• Hauts-de-Seine : un incendie ravage le marché de Levallois-Perret, 90 personnes évacuées

    Un incendie a ravagé le marché Henri-Barbusse de Levallois-Perret (Haut-de-Seine), dans la nuit du samedi 17 au dimanche 18 août, a affirmé sur Twitter la première adjointe au maire, Isabelle Balkany. "Le marché a entièrement brûlé", a déploré l'épouse de Patrick Balkany auprès de franceinfo. Selon elle, 4 500 mètres carrés sont partis en fumée au cours de cet incendie, qui a été maîtrisé par plus de 160 pompiers. Isabelle Balkany a par ailleurs assuré à franceinfo que le feu n'avait fait aucun blessé.

    Le marché Henri-Barbusse est situé sous le Palais des Sports Gabriel-Péri et un immeuble abritant une centaine de logements sociaux.

    Selon Isabelle Balkany, 90 habitants ont donc dû être évacués et accueillis au Pavillon des Fêtes. "On est épatés par leur calme", a réagi la première adjointe, qui se trouve avec les habitants. Elle a tenu à saluer "le boulot formidable de la police municipale et nationale, des pompiers et surtout de la protection civile". Concernant l'origine des flammes, il n'y a pour l'instant pas d'informations. "On ne sait pas si c'est un incendie accidentel ou criminel", a expliqué Isabelle Balkany.

    franceinfo


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  • Greta Thunberg: Son voyage en bateau aux Etats-Unis pas si écolo que ça !

    La militante Greta Thunberg a refusé de se rendre en avion à New York à cause des émissions de carbone que ce transport génère, mais plusieurs personnes qui l'accompagnent vont effectuer un vol en avion !

    Le voyage de la militante écologiste Greta Thunberg, qui a mis le cap sur New York mercredi à bord d'un voilier de course zéro carbone, n’est peut-être pas si écolo qu’il n’y paraît. L’organisation de son voyage nécessite en effet qu’au moins six autres personnes prennent l’avion, rapportent différents titres de la presse étrangère ce samedi 17 août. Le skipper qui achemine Greta Thunberg à l’aller, Boris Herrmann, va prendre l’avion au retour. Environ cinq autres personnes vont prendre l’avion, a également indiqué Andreas Kling, le porte-parole de Boris Herrmann, au journal allemand Die Tageszeitung, proche des écologistes.

    Le journal britannique The Times a lui aussi eu confirmation auprès de l’équipe organisatrice que plusieurs personnes vont prendre l’avion pour organiser ce séjour de la militante, ainsi que le journal allemand Die Welt

    Andreas Kling affirme cependant que l'équipage du Malizia II compensera les vols et plus généralement toutes les activités nuisibles pour la planète. «Nous sommes conscients qu’une telle compensation ne nous dédouane pas. Ce n'est pas idéal, mais c'est le minimum que l'on puisse faire», explique-t-il au Times.

    Novice

    Le bateau a quitté le port de Plymouth (sud de l'Angleterre) à 14h mercredi pour une traversée de deux semaines, qui doit permettre à l'adolescente d'assister au sommet mondial de l'ONU, prévu en septembre dans la mégalopole américaine.

    La Suédoise de 16 ans, à l'origine d'un mouvement mondial de grève de l'école en faveur du climat, a en effet refusé de s'y rendre en avion à cause des émissions de carbone que ce transport génère. Pierre Casiraghi, fils de la princesse Caroline de Monaco, a mis gratuitement à sa disposition un bateau pour parcourir les 3.000 milles nautiques, qu'il skippe avec l'Allemand Boris Herrmann. Le voyage s'annonce ardu pour la novice qu'est Greta, mais elle s'est dit prête à affronter le mal de mer et le manque de confort.

    20 Minutes

    Quel cinéma que cette gamine manipulée par des adultes ! 


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - DIMANCHE 18 08 2019


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  • Pyrénées-Orientales : l'auteur présumé de 12 incendies écroué

    Un jeune homme de 20 ans a reconnu son implication dans les 12 incendies volontaires allumés entre le 31 mai et le 14 août non loin de Perpignan.

    Un homme de 20 ans, suspecté d'être l'auteur, entre les mois de mai et août, de 12 incendies dans les Pyrénées-Orientales, a été mis en examen vendredi à Perpignan et écroué, a annoncé samedi la gendarmerie nationale. Le jeune homme avait été interpellé mercredi à son domicile où une perquisition a été menée. Elle a permis de découvrir des produits inflammables et un pulvérisateur ayant contenu des hydrocarbures, indique la gendarmerie nationale dans un communiqué.

    Le jeune homme a reconnu son implication dans les 12 incendies volontaires allumés entre le 31 mai et le 14 août dans les secteurs de Torreilles et de Sainte-Marie-la-Mer, deux communes du littoral au nord-est de Perpignan. C'est la recrudescence, depuis juillet 2019, de départs de feu de végétation sur ces deux communes qui a attiré l’attention des gendarmes.

    En 2019, 133 enquêtes ouvertes pour des incendies volontaires et involontaires

    Le dernier et plus important sinistre de la série avait ravagé 20 hectares de végétation et détruit une caravane et du matériel de pépiniériste. Une centaine de pompiers avait été mobilisée pour éteindre les flammes. Les investigations ont permis d’identifier l'auteur présumé des incendies, conducteur d’un deux-roues dont la présence à proximité des deux derniers incendies avait été signalée par les pompiers.

    Selon la gendarmerie, pour la seule période estivale, cette année, 133 enquêtes ont été ouvertes et confiées à la gendarmerie pour des incendies volontaires et involontaires.

    Paris Match

    Ce type est à enfermer dans un hôpital psychiatrique !


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    Bonne soirée


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  • Une suggestion du coquin de Pierre (rire)


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  • Aix-en-Provence : des pompiers en intervention se font voler leur ambulance

    Alors qu’ils tentaient de sauver la vie d’un octogénaire, les pompiers d’Aix-en-Provence se sont fait voler leur ambulance dans un quartier sensible de la ville.

    L’incident s’est produit dans la nuit de vendredi à samedi. Les pompiers, indique leur communiqué, « mettaient tout en œuvre pour réanimer » un homme de 80 ans en arrêt cardiorespiratoire quand ils « ont été alertés que leur véhicule de secours était en train d’être dérobé ».

    « Malgré cela ils ont mis tous leurs efforts à contribution pour secourir leur victime, qui malheureusement est décédée sur les lieux », poursuit le communiqué. Ils ont retrouvé leur véhicule, « 20 mètres plus loin, bloqué entre un mur et une voiture, un côté arraché. »

    « S’il avait fallu transporter de toute urgence la victime vers le centre hospitalier le plus proche cela aurait été impossible dans de telles circonstances. Cela aurait nettement aggravé l’état de santé de celle-ci », soulignent les pompiers aixois, estimant être trop souvent « la cible d’individus trop peu respectueux des valeurs que défend la corporation des + soldats du feu + ».

    « Face aux incivilités de plus en plus fréquentes, les sapeurs-pompiers ont des difficultés à intervenir dans de bonnes conditions et à prodiguer les meilleurs soins aux blessés lorsqu’ils deviennent eux aussi des victimes », conclut le communiqué.

    Les pompiers aixois ont annoncé qu’ils portaient plainte.

    Le Parisien


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  • Béarn : un parapentiste reste coincé à 50 mètres de haut

    L’homme, qui n’a pas été blessé dans sa chute, est resté quatre heures sur une ligne à haute tension avant que l’électricité ne soit coupée, puis que les secours ne parviennent à l’en décrocher

     

    « Je passais à vélo, et j’ai vu le parapentiste coincé dans les fils électriques. J’ai tout de suite prévenu les pompiers. » Simon Ipas, jeune habitant de Lées-Athas, est le héros du jour. Entouré de ses amis, au pied du rocher d’Esquit, il regarde la toile rouge à laquelle est accroché un homme qui, grâce à lui, va pouvoir être sauvé.

    Les pompiers du Sdis 64 ont fort à faire pour accéder à cet endroit escarpé, haut lieu de l’escalade situé sur la commune d’Accous, sur la départementale 237, la route de la vallée d’Aspe. Surtout, il leur faut attendre que l’électricité soit coupée pour pouvoir tenter une opération. « On attend la coupure de la ligne. Tant que RTE [Réseau de transport d’électricité] n’est pas là, nous ne pouvons pas intervenir », explique le SDIS 64 vers 19 h 30, alors que l’alerte avait été donnée à 16 h 52.

