• 1er Mai: la visite inattendue de François Hollande à des militants communistes !

    L’ancien président socialiste, qui a accueilli froidement le soutien du PS à la candidature de Raphaël Glucksmann aux européennes, s’est affiché tout sourire avec des soutiens de la tête de liste PCF Ian Brossat.

     

    Derrière leur stand de vente de muguet, les militants communistes du boulevard Voltaire (Paris XIe) ne s’attendaient pas à croiser un ancien président de la République mercredi. C’est pourtant bien François Hollande - ainsi que sa compagne Julie Gayet - qui est venu acheter son brin, comme la tradition l’exige le 1er mai.

    Le socialiste, qui avait été sévèrement critiqué par la gauche radicale pendant son quinquennat, a même pris le temps de poser tout sourire avec le petit groupe. Les militants arborant sur le cliché des tracts pour Ian Brossat, leur chef de file pour les élections européennes. Selon ces derniers, l’ancien président a même eu un mot sympathique à l’endroit de l’adjoint d’Anne Hidalgo: «On n’est pas d’accord sur tout, mais il faut reconnaître que vous faites une très belle campagne. Peut-être même la meilleure campagne à gauche. Il a de l’avenir, votre candidat», a-t-il glissé, selon RTL.

    Rencontre Glucksmann-Hollande

    Une bienveillance qui tranche avec la manière dont François Hollande a accueilli la candidature de Raphaël Glucksmann, qui conduit la liste Place Publique-Parti socialiste. «Je vote toujours pour les socialistes. Faut-il encore qu’il y en ait», avait-il lâché début avril sur France Inter. Depuis, les deux hommes ont fait connaissance et échangé sur la campagne européenne dans les bureaux de l’ancien président, rue de Rivoli.

    Le Figaro.fr


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  • Pas surprise que cette sale bonne femme soit amie avec les Macron !


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  • Nathalie Loiseau embarrassée par sa participation à une liste étudiante d'extrême droite

    Nathalie Loiseau, tête de liste LREM pour les européennes, a figuré sur une liste d'extrême droite lors d'élections étudiantes en 1984 à Sciences Po, rapporte Mediapart, mais elle évoque "une erreur" et assure n'avoir alors "pas perçu" la couleur politique de cette liste.


    Interrogé mardi par l'AFP, l'entourage de la candidate LREM, qui compte faire barrage au Rassemblement national lors des élections européennes du 26 mai, a estimé que "cette histoire est complètement tirée par les cheveux".

     

    "Nathalie Loiseau a toujours combattu les idées de l'extrême droite. Son engagement politique ne souffre d'aucune forme d'ambiguïté contre toutes les atteintes aux valeurs républicaines", a-t-on ajouté de même source. En janvier 1984, Mme Loiseau, qui porte encore son nom de jeune fille (Nathalie Ducoulombier), est apparue pour des élections à Sciences Po sur la liste "commission paritaire" de l'Union des étudiants de droite (UED), syndicat né sur les cendres du GUD (Groupe union défense, syndicat étudiant d'extrême droite aujourd'hui dissout), selon un article de Mediapart mis en ligne dimanche. "À ce moment-là, j'ai été, d'après mes recoupements - parce que pour être tout à fait honnête j'avais complètement oublié cet épisode -, approchée pour participer à une liste qui voulait accentuer le pluralisme à Sciences Po, alors quasi inexistant, et qui cherchait des femmes. J'ai dit oui", a-t-elle raconté, interrogée par Mediapart.

     

    "Si ceux qui étaient sur la liste avaient un agenda extrémiste, je ne les ai pas fréquentés, je ne l'ai pas perçu, et si c'est le cas c'est une erreur. Si j'avais identifié des membres du GUD sur cette liste, évidemment que je n'aurais pas accepté d'y figurer. Je regrette d'avoir été associée à ces gens-là", a-t-elle ajouté.

     

    Elle dit ne pas s'être "plus que cela intéressée à cette liste" et ne connaître alors qu'un de ses colistiers, qui "n'était pas d'extrême droite". Si elle avait "milité, tracté, fait campagne", elle estime qu'elle s'en "souviendrai(t), et ce n'est pas le cas".


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  • Macron au Touquet : procès en août pour deux gilets jaunes !

    Les deux manifestants seront jugés pour attroupement interdit, après avoir tenté de défiler dans le centre ville du Touquet, dimanche soir, alors qu'Emmanuel et Brigitte Macron se trouvaient dans la station balnéaire du Pas-de-Calais.

     

    Deux «gilets jaunes» ayant «tenté de manifester» dimanche soir dans le centre ville du Touquet lors du séjour privé d'Emmanuel Macron seront jugés en août pour attroupement interdit, a-t-on appris mardi auprès du parquet de Boulogne-sur-Mer. Un homme et une femme seront jugés pour «une infraction de participation à un attroupement sans arme après sommation de se disperser», a précisé à l'AFP le procureur de la République Pascal Marconville, confirmant des informations de la presse locale.

    Selon le magistrat, une vingtaine de personnes ont «subitement revêtu un gilet jaune et ont tenté de manifester dans le centre ville du Touquet» dimanche soir. «Cette manifestation non déclarée a fait l'objet de sommations de se disperser. Seules deux personnes ont refusé obéissance à la loi et ont été arrêtées pour ces faits», a-t-il ajouté. Elles sont sorties de garde à vue lundi soir.

    Sécurité renforcée autour de la villa du couple

    A l'occasion de cette visite privée, la sécurité avait été renforcée aux alentours de la maison du couple présidentiel, devant laquelle plusieurs manifestations de «gilets jaunes» ont eu lieu ces derniers mois.

