• Au chenil des «Chiens aboyants», la sanction est électrique

    À la suite d’une nouvelle enquête, One Voice a porté plainte contre Monsieur J. dont les chiens « de chasse » portent des colliers électriques trafiqués en continu.

    Après le signalement donné par l’un de nos lanceurs d’alerte, les enquêteurs de One Voice ont mené une nouvelle investigation dans le milieu de la chasse, cette fois dans l'Hérault.
    Au chenil des « Chiens aboyants »,  le silence est de mise. Les enclos sont proprets, les animaux presque timides. Nos enquêteurs en ont ramené de nombreuses images qui nous ont permis de comprendre pourquoi...
    Ici, il y a treize chiens, dont des femelles gravides et une mère avec sa portée. Pourtant, nulle appellation d’élevage malgré la réglementation qui, encore une fois, n’est pas appliquée lorsqu’il s’agit de protéger les chiens destinés à la chasse. Un scandale qui doit cesser !

    La propreté n’est pas un critère suffisant

    Le sol est plutôt propre mais en fait inadapté. Les dalles bétonnées sont abrasives et ne permettent pas l’évacuation de l’urine et autres effluents. Les chiens doivent pourtant se coucher à même le sol.
    Toutes les niches ne se valent pas. Certaines ne sont pas conformes voire étanches ! Fûts en plastique, tôles... voilà de quoi sont constitués les abris de la plupart des chiens, parfois en quantité insuffisante au regard du nombre de chiens dans certains enclos.

    Été comme hiver, rien pour se protéger

    Dans les niches non plus il n’y a pas de litière, pas même l’hiver alors qu’elles ne sont pas orientées vers le sud. Pourtant, dans la région, il y a de la neige ! Chaleur l’été, humidité et froid l’hiver... et des enclos trop petits. Voilà ce que subissent ces chiens soumis aux éléments. D’ailleurs, l’un d’eux a de sérieux problèmes de peau sur les pattes qui ne semblent pas traités.

    Le silence

    Mais ce qui impressionne le plus lorsque l’on regarde les images de nos enquêteurs, c’est le quasi-silence qui y règne. Un inconnu qui pénètre dans un chenil devrait susciter un concert d’aboiements. Ici, au contraire, les chiens observent, apeurés, sans émettre un son. C’est qu’ici, aboyer c’est souffrir. Onze chiens portent un véritable instrument de torture autour du cou : un boîtier équipé de deux électrodes qui leur envoient un choc électrique en cas de vocalisation ! Pire encore, celui-ci a été trafiqué par Monsieur J. Un fil métallique a été ajouté pour accentuer encore la douleur. Alors ils se taisent.

    L’usage d’un collier électrique est dangereux

    Les colliers électriques sont déjà interdits dans de nombreux pays : l’Allemagne, la Suisse, l’Autriche, le Pays de Galles, le Danemark, la Norvège, la Suède, la Slovénie, l’Écosse et l’Angleterre.
    One Voice se bat pour l’interdiction en France de ces dispositifs cruels et dangereux qui peuvent notamment provoquer :

    • des contractions musculaires ;
    • des brûlures ; 
    • une tétanisation des muscles respiratoires pouvant causer la mort par asphyxie ; 
    • une fibrillation ventriculaire.

    Pour les chiens de ce chenil, toute vocalisation est inhibée en permanence. Cela veut dire qu’ils ne peuvent même pas communiquer entre eux normalement... Décidément, il ne fait pas bon être un chien de chasse. On est bien loin de l’image du chien gambadant dans la forêt à laquelle certains chasseurs veulent nous faire croire ! One Voice a porté plainte et demandé une saisie conservatoire pour qu’ils soient placés en sécurité au plus vite. Ce déni de protection des chiens exploités pour la chasse doit cesser. Ils ne sont en rien différents de ceux qui nous tiennent compagnie et doivent bénéficier de la même protection.

    One Voice


    3 commentaires

  • 3 commentaires

  • 3 commentaires
  • Prison ferme pour l'homme qui avait poignardé son chien et l'avait jeté du troisième étage

    Dans cette affaire de cruauté animale, le tribunal de Chalon-sur-Saône a rendu sa décision lundi 29 juin : 36 mois de prison, dont 8 avec sursis et l'interdiction à vie de détenir un animal. 

    L'affaire avait ému en avril dernier : un homme de 45 ans avait lacéré au cutter puis poignardé à plusieurs reprises avant de jeter du troisième étage d'un immeuble la chienne boxeur de sa fille, Sultane, le 15 avril dernier au Creusot. L'homme était sous l'emprise de stupéfiants et d'alcool. 

    Sous les yeux des voisins, la chienne une fois à terre avait essayé de ramper avant de succomber à ses blessures.

    Les témoins avaient alors appelé la police et l'homme avait été placé en garde à vue. Puis en détention provisoire et sa demande de remise en liberté sous contrôle judiciaire avait été rejetée.

    Déjà condamné pour des faits similaires

    Son avocat avait demandé une expertise psychiatrique. Son procès avait ainsi été reporté.

    L'homme a finalement été condamné par le tribunal de grande instance de Chalon-sur-Sâone ce lundi 29 juin à une peine de 36 mois de prison, dont 8 avec sursis et l'interdiction à vie de détenir un animal,  pour "actes de cruauté et sévices graves envers un animal domestique".

    Il avait déjà été condamné pour des actes de cruauté envers des animaux, notamment pour avoir tué le chien de son fils en 2010 avec un tournevis. Il avait également tué des canaris.

    Les associations animales présentes à l'audience

    Il a également été condamné à verser un dédommagement de 500 euros à chacune des parties civiles, principalement des associations de défense animale. 

    Midi Libre

    Quel horreur, j'en ai les larmes !


    5 commentaires
  • Corrèze : Une dizaine de chiens retrouvés morts dans un élevage, d’autres décharnés

    Alertés par un voisin, les gendarmes ont fait irruption dans un élevage de chiens situé en Corrèze, et ont découvert une scène macabre.

    Un habitant du petit village de Montgibaud en Corrèze, à la limite avec la Haute-Vienne, était en train d’entretenir son jardin lorsqu’il a découvert avec stupeur la présence d’un chien décédé dans l’élevage attenant. Un autre, visiblement très faible, avait peine à lever la tête, relate France 3.

    Cela faisait des mois que plusieurs riverains alertaient les autorités et la SPA de possibles actes de maltraitance envers les animaux, commis sur cette propriété. Au moment de la découverte du cadavre de ce chien, ce lundi, l’habitant a appelé les gendarmes.

     

    Les militaires sont intervenus dans l’élevage et ont découvert la présence de huit malinois morts dans leurs box. Huit autres étaient encore en vie, mais complètement décharnés, rapporte France Bleu. Une vétérinaire a été requise pour examiner les animaux faméliques et a dû euthanasier l’un d’eux.

    Seuls 6 animaux sur 16 ont survécu

    Les sept autres chiens ont été pris en charge par la SPA. Durant la nuit, un autre animal est décédé. Finalement, seuls 6 ont survécu et 10 sont décédés à la suite de maltraitance. Les cadavres doivent être incinérés par une compagnie d’incinération pour animaux domestiques, ce jeudi.

     

    Les gendarmes ont interpellé le propriétaire de l’élevage, un homme âgé de 40 ans. Il a été placé en garde à vue lundi après-midi, mais son état de santé a nécessité la levée de cette mesure après un examen médical. Le suspect a été admis dans un établissement spécialisé. Il sera de nouveau auditionné lorsque son état de santé le permettra.

    La SPA, dont « les équipes étaient sous le choc » après cette découverte selon France 3, a indiqué qu’elle allait déposer une plainte pour acte de cruauté envers des animaux et sévices graves.

    ACTU 17

    Pourquoi n'est-on pas intervenu plutôt ?


    4 commentaires
  • Quel plaisir de le voir à la fin !


    4 commentaires

  • 3 commentaires
  • La virée pêche s'est transformée en mission de sauvetage.

    Une famille américaine a fait une drôle de rencontre samedi dernier dans le comté de Chippewa, dans le Wisconsin. Alors que Tricia, Brian et Brady Hurt pêchaient sur le lac Marsh Miller à bord de leur petite embarcation, ils ont aperçu une silhouette en difficulté au milieu de l'eau.

    Croyant avoir affaire à un chien perdu, ce n'est qu'en s'approchant qu'ils ont réalisé qu'ils étaient face à un jeune ours avec un bidon en plastique coincé sur la tête. Le récipient, qui contenait des chips, a probablement attiré l'animal qui s'est malheureusement retrouvé piégé dans le bidon sans parvenir à s'en extirper.

    Plus d'un million de vues

    L'ursidé a montré des signes de faiblesse et des difficultés à respirer à mesure que l'eau s'infiltrait dans le contenant. La famille a alors tenté une première fois de retirer le bidon, sans succès. Elle a alors essayer de s'approcher doucement de l'animal pour ne pas l'effrayer et a pu le libérer. Le jeune ours a alors pu repartir et regagner le rivage sain et sauf.

    "Nous n'aurions jamais cru faire ça un jour", explique Tricia Hurt sur Facebook.

    Un geste salué par les internautes et qui a été visionné plus d'un million de fois sur le réseau social.

    BFM.TV


    4 commentaires
  • Impossible d'arranger son arrière train d'où la petite voiture ! Malgré son handicap, il reste joyeux !


    3 commentaires

  • 2 commentaires
  • Haute-Loire. Des éleveurs dénoncent « des attaques » de vautours sur leurs animaux

    Des éleveurs et syndicats d’agriculteurs de Haute-Loire rapportent plusieurs « attaques » de vautours, notamment sur des vaches et des agneaux, depuis début juin. Mais selon la Ligue de protection des oiseaux, ces rapaces ne s’en prennent pas à des animaux vivants.

    Des vautours s’en prennent-ils à des animaux vivants en Haute-Loire ? La question agite et inquiète les éleveurs de ce département de l’Auvergne Rhône-Alpes.

    La Fédération départementale des exploitants agricoles (FDSEA) et les Jeunes agriculteurs (JA) de Haute-Loire rapportent dans La Montagne des « attaques » de vautours sur « cinq ovins » et « deux bovins », chez cinq éleveurs du secteur de Brioude, depuis le début du mois de juin. Un éleveur de Torsiac raconte au quotidien local avoir sauvé in extremis un agneau nouveau-né, le 13 juin.

    Une vache dévorée par une centaine de vautours

    Mais l’incident le plus spectaculaire est intervenu le 6 juin, à Saugues. Alors qu’une vache Montbéliarde était en train de mettre bas dans un pré, l’animal aurait été attaqué par des vautours fauves. « Ils étaient une quinzaine le premier jour, indique Guillaume Avinin, secrétaire général des Jeunes Agriculteurs de Haute-Loire, à nos confrères du Progrès. Puis plus du double le lendemain, et une centaine de vautours le troisième jour… »

    Le syndicat a publié des images sur sa page Facebook, faisant savoir que plusieurs de ses membres étaient venus apporter leur soutien au couple d’agriculteurs touché par « l’attaque ».

    Dans un autre post en date du 5 juin, repéré par CNews , mais qui n’apparaît plus sur leur page Facebook, les JA assuraient que « la vache était bien vivante quand les vautours l’ont attaquée ».

    « Les vautours ne sont pas des loups »

    Une version mise en doute par la Ligue de protection des oiseaux (LPO). « Il y a de nombreuses études. Les vautours ne courent pas derrière les animaux vivants, ce ne sont pas des loups », explique l’association à La Montagne. Et rappelle que ces rapaces sont nécrophages : ils se nourrissent d’animaux morts.

    Mais les éleveurs de Haute-Loire n’en démordent pas. « À chaque fois, les vautours s’en sont pris à des animaux qui étaient bien vivants, il n’y a aucun doute là-dessus », tranche Laurine Rousset, présidente départementale des Jeunes Agriculteurs, dans des propos rapportés par Le Parisien.

    Les agriculteurs ont rendez-vous le 2 juillet à la préfecture de Haute-Loire. Ils exigent l’instauration d’un plan départemental. « Nous demandons que des œufs soient enlevés des nids et des tirs d’effarouchement effectués », détaille Laurine Rousset. Les éleveurs réclament aussi des indemnisations pour les dégâts occasionnés.

    De son côté, la LPO attend des services de l’État qu’ils apportent des conciliations, avec la mise en place d’un comité de suivi.

    Ouest-France


    3 commentaires
  • Au début, on voit la route, ce qui ne nous intéresse pas mais à la fin, on ne voit pas le chiot

    vivre un peu, dommage !


    3 commentaires
  • Bientôt les vacances, ne l'abandonnez pas


    2 commentaires
  • Ils auraient pu l'attraper plus vite en mettant plutôt une cage avec de la nourriture


    3 commentaires
  • Animaux de laboratoire : le gouvernement assouplit la loi, l'association 30 millions d'amis s'insurge

    Dans un décret du 17 mars, l'article R214-90 du Code rural et de la pêche maritime a été modifié. La nouvelle mouture du texte élargit le champ des dérogations au recours à des animaux de laboratoire.

    "Un terrible recul". Dans un communiqué publié vendredi 26 juin, l'association 30 millions d'amis proteste contre un décret assouplissant la loi sur l'utilisation des animaux dans les laboratoires. "Le gouvernement nous impose un retour en arrière de plus de 30 ans", s'indigne Reha Hutin, la présidente de l'association de défense des animaux.

    L'objet de ce courroux date du 17 mars 2020. Ce jour-là, un décret modifie l'article R214-90 du Code rural et de la pêche maritime. Cet article dispose que les animaux de laboratoire "doivent avoir été élevés à cette fin et provenir d'éleveurs ou de fournisseurs agréés". Il prévoit "des dérogations (...) sur la base d'éléments scientifiques dûment justifiés lorsque la production des éleveurs agréés est insuffisante ou ne convient pas aux besoins spécifiques du projet".

     

    C'est ce dernier point qui a été modifié le 17 mars.

    La mention "lorsque la production des éleveurs agréés est insuffisante ou ne convient pas aux besoins spécifiques du projet" a été supprimée, élargissant de fait les cas où la dérogation est possible. "Ce décret, c'est la porte ouverte au pire ! Elevages de chiens de chasse, particuliers, n'importe qui peut vendre son animal à un laboratoire", dénonce aussi dans le communiqué Christiane Laupie, du comité scientifique Pro anima, partenaire de 30 millions d'amis.

    franceinfo

    Quelle bande de cons !


    4 commentaires
  •  Le berger des Pyrénées avait disparu depuis samedi dernier

    Ben pesait 80 kg et des poussières, il avait le poil long et l’esprit vif, et restera dans les mémoires de sa famille comme un chien​ formidable. Un gros toutou à la mort aussi tragique que mystérieuse. Le berger des Pyrénées avait disparu depuis samedi dernier, et a été retrouvé dans un ruisseau à Bénac ( en Ariège) mercredi, criblé de trois balles.

    Un drame pour sa famille, qui s’interroge sur un éventuel lien avec deux coups de feu entendus par les voisins ce même samedi. « On ne tue pas impunément  ! Il y a des lois pour les animaux aussi », s’emporte le père de famille et ancien gendarme dans les colonnes de La Dépêche. Il a déposé plainte jeudi, espérant que le responsable « réponde de ses actes ».

    20 Minutes


    2 commentaires
  • Val-de-Marne : 15 mygales saisies dans un appartement de Champigny-sur-Marne, un suspect en garde à vue

    Peu appréciées par le grand public en général, les mygales, qui se revendent aisément et à prix considérable, font les beaux jours des trafiquants.

    Le trafic de mygales est dans le collimateur de l’Office français de la biodiversité (OFB). Cet établissement public regroupe, depuis le 1er janvier dernier, l’Agence française pour la biodiversité et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage. Il compte dans ses rangs plus de 2 800 agents, dont des inspecteurs de l’environnement, des ingénieurs, des vétérinaires et des techniciens.

    Avec le concours des policiers, l’OFB est intervenu ce mardi matin chez un habitant de Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) soupçonné de se livrer à un trafic, rapporte Le Parisien. L’homme a été interpellé et placé en garde à vue. Dans son appartement, les fonctionnaires ont saisi quinze mygales, apparemment élevées en captivité.

    L’élevage et la détention de mygales très encadrés

    Le suspect est poursuivi pour « détention sans autorisation d’animaux dont l’espèce n’est pas domestiquée ». Il ne s’agirait toutefois pas d’un trafiquant mais plutôt un passionné. « Il s’est sans doute laissé dépasser par la reproduction et s’est mis à en vendre quelques-unes », a confié une source proche du dossier au quotidien francilien.

    Toutes les espèces de mygales sont considérées comme dangereuses. Pour en détenir, il faut être titulaire d’un certificat de capacité. La personne doit passer devant une commission spécialisée et apporter la preuve de sa capacité à s’occuper d’un tel animal. La traçabilité est aussi un incontournable et les conditions de détention des mygales sont strictes.

    Un lionceau se revend 15 000 €

    D’après l’OFB, une mygale peut être revendue entre 50 et 100 euros. En matière de trafic d’animaux de la faune sauvage, à titre comparatif, un lionceau se revend 15 000 euros. « Mais dans un appartement, avec des tubes à essai, on peut se retrouver avec 200 mygales », précise au journal Le Parisien, Yannick Jaouen, le chef du service interdépartemental Paris petite couronne.

    De son propre aveu, les saisies de mygales sont exceptionnelles mais ce type de trafic est de plus en plus surveillé. Même constat pour le Chardonneret, une espèce de passereaux, dont le prix sur le marché noir peut atteindre 350 euros.

    Le trafic d’animaux de la faune sauvage n’est pas très médiatisé mais il peut rapidement devenir très lucratif. Les mis en cause peuvent également parfois allier à cette activité d’autres trafics illégaux. Ainsi, le trafic d’animaux peut être utilisé comme un levier pour les enquêteurs pour basculer sur des procédures incidentes plus ordinaires par la suite.

    ACTU 17


    4 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique