• 48 heures après le violent cambriolage dont ont été victimes Bernard et Dominique Tapie, leur fils Laurent apporte quelques détails sur les événements.

    Ce matin, Laurent Tapie, le troisième enfant de Bernard Tapie et l'aîné de Dominique Tapie, sa seconde épouse, est revenu dans l'émission L'Heure des pros sur CNews sur les circonstances de l'agression dont ont été victimes ses parents dans la nuit du samedi 3 au dimanche 4 avril. Les malfaiteurs sont entrés par la fenêtre de la chambre habituellement occupée par Sophie Tapie, la fille cadette de Bernard et Dominique Tapie, la seule pièce qui n'était pas équipée d'une alarme de sécurité. Selon Laurent Tapie, les agresseurs seraient « quatre personnes de couleur, trois Africains et un Nord-Africain ». L'agression a duré 45 minutes.

    Les quatre hommes ont d'abord assommé, ligoté et neutralisé Bernard Tapie avant de traîner son épouse Dominique dans toutes les pièces de la maison pour qu'elle leur indique les objets de valeurs à emporter. Ils cherchaient des bijoux, des montres, de l'argent liquide – qu'il n'y avait pas – et un coffre – qui n'existe pas ! Les malfaiteurs sont repartis avec quelques bijoux, deux montres et notamment les deux téléphones portables de l'homme d'affaires. « Ma mère a été la première a se défaire de ses liens, a précisé Laurent Tapie, 46 ans. »

    Enquête ouverte pour « vol aggravé »

    La famille Tapie a autorisé Pascal Praud à diffuser des photos portraits de Bernard et Dominique. On voit leurs visages tuméfiés, leurs paupières gonflées et leurs lèvres éclatées. Dominique Tapie a été brièvement hospitalisée en état de choc après cette agression. « Mon père s'est remis beaucoup plus vite que ma mère. Elle est encore sous le choc, a précisé le fils du couple. » La résidence secondaire des époux Tapie est située à Combs-la-Ville en Seine-et-Marne. Elle appartient à l'homme d'affaires depuis la fin des années 1990 et est le Saint des Saints du clan. Rares sont les proches qui y ont été invités. Cet ancien moulin situé près d'Évry est la résidence familiale et intime de Bernard Tapie, sa femme, ses quatre enfants et leurs descendants.

     

    La police judiciaire de Versailles est chargée d'une enquête pour « vol aggravé ». Une paire de gants a été retrouvée sur les lieux et le modus operandi des cambrioleurs laisse penser qu'ils connaissaient les lieux et les habitudes du couple.

    Le Point

    trois Africains et un Nord-Africain § Pourquoi on n'est pas surpris?


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  • Je suis tout à fait d'accord !


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - JEUDI 8 04 2021

     

    Bonne journée


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONSOIR - 07 04 2021

     

    avant une bonne soirée


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  • Le prix du cerveau

    Dans un hôpital se trouve un patient gravement malade. Sa famille se réunit dans la salle d'attente et, enfin, un médecin arrive, fatigué et triste :


    'Je suis désolé d'être porteur de mauvaises nouvelles', dit-il en voyant l'expression d'inquiétude sur les visages : 'le seul espoir pour votre proche est une greffe de cerveau.'
    'C'est une chose expérimentale et risquée, et économiquement tout est à votre charge.'
    Les membres de la famille restent assis, en écoutant ces bien tristes nouvelles. Puis, l'un d'eux demande : 'combien coûte un cerveau ?'
    'Ca dépend', répond le médecin. '5000 un cerveau d'homme ; 200 celui d'une femme'.
    Un long moment de silence envahit la salle, et les hommes présents essaient de ne pas rire et évitent le regard des femmes, mêmes si certains d'entre eux ébauchent un sourire.
    Finalement, un homme poussé par la curiosité demande : 'Docteur, pourquoi cette différence de prix ?'
    Le médecin, souriant devant une question pour lui si innocente répond : 'les cerveaux féminins coûtent moins cher car ce sont les seuls à avoir servi, les autres sont comme neufs.'

    La Dépêche - Alain Gallego


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  • Isère : La caserne de gendarmerie de Bourgoin-Jallieu cambriolée en pleine nuit

    Des individus ont cambriolé la caserne de gendarmerie de Bourgoin-Jallieu (Isère) au cours du week-end, en pleine nuit. Ces derniers sont repartis avec du matériel professionnel appartenant aux militaires, notamment des brassards, des gilets pare-balles ou encore des gyrophares.

    L’intrusion a eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche. Les gendarmes ont découvert ce qui s’était produit au retour d’une patrouille raconte Le Dauphiné. En rejoignant leur base, la caserne de la gendarmerie départementale située rue de l’Etissey, vers 2 heures, les militaires ont découvert que le garage avait été forcé et que plusieurs personnes s’étaient introduits à l’intérieur.

    Des véhicules avaient été fouillés. Deux voitures de service et deux véhicules personnels. Par mesure de sécurité, la caserne, dans laquelle se trouvent plusieurs unités, a alors été entièrement passée en revue afin de s’assurer qu’il n’y avait plus aucun intrus présent. Les auteurs avaient déjà pris la fuite avec leur butin, composé de gilets pare-balles, gyrophares, menottes ainsi que des brassards et des chasubles fluo siglés Gendarmerie. Mais aucune arme.

    Une enquête ouverte

    Les voleurs étaient-ils venus chercher précisément ce type de matériel ? Il semble que oui. Ils n’ont en tout cas pas pénétré dans les bureaux et avaient vraisemblablement préparé leur action en amont. Ils se sont introduits par l’arrière de la caserne, en franchissant la clôture grillagée. Les malfaiteurs auraient pu être dérangés à tout moment, dans le cas d’une intervention urgente, ce qui n’a pas été le cas.

    Ont-ils effectué des repérages au préalable ? Ont-ils agi en laissant un complice à l’extérieur pour éviter d’être pris en flagrant délit ? L’enquête qui a été confiée conjointement à la brigade de recherches de Bourgoin-Jallieu et à celle de La Tour-du-Pin, devra le déterminer.

    Concernant le butin, il n’est pas du fait du hasard. Ce type de matériel pourrait servir aux malfaiteurs lors de vols à la fausse qualité – notamment de faux contrôles routiers – et ainsi tromper leurs victimes plus facilement en se faisant passer pour les forces de l’ordre.

    ACTU 17

    Il devrait rester au moins un gendarme dans la caserne pour surveiller !


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  • Incendie à l’église collégiale d’Avesnes-sur-Helpe : un homme placé en garde à vue

    Un homme a été placé en garde à vue après un incendie survenu dans l’église collégiale Saint-Nicolas d’Avesnes-sur-Helpe (Nord), ce lundi soir.

    Les dégâts sont importants dans l’église collégiale Saint-Nicolas d’Avesnes-sur-Helpe où un incendie s’est déclaré ce lundi en fin de journée. La piste criminelle est étudiée. C’est dans le cadre de cette enquête qu’un homme a été interpellé et placé en garde à vue a indiqué ce mardi la procureure de la République, Cécile Gressier, citée par La Voix du Nord. Il est désormais interrogé par les gendarmes.

    Il s’agit de « la dernière personne à être sortie de la collégiale » avant l’incendie et qui « a priori » n’y travaillait pas. La magistrate a par ailleurs ajouté qu’elle ne disposait pas encore des éléments de experts de l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie Nationale (IRCGN) qui travaillent dans l’édifice depuis 8h30.

    Les dégâts sont en train d’être évalués

    « Le feu s’est propagé sur la nef droite détruisant un certain nombre d’œuvres que nous sommes en train de répertorier avec la société d’archéologie et d’histoire de la commune et les services de l’État », a détaillé le maire d’Avesnes-sur-Helpe, Sébastien Seguin, au quotidien régional.

    Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin s’est rendu sur place ce mardi matin. « Je sais la tristesse éprouvée par les Avesnois et les catholiques du Nord à la suite de l’incendie de la collégiale Saint-Nicolas. Ils ont tout mon soutien », a-t-il écrit sur Twitter. Le ministre est également allé féliciter les sapeurs-pompiers pour leur intervention.

    « La collégiale Saint-Nicolas d’Avesnes-sur-Helpe fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques », a rappelé le préfet des Hauts-de-France et du Nord, Michel Lalande dans un communiqué lundi soir. « L’État se mobilisera pour aider à la réhabilitation de ce patrimoine qui fait la fierté d’Avesnes-sur-Helpe et du département du Nord ».
    ACTU 17

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  • xtension d’un élevage intensif de poulets: L214 sonne l’alerte dans le Pas-de-Calais

    L214 dévoile des images d’un élevage de poulets intensif en demande d’extension dans une commune du Pas-de-Calais. L’association dénonce une aberration à la fois éthique et économique.

    C’est une usine à viande sur pattes située à Pihem, dans le Pas-de-Calais, comme il en existe partout en France où 80% des poulets de chair sont concentrés dans des élevages standards, sans accès à l’extérieur. A travers une vidéo tournée en mars 2021, L214 dévoile une nouvelle fois les conditions dans lesquelles sont cloîtrés les animaux.

    22 000 poulets entassés à perte de vue

    Ici, l’établissement élève 22 000 poulets entassés à perte de vue, à 21 par m2. « La sélection génétique, couplée à une alimentation -maïs, soja OGM- destinée à les faire grossir très vite, entraîne de grandes souffrances », témoigne l’association. Les images montrent des volatiles à 15 jours de vie, créatures à la Frankenstein, têtes de poussins sur des corps de poulets. À 30 jours, beaucoup d’entre eux sont boiteux, déplumés, et leur peau, brûlée par une litière souillée d’urine et de fientes. Malgré les doses d’antibiotiques, certains ne peuvent même plus atteindre les mangeoires et les abreuvoirs. Les survivants sont envoyés à l’abattoir entre 35 et 41 jours.

     

    Alors que 91% des français sont favorables à rendre obligatoire un accès extérieur aux animaux d’élevage (sondage août 2020 Ifop/Fondation Brigitte Bardot), l’exploitant souhaite pousser les murs. Le programme est conséquent : il s’agira de construire deux autres poulaillers de 2400 m2 chacun pour passer à plus de 850 000 poulets produits chaque année. « C’est un projet démesuré, un calvaire pour les animaux et une aberration économique, déplore L214. L’éleveur doit emprunter près de 1,4 M€ sur 12 ans. Il devra rembourser 10 500 € par mois, tout ça pour espérer se verser un salaire dérisoire de 9 600 € par an, soit 800 € par mois ! » De son côté pourtant, l’éleveur voit un moyen d’assurer l’avenir de sa ferme : « Dans un contexte agricole difficile, les exploitations ont besoin de se diversifier, de s'agrandir pour pérenniser leurs productions afin d'assurer une stabilité dans leurs revenus », indique-t-il dans sa demande d’autorisation environnementale.

    La commune s’est prononcée contre cette extension, une enquête publique a été menée en février dernier. Le commissaire enquêteur a émis un avis favorable avec toutefois deux réserves, tout en précisant que le projet « peut porter un certain préjudice à l’intérêt général ». En plus de son enquête diffusée ce soir, L214 avec les associations Aives, PHEA et Flandres au nom de la terre publient une pétition adressée au préfet du Pas-de-Calais. Car au final, lui seul prendra la décision.

    Paris Match


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  • À 100 ans, très émue, elle retrouve ses petits et arrière-petits-enfants après avoir été vaccinée

    Ce mardi 6 avril, les équipes de France Télévisions ont filmé les retrouvailles entre Jacqueline, 100 ans et vaccinée, et ses petits et arrière-petits-enfants. Cela faisait sept mois qu'elle était isolée de sa famille.

    La lumière au bout du tunnel ? Depuis un an, la France subit de plein fouet la crise sanitaire qui touche principalement les personnes âgées. Face à la troisième vague qui déferle sur le pays, Emmanuel Macron a pris la parole pour annoncer un troisième confinement (pour quatre semaines minimum) et acter la fermeture des écoles pour une durée de trois semaines. Mais un espoir semble à portée de main. Fin décembre, le pays a entamé une campagne de vaccination pour tenter d'atteindre l'immunité collective et ainsi reprendre une vie plus normale. Alors que les doutes sur le vaccin AstraZeneca semble subsister au sein de la population, le gouvernement a mis un coup d'accélérateur et a ouvert dès aujourd'hui des vaccinodromes. L'objectif est clair : vacciner 10 millions de personnes à la mi-avril, 20 millions à la mi-mai et 30 millions à la mi-juin. Pour réaliser cet objectif, l'exécutif a mis en place une stratégie vaccinale par tranche d'âge en commençant par les plus âgés et ceux ayant des comorbidités.

    Des retrouvailles très émouvantes

    Aujourd'hui, plus de 80% des résidents en Ehpad sont vaccinés, permettant à cette population à risque de retrouver une vie un peu plus normale. Les équipes de France Télévisions ont suivi le parcours de Jacqueline, 100 ans, habitante à Dinard, en Ile-et-Vilaine. Depuis plus de sept mois, cette retraitée n'a vu ses petits et arrière-petits-enfants que derrière un écran, afin de respecter scrupuleusement les gestes barrières. Les caméras ont donc filmé les retrouvailles très émouvantes de cette retraitée avec sa famille.

    "Elle a toujours gardé le moral"

    Malgré la distance et les circonstances si particulières, Jacqueline a réussi à garder le sourire et a gagné l'admiration de ses proches. "Malgré le confinement, malgré l'isolement, elle a toujours gardé le moral. C'est une force, un vrai modèle pour nous", a confié Maryline Letexier, sa petite-fille. "C'est la seule façon de s'en sortir. Je ne comprends pas qu'il y ait des réticences", a affirmé Jacqueline, très touchée de retrouver (enfin) ses proches. Preuve que le vaccin semble la seule voie possible à un retour à la vie d'avant.

    Télé Loisirs.fr


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  • La préfète du Bas-Rhin Josiane Chevalier a décidé de saisir mardi le tribunal administratif de la « délibération litigieuse » du conseil municipal de Strasbourg qui a voté le principe d’une subvention de plus de 2,5 millions d’euros pour la construction d’une mosquée, a annoncé la préfecture dans un communiqué.

    EELV, Darmanin et islamisme… Ce que révèle l’affaire de la mosquée de Strasbourg

    Le vote du conseil municipal le 22 mars avait suscité une vive réaction du ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, qui a reproché à la maire écologiste de Strasbourg Jeanne Barseghian de financer une « ingérence étrangère », en l’occurrence celle de la Turquie, sur le sol français.

    La légalité de la délibération contestée

    Le ministre a également reproché à l’association Millî Görüs, qui porte le projet, de ne pas avoir signé en janvier la « charte des principes de l’islam de France ».

    « Les échanges de courriers récents entre la préfète du Bas-Rhin et la maire de Strasbourg » n’ont « pas permis d’aboutir au retrait de la délibération du conseil municipal », a indiqué de son côté la préfecture, annonçant que Josiane Chevalier avait donc « décidé de déférer la délibération litigieuse au tribunal administratif de Strasbourg ».

    Une mosquée subventionnée à Strasbourg, ce symbole qui plaît tant à Erdogan

    « Il s’agit donc d’obtenir l’annulation de la délibération du conseil municipal dont nous contestons la légalité », a indiqué la préfecture à l’AFP sans plus de précisions sur les moyens invoqués.

     

    La préfecture rappelle que la subvention, qui devait être encore confirmée par un second vote du Conseil municipal, est destinée à la Confédération islamique du Milli Görüs (CIMG) qui conduit le projet de la Grande Mosquée Eyyub Sultan, en cours de construction à Strasbourg.

    Millî Görüs récuse les accusations

    L’annonce de cette décision intervient alors que Millî Görüs a vivement récusé mardi les accusations « infondées » d’allégeance à Ankara ou de « séparatisme », lors d’une conférence de presse dans la capitale alsacienne.

    Qui se cache derrière la Fédération turque de France ?

    Se disant « particulièrement affecté » par les « nombreuses accusations » portées contre elle-même et son projet de mosquée, le président du futur lieu de culte et de la CIMG Est, Eyüp Sahin, a estimé que cela n’était « pas tolérable dans un grand pays comme la France ».

    Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal avait jugé jeudi que Millî Görüs allait « à l’encontre des valeurs de la République » et n’avait « pas vocation à organiser des activités, à exister dans la République », sans toutefois annoncer la dissolution de cette organisation.

    L'OBS


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  • Au Texas, deux frères atteints de problèmes psychologiques ont assassiné quatre membres de leur famille puis ont mis fin à leur jour, a annoncé lundi 5 avril la police locale.

    Deux frères ont abattu quatre membres de leur famille au Texas avant de se suicider, exécutant un pacte sordide qu’ils avaient conclu, a annoncé lundi 5 avril la police locale.

    Les corps ont été découverts lundi matin par la police de la ville d’Allen, alertée par des proches qui s’inquiétaient de la publication par un des frères d’une lettre d’adieu sur Instagram, mais la tuerie par arme à feu se serait produite samedi soir, ont précisé les autorités.

    Les deux frères ont conclu un pacte

    Farhan Towhid, 19 ans, expliquait dans sa lettre avoir conclu un pacte avec son frère Tanvir Towhid, 21 ans, se promettant « de se suicider et tuant finalement toute leur famille », a expliqué aux médias locaux un porte-parole de la police d’Allen, le sergent Jon Felty.

    Les victimes, originaires du Bangladesh, ont été identifiées comme étant leur père Towhidul Islam, 54 ans, leur mère Iren Islam, 56 ans, leur grand-mère Altafun Nessa, 77 ans, et la soeur jumelle de Farhan, Farbin Towhid, 19 ans.

    Ils étaient atteints de troubles psychologiques

    Les deux frères étaient atteints de troubles psychologiques depuis plusieurs années, expliquait Farhan Towhid dans sa lettre citée par le Washington Post.

    Lui-même souffrait de dépression depuis le collège et malgré l’aide apportée par sa famille, son état de santé s’était récemment détérioré.

    L’étudiant en sciences de l’informatique à l’Université du Texas, à Austin, racontait qu’il avait été expulsé de son logement étudiant cet hiver après avoir dit qu’il allait tuer sa famille.

    « Déprimé et angoissé socialement »

    De retour à Allen, dans la banlieue nord de Dallas, il avait retrouvé Tanvir Towhid qui était « déprimé et angoissé socialement ».

    Les deux frères ont finalement décidé de tuer toute leur famille avant de se suicider.

    Tanvir Towhid avait récemment acheté légalement une arme, selon la police. Dans sa lettre, il tournait en dérision les mesures censées encadrer les ventes d’armes, disant avoir menti et affirmé ne pas souffrir de troubles psychologiques pour pouvoir en acquérir une.

    Ouest-France

    Ces deux types auraient dû être enfermés dans un hôpital psychiatrique !


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  • Un jeune de 17 ans, soupçonné d’avoir cambriolé une dizaine de cabanons dans le même quartier de Toulouse, a été placé en détention provisoire

    C’est une alarme extérieure qui a trahi ce voleur à la main verte. Le 1er avril, à 2h30 du matin, les policiers de Toulouse ont surpris un jeune de 17 ans en flagrant délit de vol dans un cabanon de jardin dans le quartier résidentiel de la Côte Pavée.

    Le mode opératoire, mais aussi des images de vidéosurveillance, ont amené les enquêteurs à le soupçonner d’une dizaine de cambriolages de ce type commis dans le secteur depuis la mi-mars. Avec une prédilection pour de l’outillage varié mais aussi pour les vélos, souvent électriques – donc onéreux.

    Prison pour mineurs

    De source policière, le mineur, déjà connu et qui se présente comme étant sans domicile fixe, a nié l’intégralité des faits durant sa garde à vue. Il a tout de même été déféré au parquet et placé en détention provisoire dans la prison pour mineurs de Lavaur, en attendant de passer devant le juge des enfants. Son butin n’a pas été retrouvé

    20 Minutes

    Encore un étranger !


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    Passez une bonne journée


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    Bonne soirée


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  • Édouard Philippe prêt à un coup de poker ? Son clin d’œil chez Laurent Delahousse

    Soutenir Emmanuel Macron ou se porter candidat, tel est le dilemme d'Édouard Philippe à plus d'un an de l'élection présidentielle. À moins qu'il privilégie le coup de poker, comme ce détail vestimentaire observé ce 4 avril peut laisser sous-entendre.

    L'avenir politique d'Édouard Philippe fait beaucoup parler. En pleine promotion de son livre Impressions et lignes clair, l'ancien Premier ministre s'offre actuellement une véritable tournée des médias. À chacune de ses sorties, l'actuel maire du Havre se voit être questionné sur ses ambitions politiques, notamment en vue de l'élection présidentielle de 2022. Pour le moment, Édouard Philippe ne cesse de se montrer assez évasif sur le sujet, clamant sa loyauté envers Emmanuel Macron et se revendiquant d'aucun parti. Mais l'ex-locataire de Matignon pourrait bien se laisser tenter par un véritable coup de poker, lui qui laissait deviner des boutons de manchette en forme de jeu de cartes sur le plateau de 20h30 le dimanche, ce 4 avril.

    À droite de l'échiquier politique, et chez certains déçus du macronisme, une candidature d'Édouard Philippe à la présidentielle de 2022 est accueilli d'un bon oeil. Mais le principal intéressé n'a jamais revendiqué publiquement son ambition présidentielle comme il l'a rappelé à Laurent Delahousse ce dimanche 4 avril. "Je ne m'exprime pas sur ce sujet", a indiqué dans un premier temps l'édile, avant de poursuivre : "Je ne crois pas l'avoir dit, je ne crois pas non. En tout cas je ne suis pas sûr de l'avoir dit publiquement.Mais, Édouard Philippe se sent-il prêt à passer de Matignon à l'Élysée ? "Présider et gouverner sont deux choses différentes. Est-ce que ceux qui ont gouverné peuvent présider ?", s'est-il interrogé. Et de conclure en laissant planer le doute : "Il y a des précédents, comme diraient les juristes, c’est arrivé. Est-ce que ça arrivera de nouveau ? Je ne sais pas, personne ne sait."

    Ni candidat ni soutien d'Emmanuel Macron en 2022 ?

    Auprès du Figaro, l'ex-Premier ministre s'est montré dans la même lignée que ses précédents propos. "Je réponds aux questions auxquelles j’ai envie de répondre"a-t-il esquivé alors qu'il était sondé sur la position qu'il adoptera, entre celle de soutien d'Emmanuel Macron ou de candidat, lors de la prochaine échéance présidentielle. Mais une chose est certaine, Édouard Philippe n'est pas du genre a regretté sa collaboration aux côtés d'Emmanuel Macron."Pendant trois ans j'ai travaillé (...) pour essayer de faire en sorte que ça réussisse. Je ne peux pas être aujourd'hui celui qui souhaiterait l'échec. Il y aurait quelque chose qui serait profondément incohérent avec ce que je suis et avec l'idée que je me fais de moi-même", a-t-il affirmé sur le plateau de France 2, rappelant sa volonté de "mettre en œuvre les engagements" du chef de l'État.

    GALA


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