• Paris: des policiers marocains en renfort à la Goutte d'Or

    Les quatre agents auront pour mission de faire baisser la délinquance et de procéder à d'éventuelles expulsions.

    C’est un accord inédit qui a été signé, en juin dernier, entre les ministères français et marocains de l'Intérieur. Selon une information de L’Obs, quatre policiers marocains seront prochainement envoyés à Paris pour une mission spéciale. Leur rôle, prendre en charge les adolescents originaires de ce pays du Maghreb, isolés et en errance dans le quartier de la Goutte d’Or depuis leur arrivée sur le territoire français. 

    Comme le signale toujours L’Obs, la situation est explosive dans ce quartier du XVIIIe arrondissement. Ces jeunes hommes, dont l’origine serait les deux enclaves espagnoles au Maroc, Ceuta et Melilla, sont en transit et souhaiteraient rejoindre les pays du nord de l’Europe. Mais depuis 2017, les délits se multiplient et les faits "d'agressions, de toxicomanie et de prostitution" sont fréquemment recensés. Pour la seule année passée, 813 gardes à vue ont été recensés les concernant, sans compter sur l’exaspération des riverains.

    Ainsi, le rôle des policiers marocains sera double. Accompagné d’agents français, ils auront pour mission de faire baisser la délinquance et "l'immigration irrégulière sous forme de criminalité organisée". Un document consulté par l’hebdomadaire précise le champ d’action des agents: "auditionner les mineurs isolés marocains et de recueillir les informations permettant de lancer les investigations en vue de leur identification et de leur retour au Maroc".

     BFM.TV


    5 commentaires
  • Que reproche-t-on à l'imam de Toulouse, visé par une enquête?

    L'imam de la mosquée de Toulouse, Mohamed Tataï, est visé par une enquête pour un prêche jugé antisémite et dont le parquet vient de recevoir une traduction officielle et assermentée. Cette dernière doit permettre à la justice de prendre sa décision dans les prochaines semaines.

    Après 13 ans de travaux, la Grande mosquée de Toulouse a rouvert ses portes le 23 juin dernier, sous la houlette de Mohamed Tataï, un imam de nationalité algérienne. Mais l'événement a aussitôt été éclipsé. Le responsable religieux, visé par une enquête judiciaire, a en effet été accusé d'avoir tenu des propos antisémites et anti-sionistes dans un prêche en arabe, diffusé sur Internet en décembre 2017. Une vidéo dont une traduction officielle et assermentée a été transmise vendredi au parquet de Toulouse, comme le révèle Le Figaro de mardi.

    Selon le quotidien, cette traduction devrait permettre de prendre sa décision dans les prochaines. "Mais pas avant le courant du mois d'août", prévient le parquet de Toulouse.

     

    Pourquoi la justice a-t-elle ouverte une enquête?

    Le 29 juin, le procureur de la République a résumé l'affaire dans un communiqué transmis à la presse : "Le parquet de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne sur le fondement de l'article 40 du code de procédure pénale de faits susceptibles de constituer une incitation à la haine à travers des propos diffusés dans une vidéo. Cette vidéo, poursuit le communiqué, sous-titrée en anglais, relaierait une partie de prêche en langue arabe d'un Imam de Toulouse." Un prêche, que le parquet a indiqué vouloir traduire afin de "vérifier la réalité d'un contenu infractionnel".

    Cette vidéo a été diffusée par Memri TV, la chaîne YouTube d'un institut de recherche américain spécialisé dans les médias du Moyen-Orient, qui diffuse des prêches en apposant un sous-titrage en anglais. A en croire la traduction de l'institut Memri - qui fait par ailleurs la promotion d'un Islam modéré -, Mohamed Tataï évoque dans son prêche un des hadiths - ces textes sacrées de l'Islam qui rapportent les actes et les paroles du prophète Mahomet - consacrés au combat entre les Musulmans et les Juifs. Avant de faire, selon lui, une plaisanterie sur l'Etat d'Israël qui ne dépasserait pas les 76 ans. Ce qui a convaincu le préfet de Haute-Garonne de saisir la justice au motif d'une possible "incitation à la haine".

     

    Qu'a-t-il dit exactement?

    Le Figaro revient sur la traduction littérale de la vidéo diffusée par Memri TV, laquelle ne reprend que des extraits du prêche. Selon le quotidien, deux passages posent question à la justice.

    D'abord, l'évocation d'un des hadiths attribués à Sahih Muslim, un imam qui vécut entre 821 et 875 et qui, deux siècles après la mort de Mahomet, a rédigé une partie de ces textes sacrés qui, avec le Coran, servent de référence aux musulmans. "[Le Prophète] nous a dit, pendant une bataille meurtrière, une bataille décisive : 'Le jour du jugement n'arrivera que lorsque les musulmans auront combattu les juifs, et il n'y aura pas un juif derrière un arbre ou une pierre sans que cet arbre ou cette pierre ne dise : Ô musulman, ô serviteur de Dieu, ce juif est derrière moi, viens le tuer'", cite ainsi l'imam de Toulouse.

    En pleine polémique, Mohamed Tataï s'est défendu, le 5 juillet dernier dans La Dépêche du Midi, et est revenu sur son choix d'avoir cité ce hadith : "Le Prophète met en garde les fidèles face à un conflit contre les juifs, qui est justement un signe avant-coureur de l'Apocalypse. Comme dans les autres hadiths qui annoncent la fin du monde, ce qui est décrit, c'est précisément ce qu'il faut éviter."

    Dans un autre passage de la vidéo, l'imam algérien évoque dans son prêche l'actualité de décembre dernier, et notamment la décision de Donald Trump de transférer l'ambassade américaine en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem. Mohamed Tataï cite alors "le Premier ministre israélien" qui aurait dit, selon "la presse", "craindre que l'Etat d'Israël ne dépasse pas l'âge de 76 ans". "Ça, c'est amusant, c'est amusant", commente alors Mohamed Tataï en arabe. Et d'ajouter : "Une de leurs célébrités a dit : 'Les gens ne sont pas venus [à l'inauguration de l'ambassade américaine] pour l'enterrement de [Shimon] Perès [le président israélien mort il y a deux ans, NDLR], mais pour l'enterrement d'Israël'.'" Le propos est confus, mais il pourrait être interprété comme antisioniste.

    "Les deux citations, l'une évoquant la fin du monde, à condition qu'il n'y ait 'pas un juif' sur la terre, et l'autre sur la durée de vie de l'État d'Israël, sont liées dans le prêche", assure encore Le Figaro.

     

    Un imam isolé en France, mais soutenu par le gouvernement algérien

    L'affaire a d'ores et déjà provoqué du remous au sein de la communauté musulmane française. La Grande mosquée de Paris, qui avait supervisé l'inauguration de la nouvelle mosquée de Toulouse, a dû sortir de sa réserve. Son recteur, Dalil Boubakeur, avait d'abord redit sa confiance en Mohamed Tataï, évoquant "une interprétation décontextualisé" du prêche. Mais il a finalement rétro-pédalé en condamnant "vivement les propos totalement incongrus" de l'imam de Toulouse.

    Mohamed Tataï a toutefois reçu le soutien du ministre algérien des Affaires religieuses, Mohamed Aissa. Ce dernier, selon des propos cités le 8 juillet dernier par l'agence de presse algérienne d'Etat APS, a qualifié les accusations contre l'imam de "mensongères". "L'imam Mohamed Tataï est le fils d'une famille d'oulémas [théologiens], a encore plaidé le ministre. Il est inconcevable qu'il commette le péché de souiller les lois ou valeurs du pays dans lequel il travaille."

    Publicité

    Un soutien diplomatique qui n'aura aucun impact sur l'enquête du parquet de Toulouse. En fonction des conclusions de cette enquête préliminaire, l'Union des étudiants juifs de France (UEJF), tout comme la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme), ont annoncé leur intention de déposer plainte pour "incitation à la haine raciale".

    le JDD.fr


    4 commentaires
  • Arabie Saoudite: La voiture d'une femme incendiée par des hommes «opposés au droit de la femme de conduire»

    PERMIS DE CONDUIRE - En Arabie Saoudite, les femmes peuvent prendre le volant depuis le 24 juin, après des décennies d’interdiction dans ce royaume ultra-conservateur...

    L’autorisation donnée aux femmes de conduire n’est pas du goût de tout le monde. Les autorités saoudiennes sont à la recherche d’individus soupçonnés d’avoir incendié la voiture d’une conductrice, quelques jours après la mise en oeuvre de la mesure.

    Salma al-Chérif, une caissière de 31 ans qui vit près de la ville sainte de La Mecque, a déclaré aux médias locaux que sa voiture avait été délibérément incendiée plus tôt cette semaine. Selon elle, le délit a été commis par des hommes « opposés au droit de la femme de conduire ».

    « L’incident fait l’objet d’une enquête de la part des agents de sécurité », a déclaré la police de La Mecque dans un communiqué publié mardi soir. « Nous recherchons les coupables », a-t-elle indiqué.

    120.000 Saoudiennes ont demandé l’autorisation

    Le 24 juin, les femmes ont pris le volant en Arabie Saoudite après des décennies d’interdiction dans ce royaume ultra-conservateur. La levée de l’interdiction inspirée par le prince héritier Mohammed ben Salmane est considérée comme une révolution pour les Saoudiennes.

    Cette interdiction était défendue depuis des décennies par les religieux conservateurs qui affirmaient que la femme n’était pas capable de conduire pour diverses raisons notamment parce que, selon eux, elle est moins intelligente que l’homme !

    Quelque 120.000 femmes ont demandé un permis de conduire, selon le ministère de l’Intérieur, mais on ne sait pas exactement combien ont été délivrés. Pour l’instant, les femmes qui conduisent semblent être celles qui ont échangé des permis étrangers contre des Saoudiens.

    20 Minutes

    Elles peuvent conduire mais toujours enveloppées dans du tissu noir !

    Quant aux musulmans s'estimant supérieurs aux femmes, ce n'est pas qu'en Arabie saoudite !!!


    4 commentaires
  • «Les musulmans se défendent contre ceux qui les attaquent», Salah Abdeslam justifie les attentats

    C’est le seul membre encore en vie des commandos djihadistes du 13 novembre 2015. Devant un juge antiterroriste, Salah Abdeslam est brièvement sorti de son mutisme, jeudi, faisant « une déclaration spontanée d’ordre général, à connotation religieuse et politique», selon une source proche du dossier de l’AFP, qui a confirmé une information d’Europe 1. Et selon RTL, Abdeslam a pour la première fois justifié les attentats.

    « Nous ne vous attaquons pas parce que vous mangez du porc, vous buvez du vin ou vous écoutez de la musique, mais les musulmans se défendent contre ceux qui les attaquent », aurait notamment déclaré le détenu le plus surveillé de France. Il aurait également interpellé Emmanuel Macron, « dont la soif de puissance et de renommée appelle à faire couler le sang des musulmans. La sécurité ne régnera pas sur notre territoire tant que cela continuera ».

    La seconde fois qu’il parle

    Suspect clé des attentats qui ont fait 130 morts à Paris et Saint-Denis, Salah Abdeslam a fait un aller-retour jeudi matin entre sa cellule ultra-sécurisée de la prison de Fleury-Mérogis et le nouveau tribunal de Paris, porte de Clichy, une semaine après son hospitalisation pour une appendicite, a précisé cette source,

    Arrêté le 18 mars 2016 dans la commune bruxelloise de Molenbeek après quatre mois de cavale, il avait été mis en examen à Paris le 27 avril 2016, notamment pour assassinats terroristes. Mais les juges ont dû, depuis, affronter son refus de répondre aux questions. Parfaitement silencieux jusqu’à son cinquième interrogatoire en novembre 2017, Salah Abdeslam n’avait finalement pris la parole qu’une seule fois devant eux, le 9 mars, pour dédouaner un suspect lors d’une confrontation.

    Avant de faire du silence sa stratégie judiciaire, Salah Abdeslam s’est livré une seule fois, dans la foulée de son arrestation, affirmant aux enquêteurs belges avoir « renoncé » à se faire exploser le 13-Novembre et tentant de minimiser son rôle dans la cellule djihadiste.

    Lors de son procès en février à Bruxelles, sur la fusillade du 15 mars 2016 qui avait précipité la fin de sa cavale dans la capitale belge, il ne s’était exprimé que très brièvement. Il avait uniquement contesté la légitimité du tribunal, affirmant « placer (sa) confiance en Allah et c’est tout ».

    20 Minutes avec AFP il y a 5 jours

    Je ne trouve pas que macron appelle à faire couler le sang des musulmans, je pense, au contraire, qu'il les défend !


    6 commentaires
  • Dix ans de prison en appel contre "Mamie jihad", partie trois fois en Syrie

    Christine Rivière, surnommée "Mamie jihad", mère d'un jihadiste français devenu "émir" en Syrie, a été condamnée mardi à dix ans de prison par la cour d'appel de Paris, pour association de malfaiteurs à visée terroriste mais aussi financement du terrorisme.

    La cour a confirmé la peine maximale prononcée en octobre 2017 à l'encontre de cette femme de 52 ans, qui en a pris connaissance par visioconférence: dix ans de prison assortis d'une période de sûreté des deux tiers.

    Conformément aux réquisitions du parquet général, les juges d'appel l'ont cette fois condamnée également pour financement du terrorisme, pour avoir "transféré ou fait transférer des fonds ou des biens à destination de combattants en Syrie".

    Christine Rivière est la mère de Tyler Vilus, un combattant français rapidement monté en grade dans la hiérarchie jihadiste. Convertie par son fils, presque immédiatement radicalisée, elle avait été interpellée le 2 juillet 2014, au domicile de son aîné, Leroy (30 ans), alors qu'elle s'apprêtait à repartir en Syrie après trois précédents voyages.

    "Elle n'a jamais dissuadé son fils (Tyler Vilus) mais au contraire l'a encouragé et félicité", avait souligné l'avocate générale. "Elle ne va pas en Syrie pour son fils, elle y va pour elle", avait-elle ajouté. "Elle se délecte les armes à la main".

    "Je suis utile en France", disait-elle à Tyler Vilus en décembre 2013, et "le dossier démontre cette utilité", avait déclaré la représentante de l'accusation: "Elle était utile pour recruter des candidates au jihad, utile pour marier son fils avec des +vraies sœurs+, utile pour fournir de la logistique à un certain nombre de jihadistes, utile pour collecter des fonds".

    Tyler, "j'ai fait l'erreur de l'encourager", avait lâché Christine Rivière au premier jour de son procès en appel, début juin. "Il y a plein de choses que je n'aurais pas dû faire, je m'en rends compte maintenant", avait-elle affirmé, visiblement agacée.

    Son avocat, Thomas Klotz, avait estimé que se trouvait au cœur du dossier "une relation fusionnelle et nocive" entre mère et fils.

    "Il y avait une dimension psychiatrique et psychologique qu'on aurait voulu faire entendre, mais ces arguments ont été balayés", a déploré l'avocat à la sortie de l'audience.

    Tyler Vilus a été interpellé en Turquie et extradé vers la France en 2015, où il a été placé en détention provisoire.

    AFP


    4 commentaires
  •  

    L'Iran accuse Israël de lui "voler" ses nuages

    La République islamique prétend qu'Israël vole les nuages qui passent dans son ciel, aggravant la sécheresse qui touche le pays.

     

    Victime d’une grave sécheresse, l’Iran accuse Israël de lui voler ses nuages. Et donc d’empêcher de faire tomber la pluie sur ses terres. Le général de brigade Gholam Reza Jalali, commandant de la défense passive iranienne a affirmé ce lundi 2 juillet que "le changement climatique en Iran est suspect."

    Selon l’agence de presse Isna, l’officier s’appuie sur des études de centres scientifiques nationaux qui ont démontré la présence de neiges sur les sommets dépassant 2.200 mètres d’altitude dans les zones montagneuses entre l’Afghanistan à la Méditerranée, excepté en Iran.

    "L’ingérence étrangère est soupçonnée d’avoir joué sur le changement climatique. Des centres scientifiques du pays ont mené une étude sur ce sujet et leur résultat confirme" l’hypothèse émise par Gholam Reza Jalali, a déclaré ce dernier lors d’un colloque national sur la protection des populations. Et lui d’ajouter :

     

    "Israël et un autre pays de la région ont des équipes conjointes qui travaillent à faire en sorte que les nuages qui entrent dans le ciel iranien soient incapables de déverser la pluie. En plus de cela, nous faisons face à un phénomène de vols de nuages et de neige."

     

    "Il n'est pas possible qu'un pays vole la neige ou des nuages."

    Les propos de l’officier ne font pas consensus en Iran. Le directeur de la météorologie nationale iranienne, Ahad Vazife, a déclaré à l’Insa que le commandant "a probablement des documents sur ce sujet dont je n'ai pas connaissance, mais sur la base des connaissances météorologiques, il n'est pas possible qu'un pays vole la neige ou des nuages."

    Si c'était le cas, "il n'y aurait pas de police de l'eau aux Etats-Unis car les Américains voleraient alors les nuages des autres pays et ils n'auraient nul besoin d'une police de l'eau, donc celle-ci aurait été supprimée." Selon le scientifique, "l'Iran souffre d'une sécheresse prolongée, et il s'agit d'une tendance mondiale qui ne s'applique pas qu'à l'Iran. Soulever de telles questions non seulement ne résout aucun de nos problèmes, mais nous détournera des moyens de trouver les bonnes solutions."

    L'OBS

    L'Iran accuse Israël de lui "voler" ses nuages


    6 commentaires
  • Condamnation de la buraliste d'Albi qui refusait de délivrer un colis à une femme voilée

    Une buraliste albigeoise avait exigé d'une femme qu'elle ôte son voile pour récupérer son colis. Elle a été condamnée à 1 000 euros d'amende et à verser en tout 6 800 euros aux parties civiles et à deux associations.

