• Une femme de 46 ans a été tuée à l’arme blanche à son domicile à Lille (Nord) ce mercredi après-midi. Son compagnon de 73 ans a été interpellé et placé en garde à vue.

    C’est le fils du tueur présumé qui a alerté la police peu avant 17 heures. Son père venait de lui avouer qu’il avait poignardé sa compagne, au domicile conjugal situé rue Jean-Prouvé indique une source proche de l’enquête, confirmant une information de La Voix du Nord. Une fois sur place, les policiers ont immédiatement interpellé cet homme de 73 ans qui se trouvait dans le logement. Il a été placé en garde à vue.

    Dans le même temps, sa compagne a été découverte dans la cuisine, très grièvement blessée au niveau du cou. Elle a été prise en charge par les secours alors qu’elle était en arrêt cardio-respiratoire, puis est décédée peu après des suites de ses blessures. Les policiers ont découvert un couteau ensanglanté qui a été saisi.

    Cette enquête pour homicide volontaire sur conjoint a été confiée à la brigade criminelle de la sûreté urbaine de Lille. Une autopsie va être pratiquée. Les premiers éléments ont montré que la défunte n’avait pas déposé plainte à l’encontre de son compagnon par le passé, ni de main courante. Le septuagénaire est déjà connu des services de police selon cette même source, notamment dans une affaire de tentative d’homicide il y a une quinzaine d’années ainsi que pour des faits de harcèlement sur son ex-femme il y a trois ans.

    « Je ne comprends pas ce qui a pu se passer »

    Dans le voisinage, c’est le choc, d’autant que le couple ne semblait pas rencontrer de difficultés. « Le monsieur est là depuis plusieurs années, la dame depuis un an et demi », raconte une habitante d’un logement voisin, à nos confrères. « Ces dernières semaines, tout était normal, elle travaillait, ils faisaient leurs courses ensemble. Je ne comprends pas ce qui a pu se passer. »

    ACTU 17


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  • Botswana. « Une honte », Brigitte Bardot dénonce l’ouverture de la chasse à l’éléphant

    © PEDRO PARDO / AFP Des éléphants africains sont vus au parc écologique Africam Safari, à Puebla, au Mexique, le 27 janvier 2021.

    La chasse à l’éléphant a été ouverte au Botswana, ce vendredi 9 avril. L’ancienne actrice Brigitte Bardot a vilipendé cette pratique dans une lettre au président Mokgweetsi Masisi.

    « Une honte de monnayer la vie des derniers géants des savanes » : l’ancienne icône du cinéma français Brigitte Bardot, aujourd’hui ardente défenseur de la vie animale, a fustigé vendredi 9 avril le Botswana, où s’est ouverte la controversée chasse à l’éléphant.

    Les autorités du petit pays enclavé d’Afrique australe, qui abrite la plus importante population mondiale d’éléphants, environ 130 000 animaux, ont délivré cette semaine des permis pour tuer 287 pachydermes d’ici fin septembre.

    « Une vie contre quelques milliers de dollars ! »

    « Une vie contre quelques milliers de dollars ! », réprouve Brigitte Bardot, à la tête d’une fondation pour la défense des animaux, dans une cinglante lettre ouverte au président Mokgweetsi Masisi. Les riches chasseurs de trophées déboursent volontiers des fortunes pour la tête d’un animal sauvage.

    L’an dernier, la pandémie de Covid-19 et l’interdiction des arrivées de voyageurs provenant de pays à risques tels que la Grande-Bretagne, l’Italie et les États-Unis avaient eu raison de la saison de la chasse.

    Elle a envoyé une lettre au président du Botswana

    « Protégez précieusement ces éléphants, vous en êtes responsable aux yeux de l’humanité », rappelle Brigitte Bardot au président botswanais, suggérant que les touristes peuvent remplir les caisses de l’État pour voir ces animaux sans les tuer.

    En 2019, le Botswana a levé une interdiction totale de la chasse, instaurée cinq ans auparavant pour inverser le déclin des populations d’éléphants et d’autres espèces. Cette levée avait suscité la colère des défenseurs de l’environnement.

    Selon les partisans de la chasse, l’argent déboursé par les chasseurs bénéficie aux communautés locales.

    Plusieurs pays africains favorables au commerce de l’ivoire

    Le Botswana, la Namibie, la Zambie et le Zimbabwe voisins ont par ailleurs appelé à une levée de l’interdiction mondiale du commerce de l’ivoire, en raison de la croissance de la population d’éléphants dans certaines régions.

    Des décennies de braconnage et la destruction de leur habitant ont décimé les populations d’éléphants d’Afrique, a alerté en mars, l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) qui classe l’éléphant de savane « en danger » et considère son cousin plus petit, l’éléphant de forêt en « danger critique d’extinction ».

    Ouest-France


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  • Un varan géant affamé s’introduit dans un supermarché et provoque la panique

    Imaginez une minute. Vous êtes chez vous et pris d’une envie soudaine de chips. Ça tombe bien, vous vivez juste à côté d’une épicerie. Elle assouvira à coup sûr votre désir. C’est donc sans hésiter que vous enfilez vos baskets, votre masque, et que vous vous dirigez vers le lieu. A peine l’entrée franchie, vous assistez à ça :

    Un varan de pratiquement 2 mètres de long

    Non, la vidéo n’est pas truquée. Cette scène a bien existé et s’est déroulée à Nakhon Pathom, à l’ouest de Bangkok, en Thaïlande, le 6 avril dernier. C’est une certaine Jejene Narumpa qui s’est empressée de dégainer son smartphone lorsqu’elle a assisté à ce moment surréaliste, rapporte Yahoo News Singapore.

     

    Face à elle, un varan malais de presque 2 mètres de long semble en quête de nourriture. Comme on peut le voir dans cette vidéo de moins d’une minute, le reptile n’hésite pas à escalader une étagère, quitte à faire tomber quelques produits au passage. Il est probable que cette intrusion soit du au fait que l’animal ne trouvait pas de nourriture dans son habitat naturel, à cause notamment de la sécheresse qu’a connu la région ces derniers mois.

    Une morsure qui peut s'avérer dangereuse

    Mais il y a urgence à le mettre dehors. Une morsure de varan peut s’avérer très dangereuse, leur bouche renfermant une incroyable quantité de bactéries en tout genre. L’animal sera finalement sorti du magasin et remis en liberté.

    Le varan malais vit en Asie du Sud-Est, dans les étendues marécageuses. Surnommé le “Dragon des Lagons”, cet animal semi aquatique est le deuxième plus grand lézard au monde, juste derrière le célèbre varan de Komodo.

    Gent Side


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  • L'ENA n'est plus, voici l'ISP. Jeudi, Emmanuel Macron a détaillé aux "managers de la fonction publique", c’est-à-dire les 200 à 500 plus hauts fonctionnaires français, son plan pour réformer la haute fonction publique. L'élément le plus saillant de cette réforme est la suppression de l'École nationale d'administration (ENA). La célèbre institution, dont le chef de l'État est lui-même issu, va être remplacée par un nouvel Institut du service public (ISP), que le président de la République souhaite voir naître en 2022, selon nos confrères de franceinfo. 

    Nouveaux candidats

    Emmanuel Macron souhaite ouvrir à de nouveaux candidats les grands corps de l'État, qui administrent aujourd’hui le pays, dont les plus connus sont l’Inspection des finances, le Conseil d'État ou encore la Cour des comptes. Le chef de l'État veut attirer des profils plus variés venant des Universités et plus uniquement de Sciences Po.

    Pour la formation, un nouveau tronc commun sera dispensé à tous les hauts fonctionnaires, pour les confronter aux nouvelles réalités du terrain : laïcité, pauvreté, écologie, discours scientifiques, etc. 

    Une application en 2022 ?

    Quand cette réforme va-t-elle être véritablement appliquée ? Pour qu'elle ait une chance d’être adoptée avant 2022, il faut impérativement qu’elle soit débattue au Parlement avant le mois de juin. Et quand on observe l’embouteillage législatif, une certitude : la fenêtre de tir est toute petite. 

    Europe 1


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  • Mercredi 7 avril, un homme de 80 ans a tué son beau-fils puis s’est suicidé. Il estimait ce dernier responsable de la mort de sa fille.

    Un homme de 80 ans a tué mercredi au fusil de chasse son gendre qu’il estimait responsable de la mort de sa fille puis s’est suicidé à Saint-Gély-du-Fesc (Hérault), a indiqué ce jeudi 8 avril le procureur de Montpellier.

    Une « véritable exécution »

    Il s’agissait d’une véritable exécution, a souligné lors d’une conférence de presse Fabrice Bélargent, précisant qu’une information judiciaire avait été ouverte pour assassinat.

    L’homme, qui habitait une maison mitoyenne à celle de son gendre dans cette petite commune du nord de Montpellier, a attendu que la victime sorte ses poubelles pour faire feu à trois reprises, le touchant aux membres inférieurs et à l’épaule gauche et le tuant, a détaillé le procureur. Des images de vidéosurveillance ne laissent aucun doute sur le déroulement des faits.

    Il est ensuite retourné dans son jardin, puis, à genou, s’est tiré une balle dans le menton avec la même arme, un fusil de chasse de calibre 12 mm.

    Le drame familial s’était noué en septembre dernier avec la disparition de la fille du tireur, Joëlle, 46 ans, mère de deux enfants. Son corps avait été retrouvé sans vie, neuf jours plus tard, dans des vignes d’une petite commune voisine. Une information judiciaire avait été ouverte pour recherche des causes de la mort et est aujourd’hui toujours en cours.

    À ce jour, aucun élément suspect ne permet de déterminer les causes de la mort ​de cette femme, a affirmé le procureur. L’autopsie a révélé que le décès a eu lieu moins de 24 heures avant la découverte du corps, a-t-il ajouté. Le dossier médical de la victime montrait qu’elle souffrait d’une pathologie cardio-vasculaire.

    Cette disparition était intervenue après plusieurs altercations au sein du couple. Selon le père qui avait été auditionné par la gendarmerie avant le meurtre de mercredi, Joëlle, qui entretenait une autre relation amoureuse, était harcelée ​par son compagnon.

    Climat très tendu

    Après sa disparition, les membres de la famille s’étaient présentés à plusieurs reprises à la gendarmerie pour déposer des mains courantes, démontrant ainsi un climat extrêmement tendu entre les deux familles​. Lors d’une audition, le père avait affirmé à propos de son gendre : « Pour moi, il a assassiné ma fille moralement ». Des patrouilles étaient régulièrement menées sur les lieux.

    Désormais orphelins, les deux enfants du couple, âgés de 11 et 12 ans, étaient présents dans la maison de leur père au moment où il a été tué par leur grand-père. Endormis, ils ont été réveillés par la gendarmerie et ont été pris en charge par le service des urgences pédiatriques du CHU de Montpellier puis confiés à la cellule d’urgence de l’aide sociale à l’enfance.

    Sous le choc, l’épouse du père a quant à elle été admise aux urgences psychiatriques de l’hôpital.

    Ouest-France


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  • Quand on a un parent âgé ou malade, il n’est pas toujours évident pour tout le monde de s’en occuper directement et parfois, les maisons de retraite ne sont pas une option.

    Aussi, de nombreux particuliers font alors appel à des professionnels de santé pour prendre le relai et se charger des soins et du confort de leurs proches vieillissants.

    Une aide à domicile pour les personnes âgées

    Cela peut être une aide médicale, mais aussi une aide dans les tâches du quotidien : aller faire les courses alimentaires, une aide au ménage ou bien simplement une présence pour pallier la solitude qui se fait parfois sentir.

    S’il n’est pas toujours facile de trouver la perle rare, on peut aussi malheureusement tomber sur des personnes mal intentionnées.

    Des images choquantes

    Et c'est ce qui est arrivé à cette famille. Une femme avait engagé une infirmière pour s’occuper de sa grand-mère âgée et malade et, ayant des doutes quant à son comportement, elle a décidé de la filmer sans la prévenir…

    C'est alors qu'elle a compris. Sur cette vidéo, on découvre la jeune infirmière filmée à son insu qui se montre particulièrement violente avec la personne âgée. Elle la bouscule, lui donne des gifles et même des coups de pieds !

    Quand la pauvre grand-mère ose protester et repousser son agresseur, elle se venge de plus belle et lui donne encore plus de coups. Elle lui tire les cheveux, la secoue et la projette violemment sur le canapé. À bout de force, la grand-mère, âgée de 94 ans ne peut pas se défendre et essaie tant bien que mal de résister.

    Ces images sont d'une cruauté sans nom et l'on peine à comprendre comment une personne peut se comporter ainsi face à une personne âgée sans défense. Une chose est sûre, la jeune femme a eu raison d'écouter son instinct et d'enquêter sur l'infirmière.

    Oh My mag

    Celle qui a pris la video devrait porter plainte !


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    Bonne journée


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    Bonne soirée


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  • Pas de chaise pour Ursula von der Leyen !


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  • Une adolescente de 16 ans a été tuée d’un coup de feu accidentel à Eaubonne (Val-d’Oise) ce samedi. Son beau-père manipulait une carabine de calibre 22 long rifle au moment du drame.

    Une famille était réunie samedi suite au décès du grand-père de la victime. Ce dernier est décédé il y a peu de temps et il fallait s’occuper de ses affaires explique Le Parisien. La journée a viré au cauchemar. Une adolescente de 16 ans est décédée.

    Vers 15 heures, le beau-père a découvert une arme à feu dans le logement, qu’il a manipulée. Il s’agissait d’une carabine de calibre 22 long rifle. L’homme a pressé la détente et le tir a touché sa belle-fille au niveau du dos, la blessant très grièvement. Il ignorait visiblement que l’arme était chargée.

    Les secours ont été alertés et ont pris en charge la victime qui était alors en arrêt cardio-respiratoire. Cette dernière est décédée une heure plus tard.

    Pas de plainte de la famille

    Le beau-père âgé de 48 ans a été interpellé et placé en garde à vue. Une enquête pour homicide involontaire a été ouverte par le parquet de Pontoise. La thèse de l’accident a été confirmée par les autres membres de la famille qui ont assisté à cet effroyable drame. Ces derniers n’ont par ailleurs pas souhaité déposer plainte.

    ACTU 17


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  • Un Malien de 21 ans qui refusait de porter un masque dans un bus à Montigny-lès-Cormeilles (Val-d’Oise) s’en est violemment pris à trois policiers qui ont été blessés. L’agresseur, en situation irrégulière sur le territoire français, a été placé en détention provisoire.

    Violente agression à Montigny-lès-Cormeilles ce samedi à la mi-journée. Les policiers ont été appelés peu avant 13 heures. Un homme se trouvait dans un bus à hauteur de l’avenue de la Libération et refusait de mettre un masque comme la loi l’exige. Ce dernier menaçait également de frapper le chauffeur qui venait de lui faire la remarque.

    Rapidement sur place, les trois fonctionnaires de la police-secours d’Ermont ont alors été confrontés à leur tour à cet homme. Ils ont constaté que la vitre de protection sanitaire se trouvant entre le conducteur et les usagers était dégradée.

    Mordu jusqu’au sang

    Lors du contrôle, l’homme a insisté sur le fait qu’il ne voulait pas porter de masque. Il a craché sur l’un des policiers et s’est violemment rebellé lors de son interpellation, mordant jusqu’au sang un second agent.

    Les forces de l’ordre ont utilisé un pistolet à impulsion électrique à deux reprises pour le maîtriser, sans y parvenir. L’arme n’a eu aucun effet sur l’agresseur explique une source proche de l’enquête. Il a tout de même fini par être menotté et interpellé.

    15 jours d’ITT pour deux policiers

    Les trois policiers ont été blessés lors de cette intervention. Il se sont vu attribuer 15 jours d’Incapacité totale de travail (ITT) pour deux d’entre eux, et cinq jours pour leur collègue. Le mis en cause a de son côté été conduit à l’hôpital pour une légère blessure au niveau de la tête. Il a refusé les soins ainsi que le prélèvement sanguin, nécessaire pour déterminer s’il est porteur d’une ou plusieurs maladies, l’un des policiers ayant été mordu.

    Au cours de sa garde à vue, les enquêteurs sont parvenus à identifier ce ressortissant malien en situation irrégulière en France, qui est âgé de 21 ans et déjà connu des services de police. L’homme a été déféré dimanche et devait être jugé en comparution immédiate ce mardi. Son procès a finalement été reporté au 25 mai. En l’attente, il a été placé en détention provisoire.

    ACTU 17

    Pourquoi ce malien n'a t-il pas déjà été expulsé au Mali ?

    Il semble qu'en France on ne sache pas expulser comme en Suisse !


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  • Une mère de famille est accusée d’avoir porté un coup de couteau à la tête de sa fille de 6 ans à Marseille ce dimanche. Plusieurs points de suture ont été nécessaires pour soigner la victime.

    Les médecins des urgences pédiatriques de l’hôpital Nord de Marseille (15e) ont vu arriver un père et sa fille de 6 ans ce dimanche. La fillette était blessée au niveau de la tête et le personnel médical a rapidement déterminé qu’il s’agissait d’une plaie causée par une arme blanche.

    Le père de famille s’est montré nerveux et a refusé que sa fille soit hospitalisée, affirmant qu’il s’agissait d’un accident et qu’elle avait chuté sur un couteau, ajoutant que sa compagne était « folle ». Des propos alarmant qui ont poussé les médecins à alerter le parquet. Les policiers de la sûreté départementale ont immédiatement été saisis et se sont rendus sur place avec un équipage de la brigade spécialisée de terrain (BST).

    Les enquêteurs ont interrogé la fillette qui a livré des explications très inquiétantes. Sa mère a estimé que ses devoirs n’avaient pas été fait correctement et s’est emportée, lui donnant un coup de couteau, selon son récit. Constatant une plaie saignante, cette dernière lui a ensuite mis de la farine sur la tête, dans le but de stopper le saignement. La fillette a ensuite été conduite à l’hôpital. 4 points de suture lui ont été posés à la tête et 4 jours d’Incapacité totale de travail (ITT) lui ont été attribués pour l’heure.

    Elle évoque un geste accidentel

    La mère de famille âgée de 32 ans a été interpellée et placée en garde à vue. Au domicile familial, les enquêteurs ont découvert un couteau et de l’essuie-tout à proximité, avec des traces de sang, ainsi qu’une éponge. Face aux policiers, la trentenaire est passé aux aveux mais a affirmé qu’il s’agissait d’un geste accidentel de sa part.

     

    Selon son récit, elle était en train de cuisiner lorsqu’elle a voulu réprimander sa fille en lui faisant peur avec un couteau. Elle n’aurait pas pu arrêter son geste, blessant la victime. En outre, la mise en cause a reconnu qu’elle avait déjà frappé sa fille et son fils avec un balai car ils s’engueulaient.

    A l’issue de sa garde à vue, la trentenaire a reçu une convocation par officier de police judiciaire (COPJ). Elle sera jugée par le tribunal correctionnel en juin prochain. Ses deux enfants ont quant à eux été confiés à un membre de la famille, à la demande du parquet.

    ACTU 17

    On ne devrait pas lui redonner ses enfants !


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  • Une fois encore, Uber a été jugé coupable de discrimination envers les personnes malvoyantes. En effet, une femme souffrant de ce handicap vient de gagner son procès face au service de transport américain qui va devoir verser une belle somme.

    Ce n'est pas la première fois que l'entreprise est condamnée à une lourde amende suite au comportement de plusieurs de ses chauffeurs.

    14 refus et de vraies conséquences pour la victime

    En 2014, Uber avait été poursuivi en justice dans une affaire de discrimination à l'encontre d'utilisateurs non-voyants et des chiens guides. C'est un cas de figure similaire qui est passé devant les tribunaux il y a peu et le verdict est désormais connu. Ainsi, la société va devoir verser un montant de 1,1 million de dollars à la plaignante. Celle-ci a indiqué que des chauffeurs n'ont pas voulu la transporter à plusieurs reprises (14 pour être exact) à cause de son handicap.

    La victime précise que ces refus ont eu de lourdes conséquences sur sa vie. Elle a notamment raté les célébrations de Noël, un anniversaire et même son travail après avoir été laissée seule dans le noir et parfois sous la pluie par les chauffeurs qui ne voulaient pas la conduire à bon port. Le médiateur a expliqué que « Uber a permis aux chauffeurs qui discriminaient des utilisateurs de poursuivre leur activité sans la moindre sanction ».

    Les chiens guides d'aveugle également discriminés

    Durant le procès, la victime a expliqué qu'un conducteur s'était montré particulièrement énervé car il ne souhaitait pas voir le chien guide monter dans sa voiture. Il aurait ensuite menacé de les laisser sur le bord de la route. La plaignante a précisé avoir été refusée au moins 60 fois au moment de chercher un conducteur. Pourtant, la loi (Americans with Disabilities Act) stipule bien qu'un chauffeur est dans l'obligation de transporter la passagère non-voyante et son chien.

    Uber avait tenté de se désolidariser du comportement de ses chauffeurs en mentionnant le fait qu'ils ne sont pas directement employés par la société. Mais la justice n'a pas retenu cette défense. Pour autant, la victime ne va pas devenir millionnaire puisqu'elle touchera seulement 324 000 dollars des 1,1 million retenus. Le reste servira à régler les honoraires des avocats et les frais juridiques.

    Clubic


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  • Lola Marois : la compagne de Jean-Marie Bigard annonce une mauvaise nouvelle sur Instagram

    Lola Marois est inquiète. Très inquiète. La comédienne de Plus belle la vie et compagne de Jean-Marie Bigard a partagé une mauvaise nouvelle sur Instagram. Son chat a été pris en charge par une clinique vétérinaire après s’être fracturé le bassin.

    Les jours se suivent et ne se ressemblent pas chez les Bigard. Alors qu’au lendemain des annonces d’Emmanuel Macron concernant le couvre-feu, Jean-Marie Bigard faisait la joie de ses fans avec une blague dont il a le secret, du côté de sa compagne, il n’est pas question de rire. Lola Marois vit des heures difficiles à cause de son chat. Le couple a adopté il y a quelques mois un félin. Mais l’animal vient de se blesser gravement, plongeant sa maîtresse dans une infinie tristesse. Dans sa story Instagram, l’interprète d’Ariane Hersant dans Plus belle la vie s’est photographiée chez le vétérinaire avec son chat dans les bras. « Mon bébé d’amour est sous perfusion car il s’est fracturé le bassin… je ne sais pas comment », a inscrit la star sur son cliché.

    Deux semaines sans son chat

    Son fidèle compagnon « a beaucoup souffert » et va devoir « rester enfermé dans une cage pendant encore au moins deux semaines… » Un moment difficile pour l’animal de compagnie de Lola Marois et de ses jumeaux Bella et Jules : « C’est dur mais on va s’en sortir et on lui fera oublier tout ça. On t’aime mon Pirate ». La jolie blonde n’a pas oublié de remercier le personnel de la clinique vétérinaire qui s’occupe de son « Pirate ». La comédienne de 37 ans est ensuite rentrée chez elle, sans son compagnon à quatre pattes. Quelques heures plus tard la femme de Jean-Marie Bigard a une nouvelle fois fait part de son chagrin dans sa story. Sur un ancien cliché daté de mars dernier où elle pose allongée à côté de son chat roux, elle a écrit : « Reviens mon bébé… avant que maman ne soit trop triste ».

    VOICI  16 10 2020


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  • Deux projets sont en cours, dont au moins un très prometteur.

    Ça serait un progrès monumental, l’aboutissement de plusieurs décennies de recherche et, peut-être, l’extinction du Sida, une maladie qui a fait, dans le monde, plus de 40 millions de victimes depuis les années 80. Deux projets de vaccins sont en cours et l’un est très prometteur.

     

    Un candidat vaccin est né aux Etats-Unis, la première phase de l’essai clinique a été menée sur 48 personnes, une moitié a reçu ce sérum, et l’autre un placebo. Résultat, 97% des vaccinés ont développé une réponse immunitaire pour lutter contre l’infection. D’autres essais vont avoir lieu, à plus grande échelle, dans les prochaines semaines, et un autre vaccin va également voir le jour après l’été.

     

    Il sera le fruit d’une collaboration entre un laboratoire américain et Moderna, dont la technique de l’ARN Messager, utilisée contre le covid, semble très prometteuse selon les spécialistes.

    Et la France aussi va lancer un essai qui doit commencer dans une semaine, et qui concernera 72 volontaires. Cet autre vaccin a été développé par l’Inserm et l’institut de recherche vaccinale. Lui aussi est fondé sur une technologie novatrice, il va cibler des cellules spécifiques pour se défendre du VIH, celles qui activent notre système immunitaire.

    Comment se fait-il que, quarante ans après l’apparition de la maladie, aucun vaccin n’ait été trouvé?

    On va évacuer tout de suite la comparaison, le virus du Sida n’a rien à voir avec celui du Covid. D’abord, on ne guérit pas, on ne développe pas d’anticorps, donc impossible de mettre sur pied un vaccin qui imiterait la réponse naturelle d’une personne infectée.

    Ensuite le VIH mute beaucoup plus vite que le coronavirus ou la grippe. Un chiffre est parlant, il y autant de variant du covid dans le monde que de variant du sida chez un seul individu infecté. Le VIH a aussi une particularité très vicieuse, il peut se multiplier au moment de l’activation du système immunitaire, ce qui veut dire qu’en luttant contre le virus, on prend aussi le risque de le propager.

    Enfin, cette maladie n’a jamais vraiment concentré les efforts des scientifiques du monde entier, le dernier essai vaccinal français remonte, par exemple, à 2009, soit il y a douze ans.

    RMC


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