• Un policier affecté à la Brigade anticriminalité (BAC) de Toulon a abattu sa conjointe en utilisant son arme de service sur la commune du Val, près de Brignoles (Var) tôt ce dimanche matin. Il s’est ensuite suicidé.

     

    C’est le fils du couple qui a fait la terrible découverte. Les faits se sont déroulés vers 7 heures ce dimanche matin. Un policier de la BAC Nuit de Toulon de 51 ans a tué sa compagne âgée de 50 ans avec son arme de service.

    Le fonctionnaire a ensuite appelé son fils âgé de 19 ans explique France Bleu, sans que l’on sache à ce stade ce qu’il lui a dit. Le jeune homme s’est alors rendu au domicile familial et a trouvé les deux corps sans vie de ses parents. Son père venait de se suicider en se tirant une balle dans la tête, dans l’appartement.

    Les gendarmes de Brignoles ont été alertés et se sont rendus sur les lieux du drame. Ils ont été chargés de l’enquête. Selon les premiers éléments, la victime aurait annoncé à son conjoint sa volonté de se séparer de lui. Une décision que le policier n’aurait pas accepté a indiqué le procureur de la République de Draguignan.

    ACTU 17

    Et bien, séparation réglée !


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  • puis  ci-dessous un peu d'arnaque, l'enfant n'a jamais eu l'intention de se suicider !

     

    La mère a reçu pas mal d'argent !


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  • Le chauffard avait la ferme intention de se soustraire aux autorités. Gendarmes et policiers ont uni leurs forces pour l’interpeller au terme d’une course-poursuite à hauts risques.

     

    La nuit de jeudi à vendredi a été particulièrement mouvementée entre les Vosges et la Meurthe-et-Moselle. Une folle course-poursuite de plus de 80 km a débuté lorsqu’un automobiliste a refusé d’obtempérer aux injonctions des gendarmes, à Arches (Vosges).

    Parti des Vosges, il se retrouve en Meurthe-et-Moselle

    Pris en chasse, le chauffard a préféré prendre tous les risques pour ne pas se faire contrôler. Gyrophares allumés et sirène hurlante, les gendarmes du peloton de surveillance et d’intervention (PSIG) de Remiremont ont tenté de l’intercepter, tout en annonçant sa progression à la radio.

    L’homme a poursuivi sa route à toute vitesse, prenant la direction de la Meurthe-et-Moselle. Les gendarmes locaux ont aussitôt été prévenus et les PSIG de Toul et Nancy ont pris le fuyard en chasse à leur tour.

    La police intervient

    Avisée alors que le chauffard bifurquait vers le quartier du Haut-du-Lièvre, à Nancy, les policiers se sont joints à la course-poursuite. En fuite dans le secteur du centre pénitentiaire, il a finalement abandonné sa voiture au niveau de la rue Laurent-Bonnevay, relate L’Est Républicain.

     

    Les fonctionnaires de la Brigade anticriminalité (BAC) de Nancy l’ont repéré et pris en chasse à pied. La rapidité des policiers leur a permis de le rattraper au sprint et de l’interpeller. Ils l’ont ensuite remis aux gendarmes en charge de la procédure pour le refus d’obtempérer initial.

    Plusieurs mandats de recherche à son encontre

    Le chauffard conduisait en état d’ivresse, n’était pas titulaire du permis de conduire et faisait l’objet de plusieurs mandats de recherche pour des vols par effraction. Il a été placé en garde à vue.

    ACTU 17


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  • Mécontent après un léger accrochage, l’un des deux automobilistes a tendu un guet-apens à l’autre avec l’aide de complices.

     

    Un différend entre deux conducteurs s’est terminé dramatiquement, ce samedi en fin d’après-midi à Vaulx-en-Velin (Rhône). Un automobiliste a forcé le passage à une camionnette de déménagement conduite par la victime. Les deux véhicules ont eu un accrochage au niveau de la sortie Vaulx-en-Velin sur l’autoroute A42, et les insultes ont fusé.

    Il appelle des amis en renfort

    Le chauffard, seul dans sa voiture, a finalement repris la route tout en appelant des amis en renfort. Alors que celui-ci s’est mis à suivre la camionnette, ses complices préparaient un guet-apens un peu plus loin sur son trajet.

