• Zeus est un dogue allemand qui pèse 70kg et mesure pas loin d’1m10 au garrot. C'est le plus grand chien du monde.


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  • Une femme âgée de 30 ans a été victime d’un violent coup de couteau en plein visage de la part de son ex-conjoint de 34 ans. La victime pourrait garder d’importantes séquelles fonctionnelles mais aussi esthétiques.

     

    Cette attaque au couteau l’a défigurée. Les faits se sont produits vendredi dernier dans le quartier des Arceaux, à Montpellier (Hérault). Une femme de 30 ans s’est rendue chez son ex-compagnon et père de son enfant vers 19 heures, dans la rue des Candeliers, afin de récupérer les clefs qu’il avait conservées relate Midi Libre. Ces derniers sont séparés depuis quelques mois.

    Elle avait choisi de se rendre chez son ex-conjoint avec son frère, par sécurité. La trentenaire est restée dans sa voiture et l’homme s’est présenté à sa fenêtre entrouverte. Le ton est rapidement monté. Son ex-compagnon lui a reproché de ne pas avoir vu son fils pendant sept mois, alors qu’elle était partie avec lui à l’étranger.

    Une importante plaie de l’oreille jusqu’au nez

    Puis soudainement, il a poignardé la victime au visage avec un couteau de type Opinel, lui causant une importante plaie de l’oreille jusqu’au nez sur une profondeur de deux centimètres. Le frère de la victime n’a hélas rien pu faire pour la protéger. L’auteur a rapidement quitté les lieux.

    La mère de famille a été prise en charge par les sapeurs-pompiers qui l’ont conduite à l’hôpital. Elle souffre de dommages « fonctionnels et esthétiques » lourds.

    ACTU 17


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  • Ben, ça change des coups de couteaux !  happy


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  • Omar Sy explique pourquoi il est parti s’installer à Los Angeles

    A 42 ans, Omar Sy ne s’arrête plus. A l’affiche du Prince Oublié de Michel Hazanavicius, l’acteur poursuit sa carrière aux Etats-Unis. Pourtant ce n’est pas pour cette raison qu’il a souhaité s’installer à Los Angeles.

    C’est une success story qui en fait fantasmer plus d’un. A l’image de Jean Dujardin et Marion Cotillard, Omar Sy est l’un des rares acteurs français à faire carrière aux Etats-Unis. Un rêve américain réalisé après l’incroyable succès du film IntouchablesCésarisé en 2012 pour sa prestation dans la peau d’un jeune auxiliaire de vie au côté de François Cluzet, le mari d’Hélène Sy ne cesse de gravir les échelons à Hollywood. Pourtant rien ne présageait une telle carrière pour le comédien de 42 ans, qui s’était notamment fait connaître dans le SAV des émissions sur Canal + en compagnie de Fred Testot.

    Un exil à Los Angeles

    Après avoir arrêté la télé et s’être éloigné de son camarade de jeu, la nouvelle star du grand écran poursuit son ascension. Et cette année 2020 s’annonce déjà très prolifique pour Omar Sy qui est à l’affiche du Prince oublié de Michel Hazanavicius, mais également au casting de L’Appel de la forêt avec Harrison Ford ou encore Police d’Anne Fontaine. Le comédien tourne aussi la série Arsène Lupin pour Netflix. Un programme très chargé et surtout un pari réussi pour Omar Sy, qui s’est installé à Los Angeles en 2012 mais pas forcément pour booster sa réputation.

    « Je ne suis pas parti pour ma carrière : je voulais prendre une année sabbatique parce que j’avais besoin de recul après Intouchables, a-t-il confié au Parisien. C’était tellement énorme qu’il fallait que je réfléchisse. J’arrêtais la télé, je devais décider de ne faire que du cinéma ou pas. » Une très bonne décision pour Omar Sy, qui est désormais le frenchy du cinéma made in Hollywood.

    Voici

    Il est parti pour ne pas payer ses impôts en France !


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  • Engie : Isabelle Kocher pourrait partir avec trois à quatre millions d’euros

    L’actuelle directrice générale de l’entreprise énergétique pourrait partir avant la fin de son mandat non-renouvelé

    Le sort de la directrice général d’Engie a donc été scellé la semaine dernière lors d’un conseil d’administration de l’entreprise : elle n’est pas renouvelée dans ses fonctions. Mieux, d’après Libération, la direction veut qu’elle parte plus tôt que la date normale de la fin de son mandat (mai). Elle devrait quitter Engie dès la fin du mois de février.

    En conséquence, indique le quotidien, des négociations sont en cours entre les avocats d’Isabelle Kocher et l’entreprise. La future ex-DG pourrait partir avec entre trois et quatre millions d’euros comme solde de tout compte. Soit l’équivalent de 18 à 24 mois de sa rémunération actuelle.

    En revanche, les actions gratuites qu’Isabelle Kocher avait cumulées pendant sa présence dans l’entreprise ne feront pas parti du cadeau de départ : elle n’est pas restée assez longtemps pour les conserver.

    20 Minutes


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  • Trois personnes, dont un couple, doivent être déférées en fin de matinée devant le parquet de Montpellier (Hérault). Toutes âgées de moins de trente ans, elles sont soupçonnées d’avoir tué une jeune prostituée de 18 ans dans la nuit de dimanche à lundi.

    La jeune femme avait été découverte inanimée dans un appartement situé près de la gare de Montpellier qu’elle louait spécialement pour effectuer des prestations sexuelles tarifées.

    Une jeune victime originaire de Seine-et-Marne

    La police avait été alertée, lundi, vers 2 heures du matin, par des voisins réveillés par les cris de la jeune femme. À l’arrivée des fonctionnaires, la jeune femme se trouvait inconsciente, au sol, portant de nombreuses traces d’hématomes au visage et présentant des « plaies perforantes » compatibles avec des coups de couteau.

    Transportée en urgence à l’hôpital, Alaïs R., originaire de Seine-et-Marne, avait succombé à ses blessures. Une enquête avait été ouverte par le parquet de Montpellier et confiée au service régional de police judiciaire de la ville. Très vite, trois personnes avaient été interpellées et placées en garde à vue.

    Le Parisien


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  • L'acteur ressemble bien à macaron ! Trop bien !

    Et https://www.youtube.com/watch?v=4jsXSXWtA4U


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  • Seine-Saint-Denis : un automobiliste poignardé à mort dans une station-service aux Lilas

    Un homme a été poignardé à mort mardi 11 février près d'une station-service dans la ville des Lilas, située dans le département de Seine-Saint-Denis, a appris France Bleu Paris.

    Selon une source policière, une dispute a éclaté entre deux automobilistes en fin d'après-midi, pour une simple "histoire de place pour le lavage de voiture". Le ton est monté et l'un des deux hommes a poignardé le second. Ce dernier n'a pas survécu à ses blessures.

    Âgée de 35 ans, la victime vivait aux Pavillons-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), a indiqué le parquet de Bobigny à France Bleu Paris. Le suspect, âgé de 30 ans, réside, lui, à Romainville, une commune voisine des Lilas. Il a été interpellé en début de soirée.

    L'enquête pour "homicide volontaire" a été confiée au service de police judiciaire de Seine-Saint-Denis.

    franceinfo

    Maintenant, on ne discute plus, de suite on sort un couteau et on frappe, et oui, on tue pour  des futilités !


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  • Beaucoup de péripéties angoissantes  avant le sauvetage ! Surprenant que cela soit en Asie  !


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  • Des sites sacrés amérindiens détruits à l'explosif pour construire le mur de Trump

    © Fournis par Slate L'ancienne frontière de la réserve naturelle n'était pas en béton. Photo prise le 16 février 2017. | Jim Watson / AFP

    Située au sud de l'Arizona, dans une zone limitrophe avec le Mexique, l'Organ Pipe cactus national monument est une réserve naturelle reconnue par l'Unesco, qui abrite des espèces rares, une biosphère unique et des sites sacrés pour les tribus amérindiennes de la région.

    Cette semaine, les équipes de construction du mur de Trump ont commencé à dynamiter plusieurs de ces sites, dont des lieux de sépulture de la tribu Tohono O'odham

    Destruction de terres sacrées

    Autorisées par le ministère de la Défense, ces explosions servent à préparer le terrain pour ériger le mur frontalier avec le Mexique, qui traversera sur près de 70 kilomètres le parc national. «Le dynamitage contrôlé est ciblé et continuera par intermittence le reste du mois», a déclaré un porte-parole des douanes et de la protection des frontières des États-Unis au Washington Post

    La partie en cours de nettoyage à l'intérieur du parc d'Organ Pipe, appelée Monument Hill, est un lieu sacré pour le peuple O'odham, les Amérindien·nes présent·es sur ces terres bien avant l'arrivée des conquistadors.

    «L'endroit où ils dynamitaient l'autre jour sur Monument Hill est le lieu de repos des guerriers apaches qui avaient été impliqués dans la bataille avec les O'odham. Et puis, le peuple O'odham, d'une manière respectueuse, a déposé [les corps] à Monument Hill», a déclaré dans une vidéo le membre du Congrès Raúl Grijalva, président du comité de la Chambre des ressources naturelles, dont le district contient la réserve.

    Avant le début des travaux, une équipe d'archéologues avait découvert sur ces lieux des fragments d'os et des artefacts vieux de 10.000 ans, rapporte CBS News

    Le national park service, chargé de gérer les parcs et monuments nationaux, avait également signalé dans une note interne que plusieurs sites historiques étaient menacés par le projet de construction. L'agence indiquait alors que le mur détruirait jusqu'à vingt-deux sites archéologiques à l'intérieur d'Organ Pipe. 

     

    Contournement des protections spéciales

    Pour la construction en Arizona, Trump bénéficie d'une abondance de terres publiques où il lui est possible d'ériger son mur –contrairement au Texas, autre État traversé par le mur, où les travaux prennent du retard en raison de la présence de nombreux terrains privés. 

    Le Monument Hill jouxte des terres privées, mais il est situé sur des terres publiques, ce qui le rend vulnérable aux projets de construction.

    Bien que la réserve de biosphère et les sites amérindiens bénéficient de protections spéciales, l'administration Trump contourne le problème grâce au REAL ID acte de 2005, qui permet au gouvernement fédéral de passer outre certaines lois dans l'intérêt de la sécurité nationale.

    Selon Raúl Grijalva, seize des vingt-et-unes dernières utilisations de cette dérogation depuis 2005 ont été effectuées au cours des deux dernières années et demie, sous l'administration Trump donc. 

    C'est loin d'être la première fois que l'actuel président des États-Unis fait fi des préoccupations environnementales et tribales afin de réaliser sa promesse de campagne de 2016 ou pour autoriser de nouvelles exploitations.

    Dernier exemple en date, le 6 février Trump a autorisé l'exploitation minière et le forage dans des sites naturels de Grand Staircase-Escalante et de Bears Ears, au sud de l'Utah. 

    Slate

    Bien triste pour les Amérindiens déjà repoussés de leur terre d'origine il y a longtemps par les conquistadors


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - MERCREDI 12 02 2020


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  •  

    Passez une bonne soirée


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  • De Macron, les dépités de la majorité veulent des explications, pas des «câlins»

    Blessés par l'affaire du congé pour deuil, les parlementaires LREM et Modem sont reçus ce mardi soir à l'Elysée. Ils veulent un dialogue politique avec le chef de l'Etat.

    Ne leur parlez pas de «câlinothérapie». Encore moins de «séances de cocooning». A quelques heures de leur rencontre avec le chef de l’Etat, plusieurs députés LREM confient qu’ils n’en peuvent plus de ce vocabulaire infantilisant. .....

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/politique/les-d%C3%A9put%C3%A9s-lrem-ne-veulent-plus-de-c%C3%A2lins/ar-BBZSiGg?ocid=msedgntp


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  • Marseille : Une ado de 15 ans meurt électrocutée dans son bain avec un téléphone en charge

    Dramatique accident dans le 8e arrondissement de Marseille ce dimanche soir : une adolescente de 15 ans est morte après avoir été électrocutée dans son bain.

     

    C’est un téléphone en charge qui serait à l’origine du décès de cette jeune fille. Alors qu’elle prenait son bain dans un appartement de la rue Paradis à Marseille, son téléphone qui était branché aurait glissé dans la baignoire, provoquant une électrocution rapporte La Provence.

    La victime a été transportée à l’hôpital de la Timone où elle est malheureusement décédée peu après. Cette lycéenne de 15 ans était scolarisée en seconde.

    Une autre adolescente tuée en décembre dernier

    Un drame similaire s’était déroulé à Vitrolles le 15 décembre dernier. Une petite fille de 13 ans qui prenait elle aussi son bain, avait été tuée de la même façon, alors que son téléphone branché avait chuté dans sa baignoire.

    Utiliser un téléphone branché dans son bain est particulièrement dangereux : l’eau joue le rôle de conducteur et représente donc un risque d’électrocution majeur.

    ACTU 17

    Comme si on ne pouvait pas mettre son téléphone à charger dans une autre pièce avant d'aller prendre son bain !

    Les jeunes ne veulent pas s'en séparer un petit moment ! Quelle stupidité !


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  • Essonne : Le gérant d’une auto-école accusé d’agressions sexuelles sur des élèves

     

    L’auto-école 137 située dans la rue du Président François Mitterrand de Longjumeau (Essonne) est désormais fermée. Son gérant a été placé sous contrôle judiciaire, il est soupçonné d’agressions sexuelles.

     

    Les rumeurs qui couraient depuis quelques temps se sont transformées en plaintes, à l’initiative d’une élève qui a recueilli les témoignages de plusieurs autres jeunes filles.

    Le gérant de l’auto-école 137, qui était aussi moniteur, est soupçonné d’avoir abusé de sa position pour pratiquer des attouchements sur des élèves qui prenaient des leçons de conduite.

    Un procès le 25 mars prochain

    L’enquête a débuté au mois de décembre 2019. Le 18 janvier dernier, ce père de famille âgé de 45 ans a été déféré devant le parquet d’Évry-Courcouronnes. Il est visé par quatre plaintes pour « agressions sexuelles » et a été suspendu de ses fonctions puis placé sous contrôle judiciaire.

    L’homme doit comparaître le 25 mars prochain devant le tribunal correctionnel d’Évry. Il n’a pas d’antécédents concernant des affaires de mœurs, relate Le Parisien. Les enquêteurs recherchent d’autres éventuelles victimes parmi les jeunes femmes qui ont appris la conduite avec lui.

    Des caresses contraintes, selon les plaignantes

    Les premiers faits recensés remontent « jusqu’en 2017 », selon une source judiciaire. Les attouchements se produisaient dans l’habitacle de la voiture lors des leçons de conduite, selon les témoignages recueillis par les policiers, « par-dessus leurs vêtements, sur la poitrine et le sexe ».

    L’auto-école est désormais fermée. Un mot trône sur sa devanture, indiquant que l’entreprise a été placée en liquidation judiciaire.

    ACTU 17


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  • Un gendarme a été blessé par le tir au fusil de chasse du suspect. Le mis en cause a été tué par le tir de riposte du militaire.

     

    L’intervention de la gendarmerie a viré au drame ce lundi après-midi à Pontevès, près de Brignoles (Var). Les militaires du peloton de surveillance (PSIG) ont été appelés pour des faits de violences conjugales, après une plainte de l’ex-compagne d’un homme âgé de 40 ans rapporte Europe 1.

    Ce dernier a ouvert le feu avec un fusil de chasse sur les gendarmes à leur arrivée, blessant l’un des militaires à la main. C’est ce gendarme qui aurait alors riposté avec son arme de service, touchant mortellement le mis en cause au niveau de la tête.

    Le pronostic vital du militaire ne serait pas engagé. Il a été héliporté à l’hôpital. Une enquête a été ouverte par le parquet.

    ACTU 17


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  • L’attention des policiers de la brigade anticriminalité (BAC) a été attirée par un jeune conducteur qui circulait à vive allure.

     

    Des fonctionnaires de police ont voulu procéder au contrôle des deux occupants d’un véhicule, ce dimanche vers 1h30 dans le quartier de Bagatelle à Toulouse (Haute-Garonne). Mais ces derniers n’entendaient pas se soumettre à leurs injonctions. Ils ont finalement abandonné leur voiture et pris la fuite à pied, avant d’être rapidement rattrapés.

    Un car-jacking commis au mois de janvier dernier

    Les policiers n’ont pas mis longtemps à cerner les raisons de leur fuite : le conducteur était âgé de 16 ans et donc dépourvu de permis de conduire, et encore moins d’assurance pour circuler.

    En procédant à des vérifications sur la voiture, les fonctionnaires ont pu déterminer qu’elle avait été volée lors d’un car-jacking commis au mois de janvier dans le quartier Juncasse-Argoulets, relate actuToulouse. Les voleurs s’étaient introduits dans un appartement en profitant du sommeil de ses occupants, puis s’étaient emparés des clés du véhicule stationné en sous-sol et de matériel multimédia.

    Le passager venait de sortir de prison !

    Le passager quant à lui, âgé de 18 ans, venait tout juste de sortir de prison. Le conducteur a été interpellé et placé en garde à vue. Il est poursuivi pour « recel de vol » et « défaut de permis de conduire ». L’adolescent a été déféré devant le juge des enfants.

     ACTU 17

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  • Plusieurs coups de feu ont claqué ce lundi vers 20h30, devant le bâtiment F de la cité Frais-Vallon, située dans le 13ème arrondissement de Marseille (Bouches-du-Rhône). Une victime est à déplorer.

    Un tir dans la tête

    Un jeune homme d’une vingtaine d’années a été abattu alors qu’il se trouvait au volant d’une voiture, rapporte La Provence. Il a été touché en pleine tête par un tir, vraisemblablement de chevrotine, au moment où il allait démarrer.

    Le périmètre a été bouclé et les techniciens de l’identité judiciaire procèdent aux relevés de traces et indices sur place. La victime n’a pas encore été identifiée.

    ACTU 17

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  • Marseille : un an ferme pour le meurtrier de Nala le bouledogue jeté du balcon

    Une soirée de violences. Beaucoup d'alcool, de la drogue. Des insultes : "Je te tue, je te plante !" Des accrochages répétés avec les voisins des 3e et 4e étages, et puis le geste fou de l'homme par lequel le scandale du 1er de l'An est arrivé, rue Trompette, cité des Hirondelles (13e).

    Triste passage à l'acte. Le voisin du deuxième, précédé par sa réputation dans le quartier, Tahar Bouacida, 51 ans, qui se jette sur le bouledogue de la voisine et le propulse dans le vide depuis le 4e étage. Nala n'y survivra pas.

    On voudrait comprendre ce qui lui est passé par la tête, mais il affirme ne pas se souvenir. En garde à vue, dans un premier temps, il a joué les innocents offensés : "C'est un gag ! Tout est faux !" Mais aujourd'hui, la pression judiciaire est plus forte. Il ne peut plus raconter n'importe quoi."Si j'ai fait ça, j'ai honte, glisse-t-il, elliptique, mais je ne m'en souviens pas". La phrase, il voudrait la tourner à l'infini, tel un beurre blanc, dans le prétoire médusé. "Je suis vraiment désolé pour l'animal !" Comme s'il reconnaissait sans reconnaître... Car il a expliqué que lui aussi, il a un animal à la maison, un chat, en tout cas pour sa fille.

    L'expert psychiatre, qui a tenté de décoder le singulier personnage, marié et père de quatre enfants, a conclu à l'altération de son discernement.

    "Qu'est-ce qui lui a pris de s'en prendre à nous ?"

    "Il était prêt à tuer et il a tué Nala", lance la propriétaire du chien, le bouledogue de 5 ans, retrouvé inanimé au sol. "Qu'est-ce qui lui a pris de s'en prendre à nous ?" s'interroge, ingénu, un autre voisin. Onze condamnations portées à son casier entre 1989 et 2017 font tache dans son paysage judiciaire.

    Sept associations de défense des animaux se sont constituées parties civiles au procès. Toutes invoquent un acte de cruauté. Toutes rappellent le statut d'"être vivant sensible" conféré par la Cour de cassation aux animaux.

    "C'était le troisième enfant de la famille. Un petit animal gentil, adoré", martèle Me Jassem, l'avocate de la propriétaire de Nala. "Comment ce chien aurait-il pu se jeter du quatrième ? interroge Me Azize, pour l'autre voisin. Aujourd'hui, on fait l'autruche, mais que se serait-il passé s'il y avait eu un enfant ce jour-là ?" "Un chien ne se suicide pas", insiste Xavier Bonnard, le président de la SPA Marseille-Provence. "On commence toujours par s'en prendre aux animaux et après, on fait du mal aux humains", assure-t-il.

    Pour 30 millions d'amis, Me Spiteri déplore ce qui est arrivé à Nala, réduit au statut de "quantité négligeable". La Fondation Stéphane Lamart rappelle qu'un foyer sur deux en France dispose d'un animal. La Fondation Bardot demande que soit confisqué le chat et que soit prononcée, à l'encontre du prévenu, une peine d'interdiction de détenir un animal. "Quand il nous dit qu'il voulait faire 'Scarface', ça fait froid dans le dos !" analyse le procureur adjoint Jean-Yves Lourgouilloux, qui va réclamer trois ans de prison, dont la moitié avec sursis et mise à l'épreuve avec obligation de soins et interdiction d'entrer en contact avec les victimes. Me Harutyunyan, en défense, ciblera "une enquête bâclée" et insistera sur "les troubles psychiatriques avérés" de son client.

