• Des tags antisémites sur les murs de Sciences-Po Paris, un acte « odieux et lâche », condamne l’école

    « Mort à Israël », « école de kouffar » (« mécréants », en arabe). Voila ce qui a été tagué sur le fronton de Sciences-Po Paris ce lundi 12 avril, a appris l’AFP auprès de l’école et de l’Union des Etudiants juifs de France (UEJF).

    « La direction condamne vivement cet acte odieux et lâche. Un dépôt de plainte est en cours », a déclaré Sciences-Po Paris, située dans le 7e arrondissement de la capitale, dans un communiqué.

    « Je ne livre pas aux juifs » : des restaurateurs portent plainte contre un livreur Deliveroo

    Une étoile de David barrée ainsi que les inscriptions « Mort à Israël » et « kouffar » (« mécréants » en arabe), ont été marquées à la bombe de peinture noire, selon des photos diffusées par l’UEJF.

    « La haine n’a pas sa place »

    « L’UEJF s’indigne de ces tags haineux qui menacent les étudiants et tentent de semer la terreur à Sciences-Po, école emblématique de la République Française », a déclaré l’association dans un communiqué de presse.

    L’UEJF a également annoncé porter plainte « pour injure raciale et provocation à la haine raciale » et appelle Sciences-Po à prendre des mesures « afin de lutter contre le fléau de la haine raciste et antisémite en son sein ».

    « Je condamne avec la plus grande fermeté les tags antisémites commis sur les murs de Sciences-Po Paris ce matin », a réagi dans un tweet la ministre de l’Enseignement supérieur Frédérique Vidal« La haine n’a pas sa place dans notre République. Tout sera mis en œuvre pour identifier et poursuivre les responsables », a-t-elle déclaré.

    Paul Mayaux, président de l’organisation étudiante la Fage, a également tenu à afficher son soutien aux élèves de Sciences-Po.

    De son côté, l’école dit « poursuivre plus que jamais son combat contre toutes formes de discrimination et d’atteintes à la dignité des personnes ».

    L'OBS


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  • Nouvel épisode de mortalité massive de saumons au Chili, deuxième producteur mondial: quelque 4244 tonnes de poissons ont été victimes d’algues tueuses dans 18 fermes du sud du pays, a rapporté ce jeudi 8 avril le Service national chilien de pêche et d’aquaculture (Sernapesca).

    Cette mortalité est la conséquence de la prolifération d’efflorescences algales nuisibles (HAB), un phénomène qui provoque une réduction de l’oxygène dans l’eau et donc la mort par asphyxie des saumons. Ce phénomène de grande prolifération d’algues provoquant des hécatombes de saumons s’était déjà produit en 2016 au Chili, deuxième producteur mondial après la Norvège avec environ 26% de l’offre mondiale. 

    Greenpeace affirme que l’épisode actuel est entièrement imputable à la pollution produite par l’élevage de saumons et non au changement climatique, comme le prétend l’industrie selon l’ONG de défense de l’environnement. “Avec la répétition de ce type de crise, l’influence de la pollution produite par l’élevage de saumons est indéniable. Il est prouvé que la présence d’ammonium et d’urée provenant de l’élevage de saumons dans des fjords fermés ou peu fréquentés peut exacerber les proliférations des espèces (d’algues) détectées”, a déclaré Maurico Ceballos, porte-parole de Greenpeace.

    La microalgue “H. Akashiwo” a été détectée dans les 6 fermes à saumons touchées dans la région de Los Lagos, et la “Leptocylindrus danicus” et la “Leptocylindrus minimus” dans les 12 fermes de la région d’Aysén, indique la Sernapesca dans un communiqué.

    Ces 4244 tonnes représentent “2,7% de la biomasse active totale des zones touchées”, où 70% des saumons morts ont été retirés des immenses parcs dans lesquels ils sont élevés. En 2020, les exportations de saumon ont rapporté 4,4 milliards de dollars (3,7 milliards d’euros) au Chili, soit une baisse de 14,6% par rapport à l’année précédente, selon les données du Conseil du saumon.

    Huffpost


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  • À Rivarolo Canavese, une commune de Turin, en Italie, un homme de 83 ans a tiré sur sa femme, son fils handicapé et un couple de personnes âgées, propriétaires de son appartement. Il a ensuite tenté de mettre fin à ses jours. Son pronostic vital est engagé.

    C’est la fille du couple de victimes qui a donné l’alerte

    Renzo Tarabella, 83 ans, a utilisé une arme à feu pour mettre fin aux jours de Rosaria Valovatto, sa femme âgée de 79 ans, de son fils Wilson, 51 ans, et de ses voisins, également propriétaires de l’appartement dans lequel il vivait, Osvaldo Dighera, 74 ans et sa femme Liliana Heidempergher, 70 ans. Les victimes ont été tuées dans la nuit de samedi à dimanche et c’est la fille du couple de propriétaires qui a donné l’alerte. Cette dernière, qui habite l’immeuble en face de celui de ses parents, n’arrivait pas à les joindre au téléphone. Elle a alors traversé la rue pour aller sonner chez eux et s’assurer qu’ils allaient bien. Face à l’absence de réponse, elle a appelé, inquiète, les carabiniers.

    Un geste inexpliqué

    Ils se sont rendus sur les lieux et ont compris que quelque chose se tramait quand ils ont sonné à l’interphone de Renzo Tarabella, pour savoir s’il avait des nouvelles de ses voisins, et que l’homme de 83 ans a cessé de répondre. Les carabiniers ont tenté de rentrer par la fenêtre de son appartement et c’est en les voyant que l’homme s’est tiré une balle, se blessant grièvement. Ils ont alors découvert les quatre cadavres sans comprendre pour autant ce qui avait pu conduire à ce terrible geste. Alberto Rostagno, le maire de la ville a parlé d’ « un événement dramatique auquel personne ne pouvait s’attendre ». L’enquête est en cours.

    Public


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  • Cette histoire nous vient tout droit de l’autre côté de la Manche comme le rapportent The Mirror et Las Vegas Review-Journal.

    Paralysée à vie à cause d’une réaction allergique, les parents de cette célèbre actrice et mannequin, Chantel Giacalone, 35 ans, ont décidé de porter plainte contre MedicWest, société pharmaceutique spécialisée dans le traitement à l'adrénaline pour les réactions allergiques graves.

    Une violente allergie à un bretzel

    En 2013, alors qu’elle était à Las Vegas pour des rendez-vous professionnels, avec son amie Tara Retes, Chantel Giacalone, 27 ans, s’est offert un yaourt glacé agrémenté d’un petit bretzel sur le dessus. Malheureusement, ce qui devait être un moment de plaisir s’est transformé en cauchemar ....

    Quelques minutes après avoir dégusté leurs glaces, les deux amis se sont rendues comptes que quelque chose n’allait pas. Le bretzel contenait de l'allergène.

    Paniquée, Chantel Giacalone a appelé son père au téléphone paniquée :

    J'ai du mal à respirer

    Lui avait-elle dit, comme le témoigne son père, Jack Giacalone, devant le tribunal.

    Ce dernier lui aurait alors répondu de prendre son médicament antihistaminique Benadryl et d’immédiatement consulter un médecin. Seulement, c'était trop tard. Lorsque les deux jeunes femmes ont pu consulter un médecin, l’état de Chantel avait empiré, elle n’arrivait plus à respirer :

    Ne me laisse pas mourir

    Lui avait lancé avec difficulté Chantel, se rappelle son amie, selon Las Vegas Review-Journal.

     

    Les médecins présents sur place ont tout de même réussi à lui donner de l'épinéphrine (adrénaline) intramusculaire, mais en vain, son cerveau ne répondait plus.

    Depuis ce drame qui remonte à 2013, Chantel a vu son espérance de vie baisser et passer à 55 ans, se sont ses parents qui doivent la nourrir par sonde et la laver avec une bassine dans la salle à manger (pièce où ils ont installé son lit).