    Une buraliste d'Albi qui avait refusé de délivrer un colis à une femme musulmane voilée, au motif qu'elle ne pouvait pas contrôler son identité, a été condamnée à une amende de 1 000 euros le 28 juin par le tribunal correctionnel d'Albi. Le procureur de la République avait requis lors de l'audience, en mai, trois mois de prison avec sursis et 3 000 euros d'amende. 

    La commerçante, qui comparaissait pour «refus de biens ou services au profit d’une personne physique ou morale en raison d’une appartenance supposée ou non à une religion déterminée», a finalement été condamnée.

    La jeune femme voilée avait expliqué que son visage restait visible lorsqu'elle avait présenté sa carte d'identité pour récupérer son colis, en avril dernier. Cette convertie, âgée d'une trentaine d'années, avait accepté d'enlever son voile à l’écart des regards des hommes, ce que la commerçante avait refusé. La cliente avait alors porté plainte pour discrimination en raison de la religion. La buraliste avait affirmé de son côté qu'elle n'avait «rien contre la religion», mais avait dit avoir «peur» depuis un braquage d'un bureau de poste à proximité.

    Nous sommes très contentes du verdict !

    Son avocat, Me Simon Cohen, avait plaidé la relaxe. Le 28 juin, il a confié à une correspondante de l'AFP que, pour sa cliente, «il n'était pas envisageable d’accepter ce jugement». Il a fait appel du jugement.

    «Nous sommes très contentes du verdict, cela prouve qu’il y a une justice», ont en revanche déclaré deux jeunes femmes, Mariem et Vanessa, parties civiles. «C’était clair, c’était une évidence, il y avait discrimination».

    La buraliste devra également verser notamment 800 euros de dommages-intérêts à la Licra, la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme, 800 euros au Mrap, le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples, et un euro au Collectif contre l’islamophobie en France.

    RT FRANCE

    C'est vraiment le monde à l'envers, je croyais que le port de la burka ou du niquab était interdit en France !!!

    C'est donc bien l'islam qui domine et dirige en France à présent.

    Et les converti(e)s sont les pires, la preuve avec cette femme !

    Heureusement qu'il y a tout de même quelques musulmans qui respectent nos lois en France mais ce sont surtout les anciens,  arrivés il y a longtemps !


    6 commentaires
  • Projet d'attentat de l'ultra-droite : les dix suspects mis en examen

    v

    Les dix membres d'un groupuscule d'ultra-droite, suspectés de préparer un attentat contre des musulmans, ont été mis en examen, selon une source judiciaire !!!

    Les dix personnes issues d'un groupuscule d'ultra-droite baptisé Action des forces opérationnelles (AFO), et suspectées de projeter un attentat contre des musulmans, ont été mises en examen mercredi soir. Elles avaient été interpellées samedi lors d'un vaste coup de filet antiterroriste mené dans plusieurs régions de France !!! Les autorités redoutaient "un passage à l'acte violent".

    Présentés à un juge d'instruction parisien après quatre jours de garde à vue, les suspects - neuf hommes et une femme âgés de 32 à 69 ans - ont été mis en examen notamment pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle" !!! (mieux vaut en rire, Chantou)

    Quatre d'entre elles ont été placées en détention provisoire, et quatre autres ont été placées sous contrôle judiciaire. Les deux derniers ont demandé que le débat devant le juge des libertés et de la détention soit différé. Dans la perspective de ce débat qui se tiendra dans les prochains jours, ils font l'objet d'une incarcération provisoire.

    Europe 1

    La police, sur ordre de l'Etat, est plus rapide à arrêter des français que des terroristes !

    Ces gens d'ultra droite comme ils sont appelés, ne voulaient pas s'attaquer à des "musulmans" mais à de futurs terroristes, à des musulmans fréquentant des mosquées où les imams prêchent pour Daech, pour tuer les mécréants (mécréant, toute personne n'étant pas musulmane) !!!:Ils voulaient faire le travail que l'Etat ne fait pas !

    Honte à la France, honte à Macron, attendons le prochain attentat ! 


    4 commentaires
  • Islam de France : concertation dans les départements d'ici au 15 septembre

    Les "assises territoriales de l'islam de France" viseront à améliorer la représentation de la deuxième religion de France, le financement de ses lieux de culte et la formation des imams, a précisé l'Intérieur.

    Une grande concertation en vue de réformer l'organisation et le financement de l'islam en France aura lieu dans chaque département d'ici au 15 septembre, a annoncé lundi soir le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb.

    "Mieux organiser l'islam dans le cadre de nos institutions républicaines"

    Ces "assises territoriales de l'islam de France" doivent associer les "acteurs de terrain" afin d'améliorer la représentation de la deuxième religion de France, le financement de ses lieux de culte et la formation des imams et aumôniers, a précisé l'Intérieur dans un communiqué.

