• Oise : il noie le hamster de son ex dans le bocal du poisson rouge

    Un jeune homme éconduit avait saccagé l’appartement de son ancienne compagne, en juin dernier à Beauvais. Il a été condamné à dix mois de prison ferme.

     

    La vengeance peut conduire aux pires bêtises, et à la prison. Matthieu P. peut en témoigner. Quitté il y a quelques mois par sa compagne, le jeune homme n’a visiblement pas supporté la rupture. Alors, le 11 juin dernier, il décide de se venger.

    Il pénètre dans l’appartement de Beauvais (Oise) de son ex-petite amie et saccage les lieux. La télé, une console de jeux, le frigo. Tout y passe. Les sous-vêtements de la jeune victime sont volés. Mais Matthieu P. ne s’arrête pas là. Visiblement rancunier, il s’empare du hamster du fils de la jeune femme, qu’il noie dans le bocal du poisson rouge. Les deux animaux seront retrouvés morts.

    «Tu vas finir comme ton hamster»

    Interpellé la semaine dernière à Beauvais par les policiers, Matthieu P. nie en bloc. Ce lundi, au tribunal, il continue. Tout juste concède-t-il des menaces de mort, caractérisées par ce SMS envoyée à sa victime : « Tu vas finir comme ton hamster ! »

    Agressif, désinvolte, parfois menaçant quand il fixe sa victime assise dans la salle d’audience, le jeune homme nie pourtant être l’auteur des dégradations. Son avocat, Me Mehdi Boudjenane, évoque « des présomptions mais pas de preuves ». Si ce n’est, selon Florent Boura, le procureur, ce SMS « lourd de sens » où Matthieu P. explique à sa victime qu’elle l’a « bien cherché ».

    Un élément qui s’ajoute au casier judiciaire du jeune homme de 23 ans, déjà condamné à douze reprises — notamment pour des violences sur sa compagne. « Tout converge vers lui, souligne Florent Boura. Ce n’est pas un cambriolage, mais un acte de vengeance. » Conformément aux réquisitions du procureur, Matthieu P. a été condamné à 18 mois de prison, dont 8 avec sursis. Il a été incarcéré.

    Le Parisien

    10 mois ferme, c'est mieux que rien !


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  • Thaïlande: un jeune éléphant tombe dans un égout et s'électrocute

    Un éléphant que deux hommes promenaient pour se faire de l'argent s'est électrocuté en Thaïlande après avoir trébuché dans un égout à ciel ouvert, tout en percutant l'enseigne électrique d'un restaurant, a-t-on appris samedi auprès de la police.

    L'éléphant, un jeune mâle de dix ans qui avait été nommé Plai Nam Choke ("Chanceux"), était montré aux passants qui pouvaient payer pour lui donner de la nourriture, dans la province de Samut Prakhan au sud de Bangkok.

    "J'ai reçu un appel à 20H30 disant que l'éléphant était bloqué dans l'égout. Il est manifestement mort d'électrocution", a expliqué un policier, Nopporn Saengsawang.

    Des sauveteurs d'un groupe d'entraide local ont tenté de le ranimer trois heures durant après sa chute, en vain.

    Les deux hommes ont été inculpés de cruauté envers un animal et de déplacement illégal de l'éléphant, a précisé M. Nopporn.

    Le jeune pachyderme provenait de la province de Surin (nord-est) où se déroule une foire annuelle renommée avec une parade d'éléphants.

    Des éléphants sauvages peuvent encore être aperçus dans des forêts de Thaïlande mais leur nombre a fondu à quelque 2.700 contre plus de 100.000 en 1850. Beaucoup d'entre eux ont été domestiqués pour distraire les touristes, suscitant des accusations de maltraitance animale.

    Les cornacs n'ont généralement pas le droit de promener des éléphants dans des villes mais prennent souvent le risque d'une condamnation pour s'assurer un gagne-pain. Des recherches ont montré que des éléphants sauvages gardés en captivité leur vie durant souffraient de stress et que la durée de leur vie avait tendance à se réduire.

    Le Point


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  • Peine exemplaire avec prison ferme pour l'individu ayant assassiné son chien d'une balle dans la tête à Solesmes ( 59 )

    Les signataires et moi-même réclamons à ce que l’individu qui a commis le meurtre sur son chien à Solesmes ne passe pas uniquement comme prévu devant un tribunal de police avec une amende, mais que l’acte soit requalifié en « acte de cruauté ayant entraîné la mort » de son chien. 

     

    Pétition adressée à Monsieur le procureur de Cambrai, Madame Belloubet : ministre de la justice et Monsieur le président de la République :

    https://www.mesopinions.com/petition/animaux/peine-exemplaire-prison-ferme-individu-ayant/48809

     

    J'ai signé la pétition, merci de faire de même


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  • Reportage 30 Millions d'amis

    Au Kenya, nombreux sont les éléphanteaux orphelins dont les parents ont été victimes des chasseurs d’ivoire pour les chinois. A proximité de Nairobi, la capitale, une pouponnière a été créée pour les sauver.

    Les 30 éléphanteaux de la Fondation Scheldrik prennent en moyenne deux biberons 3 fois par jour, soit 18 litres de lait végétal. ------------------


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  • Les éleveurs en alerte face au risque de peste porcine

    L'arrivée dans les élevages français de ce fléau repéré en Belgique entraînerait notamment l'interdiction de l'exportation de la viande de porc.

    Les porcheries du nord-est de la France étaient vendredi en état d'alerte maximale, au lendemain de la découverte de deux cas de peste porcine africaine (PPA) sur des sangliers retrouvés morts près de la commune wallonne d'Etalle, à 10 kilomètres de la frontière française. «La situation est préoccupante, nous sommes en France dans une zone de risque majeur», insiste le président de la Fédération nationale porcine (FNP), Paul Auffray. Bien que ce virus ne soit pas contagieux pour l'homme, ce dernier peut le transmettre soit directement, soit par l'intermédiaire de denrées alimentaires. Ainsi, en Belgique, parmi les hypothèses envisagées, les sangliers contaminés auraient mangé un reste de sandwich jeté par un ouvrier forestier venu de l'est de l'Europe, où le virus de la PPA est très présent.

    L'arrivée en France de la PPA aurait des conséquences économiques extrêmement graves pour la filière porcine, notamment l'interdiction des exportations. Pour éviter un tel scénario catastrophe, le ministère de l'Agriculture a élaboré autour de la Direction générale de l'alimentation (DGAL) un plan d'action. Il l'a présenté aux professionnels du secteur (éleveurs, transporteurs, abatteurs, vétérinaires mais aussi chasseurs), ce vendredi après-midi. Son objectif: empêcher l'entrée dans l'Hexagone de ce virus mortel pour les sangliers mais surtout pour les cochons d'élevage. Il comprend deux volets: l'un destiné à élevage et l'autre à la faune sauvage. «Tous les acteurs concernés doivent être en ordre de marche», indique Loïc Evain, directeur général adjoint de la DGAL.

     

    «Un manque de stratégie européenne»

    Par exemple pour le volet faune sauvage, les pouvoirs publics ont interdit la chasse en forêt dans une zone d'observation renforcée recouvrant 130 communes bordant la frontière belge et traversant trois départements: les Ardennes, la Meuse et la Meurthe-et-Moselle. «Il faut éviter des déplacements d'animaux éventuellement contaminés. Par ailleurs, nous avons demandé aux chasseurs de mettre en place une action de surveillance de l'état de santé des sangliers, précise le fonctionnaire de la DGAL. En parcourant les forêts, ils doivent nous signaler la présence éventuelle de sangliers morts dont nous pourrons analyser les causes.» En ce qui concerne les élevages, Loïc Evain a rappelé les règles de biosécurité élémentaires afin d'éviter l'introduction du virus. Les éleveurs devront également veiller à isoler les bâtiments pour éviter des contacts avec les animaux sauvages, les sangliers en particulier. Les réactions des acteurs concernés sont mitigées.

