• Monsieur le procureur  : 

     "La scène a marqué les élèves de l’école Jean-Moulin. « Il était environ 10 h 15, vendredi 1er février, lorsque deux coups de feu ont retenti. Les enfants étaient en classe. Ils se sont alors levés pour voir ce qui se passait : ils ont vu une biche blessée, se traîner dans la neige . " ///////// " En apprenant cela, plusieurs parents ont réagi. « Les enfants en ont parlé le midi. Beaucoup ont été choqués. En entendant les coups de feu, une fille s’est par exemple réfugiée sous une table », rapporte le professeur

    Lire l'article ici

    Depuis, l'inspection académique  a mandaté une infirmière scolaire sur place pour apaiser les enfants victimes de cette vision d'horreur sous leurs yeux innocents. C'est un grand pas de fait dans l'urgence du traumatisme.

    Lire ici

    Cependant, les signataires de cette pétition et moi-même revendiquons :

    1 / Que soit mise en place une zone de non chasse autour de cette école

    2/ Que les individus qui ont commis cet acte de barbarie sous des yeux innocents soient jugés devant un tribunal correctionnel 
       A /pour atteinte à l'intégrité psychologique de certains élèves ( traumatisme) 
       B/ pour mise en danger potentielle de l'intégrité physique des enfants

    Monsieur le procureur, vous n'êtes pas sans ignorer que selon le code pénal,  un ou des chasseur (s)  imprudent(s)  peuvent  être sanctionnés pénalement, en cas de non-respect d’une règle de sécurité, avec mise en danger d’autrui : les peines pouvant aller du retrait de permis de chasser ou de l’interdiction de détention d’une arme, jusqu’à l’emprisonnement. Nous vous laissons donc maître de votre décision en votre âme et conscience. 


    Avec l'expression de ma plus haute considération

    Gabrielle Paillot et ses signataires.

    Mes Opinions

     

    Pauvre petite biche, saloperie de chasseur

    J'ai signé !


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  • Ile d'Oléron: Un chasseur blessé par un autre chasseur en pleine battue aux sangliers

    La scène s’est déroulée dimanche en fin de matinée, en pleine battue aux sangliers sur l’Ile d’Oléron (Charente-Maritime). Alors qu’un chasseur visait un animal, il a touché un de ses collègues au moment de faire feu, relate Sud Ouest.

    Atteint à la cuisse droite et à la hanche par un seul tir d’une balle prévue pour les battues de grand gibier, la victime souffre d’une fracture du bassin. L’homme a été secouru par hélicoptère, qui l’a transporté à l’hôpital de Rochefort.

    L’enquête devra déterminer les circonstances exactes de cet accident.

    20 Minutes

    J'espère que cet abruti de chasseur va bien souffrir !


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  • "Cash Investigation" montre que de très jeunes thons se retrouvent dans les boîtes de conserve

    La journaliste Sophie Le Gall a pu monter à bord d’un bateau-usine qui fournit en thon notamment la conserverie Petit Navire. Dans les filets des thoniers, beaucoup de jeunes albacores qui ne se sont pas encore reproduits…

    Extrait de "Pêche industrielle : gros poissons en eaux troubles", une enquête diffusée mardi 5 février 2019 à 21 heures sur France 2.

    LIEN article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/r-evolutions/cash-investigation-montre-que-de-tr%c3%a8s-jeunes-thons-se-retrouvent-dans-les-bo%c3%aetes-de-conserve/ar-BBT9tzj?li=BBoJIji&ocid=PerDHP


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  • Des images filmées par la Fondation 30 Millions d'Amis en décembre dernier montent les conditions cruelles dans lesquelles vivaient des milliers de lapins et rongeurs dans une ferme d'élevage de Haute-Loire.

    Des milliers de rongeurs entassés dans des cages, des lapins conservés dans des clapiers dehors, des dizaines de cadavres d'animaux stockés dans des congélateurs et des bêtes blessées ou mortes laissées dans leurs cagibis.

    C'est le cruel tableau dressé par des associations protectrices des animaux en Haute-Loire, en décembre dernier. Dans cette ferme d'élevage d'animaux de compagnie destinés aux animaleries, 5179 rongeurs et lapins étaient entassés.

    "L'animal ne peut pas se mettre à l'abri, ne peut pas se coucher tranquillement, ses pattes passent toujours à travers, uniquement pour que les excréments et urines passent à travers", explique Arnaud Lhomme, responsable des enquêtes à la Fondation 30 Millions d'Amis, dans une vidéo tournée par l'organisation.

    Un élevage légal mais peu soucieux du bien-être animal

    Cette ferme-usine n'était pourtant pas dans l'illégalité. "Les conditions de détention des animaux là sont parfaitement légales, c'est acceptable aux yeux de la loi. On ne peut pas parler de mauvais traitements dans le sens où ce sont des conditions d'élevage 'normales' pour ce type de structures-là", fait valoir sur ces images Anne-Claire Chauvancy, de la Fondation Assistance aux animaux.

    Si les associations ont pu se mobiliser dans ce cas précis, parfois jusqu'aux Pays-Bas relève Franceinfo, c'est à la suite du meurtre présumé d'une des deux gérants par son ex-conjoint. Malgré la course contre la montre pour sauver ces quelques milliers d'animaux laissés à l'abandon, tous ont pu être hébergés sans qu'il n'y ait besoin d'en euthanasier.

    Pour Anne-Claire Chauvancy, il est "important que les gens prennent conscience que lorsqu'elles vont acheter un rat ou une gerbille dans une animalerie, voilà d'où vient l'animal."

    La vente en animalerie partiellement interdite en Californie

    Pourtant, un gérant d'animalerie réfute la généralité. "Les éleveurs qui sont chez nous sont très peu nombreux, ce sont toujours les mêmes, ils sont contrôlés par toute la profession et les institutions", assure-t-il sur notre antenne. "On préfère travailler avec des gens comme ça qui ont un sens de confort de l'animal assez poussé", affirme-t-il.

    "Il n'y a pas besoin d'aller en animalerie faire du commerce sur le dos des animaux alors qu'il y en a un à adopter dans le refuge à côté de chez vous", rappelle Arnaud Lhomme sur BFMTV.

    La Fondation 30 Millions d'Amis milite notamment pour une interdiction de la vente en animaleries, comme ce qui s'applique en Californie depuis le 1er janvier. Les commerçants ne peuvent plus vendre que des chiens, chats et lapins issus de refuges. Fin décembre, le gouvernement britannique a confirmé que la vente de chiots et chatons âgés de moins de 6 mois serait bientôt interdite.

    BFM.TV


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  • En Pologne, de la viande de vaches malades mise sur le marché inquiète l'Europe

    En caméra cachée, un journaliste d'une télévision polonaise filme les coulisses d'un abattoir où des vaches à l'agonie sont abattues puis découpées pour leur viande. La crainte d'un scandale sanitaire européen plane, car la Pologne est l'un des plus importants pays exportateurs de viande de bœuf.

     

    Des images qui donnent la nausée. Dans un abattoir polonais, des vidéos tournées en caméra cachée montrent des vaches à l'agonie, malades, qui ne tiennent plus débout et sont traînées avant d'être tuées puis découpées pour leur viande. Les images ont été tournées par le journaliste Patryk Szczepaniak qui s'est infiltré dans un abattoir de la région de Mazovie. Elles ont ensuite été diffusées dans une émission d'investigation de la chaîne de télévision polonaise TVN24.

     

    Les vidéos montrent des animaux tués clandestinement, de nuit, sans aucun contrôle vétérinaire. Les bêtes sont ensuite découpées et les morceaux issus de ces animaux sont indistinctement mêlés aux autres. Sur les images, les travailleurs de l'abattoir retirent les preuves des maladies des animaux, comme des plaies de pression ou des tumeurs indiquant que les vaches étaient souffrantes et couchées sur le côté pendant des jours. «Les vétérinaires sont censés être là avant, pendant et après la mise à mort, mais après presque trois semaines de travail à l'abattoir, je n'ai vu le vétérinaire que le matin, alors qu'il s'occupait de l'administratif et examinait brièvement la tête des vaches», affirme Patryk Szczepaniak.«Il n'était pas non plus là lors de l'abattage des vaches malades pendant la nuit. Sur le papier, tout va bien, mais en réalité c'était une catastrophe», précise le journaliste.

    Après avoir reçu la certification, la viande n'est plus inspectée et sera distribuée auprès des consommateurs ou des sous-traitants. «C'est totalement inacceptable de tuer des animaux dans cet état et de les placer dans la chaîne alimentaire. Vous ne pouvez pas savoir ce qui ne va pas avec les animaux. Vous pouvez le deviner, mais c'est tout ce que vous pouvez faire sans faire un examen post mortem complet», confie au Guardian Paul Roger, président de l'Association vétérinaire pour la science, l'éthique et le droit du bien-être animal, qui a vu les vidéos.

    Contactée par Le Figaro, la présidente de l'association vegan L214, Brigitte Gothière, estime qu'il s'agit de vaches laitières particulièrement éprouvées «par les mises bas et les lactations répétitives». «Faire euthanasier des vaches coûte de l'argent à l'éleveur alors que vendues à l'abattoir, elles continuent de rapporter», estime-t-elle. Selon elle, 35% des bovins abattus en France sont des vaches laitières «réformées», «plus rentables, devenues stériles, malades, infectées, qui ne se tiennent plus debout, qui ne se relèvent pas après une mise bas».

     

    80% de la viande de bœuf polonaise est exportée

    L'émission révèle en outre que la pratique est courante en Pologne, où les vaches malades sont vendues moins cher à des abattoirs peu scrupuleux. «Cela arrive souvent et cet abattoir n'est pas un cas isolé», affirme Ewa Zydowicz, membre de CIWF, ONG qui encourage les pratiques d'élevage respectueuses du bien-être des animaux de ferme, qui a participé à l'émission. «C'est une activité très lucrative en Pologne puisqu'un abattoir gagne 0,30 zloty (0,23 euro, NDLR) par kilogramme de viande saine, tandis que dans le cas d'un animal malade, le montant atteint 2 zlotis par kg. Cela signifie qu'un abattoir de taille moyenne qui ne vend que de la viande saine peut gagner environ 350.000 zlotys (par an), mais s'il «étend» son activité à la viande provenant d'animaux malades, ce montant peut même atteindre 2,5 millions de zlotys», précise Ewa Zydowicz. Cette dernière ajoute que pour vendre des animaux malades, un site comme SprzedamByka.pl, spécialisé dans la vente de bétail et de matériel agricole, permet aux éleveurs d'entrer en relation avec des abattoirs dans une section dédiée.

    Le phénomène est d'autant plus inquiétant que la Pologne est un pays exportateur. Près de 80% de la viande de bœuf produite dans le pays est vouée à l'exportation. En 2017, selon les dernières données publiées par l'ONU, la Pologne a exporté plus de 415 millions de kilos de viande de bœuf, d'une valeur supérieure à 1,5 milliard de dollars.

     

    Il est pour l'heure impossible de savoir si cette viande a quitté la Pologne. «Il n'y a pas de raison qu'elle n'ait pas quitté le marché polonais dans la mesure où elle n'est pas différenciée. Elle aura pu servir à faire des steaks hachés ou des plats préparés», précise Christophe Brusset, auteur de «Et Maintenant on mange quoi?» (chez Flammarion). «Je ne suis pas surpris que l'on rencontre ce genre de problème. J'ai acheté beaucoup de produits dans le pays et les standards de qualité ne sont pas élevés. Je n'y aurais d'ailleurs jamais acheté de viande», ajoute cet ancien de l'agroalimentaire.

    «S'il y a la moindre preuve qu'une partie de cette viande a quitté la Pologne, il y aura un risque d'alerte de sécurité à l'échelle européenne, avec la participation de nombreux organismes de réglementation et potentiellement de forces de police de toute l'Europe», confie au Guardian Chris Elliott, professeur de sécurité alimentaire à la Queen's University de Belfast et fondateur de l'Institute for Global Food Security. Contacté, le ministère français de l'Agriculture n'a pas encore réagi. En Pologne, l'opinion publique découvre ces pratiques avec stupeurs, affirme Ewa Zydowicz.

    Le Figaro.fr

    Je me moque bien si des gens qui bouffent de cette viande soient malades !

    Ce qui me fait mal, c'est la souffrance de ces pauvres vaches !


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  • Je n'ai pas trouvé la video de Pierre, soit disant un adjudant à la retraite avec une caniche qui marche sur ses pattes arrières et les chiots qui suivent normalement mais j'ai trouvé cette video !


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  • Une bonne idée d'avoir fait entendre des cris de chiots pour qu'elle aille vers ses bébés !


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  • Face au "lundi vert", le secteur de la viande voit rouge

    Beurk beurk beurk !!! (Chantou)

    Ne plus manger ni viande ni poisson le lundi. Voilà l'objectif de l'appel pour un "lundi vert" signé par 500 personnalités. Un appel qui suscite l'indignation des professionnels du secteur.

     

    Il y a de quoi en voir de toutes les couleurs. Depuis plusieurs jours, un appel signé par 500 personnalités à ne manger ni viande ni poisson le lundi –prônant un "lundi vert"– s'est diffusé jusque sur les murs du métro parisien via une campagne d'affichage. La riposte ne s'est pas fait attendre. Un #SamediRouge" a circulé sur les réseaux sociaux pour défendre la consommation de viande. La présidente de la FNSEA Christiane Lambert a même relayé un tweet en ce sens! Il faut dire que l'appel pour un "lundi vert" a de quoi agacer le secteur de la viande.

    A l'origine de cette campagne pour un "lundi vert" se trouvent deux hommes: Nicolas Treich, économiste, chercheur à la Toulouse School of Economics et directeur de recherche à l'INRA, et Laurent Bègue, psychologue, professeur à l'Université Grenoble Alpes et directeur de la Maison des Sciences de l'Homme Alpes. L'objectif est clair –faire baisser la consommation de chair animale en France– et les arguments avancés sont multiples: "la sauvegarde de la planète, la santé des personnes, le respect de la vie animale", énumère cet appel.

     

    "Il s'agit de mettre en avant les impacts environnementaux, tant au niveau global qu'au niveau local avec la pollution de l'air et des sols", souligne notamment Nicolas Treich. "La production de viande est l'une des activités humaines ayant les conséquences les plus néfastes pour l'environnement", avance ainsi le texte de l'appel. Un autre argument y est évoqué: l'impact sur la santé: "manger moins de viande serait même favorable à la santé en contribuant à atténuer le risque de maladies cardiovasculaires, de diabète et d'obésité". "Notre objectif, c'est d'insister sur le côté scientifique" des arguments, appuie d'ailleurs Nicolas Treich. Enfin, le bien-être animal vient compléter l'argumentaire déployé.

    "Je suis fatigué par ce genre d'initiatives"

    Signé par 500 personnes dont quelques personnalités comme l'actrice Isabelle Adjani, Yann Arthus-Bertrand de la fondation Good Planet ou encore Stéphane Bern, cet appel a fait bondir le secteur de la viande. "Je ne suis pas surpris mais je suis fatigué par ce genre d'initiatives", explique Marc Pagès, directeur général d'Interbev, l'association nationale interprofessionnelle du bétail et des viandes. Il regrette les "grands raccourcis" entre des problématiques qui se posent au niveau mondial et la situation française. "Les Français ne consomment que 320 grammes de viande rouge cuite par semaine, c'est moins que le seuil de 500 grammes recommandé", rappelle-t-il.

    Et la France est encore loin des fermes au format XXL que l'on peut trouver dans d'autres pays, pointe aussi Marc Pagès. A l'inverse, le directeur d'Interbev met l'accent sur l'engagement de la filière dans une démarche collective de responsabilité sociétale et sur le programme européen Life Beef Carbon pour réduire l'empreinte carbone de la viande de 15% d'ici à 10 ans rejoint par les éleveurs français. "Ce que l'on prône, c'est l'équilibre alimentaire et ce que l'on dit, c'est que le consommateur doit bien choisir la viande qu'il consomme: 70% de la viande bovine en restauration hors domicile est importée", résume Marc Pagès.

    "Extrêmement stigmatisant" pour les éleveurs

    Du côté de la Confédération paysanne, l'exaspération se fait aussi sentir. Laurent Pinatel, porte-parole du syndicat qui prône une agriculture paysanne et lui-même éleveur, ne cache pas son "ras-le-bol". "Ce discours qui dit que l'élevage est responsable de tous les maux est dans l'air du temps mais c'est extrêmement violent et stigmatisant pour les éleveurs." "Jamais cet appel n'évoque que de nombreuses terres agricoles (estives, alpages, prairies permanentes) ne peuvent être valorisées que par l'élevage extensif", note par exemple la Confédération paysanne. Consommateur et politique ont un rôle à jouer pour favoriser les modes de production les plus vertueux, ajoute Laurent Pinatel.

    Contexte morose

    Si la riposte des acteurs du secteur de la viande ne s'est pas fait attendre, c'est que cet appel vient s'ajouter à un contexte déjà bien morose avec un recul de 12% en dix ans de la consommation de viande en France, selon des chiffres du Crédoc. Surtout, les habitudes de consommation changent: la viande est d'une part de plus en plus consommée dans des produits transformés comme des burgers et d'autre part la tendance à privilégier la qualité à la quantité est forte. Des changements qu'éleveurs et industriels doivent prendre en compte. Sans oublier les nombreuses actions de militants antispécistes contre des boucheries ou les vidéos de l'association L214 sur les conditions des animaux qui pèsent sur le secteur.

    "Notre démarche est plutôt une méthode douce", précise de son côté Nicolas Treich. S'il s'attendait aux réactions venues du secteur de la viande, notamment des éleveurs, il estime que "c'est un fait: il faut réduire la consommation de viande et donc un changement des systèmes de production mais il faut voir ça comme une transition économique". Avec l'explosion des produits à base de protéines végétales, Nicolas Treich juge par ailleurs que "les planètes sont alignées" pour cet appel à un "lundi vert". Ce dernier ne sera en tout cas pas suivi par le député LR du Jura Jean-Marie Sermier. Et il n'a pas manqué de le faire savoir sur Twitter, photo d'une pièce de viande à l'appui.

    Challenges

    Plus de viande ni de poisson le lundi, voilà une idée qu'elle est bonne !


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  • Chalon-sur-Saône : 2 ans de prison dont 1 avec sursis pour l’éleveuse qui a incendié le chien Fudji

    Il y a foule lundi 10 septembre 2018 pour entendre la décision du tribunal correctionnel de Chalon-sur-Saône sur le chien Fudji qui a été incendié. / © Fanny Borius

    Une éleveuse de chiens, qui avait incendié le berger allemand de son compagnon, a été condamnée par le tribunal correctionnel de Chalon-sur-Saône, en Saône-et-Loire, lundi 10 septembre 2018. Elle a écopé de  2 ans de prison, dont 1 avec sursis .

     Il y avait beaucoup de monde ce lundi pour écouter la décision prise par le tribunal correctionnel de Chalon-sur-Saône dans ce procès pour cruauté et acte de barbarie.

    Une éleveuse de chiens a aspergé d'essence et mis le feu au chien Fudji cet été. L’animal avait été retrouvé le 9 août dans un champ de maïs à Sagy, en Saône-et-Loire. Malgré les soins reçus, le berger allemand était mort onze jours plus tard.

    Lors de l’audience qui a eu lieu lundi 3 septembre devant le tribunal correctionnel de Chalon-sur-Saône, la prévenue avait reconnu les faits.

    Chalon-sur-Saône : 2 ans de prison dont 1 avec sursis pour l’éleveuse qui a incendié le chien Fudji


    Elle évoquait un "coup de folie, le ras le bol, la haine d’un chien qui a voulu me faire du mal". Elle disait aussi avoir eu peur pour leur enfant de un an. 
    Son avocate avait demandé de prendre en compte la "personnalité fragilisée" de sa cliente qui a fait une tentative de suicide l'an dernier et qui est toujours suivie par un psychologue.

     

    La peine va au-delà de ce qui était demandé 

    Le procureur avait requis 18 mois de prison dont 9 avec sursis. 

    La décision est tombée ce lundi et la peine est de 2 ans de prison dont 1 avec sursis . Une peine accompagnée d'une obligation de soins pendant 1 an et d'une interdiction de détenir des chiens pendant 5 ans.

    La prévenue devra verser 1 500 euros au propriétaire du chien et 1 euro de dommages et intérêts aux onze associations de défense et de protection des animaux qui s'étaient portées parties civiles.

    La peine est assortie d'une mise à l'épreuve de deux ans.


    Le reportage de Fanny BORIUS, Anthony BORLOT et Rachel NECTOUX avec
    Laurent, propriétaire de Fudji
    Vanessa Myotte, présidente association Un coeur sur patte
    Alexis Charton, vétérinaire - Clinique du Colombier


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