• Indonésie: une esclave sexuelle enfermée 15 ans dans une grotte

    Un chamane de 83 ans a été arrêté en Indonésie pour avoir enlevé une adolescente enfermée pendant 15 ans dans une grotte et violée, l'homme se disant possédé par l'esprit du petit ami imaginaire de sa victime, a annoncé mercredi la police locale. Âgée aujourd'hui de 28 ans, la victime a été découverte traumatisée dimanche dans une crevasse de montagne dans le village de Bajugan, dans le centre des Célèbes (Sulawesi).

     

    Sa disparition avait été signalée une première fois en 2003, alors qu'elle avait 13 ans et venait de rendre visite au chamane - sage sensé guérir les âmes - pour soigner une maladie. L'homme habite près des parents de la fille. Le père de la victime avait signalé la disparition de sa fille à la police. Il a ensuite passé des années à la chercher, en vain. Le chamane, dont le fils est marié à la sœur de la victime, avait affirmé à la famille que leur fille était partie loin et ne reviendrait pas.

    La victime est "bouleversée"

    "Tous les jours, pendant des années, le chamane, appelé "Jago", l'a violée en prétendant qu'il était possédé par un esprit masculin", a déclaré à l'AFP le directeur de la police locale, Iqbal Alqudusy. La victime va suivre une thérapie pour soigner son traumatisme: "elle est profondément bouleversée, elle a peur des gens et veut retourner dans la grotte", a-t-il ajouté.

    La découverte a été faite après les révélations de la belle-fille du chamane qui a expliqué que celui-ci retenait la femme dans une grotte non loin du village. Elle y était enfermée par le chamane qui l'emmenait la nuit dans une hutte proche pour la violer. Le suspect a été interpellé à son domicile et encourt jusqu'à 15 ans de prison, selon la police. L'Indonésie est un pays d'Asie du Sud-Est à majorité musulmane où les superstitions sont largement répandues dans la société.

    Paris Match


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  • Un employé de McDonald's menace de s'immoler à Marseille

    Un homme a menacé mardi de s'immoler par le feu dans un restaurant McDonald's situé dans les quartiers du Nord de Marseille, un établissement vendu pour être transformé en restaurant asiatique halal, a-t-on appris de source policière.

     

    L'homme s'était retranché avec des bidons d'essence dans les toilettes de l'établissement mais a accepté de se rendre à la police après 45 minutes de négociations. De source proche de l'enquête, on précise qu'il s'agit d'un employé qui aurait mal supporté une série de décisions de justice portant sur l'avenir du restaurant.

    Plusieurs salariés interrogés l'ont présenté comme le directeur adjoint de l'établissement. Employé depuis 1998 par le géant américain de la restauration rapide, il s'est livré à cet acte pour dénoncer la fermeture annoncée, ont-ils ajouté.

     

    Sauver les emplois

    Le fast-food emploie 77 personnes, dont 55 en contrat à durée illimitée (CDI).

    "Il est au bout du rouleau car depuis des mois il se bat avec les salariés pour garder les emplois", a dit à Reuters la sénatrice socialiste Samia Ghali, qui a participé aux négociations.

    "C'est une affaire désespérante. Je comprends et je partage la colère des salariés. C'est choquant de voir un désespoir de la population et des employés qui travaillent pour certains depuis 25 ans dans ce McDo", a-t-elle ajouté.

    Le restaurant, situé dans le quartier de Saint-Barthélemy (XIVe arrondissement), fait partie d'un lot de cinq établissements vendus par un propriétaire sous franchise de l'enseigne américaine. Il est en revanche le seul à être transformé en fast-food halal.

    Le tribunal de grande instance de Marseille a débouté vendredi les salariés, qui tentaient de retarder la vente.

    La Tribune

    Le tribunal est donc pour le halal !!!

    Encore une avancée de l'islam en France !


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  • Hérault : il voulait partir en voilier avec sa fille pour faire le djihad en Syrie

    Interpellé en mai dernier, l’homme de 45 ans s’apprêtait à partir par la mer avec sa fille de 13 ans et un complice de 21 ans.

    Il projetait de rejoindre la Syrie en voilier et de prendre part au djihad. Un homme de 45 ans a été interpellé par la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) le 18 mai dernier dans l’Hérault, selon une information révélée par BFM, confirmée par le Parisien.

