• Clichy-sous-Bois : une chienne tuée et jetée au fond de l’étang

    L’animal aurait été roué de coups avant d’être étouffé avec un sac plastique. Selon les premières constatations, elle aurait été une « chienne de reproduction ».

     

    Découverte macabre ce dimanche à l’étang de Sévigné de Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Une chienne, de type Staff, âgée de 3 ou 4 ans a été retrouvée morte, enfermée dans un sac-poubelle au fond de l’étang. Elle aurait été rouée de coups puis étouffée à l’aide d’un sac plastique. Deux associations de protection animale, « Les sales gosses » et l’« association Stéphane Lamart » ont porté plainte contre X pour « acte de cruauté ». « Je ne sais pas quelle jouissance cela peut procurer aux auteurs… C’est écœurant mais malheureusement banal », souffle Arnaud Sabbri, fondateur de l’association « Les sales gosses ». Un appel à témoins a été lancé sur les réseaux sociaux pour retrouver le ou les auteurs. Des images de vidéosurveillance sont en cours d’analyse.

    Sylvie, bénévole de l’association, était présente au moment de l’extraction du corps de l’animal. Comme tous les matins, elle promenait, ce dimanche, ses trois chiens autour de l’étang. « D’habitude, c’est un endroit très calme. Et là, je vois des policiers au bord de l’eau », raconte-t-elle. Avec une « grande épuisette », les agents ressortent un sac-poubelle, lesté, au fond de l’étang. « Au début, ils pensaient que c’était un bébé, relate Sylvie. Et puis ils ont remarqué qu’une queue dépassait… »

     

    Une chienne de reproduction

    Ils ouvrent le sac-poubelle et découvrent le cadavre de la chienne. « Elle avait un sac plastique sur la tête, des marques de coups sur les yeux, le museau, la bouche… Il y avait une odeur insupportable », se souvient Sylvie. La secrétaire va chercher son lecteur de puce pour identifier l’animal. « Évidemment, elle n’en avait pas », souffle-t-elle. Au lendemain cette découverte macabre, Sylvie « n’arrive toujours pas à comprendre ». « J’ai pleuré toute l’après-midi, c’est ignoble. Qu’ils lui laissent au moins une chance. Là, ils ne voulaient pas qu’on la retrouve », se persuade Sylvie.

    Non identifiée et avec ses « mamelles très gonflées », l’animal aurait été une « chienne de reproduction », selon les premières constatations. « Leurs propriétaires s’en servent pour réaliser des portées pendant trois ou quatre ans. Quand la chienne est moins performante, ils s’en débarrassent », explique Arnaud Sabbri. Les chiots, en moyenne dix par portée, sont ensuite revendus entre 600 € et 650 €. Au rythme de deux portées par an, les bénéfices sont énormes. « Ce genre d’élevage est illégal puisque la reproduction est interdite pour les chiens de catégorie 1, souligne Jérôme Cordier. Mais c’est très courant en Seine-Saint-Denis. »

    Le Parisien

    Cela ne me surprend pas de certains habitants du 93 !!!


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  • En 2022, tous les œufs devront être issus d'élevage de plein air

    Le ministre de l'Agriculture Stéphane Travert a réaffirmé cette promesse de campagne d'Emmanuel Macron. L'enjeu est de taille dans une fillière où près de 70% des oeufs sont encore issus d'élevages en batterie.

     

    Les œufs en batterie vont disparaître des rayons. C'était une promesse de campagne du candidat Emmanuel Macron en février 2017. «Je prends notamment l'engagement qu'il soit interdit d'ici 2022 de vendre des œufs pondus par des poules élevées en batterie», affirmait-il devant le WWF, association qui milite pour le bien-être animal. Un an plus tard, le gouvernement garde le cap. Le ministre de l'Agriculture, Stéphane Travert, a confirmé que d'ici la fin du quinquennat, on ne pourrait plus acheter d'œufs issus d'élevages en batterie. «En 2022, les œufs coquilles seront issus d'élevage de plein air et plus d'élevage en cage. C'est un engagement de campagne, il sera tenu», a-t-il assuré ce dimanche dans les médias.

    À noter toutefois que cette mesure ne s'appliquera qu'aux œufs dits «coquilles», à savoir les œufs en boîtes ou en vrac. On pourra toujours trouver des œufs d'élevage en batterie dans les produits transformés où ils sont encore largement majoritaires grâce aux bas coûts de production permis par ce mode d'élevage. Les ovoproduits, des œufs déjà cassés et traités en bidon à destination des professionnels, eux aussi, continueront à contenir des œufs en batterie. La France est le premier producteur d'œufs d'Europe avec 14 milliards par an. Cette production est vouée à 70% aux œufs coquilles, ceux que l'on trouve en rayon, mais 30% sont destinés aux produits transformés.

    Certains distributeurs, à l'image de Monoprix, et plusieurs marques comme Mars ou Amora, ont déjà anticipé la mesure. D'autres se sont engagés à faire disparaître les œufs en batterie des rayons d'ici 2025 comme Auchan, Picard, Intermarché ou encore Carrefour. Ils devront donc accélérer leur calendrier. Metro et Leclerc vont plus loin en promettant aussi de bannir les œufs en batterie des ovoproduits d'ici 2025. 

     

    L'élevage en batterie domine toujours

    Pour la filière, l'enjeu est de taille: 68% des poules pondeuses en France sont encore élevées dans des élevages en batterie. Dans ces élevages, les poules vivent enfermées dans des cages qui ne leur laissent même pas la place d'étendre leurs ailes sans se gêner les unes les autres. Les œufs proviennent par ailleurs à 6% d'élevages dits «au sol» où les poules ont un peu plus d'espace mais vivent enfermées dans le noir, et 18% viennent du plein air, ce qui signifie qu'elles ont un accès à l'extérieur de 4 mètres carrés. Les 7% restants sont issus d'élevage bio où les poules sont six par mètre carré à l'intérieur et bénéficient d'un accès extérieur comme pour l'élevage de plein air.

    Ces quatre types d'élevages donnent lieu à 4 types de marquages, indiqués directement sur la coquille de l'œuf. Le chiffre 3 correspond à l'élevage en cage, le 2 à un élevage au sol, le 1 symbolise un élevage en plein air et le 0 le bio.

     

    90% des Français favorables à l'interdiction

    La décision du gouvernement semble répondre à une attente sociétale. Selon une enquête YouGov commandée par L214, une association qui milite pour le bien-être animal, 90% des Français pensent que l'élevage en batterie devrait être interdit au profit de l'élevage de plein air. L214 a d'ailleurs organisé une grande journée d'action samedi dernier dans toute la France. Des militants étaient mobilisés à Chartres, à Troyes, à Toulon ou encore à Clermont-Ferrand pour «sortir les poules de l'enfer des cages».

    En décembre dernier, dans un communiqué, L214 avait d'ailleurs demandé au gouvernement d'interdire tout élevage de poules pondeuses en batterie à l'horizon 2025. Mais, pour cela, il lui faudra donc attendre encore un peu. 

    Le Figaro


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  • L'histoire a commencé cet été quand la gendarmerie et les services vétérinaires sont intervenus suite au signalement de 78 ovins destinés à être abattus clandestinement dans le cadre du sacrifice de l'Aïd El Kebir.  ,

     

    Je suis allée faire mes clics sur Actu animaux

    Allez -y aussi !

    Lien :

    https://actuanimaux.com/animaux/details/L%25E2%2580%2599AJPLA-est-intervenue-fin-aout-avec-l%25E2%2580%2599aide-de-la-gendarmerie-et-de-la-DDPP-pour-le-sauvetage-de-78-moutons-Nice-SOS-78-bovins-AJPLA-19-01-2018


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  • Un phoque abattu au fusil de chasse dans le Pas-de-Calais

    Photo d'illustration

     

    Ce phoque veau marin -une espèce protégée- portait une bague hollandaise d'un centre de soins. Il a été "abattu délibérément par un braconnier au fusil de chasse".

     

    La Ligue protectrice des animaux (LPA) a déposé plainte après qu'un phoque, une espèce protégée, a été selon elle "délibérément abattu". 

    Le 10 janvier, plage des Salines aux Hemmes de Oye-Plage, entre Calais et Dunkerque, un phoque veau marin, porteur d'une bague hollandaise d'un centre de soins, a été "abattu délibérément par un braconnier au fusil de chasse", a annoncé la LPA du Calaisis dans un communiqué, précisant avoir déposé plainte contre X pour destruction d'espèce protégée.

    L'animal était vivant quand il a été pris pour cible !

    Les gendarmes de Oye-Plage ont été saisis de l'enquête, a-t-on appris auprès du parquet de Saint-Omer, confirmant le dépôt plainte. La LPA a été avertie par un chasseur qui a retrouvé le cadavre de l'animal.

    "Il est certain que l'animal était vivant lorsqu'il a reçu la décharge de plomb, que le tir était à bout portant et de face, et que son état de santé était parfait", poursuit la Ligue, s'appuyant sur les résultats de l'examen radiologique pratiqué par son vétérinaire et de l'autopsie réalisée à l'université de Liège.

    Entre 500 et 600 phoques vivent au large des côtes françaises

    "C'est un acte crapuleux. C'est très rare. Heureusement", a déclaré Jean-Michel Charpentier, directeur de la LPA du Calaisis, qui se souvient d'un acte similaire il y a "une vingtaine d'années" plus au sud dans la baie de Slack (Pas-de-Calais).

    Entre 500 et 600 phoques, gris et veau marin, protégés depuis les années 1970, vivent selon lui au large des côtes du nord de la France, depuis la baie de Somme jusqu'à la Belgique.

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    "Il n'est pas question, pour la Ligue de protection des animaux du Calaisis, de faire un amalgame pour tous les chasseurs", souligne la LPA.

    L'Express

    Si, on peut faire  un amalgame, tous les chasseurs sont des assassins !

    Des beaux salauds d'avoir tué ce phoque.


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    Une route fermée à Saint-Malo pour favoriser la copulation des crapauds

    La rue des Petits Ports, située près de la pointe de la Varde, est interdite à la circulation du 15 janvier au 15 mars. 

     

    Ce n'est pas une blague. La mairie de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) a annoncé vendredi qu'une route va être interdite à la circulation automobile pendant deux mois pour favoriser la reproduction des crapauds.

    Un site classé espace naturel sensible. La rue des Petits Ports, située près de la pointe de la Varde, un site protégé classé espace naturel sensible et Natura 2000, est interdite à la circulation du 15 janvier au 15 mars par arrêté municipal. L'an dernier une "forte mortalité des amphibiens en cours de migration", due au trafic routier, avait été constatée par le département. Les crapauds et tritons palmés, qui font partie de la liste rouge mondiale des espèces menacée, ont en effet pris l'habitude de se reproduire dans une mare située à proximité de la route.

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    Deuxième interdiction. "Mi-février 2017, environ un millier d'amphibiens ont été comptabilisés autour de ce point d'eau", souligne la mairie. En 2017, une première interdiction de circulation pendant un mois avait déjà "permis d'endiguer la mortalité des amphibiens et de préserver leur reproduction, de très nombreuses pontes ayant été constatées" après la fermeture de l'axe routier, rappelle la collectivité.

    Europe 1

    Très bonne initiative !


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    Video de WELFARM   (Protection mondiale des animaux de ferme)

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    Le scandale des "fermes à sang" de jument

    En Argentine et en Uruguay, des fermes prélèvent le sang de juments enceintes selon des méthodes barbares, afin de recueillir une hormone qui intéresse beaucoup l'industrie pharmaceutique, utilisée dans les élevages.

     

     

    La Suisse TSB et l'Allemande AWF, deux ONG, ont découvert en Argentine et en Uruguay des élevages de juments, où les bêtes sont exploitées pour leur sang, qui contient, quand elles sont grosses, une hormone, dont l'industrie pharmaceutique -mais aussi l'élevage- est friande: l'eCG, selon des informations relayées vendredi par Libération.

     

    On les appelle les "fermes à sang". Les juments portant leur embryon de poulain sont saignées, une ou deux fois par semaine, de près de 10 litres, soit l’équivalent de deux litres pour un homme de 80 kilos.

     

    Avortées sans anesthésie

    Puis, on les avorte à trois mois et demie de gestation, en crevant le sac portant l'embryon à la main, sans anesthésie. Les pauvres bêtes sont ensuite fécondées à nouveau. Si elles ne meurent pas de mauvais traitement ou d'épuisement, elles sont abattues au bout de trois ou quatre ans pour leur viande, notamment exportée... vers la France.

    Quant à la fameuse hormone, selon Welfarm, les pays d’Europe figurent parmi les premiers importateurs. Et parmi eux, la France.

    Le Dauphiné.com

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    "Fermes à sang" : des juments martyrisées au profit des éleveurs français

    Pour fournir une hormone, achetée notamment par des éleveurs français, des juments sont engrossées, saignées et avortées sans anesthésie.

    C'est un article glaçant que publie "Libération" ce vendredi, sous le titre "Des juments saignées aux quatre veines pour l'élevage français". Il rapporte l'enquête menée par deux ONG, la suisse TSB (Tierschutzbund Zurich) et l'allemande AWF (Animal Welfare Foundation).

    En enquêtant sur la viande de cheval, ces associations de défense des animaux ont découvert cinq "fermes à sang". Situées en Argentine et en Uruguay, ces exploitations élèvent des juments pour prélever leur sang : entre le 40e et le 120e jour de gestation, une jument "pleine" produit une hormone, la gonadotrophine chorionique équine (eCG, autrefois appelée PMSG).

     

     

    Cette hormone est très recherchée par l'industrie pharmaceutique, qui la vend aux élevages dans lesquels elle permet de programmer les naissances.

    Engrossées et avortées plusieurs fois par an

    Selon les deux associations, qui ont enquêté de mars 2015 à avril 2017 et rapporté images et témoignages, on trouve là-bas des troupeaux laissés à eux-mêmes et des juments malades ou blessées. Mais le pire est le traitement infligé aux femelles pour obtenir la précieuse hormone.

    Elles sont engrossées, puis on leur prélève jusqu'à 10 litres de sang par semaine. "Les images rapportées par les associations montrent des animaux apeurés, maltraités, conduits de force dans les boxes de contention où une canule sera insérée dans leur veine jugulaire", rapporte "Libération".

    Lorsque leur sang n'est plus intéressant parce qu'il ne contient plus l'hormone, les juments seraient "avortées manuellement, à trois mois et demi de grossesse, sans anesthésie : une main enfoncée dans leur vagin perce le sac contenant le liquide amniotique. La femelle perd alors son poulain, considéré comme un simple coproduit. Puis elle sera à nouveau engrossée. Les juments pourraient ainsi être 'pleines' plusieurs fois par an, alors que leur gestation normale dure environ 11 mois."

    Les femelles ayant survécu à ce traitement, épuisées et stériles au bout de 3 à 4 ans, sont envoyées à l'abattoir et leur viande partira dans le commerce. Y compris en France, indique au quotidien Adeline Colonat, une représentante de Welfarm, association dédiée à la protection des animaux de ferme, qui diffuse l'enquête sur les fermes de sang.

    Une demande d'interdiction d'importation en Europe

    Elle estime que "plus de 10.000 juments sont exploitées pour leur sang en Argentine et en Uruguay ; environ 30% mourraient chaque année, dans les champs ou à l'abattoir". Et souligne que de telles pratiques de cruauté envers les animaux seraient illégales en France, où des laboratoires s'approvisionnent pourtant auprès de ces "fermes à sang".

    Contactés par l'association Welfarm et par "Libération", le syndicat de la viande (Interbev) et les filières porcine (Inaporc) et caprine (Anicap) n'ont pas répondu !

    Une pétition européenne signée par 1,7 million d'internautes demande que l'importation d'eCG soit interdite en Europe.

    Welfarm souligne qu'après un vote du Parlement européen déclarant que la production de cette hormone dans des pays tiers n'était pas conforme aux normes de protection animale de l'UE, "c'est désormais au Conseil européen de statuer" !

    L'OBS 

    Si on attend sur le Conseil européen, c'est mal barré ! Ces pauvres juments vont encore souffrir longtemps, c'est vraiment écoeurant.

    Ce n'est pas demain que des gens vont manifester pour arrêter ces horreurs !


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  • Ajoutée le 4 janv. 2018

    L'épopée incroyable d’une petite éléphante du Botswana, sauvée et élevée après la mort de sa mère par des soigneurs et biologistes engagés qui tentent d'enrayer le massacre généralisé des pachydermes sur le continent africain.
    Venue au monde dans un vaste ranch du Botswana, "Abu camp", un terrain d'observation et de sauvegarde des grands pachydermes, la petite éléphante Naledi perd subitement sa mère, six semaines seulement après sa naissance. Commence alors un combat acharné pour sa survie : vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept, soigneurs et vétérinaires se relaient pour subvenir aux besoins du petit éléphant, encore loin d’être autonome. Jour après jour, ils assistent à tous les petits progrès qui ponctuent sa jeune vie, mais aussi aux revers dramatiques qu’il rencontrera.

    Survie
    Avec des images d’une grande beauté, ce film sélectionné dans une multitude de festivals documentaires (Seattle, New York, Toronto…) livre de fascinants détails sur les premières années de vie de l’un des plus grands mammifères de notre planète. Mais il transcende de loin l’émouvant destin individuel de la petite Naledi en dévoilant l'étendue des massacres dont l'éléphant d’Afrique est victime, en dépit de l'interdiction du commerce de l'ivoire. L'espèce est d'autant plus en danger que son habitat est lui aussi aujourd’hui gravement menacé. Des spécialistes, à l’image du Botswanais Mike Chase, ont fait de sa survie la tâche de toute une vie.

     

    Vous verrez la naissance de Naledi et de magnifiques paysages et des moments plus difficiles !


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  • Le maire de Graulhet (Tarn) refuse de signer la convention avec 30 millions d'amis pour la stérilisation des chats errants

    À l'attention : de Claude FITA, maire de Graulhet (81- Tarn)

    Notre association stérilise environ 50 chats par an, TOTALEMENT A SES FRAIS, ne recevant aucune subvention, ni aide financière de quiconque. Soit une dépense d'environ 2500 €.

    Elle ne survit que grâce à des brocantes, et des dons, pour faire face aux soins à apporter aux chats errants du secteur.

    Pour solutionner une partie du problème financier, nous souhaitons donc, après avoir pris contact avec la fondation 30 millions d'amis, que la mairie signe un accord avec cette fondation, pour que la stérilisation des chats errants soit totalement prise en charge au niveau financier par la fondation... or, le maire a refusé de signer une telle convention, sans présenter d'arguments valables. 

    La fondation aide déjà 600 mairies à stériliser les chats errants. Pourquoi pas à Graulhet ?
    L'association s'engage pourtant à s'occuper de la capture des chats, du transport chez les vétérinaires, et de la suite, à savoir la remise en liberté des chats stérilisés et identifiés sur le site de capture.

    Le refus du maire est donc incompréhensible ! signez pour l'amener à prendre en compte notre demande et ainsi aider les chats errants de la ville

     

    Pétition :

    https://www.mesopinions.com/petition/animaux/maire-graulhet-tarn-signer-convention-30/35898


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  • Entassés dans une caravane : une trentaine de chiens sauvés à Agde

    Bichons, griffons, labradors… 29 chiens qui vivaient dans des conditions précaires ont été secourus par la Fondation 30 Millions d’Amis à Agde (34).

     

    Une vie misérable. C’est tout ce qu’ont connu 29 jeunes chiens qui vivaient dans des caravanes à Agde (34). Dans cet espace réduit, ils étaient détenus au milieu de leurs excréments et sans aucune hygiène.

    Leur propriétaire, une femme en détresse sociale, négligeait ses animaux. Non stérilisés, ils se sont reproduits rapidement. Ils n’étaient pas non plus soignés et tous étaient malades.

    En présence de la police nationale et de la police municipale, la Fondation 30 Millions d’Amis a pu secourir ces pauvres chiens en collaboration avec l’association héraultaise « Comité de Soutien à la Cause Animale ».

    Arrêté municipal

     

    Les chiens ont pu être pris en charge grâce à un arrêté du maire d’Agde. Ils ont été placés au refuge Les Amis des Bêtes d’Aix-les-Bains (73), refuge partenaire de la Fondation 30 Millions d’Amis.

    « Les chiens ont des problèmes de peau qui leur ont causé des dépilations importantes. Ils sont sous antibiotiques matin et soir. Ils étaient aussi pleins de puces et de vers ! Une chienne labrador boitait mais grâce aux soins, elle va heureusement mieux maintenant », décrit Anne Askevis, la directrice.

    Ces chiens de petite taille, majoritairement des bichons et griffons, mais aussi quelques labradors, sont tous très jeunes (entre 2 et 4 ans). 2 n’ont que 7 mois et 6 chiots avaient à peine 2 semaines lors du sauvetage.

    >> Partagez cette actu sur Facebook, Twitter et Google +.

    Appel aux familles d’accueil

     

    Ces jeunes chiens ont désespérément besoin de connaître enfin une vie de famille. « Ils sont tous très gentils et ne demandent que de l’affection », encourage Anne Askevis.

    Si vous souhaitez offrir de l’amour à ces toutous, contactez le 04 79 61 24 63. Attention, nous recherchons des familles d'accueil dans la région d'Aix-les-Bains pour un suivi plus facile.

     

    Pour d'autres photos :

     http://www.30millionsdamis.fr/actualites/article/12795-entasses-dans-une-caravane-une-trentaine-de-chiens-sauves-a-agde/?


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  • Transhumance meurtrière en Norvège: Une centaine de rennes fauchés par des trains

    Un carnage à l'approche de Noël. Une centaine de rennes ont été mortellement fauchés par des trains en l’espace de quelques jours dans le nord de la Norvège, un « bain de sang » lié à la transhumance d’hiver, selon la radio norvégienne NRK. L’épisode le plus sanglant s’est produit ce samedi quand un train de marchandises a tué d’un coup 65 cervidés​ qui se trouvaient sur une voie ferrée.

    Quarante-et-un autres animaux avaient été fauchés dans les jours précédents. « Je suis tellement en colère que j’en ai le vertige », a déclaré le propriétaire du dernier troupeau décimé, Ole Henrik Kappfjell, à la radio. « C’est une tragédie animale insensée. C’est un cauchemar psychologique que nous vivons aujourd’hui », a-t-il ajouté.

     

     

    Des centaines de milliers de rennes à l’état semi-sauvage

     

    Quelque 250.000 rennes vivent à l’état semi-domestique en Norvège, la plupart dans le Grand Nord du pays. Les éleveurs emmènent ces jours-ci leurs troupeaux vers les pâturages d’hiver, une transhumance pleine de périls (collisions avec des voitures ou des trains, noyades…)

    Les suites du drame de samedi ont été capturées en images par un documentariste, Jon Erling Utsi : les clichés montrent des animaux désarticulés allongés dans une neige tachée de sang, certains blessés qu’il a fallu achever par balles.

     

    « C’était un bain de sang sur plusieurs kilomètres »

     

    « C’était un cauchemar à regarder », a-t-il confié à NRK. « Le pire, c’était les animaux qui n’ont pas été tués dans l’accident. Ils gisaient là, souffrants. C’était un bain de sang sur plusieurs kilomètres », a-t-il ajouté.

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    Plus de 2.000 rennes ont été fauchés le long de cette ligne ferroviaire septentrionale entre 2013 et 2016. Les éleveurs réclament à l’opérateur la mise en place d’un grillage le long de la voie mais le financement de cette mesure se fait attendre.

    20 Minutes

    Quelle tristesse !


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  • Paris : le propriétaire de la tigresse abattue va porter plainte pour dégradation

    Un acte de malveillance est-il à l'origine de la fuite d'une tigresse à Paris, vendredi 24 novembre ? C'est en tout cas ce que pense le propriétaire du cirque Bormann qui a abattu l'animal après que celui-ci ait semé la panique dans le quinzième arrondissement de la capitale. Il a l’intention de déposer plainte contre X pour dégradation, indique sa femme, Alexandra Bormann au Parisien, samedi 25 novembre.

     

    La chaîne qui fermait l'enclos aurait un "maillon cassé"

    Alexandra Bormann indique notamment que la chaîne qui fermait avec un cadenas l’enclos du fauve avait un "maillon cassé". Pour les dirigeants du cirque, il s’agit d’un acte de "malveillance". Des critiques et des réactions hostiles à l'installation du cirque dans le square Carlo Sarrabezolles, au niveau du pont du Garigliano, se seraient aussi fait entendre. Le cirque, doté de neuf tigres, venait d'arriver et prévoyait d'ouvrir ses portes au public le 3 décembre.

    Vendredi 24 novembre, le propriétaire de la tigresse avait été placé en garde à vue après l'incident, puis libéré au terme de quelques heures. L'enquête, qui vise a établir s'il y a eu mise en danger de la vie d'autrui, se poursuit. Selon une source proche du dossier, le propriétaire sera prochainement réentendu.

    Franceinfo

    Les animaux sauvages n'ont rien à faire dans les cirques. 


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  • Dans ce village d'Alaska, les ours polaires trouvent refuge plus longtemps chaque année

    L'ours polaire prisonnier de son morceau de banquise qui fond est depuis quelques années un symbole fort du réchauffement climatique. Mais on n'y voit pas d'emblée ce même symbole lorsque des ours se retrouvent coincés dans un petit village d'Alaska, attirant des milliers de touristes chaque année. Pourtant, la présence de dizaines d'ours polaires à Kaktovik en automne montre combien le réchauffement climatique affecte ces animaux du Grand Nord. S'ils trouvent refuge dans ce village de quelques 200 habitants depuis des dizaines d'années, il est inquiétant de constater qu'ils y restent de plus en plus longtemps, raconte ABC News.

    «Avant, ils arrivaient début septembre, affirme James Wilder, biologiste du Service des forêts des États-Unis. Maintenant, on les voit dès fin juillet, début août, et ils restent plus longtemps.» Dans un article de décembre dernier, le New York Times signalait en effet qu'en 2016, les ours avaient trouvé refuge à Kaktovik durant 56 jours en moyenne, contre une vingtaine seulement vingt ans en arrière.

    Ce qui les retient sur cette petite île d'Alaska? L'attente, de plus en plus longue, de la reformation de la banquise, leur habitat naturel. Là où ils trouvent à manger, en chassant les phoques. Or, la glace fond de plus en plus tôt, et réapparaît de plus en plus tard, constatent les scientifiques. La période à laquelle les ours se rendent à Kaktovik «semble correspondre» à ce calendrier, observe James Wilder. Et cette période pourrait être amenée à se prolonger: dans cette partie du globe, «la banquise perd 9% de sa surface tous les dix ans», s'alarment les scientifiques.

    Affamés, les ours trouvent de quoi se nourrir à Kaktovik, d'abord sur les restes d'os de baleines, laissés par les pêcheurs sur la rive. Mais cela ne suffit plus: alors qu'ils allaient très rarement au cœur du village il y a encore quelques années, ces grands ours blancs se rendent maintenant presque chaque nuit dans les rues de Kaktovik, pour voler de la nourriture. Des patrouilles ont été mises en place pour les chasser.

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    En rejoignant ce village, les ours s'adaptent aux rudes conditions que leur imposent le changement climatique. Mais jusqu'à quand, et avec quelles conséquences? Depuis 2008, ces animaux polaires sont inscrits comme espèces en danger. On estime qu'ils sont encore  20 à 25.000 en liberté, rapporte ABC News. Mais ce chiffre pourrait baisser de 30% d'ici 2050, selon le New York Times.

    Slate.fr


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    Montpellier: Sa jument avait été retrouvée mutilée, une Héraultaise veut une enquête

    Photo d'illustration

    L’animal avait dû être abattu, en mai dernier, du côté de Villeneuve-lès-Maguelone…

    Au mois de mai dernier, une jument était retrouvée mutilée, du côté de Villeneuve-lès-Maguelone, près de Montpellier (Hérault). L’animal avait dû être abattu. Les premiers éléments concluaient à de probables morsures de chiens. Mais sa propriétaire n’y croit absolument pas : elle a déposé une plainte, rapporte France Bleu Hérault.

    Une première plainte classée sans suite

    Selon le site de la station, sur la base de photographies, l’animal ayant été incinéré, un légiste aurait affirmé de son côté que ces profondes blessures n’auraient pas été causées par des chiens, mais bien par arme blanche, et peut-être même par balle.

    Sa première plainte ayant été classée sans suite, la propriétaire souhaite donc que l’enquête sur la mort mystérieuse de sa jument soit réexaminée par la justice.

    20 Minutes

    Une plainte pour maltraitance animale, naturellement, c'est classé sans suite.

    On fait peu de cas de la maltraitance animale en France.

    Maintenant, on a un jupiter mythomane qui est pour la chasse à courre !


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  • Cambodge : Un homme sauve un chien qui allait être abattu pour sa viande

    Michael Chour, fondateur de l’association The Sound of Animals, ne pouvait pas rester les bras croisés en voyant ce chien enfermé dans une cage et attendant d’être tué. Il y avait été mis par le propriétaire d’un restaurant servant de la viande canine.

     

    Cela fait 13 ans que Michael Chour vient en aide aux animaux en détresse avec son association The Sound of Animals, basée en Thaïlande.

    Fin octobre, il s’est rendu dans le Cambodge voisin et, une fois sur place, il a appris qu’une chienne et ses chiots allaient être abattus pour leur viande. Alors qu’il était en route pour les sauver, il est passé par un restaurant qui, justement, servait de la chair canine. Il y a aperçu une petite cage dans laquelle s’entassaient 8 chiens. L’un d’eux en particulier a attiré son attention.

    Le quadrupède mâchouillait désespérément les barreaux et le regardait droit dans les yeux, comme s’il le suppliait de l’aider. Face à ce triste spectacle, Michael Chour ne pouvait pas rester sans rien faire. Il est allé voir le propriétaire du restaurant qui, après d’âpres négociations, n’a accepté de laisser partir que ce chien-là.

     

    Pour Michael Chour, le soulagement de pouvoir sauver l’animal le disputait à la tristesse de ne pas pouvoir en faire de même avec les 7 autres.

    En soulevant Chock Dee – c’est le nom qu’il lui a donné – hors de la cage, il s’est rendu compte que ce dernier tremblait de peur. Ce n’est qu’après l’avoir pris dans ses bras et caressé que le pauvre chien s’est calmé.

    Au Cambodge, il n’est pas illégal de tuer des chiens et d’en commercialiser la viande. Il est difficile d’avoir un chiffre précis, mais certains restaurateurs admettent en abattre entre 40 et 80 par jour.

    Michael Chour confie à The Dodo que l’impossibilité de sauver les autres chiens est un véritable crève-cœur pour lui. Il dit même en faire des cauchemars en se remémorant leurs regards désespérés…

    Pour Chock Dee, c’est une nouvelle vie qui commence. Il se trouve désormais dans un foyer d’accueil avec de nombreux congénères.

    Chien.fr

    On ne nous dit pas s'il est allé sauver la chienne et ses chiots.

    Les asiatiques sont vraiment tous des pourris. 


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  • « Voilà le véritable visage de l'extinction » : ce rhinocéros blanc du Nord est le tout dernier représentant mâle de son espèce encore en vie

    « Voilà le véritable visage de l'extinction » : ce rhinocéros blanc du Nord est le tout dernier représentant mâle de son espèce encore en vie

    Il s'appelle Sudan, et il est le tout dernier représentant mâle de son espèce encore en vie. Après lui, il n'y aura plus de rhinocéros blancs du Nord sur Terre. Plus aucun. Une photographie, partagée sur Twitter par le biologiste et activiste Daniel Schneider, est en train d'être partagée massivement sur les réseaux sociaux. À lui seul, le cliché illustre parfaitement toute la détresse d'une espèce à l'agonie, d'un patrimoine vivant en train de s'éteindre.

     

    La bouche plongée dans la poussière, l'œil triste et l'air abattu, c'est comme si le vieux pachyderme était pleinement conscient de l'inéluctable destin qui attend son espèce. Il est le dernier survivant, le dernier mâle Ceratotherium simum cottoni l'une des deux seules sous-espèces de rhinocéros blanc existant. 

    « Vous voulez savoir à quoi ressemble le vrai visage de l'extinction ? Voici le tout dernier rhinocéros blanc du nord mâle. Le dernier. Il n'y en aura plus aucun autre. »

    Totalement disparus à l'état sauvage, les rhinocéros blancs du Nord étaient pourtant jadis nombreux à fouler de leurs puissantes pattes les terres du Soudan, du Tchad, de Centrafrique, du Congo, ou encore de l'Ouganda. Mais au fil des ans, les effectifs de ces majestueux pachydermes se sont drastiquement réduits, comme peau de chagrin. Victimes de la chasse intensive, du braconnage, mais aussi des guerres qui ont ensanglanté la région, leur disparition est aujourd'hui imminente.

     

    Il n'existe aujourd'hui plus que trois individus encore en vie : Sudan, ainsi que les deux dernières femelles de l'espèce, vivant actuellement dans un zoo au Kenya, où ils ont carrément été placés sous la protection de gardes armés. Repeupler l'espèce avec ses deux compagnes d'infortune ? Vous n'y pensez pas : la première est sa fille, la seconde, sa petite-fille. De toute façon, Sudan est beaucoup trop vieux pour ces choses-là : l'espérance de vie d'un rhinocéros blanc se situe aux alentours de 43 ans, et Sudan est un vieillard, déjà âgé de 44 ans révolus. 

    Une campagne de dons pour tenter de sauver le patrimoine génétique de l'espèce

    Même si les jours de Sudan et de toute son espèce sont comptés, les scientifiques et les conservateurs du zoo tentent de développer un programme afin de sauver au moins une partie de son patrimoine génétique. L'idée serait de procéder à une fécondation in vitro à partir de la semence prélevée sur Sudan, et de féconder un ovule de l'une des deux dernières femelles, ou à défaut, d'une femelle de rhinocéros blanc du sud (la deuxième sous-espèce de rhinocéros blanc). Une opération délicate, pour une campagne de récolte de fonds a été lancée  en mai dernier.

    Dans le cadre de la campagne de sensibilisation auprès du grand public, le pachyderme avait même été inscrit sur Tinder pour « l'aider à trouver l'âme sœur », et surtout tenter de récolter les 9 millions de dollars nécessaires pour tenter de sauver l'espèce. 

    « Je ne voudrais pas trop me la jouer, mais le destin de mon espèce repose littéralement sur mes épaules », pouvait-on lire sur son profil sur l'application de rencontres.

    Démotivateur

    C'est bien triste !


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  • Nestlé s'engage à ne plus utiliser d'oeufs de poules en batterie d'ici 2025

    Nestlé s'est engagé à n'utiliser que des œufs de poules élevées en liberté dans tous ses produits d'ici 2025, a-t-il annoncé jeudi, s'alignant sur nombre de fabricants qui ont banni la production en batterie.

    Le groupe qui possède un vaste portefeuille de marques, englobant aussi bien les dosettes de café Nespresso que les pizzas Buitoni ou les bouillons Maggi, a précisé que cet objectif concernera aussi bien les œufs eux-mêmes que les ingrédients tels que les blancs en poudre. 

    Actuellement, quelque 40% de ses produits fabriqués en Europe sont déjà produits à base d'œufs de poules élevées en liberté, a indiqué Nestlé dans un communiqué.

    En Europe et aux États-Unis, le groupe entend supprimer entièrement les œufs de poules élevées en cage d'ici 2020, a-t-il ajouté, précisant que la période de transition durera jusqu'en 2025 pour le reste de la zone Amériques, le Moyen-Orient, l'Afrique et l'Océanie. 

    Pour l'Asie, il visera également cette échéance dans la mesure où les conditions le permettront, a-t-il expliqué.

    Plusieurs marques et enseignes de grande distribution se sont engagées à retirer les œufs en batterie de leurs rayons.

    En France, les principaux acteurs de la distribution, tels que Carrefour, Les Mousquetaires (Intermarché et Netto), Lidl, Aldi, Monoprix ou Super U ont pris des engagements concernant les œufs de catégorie 3 (œufs de poules élevées en cage). 

    Les annonces s'étaient multipliées après la diffusion en mai 2016 d'une vidéo de l'association de défense des animaux L214 dénonçant les conditions d'élevage de poules en batterie.

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    Mi-janvier, les producteurs français d'œufs avaient demandé aux enseignes de les aider à investir pour s'adapter à ces décisions, pointant que ces objectifs représentaient des investissements de près de 500 millions d'euros.

    Relaxnews (AFP)

    Les pauvres pouls ont encore le temps de souffrir !


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  • Et on dit que ces chiens sont méchants !


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  • Si on n'a pas les moyens d'avoir un chien, on n'en prend pas !

    Son compagnon, hélas, est mort. Cela me révolte.


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  • Dernières prises de position au sujet des animaux

    Photo Samantha Cazebonne Samantha Cazebonne - Député (LREM)
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    sur les thèmes :

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    Pictogramme Droit animal Droit animal

    le 17 octobre 2017 - Question parlementaire  

    Samantha Cazebonne demande un véritable statut juridique pour les animaux, prenant en compte leur caractère sensible et incluant les animaux sauvages

    [Depuis 2015, l'incohérence de l'article 515-14 du code civil] qui soumet l'animal au régime juridique des biens alors même qu'il n'est plus considéré comme un bien appelle à envisager un statut propre aux animaux, ouvrant la voie à une meilleure protection. En outre, cet article ne concerne pas les animaux sauvages, qui restent dans le droit actuel dotés d'un statut de res nullius et dont la nature sensible n'est reconnue ni dans le code civil, ni dans le code de l'environnement. Cette absence de reconnaissance rend de fait légales la torture et la maltraitance d'animaux sauvages.
    Parmi [les obligations des citoyens], il leur revient d'élargir le cercle de leur solidarité à l'ensemble des animaux, animaux dont les recherches en éthologie apprennent avec certitude qu'ils sont des êtres doués de sensibilité.
    (extraits de la question)

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    le 5 octobre 2017 - Question parlementaire → Prise de position marquante  

    Le sénateur Jean-François Longeot demande un renforcement des sanctions pénales en cas de maltraitance animale et la prise en compte du lien entre violences sur animaux et violences sur humains

    De nombreuses études scientifiques ont mis en évidence le lien existant entre la violence faite aux humains et celle faite aux animaux. Effectivement un individu violent envers les animaux a plus de risque d'être violent envers ses semblables. Plusieurs pays ont déjà tiré profit de cet enseignement pour doter leurs législations de nouveaux dispositifs : signalements croisés entre les services sociaux et associations de protection animale avec des formations communes, bases de données d'empreintes génétiques prenant en compte les actes de cruauté envers les animaux afin de faciliter la résolution des crimes ou délits contre les personnes.
    (extrait de la question)


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