    Un procès est en cours

    Selon Las Vegas Review-Journal, la famille de Chantel a alors décidé de porter plainte contre MedicWest, la société pharmaceutique, demandant près de 59 millions d'euros de dommages et intérêts pour dépenses médicales, etc.

    Pour cela, l’avocat de la famille, Christian Morris, a défendu au tribunal que le cerveau de Chantel était resté sans oxygène, car l’adrénaline avait été administrée par voie intramusculaire et non par voie intraveineuse.

    Une accusation démentie par les avocats de MedicWest qui affirment que peu importe la voie d’administration du médicament, le cas de Chantel était trop grave et que son allergie aux arachides était trop importante pour pouvoir être soulagée.

    Oh My Mag


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  • Au Chili, des algues tueuses détruisent plus de 4000 tonnes de saumons

    Un énorme serpent a été photographié dans un parc de Pittsburgh, suscitant l’inquiétude des habitants.

    La ville de Pittsburgh, en Pennsylvanie, au Nord-ouest des Etats-Unis, n’est pas spécialement réputée pour sa faune exotique. Pourtant, c’est un animal semblant tout doit sorti de la forêt amazonienne que des promeneurs ont photographié dans Frick Park, le plus grand parc municipal de la cité : un énorme serpent, enroulé nonchalamment autour d’une branche d’un arbre. Alertés, les services de surveillance et de protection des animaux de Pittsburgh, ont mené l’enquête. D’abord inquiets qu’il puisse s’agir d’un boa constricteur échappé d’un vivarium, les spécialistes ont fini par identifier le reptile. Et surprise, l’animal n’est ni un boa, ni un python, ni un anaconda mais un Pantherophis obsoletus, plus connu sous le nom de serpent ratier américain, relativement commun aux Etat-Unis et au Canada.

    D’une longueur moyenne d’un mètre cinquante pour les spécimens adultes, certains peuvent dépasser les deux mètres et le plus imposant jamais répertorié a été mesuré à 2 mètres 60 ! Malgré sa taille impressionnante qui en fait le plus gros serpent du continent américain, il est sans danger pour l’homme et les animaux domestiques mais redoutable pour les rats et autres rongeurs, qui, comme son nom l’indique, constituent la base de son alimentation. «Ils sont plus nombreux en zone rurale mais certains n’hésitent pas à s’aventurer en ville. Ils ne sont pas venimeux et peuvent, au pire, mordre un chien s’ils se sentent menacés et acculés» explique Henry Kacprzyk, en charge des reptiles au zoo de Pittsburgh. Pour son confort et celui des promeneurs, les services de la ville ont toutefois décidé de capturer le serpent pour le ramener vers des cieux plus champêtres et moins fréquentés.

    Paris Match


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    Bonne soirée


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  • Les arnaques à la vaccination se multiplient en France. La cible des escrocs : des personnes âgées ou vulnérables.

    Depuis le lancement de la campagne de vaccination contre le Covid-19 en France, les arnaques se multiplient. Alors que la prise de rendez-vous peut s'avérer fastidieuse, en raison du manque de doses, des personnes malveillantes ont mis en place plusieurs types d'escroqueries. Des pièges dans lesquels sont tombées plusieurs personnes âgées, cibles préférées des arnaqueurs. L'une d'elles, originaire du Doubs, en a fait les frais, comme le relatait L'Est Républicain, le 9 avril dernier. "J’étais tellement pressée de me faire vacciner que je ne me suis pas méfiée", reconnaît l'octogénaire.

     

    Tout a commencé par un coup de téléphone, lui indiquant que son rendez-vous pour une première dose de vaccin était fixé. "Aussi m’invite-t-elle à raccrocher et à rappeler immédiatement un numéro à 12 chiffres et à demander un certain Monsieur Bernard. Elle me presse d’ailleurs de le faire à l’instant, au prétexte qu’il y a beaucoup de monde en attente pour les prises de rendez-vous. Je suis tombée dans le panneau tête baissée", explique l'habitante d’Arcey (Doubs), dans les colonnes du quotidien régional.

    L'octogénaire se presse alors de composer ce numéro à 12 chiffres et tombe sur le soi-disant Monsieur Bertrand en question, qui dispose de son identité, ainsi que de sa date de naissance. "Comment ? Je n’en sais rien. Toujours est-il qu’il me met en attente. Sous aucun prétexte, me dit-il, je ne dois raccrocher. Une minute passe, puis deux, puis trois", poursuit-elle. Flairant finalement l'escroquerie, l'octogénaire finit par raccrocher. Après quelques recherches, son petit-fils a découvert que l'appel provenait du Guatemala. Prix de la communication : 14 euros.

    Mais cette octogénaire n'est pas la première à tomber dans le panneau. Depuis janvier dernier, les escrocs s'en donnent à cœur joie à coup de mails et appels frauduleux, ou même via du porte-à-porte. Comme le relate le Huffington Post, à Cesson-Sévigné, deux femmes se faisant passer comme membres d'une association pro-vaccin en ont profité pour s'introduire chez une dame âgée et lui dérober toutes ses économies. Du côté du ministère de la Santé, on assure néanmoins que ces arnaques restent, marginales" et qu'elles sont "sévèrement punies par la loi".

    Capital


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  • Alors qu’elle effectuait une palpation de sécurité sur une jeune femme à Périgueux, elle a été agrippée au niveau du cou par le petit ami de celle-ci

    Samedi 10 avril aux alentours de 21 heures, les policiers de Périgueux (Dordogne) ont été appelés par des riverains de la rue Cronstadt, près de l’église Saint-Martin, à cause d’une soirée en appartement un peu trop bruyante.

    Sur place, une quinzaine de jeunes, nés entre 1999 et 2002, faisaient la fête. Effectuant une palpation de sécurité sur la locataire des lieux, une policière a eu la surprise d’être étranglée par un homme de 20 ans.

    Alcool et drogue

    L’agresseur s’est révélé être le petit ami de l’organisatrice de la soirée. Il avait 1 gramme d’alcool dans le sang lorsqu’il a saisi la représentante de l’ordre par le cou. Selon les policiers présents, ils n’auraient desserré son étreinte que sous la contrainte et après leur intervention physique. Sur lui, ils ont retrouvé du cannabis et de la cocaïne.

    La fonctionnaire, choquée, s’est vu prescrire six jours d’incapacité totale de travail (ITT). Ce dimanche 11 avril, un médecin lui a enjoint d’aller passer une IRM. Le jeune homme avait tellement serré que des hématomes étaient bien visibles. La quinzaine de jeunes présents sur place feront l’objet d’une amende pour non-respect des mesures de confinement.

    Sud-Ouest


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  • Un homme et une femme ont été visés par des coups de feu dans le XVIe arrondissement de Paris ce lundi à la mi-journée. L’une des victimes est décédée. Les auteurs sont en fuite.

    Un homme a été tué de plusieurs balles au niveau de la tête ce lundi vers 13h40, à hauteur du 98 rue Michel-Ange à Paris (XVIe) selon nos informations. Une seconde victime est très grièvement blessée. Il s’agit d’une femme qui accompagnait le défunt. Elle a été prise en charge par les secours alors qu’elle était en arrêt cardio-respiratoire. Son pronostic vital est engagé.

    Les faits se sont produits devant l’hôpital Henry Dunant qui accueille un centre de vaccination contre la Covid-19. La victime qui est dans un état grave, est une agent de sécurité de cet établissement privé appartenant à la Croix-Rouge française.

    Deux individus en fuite

    Le tireur a pris la fuite avec un complice, sur un deux-roues de type XMax. L’auteur aurait fait feu avec une arme longue, toujours selon nos informations. La police a mis un large périmètre de sécurité en place.

    Les policiers du 1er District de police judiciaire (DPJ) ont été saisis de l’enquête.

    ACTU 17


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  • 02 avril 1978 extrait de l'émission "La Lorgnette"

    Reportage sur des agriculteurs de Condé sur Seule, dans le Calvados, qui, ayant échoué au permis de conduire, ont inventé un moyen de transport original : une voiture sans moteur tirée par un tracteur.

    Stéphane COLLARO est allé les interviewer.


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  • ntervention difficile pour les policiers à Étampes (Essonne) ce dimanche après-midi. Ils ont été violemment agressés par une cinquantaine d’individus, alors qu’ils tentaient de récupérer une moto volée. Un policier a été légèrement blessé et deux suspects ont été interpellés.

    La vidéo d’un agresseur, qu’il a diffusée sur le réseau social Snapchat, ne laisse aucun doute sur ces intentions. « Allumez-les ! Niquez-les ! Niquez-les leurs mères ! », hurle-t-il alors que de très nombreux individus s’en prennent à une voiture de police sérigraphiée, qui finit par quitter les lieux précipitamment. Une scène qui s’est produite vers 17 heures dans le quartier de Guinette à Étampes.

    Au départ des faits, un homme qui vient à un rendez-vous pour vendre sa motocross mais qui est agressé par un groupe de personnes, qui lui volent son deux-roues. La situation a ensuite dégénéré lors de l’arrivée des policiers. Ces derniers ont tenté de stopper le voleur sur la moto. Celui-ci finit par abandonner l’engin et prendre la fuite en courant.

     

    Les policiers ont ensuite été agressés par une cinquantaine d’individus alors qu’un tournoi de football se déroulait non loin de là, avec près de 200 spectateurs. Les jets de projectiles ont été nombreux, tout comme les insultes et les appels à la violences. Des renforts de police ont été demandés, mais aussi de gendarmerie.

    Une autre séquence amateur publiée sur les réseaux sociaux, montre l’interpellation d’un suspect.

    Un policier touché à la tête et deux véhicules dégradés

    Deux personnes ont pu être interpellées et la moto a été récupérée par les forces de l’ordre. Au cours des violences, un policier a reçu une pierre sur la tête. Il est légèrement blessé. Deux voitures sérigraphiées ont aussi été dégradées. Une enquête a été ouverte.

    Dans la nuit de samedi à dimanche dans ce même département de l’Essonne, les policiers ont été confrontés à des violences urbaines, à Grigny, durant lesquelles ils ont été agressés à coups de tirs de mortiers et de jets de cocktails Molotov notamment.

    ACTU 17


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  • Une jeune femme a été victime d’une agression particulièrement violente en pleine rue, à Blagnac, près de Toulouse (Haute-Garonne) ce dimanche après-midi. Elle est dans un état grave.

    Elle se promenait avec son enfant âgé de 3 ans dans une poussette, lorsqu’elle a été attaquée. Une jeune femme de 25 ans a été poignardée à trois reprises vers 16 heures, à proximité de la rue des Saules à Blagnac, rapporte La Dépêche. Elle s’est effondrée et des passants ont donné l’alerte.

    Lorsque les sapeurs-pompiers ont pris en charge la victime grièvement blessée, ils ont constaté qu’elle présentait plusieurs plaies importantes, à l’abdomen, au dos ainsi qu’au niveau des cervicales.

    Évacuée en état d’urgence absolue

    La mère de famille a été transportée à l’hôpital Rangeuil à Toulouse, en état d’urgence absolue. Ses jours sont en danger. Son enfant a été confié à un service d’urgence du conseil départemental.

    Une enquête a été ouverte par le parquet de Toulouse qui a chargé la police judiciaire des investigations. Le ou les auteurs sont en fuite et on ne connait pas leurs motivations pour l’heure.

    ACTU 17


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  • Sept religieux catholiques, dont deux Français, ont été enlevés dimanche à Haïti a annoncé le porte-parole de la Conférence des évêques du pays.

    Un groupe composé de sept religieux catholiques, dont deux Français, ont été enlevés ce dimanche matin à la Croix-des-Bouquets, près de la capitale Port-au-Prince. Ces derniers « se rendaient à l’installation d’un nouveau curé », a déclaré le père Loudger Mazile cité par BFMTV. Ce dernier ajoute que les ravisseurs exigent une rançon d’un million de dollars.

    La police soupçonne un gang armé actif dans le secteur, se nommant « 400 Mawozo », d’être à l’origine de cet enlèvement indique la chaîne d’informations. Ces derniers mois, les enlèvement avec demande de rançon ont connu une recrudescence ces derniers mois, notamment à Port-au-Prince.

    En mars dernier, le pouvoir exécutif haïtien avait décrété l’état d’urgence pour un mois dans certains quartiers de la capitale et une région de province afin de « restaurer l’autorité de l’État » dans des zones contrôlées par des gangs.

    ACTU 17


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  • Des contrôles de police lors de fêtes clandestines tournent mal à Anvers, en Belgique. En voulant fuir la police, un homme de 21 ans est mort. Une femme a été blessée en sautant par la fenêtre.

    La fête se déroulait au dernier étage d'un hôtel samedi soir. La direction explique avoir tenté d'arrêter les festivités avant d'appeler la police. Lorsque les agents arrivent, les huit personnes présentes essayent de se cacher et un jeune homme de 21 ans tombe par la fenêtre. Il est décédé sur place. Une enquête a été ouverte. Les participants de la fête clandestine seront auditionnés dans les prochains jours.

    Une seule personne en dehors du foyer autorisée à l'intérieur

    Le même soir, une autre intervention policière lors d'un rassemblement festif a conduit à un incident. Là encore, l'une des 16 personnes en infraction a tenté de s'enfuir par la fenêtre, mais elle est s'est blessée à l'épaule en sautant dans la cour.

    En Belgique, les groupes de plus de 4 personnes sont interdits à l'extérieur en raison des mesures liées au coronavirus. À l'intérieur, on ne peut voir qu'une seule personne en dehors de son foyer.

    Le bourgmestre d'Anvers indique vouloir un débat social sur le sujet : « La mort d'une personne si jeune nous confronte douloureusement aux conséquences sur le bien-être mental de longues périodes de confinement », dit-il.

    RFI  Avec notre correspondante à Bruxelles, Laxmi Lota


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  • A l'approche du 60e anniversaire de la fin de la guerre d’Algérie, Emmanuel Macron avait confié une mission à l’historien Benjamin Stora. Le rapport rendu public mercredi 20 janvier préconise une série de gestes concrets ou symboliques à l’égard du peuple algérien, mais l’Elysée exclut toujours des excuses. La nouvelle position officielle de la France, c’est donc la reconnaissance des fautes ou des crimes, oui. Mais la repentance, non. Les précisions d’Ilana Ferhadin et Laurence Kahn


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  • Accident de train en Égypte. Le conducteur n’était pas à son poste

    Le 26 mars, une collision entre deux trains de voyageurs a fait au moins 20 morts et 199 blessés. Le Parquet en charge de l’enquête a indiqué que le conducteur et son assistant n’étaient pas à leur poste au moment de l’accident. Tous deux contestent.

    Le 26 mars, une collision entre deux trains de voyageurs a fait au moins 20 morts et 199 blessés, près de Sohag dans le sud de l’Égypte. Un pays où ce type de drame meurtrier est récurrent.

    Le conducteur du train impliqué et son assistant, n’étaient pas à leur poste lors de l’accident, a indiqué dimanche le parquet général égyptien. Les deux hommes contestent cette version.

    Selon un rapport des enquêteurs cité par le parquet général, ils (le conducteur et son assistant) n’étaient pas dans la cabine de pilotage, comme ils le prétendent au moment de la collision avec un autre train qui était situé devant le leur.

    Parallèlement, le parquet général précise dans son communiqué que l’assistant du train à l’arrêt et un des agents de contrôle du trafic à proximité, avaient pris des drogues. Le premier avait pris du haschich et du tramadol (un opioïde), le second du tramadol.

    Circulation anarchique des trains

    Après le tragique incident, le ministre égyptien des Transports, Kamel el-Wazir -un ancien général nommé après un autre accident meurtrier en 2019--, avait déclaré que le facteur humain était souvent à l’origine des catastrophes ferroviaires, promettant la mise en place d’un réseau automatisé d’ici 2024.

    Le président Abdel Fattah Al-Sissi a lui promis des sanctions contre les responsables du drame.

    Au moins huit personnes, dont le chauffeur et son assistant, ont été interpellées peu après le drame.

    Des images prises par une caméra de surveillance et vues par l’AFP montrent une collision d’une extrême violence dans laquelle un wagon est projeté en l’air, dans un immense nuage de poussière. La catastrophe s’est produite dans le village de al-Samaa Gharb, à 460 km au sud du Caire.

    L’Égypte est régulièrement endeuillée par de graves accidents routiers ou ferroviaires, dus à une circulation anarchique, des véhicules vétustes ou encore à des routes et des voies ferrées mal entretenues et peu surveillées.

    La tragédie ferroviaire la plus meurtrière de l’histoire du pays s’était produite en 2002, avec l’incendie d’un train qui avait fait plus de 360 morts à une quarantaine de kilomètres au sud du Caire.

    Ouest-France


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  • À un an de l'élection présidentielle de 2022, Emmanuel Macron reste "mutique". C'est ce que glisse un cadre de la majorité dans les colonnes de L'Obs, en kiosque depuis ce jeudi 8 avril.

    Emmanuel Macron n'est pas très loquace. Alors que Xavier Bertrand, Marine Le Pen ou encore Jean-Luc Mélenchon - entre autres - préparent la campagne à venir pour l'élection présidentielle de 2022, le président sortant reste silencieux. Le mercredi 27 janvier, RTL révélait qu'un dîner décisif devait se tenir le jour-même à l'Élysée. De quoi couper l'herbe sous le pied au chef de l'État qui, dans "une colère noire", avait finalement décidé d'annuler ce repas"J’ai rappelé immédiatement Emmanuel pour connaître la nouvelle date, mais il m’a sèchement répondu, très agacé par la fuite : 'Il n’y aura plus de dîner !'" raconte l'un des invités à L'Obs, paru ce jeudi 8 avril. Et d'ajouter : "On devait aborder la situation sanitaire, mais j’espérais qu’on parlerait aussi de la présidentielle. Il serait utile de commencer à y réfléchir collectivement, de faire un bilan et de se projeter…"

    Dans les colonnes de ce même numéro, un cadre de la majorité confie que "même les intimes des intimes sont déstabilisés par le caractère mutique du Sphinx qui cache tout". Une métaphore qui en dit long, alors que l'entourage d'Emmanuel Macron se révèle bien plus bavard. L'un de ses proches confirme auprès de l'hebdomadaire : "Dans les conversations que j'ai avec lui, il a toujours été très clair qu'il se déclarerait le plus tardivement possible", à savoir, "pas avant février prochain".

    "Ça n'est pas sa préoccupation immédiate"

    Invitée au journal télévisé de 20 heures sur TF1, le dimanche 17 janvier, Brigitte Macron s'exprimait à demi-mot sur l'éventuelle candidature de son mari. "Je peux vous garantir que ça n'est pas sa préoccupation immédiate. En tout cas, il ne m'en parle pas. On parle énormément virus, il parle de la situation internationale", assurait-elle. D'après la Première dame, la priorité de son époux n'est autre que "sortir la France au mieux de ce qui est en train de se passer".

    Philippe de Villiers : "Il s'occupe de sa réélection"

    Tout le monde n'est cependant pas du même avis. Interviewé par Apolline de Malherbe sur BFMTV ce samedi 10 avril, Philippe de Villiers a reproché à Emmanuel Macron la suppression de l'ENA. "Il s'occupe de sa réélection", a-t-il lancé avant de poursuivre : "Regardez, il s'occupe de l'ENA. C'est intelligent. C'est une diversion. Vous savez ce qu'il fait avec cette histoire de l'ENA ? Il dit aux Français : 'Je vous ai compris. Haro sur les fonctionnaires !'"

    GALA


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