• Malheureusement les condamnations concernant la maltraitance animale sont trop  légères 


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  • Tarn-et-Garonne. Un âne albinos retrouvé tondu, ses propriétaires crient à la maltraitance

    Pompon, un âne albinos, a été retrouvé entièrement tondu dans un pré du Tarn-et-Garonne qu’il partageait avec d’autres animaux, vendredi 17 juillet.

    Ses propriétaires ne comprennent pas ce qui a pu se passer et ne cachent pas leur colère face à cette situation. Devant être protégé des rayons du soleil, l’animal est désormais enfermé dans un box.

    Dans le Tarn-et-Garonne, un âne albinos prénommé Pompon a été totalement tondu alors qu’il se trouvait dans un pré avec des équidés, vendredi 17 juillet. Pour les propriétaires de l’animal, c’est l’incompréhension. Ils dénoncent un « acte gratuit » et de la « maltraitance », rapporte France 3 Occitanie.

    « Nous l’avions laissé dans notre pré aux côtés de plusieurs chevaux et de deux poneys. Aucun d’entre eux n’a été maltraité. Il n’y a eu que [lui] de concerné », a déclaré sa propriétaire, Stella Moriceau.

    Une association s’empare du problème

    Celle-ci cherche désormais à savoir quelles sont les raisons pour lesquelles quelqu’un s’en est pris à lui. « J’ai vu sur Internet que les poils des ânes pouvaient être utilisés pour faire des écharpes ou des bijoux. C’est une piste à ne pas écarter », a-t-elle ajouté.

    Une autre piste est avancée par l’association nationale des races mulassières du Poitou, relayée par France 3 Occitanie, qui explique avoir déjà été confrontée à cette situation : « L’âne du Poitou a des poils longs que l’on ne coupe jamais. Certaines personnes ont trouvé cela sale et […] n’ont rien trouvé de mieux que de tondre les animaux. »

    Les propriétaires portent plainte

    Les propriétaires de Pompon doivent désormais le protéger du soleil car sa peau est trop fragile pour être exposée. Une plainte a été déposée par les propriétaires de l’animal.

    Ouest-France


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  • Brigitte Bardot : son nouveau coup de gueule contre une fête musulmane

    Très sensible à la cause animale, Brigitte Bardot fait une fois de plus parler d’elle. A l’approche de la fête de l’Aïd, l’actrice s’est emparée de son compte Twitter pour faire part de son avis et elle ne mâche pas ses mots…

    Si elle a depuis longtemps quitté les plateaux de tournage, Brigitte Bardot n’a pas disparu de la sphère people et fait toujours parler d’elle. Très active sur les réseaux sociaux, elle n’hésite à pousser des coups de gueule contre Emmanuel Macron par exemple mais aussi pour défendre la cause animale, chère à son cœur. Ainsi, ce mercredi 22 juillet, celle qui réside à Saint Tropez a une fois de plus créé la polémique sur Twitter en critiquant la fête de l’Aïd. Elle a en effet posté un long texte qu’elle accompagne d’une légende qui donne le ton : "Le 31 juillet des centaines de milliers de moutons seront égorgés ! Réagissez je vous en supplie !" Dans son message, Brigitte Bardot ne mâche pas ses mots et s’en prend à la fête musulmane.

    "La France n’est pas une banlieue de Bab-el Oued"

    Dans le message posté sous forme de communiqué, Brigitte Bardot est directe et s’en prend directement à la religion musulmane : "Le 31 juillet aura lieu l’immonde fête religieuse musulmane de l’Aïd el Kébir qui, comme tous les ans depuis des années, sacrifiera rituellement, sauvagement, cruellement, sans étourdissement préalable, des centaines de milliers de moutons qui, après une longue et douloureuse agonie, perdront conscience, étouffés par le sang qui coulera à flots de leur gorges ouvertes". Puis l'ancienne actrice s’en prend au gouvernement car "seule une dérogation autorise que ces sacrifices rituels d’égorgements aient lieu en France". Mais Brigitte Bardot ne s’arrête pas là. Elle ajoute, "Si les musulmans en France nous imposent leurs traditions archaïques auxquelles nos gouvernements se soumettent sans que personne ne réagisse, alors où allons-nous ?" L’ancienne actrice visiblement remontée s’en prend une fois de plus à la fête musulmane, "La France n’est pas une banlieue de Bab-el Oued et nous sommes en opposition totale avec la souffrance atroce que cette tradition barbare impose à nos moutons".

    Non Stop People


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  • Il avait une grosse corde pour l'entraver. Merci aux asiatiques qui les sauvent !


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  • Illustratio,n

    Un incendie s'est déclaré dans la nuit de dimanche à lundi dans une porcherie de Lannilis, dans le Finistère.

    Un total de 200 truies et 350 porcelets ont été tués dans l'incendie qui s'est déclaré vers 1h dans un des bâtiments de la porcherie, selon la gendarmerie départementale de Brest. Certains animaux sont morts intoxiqués tandis que d'autres ont dû être euthanasiés.

    D'importants moyens ont été déployés par les pompiers pour venir à bout des flammes. L'incendie a été maîtrisé dans la matinée, selon la même source. 

    "Nous sommes dans la phase d'enquête, cela peut être autant accidentel qu'un acte volontaire", a indiqué le lieutenant-colonel Fabien Milliasseau, commandant la compagnie de gendarmerie départementale de Brest.

    Cette dernière est chargée de l'enquête et plus spécifiquement la brigade de recherches de Brest et la brigade de Lannilis. 

    RMC


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  • Côte d'Ivoire: mort d'un chimpanzé au zoo d'Abidjan, la maltraitance des animaux dénoncée

    © RFI/François Hume-Ferkatadji Cette femelle chimpanzé, nourrie une fois par jour de fruits, réclame de la nourriture aux visiteurs.

    Manque de nourriture, manque de soins, cages exigües... Les soigneurs s’inquiètent de la maltraitance des animaux au zoo national d’Abidjan. Sa trentaine d’employés dénoncent aussi les rapports difficiles avec la direction. Certains affirment être impayés depuis plusieurs mois et ne pas être couverts par l’assurance-maladie.

     

    Le regard triste, deux chimpanzés passent le bras entre les barreaux de leur cage pour réclamer à manger. Le mois dernier, Sam, l’un des 11 chimpanzés du zoo d’Abidjan est décédé de dysenterie à l’âge de 19 ans. Les primates peuvent vivre en théorie jusqu’à 50 ou 60 ans.

    Pour ce soignant, l’état de santé du grand singe s’est dégradé en raison de graves carences alimentaires: « Il avait une indigestion et souffrait aussi de dysenterie. On ne pouvait plus rien faire. Ils ont fait venir un vétérinaire, on lui a placé des perfusions et le surlendemain, il est parti. »

    C’est le 7ème chimpanzé à mourir en moins de 10 ans dans le zoo. Contactée, la gestionnaire du parc, Mariam Koné, a d’abord démenti la mort de ce primate avant d’affirmer qu’il était décédé d’une gastro-entérite.

    Des animaux affamés

    Selon les employés, les chimpanzés, mais aussi les léopards, les lions et les crocodiles sont affamés. Les animaux seraient nourris exclusivement grâce à des dons des supermarchés, qui cèdent leurs invendus. Mais ce n’est pas suffisant. Régulièrement, des chimpanzés cherchent à s’échapper.

    « Oui, ils ont fui parce que la nourriture n’est pas suffisante, révèle le soignant. Avant, ils mangeaient trois fois par jour et maintenant, ils ne mangent qu’une seule fois. Donc face au manque de nourriture, ils n'ont d'autre choix que de chercher à s'enfuir. »

    Sur le réseau social Facebook, un groupe réunissant plus de 700 membres s’est constitué. Beaucoup y dénoncent la maigreur » des animaux « qui crèvent de faim » et la gestion du zoo jugée « lamentable ».

    RFI Avec notre correspondant à Abidjan, François Hume-Ferkatadji

    Quelle tristesse de voir cette chimpanzé demander de la nourriture !


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  • Hautes-Pyrénées. Deux jeunes torturent un hérisson et filment la scène

    Une vidéo montrant deux jeunes hommes torturant un hérisson a été signalée début février à la gendarmerie de Vic-en-Bigorre (Hautes-Pyrénées). La vidéo, supprimée depuis, montre les individus hilares faire subir divers supplices au petit animal, finalement brûlé vif. Les auteurs des images ont été identifiés et arrêtés.

    Deux jeunes hommes ont été interpellés par les gendarmes de Vic-en-Bigorre (Hautes-Pyrénées) après s’être filmés en train de torturer à mort un hérisson.

    Mise en ligne sur les réseaux sociaux, la vidéo n’est désormais plus visible. On y voyait les deux jeunes hommes brûler et torturé le petit animal qu’ils avaient trouvé sur le bord d’une route, rapporte la gendarmerie sur sa page Facebook.

    « Amusement devant cet acte de torture »

    Après avoir été brûlé au niveau du dos, le hérisson tente de s’enfuir. Mais un des tortionnaires le projette d’un coup de pied contre un mur en béton. Ce dernier joue ensuite avec l’animal comme avec un ballon de football. Finalement, arrosé d’essence et enflammé, le hérisson meurt brûlé vif. Pendant la scène filmée, les deux protagonistes sont décrits comme « en état d’euphorie et d’amusement devant cet acte de torture ».

    *C’est grâce à deux personnes venues le 3 février à la gendarmerie signaler l’existence de ces images de cruauté envers un animal que leurs auteurs ont pu être identifiés. Suite à leur arrestation, ils comparaîtront prochainement devant le tribunal correctionnel de Tarbes (Hautes-Pyrénées).

    Ouest-France


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  • Aux Féroé, la chasse aux dauphins a repris malgré le Covid-19

    Un temps menacée d'annulation pour cause de coronavirus, la chasse controversée aux grands dauphins a commencé cette semaine aux îles Féroé. Un premier grind -nom donné à cette chasse traditionnelle - a coûté la vie à près de 300 petits cétacés.

    Quelque 250 globicéphales noirs (aussi connu sous les noms de baleine-pilote ou dauphin-pilote) ainsi que 35 dauphins à flancs blancs ont été pêchés mercredi soir près de Hvalba, village de 700 âmes sur Suduroy, l'île la plus au sud de l'archipel, ont rapporté les médias locaux et l'ONG écologiste Sea Shepherd, qui veut faire cesser une « pratique barbare ».

    Alors que la proximité des pêcheurs posait la question du maintien de la pêche en période de coronavirus, le ministre féringien des pêches Jacob Vestergaard avait autorisé la chasse cet été, dans un communiqué publié le 7 juillet, où il demandait notamment d'éviter les attroupements.

    Ils tuent les dauphins avec des couteaux

    Tradition estivale ancestrale aux Féroé, le grind ou grindadrap consiste, en les encerclant, à acculer avec des bateaux un banc de petits cétacés dans une baie. Ils tombent alors entre les mains de pêcheurs restés à terre, qui entrent dans l'eau jusqu'à la taille et les tuent avec des couteaux.

    Les images de mer rougie par le sang et les alignements de grands dauphins tués suscitent l'indignation des défenseurs des animaux. L'ONG Sea Sheperd était parvenue à perturber la saison 2014 mais l'ONG dénonce une réglementation qui autorise les navires militaires danois à intervenir pour l'empêcher d'entrer dans les eaux féringiennes.

    Les Féringiens qui défendent la pratique reprochent aux médias et ONG étrangers de ne pas respecter leur culture d'îliens, où la pêche et les traditions occupent une place centrale. Peuplé d'environ 50 000 habitants, le petit archipel perdu en mer du Nord dénombre à ce jour 188 cas de coronavirus détectés, mais un seul depuis avril.

    Le Parisien

    Le grindadráp (aussi appelé grind) est une chasse aux cétacés (globicéphales noirsdauphins à flancs blancs et grands dauphins) traditionnelle dont l'existence est relatée depuis 1584 mais remonte sans doute à bien plus longtemps quand le manque de ressources de l'archipel était avéré. Cette tradition très contestée en Europe continue à être pratiquée dans les îles

    Ces gens-là sont des sauvages blancs !


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  • Indonésie. Elle recueille les chiens abandonnés pendant la pandémie de coronavirus

    Indonésie. Elle recueille les chiens abandonnés pendant la pandémie de coronavirus

    Susana Somali, médecin de formation, accueille dans son refuge de Djakarta les chiens abandonnés ou vendus à des boucheries par leurs propriétaires.

    Susana Somali et son équipe coupent des fils de plastique et libèrent des dizaines de chiens destinés à la boucherie après avoir été vendus ou abandonnés dans la capitale indonésienne pendant la pandémie de coronavirus.

    Cette femme, médecin de profession, a créé un vaste refuge à Djakarta (Indonésie) qui abrite quelque 1 400 chiens. Ces canins sont victimes des problèmes économiques de leurs propriétaires, souvent contraints à les abandonner ou les vendre pour leur viande, consommée par une partie de la population du pays d’Asie du Sud-Est.

    Sauver les animaux de la boucherie

    Susana Somali et son équipe parcourent les rues à la recherche de chiens errants et se précipitent dès qu’ils sont alertés de livraisons chez des bouchers.

     

    Ce médecin, qui le jour travaille dans un laboratoire hospitalier en charge de tests pour le Covid-19, a ouvert son refuge dans un quartier riche de la capitale indonésienne il y a une décennie.

    À cette époque elle ne sauvait qu’un ou deux chiens par semaine des boucheries. Mais ces derniers temps, ce sont plus de 20 chiens par semaine.

    La mère de deux enfants, âgée de 55 ans, doit souvent négocier avec des bouchers hostiles et leur offrir de l’argent ou de la viande d’autres animaux pour obtenir la libération des chiens.

    « La vraie bataille n’est pas de les sauver de chez le boucher, même si c’est toujours risqué. Le défi est de s’occuper de ces chiens pendant la pandémie », souligne-t-elle.

    Un nombre croissant d’animaux

    Susana Somali et son équipe d’une trentaine de personnes au Refuge pour animaux de Pejaten ont du mal à faire face au coût d’un nombre toujours croissance d’animaux au moment ou les dons se raréfient.

    Le refuge a besoin de quelque 29 000 dollars par mois, en comptant les salaires des employés et le coût d’une demi-tonne de viande chaque jour pour les chiens. On trouve de nombreuses races, des huskies, des pitbulls, ou des bergers allemands, dans le complexe de 54 000 mètres carrés.

    Susana Somali a ouvert ce refuge en 2009 et commencé à sauver des chiens de la boucherie après avoir vu une vidéo d’une chienne attendant des petits sur le point d’être abattue.

    « Quelqu’un a publié des images de ce chien qui pleurait sur les réseaux sociaux et j’ai vu des larmes dans ses yeux », se rappelle-t-elle. « C’est à ce moment que j’ai réalisé ce que faisaient les bouchers ».

    Ce mois-ci, le docteur et son équipe ont sauvé plusieurs dizaines de chiots destinés à un restaurant coréen, mais ils n’arrivent pas toujours à temps.

    Récemment, « j’ai tenté de me rendre dans un quartier, mais on m’a dit que le chien avait déjà été tué » chez un boucher. « C’était une minute trop tard ».

    Près d’un million de chiens tués chaque année

    Les associations de protection des animaux estiment que près d’un million de chiens sont tués chaque année en Indonésie. Et rien que dans la capitale Jakarta on dénombre au moins une centaine de restaurants qui proposent cette viande, selon des chiffres officiels. Le chien est une spécialité culinaire surtout appréciée des minorités non musulmanes.

    Les musulmans, qui forment quelque 90 % de la population, ont rarement des chiens comme animal de compagnie, puisque le chien est considéré comme impur par l’islam.

    Il n’a d’ailleurs pas toujours été facile pour Ria Rosalina, une musulmane employée par le refuge, de se justifier. « Beaucoup de gens m’ont demandé pourquoi je m’occupais de chiens alors que je porte le hidjab », le voile porté par une majorité des Indonésiennes musulmanes, explique-t-elle. « Mais je m’en moque. Je leur dis que les chiens ont été créés par Dieu, comme les humains ».

    Un trafic croissant

    Les trafiquants de viande sont aussi un problème croissant dans d’autres régions de l’archipel. « Les animaux sont devenus plus menacés. Les gens qui ont des bas revenus peuvent être tentés de vendre leurs animaux de compagnie », indique Katherine Polak, vétérinaire pour l’association Four Paws.

    Depuis plusieurs années, des militants demandent au gouvernement d’interdire la vente de viande de chien. « Mettre fin à la commercialisation de la viande de chien serait un rêve, mais tout commence avec un rêve », remarque Susana Somali qui veut « continuer à se battre ».

    Ouest-France

    Bravo à cette femme, il en faudrait davantage comme elle !


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  • Espagne. Près de 100 000 visons positifs au coronavirus abattus

    Comme au Pays-Bas au début de l’épidémie de coronavirus, près de 100 000 visons vont être abattus dans la région espagnole de l’Aragon. 90 % des animaux de cet élevage ont été testés positifs au Covid-19.

     

    La région espagnole de l’Aragon (nord-est) a annoncé ce jeudi 16 juillet avoir ordonné l’abattage de près de 100 000 visons d’un élevage dans lequel près de 90 % des animaux ont été testés positifs au coronavirus.

    Sept employés testés positifs au Covid

    Nous parlons de l’abattage obligatoire de la totalité des animaux faisant partie de cette exploitation, soit un total de 92 700 spécimens de ces mammifères très convoités pour leur fourrure, a expliqué le responsable régional de l’élevage Joaquin Olona lors d’une conférence de presse.

    L’élevage, situé dans la localité de Puebla de Valverde, faisait l’objet depuis le 22 mai d’une mesure d'immobilisation préventive, interdisant la sortie d’animaux ou de produits dérivés, après que sept employés eurent été testés positifs au Covid-19, a-t-il détaillé.

    Depuis, les autorités ont régulièrement effectué des tests PCR sur les animaux, jusqu’à ce que 87 % des échantillons se révèlent positifs lors de tests dont le résultat a été connu le 13 juillet, poussant les autorités à décider leur abattage pour éviter les risques pour la population, a expliqué M. Olona.

    Le foyer de contagion ayant pour origine un employé infecté hors de la ferme, le seul élevage de visons d’Aragon, les autorités estiment que les animaux pourraient avoir été contaminés par les salariés.

    Mais il n’est pas possible de conclure avec certitude s’il existe une transmission d’animaux à humains et vice versa, a souligné M. Olona.

    Aux Pays-Bas, des dizaines de milliers de visons d’une vingtaine d’élevages ont été abattus depuis le début de la pandémie après la détection de cas de Covid-19 parmi eux.

    En mai, les autorités néerlandaises avaient établi que deux employés des élevages avaient très probablement contracté la maladie au contact des visons, ce qui pourrait constituer le premier cas connu de transmission d’animal à humain, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

    L’Espagne, l’un des pays européens les plus touchés par l’épidémie avec plus de 28 400 morts, avait réussi à réduire le rythme de contagion au minimum en juin, mais observe ces derniers jours une augmentation des cas, avec plus de 120 foyers actifs.

    Ouest-France

    De toutes façons, ils auraient été abattus pour prendre leur fourrure !

    Tout ça à cause de salopes de femmes style Céline Dion qui veulent porter du vison!


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  • Des chats empoisonnés ou victimes de mutilations dans un même lotissement d'Orcines (Puy-de-Dôme)

    COQUINE, empoisonnée mais soignée

    Mâchoire fracturée, ventre lacéré, empoisonnement... Depuis un ans, des riverains du chemin des Meuniers, à Orcines, déplorent de multiples actes de cruauté commis sur leurs chats. Une enquête est en cours.

    Qui s’en prend aux chats du chemin des Meuniers, à Orcines ? En moins d’un an, dans ce lotissement verdoyant et d’apparence tranquille, six félins ont été victimes d’empoisonnement ou de mutilations particulièrement atroces.

    Il revient les pattes arrières "percées"

    Garfield, un européen au pelage roux, a été l'un des premiers touchés. En juin 2019, sa propriétaire l’a vu rentrer à la maison avec les pattes arrière « complètement percées », deux bandes de poil rasées sur le dos et des plombs fichés dans l’arrière-train.

    Quelque temps après, Magnou, un autre chat du quartier, a été découvert « la tête fracassée et l’œil arraché ». Enfin, cette même année, Kazou a eu son ventre lacéré à coups de cutter.

    Colère et incompréhension des propriétaires

    Les trois animaux ont pu être sauvés. Mais leurs blessures ont nécessité de longs soins et ont provoqué chez leurs propriétaires un sentiment de colère et d’incompréhension, encore vivace aujourd’hui.

    Car la série ne s’est pas arrêtée là. En 2020, après les actes de tortures sont arrivés les empoisonnements. « Un par semaine depuis la Pentecôte », affirment les riverains du chemin des Meuniers. Parmi les trois chats touchés, l’un est décédé, les deux autres sont encore sous traitement.

     

    "On ne connaît pas la nature du poison. Mais le produit nécrose les reins de mon chat. Je dois le ramener tous les trois jours chez le vétérinaire. J'ai la boule au ventre maintenant."

    LA PROPRIÉTAIRE DE COQUINE, VICTIME D'EMPOISONNEMENT


    Les propriétaires, choqués et inquiets, laissent désormais leurs chats à la maison. Ils ont quasiment tous déposé plainte auprès de la brigade de gendarmerie de Chamalières, laquelle mène actuellement une enquête (*). 
    Jean-Marc Morvan, le maire de la commune, affirme que la police municipale est « aussi mobilisée sur ce dossier ». Mais les indices sont maigres, bien que les faits aient été commis sur un secteur relativement restreint, comprenant six maisons entourées de grands terrains.

    « Ça ne peut plus continuer ! », s’insurge Catherine Marty, une bénévole de la protection animale qui tente de sensibiliser le plus grand nombre sur ce phénomène inquiétant. « La joie d’avoir un animal nous est refusée. »

    Des sanctions bientôt plus sévères ?

    Et de rappeler qu’une personne coupable de sévices graves ou d’actes de cruauté envers les animaux est passible de deux ans de prison et de 30.000 euros d’amende. Peine qui pourrait bientôt passer, sous l’impulsion d’une récente proposition de loi, à trois ans de prison et 45.000 € d’amende. 

    (*) Toute personne disposant de renseignements susceptibles d’aider l’enquête peut contacter les gendarmes au 04.73.37.88.05.

    La Montagne


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