• Pensez-y quand vous mangez du porc !!!


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  • Ce pauvre husky n’aura connu que la souffrance jusqu’à son dernier souffle. C’est au cours d’une intervention chez un particulier habitant dans le Var que la police et les pompiers ont découvert l’animal.

    Squelettique, sale, incapable de se lever, le pauvre chien semble terriblement souffrir. Il est tout de suite pris en charge par la Fondation Assistance aux Animaux et emmené en urgence chez un vétérinaire.

    Son constat sera malheureusement sans appel. Au delà de son aspect sale et de sa maigreur alarmante (il ne pèse plus que 12kg de peau et d’os), il souffre de multiples fractures compatibles avec de violents coups reçus. Il faudra difficilement se rendre à l’évidence. Nous suivrons l’avis du vétérinaire qui mettra un terme à ses souffrances.

    Victime quotidienne de son bourreau, c’est finalement dans la mort qu’il aura trouvé la liberté. La Fondation Assistance Aux Animaux a déposé plainte contre son propriétaire, bien connu des services de police pour son comportement violent, pour sévices graves envers un animal domestique, délit passible de 30 000€ d’amende et de 2 ans de prison ferme. Une peine hypothétique qui ne le ramènera pas à la vie… Notre mission est de les sauver.

    Aujourd’hui, nous sommes arrivés trop tard car personne n’a trouvé le courage de dénoncer le calvaire qu’il subissait chaque jour. Combien sont -ils dans son cas ? Battus, affamés, abandonnés, subissant jours après jours les pires atrocités avec la complicité des témoins silencieux de leur souffrance? Il est du devoir de tous d’aider le plus faible et de ne pas fermer les yeux face à la souffrance, peut importe la forme qu’elle prend ou qui en est la victime. Ensemble, nous sommes plus fort.

    Soyez du coté des victimes, pas de celui des bourreaux...

    Fondation Assistance Aux animaux

    Mais pourquoi personne n'a dénoncé le propriétaire ?


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  • Encore un bébé magot sauvé en banlieue parisienne !

    Un magot âgé d’à peine 2 mois a été retrouvé à Villepinte (93). Pris en charge par la Fondation 30 Millions d’Amis, il rejoindra bientôt le sanctuaire AAP en Espagne. Un de plus ! Depuis le début de l’année 2018, ce sont ainsi 4 singes qui ont été secourus par la Fondation…

    Ce n’est qu’un bébé… et le début de sa vie n’a pas été des plus faciles ! Acheté au Maroc comme de nombreux macaques de Barbarie qui se retrouvent ensuite illégalement en France, ce singe magot âgé de 2 mois a été saisi chez un particulier à Villepinte (93). L’individu, interpellé dans le cadre d’une affaire de recel de vol, détenait cet animal sans autorisation. Selon les premières constatations, le singe portait une couche et a tenté de s’enfuir.

    Transfert en Espagne

    Appelée en urgence par le commissariat de Sevran, la Fondation 30 Millions d’Amis s’est démenée pour lui trouver un lieu d’accueil dans les plus brefs délais (27/03/18).

    Il a été placé provisoirement en France le temps d’effectuer toutes les démarches administratives.

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    La Fondation 30 Millions d’Amis a organisé et financé son transfert jusqu’au sanctuaire espagnol Primadomus de l’association AAP, une structure partenaire de la Fondation (10/04/18). Il pourra bientôt intégrer un groupe de congénères et ainsi retrouver une vie normale : « Il est plus facile de faire entrer un jeune singe dans un groupe. Je n’ai pas d’inquiétudes pour lui ! » décrit Arnauld Lhomme, responsable des enquêtes à la Fondation 30 Millions d’Amis.

    Singes magots, victimes d’un phénomène de mode

    Une plainte pour défaut de certificat de capacité et défaut d'autorisation préfectorale d'ouverture a été déposée à l’encontre du prévenu.

    Depuis janvier 2018, ce sont ainsi 4 singes magots qui ont été secourus en région parisienne par la Fondation 30 Millions d’Amis et replacés dans des sanctuaires partenaires.


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  • Plusieurs centaines d’oiseaux retrouvés enfermés dans un garage à Saint-Denis (93)

    Plusieurs centaines d’oiseaux retrouvés enfermés dans un garage à Saint-Denis (93)

    La Fondation 30 Millions d’Amis est intervenue chez un « collectionneur » compulsif d’oiseaux, déjà condamné en 2007 pour mauvais traitements sur une trentaine d'animaux qui lui avaient été retirés. Lors de ce nouveau sauvetage, 230 volatiles emprisonnés dans son garage ont pu être récupérés.

    Inséparables, tourterelles, moineaux du japon, cailles, canaris, diamants de gould… Au total, ce sont 230 oiseaux d’une dizaine d’espèces différentes qui étaient amassés dans le garage d’un particulier à Saint-Denis, en région parisienne. A chaque recoin de la pièce, des cages de tailles variées, vétustes, sales, entassées les unes sur les autres. A l’intérieur, les volatiles y étaient confinés à même leurs excréments, sans jamais voir la lumière du jour.

