• CHANTOUVIVELAVIE : Livre sur Hollande: Valls confie sa «colère» et la «honte» des militants socialistes

    Manuel Valls a expliqué au «Monde» sa colère après la parution du livre qui révèle beaucoup de choses sur le Président...

    La guerre est-elle déclarée ? Le Premier ministre assume-t-il officiellement son ambition ? Partagé entre loyauté et responsabilité, Manuel Valls a confié au Monde sa « colère » après la parution du livre confession sur François Hollande, « Un président ne devrait pas dire ça… » (Stock). C’est la première fois que le Premier ministre attaque aussi frontalement le Président, qui n’a pas encore dit s’il se présentait à l’élection présidentielle…

    Hollande: Les livres-confidences se succèdent, mais pourquoi parle-t-il autant aux journalistes?

    Colère et honte

    « Les 672 pages du livre ont provoqué la « colère » du premier ministre – il le reconnaît – et une forme de « honte », selon lui, chez les militants et les élus socialistes », explique Le Monde.

    Et le Premier ministre en remet une couche : « C’est ce que je ressens, il ne faut pas se taire et toujours nommer les choses », confie le chef du gouvernement, jeudi 27 octobre, dans l’avion qui le transporte en Gironde.

    Et il ajoute « avoir désormais une "véritable responsabilité" pour sortir de la crise ». Une façon de révéler son désir de se présenter ?

    François Hollande: Après les «confidences» du Président, stupeur et malaise au PS

    20 Minutes


    3 commentaires
  • CHANTOUVIVELAVIE : 2017 : Sarkozy voterait Hollande face à Le Pen

    Nicolas Sarkozy tourne le dos au «ni PS-ni FN». Le candidat à la primaire de la droite a indiqué jeudi qu'il ferait barrage au Front national en votant pour la gauche en cas d'absence de la droite au second tour de la prochaine élection présidentielle.

    Un tournant pour celui qui a défendu le «ni PS, ni FN» lors des précédents scrutins locaux, au grand dam d'une partie de sa famille politique. Les Républicains, alors dirigés par Nicolas Sarkozy, avaient refusé de se désister au profit du FN ou de fusionner leurs listes avec celles de la gauche dans les régions où l'extrême droite semblait en mesure de l'emporter au second tour.

    S'il a précisé à BFMTV et RMC qu'il opterait en 2017 pour François Hollande contre Marine Le Pen, l'ex-chef de l'Etat a souligné qu'il ne le ferait «pas de gaieté de cœur». «Je ne voterai pas pour le Front national. C'est clair, je ne l'ai jamais fait et d'ailleurs, je pense qu'entre nous, avec le Front national, il y a une barrière infranchissable», a poursuivi Nicolas Sarkozy. «Pour eux, l'immigration est un problème de principe, pour moi, c'est un problème de nombre», a justifié le candidat à la primaire de novembre.

    Une précision qui a ravi Nathalie Kosciusko-Morizet, elle aussi candidate à la primaire de la droite et fervente partisane d'un vote socialiste lorsqu'il faut contrer le FN. Alors numéro deux des Républicains, l'ancienne ministre avait été écartée par Nicolas Sarkozy au lendemain des élections régionales pour avoir soutenu cette position. «Il arrive qu'on défende ses convictions quitte à perdre son poste. Mais le plus important, c'est d'être ralliée ensuite», a réagi l'intéressée jeudi sur Twitter.

    Enfin, le directeur de campagne d'Alain Juppé, Gilles Boyer, a salué jeudi sur le réseau social un «revirement salutaire». «Tant mieux. C'est un changement de pied. Mais quand dit-il ce qu'il croit vraiment? Aujourd'hui ou hier?», tance Pierre-Yves Bournazel, porte-parole du maire de Bordeaux. Toutefois, l'ancien premier ministre, après avoir varié plusieurs fois de position, avait validé la stratégie du ni-ni aux élections régionales lors d'un bureau politique du parti consacré à cette question. 

    Le Figaro


    7 commentaires
  • CHANTOUVIVELAVIE : Une ville dépouillée de ses policiers pour protéger l'ex-femme de Valls?

