• Le conducteur d'une trottinette électrique, qui s'était engagé sur l'autoroute A86, est mort percuté par un motard dans la nuit de vendredi à samedi à hauteur de Vélizy-Villacoublay (Yvelines), selon une information du Parisien confirmée par les pompiers.

    Le conducteur de la trottinette, âgé d'une trentaine d'années et qui ne portait pas de casque, a été percuté par l'arrière peu après minuit alors qu'il circulait sur cette autoroute dans le sens Paris-province, en direction de Créteil, a précisé un responsable des pompiers des Yvelines.

    "Il s'agit d'un choc frontal arrière. La moto a été retrouvée à 400 mètres des victimes, ayant probablement continué à rouler après le choc du fait de l'inertie", a indiqué ce pompier.

    Des accidents en hausse

    Aucune explication n'a été donnée sur les raisons qui ont amené cet homme à s'engager sur l'autoroute, où les trottinettes sont interdites.

     

    La victime, en arrêt cardio-respiratoire à l'arrivée des secours, est décédée peu après. Le motard, polytraumatisé, était inconscient à l'arrivée des secours. Il a été hospitalisé.

    Avec l'essor des trottinettes en libre service, les accidents, parfois mortels, se multiplient. Le 10 juin, un homme de 25 ans circulant en trottinette électrique est décédé après avoir percuté un camion dans le 18e arrondissement de Paris, dans le premier accident mortel concernant cet engin dans la capitale. En avril, un piéton octogénaire avait également trouvé la mort, à la suite d'un choc par une trottinette à Levallois-Perret, dans les Hauts-de-Seine.

    BFM.TV


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  • Aux États-Unis, durant le tour de l'Utah, un cycliste a raté son virage en pleine descente et s'est encastré dans une voiture de coureur. Par la suite, deux autres cyclistes se sont pris une moto ! Les trois hommes n'ont heureusement pas été gravement blessés.


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  • Les filles ne naissent plus dans cette région de l’Inde

    Dans les trois derniers mois, aucune fille n’est née dans les 132 villages d’une région du nord de l’Inde. On suspecte les parents d’avoir recours à des avortements sélectifs.

    Parmi les 216 nouveau-nés lors des trois derniers mois dans le district d’Uttarkashi, au nord de l’Inde, il n’y a aucune fille. Les dernières données du ministère de la Santé indien sont alarmantes. Les autorités craignent que les parents aient recours à des avortements sélectifs pour éviter la naissance d’une fille.

    La société locale, très patriarcale, voit les garçons comme les prochains pourvoyeurs de la famille, et les filles comme de potentiels poids financiers. L’avortement sélectif est pourtant un crime en Inde depuis 1994, mais cela n’empêche pas la pratique d’être très répandue, notamment dans certaines zones rurales.

    Ashish Chauhan, le procureur du district a lancé une enquête pour surveiller lors des prochains mois la situation qu’il juge « suspecte et certainement liée à des fœticides féminins », rapporte « The Independent ».

    63 millions de filles manquent à l’appel

    Les 132 villages sont considérés par les magistrats comme « zone rouge », ce qui signifie que les données de natalité vont être observées avec attention et que le personnel médical doit être vigilant. Gopal Singh Rawat, membre de l’Assemblée législative, explique à « The Independant » :

    « J’ai demandé au ministère de la Santé d’établir les véritables causes derrière ces chiffres effrayants afin de pouvoir prendre des actions en conséquence pour résoudre ce problème. »

    L’avortement sélectif est un enjeu majeur dans de nombreuses régions d’Inde. L’an dernier, un rapport du gouvernement estimait que 63 millions de filles « manquaient » à la population indienne à cause de fœticides.

    Selon le dernier recensement de 2011, il n’y avait en Inde que 943 femmes pour 1 000 hommes.

    L'OBS - 23/07/2019

    Et bien; les mecs n'auront qu'à devenir homos !  

    Ou bien, ils iront chercher des femmes ailleurs ! 


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  • USA : Il tue sa femme malade et se suicide faute de pouvoir payer ses frais médicaux

    Un geste ultime de désespoir.

    Un Américain s’est suicidé après avoir tué sa femme mercredi à Ferndale, dans le comté de Whatcom. La semaine précédant son acte, il avait expliqué être très inquiet face à son incapacité à payer les frais médicaux de sa femme malade, rapporte le site Internet du magazine «People». Brian S. Jones, 77 ans, et Patricia Whitney-Jones, 76 ans, ont été retrouvés morts tous les deux au petit matin mercredi, après que la police a reçu un appel du mari menaçant de mettre fin à ses jours.

    Au téléphone avec l’agent du 911, il avait assuré avoir «écrit une note à destination du shérif avec toutes les informations et instructions» concernant son crime et son suicide. Les secours n’ont rien pu faire pour le dissuader de passer à l’acte. Avant de raccrocher, il a lancé : «Nous serons dans la première chambre». Les deux cadavres se trouvaient l’un à côté de l’autre.

    Sur place, les autorités ont en effet bien trouvé la fameuse note du mari, «dans laquelle il parlait des problèmes médicaux de sa femme et où il s’inquiétait de ne pas avoir les ressources suffisantes pour payer les factures liées à ces frais médicaux». Dans un communiqué adressé à «People», le bureau du légiste du comté de Whatcom explique que Brian S. Jones a tiré sur sa femme, une fois à l’arrière de sa tête, avant de retourner l’arme contre lui et de se tirer dessus à trois reprises. «C’est tellement tragique que l’un de nos citoyens sénior se trouve dans une situation de désespoir tel qu’il puisse penser que tuer et se suicider soit sa seule option», a déploré le shérif.

    Paris Match


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  • Trois questions sur ces décharges sauvages qui empoisonnent la vie des élus locaux

    La mort du maire de Signes a mis en lumière le problème des décharges sauvages. Un fléau auquel sont confrontées des centaines de communes.

    Le maire de Signes (Var) est mort, lundi 5 août, en tentant d'intervenir auprès de deux ouvriers qui étaient en train de déposer des déchets sur le bord d'une route. Cette disparition tragique a ravivé la problématique des décharges sauvages en France. "Mon père se battait pour l'environnement depuis des années, il avait justement un projet de nouvelle déchetterie ", explique son fils au Parisien. Après la disparition de l'édile, franceinfo revient sur le problème des décharges sauvages en France.

     

    Quelle est l'ampleur du phénomène ?

    Le problème des décharges illégales est récurent dans le Var, selon Valérie Gomez-Bassac, député LREM de la 6e circonscription du département. "Le plateau est devenu la poubelle de tout le Var et même au-delà", confie Jean-Pierre, un habitant du village de Signes, toujours au Parisien.

    Il n'existe toutefois pas d'état des lieux exhaustif de la situation des décharges sauvages à l'échelle nationale, comme l'explique dans une étude publiée en 2019 l'Agence de l'environnement et la maîtrise de l'écologie (Ademe). De son côté, l'association Stop décharges sauvages propose une cartographie des décharges à ciel ouvert en France sur son site. Ce sont les riverains qui signalent par mail un lieu identifié où se trouvent des déchets abandonnés dans la nature et envoient coordonnées précises et photos à l'appui.

    Depuis le lancement de notre enquête participative #Alertepollution, nous avons reçus près de six cents signalements de cas de décharges sauvages partout en France. Elles se trouvent notamment à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), Saint-Maixent-sur-Vie (Vendée), Fontaine-Chaalis (Oise), Bonnétable (Sarthe), Limours-en-Hurepoix (Essonne), Vinça (Pyrénées-Orientales), Lyon (Rhône), Saint-Sauveur (Haute-Garonne), Bédarrides (Vaucluse) ou Beuvange-sous-Saint-Michel (Moselle)...

    Parmi les nombreux exemples, la décharge sauvage de Carrières-sous-Poissy (Yvelines) fait l'objet d'une mobilisation importante. Le département concentrerait en effet la plus grande plaine de déchets du pays, comme le rapportait France Bleu en 2018, avec 7 000 tonnes sur une trentaine d'hectares d'anciennes terres maraîchères. L'association Rives de Seine nature environnement (RSNE) avait porté plainte en avril 2018.