    Arrivée dans le centre de Vaulx-en-Velin, du côté de l’avenue Gabriel-Péri, la camionnette a été bloquée par son poursuivant et ses acolytes. Son conducteur, âgé de 32 ans, a été extrait de l’habitacle et une pluie de coups s’est abattue sur lui. L’homme a été lourdement frappé à la tête avec un bâton et une clé en croix, relate Lyon Mag.

    Plongé dans un coma artificiel

    Les assaillants ont pris la fuite avant l’arrivée des secours. Le trentenaire a été grièvement blessé et son pronostic vital est engagé. Il a dû être placé dans un coma artificiel.

    Une enquête judiciaire a été ouverte pour faire la lumière sur les circonstances exactes de ce drame et identifier les agresseurs.

    ACTU 17

    Espérons qu'ils vont être retrouvés !


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  • Morbihan : De faux panneaux routiers dénoncent les trafiquants de drogue à Vannes

    Des riverains rivalisent d’imagination pour dénoncer les trafics dans leur ville. Après les affichettes de petites annonces de recrutement pour dealer, voici les panneaux routiers détournés de leur fonction initiale.

     

    Surprise ce samedi matin pour les habitants du quartier de Ménimur, et ceux de l’avenue Paul-Cézanne notamment, à Vannes (Morbihan). Ils ont pu voir fleurir des panneaux routiers d’un nouveau genre.

    Au croisement des rues Eugène-Delacroix et Sonia-Delaunay, où un trafic notoire de produits stupéfiants se tient quotidiennement, une indication « Dealers » avec une flèche orientée vers le « plan stup » interpelle.

    Une initiative qui pourrait se généraliser

    Excédés, des riverains ont décidé de se faire entendre par tous les moyens. « Il y a de fortes chances que les actions se multiplient. On va continuer, ça va aller crescendo. Les autorités ont été prévenues. Et d’autres que nous s’en mêlent… » prévient un habitant qui s’est confié à Ouest France.

    Une initiative qui rappelle celle de riverains du parc de Kermesquel qui avaient apposé sur les arrêts de bus vannetais des petites annonces pour recruter des dealers et des guetteurs.

    Les faux panneaux routiers du quartier de Ménimur, eux, avaient disparu dans la matinée.

    ACTU 17


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  • Les enquêteurs du Service régional de la police judiciaire (SRPJ) de Montpellier ont interpellé, lundi, un surveillant qui exerçait au centre pénitentiaire du Gasquinoy à Béziers (Hérault).

     

    Le fonctionnaire a été mis en examen puis placé en détention provisoire à Perpignan, ce vendredi. La justice le soupçonne de s’être livré à un trafic de stupéfiants, de cigarettes et d’avoir introduit des téléphones à l’intérieur de la prison.

    Encagoulés, les enquêteurs de la police judiciaire ont interpellé le surveillant dans l’enceinte de la prison, au moment de sa prise de service au CD1. Ils l’auraient trouvé en possession de 10 tablettes de résine de cannabis, rapporte Midi Libre.

    Il a reconnu les faits reprochés

    Le fonctionnaire mis en cause exerçait sur Béziers depuis environ 5 ou 6 ans, selon ses collègues de travail. Il devait bénéficier d’une mutation à Perpignan au mois d’avril, pour y rejoindre sa famille. Un détenu a été interpellé dans le cadre de la même affaire. Il est soupçonné d’être le complice du surveillant.

    Durant sa garde à vue qui a duré 96 heures, le surveillant pénitentiaire a très peu collaboré avec les enquêteurs, précise le quotidien régional. Il aurait tout de même reconnu les faits, sans toutefois indiquer son ampleur ou la période durant laquelle il a agi de la sorte.

    Un procès prévu le 25 mars

    Lors de ses auditions, le mis en cause aurait indiqué être propriétaire de biens immobiliers en Espagne, et titulaire de comptes bancaires dans ce pays. C’est notamment pour ces raisons qu’il a été placé en détention provisoire, le magistrat craignant une éventuelle fuite. Son procès doit se tenir le 25 mars prochain.

    ACTU 17


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  • Lutte contre la radicalisation : "Il faut de la fermeté", estime l'imam Hassen Chalghoumi

    n début de semaine, le président de la République Emmanuel Macron s'est rendu à Mulhouse afin de présenter son plan de lutte contre le "séparatisme islamiste", le terme désormais préféré par l'Elysée pour évoquer le communautarisme. Pour faire face à la radicalisation dans l'islam, le président a annoncé une série de mesures. Pour l'imam et président de l'association culturelle des musulmans de Drancy Hassen Chalghoumi, qui vient d'organiser trois jours de conférence sur ce thème, la démarche présidentielle va dans le bon sens. "On a besoin que la République nous protège. Je pense qu'il faut de la fermeté. Pour moi, il y a un bilan qui est très positif", a-t-il déclaré samedi au micro d'Europe 1.

    "On a besoin des imams attachés à la République"

    A Mulhouse, Emmanuel Macron a expliqué que la France allait progressivement cesser d'accueillir des imams dits "détachés", c'est-à-dire envoyés par d'autres pays, tout en encourageant la formation d'imams sur le territoire. "Quand le président de la République a parlé des imams détachés, je le partage absolument. Parce qu'on a besoin d'imams attachés à la République, à leur valeur, à leur propre histoire", a indiqué Hassen Chalghoumi. Il a aussi réclamé un lieu de formation "dédié aux imams français".

    "Libérer l'islam de France de la finance étrangère"

    Pour lui, la visite d'Emmanuel Macron revêtait aussi un aspect "très symbolique", car il y a selon lui "deux points : l'idéologie et la finance". Or, la nouvelle grande mosquée de Mulhouse est fortement controversée à cause de ses financements provenant du Moyen-Orient. "Il y a une mosquée qui est financée par les Qataris et ça c'est grave", affirme-t-il. Pour l'imam, la solution face à la radicalisation consiste à "libérer l'islam de France de la finance étrangère, de cette guerre entre tel politique et tel politique".

    Europe 1

    Est-il sincère ?


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  • La justice égyptienne a ordonné samedi l'arrestation et le lancement de poursuites judiciaires contre un docteur accusé d'avoir pratiqué une excision sur une fillette de 12 ans, provoquant sa mort.

    Le gynécologue accusé d'avoir pratiqué, seul dans sa clinique privée en Egypte, une excision sur une fillette de 12 ans, a été interpellé samedi. Il avait déjà été arrêté une première fois mais avait été relâché quelques jours plus tard, assurant n'avoir réalisé qu'une "opération de chirurgie esthétique" sur Nada. Mais le médecin légiste qui a examiné le corps de la jeune fille a établi qu'elle était morte en raison de la douleur causée par une mutilation génitale féminine.

    En conséquence, le procureur général a ordonné que le gynécologue soit de nouveau arrêté et "jugé auprès d'une cour pénale", a indiqué le parquet. Les parents de la fillette - qui avaient porté plainte et qui avaient été brièvement arrêtés - seront également jugés pour leur "participation à ce crime", d'après la même source.

    90% des femmes égyptiennes ont été excisées

    La mort de Nada, fin janvier, a suscité l'émoi sur les réseaux sociaux, des internautes égyptiens dénonçant la pratique de l'excision. Ceux qui l'exercent risquent sept ans de prison. Cependant, la loi n'est pas toujours appliquée et la pratique reste courante en Egypte, pays conservateur où beaucoup croient que l'excision encourage la chasteté des femmes.

    Selon une étude publiée en 2016 par le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef), près de 90% des femmes et adolescentes égyptiennes âgées entre 15 et 49 ans ont été excisées. L'Unicef avait condamné la "mort tragique de Nada (qui) souligne le besoin de protéger de manière urgente les filles de cette pratique dangereuse."    

    BFM.TV

    Je ne savais pas que les égyptiens étaient aussi arriérés que les africains noirs !


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  • Une querelle de voisinage aurait fini dans un bain de sang à Corquilleroy : un quinquagénaire a été tué d’un tir de fusil de chasse.

    Un homme de 56 ans a été abattu vendredi devant chez lui, en pleine rue, à Corquilleroy, révèle La République du Centre. Un couple voisin a été interpellé et placé en garde à vue. Les gendarmes ont en outre lancé un appel à témoins.

    Le quinquagénaire a été découvert vendredi aux alentours de 15 heures allongé sur la chaussée, à hauteur du 169 rue Robert Pichon. Sérieusement touché au cou par un tir de fusil de chasse, l’homme n’a pas pu être réanimé, malgré l’intervention des secours.

    Selon les premiers éléments de l’enquête, il s’agirait d’un conflit de voisinage qui, « pour des raisons multiples dure depuis de nombreuses années », a indiqué au quotidien régional la substitut du procureur de la République de Montargis, Émilie Petrovski.

