• En Grande-Bretagne, la vente de chiots et de chatons interdite dans les animaleries

    La Grande-Bretagne va interdire aux animaleries la vente de chiens et de chats de moins de six mois, pour enrayer l'exploitation et les mauvais traitements faits aux animaux de compagnie, a annoncé le département de l'Environnement, de l'Alimentation et des Affaires rurales (Defra).

    "Ceux qui voudront acheter ou adopter un chiot ou un chaton de moins de six mois devront soit se mettre en relation directement avec un éleveur, soit avec un refuge", a annoncé dimanche le Defra.

    Plusieurs consultations publiques réalisées en amont ont montré que 95% de la population était favorable à cette loi, qui sera mise en place l'an prochain, selon le gouvernement.

    Elle est surnommée Lucy's law, la loi de Lucy, en hommage à un Cavalier King Charles Spaniel sauvé d'une "ferme à chiots" au Pays de Galles en 2013. La chienne avait passé la plus grande partie de sa vie dans une cage et n'était plus capable de mettre bas, ses hanches ayant fusionné à cause du manque d'exercice. Une femme, Lisa Garner, l'avait ramenée chez elle et avait sensibilisé ses concitoyens sur la maltraitance animale via les réseaux sociaux.

    "Conditions terribles"

    Un des objectifs de cette nouvelle loi est de "mettre fin aux conditions terribles des élevages de chiots" qui inondent le marché, particulièrement les grands élevages, disposant ou non d'une licence. De plus, les animaleries ne seront plus autorisées qu'à traiter avec des refuges respectant le bien-être animal ou directement avec les éleveurs.

    La responsable du refuge londonien pour chiens et chats de Battersea Claire Horton a déclaré que cette loi "assurera un bon départ dans la vie aux animaux de compagnie tant aimés dans le pays".

    L'organisation caritative vétérinaire britannique Britain's People's Dispensary for Sick Animals (PDSA) estime que 49% de la population au Royaume-Uni possède au moins un animal, soit 11,1 millions de chats, 8,9 millions de chiens et 1 million de lapins, dont le nombre a diminué de moitié depuis 2011.

    BFM.TV


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  • La Corée du Sud chamboulée : tuer les chiens pour les manger est illégal

    La Corée du Sud chamboulée : tuer les chiens pour les manger est illégal

    La Corée du Sud chamboulée : tuer les chiens pour les manger est illégal

    C'est la première fois que cette longue tradition culinaire est remise en question en Corée du Sud : abattre des chiens pour manger leur viande est illégal, a tranché le tribunal de la ville de Bucheon, au centre-ouest du pays, à l'encontre d'un éleveur.

     

    Ce dernier, contre qui l'association de défense des animaux Care avait porté plainte, a été reconnu coupable de tuer des animaux "sans raison valable" et de violer notamment la réglementation sur l'hygiène. Il a été condamné à payer une amende de 3 millions de wons, ce qui représente une bonne somme en Corée du Sud, équivalente à 2 300 euros.

    Le procès a eu lieu en avril dernier mais le jugement vient d'être rendu public. Il remplit d'espoir les défenseurs des animaux car c'est un pas important vers l'interdiction de la consommation de viande de chien dans le pays. D'autant que la nouvelle génération sud-coréenne montre de plus en plus son dégoût pour ce plat, et que les adultes se disent finalement que le chien est mieux dans son rôle d'ami de l'homme que dans celui d'animal de ferme qu'on peut abattre avec des méthodes souvent cruelles.

    Un million de chiens dans les assiettes chaque année

    Cependant, il y a encore beaucoup à faire quand on sait qu'il reste près de 17 000 fermes d'élevage de canidés à travers le pays. Les Sud-Coréens "dégustent" chaque année environ un million de chiens. Leur chair est considérée comme délicate et très énergétique. Les amateurs s'en délectent surtout en été. Une enquête, réalisée l'an dernier, a pourtant apporté la contradiction suivante : 70% des habitants disent ne pas manger de chien alors que 40% seulement estiment qu'il faut en interdire la consommation.

    L'association Care, parmi d'autres, poursuit son combat élevage par élevage, avec l'intention de déposer d'autres plaintes. Cette semaine, elle a reçu un autre encouragement, de la part du Parti démocrate au pouvoir. L'un de ses députés a présenté devant l'Assemblée nationale un projet de loi qui vise à limiter l'abattage à des espèces qui entrent dans la catégorie cheptel; cela libérerait définitivement les chiens sud-coréens de leurs cages, et leur permettrait d'échapper à leur sort tragique ancestral.

    Euronews

    Saloperies d'asiatiques


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  • En 5 ans, cette femme a fait baisser le braconnage de 80% au Kenya

    Parmi les principales victimes du braconnage en Afrique, les rhinocéros et éléphants ont vu leur surveillance augmenter grâce aux actions de répression du braconnage mises en place par le Kenya et son ex-ministre de l'Environnement Judi Wakhungu. Classé sur la liste des espèces vulnérables par l'UICN, l'éléphant africain compte un peu plus de 34 000 individus sur l'ensemble du territoire kenyan. Le rhinocéros noir quant à lui vient d'être placé en danger critique d'extinction puisque seulement 1000 animaux sont encore en vie. Depuis 5 ans maintenant, ces deux espèces semblent pourtant connaître un répit conséquemment à l'action politique répressive du pays.

    À l'initiative de cette loi, l'ancienne ministre de l'Environnement Judi Wakhungu donne des détails sur son bilan : « Quand je suis arrivée au Ministère, la situation était extrêmement mauvaise. 500 éléphants et 70 rhinocéros étaient tués à l'année avant 2013! La loi ne répondait pas au problème. Il y avait urgence. C'est pourquoi nous avons décidé d'agir. » Avec la création du Wildlife Conservation Act, la ministre a réussi à renforcer la loi sur la protection des espèces sauvages. Cette loi impose une amende de 20 millions de shillings kenyans (environ 170 000 euros) ainsi qu'une peine d'emprisonnement à perpétuité pour tout contrevenant. « Au-delà de l'aspect répressif, nous avons mis les moyens pour protéger davantage la faune. Nous avons regroupé les actions des différentes agences de protection de la faune sauvage et de la police. Nous avons aussi renforcé les équipes de rangers et leurs chiens qui font un travail extraordinaire. Nous avons surveillé les points d'entrée et de sortie. C'était et c'est toujours une préoccupation importante au Kenya. »

    Après ces mesures, les conséquences sont encourageantes puisque le braconnage des rhinocéros a diminué de 85% et celui des éléphants a chuté de 78% entre 2012 et 2017. L'ancienne ministre, désormais ambassadrice, explique que « C'est une véritable fierté. Le Kenya a servi d'exemples aux autres pays africains touchés par le braconnage comme le Botswana, le Gabon ou l'Ouganda. Il y a eu une coopération internationale. Car évidemment, ce fléau est global… » Bien qu'efficace, la loi n'a pas permis d'empêcher la mort de 9 rhinocéros et 60 éléphants par des braconniers. Bien que la baisse soit évidente lorsqu'on compare aux 30 rhinocéros et 384 éléphants assassinés avant la loi de 2013.

    Le nouveau ministre de l'Environnement a souhaité aller encore plus loin en réclamant la peine de mort pour les braconniers, prétextant que « la loi n'est pas assez dissuasive et ne freine pas les braconniers, d'où la proposition d'une peine plus sévère. » Pour le moment, le projet n'a pas été adopté par le Parlement mais reçoit en revanche l'appui de Judi Wakhungu : « Je suis favorable à une telle proposition. Il faut encore durcir les règles. Je crois aussi que l'un des défis majeurs sera de davantage surveiller les frontières. » Malheureusement, une telle mesure ne verra pas le jour puisque l'ONU est bien évidemment opposé à la peine capitale. Cette lutte doit aujourd'hui servir d'exemple aux autres pays d'Afrique.

    Easy Voyage


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  • Le Japon reprend la pêche commerciale à la baleine, une pratique historique

    Le Japon reprend la pêche commerciale à la baleine, une pratique historique

    Le Japon a décidé de quitter l'organisme chargé de réglementer la chasse à la baleine pour relancer la pratique dès juillet prochain.

    Le Japon a annoncé mercredi 26 décembre son retrait de la Commission baleinière internationale (CBI) dans le but de reprendre la pêche commerciale dès juillet prochain, défiant les défenseurs des cétacés 30 ans après y avoir mis fin, du moins officiellement. En réalité, l'archipel n'a jamais complètement cessé cette pratique: il utilise en effet une faille du moratoire mis en place en 1986, qui autorise la chasse aux cétacés pour des recherches scientifiques.

    Mais cette fois, il renoue publiquement avec la pêche à des fins commerciales, rejoignant ainsi l'Islande et la Norvège et s'exposant à des critiques internationales. La pêche sera «limitée aux eaux territoriales et à la zone économique exclusive» du Japon, «en accord avec les quotas de prises calculés selon la méthode de la CBI afin de ne pas épuiser les ressources», a assuré le porte-parole du gouvernement, Yoshihide Suga.

    «Il est clair que le gouvernement tente de faire passer cette annonce en douce à la fin de l'année, loin des projecteurs des médias internationaux, mais le monde n'est pas dupe», a commenté Sam Annesley, responsable de la branche japonaise de Greenpeace. «La décision du Japon est en décalage complet avec la communauté internationale, et fait fi de la nécessité de protéger nos océans et ces créatures majestueuses», a-t-il asséné.

    Le Japon soutient de longue date que la plupart des espèces de baleines ne sont pas menacées d'extinction et que la consommation alimentaire de cétacés fait partie de la culture nippone, bien qu'elle soit en berne dans le pays.

    Voici quelques dates clés de la longue histoire du Japon avec les chasses aux baleines:

    • Une tradition qui remonte au XIIe siècle

    C'est au XIIe siècle, selon l'Association japonaise de la chasse à la baleine, que les pêcheurs de l'archipel commencent à capturer ces animaux marins au harpon. Puis, au début du XVIIe siècle, la pratique s'organise réellement dans ce qui reste son lieu culte, la ville de Taiji (ouest), actuellement connue et très décriée à l'étranger comme un port de chasse aux dauphins.

    • Après-guerre: salvatrice baleine

    En 1906, une base de chasse à la baleine à part entière est construite à Ayukawa (préfecture de Miyagi, nord-est), marquant le début de la chasse à la baleine moderne pour l'archipel. À l'issue de la Deuxième Guerre mondiale, le Japon est exsangue, il manque de nourriture et la chair de baleine est alors une salavatrice source de protéïnes.

    A l'apogée de la chasse dans les années 1950, environ 2000 baleines sont débarquées au port chaque année.

    En 1951, le Japon adhère à la Commission baleinière internationale (CBI), créée en 1946 pour conserver et gérer la population mondiale de baleines et de cétacés. Le Japon devient alors l'un des plus grands pays baleiniers au monde.

    • Années 1980: moratoire commercial, «recherche scientifique»

    En 1986, entre en vigueur un moratoire sur la pêche commerciale décidée au sein de la CBI, que signe le Japon. En 1988, prenant acte de ce texte, l'archipel cesse de chasser les petits rorquals et les cachalots dans les eaux côtières japonaises. Mais dans le même temps, il commence la «recherche scientifique» dans l'Antarctique en 1987 qu'il continue à ce jour, tuant des cétacés en exploitant une clause spéciale du moratoire qui autorise les recherches.

    • Condamnation à l'ONU, Sea Shepherd

    À partir de 2005, durant toutes leurs campagnes de chasse dans l'Antarctique, les baleiniers japonais sont harcelés par les navires de l'organisation Sea Shepherd qui finit cependant par renoncer à suivre la flotte japonaise après 2017.

    En 2014, la Cour internationale de Justice (CIJ), plus haut tribunal des Nations unies, ordonne au Japon de mettre fin à sa chasse régulière dans les eaux antarctiques, rejetant l'argument des recherches scientifiques.

    Le Japon annule sa campagne de l'hiver 2014-2015 dans l'Antarctique mais la reprend la saison suivante dans le cadre d'un nouveau programme qui, selon lui, répond aux critères scientifiques de la CBI. L'Union européenne et 12 autres pays condamnent cette attitude du Japon.

    Le Figaro.fr

    Saloperies d'asiatiques


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  • Bardot demande à Macron un "miracle" de Noël pour les animaux

    Dans un message adressé mercredi au président de la République, Brigitte Bardot lui demande d'"améliorer la condition animale" en France. 

    Vidéosurveillance dans les abattoirs, lutte contre la chasse qui transforme la France en "centre de loisirs pour extermination d'animaux" : Brigitte Bardot réclame au président Emmanuel Macron un "miracle" de Noël pour la condition animale, dans une lettre ouverte publiée mercredi.

    "Je-m'en-foutisme général".

    "La protection animale en France est livrée à un total abandon, à un je-m'en-foutisme général de la part du gouvernement", tonne l'ancienne actrice et éternelle militante de la cause animale, âgée de 84 ans. "Noël est un petit miracle pour certains et je crois aux miracles !", poursuit-elle.

    "S'il est difficile, parfois impossible, d'améliorer la condition humaine, il serait facile avec un peu d'attention, de compassion, de volonté d'améliorer la condition animale dont les souffrances muettes sont une honte pour la France", assure Brigitte Bardot

    La vidéosurveillance est "indispensable".

    Elle juge la vidéosurveillance "indispensable" dans les abattoirs, des "lieux d'épouvante où 3 millions d'animaux sont sacrifiés chaque jour en France, dans des conditions de barbarie indignes et terrifiantes".

