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    Ben Ali réapparaît à l'occasion du mariage de sa fille

    Le dictateur tunisien déchu se fait très rare depuis sa fuite en Arabie Saoudite en 2011. Il a refait surface une semaine avant l'anniversaire de la révolution du 14 janvier.

    Tous les samedis, chronique de la vie quotidienne, sociale et culturelle dans les pays arabes.

    Les commentaires moqueurs des Tunisiens se multiplient sur le physique et l’état de santé de leur ex-président depuis la diffusion de deux photos. Lundi 7 janvier, soit une semaine avant la huitième commémoration de la révolution du 14 janvier 2011, Zine el-Abidine Ben Ali âgé de 82 ans est réapparu pour la troisième fois seulement depuis sa fuite en Arabie Saoudite.

    C’est à l’occasion du mariage de sa fille aînée Nesrine avec le rappeur K2Rhym qu’on voit Ben Ali poser sur une photo postée sur le compte Instagram de son gendre, à côté des deux époux et de sa femme Leila Trabelsi. La photo est publiée avec le message suivant : «La famille… là où la vie commence, et où l’amour ne s’épuise jamais.»

    Cette réapparition surprise de l’ancien couple présidentiel met fin aux rumeurs persistantes depuis 2011 sur sa mort dans sa résidence de Riyad ou encore le départ de sa femme Leila Trabelsi, accusée régulièrement d’être à l’origine de la révolution à force de corruption. Sur cette photo, massivement relayée sur Facebook, Twitter et Instagram, les Tunisiens pointent du doigt les traits tirés de l’ex-président, qu’ils trouvent «affaibli» et «vieillissant», ainsi que la perte de ses dents.

    Sur une deuxième photo publiée cette fois-ci sur le compte Instagram de Nesrine Ben Ali, on voit l’ancien président tunisien serrer la main de son gendre, avec la précision de la localisation à Djedda en Arabie Saoudite, le lieu d’exil des Ben Ali. De quoi couper court aux rumeurs sur leurs déplacements.

    Ben Ali réapparaît à l'occasion du mariage de sa fille

     

    Le couple a fui à Djedda, après la condamnation de Ben Ali à la perpétuité le 13 juin 2012 pour son rôle dans la sanglante répression de la révolution. Une demande d’extradition avait été adressée aux autorités saoudiennes qui n’ont pas donné suite. Un sujet qui n’a d’ailleurs pas été abordé lors de la visite du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane en Tunisie, en novembre dernier.

    L’ancien couple présidentiel est jusqu’à présent épargné en Arabie Saoudite, à condition de rester discret. Les deux dernières apparitions de Ben Ali remontent à 2017 et 2013. En 2017, il avait refait parler de lui avec une photo prise lors des fiançailles d’une de ses filles. En 2013 c’est une photo de lui en pyjama rayé qui avait beaucoup circulé via le compte Instagram de son fils.

    Pour rappel, le Conseil de l’Union européenne devrait statuer, fin janvier, sur la poursuite ou non du gel des avoirs des Ben Ali-Trabelsi.

    Libération


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  • septembre 2018  


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  • Le cinéaste a dû passer un temps fou avant de réussir cette vidéo,
    d'autre part il doit avoir un zoom d'enfer, et que dire des ralentis !!!!!
    De toute beauté et surtout magique!  

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  • L'Etat veut créer 5.500 places d'hébergement pour les demandeurs d'asile et les réfugiés en 2019

    Selon une instruction de l'Intérieur aux préfets, l'Etat compte créer 5.500 places d'hébergement pour les demandeurs d'asile et les réfugiés qui se retrouvent à la rue. 

     

    L'Etat compte réduire le nombre de demandeurs d'asile et de réfugiés à la rue en créant cette année 5.500 places d'hébergement supplémentaires, tout en accélérant la sortie des déboutés encore logés dans les centres dédiés, selon une instruction de l'Intérieur aux préfets.

    Plus de 97.000 places en 2019.

    "En 2019, la capacité du parc d'hébergement pour demandeurs d'asile devrait atteindre plus de 97.000 places", contre 86.510 en 2018, avec notamment la création de 3.500 places nouvelles (le reste venant de la transformation de dispositifs existants), affirme cette circulaire datée du 31 décembre. En effet, la demande d'asile "se maintient à un niveau élevé en France" avec une hausse de "19% à l'Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides)", par rapport aux 100.000 dossiers reçus en 2017.

