• L'escargot, une calamité devenue poule aux oeufs d'or en Thaïlande

    © Lillian SUWANRUMPHA "Traite" d'un escargot pour en recueillir la bave dans un élevage de la province de Nakhon Nayok, le 28 juin 2019 en Thaïlande

    Autrefois hantise des riziculteurs thaïlandais, des escargots géants sont désormais dorlotés pour leur précieuse bave, prisée par l'industrie cosmétique, notamment en Corée du Sud et aux Etats-Unis.

    "Ce sont des fermiers qui me vendent les escargots. Avant ils trouvaient ces escargots qui détruisaient leurs récoltes et les jetaient sur la route ou dans des rivières", explique Phatinisiri Thangkeaw, enseignante reconvertie en éleveuse d'escargots pour arrondir ses fins de mois, de l'ordre de 10.000 à 20.000 bahts par mois (290 à 580 euros).

    "Mais maintenant ils les vendent", ajoute-t-elle, après avoir donné du potiron et des concombres de son jardin à son millier d'escargots, entre deux grosses averses de mousson.

    Située à deux heures de Bangkok, la province de Nakhon Nayok où elle habite est très rurale. Au total, ce sont plus de 80 fermiers qui y ont monté de petits enclos à escargots, à l'orée de leurs champs ou plantations.

    Ils vendent chaque mois à une entreprise de cosmétiques thaïlandaise plusieurs litres de bave d'escargots, patiemment récoltée lors d'un processus de "traite" consistant à stimuler les glandes de l'escargot en lui faisant couler de l'eau dessus, à l'aide d'une pipette. La bave est ensuite purifiée dans un laboratoire d'Etat et commercialisée.

    A l'origine du projet, Kitpong Puttarathuvanun, un ingénieur ayant eu le flair de fonder la firme cosmétique Aden, qui a le monopole du marché en Thaïlande.

    Il a eu l'idée d'utiliser ces escargots géants africains, Achatina Fulica, qui pullulent dans les rizières de Thaïlande, dont le climat humide en fait le paradis des gastéropodes.

    "Ils mangent de tout, même l'écorce des arbres et des champignons. Et cette capacité à manger de tout les rend forts. Et ils produisent une bave de très grande qualité qui peut être utilisée pour se protéger du soleil et guérir des blessures", assure Kitpong Puttarathuvanun.

    "Le mucus d'escargot contient des substances importantes comme le collagène et l'élastine", explique le docteur Somkamol Manchun, experte du Thailand Institute of Scientific and Technological Research (TISTR), chargé du processus de purification.

    Pour l'heure, aucune étude scientifique internationale n'est venue confirmer les vertus de ce produit "miracle".

    Kitpong commercialise son sérum sous la marque Acha, mais fournit aussi des marques coréennes et surtout américaines, auxquelles il le vend sous forme lyophilisée à 1,8 million de bahts le kilo (plus de 50.000 euros), plus que le cours de l'or.

    Il est ensuite incorporé en dose infime dans des crèmes vantant ses vertus anti-âge. Le marché mondial des cosmétiques à base d'escargot est estimé à près de 280 millions d'euros, selon une étude de Coherent Market Insights.

    AFP


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  • Un homme tente de s'immoler près de la préfecture à Toulon

    Cette homme, de nationalité arménienne, et dont le pronostic vital est engagé, s'est vu refuser une demande d'asile en 2018. Il s'était par la suite pourvu devant la Cour nationale du droit d'asile, en vain.

     

    Un homme dont la demande d'asile avait été rejetée a tenté de s'immoler vendredi soir à proximité de la préfecture du Var à Toulon et son pronostic vital est engagé, indique la préfecture du Var.

    L'homme, de nationalité arménienne, gravement brûlé, avait fait une demande d'asile qui lui avait été refusée en janvier 2018. Son pourvoi devant la Cour nationale du droit d'asile avait été rejeté en mai 2019. L'Arménie fait partie des pays reconnus par l'OPFRA (Office français de protection des réfugiés et apatrides) comme étant sûrs, rappelle la préfecture. Seule une très faible proportion des demandes d'asile déposées par les Arméniens sont acceptées, ajoute la préfecture.

    Après le rejet de sa demande d'asile, il n'avait plus droit à aucune prestation. Il avait reçu notification de quitter le territoire. Un accompagnement lui avait été proposé avec notamment la possibilité de bénéficier d'une aide financière pour faciliter son retour et sa réinsertion dans son pays d'origine, selon la préfecture.

    Europe 1


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  • Aveyron: Un homme tue sa femme et son bébé dans un macabre scénario «inachevé»

    Ce père de famille assure que lui et sa femme projetaient de se tuer pour éviter qu’on leur retire leur dernier enfant, de 19 mois

     

    Présenté à la justice vendredi pour l’assassinat de sa compagne et de leur bébé, un père a expliqué qu’il s’agissait d’un projet inabouti, selon lequel il devait tuer sa famille avant de se suicider, imaginé en commun à cause du placement du nourrisson. « L’homme a donné des explications sans difficultés au cours de plusieurs longues auditions durant sa garde à vue. L’idée d’être séparés de leur fille était insupportable. Ils ont décidé tous les deux d’en finir, selon son expression », a précisé le procureur de Montpellier Christophe Barret au cours d’une conférence de presse.

    Le magistrat a ouvert une information judiciaire pour assassinat sur conjoint et sur mineur de 15 ans et a requis le placement en détention du père âgé de 39 ans, en garde à vue depuis mercredi. Ce jour-là, les corps sans vie de la mère de famille, âgée de 43 ans, et de son bébé de 19 mois avaient été découverts dans leur maison du village des Rives, sur le plateau du Larzac. Le père de famille, et les deux autres enfants du couple, deux garçons de 12 et 7 ans qu’il a finalement renoncé à tuer, ont été retrouvés sur place par les gendarmes. Dans la maison, « aucune trace de lutte ou de violences », selon le magistrat.

    « Aucun problème de discernement »

    « Pendant la garde à vue (du père), un expert en psychiatrie n’a relevé aucun problème de discernement. Aucun élément lié à des violences conjugales, ni de dérive sectaire, n’a été constaté. Cette famille était très discrète, avait peu de relations extérieures dans ce petit village de moins de 200 habitants. Elle était plutôt bien insérée socialement et était propriétaire d’un logement assez cossu », a précisé Christophe Barret.

    A l’origine du sinistre projet du couple, une décision de placement temporaire de leur bébé, selon Christophe Barret. Quelques semaines avant le drame, le nourrisson avait été hospitalisé à Montpellier pour une inflammation sans gravité. À cette occasion, le personnel médical avait constaté une malnutrition et les services sociaux et la PMI avaient été saisis.

    « Un projet mûri »

    Selon les éléments de l’enquête, le couple, alors en vacances avec ses trois enfants en Bretagne chez la mère du conjoint, accepte mal cette décision de placement. Des témoins, interrogés par les enquêteurs, assurent que la famille songeait à prendre la fuite ou à mettre fin à ses jours. Mais finalement, laissant les deux aînés chez leur grand-mère, le père et la mère étaient quand même rentrés dans l’Hérault le 13 juillet avec leur bébé.

    Après que le père eut, selon toute vraisemblance, tué sa compagne et son bébé à l’aide d’une carabine le 16 juillet, il aurait ensuite repris la route de nuit pour récupérer ses deux garçons. C’est au retour qu’il a ensuite avoué le crime à sa mère, renonçant à achever son projet. La grand-mère a ensuite prévenu les gendarmes.

    « Cet homicide est un projet mûri, dissimulé, et qui, initialement, concernait les trois enfants de la famille. Rien ne présageait pourtant d’une issue aussi dramatique. Le juge d’instruction devra clarifier le processus qui a mené le couple à prendre en commun cette décision alors que nous avons à faire à des gens instruits et insérés », a déclaré le procureur.

    20 Minutes


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  • Tour de vis en vue sur les frais des ministres

    Le Premier ministre pourrait clarifier et durcir la circulaire de mai 2017, notamment concernant les frais de bouche.

    Edouard Philippe va-t-il serrer la vis à ses ministres ? Après la démission de François de Rugy, mis en cause pour son train de vie par Mediapart, le président Emmanuel Macron a lancé un avertissement clair en conseil des ministres : "Vous occupez une fonction exigeante. Elle réclame de nous tous des règles de sobriété et beaucoup de discernement entre ce qui relève du privé et du public". Un message reçu 5 sur 5 par ses ministres et surtout par le chef du gouvernement Edouard Philippe qui pourrait, selon le Parisien, durcir la circulaire mise en place en mai 2017.

     

    Le texte, intitulé "Une méthode de travail gouvernemental exemplaire, collégiale et efficace" rappelait notamment "qu’il convient de limiter l’usage des deniers publics au strict accomplissement de la mission ministérielle en ne tirant pas profit de ses fonctions pour soi-même ou pour ses proches […]. De manière générale, les dépenses à caractère personnel ou familial ne peuvent évidemment être mises à la charge de l’État". Des notions que le Premier ministre pourrait clarifier et mieux encadrer dans une réactualisation de cette circulaire. Des modifications qui pourraient intervenir dans les jours à venir.

    Une confusion des ministres ?

    Dans les colonnes du Parisien, un collaborateur d’Edouard Philippe explique ainsi que "la récente actualité a montré qu’il pouvait subsister quelques points à clarifier, notamment sur les travaux dans les logements de fonction". Du côté des ministères, nombreux sont ceux qui se posent des questions. Un chef de cabinet s’interroge : "Le problème c’est qu’il y a toujours une promiscuité entre vie privée et publique. Résultat, il y a une espèce de confusion. Line Renaud, c’est privé ou public ?" Pour rappel, les enveloppes liées aux frais de représentation sont plafonnées à 100.000 euros par an pour un secrétaire d’État, 120.000 euros pour un ministère auprès d’un ministre et 150.000 euros pour un ministre.

    Des dépenses de représentation qui, rappelle Libération, concernent pour l’essentiel des frais de réception : réception d’un homologue étranger dans le cadre d’une visite officielle, organisation de points presse ou encore une remise de prix ou de décoration. Les dîners privés, les repas familiaux ou encore les achats personnels sont quant à eux à la charge du ministre. Lors du précédent quinquennat, chaque collaborateur recevait ainsi, à la fin du mois, une liste de ses repas à caractère privé, qui étaient alors déduits de son indemnité mensuelle. Edouard Philippe devra peut-être reprendre ce dispositif pour s’assurer que ses ministres sont désormais irréprochables. 

    Capital


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  • Inquiétude autour de l'arrivée de soldats américains en Arabie saoudite

    Le roi Salmane a approuvé l'accueil de soldats américains dans le pays pour renforcer la sécurité et la stabilité dans la région.

     

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/inqui%c3%a9tude-autour-de-larriv%c3%a9e-de-soldats-am%c3%a9ricains-en-arabie-saoudite/ar-AAEDWS4?li=BBoJIji&ocid=PerDHP


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  • Noyade d'un enfant de six ans à Villeneuve-sur-Yonne

    Selon les pompiers, l’enfant serait resté immergé dans l’eau pendant environ « cinq minutes ». Un garçon de 6 ans s’est noyé samedi en fin d’après-midi dans le bassin de la plage municipale du Saucil, une base de loisirs à Villeneuve-sur-Yonne (Yonne), a-t-on appris auprès des pompiers et de la gendarmerie.

    Les parents ont alerté les secours à 16h45 pour la disparition de leur enfant. Le temps qu’ils arrivent sur place, il avait été sorti de l’eau inconscient par les maître-nageurs qui surveillaient la baignade, d’après France Bleu Auxerre.

    L’enfant a été transporté dans un état désespéré au centre hospitalier de Sens, où il a été déclaré décédé. Sa mère, en état de choc, a été également prise en charge par les secours.

    Selon l’Agence Santé publique France, les noyades accidentelles ont bondi de 30 % l’année dernière par rapport à la précédente enquête de 2015. Au total, 1 649 noyades ont été recensées l’an passé, dont 25 % se sont avérées fatales. « Cette augmentation s’observe surtout chez les moins de 13 ans : 338 en 2015 contre 600 en 2018 », pointaient les auteurs du rapport.

    Le Parisien


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    Oise: condamné à se séparer de son coq jugé trop bruyant, il lance une pétition pour le garder

    Dans l’Oise, un homme a fait appel d’une décision de justice après avoir été condamné par le tribunal de Compiègne pour le chant de son coq qui dérange sa voisine. Il a également lancé une pétition pour pouvoir garder son animal chez lui.

     

    La France entière a pu suivre les mésaventures du coq Maurice, jugé trop bruyant par ses voisins sur l’île d’Oléron. Mais Maurice n’est pas le seul à importuner les riverains. Le chant du coq Coco n’est pas apprécié de tous non plus. À Margny-lès-Compiègne, dans l’Oise, son propriétaire, Nicolas Boucher, a lancé une pétition début juillet pour pouvoir garder chez lui son animal, jugé trop bruyant par une de ses voisines. Plus de 68.000 signatures ont déjà été recueillies. Sur la page Facebook «Sauvez Coco le coq Margnotin» dédiée à l’animal, Nicolas Boucher invite ses abonnés à partager la pétition pour obtenir le plus de signatures possible.

    Le même jour, il a fait appel du jugement, après avoir été condamné par le tribunal de Compiègne le 24 mai dernier à devoir se séparer de son coq, au risque d’encourir 50 euros d’amende par jour. Il a également dû verser plus de 600 euros d’indemnités de frais de justice à sa voisine.

    La voisine se plaignait de Coco depuis plusieurs années

    Coco le coq est âgé de plus de six ans et est entré dans la famille de son propriétaire depuis plusieurs années. À l’origine, il appartenait à sa grand-mère, décédée en juillet 2017. En mars 2018, Nicolas Boucher rachète la maison de celle-ci et décide de garder Coco, dont sa mère s’occupait depuis le décès. «J’ai retrouvé des lettres de la voisine adressées à ma grand-mère qui datent d’il y a au moins cinq ans. Elle l’appelait plusieurs fois par jour pour se plaindre et téléphonait à la police», raconte au Figaro Nicolas Boucher.

    Pour déranger le moins possible le voisinage, le nouveau propriétaire de Coco décide d’instaurer un rituel: «Je le sors à 7h30 de sa boîte de nuit (où il dort, au sous-sol de la maison). Pour la journée, il reste dans son poulailler (éloigné à plus de 25 mètres du seul plaignant qui n’est pas souvent là car en déplacement pour son travail) et je le rentre vers plus ou moins 20h», écrit-il sur la description de sa pétition.

    Mais la voisine, qui habite en face de chez Nicolas Boucher depuis une dizaine d’années, est hôtesse de l’air. Elle a parfois besoin de se reposer en plein jour. Quand Coco pousse son «cocorico», il lui est impossible de trouver le sommeil. Dans le cadre du procès, la police municipale, un juge et une greffière se sont rendus chez Nicolas Boucher puis chez sa voisine pour observer le comportement du coq, fin avril dernier. Depuis la maison de la plaignante, ils ont compté que Coco avait chanté 23 fois en l’espace de 26 minutes.

    «C’est un combat que je mène pour ma grand-mère»

    Pour autant, Nicolas Boucher assure qu’il n’y a qu’une personne qui se plaint du bruit. «J’ai des voisins beaucoup plus proches de ma maison qui m’ont fait des attestations disant que le chant de Coco ne les gênait pas. Mais la justice ne les a pas pris en compte», explique-t-il.

    Nicolas Boucher a du mal à comprendre sa condamnation. «Coco est un animal. Et c’est un coq, c’est l’emblème de la France!», se désole-t-il. «Aujourd’hui, c’est un combat que je mène pour ma grand-mère. C’était son coq, j’avais promis de le garder. Il est gentil, apprivoisé. Il veut toujours être auprès des gens», confie-t-il. Malgré ces péripéties, Coco va bien. Depuis le 21 juin dernier, il réside chez une amie de son propriétaire, qui lui rend visite régulièrement, à deux rues de sa maison.

    Le Figaro

    Les abruti(e)s qui ne supportent pas le chant du coq à la campagne, n'ont qu'à habiter en ville ! C'est une absurdité si les coqs ne peuvent plus chanter à la campagne !  Les tribunaux n'ont vraiment rien à foutre !


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - DIMANCHE 21 07 2019


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  • Lyon: Elle s'endort la fenêtre ouverte et se réveille avec un couteau sous le nez

    Illustration

    Elle a sûrement dû avoir la frayeur de sa vie. Une jeune femme de 23 ans, qui réside rue des Lilas dans le 8e arrondissement de Lyon, a été réveillée en pleine nuit par un individu. Les faits se sont déroulés ce mercredi vers 1h30.

    Muni d’un couteau, l’homme l’a menacée et a exigé qu’elle lui remette son téléphone portable, révèle la Sûreté du Rhône. En panique, la victime s’est exécutée. La police lyonnaise indique qu’elle n’avait pas fermé les fenêtres de son appartement, ni la porte d’entrée.

    Elle n’a pas eu d’ITT. Le voleur, quant à lui, s’est rapidement enfui. Une enquête a été ouverte pour vol sous la menace d’une arme.

    20 Minutes

    Bizarre cette histoire ?


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  • Paris : des braqueurs armés de marteaux dérobent des montres de luxe aux Galeries Lafayette

    C'est armés de marteaux que plusieurs assaillants ont braqué les Galeries Lafayette de Paris dans le IXe arrondissement. Le préjudice n'est pas encore déterminé définitivement mais plusieurs montres Hermes ont été dérobées. 

    Les braqueurs ont cassé une porte sur le côté du magasin et un bout de vitrine aux alentours de 23 heures 30, d'après une source policière interrogée par BFMTV. Les quatre assaillants étaient casqués et cagoulés, selon Le Parisien. Ils étaient armés d'une arme de poing qui pourrait être factice, d'une gazeuse mais aussi d'un marteau. Deux vigiles, qui ont été aspergés de gaz, ont été légèrement blessés.

     

    Selon un message de la direction aux employés, l'intervention des équipes de sûreté de nuit a permis de faire fuir les quatre hommes en "moins de 90 secondes". Tandis qu'un complice à l'extérieur les attendait pour évacuer les braqueurs. 

    Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour vol en bande organisée qui a été confiée à la brigade de répression du banditisme. La police judiciaire a aussi été saisie. Les empreintes et la vidéosurveillance ont été recueillies mais aucune interpellation n'a, pour l'instant, été réalisée.

    RTL


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONSOIR - 20 07 2019


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    Hautes-Pyrénées : la préfecture dit oui à Fipso pour son projet de ferme aux 6000 porcs près de Tarbes

    L’entreprise béarnaise d’élevage porcin Fipso veut construire une porcherie industrielle capable d’accueillir 6000 cochons par an, à Ossun (Hautes-Pyrénées)

     

    La préfecture des Hautes-Pyrénées a accepté mercredi l’enregistrement d’un projet contesté de porcherie industrielle, entre Lourdes et Tarbes, pouvant accueillir jusqu’à 6420 porcs par an, provoquant la colère des opposants qui mettent en garde contre des "nuisances importantes".

    Porté par la société Sélec’Porc, filiale à 100% de l’entreprise Fipso, basée à Lahontan dans le Béarn, ce projet prévoit la construction d’un bâtiment de 2600 m2 sur le site d’une ancienne porcherie sur la commune d’Ossun. Cette exploitation pourrait recevoir 2928 porcs et porcelets de manière permanente dans le but d’y être engraissés, sur un modèle breton d’élevage intensif hors-sol.

     

    "No Porcharan"

    "L’instruction qui a été conduite pendant sept mois par les services de l’Etat, en toute impartialité et neutralité, a permis de conclure que le dossier était complet et conforme à la réglementation en vigueur. Il n’y a donc pas, en droit, d’éléments qui me permettent de dire 'je refuse d’enregistrer ce dossier’ ", a déclaré Brice Blondel, le préfet des Hautes-Pyrénées.

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    Monsieur le Préfet cherche l’affrontement, il l’aura", a réagi de son côté Michel Hourné, membre de l’association "No Porcharan", qui s’est constituée en décembre contre le projet. "Ce dossier n’est pas complet et régulier et il le sait. On ne comprend pas. C’est la preuve que l’avis de la population ne compte pas. C’est la confrontation entre la société civile et l’administration", a-t-il ajouté.

    Cette décision est une deuxième victoire en quelques mois pour Fipso, qui avait obtenu un autre feu vert en août dernier, de la part de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques cette fois. L’entreprise avait reçu l’autorisation d’agrandir la porcherie d’Escoubès (64) pour faire passer la population porcine de 6000 à 20 000 têtes annuelles.

    Sud-Ouest

    Saloperies d'éleveurs, seul le pognon compte, le bien-être des animaux, ils s'en tapent.


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  • Tour de France : la course perturbée par des manifestants

    Une manifestation contre l’installation d’une porcherie industrielle a bloqué le peloton dès son départ de Tarbes, à l’occasion de la 14e étape.

    C'est une scène peu banale à laquelle le peloton a assisté, bien malgré lui, ce samedi lors de la 14e étape du Tour de France.

    Une trentaine de manifestants se sont installés sur la chaussée à hauteur de Ossun, au 5e kilomètre, empêchant le départ de la course qui devait être donné à 13h30. Des Gilets Jaunes, à l'occasion du huitième mois consécutif de mobilisation ? Pas du tout. Il s'agissait en réalité d'une manifestation… contre l'installation d'une porcherie industrielle supposée accueillir 6000 porcs par an. Leur message, arboré sur les t-shirts : « no porcharan ». « Respectez le terroir ! », ont scandé les manifestants.

    Après discussion avec Christian Prudhomme, le patron du Tour, les manifestants ont levé le camp. Les coureurs sont eux partis avec quelques minutes de retard et la course a été neutralisée sur les cinq premiers kilomètres. Direction le col du Tourmalet pour une explication entre favoris.

    Le Parisien

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