    Son plan était déjà bien ficelé. Le suspect, qui vit sur son bateau, avait accumulé des vivres pour plusieurs semaines. Il avait également calculé plusieurs itinéraires pour rejoindre la Syrie depuis l’Hérault par les routes maritimes, ont découvert les enquêteurs.

    Rejoindre les troupes d’Al-Qaïda

    L’homme comptait embarquer avec sa fille de 13 ans et un complice de 21 ans. La mère de l’enfant a donné l’alerte et a ainsi permis l’arrestation des deux suspects. Ils ont été mis en examen pour association de malfaiteurs terroriste criminelle et placés en détention provisoire.

    Lors de ses auditions par les enquêteurs, l’homme de 45 ans a expliqué qu’il voulait rejoindre les rangs d’Omar Omsen, un terroriste islamiste lié à Al-Qaïda, installé dans la région d’Idlib, à la frontière turco-syrienne.

     

    D’après le président du centre d’analyse du terrorisme, Jean-Charles Brisard, vouloir rejoindre la Syrie par la mer n’est pas surprenant. Pour lui, les candidats djihadistes recherchent des routes moins fréquentées et des moyens détournés afin de se faire les plus discrets possible.

    Le Parisien


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  • Recruteuses, membres de la police islamique... Ces femmes qui ont tout quitté pour Daesh

    © RT  Cassandra Bodart, ancienne djihadiste de Daesh, qui avait suivi son mari à Raqqa.

    Près de 300 Françaises seraient présentes sur les terres irako-syriennes du djihad. RT France dresse le portrait de ces djihadistes occidentales qui ont tout abandonné pour l'organisation terroriste Daesh.

    Elles s'appellent Emilie, Hayat, ou encore Cassandra, et elles ont tout quitté pour rejoindre l'organisation terroriste Etat islamique (EI)...

    Parmi elles, en 2017 : 300 djihadistes françaises seraient présentes en Syrie et en Irak. Certaines sont devenues recruteuses pour Daesh, d'autres ont intégrér la police de l'organisation, pour appliquer, par exemple, des sanctions telles que la flagellation. RT France dresse le portrait de ces femmes qui, souvent, ont quitté leur famille de leur plein gré pour rejoindre l'Etat islamique.

     

    RT France


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  • Daech : un Français condamné à la prison à perpétuité en Irak

    © AFP Des soldats de l’Etat islamique en Irak (images de propagande)

    Lahcen Gueboudj, un Français âgé de 58 ans, a été condamné ce lundi à la réclusion à perpétuité pour appartenance au groupe État islamique (EI) par la Cour pénale centrale de Bagdad, chargée des affaires de terrorisme.

    Une Allemande dont seul le prénom, Nadia, a été dévoilé publiquement, a aussi été condamnée séparément pour les même faits. Il s’agit de la fille de Lamia K., qui avait écopé en janvier 2018 de la peine de mort, sentence ensuite commuée en réclusion à perpétuité, soit 20 ans de prison.

    Le Parisien

    20 ans, ce n'est pas la perpétuité !

    Lahcen Gueboudj, ça fait pas très français ! (rire)


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  • Première amende au Danemark pour port d’un voile intégral

    La presse danoise rapporte que la première amende pour port du voile intégral, interdit au Danemark depuis le 1er août, a été infligée vendredi 3 août à une femme de 28 ans.

     

    Selon l’agence de presse Ritzau, la police a été appelée dans un centre commercial de Horsholm (nord-est du pays), où cette femme s’était battue avec une autre femme qui avait essayé de lui enlever son niqab – voile intégrale couvrant le visage à l’exception des yeux. « Dans leur lutte, son niqab a été enlevé, mais quand nous sommes arrivés, elle l’avait remis », a dit le responsable de la police.

    La police a alors pris une photo de la femme portant le niqab, et obtenu les images des caméras de sécurité du centre montrant l’incident. La femme a été informée qu’elle allait recevoir par la poste une amende de 1 000 couronnes (134 euros), et qu’elle devait soit enlever son voile, soit quitter l’espace public. « Elle a choisi la deuxième option », a précisé M. Borchersen.

