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  • Dans l’Eure, il menotte et viole sa chienne, pendant que sa femme filme la scène

    Mya, une Dogue des Canaries  - . (Photo : Association Stéphane Lamart)

    Un homme a été auditionné vendredi 14 juin 2019 par la gendarmerie de Verneuil d’Avre et d’Iton, dans l’Eure. Il est soupçonné d’avoir menotté et violé sa chienne Mya, un Dogue des Canaries de trois ans, pendant que sa femme filmait la scène.  Une enquête est  ouverte pour des actes de zoophilie, selon l’association Stéphane Lamart.

    Queue scotchée et pattes menottées

     Selon l’association, une vidéo le montrant en train de violer sa chienne Mya, une Dogue des Canaries âgée de 3 ans, a été saisie par les enquêteurs. Des images filmées par la compagne du suspect. « Le pauvre animal a été retrouvé la queue relevée scotchée à son dos et les pattes arrière attachées avec des menottes », indique dans un communiqué l’association qui a récupéré la chienne samedi 15 juin 2019.

    Vue par un vétérinaire dans leur Refuge des Orphelins, à Aunay-sur-Odon (Calvados), la chienne était « anormalement » maigre et présentait une patte tordue. Dans son communiqué, l’association reconnue d’utilité publique affirme que « le viol peut provoquer chez l’animal des troubles du comportement comme le renfermement sur soi, l’agressivité, une peur constante d’autrui outre des dégâts extrêmes et internes majeurs ».

    Deux ans de prison et 30 000 euros d’amende encourus

    Aujourd’hui, au XXIe siècle, il n’existe toujours pas de législation condamnant l’ensemble des faits d’origine zoophile. La loi punit seulement une disposition spécifique de la zoophilie dans son article 521-7 du Code pénal : « Le fait publiquement ou non, d’exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. À titre de peine complémentaire, le tribunal peut interdire la détention d’un animal, à titre définitif ou non », poursuit l’association.

    « Cet article se limite aux actes sexuels seulement, et ne prend pas en compte leur représentation qui est une incitation à commettre un délit. En effet, la diffusion de contenus zoophiles sur internet, ainsi que la commercialisation de contenus zoophiles dans des DVD ou dans des magazines proposés à la vente ou à la location dans les sex-shops sont toujours bel et bien légales en France. Par ailleurs, les animaux sauvages sont une nouvelle fois exclus des textes de loi visant à protéger les animaux pour des faits de zoophilie », regrette l’association.

    Paris NORMANDIE

    J'aimerai bien connaître sa condamnation à ce fumier


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  • L’appel de 70 médecins, élus, économistes : « Pourquoi nous voulons légaliser le cannabis »

    En matière de cannabis, le tout-répressif ne marche pas. Alors sortons de cette politique coûteuse et inefficace. « L’Obs » lance avec plus de 70 économistes, médecins, politiques un appel à une légalisation encadrée. Objectifs prioritaires : la protection des mineurs, la sécurité et la santé publique.

    L’appel de « l’Obs »

    Il faut en finir avec le statu quo. La France doit légaliser le cannabis, qu’il soit utilisé à des fins thérapeutiques comme récréatives, pour les consommateurs de plus de 18 ans. Alors que ses voisins (Belgique, Allemagne, Espagne, Portugal, Pays-Bas…) ont tous assoupli leur législation, que le Canada, l’Uruguay et plusieurs Etats américains ont légalisé la substance, la France est à la traîne. Elle s’arc-boute sur une loi répressive datant de 1970, totalement inefficace puisque nous sommes le pays de l’Union européenne où la consommation est la plus élevée. De 18 à 64 ans, un Français sur deux a déjà expérimenté le cannabis, et un adulte sur neuf est un usager régulier. A 17 ans, 48 % des jeunes en ont déjà pris. Au même âge, presque un sur dix en est un usager régulier et un sur douze est estimé dépendant ou souffrant d’un usage problématique (1).

    D’un point de vue de santé publique, cette interdiction semble difficile à justifier. alors que le cannabis est moins dangereux, une fois le cerveau formé (2), que l’alcool, qui tue prématurément 41 000 personnes chaque année et le tabac, 73 000 (3). Nous savons que ce n’est pas un produit neutre, mais c’est précisément parce qu’il est nocif pour la santé, particulièrement celle des mineurs, qu’il faut en contrôler la production et la distribution.

    La prohibition contribue à engorger inutilement l’activité des magistrats et des policiers : plus de 130 000 personnes sont interpellées chaque année pour en avoir consommé (4).

    Aux Etats-Unis, la légalisation dans plusieurs Etats a fait chuter la criminalité le long de la frontière mexicaine (5). Quand la France acceptera-t-elle de regarder la réalité en face, de faire preuve de pragmatisme, face à cette impasse ? Les pouvoirs publics doivent agir. Et vite.

