• Le gorille Rafiki avait 25 ans au moment de sa mort. [Capture Twiiter Uganda Wildlife]

    L’homme qui avait tué Rafiki, un gorille connu pour être un des symboles de son espèce considérée en danger critique, a été condamné jeudi par la justice ougandaise à 11 ans de prison. Soupçonné de faire du braconnage, cet Ougandais avait plaidé la légitime défense.

     

    Un Ougandais a été condamné jeudi 30 juillet 2020 à une peine de prison de 11 ans, notamment pour avoir tué un rare gorille des montagnes dans le parc de la forêt de Bwindi (sud-ouest). Le gorille au dos argenté, nommé Rafiki (ami en swahili), était âgé d’environ 25 ans. Il avait été tué en juin avec une lance.

    Felix Byamukama, habitant d’un village voisin, avait été arrêté et avait reconnu avoir tué le singe, assurant avoir agi en état de légitime défense, selon l’Autorité ougandaise de la faune (UWA). L’UWA a annoncé que Felix Byamukama avait écopé d’une peine de prison de 11 ans pour avoir tué le gorille et d’autres animaux dans le parc.

    Il avait plaidé coupable de trois chefs d’inculpation : être entré illégalement dans une zone protégée, et avoir tué une antilope et un potamochère.

    Une condamnation qui se veut exemplaire

    Nous sommes soulagés que justice ait été rendue pour Rafiki et cela devrait servir d’exemple aux autres personnes qui tuent des animaux, a déclaré le directeur exécutif de l’UWA, Sam Mwandha.

    Rafiki était le mâle dominant d’une famille de 17 gorilles, la première à avoir été habituée à la présence humaine dans le parc, pour permettre aux touristes de venir l’observer. L’UWA avait décrit la mort de Rafiki comme un coup dur, après que des efforts intensifs ont permis de faire passer le gorille des montagnes de la catégorie en danger critique à celle de en danger sur la liste rouge des espèces menacées de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

    La population de gorilles des montagnes, présents en Ouganda, au Rwanda et en République démocratique du Congo (RDC), est estimée par l’UICN à environ 1 000 individus, contre 680 en 2 008.

    Hausse du braconnage en Ouganda

    La mort de Rafiki est intervenue alors que la fréquence des cas de braconnage a augmenté en Ouganda depuis l’instauration d’un confinement strict pour lutter contre le nouveau coronavirus. Nous avons observé une hausse des cas de braconnage dans nos parcs nationaux après la fermeture de nos pôles touristiques à cause du Covid-19, a déclaré Sam Mwandha.

    Nous cherchons qui est derrière ça. Est-ce qu’à cause du confinement, les communautés près des parcs s’en prennent aux animaux pour survivre ? Est-ce qu’un réseau criminel est derrière la hausse du braconnage ? Est-ce que l’absence du tourisme dans les parcs facilite la tâche des braconniers ?, s’est-il interrogé. Quelle que soit la réponse, les cas de braconnage sont une source d’inquiétude et nous avons intensifié les patrouilles dans les parcs.

    Ouest-France

    Connard d'africain, 11 ans, ce n'est pas assez !


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  • Brigitte Bardot en colère : son message acerbe à Emmanuel Macron

    Brigitte Bardot ne décolère pas. Elle qui, à maintes reprises, a alerté Emmanuel Macron sur l’importance de la protection des animaux, ne digère pas l’inaction du président. Et elle l’a publiquement fait savoir.

    Chaque remaniement gouvernemental est une lueur d’espoir pour Brigitte Bardot. L’ancienne actrice, dont la cause animale est l’un des principaux piliers de vie, a à cœur d’alerter le pouvoir sur l’importance de la protection des animaux à chaque fois qu’elle en a la possibilité. Emmanuel Macron n’y a pas échappé. Le président de la République a reçu, depuis le début de son mandat en mai 2017, plusieurs lettres ouvertes de la militante de 85 ans. Mais voir que ces appels à l’aide restent sans réponse commencent à agacer sérieusement l’habitante isolée de La Madrague à Saint-Tropez.