     

    Une loi qui divise

    Depuis le 1er août, le port en public de la burqa, du niqab ou d’autres accessoires masquant le visage est puni au Danemark d’une amende pouvant aller jusqu’à 10 000 couronnes (1 340 euros). Aucun document officiel ne fait état du nombre de femmes portant un voile intégral dans le pays.

    Des défenseurs des droits humains se sont élevés contre cette mesure, dont les partisans soulignent au contraire qu’elle vise à faciliter l’intégration des immigrants musulmans dans la société danoise.

    En Europe, la Belgique, la France, l’Allemagne et l’Autriche ont déjà édicté des restrictions comparables.

    La France a été le premier pays en Europe à interdire le voile intégral dans l’espace public, avec une loi « interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public » promulguée en octobre 2010 et appliquée depuis avril 2011. Validée par la Cour européenne des droits de l’homme en 2014, elle prévoit pour les infractions jusqu’à 150 euros d’amende. En cinq ans, on dénombre plus de 1 600 verbalisations.

    Le Monde.fr

    Oui mais en France, les flics n'osent plus approcher une femme en niquab ou burka car cela crée une émeute !


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  • Attentat à la ricine déjoué en Allemagne : deux arrestations en Tunisie

    © DAVID YOUNG / AFP Des policiers allemands porteurs d’équipements de protection après la perquisition d’un appartement à Cologne, le 12 juin 2018.

    C’était un projet d’attentat sans précédent en Allemagne, pays qui reste sous la menace d’attaques djihadistes. Deux hommes, soupçonnés de liens avec le Tunisien Seif Allah H., auteur présumé d’un attentat à la bombe biologique déjoué en Allemagne, ont été arrêtés en Tunisie, a annoncé vendredi 3 août le ministère de l’intérieur.

    « Ces deux hommes sont en relation avec un Tunisien résidant en Allemagne, auteur de l’attentat à la bombe déjoué en Allemagne », a précisé le porte-parole du ministère.

    Actuellement en détention en Allemagne, Seif Allah H. est soupçonné d’avoir voulu fabriquer une « bombe biologique » à base de ricine, un poison d’origine végétale très violent, 6 000 fois plus puissant que le cyanure.

    Son mandat d’arrêt a été prolongé pour « tentative d’appartenance à une association terroriste étrangère », en l’occurrence l’organisation djihadiste Etat islamique (EI), ont indiqué vendredi dans un communiqué les services de presse du procureur général de la Cour fédérale allemande.

    Le procureur a élargi au 1er août les faits reprochés à Seif Allah en y incluant également « la suspicion urgente qu’un acte grave de violence subversif pour la sécurité de l’Etat était en préparation », selon le communiqué.

    Les autorités allemandes ont annoncé le 20 juin avoir déjoué un attentat à « la bombe biologique » à la suite de l’interpellation d’un Tunisien. Le 24 juillet, son épouse – une Allemande de 42 ans – a été interpellée à son tour pour son rôle présumé dans la préparation de l’attaque.

     

    Commettre deux attentats simultanément en Tunisie et en Allemagne

    Deux jours après, la justice tunisienne a émis un mandat d’arrêt contre deux « terroristes en relation » avec Seif Allah H. Le porte-parole du pôle antiterroriste tunisien a confirmé l’arrestation de ces deux hommes après leur comparution devant un juge.

    Les recherches ont révélé que l’un de ces deux suspects s’était mis d’accord avec Seif Allah H. « pour commettre simultanément en Tunisie et en Allemagne deux attentats à la bombe artisanale », a-t-il ajouté. La deuxième personne était chargée de préparer un faux passeport à Seif Allah H. pour lui faciliter la fuite vers d’autres pays européens, selon le ministère de l’intérieur.

    La police allemande avait découvert dans l’appartement du Seif Allah H. plus de 3 000 graines de ricine et 84 milligrammes de ricine, 950 grammes de poudre pyrotechnique, deux bouteilles de liquide inflammable, des fils soudés à des ampoules et 240 billes de métal.

    Selon les autorités allemandes, Seif Allah H. a tenté sans succès à deux reprises de se rendre en Syrie via la Turquie en 2017 pour rejoindre l’EI. Et c’est au printemps 2018 qu’il a décidé de faire cet attentat dans « un endroit habité » à l’aide d’un dispositif explosif à base de ricine, a précisé le service de presse du procureur général de la Cour fédérale allemande.

    A partir d’avril 2018, il a commencé à se procurer de la ricine par internet. Il a d’abord commandé 175 à 200 graines de ricine, puis en mai 2 000 autres. Seif Allah H. en a également reçu 1 000 autres gratuitement, selon la même source.

    En mai, il a eu contact avec « une personne inconnue vivant hors d’Allemagne » pour savoir comment fabriquer la ricine puis il a réussi à en fabriquer 84,3 mg.

    Cet homme a pris contact « avec une autre personne à l’identité inconnue ne vivant pas en Allemagne » auprès de laquelle il a appris comment fabriquer l’explosif. Il a ensuite acheté en juin 250 billes métalliques qui devaient servir dans cet explosif, ajoute encore la Cour fédérale allemande.

    L’Allemagne est en alerte en raison de plusieurs attaques djihadistes perpétrées ou envisagées dans le pays ces dernières années. La plus grave, survenue en décembre 2016, a été commise par un Tunisien de 23 ans, Anis Amri, auteur d’un attentat au camion-bélier sur un marché de Noël à Berlin. L’attaque, revendiquée par l’EI, avait fait douze morts.

    Le Monde.fr


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  • Syrie: Daesh enlève une trentaine de femmes et d’enfants

    DJIHADISME - L'organisation Etat islamique a enlevé une trentaine de femmes et d'enfants de la minorité druze en Syrie, lors d'un assaut sanglant mené la semaine dernière dans la province méridionale de Soueida...

    Le 25 juillet, Daesh a lancé une série d’attaques coordonnées notamment dans le chef-lieu de la province qui ont fait plus de 250 morts, l’un des bilans les plus lourds depuis le début de la guerre en Syrie en 2011, a indiqué lundi l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). En se retirant après les attaques, les djihadistes ont kidnappé « 36 femmes et enfants », selon l’observatoire qui, comme le site d’information local Soueida24, fait état de 20 femmes et 16 enfants enlevés.

    Toutefois seuls 30 femmes et enfants sont toujours détenus par Daesh, a indiqué le directeur de l’OSDH, Rami Abdel Rahmane. « Quatre femmes ont réussi à prendre la fuite, et deux sont mortes, l’une tuée par balles, l’autre, probablement d’épuisement ». Selon Soueida24, les femmes et enfants ont été pris en otage dans le village de Chabké, aux portes du désert dans l’est de la province de Soueida.

     

    Négociations

    Ils ont été emmenés dans les régions désertiques aux limites nord-est de la province, où Daesh est toujours présent, a indiqué une source locale. La province de Soueida, largement contrôlée par le régime de Bachar al-Assad et jusque-là relativement épargnée par le conflit en Syrie, est dominée par la minorité druze.

    Des négociations, impliquant des dignitaires religieux de la communauté druze -qui pratique une religion ésotérique issue d’un courant minoritaire de l’islam chiite-, sont en cours pour obtenir la libération des otages, ont indiqué à l’AFP des sources locales. « L’EI communique par téléphone avec les familles des femmes kidnappées, il leur envoie des photos et des vidéos », a indiqué à l’AFP le journaliste Nour Radwan, qui dirige Soueida24.

    Les djihadistes réclament la libération par le régime de détenus affiliés à Daesh, des hommes et des femmes, mais aussi l’arrêt de l’offensive menée par le pouvoir de Damas contre un groupe lié à Daesh dans la province voisine de Deraa, selon Nour Radwan. Soueida24 a publié une vidéo présentée comme montrant l’une des otages, réclamant des concessions du régime.

     

    « La plupart des résidents sont des fermiers »

    L’AFP n’était pas en mesure d’authentifier la vidéo, qui a circulé sur les réseaux sociaux. Mais des habitants de Soueida contactés par l’AFP ont identifié la victime et confirmé qu’elle figurait parmi les personnes enlevées. Dans le village de Chabké, « la plupart des résidents sont des fermiers qui n’ont que des fusils de chasse, donc il y avait peu de résistance » lors de l’assaut du 25 juillet, selon Nour Radwan.

    Daesh n’a pas mentionné cet enlèvement ni diffusé de vidéos sur ses plateformes de communication habituelles. Outre les femmes et enfants enlevés, « 17 hommes de la région sont toujours portés disparus », a indiqué Rami Abdel Rahmane.

    « Un jeune homme de Chabké a perdu son père et son frère dans les attaques. Sa mère était portée disparue, il l’a retrouvé il y a deux jours près du village. Ses cousines font partie des kidnappées », témoigne Noura al-Bacha, une militante de Soueida. Après une montée en puissance fulgurante en 2014 et la conquête de vastes pans de territoire en Syrie et en Irak voisin, Daesh a été chassé de tous les centres urbains dans ces deux pays.

     

    Viols, enlèvements et esclavage

    En Syrie, l’organisation conserve quelques secteurs (moins de 3 % du territoire) mais parvient à mener des attentats meurtriers. Au paroxysme de son règne, Daesh a commis de terribles exactions -viols, rapts, nettoyage ethnique, crucifixions, esclavage etc. Il a également tué plusieurs otages étrangers en Syrie.

    En février 2015, les djihadistes ont kidnappé plus de 220 chrétiens assyriens dans la région de Tall Tamer, dans le nord-est syrien, avant de les relâcher en plusieurs étapes, selon l’OSDH. Et en Irak, des milliers de femmes et d’adolescentes, en particulier de la minorité yazidie, ont subi des abus horribles de la part de Daesh -viols, enlèvements et esclavage- selon l’ONU.

    Toujours dans le sud de la Syrie, les forces du régime ont poursuivi dans la province de Deraa leur progression dans le dernier réduit contrôlé par un groupe lié à Daesh. Elles ont conquis lundi le village d’Al-Chajara, tenu par les djihadistes, selon l’agence officielle Sana. Plus que trois localités restent aux mains de Daesh, selon l’OSDH.

     

    350.000 morts

    Le pouvoir a depuis la mi-juin réussi à reconquérir l’immense majorité des provinces de Deraa et de Qouneitra dans le sud, à la faveur de bombardements meurtriers et d’accords de capitulation imposés aux rebelles. La guerre complexe en Syrie a fait plus de 350.000 morts.

    20 Minutes


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  • Tunisie: le parti islamiste Ennahda remporte 130 mairies, devant Nidaa Tounès

    Rached Ghannouchi (arabe : راشد الغنوشي), de son vrai nom Rached Kheriji (راشد الخريجي), né le 22 juin 1941 à El Hamma, est un homme politique tunisien islamiste, anciennement lié au khomeinisme révolutionnaire.  Chef d'Ennahdha, parti politique tunisien clandestin et organisation islamiste proche des Frères musulmans, il vit en exil à Londres du début des années 1990 jusqu'à son retour en Tunisie à la suite de la révolution tunisienne, événement qui marque la légalisation du parti.

     

    En Tunisie, le mouvement Ennahda est arrivé en tête en remportant 130 mairies, la majorité des sièges, à l'issue des premières municipales démocratiques de Tunisie, selon le ministère des Affaires locales. A ce jour, 347 maires sur 350 ont été désignés.

    Le scrutin s'était tenu le 6 mai. Les Tunisiens ont d'abord élu des conseillers municipaux, qui ont été eux-mêmes amenés à élire les maires.

    Le parti Nidaa Tounès, fondé par l'actuel président tunisien, Béji Caïd Essebsi, est aujourd'hui renvoyé en troisième position à l'issue des municipales tunisiennes. Sorti vainqueur des scrutins de 2014, il remporte seulement 80 municipalités.

    De quoi tirer la sonnette d'alarme au sein de ce parti, alors que la Tunisie se prépare à des élections législatives et présidentielles en 2019.

    Le mouvement islamiste Ennahda, le deuxième parti de la coalition au pouvoir, passe donc premier, en remportant le plus grand nombre de mairies dans le pays.

    Les listes indépendantes en 2e position

    En termes de sièges, ce sont les listes d'indépendants qui sont arrivées en tête de ces élections, marquées par une forte abstention en mai dernier. En fin de compte, les indépendants possèdent 114 mairies et se positionnent donc juste après Ennahda.

    Selon le ministère des Affaires locales, 23 autres mairies ont été remportées par d'autres partis.

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    Les nouveaux élus locaux disposeront de pouvoirs plus étendus que leurs prédécesseurs, qui étaient peu autonomes et dépendaient d'une administration centralisée. Depuis 2011, date de la fuite du président déchu Zine El Abidine Ben Ali, les mairies étaient gérées par des délégations spéciales à la gestion approximative.

    RFI


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  • Paris: des policiers marocains en renfort à la Goutte d'Or

    Les quatre agents auront pour mission de faire baisser la délinquance et de procéder à d'éventuelles expulsions.

    C’est un accord inédit qui a été signé, en juin dernier, entre les ministères français et marocains de l'Intérieur. Selon une information de L’Obs, quatre policiers marocains seront prochainement envoyés à Paris pour une mission spéciale. Leur rôle, prendre en charge les adolescents originaires de ce pays du Maghreb, isolés et en errance dans le quartier de la Goutte d’Or depuis leur arrivée sur le territoire français. 

    Comme le signale toujours L’Obs, la situation est explosive dans ce quartier du XVIIIe arrondissement. Ces jeunes hommes, dont l’origine serait les deux enclaves espagnoles au Maroc, Ceuta et Melilla, sont en transit et souhaiteraient rejoindre les pays du nord de l’Europe. Mais depuis 2017, les délits se multiplient et les faits "d'agressions, de toxicomanie et de prostitution" sont fréquemment recensés. Pour la seule année passée, 813 gardes à vue ont été recensés les concernant, sans compter sur l’exaspération des riverains.

    Ainsi, le rôle des policiers marocains sera double. Accompagné d’agents français, ils auront pour mission de faire baisser la délinquance et "l'immigration irrégulière sous forme de criminalité organisée". Un document consulté par l’hebdomadaire précise le champ d’action des agents: "auditionner les mineurs isolés marocains et de recueillir les informations permettant de lancer les investigations en vue de leur identification et de leur retour au Maroc".

     BFM.TV


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  • Que reproche-t-on à l'imam de Toulouse, visé par une enquête?

    L'imam de la mosquée de Toulouse, Mohamed Tataï, est visé par une enquête pour un prêche jugé antisémite et dont le parquet vient de recevoir une traduction officielle et assermentée. Cette dernière doit permettre à la justice de prendre sa décision dans les prochaines semaines.

    Après 13 ans de travaux, la Grande mosquée de Toulouse a rouvert ses portes le 23 juin dernier, sous la houlette de Mohamed Tataï, un imam de nationalité algérienne. Mais l'événement a aussitôt été éclipsé. Le responsable religieux, visé par une enquête judiciaire, a en effet été accusé d'avoir tenu des propos antisémites et anti-sionistes dans un prêche en arabe, diffusé sur Internet en décembre 2017. Une vidéo dont une traduction officielle et assermentée a été transmise vendredi au parquet de Toulouse, comme le révèle Le Figaro de mardi.

    Selon le quotidien, cette traduction devrait permettre de prendre sa décision dans les prochaines. "Mais pas avant le courant du mois d'août", prévient le parquet de Toulouse.

     

    Pourquoi la justice a-t-elle ouverte une enquête?

    Le 29 juin, le procureur de la République a résumé l'affaire dans un communiqué transmis à la presse : "Le parquet de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne sur le fondement de l'article 40 du code de procédure pénale de faits susceptibles de constituer une incitation à la haine à travers des propos diffusés dans une vidéo. Cette vidéo, poursuit le communiqué, sous-titrée en anglais, relaierait une partie de prêche en langue arabe d'un Imam de Toulouse." Un prêche, que le parquet a indiqué vouloir traduire afin de "vérifier la réalité d'un contenu infractionnel".

    Cette vidéo a été diffusée par Memri TV, la chaîne YouTube d'un institut de recherche américain spécialisé dans les médias du Moyen-Orient, qui diffuse des prêches en apposant un sous-titrage en anglais. A en croire la traduction de l'institut Memri - qui fait par ailleurs la promotion d'un Islam modéré -, Mohamed Tataï évoque dans son prêche un des hadiths - ces textes sacrées de l'Islam qui rapportent les actes et les paroles du prophète Mahomet - consacrés au combat entre les Musulmans et les Juifs. Avant de faire, selon lui, une plaisanterie sur l'Etat d'Israël qui ne dépasserait pas les 76 ans. Ce qui a convaincu le préfet de Haute-Garonne de saisir la justice au motif d'une possible "incitation à la haine".

     

    Qu'a-t-il dit exactement?

    Le Figaro revient sur la traduction littérale de la vidéo diffusée par Memri TV, laquelle ne reprend que des extraits du prêche. Selon le quotidien, deux passages posent question à la justice.

    D'abord, l'évocation d'un des hadiths attribués à Sahih Muslim, un imam qui vécut entre 821 et 875 et qui, deux siècles après la mort de Mahomet, a rédigé une partie de ces textes sacrés qui, avec le Coran, servent de référence aux musulmans. "[Le Prophète] nous a dit, pendant une bataille meurtrière, une bataille décisive : 'Le jour du jugement n'arrivera que lorsque les musulmans auront combattu les juifs, et il n'y aura pas un juif derrière un arbre ou une pierre sans que cet arbre ou cette pierre ne dise : Ô musulman, ô serviteur de Dieu, ce juif est derrière moi, viens le tuer'", cite ainsi l'imam de Toulouse.

    En pleine polémique, Mohamed Tataï s'est défendu, le 5 juillet dernier dans La Dépêche du Midi, et est revenu sur son choix d'avoir cité ce hadith : "Le Prophète met en garde les fidèles face à un conflit contre les juifs, qui est justement un signe avant-coureur de l'Apocalypse. Comme dans les autres hadiths qui annoncent la fin du monde, ce qui est décrit, c'est précisément ce qu'il faut éviter."

    Dans un autre passage de la vidéo, l'imam algérien évoque dans son prêche l'actualité de décembre dernier, et notamment la décision de Donald Trump de transférer l'ambassade américaine en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem. Mohamed Tataï cite alors "le Premier ministre israélien" qui aurait dit, selon "la presse", "craindre que l'Etat d'Israël ne dépasse pas l'âge de 76 ans". "Ça, c'est amusant, c'est amusant", commente alors Mohamed Tataï en arabe. Et d'ajouter : "Une de leurs célébrités a dit : 'Les gens ne sont pas venus [à l'inauguration de l'ambassade américaine] pour l'enterrement de [Shimon] Perès [le président israélien mort il y a deux ans, NDLR], mais pour l'enterrement d'Israël'.'" Le propos est confus, mais il pourrait être interprété comme antisioniste.

    "Les deux citations, l'une évoquant la fin du monde, à condition qu'il n'y ait 'pas un juif' sur la terre, et l'autre sur la durée de vie de l'État d'Israël, sont liées dans le prêche", assure encore Le Figaro.

     

    Un imam isolé en France, mais soutenu par le gouvernement algérien

    L'affaire a d'ores et déjà provoqué du remous au sein de la communauté musulmane française. La Grande mosquée de Paris, qui avait supervisé l'inauguration de la nouvelle mosquée de Toulouse, a dû sortir de sa réserve. Son recteur, Dalil Boubakeur, avait d'abord redit sa confiance en Mohamed Tataï, évoquant "une interprétation décontextualisé" du prêche. Mais il a finalement rétro-pédalé en condamnant "vivement les propos totalement incongrus" de l'imam de Toulouse.

    Mohamed Tataï a toutefois reçu le soutien du ministre algérien des Affaires religieuses, Mohamed Aissa. Ce dernier, selon des propos cités le 8 juillet dernier par l'agence de presse algérienne d'Etat APS, a qualifié les accusations contre l'imam de "mensongères". "L'imam Mohamed Tataï est le fils d'une famille d'oulémas [théologiens], a encore plaidé le ministre. Il est inconcevable qu'il commette le péché de souiller les lois ou valeurs du pays dans lequel il travaille."

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    Un soutien diplomatique qui n'aura aucun impact sur l'enquête du parquet de Toulouse. En fonction des conclusions de cette enquête préliminaire, l'Union des étudiants juifs de France (UEJF), tout comme la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme), ont annoncé leur intention de déposer plainte pour "incitation à la haine raciale".

    le JDD.fr


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  • Arabie Saoudite: La voiture d'une femme incendiée par des hommes «opposés au droit de la femme de conduire»

    PERMIS DE CONDUIRE - En Arabie Saoudite, les femmes peuvent prendre le volant depuis le 24 juin, après des décennies d’interdiction dans ce royaume ultra-conservateur...

    L’autorisation donnée aux femmes de conduire n’est pas du goût de tout le monde. Les autorités saoudiennes sont à la recherche d’individus soupçonnés d’avoir incendié la voiture d’une conductrice, quelques jours après la mise en oeuvre de la mesure.

    Salma al-Chérif, une caissière de 31 ans qui vit près de la ville sainte de La Mecque, a déclaré aux médias locaux que sa voiture avait été délibérément incendiée plus tôt cette semaine. Selon elle, le délit a été commis par des hommes « opposés au droit de la femme de conduire ».

    « L’incident fait l’objet d’une enquête de la part des agents de sécurité », a déclaré la police de La Mecque dans un communiqué publié mardi soir. « Nous recherchons les coupables », a-t-elle indiqué.

    120.000 Saoudiennes ont demandé l’autorisation

    Le 24 juin, les femmes ont pris le volant en Arabie Saoudite après des décennies d’interdiction dans ce royaume ultra-conservateur. La levée de l’interdiction inspirée par le prince héritier Mohammed ben Salmane est considérée comme une révolution pour les Saoudiennes.

    Cette interdiction était défendue depuis des décennies par les religieux conservateurs qui affirmaient que la femme n’était pas capable de conduire pour diverses raisons notamment parce que, selon eux, elle est moins intelligente que l’homme !

    Quelque 120.000 femmes ont demandé un permis de conduire, selon le ministère de l’Intérieur, mais on ne sait pas exactement combien ont été délivrés. Pour l’instant, les femmes qui conduisent semblent être celles qui ont échangé des permis étrangers contre des Saoudiens.

    20 Minutes

    Elles peuvent conduire mais toujours enveloppées dans du tissu noir !

    Quant aux musulmans s'estimant supérieurs aux femmes, ce n'est pas qu'en Arabie saoudite !!!


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  • «Les musulmans se défendent contre ceux qui les attaquent», Salah Abdeslam justifie les attentats

    C’est le seul membre encore en vie des commandos djihadistes du 13 novembre 2015. Devant un juge antiterroriste, Salah Abdeslam est brièvement sorti de son mutisme, jeudi, faisant « une déclaration spontanée d’ordre général, à connotation religieuse et politique», selon une source proche du dossier de l’AFP, qui a confirmé une information d’Europe 1. Et selon RTL, Abdeslam a pour la première fois justifié les attentats.

    « Nous ne vous attaquons pas parce que vous mangez du porc, vous buvez du vin ou vous écoutez de la musique, mais les musulmans se défendent contre ceux qui les attaquent », aurait notamment déclaré le détenu le plus surveillé de France. Il aurait également interpellé Emmanuel Macron, « dont la soif de puissance et de renommée appelle à faire couler le sang des musulmans. La sécurité ne régnera pas sur notre territoire tant que cela continuera ».

    La seconde fois qu’il parle

    Suspect clé des attentats qui ont fait 130 morts à Paris et Saint-Denis, Salah Abdeslam a fait un aller-retour jeudi matin entre sa cellule ultra-sécurisée de la prison de Fleury-Mérogis et le nouveau tribunal de Paris, porte de Clichy, une semaine après son hospitalisation pour une appendicite, a précisé cette source,

    Arrêté le 18 mars 2016 dans la commune bruxelloise de Molenbeek après quatre mois de cavale, il avait été mis en examen à Paris le 27 avril 2016, notamment pour assassinats terroristes. Mais les juges ont dû, depuis, affronter son refus de répondre aux questions. Parfaitement silencieux jusqu’à son cinquième interrogatoire en novembre 2017, Salah Abdeslam n’avait finalement pris la parole qu’une seule fois devant eux, le 9 mars, pour dédouaner un suspect lors d’une confrontation.

    Avant de faire du silence sa stratégie judiciaire, Salah Abdeslam s’est livré une seule fois, dans la foulée de son arrestation, affirmant aux enquêteurs belges avoir « renoncé » à se faire exploser le 13-Novembre et tentant de minimiser son rôle dans la cellule djihadiste.

    Lors de son procès en février à Bruxelles, sur la fusillade du 15 mars 2016 qui avait précipité la fin de sa cavale dans la capitale belge, il ne s’était exprimé que très brièvement. Il avait uniquement contesté la légitimité du tribunal, affirmant « placer (sa) confiance en Allah et c’est tout ».

    20 Minutes avec AFP il y a 5 jours

    Je ne trouve pas que macron appelle à faire couler le sang des musulmans, je pense, au contraire, qu'il les défend !


    6 commentaires


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