    Des barrières avaient été installées et de nombreux gendarmes mobiles étaient arrivés en renfort à partir de 18 heures environ à chaque coin de rue autour de la villa Monéjan, où le président de la République a passé le week-end de Pâques en famille, avaient constaté des journaliste de l'AFP. Ils filtraient le périmètre en contrôlant les sacs et parfois les identités, en comparant les documents d'identité avec un trombinoscope imprimé. L'audience aura lieu le 27 août à 8h30.

    Paris Match

    Plus facile d'arrêter deux personnes pacifiques qui n'ont rien fait que les trafiquants de drogue dans les banlieues !!!

    Je croyais  que les tribunaux étaient surchargés !  happy


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  • "Gilets jaunes" : le point sur les manifestations partout en France

    Les "gilets jaunes" défilent dans plusieurs villes de France ce 20 avril, pour le 23e samedi consécutif, faisant craindre aux autorités un regain de violences à l'image des débordements de la mi-mars. À 14 heures, il y avait 9 600 manifestants dans tout le pays, dont 6 700 à Paris selon le ministère de l'Intérieur.

     

    À Paris, les "gilets jaunes" sont actuellement en marche vers la place de la République, indique France Bleu Paris. Des gaz lacrymogènes ont été lancés, ainsi que des grenades de désencerclement. Les charges des gendarmes mobiles se succèdent. Certains manifestants ont mis le feu à des poubelles, a constaté le journaliste de franceinfo sur place. Des véhicules et des vélos ont également été incendiés, boulevard Jules Ferry, près de République, et des voitures renversées ou cassées. L'agence de la Banque populaire située près du boulevard Magenta a été saccagée et ses vitrines totalement brisées. Le nombre d'interpellations était de 137 à 15 heures.

    À Nantes, près de 250 "gilets jaunes" manifestent, rapporte France Bleu Loire Océan. Ils ont repris leur chemin, après s'être arrêtés devant la préfecture où ils ont fait face aux gendarmes mobiles. Les forces de l'ordre empêchent les accès au centre-ville, interdit à la manifestation. Ils sont moins nombreux que la semaine dernière. "C'est les vacances et en plus le week-end de Pâques", justifie un manifestant.

    À Lyon, entre 150 et 200 personnes manifestent dans le Vieux Lyon, selon France 3 Rhône-Alpes.

    À Bordeaux, les "gilets jaunes" se dirigent vers la place de la Victoire en empruntant le cours Aristide Brian, indique France Bleu Gironde. L'accès à l'hypercentre a été bloqué par les nombreux barrages des forces de l'ordre.

    À Caen, rassemblement de "gilets jaunes" hors de la zone interdite par la préfecture du Calvados, a constaté France Bleu Normandie. Certains donnent un concert devant le conservatoire.

    À Toulouse, des motards se sont joints au cortège des Gilets jaunes qui se sont réunis au niveau de la station de métro Jean Jaurès, indique France Bleu Occitanie. Des premiers tirs de gaz lacrymogène ont eu lieu. Le cortège tente de se restructurer pour repartir.

    À Clermont-Ferrand, les "gilets jaunes" se mobilisent à nouveau au rond-point du Brezet, rapporte France Bleu Pays d'Auvergne. "Ils ont détruit notre cabane mais pas notre moral", expliquent-ils. La police leur demande de libérer la circulation.

    À Pau, près de 200 "gilets jaunes" marchent calmement, a constaté France Bleu Béarn.

    franceinfo


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  • "Gilets jaunes" : pourquoi le 23e samedi de mobilisation s'annonce tendu

    Les gilets jaunes ont promis depuis plus de trois semaines une mobilisation exceptionnelle pour le samedi 20 avril, à l'issue dugrand débat national. Et la valse-hésitation autour des annonces d'Emmanuel Macron, dont l'allocution a finalement été annulé lundi à cause de l'incendie de lacathédrale Notre-Dame de Paris, n'y a rien changé.

    Sur Facebook, les appels à se rendre dans la capitale pour ce 23e samedi consécutif de manifestation se multiplient, parfois sur un ton menaçant. Franceinfo détaille les raisons qui laissent craindre que cette journée soit le théâtre de fortes tensions.

    Parce qu'Eric Drouet a conseillé au gouvernement "d'organiser la sécurité"

    Dès le 28 mars, Eric Drouet, une des figures des "gilets jaunes", appelait à une mobilisation significative le 20 avril, à l'issue du grand débat. Et dans une vidéo diffusée ce jour-là sur YouTube, il demandait d'emblée au président de la République et au ministre de l'Intérieur d'"organiser la sécurité", comme s'il prévoyait déjà des incidents.

    Monsieur Macron, monsieur Castaner, c'est le 20 avril que la France remonte ou redescend à Paris, prévenait-il. Donc organisez-vous comme vous voulez, mais tout simplement ne faites pas passer les 'gilets jaunes' pour des cons. Organisez-vous, c’est votre métier de faire le maintien de l’ordre (...) Vous avez la date, vous avez le lieu, ce sera Paris. Comme d'habitude, les Champs-Elysées ou à proximité (...) Cette fois-ci, essayez d'éviter de remettre la faute sur les 'gilets jaunes' [comme] le 16 mars".

    Dans cette même vidéo, il lançait aussi un "ultimatum" au gouvernement : "Vous avez trois semaines pour vous organiser pour la sécurité et trois semaines pour répondre à nos demandes (...) : plus de démocratie, plus de pouvoir d'achat, mieux vivre, le RIC [référendum d'initiative citoyenne]".

