• Il est voleur et menteur, où est-il ? ... Ben, au gouvernement !


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONSOIR - 22 02 2020

     

    Bonne soirée


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  • Ils faisaient travailler illégalement une centaine d'employés non déclarés, pour la plupart sans papiers et employés comme chauffeurs de VTC : cinq suspects ont été mis en examen et écroués vendredi, a annoncé le parquet de Nanterre dans un communiqué.

     

    Ils ont été mis en examen pour "aide au séjour irrégulier, blanchiment, exécution d'un travail dissimulé, recel, traite des êtres humains commise à l'égard de plusieurs personnes, faux en écriture, faux et usage de faux documents administratifs et abus de biens sociaux", le tout "en bande organisée", a précisé le parquet.

    Trafic "particulièrement lucratif"

    Ces cinq hommes sont soupçonnés d'avoir monté deux sociétés au travers desquelles ils employaient une centaine de chauffeurs "travaillant avec des horaires très larges sous la pression de leurs employeurs qui arguaient de leur situation précaire" pour les contraindre à obéir. Les chauffeurs ne percevaient "qu'une infime partie des prestations effectuées" et commandées par le biais d'applications comme Uber, Kapten, Bolt ou Heetch.

     

    La majorité des profits générés étaient perçus par les cinq hommes placés en détention. "Les premières investigations ont démontré le caractère particulièrement lucratif de ce trafic, générant des mouvements financiers à hauteur de centaines de milliers d'euros", a précisé le parquet.

    Quelque 195 000 euros ont été saisis sous forme d'argent liquide et de voitures de luxe. Les deux sociétés détenaient une cinquantaine de véhicules. D'après les enquêteurs de la sous-direction de la lutte contre l'immigration irrégulière (SDLII) et de la direction de la sécurité de proximité de l'agglomération parisienne (DSPAP) en charge de l'enquête, "ce trafic se déroulait depuis au moins deux années".

    L'Express


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  • Une enquête révèle les abus sexuels perpétrés par Jean Vanier, le fondateur de l’Arche

    Plusieurs témoignages ont poussé l’Arche, une organisation qui accueille dans le monde entier des personnes ayant une déficience intellectuelle, à lancer une enquête interne. Ces investigations ont permis d’identifier six femmes victimes présumées.

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/une-enqu%c3%aate-r%c3%a9v%c3%a8le-les-abus-sexuels-perp%c3%a9tr%c3%a9s-par-jean-vanier-le-fondateur-de-larche/ar-BB10gQbO#image=1

     

    Un peu tard maintenant qu'il est mort !


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  • Ce corps tout puissant est le symbole de l’excellence, mais aussi de l’arrogance et de la cécité d’une élite administrative farouchement européenne et mondialisée, qui a délaissé des pans entiers de la vie sociale.

    La réforme de l’ENA, esquissée dans le rapport Thiriez rendu ce 18 février à Matignon (photo ci-contre), signe-t-elle la fin de la sacrosainte inspection des Finances ? Ce corps tout puissant, symbole de l’excellence, mais aussi de l’arrogance et de la cécité d’une élite administrative qui s’est peu à peu délitée, plus attirée par des postes lucratifs dans le privé que par la gestion proprement dite de l’Etat. Symbole surtout d’une symbiose entre l’Etat et la finance. D’une élite farouchement européenne et mondialisée, qui a délaissé des pans entiers de la vie sociale. Pour comprendre la puissance de ce corps, il faut savoir qu’il ne se résume pas au service de l’Inspection générale des finances, qui contrôle les services de l’Etat et fournit rapports et expertises au gouvernement. Il s’agit d’une petite nébuleuse de 330 hauts fonctionnaires, triés sur le volet à la sortie de l’ENA, qui sont propulsés, très jeunes, au sommet de la pyramide de la nomenklatura française. Dans le public et le privé. Conseillers du président, directeurs du Trésor, directeurs financiers ou présidents de grandes sociétés, ils sont connectés entre eux, se cooptent, se tutoient, s’appellent « camarade ». Chaque année, ils sont seulement quatre ou cinq à pouvoir intégrer ce cercle.