    La composition de ces instances de dialogue "devra permettre de représenter toute la diversité des musulmans français qui souhaitent mieux organiser l'islam dans le cadre de nos institutions républicaines", a-t-on ajouté de même source. Avec des voix "plus jeunes et plus féminines" et issues de la "société civile", a précisé Gérard Collomb dans une circulaire adressée lundi aux préfets sur ces assises.

    Une réunion lundi avec le CFCM.

    Plus globalement, le ministre souhaite entendre davantage "la voix de la grande majorité des musulmans de France qui ne souhaitent pas voir leur culte dévoyé par une minorité", celle des "mouvements islamistes radicaux" et des réseaux djihadistes, responsables d'une vague d'attentats sans précédent depuis 2015.

    Le ministre a annoncé ce nouveau cycle de discussions après avoir reçu la direction du Conseil français du culte musulman (CFCM), lors d'une rencontre en partie consacrée au projet d'attaque d'un groupe d'ultradroite visant des cibles musulmanes, pour lequel dix personnes ont été placées en garde à vue. (voir lien ci-dessous)

    Il a réaffirmé la "détermination" de ses services à "prévenir tout trouble à l'ordre public et toute atteinte aux biens et aux personnes, a fortiori visant un culte en particulier". Le ministre avait dessiné les contours de cette grande concertation lors du repas annuel de rupture du jeûne du ramadan (iftar) du CFCM, le 12 juin.

    Europe 1

     

    LIEN : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/dix-personnes-li%c3%a9es-%c3%a0-lultradroite-soup%c3%a7onn%c3%a9es-de-vouloir-attaquer-des-mulsulmans-ont-%c3%a9t%c3%a9-arr%c3%aat%c3%a9es-en-france/ar-AAz5P0g?li=BBoJIji&ocid=PerDHP

     

    L'ultra droite ne voulait pas tuer des "musulmans" mais des gens fréquentant des mosquées avec imams prêchant le djihadisme !!!


    4 commentaires
  • Terrorisme : un "revenant" dévoile le projet secret de Daech en France

    Le Monde s'est procuré le témoignage de Jonathan Geffroy, un djihadiste remis à la France en septembre dernier, devant le juge. Le Français de 35 ans a notamment rapporté l'existence d'un projet secret de l'Etat islamique visant à envoyer des adolescents-soldats ayant grandi en Syrie commettre des attentats en France.

    Les "Lionceaux du Califat", c'est ainsi que Daech les appelle. Ce sont ces enfants qui ont grandi en Syrie, recrutés par l'Etat islamique. Selon un djihadiste français, ils seraient au coeur d'un projet secret mené par l'organisation terroriste. Le Monde s'est procuré les confessions de Jonathan Geffroy devant le juge d'instruction. Ce Toulousain de 35 ans a été arrêté par l'Armée syrienne libre début 2017 alors qu'il tentait de fuir la Syrie avec sa famille. Il a ensuite été remis en septembre à la France, via la Turquie. Il a depuis été mis en examen pour association de malfaiteur terroriste criminelle et encourt jusqu'à 30 ans de prison.

     

    Un projet "au long cours" pour mener des attaques en France

    Les propos tenus par ce "revenant" intéressent particulièrement les enquêteurs : il est en effet l'un des seuls à avoir fréquenté les frères Clain, Jean-Michel et Fabien, deux Français responsables de la propagande de l'Etat islamique. Il s'agit de deux des plus hauts cadres de Daech encore en vie ; la voix de Fabien Clain, 37 ans, avait notamment été identifiée sur le message de revendication des attentats du 13-Novembre à Paris et Saint-Denis. Selon Jonathan Geffroy, lui aussi Toulousain et âgé de 35 ans, ce sont les frères Clain qui ont proposé un projet à la hiérarchie de Daech. Celui-ci serait même entré en phase opérationnelle, selon le djihadiste.

    Voici de quoi il relève, les détails font froid dans le dos :

     

    • Recruter des enfants ayant grandi en Syrie.
    • Attendre qu'ils grandissent pour qu'ils deviennent "méconnaissables", "pour pas qu'il y ait de reconnaissance faciale" a détaillé le djihadiste devant le juge.
    • Une fois passée l'adolescence, les envoyer en France commettre des attentats.