    Parce que des groupes appellent à se rendre à Paris "de manière non pacifique"

    Dans la foulée, la mobilisation a pris sur Facebook des accents parfois menaçants, notamment ces derniers jours. Jeudi en milieu de journée, le groupe "Acte 23, Ultimatum 2. Appel National Et International Tous A Paris !!!" comptait déjà 5 500 participants et 18 000 intéressés. Le ton y était explicite : "Nous appelons tout nos citoyens à se rendre à Paris de manière non pacifique et jaune..." Les énormes dons des milliardaires pour restaurer Notre-Dame ont ravivé la contestation et le sentiment d'injustice, estiment les auteurs de cet appel : "Quant à "Notre Dame', c'est bon les milliardaires ont su trouver 1 milliard [d'euros], mais 140 000 sdf, tout le monde s'en fout!"

    Au même moment, le groupe "Acte 23 : Paris Ultimatum Et Révolte Du Peuple !" réunissait, lui, 1 400 participants et 5 400 intéressés. "Appel national et international [à manifester] !", est-il spécifié.

    Même tonalité du côté du groupe "Acte 23 Ultimatum 2 : RDV A L'elysee !", dont les consignes sont les suivantes : "Le premier rdv sera sur les champs elysee et terminera a l'elysee, il ne faut PAS nous séparer !" Une façon de braver les interdictions puisque les Champs-Elysées seront à nouveau interdits aux manifestants, comme ce fut le cas samedi dernier. Quant à manifester aux abords de l'Elysée, c'est tout bonnement interdit depuis le début du mouvement des "gilets jaunes". Il sera également interdit de manifester près d'institutions comme l'Assemblée nationale ou le Sénat, mais aussi dans toute l'île de la Cité, où se trouve Notre-Dame.

    Parce que les autorités sont en alerte

    A l'issue de la 22e journée de mobilisation du 13 avril, le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, avait prévenu : "La menace semble plus forte pour le 20 avril". Il a ensuite évoqué des "appels qui invitent quasiment à détruire Paris". Il a de nouveau affirmé vendredi s'attendre à la présence de manifestants violents : "Les casseurs seront à nouveaux au rendez-vous. (...) L'objectif des casseurs est clair : reproduire le 16 mars [journée de mobilisation particulièrement violente]".

    Le préfet de Paris, Didier Lallement, a de son côté annoncé vendredi qu’une seule manifestation "au titre des gilets jaunes" avait été autorisée, celle qui partira de la Basilique Saint-Denis et se terminera à la faculté de Jussieu. En revanche, deux autres manifestations "problématiques", qui devaient s’achever sur les Champs-Elysées ou emprunter les quais près de Notre-Dame ont été interdites. Le préfet a demandé aux organisateurs de modifier leur parcours. Il a également affirmé que les forces déployées, à "l’extrême mobilité", interviendraient immédiatement dès qu’il y aura de "la casse" et que "les attroupements délictuels" seront dispersés.

    Parce que les forces de l'ordre seront fortement mobilisées

    Un syndicaliste policier a confirmé jeudi à franceinfo que la situation s'annonce "compliquée". En conséquence, la mobilisation policière s'annonce exceptionnelle. Le ministre de l’Intérieur a annoncé que "60 000 policiers" seraient déployés dans toute la France samedi pour maintenir l’odre. A Paris, 20 compagnies de CRS et 36 escadrons de gendarmerie mobile seront mobilisés, soit 56 compagnies de forces mobiles, contre seulement 12 samedi dernier. Au total, quelque 5 000 policiers et gendarmes seront déployés dans la capitale, sans compter les effectifs de la préfecture de Paris. Un niveau de mobilisation comparable à celui des week-ends les plus virulents, tout en sachant que le ministère de l'Intérieur a prévu des réserves d'hommes disponibles au cas où la situation s'aggraverait.

    En région, plusieurs préfectures ont déjà pris les mêmes arrêtés que les samedis précédents. A Toulouse, du vendredi 19 avril à 18h jusqu'au dimanche 21 avril à 6h du matin, l'achat de "tout carburant par jerricans (...) ou récipients divers" sera interdit, ainsi que "le port et le transport, sans motif légitime, d'armes de chasse" ou encore "le transport et l'utilisation de produits dangereux, inflammables ou chimiques".

    A Bordeaux, comme c'est déjà le cas depuis plusieurs semaines, l'hyper-centre sera interdit aux manifestants (le détail des rues est donné ici). A Montpellier, les mesures de samedi dernier seront encore une fois reconduites, indique la préfecture, et notamment l'achat et transport au détail de carburant, de produits dangereux, et la consommation de boissons alcoolisées sur les lieux des manifestations.
     

    franceinfo


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  • Le Grand Prix de l'humour politique remis à Edouard Philippe

    Le jury a choisi une saillie du locataire de Matignon parmi une quinzaine de "petites phrases" concourant au titre du mot le plus drôle de l'année en politique.

     

    Comme chaque année, le jury du prix "Press Club, humour et politique", présidé par Nelson Montfort, a remis ce mardi le Grand prix de l'humour politique.

     

    Et pour cette édition 2018-2019, c'est le Premier ministre Edouard Philippe qui a reçu les honneurs pour sa réplique "Non, seulement les emmerdes", lorsqu'un journaliste lui demandait si tout remontait jusqu'à Matignon. Le jury a choisi cette saillie parmi une quinzaine de "petites phrases" concourant au titre du mot le plus drôle de l'année en politique.