    Une véritable « noblesse d’Etat ». Il n’est pas question, dans l’esprit de la réforme présentée par Frédéric Thiriez, de supprimer totalement l’IGF. Mais d’en modifier l’accès. De supprimer le « corps » de l’Inspection en tant que tel. Et d’en finir avec les carrières spoutnik, pour les crânes d’œufs sortis de l’ENA dans la botte. Il faudrait, pour y accéder, avoir exercé une mobilité de trois ans, fait ses preuves… Une réforme qui suppose la suppression du classement, dont le directeur des anciens de l’ENA affirme qu’il est la garantie d’attirer les meilleurs. Il était surtout, à l’origine, destiné à créer une élite dévouée, comme sous la royauté, une ossature de dirigeants zélés et fidèles. Le système s’est dévoyé, devenant une machine à sélectionner. En réalité, derrière le scalp de l’Inspection, tout l’enjeu est d’aboutir à un système qui assure aux futurs hauts fonctionnaires une formation efficace. L’ENA a été conçue comme une école d’application sur un modèle militaire. Certes, elle a beaucoup changé, mais il faut qu’elle soit davantage connectée aux meilleures universités, aux centres de recherche. Qu’elle soit ouverte à d’autres profils, territoriaux notamment. Qu’elle forme un véritable vivier, plus ouvert socialement. C’est tout l’enjeu de cette réforme, ardemment combattue par une élite très présente dans les plus hautes sphères de l’Etat.

    Challenges


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  • Extrait de La Revue de Presse du 17 février 2020 présentée par Jérôme de Verdière avec Jacques Mailhot


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  • Lot : Ils encastrent leur voiture dans leur propre maison en rentrant chez eux à Souillac

    Ils sont littéralement « rentrés chez eux », ce jeudi vers 19 heures.

     

    Par chance, l’accident spectaculaire qui a eu lieu à Souillac dans le Lot n’a pas fait de blessé. Toutefois le conducteur âgé de 75 ans et son épouse âgée de 83 ans ont été quelque peu sonnés.

    Malaise, inattention ? Les circonstances de cet événement singulier ne sont pas connues. Mais les dégâts sont là. Les deux personnes âgées se sont retrouvées à l’intérieur de leur chambre à coucher, dans leur voiture. La violence du choc a été telle qu’une fenêtre a volé en éclats et qu’une partie de la façade s’est effondrée.

    Gendarmes et pompiers interviennent

    L’accident est tellement impressionnant que les pompiers du Lot ont publié des photos de leur intervention sur les réseaux sociaux. Les gendarmes qui se sont également rendus sur place ont procédé aux constatations.

    D’après les premiers éléments de l’enquête, le septuagénaire aurait accéléré au lieu de freiner à l’approche de sa maison. C’est ainsi que son véhicule aurait traversé le mur de l’habitation. Lorsqu’ils sont arrivés, les secours ont constaté que le couple était sorti de sa voiture par ses propres moyens.

    Un relogement provisoire

    Choqués mais a priori indemnes, les victimes ont été transportées à l’hôpital de Gourdon pour des examens. La mairie de Souillac a prévu de leur trouver une solution d’hébergement provisoire, vu les dégâts.

    ACTU 17


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  • Un homme de 35 ans a été déféré au tribunal correctionnel d’Avignon (Vaucluse) ce vendredi. Il est accusé d’avoir frappé et infligé des sévices à ses enfants et sa femme lorsqu’ils refusaient de porter le foulard notamment. Son procès a été renvoyé et le prévenu a été écroué.

     

    L’affaire a débuté lorsqu’une mère de famille s’est présentée au commissariat de Cavaillon ce lundi. Cette dernière a déposé plainte pour des violences commises par son mari, sur ses enfants mais également sur sa personne raconte Le Dauphiné. Le suspect âgé de 35 ans a été interpellé et placé en garde à vue le lendemain.

    La mère de famille a expliqué aux enquêteurs que son mari, qui se présente comme un musulman traditionaliste, n’acceptait pas que deux de ses filles refusent de porter le foulard islamique ou encore qu’elle refusent de faire les devoirs qu’elles ramènent de l’école coranique.

    Frappées avec des ceintures, des bâtons et des câbles électriques

    Face à leur refus, le mis en cause les frappait régulièrement avec des ceintures mais aussi des bâtons et des câbles électriques. Des fais qui ont été confirmés par les enfants lors de leurs auditions. L’une de ses filles a également déclaré que son père était allé jusqu’à lui mettre un couteau sous la gorge.

