• Alain Delon assigné pour reconnaissance de paternité : son fils illégitime Ari Boulogne explique ses raisons

    Dans une interview accordée à Gala, l'avocat d'Ari Boulogne, le fils illégitime d'Alain Delon, confirme l'action de reconnaissance en paternité déposée par son client et explique pourquoi il a intenté cette procédure.

    Sa parole est rare. Ari Boulogne, le fils illégitime d'Alain Delon a souhaité s'expliquer par l'intermédiaire de son avocat, maître Michel-Guillaume Fleury sur les "rumeurs fausses" qui circulent dans la presse. Interrogé par Gala, ce dernier confirme qu'une action de reconnaissance en paternité a bien été déposée cet été, devant le tribunal de Grande Instance d'Orléans, mais que "par pudeur", il n'avait pas "souhaité que l'affaire soit ébruitée". L'avocat a par la suite expliqué qu'Ari Boulogne, 56 ans, avait déposé cette requête à titre personnel mais aussi et surtout pour sa fille et son fils, estimant "que ses enfants ne devaient pas être privés de leur lien de filiation". Il a ajouté que pour le moment, il n'avait aucun signe de l'acteur de 83 ans, actuellement hospitalisé en Suisse.

    Pour rappel, Ari Boulogne serait né des amours d’Alain Delon et de l’actrice et chanteuse allemande Nico, du groupe The Velvet Underground. Mais il n'a jamais été reconnu par l'acteur. Ari Boulogne a été élevé par Edith Boulogne, la mère d'Alain Delon, puis a ensuite été adopté par Paul Boulogne, l'époux de cette dernière.

    Les rapports entre l'acteur et Ari Boulogne ont toujours été complexes complexes. En 1986, le fils illégitime de l'acteur confiait au JDD l'échange très dur qu'il avait eu avec ce dernier. "Alain Delon, une main sur le volant, l’autre me tapotant l’épaule, me tient ce discours : 'T’es mon pote, toi, t’es mon pote'. Mais je vais te dire un truc, tu n’as pas mes yeux, tu n’as pas mes cheveux.Tu n’es pas mon fils, tu ne seras jamais mon fils.Je n’ai couché avec ta mère qu’une seule fois." A moins d'un changement de position radical, cette nouvelle procédure pourrait donc avoir peu de chance d'aboutir...

    Gala

    Je ne comprends pas pourquoi il ne veut pas reconnaître ce fils ? Il n'a qu'à faire un test ADN !


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  • Un médecin de l’hôpital de la Croix-Rousse à Lyon a été mis en examen mardi pour agressions sexuelles et placé sous contrôle judiciaire, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.

    Après les plaintes de trois patients, une information judiciaire a été ouverte pour « agressions sexuelles par personne abusant de ses fonctions », a précisé la même source, confirmant une information du quotidien régional Le Progrès.

    Le contrôle judiciaire du praticien comprend une interdiction d’exercer sa profession.

    Selon Le Progrès, le médecin de 45 ans, qui nie les attouchements dont il est accusé, exerçait au centre d’information, de dépistage et de diagnostic du VIH/sida dans le IVe arrondissement de Lyon.

    Le Parisien


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  • Bientôt une nouvelle « ferme des 1000 vaches » dans l’Eure ?

    Un exploitant agricole de l’Eure a décidé de doubler son cheptel… pour le porter à 1069 vaches ! Sa demande d’autorisation préfectorale fait l’objet d’une enquête publique jusqu’au 4 octobre prochain. La Fondation 30 Millions d’Amis s’indigne d’un tel projet, alors que plus de 8 Français sur 10 sont opposés à l’élevage intensif. Elle appelle les citoyens à se mobiliser et le préfet de l'Eure à ne pas autoriser l'agrandissement de l'exploitation.