    Le Prix spécial est quant à lui attribué à Gilles Le Gendre, Président du groupe LREM à l'Assemblée à propos des mesures sur le pouvoir d'achat: "Nous avons probablement été trop intelligents, trop subtils". 

    Le sénateur LR Bruno Retailleau a reçu le Prix du Jury pour son: "Si Wauquiez ne parvient pas à se montrer aussi intelligent qu'il l'est, il n'y arrivera pas". 

    "Nous avons un ministre de l'Intérieur qui est déjà à l'extérieur"

    En vrac, d'autres prix plus secondaires ont également été attribués. Les Prix de l'encouragement sont attribués ex-aequo à Benjamin Griveaux, à l'époque porte-parole du Gouvernement, après l'intrusion des "gilets jaunes" dans son ministère - "On a eu un début d'année assez rock'n'roll; moi j'ai eu une journée porte ouverte" -, et à l'eurodéputé socialiste Emmanuel Maurel à propos du patron de son parti: "Pour savoir où est Olivier Faure, suivez les sifflets". 

    Le Prix du lapsus est attribué à Agnès Buzyn, Ministre des solidarités et de la santé, prenant la parole à l'Assemblée lors des questions au gouvernement: "Monsieur le Président, mesdames et messieurs les retraités...". 

    Le Prix du tweet a été décerné à Gilles Boyer, conseiller auprès du Premier ministre: "Pour exclure il faut le quorum. Pour avoir le quorum il faut arrêter d'exclure".

    L'ancien président François Hollande, primé en 2017, reçoit cette année le prix des internautes pour ses "hollanderies", parmi lesquelles "Emmanuel Macron, j'aurais pu le battre mais je n'ai pas voulu".

    Le Prix du Jeu de " Miot " (en hommage à Jean Miot, créateur du Prix) est attribué à Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes, interpellant Edouard Philippe sur la démission refusée de Gérard Collomb: "Nous avons un ministre de l'Intérieur qui est déjà à l'extérieur".

    Enfin le Prix de l'amour en politique est attribué à Christophe Castaner, à l'époque secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement parlant d'Emmanuel Macron: "Tout en lui est fascinant, son parcours, son intelligence, sa vivacité et même sa puissance physique".

    BFM.TV


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  • Réforme des retraites: le coup de sang d'Édouard Philippe contre l'aile gauche de LaREM

    Lors de la réunion du bureau exécutif du parti majoritaire, le Premier ministre s'en est pris directement à certains élus de LaREM, qu'il accuse de vouloir nourrir une confrontation avec Emmanuel Macron, sur fond de tensions autour de l'âge légal de départ à la retraite.

    Entre Édouard Philippe et une partie de sa majorité, il y a du mou dans la corde à nœuds. La réforme des retraites, en cours de préparation par Jean-Paul Delevoye, fait l'objet d'âpres débats au sein de La République en marche. A ce sujet, la réunion du bureau exécutif du parti majoritaire a été houleuse ce lundi soir. 

    Présent, le Premier ministre s'en est pris vigoureusement, sans les nommer, aux représentants autoproclamés de l'aile gauche du groupe. Notamment Aurélien Taché et Guillaume Chiche qui, récemment, ont fait du maintien de l'âge légal de départ à la retraite à 62 ans une forme de casus belli, en reprochant aux ministres issus de la droite de mettre en œuvre leur agenda idéologique. En défendant, en filigrane, l'idée selon laquelle ceux-ci n'incarneraient pas la matrice originelle du macronisme. 

    Selon plusieurs participants, Édouard Philippe a profité du "burex" de LaREM pour mettre les points sur les i.

    "Il est incroyable que des gens se revendiquant de l'AOC d'En Marche (appellation d'origine contrôlée, NDLR) se sentent plus légitimes que moi, qui suis Premier ministre, pour porter le programme du président", a-t-il tonné.

    Le menace du Premier ministre

    Et Edouard Philippe va jusqu'à menacer d'un départ des membres venus de la droite, dont il fait partie: "Ceux qui viennent de gauche sont tellement contents de faire de l'entre-soi, on va voir ce que ça donne si ceux de droite s'en vont."

    Davantage soutenu par ses collègues du gouvernement, comme Gérald Darmanin, Sébastien Lecornu et Bruno Le Maire, que par des membres de la majorité, le Premier ministre reproche à ces députés (pour la plupart d'anciens socialistes) de monter en mayonnaise un conflit entre lui et Emmanuel Macron. 

    "Je ne peux pas tolérer que des députés essayent de me monter contre le président de la République. Je n'en voudrai jamais à quelqu'un qui a une idée et qui débat mais j'arrêterai tous ceux qui veulent jouer le petit jeu du Premier ministre contre le chef de l'État", a-t-il cinglé. 

    Les retraites, sujet sensible

    Parmi ces élus ciblés par le chef du gouvernement, certains étaient présents au bureau exécutif de LaRem. Par exemple, le député du Val-d'Oise Aurélien Taché, qui cultive sa singularité au sein de la majorité. Dans une interview accordée avec l'avocat Jean-Pierre Mignard au Mondece mardi, le parlementaire a annoncé le lancement d'Hypérion, un laboratoire d'idées censé faire vivre la sensibilité "gauche démocrate" au sein de la majorité. 

     

    "Le Premier ministre visait clairement Taché. Beaucoup de gens en ont marre qu'il s'exprime en notre nom à tous", raconte à BFMTV un participant à la réunion de lundi soir au siège du parti. La mise au point d'Édouard Philippe a tendu certains, qui se sont sentis visés par ses propos. "Quand il parle d'AOC d'En Marche, je le prends pour moi, j'ai participé à la fondation du parti", grince un participant.