    Le tueur du chien a écopé de deux ans de prison dont un an ferme, de l'interdiction de détenir un animal et de revenir dans le quartier.

    La Provence

    1 an ferme, ce n'est pas assez pour cette saloperie de mec !

    La vie d'un chien vaut plus que ça !


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  • Le quartier Pissevin de Nîmes (Gard) a de nouveau été secoué par des tirs de Kalachnikov ce lundi soir. Trois personnes ont été blessées.

     

    Il était environ 21h30 lorsque les habitants du quartier Pissevin, classé zone à urbaniser en priorité (ZUP), ont entendu des rafales de Kalachnikov, comme le 26 janvier dernier. Des tirs qui se sont produits dans le même secteur que le mois dernier, autour de la galerie Wagner.

    Trois hommes ont été blessés dont l’un gravement au niveau du foie selon une source policière. Âgé de 28 ans, il a été conduit d’urgence à l’hôpital où il a été opéré. Un autre homme de 33 ans a été touché au bras et le troisième âgé de 24 ans présentait plusieurs éraflures à l’épaule et au bras notamment.

    Une voiture signalée volée retrouvée quelques kilomètres plus loin

    A leur arrivée, les policiers ont aperçu deux véhicules de type Renault Megane qui prenaient la fuite. Les forces de l’ordre ne sont pas parvenues à les arrêter mais ont retrouvé l’une des deux voitures vide de tout occupant sur la commune de Caissargues.

    Elle était signalée volée depuis septembre dernier. Le véhicule a été saisi pour les besoins de l’enquête et les techniciens de la police scientifique ont réalisé des prélèvements.

     Une quarantaine d’étuis

    Les policiers sont restés plusieurs heures dans le quartier Pissevin, le temps de relever un maximum de traces et indices. Les forces de l’ordre ont saisi une quarantaine d’étuis de calibres 7,62 et 12 selon cette même source.

    L’antenne nîmoise de la police judiciaire de Montpellier a été chargée de mener les investigations. La piste d’une guerre de territoire sur fond de trafic de stupéfiants est privilégiée.

    ACTU 17


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  • Albi : 3 drapeaux maghrébins hissés sur le toit d’une église, une plainte déposée par un prêtre

    Plusieurs individus ont hissé trois drapeaux maghrébins sur le toit de l’église Saint-Jean-Baptiste, à Albi (Tarn) ce dimanche. Une plainte a été déposée par un prêtre.

     

    Les faits se sont produits ce dimanche après-midi. Trois drapeaux ont été brièvement hissés sur le toit de l’église Saint-Jean-Baptiste, à Albi : ceux de l’Algérie, du Maroc et de la Tunisie. A l’arrivée de la police qui a été prévenue par un riverain, les jeunes qui avaient installé ces drapeaux étaient déjà partis raconte Le Figaro.

    Une photo où l’on aperçoit les auteurs de cet acte a été diffusée sur les réseaux sociaux. « Manifestement, les jeunes sont montés juste le temps de se faire prendre en photo pour faire le “buzz” » a réagi le curé de la paroisse au quotidien. Ce dernier a déposé plainte ce lundi au commissariat d’Albi.

    « C’est une provocation doublée de stupidité et de malveillance »

    Aucun tag n’a été constaté et aucune vitre n’a été brisée mais « il y aurait apparemment quelques dégradations sur le toit, au-dessus du porche d’entrée, que les jeunes ont escaladé », explique le père Paul de Cassagnac.

    « Sur ce bâtiment symbolique, c’est une provocation doublée de stupidité et de malveillance. J’exprime mon soutien à ceux qui ont été heurtés par cette scène exécrable », a-t-il ajouté.

    « Le climat en France devient préoccupant »

    Pour sa part, Me Henri de Beauregard, l’avocat d’une famille de catholiques agressés le 19 janvier à Caen interrogé par le journal, évoque « une symbolique très forte, porteuse d’une grande violence, dans cette manière quasi-militaire de mettre un drapeau sur un monument ».

    « Le climat en France devient préoccupant. C’est pour cela que, progressivement, l’Église commence à s’adresser à la justice. L’enquête permettra de savoir ce que ces jeunes avaient en tête et de faire la part entre la provocation imbécile et l’acte politique délibéré », insiste-t-il.

    ACTU 17


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