: un million de Français victimes chaque année

    Chaque année, un million de Français se font arnaquer par de faux sites administratifs. Pour éviter ces pièges, le ministère de l’Économie et des Finances lance une campagne d’information.

    Le problème n’est pas nouveau, mais il prend de l’ampleur. Un million de Français sont victimes chaque année d'escrocs du web qui créent de faux sites administratifs pour récupérer des données personnelles. Autre combine des cyber-arnaqueurs:  faire payer des démarches que l’administration fournit gratuitement comme des extraits d’acte de naissance, cartes grises ou des extrait de casier judiciaires. Selon la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), qui lançait déjà une alerte en 2017, le préjudice s’élève chaque année à 150 millions d’euros.

    Que peut faire le Gouvernement? D'une part lutter contre la cybermalveillance sous toutes ses formes, mais aussi informer les Français. Le ministère de l’Économie et des Finances lance ce lundi une campagne d’information pour expliquer les règles de l’administration en ligne. Delphine Gény-Stephann, secrétaire d’Etat, qui a dévoilé ce projet au Parisien explique qu’en plus de coûter chères, ces méthodes "brisent la confiance dans les démarches administratives et dans le numérique".

    Comment ne pas se faire arnaquer

    Les techniques sont classiques et reposent souvent sur l’hameçonnage (fishing). Cela commence souvent par l’envoi d’un mail reprenant les codes graphiques d’une administration (Ursaff, caisses de retraites, sécurité sociale...), d’organismes bancaires ou d'opérateurs téléphoniques. Le message est alléchant, et peut annoncer par exemple un remboursement inattendu et propose alors de cliquer sur un lien pour se connecter à une plateforme.

    En un clic, les victimes se retrouvent sur un site frauduleux et payent pour un document qu’ils ne recevront pas ou s’abonnent à un service sans vraiment s’en rendre compte. Elles ne découvrent l’arnaque que lorsqu’il est trop tard.

     

    "En 2016, plus de 2300 réclamations concernant des demandes d'extrait de casier judiciaire non reçus ont été signalées par le Casier judiciaire national dont 300 réclamations sont issues d'usagers ayant payé leur extrait de casier judiciaire sur des sites non officiels", précise la DGCCRF.

     

    Les seuls moyens de détecter l’arnaque est de prendre du temps pour lire attentivement le contenu. Il est également déconseillé de donner ses coordonnées bancaires, ni aucun mot de passe. Les service de l’Etat ne réclament jamais, sauf à de rares exceptions près, ce genre d'informations.

    Autre précaution: vérifier l’URL (adresse internet du site) du site. "Les sites officiels de l'administration française se terminent par '.gouv.fr' ou '.fr' et jamais par '.gouv.org' ou '.gouv.com'", explique la DGCCRF.

    La direction des fraudes note néanmoins qu’un "site en '.fr' ne garantit pas obligatoirement qu'il s’agisse d'un site officiel et la société qui l'exploite peut ne pas être établie en France".

    En cas de doute, mieux vaut passer par le site officiel www.service-public.fr qui guidera l’internaute vers un espace numérique officiel. Enfin, l’adresse des sites commence par "https" et sont identifiables grâce au cadenas qui se trouve dans la barre d’adresse.

    BFM.TV

    Et bien, les gens n'ont qu'à se déplacer ! yes

     


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  • Une hausse de la taxe foncière se profile

    Dans les faits, pour l’instant, la taxe d’habitation va disparaître seulement pour les résidences principales (mais pas les autres biens, résidence secondaire ou investissement locatif). Et ensuite, il va bien falloir compenser le manque à gagner de 26,3 milliards d’euros...

     

    "Injuste" selon Emmanuel Macron, la taxe d’habitation est vouée à disparaître dans les prochaines années. La loi de finances 2018 a prévu son extinction pour 2022 ou presque. Car dans les faits, pour l’instant, la taxe d’habitation va disparaître seulement pour les résidences principales (mais pas les autres biens, résidence secondaire ou investissement locatif). Et ensuite, il va bien falloir compenser le manque à gagner de 26,3 milliards d’euros, selon le rapport remis en mai au Premier ministre par le sénateur du Val-d’Oise Alain Richard et l’ancien préfet Dominique Bur, dont pas moins de 24 milliards d’euros pour les collectivités locales !