    Par ailleurs, son épouse a rapporté qu’elle était violée par ce dernier quasi quotidiennement selon une source judiciaire citée par le quotidien. Le mis en cause a quant à lui nié les faits face aux policiers. Il a été déféré ce jeudi en vue de son jugement en comparution immédiate le lendemain.

    Il aurait tenté de jeter l’une de ses filles par la fenêtre

    Au début de l’audience, l’homme qui parle mal le français a demandé au tribunal de ne pas l’envoyer en prison, insistant sur le fait qu’il était un bon père de famille et qu’il aimait sa femme et ses enfants. L’occasion pour la présidente de rappeler au prévenu qu’il avait tenté de jeter l’une de ses filles par la fenêtre.

    Le jugement a du être renvoyé au 27 mars à cause de la grève des avocats. En l’attente, le trentenaire a été placé en détention provisoire à la prison du Pontet.

    ACTU 17


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  • Certains voleurs ne manquent pas d’imagination pour faciliter l’accomplissement de leurs méfaits.

     

    C’est à ce genre de malfrats qu’un couple a été confronté à la fin du mois de janvier à Biol en Isère. Ce jour-là en fin de matinée, un homme a téléphoné à des retraités en se présentant comme un gendarme.

    Un scénario bien huilé

    Pour mettre en confiance ses proies, il a décliné son identité et leur a annoncé leur convocation à la brigade de gendarmerie de Bourgoin-Jallieu (Isère) dans l’après-midi. Face à l’insistance des retraités pour connaître le motif de leur surprenante convocation, le malfrat a poussé le vice jusqu’à faire semblant de se renseigner auprès de son « adjudant ».

    Après quelques insistants d’attente, le faux gendarme a repris le combiné précisant aux retraités que le motif n’était pas bien grave, sans entrer dans les détails, relate Le Dauphiné Libéré. L’homme a toutefois pris le soin de préciser que leur présence était impérative à 15h30 pour être auditionnés.

    Incompréhension à la gendarmerie

    Le couple s’est présenté à la gendarmerie de Bourgoin-Jallieu, située à une vingtaine kilomètres de son domicile, à heure dite. Sur place, les retraités ont demandé à voir le gendarme à l’origine de la convocation, et là… moment de flottement. Aucun militaire de ce nom là n’étant affecté à la brigade, le gendarme de l’accueil et le couple sont restés interrogatifs.

     

    Après vérification auprès de la brigade de gendarmerie du Grand-Lemps, dont dépend le domicile du couple, ils ont appris qu’aucune convocation n’y avait été émise non plus.

    Victimes d’un cambriolage pendant leur absence

    Simultanément, les retraités ont reçu un appel téléphonique de proches qui venaient de repérer deux individus au comportement suspect près de leur domicile, avant de disparaître. À son retour à Biol, le couple s’est rendu compte que sa maison avait subi un cambriolage.

    Les gendarmes appellent à la vigilance

    Les services de gendarmerie ont tenu à rappeler qu’ils sont joignables par téléphone avant tout déplacement. Ils précisent aussi que « la gendarmerie privilégie les convocations papier. Celles-ci sont le plus souvent remises en main propre s’il s’agit de recueillir un témoignage par exemple. Ou par procès-verbal de convocation quand il s’agit d’une audition libre d’une personne mise en cause », rapporte le quotidien régional.

    Un seul vol par ruse commis selon ce mode opératoire a été recensé dans le département. La plus grande vigilance reste toutefois de mise.

    ACTU 17


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  • Macron juge "impossible" de revaloriser dès aujourd'hui les pensions de retraites des agriculteurs à 85% du Smic

    © Ludovic Marin - AFP Emmanuel Macron lors de l'inauguration du 57e salon de l'Agriculture.

    La revalorisation des pensions des agriculteurs est prévue dans le futur système de retraite. Mais l'appliquer aux agriculteurs et leurs conjoints déjà à la retraite coûterait 1,1 milliard d'euros.

    Emmanuel Macron a jugé samedi qu'il était "impossible" de revaloriser les pensions de retraite actuelles des agriculteurs à 85% du Smic. "Je ne peux pas gérer l'avenir et le passé en même temps. Je ne vais pas vous mentir. Enfin vous voyez déjà tout ce qu'on se tape", a souligné le chef de l'Etat en arrivant au 57e Salon international de l'Agriculture à Paris où il a été interpellé d'entrée par des représentants de la FNSEA, syndicat agricole majoritaire

    En amont du Salon, la FNSEA avait demandé une "revalorisation urgente" des pensions de retraite des agriculteurs à "au moins à 85% du Smic".  

    "Tous ceux qui rentreront dans le nouveau système, contrairement à l'ancien, ils auront une garantie de retraite minimum. Est-ce que je peux vous dire: tous les (agriculteurs) retraités d'aujourd'hui peuvent rentrer ? C'est impossible. C'est impossible, parce que c'est (un coût de) 1,1 milliard", a répondu M. Macron. Ce chiffre de 1,1 milliard correspondrait à une revalorisation des pensions des retraités actuels et de leurs conjoints, a précisé le chef de l'Etat, interrogé par l'AFP.

    Une pension moyenne de 740 euros

    "Si je dis ça pour les agriculteurs, qu'est-ce que je dis aux commerçants, aux artisans, aux indépendants qui sont exactement dans la même situation ?", a-t-il ajouté. "Vous avez été en soutien de la réforme. Mais sur le passé, je ne peux pas dire: on ne va traiter que les paysans. C'est impossible (...) il faudrait traiter tous ceux qui ont été sur d'autres systèmes pour ramener tout le monde à 85 %. A ce moment-là, le coût il est très important. C'est plusieurs dizaines de milliards d'euros."

    "Vous me demandez de réparer quatre décennies par le passé, alors que j'essaie de projeter le pays quatre décennies devant et qu'il y a déjà quelques résistances, comme vous l'avez vu", a encore dit le chef de l'Etat, alors que les discussions s'enlisent à l'Assemblée sur cette réforme également très contestée dans la rue. 

    Jérôme Despey, secrétaire général de la FNSEA, a rappelé mardi que les pensions de retraite des agriculteurs sont actuellement en moyenne à 740 euros par mois (760 euros pour les hommes et 580 euros pour les femmes). "Or la retraite moyenne des Français est de 1.390 euros par mois", a-t-il fait valoir.

    BFM.TV


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  • Valéry Giscard d'Estaing réussit (enfin) à vendre son château

    Cela faisait 15 ans que l'ancien président tentait de se débarrasser de cette demeure familiale.

    La demeure, du XVIIIe siècle, est cossue : 1300 m2 habitables, entourés d'un plan d'eau et d'un parc de 13 hectares.

    Le château de la Varvasse, à Chanonat (Puy-de-Dôme) était la propriété de la famille Giscard d'Estaing depuis 1936. Mais l'ex-président de la République l'a vendue en début de mois, rapporte France Bleu Auvergne.

    En 2014, Valéry Giscard d'Estaing, âgé désormais de 94 ans, s'était exprimé sur les difficultés d'entretenir ce vaste domaine.

    Le montant de la vente se situerait entre 1 et 1,5 million d'euros - soit à peu près la moitié de ce qui était demandé initialement. 

    "Au départ Monsieur le président souhaitait la modique somme de 2,9 millions d'euros", explique à nos confrères Jacques Estève, directeur d'Estève immobilier, en charge de la vente. "Ça a traîné, ça a traîné. On avait approché un client du monde arabe, mais ça ne s'est pas fait... Mais il était encore gourmand à cette époque-là, il avait ses têtes." Le nouveau propriétaire souhaite rester anonyme. Il s’agirait d’un Clermontois œuvrant dans le monde des affaires.

    Il faut dire que Valéry Giscard d'Estaing aura pris son temps, puisque le château était en vente... depuis 2004 !

    L'Alsace


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  • La mère d’un enfant de deux ans, mort dans la nuit de mardi à mercredi à Marseille, ainsi que son compagnon ont été mis en examen entre autres pour actes de torture et de barbarie et écroués, a-t-on appris vendredi auprès du parquet. L’homme a également été mis en examen pour « homicide volontaire »

    Le petit garçon a été découvert par les marins-pompiers dans un « état grave suite à l’appel aux secours du compagnon de la mère », a expliqué dans un communiqué la procureure de Marseille Dominique Laurens. Il est décédé « très rapidement en dépit de l’intervention des secours ». Cet homme a déclaré aux pompiers que « l’enfant était tombé dans l’escalier, version qui était totalement incompatible avec les lésions sur diverses parties de son corps », selon le parquet.