    Plusieurs interventions de la police

    Selon France Bleu Orléans, ce conflit porterait depuis au moins six ans autour d’un mur mitoyen entre le pavillon de la victime et celui du couple vivant dans la maison voisine. Ces dernières années, ces querelles ont « nécessité plusieurs interventions de la police municipale », a précisé Émilie Petrovski.

    Le couple de voisins - un homme de 71 ans et sa compagne, 59 ans - est en cours d’audition. « L’enquête s’attachera à déterminer le déroulé exact des faits », a rappelé la magistrate.

    Aussi, les enquêteurs ont lancé un appel à témoins. « Certains automobilistes, cyclistes ou piétons sont susceptibles de s’être trouvés à proximité au moment des faits, voire d’avoir assisté à une partie des évènements, soit au moment des faits, soit peu après », résume la gendarmerie dans son appel à témoins posté sur les réseaux sociaux.

    Toute personne en mesure de fournir des informations est invitée à contacter la gendarmerie de Montargis au 02.38.07.15.86.

    Le Parisien


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  • Oise : Attaquée par son doberman à son domicile, une femme est entre la vie et la mort

    Illustration

    C’est le conjoint de la victime qui l’a retrouvée très grièvement blessée et qui a alerté les secours. Cette femme âgée d’une soixantaine d’années est entre la vie et la mort ce samedi soir.

     

    Le drame s’est produit peu après midi ce samedi dans une maison du chemin de Crépy, à Pontpoint, près de Creil (Oise). Une habitante se trouvait seule chez elle lorsqu’elle a été attaquée par son chien, un doberman, raconte Le Parisien.

    La victime a été mordue à plusieurs reprises au niveau de la tête et du visage. Elle est défigurée. Son conjoint qui était absent au moment des faits l’a retrouvée dans un état grave et a alerté les secours.

    Le chien a été euthanasié

    La sexagénaire a été conduite au centre universitaire hospitalier d’Amiens alors que son pronostic vital était engagé. L’animal a été euthanasié dans l’après-midi à la demande de son propriétaire.

    Les circonstances de cette attaque restent pour l’heure indéterminées. Une enquête a été ouverte et confiée aux gendarmes.

    ACTU 17


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  • Chine: effondrement des ventes de voitures à cause du coronavirus

    © STR L'usine Dongfeng Honda à Wuhan, dans la province du Hubei (centre), d'où s'est propagée l'épidémie de coronavirus, le 27 novembre 2019

    Les ventes automobiles se sont effondrées de 92% entre le 1er et le 16 février, a annoncé vendredi une fédération professionnelle, le premier marché automobile mondial restant paralysé par l'épidémie du nouveau coronavirus.

    Quelque 4.900 voitures ont été vendues sur la période, contre près de 60.000 sur la même période l'an dernier, a indiqué la Fédération chinoise des constructeurs de voitures individuelles (CPCA).

    Selon ses estimations, le plongeon des livraisons de voitures pourrait être de 70% sur un an pour l'ensemble de février, et de 40% sur les deux mois cumulés de janvier-février.

    Un effondrement qui reflète la mise sous cloche de l'économie, en raison des mesures drastiques prises pour contenir l'épidémie: prolongation des congés du Nouvel an lunaire, fermeture imposée des magasins, mesures de confinement dans de nombreuses villes.

    "A travers les différentes régions, très peu de concessionnaires étaient ouverts, et la fréquentation était extrêmement basse, car seuls les clients soumis à des nécessités urgentes achètent un véhicule par temps d'épidémie", a observé la CPCA.

    Ce plongeon "sera temporaire, mais la durée de la reprise dépendra des mesures adoptées par les autorités dans les différentes régions" pour endiguer la propagation du virus, prévient la fédération.

    De fait, avec de nombreux ouvriers en quarantaine, la reprise de la production ne se fait encore que très progressivement et en ordre dispersé selon les constructeurs.

    Et ceux-ci sont par ailleurs confrontés aux restrictions de circulation, qui perturbent les acheminements de pièces détachées tout comme les livraisons des véhicules terminés.

    La province du Hubei (centre), d'où s'est propagée l'épidémie et qui est coupée du monde depuis un mois par un drastique cordon sanitaire, est par ailleurs un centre majeur de l'industrie automobile chinoise.

    C'est le siège de Dongfeng, l'un des plus gros constructeurs chinois, et de très nombreux équipementiers y sont implantés, laissant redouter de sérieuses perturbations des chaînes d'approvisionnement du secteur.

    Le marché automobile chinois, le premier du globe, a reculé de 9,6% en 2019, pénalisé par un vif assombrissement de la conjoncture économique sur fond de guerre commerciale sino-américaine.

    AFP


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  • Un deuxième patient infecté par le coronavirus est mort en Italie, a indiqué l'agence Ansa quelques heures après l'annonce d'un premier cas européen mortel sur son sol. Ce dernier, un Italien de 78 ans, était le premier Européen décédé après avoir été infecté par le nouveau coronavirus en Italie.

     

    Après la quinzaine de cas de contamination en Italie, une partie du nord du pays s'est barricadée. Le point sur la situation.

    Ce que l'on sait des deux morts

    Adriano Trevisan, un Italien de 78 ans est le premier Européen décédé après avoir été infecté par le nouveau coronavirus en Italie. Ce maçon retraité faisait partie des nouveaux cas répertoriés infectés en Vénétie, dans le nord de l'Italie. Il était hospitalisé depuis une dizaine de jours pour une maladie non liée au coronavirus, selon le ministère de la Santé, mais un test a confirmé qu'il avait été contaminé.

    La deuxième victime, qui était hospitalisée depuis une dizaine de jours, est une Italienne résidant en Lombardie (nord), où plus d'une dizaine de villes ont été placées en semi-confinement depuis vendredi.

    Ce que l'on sait de la nouvelle vague de contaminations

    Trois nouveaux cas - dont le premier patient décédé - ont été répertoriés infectés en Vénétie. Sur ces trois cas, le président de la région Luca Zaia, interrogé sur Rainews24 (en italien) s'est dit perplexe ce samedi matin : « nous faisons faire des tests dans leur entourage, la grande question c'est l'origine [de ce foyer] car ces personnes n'avaient eu aucun contact avec des Chinois ni des contacts particuliers » avec des personnes de retour de Chine. A part le patient de 78 ans décédé dans la nuit, les deux autres cas suspects sont âgés de 66 et 67 ans.

    En Lombardie, cinq médecins et onze autres personnes ont été identifiés comme porteurs du nouveau coronavirus, dont le second mort. A part les médecins, les autres personnes fréquentaient le même bar et le même groupe d'amis.

    Quelles mesures ont été prises ?

    Cette vague de contaminations a contraint les autorités italiennes à prendre des mesures drastiques : plus d'une dizaine de villes ont été placées en semi-confinement dès vendredi. Bars, écoles, églises ou encore stades, les lieux publics ont été fermés vendredi pour une semaine dans onze villes du nord de l'Italie.

    La mesure touche aussi les bibliothèques, les mairies, les magasins ainsi que les nombreux défilés de carnavals organisés en cette période de l'année. Les écoles étaient fermées ce samedi dans la grande ville proche de Cremona. Des trains ont été stoppés en gare de Milan et Lecce (Pouilles) vendredi soir le temps de faire descendre des passagers présentant des symptômes grippaux.

    Le Parisien


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  • Trois jeunes vacanciers parisiens sont miraculeusement sortis indemnes d'une randonnée dans les Pyrénées, sans matériel adapté à l'hiver. Récit d'un sauvetage nocturne

    Ils ont 18 ans, l’insouciance de leur jeunesse, l’habitude des acrobaties urbaines à Paris et soif d’aventure. Trois jeunes vacanciers ont eu probablement la peur de leur vie mercredi soir avant d’être hélitreuillés, frigorifiés, par un équipage du Peloton de gendarmerie haute montagne (PGHM) de Luchon, dans les Pyrénées haut-garonnaises.

    « Ils sont venus en stop et avaient l’intention de faire un beau bivouac sur un sommet, vers 3.000 mètres, probablement au Pic des Spijeoles [au-dessus du beau lac gelé d’Oô] avec vue à 360 degrés », raconte le major Sébastien Lucéna, le chef d’unité.

    Ni crampons, ni corde

    Sauf que cet hiver, décidément trop doux, les a leurrés. « Ils avaient une tente, de gros sacs à dos avec de bons vêtements chauds, poursuit le gendarme. Mais aux pieds, deux avaient des chaussures de randonnées d’été, le troisième de simples baskets ». A priori de quoi entamer la montée quand le soleil brille, qu’il fait parfois 20 °C, et qu’on se cale dans les traces des randonneurs précédents comme on s’appuierait sur des marches d’escalier.

    Mais pas quand le froid hivernal revient, que les plaques de neiges se font plus nombreuses, et que la pente devient une patinoire verticale. Sans crampons, ni corde, ni piolet, les trois amis se sont retrouvés « bloqués, comme un chat dans un arbre, sans pouvoir ni monter, ni descendre ».

    Une bonne leçon

    Le téméraire trio a donné l’alerte vers 21h. Via le numéro d’urgence 112 dans cette zone où le réseau est aléatoire. L’hélicoptère du détachement aérien de gendarmerie (GAG) de Tarbes a décollé à 21h30, par « nuit noire », avec des jumelles à vision nocturne pour repérer les lampes frontales des jeunes.

    Les sauveteurs du PGHM ont dû être d’abord hélitreuillés pour rejoindre les randonneurs et progresser lentement avec eux. A 0h30, tout le monde était rentré sain et sauf à la base. « On leur a prêté une chambre, ils ont dormi jusqu’à 10 h30 le lendemain », précise le major Lucéna. A leur réveil, il les a retenus deux heures de plus, « pour une petite discussion ». « Une chute aurait pu avoir des conséquences terribles », rappelle le gendarme qui, sans rancune, espère avoir suscité chez eux des vocations de sauveteur en montagne.


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  • Paris: une vache exposée sur le trottoir d'un restaurant, les associations s'indignent

    Le restaurateur de l'établissement a expliqué vouloir défendre une race, la Ferrandaise, qui a failli s'éteindre il y a quelques années.

    Vendredi, à la veille de l'ouverture du Salon de l'agriculture, à Paris, un restaurant du 6e arrondissement a décidé d'exposer une vache sur le trottoir en face de son établissement. Une initiative qui a provoqué l'indignation des associations de défense des animaux. 

    À l'origine de cette idée, Gilles Lamiot, restaurateur à la Ferrandaise, situé rue de Vaugirard. Interrogé par France Bleu Paris, il explique vouloir défendre une race, la Ferrandaise, qui a failli s'éteindre il y a quelques années. "Des agriculteurs se sont battus pour la défendre", explique t-il. "Le principal, c'est que des gens sont venus me dire que c'est sympa. Même les voitures s'arrêtent pour prendre une photo les enfants sont contents", poursuit-il.

    Cette opération de communication a provoqué de vives critiques sur les réseaux sociaux. "Ce n'est absolument pas sa place!", a déploré l'association 30 Millions d'Amis, qui a annoncé avoir effectué un signalement aux autorités vétérinaires. 

    BFM.TV


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  • Appelés pour une piqûre, des policiers et des pompiers affrontent 40.000 abeilles

    Ce devait être une intervention de routine. À quatre heures de l’après-midi, les pompiers de Pasadena, une ville au nord-est de Los Angeles, sont appelés pour une simple piqûre d’abeille. Mais une fois arrivé sur place, la situation est très loin d’être banale.

    Ils trouvent un quartier envahi d’abeilles africanisées, aussi appelée abeilles tueuses. Des envahisseuses « extrêmement agressives», d’après Lisa Derderian, la porte-parole des pompiers de Pasadena.

    Les créatures ont fait au moins sept victimes, dont cinq ont terminé aux urgences: deux pompiers, deux civils et un policier. Le premier pompier a être arrivé sur place a, d’après CNN, été piqué dix-sept fois.

    «On a des pompiers qui font ce travail depuis de très nombreuses années, explique Derderian, et c’est de très loin le plus grand nombre d’abeilles qu’ils ont vu au même endroit.»

    30.000 à 40.000 abeilles

    D’après un apiculteur appelé à la rescousse, entre 30.000 et 40.000 abeilles se trouvaient sur place. À tel point que la police et les pompiers ont été forcés de fermer une rue entière pendant plusieurs heures, le temps de s’en débarrasser. La colonie vivait entre les avant-toits et le toit d'un hôtel de quatre étages.

    Un camion équipé d’une grand échelle a dû être appelé afin de répandre du dioxyde de carbone et de la mousse dans les nids. Certaines abeilles sont mortes, le reste a quitté les lieux au coucher du soleil.

    Les apiculteurs ont ensuite emporté la ruche dans un lieu sûr pour être certains que les insectes ne reviennent pas.

    Slate.fr


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - DIMANCHE 23 02 2020


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