• Une enquête choc de PETA Asie révèle l’horreur derrière l’industrie du mohair en Afrique du sud

    Une enquête récente réalisée par PETA Asie vient de révéler l’horreur derrière l’industrie du mohair en Afrique du sud. Traînées au sol, projetées, mutilées et souvent égorgées vivantes, les chèvres élevées pour leur poil sont victimes de violences extrêmes dans de nombreux élevages du pays.

    Depuis ces révélations glaçantes, de nombreuses marques de prêt-à-porter ont fait par de leur indignation et ont décidé de retirer les articles contenant du mohair de leurs rayons.

    « Une souffrance systématique »

     Si l’on peut penser que la tonte est une opération indolore, les images de cette vidéo illustrent très nettement les sévices infligés aux chèvres angoras, tondues deux fois par an pour leur sous-poil doux utilisé dans l’industrie de la mode.

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    Traînés au sol par les pattes, les cornes ou même la queue, ces animaux sont manipulés avec une telle violence que la souffrance devient systématique dans ces élevages d’Afrique du sud. L’enquête, qui a été réalisée dans 12 exploitations de chèvres angoras du pays, montre des animaux terrorisés, projetés au sol ou d’un bout à l’autre de la pièce, sans ménagement.
     

    Sur les images, on peut voir un éleveur s’asseoir sur une chèvre qui tente de se débattre lors de la tonte. Les hurlements de douleur résonnent dans ces locaux de l’horreur où les animaux vivent dans l’attente de se faire torturer. Les petits tondus pour la première fois hurlent de douleur, impuissants face à des bourreaux vraisemblablement insensibles à leur condition.

    Les béliers et les chèvres dont le pelage est souvent recouvert d’excréments, en raison d’une absence de soins évidente, sont tout simplement plongés dans des solutions désinfectantes, la tête poussée au fond de l’eau. Un éleveur interrogé a même avoué que cette pratique entraînait très souvent des empoisonnements.

    Des tondeurs payés au volume

    Si les conditions de tonte sont aussi extrêmes, c’est en partie en raison du fait que les éleveurs sont rémunérés en fonction du volume qu’ils tondent. Cette rémunération basée sur la rentabilité les incite donc clairement à effectuer leur travail rapidement, et de manière bâclée.

    Difficile donc de mettre en place des politiques de soins des animaux ou des cahiers des charges afin de respecter les chèvres et les béliers. Les tondeurs, soucieux de leur revenus, deviennent totalement insensibles à leur sort, ce qui explique ces pratiques pour le moins barbares.

    Elles « hurlent de douleur et se roulent par terre »

    Mais les souffrances sont également visibles à d’autres niveaux. Les chèvres sont marquées aux oreilles avec des pinces à tatouer qui provoquent des douleurs intenses, le tout sans anesthésie.

    Une enquête choc de PETA Asie révèle l’horreur derrière l’industrie du mohair en Afrique du sud

    Un éleveur a même avoué qu’ils « coupent simplement » les oreilles des chèvres si elles ont l’air d’être cancéreuses.

    Un autre a indiqué avoir participé à une opération du thorax effectuée par découpe avec un couteau émoussé, afin de retirer un abcès sur le corps d’une chèvre.

    Des morts par milliers

    L’enquête réalisée par PETA Asie révèle également des chiffres qui font froid dans le dos. Il semblerait que 25% des chèvres meurent avant leur première tonte, qui a généralement lieu à l’âge de 6 mois, en raison des conditions déplorables dans lesquelles elles vivent.

    De plus, un grand nombre de chèvres meurent très tôt après leur première tonte, car ce procédé les prive de leur isolation naturelle. Les animaux sont donc exposés au vent froid et à la pluie, et n’ont généralement pas d’endroit pour s’abriter.

    Une enquête choc de PETA Asie révèle l’horreur derrière l’industrie du mohair en Afrique du sud

    Les restes d'une chèvre abattue alors qu'elle était encore consciente (Souce Peta France)

    Un éleveur a même révélé qu’une fois, en l’espace d’un seul weekend, 40 000 chèvres étaient mortes en raison des intempéries.

    Celles qui survivent sont exploitées pendant 5 à 6 ans, avant d’être revendues pour être abattues grossièrement dans des arrière-cours ou dans des abattoirs où les employés n’hésitent pas à leur administrer des décharges électriques violentes et à les égorger ou les éventrer vivantes.

    L’industrie du mohair à du plomb dans l’aile

    Depuis ces révélations, des grands groupes de l’industrie du prêt-à-porter tels que Arcadia Group (Topshop, Gap Inc.), H&M, ou encore Inditex (Zara), ont renoncé à utiliser le mohair dans les vêtements qu’ils proposent à la vente. Cette décision prendra effet immédiatement.

    Considéré comme un coproduit de l’industrie de la viande, il risque de se faire rare dans les rayons de ces boutiques présentes aux quatre coins de la planète.

    Vous aussi vous pouvez décider de boycotter cette industrie de la honte en prenant le soin de vérifier les étiquettes des vêtements que vous essayez en magasins. Si vous y voyez inscrit « mohair », PETA vous invite à reposer l’article, voire à boycotter l’enseigne qui propose des vêtements qui en contiennent.

      Une enquête choc de PETA Asie révèle l’horreur derrière l’industrie du mohair en Afrique du sud 


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  • Les chats errants envahissent le Mont Saint-Michel

    Commerçants et habitants réclament des mesures rapides. Des opérations de capture et de stérilisation devraient débuter dans une dizaine de jours.

     

    Le Mont-Saint-Michel (Manche) ne fascine pas seulement les hommes mais aussi… les chats errants ! La Merveille en est envahie depuis quelques mois. À tel point que les commerçants et les habitants réclament des mesures rapides.

    Les chats seraient en effet entre 50 et 100 désormais à errer sur le rocher. D’où la pétition lancée sur Internet pour réclamer leur stérilisation. L’initiative a recueilli plus de 700 signatures. « Il faut intervenir à la fois pour assurer l’hygiène du site et notamment de ses restaurants mais aussi dans l’intérêt des chats eux-mêmes car plusieurs d’entre eux sont malades », explique Sylvia Rault, l’une des riveraines à l’initiative de la pétition.

    Des opérations de capture dans une dizaine de jours

    Le maire du Mont-Saint-Michel, Yann Galton, a rapidement réagi. Il assure qu’une campagne de capture allait en effet être lancée : « Les services techniques vont poser des pièges. Les chats pourront ainsi être stérilisés dans un centre spécialisé et ramenés ensuite ici ».

    Ces opérations de capture s’effectueront pendant la nuit et il sera alors bien sûr demandé aux habitants de garder leurs chats domestiques chez eux le soir. Cette campagne devrait débuter dans une dizaine de jours.

    Le Parisien


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  • Cantal : privées d’eau et de nourriture, 58 vaches retrouvées mortes dans une ferme

    L’éleveur ne s’était pas occupé de son cheptel depuis plusieurs semaines.

    Incommodés par l’odeur, les voisins ont donné l’alerte. Cinquante-huit vaches ont été découvertes mortes lundi matin dans une ferme de Saint-Gérons à l’ouest d’Aurillac (Cantal). C’est le maire de la commune, accompagné de la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP) qui a fait la macabre découverte. Sur un cheptel de 87 bêtes, 58 étaient mortes faute d’avoir été nourries et abreuvées depuis plusieurs semaines.

    Les 29 survivantes le sont à peine. Seule « une dizaine » sera prise en charge par un autre éleveur, les autres, dans un triste état, n’échapperont pas à l’euthanasie, explique François Cellou, directeur de la DDCSPP du Cantal, àFrance 3 Michel Canches, le maire de Saint-Gérons.

    Première alerte en automne

    Une enquête pour maltraitance a été ouverte. Elle pourrait s’appuyer sur des faits qui remontent à l’automne dernier. Déjà à l’époque, plusieurs bêtes avaient été découvertes mortes à plusieurs endroits de la propriété. La DDCPSPP avait considéré qu’il n’y avait « pas urgence ». « Les animaux étaient à l’herbe, elle était haute, et il y avait plusieurs sources pour qu’elles puissent s’abreuver », explique François Cellou au quotidien régional.

    La ferme était restée sous surveillance et en janvier tout semblait être rentré dans l’ordre. Et pourtant… Le maire de la commune, lui-même ancien éleveur, regrette : « Pour faire ce métier, il faut être résistant, beaucoup de difficultés pèsent sur une seule personne. Il ne faut pas oublier qu’il y a un homme aussi. Il faut penser à le soigner. »

    Le Parisien

    Saloperie d'éleveur !


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  • Gard : Accro au cannabis, il frappait sa mère, avait tué son chiot et crevé l’œil du chat

    Un jeune homme de 19 ans a été condamné par le tribunal correctionnel d’Alès à 18 mois de prison avec sursis mis à l’épreuve, ainsi qu’une obligation de se soigner, de travailler ou suivre une formation. La justice a également prononcé à son encontre une interdiction d’entrer en contact avec sa maman, de détenir une arme et un animal.

    La mère du jeune homme, qui serait revenu vivre à son domicile il y a quelques mois, s’est rendue le 16 avril dernier au commissariat de la ville, pour dénoncer l’excès de violence de son propre fils. Ce jour-là, pour une histoire futile de console de jeux, le jeune homme, ivre, serait rentré dans une colère noire, rapporte Objectif Gard.

    Accro au cannabis

    Le jeune Gardois aurait poussé sa maman, lui aurait tiré les cheveux. Depuis plusieurs semaines, elle subissait des coups de pied, de poing, était menacée avec un couteau.

    Quelques mois plus tôt, l’homme, furieux de voir que son chiot fasse ses besoins sur le sol, l’avait violentée, avant de l’envoyer contre un mur. Il n’avait pas survécu à ses blessures. Auparavant, dans un autre moment de colère, il avait crevé l’œil du chat de la maison, et lui avait cassé une patte, poursuit le site d’actualité. Le jeune homme a expliqué ces violences devant le tribunal d’Alès par une addiction au cannabis.

    20 Minutes

    18 mois avec sursis !!! La justice se fout de notre g...le !

    Il méritait de la prison ferme !

    Mais on manque de place, qu'attend t-on pour construire des prisons ?


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  •  

    Un vétérinaire cachait de la drogue dans des chiots !

    Un vétérinaire colombien va être poursuivi aux États-Unis pour trafic de drogue et maltraitance animale.

     

    C’est une histoire de « mules » et de chiens.

    Extradé lundi vers les États-Unis depuis l’Espagne, Andres Lopez Elorez vétérinaire colombien de son état a été présenté mardi à une juge fédérale et formellement inculpé de conspiration pour importer et distribuer de l'héroïne aux États-Unis, a indiqué le procureur dans un communiqué. Le Colombien, est accusé d'avoir caché de l'héroïne destinée aux États-Unis... dans le ventre de chiots ! L’affaire ne date pas d’hier puisque le vétérinaire était en fuite en Espagne depuis 2006 et arrêté seulement en 2015.

    À l’époque des faits, il avait essayé de présenter les chiots comme des chiens de concours pour passer la douane américaine. Au total, ce sont trois kilos d’héroïne liquide que le « véto » avait introduit dans dix petits chiens, dont des jeunes labradors.

     

    Un vétérinaire cachait de la drogue dans des chiots !

     

    «Tout au long de mes 25 ans de carrière, c'est l'une des méthodes de contrebande les plus scandaleuses que j'ai personnellement rencontrées», avait déclaré John P. Gilbride, l’agent spécial de la DEA qui avait intercepté les chiots à la clinique du praticien à Medellin.

     

    Trois des chiots étaient morts à la suite d'infections liées à l'opération.

    Les accusations américaines contre le vétérinaire et ses complices présumés remontent à 2005 mais un mandat d'arrêt contre lui n'avait été délivré que l'année suivante. Selon les procureurs américains, il faisait partie de septembre 2004 à janvier 2005 d'un cartel de drogue colombien qui utilisait non seulement des hommes mais aussi des chiots comme « mules » comme le rappelle un article du New York Times.

     

    Elorez, 38 ans, sera incarcéré en attendant son procès. Il encourt en cas de condamnation une peine de prison allant de 10 ans à la perpétuité. Il n'est pas seulement un trafiquant de drogue, il a aussi trahi l'engagement des vétérinaires à empêcher la souffrance animale, en utilisant ses capacités chirurgicales à des fins cruelles pour dissimuler de l'héroïne dans le ventre de chiots » a déclaré le procureur fédéral Richard Donoghue.

    Le Parisien

    J'espère que ce salaud aura la perpétuité !


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  • Madagascar : saisie de 10 000 tortues radiées, une espèce protégée

    C’est sans doute la plus grosse saisie jamais réalisée. La tortue radiée, qu’on ne trouve que sur l’île de Madagascar, fait l’objet d’un trafic international continu alors qu’elle est protégée.

    Au début du mois d’avril, la police de Madagascar avait mis fin à un trafic de tortues radiées. 75 spécimens de cette espèce protégée, qui ne vit qu’à Madagascar, avaient été retrouvés. Il y a dix jours, selon le récit qu’en fait le une association de protection et de conservation varoise. Là, elles ont été mises en quarantaine, puis désinfectées et réhydratées, mais une semaine plus tard, 574 étaient mortes.

    Trois personnes ont été arrêtées : deux hommes qui enterraient des cadavres de tortues dans le jardin quand l’équipe de l’Agence environnementale est arrivée, et une femme, la propriétaire de la maison. Mais le cerveau de ce trafic ne figure sans doute pas parmi eux.

    L’astrochelys radiata de Madagascar, aussi appelée tortue étoilée du fait du dessin qui orne sa carapace, fait l’objet de bien des convoitises. Mise en péril par la déforestation, elle est aussi menacée par le trafic. En trente ans, la population a été divisée par quatre, passant de 12 millions de tortues dans les années 1990 à trois environ aujourd’hui.

    Les trafiquants l’expédient vers l’Asie du Sud-Est ou les États-Unis via l’Afrique du Sud. Elle est utilisée comme animal de compagnie la plupart du temps, quand elle n’alimente pas la pharmacopée chinoise ou quelques tables de restaurant.

    Le Parisien il y a 6 jours


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  • Cathy est en colère contre l’AFSCA: «On a embarqué et euthanasié mes deux chiens»

    Cathy et sa famille ont accueilli Nino et Foxy, deux spitz poméraniens à quelques mois d’intervalle. Venus d’Ukraine, les deux toutous ont été saisis par l’AFSCA pour être euthanasiés. D’après l’agence, ils présentaient un « danger non négligeable pour la santé humaine et animale ».

    Cathy a eu la désagréable surprise de voir débarquer un vétérinaire agréé par l’AFSCA lundi à la porte de son domicile. Accompagné de deux policiers, l’homme présentait un mandat pour saisir deux de ses chiens, Nino et Foxy, arrivés à quelques mois d’intervalle en juillet 2017 et mars 2018. En cause, leur arrivée sur le domicile – illégale – présente un risque sanitaire, celui de contracter la rage.

    Malgré l’avis d’un vétérinaire qui confirme l’état de santé correct des deux chiens, l’AFSCA n’a rien voulu entendre et les a embarqués.

    ► Et si la Luingnoise comprend que la situation des chiens était délicate, c’est l’acharnement de l’AFSCA qu’elle a du mal à supporter.                    

    Sudinfo.be

     AFSCA : Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire (Belgique)

     Aussi cons en Belgique qu'en France !


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  • Les défenseurs des animaux en colère après avoir vu toutes leurs demandes rejetées par la majorité

    Les militants de la cause animale réclamaient la vidéosurveillance des abattoirs ou encore la fin des cages à poule. Mais tous les amendements du projet de loi agriculture et alimentation liés aux animaux ont été balayés par la majorité.

    Les défenseurs des animaux grondent. Ce 19 avril, les députés de la commission des affaires économiques ont terminé de voter les amendements du projet de loi lié aux Etats généraux de l’alimentation. Le rapporteur Jean-Baptiste Moreau, député La République en marche (LREM), s'est félicité sur Twitter du travail effectué. Les députés chargés d'examiner les amendements à apporter à l’article 13, nommé «Respect du bien-être animal» n'ont accédé à aucune demande des défenseurs de la cause animale, quitte à parfois rompre des promesses de campagne d'Emmanuel Macron.

    Ecœurée, l'association de défense des animaux L214 estime qu'ont été rejetés «méticuleusement un à un les amendements concrets qui auraient pu changer les conditions d’élevage, de transport et d’abattage des animaux». .........

     

    Suite de l'article :

    https://francais.rt.com/france/50141-defenseurs-animaux-colere-apres-que-leurs-amendements-ont-ete-rejetes

     

    et article Brigitte Bardot :

    https://francais.rt.com/france/48295-pour-brigitte-bardot-macron-est-un-president-marche-arriere

     

     

    Jupiter n'aime ni les pauvres ni les animaux !


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  • Elephant Haven : la "maison de retraite" pour éléphants poursuit sa construction dans le Limousin

    Dans le Limousin à Bussière-Galant, les travaux battent leur plein pour construire le premier sanctuaire pour éléphants d'Europe, Elephant Haven. Imaginée par deux soigneurs animaliers belges, Sofie Goetghebeur et Tony Verhulst, la "maison de retraite" pour pachydermes pourrait recevoir ses premiers pensionnaires d'ici fin 2018. 

    Les éléphants auront bientôt leur havre de paix en Europe. Un petit paradis verdoyant où ils pourront se reposer de leurs années de captivité passées en cirque ou en zoo. Dans le Limousin, à Bussière-Galant, le premier sanctuaire pour éléphants d'Europe est en effet en train de voir le jour sur le terrain d'une ancienne ferme équestre étendue sur 28 hectares.

    Ce sont deux anciens soigneurs du zoo d'Anvers en Belgique, Sofie Goetghebeur et Tony Verhulst, qui sont à l'origine du projet. L'idée est née de leur passion pour les pachydermes mais également d'un constat. Selon leurs estimations, les cirques compteraient pas moins de 141 éléphants en Europe. Mais cette présence est de plus en plus remise en question.

    Plusieurs pays européens dont la Suède ont déjà décidé d'interdire les animaux sauvages dans les cirques. Des villes françaises dont Strasbourg ont également suivi ce chemin en refusant la venue de cirques abritant des animaux. Face à cette avancée, une question se pose : que faire des éléphants, qui peuvent vivre jusqu'à 60 ans, s'ils ne sont plus utilisés pour les spectacles ?

    La plupart des spécimens ayant été capturés petits ou étant nés en captivité, les renvoyer dans leur pays est une option le plus souvent irréaliste. C'est ainsi que Tony Verhulst et Sofie Goetghebeur ont eu l'idée de leur offrir un havre de paix en Europe, à l'image de ceux qui existent déjà aux États-Unis ou en Asie.

    Un rêve qui devient réalité

    Après avoir déniché le lieu parfait à quelque 40 kilomètres de Limoges et démarré les travaux, les deux anciens soigneurs ont franchi un défi de taille l'an passé : ils ont obtenu l'autorisation d'ouverture, le dernier permis nécessaire pour pouvoir concrétiser le rêve Elephant Haven. Depuis les travaux battent leur plein pour que le rêve devienne bel et bien réalité.

    Si des clôtures, de nouveaux arbres et un potager ont notamment vu le jour, beaucoup reste à faire pour transformer l'ancienne ferme équestre en paradis pour pachydermes. Heureusement, Sofie et Tony ont reçu de précieux soutiens, notamment des dons d'équipements mais aussi et surtout l'aide de nombreux bénévoles dont ceux de l'association MakiGo qui ont fait de ce projet l'une de leurs missions principales.

    Régulièrement, les bénévoles viennent ainsi s'affairer sur le chantier. Au programme récemment : la réalisation d'une tranchée et d'un système de drainage pour alimenter en eau le futur bassin des éléphants ou encore la préparation de l'installation d'une seconde clôture. Pour accueillir des spécimens qui peuvent mesurer jusqu'à 4 mètres pour une masse de 6 tonnes, rien n'est laissé au hasard.

    Des soutiens inestimables

    Pour en arriver là, les deux soigneurs ont dû parcourir un long chemin parfois semé de quelques embûches. "On nous prenait pour des fous au début", nous confiaient-ils en 2016. Depuis, les soutiens se sont toutefois multipliés et certains se sont révélés aussi inespérés qu'inestimables

    André-Joseph Bouglione, membre de la célèbre famille circassienne qui a décidé de mettre fin aux spectacles avec animaux, s'est associé à l'initiative la qualifiant de "bénédiction". Plus récemment, c'est la Fondation Brigitte-Bardot qui a décidé de soutenir la création du sanctuaire et de participer au financement de la construction et de l'aménagement de l'étable qui démarreront d'ici peu.

    "Ce qui est formidable c'est de voir qu'il y a un vrai réseau qui s'est mis en place, de bénévoles, un soutien d'entreprises, des autorités locales, une ONG comme la Fondation Brigitte Bardot ne pouvait pas rester en marge. On doit au contraire soutenir ce genre d'initiatives et faire en sorte qu'elle aboutisse à un résultat positif pour les animaux", a expliqué Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte-Bardot.   

    Ce partenariat va permettre de donner un précieux coup de pouce aux travaux avec l'espoir qu'Elephant Haven puisse ouvrir ses portes et accueillir ses premiers pensionnaires d'ici la fin de l'année 2018. Dans un premier temps, les soigneurs belges espèrent abriter trois éléphants et à terme, jusqu'à dix "retraités" maximum.  

    Pour en savoir plus sur l'association MakiGo, rendez-vous sur le site officiel

    Pour suivre ou apporter son soutien au projet Elephant Haven, c'est par ici sur le site officiel ou sur les réseaux sociaux

    Gentside


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  • Aucune image insupportable, merci de regarder cette video en entier (si vous aimez vraiment les animaux) et dîtes moi ce qui vous a le plus marqué ?

    On y parle des animaux tués pour la viande, pour la fourrure, pour les expérimentations animales, des animaux pour le cirque, pour le foie gras, ce que l'on fait aux taureaux avant les corridas, etc.

    Il y a aussi des citations d'hommes célèbres.

    Ce type n'a rien oublié, à vous de juger !


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  • Le bashing était trop important. Luc Alphand quitte la France à cause du scandale de ses photos. Le vainqueur de la Coupe du monde de ski 1997 ne supporte plus les insultes. Dans une interview accordée au magazine VSD, il confie: «Vu la violence et la haine des messages que j'ai reçus, il était impossible de le faire (avant).»

    Le vainqueur du «Dakar» 2006 se fait insulter depuis la publication de photos sur les réseaux sociaux où il apparaît à côté d'animaux morts. L'association «30 millions d'amis» s'était même indignée. «J'ai reçu des milliers de messages d'un niveau de haine incroyable. Des menaces de mort, ‘je vais te crever', ma femme qui se fait traiter de ‘pute', des insultes écrites sur les notes de l'hôtel où elle travaille, mes enfants qui subissent ça à l'école», ajoute t-il.

    Même dans son village natal de Serre-chevalier (Alpes), il n'a pas retrouvé la tranquillité et la notoriété dont il a toujours bénéficié. À tel point qu'il affirme «raser les murs et ne plus se sentir chez lui». Alphand précise qu'il ne quitte pas la France pour «s'exiler» mais «pour y travailler sur le circuit de la Coupe du monde de ski à la demande de la fédération andorrane».

    Une photo publiée à son insu

    Le pire étant que cette polémique lui est tombée dessus du jour au lendemain à son insu. «Cette photo, ce n'est pas moi qui l'ai postée. Je n'ai même pas Facebook, et, sur mon Instagram, je ne poste jamais de photos de chasse. Celle-ci a été prise avec l'iPhone d'un guide de chasse qui se trouvait sur la même zone que moi avec son client. Moi je chassais le mouflon et eux, l'ours. En rentrant, ils l'ont dépecé, sont allés jeter la carcasse et, comme il commençait à faire froid, je me suis mis sur la peau de l'ours. Quand ils sont revenus, ils ont voulu faire une photo. J'ai accepté...», explique t-il à VSD.

    Une image écornée et des sponsors qui le lâchent

    Le sportif est passionné par la chasse (partagée avec son père, guide de haute-montagne, et son frère), il ne s'en cache pas, mais il précise tout de même qu'il a uniquement dépecé des animaux «qui n'impactent pas la reproduction». «Je les tire une fois, ils ne sentent rien», détaille t-il. Toute cette polémique n'a pas été sans conséquences sur son image et son porte-monnaie: «Un tiers de mes sponsors est parti. Des conventions annulées. La piste de ski à mon nom n'a pas été débaptisée, ils ont juste enlevé le panneau, mais la course de vélo, si», conclut Luc Alphand, valises en mains.

    Le Figaro

    Et bien, qu'il se tire, saloperie de chasseur !


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  • À son tour, la ville de Strasbourg refuse les cirques avec animaux sauvages

    Le phénomène semble prendre de l'ampleur un peu partout en France. La ville de Strasbourg, via une décision prise par son Conseil Municipal, a décidé d'interdir sur son sol la présence de cirques proposant des numéros avec des animaux sauvages. Une façon pour la ville de l'est de la France de promouvoir un spectacle respectueux de la condition animale.

    On ne verra bientôt plus de lion ou d'éléphants d'Asie sous les chapiteaux s'installant provisoirement dans la ville de Strasbourg, ainsi en a décidé le Conseil Municipal de cette grande ville d'Alsace.

    Donner l'exemple 

    Strasbourg emboîte donc le pas à d'autres grandes villes de France à l'instar d'Ajaccio, Bastia, Montpellier, Paris ou encore Rennes.

    Une belle victoire pour les défenseurs de la cause animale, puisque le Conseil de la commune a adopté à l'unanimité lundi 16 avril au soir un voeu « Relatif à l'interdiction de l'exploitation des animaux sauvages dans les cirques et à l'accueil à Strasbourg d'arts circassiens respectueux de la condition animale. »

    Le texte d'origine avait été déposé par Eric Schultz, l'adjoint au maire de la ville et le 16 avril au soir, le maire Roland Ries s'est félicité sur Twitter de cette décision qui a fait consensus.

    Les mentalités évoluent 

    Pour Strasbourg, c'est une façon de montrer que la commun se soucie de la condition animale mais aussi qu'elle n'est pas foncièrement opposée au monde du cirque, puisque la municipalité accueillera toujours des spectacles. Simplement, ceux-ci ne devront plus mettre en scène d'animaux sauvages dressés pour exécuter ces tours.

    Mais quid des cirques qui ont déjà prévu de venir s'installer sur le territoire de la commune avant que la décision du Conseil Municipal ne soit prise ? Ces derniers pourront venir se produire, la loi n'étant pas rétroactive et la commune n'étant pas désireuse de créer des polémiques inutiles. Cette interdiction sera donc progressive à partir de l'été 2018.

    Cadre juridique 

    Cette déclaration d'intention de la part de la ville doit cependant se conformer à un certain cadre juridique. Ainsi, le respect des besoins physiologiques des animaux présents dans les cirques sera systématiquement inspecté par un vétérinaire et en cas d'absence de conformité, la ville refusera l'installation du chapiteau.

    Les associations de défense animale attendant maintenant que l'exemple de Strasbourg incite de nouvelles communes alsaciennes à faire de même. C'est déjà le cas de 5 villes de la région, et un courrier sera adressé par Strasbourg aux 31 autres villes de l'Eurométropole. Mais Strasbourg espère bien inspirer de nouvelles vocations, grâce à sa position centrale dans la région et son rayonnement aussi politique que symbolique.

    Lire aussi : Cette déclaration de la Ministre de la Culture sur les cirques scandalise !

     Lire aussi : http://www.ohmymag.com/best-friends/quand-nicolas-hulot-defend-la-captivite-des-animaux-sauvages-dans-les-cirques_art116663.html

    Oh My Mag


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  •  

     MAROC - STOP AU MASSACRE DES CHIENS ERRANTS

    Nous demandons à Mohammed VI, Roi du Maroc, de donner l'ordre immédiat de cesser les massacres systématiques des chiens errants au Maroc. Une telle violence n'est pas digne d'un pays civilisé.

    Des campagnes de stérilisation sont possibles et en cours avec entre autre la Fondation Brigitte Bardot:


    Merci de permettre aux associations de défense des animaux de continuer à s'occuper d'eux, et de les soutenir dans leurs actions.

    STOPPEZ CES ATROCITÉS SVP ! SIGNEZ LA PETITION :


     

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  • Albertville: Dix-huit mois de prison requis contre un père de famille ayant tué son chiot à coups de hache

    Ses explications livrées à la barre ce lundi n’ont pas semblé convaincre le procureur de la République. Une peine de 18 mois de prison ferme a été requise à l’encontre d’un père de famille de 37 ans, jugé devant le tribunal d’Albertville (Savoie) pour avoir massacré son chiot à coups de hache cinq jours plus tôt.

    L’homme, arrêté vendredi et incarcéré dans la foulée, était jugé en comparution immédiate. Il s’est justifié en précisant que l’animal avait une patte cassée et qu’il ne voulait pas d’un chien handicapé.

     

    Un homme qui terrorise sa famille

    Mercredi après-midi, il a exécuté une petite femelle, âgée de 3 mois, sous les yeux de sa femme et de son fils après être allé la récupérer chez le vétérinaire. L’un des enfants, horrifié, avait ensuite prévenu les gendarmes.

    L’audience de lundi a permis de révéler que l’homme imposait un climat de terreur à ses proches depuis des années, selon France 3. Sa femme et les 5 enfants étaient régulièrement frappés ou humiliés, certains étant même enfermés dans des placards en guise de punition.

    Le procureur de la République a demandé une expertise psychiatrique. Par ailleurs, une pétition a été lancée sur les réseaux sociaux en fin de semaine dernière pour exiger de la justice une peine exemplaire. Elle a recueilli plus de 7.000 signatures.

    20 Minutes

    Les fera t-il ce salaud. Moins de 2 ans, je crois qu'il n'y a plus de prison ?

    Et maintenant une expertise psychiatrique !


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  • Ces élus ont signé la "Charte pour les libertés et la diversité des cultures" qui vise à défendre la corrida, le gavage, les chasses dites "traditionnelles"...

    À l’image des différentes formes de chasse, de pêche, des arts et pratiques de l’agriculture, qui, tous, participent de cet Esprit du Sud qui repose sur un patrimoine ancestral largement partagé dans nos régions et bien au-delà, tel est le cas de la Tauromachie [qui] constitue une exception culturelle parfaitement légitime dans ses régions de tradition. Au nom de toutes les villes taurines françaises, et des millions de citoyens français qui se reconnaissent dans les valeurs de la culture taurine, nous demandons à l’État français de prendre en considération ce patrimoine
    (extrait de la charte)
    Ma présence a du sens, en tant qu'ami de votre culture, en tant que Président de Région. Je ne peux pas venir à la corrida sans avoir ce message. On ne touchera pas à nos traditions, a martelé Renaud Muselier
    (extrait de l'article de Christophe Vial, La Provence)

    https://www.politique-animaux.fr/corrida/ces-elus-ont-signe-charte-pour-les-libertes-et-diversite-des-cultures-qui-vise-defendre-corr

     

    Vous pouvez aller voir le site POLITIQUE et ANIMAUX dans mon menu à gauche, n'hésitez pas !


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  • 500 000 € d'aides du Ministère de la culture aux cirques dits "traditionnels", qui détiennent des animaux

    Mais l’itinérance, c’est plus encore qu’une tournée. (...) Ils manquent parfois de financeurs. Ils pourront compter sur nous. Nous allons redoubler d’efforts, pour les soutenir. Nous allons aussi lancer un plan de soutien de 500 000 euros aux cirques traditionnels, trop souvent déconsidérés, longtemps laissés de côté par le ministère.
    (extrait du discours) 

    https://www.politique-animaux.fr/zoo-cirque/500-000-%E2%82%AC-d-aides-du-ministere-de-culture-aux-cirques-dits-traditionnels-qui-detiennent-d

     

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    Un autre sujet aussi grave : le commerce de l'ivoire !

    La Ministre de la Culture entend préserver et soutenir la profession d'ivoirier, bénéficiaire de la dérogation à l'interdiction du commerce de l'ivoire

    https://www.politique-animaux.fr/chasse/ministre-de-culture-entend-preserver-et-soutenir-profession-d-ivoirier-beneficiaire-de-deroga

     


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  • Kenya: décès de Daphne Sheldrick, la célèbre "mère" des éléphants orphelins

    Daphne Sheldrick, pionnière de la protection de l'environnement connue pour avoir développé une méthode permettant d'élever des éléphanteaux orphelins au Kenya, est décédée jeudi à l'âge de 83 ans, a annoncé vendredi sa famille.

    "Daphne est décédée dans la soirée du 12 avril au terme d'une longue bataille avec le cancer du sein, une bataille qu'elle a finalement perdu", a indiqué sa fille Angela Sheldrick dans un communiqué publié sur le site du Fond David Sheldrick pour la faune sauvage (DSWT).

    "Son héritage est incommensurable et son décès aura un large retentissement en raison de son succès sans égal dans la conservation de la nature au Kenya", a ajouté sa fille.

    Née au Kenya en 1934, Daphne Sheldrick a travaillé pendant près de 30 ans à la protection de la nature avec son mari David Sheldrick, fondateur du célèbre parc national de Tsavo.

    Après la mort de son époux, elle a fondé le DSWT, connu à la fois pour sa contribution à la protection de la nature, ainsi que pour son orphelinat d'éléphants, où des milliers de touristes viennent chaque année voir des éléphanteaux nourris au biberon et jouer dans la boue.

    "Daphne a été la première personne qui a élevé avec succès des nouveaux-nés éléphants et rhinocéros qui étaient encore dépendants du lait maternel", a rappelé Angela Sheldrick, selon laquelle la méthode ainsi développée a permis de sauver 230 éléphanteaux orphelins au Kenya, et de nombreux autres à travers l'Afrique et en Inde.

    Il a fallu 28 ans de recherche à Daphne Sheldrick, décorée en 2001 par le gouvernement kényan et en 2006 par la reine Elizabeth II, pour recréer le lait maternel sans lequel les éléphanteaux de moins de deux ans ne peuvent survivre.

    Mais le lait n'était qu'une partie de la solution destinée à sauver des éléphants souvent traumatisés par la mort de leurs parents, tués pour leur défense en ivoire, ou décédés lors de sécheresses: par exemple, les gardiens dorment parfois aux côtés des éléphanteaux, pour les rassurer.

    "L'enfant est fragile, il faut réfléchir comme un humain pour les éléphants", avait déclaré Mme Sheldrick dans un entretien à l'AFP en 2004.

    Lorsque les éléphanteaux atteignent l'âge de deux ans, ils quittent l'orphelinat de Nairobi pour être réintroduits dans le parc de Tsavo, où ils tentent de s'intégrer à un groupe d'éléphants, un processus qui peut être long.

    Le travail de Mme Sheldrick, qui a écrit plusieurs livres, a été immortalisé dans de nombreux documentaires.

    "Daphne vivait aux côtés des éléphants, et a appris à lire dans leurs coeurs, de la même manière qu'ils lisent dans les nôtres", a rendu hommage le DSWT. "Elle comprenait leur fragilité, leur intelligence, leur capacité à aimer, à pleurer, à guérir, à se soutenir les uns les autres, et elle a partagé ces leçons avec le monde".

    Le continent africain ne compte plus que 415.000 éléphants, soit 111.000 de moins que lors de la dernière décennie, selon l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Et chaque année, 30.000 éléphants sont tués.

    AFP

    Une grande dame nous a quitté.

     


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  • Tarbes: L'agresseur cruel qui aspergeait les chiens d'acide a été interpellé

    Les gendarmes ont interpellé celui qui aspergeait les chiens d’acide à Tarbes et dans ses environs…

    Il va devoir répondre de ses actes de cruauté. L’enquête n’a pas traîné dans les Hautes-Pyrénées depuis qu’en début de semaine plusieurs habitants de Tarbes et de Horgues, un village voisin, ont signalé que leurs chiens avaient été blessés par aspersion d’acide ou d’un produit corrosif du même tonneau. L’agresseur de chiens visait les yeux et plusieurs bêtes ont été gravement blessées.

    L’auteur a reconnu les faits

    Mais, les maîtres du coin peuvent se tranquilliser. Les gendarmes des Hautes-Pyrénées viennent d’annoncer sur leur page Facebook que la brigade de Tarbes a identifié et interpellé l’auteur de ces tortures incompréhensibles « après avoir mené une enquête d’environnement approfondie »

    « Placé en garde à vue, l’intéressé a reconnu les faits », précisent les militaires, sans en dire plus sur le profil, l’âge et les motivations de l’homme à l’acide.

     « C’est scandaleux, mon chien a un œil bien esquinté, il subit des soins tous les deux jours chez le vétérinaire, et il y a peu de chances pour qu’il récupère son œil, témoigne le maire Jean-Michel Ségneré

    L’homme, âgé de 46 ans, exerce le métier de distributeur de prospectus publicitaires dans les boîtes aux lettres.  

    Ce dernier est convoqué devant le tribunal correctionnel de Tarbes pour y répondre « d’actes de cruauté envers des animaux domestiques ».

    Il encourt jusqu’à deux ans de prison

    Après une plainte déposée par le maire, l’enquête des gendarmes a progressé grâce au témoignage d’une personne ayant aperçu le suspect en train de maltraiter un chien. L’enquête se poursuit pour déterminer la nature exacte du produit utilisé par l’agresseur. L’homme interpellé risque jusqu’à deux ans de prison et 30 000 euros s’il est établi que les sévices infligés aux bêtes étaient volontaires.

     

    20 Minutes et Le Parisien

    Pourquoi ne pas avoir donné le nom de ce salaud !

    Espérons qu'il aura de la prison ferme, vu que les juges, en général,  se moquent bien de la maltraitance animale


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  • L214 publie une nouvelle vidéo d'un élevage porcin et porte plainte pour "mauvais traitements"

    L'association L 214  qui défend le droit des animaux publie jeudi matin les images accablantes d'un élevage porcin du Tarn

    Des images choc, une fois de plus. Une nouvelle vidéo de l'association L214 dévoile jeudi matin des images tournées en février 2018 dans un élevage de porc dans le Tarn.

    Sur ces images, les 1.000 cochons de l'exploitation apparaissent dans une situation d'hygiène déplorable, ce qui a poussé L214 à déposer plainte. "C'est un élevage dans lequel il y a une saleté en couches épaisses, du sol au plafond, et des murs délabrés. On a trouvé des rats morts et des mouches. Ce sont des cochons qui vivent au milieu de leurs extrêmement", rapporte auprès d'Europe 1 le porte-parole de L214 Sébastien Arsac.

    Une vie entre quatre murs.

    "Il y a une telle promiscuité que les cochons s'agressent les uns les autres. On voit énormément de cochons avec des blessures sur les oreilles, des morsures sur les queues. Ce sont des plaies qui s'infectent. Ces cochons vivent déjà toute leur vie sur un sol bétonné et, circonstance aggravante, vivent dans cette situation là jusqu'à leur départ pour l'abattoir", souligne le militant.

    "Mauvais traitements et sévices". 

    "C'est une situation que l'on retrouve fréquemment en France. Après, il y a des élevages plus ou moins bien tenu au niveau sanitaire", pointe encore Sébastien Arsac. "Mais aujourd'hui, on porte plainte auprès du tribunal d'Albi pour mauvais traitements et sévices envers les animaux".

    Europe 1

    Signez la pétition : https://www.l214.com/enquetes/2018/elevage-made-in-france/tarn/

    Vous aimez les animaux ???

    Oui, alors arrêtez de manger de la viande !


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