• CHANTOUVIVELAVIE : BONSOIR - 15 02 2020

     

    Bon samedi soir


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  • Video 5mn28

    James Brown est décédé à 73 ans le 25 décembre 2006, alors qu’il était hospitalisé pour une pneumonie. Mais la mort du chanteur pourrait avoir été causée par un tiers. Une enquête pour meurtre pourrait même être ouverte à Atlanta.

    Noël 2006 restera comme un jour triste pour tous les amoureux de musique. James Brown, le parrain de la soul et du funk, connu pour ses tubes I Feel Good et Get Up (I Feel Like Being a) Sex Machine décédait à l’âge de 73 ans dans un hôpital d’Atlanta. Pris en charge pour une pneumonie, le chanteur avait succombé dans la nuit du 25 décembre d’une insuffisance cardiaque congestive. C’est aujourd’hui un rebondissement ahurissant qui pourrait remettre en question la fin de vie de James Brown. Treize ans après la disparition soudaine de la star, une enquête pour meurtre pourrait être ouverte.

    Paul Howard Jr., procureur de la ville d’Atlanta, étudie très sérieusement des éléments qui laissent penser que la mort de James Brown serait imputable à un ou des tiers. Autrement dit, le musicien pourrait avoir été assassiné. Une folle théorie, apparue en février 2019 suite à l’enquête de Thomas Lake, journaliste pour CNN. À l’époque, il avait recueilli les témoignages de nombreux proches de James Brown, qui réclamaient une autopsie de la star. Jacque Hollander, une femme qui connaissait très bien la star, allait même plus loin en soutenant qu’Adrienne Brown, l’ex-femme du chanteur, avait elle aussi été assassinée le 6 janvier 1996, lors de sa convalescence faisant suite à une opération de chirurgie esthétique.

    Un sac rempli d’éléments prouvant l’assassinat de James Brown

    Jeudi 13 février, CNN a révélé qu’une enquête pourrait être ouverte pour faire toute la lumière sur la mort de James Brown. Jacque Hollander a été entendue mercredi dernier par le procureur de la ville d’Atlanta. Elle avait avec elle un « sac poubelle vert » rempli de preuves concernant le meurtre du chanteur de soul, relate le média américain. Paul Howard Jr. a expliqué que des enquêteurs allaient se pencher sur ces nouveaux éléments dans les prochains mois afin de décider si oui ou non, une enquête pour meurtre allait être ouverte. Pour les fans de James Brown, l’attente risque d’être très pesante...

    VOICI


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  • Une jeune femme d'à peine 18 ans avait été retrouvée seule et inconsciente dans un appartement de Montpellier, dans le quartier de la gare Saint-Roch. Victime de nombreux coups, elle a été transportée au CHU de Montpellier avant de succomber à ses blessures. Plusieurs personnes sont en garde à vue.

    Dans le quartier de la gare Saint-Roch, rue Aristide Ollivier à Montpellier, ce lundi à 2h du matin les voisins sont alertés par des cris qui proviennent d’un appartement.

    Très vite, ils appellent les secours et la police. Arrivés sur place, ces derniers découvrent au sol une jeune femme de 18 ans, inconsciente. Victime de nombreuses violences, elle est transportée au service de réanimation au CHU de Lapeyronie. Elle se trouve actuellement entre la vie et la mort.

    Selon les premiers examens qui ont été faits, la jeune femme portait de nombreuses traces de coups. Elle présentait des « plaies perforantes » compatibles avec des coups de couteau. Et de nombreux hématomes au visage. Des examens complémentaires vont être faits pour connaître les circonstances de cet acte.

    Enquête et garde à vue en cours 

    Selon nos informations, la jeune femme aurait à peine 18 ans et ne serait pas originaire de Montpellier, elle serait originaire de Seine-et-Marne. L’appartement dans lequel elle a été retrouvée ne serait pas le sien. Elle l’aurait loué pour une courte durée.

    Une enquête a été ouverte, elle a été confiée service régional de police judiciaire de Montpellier pour déterminer les circonstances exactes de ce drame. Actuellement, plusieurs personnes sont en garde à vue.

     

    franceinfo .3 Occitanie


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  • Le quinquagénaire ne sort plus de chez lui depuis des mois. Selon les estimations du médecin, il pèserait 270 kilos. Un poids qui le rend incapable de quitter sa maison du quartier Saint-Jacques. Mais il refuse l'aide des services sociaux du département et de la préfecture des Pyrénées-Orientales

    ifficile de savoir depuis combien de temps cet homme est coincé chez lui. Ni comment il en est arrivé à ne plus pouvoir vivre autrement qu'assis.

    Âgé d'une petite cinquantaine d'années, sa situation a été découverte par hasard en août 2019, lors d'une expertise de la maison voisine qui menaçait de s'effondrer, selon les explications du site internet de la radio 100% Catalogne.

    Des informations que nous a confirmées la préfecture de Perpignan.

    Prévenus, les services médicaux et sociaux du département des Pyrénées-Orientales ont découvert que l'homme vivait au premier étage de sa maison, entouré de détritus. C'est son frère qui lui procure de quoi vivre.

    Très vite, au vu de son état de santé et de l'insalubrité de son domicile, une évacuation a été imaginée par les services de la préfecture, en charge de la coordonner.

    Une évacuation qui pose de nombreux problèmes

    Pour sortir cet homme de chez lui, il faut d'abord mettre en place des éléments techniques : un "chariot bariatrique" capable de supporter son poids, six pompiers et deux médecins.

    Mais vu l'état du logement, la solidité du plancher du premier étage doit être testée, avant toute intervention. En cas de doute, il sera étayé pour supporter l'intervention des secours et du matériel sans risque d'effondrement.

    Comme l'homme, vu son poids, doit absolument être évacué allongé, il faut soit agrandir la porte de son domicile, soit la fenêtre du premier étage, où il réside.

    Enfin, dernière étape: lui trouver une place au CHU de Montpellier, l'hôpital le plus proche qui a un service en capacité d'accueillir dans de bonnes conditions une personne pesant environ 270 kilos.

    L'homme refuse de sortir de chez lui

    Mais, avant toute évacuation, il est nécessaire d'effectuer une visite préalable du domicile, évaluer sa solidité et le nettoyer.

    Et c'est là que la situation se complique : cette visite, prévue en novembre 2019, n'a pu avoir lieu. L'homme et son frère ont refusé d'ouvrir leur porte.

    Selon le préfecture des Pyrénées-Orientales, il n'existe pas de cadre juridique pour obliger une personne adulte à aller à l'hôpital si elle ne veut pas.

    Il n'y a pas d'infraction constituée de mise en danger d'autrui dans ce dossier, même si, au vu du surpoids de la personne, sa santé est forcément fragile.

    La situation est donc pour l'instant dans l'impasse. Le médecin du département et l'assistance sociale du secteur s'efforcent de convainvre l'homme et son frère qu'il ne peut rester ainsi, condamné à vivre assis, au milieu de détritus, seul, au premier étage de sa maison insalubre.

    franceinfo .3 Occitanie


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  • Les victimes sont ses propres fils, aujourd’hui âgés de 9 ans et 12 ans, et des camarades de leur classe.

     

    De l’aveu de Me Reininger, l’un des avocats des parties civiles, l’atmosphère était « lourde » durant l’audience au cours de laquelle la moitié des victimes a témoigné. La Cour d’assises de la Drôme a condamné un père de famille à 16 ans de réclusion criminelle pour des viols et agressions sexuelles commis sur 13 enfants, dont ses propres fils entre 2006 et 2017.

    Une audience à huis clos

    Le procès qui avait lieu à Valence s’est tenu à huis clos durant cinq jours en présence de « familles fracturées » par l’affaire, a indiqué Me Reininger au journal Le Parisien. Certaines victimes ont quitté les lieux en pleurs, éprouvées par cette épreuve mais aussi soulagées qu’elle se termine.

    Les faits qui se sont produits entre 2006 et 2017 ont sans doute meurtri les victimes à vie. Certaines sont aujourd’hui majeures, d’autre toujours mineures. Les enquêteurs ont recensé 13 personnes qui ont subi les actes pédophiles de l’accusé commis à Montélimar : ses deux fils et des camarades de leur classe.

    Des vidéos saisies par les enquêteurs

    Lors de leurs investigations en janvier 2017, les gendarmes avaient saisi des vidéos accablantes enregistrées par l’accusé.

     

    Les avocats du père de famille ont qualifié de « sanction d’apaisement », la peine de 16 ans de réclusion qui lui a été infligée. L’avocat général, Jean-Claude Oderzo, avait requis pour sa part 20 ans d’emprisonnement.

    Il retourne en prison

    La sanction pénale retenue à l’encontre de ce technicien en informatique, âgé d’une quarantaine d’années, a été assortie du retrait de son autorité parentale et d’une inscription au Fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (FIJAIS). Il fait également l’objet d’une obligation de suivi socio-judiciaire pendant 8 ans dès sa sortie de prison.

    À l’issue de l’audience, le condamné a été reconduit au centre pénitentiaire de Valence, où il est incarcéré depuis sa mise en examen, le 16 janvier 2017.

    ACTU 17

    Seulement 16 ans, il méritait bien les 20 ans demandés par l'avocat général !


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  • Dans la même nuit, trois voitures ont été détruites par le feu sur la commune. Celle des gendarmes se trouvait stationnée dans la cour de leur caserne.

     

    La nuit de jeudi à vendredi a été le théâtre de plusieurs incendies criminels à Vauvert dans le Gard. Trois véhicules ont été pris pour cible par un incendiaire, dont un de la Gendarmerie qui se trouvait dans la cour de la caserne et deux appartenant à des particuliers, stationnés dans une rue voisine.

    Les militaires ont entendu un bruit suspect vers 4 heures du matin ce vendredi, et n’ont pu que constater les dégâts lorsqu’ils sont sortis dans la cour, relate France Bleu. Les techniciens de l’Identification criminelle ont effectué des constatations et prélèvements sur place, en vue d’identifier l’auteur des destructions.

    Onze véhicules incendiés depuis le début de l’année

    Une enquête est en cours et les gendarmes ne privilégient aucune piste. Ces trois voitures incendiées viennent s’ajouter aux huit véhicules qui ont subi le même sort depuis le début de l’année sur la commune, selon la mairie. Un chiffre plus élevé durant cette période que depuis les six dernières années, déplore l’édile.

     ACTU 17
    Ce sont peut-être les chances pour la France de Mélenchon qui ont fait cela !

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  • Une jeune femme de 22 ans qui avait déposé plainte à deux reprises contre son conjoint pour violences conjugales, l’a poignardé à plusieurs reprises ce mercredi soir à Orléans (Loiret).

    Les policiers ont été alertés dans la soirée de mercredi pour des violences au sein d’un couple, dans un appartement d’Orléans. La dispute a dégénéré et la jeune femme de 22 ans s’est saisie d’un couteau avant de poignarder son compagnon de 29 ans à de multiples reprises raconte La République du Centre.

    L’homme a été blessé au crâne, à l’épaule et dans le bas du dos. Il a été transporté par les secours à l’hôpital de La Source où les médecins ont constaté sept plaies différentes. Ses jours ne sont toutefois pas en danger.

    Elle affirme être régulièrement frappée et avoir saisi le couteau pour se défendre

    La jeune femme a de son côté été placée en garde à vue. Face aux enquêteurs, elle a déclaré qu’elle avait déposé plainte à deux reprises ces dernières semaines à l’encontre de son conjoint pour des faits de violences. Des dépôt de plaintes confirmés par le procureur de la République.

    La mise en cause a également raconté qu’elle avait utilisé ce couteau pour se défendre ce mercredi soir.

    La jeune femme mise en examen

    Une double information judiciaire a été ouverte : pour tentative de meurtre concernant la jeune femme qui a également été mise en examen, et pour violences habituelles concernant son compagnon qui a quant à lui été placé sous le statut de témoin assisté, les charges n’étant pas suffisantes à ce stade pour le mettre en examen.

    En outre, le parquet a requis le placement en détention provisoire de la jeune femme. Le juge devait délibérer ce vendredi soir sur ce point.

    ACTU 17

    Quelle justice, elle aurait dû attendre de se faire tuer !


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  • Une boîte de nuit du centre de Limoges visée par des tirs de gros calibre

    Trois impacts sont encore visibles sur la porte en métal. Des coups de feu ont été tirés sur l'entrée du Vanity, une boîte de nuit du centre-ville de Limoges, dans la matinée du dimanche 9 février.

    Vers 6 h 30, alors « qu'il n'y avait plus de clients dans l'établissement » selon son patron, un véhicule passe rue des Petites-Pousses, où se situe la boîte, avec deux personnes à son bord, et l'une d'elles tire trois balles de calibre 45 dans la partie basse de la porte.

    « Heureusement, la porte est blindée, ça n'a pas traversé, se rassure Freddy Giraud, le patron de l'établissement, car il y avait quand même des employés dans la boîte ».

    Une bande déjà refoulée à l'entrée car armée

    Le Vanity est très fréquenté par une clientèle jeune et étudiante, à laquelle Freddy Giraud assure vouloir assurer un maximum de sécurité, « et pour cela nous filtrons beaucoup les entrées. Il y a une quinzaine de jours, nous avons recalé des gens qui étaient venus avec des armes blanches. La sécurité les avait désarmés. Ils sont revenus dimanche matin, ils étaient une dizaine, ils n'ont pas eu ce qu'ils voulaient alors il y a eu une confrontation physique. Ils sont repartis, et plus tard la voiture est passée et il y a eu les coups de feu. »

    Menaces de mort

    Quelques heures auparavant, Freddy Giraud avait été clairement menacé de mort par le biais d'un réseau social.

    Cette sélection drastique des entrées serait donc, selon le patron des lieux, à l'origine de cette vengeance qui a laissé trois impacts sur la porte de ce club à succès.

    Une plainte a été déposée. Une enquête a été ouverte, la police s'est rendue sur place pour procéder aux investigations, et a commencé à entendre des témoins.

    LE POPULAIRE du Centre


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  • Il a été interpellé jeudi 13 février en fin de journée, dans le quartier de Beaubreuil à Limoges.

    Après la plainte de riverains pour des « nuisances récurrentes », une patrouille de la police municipale de Limoges effectuait une ronde, jeudi 13 février, peu après 17 heures, dans la zone urbaine sensible de Beaubreuil.

    À la vue des agents, cinq jeunes gens qui étaient réunis dans un hall d'immeuble avenue de Beaubreuil ont pris la fuite. L'un d'eux, porteur à la main d'un sac à dos ouvert « laissant apparaître des sachets plastiques » a été rapidement rattrapé et interpellé sans incident.

    Garde à vue prolongée ?

    Dans son sac, il transportait 2,3 kilos de résine de cannabis et 5.370 euros en espèces.

    L'adolescent, âgé de 14 ans, a été conduit au commissariat central de la police nationale pour y être placé en garde à vue. L'enquête a été confiée aux services de la Sûreté départementale de Limoges pour « établir l'implication de ce collégien dans le trafic de produits stupéfiants de ce quartier ». Sa garde à vue pourrait être prolongée.

    LE POPULAIRE du Centre


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  • Val-de-Marne : 3 femmes mises en examen pour avoir poignardé leur amie et diffusé l’agression en direct

    Une jeune femme a été poignardée à plusieurs reprises dans un RER en gare de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) par plusieurs de ses copines. Un guet-apens qui a été filmé et diffusé en direct sur les réseaux sociaux.

     

    C’est une scène à peine croyable qui s’est déroulée dans un RER en gare à Villeneuve-Saint-Georges ce vendredi 31 janvier raconte Le Parisien. Une jeune mère de famille a reçu plusieurs coups à l’arme blanche, avant de sortir de la rame et s’écrouler sur le quai.

    Mijosé a été prise en charge par plusieurs autres usagers du RER qui ont fait appel aux secours. Plusieurs vidéos de témoins montrant le moment critique ont été diffusées sur les réseaux sociaux. La victime présentait plusieurs plaies importantes et perdait du sang. A l’hôpital, elle s’est vue attribuer 10 jours d’Incapacité totale de travail (ITT). Par ailleurs, la mère de famille aurait également été menacée de mort au moment de son agression.

    Une enquête a été ouverte et les policiers de la Brigade des réseaux franciliens (BRF) n’ont pas mis longtemps à identifier et retrouver les auteures présumées de cette violente attaque. Les enquêteurs sont convaincus que ces dernières ont tendu un guet-apens à la victime explique le journal.

    Il a tout de même fallu de l’insistance aux policiers pour démêler cette situation et tenter de comprendre l’origine de cette agression sanglante. Depuis plusieurs semaine, la victime apparaissait régulièrement sur les réseaux sociaux et faisait des diffusions en direct. « Le principe, c’est de se filmer en train de s’embrouiller avec quelqu’un et de mettre ça en ligne. C’est la grande mode au Congo », explique une mère de famille congolaise interrogée par le quotidien.

    ACTU 17

    Quel jeu stupide !


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  • Un couple d’habitants du quartier de Bagatelle à Toulouse (Haute-Garonne) a été agressé à domicile par un adolescent de 15 ans armé. L’agresseur a suivi un homme et sa compagne, âgés respectivement de 32 et 42 ans, et les a bousculés au moment où ils ouvraient la porte de leur appartement. Ils s’est ainsi retrouvé avec eux dans le domicile.

    Ils désarment leur agresseur

    Une fois à l’intérieur, il a placé son couteau sous la gorge de l’homme en lui demandant où se trouvait son argent. La femme s’est interposée et une bagarre à eu lieu. L’homme a porté un violent coup à l’assaillant et a fait tomber le couteau au sol, relate La Dépêche. Tous deux sont parvenus à maîtriser leur agresseur. La police a été alertée et n’a eu qu’à le cueillir.

    Interpellé et placé en garde à vue

    Un équipage de CRS est arrivé rapidement sur place et a interpellé l’adolescent qui a été placé en garde à vue. Il était inconnu de la justice jusqu’ici.

    Le Groupe d’appui judiciaire (GAJ) du commissariat local est en charge des investigations. Le mis en cause est poursuivi pour « tentative d’extorsion ». Il a été déféré devant la justice jeudi après-midi.

    ACTU 17


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  • Ses appels aux secours ont probablement permis d’empêcher le pire. Une jeune femme de 27 ans rentrait chez elle ce samedi 1er février vers 5 heures du matin après avoir passé une soirée entre amis, lorsqu’elle a été attaquée par un individu qui a tenté de la violer.

    Peu avant l’agression, la victime avait remarqué qu’elle était suivie par un homme depuis sa sortie du métro. Elle a alors décidé d’accélérer le pas pour distancer le suspect mais celui-ci l’a rattrapée sur le boulevard du docteur Coblod. L’agresseur a alors fait chuter la jeune femme au sol, lui a déchiré ses vêtements, tentant de la violer dans le même temps.

    La victime s’est débattue et a hurlé des appels au secours, ce qui a eu pour effet d’attirer l’attention du voisinage. Face aux riverains, l’agresseur a alors préféré prendre la fuite.

    Un suspect très connu des services de police identifié

    Une enquête pour tentative de viol a été ouverte et confiée aux policiers de la brigade de protection de la famille de la sûreté départementale indique actuLyon. L’exploitation des images de vidéosurveillance a permis aux enquêteurs de s’orienter sur la piste d’un individu sans domicile fixe, très connu des services de police.

    Dans le même temps, les techniciens de la police technique et scientifique sont parvenus à isoler une trace ADN du mis en cause qui était déjà inscrit au Fichier national automatisé des empreintes génétiques (Fnaeg), suite à de précédentes interpellations. Une fiche de recherche a alors été émise visant le suspect.

    Une information judiciaire ouverte

    Les policiers l’ont finalement interpellé mardi dernier dans le 7e arrondissement de Lyon. Il a été placé en garde à vue et a reconnu les faits.

    L’homme a été déféré et mis en examen dans le cadre de l’ouverture d’une information judiciaire pour tentative de viol et rébellion. En l’attente de son jugement, il a été placé en détention provisoire.

    ACTU 17


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  • Les adolescents pensaient sans doute que le subterfuge avait fonctionné. Mais au terme d’une longue enquête, les gendarmes ont recueilli assez de preuves pour être assurés que l’accident de la route cachait un meurtre.

    Les investigations ont duré plus d’un an. Cinq jeunes majeurs ont été interpellés mardi matin dans le Nord et en Seine-Saint-Denis, par les gendarmes de la section de recherches (SR) de Lille.

    Deux d’entre eux ont été mis en examen et écroués pour avoir lynché à mort un jeune homme de 29 ans, avant de l’abandonner en bordure de route dans le Nord, en 2018. Deux autres font l’objet d’une procédure pour « vols » et « tentatives de vol ».

    Un accident mortel de la circulation ?

    Les suspects n’avaient pourtant jamais été inquiétés par les enquêteurs, et les journaux avaient relaté la version officielle, qui faisait état d’un accident dramatique de la circulation.

    L’affaire a débuté le 4 décembre 2018 vers 5h30, lorsque les gendarmes avaient reçu l’appel de détresse d’un automobiliste. En panique, il leur avait affirmé avoir percuté un homme gisant sur le bord de la route à Herzeele (Nord), relate Le Parisien. Le conducteur venait de rouler sur les jambes de la victime, inerte.

    Un pompier volontaire était rapidement intervenu pour lui prodiguer les premiers secours mais l’homme, Matthieu Breugghe âgé 29 ans, avait été déclaré mort quelques instants plus tard. Les premières constatations avaient amené les gendarmes à privilégier la piste d’un dramatique accident.

    L’autopsie sème le trouble

    Gendarmes et médecin légiste avaient toutefois été assaillis par le doute en constatant la présence de blessures au visage ou à l’arrière du crâne de la victime. Des doutes que l’autopsie était venue confirmer, faisant basculer l’enquête dans le domaine criminel.

    Alors que la thèse de l’accident avait été relayée dans les journaux à l’époque, les gendarmes orientaient leurs investigations, dans le secret, vers la piste d’un homicide. Ils ont collecté des dizaines de témoignages de proches, multiplié les contrôles sur la route où le jeune homme a été retrouvé mort pour recueillir des informations d’éventuels témoins.

    Plusieurs larcins commis en soirée, dans le secteur

    Les enquêteurs sont parvenus à retracer la soirée de la victime dans le centre-ville de Dunkerque, puis la nuit, jusqu’à sa mort. Ils se sont rendu compte que plusieurs délits, majoritairement des vols à la roulotte, avaient été commis à Herzeele peu avant l’« accident ».

    Un vol répertorié ce soir-là a donné un coup d’accélérateur à l’enquête. Une camionnette équipée d’une balise GPS avait été dérobée. Les données recueillies par les gendarmes leur ont permis de retracer le périple de la bande de voleurs et ces derniers ont été rapidement identifiés grâce aux indices laissés dans l’utilitaire.

    Les suspects passent aux aveux

    C’est ainsi que les cinq suspects ont été interpellés et placés en garde à vue, mardi matin. Plusieurs des mis en cause ont reconnu leur présence en début de soirée avec les deux principaux suspects.

    Dans leurs auditions, ils ont indiqué que la victime aurait rencontré ses bourreaux un peu plus tôt dans le centre-ville de Dunkerque, rapporte le quotidien francilien. Matthieu Breugghe aurait suivi volontairement les adolescents à bord de la camionnette, selon les suspects, qui ont évoqué une probable raison « financière ».

    Une altercation aurait eu lieu dans le véhicule avant que l’homme ne soit lynché à mort par les deux principaux suspects, puis abandonné sans vie en bordure de route. Les deux jeunes majeurs ont nié les faits face aux enquêteurs.

    ACTU 17


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  • Coronavirus Covid-19 : le bilan dépasse les 1 500 morts en Chine

    Le pays compte désormais plus de 66 000 cas de contamination, dont au moins 1 716 parmi les médecins et infirmiers qui soignent les malades.

    Le bilan continue de s'alourdir. L'épidémie du Coronavirus Covid-19 a fait 1 523 morts en Chine, ont annoncé les autorités, samedi 15 février. Plus de 66 000 cas de contamination ont désormais été enregistrés dans le pays, dont au moins 1 716 parmi les médecins et infirmiers travaillant au contact des malades, d'après la Commission nationale de la santé.

    Le nombre total des nouveaux cas de contamination en Chine continentale (hors Hong Kong et Macao) est de 2 641. Entre vendredi et samedi, 2 420 nouveaux cas de contamination et 139 morts supplémentaires ont été recensés dans la province du Hubei, dont le chef-lieu, Wuhan, est l'épicentre de l'épidémie de pneumonie virale. Quatre décès ont été constatés dans d'autres provinces du pays.

    Les autorités ont révélé que six membres du personnel soignant étaient morts, soulignant les risques qu'ils encourent dans des hôpitaux débordés. La grande majorité des contaminations en milieu hospitalier ont eu lieu à Wuhan. En raison d'un afflux de patients dans les hôpitaux du Hubei et d'une pénurie de fournitures de protection (masques, combinaisons intégrales), une partie du personnel soignant est à la merci d'une contamination.

    Très forte augmentation des cas d'infection

    La Chine concentre 99,9% des morts dues au nouveau coronavirus dans le monde. Jusqu'à présent, le Japon et les Philippines sont les seuls autres pays ayant fait état de morts sur leur territoire.

    Les autorités sanitaires du Hubei ont annoncé jeudi, à la surprise générale, un élargissement de leur définition des personnes atteintes de la pneumonie virale Covid-19. Jusqu'à présent, un test de dépistage était indispensable pour déclarer un cas "confirmé". Dorénavant, les patients "diagnostiqués cliniquement", notamment avec une simple radio pulmonaire, seront aussi comptabilisés.

    Cette nouvelle méthode a automatiquement gonflé le nombre de morts et de personnes officiellement infectées, avec l'annonce d'une envolée de plus de 15 000 nouveaux cas de contamination jeudi et d'environ 5 000 vendredi.

    Ces chiffres dépeignent une situation plus grave que ce qui avait été rapporté jusqu'à présent, mais cela "ne représente pas un changement significatif de la trajectoire de l'épidémie", a tempéré le chef du département des urgences sanitaires de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Michael Ryan.

    franceinfo

    Plus de 1500 morts, ce n'est rien, il y a en Chine 1,4 milliard d'habitants !

     Chine sur Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Chine

     


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  • Il avait été piégé sur internet par un couple de Montois, qui avait créé un faux profil Facebook et se faisait passer pour une jeune adolescente. 

    Un homme âgé de 48 ans, soupçonné de pédocriminalité s’est présenté ce vendredi au commissariat de Mont-de-Marsan. "Il a été placé en garde à vue", a indiqué Olivier Janson, le procureur de la République de Mont-de-Marsan, qui a lui-même appris cette affaire après sa diffusion sur les réseaux sociaux.

    Le couple a dévoilé son piège sur une vidéo intitulée "On piège un pédophile" et diffusée sur son compte Facebook. Il avait créé fin janvier un faux profil Facebook : "une jeune fille de douze ans, ignorante, fan de Matt Pokora, en classe de cinquième". C’est ainsi que la cible aurait été piégée.

    400 demandes d'amis pour le faux profil

    En à peine 48 heures, il a indiqué avoir reçu plus de 400 demandes d’amis après la création du faux profil, des demandes provenant principalement d’Afrique du Nord, d’Amérique du Sud, des Etats-Unis et de France.

    "Après avoir fait le tour de certains profils, a-t-il commenté dans sa vidéo, on a accepté certains individus et très vite, ils sont passés à l’attaque. Au cours des discussions avec certaines personnes, une ambiance malsaine se faisait sentir."

    Rencontre filmée en caméra cachée

    Le pédophile présumé, piégé dans la vidéo, avait rapidement pris contact avec la fausse jeune fille via Facebook. "Nous avons eu le choc de tomber sur quelqu’un de notre entourage", a détaillé la complice du piégeur sur la vidéo.

    Pensant s’adresser à une jeune collégienne, l’homme avait tenu des propos salaces, envoyé une photo de lui nu, et l’avait finalement invitée à une rencontre au parc Jean-Rameau à Mont-de-Marsan, lui conseillant de rester discrète.

    La rencontre, tournée en caméra cachée, a finalement eu lieu le 11 février et la vidéo a été diffusée le lendemain sur le web. Elle cumulait vendredi soir près de 25.000 vues. Le suspect de propositions sexuelles envers mineurs de moins de quinze ans encourt deux ans d’emprisonnement, et cinq ans de prison en cas de rencontre physique.

    20 Minutes


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  • Municipales : Mounir Mahjoubi se dit "disponible" pour remplacer Benjamin Griveaux

    Si, à La République en marche, on ne connaît toujours pas le nom du remplaçant de Benjamin Griveaux pour conquérir la mairie de Paris, certains se positionnent déjà. Mounir Mahjoubi, qui avait échoué à être choisi en juin 2019 par le parti présidentiel, est sur les rangs pour l'investisture. Il explique au micro d'europe 1

    À un mois des municipales, le retrait de Benjamin Griveaux de la course à la mairie de Paris est un séisme politique. Après la diffusion d'une vidéo à caractère sexuel qui circule sur les réseaux sociaux depuis jeudi soir, le candidat LREM à la mairie de Paris a préféré se retirer de la course aux municipales. Une vidéo dont la publication a été relayée par Piotr Pavlenski, un activiste russe opposant à Vladimir Poutine

    "Il faut que cette campagne continue"

    Pour le remplacer, aucune solution n'est évidente, et depuis vendredi après-midi, les réunions de crise s'enchaîne du côté de La République en marche. Pressentie pour reprendre le flambeau, la secrétaire d'État Marlène Schiappa a décliné l'offre. Le nom d'Agnès Buzyn, actuelle ministre de la Santé, semble faire consensus. "Elle pourrait gagner" observe un ténor du parti, expliquant qu'elle est moins clivante qu'Anne Hidalgo et Rachida Dati. L'option Cédric Villani, exclu du parti il y a 15 jours, refait surface, tandis que le député Mounir Mahjoubi se positionne.

    C'est le seul à s'être pour l'instant ouvertement positionné."On discute ensemble, on essaie de se mettre d'accord, parce que ce qui est important pour nous, c'est que cette campagne continue", explique le député de Paris au micro d'Europe 1. "Il faut que la futur tête de liste rassemble, et qu'elle soit capable, du Modem à l'UDI en passant par les Radicaux et LREM, de recréer une dynamique", poursuit Mounir Mahjoubi. 

     

    "Si on pense qu'il y a d'autres choix possibles, et bien, on ira !"

    "J'ai entendu ceux qui m'ont demandé d'être candidat, je leur ai dit que je serai disponible si on choisit collectivement de le faire. Si on pense collectivement on pense que ce sera moi, alors on ira, on avance et on va gagner. Et si on pense qu'il y a d'autres choix possibles, et bien, on ira !" a-t-il lancé. Quel que soit le candidat sélectionné par le parti présidentiel, le choix devra se faire rapidement. Il ne reste plus que douze jours avant la fin du dépôt des listes pour le premier tour, dont le scrutin aura lieu le 15 mars 2020. 

    Europe 1


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  • L’alerte est donnée par le PAM, le Programme alimentaire mondial. L’Afrique australe est en proie à une urgence climatique. 45 millions de personnes souffrent de la faim dans la région. De longues périodes de sécheresse suivies par des inondations catastrophiques ont mis à mal les cultures, et les récoltes n’ont jamais été aussi faibles. Or, les populations commencent la période de soudure alimentaire et les récoltes ne seront pas faites avant avril-mai.

    Plus de huit millions d’habitants sont en danger dans les huit pays les plus durement touchés : Zimbabwe, Zambie, Mozambique, Madagascar, Namibie, Lesotho, eSwatini et Malawi. Au Zimbabwe, la moitié de la population est en "situation d’insécurité alimentaire grave", selon les termes du PAM. Quant à la Zambie, qualifiée de traditionnel grenier à blé de la région, elle "doit maintenant restreindre ses exportations de céréales et accepter une aide extérieure".

    Une seule récolte normale en cinq ans

    Il y a cette urgence à aider la population, mais il faut également travailler à renforcer la résilience des personnes touchées, car les événements climatiques se succèdent à un rythme de plus en plus élevé.

    "L'Afrique australe, avec des températures qui augmentent deux fois plus que la moyenne mondiale et la plupart de ses aliments produits par des agriculteurs de subsistance entièrement dépendants de pluies de plus en plus imprévisibles, n'a eu qu'une seule saison de croissance normale au cours des cinq dernières années", explique le PAM. Et la récolte 2020 s’annonce mauvaise avec des pluies tardives et des températures élevées dans les mois à venir.

    L'argent manque

    Mais, faute de moyens, le PAM peine à venir en aide aux populations. Le coût est estimé à 489 millions de dollars et l’organisme en a obtenu moins de la moitié. "Si nous ne recevons pas les fonds nécessaires, nous serons dans l’obligation de diminuer notre aide alimentaire auprès des plus démunis", a déclaré Lola Castro, la directrice régionale pour l’Afrique australe du PAM.

    En Afrique du Sud, les conséquences pour la population sont moins sévères. En revanche, l’épisode de sécheresse est tout aussi catastrophique. Les éleveurs réduisent la taille de leurs troupeaux qu’ils ne peuvent alimenter correctement. Et la faune sauvage est plus encore touchée, au point que certains parcs ont annulé les safaris comme nous le montre le reportage de l’AFP.

    franceinfo


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  • Les victimes sont essentiellement des membres de la famille d’un pasteur qui figure parmi les victimes tout comme son fils

    Les violences ne faiblissent pas au Burkina Faso. Cinq personnes dont un pasteur, enlevées mardi par un groupe terroriste à Sebba, localité située dans le nord du pays, ont été retrouvées mortes, a annoncé vendredi le colonel Salfo Kaboré, gouverneur de la région du Sahel. « Dans la nuit du 10 au 11 février, aux environs de 23h, un groupe armé terroriste a fait irruption dans la ville de Sebba, province du Yahgha, pour s’attaquer à deux domiciles », selon lui.

    Plus de 700 morts depuis 2015

    Cette incursion avait causé dans un premier temps « le décès d’une personne », « l’enlèvement de sept autres, de même que d’un véhicule et divers matériels », précise le colonel. « Les forces de défense et de sécurité ont immédiatement engagé des recherches qui ont permis de retrouver dans la matinée du jeudi 13 février 2020 deux des personnes enlevées. La suite des recherches a malheureusement abouti à la découverte des corps sans vie de cinq autres personnes recherchées ». Selon une source sécuritaire, « les personnes enlevées et retrouvées mortes sont essentiellement des membres de la famille d’un pasteur qui figure parmi les victimes tout comme son fils ». Les corps ont été inhumés jeudi.

    Le Burkina Faso, frontalier du Mali et du Niger, est le théâtre d’attaques djihadistes régulières depuis 2015 avec plus de 700 morts. Le nord et l’est du pays sont particulièrement touchés et Ouagadougou, la capitale, a été frappée à trois reprises. Sous-équipées et mal entraînées, les forces de sécurité burkinabées n’arrivent pas à enrayer la spirale de violences malgré l’aide de militaires étrangers, notamment de la force française Barkhane.

    20 Minutes

    Nos pauvres soldats français ne servent pas à grand chose !


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  • On connaît désormais la cause de la mort des deux femmes dont les corps ont été retrouvés sur une plage du Sud-Finistère mercredi. Il s’agit d’une mère et sa fille polyhandicapée, mortes par noyade, selon le parquet de Quimper.

    Les autopsies réalisées vendredi matin « n’ont pas mis en évidence de lésion traumatique » sur les corps, a indiqué le parquet, qui exclue l’intervention d’un tiers.

    Les enquêteurs, qui excluent également l’hypothèse d’une chute accidentelle dans la mer des deux femmes, privilégient celle d’un double suicide ou celle d’un homicide de la fille suivi du suicide de la mère. « La mère n’a pas laissé d’écrit», précise le parquet, faisant uniquement état d’un « SMS potentiellement inquiétant ».

    La voiture et le fauteuil roulant retrouvés près de la plage

    Les corps de cette mère de 68 ans et de sa fille de 32 ans ont été retrouvés mercredi matin sur une plage de la commune de Fouesnant après avoir été rejetés par les flots. La voiture de la mère et le fauteuil roulant de sa fille ont été retrouvés à proximité de la plage.

    Une enquête pour disparition inquiétante concernant les deux femmes avait été ouverte la veille de la découverte des deux corps dans les Côtes-d’Armor. La mère était venue mardi chercher sa fille hébergée dans un foyer pour handicapés des Côtes-d’Armor.

    Le Parisien


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  • Un homme a été abattu par un policier à Marseille, dans les Bouches-du-Rhône, peu de temps après avoir braqué un magasin Lidl dans la soirée du vendredi 14 février, a appris franceinfo d'une source proche de l'enquête qui indique que les policiers ont été appelés à 19h20 pour un braquage dans un Lidl puis ont pris en chasse trois hommes qui s'enfuyaient en voiture.

    "Des tensions dans le cité des Marronniers"

    Toujours selon cette même source, les policiers les ont suivis jusque dans la cité des Marronniers dans le 14e arrondissement de Marseille, où les trois hommes ont arrêté leur véhicule. L'un d'eux est sorti de la voiture en tenant en joue les policiers avec un fusil. L'un des policiers a alors tiré à deux reprises avec son arme de service. L'homme abattu a été transporté à l'hôpital où il est mort à 20h30. Les deux autres voleurs présumés, âgés d'une vingtaine d'années et déjà connus de la justice, ont été interpellés.

    "Il y avait quelques tensions dans le cité des Marronniers, des prises à partie des policiers et des véhicules à 21h", a expliqué la source proche de l'enquête, sans pouvoir indiquer s'il y avait des incendies ou non.

    franceinfo


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