• Nouvelle chute pour Macron, seulement 25% des Français en sont satisfaits

    Selon le baromètre mensuel de l'Ifop pour le JDD, la cote de popularité d'Emmanuel Macron perd encore quatre points en novembre, à 25% de satisfaits. La chute est encore plus lourde pour le Premier ministre Edouard Philippe, avec une baisse de 7 points, à 34%.

     

    La popularité d'Emmanuel Macron reprend sa descente. Après une accalmie en octobre (il était stable à 29% d'avis favorables), le Président perd 4 points en novembre et ne réunit plus que 25% de satisfaction, selon notre baromètre Ifop*. C'est une fois encore son plus bas niveau qui est atteint. Depuis le début de l'année, le chef de l'Etat a tout simplement perdu dans notre enquête mensuelle la moitié de son capital, puisqu'il était encore à 50% de popularité en janvier.

    Emmanuel Macron espérait se relancer en novembre avec sa longue "itinérance mémorielle", mêlant commémorations de l'Armistice et contact direct avec les Français : c'est raté, l'opinion retenant sans doute avant cela la colère sociale qui s'est cristallisée à travers le mouvement des "gilets jaunes". Le décrochage est le plus prononcé chez les commerçants-artisans-chefs d'entreprise et les ouvriers (-9 points par rapport à octobre), mais aussi chez les moins de 34 ans et les salariés du public. De même, les sympathisants LR ne sont plus que 18% à être bienveillants à son égard (-(-9) tandis que le Président n'est pratiquement plus porté que par le socle macroniste (84%).

     

    Macron se rapproche des records d'impopularité de Hollande

    Nouvelle chute pour Macron, seulement 25% des Français en sont satisfaits

    Les scores enregistrés ces derniers mois par Emmanuel Macron se rapprochent de plus en plus de ceux - historiquement bas dans la Ve République - de François Hollande lorsqu'il était à l'Elysée. En novembre 2013, à la même période de sa présidence, François Hollande recueillait en effet 20% de satisfaction. L'écart n'avait jamais été aussi faible entre le socialiste et son ancien conseiller. D'autant que l'ancien chef de l'Etat était légèrement remonté les deux mois suivants (22%), avant de sombrer pour atteindre 13% l'année suivante, en novembre 2014. Pour rester dans la comparaison, Nicolas Sarkozy avait pour sa part encore 44% de popularité en novembre 2008.

    Le Premier ministre n'est pas épargné par la chute, alors qu'il n'avait été jamais autant éloigné de la popularité de son binôme. Edouard Philippe perd même 7 points en un mois et retrouve 34% de satisfaction, comme en septembre. Une autre victime des gilets jaunes? Le chef du gouvernement avait en personne annoncé mercredi plusieurs mesures destinées à compenser la hausse des prix du carburants et à désamorcer la grogne. Là encore raté : il perd dans les mêmes catégories de la population que le chef de l'Etat, avec notamment 11 points de recul chez les 18-24 ans et les commerçants-artisans-chefs d'entreprise. Mais aussi... les sympathisants LR (36%), son ancien parti.

    le JDD.fr

    Encore 25 % de pro macron, soit de français cons !


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  • Ajoutée le 17 avr. 2017

    Résumé des déclarations délirantes du candidat de la finance et de l'escroquerie.

     


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - DIMANCHE 18 11 2018


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  • L'instigateur du projet souhaitait "s'en prendre à un flic, nimporte lequel."

    Ce vendredi, quatre jeunes hommes originaires de Mulhouse, dont trois étaient mineurs au moment des faits, ont été condamnés à des peines de prison ferme. Ils sont accusés de faits "d’association de malfaiteurs en vue de la préparation d’actes de terrorisme et fabrication, détention et transport d’explosifs en bande organisée en relation avec une entreprise terroriste" souligne cour d'assises des mineurs de Paris dans un communiqué repris par Le Parisien

    Les faits remontent à juin 2016. L'instigateur, Ermah S., Albanais de nationalité, est alors âgé de 19 ans et reproche à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui avoir retiré la protection subsidiaire dont lui et sa famille bénéficiait. En compagnie de trois complices, il prévoit en guise de représailles d'attaquer un commissariat de la ville alsacienne. Ils ont également tenté de fabriquer du TATP, un explosif utilisé par les jihadistes. 

    Selon le quotidien francilien, c'est finalement la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure) qui, en s'intéressant au profil du majeur, a mis a jour et stoppé les projets du groupe. 

    Contrôle judiciaire en plus des peines de prison 

    "J’avais la haine et je voulais m’en prendre à un flic, n’importe lequel" avait expliqué Ermah S. De leur côté, les complices évoquaient un "phénomène de groupe" et assurent regretter leurs actes. 

    La justice a tranché. Ermah S. a été condamné à six années de prison. Les trois autres écopent respectivement de quatre ans d’emprisonnement dont 30 mois avec sursis, quatre ans d’emprisonnement dont deux avec sursis et cinq ans d’emprisonnement dont deux avec sursis, toujours selon Le Parisien. Une mise à l'épreuve a également été demandée. 

    BFM.TV


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  • Malgré la hausse des moyens prévue par la loi de programmation militaire, les forces françaises seraient incapable de se lancer dans un conflit majeur, a assuré le général Lecointre lors d’une audition à l’Assemblée nationale. 

    C’est tout le charme des auditions parlementaires à huis clos : on sait quand elles se déroulent, jamais quand le compte-rendu est rendu public. Le compte-rendu de l’audition du chef d’état-major des armées, le général François Lecointre, pourtant effectuée le 18 octobre devant la commission de la défense de l’Assemblée nationale, n’a ainsi été publié que ces derniers jours. Le contenu valait heureusement l’attente. Le général Lecointre est revenu sur ses propos de la précédente audition, en juillet dernier, qui avaient fait jaser le microcosme militaire. "A l’issue de la période de programmation militaire qui s’ouvre, assurait alors le CEMA, notre armée ne sera plus éreintée, sous-équipée, sous-dotée et sous-entraînée comme aujourd’hui. Mais elle restera une armée des "dividendes de la paix", une armée de temps de paix".

    Trois mois après, le chef d’état-major des armées assure qu’il ne réemploierait pas le terme d’"armée de temps de paix", préférant armée de "temps de crises". Mais le constat est le même : "Nous sommes une armée de temps de crise, mais pas de temps de grande conflictualité, résume le général Lecointre. Nous ne sommes pas en mesure, et nous n’avons pas de scénario prévoyant d’être engagés dans une guerre inter-étatique massive." Quelques lignes plus loin, le CEMA enfonce le clou. "Nous sommes attentifs à la brutalisation du monde, à ce qui peut se passer demain, mais aujourd’hui je n’ai pas de scénario qui permette de faire face à un conflit de masse."

    Le redressement prendra du temps

    La loi de programmation militaire, présentée comme une LPM de reconquête par le ministère des armées, est très positive, mais elle ne fera pas de miracle, prévient le général Lecointre. Ce dernier salue l’effort financier important de la LPM, qui prévoit une hausse du budget de défense de 1,7 milliard d’euros par an jusqu’à 2022, et de 3 milliards d’euros par an de 2023 à 2025, pour atteindre 50 milliards d’euros en 2025, soit environ 2% du PIB. Mais il relativise les effets concrets du texte, qui mettra du temps pour obtenir ses pleins effets. "L’avantage que nous aurons, à la fin de l’exécution de la loi de programmation, sera d’être une armée reconstituée, ayant préservé une base industrielle et technologique de défense de très haut niveau et capable, si nécessaire – si des signes nous laissaient à penser que nous allions vers un conflit majeur –, d’effectuer un effort de montée en puissance majeure, indique le général Lecointre.  Mais, je le répète, nous n’en sommes pas là, nous n’imaginons pas aujourd’hui que cela puisse arriver."

    Quelles forces doit pouvoir déployer la France en cas de conflit ? La loi de programmation militaire 2019-2025, votée en juillet dernier, définit, dans son rapport annexé, un "contrat opérationnel" pour les armées, qu’elles doivent être capables d’honorer à l’horizon 2030. Dans le cas d’une opération de "coercition majeure", l’armée devra pouvoir déployer "jusqu’à 2 brigades interarmes représentant environ 15 000 hommes des forces terrestres", qui doivent pouvoir mettre en œuvre 140 chars Leclerc, 130 blindés de reconnaissance et de combat Jaguar, 800 véhicules de combat d’infanterie, 64 hélicoptères et 48 canons Caesar.

    Force de réaction immédiate

    L’armée de l’air doit être en mesure de déployer 45 avions de chasse, 9 avions de transport stratégique et de ravitaillement, 16 avions de transport tactique, 4 systèmes de drones armés, jusqu’à 4 avions légers de surveillance et de reconnaissance (ALSR), avec deux à trois bases aériennes projetées comme la base H5 de Jordanie utilisée actuellement pour l’opération Chammal au Levant. La marine, elle, doit pouvoir déployer une force navale composée du porte-avions avec son groupe aérien, ainsi que 2 bâtiments de projection et de commandement, jusqu’à 8 frégates, 2 sous-marins nucléaires d’attaque de type Barracuda, 5 avions de patrouille maritime et des moyens de guerre des mines et de ravitaillement à la mer.

    Parallèlement, pour faire face à une opération urgente, la LPM prévoit une force interarmées de réaction immédiate (FIRI) de 2 300 hommes projetables sur très court préavis. Cette force, dotée de blindés, hélicoptères, d’une dizaine d’avions de chasse et de tous les moyens de soutien nécessaires, doit être projetable à 3 000 km dans un délai de 7 jours. Avant ce délai, la France doit être capable d’effectuer des frappes en profondeur par des moyens aériens et navals. La FIRI doit pouvoir être renforcée à hauteur de 5 000 hommes sous 30 jours, équipés de moyens complémentaires,  dont des systèmes de missiles sol-air SAMP/T et des drones de surveillance.

    Dépendance américaine

    Si ces moyens peuvent paraître impressionnants sur le papier, ils ne suffiraient pas pour un conflit majeur, un scénario qu’il serait bien imprudent d’exclure totalement. En juillet dernier, le général Lecointre soulignait ainsi que la "LPM ne nous permettra pas d’être une armée susceptible d’être engagée seule dans un conflit majeur en Europe centrale, par exemple". Une telle intervention, soulignait-il, ne serait possible que "dans le cadre de l’Otan et avec un soutien massif des États-Unis." 

    Challenges


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    Passez un bon samedi soir


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  • Adorable


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  • Macron inaugure le TGV marocain financé à 50% par la France !

    Al-Boraq est entré légèrement en avance dans l’immense gare blanche de Rabat, tout juste terminée. A bord du nouveau TGV, Emmanuel Macron et Mohammed VI ont profité d’une dizaine de minutes supplémentaires avant de descendre sur le quai.

     

    Les deux hommes venaient de déjeuner dans les wagons du premier train grande vitesse du continent. Au bout de sept ans de chantier (et trois ans de retard), cette ligne de 350 kilomètres relie désormais Casablanca à Tanger en deux heures et dix minutes, soit un temps de trajet divisé par deux.

    La facture de 2 milliards d’euros à été pour moitié prise en charge par la France, via différents prêts. Présenté par l’Elysée comme un «phare de la relation bilatérale entre la France et le Maroc», le projet titanesque, lancé pendant le mandat de Nicolas Sarkozy et impliquant plusieurs groupes tricolores (Vinci, Alstom, SNCF, Cegelec…), doit servir de vitrine pour décrocher d’autres contrats ferroviaires en Afrique.

    Côté marocain, il entre dans la logique de développement de la région de Tanger, qui se présente comme un hub à la croisée des deux continents.

    Réservé à une élite économique

    «Le TGV n’est pas un luxe quand on estime que la mobilité est un élément majeur de développement d’un pays, qui permet de rejoindre les deux grands centres économiques du royaume, avec d’un côté Casablanca où siègent les banques et les grandes entreprises, et de l’autre Tanger, pôle portuaire industriel international», explique l’économiste spécialisé dans l’évaluation des politiques publiques Mehdi Fakir.

    Un train réservé à une élite économique, c’est justement le reproche adressé par certains voyageurs marocains. Ce jeudi, tous les trains de l’Office national des chemins de fer (ONCF) desservant Rabat ont été suspendus «pour des raisons de sécurité liées à l’inauguration royale du TGV». Un mois plus tôt, le déraillement d’un train classique avait provoqué la mort de sept personnes sur ces mêmes rails.

    Mal Barrés


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  • Ajoutée le 15 nov. 2018

    Alors que les avocats se mobilisent jeudi contre la réforme de la justice, maître Basile Ader et maître Hervé Temime reviennent au micro de Wendy Bouchard, sur Europe 1, sur l'inquiétude que soulève la création d'un "tribunal criminel départemental".


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  • Justice: une réforme "ambitieuse" mais controversée devant l'Assemblée lundi

    L'Assemblée nationale examine à partir de lundi une réforme de la Justice défendue comme "ambitieuse" par la garde des Sceaux Nicole Belloubet, mais critiquée par les magistrats, les avocats et l'opposition qui craignent notamment un éloignement du justiciable.

    Mon "ambition" est de "construire une justice plus lisible, plus accessible, plus simple et plus efficace", a martelé Nicole Belloubet depuis la présentation de son projet de loi en avril.

    La justice française souffre depuis des années d'un manque de moyens avec des tribunaux engorgés et des prisons surpeuplées.

    Il est prévu une hausse de 1,3 milliard d'euros du budget justice qui doit passer à 8,3 milliards d'ici à 2022, dans le cadre d'un projet de loi de programmation qui sera examiné en premier.

    Ces moyens supplémentaires permettront la création de plus de 6.500 emplois, la livraison de 7.000 nouvelles places de prison et le lancement de 8.000 autres, ainsi que la création de 20 centres éducatifs fermés pour mineurs.

    L'autre volet au menu, le projet de loi centré sur le fond de la réforme, s'articule autour de quelques priorités comme le renforcement de l'efficacité de l'organisation judiciaire et de la procédure pénale, l'instauration de peines plus efficaces ou la simplification de la procédure civile.

    Devant la commission des Lois de l'Assemblée, Nicole Belloubet a également vanté une réforme axée sur "la défense des victimes", avec la plainte en ligne pour les agressions sexuelles, la création d'un tribunal criminel pour "éviter de correctionnaliser les viols" ou la création d'un juge de l'indemnisation des victimes d'actes de terrorisme (JIVAT).

    Parmi les mesures les plus controversées figurent la création d'un parquet national antiterroriste, ajoutée via un amendement du gouvernement, et la fusion des tribunaux d'instance et de grande instance.

    - "Pas à la hauteur" -

    Le texte, examiné en première lecture dès octobre au Palais du Luxembourg, avait été largement amendé par les sénateurs, au grand dam de la ministre qui a évoqué des mesures "parfois vidées de leur substance".

    Ces derniers avaient notamment voté une rallonge pour atteindre un budget global de 9 milliards d'euros, et un droit pour les suspects à être assistés par un avocat lors d'une perquisition.

    Ils s'étaient opposés à la création du parquet antiterroriste et à la mise en place d'une procédure de comparution différée, intermédiaire entre comparution immédiate et ouverture d'information judiciaire, en défendant la place du juge face à l'accroissement des prérogatives du parquet.

    Mais ces modifications ont été annulées par la commission des Lois de l'Assemblée, qui est revenue au texte initial qu'elle a enrichi de propositions des députés, comme sur le travail et les chantiers d'insertion en prison qui seront favorisés.

    La commission a également raccourci de deux ans le délai de séparation de fait au-delà duquel il est possible de demander un divorce et élargi les droits des "majeurs protégés" placés notamment sous tutelle ou curatelle.

    Le texte reste cependant toujours mal accepté par magistrats et avocats dont plusieurs centaines ont manifesté encore jeudi devant l'Assemblée pour une "justice humaine et accessible".

    Certains redoutent des fermetures de sites, d'autres mettent en balance la dématérialisation des procédures et les risques de fracture numérique, d'autres encore dénoncent un recul de la présence et du contrôle des juges.

    L'opposition est également critique. Jean-Louis Masson (LR) a pointé en commission "un effort budgétaire pas à la hauteur" et une forme de "privatisation de la justice", avec l'intervention de sociétés privées dans le cadre de médiations.

    "L'équilibre entre l'accusation et les libertés individuelles n'est pas au rendez-vous", selon la socialiste Cécile Untermaier, qui s'oppose en particulier à "la généralisation des écoutes téléphoniques et perquisitions pour des infractions" faisant encourir trois ans de prison.

    L'insoumis Ugo Bernalicis a dénoncé la construction de nouvelles places de prison "quand une attitude rationnelle voudrait que l'on revoie le code pénal pour réduire le nombre de peines de prison prononcées" et le communiste Sébastien Jumel un creusement des "fractures territoriales et sociales".

    Les débats vont durer toute la semaine, avant un vote solennel le 27 novembre. 

    AFP


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  • Un enfant de deux ans se tue en jouant avec un pistolet caché sous un oreiller

    Un enfant de deux ans s'est tué en jouant avec un pistolet caché sous un oreiller à Jonesboro, dans le sud des Etats-Unis, alors que ses parents dormaient, a annoncé la police citée vendredi par les médias locaux. Le drame s'est produit jeudi dans cette petite ville de l'Etat de Géorgie.

    Le petit garçon est entré dans la pièce où dormait son père et a mis la main sur l'arme à feu qui se trouvait "autour des oreillers", a déclaré le porte-parole de la police du comté de Clayton, Scott Stubbs cité par le Clayton News Daily. Il a appuyé sur la gachette et la balle l'a atteint. Quand les secours sont arrivés, il était en arrêt cardiaque.

    C'est une "situation malheureuse, effroyable", a commenté le porte-parole de la police.

    586 enfants âgés de 0 à 11 ans tués ou blessés par balles depuis le début de l'année

    La veille, un autre garçonnet de deux ans a été retrouvé mort par balles dans l'appartement où il vivait à Birmingham, dans l'Alabama. Son arrière grand-mère a déclaré qu'il avait trouvé une arme et s'était tiré dessus, mais la police n'a pas confirmé cette hypothèse, selon le site d'informations locales AL.com.

    "Nous appelons la population à faire attention avec les armes, surtout quand ils ont des enfants à la maison", a toutefois déclaré le policier James Jackson cité par ce média. Un tiers des foyers américains possèdent une arme à leur domicile.

    Selon le site Gun Violence Archive, 586 enfants âgés de 0 à 11 ans ont été tués ou blessés par balles depuis le début de l'année.

    Paris Match

    Il y a des parents complètement irresponsables !


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  • Val-de-Marne - Villejuif : les dealers abattent le second mât de vidéosurveillance

    Après une première tentative infructueuse la veille, les trafiquants de drogue ont réussi à abattre le nouveau mât renforcé avec du béton installé après le sciage d’un premier, il y a moins d’un mois.

     

    Aussitôt changé, aussitôt scié. Trois jours après son installation, jeudi, et après une première tentative d’abattage infructueuse vendredi, les dealers de l’un des plus importants points de vente de cannabis du Val-de-Marne ont scié, dans la nuit de vendredi à samedi, le mât, haut de 12 mètres surmonté d’une caméra, installé devant le stade Gabriel-Thibault.

    « Il n’est pas prévu qu’il reste debout longtemps », nous avaient confié l’avant-veille plusieurs jeunes du quartier. Promesse tenue. Le béton coulé à l’intérieur du mât n’aura pas résisté longtemps à la meuleuse de ces “professionnels”.

    Surmontée d’un dôme de caméras à haute définition, l’installation, plus haute que la précédente (12 mètres contre 8 mètres pour le premier mât abattu il y a moins d’un mois), devait permettre aux policiers de zoomer sur des visages situés à plus de 200 mètres mais aussi de surveiller son propre pied…

    « On est là où ça dérange »

    Le message envoyé par les trafiquants au maire (LR) de la ville, Franck Le Bohellec, est donc clair. La veille, l’élu présentait aux Villejuifois sa nouvelle police municipale et inaugurait en grande pompe les locaux du centre de supervision urbain, où toutes les images des caméras de la ville sont visionnées et enregistrées pendant trente jours.

    « Ces tentatives de sciages à répétition montrent bien qu’on est là où ça dérange », avait réagi l’édile à cette occasion. Un message partagé par Laurent Prévost, le préfet du Val-de-Marne présent à l’inauguration, jeudi dernier. Contactée ce samedi matin, la ville est restée injoignable.

    Le Parisien

    Faut  le voir pour le croire ! Ils sont forts ces trafiquants de drogue !


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  • Trois voleurs de montres de luxe arrêtés

    Un homme de 45 ans et son fils de 25 ans ont été interpellés mardi en Seine-Saint-Denis. Un troisième, âgé de 40 ans, a lui été arrêté dans le Val d'Oise. Tous trois sont connus des services de police. 

    Trois hommes soupçonnés d'avoir dérobé par ruse des montres de luxe pour un montant d'environ 400.000 euros ont été interpellés mardi par la police judiciaire parisienne, a-t-on appris vendredi de source policière.

    Les montres dérobées lors d'un rendez-vous. Fin septembre, un vendeur de Saint Domingue, en République dominicaine, spécialisé dans les montres de luxe a rendez-vous dans un hôtel du VIIIe arrondissement parisien avec un supposé acheteur suisse qui a pris rendez-vous par internet, selon la source policière.

    Le vendeur lui présente quatre montres de grande marque et un deuxième rendez-vous est fixé pour le lendemain avec en plus, un prétendu expert. Ce dernier évalue alors les montres puis les place dans une boîte qu'il scelle avant de la remettre au vendeur. Un dernier rendez-vous est pris dans une banque pour finaliser l'achat. Mais l'acheteur et l'expert ne se présentent pas. Le vendeur comprend alors le tour de "passe-passe" : les montres, deux Rolex et une Piguet (d'une valeur totale de 106.000 euros), ne sont pas dans la boîte qui lui a été remise.

    30.000 euros d'argent liquide saisis pendant les perquisitions. Les enquêteurs identifient alors les voleurs présumés : un homme de 45 ans et son fils de 25 ans sont interpellés en Seine-Saint-Denis, un troisième, âgé de 40 ans, dans le Val d'Oise. Tous trois sont connus des services de police pour des faits similaires.

    Lors des perquisitions, les policiers saisissent 30.000 euros d'argent liquide, 50.000 euros de billets en fac-similé "pouvant servir pour des escroqueries", une compteuse de billets, des faux papiers suisses ainsi que sept montres de luxe, selon la source policière.

    Les trois montres dérobées au vendeur de Saint Domingue n'ont, elles, pas été retrouvées.

    Europe 1

    Des noms ?


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  • En Grèce, Hollande fait la leçon à Macron

    © AFP/Angelos Tzortzinis Athènes (Grèce), vendredi 16 novembre. François Hollande, ici avec le Premier ministre Alexis Tsipras

    L’ancien président socialiste a commencé sa tournée européenne par Athènes et la poursuivra en Allemagne. Dans le sillage de son successeur à l’Elysée, à qui il n’hésite jamais de faire la leçon.

    Motards tous gyrophares allumés, cortège de berlines, officiels sur leur trente-et-un… Ceci n’est pas une illusion d’optique : c’est bien François Hollande qui est accueilli en grande pompe à Athènes, pour une intrigante visite. Jeudi, l’ex-chef de l’Etat a entamé dans la capitale grecque une « tournée » sur le Vieux Continent pour parler d’Europe, « première puissance économique du monde », « celle qui réussit », comme il le répète.

    Le 22 novembre, il devrait être aux côtés de la chancelière Merkel, à Berlin, quatre jours après le passage de son successeur. A quel titre ? Difficile à dire. « Un ancien président n’a pas de statut. Pour la statue, ça viendra après », ironise-t-il, jamais avare d’un trait d’esprit. Il vient « transmettre », assure-t-il, « partager son expérience » et distiller quelques-unes des leçons dont il a le secret.

    Leçons vénéneuses pour le pouvoir en place. La colère des gilets jaunes qui se mobilisent ce samedi ? A quelque 2000 km de Paris, François Hollande ne veut pas parler de ce qui se passe à l’ouest de la Méditerranée. Il se laisse tout de même tenter… « Il y a des mécontentements. Il faut les entendre et trouver des réponses », professe-t-il. Il poursuit, à fleurets mouchetés, contre son ex-collaborateur, devenu son successeur : « Pour anticiper la colère, l’entendre, il y avait les corps intermédiaires. Une des responsabilités du pouvoir actuel est de les avoir mis de côté… »

    Piques et clins d’œil

    Symbole contre symbole, l’ancien locataire de l’Elysée a choisi la terrasse de l’institut français d’Athènes. En toile de fond derrière lui, le Parthénon, au sommet de l’Acropole, la colline des dieux de la mythologie. C’est là que se trouve la Pnyx, berceau de la démocratie. C’est là que Macron avait choisi de discourir sur l’Europe lors de sa visite d’Etat, en septembre 2017.

    Quatorze mois plus tard, Hollande a l’air de lui répondre : « Les syndicats, les élus locaux, les partis politiques sont les voix du dialogue. Dans l’Antiquité, il y avait ce souci de la participation. C’est cette démocratie-là qu’il faut réinventer quand elle est en péril. »

    Que de piques et de clins d’œil entre son déplacement et celui de Macron, l’an dernier… Certes, il n’y a pas eu de cérémonie protocolaire, de roulements de tambour et de gardes à pompon. Pour le reste, le jeu de miroirs est troublant, avec les mêmes rendez-vous. Visite à la fondation Niarchos, présentation de la bibliothèque de l’école française d’Athènes, rencontre avec des chefs d’entreprise, dîner avec le président Pavlopoulos, entretien au palais Maximos avec le Premier ministre, Alexis Tsipras…

    Au cœur de leur discussion, les européennes du 29 mai prochain et l’état de la gauche au sein de l’UE. Mais l’ex-président ne met pas franchement les mains dans le cambouis. Quelle stratégie doit adopter le parti socialiste à l’agonie ? « Il ne vous a pas échappé que je ne suis pas responsable du PS, esquive-t-il. Si on se regroupe, il faut une clarification de la gauche. »

    Quant à l’éventualité d’une candidature de son ex-compagne Ségolène Royal ? « Elle a toutes les capacités pour travailler pour l’Europe et son pays. » Et lui, compte-t-il jouer à nouveau les premiers rôles ? Aucune arrière-pensée électorale, jure-t-il… sans toutefois se départir du double sens dont il est coutumier. « A bientôt pour mon retour, lâche-t-il en partant, allusion aux intentions politiques qu’on lui prête. Il y a des gens qui m’attendent ! »

    Le Parisien


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