• Le dernier rhinocéros blanc du Nord mâle est mort au Kenya

    Seules deux femelles de cette sous-espèce sont désormais en vie.

    Nommé "Sudan", le dernier rhinocéros blanc du Nord mâle est mort au Kenya à l'âge de 45 ans. Seules deux femelles de cette sous-espèce sont désormais en vie, ont annoncé mardi 20 mars ses gardiens. Il s'agit "de sa fille, Najin, et de sa petite-fille, Fatu, qui vivent à Ol Pejeta", la réserve kenyane où l'animal vivait, expliquent ses équipes.

    Le rhinocéros souffrait depuis longtemps de complications de santé liées à son âge et après une sérieuse détérioration de son état, "l'équipe vétérinaire a pris la décision de l'euthanasier", selon un communiqué publié par la réserve. Mais les équipes qui l'entouraient espèrent encore que la sous-espèce ne va pas s'éteindre avec lui : "Son gène a été prélevé [lundi] et donne de l'espoir pour de futures essais de reproduction grâce à des technologies cellulaires avancées."

    Franceinfo


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  • La ville de Lunel accueille une exposition et des projections de films promouvant la corrida

    Le 9 mars 2018,

    l'exposition (...) présente des photos et affiches sur l'histoire de la tauromachie espagnole en France, des années 1960 à 1980. (...) Si la tauromachie titille votre curiosité, deux autres rendez-vous sont à noter, salle Georges Brassens (entrée libre et gratuite). Vendredi 9 mars à 19 h, Jérôme Zuccarelli propose une sélection de films taurins portant sur les novilladas, corridas qui opposent jeunes taureaux à jeunes toreros.
    (extrait de l'article de June Raclet, Midi Libre)

    Politique et Animaux

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  • Le maire de Hagetmau inaugure une exposition promouvant la corrida

    Serge Lansaman, maire de Hagetmau  agit contre les animaux           

    Quel lieu plus approprié que la salle de la Rotonde pour accueillir la superbe exposition dédiée à l’histoire la tauromachie : de son passé mythologique à son futur incertain. (...) 82 panneaux concoctés par l’Union des Villes Taurines Françaises (UVTF) et l’Observatoire National des Cultures Taurines (ONCT).
    Le vernissage de l’exposition s'est déroulé le samedi 3 mars 2018 à 19h en présence d'André VIARD, M. le Maire de Hagetmau et Pascale REQUENNA, 1ère adjointe au maire et Conseillère Régionale.
    (extraits de l'article du site de la municipalité)

    Politique et Animaux
     
    Je vous rappelle que vous pouvez cliquer sur POLITIQUES-ANIMAUX dans le menu de gauche. Vous y verrez ceux qui agissent pour ou contre les animaux !

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  • Il abandonne son chien squelettique sur un parking à Clichy-sous-Bois (93)

    Il s’appelle Cali. Ce jeune American Staffordshire a été trouvé attaché sur un parking à Clichy-sous-Bois, en région parisienne. Le pauvre animal aurait pu mourir de faim si la Fondation 30 Millions d’Amis ne l’avait pas recueilli (24/02/2018). Squelettique, il tient à peine sur ses pattes. Il pèse 14 kilos alors qu’il devrait en faire plus du double…

    Le vétérinaire a pu constater son état sanitaire : en plus d’être cachectique, « il a de nombreuses dépilations et des griffures sur le corps ». Il est aussi infesté de parasites et souffre d’une inflammation au pénis.

    Besoin d’amour et de réconfort

     

    Cali a été transféré au refuge 30 Millions d’Amis de la Tuilerie, à Saint-Hilliers (77). Il y est soigné et progressivement réalimenté, par petites portions.

    Cali est très gentil mais – et cela est compréhensible – assez craintif : « On suppose que dans le passé il a dû rester longtemps enfermé dans une pièce car au départ, il n’osait pas tellement sortir de son box. On sent qu’il a besoin de se réfugier dans sa cage pour se sentir en sécurité », décrit l’équipe du refuge.

    Lorsque Cali sera complètement rétabli, nous serons à la recherche d’une famille d’accueil ! Il aura besoin de l’amour et du confort qu’il n’a jamais connu : appelez au 01 64 00 15 45.

    Une plainte pour « abandon » été déposée et une enquête est en cours pour identifier le propriétaire de l’animal.

     

    C'était mieux de l'abandonner là qu'au fin fond d'une forêt ou le jeter dans une rivière !


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    Une loi pour interdire la corrida aux moins de 14 ans

    Une loi pour interdire la corrida aux moins de 14 ans

    Une loi pour interdire la corrida aux moins de 14 ans

    Une loi pour interdire la corrida aux moins de 14 ans

    Faut-il interdire aux enfants d’assister aux corridas ? Une proposition de loi déposée ce vendredi ravive ce débat dans lequel des juristes, des psychologues et des médecins ont déjà pris parti.

    «Il faut éloigner les enfants de ces spectacles violents.» Michel Larive, député La France insoumise de l’Ariège, va droit au but, tout comme la proposition de loi qu’il dépose ce vendredi. Selon le parlementaire – membre du groupe d’études «condition animale» qui s’est créé en janvier à l’Assemblée –, il faut interdire l’accès aux corridas aux moins de 14 ans. «La France est signataire de la Convention internationale des droits de l’enfant, rappelle Michel Larive. En janvier 2016, le Comité des droits de l’enfant, l’organe de l’ONU chargé de vérifier l’application de cette convention, recommandait à la France d’interdire les spectacles de tauromachie aux mineurs. Non seulement notre pays fait fi de cette recommandation, mais des villes taurines organisent pour les enfants des "ateliers tauromachie", ou leur offrent des entrées gratuites aux corridas !» La France serait-elle hors-la-loi ? L’hypothèse est explorée par Jean-Robert Phung : ce ténor du barreau montpelliérain travaille depuis des mois sur les différents traités internationaux de protection de l’enfance, «allègrement violés par la France afin de protéger la sacro-sainte corrida». Son objectif ? Attaquer l’État pour non-respect de ces textes…

    Son de cloche radicalement différent du côté de l’avocat de l’Observatoire national des cultures taurines (ONCT) : Me Ludovic Para estime que cette nouvelle proposition de loi n’a guère de chances d’aboutir. «Il y a déjà eu par le passé de nombreuses tentatives visant à limiter la corrida… Or elle est toujours autorisée par loi. Je n’ai donc pas d’inquiétude particulière, d’autant qu’aucun élément nouveau n’est apparu dans ce débat.»

