• Les Émirats arabes unis lancent la première centrale nucléaire du monde arabe

    Les Émirats arabes unis ont autorisé la mise en exploitation de leur première centrale nucléaire. Composée de quatre réacteurs, cette centrale est la première du monde arabe.

    Les Émirats arabe unis investissent le nucléaire. Ce lundi 17 février, le représentant permanent du pays à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Hamad Alkaabi, a annoncé que les Émirats arabes unis avaient donné leur feu vert à la mise en exploitation de leur centrale nucléaire située à Barakah, à l’ouest du pays.

    « L'Autorité fédérale de régulation nucléaire (FANR) a approuvé la délivrance (...) de la licence d'exploitation du réacteur 1 de la centrale », a déclaré Hamad Alkaabi lors d'une conférence de presse à Abou Dhabi, ajoutant que sa mise en route aura lieu dans un « futur proche »

    « Un moment historique pour les Émirats arabes unis »

    Le premier des quatre réacteurs, qui seront exploités et entretenus par l’entreprise Nawah Energy Company, devait être mis en service en 2017 mais la date avait été reportée à cause de conditions de sécurité.

    Une fois opérationnelle, la centrale produira 5 600 mégawatts d’électricité, soit environ 25% des besoins des Émirats arabes unis. « Il s'agit d'un moment historique pour les Émirats arabes unis (...) couronnant ainsi les efforts de 12 ans de construction (...) de ce programme nucléaire pacifique pour répondre aux besoins énergétiques futurs du pays », s'est félicité M. Alkaabi.

    RFI


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - LUNDI 17 02 2020

     

    Bon lundi et excellente semaine


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONSOIR - 16 02 2020


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  • Bien fait pour sa gueule !


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  • La ministre de la Santé a été désignée par la commission nationale d'investiture du parti présidentiel pour succéder à Benjamin Griveaux.

    Agnès Buzyn conduira la liste La République en marche pour les élections municipales à Paris, a appris franceinfo dimanche 16 février. La ministre de la Santé a été désignée par la commission nationale d'investiture du parti présidentiel pour succéder à Benjamin Griveaux.

    Selon les informations recueillies par franceinfo, Agnès Buzyn a été convaincue par le président de la République lui-même de prendre la tête de la campagne, après le désistement de Benjamin Griveaux. Les cadres marcheurs ont trouvé cette solution pour terminer la campagne, à moins d'un mois du premier tour des municipales. Les cadres du MoDem ont également poussé afin que cette option soit actée.

    Il y a quelques semaines, la ministre de la Santé avait décliné la proposition de mener la campagne de la majorité présidentielle dans le 15e arrondissement, en mettant en avant un agenda chargé, avec la crise du coronavirus, la réforme des retraites ou encore la crise hospitalière.

    L'ancien porte-parole du gouvernement s'est retiré de la course à la mairie de Paris, vendredi 14 février, après la diffusion sur internet de vidéos à caractère sexuel et de conversations personnelles qui lui sont attribuées.

    franceinfo


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  • Emmanuel Macron devrait dévoiler dans la semaine ses premières pistes contre la radicalisation, le communautarisme ou encore le financement des mosquées. Des propositions très attendues par la classe politique et en particulier par Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat. Dans une interview au Journal du dimanche, il dénonce un manque de courage face à l'Islam politique.

     

    "Il parle de guerre avec l'islamisme", commente sur Europe 1 Christine Ollivier, du JDD. "Il considère qu'il y a des enclaves aux mains des islamistes qui tenteraient d'y créer des mini-Etats islamiques". Face à cela, Bruno Retailleau souhaite renforcer la présence de l'État. Le patron des sénateurs LR demande d'abord la "mise sous tutelle républicaine" des collectivités qui seraient reconnues complices de communautarisme. "On est en train de perdre le combat contre l'islamisme [...] bientôt, il sera trop tard", explique-t-il. Interrogé pour savoir s'il y a "des élus complices des islamistes", Bruno Retailleau répond : "Bien sûr. À droite comme à gauche".

    Une proposition de loi constitutionnelle

    Co-auteur, avec le chef des sénateurs centristes Hervé Marseille, d'une proposition de loi constitutionnelle visant notamment au respect de la souveraineté nationale, de la démocratie et de la laïcité, Bruno Retailleau estime que "ce qui manque surtout, c'est la lucidité et le courage, qu'il s'agisse de l'islam politique, de la laïcité mais aussi de l'immigration". 

