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  • Thomas Fabius condamné à une très lourde amende pour escroquerie

    Thomas Fabius est de nouveau rattrapé par son passé. Le fils de Laurent Fabius est replongé dans une affaire judiciaire qui lui avait valu une mise en examen en 2016. Un nouveau scandale lourd de conséquences pour cet entrepreneur, papa d’une petite fille.

    La série noire continue pour Thomas Fabius. Le fils du président du conseil constitutionnel français, Laurent Fabius, est à nouveau confronté à ses erreurs du passé. Et cette fois, plus d’échappatoire possible, Thomas Fabius doit en assumer les conséquences. Les faits remontent à 2016, lorsqu’il est mis en examen pour faux et usage de faux. Réputé pour être un joueur invétéré, avoir un train de vie dispendieux et accumuler des dettes colossales, Thomas Fabius est alors interrogé sur des mouvements de fonds suspects sur ses comptes.

    Ce n’est pas la première fois que le fils de Laurent Fabius fait parler de lui. En 2013, Thomas Fabius a déjà fait l’objet d’une information judiciaire ouverte par le parquet de Paris pour des raisons similaires. Quelques années plus tard, aux États-Unis, il est sous le coup d’un mandat d’arrêt pour avoir payé ses dettes, contractées dans des casinos américains, avec des chèques sans provision. Loin de s'être assagi, Thomas Fabius fait une nouvelle incartade en 2017 en menaçant l'ouvrier mandaté par la préfecture de police pour lui confisquer sa Porsche. Un comportement qui aboutira à une plainte déposée contre lui par l'ouvrier en question.

    Mais cette vie à flirter avec les limites a fini par le rattraper. Soupçonné d’avoir rédigé en 2016 un faux ordre de virement de 200 000 euros au profit d’un casino marocain où il avait accumulé les dettes, Thomas Fabius a finalement été condamné pour escroquerie et faux le 18 septembre dernier. Il écope ainsi d’une lourde amende de 75 000 euros. Une condamnation qui pourrait enfin lui passer l’envie de jouer ?

    GALA


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  • Un brigadier de 45 ans s'est suicidé jeudi en début d'après midi sur son lieu de travail, au bureau de police de Louvroil (Nord). Ce nouveau drame dans la police nationale porte à 50 le nombre d'agents qui se sont donné la mort depuis le début de l'année.

    « Ce midi, un policier âgé de 45 ans, marié et père de famille, a mis fin à ses jours avec son arme de service », a annoncé un porte-parole de la Direction départementale de la sécurité publique du Nord.

    « On est tous sous le choc, les collègues ont été pris en charge par une cellule psychologique. Ceux qui ont travaillé longtemps avec lui en ont gros sur le cœur, on ne s'attendait pas du tout à ça », a réagi un de ses anciens collègues. « Je suis bouleversé, c'est très difficile à vivre ».

    « On n'a pas encore tous les éléments, il y a une enquête qui est diligentée, mais c'est dramatique, on est consterné », a déclaré Bruno Noël, secrétaire régional du syndicat Alliance. « Ça s'est passé au service, quasiment sous les yeux des collègues, vous imaginez aussi l'état d'esprit des collègues présents lorsque les faits se sont passés ».

     
    En milieu d'après-midi, un important dispositif policier était déployé autour du commissariat de Louvroil, le temps d'effectuer des relevés, précise La Voix du Nord.

    Une « marche de la colère » le 2 octobre à Paris

    Depuis le début de l'année, 50 agents ont mis fin à leurs jours selon un décompte de la police nationale, contre 35 en 2018. Au début du mois, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a annoncé la mise en place d'un nouveau numéro vert (0805 230 405) pour tenter d'enrayer le phénomène.

     

    Nord : un policier se suicide avec son arme de service, le 50e cette année

    Plusieurs chantiers sont lancés pour répondre au malaise policier, comme la revalorisation salariale, d'un coût total de 250 millions d'euros en 2020, et la réforme des cycles de travail relancée après la signature d'un protocole de décembre 2018 avec les syndicats de gardiens de la paix.

    Une « marche de la colère » doit être organisée le 2 octobre à Paris, à l'appel des syndicats policiers qui, sur fond de vague de suicides, accroissent la pression sur l'exécutif avant les échéances des retraites et de la loi de programmation.

    Le Parisien


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  • De bons souvenirs !


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  • Macron promet l'aide de la France au Premier ministre libanais

    Emmanuel Macron a promis vendredi l'aide de la France au chef du gouvernement libanais Saad Hariri dans la mise en oeuvre de ses projets de réformes économiques.

    "La France est pleinement engagée pour la mise en oeuvre des décisions que nous avons prises lors de la conférence Cedre (Conférence économique pour le développement du Liban par les réformes et avec les entreprises, ndlr), à Paris en avril 2018", a déclaré le chef de l'Etat, qui recevait le Premier ministre à l'Elysée.

    "Il s'agit de donner au Liban les moyens de réformes ambitieuses pour qu'il rétablisse sa situation économique", a-t-il ajouté.

    Saad Hariri a quant à lui souhaité qu'une réunion du comité stratégique de la conférence Cedre ait lieu mi-novembre à Paris.

    REUTERS

    Qu'il s'occupe déjà des français et de la France qu'il est entrain de détruire !


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  • Un avocat alerte Brigitte Macron du sort préoccupant des enfants français en Syrie

    Illustration

    Maître Nabil Boudi a envoyé une lettre alarmiste sur la situation des enfants français de jihadistes, détenus dans des camps en Syrie.

    Lassé de l’inaction de l’Etat français sur la situation préoccupante des enfants de djihadistes, détenus dans des camps en Syrie, Maître Nabil Boudi a adressé un courrier à Brigitte Macron. «La première Dame de France est extrêmement mobilisée sur la question de l’enfance. La situation en Syrie est donc parfaitement liée à son rôle», explique l’avocat.

    Maître Boudi est l’avocat d’Amine Elbahi. Sa nièce, âgée de trois ans, et son neveu, âgé de deux ans, sont retenus au camp d’Al-Hol, dans le nord-est de la Syrie. «La petite a subi une seconde opération, sa santé physique est très préoccupante. Là-bas, le moindre problème de santé peut se transformer en catastrophe», confie-t-il, précisant que «des enfants sont morts dans les camps, pas plus tard que la semaine dernière». «Il y a des épidémies, une forte chaleur, de gros problèmes d’alimentation. Et la situation ne fait que s’aggraver», alarme l’avocat.

    Dans son courrier, que Paris Match a obtenu, Maître Nabil Boudi demande à Brigitte Macron «d’intervenir auprès du Président de la République» afin de rapatrier les enfants français détenus dans les camps en Syrie. Une demande qu’il juge «justifiée» d’autant que, depuis le 15 mars 2019, «des petits garçons et des filles âgées ont été rapatriés des camps syriens vers la France». «Pourquoi ceux-là sont rapatriés et pas les autres ?», s’interroge-t-il. «En France, on veut faire du cas par cas, ce qui signifie qu’on crée de la discrimination entre les enfants».

    Paris Match

    Je ne vois pas en quoi Brizitte pourrait intervenir. Elle ne fait pas partie du gouvernement. Elle n'a pas été élue par les français !

    Ces femmes n'avaient qu'à pas partir en Syrie avec leurs enfants et en faire d'autres là-bas !

    Il y a des enfants de cinq ans qui sont déjà capables de tuer !


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - SAMEDI 21 09 2019

     

    Bonne journée


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONSOIR - 20 09 2019

     

    Passez une bonne soirée


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  • Les noisettes de votre Nutella ont été récoltées par des enfants

    Les noisettes de votre Nutella ont été récoltées par des enfants

    La cueillette des noisettes est épuisante. Mehmet Kelecki travaille environ dix heures par jour au sommet d'une montagne turque, sur des pentes très raides, chargé d'un sac de 35 kg de noisettes. Une famille de migrant·es kurdes travaille à ses côtés. Le père de famille secoue les branches des noisetiers, tandis que sa femme et ses enfants ramassent les fruits qui tombent sur le sol. Deux cueilleurs travaillent illégalement: Mustafa et Mohammed ont respectivement 12 et 10 ans, bien en dessous de l'âge minimum pour travailler en Turquie.

    Le pays assure 70 % de l'approvisionnement mondial en noisettes. Son plus gros acheteur est la société Ferrero, le fabricant de la célèbre pâte à tartiner Nutella.

    Les personnes employées pour la cueillette des noisettes sont souvent kurdes ou originaires des régions pauvres de la Turquie. Elles touchent un maximum de 10 euros par jour, auxquels il faut retirer 10 % de commission.

    «Ils font travailler leurs enfants comme des machines», a affirmé Kazim Yaman, copropriétaire du verger. La plupart des exploitant·es doivent payer les enfants, car leurs parents insistent pour qu'ils travaillent. «L'autre jour, j'ai vu le père mettre un sac très lourd sur les épaules de l'enfant. J'ai dit: “Qu'est-ce que tu fais?” Il a répondu: “Laissez-le s'y habituer.”», a ajouté avec regret le fermier.

    Traçabilité défaillante

    Ferrero achète environ un tiers de toute la récolte turque, pour produire environ 365.000 tonnes de Nutella chaque année. L'entreprise veut rendre ses noisettes 100 % traçables d'ici à 2020, mais selon son dernier rapport (à paraître prochainement), le chiffre ne s'élève pour le moment qu'à 39 %.

    Enginay Akcay fait partie des milliers de petits commerçant·es de noisettes. Il assure que Ferrero ne lui demande pas de qui proviennent les fruits, ni quelles sont les conditions de travail. «Le travail des enfants n'a rien à voir avec nous. Le contrôle et la surveillance appartiennent à l'État et aux forces de sécurité», a-t-il insisté.

    À lire aussiIl y a tant de pays dans un pot de Nutella

    Le directeur général de Ferrero Hazelnut Company en Turquie, Bamsi Akin, a répondu aux témoignages recueillis par la BBC: «Nous ne posons pas de questions sur la source exacte des noisettes, mais nous avons une autre manière de la suivre... Avant le début de la saison, nous avons parlé aux commerçants et nous avons démontré nos exigences de pratique sociale.» «Le système est-il complètement propre? Je pense que personne ne peut dire ça pour l'instant», a-t-il reconnu.

    En 2012, Ferrero a lancé en Turquie le programme Farming Values, qui offre une formation gratuite à plus de 42.000 agriculteurs et agricultrices pour les aider à augmenter leurs revenus tout en restant libres de choisir à qui vendre leur récole.

    L'entreprise propose également des formations aux producteurs et productrices, destinées à leur apprendre à rendre le secteur plus durable, connaître les droits des employé·es et faire de la prévention sur le travail des enfants.

    Slate

    Ferrero achète environ un tiers de toute la récolte turque, pour produire environ 365.000 tonnes de MERDE chaque année.


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  • Il a dû avoir la peur de sa vie. La voiture d’un couple de sexagénaire a pris feu et subi une explosion jeudi matin, vers 8h40, après s’être garée sur le parking de la station-service du centre commercial Leclerc de Fonbeauzard, près de Toulouse.

     

    Selon les pompiers de Haute-Garonne qui sont intervenus après l’incident, le conducteur de 61 ans a utilisé un spray à gaz pour nettoyer le tableau de bord de son véhicule puis a allumé une cigarette dans l’habitacle dont les vitres étaient fermées.

    Le conducteur transporté à l’hôpital

    La violente explosion a fait sauter les vitres de la voiture et soulevé le capot du moteur.

    Sa femme, qui était à l’extérieur de la voiture, n’a pas été blessée mais le conducteur, sonné par l’explosion, a été transporté à l’hôpital pour des examens. Plus de peur que de mal mais le véhicule est hors d’usage.

    20 Minutes

    Il a eu de la chance de ne pas être blessé


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  • La Fédération kényane d’athlétisme a décidé d’écarter deux athlètes de la sélection pour les championnats du monde de Doha, car elles présentaient un taux de testostérone trop élevé.

    Jackline Wambui et Linda Kageha ne verront pas Doha. La spécialiste du 800m et celle du 400m haies ont été écartées de la sélection pour les championnats du monde (27 septembre - 6 octobre) par la Fédération kényane d'athlétisme. La raison ? Elle présentait un taux de testostérone supérieur à la limite fixée par la Fédération internationale.

     

    « Toutes les athlètes féminines dans l’équipe (sélectionnée pour Doha) ont été soumises à des tests sanguins après les sélections nationales à Nairobi le 13 septembre. Et les docteurs ont établi que Wambui et Kageha avaient chacune des taux élevés de testostérone », a expliqué Paul Mutwii, le vice-président de la Fédération kényane en charge des compétitions.

    Ces deux forfaits ne sont pas sans rappeler celui de la Sud-Africaine Caster Semenya, qui souffre d’hyperandrogénie également, mais qui aurait pu participer aux Mondiaux si elle avait accepté de suivre un traitement pendant six mois pour faire baisser son taux de testostérone, ce qu’elle a refusé. Jackline Wambui et Linda Kageha, qui avaient terminé respectivement première et troisième des sélections dans leurs disciplines, ne seront pas remplacées dans la sélection kényane.

    msn sport


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  • Mardi matin un important dispositif de police a été déployé dans le camp de la Vivarié à Castres. Plusieurs cibles étaient visées dont une mère et son fils accusés d'avoir fait subir un calvaire à une Castraise pendant un an : séquestrée, prostituée et violée.

    L'opération de police menée dans le camp de gens du voyage de la Vivarié à Castres avait plusieurs buts mardi 17 septembre. Au moins une dizaine de personnes ont été interpellées. Certaines pour des condamnations en justice qui n'avaient pas été exécutées mais d'autres pour des faits plus graves.

     

    Une mère et son fils soupçonnés d'avoir réduit en esclavage une habitante de Castres.

    L'affaire la plus sordide qui a déclenché l'intervention de la police est sans doute celle de cette Castraise de 46 ans séquestrée, violée et prostituée pendant plus d'un an dans le camp. Cette femme vulnérable aurait sympathisé avec une résidente avant de disparaître, retenue de force dans une caravane pendant une période comprise entre un an et 14 mois, entre l'été 2016 et l'été 2017.  Maintenue sous l'emprise d'un homme de 32 ans et de sa mère de 57 ans, la victime pouvait aussi effectuer des tâches ménagères. Elle est parvenue à s'enfuir et ce n'est qu'après avoir quitté la région qu'elle a trouvé le courage de porter plainte. Les deux suspects ont été déferrés devant le pôle d'instruction criminelle du parquet de Toulouse et écroués mercredi. Ils sont mis en examen pour séquestration, viol, prostitution et proxénétisme aggravés en raison de la vulnérabilité de leur victime. Deux "clients" présumés ont aussi été interpellés puis relâchés. 

    Condamné pour avoir agressé les pompiers le 30 août

    Toujours lors de cette opération de police, mardi, les enquêteurs ont interpellé un résident du camp de la Vivarié suspecté d'avoir participé à l'agression d'une équipe de pompiers en intervention à Castres le 30 août dernier.  Ce jeudi, l'homme a été jugé en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Castres. Il a été condamné à 15 mois de prison ferme et placé sous mandat de dépôt. Huit pompiers du SDIS 81 s'étaient portés parties civiles. 

    France Bleu Occitanie


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  • Un essai clinique clandestin mené sur au moins 350 personnes interdit par l'Agence du médicament

    L'Agence du médicament (ANSM) a saisi la justice après la découverte d'un "essai clinique sauvage" à Poitiers, dans la Vienne, jeudi 19 septembre.

    Des molécules aux effets inconnus ont été testées sur au moins 350 malades de Parkinson ou Alzheimer, en partie dans une abbaye et hors de tout cadre légal.

    La ministre de la Santé "effondrée, horrifiée" par cette découverte

    Cet essai sauvage était mené par une structure baptisée Fonds Josefa, dont le vice-président est le Pr Henri Joyeux, contesté par la communauté médicale notamment à cause de ses positions anti-vaccins.

    L'interdiction a été immédiatement prononcée par la police sanitaire et "l'ANSM a également saisi la justice", a-t-elle indiqué dans un communiqué. C'est le pôle Santé du parquet de Paris qui est en charge de l'affaire. Un tel "essai clinique sauvage" est "très rare, a fortiori quand il est de cette ampleur", a expliqué Bernard Celli, directeur de l'inspection à l'ANSM, estimant qu'il s'agissait "d'une atteinte grave au code de la santé publique et au code pénal".

    Interrogée sur Franceinter, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a dénoncé une "faute lourde" et s'est dite "effondrée, horrifiée." "Il y aura des sanctions et des poursuites", a-t-elle également précisé.

    Des patients accueillis dans une abbaye

    Henri Joyeux, joint par l'AFP, assure que "ça n'a rien à voir avec un essai clinique" mais refuse d'en dire davantage. L'expérimentation consistait à appliquer aux patients des patchs contenant deux molécules, appelées valentonine et 6-méthoxy-harmalan, dans l'espoir de traiter plusieurs maladies neurologiques. Ces molécules sont proches de la mélatonine, hormone fréquemment utilisée pour mieux dormir mais déconseillée à certaines populations en raison d'effets secondaires.

    L'Agence a demandé aux participants à ces essais "de ne plus utiliser ces patchs" et "de consulter rapidement (leur) médecin traitant pour l'informer de la situation, réaliser un bilan de santé et s'assurer que la prise en charge de (leur) maladie est adéquate." L'ANSM estime qu'au moins 350 patients ont été reçus dans l'abbaye de Sainte-Croix, près de Poitiers. "Il semble qu'ils y passaient une nuit et qu'ils subissaient une prise de sang le matin", explique Bernard Celli. L'ANSM a découvert cet essai illégal grâce à une inspection de contrôle, menée début septembre au laboratoire où les prises de sang étaient envoyées pour analyse.

    L'instigateur de cet "essai clinique sauvage" risque 15 000 euros d'amende et d'un an de prison, indique l'ANSM, sans compter les éventuelles peines du code pénal.

    franceinfo

    Il n'y a pas eu de mort.

    Cela pouvait être positif !


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  • Un homme de 42 ans est en garde à vue vendredi après la mort de sa femme tuée de deux coups de couteau

    Une femme âgée de 39 ans est morte dans la nuit de jeudi à vendredi à l’hôpital de Montauban après avoir reçu deux coups de couteau. Son mari de 42 ans est actuellement entendu par les enquêteurs en garde à vue au commissariat de la ville.

    C’est la belle-famille et le mari de la jeune trentenaire qui l’a transportée à l’hôpital.

    Incertitude sur les faits

    « On est potentiellement sur un meurtre mais il n’y a encore aucune certitude sur le déroulement précis des faits », a déclaré le parquet de Montauban. Les premières déclarations des proches de la victime, membres de la communauté des gens du voyage, assurent que la femme aurait tenté de se suicider.

    « Mais compte tenu des circonstances, une enquête pour homicide sur conjoint » a été ouverte, précise le parquet. L’enquête a été confiée au SRPJ de Toulouse.

    Près de 121 féminicides ont été comptabilisés en France en 2018.

    20 Minutes


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  • “Vous vous foutez de moi?” : la grosse colère d'Emmanuel Macron après l'humiliation de Brigitte par ses conseillers

    “Vous vous foutez de moi?” : la grosse colère d'Emmanuel Macron après l'humiliation de Brigitte par ses conseillers

    En constatant qu'elle n'avait pas été intégrée à une plaquette de l'Elysée, Brigitte Macron a piqué une énorme colère contre les conseillers de son mari !

    Si elle préfère rester en retrait, Brigitte Macron a tout de même une place importante aux côtés d'Emmanuel Macron, actuel président de la République. Comme on l'apprend dans le documentaire Brigitte Macron, l'influente diffusé ce lundi 16 septembre sur BFMTV, à l'occasion des premières journées du patrimoine à l'Elysée, les conseillers d'Emmanuel Macron ont décidé de produire un petit livret de photos mais tout ne s'est pas passé comme prévu.

     

    Dans ce livret, des photos soignées du palais de l'Elysée, du président, de Nemo, le chien du couple mais aucune photo de Brigitte... Le livret est rapidement arrivé sur le bureau d'Emmanuel Macron qui a fait envoyer le petit stock imprimé à la poubelle. Avant cela, le mari de Brigitte Macron a piqué une grosse colère et a lancé : "Vous vous foutez de moi?" à ses conseillers, responsables de l'oubli. Ne pas intégrer pas la femme de sa vie dans ce mini livre a été vu comme une humiliation de cette dernière.

    Le livre Madame la présidente d’Ava Djamshidi et Nathalie Schuck consacré à Brigitte Macron et paru au début de l'année avait fait déjà révélé des échos de cette colère et avait décrit le sentiment de la mère de Tiphaine Auzière et constatant qu'elle n'était pas dans le livret. "En tournant les pages, elle voit défiler des clichés léchés du chef de l’Etat, du secrétaire général Alexis Kohler et même de Némo. Mais d’elle, point. Zappé de l’image, rayée de la carte. Niée symboliquement comme si son époux était veuf," relataient les auteures de l'ouvrage.

    GALA

    Mieux vaut en rire !

    L'oubli est peut-être volontaire vu sa tronche ! happy


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  • Flamanville : les deux réacteurs de la centrale nucléaire à l'arrêt après la découverte de traces de corrosion

    Ces traces ont été décelées sur des systèmes de secours du premier réacteur. Le second était, lui, déjà à l'arrêt pour sa visite décennale.

    Le réacteur 1 de Flamanville (Manche) est à l'arrêt depuis mercredi 18 septembre 2019, et pour une durée encore indéterminée. Lors de contrôles réalisés sur l'unité de production, les équipes d'EDF et l'Autorité de sûreté nucléaire ont constaté des traces de corrosion sur des systèmes de secours et ce, malgré une récente révision de dix mois.

    La durée de l'arrêt "sera définie en fonction de la nature précise des réparations à effectuer", indique dans un communiqué la direction de la centrale récemment placée sous "surveillance renforcée" par l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) en raison de difficultés. Selon le gestionnaire du réseau électrique à haute tension français RTE, l'arrêt doit, au minimum, durer jusqu'au 2 octobre.

    Redémarrage du réacteur 2 le 5 décembre

    Le second réacteur de la centrale étant déjà à l'arrêt pour sa visite décennale, la centrale ne produit plus d'électricité. La révision du réacteur 2 est elle aussi plus longue que prévue, avec cinq mois de retard. Selon RTE, le redémarrage du réacteur 2 doit intervenir le 5 décembre.

    Un troisième réacteur est en construction à Flamanville, le fameux EPR. Mais ce chantier connaît également de nombreux déboires, et la mise en service du réacteur a été reporté à de nombreuses reprises.

    franceinfo


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