• Merci à Hope For Paws pour tous ses sauvetages


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  • Albanie : onze animaux sauvés d'un zoo aux conditions "infernales"

    Trois lions, un ours, ainsi qu'un zèbre, plusieurs cerfs, des antilopes et des renards vivaient dans des conditions "horribles", selon une ONG.

    Les animaux vivaient dans des conditions "infernales", selon les ONG. Les autorités albanaises ont démantelé un zoo privé, dimanche 28 octobre, pour sauver onze animaux, dont des lions et un ours. Devant le refus du propriétaire d'ouvrir ce zoo de Fier, à une centaine de kilomètres au sud de Tirana, la police a défoncé les portes, permettant aux vétérinaires d'y accéder pour endormir les animaux et les préparer pour le transport vers le zoo de Tirana.

    "Les conditions de vie pour les animaux dans ce zoo sont absolument horribles (...) c'est une manière infernale de garder des animaux", a déclaré avant l'opération Ioana Gabriela Dungler, une responsable de l'organisation internationale de défense des animaux Vier Pfoten (Quatre Pattes). "Ils sont tous malheureux, ils manifestent tous des signes de détresse physiologique. Vu les conditions d'hygiène, ils ont tous de graves problèmes de santé", affirme Jeta Lepaja, de la même organisation, qui déplore l'absence de toute "imitation de l'habitat naturel" de ces animaux dans l'établissement.

    Les animaux seront accueillis aux Pays-Bas et en Allemagne

    Le propriétaire du zoo, ouvert il y a une quinzaine d'année, Petrit Osmani, a vivement protesté contre l'action des autorités. "Vous n'avez pas le droit ! Ces animaux sont mes enfants, vous me privez de mes enfants !", a-t-il protesté. Il a dit qu'il allait porter plainte pour violation de la propriété privée.

    Le zoo avait été visité en juillet par des représentants de l'organisation Quatre Pattes qui ont tiré la sonnette d'alarme. "Lensi [un des trois lions] avait une infection grave à l'oeil et il risquait de devenir aveugle. Il a heureusement été sauvé et il va mieux, mais ils ont tous besoin de soins supplémentaires pour être complètement rétablis", a expliqué Carsten Hertwing, un autre responsable de l'organisation.

    Outre les trois lions, âgés d'une quinzaine d'année, Lensi, Jeaque et Bobi, un ours, ainsi qu'un zèbre, plusieurs cerfs, antilopes et renards partageaient le même sort. Après un passage provisoire par le zoo de Tirana où ils seront soignés, les trois lions seront transportés aux Pays-Bas pour être placés dans un établissement imitant leur habitat naturel. L'ours sera accueilli en Allemagne.

    franceinfo


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  • Haute-Savoie : sur les routes, on installe des radars à animaux !

    Sur la commune de Doussard, on agit concrètement pour les animaux sauvages. Comment ? En installant des " radars à animaux " chargés de prévenir les automobilistes du passage des cerfs, sangliers et autres blaireaux. Et force est de constater que ça marche !

     

    Cela fait maintenant un an que des radars à animaux sauvages ont été installés en Haute-Savoie, plus précisément sur les routes autour de la commune de Doussard.

    Car le maire de la commune l'a bien compris : une forte densité d'animaux sauvages et beaucoup d'automobilistes peuvent amener à des drames, a fortiori quand le territoires desdits animaux est traversé de toutes parts par des départementales ou des autoroutes.

    Cohabitation

    C'est pourquoi le Conseil Départemental a décidé d'agir en faveur de la faune, en plaçant quatre radars un peu spéciaux. Ceux-là n'en veulent pas à votre porte-monnaie, ils sont chargés de détecter des animaux grâce à des caméras infrarouges.

    Ainsi, ils avertissent l'automobiliste de l'approche imminente d'un grand animal… et ça marche ! Jugez plutôt : l'année dernière, on a recensé 50 collisions avec des animaux sauvages et en cette année 2018… seulement 15 en l'espace de dix mois.

    Technologie

    Mais concrètement, comment ça fonctionne ? C'est très simple ! Quatre mâts ont été installés au bord des routes, sur lesquels on a juché des caméras détectant les mouvements de part et d'autre de la route.

    Ces caméras très sensibles détectent aussi bien les grands animaux (cerf, sanglier, chevreuil…) que les plus petits (lièvre, lapin, martre, renard…). Si jamais un animal est repéré, un message s'affiche sur les panneaux lumineux et les automobilistes lèvent le pied.

    Résultats probants

    Cela fait maintenant un an que ces dispositifs ont été disséminés un peu partout le long de la RD 1508 et les résultats sont plus qu'encourageants. Les collisions avec des animaux ont dégringolé de 80% sur ce tronçon très fréquentés par les animaux sauvages.

    Et cerise sur le gâteau : le tout n'aura pas coûté si cher. En tout et pour tout, les radars ont coûté 60 000 euros au Conseil Départemental.

    OH My Mag

    Bravo à cette commune, d'autres devraient en faire autant !


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  • En Bretagne, un tueur en série de lapins activement recherché par les gendarmes

    Une enquête judiciaire a été ouverte par la gendarmerie des Côtes-d'Armor pour retrouver l'auteur d'une "série d'actes de cruauté contre des lapins domestiques" commis ces derniers mois dans quatre communes du département.

    Une enquête judiciaire a été ouverte par la gendarmerie des Côtes-d'Armor pour retrouver l'auteur d'une "série d'actes de cruauté contre des lapins domestiques" commis ces derniers mois dans quatre communes du département, a appris l'AFP jeudi auprès des gendarmes. L'affaire suscite une vive émotion à Minihy-Tréguier (1.320 habitants) où la plupart des lapins ont été massacrés, avec au moins sept faits recensés. Des faits reliés à la même affaire ont aussi été commis dans trois communes limitrophes, à Langoat, La Roche-Derrien et Coatreven.

    La gendarmerie a lancé un appel à témoins concernant une "série d'actes de cruautés contre des lapins domestiques", mardi sur Facebook. "On déplore à ce jour 15 faits, une centaine d'animaux abattus, chez 10 propriétaires différents", précise le message de la gendarmerie. "Depuis la fin du mois d'août, un individu s'introduit dans des propriétés privées du secteur de Minihy-Tréguier dans lesquelles sont installés des clapiers. Les cages sont ouvertes, puis les animaux sont froidement tués et laissés sur place", selon la gendarmerie qui a ouvert une enquête judiciaire.

    "Cela crée une certaine psychose sur le territoire"

    Renseignements et témoignages peuvent être transmis à la brigade de Tréguier. "Nous sommes tous préoccupés, cela crée une certaine psychose sur le territoire", affirme à l'AFP le maire Jean-Yves Fenvarc'h (SE). "C'est très spécial ce qui se passe là. On n'a pas du tout l'idée de qui pourrait se faire l'auteur d'actes pareils", souligne l'élu.

    L'individu agirait toujours selon le même mode opératoire en s'introduisant dans des propriétés, parfois en plein jour. Il y trouve des lapins qui sont "frappés et laissés au sol", souligne l'édile. "Les victimes sont souvent des retraités qui ont un potager, des clapiers, des poules C'est leur passion, leur dada qui est touché, c'est désolant", estime l'élu. "Je reste coi. Dès mars on avait constaté que dans diverses maisons, il y a déjà eu des tueries, et cela s'est amplifié", déplore-t-il. Le dernier fait remonte à mardi. "L'individu aurait profité de l'absence de propriétaires partis faire des courses. À leur retour, ils ont découvert cinq lapins qui gisaient devant leur clapier. Je suppose que quelqu'un les épiait avant leur départ", rapporte le maire. Pour le moment, les enquêteurs disposeraient de très peu d'indices. "Une personne portant un imperméable et coiffée d'un chapeau" a été brièvement surprise dans un jardin avant de s'enfuir, selon le maire.

    La gendarmerie a ouvert une enquête judiciaire et lance un appel à témoins.
    Les renseignements peuvent être transmis en contactant la brigade de TRÉGUIER au 02 96 92 32 17.

    Paris Match


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  • Ariège: Un cycliste gravement blessé par le tir d’un chasseur

    Ce nouvel accident arrive en pleine polémique sur la « cohabitation » entre chasseurs et promeneurs au sens large. Un cycliste a dû être hospitalisé dimanche à Toulouse, après avoir été gravement blessé par un tir d’arme de chasse en Ariège.

    L’homme se promenait en VTT sur la commune de Mirepoix, vers 11 heures du matin, lorsqu’il a été touché à l’épaule, en marge d’une battue au sanglier. Selon La Dépêche du Midi, son pronostic vital n’est pas engagé, mais les opérations de secours ont été très compliquées en raison de la topographie des lieux. Une enquête a été ouverte par le parquet de Foix.

    Un vététiste tué huit jours plus tôt dans les Alpes

    Huit jours plus tôt, un vététiste britannique avait été tué accidentellement par un jeune chasseur qui participait à une battue à Montriond, en Haute-Savoie. Mercredi, Alain Perea, député LREM de l’Aude, avait émis l’idée, via Twitter, d’interdire le VTT pendant la période de chasse, soit « quatre mois par an »

    .L’humoriste Rémi Gaillard, engagé dans la défense des animaux, a également twitté ce dimanche suite à l’accident en Ariège, en s’adressant directement au président de la République Emmanuel Macron.

    20 Minutes

    Saloperies de chasseurs, amis de macron !


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  • Une prime au mérite pour les chasseurs qui tueront le plus de renards en Charente-Maritime

    La Fédération des chasseurs du département crée la polémique en créant le challenge du « meilleur chasseur de renard de l’année ».

    En Charente-Maritime, la fédération des chasseurs entend « récompenser » ses adhérents qui s’impliqueront dans la lutte contre les prédateurs. Celle-ci vient de créer une « prime au mérite » et le « challenge » de « meilleur chasseur de renard de l’année ». « Les chasseurs qui rapporteront individuellement au moins 35 queues de renard » se verront rembourser leur permis de chasse, écrit-elle à ses membres dans un courrier consulté par « le Parisien » - « Aujourd’hui en France ».

    La fédération, qui revendique 19 000 chasseurs, offrira 500 € de bon d’achat au chasseur « ayant rapporté le plus de queues de renard […] chez un équipementier partenaire ».

    «Totalement irresponsable», selon une association écologiste

    Derrière cette « prime » — et des mesures allant de la création de points d’eau à la plantation de haies — se profile « un plan en faveur du petit gibier ». « Le renard est un prédateur, nous souhaitons le réguler. Et réguler, ça n’est pas exterminer », avance son président, Christophe Bouyer, embarrassé par la fuite de ce courrier, devenu une mauvaise publicité.

    Selon la fédération, « de nombreuses études » démontreraient l’impact négatif des renards. « Faux », rétorque Patrick Picaud, président de l’association écologiste Nature Environnement 17, qui dénonce une initiative « totalement irresponsable. Les chasseurs se disent premiers protecteurs de la nature… Cette intolérance est inadmissible. »

    Le Parisien

    Saloperies de chasseurs !


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  • Charente : le sort d'une portée de chats, jetée sur une nationale, indigne les internautes et j'en pleure

     

    Un vétérinaire a partagé ce week-end sa colère sur Facebook, alors qu'on venait de lui apporter l'unique survivant d'une portée de félins abandonnés au beau milieu de la RN10. 

    "Aujourd’hui j’ai le cœur lourd et l’âme en peine." Le récit d’horreur d’un vétérinaire charentais a soulevé une importante vague d’indignation sur les réseaux sociaux ce week-end. L’homme a en effet passé sa nuit de samedi à dimanche à essayer de sauver un chaton, dernier survivant d’une portée balancée sans ménagement sur l’une des routes les plus fréquentées de France.

    "Ils se sont tous fait écraser".

    Samedi, une femme a en effet apporté à ce praticien un chaton très mal en point, qu’elle a recueilli sur la RN 10, après avoir vu un automobiliste se débarrasser, depuis la fenêtre de son véhicule, d’une flopée de petits félins. "Ils se sont tous fait écraser par les camions, très nombreux sur cet axe… Cette dame a réussi, malgré la circulation et le danger, à récupérer le seul survivant et nous l’a amené", raconte le soigneur sur Facebook. Amputé de l’une des deux pattes arrière et grièvement blessé à l'autre, le dernier petit chat, hélas, n’a pas passé la nuit.

    Charente : le sort d'une portée de chats, jetée sur une nationale, indigne les internautes

    Un possible dépôt de plainte.

    Le post du vétérinaire a été republié 2.500 fois et commenté plus de 750 fois en moins de 48 heures. "J’ai voulu que ce message soit très partagé pour qu’on puisse essayer de retrouver le coupable. Peut-être que quelqu’un a noté la plaque…", a-t-il réagi auprès de Ouest-France. Le quotidien indique également qu’Anymal, l’association de Rémi Gaillard qui lutte pour le bien-être animal, envisage de déposer plainte.

    Europe 1


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  • Landes : la Cour de cassation donne tort aux chasseurs d'ortolans

    Landes : la Cour de cassation donne tort aux chasseurs d'ortolans

    Les chasseurs d'ortolans du Sud-Ouest ne peuvent pas invoquer "la tradition" pour enfreindre la loi et capturer ces oiseaux protégés, a estimé mardi la Cour de Cassation.

     

     La cour de Cassation, la plus haute institution judiciaire statuait sur le cas de onze chasseurs landais d'ortolans, qui avaient été condamnés en appel à Pau, en octobre 2017, à des amendes de 1.000 euros chacun, en partie ferme.


     Les débats avaient alors tourné autour de la "tolérance" dont a fait preuve durant des années la préfecture --moyennant un nombre limité de pièges et de prises-- à l'égard de cette chasse traditionnelle, pratiquée à l'aide d'une "matole" (petite cage permettant de capturer les oiseaux vivants).


     L'un des avocats des chasseurs, Me Frédéric Dutin, avait ainsi souligné que "aucune poursuite n'avait été exercée avant 2015 concernant cette chasse dans les Landes".


        "L'administration en 2015 a changé son fusil d'épaule (...) Elle a décidé depuis deux ans que la loi était la loi, et qu'elle devait s'appliquer", lui avait rappelé l'avocat général.

     

    Aucune dérogation à l'interdiction de chasser

     La Cour de Cassation, qui avait été saisie par l'un des 11 chasseurs, tous ayant dépassé la soixantaine d'années, a rejeté son pourvoi. La Cour estime que le prévenu "ne justifie d'aucune dérogation" à l'interdiction de chasse de ce passereau protégé, soulignant que "la tolérance administrative à l'égard d'une pratique locale traditionnelle invoquée" n'est pas "de nature à mettre à néant une interdiction édictée par la loi".
     

    La LPO se réjouit de la fin de la "complaisance"

    "La complaisance des autorités locales, et jusqu'au plus haut sommet de l'État, était, est et restera injustifiable à l'avenir", s'est félicité dans un communiqué la Ligue de protection des oiseaux (LPO).
    Le Landais Jean-Jacques Langüe, président de l'Association départementale des chasses traditionnelles à la matole, a jugé l'arrêt "catastrophique".

     

    Une population d'ortolans en déclin

    La France avait été avertie à plusieurs reprises par Bruxelles, et renvoyée devant la Cour de justice européenne, pour la persistance de la chasse à l'ortolan, à la population en déclin de 20 à 30% entre 2000 à 2014, selon une étude scientifique de 2016.


    Mais en novembre 2017, la Commission européenne avait mis fin à la procédure d'infraction contre la France, estimant que Paris s'était finalement conformé à la législation européenne de la directive Oiseaux à propos du bruant ortolan, "Emberiza hortulana" de son nom scientifique.
     

    France info - .3 Nouvelle Aquitaine/Landes

    Landes : la Cour de cassation donne tort aux chasseurs d'ortolans


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  • L214 dévoile les images choquantes d’un élevage intensif de poules pondeuses

    Une association de défense de la cause animale rend publiques des images accablantes pour le groupe Avril, qui met en lumière les conditions d'élevage déplorables de ses poules pondeuses dans l'Essonne.

    L'association L214 dévoile ce jeudi matin de nouvelles images choquantes de maltraitance animale tournées fin septembre dernier dans un élevage de 150.000 poules pondeuses du groupe Avril, premier producteur d'oeufs français, près de Forges-les-Bains en Essonne. 

    L'enquête réalisée par l'association révèle un élevage intensif où des milliers de poules sont entassées dans des plusieurs centaines de cages grillagées. Les animaux n'y ont pas la possibilité d'étendre leurs ailes, ni de s'éloigner les uns des autres en raison de la densité des cages.

    Serrées les unes aux autres, déplumées, les poules sont agressives à cause de leurs conditions de détention. Parmi elles, certaines ne survivent pas et leurs cadavres se décomposent au milieu des autres.

    L'association L214, qui lance une campagne et une pétition contre les oeufs de poules en cage, prévoit de se rendre ce jeudi, de 12h à 14h, en délégation au pied de la Tour Montparnasse, près des locaux du siège du groupe Avril, afin d'interpeller le groupe et de réclamer l'exclusion des oeufs de poules en cage pour l'ensemble de ses activités.

    Aucune traçabilité de ces oeufs

    L'association L214 explique que le groupe Avril s'était pourtant engagé à cesser de produire des oeufs de poules élevées en cage, notamment à travers sa marque Matines, bien connue du grand public.

    Or cet engagement ne concerne pas les oeufs transformés par ses autres entreprises, telles qu'Ovoteam. Pour ces oeufs, le consommateur ne dispose donc d’aucune traçabilité, notamment quant au mode d’élevage, contrairement aux œufs coquille, qui eux sont marqués par un code. "Ces oeufs se retrouvent ainsi dans nos biscuits, cantines scolaires, maisons de retraite ou encore restaurants d'entreprises" rapporte L214. 

    "Si le groupe Avril prend en compte l’opinion des consommateurs comme il le prétend, il serait incohérent qu’il continue de commercialiser des œufs liquides provenant d’élevages en batterie. C’est pourquoi nous appelons le groupe Avril à lever cette ambiguïté en étendant son engagement à l’ensemble de sa production" déclare Brigitte Gothière, cofondatrice de L214.

    BFM.TV

    Boycottez les œufs MATINES !

     Agir avec L214 sur : https://groupe-avril.stopcruaute.com/

    Images tournées fin septembre 2018 dans un élevage du groupe Avril en Essonne dans video ci-dessous

    Signez la pétition : https://groupe-avril.stopcruaute.com/


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  • Images de Chourouk News TV - Février 2018


    Des images insoutenables des conditions d’abattage des bovins à l’abattoir de Ruisseau (Alger) ont été diffusées sur la chaine privée algérienne Chourouk News. Images qu’il faudrait éviter aux enfants.

    Une épouvantable cruauté envers ces animaux sans défense. Cruauté à toutes les étapes : acheminement à l’abattoir, conditions de transport, manutention, contention, et surtout leur abattage dans des conditions moyenâgeuses.

     

    En Avril 2017, j’avais déjà dans un billet « Cruauté sans frontières » décrit les conditions d’abattage en France en particulier pour les rites juif et musulman, et les cadences infernales d’abattage de pratiquement toutes les espèces. J’avais rappelé que « Les autorités religieuses des deux cultes juif et musulman insistent sur le respect de l'animal et son "bien-être" : il doit être transporté confortablement, bénéficier d'un repos avant l'abattage, ne doit jamais être tué à la vue d'un autre et le couteau doit être soustrait à son regard avant son sacrifice. En théorie... »
    En PS, j’avais rappelé « Lors de mon mémoire d'ingéniorat en agronomie (en 1980 !), j'ai été emmené à abattre des taurillons nourris avec un complément de fientes de volailles déshydratées que je ramenais de Sid Bel Abbes. L'abattage s'est effectué à l'abattoir de Ruisseau (Alger) en ma présence. J'ai raconté à ma mère - Allah Yerhamha- dans les menus détails les conditions d'abattage de mes taurillons. Après avoir essuyé une larme, elle s'est fendue d'un "Hasbouna Allâh wa Ni3ma al-Wakîl". ».



    Ce reportage de 26 mn m’a permis de reconnaitre ces lieux. Exactement les mêmes. Rien n’a changé. Ce que confirment les témoignages des vétérinaires et autres responsables dans ce douloureux reportage pour qui « 90 % de nos abattoirs méritent d’être fermés » compte tenu de leur vétusté.

    Au-delà des aspects liés au manque flagrant de formation des « ouvriers » de l’abattoir, la responsabilité de l’Etat, qui laisse faire, est manifeste dans ce drame, car il s’agit d’un drame, ce d’autant que l’Islam interdit formellement toute souffrance sur un animal sacrifié

    Il faut souhaiter que ce reportage puisse être l’occasion, pour nos responsables  de prendre conscience de cette cruauté en construisant des abattoirs dignes de ce nom et non des lieux de souffrance confinés.

     

    Encore pire qu'en France, j'ai bien pleuré.


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  • Pauvre chien, il a dû bien souffrir. Heureusement qu'il a été soigné et sauvé.


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  • Peine de prison ferme pour l'individu ayant assassiné un chat dans un jardin public à Limoges

    Monsieur le procureur : 

    Militante pour faire appliquer les droits des animaux, je demande avec mes signataires une peine exemplaire  pour l'individu ayant assassiné un pauvre chat dans les jardins de l'Evêché à Limoges dans la soirée du lundi 8 octobre 2018.

    Ce monstre a littéralement torturé ce petit chat en l'écrasant sous ses pieds et comble de la perversité, a écrit à l'aide de son sang sur les arbres du jardin public. 

    Je n'en suis pas à ma première ni à ma dernière pétition et désire faire reconnaître le crime contre les animaux dans le code pénal : 

    Lire le Courrier Picard

    Pour l'heure, appliquez l'article 521-1 du code pénal avec peine de prison ferme de 2 ans et obligation de soins ;

    Recevez, Monsieur le procureur, l'expression des mes sentiments respectueux :
    Gabrielle PAILLOT

    Un jeune homme massacre un chat et écrit avec son sang sur les arbres d'un parc public de Limoges

    Lire l'article ici concernant cet acte de barbarie : cliquez ici
    Partagez mon alerte ici

     

    https://www.mesopinions.com/petition/animaux/peine-prison-ferme-individu-ayant-assassine/50545


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONSOIR - 10 10 2018

     

    Je vous souhaite une bonne soirée


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  • Puy-de-Dôme : un cerf abattu après avoir trouvé refuge dans le jardin d'un particulier

    Un cerf s'est introduit dans le jardin d'un pavillon de Pont-du-Château (Puy-de-Dôme), près de Clermont-Ferrand, dans la matinée du 7 octobre. Après plusieurs heures, les forces de l'ordre ont pris la décision de tuer l'animal pour prévenir d'éventuels dégâts dans cette zone résidentielle.

    C'était un intrus de taille : un cerf adulte a trouvé refuge plusieurs heures, dimanche 7 octobre, dans le jardin d'une maison de Pont-du-Château (Puy-de-Dôme). Les gendarmes, qui confirment une information de nos confrères de La Montagne, ont été appelés vers 11h15 pour tenter de déloger l'animal.

    La mission n'est malheureusement pas du ressort des gendarmes de Pont-du-Château, qui contactent alors l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et le lieutenant de louveterie de garde, un agent public chargé de la gestion des animaux nuisibles.
     

    Abattu pour éviter les accidents

    Ces derniers prennent la décision d'abattre l'animal massif, afin de prévenir d'éventuels dégradations et risques pour la personne. L'animal est tué par arme à feu vers 13h30. Malgré la dégradation de plusieurs véhicules avant de pénétrer dans la propriété, le propriétaire avait tenté de négocier pour épargner la bête.

    Selon les forces de l'ordre, celle-ci devait fuir une menace pour se retrouver en plein quartier pavillonnaire. Elles ajoutent que ce genre d'intervention est exceptionnel dans la région.

    franceinfo .3

    Ce sont les chasseurs pas les forces de l'ordre qui ont décidé de tuer ce pauvre animal !

    Bande d'abrutis !


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  • Un chien vit un an dans la rue devant l'ancienne maison de ses maîtres, qui l'ont abandonné en déménageant

     Après que les propriétaires de Pumba aient déménagé, ils l’ont abandonné derrière eux, comme un vieil objet inutile dont ils ne voulaient plus. Depuis, le pauvre chien a dû survivre seul dans la rue.

    Il a attendu devant la porte de son ancienne maison, jour après jour, pendant des mois, qui se sont transformés en une année, attendant patiemment que sa "famille" revienne le chercher.

    Mais malheureusement, ils ne sont jamais revenus. Le chien recevait un peu de nourriture des voisins, mais cela faisait déjà un an qu’il attendait dans la rue, alors quelqu’un finit par appeler l’association d’aide aux animaux Hope for Paws. Quand les sauveteurs sont arrivés dans son quartier, Pumba était recroquevillé dans l'herbe, le long du trottoir, toujours proche de son ancien foyer.

    Mais, en voyant les membres de Hope for Paws, Pumba a pris peur. Resté seul si longtemps, dans les conditions difficiles de la rue, traumatisé par son triste et lâche abandon, il ne pouvait plus faire confiance aux humains.

    Ses sauveteurs ont essayé de préparer une cage de capture avec de la nourriture pour tenter d'attirer Pumba. Mais il était beaucoup trop malin pour ça et réussit même à prendre la nourriture sans se laisser prendre au piège.

    Finalement, l'une des sauveteurs s'est approché de lui très lentement, indiquant clairement qu'elle avait de la nourriture. Et heureusement, cette fois-là, Pumba se laissa approcher, et ils purent enfin le tenir en laisse pour le ramener au refuge.

    D'après The Dodo, Pumba a trouvé une maison d’accueil, où il a beaucoup d’espace de jeu, des frères et sœurs chiens, et où il reçoit beaucoup d’attention et d’amour.

    Souhaitons-lui de trouver très vite un foyer aimant pour de bon.

    Vous pouvez voir ci-dessous tout le sauvetage de Pumba, er n’hésitez pas à partager son histoire avec vos proches si elle vous touché autant que nous !


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