    Pour que cela soit constitutionnel, précise-t-il, "ces dispositions devront être limitées aux individus condamnés pour des crimes de terrorisme et représentant un degré élevé de dangerosité. Mais je le dis solennellement : si l'action publique est entravée, alors il faudra faire un référendum.(...) C'est une question de vie ou de mort".

    "Les djihadistes doivent être jugés sur place, par les États ou un tribunal international"

    Concernant les djihadistes qui souhaitent rentrer en France, Bruno Retailleau considère qu'il "ne doit pas y avoir de retour en France pour ceux qui ont trahi leur pays. Ils doivent être jugés sur place, par les États ou un tribunal international. Les binationaux doivent être déchus de leur nationalité française. Pour les Français, je propose une peine d'indignité nationale avec interdiction d'accès au territoire français".

    Quant aux djihadistes condamnés avant la loi de 2016 renforçant la lutte contre le crime organisé et le terrorisme, qui vont prochainement sortir de prison, il va proposer, "avec Philippe Bas et Marc-Philippe Daubresse (...), dans les tout prochains jours, un dispositif qui permette d'étendre à ces individus les mesures de surveillance et de rétention de sûreté prévus par la loi de 2016". 

     

    "Les prisons normales sont devenues pour lui des 'fabriques à djihadistes'", explique Christine Ollivier, du JDD. "Bruno Retailleau lie islamisme, communautarisme et immigration", poursuit la journaliste, "parce qu'il dit qu'une partie du problème vient d'un laisser-aller au niveau de l'immigration et que l'assimilation est devenue impossible". 

    Europe 1

    Bien d'accord avec lui !


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  • "J'ai eu un procès en 1992 parce que je ne roulais pas assez vite.."


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  • Ex-conseiller d’Emmanuel Macron, Jérôme Peyrat est poursuivi pour violences conjugales

    La victime s’est vu délivrer 14 jours d’Incapacité totale de travail (ITT), notamment pour « choc post-traumatique », lors d’un examen effectué par l’hôpital le jour des faits.

     

    Jérôme Peyrat, ex-membre du cabinet présidentiel d’Emmanuel Macron, aurait commis des violences sur sa compagne lors d’une dispute qui a eu lieu en voiture à La Roque-Gageac (Dordogne), le 30 décembre 2019.

    L’homme, qui est aussi le maire de cette commune, avait démissionné de ses fonctions auprès du président de la République au début du mois de janvier dernier, après l’ouverture de l’enquête. Il est poursuivi pour « violences conjugales » envers sa compagne et doit comparaître à la mi-avril devant le tribunal correctionnel d’Angoulême, a indiqué le parquet.

    L’occasion pour lui « d’exposer les circonstances » des faits

    Pour Jérôme Peyrat, ce procès va lui « permettre d’exposer enfin les faits et les circonstances dans lesquelles ça s’est passé », a-t-il déclaré à France Bleu. Il a ajouté qu’il allait « préparer cette étape sérieusement », avant de conclure : « Il s’agit également pour ma famille, mes proches, mes parents, mes enfants, de leur montrer l’homme que je suis ».

    ACTU 17


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  • La coalition militaire sous commandement saoudien, engagée dans la guerre au Yémen, a fait état samedi du crash d'un de ses avions dans le nord de ce pays, les rebelles Houthis affirmant avoir abattu l'appareil.

     

    Un tel crash d'un avion de la coalition est rare depuis le début en 2014 du conflit au Yémen, déclenché après une offensive des rebelles Houthis qui se sont emparés de vastes pans du territoire dont la capitale Sanaa.

    Un appareil de type Tornado, appartenant aux forces saoudiennes, est tombé à 23H45 locales vendredi (20H45 GMT) dans la province de Jawf, a dit le porte-parole de la coalition, le Saoudien Turki al-Maliki, cité par l'agence saoudienne SPA.

    Il n'a pas précisé les raisons du crash ni le sort de l'équipage.

    L'avion menait, selon lui, une mission de soutien aérien aux forces gouvernementales yéménites.

    "Aide de l'Iran"

    La coalition, dont les piliers sont l'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis, intervient depuis 2015 au Yémen pour soutenir le pouvoir face aux rebelles qui contrôlent toujours de vastes régions du nord et de l'ouest du pays, outre Sanaa.

    Selon la chaîne de télévision al-Massirah, organe des rebelles, ces derniers ont "abattu un avion de type Tornado à l'aide d'un missile sol-air perfectionné".

    "Le ciel du Yémen n'est pas un espace pour se promener, l'ennemi doit beaucoup réfléchir" avant de s'y aventurer, a prévenu sur cette chaîne Yehya Saree, un porte-parole des Houthis.

    Après le crash, Al-Massirah a fait état de frappes de la coalition samedi dans la région de Masloub, dans la province de Jawf, où des habitants se sont "rassemblés autour des débris de l'avion abattu".

    Selon elle, il y a eu "des dizaines de morts et blessés". Mais ce bilan n'a pu être vérifié dans l'immédiat par les travailleurs humanitaires locaux.

    Sur son compte Twitter, le porte-parole des Houthis, Mohamed Abdelsalam, a affirmé que "la destruction de l'avion Tornado est un coup dur pour l'ennemi, et témoigne de l'importante amélioration des capacités de défense" des rebelles.

    Si la revendication des Houthis se confirme, cela signalerait le renforcement de l'arsenal des rebelles accusés de recevoir des armes de l'Iran chiite qui affirme les soutenir politiquement et non militairement.

    "Au début du conflit, les Houthis était une milice hétéroclite qui se procurait les armes" dans le pays, a affirmé à l'AFP Fatima Abo Alasrar, une experte au Middle East Institute.

    "Aujourd'hui, ils ont massivement développé leur arsenal avec l'aide de l'Iran et du Hezbollah", un puissant mouvement armé libanais pro-iranien, a-t-elle dit.

    Crise humanitaire

    Selon un rapport d'experts de l'ONU chargés de contrôler l'embargo imposé en 2015 au Yémen et obtenu le 1er février par l'AFP, les Houthis disposent depuis 2019 de nouvelles armes dont certaines ont des caractéristiques similaires à de l'armement produit en Iran.

    Ils n'ont néanmoins pas pu confirmer que l'armement avait été livré par Téhéran.

    En avril 2017, un hélicoptère saoudien de type Black Hawk s'est écrasé dans la province de Marib, dans le centre du Yémen, tuant 12 militaires saoudiens. Un haut responsable militaire yéménite avait à l'époque évoqué l'hypothèse de "tirs amis".

    Selon diverses organisations humanitaires, la guerre au Yémen a fait des dizaines de milliers de morts, essentiellement des civils.

    Environ 3,3 millions de personnes sont toujours déplacées et 24,1 millions, soit plus des deux tiers de la population, ont besoin d'assistance, selon l'ONU.

    La coalition et les autres parties impliquées dans le conflit ont été accusées d'avoir commis des bavures ayant coûté la vie à des civils.

    La coalition a annoncé cette semaine le début de poursuites judiciaires contre ses militaires soupçonnés de bavures lors d'attaques au Yémen, où l'ONU a déploré des crimes de guerre.

    Issus de l'importante minorité zaïdite concentrée dans le nord du Yémen, les Houthis sont proches de l'Iran chiite, rival régional de l'Arabie saoudite sunnite.

    15/02/2020 17:57:36 - Ryad (AFP) - © 2020 AFP

    LE POINT

    L'Iran et l'Arabie Saoudite, deux pays musulmans ennemis. Je croyais que l'islam était une religion de paix, d'amour et de tolérance !


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  • L'orphelinat sinistré n'avait plus l'autorisation de fonctionner depuis 2013. Les enfants y vivaient dans des conditions déplorables.

    L'orphelinat insalubre n'avait plus l'autorisation de fonctionner depuis plusieurs années. Quinze enfants sont morts lorsqu'il a pris feu, ce jeudi.

    L'incendie s'est déclenché à 21 heures, heure locale. Deux enfants sont morts sur place 13 autres sont ont succombé à une asphyxie à l'hôpital de Fermathe, a indiqué la magistrate Raymonde Jean Antoine ce vendredi. 

    "D'après les déclarations d'un des enfants, l'origine du feu viendrait de bougies qu'ils avaient allumées pour éclairer leurs chambres car le système électrique" avait "un problème", a précisé Raymonde Jean Antoine.

