• Jessica Cox, née sans bras, peut tout faire !

    Jessica Cox, née sans bras, peut tout faire !

    C'est une femme exceptionnelle que vient de mettre en lumière un site d'information américain. Jessica Cox, née sans bras, sait presque tout faire. Y compris jouer au piano ou piloter des avions.

    Si elle demeure encore peu connue en France, Jessica Cox est devenue une célébrité aux Etats-Unis où elle force l'admiration de tous. Cette jeune femme originaire de l'Arizona, âgée de 32 ans, est en effet née sans bras. Mais animée par une incroyable énergie, elle n'a de cesse de multiplier les exploits pour dépasser son handicap.

    Interrogée par le site américain Today, elle revient sur son parcours exceptionnel et sur les nombreuses disciplines qu'elle a appris à maîtriser : la jeune femme pratique en effet la plongée sous-marine, le surf, le taekwondo (elle est ceinture noire), mais aussi la piano et même le pilotage puisqu'elle détient un brevet décerné en 2008. Au quotidien, Jessica Cox est d'une autonomie quasi complète - pour conduire, prendre ses repas, se maquiller ou encore taper sur un clavier d'ordinateur - grâce à l'usage de ses orteils.

    Aujourd'hui Jessica Cox fait le tour du monde, accompagnée de son mari qu'elle a épousé voici trois ans, afin de transmettre son témoignage et encourager ceux qui sont affligés de handicap. Plus que les prouesses sportives, ce sont ces rencontres qui constituent son moteur, explique t-elle.

    C NEWS


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  • Californie: né à 245 grammes, le plus petit bébé du monde a quitté l'hôpital "sain et sauf"

    Un hôpital californien a annoncé mercredi la naissance du plus petit bébé à être venu au monde en vie. La petite fille pesait seulement 245 grammes à la naissance, moins qu'une plaquette de beurre.

    245 grammes. C'est le poids du plus petit bébé à être venu au monde en vie. Cette petite fille, surnommée Saybie par le personnel médical, est née à l'hôpital Sharp Mary Birch à San Diego, en Californie, a fait savoir mercredi l'institution. 

    Le bébé est né en décembre dernier à seulement 23 semaines et trois jours de grossesse. Les médecins ont pratiqué une césarienne en urgence à cause de complications qui mettaient la vie de la mère en danger.

    "Cela a été le jour le plus effrayant de ma vie", raconte la mère dans une vidéo diffusée par l'hôpital. "Je ne me sentais pas bien, et je pensais que c'était peut-être normal quand on est enceinte. Ils m'ont dit que je souffrais de pré-éclampsie", une forme d'hypertension artérielle qui est une cause majeure de mortalité maternelle.

     "Elle est miraculée"

    Après la naissance du nourrisson, les médecins ont annoncé à son père qu'il n'aurait vraisemblablement qu'une heure à passer en compagnie de sa fille avant qu'elle ne décède. "Ils ont dû la mettre au monde vraiment vite, et je leur répétais qu'elle ne survivrait pas, qu'elle n'avait que 23 semaines", poursuit-elle.

    "Mais cette heure est devenue deux heures, qui sont devenues une journée, qui s'est transformée en semaine", assure-t-elle.

    En moyenne, une grossesse dure 40 semaines environ et un foetus est généralement considéré comme viable entre 24 et 26 semaines. Les très grands prématurés (moins de 28 semaines de grossesse) subissent fréquemment de graves complications, d'où leurs faibles chances de survie.

    "Saybie n'a quasiment connu aucun des problèmes généralement associés aux très grands prématurés, comme des hémorragies cérébrales ou des problème pulmonaires et cardiaques", relève l'hôpital.

    "Elle est miraculée, c'est certain", estime Kim Norby, l'une des infirmières qui a pris soin de Saybie tout au long de sa convalescence.

     

    "Chaque vie est un miracle"

    La petite fille était si petite (moins de 23 cm) qu'elle tenait dans la main des soignants. "On pouvait à peine la voir dans son berceau", se souvient une autre infirmière, Emma Wiest. Selon le registre des plus petits bébés au monde, tenu par l'université américaine de l'Iowa, Saybie a battu le record mondial précédemment détenu par un enfant né en 2015 en Allemagne, qui pesait 7 grammes de plus qu'elle. 

    "Chaque vie est un miracle. Celles qui défient les probabilités encore plus", a déclaré à l'AFP Edward Bell, qui enseigne la pédiatrie à l'université de l'Iowa et qui supervise ce registre.

    La maman de la petite fille va commémorer chaque année la date de sa sortie de l'hôpital. "Je me sens bénie. C'est le plus petit bébé au monde et c'est le mien!", dit-elle. La petite fille a quitté l'hôpital mi-mai, "en bonne santé", précise la maternité, avec un poids de 2,3 kg environ.

    BFM.TV


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  •  Ce champion du monde qui veut tuer sur un ring

    Détenteur de la ceinture WBC des Lourds, Deontay Wilder revendique son droit de tuer légalement sur un ring de boxe. Son prochain adversaire, Dominic  Breazale, est prévenu.

     

    Deontay Wilder avait choqué le monde de la boxe en annonçant qu'il voulait "un mort à son palmarès" avant son combat contre Tyson Fury en décembre dernier. Le Britannique avait heureusement survécu et, avec son match nul, il est même devenu le premier boxeur à ne pas s'incliner contre le champion du monde WBC des Lourds, qui avait remporté ses 40 premiers combats, dont 39 par K.O..

    Cet accroc dans son "palmarès" est loin d'avoir calmé l'Américain, qui en a remis une couche avant son combat contre Dominic Breazale, samedi soir. "La vie de Breazale est en jeu, et je parle vraiment de sa vie, a ainsi lancé Wilder, le plus sérieusement du monde. J'essaye toujours d'avoir un mort à mon palmarès. C'est Dominic Breazeale qui a demandé (ce combat, ndlr). Je ne suis pas allé le chercher, c'est lui qui est venu me chercher. C'est un sport brutal. Pas un sport de gentleman."

    C'est le seul sport où vous avez le droit de tuer un homme tout en étant payé à la fin du combat

    "On ne nous demande pas de nous frapper au visage, mais pourtant on le fait. Allez demander à n'importe quel médecin dans le monde, il vous le dira, votre tête n'est pas faite pour être frappée", a ajouté le boxeur de 33 ans, surnommé The Bronze Bomber, et qui a soif de sang: "C'est le seul sport où vous avez le droit de tuer un homme tout en étant payé à la fin du combat. C'est légal. Alors pourquoi ne pas utiliser mon droit de le faire ?"

    Le monde de la boxe est habitué aux provocations, qui font partie du folklore. Mais Virgil Hunter, l'entraîneur de Breazale, estime que Wilder est allé trop loin cette fois. "Il doit se demander si c'est sa raison d'être. Est-ce l'héritage que je veux laisser? Est-ce l'exemple que je veux montrer ?", a réagi celui qui s'occupe aussi de Tony Yoka.

    Après ce combat contre Breazale, Wilder doit normalement retrouver Fury pour une revanche, probablement dans le premier semestre 2020. Peut-être qu'ensuite son clan arrivera à se mettre d'accord avec celui d'Anthony Joshua, pour un duel qui serait très attendu contre l'autre champion du monde des lourds (IBF, WBA, WBO).

    sports.fr

    Une vraie tête de sauvage !


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  • Coup de foudre dans un Ouigo : elle lance un appel pour retrouver un «bel inconnu»

    Coup de foudre dans un Ouigo : elle lance un appel pour retrouver un «bel inconnu»

    Sandrine, qui vit dans le Val-de-Marne, a ouvert une page Facebook pour retrouver un voyageur aperçu dans un train descendu à Toulon.

     

    Qui ne tente rien n’a rien. Sandrine, une habitante de Créteil (Val-de-Marne), a lancé il y a un mois un appel sur Facebook afin de retrouver un « bel inconnu » aperçu dans un train. « Nous avons pris le Ouigo 7851 au départ de Paris - Gare de Lyon vendredi 12 avril 2019 à 7h19. Nous étions dans la voiture 7 et tu occupais le fauteuil 777 ou 778. Tu es grand et mince. Tes cheveux sont châtains, tes yeux verts je crois, et ta barbe presque blonde, avec des pointes de blanc. Tu as approximativement entre 33 et 43 ans », écrit la jeune femme.

    Pendant plusieurs heures, Sandrine échange des « regards appuyés » avec cet étranger. Puis, brutalement, la romance s’arrête. L’homme descend du train, à Toulon (Var), à 11h04. Aucun des deux n’a osé parler à l’autre.

    Quand le « bel inconnu » quitte le train, le cœur de Sandrine s’emballe. « Tu ne peux pas le savoir, mais plusieurs minutes - plusieurs minutes de trop - après ton départ, je me suis décidée à sortir du train et à regarder sur le quai si je te voyais, si je pouvais encore te retenir. Tu n’étais plus là », décrit-elle, comme dans un scénario de comédie romantique.

    « Je le trouvais trop beau pour moi, confie Sandrine au Parisien. Je partais à Nice (Alpes-Maritimes) en solo pour me mettre un peu au vert après des déceptions sentimentales. J’ai été très marquée par son sourire franc et son regard bienveillant. Cela m’a redonné confiance en moi ».

    Meurtrie par cette occasion manquée, la trentenaire ne veut pas en rester là. Dès le lendemain, elle crée une page Facebook, nommée « Femme blonde au pull jaune ». « Si tu te reconnais et que tu partages avec moi l’envie de découvrir qui se trouve derrière ces regards, je te propose de m’envoyer un message en privé, dit-elle. Si tu ne souhaites pas aller plus loin que ces échanges, je t’invite à me le faire savoir également. Si tu reconnais quelqu’un que tu connais, je t’invite à laisser un message sur cette page ! »

    Des centaines de messages bienveillants

    Pour être certaine que le message soit bien diffusé, cette professionnelle du Web utilise une option payante de Facebook. En quelques jours, l’appel de Sandrine est partagé des milliers de fois… « J’ai reçu des centaines de messages bienveillants. Beaucoup de personnes me racontent qu’elles avaient vécu la même chose. »

    Sandrine espère encore recevoir un message de son coup de foudre/Facebook

    Évidemment, la même question revient sans cesse : Sandrine a-t-elle des nouvelles de son prince ? Hélas non. Plus d’un mois après son voyage dans le Sud, elle n’a toujours pas retrouvé sa trace. « Certains hommes ont essayé de se faire passer pour lui. D’autres me disent qu’ils sont libres pour une rencontre. C’est mignon, mais ça ne m’intéresse pas. Je suis toujours à la recherche de cet homme descendu à Toulon ».

    Est-elle à l’aise avec la publicité autour de son histoire platonique ? « Oui, je ne regrette rien. C’est une bouteille à la mer. Si je n’ai pas de nouvelles d’ici quelques jours, alors je tournerai la page ». Mais pas question pour elle de s’inscrire sur un site de rencontres. « Ce n’est pas mon truc. Ce que j’aime, ce sont les vraies rencontres dans le monde réel, particulièrement la magie des trains ».

    Le Parisien 


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  • Il obtient 5 millions d'euros 36 ans après un accident de la route

    Son dossier a été d'une longueur exceptionnelle. Mais l'obstination de Michel Monsacré a payé. Cet homme de 72 ans, aujourd'hui installé dans le Calvados, se battait depuis un grave accident de la route, survenu en octobre 1982, pour obtenir réparation. Ce lundi, la cour d'appel de Paris lui a octroyé 5 millions d'euros, rapporte Le Parisien.

     

    Il y a 36 ans, Michel Monsacré, alors PDG de Triton International, une société importatrice de matériels de pêche, a été victime d'un accident de la route à Paris. Un chauffard, qui roule beaucoup trop vite et ne respecte pas la priorité, percute violemment le patron qui conduisait une Renault 5, raconte le journal. Malgré un traumatisme crânien, une hémorragie cérébrale et un coma, Michel Monsacré ne meurt pas, ce qui impressionne les médecins, mais reste grièvement blessé. Le PDG décide alors d'engager une procédure civile en 1983.

    De nombreuses expertises et des couacs

    Mais les expertises et contre-expertises médicales seront nombreuses et la procédure émaillée de péripéties, comme la perte de son dossier, qui a aussi par la suite été "radié". Michel Monsacré confie au Parisien avoir rencontré des "problèmes avec des avocats, des comptables, des experts pas d'accord entre eux".

     

    Déterminé, d'autant plus qu'il conserve encore aujourd'hui d'importantes séquelles physiques, neurologiques et psychiatriques, il décide tout de même de continuer son combat judiciaire. "Quand il est venu me voir il y a deux ans, il m'a apporté 40 cartons représentant trente-quatre ans de procédure", raconte l'avocat Me Méhana Mouhou qui a repris le dossier.

    La justice avait fini par trancher en faveur du septuagénaire en mars 2017, en condamnant GMF, l'assureur du conducteur responsable de l'accident, à lui verser 396 700 euros. Mais Michel Monsacré a fait appel, estimant que cette condamnation était très loin du compte. Il souhaitait une réparation financière juste. "Cette décision va me faire du bien moralement, c'est sûr", dit aujourd'hui l'ancien patron, encore sous le choc de la décision tombée lundi.

    L'Express


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  • Toulouse : un entrepreneur installe son bureau sur une place de parking pour dénoncer les prix des loyers

    Imitant un start-upper californien, le jeune toulousain entend dénoncer les prix des loyers pour les bureaux en même temps que le tout-voiture en ville.

     

    Deux tables de bureau, des ordinateurs, trois chaises... Valentin Décarpentrie et sa collègue ressemblent à n'importe quels autres travailleurs de bureau. À une exception près : ils sont installés dehors, sur une place de stationnement de la rue Deville, à Toulouse, comme le raconte 20 Minutes. Ce jeune (21 ans) entrepreneur toulousain a en effet décidé de délocaliser son bureau hors les murs. Une façon de dénoncer les prix des loyers, trop élevés, et le tout-voiture en ville. 

    Les conducteurs à la recherche d'une place peuvent difficilement le contraindre à bouger : le jeune homme a bien payé le parcmètre à 1,5 euro de l'heure. Bien loin d'un loyer normal. "Le plus dur quand on crée sa boîte, c'est de passer d'un à plusieurs, de ne pas rester isolé dans son coin", avance Valentin à 20 Minutes. "Or, les prix sont trop élevés et le milieu de l'immobilier ne loue pas à une entreprise qui se lance." Par ailleurs, le jeune homme trouve qu'on fait "trop de place" à l'automobile en milieu urbain.

    Ce faisant, Valentin imite un mouvement né en Californie. Là-bas, le start-upper Victor Pontis a lancé un hashtag sur Twitter, #WePark ["Nous nous garons"] pour dénoncer la mauvaise gestion de l'espace public et la trop grande place laissée aux voitures.

    Europe 1+


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  • La vidéo, postée sur les réseaux sociaux, est rapidement devenue virale. 

    Une patiente de l’hôpital Tenon, situé dans le 20e arrondissement de Paris, a filmé le 15 avril des souris en train de courir dans sa chambre. « La veille, j’avais déjà entendu des bruits suspects. […] Mais là, elles étaient trois à se balader tranquillement dans la chambre. J’étais horrifiée : j’ai une phobie des souris », a confié la jeune femme au Parisien, après avoir posté une vidéo de la scène sur Facebook.

    « J’ai fait cette vidéo pour que les choses bougent. Une telle situation est scandaleuse en 2019, en France, dans un hôpital qui doit être irréprochable sur le plan de l’hygiène », a expliqué la jeune femme, atteinte de drépanocytose.

    Déjà plusieurs alertes au CHSCT

    La patiente a aussitôt demandé à quitter l’établissement, avant d’être admise de nouveau quelques jours plus tard, mais dans un autre service.

    Ce phénomène est connu en interne, puisqu’un syndicaliste a expliqué au Parisien que la présence de rongeurs a déjà fait l’objet de plusieurs alertes au CHSCT. « Ce n’est pas nouveau et cela concerne tout l’hôpital : c’est un problème récurrent depuis la construction d’un bâtiment neuf en 2013. Il y a eu plusieurs alertes en comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), mais on n’arrive pas à les éradiquer ».

    Des contrôles par une société extérieure

    L’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) assure avoir fait appel à une société extérieure pour suivre l’évolution de la situation et effectuer des interventions en cas de signalement. « Des consignes à respecter pour les personnels sont affichées pour rappel, notamment au sein des offices alimentaires afin d’éviter la survenue de nuisibles. Le personnel est également encouragé à signaler leur présence », a notamment expliqué l’AP-HP.

    De son côté, la jeune femme qui a tourné la scène prévoit d’écrire à la direction pour faire part de son mécontentement. « Pas question pour moi de retourner dans ce service », a-t-elle déclaré.

    20 Minutes


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  • Des bonnes soeurs deviennent riches en cultivant de la marijuana !

    Un business rentable à souhait !

    Christine Meeusen, mieux connue sus le nom de "Sister Kate", est une bonne soeur au business quelque peu atypique au sein de la profession. En effet, cette Américaine âgée de soixante ans est la tête de l'entreprise Sisters of the Valley, dont l'activité principale est la culture du cannabis. C'est donc du jardin de la communauté de bonnes soeurs que proviennent les produits au CBD vendus par la société de soeur Kate. 

    Un business qui est en plein essor, puisque Sisters of the Valley enregistre chaque année un bénéfice de plus d'un million de dollars. Sister Kate s'est exprimée sur les bienfaits de cette plante : "C’est une merveilleuse plante guérisseuse. Peu à peu, le monde est en train de s’ouvrir à l’idée d’utiliser le cannabis comme un médicament, plutôt que de le voir comme une drogue dangereuse. Nous sommes habitués à nous battre pour les droits des marginalisés". 

     

    Les bonnes soeurs cherchent donc via cette culture du cannabis, à venir en aide aux individus dépendants de différentes drogues : "Nous avons un taux de réussite de 100%, quand il s’agit de soigner les addictions. Il est vrai que notre panel test n’est pas très grand, nous travaillons avec 8 personnes qui sont accros soit à l’alcool, au tabac ou aux méthamphétamines. Et tous vont mieux".

    Gentside


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  • Lot-et-Garonne : un élève de 5 ans soupçonné d’agressions sexuelles sur trois enfants  !

    Un élève de 5 ans, scolarisé dans une école maternelle à Lafox, près d’Agen (Lot-et-Garonne), est soupçonné d’avoir agressé sexuellement trois autres enfants de sa classe rapporte La Dépêche.

    Une enquête de gendarmerie est ouverte après une première plainte des parents d’une des victimes présumées enregistrée le 26 mars dernier.

    Les agressions sexuelles présumées auraient été commises entre le mois de mars et le début du mois d’avril, dans le cadre scolaire. Selon le quotidien régional, l’enfant mis en cause a été provisoirement transféré dans une autre école distante de quelques kilomètres.

    Cellule de soutien psychologique

    Dans cette affaire très sensible au regard du très jeune âge des enfants concernés, les enquêteurs spécialisés dans les dossiers concernant les mineurs se montrent d’une prudence extrême.

    De son côté, l’inspection académique a mis en place une cellule de soutien psychologique pour écouter et épauler les enfants et parents d’élèves en proie à de nombreuses interrogations.

    Des rencontres ont également été organisées, sous l’égide du maire de la commune, Jean-Luc Thomas, entre les parents des trois jeunes victimes et ceux du garçon soupçonné de ces agressions.

    Le Parisien


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  • Etats-Unis : neuf infirmières d’un service de maternité enceintes en même temps

    Les neuf infirmières ont déjà prévu d’assister à tous les accouchements de leur groupe.

     

    « Vous en dites quoi de ce baby-boom ? ». Le Maine Medical Center, un hôpital de Portland, dans le Maine, aux Etats-Unis a décidé d’annoncer la nouvelle sur citée par USA Today.

    Les infirmières ont d’ailleurs prévu d’être toutes présentes à chacun des accouchements. « C’est rassurant de savoir qu’on prendra soin les unes des autres », a complété Samantha Giglio, enceinte de son deuxième enfant, dans une interview sur une radio locale.

    Pas d’inquiétude pour les congés maternité

    Sur Facebook des centaines de commentaires de félicitations se succèdent sous la publication, de la part d’internautes du monde entier. « Quelle histoire merveilleuse ! Félicitations à toute la famille de l’hôpital et du service », commente une internaute. « Wow, ça doit être contagieux ! », s’est étonnée une autre.

    Mais pas d’inquiétude pour les congés maternités qui vont s’accumuler dans les mois à venir. Le service compte 80 employées au total qui pourront se relayer pendant ce temps, assure le journal local News Center Maine. « On a un plan », a également garanti l’hôpital sur Facebook. « Ne vous inquiétez pas ! », a-t-il écrit.

    Ce n’est pas la première fois qu’un événement aussi insolite se produit. L’été dernier, 16 infirmières d’un hôpital de l’Arizona étaient elles aussi tombées enceintes sur la même période. Leur employeur avait d’ailleurs organisé une conférence de presse pour célébrer l’événement. Pour l’occasion, les infirmières avaient reçu un body pour leur bébé, qui disait « Relax, ma mère est une infirmière à l’hôpital Banner ».

    Le Parisien


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  • Insolite : une Américaine accouche de sextuplés... en 9 minutes

    1 minute 30 par enfant

    9 minutes. C’est le temps recors dont a eu besoin Thelma Chiaka pour accoucher de ses sextuplés. Cela équivaut à mettre au monde un enfant toutes les 1 minute et 30 secondes.

     

    Les bébés, quatre garçons et deux filles, ont été accueillis à l’Hôpital des femmes du Texas, à Houston aux Etats-Unis. Ils sont arrivés au monde dans la nuit du jeudi 14 au vendredi 15 mars entre 4h50 et 4h59, relate un communiqué de l’hôpital publié le 15 mars.

    À la naissance, les nourrissons pesaient entre 790 g et 1,2 kg. Malgré leur état stable, ils ont dû rester à l’hôpital pour recevoir des soins dans l’unité de soins intensifs néonatals avancés. Seuls les prénoms des petites filles ont été dévoilés : elles s'appellent Zina et Zuriel.

    L’hôpital a également donné des nouvelles de la jeune maman qui “se porte à merveille”. Une photo a même été postée sur le groupe Facebook de l’établissement.

     

    Une chance sur 4.7 milliards

    Réussir à accoucher de sextuplés représente une chance sur 4,7 milliards, ce qui est très extrêmement rare. Et le réaliser en moins de 10 minutes n’a jamais été estimé puisque c’est un véritable exploit !

    En France, les seuls sextuplés sont nés en 1989 à la maternité de Port-Royal à Paris. Ils fêtent cette année leur 30 ans.

    Femme Actuelle


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  • Enfermé dans une voiture, un chat appelle les secours

    Samedi 23 février, les pompiers de Solaize, dans le Rhône, ont du intervenir après l'appel au secours d'un chat enfermé dans une voiture.

     

    Comme le révèlent nos confrères du Progrès, c'est une intervention inédite à laquelle les pompiers ont du se livrer, ce samedi 23 février.

    Peu après 20 heures, un appel de détresse est émis depuis un véhicule Peugeot 3008 stationné au niveau de la rue des Éparviers, à Solaize, près de Lyon, dans le Rhône.

     

    Alertés, les pompiers se rendent aussitôt sur place et découvrent un chat enfermé dans l’habitacle du véhicule : le félin avait déclenché de façon intempestive l’appel de détresse à distance du véhicule.

    Après une rapide levée de doute, l’animal prisonnier a été restitué à ses propriétaires, dont le véhicule était stationné à leur domicile. Ces derniers ne s’étaient pas rendus compte de l’absence de leur animal de compagnie.

     

    Un appel d'urgence automatique dans les véhicules

    Depuis le 1er avril 2018, en Europe, tout nouveau véhicule faisant l'objet de tests d'homologation doit être capable de composer de sa propre initiative le numéro 112 et de solliciter les services de secours en cas d'accident.

    C'est ce qu'on nomme le dispositif eCall et la Peugeot 3008 est équipée de ce système d'alerte. Un bouton intégré dans le véhicule permet de prévenir les secours.

    Lorsque quelqu'un appuie sur ce bouton, les pompiers effectuent un contre appel sur la ligne émettrice. Si personne ne répond, le véhicule est géolocalisé et les secours se rendent alors directement sur place.

    Le Républicain Lorrain


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  • En Belgique, 27 anciens SS reçoivent toujours une "prime" de loyauté au régime nazi !

    Un total de 27 anciens SS belges touchent encore une pension de Berlin en vertu de leur loyauté au régime nazi.

     

    En Belgique, la fidélité au Troisième Reich, ça paye encore. Ce mardi, le journal allemand "De Morgen" a révélé que près de 75 ans après la fin de la Deuxième Guerre mondiale 27  anciens SS belges touchent encore une pension complémentaire de Berlin pour "fidélité, loyauté et obéissance" au régime nazi.

    Cette "prime" avait été promise en 1941 par Adolf Hitler en personne afin de récompenser la loyauté et l'obéissance des anciens collaborateurs.

    38.000 personnes auraient touché cette pension

    Aussitôt relayée par le journal belge "La Libre", l’information a suscité l’indignation de plusieurs partis dont le PS et Défi, qui ont appelé le gouvernement à "s’attaquer d’urgence à ce problème par la voie diplomatique". D'autant plus que cette prime versée par les Länder allemands n’est pas taxée par l’Etat Belge.

    Le quotidien a également contacté le chercheur Alvin de Coninck, membre d’une association de survivants et de rescapés de la Shoah appelée "Remembrance", qui explique que les bénéficiaires seraient les Belges ayant rejoint les rangs des Waffen-SS, mais aussi des Alsaciens ayant obtenu la nationalité allemande au moment de l’invasion nazie.

    "On estime qu’un total de 38.000 personnes ont perçu cette pension complémentaire", affirme "La Libre".

    Le montant de la pension est enfin susceptible de varier d’un minimum de 425 euros jusqu’à 1.275 euros par mois :

    "Les années passées dans une prison belge à la suite d'une condamnation pour collaboration sont considérées comme du temps de travail. [...] Alors que les Belges qui ont dû travailler en Allemagne pendant la guerre sont considérés comme travailleurs forcés ont reçu une indemnité de 50 euros par mois après la guerre”, explique Alvin de Coninck.

    L'OBS

    On croit rêver !!!


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  • Jeanne Calment : pourquoi la question de son exhumation est compliquée

    Réunis mercredi à Paris, des experts français du "grand âge" se sont penchés sur l'étude controversée menée par deux chercheurs russes qui a conclu à la supercherie pour le record de longévité de Jeanne Calment. Parmi les scientifiques, certains estiment qu'il faudrait exhumer les corps pour clore la polémique. Mais juridiquement, c'est très compliqué.

    "Si demain, il se confirmait qu'il s'agit d'un faux, c'est tout un pan de la science qui serait remis en cause." C'est ainsi que certains scientifiques experts du "grand âge", parmi lesquels le Belge Michel Poulain cité vendredi par Le Parisien, justifient l'intérêt d'une exhumation des corps de Jeanne Calment et de sa fille, Yvonne. Tout a commencé avec la publication d'une étude menée par deux chercheurs russes - le gérontologue Valery Novoselov et le mathématicien Nikolaï Zak -, relayée par un troisième russe, Yuri Deigin, PDG d'une start-up spécialisée dans la jouvence, et dans laquelle est remis en cause le record de longévité de Jeanne Calment, décédée le 4 août 1997 à l'âge de 122 ans et 164 jours, soit un record mondial de longévité tous sexes confondus.

    Alternant arguments scientifiques, observations et témoignages, les Russes estiment que ce n'est pas Yvonne Calment qui est morte le 19 janvier 1964 des suites d'une pleurésie, mais sa mère, Jeanne Calment. Et que c'est donc Yvonne Calment qui est décédée en 1997 à l'âge de 99 ans, et non Jeanne Calment. La supercherie aurait été motivée, selon les Russes, par le souhait de la famille Calment d'échapper aux lourds droits de succession. 

    Bien qu'elle n'ait toujours pas été publiée dans une revue scientifique, cette étude a secoué le monde des scientifiques spécialistes du "grand âge". Au premier rang desquels les deux Français dont les travaux, et les centaines d'heures d'entretien avec Jeanne Calment, avaient permis de valider le record mondial de longévité : Jean-Michel Robine et Michel Allard.

    Réunis à Paris, les experts estiment que les Russes n'apportent pas la preuve de leur hypothèse

    Plusieurs de ces spécialistes étaient réunis mercredi à l'Institut national d'études démographies (Ined). Leur conclusion a été unanime : les Russes "n'apportent pas la preuve" du scénario avancé, à savoir la substitution de la mère par la fille. Reste que les chercheurs ne sont pas d'accord sur la suite à donner à l'affaire. Parmi eux, certains défendent en effet l'idée de poursuivre les recherches pour clore définitivement le débat.

    Une hypothèse qui soulève de nombreuses questions :

    1. L'exhumation des corps est-elle juridiquement possible?
    2. L'avis des parents, même éloignés, serait-il requis?
    3. L'intérêt scientifique peut-il être invoqué?
    4. L'Etat peut-il demander l'exhumation?
    5. Quels corps faut-ils exhumer?
    6. Peut-on trouver des réponses autrement qu'en analysant l'ADN des corps?
    7. Peut-on faire autrement?

    1 - Un juge peut-il décider d'exhumer les corps?

    Les éventuels délits qui auraient pu être commis si la supercherie était avérée (usurpation d'identité, fraude, escroquerie) sont prescrits. Dès lors, un juge peut-il tout de même ordonné une exhumation? La réponse est : "oui, mais".

    • Oui : le parquet est compétent pour demander la rectification judiciaire de l'acte d'état civil qui serait dès lors erroné, comme le prévoit l'article 99 du Code civil. 

    "La rectification des actes de l'état civil est ordonnée par le président du tribunal. L'annulation des actes de l'état civil est ordonnée par le tribunal. Toutefois, le procureur de la République territorialement compétent peut faire procéder à l'annulation de l'acte lorsque celui-ci est irrégulièrement dressé."

    En la matière, le procureur pourrait donc décider de saisir un juge, qui lui pourrait procéder "à toutes investigations utiles" pour vérifier l'acte d'état civil, exhumation et analyses comprises.

    • Mais : une telle démarche pourrait être limitée par l'article 16-11 du Code civil. La loi du  6 août 2006 relative à la bioéthique a modifié le Code civil qui interdit désormais dans son article 16-11, sauf accord exprès manifesté de son vivant, son identification par empreintes génétiques après sa mort.

    2 - La famille a-t-elle son mot à dire?

    Si une procédure était tout de même enclenchée, la famille aurait-elle son mot à dire? Il reste peu de descendants de Jeanne Calment, la supercentenaire ayant perdu tous ses proches avant son propre décès : son mari Fernand, sa fille Yvonne, son gendre Joseph Billot et même son petit-fils, Frédéric Billot. Il reste toutefois des parents éloignés de Jeanne Calment, toujours en vie. 

    Parmi eux, certains ont dit dans les médias leur opposition à toute exhumation des corps. 

    • Problème : si une telle procédure juridique était engagée, leur consentement ne serait pas requis. On peut toutefois imaginer qu'un juge les informerait et les consulterait le cas échéant, mais il ne serait pas tenu à leur avis.
    • En matière d'exhumation, le seul droit de la famille, même éloignée, est réglé par le Code des collectivités territoriales, qui prévoit par exemple des cas d'exhumation pour un changement de sépulture, comme nous l'a confirmé maître Samuel Pezard, docteur en droit et notaire.

    Voici en effet ce que dit l'article R2213-40 :

    "Toute demande d'exhumation est faite par le plus proche parent de la personne défunte. Celui-ci justifie de son état civil, de son domicile et de la qualité en vertu de laquelle il formule sa demande."

    3 - Les chercheurs peuvent-ils invoquer la nécessité de rétablir une vérité scientifique?

    Parmi les chercheurs, certains, et c'est également les auteurs de l'étude russe, jugent qu'il est nécessaire de connaître la vérité car le fait que ce soit ou non Jeanne Calment qui est morte le 4 août 1997 changerait bien des perspectives scientifiques, physiologiques, démographiques.

    Peuvent-ils dès lors invoquer l'intérêt scientifique? Cette démarche est également limitée et strictement définie, à l'article R2213-41 du Code des collectivités territoriales.

    • "L'exhumation du corps d'une personne atteinte, au moment du décès, de l'une des infections transmissibles dont la liste est fixée aux a et b de l'article R. 2213-2-1, ne peut être autorisée qu'après l'expiration d'un délai d'un an à compter de la date du décès."

    4 - L'Etat pourrait-il demander l'exhumation?

    Les chercheurs réunis à l'Ined ont conclu qu'en cas "de nouveaux éléments de doute, le seul moyen de lever toute incertitude serait de recourir à exhumation pour analyse ADN". L'Etat peut-il le décider?

    Dans son édition de vendredi, Le Parisien évoque la possibilité d'un décret ministériel qui autoriserait l'exhumation.

    Joint par le JDD, des experts doutent d'une telle possibilité, les cimetières relevant des compétences de la mairie.

    5 - Quels corps faut-il exhumer?

    Si toutes ces limites étaient franchies, resteraient encore des questions à trancher, parmi lesquelles la suivante : quels corps faut-il exhumer? Le corps de Jeanne Calment? Celui de son mari Fernand? Celui d'Yvonne? Tous reposent au cimetière de Trinquetaille, à Arles.

    Interrogé sur ce point dans Le Figaro au début de la polémique, Philippe Charlier, médecin légiste et anthropologue, avait expliqué que pour lever tout doute, il faudrait exhumer les deux corps et "travailler sur l'ADN nucléaire dont chacun de nous hérite pour moitié de son père et pour moitié de sa mère". Dans cette hypothèse, il faudrait donc exhumer les corps de Jeanne Calment, de son mari Fernand et leur fille Yvonne.

    6 - Peut-on faire autre chose que des analyses ADN?

    Certains chercheurs évoquent l'hypothèse de travailler sur le squelette.

    Dans Le Parisien, Jean-Jacques Raul, directeur de l'institut de médecine légale de Strasbourg, écarte toutefois cette option pour le corps de Jeanne Calment. "Déterminer l'âge de Jeanne Calment à sa mort uniquement en examinant ses os, c'est utopique". "On n'a jamais examiné de modèle de personne de 120 ans, donc on n'a pas de référence. On pourra juste dire que c'est une vieille personne".

    Certains penchent donc pour un examen du corps d'Yvonne Calment. "On aura une marge d'erreur raisonnable. On pourrait déterminer si elle avait plutôt 36 ou 58 ans à sa mort", explique ainsi Norbert Telmon, chef du service de médecine légale du CHU de Toulouse, également joint par le journal.

    7 - Peut-on faire avancer l'enquête sans exhumer les corps?

    Face à toutes ces difficultés juridiques, humaines, éthiques même, certains privilégient une autre piste.

    Dans les années 1990, la Fondation Jean Dausset, située à Paris, a procédé à des dizaines de prélèvements sanguins de centenaires dans le cadre d'une étude. Certains chercheurs pensent que Jeanne Calment a forcément fait partie des personnes étudiées.

    Du côté de la Fondation, jointe par Le Parisien, on assure que les poches de sang sont anonymisées. 

    Et même si une poche de sang appartenant à Jeanne Calment était retrouvée, son analyse dirait-elle quelque chose? L'ADN prélevé pourrait être croisé avec celui d'un descendant pour déterminer s'il s'agit d'Yvonne Calment ou de Jeanne Calment. Une hypothèse "difficile mais jouable", selon Evelyne Heyer, professeure d'anthropologie génétique au Muséum d'histoire naturelle et interrogée par Le Parisien.

    Autant de réserves qui laissent penser que le sujet Calment est loin d'être clos. Ou plutôt qu'il l'est définitivement.

    Le JDD.fr

    Un peu long à lire ! (rire)


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  • Après une expérience catastrophique, un hôtel japonais renvoie ses employés-robots

    © Henn Na / Youtube À l'accueil, un tyrannosaure standardiste avait du mal à faire des photocopies.

    L'hôtel Henn Na souhaitait devenir l'un des premiers hôtels au monde géré par des robots, mais l'ambition s'est finalement heurtée à la réalité de l'expérience client. Il va réembaucher des humains.

     

    Les tyrannosaures robotiques au standard ont un certain lustre, mais rien ne vaut finalement un maître d'hôtel de chair et de sang. Un hôtel japonais, qui souhaitait se passer de personnel humain, a finalement décidé de renvoyer certains de ses 243 robots, rapporte le Wall Street Journal. Loin de faciliter la tâche, les machines nécessitaient sans cesse du renfort humain à cause de leurs erreurs. Pire: certains faisaient parfois vivre à la clientèle un véritable calvaire. L'un des clients se voyait ainsi sans cesse réveillé en pleine nuit par l'un des robots assistants de sa chambre, baptisé Churi. Celui-ci confondait ses ronflements avec une sollicitation vocale et répétait sans cesse: «Pardon, je ne suis pas sûr d'avoir compris». Le client n'aurait jamais trouvé le moyen d'éteindre l'appareil et Churi compte parmi les robots licenciés.

    Vallée de l'étrange

    L'hôtel Henn Na, qui s'est lancé en 2015, s'était d'abord doté de 80 machines pour faire face à la pénurie de main-d'œuvre dans une zone rurale, proche d'un centre d'attractions, où il est installé. Les robots étaient d'abord dédiés à des tâches relativement simples, comme le rangement des bagages, le mélange des cocktails ou encore le ramassage de détritus. L'accueil favorable de cette nouveauté dans le monde de l'hôtellerie a aussi conduit les propriétaires à miser gros sur cette attraction: ceux-ci pensaient qu'ils pourraient attirer davantage de clients grâce à ces emblèmes de la technologie de pointe du Japon. Le pays est en effet l'un des hauts lieux de la robotique, notamment humanoïde. L'hôtel a donc investi dans de nouveaux robots dédiés aux divertissements.

    «C'est là que les problèmes ont commencé», raconte au Wall Street Journal le manager du groupe, Takeyoshi Oe. Le personnel humain devait recharger sans cesse certains robots, en plus de ses tâches habituelles. En outre, les robots avaient de nombreux bugs et se sont vus vite dépassés par certaines avancées technologiques, comme celles des assistants vocaux Siri, Google Home ou Alexa. Les robots de l'accueil ne savaient pas répondre aux questions de la clientèle sur les horaires d'avion, les visites à faire près de l'hôtel... Le robot tyrannosaure de l'accueil avait également de nombreuses difficultés à réaliser lui-même les photocopies de passeport de l'accueil. Quant aux robots chargés de transporter les bagages dans les 100 chambres, ils n'étaient finalement capables d'atteindre qu'une quinzaine d'entre elles: les sols non plats ou extérieurs au bâtiment avaient raison de leurs roulettes.

    L'hôtel Henn Na a décidé de ne pas se débarrasser de tous les robots. L'un d'entre eux est ainsi condamné à faire semblant de jouer du piano pour l'éternité.

    Le Figaro.fr


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  • En Allemagne, un élu régional devient la première responsable politique transgenre

    Markus Ganserer veut désormais assumer son mandat en tant que Tessa Ganserer, femme transgenre, une première dans le monde politique allemand.

     

    Réélu il y a peu député Verts du parlement régional de Bavière, Markus Ganserer veut désormais assumer son mandat en tant que Tessa Ganserer, femme transgenre, une première dans le monde politique allemand.

     

    Chargement en cours...   

    La quadragénaire, qui a fait son "coming-out" sur les réseaux sociaux il y a quelques semaines, doit pour la première fois s'exprimer lundi devant la presse sur ce changement d'identité qui suscite un vif intérêt.

    C'est la première fois en effet qu'une femme transgenre siègera dans une institution politique allemande, qui plus est en ayant fait le choix de changer d'identité durant son mandat, selon les médias.

    Aux Etats-Unis, la candidate démocrate Christine Hallquist a récemment échoué à devenir la première femme transgenre gouverneure d'un Etat américain, celui du Vermont.

    "Je suis une femme dans toutes les fibres de mon corps et maintenant aussi Madame la députée régionale": c'est par ce message posté sur son compte Facebook dans les premiers jours de janvier que Tessa Ganserer a annoncé renoncer à être MarkusGanserer au parlement de Bavière. Peu après sa réélection.

    Il y a quelques semaines encore, elle affirmait que Markus et Tessa se côtoyaient dans son être mais désormais elle ne veut plus être qu'une femme politique, épouse et mère de deux enfants.

    Un soutien ferme de la part de l'Union chrétienne-sociale

    Au parlement de la très conservatrice et catholique Bavière, sa décision n'est pas passée inaperçue. Mais la présidente, Ilse Aigner, issue de l'Union chrétienne-sociale (CSU), parti allié aux démocrates-chrétiens d'Angela Merkel, lui a apporté un soutien ferme.

    "Madame Ganserer a pris une décision très courageuse et éminemment personnelle", a assuré Ilse Aigner dont le parti, opposé notamment au mariage homosexuel en 2017, défend pourtant des positions très conservatrices sur les questions de société.

    "Notre collègue devient une collègue, cela ne devrait pas constituer de problème dans cette maison et être respecté", a-t-elle insisté dans une déclaration publiée à l'issue d'un entretien avec Tessa Ganserer.

    "La personnalité d'un être est toujours plus importante que son sexe", a-t-elle ajouté.

    Lors de la première séance plénière de l'année, qui s'ouvre le 23 janvier, la responsable écologiste, élue pour la première fois en 2013 et réélue lors des élections régionales en octobre, sera donc enregistrée en tant que femme.

    Dans l'enceinte du parlement, "beaucoup devront certainement encore s'y habituer", a relevé Mme Aigner.

    Un élu du Parti libéral FDP apercevant l'élue écologiste coiffée d'une perruque de longs cheveux blonds et soigneusement maquillée dans l'enceinte du parlement à Munich s'est exclamé: "Vous jouez à quoi ici? La dragqueen?", rapportait récemment le quotidien Süddeutsche Zeitung.

    Pour ses documents d'identité, Tessa Ganserer devra toutefois encore faire preuve de patience.

    "Les enfants n'ont pas de préjugés"

    Fin novembre, elle a décroché un certificat médical délivré par un psychiatre attestant notamment de sa transexualité.

    La loi allemande stipule qu'il faut deux expertises pour pouvoir prétendre à un changement de nom à l'état civil. Ce premier sésame "a été pour moi mon véritable certificat de naissance", a-t-elle confié au Süddeutsche Zeitung.

    Tessa Ganserer, qui s'est jusqu'ici très peu exprimée, a assuré au journal bavarois s'être "découverte" femme il y a dix ans lorsque Markus s'est regardé dans le miroir, vêtu d'une robe d'été.

    Durant une décennie elle a tâtonné: homme, père, mari, femme, mère. Aujourd'hui ses doutes se sont envolés au point qu'elle a annoncé à ses deux fils de 11 et 6 ans: "Maintenant je serai toujours comme ça".

    "Les enfants n'ont pas de préjugés. Si on leur présente le monde de manière amicale, ils l'acceptent tel qu'il est", a assuré cette femme qui affirme également ne pas vouloir subir d'opération de changement de sexe.

    Dernier geste symbolique, Tessa a rempli des sacs de cravates, chemises et vestons. Et donné les vêtements de Markus à un ami.

    Paris Match

    Il ne veut pas se faire opérer, donc c'est toujours un homme !

    Ridicule de le traiter en femme !


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  • CINCIDENCES 1998 - 2018

    Marrant, non !


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  • Un thon rouge vendu 2,7 millions d’euros aux enchères au Japon

    Un thon rouge de 278 kilos s'est vendu samedi à un prix record de 2,7 millions d'euros à Tokyo, un succès inattendu pour les premières enchères du Nouvel An au nouveau marché de Toyosu, encore en phase de rodage. A 5h10 du matin heure locale, les cloches ont retenti pour marquer l'ouverture de la vente.

     

    Exposés aux potentiels acheteurs capables de juger de leur qualité gustative à l'oeil, des centaines de thons rouges frais et congelés, alignés, ont été adjugés un à un au cours d'un spectacle visuel et sonore que ne comprennent que les initiés.

    Les participants, dont le nom est écrit sur leur casquette, enchérissent par une gestuelle codée que repère immédiatement le préposé dont les paroles ressemblent parfois à un chant religieux.

    10.000 euros le kilogramme, du jamais vu

    "C'est un beau thon, plus cher que prévu", a commenté l'acheteur du plus gros morceau, Kiyoshi Kimura, patron de la chaîne de restaurants Sushi Zanmai. Il détenait déjà le précédent record, plus de deux fois inférieur, en 2013, pour un thon moins gros, de 222 kg. Celui du jour sera découpé avant midi et vendu en sushi au prix habituellement pratiqué par l'enseigne.

    Cette année encore, la bête a été pêchée au large de la préfecture d'Aomori (nord du Japon). La somme à laquelle elle a été vendue équivaut à près de 10.000 euros le kilogramme, du jamais vu, un prix élevé qui peut aussi choquer.

     

    D'après Kiyoshi Kimura, le nombre de thons proposés à Toyosu est inférieur à ce qu'offrait le marché de Tsukiji, et cette rareté de très belles pièces est une des raisons du tarif atteint. "J'espère que la première vente du Nouvel an qui suscite un immense intérêt deviendra un symbole pour l'année de l'enthousiasme sur ce marché de Toyosu", a pour sa part déclaré la gouverneure de Tokyo, Yuriko Koike.

    Il s'agissait de la première vente à la criée de début d'année à Toyosu, marché qui a ouvert le 11 octobre pour succéder au légendaire Tsukiji qui a fermé il y a trois mois après plus de 80 ans d'histoire. Il s'agissait aussi des dernières enchères du Nouvel An de l'ère Heisei, celle de l'empereur Akihito qui abdiquera fin avril, en vertu d'une loi d'exception, après 30 ans de règne.

    Quelques soucis sont apparus ici et là

    La municipalité de Tokyo, qui a pris la décision de fermer Tsukiji, veut que Toyosu devienne aussi populaire, mais la structure même de Toyosu (ensemble d'immeubles modernes dans un quartier excentré) constitue un obstacle comparé à Tsukiji, très pittoresque et près du centre de la capitale.        

    De plus, même si "aucun gros problème n'est venu troubler la période très chargée des fêtes du Nouvel an", selon un dirigeant du marché, Shigo Yokota, quelques soucis sont apparus ici et là, comme l'a reconnu à demi-mot le représentant des grossistes, Yoshihiko Otaki: "cette année, nous voulons réfléchir tous ensemble pour améliorer le marché et faire en sorte qu'il soit facile à utiliser pour tout le monde".

    Même après la fermeture de Tsukiji, décidée au terme d'un très laborieux débat qui a duré des décennies, de nombreux poissonniers des lieux avouaient aller à Toyosu à reculons, tout en reconnaissant que la vétusté du précédent marché constituait un problème.

    Mais le fait que Toyosu soit bâti sur le terrain où était construite une usine à gaz continue d'inquiéter, car l'eau souterraine n'est pas totalement assainie. D'autres soulignent des problèmes divers de conception, comme la tuyauterie d'évacuation sous-dimensionnée ou encore les passages étroits et virages en épingle à cheveux que doivent emprunter les chariots électriques pour déplacer la marchandise dans le marché très encombré.

    BFM.TV

    Ils sont malades ces asiatiques !


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  • Dunkerque: 	 Une adolescente de 15 ans met au monde son bébé en garde à vue

    Dimanche matin, une adolescente qui se trouvait en garde à vue au commissariat de Dunkerque a mis au monde son bébé.

    La jeune femme, âgée de 15 ans, avait été interpellée dans la soirée de samedi après une expédition violente chez un habitant de la Basse-Ville, rue Saint-Matthieu, en compagnie de deux mineurs de 17 ans. Les trois étaient suspectés d’avoir frappé un homme de 47 ans pour le voler, demandant à entrer chez lui pour aller aux toilettes.

    Au moment où le parquet de Dunkerque s’apprêtait à lever la garde à vue de l’adolescente, estimant n’avoir pas d’éléments suffisants démontrant son implication, elle a été prise d’une douleur subite au ventre et a commencé à accoucher dans les geôles du commissariat.

    Les policiers ont procédé aux premiers gestes pour aider l’adolescente à mettre au monde son bébé, en attendant l’arrivée des sapeurs-pompiers. L’enfant a vu le jour au commissariat de Dunkerque. La jeune femme a expliqué qu’elle ignorait qu’elle était enceinte et, d’après les policiers, elle ne présentait aucun des signes visibles de la grossesse. Elle a ensuite été conduite à l’hôpital avec son enfant.

    LA VOIX DU NORD

    Une mère de quinze ans qui en plus fréquente des voyous. Il est mal barré ce pauvre bébé !


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  • Finistère : un homme se fait tatouer le visage du député Jean Lassalle

    Ce Breton a voulu rendre hommage au "côté humain" de l'ancien candidat à la présidentielle, notamment après son geste de soutien aux "gilets jaunes" à l'Assemblée nationale.

     

    Un Breton, vivant à Landivisiau dans le Finistère, s'est fait tatouer sur le mollet un portrait du député des Pyrénées-Atlantiques, Jean Lassalle, a rapporté mardi 25 décembre France Bleu Béarn. Il a décidé de se faire tatouer ce dessin car il apprécie l'ancien candidat à l'élection présidentielle et ses coups d'éclat. Il a voulu rendre hommage "au côté humain" du député, notamment après son geste de soutien aux "gilets jaunes" à l'Assemblée nationale.

     

    Pas de message politique

    "Le bonhomme me paraît sympathique, explique-t-il. Par exemple, quand il s'est mis à chanter à l'Assemblée nationale, ça m'a bien fait rire. C'est quelqu'un qui défend ses valeurs. Il n'y a pas de message politique dans ce tatouage, c'est le côté humain de Jean Lassalle qui me plaît". Le dessin du tatouage n'est pas inspiré d'une photo de Jean Lassalle, mais d'une caricature réalisée par le dessinateur polémique Marsault. C'est sa maison d'édition qui a mis la photo du tatouage sur Facebook, elle a été partagée des centaines de fois.

    franceinfo


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