• Déconfinement : le ministre de l'Economie écarte le rétablissement de l'ISF et toute hausse d'impôts

    Bruno Le Maire a souligné l'importance de mobiliser pour la reprise l'épargne des Français, qui ont réduit leur consommation.

    Une reprise timide. "L'économie française redémarre doucement", a estimé jeudi 14 mai sur BFMTV le ministre de l'Economie Bruno Le Maire, qui a écarté le rétablissement de l'impôt sur la fortune et toute hausse d'impôts, quatre jours après la fin du confinement.

    "C'est très facile de rétablir l'ISF. Si je voulais être populaire, j'irai demain annoncer (...) nous allons rétablir un 'impôt sur les riches' et la France ira mieux. Mais ce n'est pas vrai, c'est un pur mensonge, c'est de la pure démagogie: on l'a fait pendant des années, ça n'a pas marché, ça n'a pas enrichi la France, pas amélioré la prospérité", a affirmé le ministre de l'Economie et des finances.

    En outre, "je ne crois pas que revenir sur les baisses d'impôts que nous avons faites serait un bon choix, puisqu'au contraire ça donnait des résultats. La politique fiscale que nous avons menée a rendu le pays plus attractif, a amené des investissements, a donné de la croissance et de la prospérité", a-t-il dit.

    "Une crise violente, durable, l'affaire d'années, pas de mois"

    "Le redémarrage est progressif... Je préfère un redémarrage par étape que brûler les étapes et risquer l'interruption", a encore déclaré le ministre face au risque d'une seconde vague épidémique. Il s'agit d'"une crise violente, durable, l'affaire d'années, pas de mois", a encore jugé Bruno Le Maire, après un confinement qui a fait perdre à l'économie un tiers de son activité durant deux mois.

    Le ministre a souligné l'importance de mobiliser pour la reprise l'épargne des Français, qui ont réduit leur consommation. "Cet argent n'est pas fait pour être taxé par l'Etat, je veux que nous les incitions à investir dans l'économie française pour qu'elle redémarre", a-t-il souligné.

    Et d'ajouter qu'il ne pense pas "que la baisse de la TVA soit la bonne mesure pour les secteurs" touchés par la crise ni "la bonne solution pour l'économie française". Souvent invoquée comme un moyen de relancer la consommation, elle coûterait en outre "des dizaines de milliards d'euros" aux finances publiques.

    franceinfo

    Surtout ne pas remettre l'ISF pour les riches !


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  • Neuvième groupe à l'Assemblée? Ndiaye fustige un "contresens politique"

    La porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a déploré mercredi "le ferment de la division" et fustigé "un contresens politique" face aux informations évoquant la formation d'un neuvième groupe de députés qui pourrait priver La République en marche (LaRem), le parti présidentiel, de la majorité absolue à l'Assemblée nationale.

    "Si tel était le cas, je ne peux que regretter que le ferment de la division soit à l'oeuvre dans une période qui est exceptionnelle" compte tenu de l'épidémie de coronavirus, a-t-elle déclaré lors du compte rendu du conseil des ministres à l'Elysée.

    "Alors même", a-t-elle poursuivi, "que nous aurons des discussions à avoir à l'intérieur de la majorité évidemment sur ce que sera la fin du quinquennat, sur la manière dont nous relancerons l'activité dans notre pays, sur les réponses que nous aurons à apporter dans la suite de cette crise."

    "Il m'apparaît donc que c'est véritablement là un contretemps, pour ne pas dire un contresens politique", a-t-elle ajouté.

    Selon les Echos qui a révélé l'information vendredi dernier, ce neuvième groupe - baptisé "Ecologie démocratie solidarité" - pourrait compter 58 membres venant d'horizons divers, animés par le désir de "répondre à l'urgence écologique, moderniser la démocratie, réduire les inégalités sociales et territoriales".

    Les députés de l'aile gauche de LaRem Aurélien Taché et Guillaume Chiche pourraient en faire partie, de même que les anciens députés LaRem Matthieu Orphelin et Cédric Villani, candidat dissident à la mairie de Paris, ou encore l'ex-ministre socialiste Delphine Batho, présidente de Génération Ecologie.

    Après l'exclusion du parti la semaine dernière de la députée Martine Wonner, qui n'avait pas voté en faveur du plan de déconfinement, le nombre d'élus LaRem et apparentés à l'Assemblée s'élève désormais à 296 - ils étaient 314 en juin 2017 - au Palais Bourbon où la majorité absolue est fixée à 289.

    Depuis le début du quinquennat, le camp présidentiel a toutefois pu compter sur le soutien des 46 députés du groupe MoDem, mais certains de ses membres pourraient être eux aussi tentés par l'aventure d'un nouveau groupe.

    Reuters


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  • En pleine crise sanitaire liée au coronavirus, un stock d'un million et demi de masques chirurgicaux entreposés dans la Marne a été brûlé entre janvier et mars 2020, sans que leur état n'ait été vérifié auparavant ! Une destruction stoppée par le gouvernement sur le tard, au mois d'avril dernier.

    Cela s'apparente à un immense gâchis. Fin mars, alors que la France fait face à une importante pénurie de masques en pleine épidémie de coronavirus, le gouvernement découvre qu'il en possède en réalité un stock astronomique caché dans la Marne. Mais selon nos informations, il va falloir quatre semaines pour que l'Etat sache si ces masques sont utilisables ou pas.

     

    Le 25 mars dernier, au 12e jour de confinement, le gouvernement apprend qu'un stock de 362 millions de masques chirurgicaux est entreposé dans un hangar secret du département de la Marne. Mais trop vieux ou jugés plus fonctionnels, ces masques avaient été considérés comme désuets avant le début de l'épidémie. Ils sont donc voués à être détruits. 

    85 millions de masques sauvés in extremis

    Entre janvier et mars 2020, pas moins d'un million et demi de masques sont donc brûlés. Or selon nos informations, bien qu'ils soient officiellement jugés "périmés", leur état n'a pas réellement été vérifié. Lorsque le gouvernement l'apprend au mois de mars, il fait immédiatement cesser leur destruction. 

    Un état des lieux est alors demandé, mais son verdict ne tombe qu'un mois plus tard, soit le 20 avril dernier. Au final, il s'avère que 85 millions de ces 362 millions de masques sont encore utilisables et pourraient être utiles au grand public. Ils devraient très bientôt être distribués.

    Au ministère de la Santé, on assure qu'on ne savait pas que ces masques chirurgicaux périmés étaient encore conservés quelque part. Le ministère affirme n'en avoir découvert l'existence qu'au mois de mars, car il pensait qu'ils avaient déjà tous été brûlés. Et pour cause, dès 2018, un audit avait préconisé leur destruction.

    Si Santé Publique France, qui gère ce stock, a continué de brûler ces vieux masques chirurgicaux, c'est qu'à l'époque (entre janvier et mars 2020), la doctrine n'était pas d'équiper la population en masques ! L’Agence nationale de santé publique se défend en expliquant que les masques ne sont alors destinés qu'aux soignants. Et que les masques sont, de toute manière, trop vieux pour pouvoir être utilisés: il n'y a donc pas de raison de les garder. Personne, pendant cette période, ne songe donc à les mettre de côté au cas où.

    BFM.TV

    Quelle bande d'incapables et de nuls !


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  • Intervention de Mathilde Panot, la France Insoumise


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  •  La vidéo qui fait plus de 10 millions de vues sur Facebook 


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  • Sibeth Ndiaye est l'invitée de Léa Salamé à 7h50. Pour l'occasion, l’agence Win-Win est de retour avec ses deux communicants politiques: Clem et Jean-Matt.


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  • Le comédien a confié à Mediapart une longue réflexion, lue face caméra chez lui, sur ce que la pandémie révèle du pays qui est le nôtre, la France, sixième puissance mondiale empêtrée dans le dénuement (sanitaire), puis le mensonge (gouvernemental) et désormais la colère (citoyenne). Un texte puissamment politique, avec un objectif : ne pas en rester là.


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  • Coronavirus: Sibeth Ndiaye affirme que "le gouvernement a été dans une transparence totale"

    Si la porte-parole du gouvernement "regrette" que certains Français pensent que des informations auraient été sciemment cachées, elle affirme qu'ils ont "confiance" dans les mesures sanitaires décidées par les autorités .

    Non, l’Etat n'a pas caché la moindre information durant la crise du coronavirus. C'est en tout cas ce que martèle ce vendredi matin Sibeth Ndiaye, invitée d'Europe 1. !