    Inquiétude sur la survie des oiseaux

    Leur propriétaire, un homme de 62 ans, les négligeait complètement et ne contrôlait pas leur reproduction. Sur place, de nombreux œufs - dont certains cassés - ont été retrouvés.

    En présence de la police municipale, de la police nationale et des services d’hygiène de la ville, la Fondation 30 Millions d’Amis a pu secourir l’ensemble de la volée (29/03/2018). « La plupart des oiseaux sont plutôt en mauvais état. Nous ne savons pas si tous pourront survivre », précise Arnauld Lhomme, enquêteur de la Fondation. 

    Un passionné compulsif déjà condamné pour faits similaires

    L’homme est un véritable « collectionneur » d’oiseaux d’ores-et-déjà condamné dans le passé à une interdiction de détenir des animaux pour des faits similaires. Une trentaine de volatiles lui avait alors déjà été retirée. Malgré ce jugement, il a donc récidivé pour satisfaire son loisir compulsif et agrandir sans cesse sa collection.

    La Fondation 30 Millions d'Amis a déposé une nouvelle plainte à son encontre pour « mauvais traitements ».

    Les volatiles seront bientôt transférés au Natuurlhupcentrum, en Belgique, une structure partenaire de la Fondation 30 Millions d’Amis spécialisée dans l’accueil des animaux exotiques.

    Plusieurs centaines d’oiseaux retrouvés enfermés dans un garage à Saint-Denis (93)


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  • Il y a vraiment des saloperies d'humains !

    Merci à Animal Aid


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  • Alerte sur les antipuces bourrés d'insecticides neurotoxiques

    L'enseigne Botanic retire de ses rayons animalerie les produits à base de pesticides neurotoxiques comme le fipronil, dangereux entre autres pour le développement cérébral des enfants. Et invite ce samedi les clients à les rapporter en magasin. Bonne nouvelle : des alternatives existent.

    C’est le printemps. Médor et Minou gambadent – appelons-les comme ça, même si c’est cliché. Puces et tiques se régalent. Un collier, une pipette, éventuellement un spray, et on n’en parle plus. Sauf que… Sauf que ce geste est tout sauf anodin. Car ces produits contiennent des pesticides chimiques qui ne sont pas toxiques que pour les parasites, loin de là. Parmi eux figurent la perméthrine (mortelle pour les chats) et la tétraméthrine, insecticides neurotoxiques de la famille des pyréthrinoïdes, lesquels ont été associés par des chercheurs de l’Inserm à une «baisse significative» des performances cognitives des enfants, «en particulier de la compréhension verbale et de la mémoire de travail».

    Fipronil, cancer et Alzheimer

    Quand les bambins caressent leur animal de compagnie, il y a aussi toutes les chances qu’ils touchent du fipronil. Oui, du fipronil, cette substance très toxique à l’origine du scandale des oeufs contaminés, l’été dernier. Si dangereuse, en particulier pour les abeilles, qu’elle a été interdite depuis 2004 pour les agriculteurs français. Autrement dit, alors que la molécule active de l’insecticide agricole Régent, de la firme BASF, est interdite en agriculture, elle est présente en quantité sur nos chiens et chats, donc dans nos intérieurs, notamment via les produits Frontline, de Merial (désormais Boehringer Ingelheim).

    En analysant en 2014 des cheveux d’enfants pour y mesurer leur exposition à 53 pesticides suspectés d’être des perturbateurs endocriniens, l’association Générations Futures a constaté une exposition «très importante» au fipronil pour les familles utilisant des antiparasitaires pour chiens ou chats. Ce puissant neurotoxique, nocif par simple contact, qui peut aussi contaminer les bébés à travers le lait maternel, est classé cancérigène possible par l’Environmental protection agency (EPA) américaine. Et une étude publiée en mars dans le Journal of Alzheimer’s Disease démontre que le fipronil et son dérivé, la sulfone, induisent chez le rat des changements dans le cerveau typiques de la maladie d’Alzheimer.

    «Cette nouvelle découverte doit absolument et urgemment conduire les autorités à se demander s’il ne serait pas temps de réévaluer l’autorisation du fipronil dans les produits pour animaux domestiques, alerte le chimiste et toxicologue Jean-Marc Bonmatin, vice-président du Groupe de travail sur les pesticides systémiques (TFSP), qui regroupe une soixantaine de chercheurs de plus de 24 pays sur quatre continents. D’autant que plus on est exposé jeune à cette molécule, plus cela peut avoir des conséquences graves, par exemple conduire à l’autisme, car c’est pendant la grossesse et les premières années que se construisent le système nerveux et le cerveau.» Pire, en plus d’être dangereux, le fipronil n’est plus efficace, car les puces et tiques y sont devenues résistantes. L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) exigera-t-elle le retrait de produits animaliers contenant ces pesticides, comme elle l’a fait en 2012 pour de nombreux colliers antipuces au dimpylate, au propoxur ou au tétrachlorvinphos ? Pour l’instant, officiellement, non.

     

    Huiles essentielles, pyrèthre et terre de diatomées

    Pourtant, des alternatives existent. C’est bien pour cela que l’enseigne Botanic vient de retirer définitivement les pesticides chimiques de ses rayons animalerie, comme elle l’avait fait il y a dix ans en jardinerie. Ce samedi, les clients – et «tous les citoyens» en général – sont d’ailleurs invités à rapporter en magasin ces produits chimiques pour qu’ils soient détruits par un organisme spécialisé dans l’élimination des déchets dangereux. A la place, ils sont invités à découvrir une quarantaine de soins naturels. Les pipettes, shampooings ou colliers contiennent des extraits de margosa (ou neem) et de pyrèthre, arbre et plante reconnus pour leurs propriétés répulsives. Les sprays pour l’habitat sont à base d’huiles essentielles de tea tree, de citronnelle, de géranium rosa et de lavandin.

    Surtout, des conseillers sont formés pour expliquer l’importance de la prévention. Comme en agriculture biologique, l’idée est de faire attention, d’observer, pour détecter leur présence le plus tôt possible. Si une puce ou deux sautillent sur Médor, passer un peigne trempé dans de l’eau avec quelques gouttes d’huile essentielle de géranium peut suffire. Sinon, en cas d’infestation plus massive, on peut utiliser un insecticide doux à base de pyrèthre. Ou de la terre de diatomées, une poudre constituée de micro-algues fossilisées, sorte de rasoirs microscopiques qui cisaillent la carapace des insectes, lesquels meurent déshydratés. Testé et approuvé par l’auteure de ces lignes pour se débarrasser d’une infestation de puces cauchemardesque, que des quantités de produits chimiques n’avaient pas réussi à exterminer. Botanic propose aussi, en dernier recours, une solution à usage externe, à base de diméticone, une molécule chimique qui n’est pas un pesticide mais une huile au silicone qui englue les parasites.

     

    Argile et élixirs floraux

    «J’ai redécouvert les huiles essentielles dans les années 1990, après avoir constaté une augmentation des vomissements, épilepsies, cancers ou l’apparition de maladies nouvelles telles que l’hyperthyroïdie chez les animaux dont je m’occupais, témoigne la vétérinaire Jacqueline Peker, désormais à la retraite. L’huile essentielle de géranium ou de palmarosa marche bien, y compris chez les chevaux. Idem pour le neem et le pyrèthre, même s’il faut faire attention aux dosages et aux risques d’allergies. L’argile aussi est un produit miracle, pour le moindre bobo, les démangeaisons». A la place des os anti-tartre vendus pour les chiens, la vétérinaire préconise de nettoyer leurs dents au bicarbonate de soude. Et plutôt que du Prozac, prescrit en masse à nos quadrupèdes dépressifs, elle conseille des élixirs floraux qui soignent le mal des transports, l’anxiété, ou l’ennui. «Mais l’alimentation industrielle et la parapharmacie de synthèse sont devenues un énorme business et les résistances sont fortes, y compris chez mes confrères», déplore-t-elle.

    Les autres animaleries suivront-elles l’initiative de Botanic, comme cela a été le cas pour les pesticides en jardineries, peu à peu retirés des linéaires ? Et le législateur ? Pour les jardiniers amateurs, la loi interdit la vente en libre-service des pesticides les plus dangereux depuis le 1er janvier 2017, préfigurant une interdiction de la vente aux particuliers des pesticides chimiques le 1er janvier 2019. En attendant que les pouvoirs publics prennent leurs responsabilités et adoptent des mesures similaires pour les pesticides en animalerie, rien n’empêche les propriétaires de Médor et de Minou d’agir en «consom’acteurs».

    Libération

    Attention, Frontline est entrain de la faire de la pub pour un nouveau produit !


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  • Roubaix : Des policiers abattent un chien d'attaque lors d'une interpellation

    Des chiens d’attaque sont régulièrement utilisés par des trafiquants de stupéfiants. Photo d’illustration. - SUD PRESSE V ROCHER

    Lors d'une intervention policière visant un trafic de stupéfiant dans le quartier de la Potennerie à Roubaix (59), un individu a lancé son chien d'attaque sur l'un des fonctionnaires de police. Le quadrupède a dû être abattu. Son propriétaire et un autre homme ont été interpellés et placés en garde à vue.

    Ce dimanche, un chien a payé de sa vie des actes avec lesquels il n'avait absolument rien à voir. Une affaire de trafic de stupéfiants, une intervention policière, des individus qui n'obtempèrent pas et se montrent agressifs... Et c'est un animal utilisé comme arme qui trinque.

    Les faits, rapportés par La Voix du Nord, se sont déroulés dimanche soir (25 mars) vers 19h30 à Roubaix dans le Nord, rue de Bouvines. Des fonctionnaires de police effectuaient une intervention pour mettre fin à un trafic de drogue dans ce secteur, mais les individus qu'ils devaient contrôler sont parvenus à leur échapper. Les policiers ont ensuite fait face à un autre groupe de jeunes hommes qui cherchaient vraisemblablement à en découdre avec eux.