    «On a changé d’ère»

    Selon «Politique et Animaux», l’observatoire porté par l’association L214, près de mille taureaux sont tués chaque année dans les arènes. Cette pratique indigne bon nombre de Français : 74% se prononcent pour son interdiction (sondage IFOP pour 30 millions d’amis, réalisé en février dernier). L’accès des mineurs à ces spectacles révulse davantage : 84% des personnes sondées il y a un an par l’IFOP pour l’Alliance anticorrida souhaitaient interdire les arènes aux moins de 14 ans. «La proposition de loi portée par Michel Larive est la troisième visant à interdire l’accès des arènes aux plus jeunes, rappelle Claire Starozinski, présidente de l’Alliance anticorrida. Mais aujourd’hui, l’opinion est mûre. La corrida est partout en perte de vitesse, les lignes ont bougé. On a changé d’ère.»

    De multiples représentants du corps médical joignent leur voix à celles des anticorridas : «Il est clair qu’assister à une telle scène marquée par le sang, la torture et l’agonie d’un animal provoque une grande souffrance chez la plupart des enfants, même s’ils sont accompagnés par leurs parents», tranche le Pr Hubert Montagner, ancien directeur de recherche à l’Inserm et spécialiste de l’enfance. Réunis au sein du collectif Protégeons les enfants des corridas (Protec), 115 psychiatres et psychologues se mobilisent pour interdire les arènes aux moins de 16 ans. Ils dénoncent les «effets traumatiques»,« l’accoutumance à la violence» ou encore «la fragilisation du sens moral» potentiellement liés à ce «spectacle de la souffrance, du sang et de la mort».

    «Idéalopathes»

    Du côté des procorridas, on balaie depuis longtemps de tels arguments. «Cette tentative d’interdire les enfants d’arène en invoquant un risque traumatique qui n’existe pas, est une manœuvre de ceux que l’on appelle les "idéalopathes", les malades de l’idéal qui veulent nous imposer une société qui serait parfaitement aseptisée, pasteurisée», estimait Joël Pon, psychiatre et écrivain, lors d’un colloque organisé au Sénat, en 2016, par des afficionados.

    Interdire les arènes aux moins de 16 ans n’est pas le seul objectif des antis. Pour Joël Lequesne, l’un des coordinateurs du collectif Protec, «le comble de l’horreur» est atteint dans les écoles taurines : «Là, les enfants ne sont plus seulement spectateurs mais aussi acteurs, s’indigne le psychologue. On leur apprend à se faire la main sur des animaux, à l’arme blanche. Supprimer les subventions publiques à de telles écoles me paraît être une urgence.»

    Violence

    La France compterait une demi-douzaine d’écoles taurines. Situé près de Nîmes, le Centre français de tauromachie, qui se présente sur son site internet comme «la première et la plus importante» de ces écoles, dit accueillir les enfants à partir de 8 ans et garantir un «entraînement avec bétail». Comme d’autres structures similaires, elle met en avant de multiples soutiens publics : villes de Nîmes et de Garons, métropole nîmoise, communauté de communes de Beaucaire, Département du Gard, Région… Non loin de là, la mairie de Béziers (Hérault), tenue par Robert Ménard, finance elle aussi une école taurine. «Elle a reçu de la ville 140 000 € en cinq ans», résume Thierry Hély, président de la Fédération des luttes pour l’abolition des corridas (Flac). «Dans ces écoles financées par l’argent des contribuables, des enfants sont amenés à s’entraîner, loin des regards, sur des veaux ou des génisses…»

    Au-delà du cas spécifique de telles écoles, les anticorridas souhaitent que la violence du monde taurin soit davantage balisée. «Un "Musée itinérant des tauromachies universelles" qui se déplace de ville en ville omet de prévenir le public que des images sanglantes et très violentes sont placées à hauteur d’enfant. A Béziers, cette exposition choquante s’est tenue dans une médiathèque !» s’étrangle Thierry Hély, qui rappelle que «jamais, sur les affiches annonçant des corridas, il n’est précisé que des taureaux seront mis à mort». Une omission qui, dit-il, n’a rien d’anodin.

    Libération

    Corrida : de la sauvagerie à l'état pure !

     


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  • Mayenne: Des tunnels sous l'autoroute pour que les hérissons traversent en toute sécurité

    Traverser l'autoroute leur est souvent fatal. Afin de permettre aux petits animaux de passer de l'autre côté de la route sans croiser de voitures, Vinci est en train de construire, en Mayenne, deux tunnels sous l'A81, qui relie Laval au Mans. D'ici à fin juin, ces écoducs de 39 mètres de long devraient être peuplés de hérissons, blaireaux, ou autres petites belettes, rapporte le journal Ouest-France. Coût total de ces chantiers: un million d'euros!

    Visée écologique

    «Ces écoducs permettent de préserver les continuités écologiques et le brassage génétique de la petite faune», indique Arnaud Guillemin, chargé de mission auprès du groupe Vinci et interrogé par le quotidien. L'entreprise a étudié pendant plusieurs mois les lieux afin que ces tuyaux soient placés aux endroits les plus fréquentés par les animaux. Et pour inciter les petites bêtes à y entrer, tout a été pensé: le fond du tunnel sera par exemple recouvert de sable, pour «un sol plus naturel».

    Un premier test réussi a été réalisé en 2016, dans la région des Pays-de-la-Loire qui en comptera 13, à terme. Deux écoducs supplémentaires sont déjà prévus en Sarthe et autant en Loire-Atlantique, indique Ouest-France.

    20 Minutes

    Voilà un excellente initiative, merci pour les hérissons

     

    Mayenne: Des tunnels sous l'autoroute pour que les hérissons traversent en toute sécurité

    Mayenne: Des tunnels sous l'autoroute pour que les hérissons traversent en toute sécurité

     

    Photos prises sur Ouest-France, juste cliquer sur Ouest-France dans l'article !


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  • Les Etats-Unis autorisent de nouveau l’importation de trophées de chasse à l’éléphant et au lion

    Quatre ans après l'interdiction prononcée par l'ex président des Etats-Unis, Barack Obama, Donald Trump autorise de nouveau l'importation des trophées d'éléphants et de lions. 



     Un "spectacle d'horreur" Pourtant quelques mois plus tôt, le président des Etats-Unis semblait être contre cette mesure. Il avait qualifié l'importation de ces trophées de "spectacle d'horreur." Cette déclaration avait fait suite à une photo polémique de son fils, Donald Trump Junior. Sur cette image, on le voit poser fièrement, tenant un couteau et une queue d'éléphant dans ses mains. Un cliché qui a choqué l'opinion publique.

    Une mesure au "cas par cas"

    Début mars, une note officielle est publiée par l'agence gouvernementale confirmant la levée de l'interdiction prise par Barack Obama. Elle autorise même l’importation de parties de pachydermes, de lions et de blesboks (un type d’antilope) chassés dans six pays : le Zimbabwe, la Zambie, la Tanzanie, l’Afrique du Sud, le Botswana et la Namibie.Et pour ne pas choquer une fois de plus l'opinion publique, cette mesure serait appliquée au "cas par cas" en fonction des "critères de conservation des espèces."

    Encore un pas en arrière de la part du gouvernement Trump...


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  • Cirque : André-Joseph Bouglione contre l’exploitation animale !

    Héritier d’une grande lignée de circassiens, André-Joseph Bouglione est en rupture avec ses pairs. Sa décision d’arrêter les spectacles de cirques avec animaux – révélée en exclusivité sur 30millionsdamis.fr au printemps 2017 – a fait l’effet d’une bombe. Dans un livre*, l’ancien dompteur aspire à un véritable respect de l’animal et appelle sa profession à se renouveler.

    Entretien

    30millionsdamis.fr : Dans quelques jours paraitra « Contre l’exploitation animale » (Ed. Tchou). Pourquoi était-ce important pour vous d’écrire un livre ?

    André-Joseph Bouglione :
    J’ai conscience que le discours que je tiens fait polémique. Or il est difficile de le résumer en quelques phrases ; c’est pour cela que j’avais besoin d’un support qui puisse diffuser mon propos de façon exhaustive, sans que cela ne passe par un filtre.

    A qui dédiez-vous ce livre ?

    Aux animaux.

    Qu’attendez-vous de sa publication ?

    Qu’il diffuse, auprès d’une population qui a une vision erronée de ce métier, la vérité tout simplement. Je pense qu’aujourd’hui le cirque (les petits comme les grands établissements) doit se remettre en question. Il doit se regarder en face et sans concession, sans aucun compromis, se réinventer.
    On ne peut plus continuer « comme d’habitude », à faire le même métier de la même manière que dans les années 50. Nous sommes en 2018, nous avons des enfants, il faut penser à eux. Il faut arrêter de dire « c’est la faute des autres », des médias, des villes, des politiques, de la concurrence, des militants anti-cirques avec animaux. Ceux qui se plaignent donnent l’impression d’être persécutés de tous les côtés. C’est faux, nous ne sommes pas Cosette dans Les Misérables, nous n’avons pas les Thénardier sur notre dos. On a tous le choix. J’ai fait le mien librement.

    Ce choix vous a valu de nombreuses critiques…

    Il est incroyable de constater l’hypocrisie de tous ceux qui m’attaquent. Ce qui est formidable, c’est que depuis 6 mois, ces personnes n’ont pas évolué de discours. Ils prétendent que mes animaux étaient malheureux chez moi, ou encore que je les ai vendus à des équarrisseurs ou des abattoirs pour la viande. Tout est calomnie, tout est rumeur. En revanche, aucun ne répond sur les arguments de fond que j’ai exprimé. A part tenter de décrédibiliser ma personne, il n’y a rien.

    Le nombre des villes qui refusent les cirques avec animaux sauvages augmente. Mais les circassiens semblent ne pas saisir l’amplification de ce mouvement. Que leur répondez-vous ?

    En quelques mois, le nombre de ces communes a doublé. Sans compter toutes les villes qui ne se sont pas encore prononcées, mais qui s’interrogent. Ce chiffre a augmenté alors même que les élus sont conscients des risques qu’ils prennent en révélant officiellement leur position. Cela peut paraître minime, mais c’est tout le contraire : c’est encore plus fort, plus symbolique, que des villes continuent à prendre ces arrêtés, en étant indifférentes aux prédications des préfectures, du ministère.

    Aux accusations de maltraitance, les cirques avec animaux opposent l’amour qu’ils portent à leurs bêtes…

    Le vrai problème c’est que la profession est fâchée avec son public. Et la cause de cette rupture, c’est précisément les animaux… parce que la captivité animale est perçue comme une injustice. Surtout lorsque l’on voit que les espèces les plus utilisées par les cirques, les tigres, les lions, les éléphants, sont des espèces en danger menacées de disparaître dans les dix prochaines années à l’état sauvage. Le problème est moral : aujourd’hui il n’est plus possible de détenir de pareilles espèces en captivité pour du divertissement.

    Les cirques avec animaux séduisent-ils encore ?

    Un détail me frappe : dans les années 50, environ 30 millions de Français allaient au cirque (avec animaux, NDLR). Aujourd’hui, on estime la fréquentation à près de 14 millions… En 30 ans, nous avons donc perdu ¾ de notre public si l’on tient compte de l’accroissement de la population. Mais ce n’est pas le pire : nous avons aussi perdu son regard positif et bienveillant. Certains me confient être allés accompagnés de leurs enfants voir des représentations avec animaux, parce que ça les faisait rêver eux-mêmes lorsqu’ils étaient petits. Eh bien ils le regrettent ! Subitement, ils ont été confrontés à la captivité des animaux pour leur propre divertissement et se sentent mal face à leurs enfants. Les mentalités évoluent et nous devons évoluer avec !

    Dans votre ouvrage, vous remettez en cause les contrôles des services vétérinaires dans les cirques.

    Des contrôles ? Il n’y en jamais. Moi j’en avais tous les deux ans et encore... Quand les services vétérinaires venaient, c’était une formalité. Ils ne regardaient pas l’état des animaux, les litières... Ils s’en moquent. Les cirques qui affirment qu’ils sont contrôlés dans toutes les villes sont des menteurs ! C’est d’ailleurs simple à vérifier : qu’ils montrent l’attestation remise par les services vétérinaires. La preuve ultime que ces contrôles ne sont qu’une illusion, c’est que tous les cirques qui maltraitent leurs animaux en ont toujours actuellement.

     Un patron de cirque a récemment réduit ses fauves à des êtres dont « [les] besoins se limitent à manger, boire et dormir ». Comprenez-vous cette vision ?

    Le jour où les humains traiteront mieux les animaux, ils se traiteront mieux entre eux par voie de conséquence. Je pense que si l’humanité veut devenir réellement humaniste, il faut d’abord qu’elle devienne animaliste. Il faut qu’elle comprenne que le rapport d’amour entre les Hommes, n’est pas possible sans amour envers le règne animal. Tant que l’on n’aura pas compris cela, on continuera à scier la branche sur laquelle nous sommes assis confortablement. Pour moi, il faut que l’on considère la faune sauvage avec respect : c’est une question de survie à long-terme.

    30 Millions d'amis

    A lire aussi :
    >> André-Joseph Bouglione : « Certains cirques m’ont menacé de mort »
     
    >> Le cirque Joseph Bouglione arrête les spectacles avec animaux

    Livre : Contre l'exploitation animale
    André-Joseph Bouglione
    Editions TCHOU
    15 € 


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  • Chiens, chats, oiseaux, tortues, lapins… Au total, 91 animaux étaient détenus dans une maison insalubre à Dax (40). La Fondation 30 Millions d’Amis les a secouru et a déposé une plainte pour « abandon ».

     

    Une odeur insoutenable, des immondices et des animaux à chaque recoin. C’est ce que découvrait, grâce à un signalement, la Fondation 30 Millions d’Amis dans une maison à Dax, dans les Landes. Une intervention effectuée à la demande des autorités. Dans ce pavillon insalubre, un triste spectacle : 13 chiens, 18 chats, mais aussi des tortues, des souris, des pigeons, des cochons d’Inde, des poules et des lapins vivaient là, entassés, au milieu de leurs excréments. En tout, près d’une centaine d’animaux étaient détenus dans ces conditions déplorables. Ils ne pouvaient pas sortir, à part sur un petit terrain rempli de détritus qui jouxte la maison.

     

    Une accumulation d’animaux

    Dans le salon, la cuisine, les chambres… les animaux étaient accumulés dans différentes pièces. « Un des chiens était enfermé dans une chambre avec un collier anti-aboiement défectueux. Il pouvait se prendre des décharges d’électricité à tout moment », rapportent les équipes de la Fondation 30 Millions d’Amis.

    Des cochons d’Inde, lapins et souris vivaient dans des cages minuscules et sales. Tortues d’eau et de terre étaient mélangées et tentaient de survivre dans le fond d’eau croupie d’un aquarium.

    Dehors, deux chiens étaient constamment enfermés dans un garage sans jamais sortir ni voir la lumière du jour. Ils étaient contraints de passer leur vie dans cet environnement sale, au milieu de leurs excréments et des déchets. Traumatisés, pas du tout sociabilisés, il leur faudra du temps pour se reconstruire.

    Pigeons et poules vivaient dans une sorte d’abri grillagé délabré.

    Affamés, déshydratés, non soignés…

    Cette situation délétère pour les animaux découle d'un terrain social très précaire. Les propriétaires, placés sous curatelle, collectionnaient ces malheureuses bêtes sans s’en occuper. Les animaux étaient tous véritablement affamés, déshydratés et manquaient de soins.
    « Les chiens sont maigres, infestés de parasites internes et externes, ils ont des excréments et de l’urine sur le pelage et ont les ongles anormalement longs », décrit le vétérinaire qui les a examinés. De plus, « ils présentent des troubles du comportement sévères, une absence d’éducation de base et de rapport à l’humain », note le praticien qui soupçonne des actes coercitifs, violents et non-respectueux du bien-être animal.

    Quant aux cochons d’Inde et aux lapins, ils ont les dents et les griffes longues. Ils ont aussi des puces et sont atteints pour certains de dermatite allergique, de gale ou présentent des tumeurs. Plusieurs femelles étaient gestantes ainsi que les souris. Ces dernières ont aussi les griffes longues, des puces et leur pelage est souillé. Aucun d’entre eux n’est socialisé.

    Quant aux tortues, une espèce protégée, elles étaient détenues illégalement et dans de très mauvaises conditions.

    Une procédure en cours

    Aujourd’hui, le calvaire de ces animaux a heureusement pris fin. Ils ont été sauvés et placés au refuge 30 Millions d’Amis de la Tuilerie (77) et au refuge de Saint-Paul-les-Dax (40). Les tortues ont, elles, été transférées dans un centre spécialisé, le Village des Tortues à Carnoules, dans le Var.

    Une plainte pour « abandon » a été déposée et une procédure est engagée à l’encontre du couple, qui est pris en charge par les services sociaux.


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  • PETETION : Le dernier voyage de Noé

    Dimanche 4 Mars 2018, 11h30, Noé est retrouvé par une promeneuse, il gît au sol dans la forêt de Janas à la Seyne-Sur-Mer.

    Du sang coule de sa bouche et il est inerte.

    La famille de Noé avait pris soin d'attacher à son collier les n° de téléphone pour les joindre, au cas où...Mais ils étaient loin d'imaginer recevoir un appel qui sonnerait comme un glas.

    Parce que Noé, 7 mois, est mort sous les coups portés par un humain..

    Pour Noé,  l'humain était celui qui caresse, qui nourrit, qui protège, il était confiant Noé, et il ne s'est pas méfié.

    La personne qui a donné l'alerte raconte avoir croisé 4 promeneurs accompagnés de deux bouledogues, qui ont donné un coup de pied à Noé. Mais ne sachant que faire elle les a dépassés. Elle a eu le temps de les entendre se plaindre que le chiot "gênait" leur promenade parce qu'il suivait leurs chiens de près.

    L'instant d'après, Noé a poussé des hurlements stridents, la dame a rebroussé chemin et l'a retrouvé dans son sang.

    Le seul tort de Noé est d'avoir été au mauvais endroit au mauvais moment, et de croiser le chemin d'individus sans âme et pétris de haine.

    Il n'a fait de mal à personne, tout le monde le connaissait dans le quartier, une escapade un dimanche matin n'était pas supposée finir dans le sang et les larmes.

    La maison de Noé est toute proche de la forêt, et en cette saison, les sangliers creusent autour de la clôture du jardin. Noé en aura profité pour se faufiler, et il est allé faire une petite balade, la dernière de sa courte vie.

    Noé a été transporté d'urgence chez le vétérinaire le plus proche, mais il est décédé des suites de ses blessures avant son arrivée. Hémorragie interne, décollement de la plèvre. Aucune autopsie n'a été possible compte tenu de l'état de son petit corps meurtri.

    Sa famille  pleure ce chiot joueur mais toujours tendre, et demande justice pour cet acte de violence inouïe.

    Une plainte a été déposée pour que Noé ne disparaisse pas dans l'indifférence, et pour que les auteurs de ce crime soient retrouvés et punis.

    Pour Noé et pour les autres, pour sa famille qui est en deuil, pour que nos villes et villages ne soient plus des scènes de crimes classés sans suite, partageons cette pétition, tout le monde doit savoir.

    Nous comptons sur vous pour relayer l'histoire de Noé, victime de bêtise crasse, de méchanceté féroce, de pulsions morbides et de brutalité barbare.

    Adieu Noé, Repose en paix , justice sera faite pour ce geste inqualifiable

    Sandra Kreiden

     

    PETITION à signer :

    https://www.change.org/p/le-dernier-voyage-de-no%C3%A9?recruiter=370777396&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink&utm_campaign=share_petition&utm_term=share_petition&pt=AVBldGl0aW9uANnAxgAAAAAAWqOmnhYhB7o5ZThhMzQ2ZA%3D%3D


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  • Val-d’Oise : il tue son chien et le jette à la poubelle

    Illustration

    C’est une scène d’horreur qu’ont vécue les habitants de la résidence de la rue de la Montcient à Seraincourt ce vendredi soir. « Il y avait du sang partout, c’était horrible, témoigne Mireille. Je n’ai pas dormi de la nuit tellement je suis choquée. » L’un des locataires a égorgé son chien, avant de le jeter dans le local poubelle. Le corps de l’animal, un berger-malinois, est encore ce samedi soir à l’intérieur du conteneur devant la résidence...

    C’est aux alentours de 19 h 30 que Mireille entend le chien pleurer très fort et longtemps dans l’appartement d’à côté, puis plus rien. « Il a l’habitude de le battre mais là, j’ai trouvé ça bizarre, raconte-t-elle. Je l’ai entendu sortir et quand il est remonté, j’ai ouvert ma porte. C’est là que j’ai vu les traînées de sang dans le couloir qui mène à son appartement. » Aussitôt, elle alerte un voisin qui appelle les gendarmes.

    « C’est un psychopathe, on a que des problèmes avec lui depuis qu’il est arrivé il y a deux ans, explique ce dernier qui préfère garder l’anonymat. Il boit et se drogue tout le temps aux médicaments, ce qui le rend très agressif. Il a déjà menacé des enfants de mort, certains ont même déménagé tellement ils avaient peur. »

    Lorsque les forces de l’ordre arrivent sur les lieux, le suspect reste muet, refusant de leur ouvrir. Forcés d’enfoncer la porte, elles découvrent l’homme avec le couteau entre les mains. « Il s’est acharné parce que la lame était toute tordue », ajoute un témoin de la scène. Trop alcoolisé, et visiblement sous l’effet de produits stupéfiants, le suspect n’est pas en mesure d’être entendu. Les gendarmes font alors appel aux pompiers pour le transporter, probablement en psychiatrie. « Il se débattait violemment, les gendarmes ont dû le forcer à monter dans le véhicule des pompiers », se souvient Mireille.

    Ce samedi, le calme est revenu à la résidence mais les locataires craignent le retour du « psychopathe ». En procédure judiciaire avec le propriétaire, il risque l’expulsion. « Il ne paye pas ses loyers, commente un voisin. Pourtant quand il est arrivé, on lui aurait donné le bon Dieu sans confession. »

    Le Parisien

    Mais pourquoi personne n'a dénoncé ce salaud puisque les gens savaient comme cette dame, qu'il tapait son chien ?

    Et le témoin de la scène ne pouvait pas le stopper ?

    Et aucune association ne va porter plainte !

    Ce sale type est à enfermer.

    Je suis écoeurée.


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    Indonésie : un homme tué par un tigre de Sumatra

    Un homme a été tué par un tigre de Sumatra dans un village reculé d'Indonésie, ont annoncé dimanche 11 mars les autorités. Cela constitue la seconde attaque mortelle cette année. Yusri Effendi, 34 ans, a été retrouvé samedi soir par des collègues et des villageois dans la province de Riau, sur l'île de Sumatra. Il présentait des blessures mortelles au cou.

    La victime travaillait avec d'autres ouvriers sur un chantier de construction dans le village de Tanjung Simpang quand un tigre a été vu rôdant à proximité. Les ouvriers ont attendu plusieurs heures avant de quitter les lieux, pensant que le fauve était parti. Mais ils se sont retrouvés peu après face au tigre.

    La déforestation détruit les habitats des animaux

    Les collègues de la victime ont affirmé aux ouvriers qu'ils s'étaient tous dispersés pour échapper au félin. Mais Effendi n'a pas été aussi chanceux. Il a été retrouvé inconscient peu après près d'une rivière.

    Ces dernières années, plusieurs cas de personnes tuées par des tigres sont survenus en Indonésie lors de chantiers de déforestation pour faire place à des plantations de palmiers à huile. La déforestation détruit les habitats des animaux et favorise leurs contacts avec l'homme.

    Franceinfo

    Lisez les étiquettes, boycottez tout produit où il y a écrit huile palme ou huile végétale sans nom mentionné car c'est du palme !


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  • ARDÈCHE Une pétition pour sauver les daims, l’État assume leur « destruction »

     

    Cette histoire est devenue le symbole de la gestion de la faune sauvage, critiquée par les uns, assumée par les autres. En France, quand un animal « exotique » est dans la nature, il est souvent tué pour ne pas déséquilibrer l’ordre naturel local.

     

    Ainsi quatre daims, aperçus dans la commune nord-ardéchoise de Préaux en décembre dernier, doivent être « détruits » (terme officiel) dans les plus brefs délais.

    Un arrêté préfectoral du 27 février appelle les lieutenants de louveterie à abattre ces animaux non autorisés dans la nature française. D’un côté, la réglementation officielle est appliquée par les services de l’État ardéchois. De l’autre, une partie de l’opinion publique s’émeut de cette issue extrême et appelle à sauver les cervidés en les recasant dans un parc privé... Une pétition a été mise en ligne aujourd’hui en ce sens.

    En attendant de savoir si cette mobilisation changera quelque chose au sort des daims ardéchois, la Direction départementale des territoires (État) répond, dans le journal de ce mercredi, à vos nombreuses questions sur les réseaux sociaux. Une manière de démystifier le sujet et mieux comprendre les enjeux de la présence ou non de daims sur le territoire ardéchois.

    Plus d'informations dans nos éditions drômoises et ardéchoises de ce mercredi 7 mars

     


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    "Dix raisons de mettre fin aux tests sur les animaux" en laboratoire  

    "Dix raisons de mettre fin aux tests sur les animaux" en laboratoire

    "Dix raisons de mettre fin aux tests sur les animaux" en laboratoire

    "Dix raisons de mettre fin aux tests sur les animaux" en laboratoire

    "Dix raisons de mettre fin aux tests sur les animaux" en laboratoire

    "Dix raisons de mettre fin aux tests sur les animaux" en laboratoire

    "Dix raisons de mettre fin aux tests sur les animaux" en laboratoire

    Des centaines de millions d'animaux sont mutilés et tués chaque année dans le monde, dans des expériences scientifiques allant de la recherche de médicaments et de remèdes pour des maladies aux tests de toxicité pour les produits de nettoyages et les cosmétiques. Voici dix raisons pour lesquelles l'utilisation d'êtres vivants et sensibles comme équipements de laboratoires est inefficace, trompeuse et cruelle.

     

    Les animaux ne sont pas des tubes à essai

    Ils ressentent la douleur et la peur tout comme nous, et leur instinct naturel -comme le nôtre- est de rester en vie et en liberté.

    L'expérimentation sur les animaux est cruelle

    Certaines expérimentations effectuées sur les animaux en laboratoire violeraient les lois de protection des animaux si elles avaient lieu dans un autre contexte. Il est parfaitement légal par exemple de visser des implants en métal dans le crâne de singes pour observer les fonctions de leur cerveau, de les intoxiquer si bien qu'ils ne peuvent plus se nourrir eux-mêmes et doivent être gavés. Il n'y a également pas de lois protégeant les animaux de laboratoire (des chiens, des cochons, des lapins, des rats et des souris parmi d'autres espèces) d'être électrocutés, gavés de substances toxiques ou modifiés génétiquement.

    C'est de la mauvaise science

    Il est très difficile de prendre des résultats issus de l'expérimentation animale et de les appliquer de manière fiable aux humains, parce que nous sommes différents (physiologiquement, biochimiquement, métaboliquement, etc.) des autres espèces. C'est pour cela que beaucoup de médicaments testés sur les animaux ne fonctionnent pas pour les humains. Certains ayant été considérés comme sûrs pour les animaux ont même provoqué des effets indésirables graves chez les humains -y compris la mort. En effet, les effets secondaires des médicaments sont la quatrième cause de mort en France.

    L'expérimentation animale va à l'encontre de l'éthique

    Nul ne peut nier qu'il est moralement injuste de condamner des êtres pensants, sensibles et innocents à une vie de solitude dans une cage de laboratoire et de les soumettre à des expériences douloureuses et terrifiantes.

    Les animaux continuent à être tués pour du rouge à lèvres

    La vente de cosmétiques dont les ingrédients ont été testés sur les animaux a été interdite dans l'Union européenne en mars 2013 -une énorme avancée. Malheureusement, dans certains pays, comme la Chine, par exemple, il est obligatoire pour une entreprise de payer pour que ses produits soient testés sur les animaux.

    Cela signifie que certaines marques garanties sans cruauté pendant des années ont tourné le dos à leur prise de position éthique et ont commencé à tester sur les animaux afin de pouvoir atteindre ce marché lucratif. Les consommateurs ne souhaitant pas donner de l'argent aux entreprises qui profitent financièrement de l'exploitation animale dans d'autres pays peuvent consulter la base de données de PETA États-Unis, Beauty Without Bunnies, qui liste des marques sans-cruauté.

    C'est de l'argent jeté par les fenêtres

    L'expérimentation animale prolonge les souffrances de personnes qui attendent des traitements efficaces pour leurs maladies. Elle aboutit à des résultats trompeurs et gâche de l'argent, du temps et des ressources précieuses qui pourraient être consacrées à de la recherche efficace et applicable à l'homme. "Le parcours de la recherche sur le cancer a été de guérir le cancer chez la souris", déclare Richard Klausner, l'ex-directeur de l'Institut national du cancer des États-Unis. "Nous avons guéri des souris du cancer pendant des décennies -et ça n'a simplement pas fonctionné chez les humains."

    De bien meilleures méthodes existent

    Des scientifiques tournés vers l'avenir ont développé des méthodes de recherche modernes et efficaces sans l'usage d'animaux, y compris le microdosage humain, la technologie in vitro, les simulateurs de patients humains et la modélisation informatique de pointe. Non seulement ces méthodes épargnent-elles les animaux d'une immense souffrance, elles sont également souvent moins onéreuses, supérieures, et plus précises.

    Le nombre d'animaux concernés est trompeur

    Il est très difficile d'obtenir des données à jour sur le nombre d'animaux utilisés, mais on apprend dans le 7e rapport de la Commission européenne, publié en 2013, que près de 11,5 millions d'animaux ont été utilisés "à des fins expérimentales et scientifiques en Europe" en 2010. Une enquête statistique datant de 2014 recense 1,76 million d'animaux utilisés pour l'expérimentation en France, mais ce chiffre ne comptabilise que les animaux pour lesquels les procédures expérimentales ont été terminées en 2014. Le nombre d'animaux languissant dans des cages de laboratoires étant donc sûrement bien supérieur. Chacun des animaux utilisés dans ces tests était un individu vivant, pensant et sensible qui désirait sa liberté.

    Les rats sont intelligents et ils gloussent!

    Les rats -qui, avec les souris, sont les animaux les plus utilisés dans l'expérimentation- sont des animaux très intelligents et extrêmement sociables. Ils compatissent quand leurs congénères sont en état de détresse et risquent leur propre sécurité pour secourir des proches. Et quand on les chatouille, ils produisent des petits gloussements très proches du rire humain. Ils ne méritent pas d'être soumis à des tests effrayants et cruels.

    Il ne s'agit pas d'un choix entre les animaux et les humains

    Il s'agit au contraire d'un choix entre une science fiable et une mauvaise science, entre les méthodes directement applicables à l'humain et celles qui ne le sont pas, et peuvent même se révéler dangereuses. Il est temps de se focaliser sur des méthodes modernes, efficaces et sans animaux, qui ne provoquent pas de souffrances et qui offrent un véritable espoir de trouver des traitements médicaux qui guérissent.* Selon la législation en vigueur en France, les expériences scientifiques sur animaux ne sont licites que si nécessaires et irremplaçables et si elles relèvent de la recherche en santé animale ou humaine, de la protection de l'environnement, de l'enseignement supérieur ou d'enquêtes médico-légales.

     L'Express

    Exemple avec la thalidomide dans années 50-60

    "Dix raisons de mettre fin aux tests sur les animaux" en laboratoire

    Médicament pour les femmes enceintes !


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  • La dation 30 Millions d’Amis a été appelée au secours pour recueillir des molosses battus et détenus dans de très mauvaises conditions dans la cour d’un immeuble, à Saint-Denis (93). Une plainte pour « abandon » et « sévices graves » a été déposée.

     

    Affamés, très amaigris, malades… C’est dans un état pitoyable qu’ont été retrouvés 2 chiens utilisés pour faire de la reproduction, détenus dans les locaux poubelles situés dans la cour d’un immeuble à Saint-Denis (93). En présence de la police municipale et nationale, la Fondation 30 Millions d’Amis a pu secourir ces pauvres animaux (22/02/2018).

    « La chienne American Staff était enfermée dans un réduit de 2m2 au sol était jonché d’urine et d’excréments. Elle n’avait qu’un reste de pâtes pour se nourrir et pas d’eau », décrit Arnauld Lhomme, responsable des enquêtes à la Fondation 30 Millions d’Amis. Par ailleurs, ses mamelles gonflées attestent d’une portée récente.

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    Terreur et prostration

    Quant au mâle, il faisait également peine à voir : « Il était prostré dans un coin et baignait aussi dans ses excréments. Terrorisé par la vue de l’homme, il n’avait ni à boire ni à manger », relate A. Lhomme.

    L’attitude de prostration et de terreur laisse deviner que ces animaux étaient régulièrement tabassés. Sur les toits des locaux, un bâton et un manche de pioche servaient « sûrement à frapper les chiens lorsqu’ils aboyaient », supposent les enquêteurs.

    Un chiot à la mâchoire fracturée

    Sur place, un chiot gravement blessé a aussi été pris en charge. L’animal, d’environ 4 mois, était peureux et présentait une blessure à la mâchoire. Examiné par un vétérinaire, il présente une « fracture ouverte de la mandibule droite non-soignée et datant de plusieurs jours déjà ».

    Les animaux ont été placés dans l’une des structures de la Fondation 30 Millions d’Amis. Une plainte pour « abandon » et « sévices graves » a été déposée au commissariat de Saint-Denis (93).

     

    Vous avez vu, c'est un gentil noir !!!

    Mais et les autres chiots ?


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  • Les images d’un pauvre rhinocéros âgé d’un mois tentant désespérément de réveiller sa mère en Afrique du Sud, a suscité autant d’émotion que d’indignation. L’orpheline a heureusement pu être secourue par l’organisation Rhino911, et le Rhino Orphanage que 30millionsdamis.fr a contacté.

    Une scène tragique à vous briser le cœur… Un bébé rhinocéros tente désespérément d’obtenir un signe de vie de sa maman qui gît inanimée sur le sol. Il lui donne des coups de tête, s’agite autour d’elle et ne comprend pas pourquoi elle ne bouge pas. Malheureusement, ses tentatives sont vaines car sa mère a été abattue par des braconniers, intéressés par sa corne qu’ils pourront revendre sur le marché asiatique. Un symbole des ravages que provoque le braconnage en Afrique du Sud, où près de 1 000 animaux sont tués chaque année

    Un millier de rhinos tués chaque année en Afrique du Sud

    Charlotte, dit « Lottie », a été secourue par l’association Rhino911, spécialisée dans le sauvetage des rhinocéros. L’ONG a été alertée par les gardiens du parc naturel de la sinistre scène. « Elle était tellement traumatisée qu’on a dû lui mettre un bandeau et des bouchons d’oreilles pour la transporter, raconte l’association. Elle a été mise en sécurité et nous en prenons soin avec amour. Nous tentons petit à petit de la réintroduire avec d’autres rhinocéros. »

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    Quelques jours après le drame, Lottie semble s’acclimater à ses nouvelles conditions de vie. « Elle commence à accepter la situation, précise le Rhino Orphanage, où elle restera jusqu’à ses 4 ans. Après le traumatisme qu’elle a enduré, ça réchauffe le cœur. Nous l’avons mise avec une jeune congénère qui a connu pareil drame. Et elles jouent ensemble nuit et jour ! »  Sa nouvelle amie, Lolli, a également perdu sa mère avant d’arriver au centre il y a quelques semaines. 

     Un bébé rhino tente de réveiller sa maman… tuée par des braconniers

     

    La Fondation 30 Millions d’Amis mobilisée sur le terrain contre le braconnage

    Grâce à l’aide financière de la Fondation 30 Millions d’Amis, le Wildlife Sanctuary vient de se doter d’un mur défensif d’un périmètre total de 32 kilomètres. Cette clôture électrifiée est aussi équipée d’un système d'alerte de détection de rupture qui prévient toute tentative d’intrusion qui permet d’intervenir immédiatement dès que des braconniers tentent de s’infiltrer dans la réserve.


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  • Le skieur G. Kenworthy adopte un chien, 90 autres sauvés en marge des J.O. 2018

    Le skieur freestyle de la délégation américaine des J.O. 2018 a adopté une petite chienne destinée à être mangée dans un restaurant sud-coréen. La ferme dans laquelle elle était élevée a été fermée, sauvant par la même occasion près d’une centaine d’autres chiens, a expliqué l’organisation de protection animale HSI à 30millionsdamis.fr.

    « Dogs are friends, not food. » Les chiens sont nos amis, pas de la nourriture… Le skieur américain Gus Kenworthy n’a pas hésité à dénoncer la consommation de viande de chien en Corée du Sud, lors de sa participation aux Jeux Olympiques d’Hiver de Pyeongchang.

    Un sportif engagé

    « Ce matin, Matt et moi avons eu le cœur brisé en visitant l’une des 17 000 fermes à chiens de Corée du Sud. À travers le pays, 2,5 millions de chiens sont élevés pour être consommés dans les conditions les plus perturbantes que vous puissiez imaginer, s’est ému le sportif lors de sa visite d’une ferme à chiens à Siheung. Les chiens sont en état de malnutrition et abusés physiquement, entassés dans des petits enclos et exposés aux conditions hivernales glaciales et aux étés torrides. Ils sont tués les uns devant les autres par électrocution et agonisent parfois une vingtaine de minutes avant de mourir. » 

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    Avec son compagnon, l'acteur Matthew Wilkas, il a décidé d’adopter Beemo une petite chienne de cet élevage. Il y a quatre ans, Gus Kenworthy avait déjà sauvé une chienne errante et ses deux chiots à Sotchi (Russie) lors des J.O. de 2014.

    La consommation de viande de chien en déclin en Corée du Sud

    L’élevage de chiens d’où provient Beemo vient de fermer ses portes : « Il faut bien comprendre que le commerce de la viande de chien est en déclin en Corée du Sud, explique l'organisation de protection animale Human Society International (HSI), contactée par 30millionsdamis.fr. Son propriétaire a profité de la visite de Gus Kenworthy, avec qui nous sommes en étroite collaboration, pour nous proposer de vendre sa ferme. Tout s’est déroulé sereinement. » 

     

    Il s’agit de la 11e ferme que nous fermons en Corée du Sud. HSI

     

    A partir du 12 mars 2018, les 87 chiens de l’élevage vont être emmenés – principalement au Canada – afin d’y être adoptés. En attendant, tous seront vaccinés. « Le temps d’établir tout le processus légal, les chiens seront mis en quarantaine par nos soins, confie la HSI. Ensuite, nous travaillerons avec nos partenaires pour les faire adopter. Il s’agit de la 11e ferme que nous fermons en Corée du Sud. Cela fait plus de 1 300 chiens sauvés. » 

    En mars 2017, le plus grand marché de viande de chien en Corée du Sud, le Moran Market, a partiellement fermé. Chaque année, plus de 80 000 chiens mort ou vivants y étaient vendus, soit un tiers de la consommation totale de viande canine du pays. 

    Le skieur G. Kenworthy adopte un chien, 90 autres sauvés en marge des J.O. 2018

    Le skieur G. Kenworthy adopte un chien, 90 autres sauvés en marge des J.O. 2018

    Le skieur G. Kenworthy adopte un chien, 90 autres sauvés en marge des J.O. 2018

     30 Millions d'amis


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