    Pour la porte-parole du gouvernement, lLe gouvernement a été depuis le début de cette crise dans une transparence totale, y compris quand cela pouvait politiquement nous desservir", a-t-elle affirmé en évoquant notamment la délicate et polémique question des masques !

    "Nous avons dit très clairement de quoi nous disposions comme quantité de masques, c'était 117 millions de masques non périmés à la date du début de la crise, nous en avons fait la communication."

    Sibeth Ndiaye a ensuite défendu la gestion de la crise par le gouvernement au sujet des dépistages. "Nous avons dit systématiquement le nombre de tests qui pouvaient être réalisés dans notre pays, et comment nous augmentions progressivement notre capacité de tests", avant d'ajouter: "Nous avons fait aussi, parfaitement, la transparence sur le nombre de décédés à la l'hôpital, en Ehpad, en ville." !

    "Les Français ont confiance" !

    Dans un sondage réalisé par l'Ifop et dévoilé le 10 avril, 81% des interrogés ont estimé que le gouvernement avait sciemment caché des informations face à la propagation du coronavirus. Un résultat que "regrette" et réfute la porte-parole du gouvernement, jugeant au contraire pouvoir s'appuyer sur le soutien des citoyens: "Il n'y a pas eu d'arrangements avec la vérité (...) nous avons systématiquement été dans la transparence vis-à-vis des Français, parce que nous estimons que la confiance qu'ils nous accordent est le bien le plus précieux que nous ayons pour gérer correctement cette crise." !

    Elle a poursuivi: "C'est parce que les Français ont confiance dans les mesures sanitaires qui sont prises, qu'ils considèrent que ce sont de bonnes mesures sanitaires, qu'ils sont capables de les respecter, et au fond d'avoir ce civisme et cette responsabilité individuelle qui feront qu'ensemble nous allons réussir ce déconfinement, comme nous avons réussi le confinement."

    Rappelant qu'"il y a aussi une vérité scientifique" en perpétuelle évolution" depuis le découverte du Covid-19, Sibeth Ndiaye a refusé pour autant de se défausser "d'aucune responsabilité" ce qui est "d'ailleurs la position du gouvernement". Mais, a-t-elle ajouté pour conclure, "il faut bien admettre que nos connaissances sur la maladie évoluent, qu'il faut bien s'adapter, et qu'il y a aujourd'hui encore des choses que nous ne connaissons pas".

    BFM.TV

    Quelle menteuse cette conne de meuf !

    Mais elle avait bien prévenu qu'elle était capable de mentir pour défendre son cher macron !


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  • Quelques dizaines de députés pourraient former ce 9e groupe, dénommé "Ecologie démocratie solidarité" autour de Matthieu Orphelin, ou encore Cédric Villani.

    L'hypothèse d'un prochain 9e groupe politique à l'Assemblée, composé de "marcheurs", d'ex-"marcheurs" et aussi d'élus attachés à l'écologie, a ressurgi vendredi, sur fond de risque pour LREM de perdre la majorité absolue. Selon Les Echos, quelques dizaines de députés seraient sur le point de former ce 9e groupe - un record - dénommé "Ecologie démocratie solidarité", autour de Matthieu Orphelin (ex-LREM proche de Nicolas Hulot), Aurélien Taché (LREM) et encore possiblement Cédric Villani (toujours membre du groupe LREM).

     

    La députée Martine Wonner, seule élue LREM à avoir voté contre la stratégie de déconfinement du gouvernement, a été exclue du groupe majoritaire mercredi, accélérant les spéculations autour de cette nouvelle formation, en pleine crise sanitaire. Mais cette membre de l'aile gauche a indiqué à l'AFP ne pas en être à ce stade.

    Après son exclusion, les députés LREM et apparentés, présidés par Gilles Le Gendre, comptent désormais 296 membres, contre 314 au début de la législature. La majorité absolue est à 289 sièges. Les départs ont été réguliers, sur fond de conflits sur la ligne ou de désaccord pour les municipales. L'initiative en gestation "soldera la mauvaise gestion politique et individuelle du groupe" LREM, tacle un député macroniste.

