• Yémen: La bombe qui a tué 40 enfants dans un bus a été vendue par les Etats-Unis, selon CNN

    La bombe qui a tué 51 personnes, dont 40 enfants, larguée sur un bus dans un raid aérien attribué à la coalition menée par l' Arabie saoudite dans le nord du  Yémen, a été commercialisée par les Etats-Unis dans le cadre d'un accord entre le département d'Etat et Ryad, selon CNN.

    Des images montrant des chiffres sur des éclats d'obus, filmées peu après cette attaque jeudi 9 août à Saada (fief des rebelles), indiquent qu'il s'agissait d'une bombe Mark 82 (Mk 82) à guidage laser de précision, conçue par l'entreprise de défense américaine Lockheed Martin, a précisé vendredi la chaîne, citant des experts en armement.

     

    10.000 morts depuis 2015

    L'ancien président Barack Obama avait interdit la vente de bombes guidées à l'Arabie saoudite après l'usage d'un type d'arme similaire dans un raid aérien qui avait fait 140 morts lors d'une cérémonie funéraire dans la capitale Sanaa, en octobre 2016. Mais Donald Trump a levé cette interdiction après sa prise de fonction en 2017.

    Cinquante-six enfants se trouvaient également parmi les 79 personnes blessées le 9 août dans la province de Saada, d'après le Comité international de la Croix-Rouge (CICR). La coalition a été accusée d'avoir commis de nombreuses bavures contre des civils. Elle a admis sa responsabilité dans certains raids mais elle accuse régulièrement les rebelles Houthis de se mêler aux civils ou de les utiliser comme boucliers humains.

    La guerre au Yémen a fait quelque 10.000 morts depuis l'intervention de la coalition sous commandement saoudien en mars 2015 et elle a provoqué «la pire crise humanitaire» au monde, selon l'ONU.

    20 Minutes


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  • Découverte d'une nouvelle espèce de ptérosaure vieux de 200 millions d'années

    © Zhao Chuang/Handout via REUTERS Illustration d'artiste montrant des spécimens de ptérosaures Hamipterus tianshanensis.

     

    Des chercheurs américains ont découvert une nouvelle espèce de ptérosaure, cousin du dinosaure et premier animal qui a quitté le sol pour voler, bien avant les oiseaux.

     

    Des fossiles de ce ptérosaure ont été trouvés dans un état exceptionnel de conservation, dans une roche vieille de 200 millions d’années. L’animal, bien qu’assez jeune, était déjà très imposant avec des ailes d’une envergure d’un mètre et demi, et un long crâne étroit doté d’une mâchoire aux 112 dents. À l’époque du Trias, la région où il vivait ressemblait à un désert de plus de deux millions de kilomètres carrés. Les scientifiques pensent qu’au milieu de ces dunes se trouvait une oasis qui pendant la sécheresse attirait des animaux de toute part. Mais ils ne s’attendaient quand même pas à découvrir un ptérosaure à un stade aussi primitif dans un environnement aussi extrême.

    Des fossiles des congénères de ce premier reptile volant avaient été retrouvés auparavant près de la mer, là où se situent aujourd’hui l’Europe et le Groenland.

    Les ptérosaures, habituellement appelés « ptérodactyles » ont dominé le ciel pendant plus de 160 millions d’années. Comme leurs cousins,  les dinosaures, ils ont disparu à la fin du Crétacé, il y a 65 millions d’années.

    RFI

    Chacun de nous est une toute petite poussière dans cet immense univers !


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  • Israël : découverte d’une fabrique de poterie de l’époque romaine

    Des archéologues israéliens ont dévoilé mardi ce qu'ils ont présenté comme une grande fabrique de poterie qui a produit des jarres de vin pendant 600 ans, à partir de l'époque romaine. L'Autorité israélienne des Antiquités (AIA) a annoncé que des fouilles près de la ville de Gedera, au sud de Tel-Aviv, avaient permis de mettre au jour la fabrique et un complexe de loisirs adjacent, composé de 20 piscines et d'une salle de jeux.

    À partir du IIIe siècle après J.-C., l'usine a fabriqué des récipients appelés "Gaza" par les historiens, pendant une période ininterrompue de 600 ans, a déclaré mardi à la presse la directrice des fouilles, Alla Nagorsky.

    "Ce genre d'endroit ne s'est pas construit en un jour", a-t-elle expliqué sur place. "Un ingénieur a travaillé dessus, le site est très travaillé". La fonction principale des jarres était le stockage et l'expédition du vin, une industrie locale florissante à l'époque, avec des exportations à grande échelle, a précisé l'AIA dans un communiqué. "La production continue de ces jarres indique probablement qu'il s'agissait d'une entreprise familiale, qui s'est transmise de génération en génération", souligne le communiqué.

     

    Une découverte "rare et surprenante"

    Près de l'usine se trouvaient deux bains byzantins et 20 bassins "finement construits", reliés entre eux par des canaux. "Les archéologues considèrent que le complexe aquatique a servi à la fois à la population locale et aux nombreux voyageurs le long de l'ancienne route principale reliant le port de Gaza à l'intérieur des terres", indique l'AIA.

    La ville de Gaza, aujourd'hui située dans la bande de Gaza palestinienne, se trouve à 48 km au sud-ouest de Gedera, sur la côte méditerranéenne. Au cours de sa longue histoire, elle a été gouvernée par les Romains, les Byzantins, les Croisés, les Mamelouks et les Ottomans. La découverte d'une salle de jeux à Gedera est "rare et surprenante", note l'AIA. Elle abritait des planches utilisées pour jouer au backgammon et au "mancala", des jeux toujours populaires dans la région.

    Les ateliers de poterie de Gedera ont pu construire le centre de loisirs à l'attention de leurs employés, selon le communiqué de l'AIA.

    Paris Match


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  • En vacances, Emmanuel Macron et Edouard Philippe sèchent la visite du prince William

    C’est une histoire de mauvais timing. Le prince William s’est rendu en Picardie ce mercredi pour fêter le centenaire de la bataille d’Amiens, durant la Première Guerre mondiale. Alors que petit-fils de la reine d’Angleterre était accompagné de Theresa May, Première ministre britannique, ni Emmanuel Macron, ni Edouard Philippe ne sont venus l’accueillir.

     

    Fallait-il interrompre les vacances pour rencontrer le prince d’Angleterre lors de sa visite en France ? Nul doute que le Premier ministre et le président de la République se sont posé la question avant de répondre par la négative. Emmanuel Macron, qui vient d’entamer deux semaines de repos au Fort de Brégançon (pas exactement du côté de la Picardie), a déjà dîné avec Theresa May vendredi, lors du premier jour de ses vacances. Edouard Philippe, lui aussi, est en pleine pause estivale.

    Des commémorations en grande pompe à Paris

    Il fallait bien que quelqu’un se dévoue : c’est finalement Florence Parly, ministre des Armées, qui a interrompu ses congés pour assister à la cérémonie.

    Environ 3.000 personnes, militaires ou civils, dont plusieurs centaines de descendants de combattants venus de tous les pays du Commonwealth et de France, se sont déplacées pour rendre hommage aux dizaines de milliers de soldats morts il y a tout juste un siècle. À la fin de la Première Guerre mondiale, la bataille d’Amiens a marqué le début d’une offensive alliée qui précipita la défaite de l’Allemagne.

    Pas question pour Emmanuel Macron de passer à côté des célébrations du centenaire de la guerre. Selon Le Parisien, qui reprend les propos de Joseph Zimet, directeur général de la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale, le Président doit prochainement « consacrer 10 jours de son agenda » au centenaire de 14-18. Il devrait parcourir plusieurs champs de bataille et recevoir une centaine d’homologues à Paris.

    20 Minutes

    Quand je pense que macaron est d'Amiens ! Honte à lui !


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  • Centenaire de la bataille d'Amiens : "Le début de la fin" pour les Allemands

    © Collections La Contemporaine Des prisonniers allemands capturés par les Britanniques arrivent dans un camp, le 9 août 1918 près d'Amiens.

    Il y a cent ans, le 8 août 1918, les Alliés déclenchent une offensive dans la région d'Amiens. Cette attaque est un succès. Pour la première fois, ils prennent un ascendant décisif sur les Allemands, comme l'explique l'historienne Marjolaine Boutet.