    Une enquête a été ouverte pour déterminer la cause du désastre et identifier les personnes responsables de l'établissement.

    "Comme des animaux"

    Ce drame met en lumière les graves carences des institutions de prise en charge de l'enfance dans ce pays en crise. L'orphelinat n'avait plus l'autorisation légale d'opérer depuis 2013, selon la magistrate.

    "Les conditions dans lesquelles vivaient les enfants sont vraiment, vraiment négligées: nous voyons que les enfants vivaient comme des animaux", a déploré la juge, qui n'a "pas constaté la présence d'extincteurs".

    Il était situé dans un bâtiment insalubre de deux étages, avec des lits superposés, certains dans un état déplorable, entassés dans de petites chambres, avec un escalier exigu et seulement une porte de sortie ouverte.

    "Aucune légalité"

    L'orphelinat de l'Eglise de compréhension de la Bible, situé à Kenscoff, commune située sur les hauteurs de l'agglomération de la capitale Port-au-Prince, abritait environ 66 enfants, selon Raymonde Jean Antoine. Mais seuls trois adultes étaient présents sur les lieux au moment du drame.

    "Ce centre n'a pas d'autorisation de fonctionner", a confirmé Arielle Jeanty Villedrouin, directrice de l'administration haïtienne de protection de l'enfance (IBESR). "C'est un centre qui, je crois, reçoit de l'argent du secteur religieux, de missionnaires étrangers, je ne sais pas exactement mais donc sans aucune légalité", a-t-elle déploré.

    En marge des enquêtes judiciaires en cours, l'administration publique travaille à "récupérer les enfants survivants, qui sont traumatisés après avoir vécu ce drame, et les placer au centre de transition de l'IBESR où ils auront un encadrement psycho-social", a indiqué Arielle Jeanty Villedrouin.

    Les établissements de ce genre se sont multipliés après le séisme de 2010. Début 2019, l'administration avait constaté que seuls 35 des 756 centres d'hébergements de mineurs recensés à travers le pays disposaient d'une autorisation de fonctionnement.

    BFM.TV


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  • La meilleure amie de la victime, en difficultés financières, a expliqué avoir donné des informations à un homme pour "l'aider à monter un coup pour voler la bague".

    L'enquête, longue de deux ans et demi, s'est achevée en début d'année. Cinq personnes, soupçonnées d'avoir dérobé une bague d'une valeur estimée à 3 millions d'euros, ont été renvoyées en correctionnel le 17 janvier dernier, comme le relate Le Parisien ce samedi.

    Les faits se sont déroulés en mai 2017. Une directrice de sociétés immobilières dîne avec sa meilleure amie dans son appartement luxueux du 16e arrondissement. À son doigt, un anneau en or offert par sa mère, serti de pierres précieuses et d'un imposant diamant de 17 carats. La valeur estimée du bijou: 3 millions d'euros.

     

    Vers 23 heures, l'interphone sonne. Deux hommes en noir, cagoulés, font irruption dans l'appartement. Malgré une tentative désespérée de cacher sa bague dans le panier du chien, la victime voit les deux ravisseurs emporter le bijou et deux montres d'une valeur de 180.000 euros avant de disparaître.

    Un complice dans l'entourage de la victime

    Rapidement les premiers éléments de l'enquête laissent à penser que les ravisseurs ont un complice dans l'entourage de la victime, raconte le quotidien. Les deux individus se sont dirigés directement vers l'appartement de cette dernière, sans aucune hésitation. Ils savaient donc où ils devaient se rendre.

    Les soupçons se tournent d'abord vers le compagnon de la victime, connu pour des faits de vols et escroqueries. Il est finalement mis hors de cause. Les enquêteurs s'intéressent alors à l'une des connaissances du mari, un homme à la réputation de "gros bras". Pour cause, ce dernier roule dans un véhicule identique à celui qui a permis aux ravisseurs de s'échapper le soir du vol.

    Alors que la piste se confirme, les policiers font une découverte troublante: dans les jours précédents les faits, cet homme a eu plusieurs conversations téléphoniques avec la meilleure amie de la victime. Mis sur écoute, les deux protagonistes finissent par se trahir alors qu'ils tentent désespérément de vendre le bijou.