    Horreur dans l'Eure : c’est par un mystérieux tract anonyme que les habitants de Houlbec-Cocherel (27) auraient appris la nouvelle… L’exploitant d’une ferme de 530 vaches laitières située sur la commune prévoit de construire de nouveaux bâtiments, portant son troupeau au double, soit 1069 bovins. Le préfet de l’Eure, qui doit rendre sa décision finale sur le projet d’ici la fin de l’année 2019, a lancé une enquête publique jusqu’au 4 octobre. Une première réunion s’est déjà tenue entre Bonifacius Van Ranst – gérant de la SCEA Pérault, et les habitants excédés par le projet (7/09/19).

    Suivie par les journalistes du Démocrate vernonnais et de France 3 Normandie, l’entrevue a permis aux riverains d’exprimer leurs craintes concernant le risque de pollution des sols, les odeurs, la circulation d’engins agricoles… Mais aussi et surtout en termes de bien-être animal ; les vaches restant cloîtrées dans des hangars, sans accès aux pâturages. « Nous souhaitons augmenter de 20 % le nombre de vaches laitières qui passerait à 624 têtes. Nous allons moderniser le site », a minimisé l’exploitant face à son auditoire sceptique et hostile à un tel déploiement. « Nous aimerions que les nuisances actuelles soient traitées avant de penser à une extension », s’est exaspérée Véronique, dont le domicile se situe à proximité de la ferme.

    « Fatiguées, maigres, les vaches marchent dans leurs excréments »

    A Drucat-Le Plessiel dans la Somme, la toute première "ferme des 1000 vaches" en France est en activité, malgré une mobilisation portée par l’association Novissen (Nos villages se soucient de leur environnement) depuis le lancement du projet en 2011. Finalement autorisée par la préfecture à n’accueillir "que" 500 vaches, l’exploitation a dépassé à maintes reprises ce chiffre… comptant jusqu’à 900 bovins ! Un enfer pour ces animaux, qui souffrent de l’enfermement et du manque de soin. « Dans le troupeau, il y a au moins 300 vaches qui boitent. Elles sont fatiguées, maigres. Elles ont des ongles trop longs ou des sabots qui pourrissent. Elles marchent à longueur de journée dans leurs excréments », confiait un ancien salarié de l’exploitation au média Reporterre en 2015.

    La Fondation 30 Millions d’Amis – qui vient de signer un appel pour la fin de l’élevage intensif aux côtés de 200 autres organisations et personnalités – demande au préfet de l’Eure Thierry Coudert de ne pas délivrer d’autorisation d’agrandissement à la SCEA Pérault. Aujourd’hui, plus de 8 Français sur 10 sont opposés à l’élevage industriel (sondage Fondation 30 Millions d’Amis/Ifop, 2019).

     

    Hélas, la souffrance animale n'est pas une priorité pour les politiques !


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  • L’histoire est à peine croyable. Un père de famille transsexuel a été déchu mercredi soir de son autorité parentale, pour avoir forcé sa fille de 14 ans à jouer du violon dans la rue, en janvier dernier, dans un quartier mal famé de Nantes (Loire-Atlantique), là où ils habitaient à l’époque.

    Alberto V. a ainsi été reconnu coupable d’une « exploitation de la mendicité d’autrui par ascendant », un délit rarement poursuivi, mais aussi pour ses « violences habituelles » depuis sept ans. Il a écopé de douze mois de prison avec sursis, et devra verser 3 000 € de dommages et intérêts à sa fille.

    Âgé de 49 ans, le père de famille - qui habite à présent Craon (Mayenne) - interdisait à sa fille de revenir à la maison tant qu’elle n’avait pas récolté « 10 € » : elle devait rembourser un violon qu’elle avait cassé « avec ses dents ».

    « On voulait lui faire comprendre la valeur des choses », a expliqué cet allocataire du Revenu de solidarité active (RSA), qui n’a « jamais travaillé ». Jusqu’alors inconnu de la justice, le prévenu a justifié son comportement par les « réponses très insolentes » de l’adolescente, qui a eu « beaucoup de mal à accepter » sa transsexualité alors en cours.

    Coups de fourchette à chaque fausse note

    « C’est un dossier assez extraordinaire, on a l’impression de lire un extrait des Misérables - sauf que la petite Cosette n’était pas obligée de jouer du violon », a soufflé Me Agathe Bignan, l’avocate de la partie civile. « La fille de monsieur détestait le violon… Dans la rue elle devait pourtant jouer avec les doigts violets, alors qu’il faisait 2 °C et qu’il y avait des alcooliques qui passaient à côté d’elle », a-t-elle insisté. Le prévenu, lui, ne voyait pas où était le problème : sa fille était « à quinze minutes de la maison » et « avait un portable » sur elle, en cas de besoin.

    Le signalement hospitalier qui avait été fait en février avait aussi permis de découvrir que l’adolescente recevait des coups de fourchette - « avec des bouts ronds », tient à préciser son père - quand elle faisait des fausses notes au violon.

    « Gifles », « oreilles tirées » et « fessées » étaient aussi son quotidien. « J’ai l’impression d’être morte de l’intérieur », avait résumé devant les enquêteurs la jeune fille - qui n’a au passage « jamais mis les pieds chez un dentiste » et n’a « pas été vaccinée depuis dix ans », selon son avocate. Les 10 € minimum qu’elle devait récupérer dans la rue servaient d’ailleurs à « payer les cosmétiques et l’épilation » de son père transsexuel.

    Placée dans un foyer

    « Ce n’est pas dégradant de jouer dans la rue, on ne lui demandait pas de tendre les bras », avait plaidé Me Marianne Vitter, l’avocate du prévenu, pour solliciter sa relaxe pour « exploitation de la mendicité d’autrui par ascendant ». « Certains se battent à Paris pour jouer dans le métro, ils passent même des castings. »

    Depuis les faits, la victime a été placée en foyer : rêvant de devenir « officier dans la Marine nationale », cette lycéenne sera désormais sous la seule autorité parentale de sa mère, qui a été hospitalisée tout au long de l’année dernière pour soigner son alcoolisme.

    Le Parisien

    Début de vie difficile pour cette jeune fille !


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  • Marseille : au mémorial de la Marseillaise, Marianne est représentée par une Africaine enceinte !

    Cette grande photo est exposée à l’entrée du Mémorial de la Marseillaise,  juste sous la plaque commémorative de la Déclaration de 1789…

    J’ai un jour entendu un professeur qui faisait visiter le Mémorial à ses élèves dire à ces derniers que la République Française, c’est désormais la raison et le vivre-ensemble et non plus la tradition française ...

    LIEN de l'article :

    http://resistancerepublicaine.eu/2019/09/18/marseille-au-memorial-de-la-marseillaise-marianne-est-representee-par-une-africaine-enceinte/


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  • CHANTOUVIVELAVIE ! BONJOUR - VENDREDI 20 09 2019

     

    Passez une bonne journée


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  • Un adolescent poignardé sous les yeux de cinquante jeunes qui filmaient la scène

    Ils étaient plus de cinquante à regarder leur ami se faire poignarder à mort. Au lieu de lui venir en aide ou d’alerter les secours, la plupart prenaient des vidéos de la bagarre puis du jeune homme agonisant.

     

    Ce jeudi 19 septembre, la cour fédérale de district de Hempstead a jugé Tyler Flach, 18 ans. Arrêté mercredi, le jeune homme est accusé du meurtre de Khaseen Morris à Oceanside. C’est une histoire de cœur et l’inaction de ses camarades, qui préféraient filmer la scène plutôt que d’intervenir, qui ont coûté la vie à ce jeune homme.

    La bagarre, qui a eu lieu dans le parking d’un centre commercial, visait à régler des comptes à propos d’une jeune fille, selon Stephen Fitzpatrick, détective de police du comté de Nassaula. Dimanche soir, elle avait demandé à Khaseen Morris, la victime, de la raccompagner chez elle, sans doute plus pour rendre son ex-petit ami jaloux que par peur de rentrer seule, d’après la sœur de Khaseen. Et visiblement, ça a marché. Rageur, l’ex-petit ami s’est mis à menacer celui qu’il considérait comme un rival, même si Khaseen s’en est défendu par message, expliquant qu’il n’y avait rien entre lui et la jeune fille. «Il disait que si on l’attaquait, il se défendrait, mais qu’il ne voulait pas provoquer de bagarre», explique sa sœur.

    À 15h45 lundi, après leurs cours au lycée d’Oceanside, «les gosses sont descendus dans les alentours pour aller à la pizzeria et se rassembler devant le centre commercial», selon Fitzpatrick. Une voiture a débarqué et «six à sept gars ont attaqué la victime et quelques-uns de ses amis». D’après le détective, 50 à 70 adolescents étaient présents, et seule une poignée d’entre eux s’est approchée. Dans la mêlée, Khaseen a été poignardé. La police n’est arrivée sur les lieux qu’à 16h, après un appel au 911. Khaseen a été transporté dans un état critique à l’hôpital et a succombé à ses blessures durant la nuit, d’après des sources policières. D’autres jeunes ont eu des blessures légères, dont un bras cassé.

    Lors d’une conférence de presse précédant l’arrestation de Flach, Stephen Fitzpatrick a déclaré que la police fouillait les réseaux à la recherche des vidéos, qui ont largement été diffusées, afin de les supprimer et de s’en servir pour identifier les coupables. Il s’est longuement offusqué du comportement des jeunes qui ont préféré prendre des vidéos plutôt que d’intervenir pour arrêter l’altercation puis aider le jeune garçon qui se vidait de son sang sur le trottoir. Amer, Fitzpatrick s’est adressé directement aux jeunes qui n’ont pas défendu Morris: «Si vous n’êtes pas directement responsable du meurtre de Khaseen Morris» et que vous y avez juste assisté, «c’est le moment de nous contacter et de nous dire qui a fait ça, et pourquoi. (…) Vous devez affronter la situation. Quand j’aurai mis la main sur vous, ça ne servira plus à rien. Vos amis sont en train de mourir et vous vous restez là à faire des vidéos? C’est odieux».

    Amis et famille ont posté de nombreuses photos du jeune homme, le sourire aux lèvres, arborant fièrement ses dreadlocks rouges et noires. Khaseen et sa famille venaient d’emménager à Oceanside. Il ne fréquentait donc sa nouvelle école que depuis une dizaine de jours: «Il avait le sourire jusqu’aux oreilles lors de son premier jour, se souvient sa sœur. Ces gosses ont même dit qu’ils veulent changer maintenant, laisser de côté leurs téléphones et aider. Parce je suppose qu’ils réalisent que s’ils avaient lâché leurs téléphones, Khaseen serait probablement en vie».

    Le Figaro

    Quelle bande de petits cons ceux qui filmaient ! Ils mériteraient une bonne punition !


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  • Municipales à Paris: Emmanuel Macron a-t-il recadré Cédric Villani?

    La petite phrase du chef de l’État à l’égard de «ceux qui disent que les commissions d’investiture sont illégitimes» a été interprétée comme un message à destination du député et mathématicien, candidat dissident dans la capitale. L’Élysée assure que ces propos ne le visaient pas.

     

    L’allusion était claire. Lundi soir, devant les parlementaires de la majorité réunis dans le jardin de Marc Fesneau, ministre des Relations avec le Parlement, le président de la République a mis en garde contre le risque de la division, à l’approche des élections municipales. «Ce qui est attendu de nous collectivement, c’est de réussir à prendre des décisions et donc à investir, de passer outre les déceptions, de ne pas nous diviser et de toujours savoir d’où l’on vient. Quand certains disent que les commissions d’investiture sont illégitimes, ils oublient qu’ils en sont issus. Ce qui est mortel en politique, c’est la division», a déclaré Emmanuel Macron. En plus de s’être déclaré candidat à Paris malgré l’investiture officielle de Benjamin Griveaux, Cédric Villani avait dénoncé une procédure de désignation «viciée». Bref, la personne visée était toute trouvée, et l’équipe de l’ancien porte-parole du gouvernement n’a pas manqué de relayer cette lecture des propos du chef de l’État. «C’était un message clair à l’endroit de Cédric Villani, rappelé par le fondateur d’En marche lui-même», se félicite un soutien de Griveaux.

    Sauf que dès le soir-même, un conseiller d’Emmanuel Macron a contacté le mathématicien pour lui signifier l’exact inverse. «J’ai bien entendu les paroles du président Macron, et tout de suite j’ai vu l’océan médiatique se déchaîner, a réagi Cédric Villani, jeudi matin, au cours d’une conférence de presse. Je suis resté serein pendant la déclaration (...) En tout cas, pour ceux qui avaient un doute sur le sens des propos du président Macron, ils étaient faciles à dissiper. Le soir-même, je reçevais un coup de fil du conseiller en communication de l’Élysée, me faisant passer un message du chef de l’État: premièrement qu’il était heureux de m’avoir vu dans cette réunion et deuxièmement que les propos qu’ils avait énoncés ne s’adressaient pas à moi». «Cela ne visait pas Cédric Villani», confirme l’Élysée. Ou l’art du «en même temps», jusque dans la bataille pour la mairie de Paris... Est-ce à dire que le locataire de l’Élysée voit d’un bon oeil la démarche du scientifique rebelle? «Vous pouvez, si vous le souhaitez, romancer, mettre en scène, imaginer toutes sortes de scénarios à la Game of Thrones derrière les coulisses», a souri Villani.

    LE Figaro

    Macron a peur de perdre des soutiens !


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONSOIR - 19 09 2019

     

    Passez une bonne soirée


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  • Eric Zemmour condamné « pour appel au rejet et à la discrimination des musulmans en tant que tels »

    La Cour de Cassation a rejeté ce mardi 17 le pourvoi en cassation d’Eric Zemmour et confirmé sa condamnation “pour appel au rejet et à la discrimination des musulmans en tant que tels”, l’obligeant à dédommager une nouvelle fois l’association CAPJPO-EuroPalestine qui a porté plainte contre ses propos islamophobes lors de l’émission “C à vous”, diffusée sur la chaîne de télévision France 5, le 6 septembre 2016.

    La Cour de Cassation, a confirmé le jugement du Tribunal de 1ère instance et de la Cour d’Appel de Paris, qui avaient condamné Eric Zemmour pour “provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée.” […]

    LIEN video youtube de C à vous du  006/09/2016

    https://www.youtube.com/watch?v=Wwem-Wit6Rk

     FDSOUCHE


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  • Fusillade à Amsterdam: la victime est un ancien footballeur professionnel

    L’homme qui a été abattu mercredi soir devant une caserne de pompiers à Amsterdam est un ancien footballeur professionnel d’origine surinamienne, Kelvin Maynard. Il avait 32 ans, a confirmé la police amstellodamoise. Il a notamment joué en Belgique sous les couleurs de l’Antwerp.

    Selon les témoins, Kevin Maynard a été pris pour cible par deux hommes en scooter alors qu’il circulait en voiture.

    Une autre fusillade avait déjà eu lieu mercredi matin à Amsterdam et avait coûté la vie à un avocat, Derk Wiersum, lequel défendait Nabil B., témoin-clé dans un procès pour une affaire de drogue.

    FDESOUCHE


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  • "Celui qui ne tabasse pas sa femme n’est pas un homme" : une émission de télé marocaine suspendue

    Les propos du très populaire chanteur Adil El Miloudi ont été sanctionnés par la Haute autorité de la communication audiovisuelle.

    "Celui qui ne tabasse pas sa femme n'est pas un homme", a déclaré très populaire chanteur Adil El Miloudi, soulevant des rires complices de l'acteur Sami Naceri et de l'animateur de l'émission Kotbi Tonight sur Chada TV, en juin dernier. Une complaisance qui a valu le 17 septembre 2019 une suspension d'antenne à l'émission et un déferlement de réactions sur les réseaux sociaux.

    L'animateur a beau rappeler en plaisantant que "c'est interdit de frapper sa femme partout dans le monde". Le chanteur persiste.