     

    "Je sais que les futures opérations extérieures seront commises par des enfants qui auront grandi sur zone et qui, passée l’adolescence, seront envoyés en Occident, en Europe et en France, pour y mener des opérations suicide", a ainsi raconté Jonathan Geffroy au juge d'instruction, selon des propos rapportés par Le Monde. Le "revenant" a évoqué un "projet au long cours", nécessitant d'attendre que les enfants grandissent. 

     

    Un projet né avant la chute de Daech

    Pour les enquêteurs, reste désormais à confirmer l'existence ou non d'un tel projet, et à connaître son stade d'avancée, le cas échéant. Face au juge, Jonathan Geffroy a assuré que le projet avait été validé par le comité exécutif de l'organisation terroriste. Mais selon un cadre du renseignement, cité par Le Monde, le projet "des adolescents kamikazes n'a pu être recoupé par des témoignages concordants".

    Par ailleurs, le Toulousain a eu vent de cette opération plusieurs mois avant son arrestation et donc avant la chute de Raqqa en octobre 2017 et le déclin territorial de l'Etat islamique. Ses membres sont désormais repliés, les frères Clain vivant par exemple à l'est de Deir ez-Zor avec une dizaine de personnes, précise Le Monde. De quoi changer, peut être, les plans de Daech.

     

    Le fils de l'un des frères Clain à la manoeuvre?

    Le "revenant" de 35 ans ne s'est pas arrêté là dans ses confessions. Il a notamment raconté au juge qu'il tenait ces informations d'Othman Clain, le fils de Jean-Michel Clain, aujourd'hui âgé de 16 ans. Le Toulousain assure que le jeune homme a été placé à la tête des "opération extérieures enfants" pour la France, rapporte Le Monde. Et selon Jonathan Geffroy, l'adolescent aurait souhaité être l'un des candidats, mais son père lui aurait choisi des ambitions plus élevées dans la hiérarchie de Daech.

    Jonathan Geffroy a par ailleurs fait état d'un autre projet : selon lui, l'Etat islamique envisagerait de commettre des attaques dans les campagnes françaises "pour mettre la terreur". Il a évoqué notamment la fabrication par un djihadiste français de drones d'attaque utilisant des "produits chimiques" venant d'Irak, rapporte le quotidien. L'homme de 35 ans a justifié la longue liste de ses aveux par le désenchantement. "Je me suis totalement désavoué de l'EI", a-t-il ainsi assuré au juge.

    Le JDD.fr


    4 commentaires
  • Le ramadan et la maire de Paris !

    Manuel GOMEZ est né à Alger (Bab-el-Oued) le 17 novembre 1941. Il a été engagé comme journaliste pigiste par Albert Camus dans le quotidien Alger-Républicain, puis chef de rubrique à La Dépêche d'Algérie. Il a poursuivi sa carrière en France, après 1962, comme chef de rubrique dans le quotidien L'Aurore, également comme rédacteur à Paris-Turf et correspondant du quotidien Le Méridional.

      

    Mme la Maire de Paris déclarait récemment :
     
    « Le ramadan est une fête qui fait partie du patrimoine culturel français. Le célébrer fait partie du partage et ne contrecarre pas la laïcité. » 

       

    La réponse de Manuel Gomez, écrivain :  

    On peut être Maire d’une capitale comme Paris tout en présentant de larges déficiences culturelles sur certains sujets. Sa déclaration n'est qu'un monument d'erreurs. 

    Le manque de curiosité et l'inculture des religions alliées à la bêtise, à l'à-plat-ventrisme donnent un résultat totalement renversant et insultant ! 

    Et bien NON Madame la lécheuse de babouche: 

    Trois erreurs grossières dans cette simple petite phrase destinée à satisfaire les représentants des musulmans de France, qu’elle recevait en grande pompe à l'hôtel de ville. 

       

    1) Le ramadan n’est pas une fête.  

    Bien au contraire, il s’agit d'une épreuve pénible imposée par le Prophète à ses croyants afin de tester leur fidélité : jeûne total, abstinence sexuelle et étude du Coran durant toute la journée (les manquements étant très sévèrement punis, jusqu'à la peine de mort). Cela n'a rien d'une fête. La fête suit dès la fin du ramadan car, justement, c'est une fête qu'il soit enfin terminé, il s'agit alors de l'Aïd el-Fitr et cette fête peut même durer jusqu'à trois jours. 

       

    2) Le ramadan n'a jamais fait, ne fait pas et ne fera jamais partie du « Patrimoine culturel français".  

    Mme Hidalgo imagine-t-elle une seule seconde que l’occupation de la France du Sud, avec ses pillages, ses razzias, ses paiements de rançons, son exploitation systématique au bénéfice du califat, son esclavage (sexuel pour les femmes et économique pour les jeunes hommes qui étaient châtrés afin de pouvoir ni "forniquer" ni se reproduire), etc., permettrait un jour d'inscrire cette période néfaste au patrimoine culturel de notre pays ? 

       

    3)« Célébrer le ramadan ne contrecarre pas la laïcité » ?  

    Effectivement, que les fidèles musulmans pratiquent le ramadan ne contrecarre en rien la laïcité, tout comme les juifs et les chrétiens qui célèbrent leurs fêtes religieuses. Mais quand la pratique de la religion musulmane nous oblige à la subir contre notre volonté, cela contrecarre la laïcité. 

    – Quand on ne veut pas que les femmes soient soignées par des médecins hommes.
     
    – Quand on exige des horaires spéciaux dans les piscines ou salles de sports.
     
    – Quand on exige des menus « halal » dans les cantines des crèches et des écoles. 
     
    – Quand on porte le « voile » dans l’unique but de provoquer, justement, les lois laïques. 
    – Quand on demande que l’on offre des églises pour en faire des mosquées.
     
    – Quand on débaptise des fêtes chrétiennes et que l'on supprime le mot «saint » sur les médias télévisés et que l'on souhaite également le supprimer dans le nom de nos communes, etc.
    Un jour on ira peut-être à Tropez, à Raphael ou bien à Etienne ! 

    Tout cela contrecarre la laïcité car il s’agit d'exigences communautaires d'une religion. 

       

    Alors, Mme la Maire de Paris, si votre culture n’est pas à la hauteur de vos ambitions politiques, profitez de la prochaine période du ramadan, non pas pour étudier le Coran mais pour vous instruire davantage sur les « valeurs de la République » qu’hélas, vous représentez. 

    Et souvenez-vous que l'Andalousie, où vous êtes née, a subi sept siècles d'occupation par les Maures au cours desquels des dizaines de milliers de vos anciens compatriotes ont payé de leur vie pour s'en libérer et d'autres, livrés à l'esclavage, se sont vu priver à vie de leur liberté. 

     Manuel Gomez 

     


    4 commentaires
  • Allemagne : un attentat à la bombe à la ricine déjoué

    Les autorités allemandes ont fait savoir ce 20 juin qu'un attentat à la bombe avait été déjoué avec l'arrestation d'un Tunisien à Cologne la semaine passée. Le suspect avait commencé à fabriquer de la ricine, un poison particulièrement puissant.

    Holger Münch, le chef de la police judiciaire allemande, a fait savoir le 20 juin qu'un attentat à la «bombe biologique» à base de ricine, un poison très puissant, avait été déjoué en Allemagne, grâce à l'arrestation la semaine passée d'un Tunisien de 29 ans à Cologne.

    «Il y a eu dans cette affaire des préparatifs concrets pour commettre un tel acte, avec une sorte de bombe biologique et il s'agit en Allemagne d'une affaire sans précédent», a déclaré Holger Münch à la radio publique allemande, en précisant que le suspect avait commencé à produire de la ricine.

    Selon la déclaration du responsable de police, les enquêteurs disposent d’éléments pointant en direction de liens avec l'organisation terroriste djihadiste Daesh.

    La ricine est un poison d’origine végétale et il s'agit du plus violent de ce type connu à ce jour, d'après les déclarations de Holger Münch. Cette substance, mortelle en cas d'ingestion, d'inhalation ou d'injection et contre laquelle il n'existe pas d'antidote, est 6 000 fois plus puissante que le cyanure, selon l'AFP. 

    C'est la première fois que les autorités allemandes admettent clairement qu’un attentat impliquant une bombe remplie de ricine était en préparation dans ce dossier. La semaine passée, après l’interpellation du Tunisien par les forces d’élite de la police allemande, la justice avait seulement parlé de soupçons.

    L’homme de 29 ans, présenté sous le nom de Seif Allah H. avait été repéré «quelques mois» auparavant par les autorités et faisait l’objet d’une surveillance. Selon l'AFP, des médias allemands ont fait savoir que la CIA avait averti en premier la police allemande, après avoir repéré les achats sur internet des substances devant servir à la fabrication de la bombe par le suspect.

    Selon le parquet antiterroriste allemand, un millier de graines de ricine ont été saisies au domicile de la personne interpellée. L’objectif visé par ce projet d’attentat reste encore à déterminer, de même que d’éventuelles complicités dont le suspect aurait pu bénéficier.

    En mai, les autorités françaises ont également annoncé avoir déjoué un attentat à l'explosif ou à la ricine prévu à Paris. Un Egyptien de 20 ans avait été arrêté et incarcéré.

    RT FRANCE


    3 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique