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    Bonne soirée


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  • Le tribunal administratif de Grenoble a obligé le maire d’Albertville (Savoie) à autoriser la construction d’une école primaire privée à l’initiative de la Confédération islamique Millî Görüs (CIMG), proche de la Turquie.

    La décision rendue mardi annule le refus du permis de construire, qui avait été déposé en 2019 par l’association pour implanter une école de 400 élèves dans cette ville au passé olympique d’environ 20 000 habitants. Le tribunal a estimé que les motifs avancés par la mairie, portant notamment sur les places de stationnement, n’étaient pas recevables. Il donne deux mois à cette dernière pour délivrer le permis de construire.

    Le maire se dit «démuni»

    Dans une tribune publiée vendredi par Le Figaro, le maire (sans étiquette) Frédéric Burnier-Framboret, a vivement regretté cette décision, dont il pense faire appel. Il se dit « démuni » pour « contrer l’installation d’associations ou d’entreprises pilotées par des puissances étrangères, qui favorisent une cristallisation identitaire au cœur de nos territoires ». Le recours au Code de l’urbanisme était « le seul moyen législatif » à sa disposition pour s’opposer à la construction de cette école, a-t-il fait valoir auprès de l’AFP.

    Avec le projet d’accueillir 400 élèves, l’établissement serait « de nature à mettre en péril les classes, voire les écoles » d’Albertville, qui en accueillent aujourd’hui environ 1 200. Un projet de moindre envergure « aurait pu être discuté » mais l’édile dit avoir reçu « une fin de non-recevoir » de la CIMG.

    Cette association est aussi à l’origine d’un projet de mosquée à Strasbourg, pour laquelle la municipalité écologiste a voté le 22 mars le « principe » d’une subvention de plus de 2,5 millions d’euros, s’attirant de très vives critiques du gouvernement. Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin avait dénoncé « une fédération qui a refusé de signer la charte des principes de l’islam de France et qui défend un islam politique ».

     

    Jeudi, lors de l’examen du projet de loi sur le séparatisme, le Sénat a voté un amendement du gouvernement qui prévoit d’obliger les collectivités à informer le préfet, trois mois au préalable, avant toute subvention pour la construction d’un lieu de culte.

    L’école en projet à Albertville « ne peut qu’inciter au communautarisme », estime le maire. Il précise qu’elle s’installerait à côté d’une mosquée gérée par l’antenne locale de CIMG, avec laquelle il assure avoir « de bonnes relations ». Les propos du maire sont « aussi tendancieux qu’inexacts », a rétorqué Fatih Sarikir, président de CIMG France, dans un communiqué transmis vendredi soir.

    Une simple «école confessionnelle»

    L’école qu’il souhaite construire « ne sera ni islamiste ni turque» mais « une école confessionnelle hors contrat comme il y en a déjà tant en France, la plupart catholiques ou juives », ajoute-t-il en espérant que son établissement pourra passer sous contrat après le délai légal de cinq ans.

    Le responsable balaie l’argument de la concurrence scolaire, sauf à vouloir « fermer toutes les écoles privées », et dénonce, derrière le « prétexte » du stationnement pour bloquer son projet, « l’hypocrisie » de Frédéric Burnier-Framboret et « son obsession avec nos origines ». « Je ne suis pas le représentant d’un pays étranger. Je suis autant Français que vous, ne vous en déplaise », conclut M. Sarikir.

    Le Parisien

     Sarikir, cela ne fait pas très français !

    Donc les juges français sont pour des écoles musulmanes, donc pour les musulmans !

    Pauvre France


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  • Atteint d'une grave maladie cardiaque, un Espagnol était sur le point d'assister à la naissance de son premier enfant quand un cœur s'est révélé disponible et lui a été greffé pendant que sa femme accouchait, a annoncé vendredi un hôpital de Madrid.

    "Quand je suis entré en chirurgie, je n'étais pas encore père. J'ai parlé à ma femme par appel vidéo et nous nous sommes tous deux souhaité bonne chance. Quand je me suis réveillé, j'étais doublement satisfait", a témoigné Antonio Salvador, 39 ans, cité dans un communiqué de l'hôpital Gregorio Marañón où il a été opéré mi-mars.

    Atteint d'une insuffisance cardiaque héréditaire, "la greffe était l'unique solution" pour ce patient, a expliqué l'hôpital.

    "J'ai pris quelques minutes pour prendre la décision car cela signifiait manquer la naissance de mon premier enfant", a ajouté Antonio.

    Pour sa femme Ana María González, âgée de 44 ans, ce fut un énorme soulagement. 

    "Je n'arrivais pas à croire qu'après 10 ans" d'attente pour avoir un enfant, "nous allions recevoir la chose la plus merveilleuse de notre vie, au moment même où Antonio recevait la vie dont il avait besoin. Notre fils Samuel est venu avec un cœur sous le bras pour son père", a-t-elle raconté.

    Victime d'un arrêt cardiaque en 2002 en sortant du métro à Madrid, Antonio avait été réanimé par une infirmière du même hôpital. 

    "Désormais, il pourra mener une vie relativement normale", a assuré son cardiologue, le Dr Eduardo Zatarain.

    Depuis 2002, Antonio estimait avoir "deux anniversaires", celui de sa naissance et celui de sa réanimation, car "ils m'ont sauvé la vie ce jour-là".

    Avec "la transplantation cardiaque et la naissance de mon fils le même jour, nous allons célébrer trois anniversaires", s'est-il réjoui.

    AFP


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  • « Catastrophique », « dramatique » et pour certains « historique » : trois jours après l’épisode de gel qui a couvert une large partie de la France cette semaine, de nombreux viticulteurs ou arboriculteurs se réveillent avec la gueule de bois. Pour beaucoup d’entre eux, la récolte est « fichue ». « Cela casse comme du verre parce qu'il n'y a plus d'eau, ça s'est desséché complétement, il n'y a plus de vie ». Dans ses parcelles de Graves près de Bordeaux, Dominique Guignard, viticulteur, effrite des feuilles de vignes entre ses doigts. Il ne peut que constater les dégâts de deux nuits de gel successifs sur ses vignes. Dans la Drôme, Daniel Betton, arboriculteur qui exploite 55 hectares d'abricotiers à Mercurol-Veaunes, lui aussi, a presque tout perdu en quelques jours. « On a beau eu chauffer, chaufferettes et tout, ça n’a pas suffi avec des températures qui descendent jusqu’à -4, -5 degrés. On ne peut pas protéger. Une majeure partie des bourgeons est irrécupérable. La récolte est perdue pour cette année », souffle-t-il, le gorge nouée.

    Dans toutes les régions où le froid s’est subitement installé en début de semaine, le triste constat est le même : qu’ils soient viticulteurs, arboriculteurs, agriculteurs… Les dégâts sont immenses. Malgré des nuits blanches à allumer des bougies chauffantes ou des braseros autour de leurs parcelles pour protéger du gel leurs cultures, cela n’a pas suffi. Si pour l’heure, les dégâts sont encore difficiles à chiffrer, les premières remontées de terrain laissent craindre le pire. « C'est une crise historique, parce que la dernière que l'on a connue et qui est dans les tablettes, c'est 1991, et on est allé plus bas jeudi en température », a déclaré André Bernard, vice président des chambres d'agriculture en charge du dossier gestion des risques. A 63 ans, il avoue même de pas avoir connu «  d'épisode de gel aussi violent et aussi large ».

    « Moralement, c'est super dur, c'est très violent. J'ai l'impression d'avoir mis un genou à terre, témoigne David Joulain, qui cultive sept hectares d'amandiers à Manosque, dans les Alpes-de-Haute-Provence. Sur tous les prélèvements que j'ai faits, c'est mort, j'ai peur d'avoir perdu toute la récolte ». Le ministère de l'Agriculture Julien Denormandie a annoncé dès jeudi qu'il allait lancer la mise en œuvre du régime des calamités agricoles, sans en préciser le montant de l’enveloppe. Car la crise que traversent les agriculteurs risque de s’aggraver. Les professionnels redoutent encore une nouvelle chute du thermomètre prévue en début de semaine prochaine. Il faudra donc encore plusieurs jours pour chiffrer les pertes.


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  • Après six mois sans public, la mosquée de Pantin a rouvert ses portes ce vendredi aux fidèles. À l'heure de la prière, ils étaient une centaine à étendre leur tapis de prière à l'intérieur de la mosquée et presque autant dehors, distanciation oblige. Cela faisait six mois que ces croyants devaient aller dans les communes voisines pour prier. Pour les habitués du lieu de culte, c'est une étape importante : "Je ne pouvais pas espérer mieux à l'entrée du mois de Ramadan. Je suis très content", indique un fidèle au micro d'Europe 1. 

    Un appel à "respecter les lois de la République" 

    Si la mosquée rouvre ses portes ce vendredi, c'est grâce à la nomination d'un nouveau recteur et d'un nouvel imam. Fermée quelques jours seulement après l'assassinat de Samuel Paty, fin octobre 2020le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin avait exigé que l'ancien recteur et l'ancien imam quittent le lieu de culte. 

    Pour commencer la prêche, le nouvel imam, Idir Mazouzi, a remercié Emmanuel MacronJean Castex ainsi "que toutes les personnes qui ont participé à la réouverture de la Grande mosquée de Pantin". Face à la foule, l'imam a lancé un appel à tous les fidèles à  "respecter les lois de la République". Les nouveaux responsables des lieux espèrent ainsi faire oublier la mauvaise image de la mosquée et aider les croyants à tourner la page, à seulement quelques jours du début du Ramadan. 

    Europe 1


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  • Marion Maréchal : « Supprimer l’ENA, l’indigne démagogie de Macron

    La promesse avait été faite en 2019, au lendemain tout juste de la crise des Gilets jaunes. Deux ans plus tard, Emmanuel Macron lui donne corps : l'École nationale de l'administration (ENA) va disparaître. Devant les hauts fonctionnaires, le président de la République a annoncé que le prestigieux établissement sera remplacé par un « Institut du service public ». Un changement de nom mais aussi de tronc commun avec les autres écoles de la haute administration pour corriger tous ces écueils que l'on reproche à l'ENA : l'entre-soi, la déconnexion d'une élite, le manque de diversité sociale. Loin de l'idée de méritocratie qu'en avait le ministre de l'Éducation Jean Zay, dans les années 1930, qui a le premier rêvé d'une école de hauts fonctionnaires pour défendre la République.

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/marion-mar%C3%A9chal-supprimer-l-ena-l-indigne-d%C3%A9magogie-de-macron/ar-BB1fvd1Y?ocid=msedgntp


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  • Trois mineurs ont été interpellés à Lormont, dans la banlieue de Bordeaux (Gironde), après des violences envers les policiers ce jeudi. Un enfant de 8 ans a également été blessé.

    La présence des policiers de la brigade anticriminalité (BAC) n’était pas au goût de tout le monde. Vers 16h30 ce jeudi alors qu’ils étaient en patrouille, ils ont été la cible de jets de projectiles de la part de trois adolescents, dans le quartier Genicart à Lormont, au niveau de la rue Michel-de-Montaigne.

    Une opération de sécurisation a été mise en place dans le quartier, peu après, avec le renfort d’une section de CRS. Cette fois, les forces de l’ordre ont fait face à une vingtaine d’individus hostiles, en majorité des mineurs, qui leur ont jeté des pierres. Les fonctionnaires ont riposté par deux tirs de LBD ainsi qu’en utilisant une dizaine de grenades lacrymogènes.

    Les trois adolescents à l’origine des premiers projectiles ont pu être interpellés. Ils ont été placés en garde à vue. Durant les violences, un enfant âgé de 8 ans a été légèrement blessé par une pierre qu’il a reçu au niveau du thorax. Pris en charge par les secours, il a été transporté à l’hôpital où il n’a pas été admis. Sa mère envisage de déposer plainte.

    « Les jeunes deviennent de plus en plus violents »

    Il n’y a pas de blessé à déplorer du côté de la police. « On fait de gros efforts sur la lutte contre les stupéfiants, on gêne le business et les jeunes deviennent de plus en plus violents », réagit Bruno Vincendon, délégué du syndicat Alternative police, à France 3.

    Ce dernier réclame des effectifs de police supplémentaires. En janvier dernier, la Brigade spécialisée de terrain (BST) de Cenon, une commune voisine, qui était constituée de 15 policiers, a été supprimée puis remplacée par une Brigade anticriminalité (BAC) de 10 fonctionnaires. « C’est pas assez, mes collègues interviennent sur du trafic de stupéfiants sans aucun soutien. Ils sont tout seuls », constate le syndicaliste.

    Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a annoncé il y a une quinzaine de jours le renfort de 140 policiers à Bordeaux, dont 70 à la rentrée de septembre puis 70 autres en avril 2022.

    ACTU 17

    Ces jeunes trafiquants de drogue devraient mis en prison quelques années !


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  • Le corps de cette femme de 38 ans a été retrouvé mercredi sous une dalle de béton dans l’Hérault, au domicile conjugal que son compagnon occupait toujours depuis sa disparition en janvier.

    Cela fait plus de deux mois qu’Aurélie Vaquier n’a pas donné de signe de vie. L’enquête, d’abord ouverte pour faire la lumière sur sa disparition, couvre désormais des faits de meurtre, depuis qu’un corps a été retrouvé mercredi sous une dalle de béton, à la faveur d’une banale perquisition menée dans le logement qu’occupait cette femme de 38 ans à Bédarieux, dans l’Hérault, avec son compagnon, Samire, âgé lui de 39 ans.

     

    Ce vendredi, lors d’une conférence de presse, le procureur de la République de Béziers, Raphaël Balland, a annoncé que le conjoint a été mis en examen pour meurtre aggravé, la circonstance aggravante étant celle du lien de concubinage. Il a été ensuite placé en détention provisoire par le juge des libertés et de la détention conformément aux réquisitions du parquet. Il risque la réclusion criminelle à perpétuité. Samire, qui nie toute implication, avait été arrêté et placé en garde à vue mercredi, après la macabre découverte sous la dalle de ce logement qu’il continuait à occuper depuis la disparition de sa compagne, qu’il avait signalée tardivement, le 23 février, après, selon lui, trois semaines de silence d’Aurélie Vaquier.

    « Tout au long de sa garde à vue, il a déclaré n’être pour rien dans le décès et la dissimulation du corps » présumé de sa compagne, a rappelé le procureur. « Devant la juge d’instruction, il a fait usage de son droit à ne pas répondre aux questions de ce magistrat, se contentant de faire une déclaration dans laquelle il maintenait ne pas être l’auteur des faits », dit aussi le parquet.

    Samire, qui était engagé dans une procédure de divorce avec une autre femme, s’était installé avec Aurélie Vaquier « fin novembre 2020, après l’avoir rencontrée l’été précédent ». Aucune plainte pour des faits de violence n’avait été portée à la connaissance des forces de l’ordre. L’homme de 39 ans avait été condamné par le passé pour des « infractions militaires, routières et des vols ».

    Les causes de la mort pas encore déterminées

    Le corps retrouvé mercredi a été découvert dans « une sorte de sarcophage bétonné », placé sous une estrade en bois, elle-même située dans la deuxième partie du logement du couple, qui était en travaux. L’autopsie réalisée jeudi « a permis de confirmer qu’il s’agissait de manière quasi certaine du corps d’Aurélie Vaquier », a indiqué le procureur.

    Plusieurs éléments vont dans ce sens, a-t-il expliqué, notamment des tatouages très spécifiques, comme le « nom d’un ancien chat » de la femme, ou encore des « piercings et des bijoux ». L’examen dentaire est également « parfaitement concordant avec le dossier médical » du dentiste d’Aurélie Vaquier, a encore précisé Raphaël Balland. « Une expertise génétique sera ordonnée pour confirmer définitivement cette identité. »

    Le Parisien


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  • La scolarité des gardiens de la paix va repasser à 12 mois a annoncé le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin. Elle avait été réduite à 8 mois il y a près d’un an.

    « Mes prédécesseurs avaient raccourci la formation initiale. C’était une erreur », a estimé Gérald Darmanin dans « L’Œil du 20 heures » de France 2 ce jeudi. La scolarité des élèves gardiens de la paix va revenir à 12 mois.

    « Cette année, ce sera la dernière fois que nous connaîtrons cette formation rapetissée et dès l’année prochaine, nous allons réaugmenter de quatre mois la formation initiale, donc tous les gardiens de la paix auront un an de formation », a annoncé le ministre. Une mesure qui était réclamée par les syndicats de police. La première promotion de gardien de la paix de 2022 effectuera 12 mois à l’école de police.

    En juin 2020, la formation avait été réduite à 8 mois, suivis de 16 mois de stage en commissariat (contre 12 mois précédemment, ndlr). « Ce n’était pas une bonne mesure », avait déclaré Gérald Darmanin, évoquant une « erreur fondamentale », fin novembre, à l’Assemblée nationale.

    La « grille de sanction » supprimée

    En outre, Gérald Darmanin a indiqué que la « grille de sanction » qui permettaient de sanctionner les élèves policiers durant la scolarité, en le retirant des points, allait être supprimée. « Quand une faute grave est commise à l’école, elle ne doit pas être sanctionnée par une perte de points qu’on peut récupérer ailleurs. L’élève doit être simplement exclu de la formation », a appuyé l’entourage du ministre, cité par Le Parisien.

    Fin décembre, plusieurs formateurs et membres du jury des gardiens de la paix avaient alerté sur le niveau des recrues« Il y a encore cinq ou six ans, on n’aurait pas pris en dessous de 9/20, depuis deux ans on descend à 7 ou 8/20 », avait lâché l’un d’entre eux. Un candidat sur cinq a été reçu en 2020, contre un sur 50 en 2012.

    ACTU 17


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  • Transporté dans une clinique vétérinaire d'Orange, l'animal, qui avait été percuté par le véhicule des chasseurs, est mort.

    Des chasseurs ont traqué une biche jeudi 8 avril à Orange (Vaucluse) jusque dans l'enceinte d'une agence Pôle Emploi, rapporte France Bleu Vaucluse alors que la chasse est interdite en ville.

    Des chasseurs ont poursuivi jeudi vers 10h30 une biche en pick-up jusque dans l'enceinte de Pôle Emploi. L'animal s'était réfugié, apeuré, près de l'agence. Les chasseurs ont ensuite pris la fuite, abandonnant la biche sérieusement blessée. Le mammifère a été transporté dans une clinique vétérinaire d'Orange. Percuté par le véhicule des chasseurs, il a succombé quelques heures plus tard.

    Les gendarmes d'Orange ont ouvert une enquête pour délit de chasse sur un terrain privé à proximité d'habitations alors que la chasse est interdite. Un délit qui peut être puni de deux ans de prison et 3 750 euros d’amende.

    franceinfo

    Hélas, en France ces saloperies de chasseurs ne risquent rien !


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    CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - SAMEDI 10 04 2021


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  • Jean-Paul Belmondo : sa petite-fille Annabelle poste un tendre cliché d'anniversaire

    Ce 9 avril 2021, Jean-Paul Belmondo fête ses 88 ans. L'icône du cinéma français a pu profiter de ses proches en cette journée particulière, à commencer par sa petite-fille Annabelle, comme en témoigne un cliché posté sur son compte Instagram.

    Un an de plus ! Ce vendredi 9 avril, Jean-Paul Belmondo fête ses 88 ans. Confiné comme tous les français mais heureux, le monstre sacré du cinéma français a pu profiter d'un peu de temps auprès de ses proches pour souffler cette nouvelle bougie. En témoigne ce cliché posté par sa petite-fille Annabelle, la fille de Florence, sur les réseaux sociaux. La jolie brune de 33 ans a partagé une photo de son grand-père attablé à la brasserie Lipp, comme on peut le voir sur la tasse que l'acteur tient dans sa main gauche. Un petit café, avant de déguster un bon gâteau d'anniversaire ? Jean-Paul Belmondo y apparaît souriant, chaudement vêtu d'un blouson beige, un petit chien assis sur ses genoux.

    Jean-Paul Belmondo : sa petite-fille Annabelle poste un tendre cliché d'anniversaire

    Sur un autre cliché posté par Annabelle Belmondo, on peut voir l'acteur, tout sourire, tenir sa petit-fille dans ses bras quand elle était bébé, vers le début des années 90. Une photo actuelle et une plus ancienne qui ont charmé les internautes. Par ce cliché, la jeune femme en profite pour donner des nouvelles rassurantes de son grand-père. Alors que les rumeurs alarmantes sur son état de santé ne cessent de se multiplier, l'avocate et ami de l'acteur, maître Michel Godest, avait voulu faire une mise au point le 25 mars dernier dans les colonnes de Nice Matin. Il affirmait que Jean-Paul Belmondo allait bien et qu'il se réjouissant de fêter ses 88 ans avec ses proches. La preuve en image aujourd'hui.

    Tout sourire à Dubaï ou sur la Côte d'Azur

    Une nouvelle photo en bonne compagnie qui devrait donc rassurer les nombreux fans de l'acteur. En effet, depuis son AVC en 2001 et une mauvaise chute en 2019, la santé de l'acteur suscite régulièrement de vives préoccupations. Mais l'icône du cinéma français va bien. Il aurait même passé quelques jours de vacances à Dubaï comme le confiaient nos confères de Nice Matin. L'été dernier, Bébél comme le surnomment affectueusement les Français, prenait du bon temps sur la Côte d'Azur. Sous un soleil régénérateur, il s'était affiché sur les réseaux sociaux en compagnie de sa complice de toujours, Carlos Sotto Mayor. A la terrasse d'un bar, sirotant un cocktail ou lors d'une virée en Cadillac, le héros du film Le magnifique faisait plaisir à voir. Objectif : 100 ans !

    GALA


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  • Léo Matteï, brigade des mineurs (TF1) : Carton d'audience pour le lancement de la saison 8

    Ce jeudi soir, TF1 donnait le coup d'envoi de la nouvelle saison de la série portée par Jean-Luc Reichmann.

    Ce jeudi 8 avril 2021, TF1 lançait à 21h05 la huitième saison de Léo Matteï, brigade des mineurs. Pour cette première soirée, la série policière portée par Jean-Luc Reichmann plongeait les téléspectateurs dans le monde du sport et l’emprise des coachs. Un jeune nageur du Centre Nautique de Cassis est retrouvé noyé dans les calanques alors qu'il s'entraînait en pleine mer. L'autopsie révèle la présence de coups mortels reçus sur le crâne. Léo Matteï et son équipe de la Brigade des Mineurs découvrent les dessous de la quête de gloire et de médailles des jeunes champions et l'emprise que peuvent avoir sur eux des adultes sans scrupule... En guest dans cet épisode, on retrouve le comédien Frédéric Diefenthal (Ici tout commence). Au cours de la saison, Jean-Luc Reichmann, accompagné de Mathilde Lebréquier, Maïra Schmitt, Alexandre Achdjian et Xavier Mathieu accueilleront également Catherine Marchal, Véronique Jeannot, Yves Rénier ou encore Anthony Colette, danseur vedette de Danse avec les stars.

    "Le combat de Léo Matteï, c’est l’emprise. L’emprise des parents, l’emprise des prédateurs qui sont tout autour. (...) On est là pour cette saison numéro 8 pour mettre le doigt où ça fait très mal", prévient Jean-Luc Reichmann. En tout, ce sont six épisodes inédits qui ont été annoncés par TF1.

    Côté audiences, le premier épisode a rassemblé 5 518 000 téléspectateurs, ce jeudi 8 avril 2021 en prime sur TF1, soit 23,3% du public. Un score qui a propulsé la première chaine en tête de la soirée.

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  • Le prince Philip, époux d’Elizabeth II, est mort à 99 ans

    Le prince Philip, époux d’Elizabeth II, est mort à 99 ans

    Le prince consort est mort. Philip d’Edimbourg, l’époux d’Elizabeth II, est décédé ce vendredi au château de Windsor. « C’est avec un profond chagrin que sa majesté la reine annonce la mort de son époux bien aimé le prince Philip, duc d’Edimbourg », selon un communiqué du palais de Buckingham, précisant que le prince Philip, qui avait été hospitalisé récemment, est mort « paisiblement ce (vendredi) matin au château de Windsor.

    Quelques minutes après l’annonce de son décès, le Premier ministre Boris Johnson a rendu un hommage appuyé au prince. « Il a conduit la famille royale tout au long de ces années aux côtés de la reine Elizabeth, a commenté le locataire du 10 downing street. C’était un environnementaliste. Avec son diplôme du duc d’Édimbourg, il a inspiré des milliers de jeunes britanniques. On se souviendra du duc pour tout ce qu’il a fait, notamment pour son soutien à la reine, en tant qu’époux et c’est à sa majesté et sa famille que toute la GB pense aujourd’hui. »

     

    Réputé pour son fort tempérament, ses gaffes mais aussi son dévouement sans faille à la couronne britannique, Philip est né à Corfou (Grèce) le 10 juin 1921, avec les titres de Prince de Grèce et du Danemark. À 18 mois, son oncle, roi de Grèce, est contraint d’abdiquer, et son père est banni du pays après la guerre gréco-turque. Avec ses parents et ses quatre sœurs, Philip fuit à bord d’un navire de l’armée britannique.

    Record de longévité

    Envoyé en Ecosse pour suivre sa scolarité, il fait ses classes à partir de 1939 dans l’armée britannique, au Royal Naval College de Dartmouth (sud de l’Angleterre). Il rencontre à cette époque pour la première fois la princesse Elizabeth. Leur union est célébrée le 20 novembre 1947. Ils ont eu quatre enfants (Charles, Anne, Andrew et Edward). Il a battu en 2009 le record de longévité des conjoints de monarques britanniques détenu par Charlotte, épouse de George III. Il avait pris sa retraite en août 2017, après avoir participé à plus de 22 000 engagements publics officiels depuis l’accession de son épouse au trône en 1952.

    Le prince Philip avait été hospitalisé en février par mesure de « précaution » après s’être senti mal. Le palais de Buckingham avait précisé quelques jours plus tard que cette hospitalisation était due à une infection. Si son transfert pour ses problèmes cardiaques avait fait craindre une détérioration de son état de santé, ses proches s’étaient voulus rassurants. Le prince Charles lui avait rendu visite à l’hôpital.

    Noces de platine

    L’hospitalisation du prince Philip était survenue dans une période de crise pour la famille royale, avec la diffusion le 7 mars aux Etats-Unis d’une interview explosive du prince Harry, petit-fils de la reine, et de sa femme Meghan Markle, près d’un an après leur retrait effectif de la monarchie et leur exil en Californie. Le couple a dénoncé le racisme de certains membres de la famille royale, tout en précisant qu’il ne s’agissait ni de la reine ni de son époux, et Meghan a avoué avoir eu des pensées suicidaires. Il avait déjà subi plusieurs hospitalisations depuis 2017, la dernière en date remontant à décembre 2019 pour « des problèmes de santé préexistants », mais jamais aussi longuement.

    En janvier 2019, il avait eu un spectaculaire accident de voiture lorsque sa Land Rover avait percuté un autre véhicule en sortant d’une allée du domaine de Sandringham et s’était renversée. Indemne, il avait alors renoncé à conduire. Le prince Philip et Elizabeth II ont célébré en novembre 2017 leurs noces de platine au château de Windsor. Les cloches de l’abbaye de Westminster, où ils s’étaient mariés le 20 novembre 1947, ont sonné pendant plus de trois heures à cette occasion pour leur rendre hommage.

    Le Parisien


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  • Un homme suspecté d'une longue série de vols avec effraction a été interpellé par la police

    Pas de saison 2 à sa série. Mercredi, un sexagénaire a été interpellé dans la zone commerciale d’Englos, près de Lille, dans le Nord. Selon la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP), le mis en cause est suspecté de plus d’une vingtaine de cambriolages commis dans l’agglomération lilloise.

    Au mois de décembre dernier, les policiers de la sûreté urbaine de Lille ont remarqué une hausse sensible des vols ou tentatives de vol avec effraction sur leur territoire de compétence. Ils ont entrepris des investigations, lesquelles leur ont permis de découvrir qu’un certain nombre de faits semblables avaient aussi été commis dans un plus large périmètre, y compris en zone gendarmerie.

    Au moins quatre vols chez des personnes mortes

    Entre rapprochements, recoupements et exploitation de la vidéosurveillance, les enquêteurs ont pu attribuer à la même personne pas moins de 24 faits. L’individu ne semblait pas difficile sur le choix de ses cibles puisqu’il cambriolait à peu près tout ce qui pouvait l’être. Plus macabre, les policiers lui imputent au moins quatre vols avec effraction dans des domiciles de personnes récemment décédées.

    Les investigations ont permis aux policiers d’identifier un suspect, un homme âgé de 61 ans. C’est lui qui a été interpellé mercredi, en début d’après-midi, au centre commercial Englos. Il a été placé en garde à vue.

    20 Minutes


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  • Les secours sont intervenus ce jeudi 8 avril en soirée, rue de la République, à Nîmes (Gard) pour porter secours à un garçon âgé de 12 ans en arrêt cardio-respiratoire. Malgré leurs efforts l'enfant est décédé.

    Les pompiers se sont déplacés jeudi 8 avril dans la soirée au domicile d'une famille résidant rue de la République à Nîmes, à la suite d'un appel de la maman : son fils de 12 ans se trouvait dans un état grave.

    Le garçon se serait pendu

    Malgré les soins prodigués sur l'enfant, son coeur n'est pas reparti et il est décédé.

    Selon les premiers éléments de l'enquête, le garçon se serait pendu dans sa chambre en utilisant un filin de hamac. L'enfant était sorti dans l'après-midi puis de retour à l'heure du couvre-feu, il était allé directement dans sa chambre.

    Une enquête ouverte

    Une enquête pour recherches des causes de la mort, afin de comprendre les raisons qui l'ont poussé à ce geste fatal, a été ouverte par le parquet de Nîmes. Une autopsie sera réalisée lundi.

    Midi Libre


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