    (1) Chiffres clés de l’Observatoire français des Drogues et des Toxicomanies 2017.

    (2) Rapport de Bernard Roques, directeur de recherche à l’Inserm, sur la classification des psychotropes (1998).

    (3) Christophe Bonaldi (Santé publique France), Catherine Hill (épidémiologie Gustave-Roussy).

    (4) Office central pour la Répression du Trafic illicite des Stupéfiants.

    (5) « Is Legal Pot Crippling Mexican Drug Trafficking Organisations ? The Effect of Medical Marijuana Laws on US Crime », « The Economic Journal ».

    Les signataires

    Patrick Aeberhard Cardiologue, ex-président de Médecins du Monde

    Ingela Alger Economiste, chercheuse à la TSE*, directrice de recherche au CNRS

    Stefan Ambec Chercheur à la TSE*, directeur de recherche à l’Inra

    Gil Avérous Maire de Châteauroux (LR)

    Jean-Paul Azam Chercheur à la TSE*, professeur d’économie, université Toulouse-I Capitole

    Laurent Baron Maire du Pré-Saint-Gervais (PS)

    Jacques Bascou Président (PS) de la communauté d’agglomération de Narbonne

    Julien Bayou Conseiller régional, porte-parole (EELV)

    Esther Benbassa Sénatrice de Paris (EELV)

    Christian Ben Lakhdar Professeur d’économie à l’université de Lille

    Amine Benyamina Addictologue

    Ugo Bernalicis Député du Nord (LFI)

    Yann Bisiou Maître de conférences en droit privé à l’université Paul-Valéry Montpellier-III

    Jacques Boutault Maire du 2e arrondissement de Paris (EELV)

    Jean-Paul Bret Maire de Villeurbanne (PS)

    Frédéric Cherbonnier Economiste, chercheur à la TSE*, professeur à l’Institut d’Etudes politiques de Toulouse

    Renaud Colson Juriste, maître de conférences à l’université de Nantes

    Alexis Corbière Député de Seine-Saint-Denis (LFI)

    David Cormand Député européen, secrétaire national d’EELV

    Magali Croset-Calisto Psycho-addictologue

    Gérard Cosme Président d’Est Ensemble

    Jean-Pierre Daulouède Psychiatre addictologue

    Marie Debrus Pharmacienne, Médecins du Monde

    Philippe De Donder Chercheur à la TSE*

    William Delannoy Maire de Saint-Ouen (UDI)

    Karima Delli Députée européenne (EELV)

    Jacques Delpla Economiste, professeur associé à la TSE*

    Tony Di Martino Maire de Bagnolet (PS)

    Caroline Fiat Députée de Meurthe-et-Moselle (LFI)

    Michel Fourcade Maire de Pierrefitte-sur-Seine (PS)

    Robert Gary-Bobo Professeur d’économie Crest-Ensae

    Stéphane Gatignon Ancien maire de Sevran

    Raphaël Glucksmann Député européen (PS-Place publique)

    Christian Gollier Directeur général de la TSE*

    Benoît Hamon Ancien ministre de l’Education nationale

    Mathieu Hanotin Conseiller départemental de la Seine-Saint-Denis, ancien député de la Seine-Saint-Denis (PS)

    Olivia Hicks Médecin et première adjointe au maire du 2e arrondissement de Paris

    Touria Jaaidane Professeure d’économie à l’université de Lille

    Yannick Jadot Député européen (EELV)

    Pierre Jouvet Président de Porte de DrômArdèche, porte-parole du PS

    Laurent Karila Psychiatre

    Michel Kazatchkine Ancien directeur exécutif du Fonds mondial de Lutte contre le Sida, la Tuberculose et le Paludisme

    Bertrand Kern Maire de Pantin (PS)

    Olivier Klein Maire de Clichy-sous‑Bois (PS)

    Gaspard Koenig Président du think tank GenerationLibre

    Bernard Kouchner Ancien ministre de la Santé

    Annie Lahmer Conseillère régionale d’Ile-de-France (EELV)

    François-Michel Lambert Député des Bouches-du-Rhône (UDE, x-LREM)

    Bertrand Lebeau Addictologue

    William Lowenstein Médecin, président de SOS Addictions

    Thierry Magnac Chercheur à la TSE*, professeur d’économie à l’université Toulouse-I Capitole

    Patrick Mennucci Conseiller municipal de Marseille

    Alain Morel Psychiatre, addictologue, directeur général de l’association Oppelia

    Claire Nouvian Militante écologiste

    Danièle Obono Députée de Paris (LFI)

    Mathilde Panot Députée du Val-de‑Marne (LFI)

    Pierre Person Député de Paris (LREM)

    Emmanuelle PeyretMédecin addictologue, hôpital Robert-Debré

    Eric Piolle Maire de Grenoble (EELV)

    Collectif Police contre la Prohibition (PCP)

    Adrien Quatennens Député du Nord (LFI)

    Jérôme Renault Chercheur à la TSE*, professeur en mathématiques appliquées à l’université Toulouse-I Capitole

    Régis Renault Professeur d’économie à l’université de Cergy-Pontoise

    Sabine Rubin Députée de Seine-Saint-Denis (LFI)

    Hervé Saulignac Député de l’Ardèche (PS)

    Paul Seabright Chercheur à la TSE*

    Guy Sebbah Médecin, membre du directoire du Groupe SOS Solidarités

    Béatrice Stambul Psychiatre

    Jennifer Stephenson Responsable de la communication de la Fondation JJ Laffont et de la TSE*

    SUD Intérieur Syndicat de policiers

    Aurélien Taché Député du Val-d’Oise (LREM)

    Bénédicte Taurine Députée de l’Ariège (LFI)

    Magalie Thibault Vice-présidente du département de Seine-Saint-Denis

    Sylvine Thomassin Maire de Bondy (PS)

    Khalid Tinasti Secrétaire exécutif de la Commission globale en matière de drogues

    Ludovic Toro Médecin et maire de Coubron (UDI), conseiller régional d’Ile-de-France, membre de la commission de coordination des politiques de santé auprès de l’ARS

    Marie Toussaint Députée européenne (EELV)

    Stéphane Troussel Président du département de la Seine-Saint-Denis (PS)

    Daniel Vaillant Ancien ministre de l’Intérieur (PS)

    Thierry Verdier Professeur d’Economie (ENPC-ParisTech et Ecole d’Economie de Paris)

    Michèle Victory Députée de l’Ardèche (PS)

    *Toulouse School of Economics

    L'OBS


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  • Morbihan : un chauffard tue un enfant et en blesse un autre grièvement

    En Bretagne, à Queven, dans le Morbihan, un chauffard a refusé d'obtempérer lors d’un contrôle classique. Lors de sa fuite, il a percuté deux piétions sur un trottoir, faisant un mort et un blessé grave.

    Le chauffard percute deux enfants âgés de 13 et 8 ans

    Lors du contrôle, le chauffard a fait mine de s’arrêter, avant de redémarrer en trombe. Il a alors été pris en chasse jusqu'à l’entrée de Lorient où, voyant sa vitesse excessive, les gendarmes ont cessé leur poursuite dès l’entrée de l’agglomération. Mais l’homme a percuté deux piétons sur un trottoir. Deux enfants âgés de 13 et 8 ans. Le premier est mort, le second est grièvement blessé et son pronostic vital est engagé.

    L’auteur a abandonné le véhicule et a pris la fuite. Il est activement recherché.

    Europe 1


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  • Le pot de départ d’un cheminot sème la panique en gare de Lille

    De nombreux voyageurs ont cru à une attaque terroriste en entendant des rafales de pétards au milieu de la gare. Il s’agissait en fait d’une fête de départ en retraite d’un cheminot.

    « Les gens criaient, les enfants étaient paniqués, je me suis vraiment dit que je vivais un attentat ». C’est ce qu’a confié une voyageuse à la France Bleu Nord qu’il descendait de son TGV lorsqu’« une série d’explosions très très rapprochées » se sont fait entendre. « Les gens paniquaient, des dizaines et des dizaines de gens fonçaient vers l’extérieur, personne ne donnait d’information », relate-t-il.

    Les voyageurs « très choqués »

    Par chance, le mouvement de foule n’a pas fait de blessé. Mais certains internautes se dont dit très choqués sur les réseaux sociaux. « Il y a quelques personnes qui sont extrêmement désorientées, qui sont très choquées », rapporte une jeune femme, qui a eu la frayeur de sa vie. « Vous [n’] imaginez même pas la sensation que c’est, ce que vous ressentez quand vous courrez pour votre vie », témoigne-t-elle encore.

    « Et vous aviez là les militaires de l’opération Sentinelle, qui cherchaient l’origine du son », poursuit le journaliste de Radio France. Ni les militaires ni la police ne semblent avoir été informés.

    La SNCF ouvre une «enquête interne»

    Les pétards avaient été tirés par une petite foule d’agents de la SNCF sur un quai, pour saluer le départ à la retraite du cheminot, « qui portait un chapeau en forme de gâteau d'anniversaire sur la tête », raconte encore Philippe Reltien, choqué par cette scène « inouïe ».