     

     

    Plus de 2 000 personnes, dont le prince William et la Première ministre britannique Theresa May, sont attendues, mercredi 8 août, pour les commémorations du centenaire de la bataille d'Amiens, qui se tiendront dans la cathédrale de la ville. Cette offensive de la Première Guerre mondiale, déclenchée le 8 août 1918, marqua le début d'une série d'attaques des Alliés contre les Allemands, qui aboutit à l'armistice du 11 novembre 1918. Le général Ludendorff, chef d’état-major général adjoint allemand qualifia cette journée de "jour de deuil de l’armée allemande". En une seule journée, les Alliés s’avancèrent de 13 kilomètres et firent près de 27 000 prisonniers. Pour l’historienne Marjolaine Boutet de l’Université de Picardie, co-auteure de "La bataille de la Somme" (Éd. Tallandier), la bataille d’Amiens est un tournant dans la Grande Guerre.

    France 24 : Pourquoi cette offensive a-t-elle été décidée en août 1918 ?

    Marjolaine Boutet : Il faut se remettre dans le contexte de 1918. Au printemps, les Allemands ont lancé une offensive qu’ils espéraient décisive pour remporter la guerre qui durait depuis quatre ans. À la fin de l’année 1917, il y a eu notamment la révolution bolchévique en Russie, signe que la guerre est en train de se terminer sur le front de l’Est. Les Allemands peuvent ramener une grande partie de leurs troupes sur le front de l’Ouest avant que, côté allié, les Américains n'arrivent en trop grand nombre. Ils se disent que c’est le moment de gagner la guerre et faire basculer la situation à leur avantage. Ils sont totalement épuisés par quatre années de conflit, des morts, qui ont dépassé le million et un blocus imposé par les Britanniques.

    Ils lancent alors une offensive en avril qui dure jusqu’au mois de juillet, au cours duquel ils sont arrêtés sur la Marne par les Alliés qui se sont enfin mis d’accord pour avoir un commandement commun confié au général Foch. L’objectif de ce dernier est à la fois d’arrêter la menace allemande et de reprendre l’offensive. Il décide de lancer une première attaque commune à Amiens parce que c’est traditionnellement le point de jonction entre le front défendu par les Britanniques et le front défendu par les Français.

    Comment cette offensive se déroule-t-elle sur le terrain ?

    C’est une bataille classique de la Première Guerre mondiale. On prépare le terrain par un bombardement massif d’artillerie et d’aviation. Ce bombardement prend les Allemands par surprise. Après avoir largement détruit la plus grande partie des installations de l’ennemi, l’infanterie est envoyée, ainsi que les tanks. C’est une guerre très moderne. Tous les corps d’armée sont mobilisés. Il y a des Britanniques, des Français, des Américains, des Canadiens, des Australiens sous un même commandement. D’un point de vue logistique, cela demande une incroyable mobilisation et coordination. Pour la première fois, parce qu’il y a un pilote unique, cela fonctionne. Jusque-là toutes les offensives s’étaient cassé les dents. C’est clairement le début de la fin pour les Allemands. Ludendorff, le chef d’état-major adjoint allemand, l’écrit lui-même dans son journal. Il est obligé de reculer et comprend qu’il ne pourra pas gagner la guerre face à des Alliés qui sont plus forts, plus nombreux et qui ont enfin réussi à s’organiser. Ils sont matériellement supérieurs, Ils produisent plus, plus vite et de manière plus performante. Ils ont compris depuis 1916 que cette guerre était une guerre de matériel. Ils ont aussi des populations qui tiennent et des combattants qui sont vraiment aguerris.

    Cette bataille d’Amiens marque un tournant dans l’année 1918. Pourquoi n’est-elle pas plus connue en France ?

    Elle met en jeu essentiellement des forces anglo-saxonnes. La Somme est beaucoup plus importante dans la mémoire collective anglo-saxonne que dans la française. Nous nous sommes concentrés sur Verdun, alors que pour les Britanniques, au sens large, c’est un territoire qui a une vraie résonnance. La plupart de leurs morts n’ont pas été rapatriés. Ils sont enterrés sur ces terres, identifiés ou pas. Il y a des mémoriaux partout et des familles qui viennent très fréquemment pour se recueillir. Nous avons oublié ces soldats, mais pas le reste du monde.