    Les propriétaires pourraient bien être mis à contribution via la taxe foncière, qui, elle, rapporte déjà près de 45 milliards d’euros, contribution foncière des entreprises et taxe d’enlèvement des ordures ménagères comprises. Rien qu’entre 2011 et 2016, la taxe foncière a déjà augmenté de 14 % en moyenne, selon l’Observatoire des taxes foncières sur les propriétés bâties de l’Union nationale des propriétaires immobiliers. La hausse de 2017 avait été relativement modérée, à 1 % environ, contre près de 4 % entre 2015 et 2016. Mais la flambée pourrait être très rapidement ravivée : 2018 constitue quasiment la dernière année de forte augmentation possible avant les élections municipales de 2020 et certains départements s’y sont déjà engagés : les Hautes-Alpes ont annoncé relever leur taux de 24,8 %, le Lot-et-Garonne de 20,8 % et la Lozère de 16 %.

    Tous les leviers sont bons pour les collectivités, qui pourraient aussi faire grimper la taxe d’aménagement, due par les ménages qui font construire leur maison. Elle aussi peut se révéler particulièrement injuste selon les communes concernées. Par exemple, dans deux villes voisines de l’Essonne, pour une même maison neuve, le coût des taxes varie de 6 000 à 9 000 euros à Arpajon, contre 18 000 à 20 000 euros à Ollainville.

    Challenges


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  • PAS dans certaines GRANDES SURFACES  Visionner la vidéo puis……..

    Après avoir vu cela, n'oubliez pas de vérifier le poids lors de votre achat !.. enfin AVANT.

    On est vraiment pris pour des pigeons....voire des cons! Excellente arnaque que j'étais loin d'imaginer !

    Dorénavant, faisons peser directement nos sachets dans le rayon fruits et légumes et 

    demandons une explication à la direction, en alertant au passage quelques clients... ça devrait bien marcher !

    Faites le test de la pesée la prochaine fois que vous achèterez les fruits ou légumes déjà emballés dans votre supermarché !!!

      Après les prix moins chers, Casino invente le "poids moins lourd" 

    La répression des fraudes a évidemment été saisie de ce dossier 


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  • Jean Ziegler : «Les oligarchies financières détiennent le pouvoir, pas le ministre de l’Ecologie»

    Pour le sociologue et altermondialiste suisse, la démission de Nicolas Hulot illustre la faiblesse des institutions démocratiques face au capitalisme financier globalisé. Une absence de contre-pouvoir qui entraîne mépris du bien commun et destruction progressive de la planète et de la biodiversité.

    De l’air irrespirable, une eau polluée, une nourriture empoisonnée… La Terre est en sursis, les hommes tombent malades, et pourtant un ministre de l’Ecologie démissionne du gouvernement français parce qu’il se sent impuissant face aux lobbys. Jean Ziegler, homme politique, altermondialiste et sociologue ne dénonce pas ces derniers qu’il appelle des «larbins» mais tout le système capitaliste, responsable selon lui de la destruction de la planète.

    Vice-président du comité consultatif du Conseil des droits de l’homme des Nations unies depuis 2009 et ancien rapporteur spécial auprès de l’ONU sur la question du droit à l’alimentation dans le monde, il vient de publier le Capitalisme expliqué à ma petite fille, (éditions du Seuil, 2018).

     

    Que révèle la démission de Nicolas Hulot sur l’écologie et la politique ?

    Dans son interview à France Inter, Nicolas Hulot a prononcé une phrase-clé : «C’est un problème de démocratie : qui a le pouvoir ?» Qui, en effet, a le pouvoir dans nos démocraties ? La réponse est claire : le capital financier globalisé. Ce n’est donc pas un gouvernement qui détient le pouvoir en la matière, et encore moins un ministre de l’Ecologie, aussi courageux soit-il.

    Nos démocraties ne peuvent-elles donc rien faire contre le pouvoir de la finance ?

    En France, et en Europe occidentale en général, il y a un formidable mouvement pour la protection de l’environnement et des solidarités importantes dans une société civile puissante, une bonne recherche scientifique, une théorie et une pratique de l’écologie. Ce mouvement est impressionnant, mais à l’heure actuelle il rencontre un adversaire plus puissant que lui : les maîtres du capital financier globalisé. Ce sont ces oligarchies qui gouvernent la planète. La démocratie française, comme toutes les autres, est une démocratie simulative. Elle fonctionne institutionnellement, mais elle n’a pas le pouvoir réel sur les choses essentielles, et notamment sur l’économie…

    Qui œuvre en coulisse ? Les lobbyistes des puissances financières ?

    Les lobbyistes ce sont des exécutants, des larbins. Les décisions sont prises par les oligarchies, c’est-à-dire des grandes banques ou des présidents de sociétés multinationales qui envoient ensuite des employés, des lobbyistes, pour imposer leurs points de vue et empêcher l’adoption de lois non conformes à leurs intérêts. Il y a à Bruxelles plus de 1 500 bureaux de lobbyistes.

    Selon vous, ces oligarques qui dominent l’économie mondiale ont un «même aveuglement pour la planète et le sort des hommes qui y vivent».

    Oui et ils sont les véritables maîtres de la planète. Ils ont créé un ordre cannibale du monde : avec d’énormes richesses pour quelques-uns et la misère pour la multitude. Je prends un exemple : selon la FAO, toutes les cinq secondes, un enfant en dessous de 10 ans meurt de faim alors que l’agriculture mondiale pourrait nourrir normalement 12 milliards d’êtres humains, soit pratiquement le double de l’humanité. Selon la Banque mondiale, les 500 sociétés transcontinentales privées les plus puissantes, tous secteurs confondus, ont contrôlé l’année dernière 52,8% du produit mondial brut, c’est-à-dire de toutes les richesses produites en une année sur la planète.

    Dans votre livre Le capitalisme expliqué à ma petite fille vous écrivez que les dirigeants de ces grandes sociétés détiennent un pouvoir comme «aucun empereur, aucun pape, aucun roi n’en a jamais disposé dans l’histoire des peuples». Ces sociétés ne sont donc contrôlées par personne ?

    Personne. Elles échappent à tout contrôle parlementaire, étatique, onusien, syndical… Prenons l’exemple du glyphosate, le pesticide le plus utilisé en Europe, dont les rapports médicaux disent qu’il est cancérigène. L’Union européenne a prolongé son utilisation parce que les trusts agrochimiques étaient plus puissants que les Etats. Alors que c’est un produit dangereux, la France a déversé l’an dernier plus de 10 000 tonnes de pesticides sur ses terres arables, poisons qui se retrouvent nécessairement dans l’alimentation que nous consommons. Certes, le capitalisme au stade actuel est le mode de production le plus inventif, le plus dynamique, que l’humanité ait connu. Mais les oligarchies ont une seule stratégie : la maximalisation du profit dans le temps le plus court et souvent à n’importe quel prix humain. Cela aboutit à l’affaiblissement des institutions démocratiques, à un mépris absolu du bien commun, à la destruction progressive de la planète, de la biodiversité, des forêts tropicales, des abeilles, avec l’empoisonnement des sols, de l’eau et des mers. Dès maintenant, selon l’ONU, près de 2 milliards d’êtres humains n’ont pas d’accès régulier à une eau potable non nocive.

    Nous participons nous aussi à la destruction de la planète en consommant au-delà de nos besoins…

    Cette société de consommation qu’on nous a imposée fait effectivement de nous des complices, comme lorsqu’on achète des vêtements fabriqués dans des conditions inhumaines au Bangladesh. Mais cette évidence se fait de plus en plus jour. Emmanuel Kant a dit «l’inhumanité infligée à un autre détruit l’humanité en moi». Cette conscience de l’identité avec l’autre est recouverte par l’obscurantisme néolibéral qui dit que seul le marché fait l’histoire et qu’il obéit à des «lois naturelles». C’est un pur mensonge qui anesthésie nos consciences.

    Il n’y a donc aucun espoir ?

    Si, nous portons en nous le désir indéracinable d’un monde plus juste, d’une terre préservée, du bonheur pour tous. Il ne s’agit pas d’une utopie romantique, mais d’une force historique. Cette utopie augmente rapidement. Il y a trente ans on disait que la faim était une fatalité. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Tout le monde sait que la faim est due à l’action de l’homme et peut être éliminée demain. La grande question est : à quel moment, à quelles conditions matérielles cette utopie devient réalité sociale. C’est le problème de ce que Sartre appelle l’«incarnation». Cela s’est produit à la Révolution française. La féodalité, la monarchie, étaient destinées à l’éternité. Le 14 juillet 1789, des artisans et des ouvriers ont pourtant abattu la Bastille.

    Réformer le capitalisme financier globalisé est-il une solution pour sauver la planète ?

    On ne peut pas humaniser, améliorer, réformer un tel système. Il faut l’abattre. Aucun des systèmes d’oppression précédent, comme l’esclavage, le colonialisme, la féodalité, n’a pu être réformé. L’oppression ne se réforme pas.

    Mais comment mettre fin à un capitalisme si puissant ?

    J’ai le même espoir que le poète Pablo Neruda : «Ils pourront couper toutes les fleurs mais jamais ils ne seront les maîtres du printemps». La conscience qui revendique l’égalité et la justice, l’intérêt commun comme boussole de toute activité politique augmente. L’espoir et l’action aujourd’hui sont portés par la société civile, faite d’une myriade de mouvements sociaux sur les cinq continents. Che Guevara écrit : «Les murs les plus puissants tombent par leurs fissures». Et des fissures apparaissent ! Nous ne pouvons pas anticiper le monde nouveau à construire. C’est la liberté libérée dans l’homme qui le créera.

    Libération

     J'ai lu cet article intégralement.C'est long, mais fort  intéressant !


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  • DERNIÈRES AUGMENTATIONS :

     - CONTRÔLE TECHNIQUE + 23%

     - TIMBRES + 10%

     - MUTUELLE + 5%

     - ABONNEMENT VELIB' + 30%

     - PV PARKING + 130 %

     - CSG. + 2,1%

     - CARBURANT. + 12%

     - ASSURANCES. + 5%

     - ABONNEMENT BUS. + 3%

     - FRAIS BANCAIRE. + 13%

     - GAZ. + 7%

     - TABAC. + 7%

     - ETC...etc etc.......

     

    ALORS QU'ON AURAIT PU COMMENCER PAR :

     - Supprimer le paiement des frais d'obsèques aux députés, leur femme ou enfants.- Supprimer l'aide médicale d'état coûtant 3 milliard par an pour les réfugiés. (AME) + ATA + CMU + RSI etc. etc.

    – Diminuer drastiquement les effectifs du Sénat. Réduire le nombre de ministres et secrétaires d'état.

     - Réduire de plus de la moitié les députés (200 suffiraient) ainsi que les élus des collectivités territoriales et les conseillers régionaux.

     - Installer un pointage à l'assemblée nationale afin que chaque député ne soit payé qu'en fonction de sa présence.(pas de son travail - faut  pas rêver)

     - Interdire réellement le cumul des mandats et le cumul des retraites.       

     

     Retraite limitée à 10000 EUR : ne tenir-compte que du seul dernier échelon franchi, comme pour les autres français ! 

     - Pour les non-réélus, (y compris les anciens présidents) supprimer protections policières, chauffeurs et autres avantages. Et avant de "quitter le navire"      interdire la distribution de postes tous azimuts aux copains pour les planquer gratuitement.   

    - Réduire le nombre de parlementaires européens, et la masse de fonctionnaires aux responsabilités fantômes avérées et autres "conseillers" qui n'en  ont que le nom sans rien faire !!!!.        

     - Suppression de la CMU à certaines catégories 

     - Stopper le versement des retraites à l'étranger sans vérifier que les personnes soient toujours vivantes (!). On exige bien un certificat de vie pour les français, il doit en être de même pour les étrangers : obligation de se présenter dans les consulats et signer un registre d’attestation (Problème dénoncé à maintes reprises par la cour des comptes). Le Maghreb étant le plus grand bénéficiaire.

     - Suppression des retraites versées aux étrangers arrivant en France à 65 ans sans jamais n’avoir cotisé un centime ! (1157 EUR) alors que certains de nos retraités touchent 300 à 400 EUR... Une ignominie, quand des français de souche se tuent parce qu'ils n'arrivent plus à payer leurs factures après avoir cotisé pour la plupart 44 ans.

     - Réduction drastique du train de vie de toutes les "soit disant élites". Leurs vies dans nos palais nous coûtent une fortune et les rendent rapidement déconnectés du réel : trains de vie insensés avec cuisine 4 étoiles, bouquets de fleurs de concours, décorations intérieures revisitées selon leurs caprices, etc, etc, etc...(la simplicité est très bien vécue chez nos voisins)

     Toutes ces économies donneraient un sérieux coup de pouce au désendettement de la France qui vit actuellement sur un volcan et rendraient nos élus solidaires des efforts qu'ils imposent aux autres.

     BRESANCON : 1 piscine pour enfants gâtés pour quelques jours par an ????  

    Moi je fais suivre, car j'approuve sans la moindre réserve !


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  • Pays (ou territoires) les plus riches du monde: le Qatar bientôt détrôné

     Réputé pour ses casinos et sa réplique de la Tour Eiffel, Macao devrait enregistrer le PIB par habitant le plus élevé du monde en 2020

     

    Selon les prévisions du FMI, le PIB par habitant de Macao, territoire chinois autonome, dépassera celui du Qatar d'ici deux ans.

    Avec un PIB par habitant de 128.702 dollars, le Qatar s’impose aujourd’hui comme le pays le plus riche du monde. Mais l’émirat du Moyen-Orient, confronté à un ralentissement de sa croissance, pourrait prochainement perdre sa place au profit de la région autonome chinoise Macao, territoire le plus densément peuplé de la planète.

    Et pour cause, selon les prévisions du Fonds monétaire international reprises par Bloomberg, l’île réputée pour sa concentration de casinos -le seul endroit où ils sont autorisés en Chine- a vu son PIB par habitant plus que tripler depuis 2001 et ce dernier devrait atteindre 143.120 dollars (125.400 euros) en 2020, contre 139.150 dollars (122.000 euros) pour le Qatar. Cet écart risque même de se creuser davantage après 2020. En 2023, le FMI table sur un PIB par habitant de 151.300 euros pour Macao, loin devant le Qatar à 138.540 dollars.

     

    Trois pays européens dans le Top 10

    Dans le Top 10 des lieux les plus riches du monde en 2020 devraient également figurer trois pays européens, à savoir le Luxembourg (3ème, 103.520 euros), l’Irlande (6ème, 87.870 euros) et la Norvège (7ème, 71.733 euros). Singapour se classe à la quatrième place avec un PIB par habitant estimé à 92.700 euros en 2020, devant Brunei Darussalam (5ème, 82.685 euros), les Émirats Arabes Unis (8ème, 62.744 euros) le Koweït (9ème, 62.147 euros) et Hong Kong (10ème, 61.640 euros).

    Les grandes puissances mondiales resteront loin derrière. Les États-Unis ne pointeront qu’à la 12ème place (58.386 euros), devant l’Allemagne (17ème, 52.500 euros), la France (28ème, 42.700 euros) ou encore le Royaume-Uni (29ème, 42.417 euros).

    BFM.TV


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  • Pas idiot le singe !


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  • 80 km/h : le nombre de PV en forte augmentation

    Les opposants aux 80 km/h ont la victoire amère : l'augmentation redoutée du nombre de PV se vérifie. Reste à voir si elle n'est que passagère, le temps pour les automobilistes de prendre le pli.

    Selon les informations rapportées par le site zoomdici.fr — reprises par radars-auto.com et par auto-moto.com —, la Préfecture de la Haute-Loire serait la première à diffuser un bilan des infractions dressées pour excès de vitesse depuis l'entrée en vigueur au 1er juillet de la règle des 80 km/h sur les routes du réseau secondaire. Résultat, les radars de la Haute-Loire ont illuminé de leur lumière presque trois fois plus de plaques d'immatriculations depuis l'abaissement de la limitation de vitesse.

    Dans le détail, on relève que l'activité des radars a d'abord augmenté de 2,2 fois durant la première semaine de contrôle à 80 km/h ; puis de 2,8 fois entre le 16 et le 22 juillet.

    Ces proportions seraient peu ou prou les mêmes dans le Var, aux dires du Préfet interrogé par Ouest France.

     

    Plus de PV en Haute-Loire et dans le Var

    Grande est la tentation pour les détracteurs du décret de prendre cette première tendance comme l'indice définitif des choses à venir. Certains se sont rués sur la calculette pour conclure que, à ce rythme-là, le surcroît de verbalisations pourrait rapporter quelque 400 millions d'euros à l'État, en plus des 2 milliards de recettes engrangés l'an dernier (en hausse de 9 % par rapport à 2016).

    On notera par ailleurs que les déclenchements sont plus nombreux en cette période estivale, lorsque davantage de Français prennent leur voiture.

     

    La réaction à chaud de Pierre Chasseray ne s'est pas faite attendre. Sur Twitter, le Délégué général de l'Association 40 Millions d'Automobilistes (qui compte parmi les adversaires les plus farouches de la limitation de vitesse) ironise en taguant le nom du jeu télévisé "Qui Veut gagner des Millions", après les mots de jackpot et tirelire. Et le militant de rappeler que l'association avait mis au défi le Premier ministre Édouard Philippe d'oser prétendre que les 80 km/h ne serviraient pas à remplir les caisses de l'État. Éternel débat sur l'affectation des recettes des radars.

    Challenges


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  • Leboncoin, Blablacar… les revenus des particuliers bientôt imposés ?

     

    Un projet de loi pour lutter contre la fraude fiscale sera examiné mardi par la commission des finances. S'il est adopté, le texte pourrait taxer les gains obtenus par les particuliers sur le site collaboratif Leboncoin. 

    On les appelle les plateformes collaboratives. Le principe est simple : proposer à des particuliers de payer pour acheter un objet ou bénéficier d'une prestation. Parmi les plateformes les plus connues en France, on trouve Leboncoin, sorte de brocante géante sur Internet, ou encore Blablacar, qui propose des covoiturages. Les revenus engrangés par les particuliers sur ces sites n'étaient pas soumis à l'impôt jusque ici, en tout cas jusqu'à un certain seuil.

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    Mais cela pourrait changer. Un projet de loi visant à lutter contre la fraude fiscale sera examiné mardi par la commission des finances à l'Assemblée comme l'explique le JDD. Les particuliers pourraient donc être taxés, ce qui risque de diminuer l'attrait de ce genre de plateformes. Les revenus moyens liés à la vente d'objets d'occasion sur Leboncoin sont évalués à environ 400 euros par an. Après avoir été examiné par la commission des finances, le texte devrait être soumis au vote des parlementaires cet automne.

    Capital


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  • Rémunération: à l’Elysée, Emmanuel Macron est loin d'être le mieux payé

    Les conseillers de l’Elysée gagnent entre 6.000 et 15.000 euros net par mois. Contrairement à ce qui se pratiquait sous François Hollande, le collaborateur le mieux payé touche plus que le président de la République.

     

    Si étonnant que cela puisse paraître, Emmanuel Macron n’est pas la personne la mieux payée au palais de l’Elysée! Avec un salaire de 13.884 euros net par mois, le chef de l’Etat gagne moins que son conseiller le mieux rémunéré qui perçoit quelque 15.000 euros net par mois. Le plus haut placé dans l’organigramme est le secrétaire général de l’Elysée, Alexis Kohler. Au bas de l’échelle, le conseiller du président qui touche la plus faible rémunération perçoit, lui, quelque 6.000 euros net par mois. Ces informations figurent dans les réponses adressées par la présidence de la République au député UDI d’Eure-et-Loir, Philippe Vigier, chargé de contrôler les dépenses des pouvoirs publics.

    En acceptant que ses collaborateurs puissent toucher plus que lui, Emmanuel Macron a mis fin à une règle édictée par son prédécesseur. En 2012, après avoir diminué de 30% son salaire, François Hollande avait en effet décidé qu’aucun des membres de son cabinet ne pourrait gagner davantage. Le traitement du président de la République était passé de 19.721 euros net sous Sarkozy à 13.764 euros net sous Hollande et le plafond de la rémunération des conseillers de l’Elysée avait été fixé à 13.000 euros net. L’année suivante, le geste avait été salué par la Cour des comptes qui relevait "une forte incidence sur les rémunérations nette les plus élevées" de la présidence de la République.

    80 conseillers ministériels gagnent plus que leur ministre

    Les salaires des conseillers d’Emmanuel Macron n’atteignent toutefois pas les sommets atteints sous Nicolas Sarkozy. A l’époque, le conseiller de l’Elysée le mieux payé émargeait à quelque 20.415 euros net par mois. Les rémunérations du conseiller spécial Henri Guaino, du conseiller Justice Patrick Ouart ou de la conseillère politique Catherine Pégard dépassaient allègrement le traitement du président de la République. Au total, vingt-huit collaborateurs de Nicolas Sarkozy percevaient plus de 10.000 euros net par mois, contre vingt conseillers de François Hollande qui touchaient entre 9.997 et 12.998 euros net mensuels.

    Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, la réduction drastique du nombre de conseillers ministériels – pas plus de dix par ministre - s’est aussi accompagnée d’une hausse sensible des salaires. "Les effectifs ont fondu dans les cabinets ministériels, observe René Dosière, ancien député PS de l’Aisne, mais les rémunérations ont explosé." Le salaire moyen d’un conseiller ministériel a ainsi grimpé de 7.624 euros par mois sous Hollande à 9.186 euros brut par mois sous Macron. Soit une hausse de 20% ! Les ministères de la Santé, de la Justice ou des Finances sont les plus généreux et pas moins de 80 conseillers ministériels gagnent plus que leur ministre, selon les calculs de René Dosière. 

    Contacté, l’Elysée n’a pas souhaité donner d’informations sur les rémunérations des conseillers du président de la République.

     

    Les autres petits secrets de la machine Elysée

    La masse salariale, premier poste budgétaire

    Quelque 802 personnes travaillent à l’Elysée ! L’effectif compte notamment 42 membres du cabinet, 61 personnes pour les secrétariats du cabinet, 78 personnes pour l’intendance, 27 membres de l’Etat-major particulier, 8 chargés de mission, 17 personnes au pôle "presse et communication", 71 personnes à la correspondance présidentielle et 27 membres du groupe de sécurité de la présidence. Au sein du cabinet d’Emmanuel Macron, ce sont les personnels venus des ministères des Finances et des Affaires étrangères qui sont les mieux représentés (7 personnes chacun), suivi de ceux du ministère de l’Intérieur (5 personnes). La masse salariale s’élève à 65 millions d’euros et représente la première dépense de la présidence, loin devant les déplacements présidentiels (17,6 millions d’euros).

    68 voitures officielles

    L’Elysée dispose d’un parc automobile de 68 véhicules. Deux sont affectés au président de la République, quatre à ses conseillers et 62 au reste du personnel. Sur ce total, il y a quinze véhicules électriques: treize Renault Zoe, une camionnette et une voiture tout terrain utilisé par les services de sécurité de la résidence de la Lanterne à Versailles. Six motos ou scooters et deux vélos électriques sont également à disposition. En 2017, la présidence Hollande avait prévu d’acheter un camion pour transporter la voiture blindée pour un montant de 158.000 euros, ainsi qu’un minibus à 38.000 euros. Les cessions de véhicules en 2016 et 2017 ont rapporté quelque 24.000 euros.

    La crèche

    Depuis 1985, la présidence de la République dispose de sa propre crèche. En 2016, elle accueillait en moyenne trente enfants âgés de 3,5 mois à 3 ans chaque jour. Son coût de fonctionnement s’élève à 466.000 euros, dont 12% sont couverts par les contributions des parents. Le tarif quotidien varie entre 11,3 et 19,5 euros. Les enfants sont encadrés par huit personnes venues de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris, dont une cadre puéricultrice, six auxiliaires de puériculture et un cuisinier. Le taux d’occupation de la crèche était de 64% en 2016.

    Les petites recettes financières de l’Elysée

    La présidence de la République dispose de recettes propres à hauteur de 1,2 million d’euros prévus en 2018. Le restaurant de la présidence et le remboursement des plateaux repas rapporte 640.000 euros. Les loyers des personnels logés représentent 170.000 euros, les remboursements des participants aux voyages officiels ou les ventes de véhicules engrangent 390.000 euros de recettes.

    La priorité à la productivité

    Comme dans une entreprise, les services de la présidence de la République sont soumis à d’impitoyables critères de productivité. Le commandement militaire est jugé en fonction du coût des véhicules par km. L’intendance est évaluée au nombre de repas par jour, au coût moyen du bouquet de fleurs ou au taux de couverts annulés par les conseillers à la dernière minute. Le service de la correspondance présidentielle est jaugé au regard du nombre de courrier envoyés par rédacteur et le service des ressources humaines est tenu au "respect des dates de paiement des salaires et des indemnités".

    La chasse au gaspi' sous Hollande

    Les dépenses de l’Elysée ont été rabotées sous François Hollande, ce qui a permis d’économiser 29 millions d’euros depuis 2012. Le nombre de conseillers a été revu à la baisse, les commandes de sondage ont été supprimées et le nombre de voitures a diminué de 83 à 68 véhicules. Pour réduire le déficit, François Hollande avait même revendu en 2013 une partie de la cave de l’Elysée!

    Challenges

    Question pognon, Hollande agissait mieux que macaron question dépenses !

    Si macaron paie plus d'autres personnes, c'est peut-être pour les tenir à sa botte !


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  • Un rapport accablant dénonce l'état des routes de France

    Nous avons pu consulter un audit externe, réalisé à la demande du ministère des Transports, qui stigmatise la dégradation du réseau routier géré par l'Etat. Pour régler le problème, il va falloir mettre la main à la poche. 

    Dans un tweet du 10 juillet, la ministre des Transports, Élisabeth Borne, publie des photos du chantier du viaduc de Gennevilliers (Hauts-de-Seine), sur l'A15. Le pont s'était affaissé le 15 mai, causant la fermeture de l'autoroute, qui n'est encore que partiellement rouverte. "Ces dégâts sur l'A15 sont emblématiques de la situation dont souffre notre réseau routier du quotidien, qu'on a laissé depuis des décennies se dégrader faute d'entretien suffisant", écrit la ministre. Elle s'appuie alors sur l'audit commandé par la Direction des infrastructures de transport du ministère à NiBuxs et IMDM, des bureaux d'études suisses. 

    Consacré à "l'état du réseau routier national non concédé" - les 12.000 km d'autoroutes et de routes nationales gérées par l'État où circule 18,5 % du trafic français - il se penche aussi sur "la politique d'entretien de ce réseau".

    17% du réseau présente un état de dégradation plus ou moins important

    Les conclusions de cette étude conduite entre octobre 2017 et février 2018, discrètement mise en ligne sur le site du ministère il y a quelques jours, sont accablantes. En effet, 17% du réseau présente aujourd'hui une état de dégradation plus ou moins important, et 7% des autres infrastructures (ponts, tunnels) nécessitent des travaux de rénovation.

    Les auteurs de l'audit constatent "un sous-investissement chronique en matière d'entretien routier". L'étude teste cinq scénarios budgétaires, sur vingt ans, dont l'un correspond au cadre défini pour 2018-2023, à savoir 800 millions d'euros par an : "Seul le scénario prévoyant une hausse substantielle des ressources financières permet de garantir la pérennité des niveaux de service." En clair, pour que les routes restent praticables, l'Etat va devoir payer environ un milliard d'euros par an, jusqu'en 2037. 

    le JDD.fr

    Le mauvais état des routes provoque certainement plus d'accidents que le 90km/h ! Ce dernier ayant été baissé à 80km/h juste pour nous piquer notre pognon mais hélas pas pour entretenir les routes !


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  • Nîmes: Le clan écoulait des faux billets dans toute l’Europe

    FAUX MONNAYEURS - Sept personnes comparaissent devant le tribunal correctionnel de Nîmes. Ces Nîmois sont accusés d’avoir écoulé dans toute l’Europe de faux billets imprimés à Naples…

    Sept habitants Nîmes, cinq hommes et deux femmes, possédant une base arrière à Alès, dans le Gard, écoulaient des faux billets dans toute l’Europe. « Très bien imités » selon les enquêteurs, les faux billets étaient imprimés à Naples.

    Le clan serbe se chargeait ensuite de les mettre en circulation un peu partout en Europe, dans le Nord de la France, mais également en Allemagne ou au Benelux, ou encore sur l’arc méditerranéen.

    Le trafic aurait duré deux ans selon les enquêteurs qui ont appréhendé les auteurs présumés de ce trafic après un conflit entre deux des hommes du clan. Leur procès s’ouvre ce jeudi devant le tribunal correctionnel de Nîmes. Le verdict est attendu pour vendredi.

    20 Minutes


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