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  • L’homme le plus petit du monde est mort à l’âge de 27 ans

    Avec sa taille de 67,08 centimètres, il était considéré comme le plus petit du monde en capacité de marcher.

    Khagendra Thapa Magar est mort vendredi à l’âge de 27 ans dans un hôpital du Népal, a annoncé sa famille. Il a succombé à une pneumonie à Pokhara, une ville située à 200 kilomètres de la capitale Katmandou où il vivait avec ses parents. « Il a été hospitalisé à plusieurs reprises pour une pneumonie. Mais cette fois, son cœur a également été affecté. Il est mort aujourd’hui », a dit son frère Mahesh Thapa Magar.

    Khagendra Thapa Magar, dont le nom figurait dans le Livre Guinness des Records, avait une première fois été reconnu en 2010, après son 18e anniversaire, comme étant l’homme le plus petit du monde pouvant se déplacer sur ses jambes. Il avait alors été photographié tenant un certificat à peine plus court que lui.

    Il avait ensuite été dépossédé de ce « titre » par un compatriote, Chandra Bahadur Dangi, qui mesurait 54,6 centimètres. C’est à la mort de ce dernier, en 2015, que Khagendra Thapa Magar avait recouvré son certificat. « Il était si petit quand il est né qu’il pouvait tenir dans la paume de notre main et que l’on avait beaucoup de mal à lui faire prendre un bain », a raconté son père, Roop Bahadur, d’après le Guinness des Records.

    Un Colombien hérite de son « titre »

    Précédé de sa notoriété, il aura voyagé dans plus de dix pays et sera passé à la télévision en Europe et aux Etats-Unis. « La vie peut être un défi quand vous ne pesez que six kilogrammes et vous ne trouvez pas votre place dans un monde bâti pour des personnes entrant dans la moyenne. Mais Khagendra n’a en aucun cas laissé sa petite taille l’empêcher de profiter du meilleur de notre vie », a réagi Craig Glenday, le rédacteur en chef du Guinness.

    Khagendra Thapa Magar a en outre été le visage d’une campagne officielle pour promouvoir le tourisme au Népal, qui l’a présenté comme l’homme le plus petit dans le pays qui abrite la plus haute montagne de la planète, l’Everest. Sur une vidéo diffusée par le livre Guinness des Records, on peut le voir jouer de la guitare avec son frère, monter sur une moto ou faire du vélo.

    Après sa mort, son « titre » revient à un Colombien, Edward « Nino » Hernandez, dont la taille est de 70,21 centimètres. L’homme le plus petit du monde dans l’incapacité de marcher ou de tenir debout sans être aidé reste le Philippin Junrey Balawing, qui ne mesure que 59,93 centimètres.

    Le Parisien


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  • Vibromasseur espion : un « ami » qui ne vous veut pas que du bien

    Une utilisatrice de Lush, un sex-toy connecté, a porté plainte contre le fabricant, l'accusant de collecter secrètement des données.

    Vous connaissiez 007 et son fidèle agent ès gadgets « Mister Q » ? Voici sa version nettement plus « Q » : Lush ou le vibromasseur espion. Sauf que, cette fois-ci, ce n'est pas de la science-fiction. Une utilisatrice de Lush, un jouet sexuel connecté et contrôlable à distance, vient de porter plainte contre Lovense, le fabricant, basé à Hong Kong. Elle l'accuse de collecter et de conserver secrètement dans ses serveurs   des données hautement intimes et sensibles » sur sa vie sexuelle

    Ce vibromasseur fait partie de la nouvelle génération de jouets sexuels que l'on peut déclencher à distance via une connexion Bluetooth. Il suffit de télécharger sur son portable une appli appelée Body Chat et on peut le programmer pour vibrer selon le rythme de sa musique préférée si on l'utilise en solo, explique le site, ou le faire déclencher par son partenaire « à l'intérieur ou à l'extérieur de la chambre ». Un dessin montre un couple assis à une table en terrasse avec la légende « jeu discret en public ».

    La plainte déposée par une femme identifiée seulement par les initiales S. D. reproche à Lovense d'avoir collecté toute sorte d'informations, dont la fréquence, l'heure et le jour d'utilisation, et de les avoir associées sur les serveurs aux informations personnelles des clients. Sur son site, Lovense assure que toutes les données – SMS, photos et messages vocaux – qui passent par ses serveurs sont cryptées et qu'elles sont détruites au bout d'une semaine. Quant aux vidéos entre partenaires, elles ne passent pas par les serveurs. Mais, en novembre, des utilisateurs ont remarqué que l'appli enregistrait à leur insu des fichiers audio lorsque le vibromasseur était en marche et qu'elle les stockait sur les portables Android, au lieu de les détruire. Lovense s'est excusé en invoquant « un petit bug du logiciel ».

    Des précédents

    Ce n'est pas la première fois qu'un vibromasseur connecté est accusé d'espionner son utilisateur. En mars dernier, la société canadienne Standard Innovation, fabricant de We-Vibe, une gamme de jouets sexuels connectés, a été condamnée à payer 3,7 millions de dollars de dommages et intérêts aux victimes d'un recours collectif. Là encore, une cliente avait porté plainte contre l'entreprise, l'accusant de cacher le fait qu'elle enregistrait ses moments intimes et violait ainsi la confidentialité de ses données. Le recours collectif a été lancé après la démonstration de deux hackers dans un salon de technologie. Ils ont montré que l'appli collectait une foule d'informations. Elle envoyait, par exemple, au fabricant la température de l'appareil, les changements d'intensité et, encore plus choquant, les liait à l'adresse e-mail du client. Standard Innovation a tenté de se justifier en expliquant qu'elle collectait ces données » à des fins de « recherche » pour mieux comprendre ce qui plaisait au consommateur. Ça n'a pas convaincu le juge, qui l'a obligée à payer et à détruire ses archives.

    Encore plus inquiétant, les deux hackers ont montré qu'ils pouvaient prendre le contrôle de l'appareil et l'activer à volonté, à distance. Ce qui prouve bien que le vibromasseur connecté n'est pas plus à l'abri des cyberpirates que votre ordinateur. « L'activation contre son gré d'un vibromasseur relève potentiellement de  l'agression sexuelle », a conclu l'un d'eux. Frissons d'extase ou d'angoisse ?

    Le Point International


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  • La sexagénaire et son mari avaient perdu leur fils unique de 31 ans il y a six ans et ont décidé de recourir à la fécondation in vitro

    Une femme de 62 ans a accouché vendredi 20 décembre au matin d’un petit garçon à Xiangtan (Chine). La sexagénaire a subi une césarienne et le bébé est né après une intervention de 40 minutes La mère et son fils, qui pesait 2,95 kg à la naissance, se portent bien, rapporte le China Daily.

    C’est la deuxième fois que l’hôpital de cette ville du centre de la Chine accouche une femme de plus de 60 ans. De nombreux anonymes ont félicité la mère, parfois qualifiée de « superwoman ». D’autres ont en revanche exprimé leur inquiétude au sujet de l’avenir du bébé avec des parents aussi âgés.

    Une grossesse risquée

    Avant même la naissance, une grossesse tardive présente de plus grands risques de complications, explique l’anesthésiste qui a participé à la césarienne. La sexagénaire avait été hospitalisée en octobre après avoir ressenti de fortes douleurs dans le bas-ventre. Les médecins lui ont notamment diagnostiqué un diabète gestationnel et un problème cardiaque.

    L’âge de la patiente a aussi fait augmenter les risques d’insuffisance ou d’arrêt cardiaques pendant la césarienne. L’opération a donc été réalisée sous surveillance très stricte. La sexagénaire souhaitait avoir un enfant après la mort de son fils unique à l’âge de 31 ans il y a six ans. Les parents ont cherché différentes façons de concevoir un bébé et ont finalement opté pour la fécondation in vitro.

    20 Minutes


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  • L’homme le plus fort de France est normand

    Aurélien Lejeune, installé à Acquigny dans l’Eure et licencié au club de Petit-Couronne (Seine-Maritime), a décroché son titre au terme de cinq épreuves pour le moins originales.

    A 35 ans, le Normand Aurélien Lejeune est officiellement l’homme le plus fort de France. Et face au colosse de 1,83m pour 155 kg, « mon poids de forme », glisse en souriant le vainqueur de la finale du championnat de France de Strongman qui s’est déroulée à Corbeil-Essonnes (Essonne) en novembre, le doute n’est pas permis.

    Installé à Acquigny dans l’Eure et licencié au club de Petit-Couronne (Seine-Maritime), l’ancien rugbyman - au poste de pilier évidemment - a décroché le titre au terme de cinq épreuves pour le moins originales : retourner des pneus pesant dans les 500 kg, soulever une voiture posée sur un chariot, puis des troncs en métal de 150 kg au-dessus de la tête, porter un cadre de 360 kg et enfin arracher du sol l’Atlas Stone, une pierre ronde de 130 kg. « C’est un peu le symbole de notre discipline », assure l’athlète à la tête bien faite et au crâne rasé, passé par l’INSEP comme préparateur physique, avant d’officier aujourd’hui avec les espoirs du club de rugby rouennais et au sein du CFA Omnisports de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines).

    Son rêve : participer au championnat du monde

    « J’ai un emploi du temps plutôt chargé car chaque semaine j’ai entre 3 et 6 entraînements, à la salle ou chez moi, suivant les périodes ». Une discipline de fer pour ce tout jeune papa qui partage sa vie avec une compagne rencontrée sur les concours : « Elle a la même passion que moi. Heureusement, car il faut être prêt à pas mal de sacrifices… »

    Passionné par les sports de force depuis l’enfance, Aurélien Lejeune s’est véritablement lancé en 2012 après avoir soulevé de la fonte à haut niveau pendant quatre ans, remportant au passage 9 titres de champion de France en force athlétique : « J’ai été le premier Français à passer la barre des 300 kg au développé-couché. » Depuis, il s’est fait un nom au sein d’une ligue professionnelle mais n’avait jamais décroché le titre national. « Ça me manquait. Même si j’avais une réputation à l’international, être désigné comme l’homme le plus fort de son pays, c’est un aboutissement, presque un soulagement après tous les efforts, physiquement mais aussi mentalement. »

    Reste un rêve qu’il espère un jour réaliser : participer au championnat du monde. Un sacré challenge dans cette discipline trustée par les Nord-Américains ou les Européens du nord et de l’est. « Le dernier Français, c’était en 1999. » Une éternité au pays des hommes forts…

    Le Parisien


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  • Le petit Paul Fronczak, enlevé le 27 avril 1964 au lendemain de sa naissance par une femme déguisée en infirmière, a été retrouvé grâce à un site d'analyses ADN, indique une généalogiste qui a aidé la famille.

    C'est peut-être le dénouement d'une affaire qui tient le public américain en haleine depuis plus de cinquante-cinq ans. Le 27 avril 1964, le petit Paul Fronczak était kidnappé, le lendemain de sa naissance, dans un hôpital de Chicago, par une femme habillée en infirmière.

    Deux ans plus tard, dans un centre commercial, la police retrouve un enfant abandonné. Pour le FBI, la ressemblance avec le petit Paul Fronczak est telle qu'il le confie à Dora et Chester Fronczak. Le couple l'adopte et lui donne le même prénom que l'enfant kidnappé. En 2012, Paul, dubitatif quant à sa réelle identité, décide de faire un test ADN. Les résultats sont sans appel: il n'est pas le fils biologique des Fronczak.

    Parti à la "pêche génétique"

    Avec l'aide d'une généalogiste, il prend la décision de partir à la "pêche génétique". Il envoie l'ADN d'un proche de l'enfant kidnappé pour qu'il soit référencé sur les différents sites américains de généalogie, en espérant qu'un jour celui-ci corresponde à l'ADN du véritable Paul Fronczak ou l'un de ses descendants.

    Et c'est ce qu'il s'est passé, révèle AP ce samedi. L'année dernière, l'un des sites les a informés que l'ADN transmis par la famille Fronczak coïncidait avec celui d'un homme de 55 ans vivant dans le Michigan, selon le récit de la généalogiste à l'agence de presse. L'homme souhaite garder l'anonymat, comme l'a indiqué, sur sa page Facebook, le fils adoptif des Fronczak.

    "Nous avons trouvé le vrai Paul Fronczak il y a plus d'un an, à la fin de 2018, mais par respect pour son désir de rester anonyme, et le respect de sa famille, nous n'avons pas rendu publique l'histoire. [...] Je sais ce que c'est que d'avoir la vie à l'envers du jour au lendemain, et je sens que cet homme et sa famille méritent leur vie privée."

    Âgée de 28 ans au moment du kidnapping, Dora Fronczak a désormais 80 ans et vit toujours dans la région de Chicago. "La chose la plus importante est que lui et sa mère se retrouvent", a déclaré CeCe Moore, la généalogiste qui a aidé Paul Fronczak. "Ma mission principale depuis le début a été de réunir ma mère Dora avec l'enfant qui lui a été enlevé il y a tant d'années", a-t-il quant à lui affirmé.

    De son côté, le FBI a confirmé que l'enquête concernant l'enlèvement du petit Paul restait ouverte et que les agents continuaient de rechercher des pistes.  

    BFM.TV


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  • A 3 ans, le petit Hugo remporte "Incroyable talent" en Espagne

    Hugo y su Tambor - Semifinal Got Talent España 2019   ( Je n'ai trouvé que la demi final sur youtube)

    Le gagnant de la version espagnole de «Incroyable talent» est un joueur de tambour âgé de ...3 ans.

    Ils étaient douze candidats lundi à s'affronter pour devenir le gagnant de la cinquième édition de «Got Talent España», la version espagnole d'«Incroyable talent». Et c'est Hugo Molina, un petit joueur de tambour de 3 ans, que le public a sacré à l'issue de la finale avec 35,6 % des voix, loin devant le second qui a lui rassemblé 11,3 % des suffrages en sa faveur. 

    Le garçonnet a remporté l'émission en réalisant les percussions d'un chant de Noël assuré par une chorale qui se tenait derrière lui. Sa performance a été enregistrée quelques heures avant la finale, rapporte «El Mundo», pour qu'il puisse aller se coucher à l'heure. C'est son père, Manuel Jesus, qui s'est rendu sur scène pour le verdict et qui a récupéré le chèque de 25 000 euros puisque Hugo Molina dormait déjà lui à poings fermés à la fin du programme. 

    Le petit Hugo pourra prochainement montrer ses talents de musicien au pape François puisqu'il a été convié avec ses parents au Vatican à Noël.

    Paris Match


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  • Des milliers de poissons pénis échoués sur une plage

    Projetés sur une plage californienne en raison d'une forte houle, des vers marins, les Urechis unicinctus, ont une forme bien particulière.

    Voilà une conséquence inattendue des forts vents ayant balayé la Californie. La houle provoquée par cette météo violente a projeté une grande quantité d'Urechis unicinctus sur la côte.

    Ces vers marins, consommés en Asie, ont une forme particulière qui explique aisément leur surnom de «poissons pénis».

    Selon le biologiste Ivan Parr, les vers échoués se trouvent surtout sur une plage de Monterey, rapporte «Bay Nature».

    Un travail de nettoyage va prochainement être effectué afin de rendre au littoral californien l'aspect qu'il avait avant cette étonnante invasion.

    Le Matin.ch - 13 12 19


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  • C'était un peu Noël avant l'heure. Samedi, dans le 14ème arrondissement de Marseille, un distributeur de billets de la Caisse d'Épargne délivrait le double des sommes demandées.

    "Tu tapais 20, il distribuait 40. C'était comme ça depuis le début de l’après-midi. Un truc de fou!", a témoigné un jeune homme qui a observé la scène une bonne partie de la journée au journal La Provence.

    Les habitants se passent rapidement le mot et foncent faire la queue devant le distributeur fou situé avenue de Merlan. Quand la police marseillaise débarque finalement, c'est presque l'émeute. Après avoir empêché les curieux d'effectuer de nouveaux retraits, les forces de l'ordre font intervenir un technicien de la banque pour régler le problème, sans doute lié à une erreur informatique. Une question demeure: ceux qui ont profité de cette faille vont-ils pouvoir conserver leurs billets dupliqués? Rien n'est moins sûr: la Caisse d'Épargne va regarder les caméras de surveillance du distributeur et vérifier l'historique des retraits, rapporte France Bleu.

    BFM.TV


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  • Loire : une maire interdit de mourir le week-end dans sa commune

    L'édile entend dénoncer par l'absurde la pénurie de médecins dans les zones rurales, déplorant "une situation sanitaire catastrophique".

    Défense de mourir le week-end ! La maire de La Gresle dans la Loire a pris un arrêté interdisant aux habitants de sa commune de décéder à leur domicile les samedis, dimanches et jours fériés. Une façon de dénoncer par l'absurde la pénurie de médecins. "Il est interdit aux habitants de décéder à domicile sur le territoire communal les samedis, dimanches et jours fériés pour une durée indéterminée", précise cet arrêté publié vendredi soir.

    "Un décès récent un dimanche midi a apporté la preuve de l'absurdité d'un système auquel le maire répond par un arrêté absurde", indique dans un communiqué Isabelle Dugelet, maire de ce village d'environ 850 âmes. Le 1er décembre, elle avait mis 2 h 30 à trouver un médecin pour faire constater le décès d'un résident de l'Ehpad local, précise le quotidien Le Progrès qui a révélé l'information.

    "Une situation sanitaire catastrophique"

    "C'est un manque de respect pour le défunt et pour les familles", a déclaré la maire. L'édile a ajouté avoir pris cet arrêté pour dénoncer plus globalement "une situation sanitaire catastrophique" dans sa commune et les communes avoisinantes. Le secteur est dépourvu de garde médicale car les médecins, trop peu nombreux, en sont dispensés.

    "Les gens ont du mal à se faire soigner, à trouver un médecin traitant et sont obligés de faire parfois des kilomètres. Conséquence : ils sont mal remboursés car ils ne sont pas dans un parcours de soins", détaille-t-elle. "Il y a beaucoup d'inquiétude à ce sujet dans ma commune, la santé est l'enjeu majeur des zones rurales et j'interpelle les politiques depuis des années à ce sujet, mais rien n'évolue", a-t-elle également souligné.

    L'Express 


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  • Billet de 50 euros sur le pare-brise : attention à l'arnaque

    Si vous trouvez un jour un billet de 50 euros coincé dans l'essuie-glace de votre voiture, surtout ne vous précipitez pas pour le ramasser. Car ceci est en réalité une arnaque. Il s'agit tout simplement de la nouvelle méthode employée par les voleurs pour se saisir de votre véhicule. Pour peu que vous ayez laissé les clés sur le contact et la porte ouverte, les malfrats en profitent alors pour s'introduire dans votre voiture au moment où vous êtes occupé à vous saisir du billet de banque. Mieux vaut donc être prévenu.

    Pourquoi ? Car ceci est en réalité une arnaque. Il s'agit tout simplement de l'une des nouvelles méthodes employée par les voleurs pour se saisir de votre véhicule.

    Inciter le conducteur à sortir de sa voiture... pour mieux la voler

    Le mode opératoire : des escrocs vont glisser un billet de 50 euros (ou tout autre objet de valeur apparente) sous votre pare-brise de manière minutieuse, afin que le conducteur ne s'en rende compte qu'une fois installé au volant.

    C'est au moment où ce dernier sort de son véhicule que les voleurs passent à l'action. Pour peu que le propriétaire de l'automobile laisse les clés sur le contact et la porte ouverte, les malfrats profitent alors de cette rapide sortie pour s'introduire dans le véhicule et repartir avec. Et sous l'effet de la surprise, beaucoup n'ont pas le temps ni le réflexe de réagir.

    La police met en garde les automobilistes

    Pour contrer cette nouvelle arnaque, la police nationale a diffusé une série de conseils sur son site Internet, précise L'Est Républicain.

    Elle conseille notamment de "pensez à vérifier que rien n'a été déposé sur votre pare-brise" avant de monter dans votre voiture, et de "signaler le comportement suspect d'une personne rôdant autour de votre voiture" en cas de doute.

    Désormais, vous ne pourrez pas dire que vous n'avez pas été prévenu... 

    Gent Side


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  • Tasses Greta  Thunberg

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  • Des parents noirs ont donné naissance... à un bébé blanc

    Un couple noir a eu l’immense surprise il y a quatre mois d’avoir un enfant né blanc. Arlette et Francis, d’origine africaine, ont ainsi donné à leur premier enfant un petit frère blond.

     

    Arlette et Francis Tshibangu sont tous les deux d’origine africaine et ont la peau noire. Leur premier fils de deux ans, Seth, leur ressemblait en tous points, mais Daniel leur a fait la surprise... de naître blanc avec des cheveux blonds !

    Daniel aurait une légère modification génétique, mais n’est toutefois pas albinos. Les parents ont confié leur témoignage au DailyMail lundi pour raconter le jour spécial qu’a été celui de la naissance de leur fils.

    La naissance : un choc

    Au départ, la première réaction a été la stupéfaction. Francis, 28 ans et étudiant en sociologie, admet être resté bouche bée quand Daniel a vu le jour à la Leicester Royal Infirmary (Angleterre).

    "Ma première pensée a été 'Wow, est-ce qu’il est vraiment de moi ?' J’étais trop sous le choc pour parler, et je voyais les médecins se regarder en pensant que le bébé ne pouvait pas être le mien", raconte-t-il.

    "Puis Arlette et mois nous sommes regardés et son sourire m’a dit que si, c’était bien mon fils. Cela fait 3 ans que je suis avec ma femme et il n’a jamais été question d’infidélité, mais voir sa peau blanche a été une surprise, c’est le moins que l’on puisse dire."

    Les infirmières pensaient à l’adultère

    Même si Francis était sûr que Daniel était bien son enfant, les infirmières ont elles songé à un adultère. "La première réaction de la part des infirmière a dû être de penser qu’Arlette avait eu un amant. Cela se lisait sur leur visage, et je suis sûr que le mien aussi devait être défait. Mais quand je me suis penché et que j’ai embrassé mon enfant j’ai pu voir ses traits de plus près et voir qu’il ressemblait à Arlette et à moi. Il a mon nez, et les lèvres de ma femme", confie l’heureux papa.

    Arlette, de son côté, avoue avoir été très surprise par la couleur de son bébé, mais a rapidement retrouvé ses esprits en le prenant dans ses bras : "La réaction dans la salle de travail a été un silence choqué, moi incluse. J’ai regardé Daniel avec de grands yeux. L’expression des médecins disait tout. Tout le monde se demandait pourquoi j’avais un bébé blanc. Mais quand l’infirmière a mis son petit corps tout rose dans mes bras j’ai tout de suite été en osmose avec lui. Quand je l’ai regardé, tout ce que j’ai ressenti était de l’amour."

    Tout ce qui importe, c’est un bébé en bonne santé

    La maman de Daniel, 25 ans, explique également avoir eu peur d'une maladie génétique qui mettrait à mal la santé de son enfant. Mais elle a rapidement été rassurée :

    "Comme n’importe quelle maman qui vient de mettre un enfant au monde, ma principale préoccupation était qu’il soit en bonne santé, ce qui était le cas. Tout ce que nous pouvons dire c’est que Daniel est notre miracle, et même si nous sommes surpris par sa peau blanche, nous sommes vraiment chanceux. Il est très beau."

    Francis Tshibangu, quant à lui, ne s’inquiète pas au sujet de sa paternité : "Je sais que certains diront que ma femme m’a trompé, mais j’ai complètement confiance en elle et je sais que ce n’est pas le cas." Il ajoute : "On peut voir les gens nous regarder en pensant 'Que fait ce couple noir avec ce bébé blanc ?' Je suis sûr que certains pensent que nous l’avons volé. Mais pour nous, sa couleur de peau n’a aucune importance. Ce qui compte c’est que nous ayons un petit garçon en bonne santé et que nous aimons énormément."

    Un précédent dans la famille ?

    Francis, d’origine congolaise, vit depuis 10 ans en Grande-Bretagne. Il a rencontré Arlette lors d’un retour au Congo en 2007, avec qui il s’est marié et installé à Loughborough depuis. Le couple pense que la naissance particulière de Daniel pourrait être une réminiscence de ce qui est arrivé à une aïeule d’Arlette, qui aurait mis au monde un enfant blanc. Mais "c’était il y a 6 génération et on ne sait même pas si c’est vrai", conclut M. Tshibangu.

    Gent Side


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  • Dans le coma pendant 12 ans, il fait une incroyable révélation à son réveil

    Victime d'une méningite, cet homme est tombé dans le coma, cependant son entourage ne s'est pas rendu compte de ce qu'il avait subi pendant cette période.

    L'histoire de Martin Pistorius est impressionnante. Celui qu'on surnomme désormais Ghost Boy en Afrique du Sud s'est réveillé d'un coma qui a duré 12 ans. Alors qu'il était un petit garçon plein de vie, il est subitement tombé malade après ce qui s'apparenterait à une méningite qui l'a conduit à un syndrome d'enfermement complet.

    Martin n'avait plus d'activité cérébrale

    A l'âge de 12 ans, il tombe dans un état végétatif. Il perd alors la capacité de marcher et de parler. La terrible nouvelle tombe, plus aucune activité cérébrale n'est enregistrée et ce dernier se retrouve dans le coma. Ses parents décident alors d'installer leur fils à la maison afin de lui rendre la vie plus confortable en attendant sa mort.

    "J'ai commencé à me réveiller. J'étais conscient de tout"

    Cependant Martin s'est battu et il explique qu'un jour il s'est réveillé et pouvait tout entendre et voir sans bouger malheureusement. "Mon esprit était piégé dans un corps inutile. Je n'arrivais pas à contrôler mes bras et mes jambes ni à parler. Je ne pouvais faire aucun signe, aucun son, pour faire savoir que j'étais conscient de nouveau", écrit-il dans son livre. Cependant il a reprit petit à petit le contrôle de son cerveau notamment en examinant le mouvement des ombres à travers une pièce, ainsi il pouvait en déduire l'heure de la journée.

    Il raconte ce qu'il a vécu dans un livre

    C'est ainsi qu'un jour Martin a eu assez de force pour faire des mouvements afin de faire comprendre à son entourage qu'il était bel et bien conscient. Au fil des années il a reprit l'usage du haut de son corps. Cependant il ne peut toujours pas s'exprimer et utilise pour cela un ordinateur pour parler à travers un logiciel. Il a également trouvé un travail et s'est marié à Chelsea. Il a également voulu écrire un livre afin de raconter son histoire bouleversante : "Ghost Boy : My escape from a life locked inside my own body".

    Oh! My Mag


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  • Italie : Des sangliers détruisent 20 000 € de cocaïne qui étaient aux mains de trafiquants

    Les enquêteurs ont eu vent de la mésaventure qui venait d’arriver à leurs « objectifs » par le biais d’écoutes téléphoniques.

    Des policiers italiens enquêtaient sur la mort violente d’un Albanais de 21 ans, assassiné en 2018. C’est dans ce cadre qu’ils avaient placé plusieurs individus sur écoute, dont un Italien et trois Albanais.

    Une interception a permis aux enquêteurs de mettre au jour une cache de drogue située dans les bois. Elle était utilisée par un réseau implanté entre Sienne et Arezzo, rapporte Toscana Media News.

    Dans une conversation captée par les policiers, l’un des trafiquants se plaignait d’avoir perdu 20 000 euros de cocaïne à cause des sangliers. Les animaux sauvages avaient éventré des récipients contenant la drogue avant de la répandre dans la zone boisée.

    Actu 17


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  • Un drone de frontex filme le transfert en pleine mer sur une barque des dizaines de futurs naufragés. 

    Voilà comment on retrouve des naufragés en mer !!!

    Un vrai bateau rempli de candidats à l’émigration tracte une frêle embarcation.

    En pleine mer il stoppe et transborde ces migrants dans cette barque, repart et laisse la barque pleine à ras bord attendre les secours !!!


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  • Au Portugal, un bébé est né sans nez et sans yeux et c'est à la naissance que ses parents ont découvert ces malformations.

    Sous l'impulsion de l'opinion publique, l'Ordre des médecins a décidé d'écarter le médecin qui suivait la grossesse de la jeune mère.

    L'empathie à la naissance du petit Roberto. Au Portugal, l'histoire de cet enfant, né sans visage, le 7 octobre dernier a suscité l'émoi. À tel point que l'opinion publique à plaider que la justice se penche sur le cas de l'obstétricien du petit enfant.

     

    Dans les faits, racontés par la télévision locale, le petit Roberto est né le 7 octobre dernier sans nez et sans yeux. Il lui manque également une partie du crâne. C'est à l'hôpital Sao Bernardo à Setubal (à une quarantaine de kilomètres de Lisbonne) que les parents du bébé découvrent ces malformations, le jour de sa naissance. Les parents dénoncent des faits de négligence de la part d'Artur Carvalho, le médecin obstétricien. 

      

    Forts indices de négligence

    L'affaire est rendue publique, et c'est tout un pays qui s'en émeut. Au Portugal, l'opinion publique s'insurge. L'Ordre des médecins se voit obligé d'intervenir. Ce mardi 22 octobre, celui-ci décide d'ouvrir une enquête et de suspendre le médecin obstétricien pendant six mois, lui reprochant de ne pas avoir détecté ces malformations durant la grossesse : « Il y a de forts indices » de négligence de la part du docteur Artur Carvalho, qui « pourront conduire à une sanction disciplinaire », a déclaré Alexandre Valentim Lourenço, président du conseil de l’Ordre des médecins pour la région sud. Médicalement parlant, le médecin faisait en parallèle l'objet de six autres plaintes depuis ces six dernières années. 

     

    De l'autre côté, l'obstétricien se défend. Artur Carvalho explique avoir réalisé dans les règles les trois échographies obligatoires durant la grossesse de la mère de famille.

     

    Au sixième mois, à la suite d'une échographie, celui-ci est alerté d'une anomalie. Le médecin décide alors de rassurer les futurs parents : « Il a expliqué que parfois certaines parties du visage ne sont pas visibles » lors des échographies « lorsque le bébé a le visage collé contre le ventre de la mère », raconte Joana Simao, sœur de la mère, à la chaîne de télévision portugaise TVI 24.

     

    Le petit Rodrigo reste quant à lui hospitalisé à Setubal, dans le service pédiatrie.

    La Dépêche

    Quel horreur pour les parents !


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  • Une Britannique de 44 ans attend son 22e enfant

    Une Britannique âgée de 44 ans attend son 22e enfant. C'est la maman qui a annoncé la nouvelle sur sa chaîne YouTube.

    10 garçons, 11 filles et bientôt un nouveau venu. Sue Radford, une Britannique de 44 ans, attend son 22e enfant. Cette mère a annoncé la nouvelle sur YouTube, ce dimanche 20 octobre, a repéré La Voix du Nord. « Nous voulions garder le silence un peu plus longtemps, a-t-elle déclaré sur sa chaîne, suivie par près de 100 000 personnes. Mais […] cela devient un peu plus difficile à cacher. »

     

    La maman de 10 garçons et de 11 filles a déjà atteint sa 15e semaine de grossesses. Sur la vidéo où elle annonce la nouvelle, elle se rend à un rendez-vous pour réaliser une échographie en compagnie de son mari, Noel, et une partie sa grande famille.

    Alors à force d'avoir des enfants, la maman s'amuse désormais à deviner le sexe de l'enfant. Pour elle, le petit dernier sera un garçon. Si tel était le cas, cela rétablirait la parité dans la famille. 

     

    C'est une question que tout le monde se pose. À quel âge cette mère de famille a-t-elle commencé à avoir des enfants ? 

     

    Sue a eu son premier enfant à l’âge de 14 ans. Le couple est propriétaire d’une boulangerie et vit dans une maison proche de Manchester qui possède dix chambres. Trois enfants n’y habitent déjà plus car ils ont quitté le foyer familial. L’aînée des filles, âgée de 25 ans, a déjà trois enfants. Leur fils aîné, de son côté, a 30 ans et est père de deux enfants. 

     

    Un compte Instagram sur la vie et le quotidien de cette famille est suivi par près de 150 000 personnes. 

    La Dépêche 

     


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  • Ile-et-Vilaine: un jeune homme découvre dans son appartement les lettres d'amour d'un Poilu

    Maxime Le Roux, un jeune homme de 24 ans, a fait une belle découverte dans son nouvel appartement de Redon en Ile-en-Vilaine. En rénovant son bien, récemment acheté, il a retrouvé des courriers et des cartes postales échangés entre un soldat de la Première Guerre mondiale, rapportent nos confrères de Ouest-France. Un échange entre Jeannot, mobilisé dans l'est de la France, et sa dulcinée, Lily. Cette dernière s'occupait de leur fille à Saint-Nazaire. 

    "L'histoire me touche, on a tous un coeur. C'est une histoire vraie, les lettres ont été écrites pendant une période sombre", a-t-il expliqué ce mardi sur notre antenne.

    "J'ai bien l'espoir de revenir"

    Les courriers relatent une histoire d'amour en plein conflit, Jeannot désirant revenir le plus vite possible auprès de sa famille.

    "Mais il faut espérer que beaucoup reviennent et que parmi ceux-là ton petit Jeannot. Oh oui, j'ai bien l'espoir de revenir. Nous serons si heureux, tous les trois, nous nous aimerons bien aussi. Quel bonheur tranquille dans notre petit 'chez nous'", écrivait le poilu dans une de ses lettres. 

    L'histoire se finit bien. Maxime Le Roux a retrouvé le descendant de Jeannot et Lily et a pu lui transmettre les lettres. 

    BFM.TV


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  • Avec ce lien : https://islamator.tvs24.ru/watch/244/islam-hors-de-france-pas-de-piti-pour-les-collabos/

     

    Mais comment ce type (islamator) a t-il eu mon adresse mail ???

    Un vrai mystère, cela me fait peur !


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  • «Quand je sors de chez moi, j’ai peur» : en Savoie, tout un immeuble terrorisé par un locataire

    Menaces de mort, hurlements, cloisons d’appartement défoncées à la masse, vitres du hall brisées, ascenseur détérioré… Les habitants d’un immeuble de Cognin (Savoie), petite ville de la banlieue de Chambéry, sont terrorisés par un locataire d’une trentaine d’années, souffrant de troubles psychiatriques.

    Selon leurs témoignages, ce voisin leur fait vivre un véritable enfer depuis deux ans. Sans que personne ne puisse mettre fin à ses agissements. En désespoir de cause, certains ont décidé de quitter l’immeuble. Et ceux qui restent en appellent aux autorités, redoutant qu’un drame ne survienne.

    «J’ai même été menacée de viol»

    Au numéro 38 de la route de Lyon, les habitants craquent. Une jeune femme enceinte témoigne, en sanglotant : « Il a frappé à toutes les portes en menaçant de tuer tout le monde. Il crie, nous insulte. J’ai même été menacée de viol. Et c’est comme ça jour et nuit. C’est invivable. Comment la loi peut-elle permettre une chose pareille ? Il nous a dit que l’on n’avait pas intérêt à appeler la police. »

    Selon la jeune femme, elle et d’autres habitants ont désormais peur de rentrer chez eux, de tomber sur « lui ». « Pour l’instant, ce ne sont que des menaces verbales. Mais qui nous dit qu’il ne va pas s’en prendre à nous physiquement ? Je reviens de l’hôtel de police où j’ai porté plainte », ajoute la future maman.

    « Dès que je sors de chez moi, j’ai peur. Ça ne peut plus durer comme ça », confie à son tour Marie, 92 ans. Jacqueline, 75 ans, ne cache pas sa colère : « Je ne peux plus recevoir mes petits-enfants à la maison. C’est devenu trop dangereux. » Jean-Louis Rimbaud, 83 ans, responsable du conseil syndical de la copropriété, remue ciel et terre depuis des mois pour tenter de résoudre le problème. En vain.

    Plusieurs interventions de la police

    « Cet homme, qui habite au 7e et dernier étage de l’immeuble, a saccagé son propre studio, cassé les fenêtres. Il a fait un grand trou à coups de masse dans la cloison, débouchant dans l’appartement voisin, qui heureusement était inoccupé », relate l’octogénaire précisant que les policiers sont venus à plusieurs reprises. « A chaque fois, ils disent qu’ils ne peuvent rien faire.

    La justice ne bouge pas non plus. Le propriétaire qui loue l’appartement à cet homme n’en a visiblement rien à faire. Le syndic également. On se sent abandonnés », lâche Jean-Louis.

    Un couple qui habitait au 7e étage a préféré partir. Au 4e, une propriétaire a également quitté l’immeuble. « On est terrifié. Notre vie est devenue un cauchemar », se lamente une autre locataire.

    Nous avons pu croiser dans la cage d’escalier l’homme qui effraie tant ses voisins. « Je n’ai rien à dire », nous a-t-il lancé, la tête recouverte par une capuche. Sous curatelle renforcée, cet homme, qui a fait plusieurs séjours à l’hôpital psychiatrique de Bassens (Savoie), est suivi par l’Association tutélaire des majeurs protégés (ATMP). Un organisme qui, lundi, était injoignable.

    Une réunion prévue cette semaine

    La maire de Cognin, Florence Vallin-Balas, a de son côté alerté le préfet. En vain. L’élue reconnaît, elle aussi, son impuissance : « Je n’ai pas de baguette magique. Il n’y a visiblement pas de solution de logement dans un appartement thérapeutique pour ce malade psychiatrique. La prise en charge des problèmes de santé mentale n’est pas facile dans nos villes. »

    L’édile peut prendre des mesures provisoires d’hospitalisation. « À chaque fois que je suis intervenue au sujet de cet administré, la crise, qu’un médecin doit constater, était passée », précise la maire de Cognin.

    Cette semaine, l’élue va organiser une réunion avec l’Agence régionale de santé, les médecins, la police, les habitants de l’immeuble. « Pour tenter de trouver une porte de sortie », espère Florence Vallin-Balas !!!

    Le Parisien

    Incroyable mais vrai ! Ce n'est pas un film, c'est une histoire vraie, les psy, la police, la justice attendent juste que ce malade tue quelqu'un ! Là, ils pourront intervenir et diront, on ne pensait pas qu'il pouvait tuer !!! Pauvre France !


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