    À 20 h, l’électricité est coupée

    Les pompiers, en nombre – ils seront jusqu’à dix-sept en opération – sont amassés en dessous de la ligne, à une cinquantaine de mètres au-dessus du vide. Les secouristes ont déjà pu s’assurer de la bonne santé de l’homme, un habitant de Lons. Il n’a, semble-t-il, pas été blessé dans sa chute. Il n’a pu appeler lui-même les secours car sa batterie de portable était vide. Sa compagne est prévenue et arrive sur place, tout comme la maire d’Accous, Paule Bergès. L’ouverture des Fêtes de la Patate attendra…

    Plusieurs dizaines de personnes se sont arrêtées, se sont inquiétées du sort de l’homme, mais les nouvelles sont rassurantes. L’angoisse a cédé la place à une douce euphorie.

    Une demi-heure plus tard, vers 20 heures, les techniciens coupent le courant, et l’opération de secours peut commencer. « À 20 h 27, l’homme a pu être sécurisé à l’aide d’une corde par l’équipe du Grimp, explique le Sdis. Ils vont pouvoir le descendre. »

    Sud-Ouest


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  • Cuba : des chiens et chats géants pour demander une loi sur les animaux errants

    L’artiste cubain Gabriel Guerra Bianchini sort une série de photographies dans laquelle il pratique le gigantisme des animaux errants. Le but ? Avec ce projet intitulé « Cette fois-ci ils vont nous voir », le photographe espère initier une loi sur la protection animale sur l'île. Il s’est confié sur son objectif à 30millionsdamis.fr.

     

    LIEN de l'article avec diapo de 6 images (approcher votre souris de l'image) :

    https://www.30millionsdamis.fr/actualites/article/17042-cuba-des-chiens-et-chats-geants-pour-demander-une-loi-sur-les-animaux-errants/


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  • Dans le Vaucluse, on peut chasser le sanglier à l’arc

    Chasse à l'arc dans les rues.

    Depuis le début de l'été, les chasseurs qui exercent dans le quartier Montfavet, à Avignon (Vaucluse), ont été autorisés à utiliser un arc et des flèches pour abattre des sangliers, a rapporté France 3 mardi. Contactée, la préfecture du département nous indique qu'il s'agit d'une « chasse adaptée au territoire urbain ».

    Depuis plusieurs mois, de nombreux sangliers débarquent dans les rues de la commune, attirés par les odeurs. Ces bêtes ont souvent faim en forêt, faute de nourriture suffisante à cause de la sécheresse. Mais les dégâts causés, à Montfavet notamment, sont nombreux : champs abîmés, cultures ravagées, risque d'accidents de la route, etc. C'en est trop pour la population et pour les agriculteurs, qui se sont plaints à plusieurs reprises.

    Colère des défenseurs des animaux

    Il y avait donc urgence à mieux réguler la population des sangliers, alors que plus de 10 000 bêtes avaient été abattues dans le département pendant la saison 2017-2018. C'est pourquoi la préfecture du Vaucluse a pris un arrêté, valable à partir du 12 juin dernier et jusqu'au 29 février prochain, pour autoriser la chasse à l'arc.

    Les chasseurs locaux peuvent agir, à la nuit tombante, lorsque les sangliers sortent pour se nourrir. Ils évitent ainsi que des coups de feu alarmistes soient tirés en pleine nuit au milieu des habitations. « Le recours à l'arc comme arme est de la responsabilité du chasseur », précise-t-on à la préfecture. Les autorités rejettent en revanche le terme de « battue », qui « est une opération collective de chasse avec rabatteurs ou chiens ».

     

    Cette décision n'a pas été du goût d'associations de défense des animaux, dont la SPA locale. Elles ont mis en ligne une pétition sur le site change.org, demandant notamment « de stopper immédiatement cette régulation cruelle ». D'après elles, la chasse à l'arc « inflige une lente agonie » aux animaux, tandis que « les marcassins nés depuis peu errent terrorisés et meurent à petit feu faute de nourriture et de soins maternels ». Certains petits son écrasés avec des 4.4 ! La préfecture répond que « l'efficacité et la précision de la chasse à l'arc ne sont pas différentes de celles du tir à balles ».

    Le Parisien

    Les chasseurs trouvent toujours des motifs pour tuer les animaux !


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  • La jeune femme a été retrouvée morte « égorgée » dans l’appartement conjugal incendié, dont le suspect était ressorti indemne avec leur bébé âgé de 3 mois.

    Un homme de 22 ans a été mis en examen vendredi pour « meurtre sur conjoint » et « destruction volontaire par incendie » après la mort de sa femme et l’incendie de leur appartement, situé à Malesherbes, dans le nord du Loiret, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.

    Placé en détention provisoire, l’homme était auparavant « resté muet devant le juge », a-t-on indiqué de même source. « Ce couple ne présentait aucun antécédent », a-t-on ajouté de même source.

    Dans la nuit du mardi 13 au mercredi 14 août, l’homme était sorti indemne, avec son bébé de 3 mois, de l’incendie qui a ravagé l’appartement qu’ils occupaient avec son épouse. Âgée de 22 ans elle aussi, cette dernière avait été découverte sans vie, sur son lit.

    L’arme du crime toujours introuvable

    Selon l’autopsie pratiquée jeudi à l’institut médico-légal de Tours, la jeune femme est « morte d’une hémorragie massive et a été égorgée », avait précisé Alain Leroux, adjoint du procureur de la République d’Orléans.

    « Aucun autre élément ne permet de découvrir l’intervention d’un tiers. Le mari demeure donc le principal suspect », avait encore précisé le magistrat. L’arme du crime, malgré le travail des gendarmes de la section de recherches d’Orléans, n’a pas été retrouvée.

    Le couple s’était installé en début d’année dans cette petite ville du Loiret et n’était pas connu de la gendarmerie locale.

    Le Parisien


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  • Mort de Mariam, bébé-star dugong victime des déchets plastiques

    THAÏLANDE - Elle avait été retrouvée échouée et séparée de sa mère

    « Fatigué de ces hommes qui ont […], Massacré les baleines, Et bâillonné la vie », chantait Renaud, bien avant de voter François Fillon. Et on ne peut être que d’accord avec lui quand on connaît le triste sort de Mariam, un bébé dugong. Devenue star des réseaux sociaux en Thaïlande, elle est morte dans la nuit de vendredi à samedi d’une infection aggravée par des déchets plastiques trouvés dans son estomac, ont annoncé les autorités samedi.

     

    Le petit animal à la silhouette potelée avait été retrouvé échoué et séparé de sa mère sur une plage en mai, âgé de seulement six mois. Les images des vétérinaires lui donnant le biberon en mer étaient rapidement devenues virales sur les réseaux sociaux.

    Des résidus plastiques dans l’intestin

    « Mariam est morte juste après minuit suite à un traumatisme et nos efforts pour la sauver ont échoué » a déclaré à l’AFP Chaiyapruk Werawong, le responsable du parc marin de la province de Trang (sud), où l’animal avait été recueilli. Le sud de la Thaïlande, dont les eaux regorgent de plastique, abrite environ 250 vaches marines, une espèce proche des lamantins menacée d’extinction.

    Mariam « a succombé à une infection sanguine et dans l’estomac. Nous avons retrouvé des résidus plastiques dans son conduit intestinal » a-t-il ajouté. « L’autopsie a montré que le plastique est la cause de l’obstruction de l’estomac de l’animal » a affirmé Nantarika Chansue, l’une des vétérinaires sur sa page Facebook. « Avec son départ, c’est comme si elle nous implorait de prendre mieux soin d’eux et de sauver son espèce », a-t-elle ajouté.

    Les pays d’Asie du Sud-Est, qui comptent parmi les plus gros pollueurs de la planète, se sont engagés à lutter contre la pollution des océans, lors du sommet de l'Association des nations d'Asie du Sud-Est​ (Asean) à Bangkok fin juin. A eux seuls, cinq pays d’Asie (Chine, Indonésie, Philippines, Vietnam et Thaïlande) sont responsables de plus de la moitié des huit millions de tonnes de plastique rejetées tous les ans dans les océans, selon un rapport de 2017 de l’ONG Ocean Conservancy.

    20 Minutes


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  • Pyrénées-Orientales: Neuf blessés lors du tir d’un feu d’artifice à Collioure

    Neuf personnes ont été blessées vendredi soir à Collioure (Pyrénées-Orientales) par une fusée de feu d’artifice, qui a atterri au milieu de la foule, a-t-on appris samedi auprès des pompiers. Parmi ces neuf blessés, trois ont été hospitalisés, notamment pour des brûlures. Aucun pronostic vital n’est engagé, selon les pompiers.

    Selon les premiers éléments, une fusée du feu d’artifice serait partie à l’horizontale, d’une barge flottante, en direction de la foule. L’engin pyrotechnique aurait explosé au milieu d’un groupe de personnes massées sur la plage de la commune, très touristique, au sud de Perpignan.

    Selon le quotidien L’Indépendant, plusieurs milliers de personnes assistaient à ce feu d’artifice. Une enquête devrait être ouverte par les services de gendarmerie pour déterminer les causes et circonstances exactes de cet accident.

    20 Minutes


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