    La mère dit être, elle aussi, victime de coups

    L’autopsie a révélé que l’enfant est mort suite à des coups et qu’il avait également des brûlures de cigarettes, selon une source proche de l’enquête. Il avait déjà été hospitalisé plusieurs fois, ajoute cette même source. Une information judiciaire a été ouverte jeudi à l’encontre du compagnon de la mère de l’enfant, né en 1994, du chef « d’homicide volontaire sur mineur » et « actes de torture et de barbarie par ascendant ou personne ayant autorité ».

    La mère, âgée d’une vingtaine d’années, a également été mise en examen pour « actes de torture et de barbarie » par ascendant ou personne ayant autorité. Selon une source proche de l’enquête, la mère a reconnu avoir assisté aux coups et dit être elle-même victime de violences. La famille était arrivée très récemment d’Espagne. Selon des estimations probablement en deçà de la réalité, un enfant meurt tous les cinq jours des suites de violences intrafamiliales en France.

    20 Minutes

    Comme il n'y a plus de peine de mort, ces gens sont à enfermer à vie !


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  • Selon des informations de Mediapart, des dirigeants sont rémunérés environ 120.000 euros bruts par an. Le premier syndicat agricole de France affirme quant à lui « assumer la politique salariale » de ses dirigeants.

    Les patrons de la FNSEA sont-ils trop payés ? Selon des révélations de Mediapart et alors que le Salon de l’Agriculture doit ouvrir ses portes le 22 février, les dirigeants du premier syndicat agricole de France sont au cœur de la polémique. En cause : leur rémunération. Selon le média en ligne, plusieurs sont en effet rémunérés 120.000 euros bruts par an. Ainsi le directeur général de la FNSEA, Clément Faurax, serait rémunéré 13.400 euros bruts par mois après une revalorisation de 22% décidée après son arrivée en avril 2019. C’est 3.300 euros de plus que le ministre de l’Agriculture actuel rémunéré 10.100 euros bruts par mois.

    Plus généralement, lors de sa prise de poste, Clément Faurax a décidé une augmentation immédiate sur la plupart des postes de direction allant de 5 à 30%. Ainsi son remplaçant au poste de directeur général adjoint, Jean-Louis Chandelier, a quant à lui connu une hausse de 30% de son salaire touchant désormais 9.600 euros bruts alors que le directeur du département "économie et développement durable" touche 7.500 euros bruts chaque mois, après une augmentation de 11,5% de son salaire.

    Lourds déficits

    Le cas le plus emblématique est celui de la directrice générale sortante, Catherine Lion. Restée conseillère à temps partiel jusqu’en septembre dernier, elle avait bénéficié d’un salaire de base de 8.900 euros et d’une prime mensuelle de 6.000 euros. À la retraite depuis octobre, elle cumule désormais sa pension avec un salaire à temps partiel pour un montant de 12.500 euros par mois. En trois jours de travail par semaine, l’ancienne responsable touche ainsi l’équivalent de la rémunération d’un exploitant agricole sur une année entière, précise Mediapart.

     

    Des revenus qui ne feraient pas vraiment débat si la FNSEA n’enregistrait pas déjà un déficit important. Selon Mediapart, en novembre dernier, le syndicat enregistrait des pertes à hauteur de 1,5 million d’euros pour l’année 2019. Par ailleurs, l’organisme est en grande partie financé par les cotisations syndicales (6,3 millions d’euros) et les subventions publiques (4,2 millions d’euros).

    Une politique salariale "assumée"

    Difficile également de rendre audible ces salaires lorsque l’on sait que "30% des agriculteurs n’ont pas pu se dégager de revenu durant l’exercice 2017", selon un rapport du syndicat. L’Insee, de son côté, estimait en 2017 à 1.210 euros par mois le revenu moyen des agriculteurs exploitants, une fois déduits leurs déficits.

     

    Interrogée sur France Inter à propos de ces révélations, la présidente de la FNSEA, Christiane Lambert, a dénoncé des "attaques" contre le syndicat estimant que "Mediapart n’en est pas à son coup d’essai". La responsable estime ainsi que "tout ce qui peut salir la FNSEA leur va bien. Comparer le salaire brut de notre directeur avec le salaire net du ministre, ça n’est pas du bon travail". Christiane Lambert a également affirmé que le syndicat avait "porté plainte pour vol de documents" tout en affirmant assumer "la politique salariale de nos dirigeants" et de conclure : "Nous avons besoin d’experts de haut niveau".

    Capital


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  • Arrivée d'Idéale, vache égérie du Salon de l'Agriculture

    La vache charolaise Idéale, égérie du Salon de l'agriculture, a fait son entrée au pas de course, vendredi, porte de Versailles à Paris, devant l'oeil des multiples caméras et sous le crépitement des flashes, un peu effrayée par cet environnement peu familier, a constaté un journaliste de l'AFP.

    Accompagnée de son petit veau, Roi des prés, et menée par son éleveur, Jean-Marie Goujat, la belle Charolaise à la robe immaculée - qui pèse sa tonne - a pris place dans son enclos, sous les yeux du ministre de l'Agriculture Didier Guillaume.

    "Elle va prendre ses marques, elle a vu beaucoup de monde défiler pendant l'hiver, elle va prendre ses aises ici", a déclaré M. Goujat, qui, outre "l'honneur" de représenter la race charolaise lors de ce salon, n'a pas tardé à enfourcher son cheval de bataille: le revenu des éleveurs.

    "On veut transmettre ce métier aux générations futures. Pour ça, il faut que notre production soit rémunérée à un prix juste", a-t-il déclaré devant un aéropage de journalistes, alors qu'entrait en scène M. Guillaume, venu saluer "la mascotte du salon".

    "Le problème numéro un, c'est le revenu des éleveurs. Aujourd'hui le compte n'y est pas encore, ils doivent être rémunérés à leur juste valeur et vivre décemment", a reconnu le ministre, au sujet de la loi Alimentation.

    Parmi les leviers pour garantir ce revenu, le budget de la PAC, en négociations à Bruxelles, pour lequel le président Macron "se bat bec et ongles", a assuré le ministre.

    AFP

    Quel belle arnaque, ce salon de l'agriculture ! On y voit des porcs bien propres dans de la belle paille fraîche bien propre aussi ! On est loin des élevages intensifs de porcs où ils sont traités comme des objets et où on se moque de leur souffrance !


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  • En amont du salon de l’Agriculture, Macron vante les mérites de Lidl et tacle Leclerc…

    Le président de la République a dénoncé les enseignes qui essayent de "contourner la loi avec leurs centrales d’achat en Belgique ou ailleurs". Il ciblait notamment le groupe Leclerc.

    "Ce ne sont pas des tendres, moi non plus, ça tombe bien". Emmanuel Macron a donné le ton alors que le salon de l’Agriculture doit ouvrir ses portes ce samedi 22 février au parc des Expositions de la porte de Versailles (Paris). Dans un entretien donné à la presse régionale, le président de la République n’a pas mâché ses mots vis-à-vis de certains acteurs de la grande distribution, alors qu’il estime que, si la loi Alimentation tarde à produire les effets escomptés, c’est à cause de la mauvaise volonté des distributeurs.

    "La clé de tout ça, c’est de bâtir des indicateurs, puis organiser le dialogue dans la filière", a détaillé Emmanuel Macron avant d’ajouter : "Cela suppose aussi que tous les acteurs de la chaîne soient responsables". Et d’identifier les bons et les mauvais élèves du secteur : "Je salue Lidl, par exemple, qui contractualise, donne du prix et de la visibilité", s’est félicité le président confirmant avoir "multiplié les contrôles". Il annonce ainsi que "quatre millions d’euros d’amendes ont été prononcés envers les distributeurs pour non-respect des règles".

    Trois acteurs sanctionnés

    Parmi ces acteurs qui ne jouent pas le jeu : Leclerc que le gouvernement a assigné. "La grande difficulté que nous rencontrons, ce sont ceux qui essayent de contourner la loi avec leurs centrales d’achats en Belgique ou ailleurs", a poursuivi Emmanuel Macron, qui donne le ton à la veille d’un rendez-vous incontournable pour la filière agricole. La loi Egalim, qui vise une meilleure rémunération des producteurs, commence toutefois à jouer son rôle d’accélérateur des bonnes pratiques.

    Plusieurs distributeurs ont ainsi signé des accords de filières pour une meilleure rémunération des agriculteurs. Par ailleurs, le gouvernement est particulièrement vigilant au respect de la loi. Au début du mois, l’État a mis un coup de pression aux acteurs de la grande distribution en infligeant des sanctions à Carrefour, Système U et Intermarché. Les trois distributeurs ont écopé, au total, de 4,25 millions d’euros d’amendes administratives pour ne pas avoir respecté la date butoir, en 2019, de rédaction des contrats annuels avec leurs fournisseurs.

    Capital


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  • La grippe, cet hiver en Amérique, qui a fait déjà 14.000 victimes est particulièrement meurtrière. Avec un coût de 30 milliards de dollars, évalue une étude de la banque Mirabaud.

    Le monde entier a l’œil vissé sur le coronavirus Covid-19 et son expansion en Chine et à l’extérieur. Pourtant, c’est une autre épidémie, la grippe saisonnière aux États-Unis, qu’il faudrait surveiller, pointe l’économiste de Mirabaud securities John Plassard.

    Selon l’agence américaine de contrôle et de prévention des maladies (Centers for Disease Control and Prevention ou CDC), la saison actuelle de la grippe, qui est loin d’être terminée, est particulièrement virulente cette année. Elle a déjà envoyé plus de 250.000 Américains à l’hôpital, avec une proportion plus élevée que d’habitude d’enfants et de jeunes adultes. Et elle a tué au moins 14.000 personnes.

    Peu de couverture maladie

    Ses ravages économiques sont loin d’être négligeables. Un nombre très élevé d’Américains, plus de 26 millions, ont été contaminés. «Bon nombre d’entre eux font du présentéisme. Ils préfèrent aller au bureau ou à l’usine malgré les symptômes qu’ils ont identifiés pour une raison très simple», souligne John Plassard. «Un grand nombre de gens ne sont pas couverts par une assurance maladie indemnisant les absences professionnelles», ajoute-t-il.

    Résultat, le coût des soins et des pertes de revenus dépasse 30 milliards de dollars par an en moyenne. «Nous devrions cette année être en haut de la fourchette», prévoit l’économiste. Un secteur d’activité, celui des laboratoires pharmaceutiques a, en revanche, de quoi se réjouir de cette épidémie. Près de 170 millions de doses de vaccin contre la grippe saisonnière devraient être utilisées cette année aux États-Unis, précisent les CDC.

    Le Figaro


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  • Mort de Michou : sa dernière volonté pas respectée...

    Disparu le 26 janvier 2020, Michou a laissé derrière lui un cabaret devenu l'un des lieux incontournables du mythique quartier parisien de Montmartre. À sa mort, il souhaitait que l'établissement ferme ses portes. Une volonté qui n'est pour l'heure toujours pas respectée.

    Michou, le prince bleu de Montmartre, s'en est allé le 26 janvier 2020, victime à 88 ans d'une embolie pulmonaire. Depuis, ses proches et ses amis lui ont dit adieu lors d'obsèques grandioses. Alors qu'il avait plusieurs fois martelé sa volonté de voir son établissement fermer ses portes à sa mort, cela ne semble pas d'actualité.

    Comme l'ont relevé plusieurs médias, la page Facebook des Michettes de Chez Michou – dont la gestion est entre les mains d'Oscar, le directeur artistique du cabaret parisien – a annoncé la couleur : "Mesdames, messieurs, le cabaret reste ouvert et l'ensemble des représentations est maintenu." Le site du Courrier picard indique notamment qu'Oscar Loup et Catherine, la nièce du regretté Michou, ont repris les rênes et que "le cabaret affiche complet comme à l'accoutumée". Les réservations vont jusqu'en juillet prochain ! On est loin de la volonté de Michou qui voulait que son cabaret ferme ses portes "deux jours" après sa mort...

    Dans son livre Michou, prince bleu de Montmartre (sorti en 2017 aux éditions Cherche-Midi), il écrivait qu'il ne voulait pas que Chez Michou perdure après sa mort : "Je veux que cette maison disparaisse avec moi. Cela peut paraître prétentieux, mais le cabaret ne me survivra pas."

    Il faut dire que les touristes, les curieux et les habitants du quartier – une fois par mois les personnes âgées de Montmartre étaient invitées – continuent de vouloir trinquer dans ce mythique établissement du 18e arrondissement de la capitale, qui compte quatre-vingts places. Si la dernière volonté de celui dont le vrai nom était Michel Catty n'est pas respectée, c'est aussi parce que fermer un tel lieu en quarante-huit heures serait dramatique pour les trente-trois salariés. Cela mettrait au chômage les artistes, les serveurs, les cuisiniers... La nouvelle direction se donne donc le temps de réfléchir au problème jusqu'à la fin du mois de juillet.

    Pure People


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