    "Payer mes dettes"

    Les policiers arrêtent l'homme et la meilleure amie de la victime en janvier 2018. Dans les affaires du premier, ils retrouvent un diamant de 17 carats en tout point similaire à celui présent sur la bague. Le reste du bijou demeure en revanche introuvable.

    Les deux individus sont finalement présentés à un juge d'instruction et écroués. En audition, mi-janvier, l'homme a reconnu avoir exfiltré les deux ravisseurs et participé au recel du bijou. Il nie cependant avoir été à l'intérieur de l'appartement le soir du délit.

    La meilleure amie, une employée dans un magasin de sport, quant à elle, a contredit ces propos. Elle a assuré que l'homme est bien l'un des deux ravisseurs. "Je n'ai rien fait d'autre que lui donner des infos, c'est tout", a-t-elle insisté, citée par Le Parisien. Exprimant ses regrets, elle a expliqué que l'homme "lui a proposé de l'aider à monter un coup pour voler la bague", et qu'elle a accepté "pou payer ses dettes."

    BFM.TV


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  • Mort de Caroline Flack : l’ex du prince Harry s’est suicidée à 40 ans

    Ce samedi 15 février, la mort de Caroline Flack, animatrice télé britannique et ex du prince Harry a été annoncée. Elle s’est suicidée à l’âge de 40 ans.

    Une tragédie. Ce samedi 15 février, le corps inanimé de Caroline Flack a été retrouvé dans son appartement londonien comme l’a annoncé sa famille, confirmant un article publié dans le Sun : "Nous pouvons confirmer que Caroline est décédée aujourd'hui le 15 février". Dans leur déclaration, les proches de la quarantenaire demandent à ce que leur "intimité" soit respectée. L’animatrice de l’émission Love Islands’est suicidée à l’âge de 40 ans, comme l'indique toujours le Sun

     

    Elle devait comparaître le mois prochain, le 4 mars plus exactement, devant la justice. Elle était accusée d'avoir agressé son petit-ami, le mannequin et ancien tennisman Lewis Burton. Ce dernier avait de son côté souhaité que toutes les poursuites soient abandonnées, soulignant le fait qu’il n’avait pas été gravement blessé. De son côté, la star de télé avait plaidé non coupable pour ces faits à la suite d'une première comparution devant la justice en décembre 2019. Lewis Burton a appris la mort de sa compagne pendant des vacances au ski avec des copains. Il avait posté un adorable message à son encontre pour la Saint-Valentin.

    Depuis l’annonce de ce suicide, les amis et la famille de la star britannique n’en finissent plus de lui rendre hommage. C’est le cas de ses parents Christine et Iran son frère Paul et ses soeurs Elizabeth et Jody. Tous la décrivaient comme "vulnérable". La célèbre présentatrice outre-Manche était connue pour être l’ex du prince Harry. Elle avait dévoilé elle-même son histoire d’amour avec la tête couronnée en 2009. Leur idylle n’avait duré que quelques semaines à la suite de leur rencontre en boite de nuit. 

    GALA


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  • L'ancienne garde des Sceaux donnera un meeting quelques jours avant le premier tour, sans que l'on ne sache encore où il se tiendra.

     

    Officiellement, Nicolas Sarkozy est en retrait de la vie politique. Il n'en reste pas moins actif en coulisses. Preuve, s'il en fallait, qu'il garde un œil sur les intérêts de sa famille politique, l'ancien président de la République va apporter son soutien à celle qu'il avait nommé place Vendôme pendant son quinquennat, Rachida Dati, rapporte Le Parisien.

    Nicolas Sarkozy officialisera son soutien à l'ancienne garde des Sceaux lors d'un meeting prévu le 9 mars à Paris, à six jours du premier tour des municipales. Le lieu du meeting n'est pas connu à ce jour.

    Au cours d'une réunion publique organisée jeudi soir dans un café par la candidate LR dans le XVe arrondissement Agnès Evren, en présence de Rachida Dati, elle avait donné la date du meeting en indiquant qu'il se déroulerait avec des "personnalités" de poids au sein des Républicains, rapporte l'Agence France-Presse (AFP), sans toutefois préciser lesquelles.

    Partie quatrième ou cinquième dans les sondages, Rachida Dati est actuellement donnée en deuxième position après la maire sortante Anne Hidalgo.

    BFM.TV


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  • Le Ministère de la Transition écologique et Solidaire a récemment rappelé qu'Enedis ne pouvait installer de compteurs Linky en violant le droit de propriété. Cette exception à la règle, bien connue des anti-Linky, conduit à un large panel de techniques pour rendre les anciens compteurs électriques hors de portée des équipes de pose.

    Un compteur électrique barricadé.© Facebook Un compteur électrique barricadé.

    Ils sont accusés par leur détracteurs d'exercer une surveillance intrusive de leurs habitudes de vie, voire de nuire à leur propre santé, en raison des ondes qu'ils émettent. Les compteurs Linky n'ont cessé d'être controversés depuis leur déploiement, lancé dès 2013. Tant et si bien que certains s'opposent à leur mise en place. 

    Refuser l'installation d'un compteur Linky ne peut en réalité se faire que dans un cadre très restreint. Dans une réponse parlementaire, le 4 février, le Ministère de la transition écologique et solidaire est venu rappeler que, dès lors qu'un client refusait l'accès à son compteur, les équipes de pose ne pouvaient pas procéder à son remplacement. Le droit de propriété prévaut ainsi, pour les compteurs n'étant pas situés dans l'espace public, ni dans un endroit facilement accessible. 

    Des tutoriels dédiés

    Sur le terrain, les équipes d'Enedis se confrontent à plusieurs cas de figure. Ils peuvent ainsi trouver porte close, dans la minorité cas où les compteurs électriques sont situés à l'intérieur d'un domicile. "Il suffit dans ces cas-là de mimer l'absence et de ne pas répondre aux coups de fil pour la prise de rendez-vous", explique auprès de BFM Tech un anti-Linky ayant décliné les sollicitations d'Enedis

    Le refus gagne en complexité dès lors que les compteurs sont situés à l'extérieur. Sur les groupes Facebook de récalcitrants aux compteurs Linky, des tutoriels ont été mis à disposition pour montrer de quelle façon protéger au mieux son ancien compteur et empêcher ainsi son remplacement. 

    Il s’agit, dans la plupart des cas, de cadenasser son compteur, de le dissimuler sous une structure métallique ou d’y apposer un écriteau soulignant l’interdiction d’enfreindre une propriété privée. "Refus légal, pose forcée = infraction", peut-on ainsi lire sur certains compteurs jalousement protégés.

    © Facebook

    "Dès que j'ai reçu un courrier d'Enedis m'annonçant la prochaine pose du Linky, j'ai mis une plaque de refus et verrouillé la porte avec un cadenas inviolable", relate un anti-Linky sur un groupe consacré à ce sujet, en ajoutant qu'Enedis ne s'est par la suite pas montré particulièrement insistant.

    © Facebook

    Pour certains, la mise à l'abri des anciens compteurs peut passer par un mur de béton, ne laissant apparaître que le tableau, des barreaux anti-effraction ou encore par le simple fait de brancher leur compteur sur l'alarme de leur domicile. "Les milices d'Enedis n'ont absolument pas le droit de casser votre matériel (chaînes, cadenas, barres, briques, etc). Si ces voyous s'autorisent quand même à le faire, vous pourrez les attaquer en justice avec la certitude de gagner", assure Stop Linky sur son site

    En novembre 2019, des résidents de Niort en étaient venus à barricader leurs anciens compteurs, avant de menacer de s’y enchaîner. Des barres de fer vissées aux murs entourant leurs compteurs avaient pour l'occasion été installées.

    © Facebook

    Que peut Enedis face à cela? Sur son site, l'entreprise rappelle que les compteurs électriques n'appartiennent pas aux usagers, mais aux collectivités locales qui lui concèdent leur gestion, et donc leur entretien et leur remplacement. "Il n'est donc pas possible de refuser l'installation du compteur Linky, et les tentatives pour retarder ou entraver ces installations ne sont pas sans conséquence pour les récalcitrants", prévient l'opérateur.

    Un blocage potentiellement dangereux

    En cas "d'obstruction persistante" au remplacement de compteur, un dispositif est par ailleurs prévu. Les récalcitrants seront soumis à un "relevé spécial" et devront payer des "frais d'intervention supplémentaires". Ces annonces ont déjà pris effet. En 2017, dans l'Ariège, un "barricadeur" de compteur a écopé d'une amende de 2.300 euros, au titre du préjudice matériel causé à l'entreprise. 

    Mais pour Enedis, qui assure à BFM Tech que ses techniciens et partenaires "respectent en toutes circonstances le droit à la propriété privée pour accéder aux compteurs électriques inaccessibles depuis la voie publique", l'attitude de certains militants anti-Linky peut se révéler dangereuse.

    "En entravant l’accès à un compteur, un client se met en danger, tout comme il met en danger son entourage et ses biens. En effet, en cas d’incendie, Enedis comme les pompiers doivent pouvoir accéder à tout moment au compteur afin de mettre l’installation en sécurité. Nous avons déjà constaté des cas qui auraient pu être dramatiques. Suite à un départ de feu dans l’Ariège par exemple, les pompiers ont mis 10 minutes à accéder à un compteur dont l’accès était entravé par un client refusant Linky" relate l'entreprise.

    BFM.TV


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  • Interpellée samedi, elle a dans un premier temps été entendue en audition libre avant de basculer sous le régime de la garde à vue pour "atteinte à l'intimité de la vie privée" et "diffusion sans accord de la personne d'images à caractère sexuel".

    Après la tonitruante annonce de renoncement à la mairie de Paris de Benjamin Griveaux vendredi à la suite de la publication de vidéos sexuelles qui lui sont attribuées, l'activiste russe Piotr Pavlenski, qui revendique la publication, a été arrêté samedi. 

    Placé en garde à vue, il n'est pour l'heure interrogé que sur des faits de violences avec arme qui auraient été commis le 31 décembre dernier lors d'une soirée en compagnie de l'avocat Juan Branco, comme l'a révélé Mediapart. Du fait du dépôt de plainte pour "atteinte à l'intimité de la vie privée" de Benjamin Griveaux, l'audition peut également basculer sur ce volet-là.

    Destinataire des vidéos de Griveaux

    La compagne de l'activiste russe, également interpellée samedi, a initialement été entendue en audition libre avant de basculer au cours de la soirée sous le régime de la garde à vue, du fait du dépôt de plainte de Benjamin Griveaux, a indiqué une source proche de l'enquête à BFMTV.

    Selon nos informations, elle était la destinataire des vidéos de Benjamin Griveaux. Elle a été placée en garde à vue des chefs d'"atteinte à l'intimité de la vie privée" et "diffusion sans accord de la personne d'images à caractère sexuel", indique le parquet de Paris à BFMTV.

    BFM.TV

    Donc Griveaux s'est bien masturbé et  a envoyé une video à cette femme !

    C'est donc bien un salaud car il est marié avec des enfants ! Et il parlait des bienfaits de la famille ! Un beau menteur !


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  • Les deux croisés labradors se sont échappés de chez leur propriétaire. Huit personnes présentent des morsures dont une est très grièvement atteinte à la jambe. Tous les blessés été conduits à l'hôpital.

    Deux chiens ont attaqué samedi 15 février un groupe de passants à Vierzon (Cher), blessant huit personnes dont une gravement, rapporte France Bleu Berry. Les animaux ont finalement été tués après avoir été poursuivis par les gendarmes sur l'autoroute, fait savoir le parquet de Bourges.

    "Les deux chiens ont été pistés par les services de police et ont fini par arriver sur l'autoroute. Les gendarmes de l'autoroute ont réussi à les refouler sur une bretelle d'accès jusqu'à ce que les chiens deviennent agressifs à l'égard des gendarmes qui les ont abattus", raconte le procureur de Bourges Joël Garrigue. Les deux chiens avaient des propriétaires distincts appartenant à la même famille.

    Ils n'étaient pas considérés comme dangereux

    Les deux croisés labradors se sont échappés de chez leur propriétaire. Huit personnes présentent des morsures dont une est très grièvement atteinte à la jambe. Tous les blessés été conduits à l'hôpital. D'après les premiers éléments de l'enquête, les chiens n'étaient pas considérés comme dangereux et leurs propriétaires n'étaient pas défavorablement connus des services de police.

    franceinfo

    On aurait pu les endormir au lieu de les tuer !

    Il a dû se passer quelque chose dans ce groupe de personnes attaquées !


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - DIMANCHE 16 02 2020


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  • La F.P.A.P. (France parole au peuple)


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