    Au delà des questions de personnes, le débat sur l'âge légal de départ à la retraite divise le groupe majoritaire. "Attention dans ce contexte explosif de ne pas rallumer une mèche", prévient un député. "Ce débat, c'est Gérald Darmanin qui l'a porté dans les médias", souligne-t-il, pour faire comprendre que l'origine des échanges vifs ne viennent pas des députés, mais plutôt de l'exécutif. Qui va devoir composer avec un nouveau chantier qui divise son camp. 

    BFM.TV


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  • Benalla en "patron", Macron "furieux", des "'marcheurs' hors-sol"... Six extraits à retenir de "Présumé coupable", le livre de Vincent Crase

    L'ancien adjoint sécurité de La République en marche publie sa vision de l'affaire dans un ouvrage.

    Droit dans ses bottes. L'ex-gendarme réserviste Vincent Crase n'en démord pas, il n'a pas commis de "faute morale" en sortant de son rôle d'observateur pour interpeller de façon musclée des manifestants le 1er mai 2018, place de la Constrescarpe à Paris. A 46 ans, ce protagoniste majeur de l'affaire Benalla publie Présumé coupable (éd. Plon), sorti jeudi 4 avril, où il parle en vrac de son ami Alexandre, des "start-uppers" du parti En marche !, ou d'Emmanuel Macron. Et il livre évidemment sa vision personnelle de ses déboires judiciaires. Passage en revue.

     

     

    1-Sur Benalla : "C'est qui le patron ? C'est moi !"

    Si Vincent Crase admire toujours son ami Alexandre Benalla, il reconnaît que sa confiance est désormais quelque peu "écornée". Il revient sur le coup de foudre amical ressenti il y a dix ans pour cet aspirant réserviste de 17 ans. Ils se sont rencontrés dans une unité de gendarmes réservistes qu'il encadrait, et où le jeune Alexandre venait de remporter un concours de pompes. La fascination semble intacte. "A coup sûr, l'adolescent coche beaucoup de cases. Maîtrise physique et technique (...), aptitude au commandement, il excelle". D'emblée, les deux complices promettent de "travailler un jour ensemble. Monter une boîte de sécurité, quelque chose comme ça".

    Dans le sillage de l'ascension fulgurante d'Alexandre Benalla, Vincent Crase devient responsable adjoint de la sécurité du parti En Marche. L'amitié ne l'aveugle pas pour autant. Anecdote à l'appui, il reconnaît que son camarade est parfois sanguin. Un jour où il se voit refuser l'accès au siège du parti, Alexandre Benalla hurle : "Je ne me calme pas ! C'est qui le patron ici ? C'est moi ! C'est moi le chef !" "A la teneur des échanges, ajoute Vincent Crase, je devine tout de suite la situation. Alexandre a voulu entrer dans l'immeuble et s'est vu demander son identité par l'agent qui n'a pas reconnu ce nouveau venu. Un détail que beaucoup auraient pris avec philosophie. Pas Alex. Il s'est vexé."

     

    2-Sur Macron : du travail "pour dix ans"

    Le soir du second tour de la présidentielle, au QG d'En marche !, la joie éclate après l'officialisation des résultats. Emmanuel Macron, note Vincent Crase, "effectue le tour de la pièce pour embrasser chacune des personnes présentes. Je ne fais pas exception. Il me prend dans ses bras et me fait la bise.

     

    - Merci pour tout le travail accompli, Vincent.

    - Président, le vrai travail commence maintenant et pour cinq ans !

     

    Il sourit et corrige :

    - Mais non : pour dix ans !"

    La victoire de l'ancien ministre de l'Economie, remarque-t-il, est aussi celle du jeune homme talentueux à la carrière-éclair, devenu l'"ange gardien" du nouveau chef de l'Etat. Pour les observateurs, cette ascension s'affiche à la télévision, lors de la marche triomphale à la pyramide du Louvre : "Alexandre est le seul à avoir le privilège de suivre le président pendant sa marche de la victoire (...) Je suis soufflé : j'ai été trop occupé ces derniers mois pour réaliser à quel point Alexandre et le patron se sont rapprochés (...). Amusez-vous à revoir les images : en pressant le pas, Benalla parvient même à s'immiscer dans le cadre au moment où le nouveau président monte sur scène pour embrasser la foule en liesse."

     

    3-Sur Philippe et Le Maire : "Recroquevillés comme des escargots"

    Le tableau est assez drôle. Muni d"'une voiture banalisée aux vitres teintées","je suis chargé, raconte l'ancien gendarme réserviste, de convoyer certains des prétendants au futur gouvernement jusqu'au QG [du parti En marche !] où ils vont passer leur, comment dire ? 'Entretien de motivation' [avec Emmanuel Macron]". Mais l'opération doit se faire en toute discrétion, pour empêcher la fuite des noms des ministrables dans la presse. "C'est ainsi, ironise Vincent Crase, que je charrie, allongés sur la banquette arrière comme deux malfaiteurs qui veulent franchir incognito un contrôle routier, deux prétendants de poids : Edouard Philippe et Bruno Le Maire. Le spectacle de ces deux grands commis de l'Etat recroquevillés comme des escargots à l'arrière de la voiture me fait toujours sourire aujourd'hui."

     

    4-Sur les "marcheurs" : "Ces jeunes hors-sol n'ont aucun intérêt pour le terrain"

    Après la victoire à la présidentielle, le parti majoritaire déménage rue Sainte-Anne au centre de Paris. Les poids-lourds sont partis, et le responsable de la sécurité dépeint acidement un "Disneyland pour bobos" où la dimension ludique semble l'avoir emporté sur tout le reste. "Le côté start-up un peu régressif des débuts se voit multiplié à la puissance mille, épilogue-t-il. Des open-spaces à foison (bientôt complétés par des cloisons parce que finalement, c'est mieux), une salle de sieste avec des gros poufs, une salle de détente avec billard et baby-foot, et une salle de sport. Partout des couleurs vives, des fruits frais le mercredi, un distributeur de friandises bio, sans oublier le "brown bag" lunch du jeudi midi, une sorte de réunion à l'heure du déjeuner où il faut amener son sandwich – pardon, sa salade de quinoa. Ajoutez les cours de yoga, la célébration des anniversaires et les cadeaux à 10 euros à Noêl et la caricature est complète."

    La politique, elle, semble absente, tout autant que la préoccupation concrète de nettoyer "la vaisselle sale qui s'empile dans l'évier". L'auteur voit dans cette déconnexion une dérive qui porte en elle les germes du mouvement des "gilets jaunes" : "Ces jeunes hors-sol n'ont aucun intérêt pour le terrain".

     

    5-Sur le 1er-Mai : Macron est "furieux"

    Tout commence par un coup de fil d'Alexandre Benalla : "Il y a des manifs à Paris aujourd'hui. j'ai été invité par la préfecture de police pour assister aux opérations de maintien de l'ordre. Ça te dirait de venir avec moi ? Ils s'attendent à voir débarquer des black blocs. Ça sera intéressant de voir la police gérer ça." Vincent Crase admet s'y être rendu armé d'un pistolet sans en avoir le droit, puis raconte l'interpellation de la Contrescarpe, qui sera le point de départ de l'affaire Benalla.

    "Alex agrippe l'homme au blouson qui se débat, puis l'attrape par le cou et essaie, de manière musclée, de le faire tomber. Cette fois, le suspect, au sol, n'oppose plus de résistance. Alexandre reste à proximité, décidé à le livrer à un officier de police judiciaire. C'est à ce moment-là qu'il s'aperçoit qu'il est filmé [...par] un vidéaste amateur." Le soir même, ils constatent que la vidéo tourne sur les réseaux sociaux. "A 3 heures du matin, Alexandre Benalla m'envoie un texto: "Le PR [président de la République] est au courant. Il est furieux." Il affirme donc qu'Emmanuel Macron a été mis au courant le soir-même des frasques de son collaborateur, contrairement à la thèse officielle.

     

    6-Sur l'un des contrats russes : Benalla "n'était pas à la manœuvre"

    Enfin, affirme-t-il, Alexandre Benalla n'est pour rien dans le contrat initial avec l'oligarque russe Iskander Makhmudov."Je suis entré en contact avec l'un des assistants d'Iskander Makhmudov, oligarque d"origine ouzbek. Le milliardaire possède une maison à Monaco (...). A l'époque, il cherchait à renouveler ses équipes de protection sur place. Donner suite à cette proposition était donc une occasion parfaite pour rebondir. Alexandre Benalla était-il à la manœuvre durant ces échanges ? La réponse est non."

    franceinfo


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  • Européennes : France 2 devra inviter Hamon à un débat

    La justice a tranché. Le tribunal administratif de Paris a ordonné lundi à France 2 d'inviter Benoît Hamon (Générations), Florian Philippot (Les Patriotes) et François Asselineau (UPR) à son débat de jeudi sur les européennes, ou à défaut de les inclure dans un "grand rendez-vous" similaire avant le 23 avril.

     

    "Les décisions de ne pas inviter ces trois candidats au débat du 4 avril sont susceptibles de porter une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale que constitue le respect du principe du caractère pluraliste de l'expression des courants de pensée et d'opinion", ajoute le tribunal, dans un communiqué.

    Une absence contestée

    Les trois leaders contestaient en référé-liberté la décision de France 2 de ne pas les inviter au débat où étaient invités Manon Aubry (LFI), Jordan Bardella (RN), François-Xavier Bellamy (LR), Nicolas Dupont-Aignan (DLF), Raphaël Glucksmann (liste commune Place publique-PS), Yannick Jadot (EELV) et Nathalie Loiseau (LREM), ainsi que Ian Brossat (PCF) et Jean-Christophe Lagarde (UDI) - tous deux repêchés après avoir été écartés.

     

    Le tribunal a indiqué avoir "enjoint à France Télévisions, sous le contrôle du Conseil supérieur de l'audiovisuel, d'inviter Benoît Hamon, François Asselineau et Florian Philippot au débat organisé le 4 avril sur France 2 ou à un autre grand rendez-vous d'information et de débat avant le 23 avril 2019".

    Il a considéré que Générations "est distinct du parti socialiste, regroupe un député, un sénateur, trois députés européens et est crédité de 2,5 à 4% des intentions de vote aux prochaines élections en cause. Aussi, la circonstance que le courant de pensée incarné par celui-ci lors des dernières élections présidentielles de 2017 soit représenté lors du débat du 4 avril est inopérante".

    Hamon "heureux et triste"

    Dans un courrier adressé aux militants de Générations qui l'ont interpellée, et publié par le parti sur Twitter mercredi, la chaîne avait répondu avoir tenu compte de la représentation des différents partis au Parlement européen et au Parlement français, des intentions de vote et de "l'exigence de pluralisme dans l'exposition des courants de pensée politique".

    "Je suis heureux, et triste aussi d'avoir dû en passer par là pour dénoncer l'inégalité de traitement", a réagi Benoît Hamon auprès de l'AFP. "Cela fera jurisprudence : le service public a des obligations liées à sa charte pour des critères justes et équitables qui s'appliquent à tous", a-t-il estimé.

    L'Express


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  • Sibeth Ndiaye au gouvernement: l'opposition s'insurge

    La communicante, proche d'Emmanuel Macron, est à l'origine de plusieurs choix de communication contestés. Les Insoumis estiment que sa nomination est une «provocation».

     

    Les réactions ne se font pas attendre. Au lendemain de l'annonce, par communiqué de presse, du remaniement ministériel, attendu depuis les démissions de Nathalie Loiseau, Mounir Mahjoubi et Benjamin Griveaux du gouvernement, l'opposition réagit. Amélie de Montchalin, Cédric O et Sibeth Ndiaye sont promus secrétaires d'État et porte-parole du gouvernement. Et c'est la nomination de cette dernière qui soulève des protestations. Ancienne conseillère presse du président, cette marcheuse de la première heure fait partie de la garde rapprochée d'Emmanuel Macron. Elle est aussi à l'origine de plusieurs choix de communication contestés, que l'opposition pointe du doigt.

     

    Sibeth Ndiaye s'était fait connaître malgré elle, quand Le Canard enchaîné avait dévoilé un sms écrit, à la suite de l'annonce de la mort de Simone Veil, en août 2017. «Yes, la meuf est dead», avait-elle répondu à un journaliste qui lui demandait de confirmer l'information. C'est elle qui, sur son compte Twitter, a diffusé en premier la vidéo du président où il évoque le «pognon de dingue» que coûteraient les aides sociales. La communicante de l'Élysée avait également affirmé, selon L'Express, qu'elle assumait «parfaitement de mentir pour protéger le président».

    «Une provocation» pour Adrien Quatenens

    Des propos ciblés, notamment par le Rassemblement national, qui en a fait un visuel, diffusé sur Twitter par les cadres du parti. «Remaniement ministériel: avec la menteuse professionnelle Sibeth Ndiaye comme porte-parole du gouvernement, la macronie assume enfin qu'elle passe son temps à diffuser des #FakeNews! Ça risque d'être compliqué de nous faire la morale maintenant ;)», écrit Stéphane Ravier, porte-parole du parti.

    «Tout s'arrange en macronie: Sibeth Ndiaye nommée porte-parole du gouvernement! C'est elle qui avait déclaré que, pour “protéger le président, j'assume parfaitement de mentir” et qui, à la mort de Simone Veil, avait écrit “Yes, la meuf est dead”. Ça promet..», renchérit Gilles Platret, porte-parole, des Républicains. Pour les Insoumis, le signal envoyé par cette nomination est «une provocation à peine déguisée». «Les “gilets jaunes” réclament depuis 4 mois la hausse des minimas sociaux, et ils vont à la place avoir Mme Ndiaye qui a ouvert la séquence du “pognon de dingue”». C'est la petite base étriquée du président qui en tire profit, réagit, au micro de France Inter, le député LFI Adrien Quatenens.

    Le Figaro.fr

    Cette sénégalaise est une menteuse et une provocatrice !


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  • Remaniement: Sibeth Ndiaye nommée porte-parole du gouvernement, Amélie de Montchalin aux Affaires Européennes

    Remaniement: Sibeth Ndiaye nommée porte-parole du gouvernement, Amélie de Montchalin aux Affaires Européennes

    Ce mini remaniement était susceptible d’intervenir à tout moment. L'Elysée a finalement annoncé ce dimanche soir l’entrée au gouvernement de trois nouveaux secrétaires d’Etat.

    Sibeth Ndiaye, proche collaboratrice d’Emmanuel Macron chargée de la presse, a été nommée secrétaire d’Etat porte-parole du gouvernement,

    tandis que la députée LREM Amélie de Montchalin devient secrétaire d’Etat aux Affaires européennes.

    Cédric O, conseiller du chef de l’Etat pour le numérique, devient secrétaire d’Etat au Numérique.

    Les trois entrants, dont c’est pour chacun la première expérience gouvernementale, remplacent respectivement Benjamin Griveaux (porte-parole), Nathalie Loiseau (Affaires européennes) et Mounir Mahjoubi (Numérique), partis en raison de leurs ambitions électorales. Emmanuel Macron devrait réunir son premier Conseil des ministres lundi.

    Trois départs pour faire campagne

    Appliquant la doctrine du chef de l’État qui juge incompatible d’être ministre tout en menant campagne, la ministre des Affaires européennes Nathalie Loiseau, investie tête de liste LREM pour le scrutin européen du 26 mai, a présenté sa démission mercredi 27 mars.

    Les deux autres départs reflètent une rivalité frontale pour le même poste : le désormais ancien porte-parole Benjamin Griveaux comme l’ex-secrétaire d’État au Numérique Mounir Mahjoubi briguent tous deux l’investiture LREM pour les municipales de 2020 à Paris.

    20 Minutes

     

    Sibeth Ndiaye est née le 13 décembre 1979 à Dakar. Elle possède les nationalités sénégalaise et française (naturalisation en juin 2016).

     La presse la décrit comme exerçant des pressions sur les journalistes dont les articles lui déplaisent (« C’est pas du travail de journaliste, c’est du travail de sagouin ! » l'entend-on dire à un journaliste dans le documentaire « Macron : les coulisses d’une victoire »), jusqu'à les mettre sur liste noire. Enfin, pour « protéger le président », elle déclare : « j’assume parfaitement de mentir »

     

    Cédric O, français, né le 18 décembre 1982, est le fils d'une enseignante française originaire de Lyon et d'un cadre coréen reparti vivre à Séoul.