     

    En début d’année déjà, elle avait tenu à souligner les manquements du chef d’Etat qui, deux ans plus tôt, insistait pour la rencontrer et évoquer quatre points clés à mettre en place pour lutter contre la maltraitance animale. Mais deux ans plus tard, toujours aucune action de la part d’Emmanuel Macron : « Vous deviez nous donner une réponse en décembre 2018, j’attends toujours… Malgré mes nombreuses lettres de rappel restées sans réponse, même pas de votre secrétaire. Alors oui aujourd’hui, monsieur le président, je vous engueule ». Six mois plus tard, rien a changé. Pourtant, Brigitte Bardot attendait beaucoup du remaniement ministériel survenu le 6 juillet dernier.

    « Je vous ai encore surestimé »

    Ce n’est que vingt jours après l’annonce du nouveau gouvernement qu’étaient nommés les Secrétaires d’Etat. Une véritable déception pour Brigitte Bardot qui s’est donc ce jeudi 30 juillet sur Twitter adressé une nouvelle fois au président de La République pour lui dire ses quatre vérités : « Voilà un nouveau gouvernement de grande envergure afin de pallier, peut-être, à vos déficiences mais au milieu duquel je ne vois aucun représentant de la protection animale. Pourtant, en cette poussée de retour à la nature, les animaux auraient eu droit à un “petit secrétaire d’Etat” dont vous avez distribué en veux-tu en voilà les titres ronflants. Maintenant que j’ai pu apprécier vos incompétences à leur juste valeur, je vous ai encore surestimé. » Reste à savoir si Emmanuel Macron prendra la peine de lui répondre...

    VOICI

    Hélas ce pseudo président se moque autant des animaux que des français !


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  • Kenya: arrestation d’un important trafiquant de drogue, d’ivoire et d’espèces menacées

    C’est une prise importante réalisée par les autorités kényanes. Un trafiquant d’ivoire, d’espèces menacées et de drogues a été arrêté, ce mercredi, à l’aéroport de Mombasa. Ce Kényan fait partie d’un réseau international recherché aux États-Unis depuis plus d’un an. Plusieurs membres de l’organisation ont déjà été arrêtés.

     

    Il ne devait pas s’attendre à être cueilli par la police à son arrivée à Mombasa. Abubakar Mansur Mohammed Surur, 60 ans, était sur un vol en provenance du Yémen. Avec 33 autres Kényans, il était en train d’être rapatrié dans son pays après plusieurs mois de blocage à cause du Covid-19.

    L’homme est un membre de « l’Entreprise », une organisation criminelle tentaculaire basée en Ouganda. Ce gang s’adonnait à divers trafics. Il aurait notamment amassé dix tonnes d’ivoire après le massacre de plus d’une centaine d’éléphants, 190 kilos de cornes de rhinocéros, arrachés sur une quarantaine d’animaux. Sans compter le trafic d’héroïne et le blanchiment d’argent.

    Le réseau se fournissait en Ouganda, en Guinée, en Tanzanie, aux Congos, au Kenya, au Mozambique et au Sénégal. Il cachait sa marchandise dans des paquets censés contenir des statues ou des masques africains. Les acheteurs, eux, vivaient principalement à New York ou en Asie. Abubakar Mansur Mohammed Surur aurait à lui seul amassé plus de 7 millions de dollars sur près d’une décennie.

    En janvier 2019, les États-Unis ont lancé un mandat d’arrêt contre les cerveaux de « l’Entreprise ». Six mois plus tard, un Guinéen a été arrêté au Sénégal. Dakar examine toujours une demande d’extradition. Cinq jours plus tard, un Libérien a été interpellé en Ouganda, puis livré aux Américains. Abubakar Mansur Mohammed Surur pourrait subir le même sort. Un quatrième larron, kényan également, est quant à lui toujours insaisissable.

    RFI Avec notre correspondant à NairobiSébastien Németh


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  • C’est un débat déjà ancien, et Barbara Pompili veut s’y atteler. D’après une information de France Info ce mercredi 29 juillet, la ministre de la Transition écologique a annoncé au président de la Fédération des chasseurs lors d’une réunion mi-juillet vouloir interdire la chasse à la glu, une technique de chasse consistant à piéger les oiseaux avec de la colle.

    L’objectif de la ministre : qu’il n’y ait plus aucune pratique de ce type pour la saison de chasse 2020-2021, qui débute au mois d’octobre. Le député LREM Loïc Dombreval, connu pour ses positions en faveur de la cause animale, se réjouit de cette décision, qui pourrait tempérer l’image d’une majorité jusqu’ici indifférente à ce combat : la loi Egalim de 2018 qui devait lutter contre certaines pratiques maltraitantes dans l’élevage avait en effet été vidée de la plupart de ses ambitions.

    « A la fin du mandat [en 2022], les Français pourront comptabiliser les avancées pour les animaux, comme le décret de Barbara Pompili », espère-t-il auprès de « l’Obs ».

     

    « Je crois qu’ils verront que nous n’avons pas à rougir de ce que nous avons fait, même si notre pays reste très en retard sur de nombreux points. »

    Interviewé par France Info, le président de la Fédération des chasseurs, Willy Schraen, a affirmé être en « complet désaccord » avec l’idée de la ministre et a annoncé qu’il était prêt à engager des procédures juridiques pour que l’interdiction ne soit pas appliquée. Il dit également que les chasseurs préparent une « action forte d’ampleur nationale » pour manifester leur mécontentement.

    « Piégeage cruel »

    Une nouvelle favorablement accueillie du côté de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO). Egalement sur France Info, son directeur général, Yves Verilhac, a salué la décision de la ministre : « La France était le dernier pays européen qui autorisait ce piégeage cruel et non sélectif avec de la colle, sous forme de dérogation ».

    C’est en effet l’occasion pour la France de se rattraper après avoir été épinglée en juillet dernier par la Commission européenne pour ne pas avoir respecté la « directive oiseaux », qui prône la protection d’espèces menacée.

     

    Le directeur général de la LPO espère cependant que la Fédération des chasseurs ne parviendra pas à faire reculer le gouvernement sur cette mesure, alors que se profile le Congrès mondial de la nature, organisé à Marseille en janvier 2021 : « Désormais, il faut espérer que le lobby des chasseurs ne gagne pas. Mais à la veille d’accueillir le congrès mondial de la nature de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, la France ne pouvait pas se permettre d’être le vilain petit canard qui laisse piéger et torturer les oiseaux ».

     

    L'OBS

    Saloperies de chasseurs


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  • En Baie de Somme, les échouages de phoques se multiplient de façon inquiétante

    Depuis quelques temps, la commune de Cayeux-sur-Mer, dans la Somme, fait face, impuissante, à une multiplication des échouages de phoques sur ses plages, rapporte France Bleu Picardie.

     

    "Nous en sommes à environ une intervention tous les deux jours en ce moment. Les années passées c'était deux ou trois interventions dans l'année", constate Jean-Paul Lecomte, maire de la commune.

    Un manque de prévention

    Une situation qui s'explique en partie par le déménagement de l'association Picardie Nature qui a vu ses moyens humains et financiers diminués. Avant son départ, celle-ci se chargeait de sensibiliser les vacanciers au respect du bien-être et de la tranquilité des phoques, conseillant aux touristes de ne pas trop s'approcher des animaux et de ne pas se regrouper autour d'eux lorsqu'ils s'échouent sur la plage.

    Cette récente absence de prévention explique ainsi la multiplication des incidents d'échouages qui ont un impact désastreux sur la colonie locale.

    "Il y a beaucoup de vacanciers qui ne gardent pas leurs distances avec la colonie. Les phoques ont peur, les petits sont séparés de leur maman, et nous on les retrouve échoués ou morts", explique Jean-Paul Lecomte.

    La commune désemparée

    Outre les conséquences sur l'environnement, la situation apporte également une importante surcharge de travail à la municipalité de Cayeux-sur-Mer que la ville a du mal à assumer. Le manque de matériel adapté complique le secours des phoques échoués et le transport des carcasses.

    Désemparé, le maire en appelle à l'aide des associations pour faire face à cette multiplication des échouages.

    "Moi je demande simplement à ce que les organismes en place, notamment le parc naturel marin, le Syndicat Mixte Baie de Somme - Grand Littoral Picard, ou encore Picardie Nature fassent le travail qui leur incombe. Je veux bien aider, mais on ne peut pas tout satisfaire", confie-t-il à France Bleu Picardie.

    En cas de découverte d'un animal échoué sur plage, qu'il soit vivant ou mort, il est nécessaire de garder ses distances et de contacter l'Observatoire PELAGIS au 05.46.44.99.10 (numéro ouvert 7 jours sur 7).

    BFM.TV


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  • «Je n’ai jamais vu cela» : ventes record de moutons pour l’Aïd au marché au vif du Val-d’Oise

    © LP/V.T. Wy-dit-joli-Village, ce mercredi. Les frères Benz ont vendu les 500 moutons en un temps record.

    Assis sur le capot de la voiture, dans la cour de la ferme, ces trois clients attendent avec impatience le retour du patron. Ils ont traversé, ce mercredi après-midi, toute l'Ile-de-France, depuis Evry (Essonne), en espérant pouvoir acheter un mouton vivant chez la boucherie des frères Benz, à Wy-dit-Joli-Village, au cœur du Vexin.

     

    « Il n'y en a plus nulle part, regrette l'un. J'espère qu'en m'éloignant un peu, je trouverais mon bonheur ! » A l'arrivée de Joseph, le gérant, c'est la douche froide. « Je n'ai plus aucun mouton à vendre, le dernier a été réservé hier soir, lance l'agriculteur. Je suis désolé, je ne sais pas quoi vous dire… »

    500 moutons vendus en trois jours

    La ferme, un des cinq marchés au vif habilités en Ile-de-France, a vendu ses 500 moutons en à peine trois jours. Un temps record pour ces éleveurs, qui vendent des bêtes pour l'Aïd al-Adha depuis quarante-trois ans. « Je n'ai jamais vu cela, s'estomaque Joseph, un des trois frères, à la tête de l'exploitation familiale. On reçoit des centaines d'appels par jour! »

    La faute au contexte sanitaire actuel, juge l'agriculteur. Les frontières étant fermées, peu de familles ont pu réaliser le voyage à l'étranger pour fêter l'Aïd. « Il y a moins de marchés au vif, aussi! Donc la demande explose complètement, on est débordés, confie Joseph. Certains ont anticipé. Il y a trois semaines, plus de la moitié de nos bêtes étaient déjà réservées! »

    «Cette année, nous avons perdu l'esprit festif de l'Aïd»

    Pour les agneaux restants, les clients habituels de la boucherie ont été privilégiés. Les autres ont dû payer le prix fort : entre 230 et 280 euros la bête. Soit 30 à 50 euros de plus que les années précédentes. « C'est la loi de l'offre et de la demande, sourit Joseph Benz. Ce qui est dommage, cette année, c'est que nous avons perdu l'esprit festif de l'Aïd, l'ambiance du marché au vif. »

    Coronavirus oblige, les clients, équipés de leurs masques, rentraient deux par deux dans l'immense étable pour choisir leur mouton. « Il a fallu que l'on effectue plusieurs ventes, indique le gérant. D'habitude, il n'y en a qu'une seule, toutes les familles entrent en même temps, c'est festif ! Là, c'était vraiment particulier… »

    LIRE AUSSI > Val-d’Oise : maintenir l’Aïd en pleine épidémie de Covid, «du grand n’importe quoi» pour les médecins

    Le Parisien

    Quand je pense à ces éleveurs qui gueulent dès qu'un loup a tué un mouton mais ils les vendent pour l'Aïd en sachant que ces pauvres moutons seront égorgés sans être étourdis auparavant ! Ces  éleveurs me dégoutent.

    *Je ne comprends pas que la France autorise aux musulmans et aux juifs cette manière de tuer, c'est inadmissible.


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - JEUDI 30 07 2020

     

    Bonne journée


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  • Thaïlande: le nombre de tigres remonte très lentement mais le félin reste menacé

    © Handout Photo fournie le 29 juillet 2020 par le département des parcs naturels de Thaïlande et la Panthera Zoological Society de Londres, d'un tigre dans la jungle dans l'ouest de la Thaïlande

     

    Déforestation, braconnage: il reste moins de 4.000 tigres sauvages dans le monde, contre 100.000 il y a cent ans. 

    Mais de récentes vidéos filmées dans des forêts de l'ouest de la Thaïlande redonnent un peu d'espoir.

    Plusieurs individus, jusqu'ici jamais recensés, ont été repérés dans ces jungles épaisses, d'après ces images diffusées par plusieurs groupes de défense.

    "Le nombre de tigres commence à remonter" dans le pays", s'est réjoui John Goodrich de l'ONG Panthera.

    "La Thaïlande a intensifié ses efforts de conservation au cours de la dernière décennie et on pense maintenant qu'elle abrite jusqu'à 200 tigres", a-t-il ajouté. 

    Les gardes forestiers vont surveiller si ces félins s'installent sur le long terme dans cette zone. 

    S'ils retournent dans les forêts, cela signifie que l'écosystème se rétablit, ce qui est bon pour toute la faune", a relevé Eileen Larney, représentante de la société zoologique de Londres pour la Thaïlande.

    Ce succès est en partie dû aux nouvelles technologies utilisées pour lutter contre le braconnage.

    Des algorithmes d’intelligence artificielle et de reconnaissance de formes sont insérés dans les caméras et permettent d'identifier les potentiels chasseurs et d'alerter la police locale avant qu'ils ne tuent un animal.

    Mais l'avenir des grands félins est encore très précaire.

    Ils sont particulièrement menacés en Asie du Sud-Est où ils sont braconnés pour leur peau et des parties de leur corps aux prétendues vertus médicinales, vendus en Chine et au Vietnam.

    Leur population a été entièrement décimée au Cambodge, Laos et Vietnam. Et il ne reste que 23 individus à l'état sauvage en Birmanie.

    "L'accent doit être mis sur cette région, où les tigres sont les plus en difficulté", a souligné John Goodrich. "Si vous n'avez pas le soutien du gouvernement, cela ne fonctionne pas", a-t-il souligné.

    AFP


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  • Illustration

    Une terrible découverte a été faite dans un domicile de Besançon (Doubs), grâce à l’intervention de la police à la demande de la Société protectrice des animaux (SPA).

    Les policiers ont mené une opération dans une maison de Besançon après des signalements effectués par la SPA, ce mardi vers 11h30. En entendant une femme crier depuis l’intérieur du domicile, les fonctionnaires ont fait appel aux pompiers qui ont procédé à l’ouverture de la porte, rapporte L’Est Républicain. Le sol de l’habitation appartenant à un homme de 77 ans était jonché d’excréments d’animaux et d’immondices.

    « Très diminuée, blessée aux jambes, peu vêtue et très confuse », la femme du propriétaire, âgée de 91 ans, a été prise en charge par les secours et transportée aux urgences de l’hôpital.

    Des chats morts, d’autres en péril

    Les policiers ont procédé à une visite des lieux et découvert une trentaine de chats dans un congélateur. Chacun d’entre eux était soigneusement emballé dans un sachet mentionnant son nom. L’association a mandaté un huissier de justice pour constater les faits. Pour sa part, le septuagénaire nie toute maltraitance envers les animaux. Il possède d’ailleurs une quarantaine de chats, dans son jardin.

    « À l’extérieur, le propriétaire avait aménagé trois parcs clôturés pour ses autres chats. Ils sont encore vivants, mais en mauvaise santé, très maigres. Ils n’avaient même pas à boire. Le problème est que le Monsieur ne stérilisait plus ses chats, qui se reproduisent entre eux », a déclaré l’inspectrice de la SPA au quotidien régional. Certains pourraient être atteints du typhus, de la gale ou du coryza d’après des symptômes constatés sur les animaux.

    Une plainte doit être déposée par la SPA

    La présidente de la section locale de l’association Fabienne Chedeville, en est persuadée : « Le propriétaire souffre du syndrome de Noé, c’est une pathologie psychiatrique qui pousse à accumuler les animaux ».

    L’habitation était entourée d’amoncellements de sacs poubelle qui pourraient également laisser penser que l’homme est atteint du syndrome de Diogène, le rendant incapable d’arrêter d’accumuler les déchets. Les services de la ville ont été sollicités pour évacuer ces ordures.

    Le parquet de Besançon a été informé de cette découverte, et la SPA devrait déposer plainte ce mercredi. L’association a également publié un message sur Facebook demandant un prêt de caisses de transport pour chats aux bonnes âmes qui en possèderaient.

    ACTU 17


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  • La mairie de Marseille veut interdire les cirques avec animaux

    Benoît Payan, premier adjoint à la mairie de Marseille, a annoncé que la Ville allait prochainement interdire les cirques avec animaux. Une décision saluée par les associations de protection animale.

    La ville de Marseille n’accueillera bientôt plus des cirques avec animaux. Benoît Payan, premier adjoint à la mairie en a fait la communication dimanche 26 juillet sur son compte Facebook. L’élu du Parti socialiste, appartenant à la majorité écologiste de Michèle Rubirola, a justifié cette mesure, vidéo à l’appui.

    Ces images qui montrent un rhinocéros tourner en rond datent en fait de plusieurs années. Comme le précise le HuffPost , l’animal a été placé dans le parc biologique de Valence en 2007 puis transféré six ans plus tard dans une réserve naturelle près de Séville. En 2016, Levante-EMV avait interrogé ses vétérinaires et ceux-ci affirmaient qu’il avait fini par se remettre de ses traumatismes.

    Une décision saluée

    Quoi qu’il en soit, cette annonce de Benoît Payan a été saluée par des associations de protection animale comme L214 ou Code Animal.

    Fin 2019, la ville de Paris s’était déjà engagée publiquement à ne donner aucune autorisation d’installation aux cirques qui présentent des spectacles avec animaux sauvages.

    Selon un sondage Opinion Way réalisé en octobre 2019, 65 % des personnes interrogées se disent « défavorables » à la présence d’animaux sauvages dans les spectacles de cirque.

    Ouest-France


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  • Ils veulent sauver Maurice le sanglier

    Le cas de Maurice, recueilli bébé par un couple en Corrèze, mobilise les foules : ce paisible sanglier risque en effet d’être confisqué, voire abattu, car il n’a pas été déclaré par ses maîtres.

    «Sauvez Maurice» : ce vibrant appel a recueilli plus de 117 000 signatures sur Change.org, mobilisé plus de 7 600 personnes sur Facebook, et permis de constituer une cagnotte d’environ 7 000 euros. C’est dire si le cas de Maurice a ému bien au-delà de la Corrèze, théâtre de cette affaire. Celle-ci débute voilà bientôt six ans, lorsque Sylvia Bachellerie, une aide-soignante habitant un bourg baptisé Le Jardin (86 habitants), trouve sur son terrain un marcassin blessé. Elle et son mari le recueillent, le soignent, puis tentent de le remettre en liberté. Mais l’orphelin ne veut plus repartir. Le couple décide alors d’adopter «Maurice» et lui construit un enclos, où le sanglier coule des jours heureux. En février 2019, l’ombre d’un corbeau vient assombrir ce tableau bucolique : Maurice fait l’objet d’une dénonciation anonyme. Car détenir un animal sauvage sans autorisation constitue un délit. Or Sylvia et son mari n’ont pas déclaré Maurice.

    Débute alors une partie de ping-pong entre la «famille» de Maurice et les autorités. Une procédure est engagée. Afin d’éviter un procès, le parquet propose une composition pénale. Un rendez-vous dont Sylvia Bachellerie, 38 ans, garde un souvenir amer : «Le délégué du procureur nous a mis la pression. Il a parlé de peine de prison, du placement de Maurice, et de son abattage…» Après avoir été reporté à plusieurs reprises du fait de la crise sanitaire, le prochain rendez-vous judiciaire est fixé au 18 novembre. Entre-temps, les maîtres de Maurice ont fait appel à Me Patrice Grillon, spécialisé dans ce type de dossiers : «Personne ne semble très pressé de résoudre l’affaire, ni de prendre la responsabilité d’appuyer sur la gâchette», commente l’avocat.

    Mais du côté de la préfecture, le ton reste ferme : «Pour tout animal sauvage recueilli, il faut posséder une autorisation de capture ainsi qu’une autorisation de détention. C’est la loi, tranche Venceslas Bubenicek, directeur de cabinet du préfet. Il n’est pas envisageable d’un point de vue réglementaire que ce sanglier reste là où il est.» Pourtant, Maurice ne pose aucun problème selon le maire du Jardin, Jean-François Gonçalves : «Cette bête n’a jamais occasionné de nuisances ni de plaintes. En tant que maire, je suis pour le respect de la loi. Mais je m’étonne, en tant que citoyen, qu’on puisse détenir des boas dans un appartement en ville, et pas un sanglier dans un espace clôturé, en pleine campagne…»

    Me Patrice Grillon, qui a déjà traité une demi-douzaine de dossiers similaires, rappelle que l’histoire de Maurice n’a rien d’extraordinaire : «On voit pas mal de marcassins orphelins recueillis par des particuliers. Ces animaux font ensuite partie de la famille, et personne ne pense à les déclarer. Puis une dénonciation bouleverse leur tranquillité.» L’avocat reste optimiste pour Maurice, rappelant que d’autres sangliers ont connu de tels déboires : «Finalement, Juliette a pu rester dans sa famille, dans la Drôme, tout comme Charlotte et Victor en Meurthe-et-Moselle, ou bien Truffe en Seine-Maritime… Mais à chaque fois, il faut se battre.»

    Libération

    Au lieu d'emmerder ces gens, ils feraient mieux de s'occuper d'arrêter les chances pour la France qui tuent et violent


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  • Nice : 23 chats affamés découverts dans un appartement

    Nice : 23 chats affamés découverts dans un appartement

    Des associations de protection des animaux ont découvert, samedi 25 juillet, 23 chats affamés dans un appartement situé sur le boulevard de la Madeleine à Nice. Ces animaux vivaient dans le noir. Les associations vont déposer plainte.

    Alertés par les voisins, trois associations dont Alliance pour le respect et la protection des animaux a découvert 23 chats enfermés dans le noir dans un appartement situé sur le boulevard de la Madeleine.

    Les animaux étaient déshydratés, affamés et vivaient dans 60 cm d'excréments. "Cette situation dure depuis environ 5 ans. Le locataire ne vit pas dans cet appartement, il habite dans une caravane à 50 mètres d'ici, il vient une fois par semaine pour nourrir les animaux" se désole Anne-Marie David, la directrice de l'association.

    Les chats vivaient dans un logement insalubre aux fenêtres fermées et dans le noir. Des conditions de vie qui provoquent la colère d'Anne-Marie David : "C'est l'appartement de l'horreur. Ces chats ont vécu un calvaire. Quand ils nous ont vus entrer ils avaient un regard hébété. Ils étaient surpris de nous voir".

    La directrice de l'association annonce qu'elle va déposer plainte dans les prochains jours pour "cruauté ou de de maltraitance sur un animal". Des actes qui peuvent être punis de deux ans d'emprisonnement et d'une amende de 30.000 euros.

    Les associations cherchent à placer les chats en attendant qu'ils trouvent un foyer stable. Les frais de nourriture et vétérinaires seront pris en charge par les associations. 
    Si vous êtes intéressés vous pouvez contacter :

     

    franceinfo.3


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  • Quelle tristesse, j'espère que ceux qui l'ont adopté vont lui faire faire une petite voiture


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  • Des passants ont assisté à une scène terrible, jeudi soir à Bobigny (Seine-Saint-Denis). Un homme a tué un chien à coups de couteau en pleine rue.

    Les policiers ont été alertés ce jeudi vers 17 heures, par des passants qui venaient de voir un homme égorger un chien dans la rue Honoré d’Estienne d’Orves, à Bobigny, selon une source policière. Ils sont rapidement intervenus et l’ont interpellé puis placé en garde à vue.

    Les passants qui ont assisté à cette scène ont pris en charge le chien, un American Bully qui répondait au nom de Charo, et l’ont transporté vers une clinique vétérinaire de la ville. Malheureusement, l’animal qui perdait beaucoup de sang a succombé à ses blessures.

     

    Une riveraine, à laquelle des témoins ont rapporté les faits, a confié au journal Le Parisien que le suspect « n’a pas compris pourquoi on l’embarquait ». « On ne sait pas comment il a justifié cet acte, peut être un coup de folie. Apparemment, il aurait pleuré en disant aux policiers : j’ai tué mon chien », a-t-elle ajouté.

    Une association dépose plainte

    Cette militante pour la cause animale a alerté l’association de défense des animaux Stéphane Lamart, qui a déposé plainte contre X pour « acte de cruauté » sur un chien. D’après les premiers éléments de l’enquête, l’homme qui a porté les coups de couteau à l’animal n’était pas son propriétaire mais en avait la garde temporaire.

     

    Cette agression envers un chien en pleine rue n’est pas sans rappeler celle qui s’est produite le 13 juin dernier, à Aubervilliers. Un malinois de 6 mois avait été tué à coups de tournevis par son propriétaire. Les sévices graves ou les actes de cruauté envers des animaux sont punis jusqu’à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende.

    AZCTU 17


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