    L'un d'eux, qui était accompagné d'un chien d'attaque, a alors ordonné à ce dernier de se jeter sur les agents des forces de l'ordre, qui n'ont visiblement pas eu d'autre alternative que de l'abattre.

    Le propriétaire du chien décédé a pu être interpellé, tout comme un autre membre du groupe hostile. Le premier a été mis en examen pour violence avec arme par destination. Placés en garde à vue, les 2 jeunes hommes sont âgés de 22 et 18 ans.

    Chien.fr


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  • Loire-Atlantique: Deux singes écureuils du parc Planète sauvage volés pendant la nuit

    © JF.Monier/AFP De singes écureuils au zoo de La Flèche (Sarthe).

    Deux singes écureuils (Saimiri sciurus) de Planète sauvage ont été volés dans la nuit du vendredi 31 mars au samedi 1er avril, rapporte le parc animalier de Port-Saint-Père (Loire-Atlantique).

    « Les voleurs se sont rendus dans le centre du parc où se trouvait le bâtiment malgré la présence des gardiens de nuit. Ils ont ensuite fracturé les systèmes de cadenas qui sécurisaient les portes et ont capturé deux des cinq singes présents », explique la direction de Planète sauvage.

     

    Des animaux très fragiles

    La gendarmerie et les services vétérinaires ont immédiatement été prévenus. Une enquête est en cours. Les deux animaux de petite taille (une trentaine de centimètres sans la queue) étaient munis de puces d’identification, comme l’ensemble des animaux du parc. Les dispositifs de sécurité du parc animalier ont, par ailleurs, été renforcés.

    « Ces petits singes originaires d’Amérique du Sud font partie d’un programme européen d’élevage au sein des parcs zoologiques », indique l’équipe de Planète Sauvage qui se dit « très affectée par cet évènement et particulièrement inquiète pour ces animaux qui sont très fragiles et qui nécessitent des compétences particulières pour leur assurer les soins quotidiens ».

    20 Minutes


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    Victimes d’un phénomène de mode en Indonésie qui fait de ces singes un animal de compagnie, les orangs outans sont menacés par le braconnage. Récemment, deux jeunes primates de l’espèce ont été retrouvés enfermés dans des petites cages en bois, sur l’île de Bornéo (19/03/2018). Ils ont été sauvés par une association locale de protection animale que 30millionsdamis.fr a contactée.

    Des orangs outans arrachés à leur mère utilisés comme animaux de compagnie

    Le sauvetage de Joy et Utu témoigne de l’extrême précarité dans laquelle vivent les orangs outans sur l’île de Bornéo… Ces deux jeunes primates ont été retrouvés dans des cages en bois minuscules chez deux « propriétaires » différents, dans le district du Ketapang (19/03/2018). « Joy était conservée tel un animal de compagnie pendant des années, rapporte l’association International Animal Rescue qui a organisé l’intervention. Elle a été achetée 21 dollars par un chasseur. Elle vivait dans une cage d’1m50 par 1 mètre. Quant à Utu, il vivait dans les mêmes conditions et a vu sa mère se faire tuer pour être mangée. »

    Arrachés à leur mère… tuée par des chasseurs

    « Il y a de fortes probabilités que la mère de Joy ait aussi été tuée par un chasseur, regrette le Docteur Adi Irawan, vétérinaire de l’association IAR. Les jeunes orangs outans restent généralement avec leur mère jusqu’à 6 à 8 ans. S’il on en trouve un qui a moins de 6 ans, c’est souvent un orphelin. » S’il est bien illégal de détenir des orangs outans en Indonésie, le cas de Joy et Utu n’est malheureusement pas un exemple isolé et a des conséquences fâcheuses : « Ceux qui achètent des orangs outans encouragent le trafic, s’emporte le Dr Irawan. Et si le trafic continue, la chasse va continuer… »

     

    Des orangs outans arrachés à leur mère utilisés comme animaux de compagnie

    Utu et Joy, ne seront relâchés que dans quelques années dans la nature, le temps d’apprendre à se débrouiller seuls. Leurs anciens « propriétaires » ne devraient être poursuivis en justice, la priorité des autorités étant de faire de la prévention face à des personnes qui, pour beaucoup, ignorent que c'est illégal.

    La population d’orangs outans a diminué de moitié

    Depuis quelques années, avoir un orang outan comme animal de compagnie en Indonésie est devenu un véritable phénomène de mode et un moyen d’asseoir son statut social… Plus de 1 000 spécimens seraient extraits de leur habitat naturel chaque année, selon l'organisation Borneo Orangutan Survival (BOS). Et ce chiffre n'est qu'une estimation basse. Sur l’île de Bornéo, la population d’orangs outans a diminué de moitié depuis 1999, 150 000 singes ayant disparu !

    « La cause principale n’est autre que la déforestation pour la production d’huile de palme », explique Aurélien Brulé, alias ChaneeCes singes ont de moins en moins d’espace et il est donc plus facile de capturer les jeunes pour les braconniers de les revendre localement et ainsi gagner quelques dollars. De plus, l’orang-outan est peu agressif. Face à l’homme, il est généralement sans défense et donc vulnérable, confie le jeune français. Malheureusement, des histoires comme celle de Utu et Joy, il y en a tous les jours ! Mais les orangs outans ne sont pas les seuls concernés, toutes les espèces sont en danger. »

    Chanee sait de quoi il parle, lui qui voue sa vie au sauvetage des gibbons, une espèce également victime du braconnage et de la déforestation. Son association Kalaweit, implantée à Bornéo, œuvre pour la sauvegarde des primates de l’île ; elle est également devenue le plus important centre de sauvetage de gibbons dans le monde. La Fondation 30 Millions d’Amis lui a récemment renouvelé son soutien pour un montant de 30 000 euros qui permettra à l'association d'étendre son sanctuaire en achetant des hectares de forêts supplémentaires pour y placer ses protégés en toute sécurité.

    30 M. d'amis

    J'ai déjà vu Chanee dans des émissions à la télé, il n'y en a pas assez comme lui !

    Boycottez tous les produits avec de l'huile de palme, lisez les étiquettes, purée ! 

    Des orangs outans arrachés à leur mère utilisés comme animaux de compagnie


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    Brigitte Bardot à la Madrague - 1 et 2


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  • Inde: un bébé kidnappé par un singe retrouvé mort

    Un nourrisson indien enlevé par un singe selon sa famille a été retrouvé mort, a annoncé ce lundi la police locale, illustrant les récurrents problèmes de cohabitation entre l'homme et cet animal en Inde.

     

    Le bébé, un garçonnet âgé de 16 jours, dormait vendredi sous une moustiquaire dans son village de Talabasta, dans l'Etat d'Odisha (est) lorsqu'il aurait été emmené par un macaque rhésus, une espèce à la face rosée qui prolifère dans ce pays d'Asie du Sud.

    Retrouvé dans un puits

    "La mère dit avoir vu un singe prendre son enfant. Elle a donné l'alarme mais le singe a promptement sauté sur le toit et s'est évaporé", a déclaré S.M. Baral, une sous-inspectrice du district de Cuttack. "Nous avons lancé une recherche avec les gardes-forestiers. Hier (dimanche), le bébé a été découvert mort dans un puits", a-t-elle ajouté.

     

    L'autopsie a montré que l'enfant avait succombé à une asphyxie causée par la noyade. "Il n'y avait pas de marques de blessures, peut-être que le singe l'a fait tomber dans le puits", a déclaré S.M Baral, indiquant que le dossier était désormais clos.

     

    Un problème récurrent

    Les singes sont une nuisance croissante dans la région où vivait le bébé, selon les médias locaux. En mars l'année dernière, des écoles ont dû rester fermées dans le district de Kendrapada, dans la région d'Odisha, en raison d'attaques de primates, selon le Hindoustan Times. Le même mois, un employé du service public a succombé à des blessures à la tête après qu'un singe lui eut sauté dessus depuis un arbre, selon le journal.

    Bien que révérés dans cette nation à majorité hindoue, les singes représentent une menace dans de nombreuses villes. Ils peuvent saccager des jardins, des bureaux et des toits, s'en prennent parfois à des gens pour voler leur nourriture. Selon leurs défenseurs, ces problèmes découlent de l'empiètement des zones urbaines sur leur habitat naturel.

    BFM.TV

    Qu'on arrête de détruire l'habitat naturel de beaucoup d'animaux !

    Inde: un bébé kidnappé par un singe retrouvé mort


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  • Pour qu’Adidas, sponsor de la Coupe du Monde, empêche la Russie d’exterminer les chiens errants !

    À l'attention : de Kasper Rorsted, Nicolas Favre, Roland Auschel,Eric Liedtke,Harm Ohlmeyer,KAREN PARKIN,GIL STEYAERT et à toutes les personnes qui aiment les animaux

    La Russie est en train d'exterminer tous les chiens errants, ce sont des centaines de milliers de chiens qui vont agoniser aux mains des milices du gouvernement corrompu et anti démocratique de Poutine.

    Adidas est l'un des sponsors de la Coupe du Monde en Russie, il est inadmissible qu'Adidas associe son image au massacre de centaines de milliers d'animaux innocents !

    Le gouvernement russe doit utiliser les millions utiliser pour tuer tous ces pauvres chiens des rues pour mener une campagne intensive dans tout le pays pour castrer/stériliser tous les chiens et chats errants et pour la construction de refuges dans tout le pays.

    Nous demandons qu'Adidas fasse pression sur le gouvernement russe pour empêcher cette tuerie et pour qu'Adidas aide les associations locales à sauver un maximum de chiens errants.

    Si Adidas ne fait rien, les consommateurs lanceront un boycott de la marque.