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  • Elise Lucet accusée de populisme par Marlène Schiappa : elle lui répond !

    "Cash Investigation" et "Envoyé Spécial" sont dans le collimateur de Marlène Schiappa, et Elise Lucet n'a pas perdu de temps pour lui répondre fermement sur Twitter.

    Après avoir pointé du doigt Jean-Marie Bigard, Tex, Cyril Hanouna ou encore Yann Barthès, Marlène Schiappa interpelle cette fois-ci Elise Lucet et ses programmes phares Envoyé Spécial et Cash Investigation sur France 2. Dans les colonnes de nos confrères de Télé Loisirs, la secrétaire d'Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes a déclaré à son sujet : "C'est une grande professionnelle. Je la respecte en tant que journaliste et en tant que femme. Mais (...) quand on montre sur le service public sans cesse des images de politiciens corrompus, d'hommes et de femmes politiques véreux qui détournent de l'argent, de gens haineux et magouilleurs, je crois qu'on installe dans l'esprit des gens qu'ils sont tous comme ça. C'est un peu une forme de populisme de dire qu'ils sont tous pourris".

     

    Marlène Schiappa est ensuite allée plus loin, en suggérant des idées pour les prochains numéros, telle une directrice des programmes ! "J'aimerais bien qu'on alterne et que de temps en temps il y ait de belles histoires et des prismes politiques. Que l'on parle des responsables politiques, qui s'engagent, souvent pour pas grand chose, au service de l'intérêt général. Il y en a des milliers", a-t-elle affirmé. Des propos qui n'ont pas convaincu Elise Lucet qui a aussitôt réagi sur Twitter. Un message a été postée sur le compte officiel de Cash Investigation, et partagé par la journaliste en personne : "Bonjour Marlène Schiappa. Lorsque Cash Investigation enquête sur le plastique, la surpêche, les implants, l’optimisation fiscale et les conditions de travail des salariés, pour vous c’est 'une forme de populisme'. Pour nous ce sont des sujets d’intérêt général".

    Alors que la ministre faisait référence aux sujets consacrés à des personnalités politiques,  la rédactrice en chef a préféré répondre plutôt fermement en mettant en valeur l'aspect informatif et préventif de nécessité publique qui font la réputation de ses programmes. 

    Bonjour @MarleneSchiappa

    Lorsque @cashinvestigati enquête sur le plastique, la surpêche, les implants, l’optimisation fiscale et les conditions de travail des salariés, pour vous c’est «une forme de populisme». Pour nous ce sont des sujets d’intérêt général.

    — CASH INVESTIGATION (@cashinvestigati) 28 mars 2019

    L.J.

    Télé 7 Jours


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  • Européennes : Hamon saisit la justice pour participer au débat de France 2

    Le candidat de Générations pour les européennes, Benoît Hamon, a annoncé avoir saisi la justice administrative ce mercredi 27 mars pour contraindre France 2 à l'inviter à son débat sur les européennes du 4 avril.

     

    Son avocat Me Philippe Bluteau a saisi le tribunal administratif de Paris en référé-liberté, arguant de l'atteinte à une "liberté fondamentale" commise par France 2, en l'espèce "le respect du principe du caractère pluraliste de l'expression des courants de pensée et d'opinion", et de l'obligation pour la chaîne publique d'une "égalité de traitement" entre les candidats.

    Benoît Hamon et son défenseur affirment dans une note que rien ne justifie qu'il ne soit pas invité, notamment au regard de la situation du candidat du PCF Ian Brossat et celui de l'UDI Jean-Christophe Lagarde.

    La liste Générations est en effet "créditée de deux fois plus d'intentions de vote que la liste du PCF et la liste de l'UDI (4% dans l'étude Ipsos de mars 2019 portant sur 10.000 électeurs, contre 2% pour ces deux autres listes)".

    De plus, le PCF ne compte "que deux députés européens sortants dans ses rangs et l'UDI aucun, au lieu de trois" pour Générations.

    "La personnalité la plus populaire" des têtes de listes

    Enfin, Benoît Hamon est "la personnalité la plus populaire parmi l'ensemble des candidats tête de liste à l'élection du 26 mai", en recueillant par exemple l'adhésion de 21% des électeurs dans une étude Odoxa du 26 mars.

    France 2 a annoncé le 18 mars que neuf candidats seraient invités à son débat du 4 avril : Manon Aubry (LFI), Jordan Bardella (RN), François-Xavier Bellamy (LR), Nicolas Dupont-Aignan (DLF), Raphaël Glucksmann (liste commune Place publique-PS), Yannick Jadot (EELV) et Nathalie Loiseau (LREM), ainsi donc que Ian Brossat et Jean-Christophe Lagarde, repêchés après avoir été écartés.

    Dans un courrier adressé aux militants de Générations qui l'ont interpellée, et publié par le parti sur Twitter mercredi, la chaîne répond avoir tenu compte de la représentation des différents partis au Parlement européen et au Parlement français, des intentions de vote et de "l'exigence de pluralisme dans l'exposition des courants de pensée politique".

    "En effet le courant de pensée PS incarné par Benoît Hamon à la présidentielle en 2017 est représenté par la liste commune PP-PS", argue l'auteur du courrier. Une "réponse hallucinante" pour le parti.  

    L'OBS


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  • Discours de Martial Bild, Directeur des programmes de TV Libertés, sur le traitement médiatique des Gilets Jaunes, aux assises des Gilets Jaunes.
    A Rungis, le dimanche 17 mars 2019.

    Bravo Monsieur


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