• «Fuck the World», l'énorme pénis bleu qui divise Stockholm

    © «Fuck the World», l'énorme pénis bleu qui divise Stockholm, signé Carolina Falkhort

    Cela aurait fait une publicité imparable pour la version pornographique d'Avatar, le film de James Cameron dont la suite est prévue pour fin 2020. Mais ça n'est en fait «que» de l'art.

    Apposé sur le côté d'un immeuble de Stockholm, un pénis bleu d'une hauteur de cinq étages vient de créer la polémique dans la capitale suédoise, où de nombreuses personnes estiment qu'une telle oeuvre n'est pas à mettre devant tous les yeux.

     

    Fièrement dressé vers le ciel, cet énorme phallus bleu est actuellement visible sur l'île de Kungsholmen, l'une des îles qui composent Stockholm. Spécialiste des pénis et des vulves, l'artiste Carolina Falkhort dit espérer que celle-ci pourra rester visible pendant une durée de six mois. Rappelons qu'à Manhattan, en décembre dernier, une oeuvre similaire (mais rose) de l'artiste avait tenu à peine 48 heures avant que la population n'obtienne de la faire recouvrir.

    Graffita

    Née à Göteborg en 1977, Caroline Falkhort est également connue sous le pseudonyme de Blue. Elle se décrit comme une «graffita», jeu de mots entre son activité de graffeuse et le mot suédois «fitta», que l'on peut traduire par «con» ou «chatte».

    Intitulée "Fuck the World", sa dernière oeuvre ne devrait finalement pas rester visible très longtemps. Propriétaire de l'immeuble, l'entreprise Atrium Ljungberg permet depuis 2008 à des artistes de rue d'utiliser ce mur latéral comme support pour de nouvelles créations. L'une des responsables de la firme vient cependant d'annoncer que l'oeuvre de Carolina Falkhort serait repeinte dans moins d'une semaine suite aux plaintes répétées reçues par les autorités locales. La présence d'une école maternelle non loin de là aurait notamment pesé dans la balance.

    L'artiste semblait pourtant croire que l'ouverture d'esprit des Stockholmoises et des Stockholmois allait permettre à "Fuck the World" – qu'elle décrit comme une «réincarnation» –  de rester visible aussi longtemps que possible. «Ici, il y a plus d'espace intellectuel pour parler de ce sujet de façon nuancée», affirmait-elle au Guardian. Perdu. Malgré les nombreuses réactions positives et/ou amusées lues sur les réseaux sociaux, le pénis bleu de cinq étages va bientôt disparaître.

    Slate


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  • Un homme est jugé pour avoir empoché un million d'euros en bidouillant des machines de recyclage

    ALLEMAGNE

    Recycler, c’est bien. Gagner de l’argent en recyclant, c’est encore mieux. Sauf quand on se fait prendre pour avoir réussir à se faire plus d'un million d’euros en toute illégalité.

    Depuis 2003, l’Allemagne a réintroduit les consignes de bouteilles en plastique dans les grandes surfaces (surnommées pfand). Les clients paient leur bouteille d'eau ou de soda quelques centimes de plus que son prix normal (environ 25 cents) et récupèrent cette somme lorsqu’ils viennent remettre la bouteille vide dans une consigne automatique. Un moyen à la fois simple et contraignant d’encourager le recyclage dans le pays. Mais quelques individus ont trouvé un moyen de profiter du système pour se faire de l’argent.

     

    Le Guardian raconte qu’un homme de 27 ans a comparu devant le tribunal de la ville de Bochum, près de Dortmund, jeudi 5 avril, pour des accusations de fraude. Il est accusé d'avoir trafiqué le mécanisme des consignes de recyclage, empochant peu à peu la coquette somme de 1,2 million d’euros. Très concrètement, la manipulation lui permettait, selon l'accusation, de récupérer à l'infini le montant de la caution... pour la même bouteille.

    Pour parvenir à cette somme digne des gains d'un Lotto, l’homme aurait dû "recycler" ses bouteilles 4,8 millions de fois. Oui, c’est beaucoup.

    Face à la justice, son avocat a affirmé qu’il était un "homme de paille" ayant effectué ces actions à la demande d’un membre de sa famille et qu’il n’était pas au courant que les machines avaient été trafiquées.

    Le jugement n'a pas encore été prononcé, mais on a quand même tendance à penser que l'escroc était aussi un génie.

    Mashable FR


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  • Premier accouchement d'un père transgenre en Finlande

    Homme pour l'état civil, un Finlandais né femme est devenu le premier transgenre du pays à accoucher, ont rapporté ce mercredi les médias locaux, un événement d'autant plus exceptionnel que la loi finlandaise exige d'être stérile pour changer de sexe.