    Sollicitée par la Voix du Nord, la SNCF a jugé cet incident « regrettable » dans « le contexte Vigipirate ». « Il y aura une enquête interne pour savoir qui a placé ces pétards, et nous rappellerons à tous des règles évidentes », a ajouté la compagnie ferroviaire.

    Le Parisien

    Ils auraient pu prévenir !

     


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  • Hauts-de-Seine : en débouchant son évier, elle tue le chien des voisins

    Plusieurs habitants d'un immeuble de Rueil-Malmaison ont du être évacués jeudi en raison d'un risque d'intoxication à l'hydrogène sulfuré, un gaz nocif, apparu alors qu’un habitante tentait de déboucher ses canalisations avec de l'acide.

     

    Plusieurs dizaines habitants d'un immeuble de Rueil-Malmaison, dans les Hauts-de-Seine, ont dû être évacuées par les pompiers jeudi en début de soirée, après qu'une habitante, ayant tenté de déboucher ses canalisations, a provoqué une dangereuse réaction chimique. Si personne n'a été intoxiqué, un chien a toutefois succombé aux émanations, rapporte Le Parisien.

    La résidente de cet immeuble de la rue du Château a tenté de déboucher un tuyau d'évacuation d'eau en y versant de l'acide chlorhydrique, un puissant décapant. Mal lui en pris. Elle a déclenché une réaction chimique provoquant la formation d'hydrogène sulfuré, un gaz extrêmement toxique, inflammable et incolore, et dont seule une forte odeur d'œuf pourri trahit la présence.

    Un risque d'intoxication et d'incendie

    "Je ne suis pas la seule à le faire", s'est défendue cette habitante auprès du quotidien francilien. "Mais moi je n’ai rien perçu, c’est ma voisine qui a senti l’odeur d’œuf pourri et qui a appelé les pompiers… ". En une heure, les secours ont procédé à l'évacuation d'une trentaine d'habitants, l'hydrogène sulfuré pouvant provoquer des pertes de connaissances plus ou moins grave et même des incendies lorsqu'il est soumis à de fortes températures (260°c) comme peut en produire, par exemple, un four ménager.

    Aucune victime n'a été à déplorer, hormis un chien retrouvé mort dans un appartement, l'hydrogène sulfuré ayant tendance à "s’accumuler dans les parties basses non ventilées", rappelle encore Le Parisien. Les habitants ont pu regagner leurs pénates vers 21 heures.

    Europe 1

    Parce qu'un chien, ça n'est pas une victime ?


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  • Yvelines : ivre, le détenu en permission vole une camionnette… pour rentrer à l’heure en prison

    Le voleur voulait rentrer… en prison. C’est une affaire plutôt cocasse qui s’est produite ce mardi à Viroflay. En début d’après-midi, un chauffeur-livreur s’arrête dans la rue Gabriel-Péri afin de déposer un colis. Distrait et sans doute pressé, il omet de retirer les clés de contact de sa camionnette.

    Profitant de l’aubaine, un homme saute dans le véhicule et démarre en trombe. Il faut dire que ce monsieur de 29 ans est plutôt du genre pressé. En régime de semi-liberté, l’homme doit absolument réintégrer dans l’après-midi la maison d’arrêt de Versailles où il purge sa peine.

    Il regagne finalement la maison d’arrêt sous escorte policière

    Aussitôt signalé à la police, l’homme est interpellé quelques rues plus loin au volant du véhicule. Les forces de l’ordre n’ont aucun mal à le confondre d’autant qu’il détient la carte d’identité ainsi que le portefeuille du livreur, un professionnel âgé de 33 ans. Dépourvu de permis de conduire, le malandrin a embouti le rétroviseur de la camionnette au cours de sa fuite.

    Fait aggravant, l’homme, qui avoue être en retard pour réintégrer la détention, conduit sous l’emprise d’un état alcoolique. En le fouillant, les policiers découvrent aussi des produits stupéfiants et un téléphone dont il ne peut justifier la provenance.

    L’homme finit par regagner la maison d’arrêt de Versailles mais sous escorte policière. Son aménagement de peine pourrait être d’autant plus compromis que l’individu était déjà détenu pour une affaire de stupéfiants.

    Le Parisien


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  • Agen: Une jeune fille en blesse une autre au couteau sur fond de rivalité amoureuse

    A Agen, une mineure a porté un coup de couteau au cours d’une dispute sur fond de rivalité amoureuse

    Une jeune fille de 21 ans a reçu un coup de couteau dans une rue d’Agen dans la nuit de mardi à mercredi, rapporte le quotidien Sud Ouest. La blessure, qui a atteint la victime au niveau d’un sein, a été infligée par une mineure de 17 ans.

    D’après les premiers éléments, les deux protagonistes, amoureuses du même garçon, s’étaient donné rendez-vous pour régler leur différend. Mais l’explication a mal tourné. Après avoir reçu une gifle, la plus jeune a sorti son couteau et s’en est servie.

    Des violences avec arme qui lui ont valu un placement en garde à vue, puis une présentation devant le juge des mineurs​.

    20 Minutes


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  • Glyphosate : nouvelles révélations sur Monsanto dans «Envoyé spécial»

    Le magazine « Envoyé spécial », programmé ce jeudi soir à 21 heures sur France 2, propose une nouvelle enquête sur les stratégies de lobbying de Monsanto.

    Actualité oblige, le magazine « Envoyé spécial » a modifié son sommaire, ce jeudi à 21 heures sur France 2, pour proposer une nouvelle enquête sur les stratégies de lobbying de Monsanto.

    Une semaine après avoir révélé le fichage de centaines de personnalités pour le compte de la firme, parmi lesquelles des journalistes de plusieurs médias (Le Monde, France Télévisions, Radio France, l’AFP et Le Parisien) qui ont saisi la justice et la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil), les journalistes Tristan Waleckx et Laura Aguirre de Carcer lèvent un autre lièvre.

    Leur enquête dévoile que Monsanto, racheté par le groupe allemand Bayer, fait aussi appel à des agences de communication pour créer de faux mouvements d’opinion « spontanés » pro-glyphosate.

    « Ces agences envoient des hôtesses dans les foires où se rassemblent les agriculteurs pour faire adhérer ceux qui défendent le glyphosate à une association baptisée Agriculture et liberté. Mais elles ne disent jamais que Monsanto est derrière, explique la journaliste et présentatrice d’"Envoyé Spécial" Élise Lucet. C’est ainsi que la firme recrute des agriculteurs pour créer un mouvement d’influence très utile sans en informer les intéressés ».

    Les reporters du magazine ont ainsi retrouvé des documents top secret. Et Élise Lucet de préciser : « Ils décrivent cette stratégie dite de l’astroturfing, très réfléchie, qui est menée au niveau européen. Par exemple, le nom de l’association, les phrases que les hôtesses doivent prononcer ou pas... ».


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  • Allemagne: Le mystère s'épaissit après la découverte de cinq cadavres et de carreaux d'arbalète

    Trois personnes ont été tuées à l'arbalète dans une chambre d'auberge et deux autres ont été découvertes chez l'une des victimes

     

    Suicide collectif, affaire criminelle ou mélange des deux ? Le mystère s’épaissit en Allemagne après la découverte de trois personnes tuées à l’arbalète dans la chambre d’une auberge : chez l’une des victimes, la police a trouvé lundi deux nouveaux corps.

    C’est en enquêtant sur la mort en fin de semaine dernière des trois premières personnes, les corps percés de carreaux d’arbalète, que les policiers ont fait une autre découverte macabre : deux nouveaux corps de femmes ont été découverts dans l’appartement d’une des trois personnes décédées, à Gifhorn en Basse-Saxe.

    Deux nouveaux corps découverts

    Les nouvelles victimes sont deux femmes dont l’âge et la cause du décès n’ont pas été précisés à ce stade par la police, qui tente peu à peu de rassembler les éléments du puzzle. Ces deux femmes n’ont pas été tuées à l’arbalète, a toutefois précisé en fin de journée un porte-parole de la police locale.

    Une des deux femmes vivait là en couple avec une autre femme, l’une des trois victimes dont les corps ont été découverts samedi dans une chambre d’une auberge bavaroise isolée.

    Vêtus de noir

    Une voisine a raconté à la presse locale qu’elle n’avait pas vu depuis un moment les deux occupantes de l’appartement, en général habillées en noir, et avoir senti une forte odeur ces derniers jours.

    C’est samedi que les trois premiers corps ont été découverts dans une auberge de Passau en Bavière, à proximité de la frontière autrichienne, à plus de 600 kilomètres de Gifhorn. Une femme de chambre a trouvé les trois corps en venant faire le ménage. Ceux-ci étaient transpercés par des carreaux d’arbalète.

    Trois arbalètes retrouvées dans la chambre

    Ces trois victimes sont une femme de 33 ans et un homme de 53 ans de Rhénanie-Palatinat, ainsi que la femme de Basse-Saxe, âgée de 30 ans. Tous étaient de nationalité allemande. Les corps des deux premiers étaient allongés sur le lit, tandis que celui de la dernière se trouvait sur le sol.

    L’homme et la femme sur le matelas se tenaient la main, des flèches enfoncées dans le crâne et la poitrine, selon la presse locale. Le corps au sol n’avait qu’une flèche dans le torse. La police a trouvé trois arbalètes dans cette chambre – deux sur le lit, une encore dans un sac. Des autopsies devaient être menées lundi et fournir de plus amples précisions. Les résultats devraient être connus mardi. Des membres de la police scientifique, en combinaison blanche, continuaient lundi de passer au peigne fin la scène de crime.

    Les trois personnes s’étaient enregistrées tard vendredi soir et avaient réservé pour trois nuits, sans petit-déjeuner. Lorsqu’elles ont rejoint leur chambre, elles n’avaient pas de bagages. Elles ont dû aller les récupérer ensuite, profitant peut-être de l’absence de personnel en soirée à la réception. L’homme avait un costume et une longue barbe blanche tandis que les deux femmes étaient habillées en noir, ont rapporté des témoins au quotidien populaire Bild.

    « Étrange » trio

    « C’était vraiment un étrange » trio, a témoigné un client de l’hôtel auprès du quotidien. Ils ont souhaité « bonne nuit », ont pris de l’eau et des sodas et sont montés dans leur chambre, au 2e étage. La police inspectait également lundi un pick-up sur lequel était collé un logo représentant un archer. L’homme était archer et chasseur, selon des enquêteurs, cités par Bild.

    « Nous n’avons aucun indice qu’une autre personne soit impliquée », a indiqué un porte-parole de la police avant la découverte de deux nouveaux cadavres. Selon un porte-parole de la Fédération allemande de tir, les arbalètes peuvent être achetées sans autorisation dès l’âge de 18 ans. Environ 3.000 personnes pratiqueraient régulièrement le tir à l’arbalète en Allemagne, a précisé la Fédération.

    20 Minutes


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  • Gard : un enfant autiste de 9 ans a disparu

    Un garçon autiste de 9 ans, est activement recherché ce lundi dans la zone d’Aimargues et Aigues-Vives (Gard). Aymeri a échappé à la vigilance de sa famille dimanche en début de soirée. Vers 19 heures, il a quitté la maison familiale en pyjama et pieds nus. Sans moyen de communiquer, puisqu’il ne parle pas, il a probablement passé la nuit dehors. Les recherches n’ont jusqu’à présent rien donné.

     

    Ce lundi matin, une soixantaine de gendarmes sillonnent la zone, aidés par un hélicoptère et des équipes cynotechniques. Des plongeurs fouillent aussi les points d’eau à proximité de la maison de ses parents.

    Le Parisien


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  • Morbihan: Un homme en fauteuil roulant meurt dans l'incendie de son appartement

    Un homme de 86 ans est décédé mercredi après-midi dans l’incendie de son appartement à Nostang, commune située près de Lorient (Morbihan). Arrivés sur place, les pompiers ont découvert le corps sans vie de l’octogénaire qui était resté assis sur son fauteuil roulant, rapporte Le Télégramme. L’homme vivait seul dans son appartement qui a été endommagé par les flammes.

     

    Les gendarmes de la compagnie de Lorient ont ouvert une enquête pour déterminer les causes de l’incendie. Selon les premières constatations effectuées sur place, une cigarette mal éteinte pourrait être à l’origine du drame.

    20 Minutes


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  • Le procès du gourou américain Keith Raniere, qui a entretenu durant plusieurs années une secte d'esclaves sexuelles, s'ouvre ce mardi à New York, avec la perspective de témoignages accablants de ses anciennes femmes de confiance.

     

     

    Ils devaient être six sur le banc des accusés, mais cet homme de 58 ans sera finalement le seul à comparaître, mardi, avec les avocats du cabinet de Benjamin Brafman, ancien défenseur de Dominique Strauss-Kahn dans l'affaire Nafissatou Diallo.

    Les cinq femmes, qui occupaient toutes des postes d'encadrement dans plusieurs organisations dirigées par Keith Raniere ont, l'une après l'autre, plaidé coupable et évité ainsi le procès.

     

    Des services sexuels contre de l'argent

    Reste "Vanguard", comme il se faisait surnommer, le cerveau présumé de ce système qui avait pour objectifs principaux, selon l'accusation, d'extorquer de l'argent aux adeptes et de satisfaire son appétit sexuel.

    Ils sont plus de 16.000, en vingt ans, à être passés par l'un des ateliers de Raniere, qui leur promettait notamment de "mettre à jour (leur) potentiel humain", à 5.000 dollars le stage de 5 jours.

    Beaucoup se retrouvaient rapidement endettés, au point de devoir travailler pour Nxivm (prononcer Nexium), l'organisation principale, afin de rembourser.

     

    Des centres dans plusieurs pays

    Dès les débuts, Keith Raniere est soupçonné d'avoir entretenu un cercle de 15 à 20 femmes sous influence, avec lesquelles il avait des relations sexuelles à son gré. Il exigeait d'elles qu'elles suivent un régime "extrêmement pauvre en calories" pour se transformer physiquement selon ses goûts.

    Basé à Albany, capitale de l'Etat de New York, l'organisation a ouvert des centres dans plusieurs villes des Etats-Unis, du Canada, du Mexique et d'autres pays d'Amérique centrale.

    En 2015, Raniere aurait créé une organisation parallèle pyramidale, baptisée DOS, qui comprenait des "esclaves" et des "maîtres". Tous les membres étaient des femmes avec, au sommet de la pyramide, le gourou présumé lui-même.

     

    Marquage dans les chairs

    Avant d'être acceptées comme esclaves, les femmes devaient fournir des "garanties", c'est-à-dire divers éléments compromettants pour elles-mêmes, photos, lettres, ou documents, que l'organisation se réservait le droit de rendre publics si elles quittaient DOS.

    Certaines devaient aussi subir un "marquage", qui consistait à tracer sur la peau des lettres, souvent les initiales de Raniere, à l'aide d'un stylo à cautériser, qui brûlait les chairs. La victime était maintenue immobile par d'autres femmes et chaque séance était filmée.

     

    Réclusion à perpétuité

    Après la défection de plusieurs membres et la publication d'un long article dans le New York Times, en octobre 2017, le gourou présumé s'est enfuit au Mexique, où il a été interpellé, en mars 2018.

    Il est poursuivi pour trafic sexuel, extorsion, association de malfaiteurs et menaces. S'il est reconnu coupable de ces chefs d'accusation, Keith Raniere risque la réclusion à perpétuité.

    Leur coopération avec le procureur fédéral de Brooklyn, Richard Donoghue, laisse planer la possibilité que plusieurs des cinq cadres incriminées témoignent au procès contre leur ancien mentor et lèvent un peu plus le voile sur la secte.

     

    L'actrice Allison Mack impliquée 

    Selon des échanges lors de la sélection des jurés, l'actrice Allison Mack (vue dans la série Smallville), très proche de Keith Raniere, pourrait également être appelée par le procureur.

    En larmes, lors de son audience de plaider coupable, début avril, elle a expliqué au juge Nicholas Garaufis, qui siègera au procès, avoir fait un travail sur elle-même et comprendre aujourd'hui que l'organisation s'était mise hors la loi. Le procès doit durer six semaines environ.

    BFM.TV


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  • Les nouveaux billets de 100 et 200 euros attendus pour la fin du mois

    Ces nouvelles coupures vont entrer en circulation à partir du 28 mai. Elles sont issues de la série Europe, qui a la particularité d'offrir de nouveaux signes de sécurité pour lutter contre la contrefaçon.

     

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/les-nouveaux-billets-de-100-et-200-euros-attendus-pour-la-fin-du-mois/ar-AAAVAmV?li=BBoJIji&ocid=PerDHP


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  • Un pompier soupçonné d'être membre des "black blocs" arrêté à Paris

    Un pompier du Val d'Oise, soupçonné de faire partie des «Black blocs», a été interpellé samedi à Paris lors de l'acte 23 des «gilets jaunes» en possession de cocktails Molotov et de feux d'artifice, a-t-on appris lundi de sources concordantes, confirmant une information du «Parisien».

    Placé en garde à vue pour «détention d'engin incendiaire» et «participation à un groupement formé en vue de commettre des violences contre les personnes ou des dégradations contre les biens», il a été présenté lundi au tribunal en vue d'une comparution immédiate mardi, a indiqué le parquet de Paris.

    Dans un communiqué publié samedi, le Service départemental d'incendie et de secours du Val d'Oise (SDIS 95) a indiqué que «tout en respectant la présomption d'innocence, des mesures conservatoires, visant à lui interdire de prendre des gardes, ont d'ores et déjà été prises dans l'attente des résultats de l'enquête». Le SDIS 95 a annoncé son intention de «se porter partie civile».

    "Si les faits sont confirmés, la sanction la plus lourde sera demandée"

    «Si les faits sont confirmés, la sanction la plus lourde sera demandée auprès du conseil de discipline envers cet agent qui n'a plus sa place chez les sapeurs-pompiers dès lors qu'il a transporté des engins incendiaires lors d'une manifestation», a ajouté le service.

    Le syndicat Unité SGP Police avait annoncé sur Facebook l'interpellation de six Black Blocs samedi, et publié des photos d'un sac siglé «sapeurs-pompiers Persan», une ville du Val d'Oise, ainsi que de l'arsenal découvert en leur possession.

    Au total, 219 personnes, dont six mineurs, ont été placées en garde à vue samedi lors de cette nouvelle mobilisation des gilets jaunes.

    Selon un bilan provisoire du parquet lundi matin, sur les 213 majeurs, 85 avaient déjà eu un rappel à la loi, 50 avaient été déférés en vue notamment de comparutions immédiates et 28 procédures avaient été classées sans suite. Cinq procédures ont par ailleurs été gérées par le parquet de Bobigny.

    Paris Match


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  • Notre-Dame : les échafaudeurs livrent leur version des faits

    Selon Europe Echafaudage, l’alerte incendie a été déclenchée par les alarmes de la cathédrale et aucune soudure n’était en cours.

    L’entreprise engagée dans le chantier autour de la flèche de Notre-Dame a déclaré à l’agence Reuters que l’alerte incendie avait été déclenchée non par son dispositif de sécurité mais par les alarmes de la cathédrale. Un élément qui pourrait réorienter l’enquête pour « destruction involontaire par incendie ».

    L’échafaudage autour de la flèche érigée au XIXe siècle par Viollet-le-Duc était équipé de détecteurs de mouvement, non de détecteurs de fumée, a rectifié jeudi Marc Eskenazi, chargé par la compagnie d’assurances AXA de la communication de l’entreprise Europe Echafaudage, l’une des entreprises travaillant sur le chantier.

    Une première alerte incendie a été donnée à 18 h 20 lundi 15 avril, mais n’a pas permis de détecter un départ de feu, a expliqué le procureur de Paris. Puis il y en a eu une seconde à 18 h 43, lors de laquelle un feu a été constaté au niveau de la charpente. La cathédrale avait entre-temps été évacuée.

    Premières flammes au pied de la flèche

    Les premières flammes ont été aperçues au pied de la flèche ajoutée à cet édifice gothique du Moyen-Âge, ce qui ne signifie pas que l’incendie ait débuté à cet endroit.

    La seule équipe qui travaillait lundi sur la cathédrale était celle d’Europe Echafaudage, filiale du groupe Le Bras Frères qui a remporté les trois marchés du chantier de restauration des parties hautes de la flèche. Selon le procureur Rémy Heitz, cinq entreprises au total participent au chantier.

    Le montage de l’échafaudage, amorcé en décembre 2017, était sur le point de s’achever. Il était électrifié, pour alimenter deux ascenseurs et un éclairage, a précisé mercredi Marc Eskenazi.

    « La procédure prévoit qu’en fin de chantier, en fin de journée, on coupe l’électricité générale du chantier, donc on coupe les ascenseurs et l’éclairage de l’échafaudage, et on remet la clé à la conciergerie de la sacristie. Lundi soir en partant, c’est exactement ce que les ouvriers ont fait. La procédure a été respectée, elle a été bien sûr dûment enregistrée dans les registres, le cahier à cet effet, à la sacristie. »

    Pas de soudures en cours

    De source policière, on estime que « si c’est un accident, c’est à 90 % un départ électrique, car c’est la seule source d’énergie dans le bâtiment ». On confirme de même source qu’il n’y avait pas de soudure en cours.

    Aucun outil de soudage, aucun chalumeau, aucun « point chaud » n’était présent sur le chantier, assure Marc Eskenazi. La descente des ouvriers a commencé à 17 h 20 et à 17 h 50, ils étaient tous partis, a-t-il précisé. Soit trente minutes avant la première alerte.

    Du point de vue de la sécurité, l’échafaudage extérieur ne comportait pas d’extincteur automatique à eau (« sprinkler ») mais il était doté de détecteurs de mouvement. Marc Eskenazi a indiqué :

    « Aucune alarme de Europe Echafaudage ne s’est déclenchée. Les alarmes qui se sont déclenchées, ce sont des alarmes de la cathédrale, ce ne sont pas les nôtres. »

    Des photos prises toutes les dix minutes

    Par ailleurs, une caméra pointée sur la flèche avait été installée pour suivre l’avancée du chantier, a-t-il révélé, ajoutant que l’enregistrement « timelapse » [avec un effet d’accéléré, NDLR], potentiellement précieux, a été remis aux enquêteurs.

    « Des photos ont été prises toutes les dix minutes à partir de lundi 14 heures et l’appareil photo a été confié à la brigade criminelle par monsieur Le Bras », a-t-il dit, faisant état d’un véritable « reportage photo ».

    « Ils peuvent bien voir d’où vient la première fumée par exemple, d’où elle sort, je pense que le film a un certain intérêt pour l’enquête. »

    De source policière, on confirme que les auditions des différents protagonistes – ouvriers, gardes de sécurité – se recoupent : le feu a d’abord été aperçu au pied de la flèche. Cela ne veut pas dire nécessairement que c’est là que le feu a commencé, souligne-t-on.

    Pour une source proche du chantier, il n’y a à ce stade qu’une certitude, « le départ de l’incendie est côté Sud ».

    Les enquêteurs n’ont pour le moment pas pu entrer dans l’édifice en raison des travaux de sécurisation en cours.

    L'OBS


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