     

    Quels sont les problèmes posés par les décharges sauvages ?

    Le problème de pollution pour l'environnement est évident. Cela peut aussi poser un problème de santé publique quand les déchets laissés en pleine nature sont des matériaux dangereux, comme l'amiante par exemple. Comme nous le rappelions dans notre enquête sur l'amiante déchargé en pleine nature, le caractère cancérigène de ce matériau a été établi dès 1950. "L'amiante est extrêmement volatil, il est très facile d'en inhaler si on reste au contact", explique ainsi Audrey Petiteau, ingénieure prévention des risques à l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe). Elle donne comme exemple "des enfants qui auraient l'habitude de jouer à proximité d'un dépôt pollué."

    L'autre problème est d'ordre financier.

    Déposer des déchets dans une déchetterie coûte cher aux entreprises... Ainsi l'une des déchetteries les plus proches de la décharge illégale d'Aix-en-Provence facture 133 euros hors taxe la tonne de plastique. Mais déposer des déchets dans la nature coûte de l'argent aux municipalités qui doivent les collecter, alors qu'elles n'ont pas toujours les moyens de nettoyer des zones parfois très étendues.

     

    Quelles sont les solutions mises en place ?

    La loi est claire : on risque 75 euros d'amende si l'on jette une simple poubelle, 1 500 euros en cas de dépôt depuis un véhicule. Concernant les déchets professionnels, cela peut atteindre 75 000 euros d'amende et une peine de 2 ans de prison.

    Mais cela ne suffit pas à endiguer le problème. Certains élus ont élevé la voix pour dire leur détresse face à ces phénomènes et demander des moyens financiers. "Mais nom d'un chien, aidez-nous, aidez-nous, aidez-nous !", a réclamé au gouvernement Sylvine Thomassin, maire de Bondy, sur franceinfo, mercredi 7 août.

    Ces décharges existent "énormément dans la région PACA, donc dans le Var, mais aussi énormément sur l'ancienne RN3 qui va de Pantin à Livry-Gargan en Seine-Saint-Denis", explique-t-elle.

    D'autres communes ont décidé de prendre les devants. A Carrières-sous-Poissy, une brigade de quatre agents de nettoyage et d'intervention est chargée depuis mars dernier de patrouiller dans les rues, comme l'expliquait Le Parisien. Par ailleurs les habitants peuvent signaler, via l'application de la ville, les incidents qu'ils constatent, et les dépôts sauvages en font partie.

    franceinfo


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  • J'ai regardé le début de l'émission sur le Disco sur la 3 hier soir ! (rire)


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  • La cigarette bannie d’une soixantaine de plages françaises

    Nice, La Ciotat, La Rochelle, Royan, Biarritz, Mimizan, Saint-Gilles-Croix-de-Vie, le Grau-du-Roi, Saint-Malo, Ouistreham, Propriano, Ajaccio, Marseille… Plus d’une soixantaine de plages ont désormais adopté le label « plage sans tabac », rapporte 20 minutes ce mercredi 7 août.

    Les arrêtés municipaux d’interdiction du tabac visent à lutter contre le tabagisme passif, protéger les non-fumeurs et préserver le littoral.

    Ce jeudi encore, c’est la ville d’Agon-Coutainville qui a inauguré la première plage sans tabac du département de la Manche. En mai dernier, c’était Marseille qui avait franchi le cap, avec une interdiction concernant les plages de Pointe Rouge, Borély et Bonneveine.

    Selon le ministère de la transition écologique, en France, ce sont chaque année 20 000 à 25 000 tonnes de mégots qui sont jetés dans la nature. Après les bouteilles en plastique, le mégot est le déchet le plus retrouvé sur les plages, assure 20 minutes.

    La multiplication des « espaces sans tabacs »

    Selon les chiffres de la Ligue nationale contre le cancer, cités par BFMTV, la France compte aujourd’hui près de 1 570 « espaces sans tabacs ». L’objectif de l’organisme est d’augmenter ce chiffre à 3 000 d’ici la fin de l’année 2020.