    «Nous regrettons le manque de stratégie européenne pour tenter de repousser le front de la maladie, alors que nous alertons sur le risque depuis plusieurs années», déplore Paul Auffray. «Les chasseurs, véritables sentinelles sanitaires, apporteront tout leur soutien aux éleveurs porcins ainsi qu'aux services sanitaires du pays afin d'aider à stopper la propagation de la maladie», assure pour sa part Willy Schraen, président de la Fédération nationale des chasseurs.

    Le Figaro.fr

    Dommage que ce virus ne se transmette pas à l'homme. Ce serait bien de voir disparaître tous ces éleveurs de pauvres cochons !

    Je vous rappelle que le porc est aussi intelligent que le chien !

    Les éleveurs en alerte face au risque de peste porcine

    Elevage intensif de porcs !!!

    Les éleveurs en alerte face au risque de peste porcine Petits porcelets tétant leur mère à travers des barreaux !

    Vous avez vu la place de la maman pour bouger !

    Les éleveurs en alerte face au risque de peste porcine

     

    Alors, si les éleveurs de porcs pouvaient avoir des problèmes, cela me réjouirait ! Ils peuvent tous crever ! Point barre !

    Pensez à la souffrance de ces animaux en mangeant votre rôti de porc ou votre jambon !!!


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  • Etats-Unis : un homme de 26 ans tué par un grand requin blanc

    Attaqué à Cape Cod, dans le Massachusetts, le nageur, âgé de 26 ans, est décédée à l’hôpital des suites de ses blessures.

    Un homme est mort des suites d’une attaque de grand requin blanc, ce samedi, à Cape Cod, dans le Massachusetts (nord-est des Etats-Unis). Selon la presse locale, la victime, âgée de 26 ans, était originaire des environs. Elle est décédée dans l’hôpital où elle avait été transportée.

    « J’ai vu un cauchemar se dérouler devant moi », raconte un témoin interrogé par le Cape Cod Times. « C’était une journée calme, tout le monde profitait des vagues ». Et puis, « une éruption géante est sortie de l’eau ».

    L’homme repère alors une queue d’animal s’agiter autour d’un nageur. « On pouvait voir à son langage corporel que quelque chose n’allait pas », se remémore-t-il, précisant que l’animal devait mesurer entre quatre et cinq mètres.

    Un témoin de l’attaque de requin raconte

    « Des gens se sont mis à courir », certains « à crier comme des fous qu’il y avait eu une attaque de requin ». Le jeune homme a ensuite été pris en charge sur la plage par des secouristes, souffrant de graves blessures aux membres inférieurs. « Il avait définitivement l’air de souffrir le martyre », ajoute le témoin.

    Le 15 août, un sexagénaire américain avait déjà été attaqué par un grand requin blanc dans le Massachusetts. Il avait survécu à l’attaque. La dernière attaque fatale dans cet état américain baigné par l’océan atlantique remonte à 1936.

    Le Parisien

    Le requin était chez lui, dans son élément !

    Et puis, quand on pense à tous les poissons et animaux marins tués et bouffés par les humains, ce n'est rien !


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  • L’abattoir de Mauléon à la barre

    Maltraitances, sévices graves, actes de cruauté : les dérives de l’abattoir de Mauléon-Licharre seront au cœur du procès qui s’ouvre lundi à Pau.

    Les images diffusées en mars 2016 par l’association L214 avaient choqué la France entière. Tournées juste avant Pâques en caméra cachée dans l’abattoir de Mauléon-Licharre (Pyrénées-Atlantiques), ces vidéos dévoilaient des mises à mort d’agneaux de lait, de veaux et de bovins. On y voyait des animaux frappés sur la tête avec un crochet, recevant des coups de pied ou d’aiguillon électrique, mais aussi des animaux «étourdis» à plusieurs reprises, saignés trop tardivement, égorgés en pleine conscience… Sans parler de ces images terribles d’un agneau écartelé.