    "Ce n'est pas un coup dur pour Macron"

    Le nouveau groupe pourrait compter une vingtaine de membres, des non-inscrits, quelques LREM, Libertés et territoires voire PS, selon Claire Pitollat, une élue LREM pressentie, qui juge cependant qu'"en plein déconfinement, ça ne (lui) semble pas opportun" de le lancer. Selon elle, il s'agit par cette initiative de "faire vivre la diversité de la majorité", tandis que d'autres sont dans une ligne moins coopérative avec l'exécutif.

    Un cadre de la majorité éreinte déjà un "groupe de bric et de broc pour essayer d'exister, un groupe d'orphelins". Il y voit "finalement une clarification utile de députés qui ne s'étaient pas habitués au dépassement" droite-gauche promu par Emmanuel Macron.

    Et selon cette source, "la majorité absolue est un peu un faux sujet car avec le soutien constant du Modem (et) l'appui solide d'Agir, la majorité dans son ensemble est largement assurée". "Ce n'est pas un coup dur pour Emmanuel Macron", assure encore ce proche de l'Elysée, estimant que les dissidents potentiels "ne semblent pas dans l'opposition frontale".

    Rupture de confiance

    Dans un message adressé aux "marcheurs" peu après la parution de l'article des Echos, Gilles Le Gendre fait état d'une "émotion bien compréhensible" créée au sein du groupe majoritaire. Invitant à "la plus grande prudence" faute d'"annonce officielle", il juge toutefois que l'initiative, si elle se confirmait, "constituerait une double rupture de confiance" envers le président de la République et les électeurs, selon ce message consulté par l'AFP.

    "Neuvième groupe ou pas, le gouvernement pourra toujours compter sur une majorité forte pour conduire sa politique", ajoute-t-il, notant que "toute tentative de division ferait obstacle à ce que les Français attendent aujourd'hui de leurs dirigeants".

    L'Express


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  • "Lettre à Sibeth Ndiaye" : la chronique de Teresa Cremisi

    Madame, si je me permets de m'adresser à vous, c'est que vous êtes devenue un sujet de conversation même dans Venise pétrifiée par le ­confinement. Vos propos du 11 mars sur la gestion italienne de l'épidémie avaient provoqué à Paris les réactions indignées des plus francophiles des ­Italiens comme ­Enrico ­Letta, ­ex-président du ­Conseil, ou la philosophe ­Michela ­Marzano. Ici ils ont ­soulevé un tollé et on vous a vue en boucle à l'écran.

     

    Vous êtes loyale. Sans doute aucun et de la manière la plus sérieuse et entêtée. L'évolution des événements vous contredit? Rien ne vous ébranlera, vous continuez à dire ce que vous êtes censée transmettre, à nier de façon ­péremptoire ce qui ­paraît au commun des mortels comme une évidence. C'est en haut lieu et sans égards que l'on dit le contraire de ce que vous affirmez? Parfois tout de suite après vos prises de parole? Ce sont les risques du métier, soupirez-vous. Des voix se sont élevées pour que vous ­introduisiez çà et là une expression au ­conditionnel, pour que vous ne vous accrochiez pas avec tant d'aplomb à vos certitudes de ­circonstance? Vous les avez ­ignorées, comme vous ­ignorez les ­sourires et les amabilités de ­façade. Vous êtes "cash", et vous vous en vantez. On n'est pas là pour rigoler et vous êtes là pour aller au front.

     

    Il y a chez vous – est-ce la ­jeunesse, est-ce l'expérience ­fondatrice de la campagne ­présidentielle – une assurance ­bravache, une témérité, un ­mépris ­absolu de toute prudence. La ­prudence, vous savez? La ­première des vertus cardinales, celle qui fait qu'on n'en pense pas moins, mais qu'on en dit un peu moins, par précaution. Vous croyez l'avoir remplacée avantageusement par le ­courage. Mais non, le ­courage sans prudence n'est rien. Les ­cimetières sont pleins de courageux imprudents, de téméraires sans discernement, de serviteurs loyaux mais raides dans leurs obéissances.

    "

    Vos prestations médiatiques liées à la crise sanitaire sont accablantes

    "

    Vous êtes une jeune femme, une ­mère de famille avec une ­vocation pour la politique. Vous ­voulez donc influer sur l'avenir du pays. Vitalité, audace, fidélité. On aurait envie de vous ­applaudir et de vous souhaiter bonne chance. On est retenu par l'effet de vos prestations médiatiques. Elles sont toutes ­pénibles à regarder depuis le début du quinquennat, mais celles liées à la crise sanitaire sont ­accablantes : petits ­ricanements méprisants, coups de ­menton fiérots et peu courtois, autosatisfaction immotivée, navrante ­pauvreté du langage.

    La mascarade des masques a mis surtout en valeur votre technique personnelle des mensonges assénés au ­marteau, cela va des masques inutiles (ou trop difficiles à mettre pour le commun des mortels), à la ­gestion de la pénurie qualifiée de "­gestion de bon père de famille". Pour être efficace la parole politique devrait avoir de la cohérence et une ­certaine amabilité. Le contenu peut être foireux et vide, mais le propos se doit d'être ­convaincant et structuré. ­Orwell a dit : "Le langage politique est ­conçu pour donner aux mensonges des airs de ­vérité et pour donner l'apparence de la solidité à ce qui n'est que du vent". Pour le moment, vous avez hélas raté votre coup.

    "

    N'écoutez pas ceux qui vous qualifient de "warrior"

    "

    Une dernière chose : n'écoutez pas ceux qui vous qualifient de "warrior", ne vous ­coulez pas dans la mythologie de la guerrière martyre. C'est un piège dans lequel tombent facilement les ­caractères les plus narcissiques. La guerre, pourquoi pas. Mais si vous la faites, on imagine que c'est aussi pour la gagner. Etre la meuf que l'on sacrifiera à la première occasion parce qu'elle est devenue un boulet n'est – pour parler comme vous – ni top ni super.

    Le JDD.fr


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  • Coronavirus : Le gouvernement met en place les Brigades sanitaires

    A partir du 11 mai, chaque département disposera d’une "brigade sanitaire" chargée d’identifier les personnes atteintes par le coronavirus et d’éviter l’apparition de nouveaux foyers d’infection. Les "brigades sanitaires", dont la création a été annoncée mardi par le Premier ministre, seront chargées d’enquêter sur l’entourage des malades pour repérer les personnes potentiellement contaminées et les inviter à se faire tester. Il s’agira de "brigades d’anges gardiens, parce qu’elles vont venir au contact des malades et des personnes potentiellement malades, pour assurer leur propre protection", a expliqué samedi le ministre de la Santé Olivier Véran.

    Le dispositif, déjà testé par certains hôpitaux de l’AP-HP, vise à identifier le plus grand nombre possible de personnes infectées, qu’elles soient symptomatiques ou asymptomatiques. L’objectif final est de "casser" les chaînes de contamination. Les brigades seront composées principalement de salariés de l’Assurance maladie. Des employés de Centres communaux d’action sociale (CCAS), de conseils départementaux ou d’organismes comme la Croix-Rouge pourraient également les intégrer.

    Au total, 3 à 4 000 personnes seront mobilisées. "Nous aurons 2 500 collaborateurs supplémentaires prêts à venir immédiatement en renfort si nécessaire", a toutefois assuré le directeur de l’Assurance maladie, Nicolas Revel, au journal Les Échos. Les "brigades sanitaires" seront par ailleurs intégrées dans un dispositif plus large, impliquant notamment le personnel de santé et les services municipaux. Selon Jean-François Delfraissy, président du conseil scientifique, 30 000 personnes au total pourraient être mobilisées.

    Les généralistes ayant pris en charge un malade du Covid-19 devront recenser les personnes ayant été en contact avec ce patient et effectuer une première analyse du risque de contamination. En ce sens, ils formeront "la première ligne" du dispositif, a souligné Édouard Philippe. Les informations recueillies seront transmises à l’Assurance maladie. Pour ce travail, les médecins recevront un forfait de 55 euros par patient, comprenant à la fois la consultation et la saisie informatique des coordonnées des membres de la cellule familiale. Pour encourager les médecins à poursuivre l’enquête au-delà du cercle familial, deux euros seront versés pour chaque contact supplémentaire identifié. Ce montant sera porté à quatre euros quand les coordonnées permettant de les joindre seront renseignées, a précisé Nicolas Revel.

    Placide


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    Une cruche au service d'une bande menteurs

     

    Aussi nulle pour s'habiller que pour parler ! Quelle honte ce décolleté pour la porte parole du gouvernement !


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  • Denis Robert reçoit Frédérique Dumas, députée des Hauts-de-Seine et ex-membre du groupe parlementaire LaREM. A travers cet entretien, l'ex-députée LREM nous dévoile les dessous effrayants de la macronie. En expliquant, dès septembre 2018, que le gouvernement d’Emmanuel Macron était le Titanic, l’ex-productrice a été une des premières à rompre violemment avec la macronie. Proche de François Bayrou, elle avait pourtant participé en première ligne à la campagne des Présidentielles. Du leader de la REM, elle dit qu’elle a cru en lui car il brisait les codes. Mais, très vite, la critique devient acerbe et désespérée. Il n’écoute personne, fait semblant de prendre les avis, mais réfléchit selon un logiciel qui lui est propre et auquel personne – sauf peut-être Brigitte son épouse- n’a accès. Cet algorithme, ajoute-t-elle, l’a éloigné des préoccupations du peuple. Elle cite l’exemple du premier tour des élections municipales où, alertée par des proches, médecins inquiets de la pandémie alors quasi avérée, elle lui a envoyé plusieurs messages le suppliant d’y renoncer. Elle était persuadée qu’il allait repousser ce premier tour en raison des risques mortels qu’il faisait prendre aux Français. Il a finalement renoncé, par calcul politique, parce qu’il craignait de ne pas être compris après le 49/3 et à cause des mauvais sondages. Le regard portée par cette femme bien intentionnée au départ sur le projet macronien est d’autant plus dur qu’elle n’a plus grand chose à perdre ou à gagner. Elle montre à quel point la tête d’épingle qui dirige ce pays avec le Président – trois hommes Edouard Philippe et son directeur de cabinet Benoit Ribadeau-Dumas ainsi qu’Alexis Kohler, le secrétaire général de l’Elysée- semble déconnectée du reste du pays. Elle porte un jugement tranché mais argumenté sur l’insensibilité pathologique d’Emmanuel Macron. « Il n’écoute que lui-même » conclue-t-elle.

    Un peu long, vous regardez  ou pas, c'est vous qui voyez !


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  • Communication chaotique entre l'Élysée et Matignon

    Après la conférence de presse d’Edouard Philippe dimanche 19 avril, censée annoncer les contours du déconfinement mais qui a surtout servi à répéter les consignes de gestes barrière, après les appels à la “patience” de tous les conseillers gouvernementaux avant le plan de déconfinement qui devait être annoncé en grande pompe et “d’ici quinze jours” par le Premier ministre  l’Elysée, fait connaître, par voie de presse, au coup par coup et sans prévenir des clés de la stratégie de sortie de crise.

    La communication au plus haut sommet de l’Etat pédalait déjà dans la choucroute depuis le début de la plus grande crise sanitaire et économique mondiale de ces dernières décennies, comme l’a montré la cacophonie autour des masques, mais, décidément, les choses ne semblent pas aller en s’améliorant.

    Même le ministère de l’Education nationale ne s’attendait pas à l’une des annonces principales dévoilées par l’Elysée à l’AFP ce 23 avril, à savoir la réouverture des écoles “sur le principe du volontariat”. 

    “Le Président de la République parle quand il veut, c’est l’esprit des institutions. Il n’y a pas d’écart entre eux”, relativise l’entourage d’Edouard Philippe auprès du HuffPost. Il n’empêche, ces “annonces” inattendues et orchestrées par l’Elysée ajoutent de la confusion à une communication gouvernementale qui n’en avait pas besoin et n’apportent pas, à part sur l’école, beaucoup d’éclairages.

    Placide


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  • Entretien du 22/03/2020 avec Matteo Ghisalberti, rédacteur en chef de Putsch Média.


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  • Les conneries d'Hollande et Macron concernant les hôpitaux !

    Bande de nazes ! Maintenant les français paient  !


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  • Trop de communications contradictoires du gouvernement nuit à la gestion de la crise sanitaire générée par le virus Coronavirus. Les chefs d'entreprise sont déstabilisés par ces contradictions.

     

    Dans la crise sanitaire majeure provoquée par le Covid-19, l'Etat navigue à vue. Et c'est peu de le dire en distillant des informations contradictoires : comment rester confiné, et en même temps, aller travailler ? Et comment les salariés peuvent-ils aller travailler tout en n'ayant pas de masques en raison des réquisitions de l'Etat ? Comment l'Etat peut-il sauver toutes les entreprises en danger tout en verrouillant les conditions d'accès au chômage partiel, via les Dirrecte (direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi), qui ont semble-t-il reçu des instructions de serrer la vis ? Bref, le "en même temps" ajoute de la confusion à la situation actuelle, qui n'est déjà pas simple en raison de l'impréparation de la France, dont les origines remontent déjà à plusieurs années.

    Tour de vis sur le chômage partiel

    Selon Le Figaro, en l'espace d'une vingtaine de jours, près de 26.000 entreprises ont effectué une demande de chômage partiel. Soit 560.000 salariés à indemniser pour un coût potentiel estimé à 1,7 milliard d'euros. C'est beaucoup, trop peut-être. Résultat, de l'aveu même de chefs d'entreprise interrogés par La Tribune, les services régionaux du ministère du Travail (Dirrecte), "sur instruction, refusent un maximum de dossiers" aux entreprises, qui souhaitent bénéficier des mesures de chômage partiel. Les conditions d'accès au système d'indemnisation du chômage partiel (ou chômage technique) qui permet à une entreprise de gérer une baisse d'activité ponctuelle sans avoir à licencier ses salariés, sont durcies.

    Pourtant, vendredi sur LCI, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire avait expliqué que le gouvernement avait décidé "de mettre plus de 8 milliards d'euros sur le chômage partiel. (...) Au lieu de licencier massivement - ce qui serait le cas s'il n'y avait pas un dispositif de chômage partiel très important -, nous gardons les compétences dans l'entreprise, nous payons le chômage partiel". Mais, en même temps, le préfet du Morbihan Patrice Faure a expliqué qu'un "très grand nombre d'entreprises, dans des secteurs qui n'étaient visés ni par les interdictions, ni par les dispositifs de soutien des pouvoirs publics ont fermé". C'est par exemple le cas pour la restauration rapide, qui pourrait ne pas avoir accès au chômage partiel.

    Aller travailler... mais sans masque

    Déjà autorisé à réquisitionner les masques de protection respiratoire stockés ou produits en France, l'Etat peut désormais saisir tout ou partie des importations de ce type de produits, selon un décret paru samedi au Journal officiel. "Des stocks de masques importés peuvent donner lieu à réquisition totale ou partielle jusqu'au 31 mai 2020", a précisé ce texte. Le ministère de la santé devra prendre cette décision dans les "soixante-douze heures après réception d'une demande d'importation". Ce nouveau tour de vis dans les réquisitions contraint les entreprises à jouer avec le feu avec leurs salariés.

    Face à la crise du Covid-19, les syndicats sont sur le fil du rasoir. En dépit d'un accord entre la fédération patronale de la métallurgie (UIMM) et trois syndicats (CFDT, CGC et FO) pour assurer les modalités d'une reprise de l'activité industrielle, la CFDT Safran appelle pourtant à "un arrêt complet des activités de l'ensemble des sites Safran dans le monde". Les chefs d'entreprise sont coincés entre les syndicats et le gouvernement. Alors qu'ils sont tenus à une obligation de sécurité et de protection de la santé envers leurs salariés, il sont, en même temps, exhortés par l'Etat à rouvrir les usines pour produire et éviter un futur désastre économique. "Dans le domaine économique, il faut évidemment un service économique minimum, il faut que les activités de base de notre économie continuent à tourner", a ainsi demandé vendredi sur LCI, Bruno Le Maire. Le gouvernement doit désormais et impérativement tenir un cap, un seul cap.

    La Tribune

    Tout et son contraire, c'est le fameux "en même temps" de macron  !


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  • Le gouvernement instaure un "état d'urgence sanitaire"

    Des responsables politiques de droite ou de gauche ont affiché mercredi leur volonté d'éviter la "polémique", en pleine crise de coronavirus, sur les déclarations de l'ancienne ministre de la Santé, Agnès Buzyn, sans pour autant minimiser les révélations. La candidate LREM à la mairie de Paris a affirmé avoir prévenu le Premier ministre, Édouard Philippe, dès le 30 janvier de la gravité de l'épidémie de coronavirus, qualifiant de "mascarade" les élections municipales, expression qu'elle a ensuite dit regretter.


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