    Les parcs et jardins sont également visés par les municipalités, notamment à Paris et Strasbourg. A Paris, la mairie a ainsi interdit la cigarette dans 52 espaces verts en mai dernier, soit 10 % de la totalité des parcs et jardins. Quant à Strasbourg, ce sont tous les espaces verts qui sont concernés par l’interdiction.

    L'OBS


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  • Elle les avait remplacés par… des bouillons cubes. Les bijoux dérobés chez un joaillier parisien, fin juillet, par une femme qui s’était fait passer pour une princesse des Émirats arabes unis ont été retrouvés en Seine-Saint-Denis, a-t-on appris vendredi.

    D’une valeur estimée à plus de 1,6 million, les bijoux ont été retrouvés « jeudi soir dans une chambre d’hôtel » par les enquêteurs de la brigade de répression du banditisme (BRB), indique une source policière. Pour l’heure, aucune interpellation n’avait eu lieu.

    Analyse vidéo

    C’est l’analyse de vidéocaméras, associée à un travail de renseignements, qui a permis cette découverte. Le 31 juillet, deux femmes, dont l’une se faisant passer pour une princesse des Émirats arabes unis, s’étaient fait présenter plusieurs pièces dans un écrin dans une bijouterie de luxe de la rue Saint-Honoré, dans le Ier arrondissement de Paris.

    Durant cette présentation, elles avaient reçu plusieurs appels téléphoniques, avant d’assurer qu’elles effectueraient un virement le lendemain afin d’acquérir ces pièces. En attendant, l’écrin avait été remis dans le coffre.

    Le lendemain, la joaillière, s’inquiétant de ne pas recevoir le virement promis, s’était rendu compte que les bijoux avaient été remplacés par ce qu’elle a d’abord pris pour des « chocolats ». Les enquêteurs avaient alors découvert qu’il s’agissait des fameux ingrédients

    Le Parisien

    En Seine-St-Denis, pas étonnant, c'est un repère de truands !

    Tant mieux pour  la joaillière !


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  • Maroc: la Belgique rapatrie des bénévoles menacées de mort pour avoir porté des shorts

    Trois jeunes femmes belges menacées de mort pour avoir porté des shorts sur un chantier au Maroc vont quitter le pays. Aucun nouveau groupe de bénévoles ne sera envoyé dans ce pays, ont annoncé les organisateurs belges de ces camps ce vendredi.

    Le groupe comptait 37 jeunes, majoritairement des jeunes filles, venues travailler bénévolement pendant leurs vacances au terrassement d’une voie d’accès dans le village d’Adar, près de Taroudant (sud du Maroc). Un jeune instituteur marocain a protesté contre le fait qu’elles travaillaient en short et a appelé sur les réseaux sociaux à les décapiter. Un député marocain a pour sa part dénoncé leur tenue « légère ».

    « Nous avons reçu le conseil de ne pas envoyer de nouveaux groupes au Maroc. Nous allons suivre cet avis et nous avons décidé d’annuler tous les camps suivants au Maroc », a annoncé l’association flamande Bouworde sur son site internet.

    L’instituteur poursuivi pour « incitation à des actes terroristes »

    Ses responsables ont précisé avoir reçu « l’assurance que la sécurité des volontaires qui sont encore au Maroc est assurée par le gouvernement marocain, entre autres par la présence de la gendarmerie ».

    « Cependant, nous comprenons parfaitement que certains des participants souhaitent revenir plus tôt. Pour l’instant, 3 des 37 jeunes qui sont actuellement au Maroc souhaitent profiter de cette opportunité. Bouworde fera tout ce qui est nécessaire pour organiser le retour », ont-ils indiqué.

    L’instituteur marocain a été arrêté et va être poursuivi pour « incitation à des actes terroristes », a indiqué la Sûreté marocaine. Son appel à la décapitation a rappelé l’assassinat de deux touristes scandinaves perpétré en 2018 par des Marocains radicalisés au nom du groupe djihadiste Etat islamique.

    L’association Bouworde organise des voyages de volontariat sur différents projets en Afrique, en Asie, en Europe et en Amérique latine pour les jeunes de 15 à 30 ans. « Un camp de construction est une combinaison unique de vacances pour la jeunesse, de voyage de groupe et de travail bénévole », précise-t-elle.

    Une page Facebook intitulée « Yes we short »

    Les menaces proférées contre les jeunes bénévoles belges ont suscité des réactions indignées dans la presse marocaine et sur les réseaux sociaux.

    Plusieurs médias, dont la télévision publique Med1 TV, ont relayé un appel à manifester en short samedi sur une plage de Casablanca, pour « envoyer un message aux obscurantistes qui veulent nous imposer la pensée extrême et détruire l’image de notre pays ». Une initiative lancée par une page Facebook intitulée « Yes we short », après une pétition « Tous en short » qui a recueilli plus de 1 000 signatures, dont celles d’une cinquantaine de personnalités marocaines.

    La page « Yes we short » appelle aussi les Marocains à envoyer un bouquet de fleurs avec un mot de remerciements à l’association belge.

    Le Parisien


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  • Un meurtre entre amis.

    Vendredi, une femme de 26 ans a été mise en examen et incarcérée pour le meurtre d’un homme de 47 ans, un ami du couple, dont elle avait dissimulé le corps avec son compagnon à leur domicile à Sochaux, a indiqué le parquet de Montbéliard (Doubs).

     

    La femme a été mise en examen pour « homicide volontaire », a indiqué la procureure de la République à Montbéliard, Carine Greff, dans un communiqué. Son compagnon, un homme âgé de 36 ans, « a bénéficié du statut de témoin assisté pour l’homicide volontaire, mais a été mis en examen des chefs de recel de cadavre et modification de la scène de crime », a-t-elle ajouté. Tous deux ont été placés en détention provisoire.

    Le couple était connu pour des problèmes de stupéfiants

    La police a découvert le cadavre putréfié de la victime, mercredi, au domicile du couple à Sochaux, près de Montbéliard. Il était « enveloppé dans de nombreux draps et couvertures », a indiqué la magistrate. D’après l’autopsie, la victime a subi des « violences physiques ». Cet homme, « paisible et isolé », momentanément sans emploi et sans domicile, était inconnu des services de police.

    Le couple, connu de la police pour des infractions liées aux stupéfiants et vivant dans la marginalité, a reconnu « qu’il s’agissait du corps de leur ami de 47 ans, mort lors d’une rixe dont ils ne pouvaient expliquer le motif », a noté Mme Greff.

    Deux jours avant la découverte du cadavre, un individu s’était présenté au commissariat de Montbéliard pour révéler que des connaissances lui avaient demandé de les aider à déplacer un corps.

    Le Parisien


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  • Un homme décapite un coq vivant avec ses dents, la Fondation Bardot va porter plainte

     

    C'est une vidéo violente que nous avons choisi de ne pas diffuser.

    Un homme, identifié comme un champion de pelote basque des Pyrénées-Atlantiques, a été filmé en train de décapiter, avec les dents, un coq vivant.

    La vidéo, rendue publique vendredi 9 août, a créé une vague d'indignation sur les réseaux sociaux. Dans un tweet, la Fondation Brigitte Bardot a annoncé son intention de porter plainte.

    "Je suis tombé sur cette vidéo par hasard sur un autre réseau social. Je me suis débrouillé pour me la procurer et identifier l’auteur des faits", explique à la République des Pyrénées Daniel Raposo, représentant de la Fondation dans les Pyrénées-Atlantiques. La scène aurait eu lieu "au trinquet d’Hasparren, à l’issue d’un championnat de pelote".

    "J’ai envoyé tous les éléments à Paris, au service juridique de la fondation. Il a saisi notre cabinet d’avocats qui va déposer plainte au Pays basque sous peu", poursuit le défenseur des animaux. L'homme sur la vidéo risque jusqu'à 30 000 euros d'amende et 2 ans de prison si la plainte pour "actes de cruauté envers un animal" aboutit.

    franceinfo

    Hélas, il ne risque rien, les politiques et les juges se moquent bien de la souffrance animale ! Quand on voit les élevages intensifs de poulets ou les poules pondeuses !


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  • Des députés allemands proposent de taxer davantage la viande pour contribuer au bien-être animal

    Un veau nouveau né, si c'est un mâle, bientôt direction abattoirs hélas !

    Les députés verts allemands proposent de passer la TVA sur la viande de 7 à 19% et d'affecter ce complément de recettes à l'amélioration du bien-être animal dans les élevages. Ils estiment par ailleurs que cette mesure contribuerait à la lutte contre le réchauffement climatique.

    Les consommateurs allemands vont-ils bientôt payer le jambon et les saucisses plus cher? Mercredi, les députés verts ont proposé d’augmenter la TVA sur la viande pour améliorer le bien-être animal, rapporte l’hebdomadaire Der Spiegel. Soutenue par les sociaux-démocrates (SPD) et les chrétiens-démocrates (CDU), cette proposition a des chances d'être votée. La TVA sur la viande, actuellement au taux réduit de 7% outre-Rhin, passerait ainsi à 19%.

    "Je suis favorable à la suppression du taux réduit si les recettes supplémentaires sont affectées à l’amélioration du bien-être animal", a déclaré Friedrich Ostendorf, porte-parole des Verts allemands sur la politique agricole, ajoutant qu’il était "insensé" que la viande soit aujourd’hui taxée à 7% tandis que la TVA appliquée sur le lait d’avoine est de 19%.

    De son côté, Albert Stegemann, porte-parole des affaires agricoles du parti chrétien-démocrate (CDU) auquel appartient Angela Merkel, a jugé la proposition "constructive" et a lui aussi estimé que les recettes supplémentaires devraient être utilisées pour aider les éleveurs à restructurer leurs élevages pour qu’ils soient plus adaptés au bien-être des animaux. Convertir les élevages en "élevages socialement durables coûterait des milliards d’euros". Un coût que "les agriculteurs ne peuvent supporter seuls", a-t-il ajouté.

    Enjeu environnemental

    Les défenseurs de cette proposition soulignent par ailleurs qu’elle conduirait à réduire la consommation et la production de viande, son prix étant moins abordable pour le consommateur. Or, l’Agence fédérale de l’environnement estimait en 2017 que l’agriculture allemande émettait à elle seule 66,3 millions de tonnes équivalent de C02. L’augmentation de la TVA contribuerait donc aussi à la lutte contre le réchauffement climatique.

    Si la ministre allemande de l’Agriculture, Julia Kloeckner salue le débat sur le bien-être des animaux, elle rejette néanmoins l’idée d’y répondre par des hausses d’impôts. De son côté, l’extrême-gauche se montre dubitative, affirmant que la hausse de la TVA toucherait les consommateurs à faible revenu. Le Parti libéral-démocrate (FDP) assure quant à lui que cela nuirait à la compétitivité des produits allemands.

    BFM.TV


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  • Pérou : un couple s’embrasse sur un pont, bascule dans le vide et se tue

    Au Pérou, un couple d’amoureux est décédé à Cusco, samedi matin, en basculant d’un pont alors qu’il échangeait de longs baisers, rapporte La Republica. La scène, captée par des caméras de surveillance, a été diffusée par le média espagnol TeleCinco.

    Sur ces images, on voit la jeune femme assise sur la rambarde, dos au vide. Alors qu’elle passe ses jambes autour de la taille de son compagnon, elle semble perdre l’équilibre et se raccroche au cou de l’homme, qui bascule avec elle.

    Le couple a atterri sur un boulevard quelques mètres plus bas. Selon La Republica, les deux amants sortaient d’une discothèque et étaient alcoolisés au moment des faits.

    Présentant de graves blessures au crâne, notamment, ils ont été transportés en urgence à l’hôpital. La femme, âgée de 34 ans, a été déclarée morte à son arrivée. Son compagnon, âgé lui de 34 ans, est décédé un peu plus tard.

    Le Parisien


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