    195 infractions

    «La viande de ces agneaux de lait était encensée par des chefs étoilés ainsi que par de célèbres bouchers comme Yves-Marie Le Bourdonnec, qui se présente comme un carnivore responsable, dénonce Brigitte Gothière, cofondatrice de L214. L’abattoir de Mauléon-Licharre est certifié bio et met en avant le Label rouge et l’indication géographique protégée (IGP). Mais quels que soient les labels, les méthodes de mise à mort sont identiques : toutes génèrent d’intenses souffrances pour les animaux

    Forte de ces enregistrements, l’association L214 avait porté plainte contre cet abattoir auprès du procureur de la République de Pau pour maltraitances, sévices graves et actes de cruauté ; 195 infractions avaient été retenues dans le cadre de cette enquête qui devait conduire à la mise en cause de l’ancien directeur de l’abattoir et de quatre de ses employés.

    Vidéosurveillance

    «En 2016, après la diffusion de nos vidéos tournées dans les abattoirs d’Alès, du Vigan et de Mauléon-Licharre, le ministre de l’Agriculture de l’époque, Stéphane Le Foll, avait ordonné un audit dans les abattoirs français, rappelle Brigitte Gothière. Les résultats étaient sans appel : 80% des chaînes d’abattage présentaient des non-conformités. Pourtant, aucun procès n’est venu sanctionner ces infractions

    Une commission d’enquête sur les conditions d’abattage des animaux de boucherie avait également été créée en 2016 au sein de l’Assemblée nationale. Après six mois d’auditions, cette instance présidée par Olivier Falorni, député de Charente-Maritime, avait notamment prôné l’installation dans les abattoirs d’un système de vidéosurveillance. «Même le directeur de l’abattoir de Mauléon-Licharre avait estimé, durant son audition devant notre commission, que la vidéosurveillance était la seule réponse possible à d’éventuelles dérives, raconte Olivier Falorni. Je rappelle aussi que durant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron s’était engagé auprès des associations de défense animale à mettre en place une telle vidéosurveillance…»

    L’installation obligatoire de caméras dans les abattoirs est pourtant restée lettre morte, rejetée par la majorité parlementaire lors des débats sur la loi alimentation en mai.

    Libération

    Il semble que la majorité parlementaire ne soit pas touchée par la souffrance animale !

    Une promesse de plus de macron non tenue !

    Tout cela devrait vous inciter à manger moins de viande, enfin si vous aimez les animaux !!!


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  • OUNA, chaton : On lui a tranché la patte…

    Ouna n'est qu'un bébé qui déjà a connu la cruauté humaine.

    Elle a été trouvée en bord de route par une dame qui a prévenu l'association Les Ailes de Mitzie.

    Au moment de sa prise en charge, Ouna n’est qu’une toute petite boule de poils déshydratée par une violente diarrhée, décharnée, d'une faiblesse extrême.

    Elle est conduite chez le vétérinaire qui la met sous antibiotique et anti-inflammatoire.

    Aussi, Ouna n'a que 3 pattes. En effet, sa patte arrière-droite a été tranchée. Il s'agit d'une coupure franche et nette, qui a clairement été faite avec un objet tranchant.

    ............

     

    LIEN : http://www.clicanimaux.com/chevaux/collecte-5281-ouna-on-lui-a-tranche-la-patte

    Comment peut-on faire ça à un si petit être sans défense ?  Encore une saloperie d'humain !


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  • Fabrice Nicolino : "L'industrie des pesticides est devenue criminelle"

    © LOIC VENANCE / AFP Fabrice Nicolino

    Dans un "appel des coquelicots" lancé mercredi dans "Charlie Hebdo", de nombreux activistes demandent l'interdiction des pesticides. "On vit une situation qui est absolument terrifiante", estime l'auteur du livre manifeste, chez Matthieu Belliard sur Europe 1.

    Une centaine d'activistes et de simples citoyens réclament l'interdiction de "tous les pesticides" de synthèse dans un "appel des coquelicots", ouvert aux signatures et lancé mercredi dans un Charlie Hebdo spécial pesticides. "On vit une situation qui est absolument terrifiante", s'est alarmé Fabrice Nicolino, essayiste et auteur d'un livre manifeste Nous voulons des coquelicots (Les Liens qui Libèrent), au micro de Matthieu Belliard sur Europe 1, mardi.

    "On vit une situation d'horreur."

    D'après lui, "l'industrie des pesticides est devenue criminelle". "Des milliers de gens le savent mais il faut le crier sur tous les tons. On vit une situation d’horreur parce que les oiseaux nous quittent, les insectes pollinisateurs dont les abeilles, les papillons nous quittent par milliards de milliards, les humains eux-mêmes sont touchés gravement", poursuit-il.

    "On s’est rendu compte que toutes les politiques tentées ou soi-disant tentées pour lutter contre les pesticides, avaient échoué lamentablement", explique-t-il avant d'ajouter : "Malgré de grosses dépenses publiques, la consommation de pesticides a augmenté dans les dix dernières années de plus de 12%."

    Une situation "hors de contrôle". 

    "On est en face d’une situation qui est devenue hors de contrôle avec une industrie qui a pris des habitudes tellement épouvantables qu’elle en est devenue, à notre sens en tout cas, criminelle", lâche Fabrice Nicolino en guise de conclusion.

    Europe 1

     Dans un "appel des coquelicots" lancé mercredi dans "Charlie Hebdo", de nombreux activistes demandent l'interdiction des pesticides. "On vit une situation qui est absolument terrifiante", estime l'auteur du livre manifeste "Nous voulons des coquelicots", interview chez Matthieu Belliard sur Europe 1.

     


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  • Disparition des abeilles - 15e législature

     

    Question écrite n° 06354 de Mme Laurence Rossignol (Oise - SOCR)           

    publiée dans le JO Sénat du 26/07/2018 - page 3815

     

    Mme Laurence Rossignol appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture et de l'alimentation sur le risque d'extinction pesant sur les colonies d'abeilles en Europe.
    Depuis une dizaine d'années, la population d'abeilles est en très forte diminution, avec une disparition totale sur certaines zones. Le phénomène de « syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles » ou CCD (« colony collapse disorder ») provoque subitement dans les ruches une disparition des abeilles sans que l'on ne retrouve aucun cadavre à proximité.

    Ce syndrome est très préoccupant en raison de l'importance écologique de l'abeille en tant que pollinisatrice. En France, près de 30 % des colonies d'abeilles disparaissent chaque année. En dix ans, 15 000 apiculteurs ont cessé leur activité.
    Ces chiffres sont d'autant plus inquiétants, quand on voit que dans une région de Chine les abeilles ont totalement disparu à cause de l'usage intensif des pesticides.

    En effet, les abeilles sont les premières victimes des pesticides et plus particulièrement des insecticides néonicotinoïdes. Alors que l'article 125 de la loi n° 2016-1087 du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages a interdit l'utilisation des néonicotinoïdes pour le traitement des semences à compter du 1er septembre 2018, avec des aménagements possibles jusqu'au 1er juillet 2020, les apiculteurs sont très inquiets face à la décision de l'agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) d'autoriser, le 27 septembre 2017, deux nouveaux insecticides, qui ont pour principe actif le sulfolaxaflor. Ces produits ont une véritable incidence sur le système nerveux des insectes, en augmentant leur dysfonctionnement et leur mortalité, dévastant ainsi les colonies d'abeilles.
    La production de miel depuis les vingt dernières années a chuté et a été divisée par deux, le taux de mortalité des abeilles peut même aller jusqu'à 80 % dans certaines ruches.

    Les abeilles ont un rôle essentiel dans notre écosystème, elles sont à l'origine de la reproduction de plus de 80 % des espèces végétales, elles jouent un rôle dans la production de plus de trois quarts des cultures dans le monde (la majorité des cultures fruitières, légumières, oléagineuses et protéagineuses, de fruits à coques, d'épices et de stimulants), elles représentent 10 % du chiffre d'affaires de l'agriculture mondiale et rapportent 153 milliards d'euros par an.

    Dans ce contexte, elle lui demande la mise en place d'un grand plan de préservation et de reconquête des insectes pour permettre une véritable sauvegarde des colonies d'abeilles et les mesures qu'il compte prendre pour éliminer les produits phytosanitaires et phytopharmaceutiques dont les substances actives nuisent aux colonies d'abeilles.

     

    En attente de réponse du Ministère de l'agriculture et de l'alimentation.

    SENAT Un site au service des citoyens


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  • Elle trouve une valise abandonnée, s’approche et remarque un détail qui la bouleverse

    Il était moins une…

    Tout a commencé quand une infirmière vétérinaire a croisé une valise noire abandonnée. Dans un premier temps, la jeune femme n’y pense pas plus que cela. Après tout, il n’est pas rare de voir quelqu’un oublier sa valise. Les gens oublient accidentellement leurs effets personnels, surtout lorsqu'ils voyagent. Mais la valise était dans un endroit étrange...

    Elle était sur le bord de la route.

    Une découverte sinistre

    C’est seulement en se rapprochant de la valise que l’infirmière fait un triste constat : il y a des petits trous dans la valise, comme pour laisser passer de l’air.

    Sans hésiter une seule seconde, elle décide alors d’ouvrir la valise, un peu stressée à l’idée de ce qu’elle allait découvrir dedans.

     

    Et pour cause puisque ce sont pas moins de 15 chatons qui étaient enfermés dans cette grande valise entièrement vide. 15 chatons qui étaient condamnés à mourir car même avec les trous sans nourriture ni eau, les chatons n’avaient aucune chance.

    Le plus rapidement possible, l’infirmière vétérinaire a emmené tous les chatons à la Cats Protection Hornchurch & District.

    Une nouvelle chance

    Mais la bonne nouvelle était que mises à part quelques infections oculaires, la plupart des chatons semblaient être en bonne condition physique. Ils pourront donc rapidement débuter une nouvelle vie en trouvant des familles pour la vie.

    D’après le vétérinaire, les chatons ont été abandonnés par un éleveur un peu trop gourmand car ils viennent de plusieurs portées différentes.

    Une chose est sure, sans l’intervention de cette infirmière vétérinaire, les chatons ne s’en seraient pas sortis.

    Wamiz 


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  • Corse: 56 tortues d'Hermann volée dans le parc A Cuppulata

    Le parc a publié lundi un communiqué sur les réseaux sociaux pour déplorer le vol de 56 spécimens. 


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  • À Calais, chasseurs et bouchers fustigent «l'intolérance» de certains «extrémistes» vegan

     PHILIPPE HUGUEN/AFP Les représentants des bouchers et des chasseurs étaient rassemblés devant la mairie de Calais ce samedi.

    Alors que se tient un festival vegan à Calais ce week-end, des chasseurs et des bouchers des Hauts-de-France se sont rassemblés devant la mairie pour dénoncer les attaques à répétition contre certains commerces et fédérations.

    Aujourd'hui se tient à Calais un festival vegan qui a bien failli ne pas être autorisé, la marie craignant des affrontements entre pro et anti-viande. S'ils ont finalement renoncé à se rendre à ce salon «pour ne pas mettre de l'huile sur le feu», les représentants des chasseurs et bouchers des Hauts-de-France ont tout de même saisi l'occasion pour demander la «tolérance» des différents modes de consommation face à certains «extrémistes» qu'ils accusent d'être à l'origine des attaques contre leurs commerces et fédérations ces derniers mois.

    «Qu'on laisse les bouchers faire leur métier tranquillement», a lancé Gabriel Hollander, boucher et vice-président de la Chambre de métiers et de l'artisanat de la région, lors d'une conférence de presse devant la mairie. «On ne peut plus accepter ce qui se passe», a répété Laurent Rigaud, président de la Fédération des bouchers des Hauts-de-France, en référence aux caillassages qui ont eu lieu depuis avril 2017 en France, et dans la métropole lilloise au printemps, «sans aucune interpellation». Il a mis en cause directement l'association militante L214 et a, par ailleurs, promis de répondre à ces attaques si elles n'étaient pas punies. «Nous n'avons rien contre les salons vegan, ce que l'on demande, c'est que les vegan fassent le tri chez eux, ils abritent en leur sein des gens d'une violence extrême», a déclaré Willy Schraen, président de la Fédération nationale de chasse, fustigeant «l'intolérance qui revient sur le devant de la scène».

     

    Caillassages et tags

    Depuis début 2018, la Confédération française de la boucherie, boucherie-charcuterie, traiteurs (CFBCT) a recensé en France «douze cas de commerces alimentaires caillassés avec tags de revendications anti-spécistes» et «plusieurs dizaines» de cas de détériorations, avec du «faux sang versé» ou de la «pose d'autocollants revendicatifs».

    Dans un communiqué samedi, l'association L214 a «contesté» être à l'origine de ces violences et dit réfléchir aux «actions judiciaires à mettre en œuvre pour que cessent les amalgames mensongers et diffamatoires». «Je ne pense que du mal (des caillassages), ça ne peut que desservir la cause animale», a réagi Isabelle Brassens, membre de L214 de Lille, qui tenait l'un des stands. «Aux dernières nouvelles, on n'a pas trouvé qui a fait ça». «On comprend qu'ils (les commerçants) soient en colère. Que des vitrines aient été cassées, ce n'est pas normal. On estime qu'il faut respecter les gens et leur travail, même si on n'est pas d'accord avec leurs idées», a ajouté auprès de l'AFP une organisatrice du salon pour Fareplace France.

    Le festival avait été annulé par la maire LR Natacha Bouchart, par peur de débordements, avant que le tribunal administratif, saisi par les associations, n'ordonne sa tenue. Il se déroulait aujourd'hui dans le calme, et l'on pouvait y voir des affiches et des T-shirts comportant des inscriptions comme «Mangez des fruits, pas nos amis», ou «chaque vie compte» avec des images d'animaux. 

    Le Figaro.fr

    Cela m'étonnerait que l'association L 214 envoie des gens attaquer des magasins !

    Les chasseurs meurtriers s'entendent bien avec les bouchers qui tripotent de la barbaque toute la journée, beurk, beurk, beurk ! Ils vont bien ensemble !


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  • Pas de fourrure pour la prochaine Fashion Week de Londres

    Aucune fourrure animale n'a été utilisée par les stylistes qui présenteront leur collection dans une semaine au Royaume-Uni.

    Les mannequins défileront à Londres sans fourrure. Le British Fashion Council (BFC), organisateur de la Fashion Week de Londres, a annoncé que pour la prochaine édition de l'événement, aucun modèle ne porterait de la fourrure animale.

    "Aucune fourrure d'animal ne sera utilisée à la Fashion Week de Londres", est-il ainsi indiqué dans un communiqué. Avant de prendre cette décision, le BFC indique avoir interrogé l'ensemble des stylistes, qui présenteront leurs collections à partir de vendredi prochain dans la capitale britannique.

    Un sujet sensible lors de précédentes éditions

    Selon le BFC, ce choix traduit l'évolution du secteur de la mode mais aussi "les sentiments des consommateurs" et "la position des magasins multi-marques qui s'éloignent de la vente de fourrure".

    Les dernières Fashion Week londoniennes avaient été marquées par plusieurs manifestations de militants pour les droits des animaux. A coup de slogans comme "Vous avez du sang sur les mains" et "Honte à la Fashion Week de Londres", ils avaient demandé à ce que les marques utilisant de la fourrure soient bannies des podiums.

    L'association PETA satisfaite

    L'association de protection des droits des animaux PETA (Pour une Éthique dans le Traitement des Animaux) a salué sur Twitter la décision des stylistes de ne pas présenter de fourrure animale, tout en demandant au BFC de prendre clairement position pour l'ensemble des manifestations que la structure organise.

    Interrogé récemment à ce sujet, le BFC avait souligné ne pas avoir vocation à "dicter ce que (font) les créateurs", tout en encourageant ceux qui ont recours à la fourrure à le faire de manière "éthique". Jeudi, l'enseigne de luxe britannique Burberry, qui présentera sa nouvelle ligne le 17 septembre, avait déjà confirmé ne plus vouloir utiliser de fourrure dans ses collections.

    L'Express


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  • Si vous aimez les animaux !


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