     

    Obligation d'être stérile pour changer de sexe    

    "Le bébé pesait près de 4 kg et mesurait 53 centimètres" à la naissance, il y a quinze jours, a déclaré à Lannen Media le transgenre, dont l'identité n'a pas été révélée.

    L'homme d'une trentaine d'années a légalement changé de sexe en 2015 après des années de traitement à la testostérone. Mais il avait décidé d'annuler la chirurgie de changement de sexe censée achever sa transition physique, avant d'essayer d'avoir un enfant avec son mari.

    En vertu de la loi finlandaise, une personne est tenue de prouver qu'elle est stérile afin de changer légalement de sexe. Dans la pratique, les centres de soin considèrent que leurs patients transgenres sont de facto rendus stériles lorsqu'ils ont subi un long traitement à la testostérone. Mais si l'hormonothérapie est suspendue, la personne peut être à nouveau fertile, comme c'est le cas avec cette naissance exceptionnelle.

     

    "Rien ne peut m'arrêter"

    "Est-ce que je veux que la société me dicte ce que je peux faire de mon corps et de ma vie ? Rien ne peut m'arrêter. Je suis un homme libre", avait affirmé lors de sa grossesse l'homme transgenre dans un entretien avec le plus grand quotidien finlandais Helsingin Sanomat.

    La Finlande est le seul pays nordique à exiger de ceux qui veulent changer légalement de sexe d'être stériles, ce qui a suscité de vives critiques de la part des organisations de défense des droits de l'homme ces dernières années. 

     

    Une éducation "non-genrée"

    Le père a obtenu un congé paternel. À Lannen Media, il a confié que sa grossesse s'était déroulée normalement malgré les incertitudes des médecins qui ignoraient quelles pouvaient être les conséquences du traitement hormonal qu'il avait subi.

    "Les deux dernières semaines ont été très douloureuses et j'ai commencé à manquer de patience. Mais la naissance elle-même s'est très bien passée", a-t-il dit. Il prévoit de se faire appeler "papa" par son enfant, dont le sexe n'a pas été révélé et qui recevra une éducation non-genrée.Son mari, assigné homme à la naissance, ne veut pas s'identifier à l'un ou l'autre sexe.

    Un transexuel américain, Thomas Beatie, est le premier à avoir donné naissance à un enfant, en 2008. Il a eu ensuite deux autres enfants.

    BFM.TV

    En résumé, c'est une femme qui voulait devenir un homme mais qui n'a pas fait les transformations physiques pour le devenir car elle voulait avoir un bébé !!!

    Donc, c'est une femme qui a eu un bébé, je ne vois rien d'extraordinaire à cela !

    Premier accouchement d'un père transgenre en Finlande


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  • Paris : des élus demandent la fermeture d'une maison close avec des poupées sexuelles

     

    Cette maison close, la première avec des poupées sexuelles en France, a ouvert à Paris le 1er février.

    Près de deux mois après son ouverture, le lieu continue de créer la polémique. Le groupe communiste - Front de gauche au Conseil de Paris a demandé l'interdiction de Xdolls, la première maison close avec des poupées sexuelles en France, a rapporté Le Parisien, vendredi 16 mars.

    Selon le journal, le président du groupe, Nicolas Bonnet Oulaldj, ainsi que les élus du groupe ont déposé un vœu au Conseil de Paris, afin d'obtenir la fermeture de cet appartement situé dans le 14ème arrondissement de Paris. "Xdolls véhicule une image dégradante de la femme", a justifié le président du groupe, considérant Xdolls comme "un lieu de prostitution avec un propriétaire pouvant être assimilé à un proxénète", poursuit Le Parisien.

    Cette maison close de 70m2 est composée de trois chambres, dans lesquelles se trouvent des poupées sexuelles, nues. Les clients payent 89 euros de l'heure pour des rapports sexuels avec ces poupées en silicone, précise le journal.

     

    Une maison de close déclarée comme "une maison de jeux"

    Le groupe communiste - Front de gauche souhaite également la fermeture du lieu, car "Xdolls a été déclaré au registre de commerce en tant que maison de jeux, comme si c’était une salle avec des baby-foot ou des flippers", précise Le Parisien.

    Interrogé par 20 Minutes, Nicolas Bonnet Oulaldj promet d'"interpeller la maire de Paris" à ce sujet. Il souhaite "que la ville envisage une procédure adéquate afin d’aller vers la fermeture de ces maisons closes, et que le législateur soit interrogé quant à la possibilité d’interdire ces établissements".

    Franceinfo


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  • Exorciste indépendant, un métier d'avenir en France !!!

    La demande d’exorcisme est en pleine expansion en France, l'occasion pour des indépendants de se lancer dans ce business de plus en plus délaissé par l’Église.

    Quand on prononce le terme d'«exorcisme», on pense souvent aux séries et aux films dans lesquels des prêtres lancent des incantations en latin afin d’extraire le mal d’une personne possédée.

    En France, outre la centaine d’exorcistes mandatés par l'Église catholique, des indépendants, soigneurs, médiums, kabbalistes ou encore shamans proposent désormais leurs services, pour plusieurs centaines d’euros par séance. Certains gagnent jusqu'à 12.000 euros par mois. L’Église, elle, ne prend pas d’argent pour les mêmes services.

    Selon l’Association internationale des exorcistes, l'afflux de demandes à traiter est trop important pour les prêtres agréés. La BBC relate que près de 2.500 personnes font appel à des séances d’exorcisme chaque année en Île-de-France. 

    Autre raison à l'engouement pour l'exorcisme indépendant: la vocation se tarit au sein de l'Église catholique, les plus jeunes prêtres se disant «effrayés» par les séances.

    Des attaques terroristes à la magie noire

    Dans une interview réalisée par The Economist,(voir commentaire de Stéphanie, employée chez Eklablog !!!) un médium-guérisseur à Paris, explique que les attaques terroristes de 2015 ont provoqué un déluge de demandes de séances d’exorcisme.

    L'exorcisme est également fréquent dans les mafias locales de Paris, de Lyon et de la Côte d’Azur pratiquant la magie noire, tout comme chez les immigrants –en particulier africains. Ces derniers se tournent plus volontiers vers des exorcistes indépendants que vers des prêtres agréés.

    «L’Église a négligé l’exorcisme depuis bien trop longtemps, malgré une forte demande du public», conclut Alessandra Nucci, écrivaine et journaliste italienne.

    Comme pour toute pratique alternative, la porte est ouverte aux charlatans: les arnaques financières ou morales ne manquent pas. Il arrive régulièrement que des enfants «possédés» soient blessés au cours d'une séance.

    La plupart des exorcistes indépendants conseillent malgré tout aux clients de consulter un médecin ou un psychologue avant de participer à une séance d'exorcisme. 

    Slate 


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  • Un Japonais obtient le droit de garde de 13 enfants nés de mères porteuses en Thaïlande

    Clap de fin dans le scandale de "l'usine à bébés" qui avait mis en lumière les abus de la procréation médicalement assistée. Un Japonais vient d'obtenir la garde de 13 enfants nés de mères porteuses en Thaïlande.

     

    Un riche Japonais a remporté mardi le droit de garde de treize de ses enfants nés de mères porteuses en Thaïlande, dernier rebondissement d'un scandale dit de "l'usine à bébés" qui avait mis en lumière les zones grises du marché de la procréation médicalement assistée.

     

    Chargement en cours...

    "L'usine à bébés"

     Au terme de cette affaire hors normes, qui avait passionné la presse internationale lors de sa révélation en 2015, le tribunal pour enfants de Bangkok a invoqué "le bonheur des treize enfants nés de mères porteuses" pour justifier sa décision d'accorder à Mitsutoki Shigeta "l'intégralité des droits parentaux".

    "Leur père biologique n'a pas d'antécédent de mauvais comportements", a tranché le tribunal, sans se prononcer sur la santé mentale d'un homme ayant décidé de se lancer dans une entreprise de procréation pléthorique.

    Cela devrait permettre à Mitsutoki Shigeta, riche héritier japonais, de ramener ses enfants au Japon. Il a déjà mis en place toute la logistique, engageant des nourrices pour s'occuper de sa nombreuse progéniture, a précisé le tribunal.

     

    "Il est né dans une famille nombreuse"

     Le riche héritier, très discret depuis l'éclatement du scandale, n'avait pas fait le déplacement à Bangkok mardi. Son avocat thaïlandais, Kong Suriyamontol, a précisé que le transfert des treize enfants au Japon allait être négocié avec le gouvernement thaïlandais. "On va voir quand les enfants seront prêts. Après avoir été placés pendant si longtemps, il faut éviter les changements brusques", a précisé l'avocat.

    Quant aux motivations de son client pour se lancer dans une telle entreprise, l'avocat a seulement expliqué devant la presse, venue en nombre, que son client souhaitait avoir une famille nombreuse. "Il est né dans une famille nombreuse et veut que les enfants grandissent ensemble", a-t-il seulement dit.

    Tout avait commencé à l'été 2014 avec la découverte de plusieurs des bébés vivant avec leurs mères porteuses dans un appartement de Bangkok loué par leur client japonais commun.

     

    Accord d'abandon des droits parentaux

     Des tests ADN avaient rapidement prouvé que les bébés étaient tous nés du même père japonais, ce qui avait valu à l'affaire le surnom médiatique de "l'usine à bébés".

    Les mères avaient ensuite porté plainte contre l'Etat afin de récupérer leurs enfants, remis aux services sociaux - tandis qu'à distance le père japonais se lançait dans une bataille légale pour récupérer ses enfants.

    Les mères porteuses thaïlandaises ont signé mardi un accord reconnaissant qu'elles abandonnaient leurs droits parentaux, a précisé le tribunal pour enfants de Bangkok. Aucune précision n'a été donnée quant à leur éventuelle indemnisation

    BFM.TV


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  • Japon: Les pires odeurs du monde s'exposent à Tokyo

    JAPON - Les visiteurs de l'exposition « Nioi-ten » peuvent venir découvrir une cinquantaine d'odeurs, dont celle du poisson le plus pestilentiel au monde...

     

    « Kusai ! », « kusai ! » (« ça pue ! »). Le nez plissé, les visiteurs répètent ce mot comme un cri de ralliement, en agitant la main pour chasser l’air vicié de leurs narines, mi-dégoûtés, mi-ravis. Les cinquante odeurs présentées dans la « Nioi-ten » (« exposition d’odeurs »), qui a ouvert ses portes mi-janvier dans le nord de Tokyo, ne sont pas toutes repoussantes, loin de là. Mais plus que les arômes de fleurs, de fruits ou de café, ce sont les effluves de poissons, d’humains ou d’insectes qui attirent un flot ininterrompu de curieux en quête de choc olfactif.

     

     

    Dans un coin de l’exposition, un homme à la chevelure frisée observe en silence les réactions des visiteurs. Il y a deux ans, Atsushi Ikeda a imaginé cet événement odorant et atypique pour combler un vide : « On peut aller à un concert, à une dégustation, à une exposition de peinture mais il est très rare de trouver quelque chose à sentir. J’ai donc eu l’idée de cette exposition », explique-t-il.

     

    La Nioi-ten connaît alors une première vie à Nagoya, dans le centre du Japon, où l’homme travaille pour une chaîne de télévision. Devant le succès rencontré là-bas, il a décidé de la transposer à Tokyo : « Je voulais que tous ceux qui avaient déjà entendu parler de ces odeurs mais ne les avaient jamais senties puissent en faire l’expérience, avec leur nez. »

     

    Le surströmming, poisson le plus pestilentiel au monde

    Leur réputation a en effet précédé certaines des odeurs de ce musée des horreurs. C’est le cas de la « pièce maîtresse » de l’exposition : le surströmming, une spécialité de hareng fermenté en conserve venue de Suède, considéré comme le poisson le plus pestilentiel au monde. « Beaucoup l’ont déjà vu dans des émissions de télévision japonaise, note Atsushi Ikeda, quand les invités ont un gage par exemple et doivent le manger. »

    Mais en matière de puanteur, le Japon n’a (presque) rien à envier à la Suède, et l’exposition propose aussi l’équivalent local du surströmming, appelé kusaya. Ou encore du « tofu puant », une spécialité de tofu fermenté habituellement dégustée en Chine et à Taïwan, qui se caractérise par son odeur extrêmement forte. Début 2016, la circulation a dû être interrompue pendant près de deux heures sur une ligne ferroviaire près de Nagoya à cause d’une odeur pestilentielle dans un train. La police a par la suite retrouvé dans une poubelle du tofu puant, dont le jus s’était vraisemblablement répandu sur le sol d’un wagon.

     

    Plaintes des commerçants voisins

    Pour éviter que ce pot-pourri d’effluves ne s’échappe de l’exposition, qui a élu domicile au 7e étage d’un grand magasin tokyoïte, les pièces les plus « sensibles » sont présentées dans des boîtes hermétiques, elles-mêmes posées au milieu de cabines fermées. Une fois à l’intérieur, le visiteur peut soulever le couvercle du réceptacle et juger sur pièce. Malgré les précautions, Atsushi Ikeda a reçu, pendant l’installation de cette galerie des odeurs, des plaintes des commerçants alentour, des restaurateurs notamment, qui goûtaient peu le bouquet d’arômes échappé de cette ménagerie des senteurs.

    À force d’être à l’air libre, les « œuvres » finissent par perdre de leur odeur, et il faut les remplacer. Dans l’arrière-salle où a lieu l’interview, Atsushi Ikeda ouvre un petit frigo, dont la forte odeur de durian qui s’échappe emplit immédiatement la pièce : c’est la « collection » de son musée, où l’on distingue de petits sacs blancs contenant des munitions pour l’exposition, et la couleur jaune et rouge caractéristique des boîtes de surströmming.

     

     Odeurs de pieds, de punaises, ou d'« hommes d’âge mûr »

    Pour celles-ci, habituellement consommées en plein air, des précautions particulières sont nécessaires. Afin d’absorber l’attaque initiale de l’odeur et éviter les projections du récipient sous pression, l’équipe d’Atsushi Ikeda procède ainsi à l’ouverture des boîtes de conserve au fond d’un seau d’eau, avant de les présenter au public. Cette élégante précaution ne suffit pas toujours, et un visiteur aurait rendu son déjeuner à Nagoya en inhalant la fétide conserve.

    Moins exotiques mais non moins désagréables, on peut aussi se remémorer les odeurs des pieds, des punaises, ou des « hommes d’âge mûr » dans cette Nioi-ten. Les réactions sont variées, certains visiteurs trouvant que ces relents ne sont au final pas bien méchants. D’autres vivent l’expérience plus intensément et sortent en courant des cabines de senteur, quoique presque toujours le sourire aux lèvres. Deux semaines après l’ouverture, le bouche-à-oreille du nez fonctionne à plein et l’exposition, prévue jusqu’au 25 février, ne désemplit pas.

    20 Minutes - De notre correspondant à Tokyo

    Payer pour sentir de la M., faut être cinglés !

    Rien ne m'étonne des asiatiques !


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  • Marseille : une patiente affirme qu'un chirurgien a oublié un gant et cinq compresses dans son ventre

    Une femme de 48 ans a saisi le président du tribunal de grande instance de Marseille (Bouches-du-Rhône) après qu'un chirurgien a oublié, selon ses dires, un gant et cinq compresses dans son ventre, annonce, mardi 23 janvier, son avocat.

     

     

    Opérée en avril dernier

    Cette patiente a été opérée le 6 avril 2017 pour une ablation de l'utérus par un médecin de Marseille. "Or, dès son réveil, la patiente va se plaindre d’une forte douleur au niveau du ventre et d’avoir du mal à uriner. Elle sera également victime de vomissements et fera une nuit d’insomnie, explique son avocat, Patrice Humbert. Dans ce communiqué, il indique que "le lendemain et jour de sa sortie, [sa cliente] indiquera au chirurgien avoir d’importantes douleurs du côté droit de son ventre".

     

    À son retour au domicile, cette patiente restera alitée. "Ce n’est que le 9 avril au matin, soit 3 jours plus tard, après 4 heures de violentes douleurs et de contractions, qu’elle va expulser de son vagin dans une mare de sang un gant chirurgical ainsi que cinq compresses", rapporte l'avocat, qui affirme que le chirurgien n'a pas tenu compte des souffrances de la patiente, ni présenté des excuses.

    Franceinfo

    J'espère qu'elle a gardé le gant et les compresses ensanglantées !

    On se demande si cela n'est pas une blague !


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  • C'est en tentant de mettre un PV sur la "voiture" que les policiers se sont rapidement rendus compte de la blague.

     

    La neige peut être une véritable source d'inspiration... pour faire une blague à la police. Simon Laprise, un habitant d'Ahuntsic-Cartierville, dans le nord de Montréal (Canada), a piégé des policiers en sculptant une voiture grâce à la neige abondante des dernières semaines, a rapporté Radio-Canada, mercredi 17 janvier.

    Ce "véhicule" étant situé à un endroit où le stationnement était interdit, des policiers ont tenté d'y mettre un PV... avant de se rendre compte qu'il s'agissait en réalité d'une sculpture.

    Les agents, amusés, ont laissé un mot sur l'œuvre de Simon Laprise. "Vous avez fait notre soirée ! Hahahahaha", ont-ils réagi, ajoutant un smiley souriant à leur message. La "voiture" faite de neige a été retirée un jour plus tard, précise la radio.

     

    Une photo partagée plus d'un millier de fois

    Selon Radio-Canada, la photo de la sculpture de Simon Laprise a été partagée plus d'un millier de fois sur le réseau social Facebook.

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    "Je suis surpris de l'intérêt que ça suscite", a réagi l'auteur de la sculpture, interrogé par la radio. "Ce n'est pourtant pas la première fois que je fais ça."

    Franceinfos


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  • Epoustouflant !

     


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    Roanne : Un septuagénaire soupçonné d'avoir violé des cadavres de femmes

     

    LIEN de l'article  Paris Match:

     http://www.parismatch.com/Actu/Faits-divers/L-homme-de-70-ans-s-introduisait-dans-le-funerarium-pour-violer-des-defuntes-1384931

     

     

    L’histoire est sordide. Un homme de 70 ans, résidant à Roanne dans la Loire, a été arrêté mardi soir. L’individu a été interpellé en flagrant délit d’atteintes sexuelles sur des cadavres de femmes.

    Ses allées et venus au funérarium municipal avaient fini par intriguer les employés de l’établissement et éveiller leurs soupçons. Ils s’étaient aperçus que l’homme n’avait aucun lien avec les défunts mais qu’il venait un peu trop régulièrement. Une surveillance avait alors été mise en place,indique Le Progrès.

    A chaque fois, le septuagénaire réussissait à s’introduire dans les salons mortuaires où reposent les défunts avant leur inhumation, sans avoir à taper de digicode, désactivé pendant les heures d’ouverture.

    Forum.fr


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  • L'homme arbre va finalement se faire opérer des mains

    L'homme arbre va finalement se faire opérer des mains

    Ses verrues qui ressemblent à des écorces seront bientôt retirées par les chirurgiens.

    Au Bangladesh, cet homme à la particularité physique surprenante, devrait prochainement se faire opérer.

    Surnommé "l'homme arbre", il a développé une maladie génétique rare qui a causé la pousse de verrues entre ses doigts, donnant l'impression d'une écorce dure.

    Ces excroissances à la fois présentes sur ses mains et sur ses pieds l'empêchent évidemment de mener une existence classique depuis plus de 10 ans.

    Le jeune homme de 26 ans devrait bientôt être opéré pour retirer quelque 5 kilos "d'écorces", dont certaines poussent même sur ses jambes.
    Les chirurgiens doivent cependant établir comment le libérer de ces excroissances sans pour autant endommager les nerfs de la main.

    Trois personnes seraient atteintes de cette maladie génétique dans le monde actuellement.

    buzger


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  • Etats-Unis: Un enfant de 7 ans reste endormi pendant 11 jours d'affilée

    C’est un cas qui reste encore inexpliqué. Wyatt Shaw, un enfant de 7 ans, est resté endormi pendant 11 jours d’affilée, rapporte le quotidien américain USA Today.

     

    La mère du jeune garçon, originaire d’Elizabethtown aux États-Unis, a expliqué que son fils s’était réveillé un matin avec des maux de ventre et de tête, et qu’il avait dû aller se recoucher.

    Impossible ensuite de le réveiller, l’enfant se trouvant dans un état léthargique profond. Sa famille décide alors d’appeler un médecin qui transfère immédiatement le garçon au service pédiatrie du Norton Children’s hospital à Louisville.

     

    « Quand il ouvrait les yeux, il avait l’air absent »

    « Je répétais son nom pour le réveiller, mais il se rendormait tout le temps. Quand il ouvrait les yeux, il avait l’air absent. C’était terrifiant », a raconté la mère de Wyatt à USA Today. Face à ce mystère, les médecins de l’hôpital décident alors de faire passer au jeune garçon une batterie de tests : des ponctions lombaires, des IRM, une angiographie, des électroencéphalographies.

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    Des examens, qui n’ont à l’heure actuelle, toujours pas permis de trouver la cause de son état. Il faudra attendre 11 jours pour que Wyatt reprenne conscience. C’est un spécialiste londonien qui est parvenu à réveiller l’enfant à l’aide d’un médicament destiné aux patients ayant une crise d’épilepsie.

    20 Minutes


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  • Une Vietnamienne donne naissance à un bébé de plus de 7 kilos

    Une Vietnamienne a eu le choc de sa vie lorsque la balance qui pesait le bébé qu'elle venait tout juste de mettre au monde a indiqué 7,1 kg.

    "Quand le médecin m'a dit que mon enfant pesait 7,1 kilos, nous étions totalement incrédules," a raconté à l'AFP Tran Van Quan, le père du bébé qui est né par césarienne samedi dans la province septentrionale de Vinh Phuc.

    D'autant qu'avant la naissance, les médecins avaient prédit à sa mère, Nguyen Kim Lien, que son fils pèserait environ 5 kg.

    Le choc est donc arrivé lorsque le nouveau-né a été pesé dans la chambre de sa mère. "Il pesait 7,2 kg avec quelques vêtements sur lui, soit un peu plus que son poids lorsque sa mère l'a mis au monde", a raconté Tran Van Quan, selon lequel la mère et l'enfant se portent bien.

    Une Vietnamienne donne naissance à un bébé de plus de 7 kilos

    Bébé du haut

    Le personnel de l'hôpital a confirmé à l'AFP le poids du petit Tran Tien Quoc, mais s'est refusé à tout autre commentaire.

    Le dernier bébé à avoir fait la "Une" au Vietnam en raison de son poids inhabituellement élevé est une petite fille née en 2008 et qui pesait près de 7 kilos.

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    Mais le record du monde, dûment certifié par le livre Guinness des records, tient depuis 1955: une Italienne d'Aversa, près de Naples, avait donné naissance à un bébé de 10,2 kilos.

    AFP


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  • Un étudiant oublié dans une grotte pendant trois jours raconte avoir léché les parois pour survivre

    Photo d'illustration

    Pour survivre dans une grotte durant 60 heures, cet étudiant américain oublié par son groupe de spéléologie a dû lécher les parois des cavités pour y trouver de l'humidité.

    Personne ne s'est rendu compte de son absence, avant presque trois jours. C'est le calvaire qu'à vécu un étudiant, Lukas Cavar, qui a été retrouvé dans une grotte dans le sud de l'Indiana, aux Etats-Unis. Il aura passé trois jours, confiné dans le noir, avant que l'on revienne le chercher. 

    Les étudiants de l'Université de l'Indiana exploraient des grottes situées à des kilomètres de l'université. Ils étaient accompagnés d'une association de spéléologie, qui prévoit des excursions dans des grottes.

     

    Le groupe de spéléologie a refermé la grotte derrière eux

    Après plusieurs heures d'exploration, Lukas Cavar a été séparé de son groupe, et les membres du club de spéléologie ont quitté la grotte, en fermant l'entrée de celle-ci derrière eux. Lukas s'est alors retrouvé enfermé, seul, dans une grotte plongée dans le noir.

    Le jeune homme de 19 ans raconte que le premier jour a été le plus difficile. "J'étais paniqué, j'étais confus. Je n'ai pas du tout pris le temps de m'asseoir pour réfléchir à ma situation", raconte-t-il au Washington Post. Le jeune homme explique avoir alors passé des heures à crier, dans l'espoir que quelqu'un l'entende et rebrousse chemin. En vain.

     

    L'étudiant a eu l'idée de lécher les parois de la grotte 

    N'ayant aucun réseau, Lukas a commencé à noter sur son téléphone les conditions dans lesquelles il s'est perdu, puis a rédigé des mots d'adieux à ses proches, avant que son téléphone n'ait plus de batterie. Lukas s'est ensuite demandé: "De nombreuses salamandres et araignées sont présentes dans la grotte. Serait-ce une source possible de nourriture?"

    L'étudiant était persuadé d'être confronté à une mort certaine. Pour survivre le plus longtemps possible, il a eu l'idée de lécher les parois de la grotte, pour y trouver de l'humidité, et a raclé les papiers de ses barres chocolatés. 

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    Ses proches, ne le voyant plus ni en cours ni au travail, ont commencé à s'inquiéter. Et c'est seulement au bout de la deuxième nuit passée dans la cave que Lukas a été retrouvé, puis libéré de la grotte. Il a assuré qu'il n'était pas près de remettre un pied dans une grotte. 

    BFM.TV


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  • Essonne : un couple surpris en train de faire l’amour sur les marches du commissariat de Juvisy

    Les policiers les ont découverts le pantalon baissé sur les genoux. Un homme âgé de 39 ans et une femme, 25 ans, tous deux de nationalité polonaise, étaient en train de faire l’amour dimanche, en fin de journée, sur les marches du commissariat de Juvisy-sur-orge (Essonne) quand les agents les ont interrompus.

    « Il était presque 19 heures lorsque des collègues les ont aperçus. Ils faisaient l’amour sur des escaliers annexes du commissariat », témoigne un fonctionnaire en poste de Juvisy-sur-Orge. « Ils n’ont pas été entendus tout de suite, ajoute le policier. Elle présentait un taux d’alcool dans le sang de 2,56 g/l et lui de 1,66 g/l. »

    En sortant de la cellule de dégrisement, le couple a reconnu « n’avoir pas pu résister à l’envie de faire l’amour » après une journée arrosée. Ils vont désormais devoir s’expliquer devant la justice.

    Le Parisien

    Je comprends pourquoi on dit "soul comme un polonais" (rire)


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  • Hérault : une femme et son fils de 21 mois tombent sur un oustiti dans la véranda de leur maison

    Grosse surprise et petite frayeur pour une habitante de Vendémian, dans l'Hérault : elle a découvert un petit singe dans sa véranda. Il a été pris en charge par l'Office national de la chasse et de la faune sauvage.

    À Vendémian (Hérault), une femme et son fils âgé de 21 mois ont aperçu jeudi 25 août un ouistiti dans leur véranda, rapporte France Bleu Hérault. Le petit singe "claquait des dents, il avait une bonne paire de griffes, il n'était pas encourageant du tout", a assuré cette femme à France Bleu. Le singe est resté dans la véranda pendant près de trois heures.

    Accueilli par le zoo de Montpellier

    "J'étais en train de m'occuper du petit et j'ai cru dans un premier temps qu'il s'agissait d'un chaton", a raconté la mère de famille. Craignant que le petit singe s'en prenne à son fils, elle a ensuite fermé toutes les fenêtres de la maison, mais a laissé des morceaux de banane et de l'eau dans la véranda. Elle a pu ainsi continuer à observer le petit singe en attendant la venue des gendarmes qu'elle a alertés.

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    C'est l'Office national de la chasse et de la faune sauvage qui est venu capturer le ouistiti. Il a été transporté au zoo du Lunaret, à Montpellier. Le singe appartiendrait à un particulier. Une enquête est en cours pour savoir s'il avait l'autorisation de détenir un ouistiti à son domicile.

    FranceInfo


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  • Cela change de la politique pourrie !


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  • La propriétaire de William Saurin a légué sa fortune ...à son chien Gaétan

    La femme d'affaires Monique Piffaut, décédée à l'âge de 78 ans, a légué l'intégralité de sa fortune (environ 400 millions d'euros) à une fondation pour la protection des animaux, chargée de choyer son caniche nain jusqu'à la fin de ses jours.

    C'est peut-être le caniche nain le plus riche de France. Seule certitude: il sera choyé jusqu'à la fin de ses jours... C'était l'une des dernières volontés de Monique Piffaut, présidente et unique actionnaire de la holding Financière Turenne Lafayette, décédée la semaine dernière à l'âge de 78 ans. Sans descendance, ni héritier, elle avait tranché depuis déjà plusieurs années la délicate question de son testament: léguer la totalité de sa fortune à une fondation de protection des animaux. Monique Piffaut est la 166ème fortune de France avec quelque 400 millions d'euros en 2016, selon le classement des grandes fortunes françaises établit chaque année par Challenges.

    Si c'est cette fondation de protection des animaux qui percevra la fortune de la femme d'affaires - héritière d'une riche famille australienne - ce n'est pas un hasard... Derrière cette volonté un peu particulière, elle voulait s'assurer que son chien Gaétan - qui ne la quittait jamais d'une semelle - ne manquerait de rien après sa mort. Ce caniche nain est donc l'unique héritier de Monique Piffaut et il était aussi son seul compagnon, assistant à la moindre de ses actions. Elle possédait également de nombreux immeubles dans Paris, qui lui rapportaient des revenus supérieurs à ceux de ses usines, précise Challenges.

     

    Une boule de cristal pour choisir ses collaborateurs

    Cette patronne singulière, passionnée de voyance, était donc imprévisible en matière de recrutement: il lui arrivait fréquemment de changer de collaborateurs sur un coup de tête, grâce à une boule de cristal installée dans son bureau. Son groupe, qui emploie 3200 salariés répartis sur 21 sites industriels compte des marques de renom telles que William Saurin, Garbit, PetitJean, Panzani ou encore le charchutier Madrange, qu'elle avait racheté en 2011. En tout, ces activités totalise environ 1 milliard d'euros de chiffre d'affaires annuel. «Il n'y a pas de risque de démantèlement du groupe car la propriétaire, très attachée aux entreprises, avait exprimé sa volonté en ce sens», a fait savoir un porte-parole de la HoldingTurenne Lafayette. C'est son directeur général Denis Michault qui a hérité des commandes de son empire... à défaut d'avoir hérité de sa fortune.

    Léguer sa fortune à son compagnon animal n'est pas un acte insolite dans le monde des affaires. Gunther IV est la première fortune animale du monde. En 1992, ce berger allemand a hérité de 373 millions de dollars (328 millions d'euros) de la part de sa maîtresse, la comtesse allemande Karlotta Liebenstein. La célèbre présentatrice TV américaine Oprah Winfrey a prévu, à sa mort de léguer 30 millions de dollars (soit l'équivalent de 27 millions d'euros) à ses cinq chiens. Aux États-Unis, où la loi autorise à faire hériter son animal de compagnie, des maisons de retraites spécialisées existent depuis plusieurs années. La Fondation pour chats Blue Bell, en Californie, demande par exemple 6500 dollars (soit 4500 euros) pour s'occuper d'un chat jusqu'à la fin de ses jours.

    Le Figaro


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