    Les animaux sont des êtres vivants qui méritent du respect.

    La solidarité et la pression citoyenne peut faire changer les choses.

    Diffusez cette pétition à travers tous les réseaux.

     

    PETITION à signer :

    https://www.mesopinions.com/petition/animaux/qu-adidas-sponsor-coupe-monde-empeche/41532


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  • Merci à Animal Aid


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  • Neuilly-sur-Marne : le chien avait été jeté par la fenêtre

    Un homme sera jugé pour maltraitance et acte de cruauté.

    Un homme sera bientôt jugé pour acte de cruauté et maltraitance sur un animal. Il est accusé de s’être débarrassé d’un chien en le jetant par la fenêtre de son logement, à Neuilly-sur-Marne, le 15 février dernier. Il n’est pas exclu que l’animal ait été tué avant la défenestration. Il s’agit d’une femelle de type American Staffordshire âgée de 6 mois, précise le conseil de la Fondation 30 millions d’amis, qui s’est constituée partie civile à l’audience. Du fait de la grève des avocats, le procès a été renvoyé au mois de mai.

    Le Parisien

    ********************************************************************

    PETITION :

    Prison ferme pour le bourreau d'Attila, martyrisée et jetée par la fenêtre à Neuilly-sur-Marne

    Auteur : Gabrielle Paillot

    Créé le 30/03/2018

    À l'attention : de Madame le procureur de la République de Bobigny

    HORREUR DANS LA COMMUNE DE  NEUILLY-SUR-MARNE : Attila, cette petite femelle de 6 mois n'a connu que l'enfer depuis sa naissance : battue et jetée du troisième étage : elle est morte dans des souffrances abominables (éclatement de la rate).

    L'auteur a été placé en détention provisoire. 

    Madame le procureur de Bobigny : après la pétition pour Gucci , nous voici tous contraints de faire appel de nouveau à vous afin que le bourreau de cette pauvre petite chienne soit sanctionné de manière exemplaire.
    Une fois de plus nous vous demandons d'appliquer l 'article 521-1 du code pénal avec une grande fermeté : prison ferme pour 1 an et interdiction définitive de détenir des animaux de compagnie. 

    Nous comptons tous et toutes sur votre efficacité,
    Gabrielle Paillot et ses signataires 


    PETITION à signer :

    https://www.mesopinions.com/petition/animaux/prison-ferme-bourreau-attila-martyrisee-jetee/41632


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  • Loiret : la SPA récupère 99 chiens "dans un état sanitaire pitoyable" dans un élevage en liquidation judiciaire

    Les chiens étaient couverts de crasse, infestés de poux et, pour certains, atteints de tumeurs. Vendredi 23 mars, la Société de protection des animaux (SPA) a annoncé être intervenue, mardi, dans un élevage du Loiret, afin de récupérer 99 chiens "dans un état sanitaire pitoyable".

    "L'une des petites chiennes était dans un état déplorable et ne déclenchait même pas le thermomètre", a indiqué un responsable de refuge.

    "Il n'avait plus les moyens d'en prendre soin"

     

    L'intervention a eu lieu à la demande du propriétaire de l'élevage en liquidation judiciaire "qui n'avait plus les moyens de prendre soin de ses chiens", précise la SPA dans un communiqué. Les animaux ont pu être mis en sécurité dans différents refuges de la SPA, en Île-de-France, dans les Hauts-de-France, le Centre Val de Loire et le Grand Est.

    Il s'agit essentiellement de bichons, de chihuahuas, de lhassa apso, de caniches, de shih tzu et d'un malinois.Tous les chiens ont été cédés par l'éleveur, ce qui permettra de les proposer à l'adoption dès que leur santé le permettra

    Francinfos


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONSOIR - 27 03 2018

     

    Je vous souhaite une bonne soirée


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  • Lyon: Mineurs, ils escroquaient des personnes âgées au nom de la SPA

    Image d'illustration

    Ils sont soupçonnés d’avoir escroqué au moins 19 personnes âgées en moins d’un an. Trois jeunes, un garçon de 16 ans, une fille du même âge et une autre de 18 ans, ont été arrêtés jeudi matin. Tous trois résident à Saint-Priest, commune proche de Lyon.

    Le trio avait semble-t-il une technique bien rodée. Ils se présentaient au domicile de leurs victimes en tant que jeunes bénévoles de la SPA, société protectrice des animaux. Prétextant collecter des fonds pour l’association, ils réussissaient facilement à se faire ouvrir la porte et parvenaient ensuite à détourner leur attention pour dérober de l’argent liquide ou des cartes bancaires, qu’ils réutilisaient en paiement sans contact, précisent ce vendredi les enquêteurs.

     

    L’un d’eux repéré dans un commerce, grâce aux caméras de vidéosurveillance

     

    Le manège aura duré dix mois. Jusqu’à ce que l’un d’entre eux soit identifié grâce aux caméras de vidéosurveillance d’un commerce dans lequel il avait utilisé la carte de l’une des victimes.