    Une ville entière vidée de ses fonctionnaires de police de terrain, appelés ailleurs pour protéger une personnalité. Cette scène peu commune s'est déroulée lundi matin dans la circonscription de Brunoy, dans l'Essonne, où la seule patrouille disponible a été envoyée à Evry pour surveiller l'appartement de l'ex-épouse de Manuel Valls, rapporte Le Parisien. Seuls deux fonctionnaires, l'un affecté à la permanence téléphonique, l'autre au service radio, seraient restés en poste au commissariat.

    Plusieurs sources policières confirment à L'Express cet incident, mais le minimisent. "Cela n'a duré que 3 minutes et 30 secondes, le temps de faire l'aller-retour. Dès que le problème a été signalé au centre de commandement d'Evry et qu'une note a été rédigée, l'équipage diligenté sur place est revenu à Brunoy. C'est une autre patrouille d'Evry qui a pris le relais", indique l'une d'entre elles. "La mission a été annulée. Mais effectivement, si elle avait été maintenue, il n'y aurait eu plus personne pour assurer les interventions police-secours [appels au 17, NDLR]", ajoute un policier de Brunoy.

    Une protection pour les enfants de Manuel Valls

    Si elle n'a eu aucune conséquence, la situation irrite le syndicat de police Alliance, qui estime auprès du Parisien que les effectifs humains dans le département sont insuffisants pour remplir les tâches de protection des personnalités. D'autant que seuls 71 policiers d'intervention sont affectés à Brunoy, une vaste circonscription qui compte cinq secteurs, notamment celui de Boussy-Saint-Antoine, connu pour avoir été le lieu de l'interpellation d'un commando djihadiste féminin début septembre.

    L'ordre de mobiliser les troupes de Brunoy pour la résidence de Nathalie Soulié, l'ex-femme du Premier ministre, a été donné par la direction départementale de la sécurité publique (DDSP) de l'Essonne. Mais c'est le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, ou le directeur de la police nationale qui décide quelles personnalités ont droit à une protection policière. Un sujet sensible, étant donné la confidentialité des critères retenus.

    L'entourage de Manuel Valls est-il vraiment soumis à une menace particulière? "En réalité, c'est moins l'ex-épouse que les enfants qu'ils ont eus ensemble [au nombre de quatre, NDLR] qui bénéficient d'une protection. C'est la famille au sens large", souffle une source policière. L'appartement de Nathalie Soulié est surveillé de jour comme de nuit et des fonctionnaires sont chargés quotidiennement d'accompagner les enfants à l'école.

    L'Express

    Chers compatriotes, vous savez maintenant où passent vos impôts (rire jaune)


    6 commentaires
  • CHANTOUVIVELAVIE : Plus personne ne soutient François Hollande sauf… Christiane Taubira !

    Ah ! si les parlementaires socialistes lisaient davantage Boulevard Voltaire, ils n’en seraient pas là, à jouer les atterrés à la lecture des dernières confidences du Président et à dire publiquement que ses propos sur les magistrats et quelques autres l’ont définitivement mis hors course.

    Mais il leur a fallu cette nouvelle bévue hollandaise, à ces godillots PS qui n’avaient jusque-là pas trempé leurs plumes dans l’encre des frondeurs, pour que leur trouille électorale atteigne des sommets et les rende soudainement lucides.

    Car ce sont désormais les plus fidèles (les plus aveugles ? Les plus soumis ? Les plus carriéristes ?) des parlementaires socialistes qui sont tentés de signer un appel au Président. Et ce n’est pas un appel du style de la grande époque mitterrandienne : « Tonton, laisse pas béton ! » Non, ils ne se sont même pas permis le luxe de la familiarité de notre Renaud national. Pourtant, un « Pépère, ça va pas le faire ! », ça aurait eu de la gueule, en couverture de L’Obs.

    Ils ont préféré, vu la défaite historique qui se profile pour la gauche, des formules plus solennelles : « Compte tenu des circonstances, il est urgent que la gauche française dans sa diversité puisse engager un vrai débat afin de choisir sa ligne politique et son candidat.

    C’est l’honneur d’un président de la République de mettre fin au suspense qui paralyse et glace le système et d’annoncer qu’il renonce à porter les couleurs de sa famille politique à la présidentielle. Cela lui permettra d’assumer ses fonctions jusqu’à la dernière minute comme il l’a toujours dit, et autorisera la gauche à se construire un avenir avant qu’il ne soit trop tard. »

     

    Selon la sénatrice frondeuse Marie-Noëlle Lienemann, il paraît même que des très proches du Président lui disent désormais : « François, fais ton devoir, n’y va pas. »

    Bien sûr, dans ce panier de crabes socialistes où vallsiens, macroniens, montebourgeois et autres tentent de préparer, pour leur champion, l’après-Hollande, les soupçons de manipulation et d’instrumentalisation vont bon train. On voit la main de M. Valls derrière. Et, du côté de M. Montebourg, lui aussi montré du doigt, on s’affiche d’une probité exemplaire.

    Mais, en fait, cet appel n’a été signé que par une poignée d’élus… Beaucoup de bruit pour rien, donc.

    Visiblement, la lucidité, chez les socialistes, avance avec son train de sénateur. Et il en est quelques-uns qu’elle n’a même pas touchés.

    Il paraîtrait que le Président va bientôt sortir de sa manche un atout décisif, qui occupera « une place centrale dans le dispositif de campagne » : Christiane Taubira !

    Boulevard Voltaire


    3 commentaires
  • CHANTOUVIVELAVIE : Armée : les opérations extérieures ont coûté plus d'un milliard d'euros en 2016

    Le coût de ces opérations militaires reste quasiment le même que celui de l'année dernière, révèlent Les Échos. Une facture chaque année largement sous-estimée dans le budget français.

    Lien : http://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/arm%c3%a9e-les-op%c3%a9rations-ext%c3%a9rieures-ont-co%c3%bbt%c3%a9-plus-dun-milliard-deuros-en-2016/ar-AAjaNfh


    3 commentaires
  • CHANTOUVIVELAVIE : Présidentielle : dans un second tour avec Le Pen, Sarkozy choisit Hollande

    «Le connaissant comme je le connais, il se représentera», assure ce dimanche Nicolas Sarkozy, interrogé sur la volonté de François Hollande de briguer un nouveau mandat à l'Élysée. Invité de l'émission Punch Line sur C8, l'ancien président de la République n'a pas ménagé son successeur. Toutefois, interrogé sur l'hypothèse d'un second tour Hollande-Le Pen à la présidentielle de 2017, Nicolas Sarkozy n'a pas exclu de prendre le parti de celui qui l'a battu en 2012: «Je ne voterai pas pour Marine Le Pen».

    Une brèche dans la doctrine du ni-ni adoptée lors des derniers scrutins locaux? Toujours est-il que cette sortie vient répondre aux confidences livrée par François Hollande et révélées la semaine dernière dans Un président ne devrait pas dire ça (Stock): «S'il fallait appeler à voter Sarkozy, on le ferait. J'irais, pour voter contre Le Pen», aurait déclaré le chef de l'État, cité par Gérard Davet et Fabrice Lhomme.

     

    Hollande et Sarkozy, un interminable match à distance

    Entre les deux hommes, les amabilités ne vont guère plus loin. Sur le plateau de Laurence Ferrari, Nicolas Sarkozy n'a pas manqué de distribuer les critiques au chef de l'État. «On se demande jusqu'où ce président bavard va détruire la fonction présidentielle», a asséné Nicolas Sarkozy, évoquant justement le livre-confessions. «On voit maintenant quelle est la personnalité de François Hollande, un homme qui n'aime que lui-même», a enfoncé le fondateur des Républicains.

    S'il connaît assez Hollande pour deviner ses intentions, Sarkozy tient à faire savoir que l'affinité s'arrête là. «Nous ne nous fréquentons pas, c'est un homme qui ne suscite pas un immense respect», juge-t-il. Une réponse du berger à la bergère, alors que dans l'ouvrage des deux journalistes, François Hollande épinglait quant à lui «la grossièreté», la «méchanceté» et le «cynisme» de Nicolas Sarkozy.

    Le Figaro

    Sarko voterait Hollande contre Marine après avoir tellement craché sur lui !

    J'y crois pas, vraiment le roi des nocs ! 


    5 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique