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  • Président du département, députés et sénateurs présents à l'AG de l’association landaise des chasses "traditionnelles"

    Politique & animaux

    Vivement qu'il n'y ait plus du tout d'adhérents !


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    Le gros gérard larcher

    nous réaffirmons ce que nous sommes. Nous montrons, avec cette manifestation, que nous sommes fiers d’être chasseurs », indique Guy Harlé d’Ophove.
    Inauguration le samedi 1er septembre à 10 h 30, par le président du Sénat, Gérard Larcher.
    dans le parc du château de Compiègne, pour la première Fête chasse et nature à dimension régionale.
    La fédération régionale des chasseurs des Hauts-de-France souhaitait mettre en place un événement d’envergure régionale, « puisque cette manifestation existait déjà à Compiègne, nous avons décidé d’en faire une fête authentique des Hauts-de-France », explique Willy Scharen, président de la fédération des chasseurs de la région. Il y voit aussi un message fort : « Nous nous retrouverons tous, au château de Compiègne, dans le contexte d’opposition que nous connaissons (ndlr : plusieurs manifestations anti-chasse à courre ont rassemblé des centaines de personnes ces derniers mois). Il est important que nous nous montrions unis, solidaire

    (extraits de l'article de Cindy Lécrivain, Courrier Picard)

    Gérard Larcher, président du Sénat, inaugurera la "Fête de la chasse" à Compiègne

    Le gros guy harlé d’ophove

    Politique & animaux

    "nous réafirmons ce que nous sommes" : des gros enculés !!!


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  • Les deux chevaux abandonnés de Brignac vont bientôt être recueillis par une association

    Vous avez été très nombreux à réagir sur notre page Facebook sur le cas de ces deux chevaux, quasiment à l'abandon, à la sortie des communes de Canet et Brignac. Tout est bien qui finit bien. Les deux chevaux vont prochainement quitter leur enclos minuscule et être adoptés par une association.

    Vous avez été plusieurs centaines à vous émouvoir depuis mercredi soir, ainsi qu'à partager sur les réseaux sociaux l'histoire de ces deux chevaux, livrés à eux-mêmes depuis maintenant quatre mois au bord de la départementale 2, près de Canet et Brignac. Et manifestement, cela a servi à quelque chose ! La bonne nouvelle est tombée ce jeudi après-midi, de la bouche même du maire de Brignac, Henri Jurquet.

    Le propriétaire hospitalisé

    Les deux animaux devraient bientôt rejoindre un nouveau refuge. Plusieurs associations se sont déclarées prêtes à les recueillir. La fille de leur propriétaire s'est manifestée ce jeudi matin et a donné son accord pour que les chevaux soient adoptés. Si ces derniers étaient un peu laissés à l'abandon ces dernières semaines, c'est en raison de l'état de santé du propriétaire. Un homme hospitalisé depuis plusieurs semaines.

    Depuis jeudi matin, une vague de solidarité s'était peu à peu mise en place. A deux reprises, ce jeudi matin et ce jeudi après-midi, de nombreuses personnes leur ont apporté du foin et de l'eau, le temps qu'une solution soit trouvée.

    Le standard de la mairie de Brignac a pour sa part faillit exploser ce jeudi. Les services vétérinaires, eux aussi, ont décidé de prendre les choses en main et iront examiner les deux chevaux ce vendredi matin.

    francebleu

    Il a fallu 4 mois pour sauver ces chevaux, une honte !

    Article précédent :

    https://www.francebleu.fr/infos/societe/deux-chevaux-a-l-abandon-suscitent-l-emoi-des-habitants-de-canet-et-brignac-1534922064

    Honte à la SPA !


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  • Une entreprise américaine propose un "congé maternité" lorsque ses salariés adoptent un animal

    Bon, il est évidemment moins long que le classique congé de maternité, mais les employés ont tout de même le temps d'accueillir comme il se doit leur nouveau meilleur ami.

    Si vous avez déjà eu un chaton ou un chiot, alors vous savez à quel point ces animaux réclament du temps et de l'attention à leur arrivée chez vous – ce n'est pas votre canapé qui dira le contraire. Une entreprise américaine a bien compris cela, et a choisi de s'adapter aux besoins de nos copains à poils. 

    Nina Hale, une agence marketing basée dans le Minnesota, propose désormais à ses employés un "fur-ternity leave" (que l'on pourrait traduire par "congé de chaternité"), comme le rapporte le New York Times. Ainsi, si ces derniers adoptent un chat ou un chien, ils pourront travailler pendant une semaine de chez eux afin d'accueillir comme il se doit le nouvel arrivant. Soit presque aussi longtemps que les 11 jours du congé paternité accordé aux papas en France.

    "Pour beaucoup de gens, les animaux sont un peu comme leurs propres enfants", explique Allison McMenimen, vice-présidente de l'entreprise. "Nos employés sont tous à des moments différents de leurs vies", poursuit-elle, en sous-entendant que l'adoption d'un animal peut être un grand pas dans la vie d'une jeune personne n'ayant pas encore expérimenté la maternité ou la paternité par exemple.

    Depuis plusieurs années, de nombreuses entreprises proposent des services conçus pour "faciliter" la vie des employés : garderies, caféterias, salles de sport, tout est mis en place pour satisfaire – cloisonner ? – la main d'œuvre. Mais Nina Hall ne l'entend pas de cette oreille. "Offrir des avantages qui aident simplement à retenir les employés au bureau, c'est non", insiste Allison McMenimen.

    Si l'initiative de Nina Hall est assez peu commune, l'entreprise n'est pas la seule à penser aux compagnons de ses employés. Comme le précise le New York Times, un firme italienne a accordé un congé payé à une salariée dont le chien était tombé malade, tandis que l'agence new-yorkaise mParticle promet deux semaines de congés payés en cas d'adoption d'un chien de sauvetage ou d'un animal exotique. À quand une adoption de ces méthodes côté français ?

    M

    Très bonne idée


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  • L’huile de palme menace aussi les primates d’Afrique

    L’huile de palme va-t-elle mettre en péril la biodiversité du continent africain, après avoir causé des ravages en Indonésie et en Malaisie ?

    En Asie, elle entraîne une déforestation massive qui décime notamment les populations d’orangs-outans de l’île de Bornéo. Une étude internationale menée par des chercheurs du Centre commun de recherche de la Commission européenne et de plusieurs pays (Afrique du Sud, France, Pays-Bas, Royaume-Uni, Suisse), publiée le 13 août dans les comptes-rendus de l’Académie des sciences américaines, laisse craindre que la menace soit sérieuse en Afrique aussi.

    La production d’huile de palme, aujourd’hui issue à 85 % d’Asie du Sud-Est, est tirée par la croissance continue de la demande mondiale, pour ses usages alimentaires mais aussi pour l’élaboration d’agrocarburants.

    Selon de précédentes études, 53 millions d’hectares supplémentaires pourraient être nécessaires à sa culture en 2050, dont 44 millions pour l’alimentation et 9 millions pour les carburants. Ce qui signifierait de presque multiplier par quatre les superficies par rapport aux 20 millions d’hectares de terres dédiés, en 2015, à cette filière.

    Cette expansion pourrait se faire en grande partie en Afrique, où des écosystèmes tropicaux de basse altitude sont adaptés à cette culture, déjà pratiquée – à encore relativement petite échelle – au Nigeria, en Côte d’Ivoire, en République démocratique du Congo (RDC), au Cameroun, au Gabon ou au Ghana.

    « Les primates, bons indicateurs de la biodiversité »

    Les chercheurs en ont analysé les impacts prévisibles sur les 193 espèces de primates recensés sur le sol africain, sachant que 37 % de celles qui vivent sur le continent et 87 % de celles de l’île Madagascar sont classées comme « menacées d’extinction » par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

    L’huile de palme menace aussi les primates d’Afrique

    Un mandrill

     

    C’est le cas de nombreux singes, tels que le chimpanzé commun, le bonobo, le mandrill, le macaque de Barbarie (aussi appelé magot), le kipunji, le cercopithèque à queue de soleil, le mangabey à crête ou le colobe roux. Et aussi celui de multiples lémuriens de Madagascar, comme le maki mococo, l’avahi méridional, le lémur à front blanc, le lépilémur de Sahamalaza, le grand hapalémur, le propithèque soyeux ou le vari noir et blanc.

    « Les primates, soulignent les auteurs, sont de bons indicateurs de l’ensemble de la biodiversité. » En outre, « en dispersant les graines, ils jouent un rôle important dans le maintien de la composition des écosystèmes forestiers ».

    Les chercheurs ont voulu savoir dans quelle mesure des plantations de palmiers à huile étaient compatibles avec la préservation de ces primates. Ils ont défini trois niveaux, à la fois pour les rendements des cultures et pour la protection des animaux. Il apparaît que sur les quelque 30 millions de km2 du continent africain (3 milliards d’hectares), 9 % seulement sont propices à cette culture, pour l’essentiel dans une zone allant de la Côte d’Ivoire à la RDC, ainsi que sur une portion de la côte Est, en Tanzanie et au Mozambique, plus le nord de Madagascar. Ce qui représente, tout de même, 273 millions d’hectares.

    Un terrain de compromis est quasi impossible

    Mais sur ce total, une infime partie de 130 000 hectares seulement pourrait allier un haut rendement et un faible impact sur les primates. Même si les industriels se contentaient d’une productivité moyenne ou faible, ils ne pourraient exploiter que 3,3 millions d’hectares s’ils avaient en même temps le souci de n’avoir qu’un impact limité sur la faune. Trouver un terrain de compromis entre intérêts économiques et défense de la nature est donc quasi impossible.

    Les scientifiques ont poussé plus loin leurs calculs. Dans l’hypothèse – vertueuse – où les cultures se concentreraient sur les terres les moins accessibles où les primates sont donc le moins vulnérables, cinq espèces en moyenne perdaient un hectare d’habitat pour chaque hectare converti à l’huile de palme. Et dans le cas – malheureusement le plus probable – où seraient d’abord choisis les sols les plus faciles d’accès et les plus productifs, le nombre d’espèces « expropriées » grimperait à seize.

    « De la même façon que la culture d’huile de palme a des conséquences dramatiques sur la biodiversité en Asie du Sud-Est, concilier développement à grande échelle de cette culture en Afrique et conservation des primates sera très difficile », concluent les chercheurs, qui mettent en garde contre « des effets négatifs inévitables ».

    « Des solutions existent »

    « Pour conserver la biodiversité africaine, des solutions existent, assure pourtant Ghislain Vieilledent, écologue au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement et cosignataire de l’étude. L’une d’elles pourrait consister à augmenter la productivité des plantations actuelles par l’utilisation de semences à haut rendement en huile et adopter de meilleures pratiques agricoles. »

    La parade la plus sûre serait toutefois que les pays du Nord réduisent drastiquement leur consommation, et que des millions d’hectares de forêts tropicales ne soient pas abattus pour alimenter les voitures en biodiesel.

    Reste que selon un rapport publié fin juin par l’UICN, remplacer les palmiers à huile – dont provient aujourd’hui 35 % de toute l’huile végétale consommée dans le monde –, par d’autres oléagineux (soja, tournesol ou colza) exigerait jusqu’à neuf fois plus de terres pour la même production. Ce qui rend peu plausible une substitution de cultures. Pour les singes et les lémuriens d’Afrique, l’avenir est donc sombre.

    Le Monde.fr


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  • 2 chiens et un chat sauvés dans un appartement insalubre

    Reclus dans un studio insalubre à Dax, dans les Landes, 2 chiens et un chat ont été délivrés par la Fondation 30 Millions d’Amis. Ces animaux, très craintifs, vont devoir reprendre confiance en l’Homme…

    Souvent, misère sociale et misère animale vont de pair. Détenus par un maître malade et sous curatelle, 2 chiens et un chat étaient malheureusement détenus dans de mauvaises conditions. Dans un studio à Dax (40), ces animaux vivaient dans leurs excréments et dans la saleté. Négligés, ils n’étaient ni nourris ni abreuvés correctement : « Il ne restait qu’un fond d’eau croupie dans un sceau et il n’y avait pas à manger », décrit Mickael, enquêteur de la Fondation 30 Millions d’Amis. Ils n’étaient pas non plus soignés ni sortis régulièrement.

    En présence de la police municipale, les équipes de la Fondation 30 Millions d’Amis ont pu prendre en charge les animaux (02/08/2018)  pendant que leur maître a été interné : « Les chiens sont extrêmement craintifs et soumis. L’un d’entre eux pleurait lorsque je me suis approché de trop près, comme s’il redoutait les coups. Quant au chat, il était enfermé dans le placard du lavabo et s’était recroquevillé derrière les canalisations », confie l’enquêteur.

    Placés dans un refuge

    Les 2 chiens - âgés de 2 ans - et la chatte ont été placés au refuge SLPA de Saint-Paul-lès-Dax (40). « Ils n’ont rien vu dans la vie. Ils ne sont pas propres et ne savent pas marcher en laisse », prévient l’équipe du refuge. Désormais, ce trio va devoir apprendre à faire confiance aux humains et à découvrir la douceur d’un foyer confortable.

    30 Millions d'amis


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  • Malaisie : 50 de cornes de rhinocéros saisies, un record dans le pays

    Le montant de cette saisie record de cornes de rhinocéros à l’aéroport de Kuala Lumpur est évalué à 12 millions de dollars, soit près de 10,4 millions d’euros.

    Trafic interdit depuis 1977

    La corne de rhinocéros est très prisée en Asie de l’Est pour ses présumées vertus contre le cancer. Le trafic de cette partie de l’animal est pourtant interdit depuis 1977 au niveau mondial par la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (Cites). Ce qui n’empêche pas les braconniers de continuer leurs actions en décimant les populations de rhinocéros. Pas plus tard que le 13 août, 50 cornes pesant 116 kilos ont été saisies à l’aéroport de Kuala Lumpur en Malaisie. Selon Abdul Kadir Abu Hashim, responsable du département malaisien pour la faune sauvage le butin était emballé dans des boîtes en carton et découvert au terminal fret de l’aéroport.

    Chargement à destination du Vietnam

    La valeur de cette saisie record de cornes de rhinocéros est estimée à 12 millions de dollars, soit près de 10,4 millions d’euros, rapportent les autorités malaisiennes citées par Le Point. Selon les mêmes sources, le chargement était destiné pour le Vietnam où la corne de rhinocéros est très prisée pour ses vertus médicinales. Cette saisie "est la plus importante dans l’histoire (de la Malaisie) en ce qui concerne le nombre des cornes et leur valeur ", a souligné le responsable. Aucune personne n’a été arrêtée pour l’instant dans le cadre de cette affaire.

     

    Toutes les espèces de rhinocéros menacées d’extinction

    Elizabeth John, de Traffic, une organisation de défense de la faune sauvage, a tiré la sonnette d’alarme en exerçant une pression sur les autorités afin de retrouver les responsables du réseau. La situation est d’autant plus compliquée, car toutes les espèces de rhinocéros sont menacées d’extinction. Les responsables de l’aéroport de Kuala Lumpur ont également découvert dans le même chargement une importante quantité d’os d’animaux. Il s’agirait de tigres et de léopards.

    linfo.re

    Bande d'enfoirés d'asiatiques avec leurs croyances stupides !


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  • NOUS SERONS 100 000 SACRIFIES AU NOM D’UNE RELIGION… NOUS SERONS EGORGES AVEC UN COUTEAU CONFORMEMENT AUX PRINCIPES DU HALAL… NOUS NE SERONS PAS ETOURDIS AVANT NOTRE MISE A MORT… NOUS SOMMES DES SACRIFICES RITUELS…


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  • Aurore Bergé milite pour la présence de chats à l’Elysée et à l’Assemblée nationale

    La députée et porte-parole du groupe LREM souligne que de nombreuses souris rôdent dans l’Assemblée…

    « Il faut un chat au Palais [de l’Elysée] », explique Aurore Bergé, députée LREM dans un entretien à Paris Match. La porte-parole du parti présidentiel possède deux chats, Pistache et Baloo, adoptés en 2010 à la SPA. Son fer de lance ? Faciliter la zoothérapie ou la méditation animale dans les hôpitaux.

    Pour l’instant, la députée dresse un constat en faveur des chats dans l’hémicycle : « On est quelques-uns à militer pour en avoir car il y a beaucoup trop de souris à l’Assemblée. » Son vœu ? « Que le chat qui a détrôné le chien dans le cœur des Français fasse son entrée à l’Elysée. »

    20 Minutes

     

    Article complet : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/insolite/aurore-berg%c3%a9-milite-pour-la-pr%c3%a9sence-de-chats-%c3%a0-l%e2%80%99elys%c3%a9e-et-%c3%a0-l%e2%80%99assembl%c3%a9e-nationale/ar-BBM2Q56?li=BBoJIji&ocid=PerDHP


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  • Accident de chasse mortel en Gironde

    Un chasseur de 67 ans a été placé en garde à vue jeudi soir, selon les informations recueillies par Europe 1. Il est soupçonné d'avoir accidentellement tué un autre chasseur d'une cinquantaine d'années depuis un mirador, à Blanquefort en Gironde.

    Il croit voir un sanglier ! 

    Les faits se sont produits à la tombée de la nuit, vers 22 heures, au lieu-dit Fleurimont, précise France Bleu. Les chasseurs devaient redescendre de leur mirador en raison de l'obscurité. Mais l'un d'entre eux n'est pas descendu, estimant qu'il ne faisait pas encore assez sombre. Voyant la végétation bouger, il a ouvert le feu, croyant tirer sur un sanglier, selon son récit aux gendarmes. Mais son tir a mortellement blessé un autre chasseur.

    Europe 1

    Un chasseur en moins, des animaux de sauvés !


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  • Nantes: des poules, un lapin et une tortue massacrés dans un jardin pédagogique à Rezé

    Un véritable carnage. Ce jeudi matin, les employés du jardin pédagogique municipal de Rezé, au sud de Nantes, ont découvert un triste spectacle en arrivant au travail. Une dizaine de poules ainsi qu’un lapin ont été retrouvés morts. A côté des cadavres, une tortue de terre était toujours vivante mais dans un triste état, sa carapace ayant été brisée.

    La police, qui a ouvert une enquête, indique que les animaux ont été tués « suite à des coups ». Selon les premiers éléments, les faits se sont produits entre mardi soir et ce jeudi matin. Le ou les tortionnaires, toujours en fuite, ont réussi à découper le grillage qui se trouve au-dessus de l’enclos, et qui sécurise le site des éventuels oiseaux.

    Une plainte déposée

    La mairie de Rezé a déposé plainte, d’autant que ce n’est pas la première fois que des animaux du site sont massacrés de la sorte. Plusieurs poules avaient déjà été retrouvées mortes dans ce jardin pédagogique, appelé Jardiversité, qui accueille gratuitement, depuis 2016, les habitants de l’agglomération.

    20 Minutes


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  • Juments avortées : des éleveurs et des laboratoires impliqués dans les « fermes à sang »

    On peut voir en haut de sa patte avant l'endroit où on prend le sang

     

    Des images terrifiantes de milliers de juments saignées et avortées en Argentine et en Uruguay font scandale. Ces maltraitances ont pour but d’extraire une hormone de leur sang afin de les vendre aux laboratoires, y compris en France. Elle permettrait en effet aux élevages français et européens de mieux programmer les naissances et d’améliorer la rentabilité.

    Parquées dans des box, frappées à coups de bâtons, saignées… Des milliers de juments vivent un impitoyable calvaire dans des fermes disséminées en Argentine et en Uruguay. Ce sont des images prises entre janvier et avril 2018 par les associations Tierschutzbund-Zürich (TSB) et Animal Welfare Foundation (AWF) ainsi qu’un rapport de Welfarm, partenaire de la Fondation 30 Millions d’Amis, qui révèlent le scandale. Les équidés y font l’objet d’un odieux commerce : leur sang. Pour cela, les juments gestantes subissent un cycle infernal de prélèvements sanguins occasionnant des plaies profondes pendant deux mois de demi, deux fois par an ; elles sont ensuite avortées, à  nouveau remises à la saillie et saignées. Ce processus morbide se termine dans la totalité des cas à l’abattoir, une fois les juments totalement épuisées.

     

    Une hormone prisée par les laboratoires

    Si les fermes de Las Marquesas, Syntex ou Biomega extraient le sang des juments, c’est pour ce qu’il contient en son sein : une hormone du nom de gonadotrophine chorionique équine, plus communément appelée eCG. Cette hormone est extrêmement prisée par les laboratoires pharmaceutiques. Parmi eux le Français CEVA, l’Américain MSD et l’Espagnol HIPRA. « L’eCG permet aux éleveurs de moutons, de chèvres ou de porcs de faire ovuler les femelles sur commande, révèle Adeline Colonat, porte-parole de Welfarm. Ils vont ainsi pouvoir garantir une production laitière toute l’année et synchroniser les chaleurs des femelles. » Autrement dit, les juments sont saignées… pour favoriser la rentabilité des élevages ! D’après les informations de Welfarm, au moins 10 000 juments sont concernées par ces prélèvements sanguins en masse.

    Une alternative crédible à l’eCG

    L’ONG demande expressément l’arrêt des importations de l’eCG ; d’autant plus que l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) travaille sur une alternative crédible et synthétique permettant d’épargner les juments. « La molécule de synthèse aurait des effets proches de l’eCG, informe Adeline Colonat. Les premiers résultats sont positifs. Mais cela ne pourra continuer à exister sans un financement des laboratoires… » Face à l’ampleur de la polémique, le laboratoire CEVA – premier laboratoire vétérinaire français – vient d’annoncer mi-juillet 2018 la création d’une enquête pour vérifier les conditions dans lesquelles évoluent ces pauvres juments. Pour rappel, les médias avaient révélé cette affaire... dès l'automne 2017 !

    Pour contribuer à l’arrêt de ce calvaire cruel, une pétition de Welfarm est en ligne. 

    Reçu de 30 Millions d'amis


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  • Somme: il tue un chiot de deux mois en le jetant du quatrième étage I

    llustration d'un pinscher

    Un homme originaire d’Abbeville (Somme) a été déféré ce mardi devant le parquet d’Amiens et doit être jugé vendredi en comparution immédiate. Selon Le Courrier Picard, il est accusé d’avoir tué un chiot de deux mois en le jetant du quatrième étage. Les faits remontent à la semaine dernière.

    Le 7 août, les policiers municipaux d’Abbeville ont découvert avec stupeur le cadavre d’un chiot de race pinscher dans une poubelle de la ville. Après l’examen du corps par un vétérinaire, il s’est avéré que l’animal était mort d’une chute.

    Il voulait faire du chantage auprès de sa compagne

    Une plainte a alors été déposée par la Société protectrice des animaux et une enquête a été ouverte. L’auteur présumé des faits est finalement été interpellé peu de temps après. Il s’agit d’un homme de 34 ans, porteur d’un bracelet électronique et déjà bien connu de la police.

    Selon le quotidien, l’individu a expliqué en garde à vue qu’il avait voulu utiliser le chien pour faire du chantage auprès de sa compagne qui venait de le quitter. Après avoir jeté le chien par la fenêtre, il aurait demandé à un proche de déposer le cadavre dans une poubelle.

    20 Minutes

    Saloperie d'humain !

    Mais il ne risque pas grand chose avec notre justice pourrie !


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  • Dommage que la vache ne l'ait pas blessé !


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