    Tous trois avaient déjà été interpellés une première fois au mois de janvier, mais ils n’avaient pas été poursuivis. La perquisition du domicile de la famille du mineur de 16 ans a ensuite permis aux enquêteurs de retrouver une carte de fidélité dérobée chez une victime. Et cette fois, les jeunes ont reconnu les faits. Ils seront jugés le 5 novembre.

    20 Minutes

    Je ne comprends pas que les "vieux" ne se méfient pas davantage.

    La SPA n'a jamais envoyé de jeunes demander de l'argent !


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  • Marseille: La SPA ouvre un spa pour les chiens abandonnés

    - La SPA Marseille Provence ouvre un centre de bien-être à destination de ces pensionnaires.

    - Ce centre propose des soins de toilettage, des massages et bientôt des bains à remous.

    - Il vise à améliorer le bien-être et les chances d’adoption des chiens.

     

     

    La petite boule de poils s’est assoupie, après un long massage, près de son copain Louky qui est passé par la case toilettage et séchage. Ce spa canin est un havre de paix pour ces animaux, dont la vie n’est pas tous les jours facile. Et pour cause : après avoir été abandonnés ou délaissés, les voilà réfugiés à la S.P.A Marseille Provence, en attente d’une nouvelle vie auprès d’une autre famille qui souhaiterait les accueillir.

    Ce mardi, et pour la première fois en France dans un refuge, la SPA Marseille Provence a en effet ouvert un centre de bien-être à destination des chiens qu’elle abrite. Massage, lavage, peigne pour une nouvelle coupe de poils… Tout est pensé pour remonter le moral des pensionnaires. « C’est comme quand vous sortez de chez le coiffeur, vous avez passé deux heures de rêve, et vous vous sentez mieux ! », sourit Xavier Bonnard, président de l’associationProvence. Une baignoire à bulles, type jacuzzi, et un tapis de course sont même en cours d’acheminement. Le projet, d’une valeur de 5.000 euros, a abouti grâce à une campagne de financement participatif.

     

    Marseille: La SPA ouvre un spa pour les chiens abandonnés

    Resociabiliser l’animal

    « Avant, nous ne pouvions toiletter qu’entre 10 et 20 chiens par semaine, et là ce sera entre 10 et 20 par jour, se réjouit Xavier Bonnard. Nous allons aussi toiletter les chats qui nous arrivent sales. » Ce toilettage sera réalisé 6 jours sur 7, gracieusement, par Snob Dog, un salon de toilettage à Marseille. Le chouchoutage sera également assuré par des stagiaires, ayant payé pour venir se former ici aux bases du toilettage.

    « Dans certains cas même, cela permet de les resociabiliser, estime Damien Titone, ostéopathe animalier à Aubagne. Après avoir été maltraités ou passés des semaines, voire des mois derrière les grilles d’un refuge, certains animaux peuvent développer une certaine agressivité. En leur donnant de l’affection et de l’attention, ils ont de nouveau confiance. »

    Au-delà du simple bien-être, la SPA Marseille Provence espère que ce centre aura un effet plus inattendu. « Un animal relaxé facilite l’adoption, affirme Damien Titone. Ce sont les premiers instants qui comptent. Une adoption, c’est une histoire de coup de foudre au premier regard. Et l’on a constaté qu’un animal détendu, calme et propre est plus réceptif à l’homme. » La SPA de Marseille Provence abrite actuellement 214 chiens.

    20 Minutes

    Une très bonne initiative !


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    Les oiseaux disparaissent des campagnes françaises à une « vitesse vertigineuse »

     McPHOTO / PICTURE ALLIANCE / BLICKWINKEL / MAXPPP Sur la zone-atelier du CNRS, étudiée sans interruption depuis 1994, la perdrix est désormais virtuellement éteinte.

    Ce déclin « catastrophique », d’un tiers en quinze ans, est largement dû aux pratiques agricoles, selon les études du CNRS et du Muséum d’histoire naturelle

    Le printemps risque fort d’être silencieux. Le Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) et le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) annoncent, mardi 20 mars, les résultats principaux de deux réseaux de suivi des oiseaux sur le territoire français et évoquent un phénomène de « disparition massive », « proche de la catastrophe écologique ». « Les oiseaux des campagnes françaises disparaissent à une vitesse vertigineuse, précisent les deux institutions dans un communiqué commun. En moyenne, leurs populations se sont réduites d’un tiers en quinze ans. »

    Attribué par les chercheurs à l’intensification des pratiques agricoles de ces vingt-cinq dernières années, le déclin observé est plus particulièrement marqué depuis 2008-2009, « une période qui correspond, entre autres, à la fin des jachères imposées par la politique agricole commune [européenne], à la flambée des cours du blé, à la reprise du suramendement au nitrate permettant d’avoir du blé surprotéiné et à la généralisation des néonicotinoïdes », ces fameux insecticides neurotoxiques, très persistants, notamment impliqués dans le déclin des abeilles, et la raréfaction des insectes en général.