    «Au Maroc, cela est normal, chacun peut faire ce qu'il veut de sa femme, la frapper, la tuer» - Adil El Miloudi, chanteur, à Kotbi Tonight

    Ces propos "constituent une apologie de la violence à l'égard de la femme, une incitation expresse à cette violence, présentée de manière positive comme un attribut de la virilité, (...) voire même un comportement recommandable pour la consolidation des liens conjugaux", s'indigne le communiqué de la Haute autorité de la Communication audiovisuelle (HACA).

     

     

    "Ton badin"

    Face à ce "discours explicitement violent", l'animateur a adopté "un ton badin" et "laissé toute latitude à l'invité de répéter ses assertions appelant à la violence à l'égard des femmes", poursuit le texte. Aucune mention n'est faite de l'attitude de Samy Naceri, lui aussi très en phase avec le chanteur.

    L'émission Kotbi Tonigh sera donc suspendue pendant trois semaines, selon la HACA. A ce stade, aucune poursuite judiciaire n'a été engagée contre Adil El Miloudi malgré des flots de réactions outrées sur les réseaux sociaux marocains. Les attitudes misogynes et sexistes sont monnaie courante au Maroc et rarement condamnées par les autorités.

     

    Précédent

    Dans ce contexte, la HACA a jugé particulièrement important de transmettre sa décision à "la presse féminine, aux ONG féminines et droits de l'Homme, aux organisations internationales: ONU Femmes, Unesco, etc.", indique le mail accompagnant son communiqué.

    L'an dernier, la HACA avait sanctionné une émission radio de Chada FM, parce qu'un chroniqueur présenté comme un "guérisseur" avait affirmé à l'antenne que "les femmes les plus exposées au cancer de l'utérus sont celles qui ont recours à la prostitution ou à l'adultère".

    La presse marocaine, citant l'Observatoire national de la violence à l'égard des femmes, rappelle que 81 femmes ont été tuées en 2016, victimes de violences conjugales.

    franceinfo


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  • Le conducteur de la voiture qui a percuté le deux-roues n’a rien pu faire pour éviter le choc

    Mercredi soir, un terrible accident de la circulation a coûté la vie à un pilote de scooter à Hem, près de Roubaix, dans le Nord, a-t-on appris de source policière.

    Un automobiliste circulait sur la CD 700, dans le sens Wattrelos vers Villeneuve d’Ascq, vers 20h50, mercredi. La voiture a percuté de plein fouet un deux-roues qui arrivait à contresens, projetant le pilote environ 50 m plus loin, au-delà du terre-plein central, sur les autres voies de circulation.

    A contresens, sans phare sur une zone sans éclairage public

    Selon les pompiers, l’homme sur le scooter, âge de 41 ans, était en état de mort apparente à leur arrivée. Une de ses jambes avait été arrachée et il présentait de nombreuses fractures. Il a été déclaré mort sur place par les secours.

    Le conducteur de la voiture impliquée dans l’accident a été conduit à l’hôpital pour y subir des examens de contrôle et des prélèvements, notamment pour vérifier son alcoolémie. Aux policiers, l’automobiliste a expliqué que le scooter circulait sans phare, que son pilote était tout habillé de sombre et que le secteur n’était pas éclairé. Une version qui, selon la police, a été confirmée par plusieurs témoins de l’accident.

    20 Minutes


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  • Dans le Haut-Rhin, le cheval Sésame au coeur d'une procédure judiciaire entre voisins

    Dans le village d'Orschwihr, dans le Haut-Rhin, des viticulteurs ont fait l'acquisition de Sésame, un cheval qu'ils ont installé dans un verger attenant à leur domaine. Mais les voisins ont fini par aller devant les tribunaux, jugeant les désagréments liés à l'animal trop importants. Comme pour le coq Maurice, la procédure judiciaire n'en finit pas.

    Après l'affaire du coq Maurice qui secoue depuis maintenant 3 ans l'île d'Oléron (Charentes-Maritime), c'est le cheval Sésame qui oppose ses propriétaires et leurs voisins, cette fois-ci dans le Haut-Rhin. Comme pour Maurice, les voisins ont engagé une procédure judiciaire pour faire valoir les désagréments et préjudices qu'ils estiment subir à cause de l'animal, comme le rapporte l'Alsace.

    Le village d'Orschwihr, en Alsace, est un village viticole à proximité de terres agricoles. Les propriétaire du domaine Valentin-Zusslin, dans une démarche d'agriculture "biodynamique", ont justement acquis ce cheval comtois en 2012 pour revenir partiellement au travail par la traction animale dans les vignes, une technique ancestrale plus respectueuse des terres et moins destructrice.

    Odeurs de crottin et d'urine

    Mais Sésame, qui vit dans un verger situé près du domaine, commence rapidement à gêner les voisins. Selon des informations de l'Alsace, le couple qui vit ici depuis 1983 et qui a ouvert des gîtes en 2000, considère subir "un préjudice financier, puisque la fréquentation de (nos) gîtes a baissé depuis l'arrivée du cheval".

    Ils évoquent surtout de "forts désagréments" immédiats, c'est-à-dire les odeurs de crottin et d'urine, les mouches et le bruit lié aux animaux.

    Suite à une procédure judiciaire entamée en 2014, l'affaire est jugée en juillet 2018 et le tribunal d'instance donne raison au domaine viticole, jugeant que les désagréments occasionnés ne sont pas excessifs et que les chevaux sont présents en nombre "très limité". 

    Mais le couple de voisins décide de faire appel, et l'audience aura lieu cet automne, devant la cour d'appel de Colmar, précise L'Alsace. Entre eux et les exploitants viticoles, aucune conciliation ne semble possible. Mais tout comme pour le coq Maurice, les viticulteurs peuvent compter sur le soutien de leur profession, et des défenseurs de l'authenticité des villages en milieu rural. Pour preuve: une pétition lancée en début de semaine sur change.org, nommée "Bientôt plus de chevaux dans nos vignes", et qui a déjà collecté près de 5000 signatures ce jeudi matin. 

    BFM.TV


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  • Les propriétaires du château de Vaux-le-Vicomte séquestrés et volés, le montant du butin estimé à deux millions d'euros

    Un fait divers hors du commun. Les propriétaires du château de Vaux-le-Vicomte (Seine-et-Marne) ont été séquestrés dans la nuit du mercredi 18 au jeudi 19 septembre. Les voleurs sont repartis avec un butin estimé à deux millions d'euros, a indiqué le parquet de Melun.

    Les faits se sont déroulés peu avant l'aube. Six personnes cagoulées, gantées mais non armées, sont entrées par effraction dans le château. Ils se sont fait ouvrir le coffre et ont dérobé pour deux millions de biens – des bijoux, essentiellement. Le couple de châtelains, des nonagénaires, a été ligoté mais ne présente pas de blessures, confirme Béatrice Angelelli, procureure de Melun, à franceinfo. Le parquet a confié l'enquête, ouverte pour vol avec effraction et séquestration, à la police judiciaire de Versailles.

    Un château objet de convoitise depuis sa construction

     

    Plus grande propriété privée classée de France, avec un domaine de 500 hectares, le château de Vaux-le-Vicomte accueille chaque année 250 000 visiteurs. Chef d'œuvre architectural construit entre 1656 et 1661, à une cinquantaine de kilomètre au sud de Paris, le château valut à son propriétaire, Nicolas Fouquet, la jalousie du roi Louis XIV, qui le fit emprisonner à vie.

    D'après la légende, le Roi-Soleil a ordonné l'arrestation de Nicolas Fouquet après une fête somptueuse donnée en l'honneur de la cour, qui a ébloui Louis XIV par ses jets d'eau, ses feux d'artifice, son buffet impressionnant donné pour plus de mille couverts et la qualité de ses spectacles. Le monarque s'est donc saisi du château, pour le vider de ses plus beaux objets et les transférer au palais du Louvre et à Versailles.

    franceinfo


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