    L'Etat a l'obligation d'héberger les demandeurs d'asile. 

    Pour les réfugiés l'objectif est de créer 2.000 places associant hébergement et accompagnement social, en plus des 5.200 déjà existantes. L'Etat a l'obligation d'héberger les demandeurs d'asile, ou à défaut de leur verser une allocation légèrement majorée, mais on estime qu'un peu plus d'un sur deux seulement accède au dispositif (les autres sont logés par des proches, par le 115, ou se retrouvent à la rue). En revanche, "plus de 17.400 places" du dispositif d'hébergement des demandeurs d'asile sont occupées par des personnes qui ne devraient pas y être: 8% de réfugiés et 11% de déboutés, rappelle la circulaire.

    L'Etat compte donc accroître la "fluidité" en faisant sortir de ces centres les déboutés. 

    Les réfugiés ont trois mois pour libérer leur place dans ce type d'hébergement une fois obtenue la protection de la France, et les déboutés un mois. L'Etat compte donc accroître la "fluidité" en faisant sortir de ces centres les déboutés, notamment ceux de pays jugés sûrs, et les demandeurs sous procédure Dublin (donc enregistrés dans un autre pays) déclarés en fuite, pour qui "une interpellation en vue d'un placement en rétention et l'exécution du transfert doit systématiquement être recherchée".

    Pour les réfugiés "l'urgence à accélérer la sortie" du dispositif d'hébergement "nécessite de poursuivre la politique ambitieuse de captation des logements", souligne la circulaire. Les réfugiés tombent en effet dans le droit commun quand ils obtiennent leur statut, alors même qu'ils connaissent parfois mal le pays et manquent de ressources pour y trouver un travail et se loger. Les plus de 25 ans touchent le RSA mais certains, notamment les jeunes, peuvent aussi se retrouver à la rue.

     

    Ile-de-France: une centaine de personnes en grève de la faim dans des centres de rétention 

    Une centaine d'étrangers enfermés dans les centres de rétention administrative (CRA) du Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne) et de Vincennes (Val-de-Marne) ont entamé une grève de la faim pour dénoncer leurs conditions de rétention, a-t-on appris vendredi auprès de la Cimade.

    "Entre 50 à 80 personnes sont en grève de la faim". 

    Depuis mardi, "entre 50 à 80 personnes sont en grève de la faim sur la centaine que compte le CRA" du Mesnil-Amelot, indique la Cimade. Au CRA de Vincennes, une vingtaine de personnes sont concernées. Les grévistes de la faim dénoncent "les violences policières", "la durée de rétention", dont la durée maximum a été doublée de 45 à 90 jours depuis la loi asile-immigration, ainsi que le "manque d'hygiène". L'observatoire citoyen de Seine-et-Marne organise en soutien un rassemblement samedi à 14 heures devant le CRA du Mesnil-Amelot.

    3.648 hommes ont été enfermés au centre de rétention de Vincennes en 2017 et 3.476 au Mesnil-Amelot. 

    Les CRA sont des centres où les étrangers en situation irrégulière sont placés dans l'attente de leur reconduite et dont les associations dénoncent régulièrement la médiocrité des conditions d'accueil. L'allongement de la durée maximale de rétention, qui vise à donner plus de temps aux pouvoirs publics pour obtenir les documents nécessaires aux reconduites, a été l'un des points les plus polémiques de la loi qui vient d'entrer en vigueur. Selon le rapport annuel rédigé par les associations habilitées à intervenir en CRA, 3.648 hommes ont été enfermés au centre de rétention de Vincennes en 2017 et 3.476 au Mesnil-Amelot.

    Europe 1


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  • Féminicide: Un militaire reconnaît le meurtre de sa petite amie

    Un militaire de 21 ans a été placé en détention ce samedi après avoir reconnu le meurtre de sa petite amie de 20 ans retrouvée dimanche par une passante sur une route à Saint-Thibault-des-Vignes (Seine-et-Marne).

     

    Pas d’antécédent judiciaire pour le policier

    L’ancien compagnon de la victime, interpellé mercredi par la DRPJ de Versailles, a admis « être à l’origine du décès de la victime en lui portant des coups de barre de fer à la tête », précise le parquet Les violences se sont déroulées sur la commune de Tremblay-en-France ( Seine-Saint-Denis), d’où il est originaire.

    Il a transporté son corps alors qu’elle était encore en vie sous un pont de la Francilienne au niveau de Saint-Thibault-des-Vignes. La jeune femme a été découverte par une personne passant sur la route qui a fait appel aux pompiers. Ces derniers ont tenté de la réanimer sans succès, ajoute le parquet.

    Le militaire ne présente aucun antécédent judiciaire. Une information judiciaire a été ouverte samedi pour « meurtre par conjoint ou concubin, séquestration en vue de faciliter la commission d’un crime sans libération volontaire et modification de l’état d’une scène de crime », indique le parquet.

    20 Minutes


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  • Humour à Paris : Guillaume Bats, handicapé, mais pas de la vanne

    Atteint de la maladie des os de verre, l’humoriste tourne en dérision son handicap dans son one-man-show « Hors cadre » produit par Jérémy Ferrari et Eric Antoine.

    Les gens riaient de lui gratuitement. Ils rient désormais avec lui et payent même pour ça. Guillaume Bats a pris le parti de tourner en dérision son « ostéogenèse imparfaite » autrement appelée « maladie des os de verre » dans son one-man-show « Hors cadre » produit par Jérémy Ferrari et Eric Antoine. Pardon du peu.

    D’emblée, il brise la glace : « Pour vous détendre et rire, vous avez donc décidé de venir voir un handicapé ». Dis comme ça… Il parle de sa vie, du regard des autres de ses particularités physiques. Ses grands bras par exemple. « A quoi ça sert de pouvoir se gratter les genoux sans se baisser ? » Il note d’ailleurs : « C’est ma vanne préférée, vous essayez tous de vous gratter les genoux en sortant de la salle ».

    Guillaume Bats évoque aussi ses rapports aux femmes. Celle qui lui a demandé de lui faire l’amour le 13 novembre 2015… Il confie alors avoir été coupé dans son élan par les attentats de Paris en boucle sur les chaînes info. « Vous savez combien de fois une fille m’a demandé de faire l’amour ? Jamais ! Le 13 novembre, il n’y a pas eu 130 victimes. Il y en a 131 ». C’est grinçant. La salle rit quand même.

    Pendant un quart d’heure, il s’autorise aussi une petite improvisation avec le public, posant des questions aux deux premiers rangs. On en ressort avec le sourire et un autre regard sur le handicap.

    Jusqu’à fin mars 2019 à la Comédie des Boulevards (IIe) les lundis à 20 heures. Tarif : 20 €.

    Le Parisien 


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - DIMANCHE 13 01 2019

     

     

    Je vous souhaite un bon dimanche


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONSOIR - 12 01 2019

    Gravure achetée à Lausanne, est sur un mur de ma chambre !

     

    Je vous souhaite une bonne soirée et une douce nuit


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  • Ajoutée le 11 janv. 2019

    Au Japon, des singes funambules sont devenus un phénomène viral sur le web : pour éviter de marcher dans la neige, des dizaines de primates se sont déplacés sur des lignes électriques.


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  • États-Unis: après 88 jours de calvaire, Jayme Closs saluée comme "une héroïne"

    Disparue depuis 88 jours et le meurtre de ses parents, une adolescente américaine de 13 ans a été retrouvée vivante dans le Wisconsin vendredi. Son ravisseur présumé a été arrêté.

     

    Une adolescente de 13 ans, Jayme Closs, était saluée comme une "héroïne" vendredi aux Etats-Unis, au lendemain de son évasion après 88 jours aux mains d'un homme de 21 ans, qui est soupçonné d'avoir tué ses parents pour l'enlever. Son ravisseur présumé, Jake Thomas Patterson, arrêté juste après l'évasion, doit être présenté lundi à un juge en vue de son inculpation pour enlèvement et double meurtre, a déclaré la police.

    "Le suspect avait l'intention précise de kidnapper Jayme" et il avait soigneusement "planifié" l'enlèvement, a précisé lors d'une conférence de presse Chris Fitzgerald, le shérif de Barron, une petite ville de la région des Grands lacs.

    La jeune fille était "sa seule cible", a-t-il ajouté. Mais, "nous ne savons pas comment il l'a repérée. Nous croyons qu'il n'avait jamais été en contact avec la famille" avant le 15 octobre 2018, avait-il dit un peu plus tôt. 

    Abattus devant leur maison

    Ce jour-là, James Closs, 56 ans, et sa femme Denise, 46 ans, un couple sans histoire, avaient été abattus dans leur maison de Barron, dont la porte avait été défoncée. Leur fille Jayme avait disparu.

    La police et les habitants de l'Etat du Wisconsin, choqués par ce drame, s'étaient immédiatement lancés à sa recherche, mais leurs efforts étaient restés infructueux. Et l'espoir de la retrouver vivante s'était amenuisé au fil des jours.

    Jeudi après-midi, l'adolescente a profité d'une absence de son ravisseur pour s'enfuir de la maison où elle était captive, située dans une zone isolée près de la bourgade de Gordon, à une centaine de kilomètres au nord de Barron.

    "Un fantôme"

    Sale, amaigrie, les cheveux emmêlés et chaussée de souliers trop grands, elle a demandé de l'aide à une femme qui promenait son chien. Celle-ci l'a emmenée chez des voisins, qui ont alerté la police.

    "C'était comme voir un fantôme", a raconté à la presse locale Peter Kasinskas, chez qui elle a attendu l'arrivée des autorités, en précisant que l'adolescente "probablement en état de choc" ne s'était pas montrée très bavarde. Elle leur a tout de même donné le nom de son ravisseur présumé, la couleur et la marque de sa voiture. Elle a assuré qu'elle ne le connaissait pas avant la mort de ses parents. 

        

    Avec ces informations, la police a rapidement appréhendé le suspect qui se trouvait au volant de sa voiture. Il cherchait apparemment à retrouver la jeune fille. Inconnu des services de police, le jeune homme n'a pas d'emploi connu. Lors de fouilles à son domicile, la police a retrouvé plusieurs armes, dont un fusil correspondant à l'arme utilisée pour tuer les parents Closs.  

    "Instinct de survie"

    Jayme Closs, qui a passé la nuit à l'hôpital, a été entendue vendredi par les enquêteurs, qui n'ont pas révélé si elle avait souffert d'abus pendant sa détention. "Elle va bien compte-tenu des circonstances", a simplement assuré le shérif Fitzgerald. Elle a été confiée à sa tante dans l'après-midi et doit retrouver le reste de sa famille dans la soirée.

        

    Le double homicide des parents Closs, un couple apparemment paisible qui travaillait dans une société locale d'élevage de volailles, avait plongé dans la perplexité les autorités du Wisconsin. En l'absence d'arme et de mobile évident, le mystère s'était épaissi avec la disparition durable de l'enfant, malgré des recherches menées jour et nuit et des battues rassemblant des milliers de bénévoles. Les autorités avaient également offert une récompense de 50.000 dollars pour toute information susceptible d'aider à la localiser.

        

    L'enquête a été compliquée par l'absence d'indices sur la scène du crime. Le suspect "était allé très loin dans ses préparatifs" et avait notamment rasé sa tête pour ne pas laisser de cheveux, a expliqué le shérif Fitzgerald. Ce "dossier était difficile" et c'est finalement "Jayme qui nous a offert la solution", a noté un responsable du FBI, Justin Tolomeo. "L'instinct de survie qui anime cet enfant est incroyable", a ajouté le shérif Fitzgerald. "Jayme est l'héroïne de cette affaire, sans aucun doute".

    BFM.TV

    Ce type mérite la mort ! Hélas, le Wisconsin  a aboli la peine de mort !


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  • Villiers-le-Bel : grièvement blessé après une chute du 9ème étage

    Un jeune homme de 23 ans a chuté du neuvième étage d’un immeuble à Villiers-le-Bel.

    Il était un peu plus de 22 heures, ce vendredi soir, quand les pompiers interviennent allée des Bleuets dans cette commune de 30 000 habitants. Inconsciente, la victime a été transportée au centre hospitalier de Beaujon (Hauts-de-Seine), dans un « état d’urgence absolue ».

    Que s’est-il passé ? Était-il seul au moment du drame ? Pour le moment, les circonstances de cette chute restent à déterminer. La police judiciaire s’est rendue sur place. Une enquête est en cours.

    Le Parisien


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