    Plus inquiétant, les chercheurs observent que le rythme de disparition des oiseaux s’est encore intensifié ces deux dernières années.

     

    Résultats de deux réseaux de surveillance

    Le constat est d’autant plus solide qu’il est issu de deux réseaux de surveillance distincts, indépendants et relevant de deux méthodologies différentes. Le premier, le programme STOC (Suivi temporel des oiseaux communs) est un réseau de sciences participatives porté par le Muséum national d’histoire naturelle. Il rassemble les observations d’ornithologues professionnels et amateurs sur l’ensemble du territoire et dans différents habitats (ville, forêt, campagne). Le second s’articule autour de 160 points de mesure de 10 hectares, suivis sans interruption depuis 1994 dans la « zone-atelier « du CNRS Plaine et val de Sèvre, où des scientifiques procèdent à des comptages réguliers.

    « Les résultats de ces deux réseaux coïncident largement et notent une chute marquée des espèces spécialistes des plaines agricoles, comme l’alouette », constate l’écologue Vincent Bretagnolle, chercheur au Centre d’études biologiques de Chizé, dans les Deux-Sèvres (CNRS et université de La Rochelle). Ce qui est très inquiétant est que, sur notre zone d’étude, des espèces non spécialistes des écosystèmes agricoles, comme le pinson, la tourterelle, le merle ou le pigeon ramier, déclinent également. »

    Sur la zone-atelier du CNRS – 450 km2 de plaine agricole étudiés par des agronomes et des écologues depuis plus de vingt ans –, la perdrix est désormais virtuellement éteinte. « On note de 80 % à 90 % de déclin depuis le milieu des années 1990, mais les derniers spécimens que l’on rencontre sont issus des lâchers d’automne, organisés par les chasseurs, et ils ne sont que quelques rescapés », précise M. Bretagnolle.

    Déclin massif des insectes

    Pour le chercheur français, « on constate une accélération du déclin à la fin des années 2000, que l’on peut associer, mais seulement de manière corrélative et empirique, à l’augmentation du recours à certains néonicotinoïdes, en particulier sur le blé, qui correspond à un effondrement accru de populations d’insectes déjà déclinantes ».

    A l’automne 2017, des chercheurs allemands et britanniques conduits par Caspar Hallmann (université Radboud, Pays-Bas) ont, pour la première fois, mis un chiffre sur le déclin massif des invertébrés depuis le début des années 1990 : selon leurs travaux, publiés en octobre dans la revue PloS One, le nombre d’insectes volants a décliné de 75 % à 80 % sur le territoire allemand.

    Des mesures encore non publiées, réalisées en France dans la zone-atelier Plaine et val de Sèvre, sont cohérentes avec ces chiffres. Elles indiquent que le carabe, le coléoptère le plus commun de ce type d’écosystème, a perdu près de 85 % de ses populations au cours des vingt-trois dernières années, sur la zone étudiée par les chercheurs du CNRS.

    « Or de nombreuses espèces d’oiseaux granivores passent par un stade insectivore au début de leur vie, explique Christian Pacteau, référent pour la biodiversité à la Ligue de protection des oiseaux (LPO). La disparition des invertébrés provoque donc naturellement un problème alimentaire profond pour de nombreuses espèces d’oiseaux et ce problème demeure invisible : on va accumuler de petites pertes, nid par nid, qui font que les populations ne sont pas remplacées. »

     

    Dégradations profondes de l’environnement

    La disparition en cours des oiseaux des champs n’est que la part observable de dégradations plus profondes de l’environnement. « Il y a moins d’insectes, mais il y a aussi moins de plantes sauvages et donc moins de graines, qui sont une ressource nutritive majeure pour de nombreuses espèces, relève Frédéric Jiguet, professeur de biologie de la conservation au Muséum et coordinateur du réseau d’observation STOC. Que les oiseaux se portent mal indique que c’est l’ensemble de la chaîne trophique [chaîne alimentaire] qui se porte mal. Et cela inclut la microfaune des sols, c’est-à-dire ce qui les rend vivants et permet les activités agricoles. »

    La situation française n’est pas différente de celle rencontrée ailleurs en Europe. « On est dans la continuité d’une tendance lourde qui touche l’ensemble des pays de l’Union européenne », note M. Jiguet. Est-elle réversible ? « Trois pays, les Pays-Bas, la Suède et le Royaume-Uni, ont mis en œuvre des politiques nationales volontaristes pour inverser cette tendance lourde, en aménageant à la marge le modèle agricole dominant, explique Vincent Bretagnolle. Aucun de ces trois pays n’est parvenu à inverser la tendance : pour obtenir un effet tangible, il faut changer les pratiques sur des surfaces considérables. Sinon, les effets sont imperceptibles. Ce n’est pas un problème d’agriculteurs, mais de modèle agricole : si on veut enrayer le déclin de la biodiversité dans les campagnes, il faut en changer, avec les agriculteurs. »

    Le Monde

    Les insectes sont tués par les pesticides, alors les oiseaux n'ont plus assez à manger donc leur nombre  baisse !


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