    "Allégeance aux chasseurs".

    Par ailleurs, elle accuse Emmanuel Macron d'avoir fait "allégeance aux chasseurs". "Vous faites de la France un centre de loisirs pour extermination d'animaux", lui lance-t-elle. Elle rappelle que 76 associations de protection animale, dont sa fondation, la Fondation Bardot, viennent de publier un appel contre "les abus de la chasse". "Vous avez le devoir de (le) prendre en considération", plaide-t-elle, en jugeant "indigne d'un président de fricoter, à la pêche aux voix, avec des individus d'une telle vulgarité, d'une telle cruauté".

    "Furieuse" contre la réforme de la chasse.

    Ces derniers mois, l'ancienne actrice a interpellé le président de la République à plusieurs reprises au sujet de la cause animale. Il l'avait reçue fin juillet et elle avait alors loué son "attention" et sa "bonne disposition". Mais en août, après des arbitrages sur la réforme de la chasse, elle s'était dite "furieuse" et l'avait accusé de se mettre "à genoux" devant les chasseurs.

    Europe 1

    Il n'y a pas que des animaux dont se moque macron, du peuple français aussi !


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  • Le gavage sans souffrance n'existe pas

    CES SOUFFRANCES SONT INTOLERABLES !

    Chaque année, 35 millions de canards sont enfermés en cages et gavés de force pour produire un foie disproportionné.

    Le gavage est un acte violent qui consiste à enfoncer 2 fois par jour un tube de 30 centimètres dans l’œsophage afin de déverser dans son jabot 450 grammes de nourriture en l’espace de 3 secondes…

    L’animal halète, régurgite, suffoque.

    Problèmes digestifs et respiratoires, difficultés à marcher, lésions de l’œsophage : le taux de mortalité durant le gavage est 10 à 20 fois supérieur à la normale.

    Sans parler des 35 millions de canetons femelles éliminés dès la naissance, car jugés moins rentables pour la production de foie gras.

    Mutilations, maltraitances, claustration, maladies, élimination par broyage dès la naissance.

    Plus d’1 milliard d’animaux sont élevés et abattus chaque année en France.

    La majorité d’entre eux subissent ces traitements cruels !


    Le gavage, une exception culturelle bien française ! 

    Interdit dans 12 pays d’Europe, le gavage est toléré en France au titre d’exception culturelle…

    Pire : pour porter l’appellation « foie gras », un foie doit être issu du gavage et peser plus de 300g, c’est la règlementation française qui l’impose.

    Ces exigences freinent le développement de méthodes de production alternatives.

    En 2017, la France produisait ainsi 11 400 tonnes de foie gras.

    Dans le cadre de sa campagne #ZeroFoieGras, Welfarm demande :

    - aux parlementaires de s’emparer de la question et de modifier la loi afin de supprimer cette spécificité française ;

    - aux consommateurs à s’engager à ne consommer ni foie gras, ni magret, ni confit de canard sur le site

    Enfin, Welfarm recommande de n’acheter aucune sorte de foie gras, pas même ceux portant le label Rouge, puisque les canards sont gavés comme les autres. Le label Biologique, quant à lui, interdit l’alimentation forcée des animaux. C’est pourquoi le foie gras bio n’existe pas.

    Wellfarm - Clic Animaux 

    Le gavage sans souffrance n'existe pas

    Le gavage sans souffrance n'existe pas

    Le gavage sans souffrance n'existe pas

     

    Le gavage, une exception culturelle bien française  comme la corrida et les combats de coqs,  pays de merde !


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  • 3 000 000 € d'aides supplémentaires pour les chasseurs de la région Auvergne-Rhône-Alpes, pour 2019-2021

    Laurent Wauquiez - Président de région

    3 000 000 € d'aides supplémentaires pour les chasseurs de la région Auvergne-Rhône-Alpes, pour 2019-2021

     

    3 000 000 € d'aides supplémentaires pour les chasseurs de la région Auvergne-Rhône-Alpes, pour 2019-2021

    Le second plan chasse de Laurent Wauquiez fait bondir les élus écologistes à la région Auvergne Rhône-Alpes. Ce plan triennal, qui sera examiné et voté par les conseillers régionaux en assemblée plénière le 19 décembre prochain, s’élève comme le premier à 3 millions d’euros.
    Difficile pour les écologistes d’oublier les accidents de chasse et notamment la mort d’un vététiste en Haute-Savoie. « Difficile également d’oublier le trafic de sangliers démantelé en Haute-Loire en 2017 : un élevage clandestin de bêtes pour constituer des “proies faciles”. On est bien loin de la protection de l’environnement. » Pour Fabienne Grebert, membre de la commission environnement, une telle convention vise à créer une filière de commercialisation des venaisons sous le label La Région du goût.
    (extraits de l'article de Place Gre'net)

    Politique & Animaux


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  • IKEA : un magasin italien accueille des chiens abandonnés pour les protéger du froid

    Un magasin IKEA en Sicile a ouvert ses portes aux chiens errants de la ville pour qu'ils puissent trouver un peu de chaleur. Zoom sur cette belle histoire.

     

    Le froid s'est installé en France comme dans toute l'Europe. Malheureusement, comme chaque année, le nombre d'animaux abandonnés ne cesse d'augmenter. Selon les chiffres de la SPA, 11 animaux de compagnie sont abandonnés toutes les heures, soit environ 100 000 abandons par an. Un chiffre alarmant. Un magasin IKEA en Sicile a eu la bonne idée d'accueillir des chiens errants pour les protéger du froid.

     

    Une bonne action à l'approche des fêtes de fin d'année

    Certains clients du magasin IKEA de la ville de Catane en Sicile sont tombés, nez à nez, avec ces charmants chiens. Ces derniers ont rapidement pris possession des lieux en s'installant dans les différents espaces aménagés par IKEA : sur le tapis dans le salon, dans la cafétéria et même sur un canapé de jardin... Les employés de l'enseigne se sont même occupés de les nourrir et de leurs apporter des soins. Un très beau geste à quelques semaines des fêtes de fin d'année !

    Ce n'est pas la première fois qu'IKEA montre son engagement envers les animaux. L'enseigne suédoise avait crée l'initiative "Home for Hope" en 2014. Des animaux de compagnie en carton étaient placés dans certains magasins, afin que les clients puissent s'imaginer leur quotidien avec un chien puis en adoptent un.

    Mon jardin & ma maison


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  • Les familles d'accueil pour animaux, une solution temporaire aux refuges saturés

     Wolfie, une femelle chien-loup de six ans abandonnée puis recueillie par Cyril, d'abord en famille d'accueil.

     

    En attendant l'adoption et pour soulager les refuges saturés, des particuliers deviennent famille d'accueil pour des animaux abandonnés. 

    Chaque année, quelque 100.000 chiens et chats sont abandonnés selon les estimations de la SPA. Entre 2015 et 2017, la société de protection animale a constaté une hausse de 6% des délaissements pour les chiens, et 20% pour les chats.

    Toujours plus nombreux, les abandons saturent les refuges. En attendant l'adoption, une solution se profile: les familles d'accueil pour animaux. Des particuliers prennent en charge des animaux le temps de leur trouver un nouveau foyer.

    C'est le cas de Cyril Nio, en Loire-Atlantique, qui a pris sous son aile Wolfie il y a maintenant six mois. La femelle chien-loup aurait dû rester quelques semaines tout au plus, mais ça a été le coup de foudre.

     

    "On a craqué sur la miss, et puis du coup on a décidé de l’adopter donc maintenant elle fait partie de la famille et on essaye de lui faire oublier tout son passif", explique à BFMTV celui qui, en plus de son emploi dans un chenil, s'occupe d'animaux abandonnés chez lui.

     

    Six mois après avoir frôlé la mort, Wolfie se rétablit

    Maltraitée et privée de nourriture par ses anciens maîtres, Wolfie, six ans, a frôlé la mort. Après six mois chez Cyril, elle a retrouvé la forme, si ce n'est quelques petits troubles psychologiques que son nouveau maître est habitué à gérer.

     

    "C’est de la peur un peu de l’homme, des réactions qui peuvent être un petit peu bizarres envers l’homme, parce que l’homme n’a pas été super sympa", illustre-t-il.

     

    De son côté, Inès Sauvage a recueilli de cette façon trois chats et quatre chiens qui se remettent doucement du traumatisme de l'abandon.

    "Je me suis proposée pour en prendre un, puis comme (ils) ne trouvaient pas d'autre famille d'accueil, je (leur) ai dit de me mettre les trois", raconte-t-elle sur notre antenne. Les trois chats qu'elle héberge ont été trouvés dans une benne

    "Abandonner comme ça, ce n'est pas possible. Il y a plein de choses à faire aujourd'hui: contacter des professionnels du chien, des éducateurs, les faire garder pour les vacances… L'abandonner, ce n'est pas possible", martèle Inès.

     

    Un formulaire est à disposition sur le site de la SPA afin de devenir famille d'accueil.

    BFM.TV


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