    Le 8 août, il y aura une belle cérémonie à la cathédrale d’Amiens avec beaucoup de lectures. À en juger par ce qui a été fait lors du centenaire de la bataille de la Somme en 2016, cela risque d’être très beau et très émouvant. Une délégation allemande sera aussi présente, ainsi que des Canadiens, des Australiens etc. Cela permet de prendre véritablement conscience de la dimension mondiale de cette guerre. Le monde entier était là en 1918.

    M


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    Les jours fériés à date fixe : à dominante historique

    Avec 5 jours sur 9 fériés pour commémorer des événements de l'Histoire ou à des traditions, les jours fériés à date fixe sont à dominante historique.

    Jour de l’an

    Le jour de l’an, 1er janvier est le premier jour de l’année civile. Il a été déclaré jour férié le 23 mars 1810 par arrêté du conseil d’Etat, pour consacrer une pratique plus populaire que religieuse. En France, le réveillon « de la Saint Sylvestre qui consiste à fêter l’arrivée de la nouvelle année en veillant jusqu’à minuit.

    1er mai

    Le 1er mai est férié en France depuis 1947. Cette journée consacre la « fête du travail », et trouve ses origines dans un mouvement de grève ayant eu lieu aux Etats-Unis le 1er mai 1886. Une journée de pression extrême des syndicats sur le patronat et le gouvernement dans le but d’obtenir « la journée de 8 heures ». 200 000 travailleurs obtiennent immédiatement satisfaction. La fête du travail est fériée dans de nombreux pays dans le monde. En France, c’est le seul jour férié obligatoirement chômé et payé. La coutume veut que l’on offre à ses proches un brin de muguet ce jour-là, en l’honneur du printemps.

    8 mai

    Le 8 mai 1945 est la date de la victoire des Alliés (URSS, Grande Bretagne, France, Etats-Unis…) sur l’Allemagne nazie et marque la fin de la deuxième Guerre mondiale en Europe. Le 7 mai 1945, à 2h41, la reddition de l’armée allemande est signée à Reims. Ceci provoque la fureur de Staline, qui souhaite que la reddition soit faite à L’Armée Rouge, à Berlin. Une nouvelle signature a donc lieu le 8 mai à Karlshorst, dans la banlieue de Berlin. L’acte de capitulation allemande est signée à 23h01, heure locale. Le 8 mai est déclaré jour férié le 2 mars 1953. Par décret du 11 avril 1959, le président Charles de Gaulle supprime ce caractère férié. Dans une logique de réconciliation avec le voisin allemand, le président Giscard D’Estaing supprime à son tour la commémoration de la victoire de 1945. Cette commémoration et ce jour férié sont finalement rétablis, le 23 septembre 1981, à la demande du président Mitterrand.

     

    14 juillet

    L’institution du 14 juillet comme fête nationale remonte au 14 juillet 1790, en référence au premier anniversaire de la prise de la Bastille un an auparavant, journée hautement symbolique puisqu’elle marqua la fin de la monarchie absolue, des privilèges et de la société d’ordres. La tradition française veut qu’en ce jour, les troupes françaises défilent sur les Champs Elysées à Paris. Des feux d’artifice sont tirés dans la plupart des villes et villages dans la nuit du 13 au 14 juillet, suivi de nombreux bals populaires. En réalité, l’instauration de la fête nationale le 14 juillet est aussi liée à un événement survenu 1 an plus tard, le 14 juillet 1790 : jour d’union national, lors de la fête de la fédération.

    15 août

    Le 15 août est une fête chrétienne qui célèbre l’Assomption, jour de la montée aux cieux de la vierge Marie. L’Assomption est un dogme de l’église catholique selon lequel, au terme de sa vie terrestre, la mère de Jésus a été « élevée au ciel ». le terme « Assomption », du latin « assumere », signifie « prendre, enlever ». En France, le 15 août est un jour férié depuis 1638, date à laquelle le roi Louis XIII a confié le Royaume de France ) la Vierge Marie pour la remercier d’avoir permis à sa femme Anne d’Autriche de tomber enceinte après de nombreuses années de mariage !

    1er novembre

    Fête catholique elle aussi, la « Toussaint » a lieu chaque année le 1er novembre.Comme son nom l’indique, c’est le jour où l’Église honore tous ses saints. La « fête des morts » a lieu le lendemain (2 novembre) mais ne fait pas partie des jours fériés. De ce fait, par tradition, les français ont l’habitude de se rendre dans les cimetières le jour de la Toussaint pour célébrer la fête des morts et se recueillir sur les tombes de leurs proches. Le jour de la Toussaint est reconnu férié dans l’hexagone depuis le Concordat signé en 1801, officialisant les relations entre l’Etat français et la papauté.

     

    11 novembre

    Le 11 novembre commémore l’anniversaire de la capitulation allemande le 11 novembre 1918 qui met un terme à la première Guerre mondiale. Ce jour là, à 5h15, la signature du document scelle la défaite allemande face aux Alliés. C’est à 11 heures que le cessez-le-feu prend effet, les généraux Alliés et Allemands se réunissant à bord du wagon restaurant du train d’Etat major du maréchal Foch, en forêt de Compiègne, dans la clairière de Rethondes. La fin de cette guère terrible est enfin actée, laissant derrière elle plus de 18 millions de morts et des centaines de milliers d’invalides. Ce n’est que 4 ans plus tard, le 24 octobre 1922, que le 11 novembre devient officiellement « fête nationale », suite à une décision émanant du Parlement. Dès lors, des cérémonies officielles ont lieu dans la plupart des communes de France, en hommage aux morts.

    25 décembre

    Fête chrétienne commémorant la naissance de Jésus, Noël est célébrée le 25 décembre de chaque année. Historiquement, l’année et le jour de naissance de Jésus de Nazareth ne sont pas connus, et les Évangiles ne donnent aucune information quant aux circonstances exactes de sa naissance ! L’estimation la plus souvent retenue par les historiens évoque une date de naissance oscillant entre 5 et 7 avant notre ère. Depuis la fin du XXème siècle la fête de Noël revêt un aspect commercial et prend une ampleur considérable avec l’essor des sociétés de consommation. Échange de cadeaux, regroupement familial autour d’un repas festif en font désormais une fête folklorique.

     

    Les jours fériés à dates variables : à dominante religieuse

    Les jours fériés dont la date varie en fonction du calendrier sont exclusivement des jours célébrant des évènements liés à la religion chrétienne. 

    Lundi de Pâques

    Le lundi de Pâques, dont la date est variable en fonction du calendrier, peut tomber entre le 23 mars et le 26 avril. Pâques est une fête chrétienne qui commémore la résurrection de Jésus Christ, 3 jours après sa crucifixion. Cette fête commune aux catholiques et aux protestants est célébrée pendant 2 jours : le jour de Pâques, un dimanche, et le lendemain, « le lundi de Pâques ». En France, la tradition veut que les cloches passent le jour de Pâques, apportant des œufs en chocolats qu’elles déposent dans les jardins. Dans les églises, elles ont cessé de sonner depuis le jour qui précède Pâques, en signe de deuil pour la mort du Christ. On dit aux enfants qu’elles partent à Rome et reviennent le jour de Pâques. La célébration de Pâques est pratiquée dans une grande partie de l’Europe. Célébrée depuis le 11ème siècle, Pâques faisait l’objet d’une semaine complète fériée, réduite au seul lundi depuis le concordat (accord religieux) entre Napoléon Bonaparte et le pape en 1801.

    Jeudi de l’Ascension

    La fête chrétienne de l’Ascension célèbre la montée au cieux de Jésus Christ, et la fin de sa présence terrestre 40 jours après la fête Pâques, durée pendant laquelle il est resté auprès de ses disciples. Le jeudi de l’Ascension est férié dans la plupart des pays d’Europe, à l’exception de l’Espagne, le Portugal, la Grèce et la Hongrie notamment.  

    Lundi de Pentecôte

    La fête chrétienne de la Pentecôte a lieu 50 jours après Pâques. Elle commémore la descente de l’Esprit Saint parmi les apôtres. Elle est fêtée pendant deux jours : le jour de la Pentecôte, un dimanche, et le « lundi de Pentecôte », qui est par conséquent férié. Sa célébration est attestée depuis le IVème siècle. En France, la loi du 8 mars 1886 déclare le lundi de Pentecôte officiellement férié. En 2004, le gouvernement Raffarin décide de faire du lundi de Pentecôte une journée de solidarité envers les personnes âgées. Il reste férié mais non chômé dans beaucoup d’entreprises. Revirement de situation en 2008, date à laquelle ce jour redevient férié, sauf dans certaines branches relevant de l’Etat. 


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  • Néandertal n’est pas la seule espèce éteinte qui a croisé la route de l’homme moderne

    Denisova, une espèce d'hominidé éteinte, aurait rencontré Homo Sapiens à l'aube de l'humanité. Les deux espèces ont sans doute eu des relations physiques. 

     

    Décidément, Homo Sapiens a toujours été un chaud lapin. Depuis 2010, nous savons que l'ADN de la plupart d’entre nous contient quelques gènes issus de l'homme de Néandertal, probablement 3 à 4 %. En Europe ou en Asie, les deux espèces se seraient mêlées, nous laissant une trace génétique de cet hominidé disparu.

    Et si Homo Sapiens avait eu des relations avec d’autres espèces ? C’est ce qu’affirme une étude parue jeudi 15 mars dans la revue scientifique américaine Cell. On vous présente le célibataire le plus chaud de la préhistoire numéro 2 : l'homme de Denisova.

     

    Voici notre camarade Denisova. Les enfants, dites bonjour à Denisova.

    Denisova est une espèce éteinte, identifiée en 2010 à partir des ossements d’une jeune fille ayant vécu il y a 41 000 ans, en Sibérie, dans une grotte qui a depuis pris le nom de "Grotte de Denisova". Le statut de Denisova n’a pas encore été déterminé, aussi on ne sait pas s’il s’agissait d’une espèce d’hominidé à part entière ou d’une sous-espèce de Néandertal.

    Denisova a très probablement vécu durant le Paléolithique moyen en Asie orientale, mais l’espèce (ou la sous-espèce, donc) reste très mystérieuse en raison du peu d’informations dont nous disposons à son sujet. En réalité, l’essentiel des connaissances scientifiques que nous possédons sur Denisova vient toujours de la phalange et de la molaire retrouvée dans la grotte portant le même nom.

     

    Homo Sapiens + Denisova = double love

    Maintenant que les choses sont claires, parlons un peu de ce petit flirt insolite qu’il y aurait eu entre Denisova et Homo Sapiens. L’étude publiée dans Cell montre que la relation entre Homo Sapiens et Denisova n'est pas pas un fait isolé, mais plutôt que deux "vagues" de rapports ont eu lieu en Asie de l’Est et en Océanie. Avant la publication de cette étude, les scientifiques savaient déjà que certains peuples aborigènes du continent océanique avaient conservé quelques fragments de l’ADN de Denisova.

    Quand nous parlons de flirt, c’est évidemment de l’humour. Nous ne parlons pas de deux couples d’Homo Sapiens et de Denisova. Nous parlons de périodes distinctes où des populations plus larges se sont rencontrées. C’est la scientifique Sharon Browning, enseignant-chercheuse en biostatistiques à l’université de Washington, qui est arrivée à cette conclusion après avoir analysé et comparé le génome de Denisova à différents génomes issus de populations en Chine, au Japon, dans l’ensemble de l’Asie de l’Est et, en opposition, à ceux issus de peuples de l’Océanie.

    Résultat ? Les génomes issus d’Asie étaient plus proches de Denisova que ceux issus d’Océanie. Shanon Browning et son équipe en sont arrivés à la conclusion qu’une deuxième rencontre avait eu lieu. Ils supposent que Denisova et Homo Sapiens se sont rencontrés peu après que ce dernier ait quitté l’Afrique, il y a 50 000 ans, mais ne savent pas encore laquelle des deux "vagues" a eu lieu en premier.

    Quelque chose à ajouter ? Dites-le en commentaire.

    Mashable FR


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  • L'ex-SS et "comptable d'Auschwitz" meurt à 96 ans, sans avoir fait un jour de prison

    Condamné tardivement en 2015, Oskar Gröning est mort sans avoir purgé sa peine !

     

    L'ancien SS Oskar Gröning, dit le "comptable d'Auschwitz", est mort à l'âge de 96 ans, ont annoncé ce lundi 12 mars les médias, sans jamais avoir purgé la peine de prison qui lui avait été infligée tardivement par la justice allemande.

    Un porte-parole du Parquet de Hanovre a indiqué à l'AFP avoir été informé du décès par l'avocat de cet homme condamné en 2015 à 4 ans de prison pour complicité dans la mort de 300.000 Juifs, sans pouvoir le confirmer officiellement : "La seule chose que nous ayons est une lettre de son avocat selon lequel il serait mort", dit-il, expliquant "ne pas encore disposer" d'un certificat de décès qui doit être adressé par la mairie aux autorités judiciaires, ce qui peut prendre plusieurs jours.

    Le quotidien régional allemand "Hannoversche Allgemeine Zeitung" puis la chaîne de radio-télévision publique NDR avaient annoncé ce décès, citant l'avocat. Selon l'hebdomadaire "Der Spiegel", le vieillard est mort vendredi à l'hôpital.

    Oskar Gröning fait partie des tout derniers anciens nazis à avoir répondu de leurs actes devant les tribunaux, plus de 70 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale.

     

    "Faute morale"

    Lors de son procès en 2015 devant un tribunal de Lunebourg (nord), l'homme avait évoqué une "faute morale" et demandé pardon aux victimes de la Shoah, représentées par 70 parties civiles venues du monde entier.

    Bien avant d'être rattrapé par la justice, cet ancien engagé volontaire dans les Waffen SS avait raconté son séjour à Auschwitz, l'un ds principaux camps d'extermination construits en Pologne occupée par les nazis, où il avait officié de 1942 à 1944. À la différence de nombre d'anciens nazis, Oskar Gröning n'a dissimulé ni son engagement dans les Waffen SS en 1941, attiré à 20 ans par "l'élégance de l'uniforme", ni l'application qu'il mettait à son travail de comptable à Auschwitz.

    Fin 2017, la justice allemande avait ordonné son placement en détention, une décision sans précédent étant donné l'âge avancé du condamné. "Sur la base des avis d'experts obtenus, le tribunal présume que la personne condamnée est apte à purger sa peine malgré son âge élevé", avait jugé la Cour d'appel de Celle.

    Mais le vieillard avait tenté tous les recours pour échapper à la détention. Il avait même déposé une demande de grâce, toujours en cours d'examen par les autorités au moment de l'annonce de sa mort. Ses efforts furent vains et même si sa demande de grâce n'empêchait pas un placement en détention, la justice ne lui avait pas notifié sa mise en détention.

     

    "Il est trop tard pour les décisionnaires"

    Certains s'offusquaient qu'un vieillard puisse être jeté en prison tandis que d'autres estimaient au contraire qu'il devait purger sa peine. Une porte-parole du Parquet de Hanovre, chargé de lui notifier sa mise en détention, avait expliqué au début du mois à la chaîne publique régionale NDR que Gröning était malade depuis le début de l'année. Selon le quotidien "Bild", il était tombé et avait heurté un radiateur dans sa chute. Son avocat n'avait toutefois pas confirmé ces informations.

    En 2016, un ex-gardien d'Auschwitz, Reinhold Hanning, avait été condamné à 5 ans de prison, et pourrait être le dernier condamné pour les crimes nazis.

    Depuis quelques années, la justice allemande est critiquée pour son traitement des crimes du IIIe Reich, accusée d'avoir trop peu condamné, trop faiblement et trop tard. "Il est trop tard pour les décisionnaires, alors on étend la notion de culpabilité à un point risible pour poursuivre les comparses", avait déploré avant le procès Gröning l'avocat français Serge Klarsfeld, qui a consacré sa vie à traquer les nazis mais s'avoue gêné par ce zèle tardif.

    Environ 1,1 million de personnes, des juifs à 90%, sont mortes au camp d'Auschwitz-Birkenau entre 1940 et 1945.

    L'OBS

    Je ne comprends pas que les allemands aient été aussi laxistes pour condamner ces salauds de nazis !

    L'ex-SS et "comptable d'Auschwitz" meurt à 96 ans, sans avoir fait un jour de prison

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